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Google-Anthropic, un partenariat sous surveillance : l’autorité de la concurrence et des marchés britannique lance une enquête préliminaire
Alors que le marché de l’IA générative pourrait atteindre un chiffre d’affaires annuel de plus de 200 milliards d’euros d’ici 2030, la majorité des grandes entreprises technologiques, notamment aux États-Unis, ont choisi d’investir dans des start-ups du secteur, telles qu’OpenAI et Mistral AI. Ces partenariats font l’objet d’une surveillance accrue par les autorités de la concurrence, tant américaines qu’européennes. C’est désormais Anthropic et Alphabet, maison mère de Google, qui sont dans le
Google-Anthropic, un partenariat sous surveillance : l’autorité de la concurrence et des marchés britannique lance une enquête préliminaire
Alors que le marché de l’IA générative pourrait atteindre un chiffre d’affaires annuel de plus de 200 milliards d’euros d’ici 2030, la majorité des grandes entreprises technologiques, notamment aux États-Unis, ont choisi d’investir dans des start-ups du secteur, telles qu’OpenAI et Mistral AI. Ces partenariats font l’objet d’une surveillance accrue par les autorités de la concurrence, tant américaines qu’européennes. C’est désormais Anthropic et Alphabet, maison mère de Google, qui sont dans le viseur de la CMA, l’autorité de la concurrence et des marchés britannique.
Investir dans des start-ups de premier plan permet aux grandes entreprises d’accéder rapidement à des innovations dans le domaine de l’IA sans avoir à développer ces capacités en interne et ainsi de répondre aux besoins du marché.
Cependant, les autorités de la concurrence s’inquiètent de la mainmise des GAMAM sur le marché de l’IA générative. En 2023, le succès de ChatGPT a incité Microsoft à investir massivement dans OpenAI tandis qu’Anthropic a reçu d’importants investissements de Google et Amazon avec lesquels il a noué des partenariats stratégiques.
A l’instar de la FTC (Federal Trade Commission) aux États-Unis, la CMA (Competition and Markets Authority) a décidé d’enquêter sur ces accords passés par la start-up cofondée en 2021, par Daniela et Dario Amodei, Anthropic, à l’origine du modèle d’IA Claude.
La CMA a annoncé le 27 septembre dernier mettre un terme à sa procédure sur le partenariat entre Anthropic et Amazon. L’examen préliminaire visant à déterminer s’il existait suffisamment de preuves pour déterminer si une situation de fusion pertinente avait été créée entre la start-up et Amazon n’a pas été concluant. D’autre part, les seuils de parts de marché sont respectés : le chiffre d’affaires d’Anthropic au Royaume-Uni ne dépasse pas 70 millions de livres sterling et les deux parties n’y détiennent pas ensemble une part de marché de 25 % ou plus pour un type de biens ou services.
Les commentaires publics recueillis entre juillet et août derniers l’amènent désormais à lancer une enquête préliminaire sur le partenariat entre Anthropic et Alphabet. Elle a en effet annoncé jeudi dernier disposer d’informations suffisantes et avoir notifié les deux parties de l’ouverture de cette enquête.
Elle les avisera au plus tard le 19 décembre prochain des conclusions de ses investigations. Si leur partenariat relève d’une fusion et que leur part de marché ne respecte pas les critères retenus, la phase 2 de l’enquête sera lancée.

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Ressources Humaines et IA : adoption timide mais réelle défiance
Un récent sondage mené par OpinionWay pour Kelio, éditeur et intégrateur de solutions informatiques, révèle un scepticisme significatif des RH vis-à-vis de l’IA dans le cadre de leur travail. L’étude “L’intelligence artificielle et les Ressources Humaines en entreprise” révèle en effet que 76% d’entre eux ne sont pas enclins à utiliser les outils d’IA et que 54% expriment des réserves quant à la qualité du travail réalisé par ces technologies. Cette enquête a été réalisée sur un échantillon de 3
Ressources Humaines et IA : adoption timide mais réelle défiance
Un récent sondage mené par OpinionWay pour Kelio, éditeur et intégrateur de solutions informatiques, révèle un scepticisme significatif des RH vis-à-vis de l’IA dans le cadre de leur travail. L’étude “L’intelligence artificielle et les Ressources Humaines en entreprise” révèle en effet que 76% d’entre eux ne sont pas enclins à utiliser les outils d’IA et que 54% expriment des réserves quant à la qualité du travail réalisé par ces technologies.
Cette enquête a été réalisée sur un échantillon de 301 responsables des ressources humaines (RHR ou DRH), au sein d’entreprises privées françaises de 20 salariés et plus, du 21 février au 11 mars dernier.
S’ils perçoivent le potentiel de l’IA dans le traitement de leurs tâches administratives ou chronophages, les RH redoutent encore les défis liés à l’usage de l’IA en termes de fiabilité et de sécurité des données.
Les principaux enseignements de l’enquête
Un scepticisme clairement affiché
Seulement 9% des responsables RH interrogés ont déclaré utiliser des outils d’IA dans le cadre de leurs fonctions, une large majorité d’entre eux (76%) affirment ne pas vouloir le faire et 54% ne pas avoir confiance dans l’IA.
Les résultats de l’enquête révèlent des disparités générationnelles et organisationnelles dans l’adoption de l’IA. Les jeunes responsables RH (moins de 30 ans) montrent un intérêt plus marqué pour ces nouvelles technologies (25% expriment le désir de les utiliser) par rapport à leurs homologues plus âgés (13% pour les 40 ans et plus). De même, les entreprises de plus de 250 salariés semblent plus enclines (25%) à envisager l’utilisation de l’IA que les entreprises de taille moyenne (11% pour les entreprises de 20 à 49 salariés).
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Les freins à l’adoption de l’IA
Les freins à l’utilisation de l’IA remontés par les responsables RH sont les suivants :
- L’incompatibilité des outils IA avec leurs procédures actuelles (pour 41% des répondants) ;
- Le respect de la confidentialité et la sécurité des données personnelles (38%).
- Le manque de compétences et de formation spécifique (32%) ;
- Résistance au changement parmi leurs collaborateurs (29%) ;
- Les coûts liés à l’implémentation d’outils IA dédiés (22%) ;
- Le manque de solutions IA adaptées à leurs besoins spécifiques (21%).
Cependant, malgré ces défis, les RH reconnaissent le potentiel de l’IA notamment pour le recrutement (41%) et la gestion administrative (45%), deux de leurs domaines d’intervention principaux.
Une large majorité de professionnels des RH (87%), se déclare prête à déléguer à l’IA une partie de la gestion du processus de recrutement et ce, plus particulièrement dans sa phase préparatoire : rédaction de l’offre d’emploi (57%), publication et diffusion des annonces (63%). Ils pourraient également y avoir recours pour le traitement des candidatures reçues, notamment pour la vérification des informations fournies par les candidats (51%) et la gestion des candidatures retenues (45%).
Par contre, pour eux, le contact humain demeure essentiel, surtout lors des phases critiques telles que la sélection et l’intégration des candidats. La plupart d’entre eux se refusent à confier entièrement ces étapes clés à l’IA : seulement 10% des répondants sont prêts à lui laisser la responsabilité des entretiens initiaux. Ils sont encore moins nombreux à envisager de lui déléguer la négociation avec les candidats retenus (8%) et la sélection finale (6%) qui sont considérées comme des moments où l’instinct humain et l’interaction directe sont indispensables.
Eric Ruty, Directeur Général de Kelio, commente:
“L’IA va se généraliser dans le monde du travail : assistance virtuelle, génération de contenus, gestion de projets, etc. Dans les années à venir, les professionnels des Ressources Humaines devront composer avec ces nouvelles technologies et leurs enjeux (évolution des emplois, automatisation, menaces liées à l’éthique, fiabilité des données, transparence, etc.), tout en préservant l’humain, qui restera leur cœur de métier. Si cette enquête montre une véritable défiance des professionnels RH vis-à-vis de l’IA, on peut ainsi l’analyser comme un réflexe légitime de prudence qui s’atténuera lorsque les outils auront fait la preuve de leur valeur ajoutée et de leur fiabilité. Contrairement à ce que certains acteurs voudraient nous faire croire, il est inutile de se précipiter et de prendre des risques juridiques non-mesurés”.

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La FTC enquête sur les investissements et les partenariats dans le domaine de l’IA générative
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La Federal Trade Commission a annoncé avoir demandé des informations sur les investissements et les partenariats récents impliquant des entreprises d’IA générative et d’importants fournisseurs de services cloud. Les entreprises concernées par ces ordonnances sont Alphabet (maison mère de Google), Amazon, Microsoft ainsi qu’OpenAI et Anthropic, deux leaders de l’IA générative.
Ces derniers mois, de nombreuses entreprises ont noué des partenariats avec des start-ups d’IA générative, Google, Amazon et Microsoft en font partie. Le succès de ChatGPT a incité Microsoft à investir massivement dans OpenAI avec qui il collaborait tandis qu’Anthropic a reçu d’importants investissements de Google et Amazon avec qui il a également noué des partenariats.
La Federal Trade Commission, dont l’objectif est de favoriser la concurrence et protéger les consommateurs américains, s’appuie sur l’article 6(b) du FTC Act qui l’autorise à mener des études visant à acquérir une compréhension plus approfondie des tendances du marché et des pratiques commerciales, pour examiner ces partenariats et investissements afin d’appréhender leur impact sur le paysage concurrentiel.
Lina M. Khan, Présidente de la FTC, qui lutte depuis des années contre le monopole des GAFAM, assure :
“L’histoire montre que les nouvelles technologies peuvent créer de nouveaux marchés et une saine concurrence. Alors que les entreprises s’efforcent de développer et de monétiser l’IA, nous devons nous prémunir contre les tactiques qui excluent cette opportunité. Notre étude permettra de déterminer si les investissements et les partenariats poursuivis par les entreprises dominantes risquent de fausser l’innovation et de saper la concurrence loyale”.
Alphabet, Amazon, Microsoft, OpenAI et Anthropic ont 45 jours à compter de la date de réception de l’ordonnance pour y répondre.
Pour la commissaire de la FTC Rebecca Kelly Slaughter, les transactions des cinq entreprises pourraient avoir été structurées de façon à éviter la loi sur les fusions. Microsoft a été d’ailleurs le sujet d’une enquête de la FTC dans le cadre de l’acquisition d’Activision Blizzard, qui a notamment développé les jeux vidéos “Call of Duty” et “World of Warcraft”. Si l’acquisition a été actée, Microsoft pourrait se retrouver dans le collimateur de la FTC puisque la sénatrice Elizabeth Warren a demandé à la Commission d’annuler la fusion des 2 entreprises à la suite de nombreux licenciements au sein d’Activision Blizzard.

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