Foxconn, aussi connu sous le nom de Hon Hai Technology Group, affiche des résultats records pour 2024 et se projette en 2025 avec une stratégie résolument tournée vers l’intelligence artificielle. Le groupe a annoncé hier un chiffre d’affaires de 1,85 milliard de dollars taïwanais pour le troisième trimestre 2024, soit une hausse de 20 % par rapport à l’année précédente. Ce dynamisme financier est dû à une demande mondiale accrue pour les serveurs d’IA, un domaine où Foxconn renforce son positio
Foxconn, aussi connu sous le nom de Hon Hai Technology Group, affiche des résultats records pour 2024 et se projette en 2025 avec une stratégie résolument tournée vers l’intelligence artificielle. Le groupe a annoncé hier un chiffre d’affaires de 1,85 milliard de dollars taïwanais pour le troisième trimestre 2024, soit une hausse de 20 % par rapport à l’année précédente. Ce dynamisme financier est dû à une demande mondiale accrue pour les serveurs d’IA, un domaine où Foxconn renforce son positionnement, notamment en R&D, en intégration verticale et en infrastructure mondiale.
Pour la période cumulée de janvier à septembre, le chiffre d’affaires de Foxconn a atteint 4,7 milliards de dollars taïwanais (1,43 milliard d’euros), établissant de nouveaux records annuels et dépassant les attentes. Stimulé par l’essor de la GenAI, le CA des serveurs d’IA a augmenté de plus de 200 % au cours des trois premiers trimestres. Le groupe s’attend à ce que le secteur des serveurs d’IA représente plus de 50 % de son chiffre d’affaires global pour les serveurs, traduisant une transformation structurelle en faveur de solutions de calcul intensif.
Pour son président, Young Liu, 2025 sera “l’année de l’IA”. Cette déclaration s’inscrit dans une stratégie globale axée sur cinq piliers opérationnels principaux : l’IA, trois plateformes majeures (Smart Manufacturing, Smart EV, Smart City) et les semi-conducteurs.
Expansion et investissements aux États-Unis
Bien que l’essentiel de ses activités soient basées en Chine, Foxconn renforce sa présence aux États-Unis, avec des investissements notables dans le Wisconsin et le Texas. Dans le Wisconsin, l’investissement du groupe a atteint 1 milliard de dollars au cours des trois dernières années, avec une augmentation de 140 % du chiffre d’affaires et une croissance de 42 % du nombre d’employés. Le fabricant électronique mise également sur les nouveaux clients que lui apporte son usine de véhicules électriques de l’Ohio.
Au Mexique, il va construire le plus grand site de production au monde pour les super puces GB200 de NVIDIA, lui aussi porté par l’IA générative.
Alors que le marché de l’IA générative pourrait atteindre un chiffre d’affaires annuel de plus de 200 milliards d’euros d’ici 2030, la majorité des grandes entreprises technologiques, notamment aux États-Unis, ont choisi d’investir dans des start-ups du secteur, telles qu’OpenAI et Mistral AI. Ces partenariats font l’objet d’une surveillance accrue par les autorités de la concurrence, tant américaines qu’européennes. C’est désormais Anthropic et Alphabet, maison mère de Google, qui sont dans le
Alors que le marché de l’IA générative pourrait atteindre un chiffre d’affaires annuel de plus de 200 milliards d’euros d’ici 2030, la majorité des grandes entreprises technologiques, notamment aux États-Unis, ont choisi d’investir dans des start-ups du secteur, telles qu’OpenAI et Mistral AI. Ces partenariats font l’objet d’une surveillance accrue par les autorités de la concurrence, tant américaines qu’européennes. C’est désormais Anthropic et Alphabet, maison mère de Google, qui sont dans le viseur de la CMA, l’autorité de la concurrence et des marchés britannique.
Investir dans des start-ups de premier plan permet aux grandes entreprises d’accéder rapidement à des innovations dans le domaine de l’IA sans avoir à développer ces capacités en interne et ainsi de répondre aux besoins du marché.
Cependant, les autorités de la concurrence s’inquiètent de la mainmise des GAMAM sur le marché de l’IA générative. En 2023, le succès de ChatGPT a incité Microsoft à investir massivement dans OpenAI tandis qu’Anthropic a reçu d’importants investissements de Google et Amazon avec lesquels il a noué des partenariats stratégiques.
A l’instar de la FTC (Federal Trade Commission) aux États-Unis, la CMA (Competition and Markets Authority) a décidé d’enquêter sur ces accords passés par la start-up cofondée en 2021, par Daniela et Dario Amodei, Anthropic, à l’origine du modèle d’IA Claude.
La CMA a annoncé le 27 septembre dernier mettre un terme à sa procédure sur le partenariat entre Anthropic et Amazon. L’examen préliminaire visant à déterminer s’il existait suffisamment de preuves pour déterminer si une situation de fusion pertinente avait été créée entre la start-up et Amazon n’a pas été concluant. D’autre part, les seuils de parts de marché sont respectés : le chiffre d’affaires d’Anthropic au Royaume-Uni ne dépasse pas 70 millions de livres sterling et les deux parties n’y détiennent pas ensemble une part de marché de 25 % ou plus pour un type de biens ou services.
Les commentaires publics recueillis entre juillet et août derniers l’amènent désormais à lancer une enquête préliminaire sur le partenariat entre Anthropic et Alphabet. Elle a en effet annoncé jeudi dernier disposer d’informations suffisantes et avoir notifié les deux parties de l’ouverture de cette enquête.
Elle les avisera au plus tard le 19 décembre prochain des conclusions de ses investigations. Si leur partenariat relève d’une fusion et que leur part de marché ne respecte pas les critères retenus, la phase 2 de l’enquête sera lancée.
Google-Anthropic, un partenariat sous surveillance : l'autorité de la concurrence et des marchés britannique lance une enquête préliminaire
Alors que l’IA redéfinit les paradigmes d’entreprise, Sopra Steria Next, le cabinet de conseil du groupe Sopra Steria, présente une nouvelle étude qui restructure les approches du marché de l’IA. Anticipant un doublement de la taille du marché mondial d’ici 2028, cette étude propose une méthode innovante basée sur l’usage, plutôt que sur la technologie seule, pour aider les dirigeants à mieux piloter leur stratégie opérationnelle et leurs investissements.
Redéfinition de l’analyse du marché IA
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Alors que l’IA redéfinit les paradigmes d’entreprise, Sopra Steria Next, le cabinet de conseil du groupe Sopra Steria, présente une nouvelle étude qui restructure les approches du marché de l’IA. Anticipant un doublement de la taille du marché mondial d’ici 2028, cette étude propose une méthode innovante basée sur l’usage, plutôt que sur la technologie seule, pour aider les dirigeants à mieux piloter leur stratégie opérationnelle et leurs investissements.
Redéfinition de l’analyse du marché IA
Traditionnellement, l’analyse du marché de l’IA s’est concentrée sur les aspects technologiques. Cependant, Sopra Steria Next, ayant constaté que cette approche n’était pas toujours pertinente pour la prise de décision des dirigeants d’entreprise, leur propose une grille d’analyse innovante, catégorisant l’IA en 4 grands types d’application concrète, ou “archétypes” : AI for Machine, AI for Process, AI for Human et AI for Software.
Fabrice Asvazadourian, PDG de Sopra Steria Next, explique :
“Autrefois considérée comme un sujet technique, délégué à des data scientists, avec l’avènement de l’IA générative, l’IA a fait son entrée fracassante dans les Comités Exécutifs et les Conseils d’Administration”.
Ajoutant :
“Nos quatre archétypes offrent aux dirigeants une boussole stratégique dans l’univers complexe et multiple de l’IA. Cette structuration du marché permet à nos clients d’optimiser leurs investissements, et de s’assurer qu’ils n’ont pas d’angle mort dans leur exploration des différentes potentialités de l’IA. Nous transformons ainsi l’IA d’une préoccupation technologique en un véritable levier de performance business”.
Un marché en pleine expansion
L’étude menée par Sopra Steria Next révèle que le marché mondial de l’IA, estimé à 540 milliards de dollars en 2023 (soit 6% du marché mondial de l’informatique), devrait atteindre 1 270 milliards de dollars d’ici 2028, représentant alors 10% du marché mondial de l’IT. Cette croissance spectaculaire de 19 % par an sur les 5 prochaines années, 3 fois supérieur à celle de l’ensemble du marché de l’IT., sera portée par des avancées technologiques majeures dans chacun des 4 archétypes d’IA.
AI for Machine désigne l’application de l’IA dans les systèmes industriels et les infrastructures, notamment grâce aux jumeaux numériques et au métavers industriel. Cette branche devrait croître de 13 % par an pour atteindre 330 milliards de dollars d’ici 2028.
AI for Process se concentre sur l’automatisation des processus dans des secteurs comme la finance et les services publics. Grâce à l’intégration de technologies d’automatisation intelligente, ce segment devrait générer 390 milliards de dollars, représentant 31 % du marché global de l’IA.
AI for Human, qui regroupe des outils d’aide à la décision et des assistants virtuels, bénéficiera de l’avancée de l’IA générative et prédictive. Ce segment devrait passer de 130 milliards à 380 milliards de dollars en cinq ans, soit une croissance explosive.
Enfin, AI for Software concerne les outils facilitant le développement informatique, avec l’émergence des technologies low-code/no-code. Ce domaine devrait croître de 25 % par an pour atteindre 170 milliards de dollars.
Un outil de pilotage stratégique
L’étude met en lumière des stratégies d’investissement différenciées selon les secteurs, couvrant un large éventail d’industries, allant des services financiers à la santé, en passant par les administrations publiques, la défense et la sécurité, l’aéronautique et l’espace, l’industrie manufacturière, l’énergie, les transports et la logistique, le commerce de détail, ainsi que les télécoms et médias. Elle identifie pour chaque secteur la dizaine de cas d’usage IA prioritaires à mettre en œuvre dès aujourd’hui.
Fabrice Asvazadourian met en avant l’importance de cette approche sectorielle pour les entreprises :
“En combinant ces quatre archétypes, nous offrons à nos clients une vision à 360 degrés qui permet d’aligner les investissements IA sur les priorités business, d’identifier les cas d’usage matures pour être déployés et ceux encore en phase d’exploration, et d’accélérer le déploiement de l’IA à grande échelle.” .
Sopra Steria Next recommande par exemple aux décideurs des services financiers de répartir leurs investissements en IA de manière équilibrée entre 3 des 4 archétypes, (Process, Human et Software) et à l’industrie manufacturière, l’énergie et la défense de focaliser l’essentiel de leurs investissements sur l’IA industrielle. Pour l’industrie pharmaceutique et le monde de la santé, le cabinet recommande un profil équilibré d’investissements entre IA industrielle et IA au service des humains.
Les quatre défis du déploiement de l’IA
Si les perspectives de croissance sont enthousiasmantes, l’industrialisation de l’IA reste un défi de taille pour les entreprises.
Selon Fabrice Asvazadourian:
“Aujourd’hui, seulement 1 algorithme sur 7 atteint la phase de production. Au-delà de se focaliser sur le développement des algorithmes IA pour adresser les cas d’usage prioritaires, le vrai enjeu est d’en réussir l’industrialisation”.
Pour industrialiser correctement l’IA au sein de leur organisation, Sopra Steria Next recommande aux entreprises de relever simultanément quatre défis :
Concentrer 80% des efforts sur les cas d’usage déjà à maturité dans leur industrie, en évitant les angles morts et en exploitant la complémentarité entre IA Prédictive et IA Générative ;
Moderniser les plateformes technologiques Data/IA pour gérer en masse des données non structurées, voire synthétiques, et s’équiper des solutions IA pertinentes ;
Intégrer de nouveaux algorithmes d’IA dans les processus industriels de l’IT sans dégrader leurs performances et en garantissant leur traçabilité et évolutivité dans le temps ;
Sécuriser le recrutement et la montée en compétence des talents Tech en IA et créer les conditions de prise en main en confiance de ses nouveaux outils par l’ensemble des collaborateurs et collaboratrices.
L’étude complète “Navigating the AI Era : State of Today and Prospects of Tomorrow” de SopraStoria NEXT est accessible sur demande ici.
Optimisation des investissements en IA : les 4 archétypes de Sopra Steria pour transformer l'IA en levier de performance
L’ESN Infosys, un leader mondial des services numériques et du conseil de nouvelle génération, a récemment dévoilé les résultats d’une nouvelle étude menée en collaboration avec le MIT Technology Review Insights. Intitulée “Reimagining Cloud Strategy for AI-first Enterprises“, elle dresse un état des lieux en matière de cloud et de données des entreprises alors qu’elles se préparent à lancer des projets d’IA à grande échelle.
Pour ce rapport, Infosys et le MIT Technology Review Insights ont inte
L’ESN Infosys, un leader mondial des services numériques et du conseil de nouvelle génération, a récemment dévoilé les résultats d’une nouvelle étude menée en collaboration avec le MIT Technology Review Insights. Intitulée “Reimagining Cloud Strategy for AI-first Enterprises“, elle dresse un état des lieux en matière de cloud et de données des entreprises alors qu’elles se préparent à lancer des projets d’IA à grande échelle.
Pour ce rapport, Infosys et le MIT Technology Review Insights ont interrogé 500 dirigeants d’entreprises de différents secteurs tels que l’informatique, la fabrication, les services financiers et les biens de consommation dont le chiffre d’affaires s’élève à au moins 500 millions de dollars, sur la façon dont leurs organisations envisagent et mettent en œuvre une stratégie intégrée de cloud et d’IA.
L’enquête révèle que la majorité des entreprises est encore en phase d’expérimentation et de préparation de leur infrastructure cloud pour l’IA. Elles sont d’ailleurs nombreuses à prévoir des investissements supplémentaires pour accélérer cette transformation.
Les principaux résultats de l’étude
Environ 2/3 des dirigeants interrogés (67 %) estiment que leur entreprise dispose d’une infrastructure cloud “développée” ou “avancée”. Cette montée en puissance du cloud témoigne d’un engagement fort à soutenir les initiatives numériques à grande échelle. Le cloud n’est plus simplement un outil de stockage ou un moyen de réduire les coûts, mais il est désormais perçu comme un catalyseur essentiel pour la mise en œuvre de l’IA.
50% des dirigeants utilisent le cloud pour l’intégration de données à des fins d’IA, 30% pour la capacité de calcul.
Mohammed Rafee Tarafdar, directeur de la technologie chez Infosys, commente :
“Aujourd’hui, nous n’en sommes qu’aux premières étapes de la réinvention de l’entreprise avec l’IA et, à mesure que nous nous dirigeons vers un état collaboratif entre l’humain et l’IA, le cloud et les données seront le catalyseur de la mise à l’échelle de l’IA. Cependant, seuls 13 % des dirigeants disposent d’une « feuille de route détaillée » sur la manière dont les investissements dans le cloud feront progresser l’adoption de l’IA au-delà des données et de la puissance de calcul. En tirant parti du cloud et en adoptant des pratiques d’IA responsables, les entreprises peuvent naviguer dans cette transformation et atteindre une croissance durable”.
Cependant, cette adoption massive du cloud n’est pas encore synonyme d’une intégration totale de l’IA. L’étude révèle que seulement 8 % des entreprises ont pleinement intégré l’IA dans leurs activités, tandis que près de la moitié des dirigeants (48 %) en sont au stade de l’expérimentation.
Sécurité et complexité : des obstacles majeurs
L’étude révèle également que la sécurité des données et la complexité des infrastructures sont les principaux obstacles à la mise en place de systèmes cloud prêts pour l’IA.
Interrogés sur les facteurs limitant la préparation de leur organisation au cloud pour l’IA, près de la moitié des dirigeants (45 %) citent des préoccupations relatives à la sécurité, à l’utilisation éthique des données, et à la protection de la vie privée.
Des investissements à la hausse
En dépit de ces défis, l’étude est optimiste quant à l’avenir. 71 % des dirigeants s’attendent à ce que les dépenses dédiées à l’infrastructure cloud pour l’IA augmentent d’au moins 25 % au cours des deux prochaines années, avec 27 % anticipant une augmentation de 50 à 100 %. Cette projection reflète une prise de conscience croissante de l’importance du cloud pour soutenir les ambitions en matière d’IA.
Laurel Ruma, directrice éditoriale mondiale du MIT Technology Review Insights, affirme :
“Bien que 67 % des dirigeants disposent d’infrastructures cloud avancées, seul un petit pourcentage d’entre eux ont pleinement intégré l’IA dans leurs opérations. Malgré les préoccupations concernant la sécurité et la confidentialité des données, la majorité d’entre eux prévoient d’investir massivement dans la technologie cloud pour l’IA dans les années à venir. Il est clair que l’IA basée sur le cloud est l’avenir, et les entreprises sont impatientes d’investir”.
Anant Adya, vice-président exécutif et responsable de l’offre de services chez Infosys, conclut :
“Parallèlement à la pertinence croissante du cloud, nous constatons également que l’attention et les ressources de plusieurs entreprises sont consacrées à la mise en œuvre de systèmes d’IA entièrement intégrés. Ils s’attendent à une croissance significative des dépenses dans ce domaine au cours des prochaines années. Alors que 71 % des dirigeants s’attendent à ce que les dépenses en infrastructure cloud pour l’IA augmentent d’au moins 25 % au cours des deux prochaines années, il est clair qu’une stratégie intégrée de cloud et d’IA sera la base de la transformation de l’IA pour les organisations à l’avenir”.
Repenser la stratégie cloud pour les entreprises axées sur l'IA le rapport Infosys-MIT Technology Review Insights Report
Il y a un mois, le Wall Street Journal révélait que Mistral AI préparait une levée de fonds qui devait tripler sa valorisation, la portant à environ 6 milliards de dollars. Ce mardi 11 juin, la jeune licorne a confirmé un tour de table record de 600 millions d’euros, ce qui la valorise à 5,8 milliards de dollars.
Si cette série B était attendue, elle souligne néanmoins la confiance des investisseurs dans la capacité de ses trois cofondateurs, Arthur Mensch, Timothée Lacroix et Guillaume Lample,
Il y a un mois, le Wall Street Journal révélait que Mistral AI préparait une levée de fonds qui devait tripler sa valorisation, la portant à environ 6 milliards de dollars. Ce mardi 11 juin, la jeune licorne a confirmé un tour de table record de 600 millions d’euros, ce qui la valorise à 5,8 milliards de dollars.
Si cette série B était attendue, elle souligne néanmoins la confiance des investisseurs dans la capacité de ses trois cofondateurs, Arthur Mensch, Timothée Lacroix et Guillaume Lample, à créer un sérieux concurrent aux entreprises américaines leaders du secteur de l’IA générative comme Open AI, Anthropic ou Google, ambition qu’ils ne cachent pas.
Le tour de table, mené par General Catalyst, a impliqué de nombreux investisseurs, parmi lesquels l’éditeur américain de logiciels Salesforce, Nvidia, IBM, Cisco, Lightspeed, Andreessen Horowitz, Bpifrance et BNP Paribas.
La levée de fonds d’amorçage de Mistral AI, réalisée alors que la start-up n’avait qu’un mois, a atteint un montant record de 105 millions d’euros pour la France. En décembre dernier, une levée de série A de 385 millions d’euros, la valorisait à près de 2 milliards d’euros, la faisant passer au rang de licorne. Le tour de table avait été dirigé par le fonds de capital-risque Andreessen Horowitz, avec la participation des fonds LightSpeed Venture Partners et General Catalyst, Salesforce, via son fonds dédié à l’IA générative, la banque BNP Paribas, le transporteur CMA CGM et Databricks.
Arthur Mensch commente sur Linkedin :
“Nous annonçons un financement de série B de 600 millions d’euros pour notre premier anniversaire. Nous sommes reconnaissants à nos investisseurs, nouveaux et existants, de leur confiance et de leur soutien continus pour notre expansion mondiale. Cela accélérera notre feuille de route alors que nous continuons à mettre l’IA de pointe entre les mains de tous”.
Ce nouveau financement va lui permettre d’investir dans de nouveaux GPU pour ses modèles de pointe, de recruter de nouveaux talents pour son équipe qui compte aujourd’hui 60 collaborateurs et poursuivre son expansion à l’international. Mistral AI vise surtout le marché américain où elle a récemment installé une antenne en Californie, à San Francisco, pour laquelle elle publie plus d’une vingtaine d’emplois sur son site.
La start-up qui a passé des accords de distribution avec Microsoft, AWS et Databricks pour ses modèles commerciaux, continue en parallèle à contribuer à l’open source et se veut avant tout une société indépendante.
Mistral AI confirme une levée de fonds de 600 millions d'euros
L’Union européenne est confrontée à des défis majeurs dans son ambition de devenir un leader mondial de l’intelligence artificielle. Selon le rapport de la Cour des comptes européenne publié ce 29 mai, malgré des efforts significatifs depuis 2018, les investissements et la coordination nécessaires pour développer un écosystème européen d’IA restent insuffisants.
L’IA englobe diverses technologies émergentes, notamment la robotique, les mégadonnées, le cloud et les neurosciences. Les États-Unis o
L’Union européenne est confrontée à des défis majeurs dans son ambition de devenir un leader mondial de l’intelligence artificielle. Selon le rapport de la Cour des comptes européenne publié ce 29 mai, malgré des efforts significatifs depuis 2018, les investissements et la coordination nécessaires pour développer un écosystème européen d’IA restent insuffisants.
L’IA englobe diverses technologies émergentes, notamment la robotique, les mégadonnées, le cloud et les neurosciences. Les États-Unis ont longtemps dominé ce secteur, mais la Chine vise à les surpasser d’ici 2030 grâce à des investissements privés massifs. L’UE, de son côté, s’est fixée des objectifs ambitieux, notamment atteindre 20 milliards d’euros par an d’investissements pour la prochaine décennie et que 75 % de ses entreprises intègrent l’IA d’ici 2030. Toutefois, la part des entreprises européennes utilisant l’IA varie considérablement d’un État membre à l’autre, avec une adoption encore faible dans de nombreux pays.
La France et l’Allemagne ont déclaré les investissements publics les plus importants de l’UE dans le secteur de l’IA, alors que quatre pays n’ont toujours pas établi de stratégie spécifique. En 2021, l’Europe et l’Asie centrale représentaient moins de 4 % des nouvelles demandes de brevets à l’échelle mondiale.
Selon le rapport, “L’UE peine à développer l’écosystème européen d’intelligence artificielle et n’a pas réussi à doper suffisamment les investissements dans le domaine de l’IA pour faire jeu égal avec les leaders mondiaux du secteur”.
Il révèle que les investissements de l’UE dans l’IA sont nettement inférieurs à ceux des États-Unis et de la Chine. Depuis 2015, le capital-risque en Europe est à la traîne, et entre 2018 et 2020, l’écart d’investissements avec les États-Unis a plus que doublé, atteignant un retard de plus de 10 milliards d’euros. Cette situation compromet la capacité de l’UE à rivaliser avec les leaders mondiaux du secteur.
Pourtant, la Commission européenne a pris depuis 2018 de nombreuses initiatives pour stimuler le développement de l’IA, notamment en matière de réglementation, d’infrastructures, de recherche et d’investissement. Alors que l’UE aspire à devenir un chef de file mondial d’une IA de pointe, éthique et sûre, les mesures de la Commission n’ont pas été coordonnées avec celles des États membres, et les investissements n’ont pas fait l’objet d’un suivi systématique.
Des objectifs d’investissement obsolètes
Les objectifs d’investissement fixés par l’UE en 2018 n’ont pas été révisés depuis et manquent de l’ambition nécessaire pour créer un écosystème d’IA compétitif à l’échelle mondiale. Bien que la Commission ait réussi à augmenter les dépenses budgétaires de l’UE pour les projets de recherche en IA, elle n’a pas réussi à mobiliser suffisamment de cofinancements privés. D’autre part, les résultats des projets de recherche financés par l’UE dans le domaine de l’IA n’ont pas été pleinement commercialisés ou exploités, selon le rapport.
Les infrastructures, telles que les installations d’essai et les espaces de données, ont mis du temps à se mettre en place, retardant ainsi les progrès dans le secteur. Les initiatives récentes de l’UE visant à créer un marché unique des données en sont encore à un stade préliminaire et ne permettent pas, pour l’instant, de stimuler les investissements dans l’IA.
Mihails Kozlovs, le membre de la Cour responsable de l’audit mené dans le cadre de ce rapport, commente :
“Des investissements dans l’IA, massifs et ciblés, sont un facteur décisif qui déterminera la vigueur de la croissance économique de l’UE dans les années à venir. Dans la course à l’IA, il y a fort à parier que le gagnant raflera toute la mise. Si l’UE veut gagner son pari, la Commission européenne et les États membres doivent unir leurs forces de manière plus efficace, accélérer la cadence et libérer le potentiel de l’Union pour réussir cette révolution technologique majeure qui est en cours”.
Les 5 recommandations de la Cour des comptes européenne
Le rapport recommande à la Commission européenne de :
Renforcer la planification et la coordination des investissements dans l’IA ;
Améliorer le soutien en capital aux innovateurs de l’IA ;
Améliorer l’accès aux infrastructures d’innovation dans le domaine de l’IA ;
Renforcer le suivi des financements de l’UE en faveur de la recherche et de l’innovation dans le domaine de l’IA ;
Exploiter les résultats de la recherche et de l’innovation pour l’IA.
Le 14 juin 2024, la Cour des comptes européenne organisera une table ronde sur le thème de l’UE face au défi de l’IA. Elle sera diffusée en direct sur YouTube.
Investissements dans l'IA l’UE doit rapidement passer à la vitesse supérieure
Microsoft a annoncé dernièrement ses plus gros investissements pour ses infrastructures d’IA et de cloud dans différents pays, la France en fait désormais partie. La société a déclaré son intention d’investir 4 milliards d’euros dans l’hexagone ce lundi 13 mai dans le cadre de la 7ème édition du sommet “Choose France” au château de Versailles.
Après 3,4 milliards de dollars en Allemagne, 2,1 milliards en Espagne, Microsoft a dévoilé dernièrement investir 2,9 milliards de dollars au Japon et des
Microsoft a annoncé dernièrement ses plus gros investissements pour ses infrastructures d’IA et de cloud dans différents pays, la France en fait désormais partie. La société a déclaré son intention d’investir 4 milliards d’euros dans l’hexagone ce lundi 13 mai dans le cadre de la 7ème édition du sommet “Choose France” au château de Versailles.
Après 3,4 milliards de dollars en Allemagne, 2,1 milliards en Espagne, Microsoft a dévoilé dernièrement investir 2,9 milliards de dollars au Japon et des investissements massifs dans différents pays de la zone Asie-Pacifique.
La France va toutefois bénéficier du plus important. Microsoft, présent en France depuis 41 ans où il emploie plus de 2 100 personnes, va consacrer une partie de cette somme à l’extension de ses sites de datacenters existants à Paris et Marseille qui doteront le pays d’une capacité allant jusqu’à 25 000 GPU de dernière génération d’ici fin 2025 et 2 milliards d’euros à la construction d’un nouveau datacenter à Petit Landau, près de Mulhouse, dans la région Grand Est.
Former 1 million de Français d’ici fin 2027
Microsoft a également annoncé étendre son initiative “À VOUS L’IA”, lancée en mars dernier visant à démocratiser l’IA générative en développant les compétences des Français, actifs comme étudiants, chefs d’entreprise comme salariés, associations ou encore entrepreneurs sociaux.
Le programme “GenIAles”, destiné aux demandeuses d’emploi, aux femmes souhaitant se reconvertir ou simplement s’initier et se familiariser avec les IA génératives, lancé en collaboration avec Simplon sera lui aussi accéléré. Les 2 partenaires continueront également de développer leur réseau d’ écoles IA Microsoft By Simplon, une initiative lancée en 2018 par Microsoft France pour former les demandeurs d’emploi à devenir des développeurs en IA.
Microsoft s’associera également à France Travail pour permettre aux demandeurs d’emploi d’apprendre les concepts de base de l’IA et les fonctionnalités de l’IA générative (assistance à l’écriture, mise en forme de documents, création de contenu…) et comment les appliquer dans leur recherche d’emploi.
Soutenir 2 500 start-ups dans leur adoption de l’IA
Microsoft apportera également son soutien à 2 500 start-ups d’ici 2027 via le programme Microsoft GenAI Studio. Il offrira aux startups sélectionnées un programme sur mesure comprenant des ateliers techniques, un accès à des experts en IA, ainsi que des crédits cloud et des activités de soutien.
L’investissement de Microsoft est le plus important de cette 7ème édition de Choose France où ont été annoncés un total record de 15 milliards d’euros d’investissements étrangers et 56 projets d’entreprises, avec à la clé 10 000 créations d’emplois. Amazon va consacrer de son côté plus d’1,2 Md € au renforcement de son réseau logistique d’Amazon ainsi qu’au développement de l’infrastructure cloud d’Amazon Web Services (AWS) France, et permettra de créer plus de 3 000 emplois directs en CDI.
Le premier ministre japonais Fumio Kishida était cette semaine en visite officielle aux USA où il a évoqué avec Joe Biden les tensions politiques, le renforcement de leur coopération en matière de défense et technologie, notamment en matière d’IA. Il a également rencontré Brad Smith, le vice-président et président de Microsoft qui a annoncé l’intention d’investir 2,9 milliards de dollars au cours des deux prochaines années pour accroître son infrastructure de cloud computing et d’IA à grande éch
Le premier ministre japonais Fumio Kishida était cette semaine en visite officielle aux USA où il a évoqué avec Joe Biden les tensions politiques, le renforcement de leur coopération en matière de défense et technologie, notamment en matière d’IA. Il a également rencontré Brad Smith, le vice-président et président de Microsoft qui a annoncé l’intention d’investir 2,9 milliards de dollars au cours des deux prochaines années pour accroître son infrastructure de cloud computing et d’IA à grande échelle au Japon.
Il y a deux marchés dans lesquels le Japon tente de rattraper son retard : celui de l’IA et celui des semi-conducteurs. Microsoft, y a installé son premier bureau international, ces 2,9 milliards de dollars représentent son plus gros investissement en 46 ans d’histoire au Japon.
L’expansion de son infrastructure d’IA et de cloud permettra à Microsoft de fournir des ressources informatiques plus avancées au Japon, y compris les dernières unités de traitement graphique (GPU), qui sont cruciales pour accélérer les charges de travail de l’IA. Ce qui lui permettra de soutenir le Generative AI Accelerator Challenge (GENIAC), un programme dirigé par le ministère de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie qui aide les startups et les entreprises japonaises à obtenir les ressources informatiques nécessaires au développement de modèles de fondation et à encourager la collaboration entre les parties prenantes.
Renforcer les compétences du Japon en matière d’IA
Microsoft s’est engagé en outre à former pas moins de 3 millions de travailleurs japonais à temps plein et à temps partiel au cours des trois prochaines années, dans le but de doter le pays des compétences nécessaires. La société a annoncé plusieurs initiatives, notamment une formation dédiée aux femmes, des cours et des architectures de référence pour les développeurs d’IA et les entreprises technologiques, une aide à la mise en œuvre de programmes centrés sur l’IA dans les lycées professionnels.
Ces formations seront dispensées en partenariat avec des institutions de renom telles que l’Institut des Nations Unies pour la formation et la recherche (UNITAR). Microsoft soutiendra également les jeunes pousses japonaises par le biais du Microsoft for Startups Founders Hub.
Ouverture du 1er laboratoire Microsoft Research Asia
Microsoft Research Asia va ouvrir un laboratoire à Tokyo qui se concentrera sur des domaines clés tels que l’IA incarnée, la robotique et l’IA sociétale.
Le centre de recherche collabore étroitement avec des universités, des instituts de recherche et des entreprises technologiques de la région Asie-Pacifique, notamment avec les universités japonaises depuis plus de deux décennies, ce qui a d’ailleurs contribué à propulser la recherche interdisciplinaire et à encourager les talents.
Afin de favoriser une meilleure collaboration en matière de recherche, Microsoft accordera 10 millions de dollars de subventions de ressources au cours des cinq prochaines années à l’Université de Tokyo et au partenariat de recherche en intelligence artificielle entre l’Université Keio et l’Université Carnegie Mellon.
Nvidia, Amazon et d’autres entreprises privées soutiennent également ces partenariats entre les universités des 2 pays, 110 millions de dollars y seront consacrés.
Microsoft a d’autre part l’intention d’approfondir sa collaboration avec le secrétariat du Cabinet japonais pour renforcer la résilience en matière de cybersécurité du gouvernement, des entreprises et de la société.
Comment Microsoft veut aider le Japon à tirer parti du potentiel de l'IA
Selon la base de données analytique des dépôts de GlobalData, une entreprise leader dans le domaine des données et de l’analyse, l’IA continue de gagner du terrain dans tous les secteurs, incitant les entreprises à explorer davantage d’investissements pour exploiter son potentiel transformateur. Que ce soit des géants de la technologie, des chaînes de vente au détail ou des institutions financières, leurs discussions sur l’adoption de l’IA sont en hausse. Ces dialogues englobent diverses applica
Selon la base de données analytique des dépôts de GlobalData, une entreprise leader dans le domaine des données et de l’analyse, l’IA continue de gagner du terrain dans tous les secteurs, incitant les entreprises à explorer davantage d’investissements pour exploiter son potentiel transformateur. Que ce soit des géants de la technologie, des chaînes de vente au détail ou des institutions financières, leurs discussions sur l’adoption de l’IA sont en hausse. Ces dialogues englobent diverses applications, allant de l’automatisation des processus et de l’amélioration de l’expérience client au deep learning et à l’IA générative, reflétant une volonté généralisée d’innover et d’améliorer l’efficacité.
Basée à Londres, créée en 1999, GlobalData est une entreprise d’analyse de données et de conseil. Elle fournit des informations commerciales sous la forme de données exclusives, d’analyses et d’informations à différents secteurs, notamment ceux de la santé, de la consommation, de la vente au détail, de la finance, de la technologie et des services professionnels.
GlobalData utilise elle-même l’IA et Le ML pour tirer des enseignements de sa base de données Company Filing Analytics. Une analyse lui avait permis de constater en 2023 que l’IA occupait une place centrale dans les discussions des entreprises explorant des stratégies d’innovation. Cette même base de données analytique des dépôts permet à la société d’affirmer que ces discussions autour de l’IA et son adoption sont en augmentation.
Misa Singh, analyste des fondamentaux commerciaux chez GlobalData, commente :
“De la technologie à la vente au détail, en passant par les biens de consommation, les services financiers et les produits pharmaceutiques, l’IA suscite un intérêt considérable, comme en témoignent les discussions dans les documents de dépôt des entreprises. Alors que certaines entreprises envisagent d’investir dans des outils d’IA pour l’automatisation des processus et l’amélioration de l’expérience client, d’autres se concentrent sur des domaines tels que l’apprentissage profond, les algorithmes d’apprentissage automatique et l’IA générative”.
L’adoption de l’IA selon les secteurs
Les entreprises technologiques discutent des investissements dans l’IA dans des domaines tels que l’apprentissage profond, la productivité individuelle, l’amélioration de la collaboration et l’aide aux équipes en contact direct avec la clientèle pour satisfaire leurs clients. Lenovo s’est engagé à investir 1 milliard de dollars dans l’IA au cours des trois prochaines années. SAP prévoit également d’investir environ 1 milliard d’euros (1,085 milliard de dollars) pour développer de puissants cas d’utilisation de l’IA pour les clients au cours des deux prochaines années.
La prévision de la demande, l’expérience client et l’automatisation des processus sont quelques-uns des domaines dans lesquels des entreprises de vente au détail telles que Bed Bath & Beyond Inc. et Lulu’s Fashion Lounge envisagent d’investir dans des algorithmes d’apprentissage automatique et l’IA générative. Les entreprises investissent également pour améliorer les modèles de données et les algorithmes de réorganisation.
Les entreprises du secteur de la restauration pensent que l’IA peut améliorer l’efficacité globale des magasins. L’entreprise de restauration rapide Yum China Holdings Inc. utilise la technologie de l’IA et de l’Internet des objets (IoT) pour améliorer la précision de ses prévisions de ventes et la gestion de ses stocks. Papa John’s International Inc. investit dans la technologie et la science des données afin d’améliorer les capacités numériques pour les clients et les employés.
Union Bank of Colombo PLC a discuté des investissements dans les outils d’IA et d’apprentissage automatique pour favoriser le renforcement continu des capacités du personnel en contact avec la clientèle. Les entreprises des secteurs de la banque et des paiements discutent de l’innovation utilisant l’IA générative et des investissements dans l’infrastructure numérique, la science des données, l’IA et les outils d’apprentissage automatique. Capital One Financial Corp envisage d’investir dans la création de nouvelles capacités qui utilisent de nouvelles technologies d’IA telles que l’IA générative.
Dans l’industrie pharmaceutique, les entreprises explorent les opportunités de croissance et investissent dans l’IA. Ils investissent dans de nouveaux produits et fonctionnalités, ainsi que dans l’intégration supplémentaire de l’IA sur l’ensemble de la plateforme. Merckinvestit dans Mamotest, une société d’Amérique latine qui fournit des services de télédiagnostic du cancer du sein basés sur l’IA.
Misa Singh conclut :
“Qu’il s’agisse d’améliorer l’expérience client ou de rationaliser les processus, le pouvoir de transformation de l’IA est en train de remodeler le paysage des entreprises. Alors que les investissements dans les technologies d’IA montent en flèche, les organisations sont prêtes à débloquer de nouvelles opportunités de croissance et de différenciation sur un marché de plus en plus concurrentiel”.