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Que sont les xénobots, ces robots biologiques qui bouleversent les frontières entre vivant et machine ?

xénobot

Les xénobots attirent aujourd’hui l’attention. Cette nouvelle catégorie de « robots vivants », fabriqués à partir de cellules d’amphibien et conçus grâce à des algorithmes, est capable de se déplacer, de se réparer et même, dans certaines expériences, de se reproduire en assemblant de nouveaux agrégats cellulaires. Ces entités questionnent la frontière entre machine et organisme. Des études récentes détaillent mieux leur fonctionnement moléculaire et ravivent les débats éthiques sur le contrôle de ces formes de vie programmables.

Une question à ChatGPT consomme-t-elle vraiment autant que 24h d’une ampoule allumée ?

électricité ampoule

Une simple question posée à ChatGPT consomme-t-elle vraiment autant d'énergie qu'une ampoule laissée allumée toute une journée ? C'est l'affirmation choc entendue récemment dans l'émission C à vous. Si l'image marque les esprits, est-elle valable techniquement ?

Passer au solaire sans effort : découvrez ce kit tout-en-un en promotion au Black Friday qui optimise votre consommation pour vous [Sponso]

Zendure

Bouleversé par une baisse drastique du prix de revente, le secteur de la production domestique d’électricité recentre ses enjeux autour de l’optimisation de l’autoconsommation. Des solutions, notamment propulsées par l’IA, existent pour maximiser ses économies.

Zendure

Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.

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Suncatcher, le plan spectaculaire de Google pour une énergie solaire illimitée

Suncatcher

Google aussi rêve d'espace. Littéralement. L'entreprise américaine a dévoilé début novembre 2025 le projet Suncatcher. L'idée ? Lancer des data centers dédiés à l'IA en orbite autour de la Terre. Malgré les défis, la société américaine y croit et ne voit pas d'obstacle absolu.

Une IA pour réduire sa facture d’électricité : voici Zenki, pour optimiser la gestion d’énergie du foyer [Sponso]

Cet article a été réalisé en collaboration avec Zendure

En France et en Europe, de plus en plus de foyers se tournent vers les dispositifs d’autoconsommation d’énergie et s'équipent de panneaux solaires et de batteries de stockage. La société Zendure dévoile aujourd’hui une brique logicielle complémentaire : une IA qui s’occupe de piloter les économies d’énergie.

Cet article a été réalisé en collaboration avec Zendure

Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.

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Avec Carbon Tracker, Rexel veut inciter les industriels à acheter décarboné

Par : Léna Corot
13 mai 2025 à 11:00
Pas facile de trier les produits selon leur bilan carbone. Rexel, distributeur professionnel de produits et services pour le secteur de...

Comment l'Europe espère attirer la crème de la recherche américaine

6 mai 2025 à 09:00
Après avoir lancé le 18 avril dernier la plateforme «Choose France for Science», Emmanuel Macron organisait ce 5 mai à la Sorbonne un sommet...

Fonte des glaces : l’IA, l’alliée que personne n’attendait ?

Des chercheurs de l'Université de Standford ont publié une étude mettant en avant, grâce à un modèle d'intelligence artificielle, des propriétés physiques fondamentales de la glace en Antarctique. Cette étude permet d'anticiper la fonte de la calotte glaciaire, nécessaire en ces temps de changement climatique.

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  • IA et développement durable : l’action n’est pas à la hauteur de l’ambition au sein des entreprises, selon IBM
    Alors que les entreprises tentent de concilier performance économique et responsabilité environnementale, elles voient en l’IA un allié potentiel. Cependant, IBM a récemment publié le rapport “State of Sustainability Readiness Report 2024″, qui révèle un paradoxe dans les stratégies des entreprises : malgré une intention claire de renforcer les investissements dans l’IA et les technologies de l’information pour des pratiques durables, les actions concrètes tardent à suivre. Le rapport State of S

IA et développement durable : l’action n’est pas à la hauteur de l’ambition au sein des entreprises, selon IBM

14 novembre 2024 à 13:00

Alors que les entreprises tentent de concilier performance économique et responsabilité environnementale, elles voient en l’IA un allié potentiel. Cependant, IBM a récemment publié le rapport “State of Sustainability Readiness Report 2024″, qui révèle un paradoxe dans les stratégies des entreprises : malgré une intention claire de renforcer les investissements dans l’IA et les technologies de l’information pour des pratiques durables, les actions concrètes tardent à suivre.

Le rapport State of Sustainability Readiness 2024 a été réalisé de manière indépendante par Morning Consult, sponsorisé, analysé et publié par IBM. Des entretiens ont été menés entre avril et mai 2024 auprès de 2 790 dirigeants et décideurs dans 15 secteurs d’activité et 9 pays. Le rapport comprend également des études de cas qui mettent en évidence l’intersection du développement durable et de la technologie.

Des intentions fortes, des actions limitées

Plus de la moitié des personnes interrogées considèrent l’investissement dans la technologie pour le développement durable comme une opportunité de croissance, et non seulement comme un moyen de réduire les coûts.

Le rapport indique que 88 % des dirigeants envisagent d’augmenter leurs investissements dans les technologies de l’information en faveur du développement durable d’ici l’année prochaine. Pourtant, un décalage important persiste entre l’ambition et la mise en œuvre. Si 90 % des dirigeants reconnaissent le potentiel de l’IA pour atteindre les objectifs de durabilité, plus de la moitié des entreprises (56 %) ne l’utilisent toujours pas activement dans ce domaine. Un retard dû principalement aux contraintes budgétaires.

Les résultats montrent que seulement 48 % des entreprises financent leurs investissements dans le développement durable via des budgets de fonctionnement réguliers. Ce pourcentage souligne que, dans de nombreux cas, l’engagement envers la durabilité reste sporadique et dépend de projets ponctuels, plutôt que d’une stratégie continue et intégrée.

La pénurie de talents et l’impact environnemental de l’IA : deux défis majeurs

Malgré son potentiel en matière de développement durable, l’IA pose elle aussi un défi environnemental. L’entraînement et l’utilisation de modèles d’IA consomment d’importantes quantités d’énergie, ce qui pousse les entreprises à envisager des solutions pour limiter leur impact, telles que l’optimisation des centres de données, l’investissement dans des processeurs à haut rendement énergétique et la collaboration open source. Ces stratégies peuvent non seulement diminuer l’empreinte écologique de l’IA, mais aussi améliorer leur efficacité opérationnelle et leur rentabilité.

Cependant, les organisations font face à un autre enjeu : trouver les talents adéquats en IA. Selon le rapport, dans le contexte actuel de pénurie de compétences, retenir les travailleurs expérimentés est l’un des trois principaux défis pour les dirigeants en matière de développement durable.

Un écart de perception entre les dirigeants et leurs équipes

Le rapport souligne également un décalage de perception entre les cadres supérieurs et leurs collaborateurs quant aux attentes en matière de développement durable. Tandis que 67 % des cadres supérieurs estiment que leur organisation est proactive en matière de résilience climatique, seulement 56 % des décideurs de niveau inférieur partagent cette vision.

Cette disparité concerne des sujets clés tels que les risques financiers liés au changement climatique, les risques liés aux infrastructures physiques vulnérables aux phénomènes climatiques, les risques liés à la chaîne d’approvisionnement et aux dépendances critiques.

De la difficulté à mesurer le développement durable

Un autre défi majeur identifié est la difficulté à mesurer les progrès en matière de durabilité. Bien que les entreprises surveillent des indicateurs comme la consommation d’énergie renouvelable, la consommation totale d’énergie et le recyclage, il leur est difficile de collecter et de structurer les données nécessaires pour des rapports précis et cohérents. Le rapport souligne que 50 % des dirigeants estiment que leurs données pour les indicateurs clés de performance (KPI) de durabilité ne sont pas suffisamment matures, ce qui rend le reporting et la prise de décision plus complexes.

Les recommandations d’IBM pour relever les défis du développement durable

IBM propose plusieurs pistes pour aider les entreprises à combler l’écart entre ambition et action. Parmi celles-ci, l’utilisation d’outils d’IA pour identifier les opportunités de réduction de carbone et une meilleure collecte des données pour réduire l’écart de perception en interne.

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Une simple abeille contrarie les plans de Meta dans l’IA

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Le géant de la tech Meta a été confronté à une contrariété. Le nouveau data center qu'il voulait construire pour développer ses activités dans l'IA générative se trouve manifestement trop près d'une colonie d'abeilles.

Une abeille a ruiné les plans de Meta

abeille

Le géant de la tech Meta a été confronté à une contrariété. Le nouveau data center qu'il voulait construire pour développer ses activités dans l'IA générative se trouve manifestement trop près d'une colonie d'abeilles.

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  • Etudes #MoiJeune : les jeunes Français face à l’IA, une génération entre adoption et vigilance
    Deux récentes études menées par 20 Minutes et Opinion Way offrent un éclairage approfondi sur la perception et l’usage de l’IA par les jeunes Français de 18 à 30 ans. Bien que cette génération soit fascinée par les avancées technologiques et prête à adopter l’IA dans leur quotidien, elle reste particulièrement attentive à ses impacts, notamment sur la santé mentale, l’emploi, et l’environnement. L’étude #MoiJeune 20 Minutes– OpinionWay sur l’IA a été réalisée en septembre dernier auprès d’un éch

Etudes #MoiJeune : les jeunes Français face à l’IA, une génération entre adoption et vigilance

11 octobre 2024 à 14:00

Deux récentes études menées par 20 Minutes et Opinion Way offrent un éclairage approfondi sur la perception et l’usage de l’IA par les jeunes Français de 18 à 30 ans. Bien que cette génération soit fascinée par les avancées technologiques et prête à adopter l’IA dans leur quotidien, elle reste particulièrement attentive à ses impacts, notamment sur la santé mentale, l’emploi, et l’environnement.

L’étude #MoiJeune 20 Minutes– OpinionWay sur l’IA a été réalisée en septembre dernier auprès d’un échantillon représentatif de 276 jeunes Français âgés de 18 à 30 ans.

L’IA au cœur des usages quotidiens

L’adoption de l’IA par les jeunes Français est indéniable : 80 % ont intégré l’IA dans leurs activités, que ce soit de manière occasionnelle (31%) ou régulière (19%). Près de 68 % d’entre eux utilisent des outils d’IA au moins une fois par semaine, notamment pour naviguer sur les réseaux sociaux, effectuer des recherches en ligne, ou organiser leur quotidien.

Cependant, cette adoption ne signifie pas une rupture avec les interactions humaines : 93 % des répondants estiment qu’aucune IA ne pourra remplacer les échanges humains, 91% qu’il est essentiel de ne pas sacrifier les relations humaines au profit de la technologie.

Néanmoins, l’IA conversationnelle suscite de plus en plus d’intérêt. Environ 19 % des jeunes ont déjà utilisé des IA comme la plateforme Character IA, qui permet de créer et d’interagir avec des personnages virtuels, ou le chatbot MyAI intégré à Snapchat, pour dialoguer. Le même pourcentage envisage de faire de même.

Parmi ceux qui ont déjà expérimenté ces technologies, les plus prisées sont les compagnons virtuels (28 %) et les personnages de fiction (20 %), suivis par les IA utilisées comme coachs ou soutien psychologique (16 %).

Santé mentale : entre risques et opportunités

L’impact de l’IA sur la santé mentale suscite des inquiétudes. Selon l’étude, 62 % des jeunes estiment que l’IA pourrait avoir des effets négatifs, notamment en créant une dépendance aux outils numériques ou en renforçant la pression à être constamment productif. Toutefois, certains voient des bénéfices potentiels dans les IA conversationnelles : 35 % pensent qu’elles pourraient aider à lutter contre la solitude, tandis que 30 % apprécient la disponibilité constante de ces outils.

Néanmoins, les jeunes restent sceptiques quant à l’efficacité de l’IA pour traiter des problèmes émotionnels profonds : ils ne sont que 16 % à penser qu’elle pourrait être utile après une rupture amoureuse et 17 % en cas de dépression ou de burn-out. Pourtant, 41 % considèrent l’IA comme un possible remède à l’ennui et 36 % y voient un appui dans des situations de confinement.

L’IA et le marché du travail : menace ou opportunité ?

Selon l’enquête, les jeunes sont préoccupés par l’impact de l’IA sur le marché de l’emploi : pour 68 % d’entre eux, beaucoup de gens perdront leur emploi à cause de l’IA. Ils sont 63 % à s’inquiéter de voir l’IA remplacer des postes humains, particulièrement les emplois juniors, tandis que 31 % craignent que l’IA ne compromette leurs perspectives d’emploi.

Cependant, pour une large majorité (74 %), l’IA représente une opportunité de se libérer de tâches répétitives et rébarbatives. Si 45 % la considèrent avant tout comme un outil d’assistance, 23 % expriment leur ambivalence en la percevant comme une aide quotidienne qui pourrait devenir une menace à l’avenir.

Environnement : une prise de conscience croissante

Cette seconde étude, s’adressant à l’impact environnemental du numérique et de l’IA, repose sur une enquête en ligne menée en juillet dernier par Opinion Way pour 20 Minutes auprès de 312 jeunes, également âgés de 18 à 30 ans.

Les jeunes Français sont de plus en plus conscients des enjeux environnementaux liés au numérique et à l’IA : 73 % des répondants déclarent être informés de l’empreinte écologique des technologies numériques, bien que ce chiffre tombe à 33 % pour l’IA en particulier.

Les jeunes se sentent concernés par ces questions : 52 % affirment réduire leur utilisation d’appareils pour réduire leur empreinte numérique.

Ils sont 56% à avoir modifié leurs comportements numériques pour des raisons environnementales, éteignant leurs appareils lorsqu’ils ne sont pas utilisés plutôt que de les laisser en veille et limitant leur usage des services de streaming. Parmi eux, 85% n’envisagent de changer leur matériel informatique que par nécessité, et 82% privilégient l’utilisation du WiFi aux réseaux 4G et 5G. La plupart des jeunes (79%) trient également leurs e-mails.

Un équilibre à trouver

Ces études révèlent une génération à la fois curieuse et prudente face à l’IA, attachée aux interactions humaines. Si l’IA est devenue pour eux un outil incontournable pour de nombreuses activités quotidiennes, les jeunes Français demeurent vigilants quant à ses effets sur la santé mentale, l’emploi et l’environnement.

Etudes #MoiJeune : les jeunes Français face à l'IA, une génération entre adoption et vigilance
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  • Etude Bluebeam : comment les technologies numériques transforment le secteur de la construction
    Alors que le secteur de la construction traverse une période de transformation profonde, l’intégration des technologies numériques bouleverse les méthodes de travail traditionnelles et renforce l’engagement des entreprises envers la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). Une étude récente de Bluebeam, l’un des leaders mondiaux des solutions et services numériques pour les professionnels du secteur, dévoile comment la digitalisation améliore la productivité tout en réduisant l’empreinte

Etude Bluebeam : comment les technologies numériques transforment le secteur de la construction

9 octobre 2024 à 11:15

Alors que le secteur de la construction traverse une période de transformation profonde, l’intégration des technologies numériques bouleverse les méthodes de travail traditionnelles et renforce l’engagement des entreprises envers la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). Une étude récente de Bluebeam, l’un des leaders mondiaux des solutions et services numériques pour les professionnels du secteur, dévoile comment la digitalisation améliore la productivité tout en réduisant l’empreinte écologique des projets de construction.

L’étude sectorielle “Impact de la technologie numérique sur la productivité des entreprises de construction” réalisée par Bluebeam, en partenariat avec le Chartered Institute of Building (CIOB), inclut des conseils pratiques et des recommandations pour les entreprises souhaitant se lancer dans la numérisation. Elle propose des études de cas d’entreprises ayant adopté de nouveaux outils numériques, mettant en évidence l’atteinte de leurs objectifs en matière de réduction de l’impact environnemental, de sécurité au travail et de promotion du bien-être des employés.

La construction, l’un des secteurs les plus gourmands en ressources, est aujourd’hui en première ligne pour répondre aux enjeux environnementaux. Grâce aux outils numériques comme les capteurs IoT et les systèmes de gestion de projet en temps réel, les entreprises parviennent à mieux gérer leurs ressources. L’optimisation des chantiers permet de réduire les déchets, d’améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments et de limiter les émissions de gaz à effet de serre.

Par exemple, les capteurs IoT mesurent et contrôlent l’efficacité énergétique, permettant une meilleure régulation des consommations. Ces technologies contribuent ainsi à l’atteinte des objectifs de durabilité tels que la réduction de la consommation d’énergie, ou l’amélioration de la qualité de l’air dans les environnements construits.

Source : étude Bluebeam : l’impact de la technologie numérique sur la productivité des entreprises de toutes tailles dans le secteur de la construction.

Optimisation des coûts et des délais

Outre les bénéfices environnementaux, la transition numérique dans la construction offre également des avantages économiques majeurs. Des outils comme le Building Information Modeling (BIM) et les logiciels de gestion de projet optimisent la coordination entre les équipes, ce qui permet de réduire les délais et les coûts liés à la construction. Ces solutions réduisent également les erreurs humaines et permettent une gestion proactive des risques, réduisant les interruptions et garantissant la conformité aux normes environnementales.

Amélioration de la sécurité et du bien-être des travailleurs grâce à la technologie

L’étude souligne l’impact des outils numériques dans la prévention des accidents sur les chantiers. Des technologies comme les drones et les logiciels de suivi en temps réel permettent d’améliorer la sécurité des travailleurs en surveillant les conditions de travail et en identifiant les risques avant qu’ils ne provoquent des accidents.

Elles jouent donc un rôle crucial : en Grande-Bretagne, le secteur de la construction a enregistré 51 accidents mortels en 2023/24, un chiffre en hausse par rapport aux cinq années précédentes, 53 000 personnes ont été blessées au travail au cours des trois années précédant mars 2023.

La santé mentale des travailleurs est également devenue une priorité, notamment avec l’introduction d’applications comme “Be A Mate” et “Headspace”, qui offrent un soutien psychologique continu. Des bénévoles, spécialement formés, aident 24h/24 et 7j/7 les employés à combattre le stress, la solitude ou la dépression, réduisant ainsi le turnover et favorisant une main-d’œuvre plus stable et productive. En déployant ces outils, les entreprises améliorent l’environnement de travail, le rendant plus inclusif et humain, aligné avec leurs engagements RSE.

Formation continue et montée en compétences

L’étude met en avant l’importance de la formation continue pour soutenir la transition numérique, encourageant particulièrement les petites entreprises à former leurs équipes aux nouvelles technologies.

Selon le Conseil de formation de l’industrie de la construction au Royaume-Uni (CITB), 250 000 nouveaux travailleurs devront être formés aux outils numériques d’ici 2028, soulignant la nécessité d’investir dans le développement des compétences afin de créer un secteur plus durable et résilient.

Téléchargez l’étude complète ici

Etude Bluebeam : comment les technologies numériques transforment le secteur de la construction

Le succès de l'intelligence artificielle fait bondir l'empreinte carbone des acteurs du secteur

4 juillet 2024 à 05:00
Les émissions de gaz à effet de serre de Google ont atteint 14,3 millions de tonnes de CO2 en 2023, soit une augmentation de 48% par rapport à...

L’intelligence artificielle générative pollue, Google l’admet

Dans son rapport environnemental annuel, Google dévoile que ses émissions de gaz à effet de serre étaient de 14,3 millions de tCO2e en 2023, contre 12,6 millions en 2022 et 9,7 millions en 2019. Malgré ses efforts pour limiter son impact sur le changement climatique, Google ne fait pas de miracle avec ses serveurs.

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  • La 15e édition du Concours Cleantech Open France est ouverte
    Le Cleantech Open France, dans sa 15e édition, continue d’être un tremplin essentiel pour les innovations dans le secteur des technologies propres, soutenant activement les startups et PME. À l’occasion de la Journée internationale des startups, focus sur cet événement qui s’annonce prometteur cette année encore. En mettant en lumière les solutions environnementales avancées, le Cleantech Open France événement joue un rôle crucial dans l’accélération du développement durable et de l’économie ver

La 15e édition du Concours Cleantech Open France est ouverte

11 mars 2024 à 12:30

Le Cleantech Open France, dans sa 15e édition, continue d’être un tremplin essentiel pour les innovations dans le secteur des technologies propres, soutenant activement les startups et PME. À l’occasion de la Journée internationale des startups, focus sur cet événement qui s’annonce prometteur cette année encore.

En mettant en lumière les solutions environnementales avancées, le Cleantech Open France événement joue un rôle crucial dans l’accélération du développement durable et de l’économie verte, avec un écosystème de 600 startups alumni et 100 partenaires publics et privés. Les participants bénéficient ainsi d’une visibilité exceptionnelle, d’un accès à un réseau étendu de partenaires industriels et financiers, ainsi que de la possibilité de présenter leurs innovations sur la scène mondiale.

L’appel à candidature cette édition 2024 est ouvert jusqu’au 17 mai 2024 (Inscriptions ICI). La sélection des participants sera ensuite faite courant mai-juin par les experts de l’écosystème du Cleantech Open France et les finalistes des neuf filières clés seront annoncés en juillet. Ils seront invités à présenter leur projet à des experts du domaine en septembre lors de la finale et le gagnant pourra participer en présentiel ou en ligne au Cleantech Open Global Forum aux USA.

Neuf filières clés pour le Cleantech Open France 2024

Le Cleantech Open France cible neuf filières clés pour encourager les innovations dans le domaine des technologies propres. Ces secteurs incluent l’énergie, l’eau, les matériaux, la chimie verte, la mobilité, l’agriculture, la gestion des déchets, l’air, et l’habitat durable. Cette diversité reflète l’engagement du concours à soutenir un large éventail de solutions durables face aux défis environnementaux actuels.

L’édition 2023 du Cleantech Open France avait permis de sélectionner plus de 200 projets pour plus de 1500 évaluations. 80 jurés avaient ensuite départagé les 45 finalistes.

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