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  • La France, pilier européen de l’innovation en oncologie
    L’innovation en oncologie s’impose comme un enjeu majeur dans la lutte contre le cancer, qui demeure l’une des premières causes de mortalité en Europe. À la veille de la Journée mondiale de lutte contre le cancer qui se déroule chaque année le 4 février, l’Office européen des brevets (OEB) a publié sa seconde étude “New frontiers in oncology” sur les technologies dédiées au cancer, offrant une analyse approfondie des secteurs technologiques à la croissance la plus rapide. Celle-ci montre que, qu

La France, pilier européen de l’innovation en oncologie

6 février 2025 à 14:00

L’innovation en oncologie s’impose comme un enjeu majeur dans la lutte contre le cancer, qui demeure l’une des premières causes de mortalité en Europe. À la veille de la Journée mondiale de lutte contre le cancer qui se déroule chaque année le 4 février, l’Office européen des brevets (OEB) a publié sa seconde étude “New frontiers in oncology” sur les technologies dédiées au cancer, offrant une analyse approfondie des secteurs technologiques à la croissance la plus rapide. Celle-ci montre que, quand bien même l’Europe abrite le plus grand nombre de start-ups liées à l’oncologie, elle se laisse distancer par les États-Unis et la Chine en matière de dépôts de brevets.

Près de 20 millions de nouveaux cas de cancer, dont 433 000 en France, sont diagnostiqués dans le monde chaque année. Bien que l’Europe regroupe moins de 10 % de la population mondiale, elle représente près de 25 % des cas mondiaux de cancer et plus de 20 % des décès liés à cette maladie.

L’étude de l’OEB “Nouvelles frontières en oncologie : un écosystème d’innovation en évolution” se concentre sur les technologies les plus prometteuses et les variations entre les régions, les acteurs et les secteurs. Elle examine les dépôts de brevets dans 28 domaines technologiques du cancer et révèle de grandes variations dans les taux de croissance, ainsi que dans le nombre de familles de brevets internationales (FBI).

Les États-Unis en tête des inventions liées au cancer

Au cours de la période la plus récente (2015-2021), les domaines qui ont connu la plus forte croissance, mesurée par les taux de croissance annuels des FBI, comprennent des technologies telles que l’immunothérapie cellulaire (+37,8 %), la thérapie génique (+31,0 %), l’analyse d’images (+19,6 %), les biopsies liquides (+17,2 %) et l’informatique de santé (+14,7 %).

Les États-Unis dominent l’innovation en oncologie, avec une part stable d’environ 43 % des inventions mondiales liées au cancer. En revanche, la part des déposants européens a chuté de 18,7 % à 12,4 % entre 2010 et 2021, alors que le dépôt de brevets en oncologie s’est intensifié. La Chine affiche la plus forte progression : le nombre de FBI a plus que quadruplé au cours de la période 2015-2021, porté principalement par le secteur privé, qui dépasse désormais largement le secteur public.

La France, moteur européen de l’innovation en oncologie

L’étude souligne la place prépondérante de la France dans l’écosystème européen, grâce à son dynamisme en matière de brevets et à l’excellence de ses institutions de recherche.

Avec plus de 3 500 FBI publiées entre 2010 et 2021, la France se positionne au deuxième rang européen derrière l’Allemagne. Elle se distingue particulièrement dans le domaine de la médecine personnalisée, où elle représente 5,6 % des inventions brevetables entre 2016 et 2021. Cette avancée traduit une approche innovante du traitement du cancer, mettant l’accent sur des thérapies adaptées aux spécificités génétiques des patients. Cette période a également été marquée par une croissance significative dans le domaine des vaccins immunothérapeutiques, où la part de la France est passée de 4,0 % à 4,7 % par rapport à la période 2010-2015.

L’écosystème français est porté par un réseau de recherche particulièrement performant. L’Inserm et le CNRS occupent respectivement la deuxième et la troisième place au niveau mondial pour le nombre de brevets déposés en oncologie. Au total, dix institutions françaises figurent parmi les quinze premières européennes, confirmant l’importance des organismes de recherche publics dans l’innovation technologique contre le cancer. Cette dynamique se traduit également par une forte contribution des universités et des hôpitaux, qui représentent près des deux tiers des brevets déposés en France dans ce domaine.

Par ailleurs, l’Hexagone affiche une présence notable dans le paysage européen des start-ups spécialisées en oncologie : avec 246 jeunes entreprises dédiées à ce secteur, il se classe juste derrière le Royaume-Uni (290 start-ups) et devant l’Allemagne (208). L’Europe compte environ 1 500 start-ups en oncologie, dépassant ainsi les États-Unis (1 325). Cependant, si le nombre de start-ups en phase de création y est supérieur, la transformation de ces entreprises en acteurs majeurs demeure un défi : moins de 22 % des start-ups françaises en oncologie (24 % au sein de l’UE et moins de 27 % dans les autres États membres de l’OEB) atteignent un stade avancé de croissance, contre près de 40 % aux États-Unis.

L’étude de l’OEB souligne également une perte de terrain de l’Europe face aux États-Unis et à la Chine dans les secteurs les plus dynamiques de l’innovation oncologique. Les parts européennes ont reculé de 5 points de pourcentage dans des domaines stratégiques comme l’immunothérapie cellulaire, la thérapie génique et l’analyse d’images. Ces technologies, en forte expansion, nécessitent des investissements massifs et un écosystème favorable à leur développement.

L’innovation en oncologie en France repose sur une base scientifique solide et un réseau de start-ups prometteur. Toutefois, l’enjeu réside dans la capacité à transformer ces avancées en succès industriels et cliniques. L’accès au financement, le soutien aux phases de croissance et la structuration d’un écosystème plus propice à l’industrialisation de l’innovation apparaissent comme des leviers essentiels pour renforcer la compétitivité française et européenne dans ce domaine stratégique.

António Campinos, président de l’OEB, conclut :

“En référence au rapport de Mario Draghi sur l’avenir de la compétitivité européenne, les conclusions de cette étude constituent un signal d’alarme pour l’écosystème d’innovation en oncologie en Europe. Alors que les technologies de lutte contre le cancer évoluent rapidement et s’engagent vers des recherches inédites, l’Europe doit réagir pour préserver son avantage compétitif en matière d’innovation dans le secteur de la santé et ainsi contribuer à sauver des vies. Les startups européennes en oncologie sont un atout, mais elles ont besoin d’investissements et de soutien pour développer leurs innovations.”

La France, pilier européen de l’innovation en oncologie
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  • L’UM6P et STATION F s’allient pour favoriser l’innovation entre l’Europe et l’Afrique
    L’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) et STATION F annoncent un partenariat stratégique visant à stimuler l’innovation et à renforcer les liens entre l’Europe et l’Afrique. Baptisé NextAfrica, ce programme de six mois ambitionne d’accompagner et d’accélérer les start-ups internationales souhaitant se développer sur le marché africain, notamment dans les domaines de la Greentech, l’Agritech et la Healthtech, alignés sur la vision et l’expertise de l’UM6P. Une synergie unique entre l’Europ

L’UM6P et STATION F s’allient pour favoriser l’innovation entre l’Europe et l’Afrique

31 janvier 2025 à 09:30

L’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) et STATION F annoncent un partenariat stratégique visant à stimuler l’innovation et à renforcer les liens entre l’Europe et l’Afrique. Baptisé NextAfrica, ce programme de six mois ambitionne d’accompagner et d’accélérer les start-ups internationales souhaitant se développer sur le marché africain, notamment dans les domaines de la Greentech, l’Agritech et la Healthtech, alignés sur la vision et l’expertise de l’UM6P.

Une synergie unique entre l’Europe et l’Afrique

Ce partenariat offre aux start-ups un cadre privilégié combinant mentorat, financement, accompagnement technique et accès aux marchés africains. Il s’appuie sur l’excellence scientifique et les infrastructures de l’UM6P, permettant aux entrepreneurs de bénéficier d’un savoir-faire local essentiel pour leur expansion en Afrique. Les start-ups pourront ainsi échanger avec les chercheurs et experts de l’université, qui leur offriront une compréhension approfondie des enjeux économiques et technologiques spécifiques au continent.

Par ailleurs, leur intégration à STATION F, le plus grand campus de startups au monde, leur garantira une exposition à un écosystème dynamique et interconnecté, favorisant les synergies avec des investisseurs, partenaires et experts européens. Ce double ancrage permettra aux entrepreneurs de solidifier leur présence à la fois sur les marchés africains et européens.

Un programme d’accélération de référence

Chaque année, NextAfrica accompagnera une vingtaine de startups spécialisées en Greentech et Healthtech à travers un programme intensif de six mois. Celui-ci combinera une immersion au sein de STATION F à Paris, où elles bénéficieront d’un accès privilégié aux ressources du campus et à un réseau international d’entrepreneurs et d’investisseurs, ainsi que des résidences périodiques sur le campus de l’UM6P au Maroc. Cette approche leur permettra non seulement de développer leurs projets dans un environnement entrepreneurial de premier plan, mais aussi de tester et d’adapter leurs innovations aux réalités et besoins spécifiques du marché africain.

Les candidatures pour rejoindre la première promotion sont d’ores et déjà ouvertes.

Hicham El Habti, Président de l’UM6P, souligne :

“Cette alliance avec STATION F reflète notre ambition de connecter les talents africains et européens dans un écosystème entrepreneurial de premier plan. En mettant en commun nos ressources, nous donnons aux startups les moyens d’adresser les défis technologiques, économiques et environnementaux de l’Afrique, tout en consolidant un pont d’innovation entre les deux continents.” 

Une vision stratégique pour l’innovation africaine

Ce partenariat s’inscrit dans une dynamique plus large de renforcement des capacités d’innovation en Afrique, un continent qui présente des opportunités majeures, mais également des défis spécifiques nécessitant des solutions adaptées. En combinant l’expertise de STATION F en matière d’accélération et l’ancrage africain de l’UM6P, NextAfrica se positionne comme un levier stratégique pour les entrepreneurs souhaitant s’implanter durablement sur ces marchés.

Roxanne Varza, Directrice de STATION F, conclut :

“Nous sommes ravis d’accueillir l’UM6P à STATION F. Ce partenariat renforce notre engagement dans des secteurs clés comme la Greentech et la Healthtech, tout en approfondissant notre lien avec le Maroc, qui est déjà le troisième pays le mieux représenté à STATION F.”

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  • Mapping IA 2025 France Digitale : avec 751 start-ups, la France se positionne comme le hub européen de l’IA
    À quelques jours du Sommet pour l’Action sur l’IA, le mapping IA 2025 de France Digitale, réalisé avec le soutien de Sopra Steria Ventures et de l’accélérateur H7, révèle un écosystème français en pleine effervescence : avec 751 startups répertoriées, soit une augmentation de 27% par rapport à la précédente édition du mapping (mars 2023), la France conforte sa position de leader européen de l’IA. Réalisé au dernier trimestre 2024, le mapping 2025 “liste exclusivement les startups créées depuis 2

Mapping IA 2025 France Digitale : avec 751 start-ups, la France se positionne comme le hub européen de l’IA

30 janvier 2025 à 10:05

À quelques jours du Sommet pour l’Action sur l’IA, le mapping IA 2025 de France Digitale, réalisé avec le soutien de Sopra Steria Ventures et de l’accélérateur H7, révèle un écosystème français en pleine effervescence : avec 751 startups répertoriées, soit une augmentation de 27% par rapport à la précédente édition du mapping (mars 2023), la France conforte sa position de leader européen de l’IA.

Réalisé au dernier trimestre 2024, le mapping 2025 “liste exclusivement les startups créées depuis 2004, dont le siège social est basé en France, employant au moins 2 personnes et qui développent au moins un produit qui est basé sur, intègre ou sert au développement des technologies d’intelligence artificielle”.

Le dynamisme de l’écosystème français s’illustre non seulement par le nombre de start-ups présentes dans l’Hexagone, mais également par les 13 milliards d’euros levés depuis leur création, le nombre de start-ups d’IA créées depuis la précédente édition, il y a presque deux ans, soit 115, ainsi que le nombre d’emplois liés (36 000). D’autant plus que 92% d’entre elles ont l’intention de recruter en 2025, ce qui pourrait représenter près de 3 500 emplois supplémentaires.

L’Île-de-France demeure le principal pôle d’innovation, concentrant 63% des startups, suivi de l’Occitanie (6,5%) et d’Auvergne-Rhône-Alpes (6,1%).

Cependant, le mapping révèle qu’il reste de nombreux défis à relever : l’accès au financement, aux marchés publics et privés, à la donnée et à la puissance de calcul, ainsi que les difficultés de recrutement.

© France Digitale

Une diversification des usages de l’IA

Contrairement à l’idée que l’IA se résume à la génération de contenu, le mapping révèle une diversification des approches technologiques. Si 43% des startups exploitent l’IA générative, 47% développent des solutions basées sur le machine learning, le deep learning, la vision par ordinateur ou encore l’IA symbolique, une variété qui se reflète dans les secteurs d’application.


© France Digitale. Répartition des start-ups par secteur

Les principaux secteurs d’application sont la santé et les biotechnologies (13%), le développement de logiciels (9%), et la data et le cloud (8%).

Un modèle économique prometteur

Les startups françaises de l’IA affichent une solidité financière encourageante. 32% sont déjà rentables, et 54% prévoient de l’être d’ici trois ans. Cette performance s’explique par leur capacité à s’adapter aux besoins du marché :

  • 27% proposent des solutions sur étagère ;
  • 22% offrent des solutions personnalisables ;
  • 37% accompagnent leurs clients dans le déploiement ;
  • 13% co-développent leurs produits avec leurs clients.

Si les grandes entreprises (34%) et les ETI (20%) constituent leurs principaux clients, l’internationalisation devient un levier de croissance clé. 60% des startups réalisent déjà une part de leur chiffre d’affaires à l’international.

Des start-ups attractives

Environ 65% des start-ups ont réussi à obtenir des financements, principalement en série A. Cette tendance démontre l’attractivité des startups françaises de l’IA : 24 d’entre elles ont réalisé des levées de fonds de plus de 100 millions d’euros, soit 2,5 fois plus qu’en 2023.

Les défis à surmonter

Malgré ces avancées, des obstacles persistent. L’accès aux données demeure un frein majeur pour 25% des startups, appelant à une harmonisation européenne des régulations. L’accès à la puissance de calcul (11%) et le recrutement (13%) sont également cités comme des défis clés. Enfin, la consommation énergétique devient une préoccupation croissante, notamment face à la présence de grands acteurs internationaux captant d’importantes ressources.

Vers un écosystème européen unifié ?

Si la France se positionne comme le leader européen de l’IA, l’enjeu est désormais d’articuler cette dynamique à l’échelle du continent. Comme le souligne Maya Noël, directrice de France Digitale, la compétition avec les États-Unis impose une approche collective :

“La France est le hub européen des startups de l’IA en Europe. Cependant, cette échelle nationale n’est réaliste pour personne : face à la compétitivité accrue des Etats-Unis, l’Europe doit maintenant constituer un écosystème uni qui offre des solutions clés en main pour accompagner le déploiement de l’IA dans les entreprises et dans les administrations publiques.”

Retrouver le mapping 2025 ici.

Mapping IA 2025 France Digitale : avec 751 start-ups, la France se positionne comme le hub européen de l'IA
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  • IA et inclusion des personnes déficientes visuelles : 10 start-ups rejoignent l’incubateur du Campus Louis Braille
    Le 3 décembre dernier, à l’occasion de la Journée internationale des personnes handicapées, le Campus Louis Braille a ouvert officiellement ses portes dans le quartier Duroc, dans le 7ème arrondissement, à Paris. Ce centre, dédié à la recherche, à l’innovation et à la formation, accueille dès ce mois de janvier 10 start-ups qui vont profiter de son accompagnement pour développer des technologies au service des personnes déficientes visuelles. Dirigé par Thibaut de Martimprey, le campus a été ina

IA et inclusion des personnes déficientes visuelles : 10 start-ups rejoignent l’incubateur du Campus Louis Braille

9 janvier 2025 à 14:00

Le 3 décembre dernier, à l’occasion de la Journée internationale des personnes handicapées, le Campus Louis Braille a ouvert officiellement ses portes dans le quartier Duroc, dans le 7ème arrondissement, à Paris. Ce centre, dédié à la recherche, à l’innovation et à la formation, accueille dès ce mois de janvier 10 start-ups qui vont profiter de son accompagnement pour développer des technologies au service des personnes déficientes visuelles.

Dirigé par Thibaut de Martimprey, le campus a été inauguré à l’Institut National des Jeunes Aveugles (INJA), l’un de ses membres-fondateurs avec les associations ApiDV (Accompagner, Promouvoir, Intégrer les Déficients Visuels), AVH (Association Valentin Haüy) et Voir ensemble.

Inspiré par l’héritage de Louis Braille, inventeur du célèbre code tactile, conçu comme un hub d’apprentissage et d’accessibilité, il réunit des start-ups, des chercheurs, des étudiants et des personnes concernées par le handicap visuel pour travailler ensemble au développement de solutions concrètes favorisant l’autonomie et améliorant le quotidien des personnes malvoyantes ou aveugles.

Les 10 premières start-ups incubées

Parmi les 25 candidatures reçues, dix structures ont été sélectionnées pour rejoindre l’incubateur. Leurs projets illustrent la mission du campus : transformer la vie des personnes déficientes visuelles grâce à l’innovation.

  • GiveVision : Un casque optimisant la vision résiduelle pour une meilleure expérience lors d’événements sportifs et culturels ;
  • Connect by Ezymob : Une application mobile all-in-one visant à faciliter l’accès à la culture, aux loisirs et au sport sur plus de 40 villes du territoire français ;
  • AlterMassage et LudAccess : AlterMassage forme pour plusieurs métiers : massages ergonomiques, prévention santé, vente et direction d’entreprises. Son service LudAccess développe une offre spécifique pour rendre accessibles des jeux vidéos et escape games ;
  • Virtuoz by FeelObject : Plans tactiles et vocaux pour une navigation autonome dans l’environnement ;
  • All Services Access (ASA France) : Audiodescription pour les spectacles vivants ;
  • Touch2See : Une tablette tactile avec audiodescription pour suivre les sports en direct ;
  • Artha France : Une mini-caméra fixée sur des lunettes connectée à une ceinture lombaire haptique qui génère des micro-pressions, permettant de ressentir l’environnement de façon tactile ;
  • Sonar Vision : Guidage ultra précis via géolocalisation ;
  • Deritech : Un dispositif conçu pour améliorer l’accessibilité des documents en relief. Il se compose d’une surface tactile sur laquelle repose un document en relief interchangeable ;
  • Go Sens : Mobilité améliorée avec une canne blanche technologique qui détecte les obstacles.

Ces entreprises bénéficieront d’équipements de coworking, d’ateliers collectifs et d’un mentoring ciblé pour accélérer leur croissance. De nouvelles start-ups devraient être sélectionnées dès le mois de mars.

Un partenariat avec la Sorbonne Université

Le Campus Louis Braille a également signé un partenariat stratégique avec la Sorbonne Université. Cette collaboration vise à développer des projets de recherche pour lever les barrières de l’inclusion dans l’enseignement supérieur. L’objectif est de conjuguer excellence académique et accessibilité, tout en rendant les pratiques universitaires plus inclusives.

Permettre aux personnes handicapées visuelles d’être pleinement actrices du campus

Les personnes aveugles et malvoyantes jouent un rôle central dans cette initiative. En partageant leur expertise et leur expérience de vie, elles contribuent à co-créer des solutions adaptées et à faire évoluer les mentalités. Des panels de testeurs seront constitués pour évaluer les produits en développement, rendant le processus d’innovation encore plus participatif.

Un potentiel économique et sociétal

Avec une population mondiale de malvoyants susceptible de doubler d’ici 50 ans (650 millions selon l’OMS), le développement de technologies inclusives s’impose comme une stratégie à fort impact. Le Campus Louis Braille souligne que l’inclusion ne relève pas uniquement de la responsabilité sociale, mais aussi d’une opportunité économique majeure. Les start-ups incubées ne visent pas seulement à combler un besoin, mais à transformer durablement la société.

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  • Clara Chappaz : faire de la France une grande puissance de l’IA
    Clara Chappaz, la secrétaire d’Etat en charge de l’intelligence artificielle et du numérique, a été auditionnée ce mardi 26 novembre par le Sénat dans le cadre de la commission parlementaire sur l’IA et les professions du droit. Elle est également revenue sur sa feuille de route. “Mon objectif, c’est d’abord et avant tout de faire de la France une grande puissance de l’IA“ a déclaré Clara Chappaz, qui a rappelé que la France compte aujourd’hui plus de 1000 start-ups d’IA. Celles-ci ont levé depu

Clara Chappaz : faire de la France une grande puissance de l’IA

28 novembre 2024 à 11:05

Clara Chappaz, la secrétaire d’Etat en charge de l’intelligence artificielle et du numérique, a été auditionnée ce mardi 26 novembre par le Sénat dans le cadre de la commission parlementaire sur l’IA et les professions du droit. Elle est également revenue sur sa feuille de route.

“Mon objectif, c’est d’abord et avant tout de faire de la France une grande puissance de l’IA a déclaré Clara Chappaz, qui a rappelé que la France compte aujourd’hui plus de 1000 start-ups d’IA. Celles-ci ont levé depuis le début de l’année 1,2 milliard d’euros, soit une augmentation de 63 % en l’espace d’un an, ce qui témoigne, selon la secrétaire d’Etat, de l’engouement pour l’IA et de la crédibilité des start-ups françaises.

Sur LinkedIn, elle déclarait la semaine dernière :

“Il nous faut libérer notre potentiel d’innovation pour construire une alternative aux solutions américaines et chinoises. C’est un enjeu de souveraineté économique, d’attractivité, de compétitivité, mais aussi un enjeu existentiel pour porter notre vision du monde”.

Elle présente dans son post les quatre objectifs principaux de sa feuille de route :

  • Faire de la France une grande puissance de l’IA au service des Français et de la société ;
  • Soutenir le développement de jeunes entreprises innovantes, affirmant :” Je serai la vigie des start-ups pour les accompagner sur leurs priorités avec l’aide de la Mission French Tech : aides à l’innovation, simplification, commande publique et privée” ;
  • Sécuriser l’espace numérique sans ralentir l’innovation ;
  • Promouvoir un numérique inclusif, responsable et durable.

L’IA dans le secteur juridique

S’il est un domaine où l’IA a révélé son potentiel ces dernières années, c’est bien celui du droit. Face aux masses de documents à consulter, les acteurs du secteur s’en sont emparés pour répondre aux attentes de leurs clients, améliorer la collaboration et les processus de travail.

Pour Clara Chappaz, “Le droit est au cœur économique et démocratique de notre pays. L’IA dans ce domaine ne se résume donc pas à l’amélioration de processus techniques. Elle pose des questions fondamentales sur l’accès au droit, sur les enjeux de compétitivité et plus largement de souveraineté technologique”.

Face aux inquiétudes du Sénat concernant la perte de contrôle humain sur la justice, elle s’est voulue rassurante, soulignant son potentiel pour des tâches telles que l’analyse, la rédaction et la synthèse dans ce domaine et affirmant que l’IA offre plus de bénéfices que de risques si elle est bien encadrée.

Le gouvernement prévoit de soutenir cette transition par des appels à projets, la levée des obstacles pour les start-ups, la mobilisation de la commande d’État et l’acculturation des professionnels. Le Barreau de Paris permet ainsi à certains de ses membres d’expérimenter GenIA-L, une solution d’IA générative de Lefebvre Dalloz destinée aux professionnels du droit.

Clara Chappaz : faire de la France une grande puissance de l’IA

Google-Anthropic, un partenariat sous surveillance : l’autorité de la concurrence et des marchés britannique lance une enquête préliminaire

29 octobre 2024 à 10:18

Alors que le marché de l’IA générative pourrait atteindre un chiffre d’affaires annuel de plus de 200 milliards d’euros d’ici 2030, la majorité des grandes entreprises technologiques, notamment aux États-Unis, ont choisi d’investir dans des start-ups du secteur, telles qu’OpenAI et Mistral AI. Ces partenariats font l’objet d’une surveillance accrue par les autorités de la concurrence, tant américaines qu’européennes. C’est désormais Anthropic et Alphabet, maison mère de Google, qui sont dans le viseur de la CMA, l’autorité de la concurrence et des marchés britannique.

Investir dans des start-ups de premier plan permet aux grandes entreprises d’accéder rapidement à des innovations dans le domaine de l’IA sans avoir à développer ces capacités en interne et ainsi de répondre aux besoins du marché.

Cependant, les autorités de la concurrence s’inquiètent de la mainmise des GAMAM sur le marché de l’IA générative. En 2023, le succès de ChatGPT a incité Microsoft à investir massivement dans OpenAI tandis qu’Anthropic a reçu d’importants investissements de Google et Amazon avec lesquels il a noué des partenariats stratégiques.

A l’instar de la FTC (Federal Trade Commission) aux États-Unis, la CMA (Competition and Markets Authority) a décidé d’enquêter sur ces accords passés par la start-up cofondée en 2021, par Daniela et Dario Amodei, Anthropic, à l’origine du modèle d’IA Claude.

La CMA a annoncé le 27 septembre dernier mettre un terme à sa procédure sur le partenariat entre Anthropic et Amazon. L’examen préliminaire visant à déterminer s’il existait suffisamment de preuves pour déterminer si une situation de fusion pertinente avait été créée entre la start-up et Amazon n’a pas été concluant. D’autre part, les seuils de parts de marché sont respectés : le chiffre d’affaires d’Anthropic au Royaume-Uni ne dépasse pas 70 millions de livres sterling et les deux parties n’y détiennent pas ensemble une part de marché de 25 % ou plus pour un type de biens ou services.

Les commentaires publics recueillis entre juillet et août derniers l’amènent désormais à lancer une enquête préliminaire sur le partenariat entre Anthropic et Alphabet. Elle a en effet annoncé jeudi dernier disposer d’informations suffisantes et avoir notifié les deux parties de l’ouverture de cette enquête.

Elle les avisera au plus tard le 19 décembre prochain des conclusions de ses investigations. Si leur partenariat relève d’une fusion et que leur part de marché ne respecte pas les critères retenus, la phase 2 de l’enquête sera lancée.

Google-Anthropic, un partenariat sous surveillance : l'autorité de la concurrence et des marchés britannique lance une enquête préliminaire
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  • Nomination de Clara Chappaz : La voie vers une nouvelle mission ?
    En ligne avec l’intervention en Serbie d’Emmanuel Macron fin août, la nomination de Clara Chappaz en tant que Secrétaire d’Etat Chargée de l’Intelligence Artificielle et du Numérique, fait écho à l’ambition d’un « modèle mixte public-privé » pour le développement de l’IA, dans le contexte de l’action publique française. Coïncidence ? En aucun cas. Cohérence ? Sans aucun doute. Ayant déployé de multiples tactiques de structuration et de croissance sur l’échiquier des start-ups françaises, elle ap

Nomination de Clara Chappaz : La voie vers une nouvelle mission ?

Par : Jade Berre
8 octobre 2024 à 12:53

En ligne avec l’intervention en Serbie d’Emmanuel Macron fin août, la nomination de Clara Chappaz en tant que Secrétaire d’Etat Chargée de l’Intelligence Artificielle et du Numérique, fait écho à l’ambition d’un « modèle mixte public-privé » pour le développement de l’IA, dans le contexte de l’action publique française. Coïncidence ? En aucun cas. Cohérence ? Sans aucun doute. Ayant déployé de multiples tactiques de structuration et de croissance sur l’échiquier des start-ups françaises, elle apparait aujourd’hui comme un symbole de diversité dans le monde de la tech et du numérique français.

Si « d’ici 2025, l’IA et le BD pourraient augmenter la productivité des entreprises françaises de 10% » (source : PWC), il est aisé d’imaginer que le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a encore fort à faire. Heureusement, l’appellation même de cette entité et la nomination récente de Clara Chappaz soulignent un positionnement de l’action publique en ligne avec la philosophie de nombreux acteurs liés à l’IA (Deepmind, Meta, OpenAI, Mistral AI ou Hugging Face). En d’autres termes, innover et relever les défis liés à l’IA (notamment sa fiabilité technologique) via la recherche scientifique.

Pour ce faire, adopter, utiliser et industrialiser l’IA demande un ancrage double : une perspective micro via les projets et métiers liés, mais aussi une perspective macro : globale et évolutive de l’IA. De même, le collaboratif, l’acculturation, la formation et les investissements sont primordiaux pour y parvenir. Compétences et enjeux qui ne sont pas sans rappeler ce que le quotidien de Clara Chappaz à la Mission à la French Tech demandait déjà. Alors que croissance, emplois, innovation, transition écologique et diversité constituaient le fer de lance de sa Mission à la French Tech, la nomination récente de Clara Chappaz apparait comme une voie de continuité voire d’accomplissement de ceux-ci. Mieux encore, les problématiques combinant souveraineté, éthique, réglementation et normalisation ne sont plus de lointains horizons. Ils sont maintenant intrinsèques à la nouvelle sphère publique et au Ministère qu’elle a intégrée.

Parallèlement, le souvenir de « l’objectif de 25 licornes fixés pour 2025 » (source : France Digitale, les Echos Start-Up) est bien loin aujourd’hui, puisqu’il a été largement dépassé. A ce titre, la conjoncture positive et dynamique d’innovation insufflée par la French Tech se poursuit hors de ses murs, au sein du Ministère. Dans ce contexte, une nouvelle mission pour les acteurs publics comme pour les acteurs privés est mise en lumière et ne peut être ignorée : la nécessité de contribuer au développement des start-ups françaises pour favoriser l’essor de l’écosystème tech français à l’échelle nationale et à l’international. Dans ce contexte, le salon Big Data & AI Paris favorise la convergence entre ces écosystèmes via un village start-ups au cœur du salon. Aussi, le salon devient la consécration d’un espace qui met en exergue des start-ups comme LightOn, Giskard ou Biolevate pour d’avantage montrer leur expertise auprès des entreprises, entités privées et publiques. A ce titre, échange, business et partenariats sur le long terme sont facilités et constituent une première voie pour la mission édictée par Clara Chappaz.

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  • Clara Chappaz nommée à la tête du nouveau Secrétariat d’État chargé de l’Intelligence artificielle et du Numérique
    Samedi dernier, Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée, a annoncé la nomination de Clara Chappaz au Secrétariat d’État chargé de l’Intelligence artificielle et du Numérique dans le gouvernement de Michel Barnier. Cette décision marque une première : l’intégration officielle de l’IA dans un portefeuille ministériel. Elle a été largement saluée par l’écosystème des start-ups françaises, d’autant plus que, Clara Chappaz, forte de son expérience à la tête de la Mission French Tech, a déjà pro

Clara Chappaz nommée à la tête du nouveau Secrétariat d’État chargé de l’Intelligence artificielle et du Numérique

23 septembre 2024 à 11:00

Samedi dernier, Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée, a annoncé la nomination de Clara Chappaz au Secrétariat d’État chargé de l’Intelligence artificielle et du Numérique dans le gouvernement de Michel Barnier. Cette décision marque une première : l’intégration officielle de l’IA dans un portefeuille ministériel. Elle a été largement saluée par l’écosystème des start-ups françaises, d’autant plus que, Clara Chappaz, forte de son expérience à la tête de la Mission French Tech, a déjà prouvé son engagement auprès d’elles.

Clara Chappaz succède donc à Marina Ferrari, secrétaire d’État chargée du Numérique depuis le 9 février 2024. Par contre, elle ne sera pas placée sous la tutelle du Ministère de l’Economie et des Finances, mais sous celle du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, dirigé par Patrick Hetzel, depuis ce 21 septembre. Un choix stratégique qui souligne l’importance de la recherche dans le développement de l’IA et des technologies numériques.

La nouvelle secrétaire d’État sera confrontée à des enjeux de taille, notamment les difficultés de financement auxquelles sont confrontées de nombreuses start-ups françaises. Le développement de l’IA et la nécessité de soutenir cette transition technologique par des investissements adaptés seront au cœur de son mandat.

Diplômée de l’ESSEC et de la Harvard Business School, Clara Chappaz, aujourd’hui âgée de 35 ans, est au fait des problématiques de l’entrepreneuriat. En 2017, lors de sa seconde année de Master en administration des affaires (MBA) à Harvard, elle a cofondé Lullaby, une start-up dédiée aux vêtements de seconde main pour enfants.

Elle a ensuite occupé des postes de direction chez Lyst, une entreprise londonienne de mode en ligne, puis chez Vestiaire Collective, licorne basée à Paris, spécialisée dans l’achat et dans la vente de vêtements et accessoires de mode de luxe d’occasion.

Elle a quitté ce dernier poste en octobre 2021 pour succéder le 1er novembre suivant à Kat Borlongan à la direction de la Mission French Tech, contrat de 3 ans qu’elle a décidé de ne pas renouveler. À cette fonction, selon ses dires, “l’aventure la plus excitante de ma vie professionnelle”, elle a fortement contribué au développement de l’écosystème des start-ups françaises, que ce soit via des programmes sectoriels ou le programme d’accélération French Tech 2030.

Lutter contre la sous-représentation de femmes dans l’écosystème de la Tech a été l’une de ses priorités. En mai 2022, la Mission French Tech lançait le Pacte Parité, auquel ont adhéré aujourd’hui plus de 700 start-ups, s’engageant à ce que 20% des membres de leur conseil d’administration soient des femmes d’ici 2025 et 40% d’ici 2028, et à former leurs dirigeants sur les enjeux de la diversité et la lutte contre les discriminations et le harcèlement.

C’est également sous sa direction que l’initiative French Tech Finance Partners a été lancée en janvier 2023 pour renforcer les investissements dans les startups françaises en réunissant des acteurs clés de l’investissement.

Aujourd’hui, elle se déclare prête pour cette nouvelle aventure, postant sur LinkedIn :

“Après 3 années à diriger La French Tech au sein du Ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, je suis ravie de poursuivre mon engagement au service de l’action publique sur ces sujets majeurs que sont le numérique et l’intelligence artificielle”.

Claire Chappaz nommée à la tête du nouveau Secrétariat d'État chargé de l'Intelligence artificielle et du Numérique
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  • Le pari français de Microsoft : un investissement de 4 milliards d’euros pour accélérer l’adoption de l’IA
    Microsoft a annoncé dernièrement ses plus gros investissements pour ses infrastructures d’IA et de cloud dans différents pays, la France en fait désormais partie. La société a déclaré son intention d’investir 4 milliards d’euros dans l’hexagone ce lundi 13 mai dans le cadre de la 7ème édition du sommet “Choose France” au château de Versailles. Après 3,4 milliards de dollars en Allemagne, 2,1 milliards en Espagne, Microsoft a dévoilé dernièrement investir 2,9 milliards de dollars au Japon et des

Le pari français de Microsoft : un investissement de 4 milliards d’euros pour accélérer l’adoption de l’IA

14 mai 2024 à 12:34

Microsoft a annoncé dernièrement ses plus gros investissements pour ses infrastructures d’IA et de cloud dans différents pays, la France en fait désormais partie. La société a déclaré son intention d’investir 4 milliards d’euros dans l’hexagone ce lundi 13 mai dans le cadre de la 7ème édition du sommet “Choose France” au château de Versailles.

Après 3,4 milliards de dollars en Allemagne, 2,1 milliards en Espagne, Microsoft a dévoilé dernièrement investir 2,9 milliards de dollars au Japon et des investissements massifs dans différents pays de la zone Asie-Pacifique.

La France va toutefois bénéficier du plus important. Microsoft, présent en France depuis 41 ans où il emploie plus de 2 100 personnes, va consacrer une partie de cette somme à l’extension de ses sites de datacenters existants à Paris et Marseille qui doteront le pays d’une capacité allant jusqu’à 25 000 GPU de dernière génération d’ici fin 2025 et 2 milliards d’euros à la construction d’un nouveau datacenter à Petit Landau, près de Mulhouse, dans la région Grand Est.

Former 1 million de Français d’ici fin 2027

Microsoft a également annoncé étendre son initiative “À VOUS L’IA”, lancée en mars dernier visant à démocratiser l’IA générative en développant les compétences des Français, actifs comme étudiants, chefs d’entreprise comme salariés, associations ou encore entrepreneurs sociaux.

Le programme “GenIAles”, destiné aux demandeuses d’emploi, aux femmes souhaitant se reconvertir ou simplement s’initier et se familiariser avec les IA génératives, lancé en collaboration avec Simplon sera lui aussi accéléré. Les 2 partenaires continueront également  de développer leur réseau d’ écoles IA Microsoft By Simplon, une initiative lancée en 2018 par Microsoft France pour former les demandeurs d’emploi à devenir des développeurs en IA.

Microsoft s’associera également à France Travail pour permettre aux demandeurs d’emploi d’apprendre les concepts de base de l’IA et les fonctionnalités de l’IA générative (assistance à l’écriture, mise en forme de documents, création de contenu…) et comment les appliquer dans leur recherche d’emploi.

Soutenir 2 500 start-ups dans leur adoption de l’IA

Microsoft apportera également son soutien à 2 500 start-ups d’ici 2027 via le programme Microsoft GenAI Studio. Il offrira aux startups sélectionnées un programme sur mesure comprenant des ateliers techniques, un accès à des experts en IA, ainsi que des crédits cloud et des activités de soutien.

L’investissement de Microsoft est le plus important de cette 7ème édition de Choose France où ont été annoncés un total record de 15 milliards d’euros d’investissements étrangers et 56 projets d’entreprises, avec à la clé 10 000 créations d’emplois. Amazon va consacrer de son côté plus d’1,2 Md € au renforcement de son réseau logistique d’Amazon ainsi qu’au développement de l’infrastructure cloud d’Amazon Web Services (AWS) France, et permettra de créer plus de 3 000 emplois directs en CDI.

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  • Evènement : Paris-Saclay SPRING vous donne rendez-vous les 16 et 17 mai prochains
    Paris-Saclay, l’un des pôles scientifique et technologique les plus dynamiques d’Europe, organise les 16 et 17 mai prochains la 7ème édition de Paris-Saclay SPRING sur le campus HEC de Jouy-en-Josas. Cet évènement B2B, désormais incontournable, vitrine des start-ups les plus prometteuses de son écosystème d’innovation, permet aux visiteurs et investisseurs d’aller à la rencontre des deeptech des filières stratégiques de Paris-Saclay. L’édition 2024 mettra en avant les innovations dans le domaine

Evènement : Paris-Saclay SPRING vous donne rendez-vous les 16 et 17 mai prochains

30 avril 2024 à 15:00

Paris-Saclay, l’un des pôles scientifique et technologique les plus dynamiques d’Europe, organise les 16 et 17 mai prochains la 7ème édition de Paris-Saclay SPRING sur le campus HEC de Jouy-en-Josas. Cet évènement B2B, désormais incontournable, vitrine des start-ups les plus prometteuses de son écosystème d’innovation, permet aux visiteurs et investisseurs d’aller à la rencontre des deeptech des filières stratégiques de Paris-Saclay. L’édition 2024 mettra en avant les innovations dans le domaine des cleantech. L’accès est gratuit, sur inscription.

Projet phare du Grand Paris, la concentration de grands groupes et de PME innovantes associés à un pôle universitaire d’envergure mondiale, font, du cluster Paris-Saclay, l’un des 8 pôles d’innovation les plus importants au monde. Il concentre aujourd’hui 21 % de la recherche publique, compte pas moins de 305 laboratoires multidisciplinaires et permet la création de plus de 120 start-ups chaque année.

Le SPRING 50

Depuis l’édition 2021, Paris-Saclay met chaque année à l’honneur 50 start-ups, issues ou en lien avec son écosystème d’innovation, portant un projet disruptif dans l’une de ses filières stratégiques : Foodtech, Cleantech, Digital Technologies, Industry & Services et Health-Biotech.

L’objectif est d’accroître leur visibilité dans les médias et de les mettre en relation avec des investisseurs, des industriels et, plus largement, des acteurs de l’innovation en France et à l’international. Chaque promotion est parrainée par un entrepreneur emblématique de la région, Cécile Villette, PDG et co-fondatrice d’Altaroad, issu des labos du plateau de Saclay, est la marraine de la promotion 2024.

Vingt-cinq des 50 start-ups sélectionnées à la suite d’un appel à candidatures, viendront pitcher le 16 mai sur la scène de l’évènement. Les prix seront remis en fin de journée par Marina Ferrarri, Secrétaire d’État chargée du Numérique.

Depuis son lancement, SPRING 50 a débouché sur des résultats concrets : lors de l’édition 2023 qui a compté plus de 3 000 participants, 7 200 rendez-vous d’affaires ont été organisés. Les start-ups des trois dernières promotions ont réussi à lever plus de 350 millions d’euros.

Le programme du Paris-Saclay SPRING

Le 16, les participants pourront assister à des tables rondes et des ateliers autour de l’hydrogène, le nouveau nucléaire et l’innovation au service du changement climatique. Des échanges B2B en présentiel auront également lieu.

Tout au long de cette journée, les visiteurs pourront découvrir les 6 villages de l’innovation rassemblant une centaine d’exposants et assister à des démonstrations. Cinq seront organisés autour de chacune des filières de Paris-Saclay, le sixième consacré aux acteurs de l’innovation de Paris Saclay.

Le 17 mai, les participants pourront poursuivre les échanges lors de rencontres B2B en ligne. Les circuits de l’innovation les emmèneront à la découverte des centres de R&D et d’innovation de Paris-Saclay et ainsi, du premier cluster scientifique et technologique d’Europe…

Il est encore temps de vous inscrire : ici

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  • Le Hub France IA dévoile les 328 start-ups de l’édition 2024 de sa cartographie
    C’est devant une salle comble chez Bpifrance que le Hub France IA a présenté la semaine dernière la 4ème édition du volet français de la Cartographie Européenne des Startups d’IA. Alors que l’édition 2023 comptait 279 startups, 328 jeunes pousses font partie de la cartographie 2024, démontrant la vitalité de l’écosystème d’IA français. Association à but non lucratif créée en 2017, le Hub France IA fédère plus de 170 membres et partenaires afin d’accélérer le développement de propositions et de s

Le Hub France IA dévoile les 328 start-ups de l’édition 2024 de sa cartographie

23 avril 2024 à 14:00

C’est devant une salle comble chez Bpifrance que le Hub France IA a présenté la semaine dernière la 4ème édition du volet français de la Cartographie Européenne des Startups d’IA. Alors que l’édition 2023 comptait 279 startups, 328 jeunes pousses font partie de la cartographie 2024, démontrant la vitalité de l’écosystème d’IA français.

Association à but non lucratif créée en 2017, le Hub France IA fédère plus de 170 membres et partenaires afin d’accélérer le développement de propositions et de solutions concrètes aux niveaux national et européen. Il agit pour faire émerger une IA de confiance et souveraine, respectueuse des citoyens, au service des entreprises et du secteur public.

Depuis 2020, il apporte, via sa cartographie, de la visibilité aux start-ups françaises prometteuses dont l’IA est le cœur du produit ou du service proposé. D’autres critères sont également requis : le nombre d’employés (au moins deux), une santé financière seuil (les startups en redressement ou liquidation sont notamment exclues), le siège social et les capitaux de la startup doivent être français.

Un comité d’experts a été institué pour trier les dossiers de candidatures afin de valider le référencement de chacune des startups. Pour s’assurer de la qualité et la justesse du processus de sélection, le Hub France IA a souhaité qu’il intègre au moins un acteur public, un financeur et une scale-up mature. L’objectif était qu’il inclue toutes les typologies de parties prenantes de l’écosystème avec un haut niveau de maturité et de connaissance sur l’IA.

Le comité a donc réuni des représentants de :

  • Bpifrance Le Hub : Grégoire Souloy ;
  • Serena : Raphaël Wat et Matthieu Lavergne ;
  • Le Voice Lab : Consuelo Innocenti ;
  • Vinci Construction : Camille Vaneenoge ;
  • ESSEC Metalab : Benoit Bergeret ;
  • TNP Consultants : Frédéric PORTA.

La cartographie de l’édition 2024

Fruit de plusieurs mois de travail, cette nouvelle version de la cartographie compte 328 startups dont 103 nouvelles. Parmi elles :

  • 46 nouvelles startups référencées dans le domaine de l’IA générative ;
  • 65% des startups référencées localisées en Ile-de-France, 8% en Auvergne Rhône-Alpes et 7% en Occitanie ;
  • 46% des startups référencées « cross secteur », 15% dans la santé et le bien-être ;
  • 19% des startups référencées en traitement d’image, 17% en système de recommandation, 17% en IA générative.

On peut retrouver ces 328 start-ups sur le nouveau site web dédié à la cartographie, créé par le Hub France IA en collaboration avec TNP Consultants.

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