Dans la newsletter ToujoursPlus de cette semaine, j'ai exposé une mésaventure qui m'est arrivée à cause d'un bug dans Gemini, l'IA de Google. Les leçons de cet épisode sont à la fin de l'article. Et pour recevoir toutes les newsletters, inscrivez-vous ici !
Dans la newsletter ToujoursPlus de cette semaine, j'ai exposé une mésaventure qui m'est arrivée à cause d'un bug dans Gemini, l'IA de Google. Les leçons de cet épisode sont à la fin de l'article. Et pour recevoir toutes les newsletters, inscrivez-vous ici !
Le moteur de recherche n’a pas disparu. Mais il partage désormais la scène. IA générative, vidéos YouTube, avis TikTok, discussions Reddit : les Français multiplient les portes d’entrée selon ce qu’ils cherchent vraiment. Une étude Eskimoz x Ipsos dresse le portrait d’une recherche en ligne qui se fragmente — et oblige marques et médias à repenser leur visibilité de fond en comble. Avant, le réflexe était simple. Une question, un doute, un achat à préparer : on ouvrait Google, on tapait quelques
Le moteur de recherche n’a pas disparu. Mais il partage désormais la scène. IA générative, vidéos YouTube, avis TikTok, discussions Reddit : les Français multiplient les portes d’entrée selon ce qu’ils cherchent vraiment. Une étude Eskimoz x Ipsos dresse le portrait d’une recherche en ligne qui se fragmente — et oblige marques et médias à repenser leur visibilité de fond en comble.
Avant, le réflexe était simple. Une question, un doute, un achat à préparer : on ouvrait Google, on tapait quelques mots-clés, on cliquait. Ce geste n’a pas disparu, il reste même profondément ancré dans nos habitudes. Mais il n’est plus seul.
Aujourd’hui, une recherche peut commencer par une question posée à ChatGPT, se poursuivre avec une vidéo YouTube, passer par un avis sur TikTok ou Reddit, puis finir sur Google ou une marketplace. On ne consulte plus internet comme un annuaire géant. On le traverse.
C’est ce que révèle la dernière édition de l’Observatoire des usages de la recherche en ligne, menée par Eskimoz avec Ipsos auprès de 1 000 Français représentatifs de la population nationale. Le constat est clair : les moteurs de recherche restent incontournables, mais l’IA générative s’installe à toute vitesse dans notre quotidien.
Google reste le réflexe dominant
Il serait tentant d’annoncer la chute de Google à chaque nouvelle stat sur l’IA. Ce serait aller trop vite. Les moteurs de recherche restent, de loin, le canal le plus utilisé pour trouver une information en ligne. Selon l’étude, 85 % des Français utilisent un moteur de recherche au moins une fois par jour, et 74 % le privilégient quand il s’agit de rechercher une info… contre 68 % l’année précédente. La tendance est même en hausse.
Google garde un avantage difficile à détrôner : il organise le web tel qu’on le connaît depuis plus de vingt ans. On pose une requête, on obtient des liens, on choisit où cliquer. Simple, rapide, rassurant.
Mais cette mécanique cohabite désormais avec d’autres réflexes. Les Français ajustent leur recherche au type de réponse qu’ils veulent obtenir. Pour un tutoriel, ils vont vers la vidéo. Pour un avis, ils passent par les réseaux. Pour préparer un achat, ils comparent, testent, consultent. Et de plus en plus souvent, ils interrogent une IA pour obtenir une première synthèse.
L’IA devient un réflexe de recherche
La progression la plus frappante de l’étude concerne les IA génératives. Leur notoriété atteint désormais 83 % chez les Français — soit une hausse de 17 points en un an. Chez les 18-34 ans, ce chiffre grimpe à 88 %. L’écart générationnel reste visible, mais l’IA n’est clairement plus réservée à une poignée de technophiles.
Et surtout, les gens s’en servent vraiment. En 2025, 14 % des Français utilisaient une IA générative tous les jours. Ils sont désormais 23 %. Sur une base hebdomadaire, la hausse est encore plus spectaculaire : 52 % des Français y ont recours au moins une fois par semaine, contre 29 % un an plus tôt.
Ce changement transforme la nature même de la recherche. Un moteur classique répond par des liens. Une IA répond par une synthèse. Elle trie, reformule, compare, recommande. Au lieu d’ouvrir dix onglets, on peut simplement demander : « Quel smartphone choisir pour moins de 500 euros ? » ou « Résume-moi les différences entre ces deux offres. » L’IA devient un premier conseiller — imparfait, certes, mais souvent plus confortable.
Google reste fort sur la recherche structurée. L’IA, elle, prend de la place au début du parcours, quand on ne sait pas encore exactement ce qu’on cherche.
Chaque plateforme trouve son rôle
Le changement ne se résume pas à un duel Google vs ChatGPT. L’étude montre plutôt une spécialisation des usages qui s’installe naturellement :
Les moteurs dominent pour s’informer et comparer.
Les plateformes vidéo s’imposent pour les tutoriels — 58 % d’usage sur ce type de besoin.
Les sites e-commerce restent incontournables pour l’achat.
Les IA génératives progressent partout : 20 % des Français les utilisent pour s’informer (contre 9 % en 2025), et 18 % pour comparer (contre 6 % l’an dernier).
Ce n’est donc plus seulement de la curiosité ou de l’expérimentation. L’IA s’insère dans des usages très concrets : comprendre un sujet, préparer une décision, peser des options. Pour les marques et les médias, c’est un changement majeur. Si l’internaute commence son parcours par une IA, la première recommandation ne vient plus d’une page de résultats Google — elle vient d’une réponse générée, nourrie par des sources que l’utilisateur ne consultera peut-être jamais directement.
YouTube, TikTok, Reddit : la recherche sociale existe
La vidéo joue un rôle à part dans cette recomposition. Pour apprendre à faire quelque chose, comprendre un produit ou voir une démo, beaucoup préfèrent regarder plutôt que lire. Et sur les réseaux, on ne cherche pas une information optimisée pour le SEO — on cherche des avis vrais, des retours d’expérience, des signaux humains.
Pour un restaurant, un produit beauté, une destination de voyage ou un outil IA, TikTok ou Reddit peuvent sembler plus vivants qu’une page web classique. 11 % des Français utilisent les réseaux sociaux pour rechercher une information — loin derrière Google, mais la tendance existe et progresse.
C’est peut-être l’un des défis les plus subtils pour Google. Le moteur peut indexer des pages, afficher des extraits, proposer des vidéos. Mais il ne reproduit pas la sensation d’un avis humain, récent, situé, porté par une vraie personne. C’est là que TikTok, YouTube ou Reddit trouvent leur force.
Paris donne un aperçu de la suite
L’étude révèle aussi un écart territorial frappant. À Paris, les moteurs de recherche classiques sont moins utilisés : 66 % des Parisiens y ont recours, contre 75 % en moyenne ailleurs. En revanche, la recherche via IA y est bien plus répandue : 43 % des habitants, contre 24 % dans le reste du pays.
Même tendance pour la recherche sociale : 30 % des Parisiens utilisent les réseaux pour leurs recherches, contre 16 % ailleurs. La capitale fait figure de laboratoire des nouveaux usages numériques, avec une adoption plus rapide de l’IA et des plateformes sociales.
Ce décalage ne signifie pas que tout le territoire suivra mécaniquement le même chemin. Mais il montre que la recherche en ligne avance à plusieurs vitesses.
Une adoption encore inégale
L’IA progresse vite, mais pas de manière uniforme. L’étude pointe un écart important entre hommes et femmes : 29 % des hommes utilisent les IA génératives au moins une fois par jour, contre 18 % des femmes. Sur l’usage hebdomadaire, l’écart reste marqué : 58 % vs 46 %.
Cette différence peut refléter des usages professionnels distincts, une exposition inégale aux outils, ou simplement des habitudes numériques qui évoluent à des rythmes différents. Elle rappelle en tout cas que la bascule vers l’IA n’est pas homogène. Derrière les grands chiffres de progression, les pratiques restent traversées par l’âge, le genre, le lieu de vie et le rapport à la technologie.
L’IA attire, intrigue, se diffuse. Mais elle ne remplace pas d’un coup les habitudes installées. Elle s’ajoute. Elle complète. Elle modifie certaines étapes du parcours, sans effacer les anciennes.
Pour les marques, le SEO classique ne suffit plus
La conclusion la plus stratégique de cette étude concerne les entreprises. Être bien positionné sur Google reste indispensable, mais la visibilité en ligne est devenue beaucoup plus complexe. Une marque doit désormais se demander comment elle apparaît dans les moteurs, dans les vidéos, dans les conversations sociales, dans les comparatifs, et aussi dans les réponses générées par l’IA.
Comme le résume Jérémy Lacoste, directeur général France d’Eskimoz : l’IA recommande en amont, tandis que les moteurs et les marketplaces convertissent ensuite. Le moment décisif n’est plus seulement celui du clic. Il peut arriver bien plus tôt, quand l’utilisateur demande à une IA quelles solutions méritent son attention.
Pour exister dans cet environnement, les marques devront produire des contenus plus utiles, plus fiables, plus citables : fiches produits soignées, articles experts, avis clients, comparatifs, vidéos, discussions communautaires. La bataille ne se joue plus uniquement sur la première page Google — elle se joue sur tout l’écosystème de sources que les internautes et les IA consultent.
La recherche devient un parcours éclaté
Le grand enseignement de cette étude n’est donc pas que Google disparaît. Il reste massif, quotidien, profondément installé. Mais il n’est plus seul dans l’esprit des internautes.
Pour une même question, les Français peuvent désormais mobiliser plusieurs réflexes : demander une synthèse à une IA, vérifier sur Google, regarder une vidéo, consulter des avis sur TikTok ou Reddit, puis finaliser sur une marketplace. La recherche en ligne devient moins linéaire, plus contextuelle, plus personnelle.
On ne cherche plus seulement une page web. On cherche une réponse, une démonstration, une recommandation, une preuve, un avis humain. Et selon le besoin du moment, la meilleure porte d’entrée ne sera pas toujours la même.
Pour les internautes, cette fragmentation peut être une richesse, croiser les sources, comparer les formats, obtenir des réponses plus adaptées. Pour les marques et les médias, elle complique sérieusement le jeu. Être trouvé ne veut plus seulement dire être bien classé. Cela veut dire être présent là où la décision commence, parfois avant même que l’utilisateur ait ouvert Google.
https://youtu.be/jGdLQElE45g
Et vous, quand vous cherchez une information aujourd’hui, vous allez encore directement sur Google… ou vous demandez d’abord à une IA ? Partagez votre témoignage en commentaire !
Google Health, le remplaçant de Fitbit, est sous le feu des critiques. Les utilisateurs historiques du service reprochent à Google d'avoir dénaturé ce qui faisait le charme de l'application, tandis que les nouveaux utilisateurs ne comprennent pas tout au fonctionnement de l'application de suivi de la santé. Google a publié un billet de blog avec de très nombreux correctifs à venir.
Google Health, le remplaçant de Fitbit, est sous le feu des critiques. Les utilisateurs historiques du service reprochent à Google d'avoir dénaturé ce qui faisait le charme de l'application, tandis que les nouveaux utilisateurs ne comprennent pas tout au fonctionnement de l'application de suivi de la santé. Google a publié un billet de blog avec de très nombreux correctifs à venir.
Pour 99 euros, Google propose un bracelet connecté capable de suivre votre santé 24/7 avec une autonomie au-delà d'une semaine. Un produit estampillé « Google Fitbit » pour la première fois, compatible avec un abonnement « Health Coach » pour qu'une IA commente vos données de santé. Mais un produit aussi abordable peut-il être vraiment efficace ? Après deux semaines d'essai, c'est le moment du verdict.
Pour 99 euros, Google propose un bracelet connecté capable de suivre votre santé 24/7 avec une autonomie au-delà d'une semaine. Un produit estampillé « Google Fitbit » pour la première fois, compatible avec un abonnement « Health Coach » pour qu'une IA commente vos données de santé. Mais un produit aussi abordable peut-il être vraiment efficace ? Après deux semaines d'essai, c'est le moment du verdict.
Depuis les annonces de la Google I/O 2026, les installations de DuckDuckGo s'envolent aux États-Unis. C'est ce qu'a annoncé le moteur de recherche alternatif sur X le 26 mai 2026. Le signal est faible en volume, mais révélateur d'un rejet croissant de l'IA imposée dans les outils du quotidien.
Depuis les annonces de la Google I/O 2026, les installations de DuckDuckGo s'envolent aux États-Unis. C'est ce qu'a annoncé le moteur de recherche alternatif sur X le 26 mai 2026. Le signal est faible en volume, mais révélateur d'un rejet croissant de l'IA imposée dans les outils du quotidien.
Google a baissé le prix de son forfait AI Ultra à la I/O 2026. Au même moment, l'entreprise a discrètement durci les quotas de Gemini Pro, au point qu'un seul prompt complexe peut désormais grignoter 13 % de l'allocation hebdomadaire. Un utilisateur en a fait l'expérience.
Google a baissé le prix de son forfait AI Ultra à la I/O 2026. Au même moment, l'entreprise a discrètement durci les quotas de Gemini Pro, au point qu'un seul prompt complexe peut désormais grignoter 13 % de l'allocation hebdomadaire. Un utilisateur en a fait l'expérience.
Les températures grimpent en France lors de ce week-end de la Pentecôte. L'actualité de la semaine a été marquée par les ambitions lunaires chinoises et le nouveau design de Google Gemini.
Les températures grimpent en France lors de ce week-end de la Pentecôte. L'actualité de la semaine a été marquée par les ambitions lunaires chinoises et le nouveau design de Google Gemini.
Plus tôt cette semaine, Google a déployé une refonte de son moteur de recherche, mettant en avant l'IA et devant simplifier l’accès à l’information. Cependant, certains mots très simples semblent ne plus fonctionner comme des requêtes classiques.
Plus tôt cette semaine, Google a déployé une refonte de son moteur de recherche, mettant en avant l'IA et devant simplifier l’accès à l’information. Cependant, certains mots très simples semblent ne plus fonctionner comme des requêtes classiques.
À la Google I/O 2026, Numerama a pu essayer le modèle Genie 3 de Google DeepMind, désormais capable de générer un monde virtuel jouable à partir d'une simple image Google Street View. Une démo bluffante qui ouvre une porte vertigineuse pour le secteur du jeu vidéo… et qui pose aussi de très nombreuses questions.
À la Google I/O 2026, Numerama a pu essayer le modèle Genie 3 de Google DeepMind, désormais capable de générer un monde virtuel jouable à partir d'une simple image Google Street View. Une démo bluffante qui ouvre une porte vertigineuse pour le secteur du jeu vidéo… et qui pose aussi de très nombreuses questions.
Google commence à déployer Health 5.0 sur l’application Fitbit. Obligatoire, cette mise à jour apporte son lot de nouveautés séduisantes. Toutefois, des changements moins glorieux sont aussi au rendez-vous.
Ce timing de Google ne doit sûrement rien au hasard. Car voyez-vous, le nouveau Fitbit Air, rival direct du bracelet connecté Whoop, arrivera dès la semaine prochaine. Et Health 5.0 sera indispensable pour le configurer.
Bref, le déploiement a commencé le 19 mai et devrait atteindre tou
Google commence à déployer Health 5.0 sur l’application Fitbit. Obligatoire, cette mise à jour apporte son lot de nouveautés séduisantes. Toutefois, des changements moins glorieux sont aussi au rendez-vous.
Ce timing de Google ne doit sûrement rien au hasard. Car voyez-vous, le nouveau Fitbit Air, rival direct du bracelet connecté Whoop, arrivera dès la semaine prochaine. Et Health 5.0 sera indispensable pour le configurer.
Bref, le déploiement a commencé le 19 mai et devrait atteindre tous les utilisateurs d’ici le 26 mai 2026.
It's happening! The #GoogleHealth app has started rolling out to Fitbit users. Look for the app on Android and iOS between now and May 26 ✨
Sur l’écran d’accueil, Google Health 5.0 affiche désormais son nouveau widget “Accès rapide”. Il est présenté comme plus utile que l’ancien compteur de pas Fitbit. Fini le simple cercle affichant vos pas quotidiens donc.
À la place, Google propose une grille élargie affichant jusqu’à six statistiques de santé en même temps. Nombre de pas, sommeil, hydratation, poids, distance parcourue ou niveau de forme physique… Chacun peut choisir les données qu’il souhaite voir apparaître.
Le widget peut aussi passer en mode compact pour afficher une seule statistique. Chaque vignette ouvre directement les données détaillées dans Google Health.
Google a aussi ajouté quelques petits raccourcis pratiques. Parmi eux, une icône cœur pour accéder rapidement à Google Health. S’ajoute un bouton d’actualisation et même l’heure de la dernière synchronisation pour vérifier si les données sont récentes ou déjà dépassées.
Mais alors, quel est le problème avec cette mise à jour ?
Selon une analyse publiée par Lifehacker, le Health Coach alimenté par Gemini aurait encore quelques sérieux soucis d’hallucinations. L’outil aurait notamment félicité un utilisateur pour un score de sommeil de 99 alors que son véritable score était de 85.
Encore plus gênant, l’IA aurait cité des discussions Reddit totalement hors sujet comme sources d’informations. Et dans l’un de ces échanges, la réponse affichée provenait en réalité de ChatGPT, copiée puis repostée par un internaute.
Ce n’est pas tout. Google Health 5.0 retire aussi plusieurs fonctions appréciées des utilisateurs Fitbit. Les animaux du sommeil, les groupes communautaires, la messagerie entre utilisateurs, les plans alimentaires avec objectifs caloriques ou encore les graphiques de gestion du stress disparaissent de cette nouvelle version.
Et évidemment, certaines fonctions autrefois gratuites deviennent désormais payantes. Les discussions avec le coach santé et les programmes personnalisés passent sous abonnement Google Health Premium.
Celui-ci est facturé à 9,99 dollars par mois ou 99,99 dollars par an. La période d’essai gratuite aura finalement eu la durée de vie d’une bonne résolution de janvier.
En affirmant lors de la conférence Google I/O que l’humanité se trouve désormais « au pied des collines de la singularité », Demis Hassabis, le patron de Google DeepMind, a brisé un tabou historique. Jusqu’ici réputé pour sa prudence face aux prophéties transhumanistes, le géant américain prévoit désormais l’avènement d’une Intelligence Artificielle Générale (AGI) d’ici quelques années seulement. Simple coup de bluff face à OpenAI ou véritable bascule technologique ? Décryptage d’une déclaration
En affirmant lors de la conférence Google I/O que l’humanité se trouve désormais « au pied des collines de la singularité », Demis Hassabis, le patron de Google DeepMind, a brisé un tabou historique. Jusqu’ici réputé pour sa prudence face aux prophéties transhumanistes, le géant américain prévoit désormais l’avènement d’une Intelligence Artificielle Générale (AGI) d’ici quelques années seulement. Simple coup de bluff face à OpenAI ou véritable bascule technologique ? Décryptage d’une déclaration qui redéfinit notre avenir et la guerre de l’IA.
Lors de la conférence annuelle Google I/O, une phrase a fait l’effet d’un séisme dans l’écosystème de la tech. Elle n’est pas venue de Sundar Pichai, mais de l’homme qui pilote la trajectoire scientifique du géant américain : Demis Hassabis, cofondateur et PDGde Google DeepMind.
Historiquement connu pour sa grande prudence et ses prévisions mesurées, le neuroscientifique a cette fois lâché une formule aux résonances presque mystiques :
« Quand nous regarderons en arrière, je pense que nous réaliserons que nous étions au pied des collines de la singularité. »
#GoogleIO has ended, and after a flurry of AI updates, DeepMind CEO Demis Hassabis set some high expectations on AGI, and impacts beyond smart glasses you can talk to and pushing blue links out of searches.
En affirmant que l’Intelligence Artificielle Générale (AGI) n’est plus qu’à « quelques années » (just a few years away), Google a brisé un tabou sémantique. Simple coup de communication face à l’insolente concurrence d’OpenAI, ou véritable bascule technologique ? Décryptage de ce que Google a réellement voulu nous dire.
Le choc des mots : Le virage sémantique majeur de Google
Pendant des années, la posture officielle des dirigeants de Google DeepMind tenait en un mot : modération. Face aux prophéties transhumanistes de la Silicon Valley, Demis Hassabis préférait évoquer un horizon lointain, souvent fixé à une ou deux décennies, pour voir émerger une IA capable d’égaler l’humain sur l’ensemble des tâches cognitives.
En choisissant délibérément le terme de singularité, Google opère un virage sémantique majeur. Dans la culture populaire et la science-fiction, la singularité désigne ce point de non-retour technologique où une IA s’auto-améliore à un rythme exponentiel, dépassant définitivement les capacités de compréhension de l’humanité.
Pour Google, la définition se veut plus pragmatique mais tout aussi vertigineuse : nous amorçons la pente ascendante d’une courbe de progression si rapide que nos repères technologiques actuels s’apprêtent à voler en éclats. En clair, l’AGI n’est plus un sujet de recherche pour le futur ; elle est désormais « sur l’horizon ».
Derrière la formule, la tech : Les preuves par l’action
Pour légitimer cette posture, Google ne s’est pas contenté de superlatifs. La firme a dévoilé l’infrastructure technique censée matérialiser cette transition imminente.
L’avènement de l’IA « agentique » : La grande rupture ne réside plus dans les chatbots passifs qui attendent une consigne (prompt), mais dans les systèmes d’agents autonomes. Google a démontré la capacité de ses nouveaux modèles à planifier des actions complexes, à interagir avec des logiciels tiers et à accomplir des tâches sur le long terme sans intervention humaine (comme organiser un voyage complet, gérer des remboursements ou coder une application de bout en bout).
La multimodalité native et instantanée : Avec le projet Astra et les évolutions de la gamme Gemini, l’IA traite désormais en temps réel et simultanément la vidéo, la voix, le texte et le code. Ce flux continu permet à la machine de construire un véritable « modèle du monde » physique, une brique jugée indispensable par les chercheurs pour prétendre à l’AGI.
L’IA comme accélérateur scientifique : Pour DeepMind, la preuve ultime de la singularité ne se trouve pas dans la génération d’images, mais dans la science. Les avancées d’AlphaFold 3 dans la prédiction des structures moléculaires et l’introduction de modèles dédiés à la recherche (Co-Scientist) prouvent que l’IA commence à générer de nouvelles connaissances scientifiques, agissant comme un multiplicateur de l’intelligence humaine.
Décrypter les coulisses : Pourquoi Google hausse le ton maintenant ?
Cette accélération du calendrier répond à des impératifs stratégiques cruciaux pour la firme de Mountain View.
D’abord, il s’agit de reprendre le contrôle du récit. Après avoir passé de longs mois en posture défensive à réagir aux annonces successives d’OpenAI (ChatGPT, Sora) et d’Anthropic (Claude), Google rappelle qu’il possède la plus grande concentration de chercheurs en IA de la planète et une puissance de calcul inégalée. Évoquer la singularité, c’est réaffirmer sa suprématie scientifique.
Ensuite, Google prépare le marché à une transition invisible. Contrairement au scénario hollywoodien d’un « grand soir » où l’AGI s’éveillerait d’un coup, la vision de Google est celle d’une infrastructure diffuse. L’IA s’intègre par défaut dans Android, Workspace, la recherche web et les systèmes d’exploitation des entreprises. Le franchissement du cap de la singularité se fera de manière fluide, presque imperceptible, par sédimentation technologique.
Le dilemme de la sécurité : Accélérer avec « les yeux grands ouverts »
Cette annonce n’est pas sans risques, et Demis Hassabis a lui-même teinté son enthousiasme d’une note de gravité. Si nous sommes effectivement au pied de la singularité, les questions de sécurité et de contrôle (le problème de l’alignement) cessent d’être théoriques.
« Nous devons avancer de manière audacieuse, mais avec les yeux grands ouverts », a prévenu le patron de DeepMind.
Cette accélération suscite toutefois un scepticisme persistant chez certains pairs. Des figures majeures de l’industrie, à l’instar de Yann LeCun (directeur de la recherche en IA chez Meta), rappellent régulièrement que les architectures actuelles basées sur les grands modèles de langage (LLM) se heurteront bientôt à un mur.
Selon eux, l’absence de véritable conscience, de bon sens et de capacité de raisonnement logique profond empêchera ces modèles d’atteindre une véritable autonomie cognitive, qualifiant les prophéties de Google de marketing de l’anticipation.
En conclusion
En important le concept de « singularité » au cœur de sa communication institutionnelle, Google a acté la fin d’une époque. Que l’AGI se concrétise dans deux, cinq ou dix ans, le message est limpide : l’industrie de la tech ne cherche plus seulement à concevoir des outils de productivité ou des assistants virtuels. Elle s’est officiellement donné pour mission de façonner le prochain saut cognitif de notre civilisation…
Et vous, qu’en pensez-vous ? Atteindrons-nous bientôt l’AGI et la singularité ? Ou s’agit-il d’une promesse illusoire ? Partagez votre avis en commentaire !
La mythique barre blanche de Google, pratiquement inchangée dans sa philosophie fondamentale depuis un quart de siècle, vient de vivre sa révolution la plus radicale. Lors de la conférence annuelle Google I/O 2026, la firme de Mountain View a acté la mort des « dix liens bleus » traditionnels pour propulser un moteur de recherche entièrement réinventé autour des agents autonomes et de l’IA générative. Voici tout ce qui change concrètement pour votre navigation quotidienne.
Une nouvelle barre
La mythique barre blanche de Google, pratiquement inchangée dans sa philosophie fondamentale depuis un quart de siècle, vient de vivre sa révolution la plus radicale. Lors de la conférence annuelle Google I/O 2026, la firme de Mountain View a acté la mort des « dix liens bleus » traditionnels pour propulser un moteur de recherche entièrement réinventé autour des agents autonomes et de l’IA générative. Voici tout ce qui change concrètement pour votre navigation quotidienne.
Une nouvelle barre de recherche vivante et multimodale
Introducing our brand new, intelligent Search box — totally reimagined with AI. This is the biggest upgrade to our Search box in 25 years and it’s starting to roll out today.
Designed to anticipate your intent, the new Search box helps you formulate your question with AI-powered… pic.twitter.com/hgEI2BzhwV
Pendant vingt-cinq ans, l’exercice de la recherche sur internet imposait une certaine discipline : il fallait traduire sa pensée en une suite rigide de mots-clés pour espérer obtenir le bon résultat. Google met officiellement fin à cette époque avec le déploiement de sa nouvelle Intelligent Search Box (boîte de recherche intelligente).
Désormais, l’interface s’étire et s’adapte de manière dynamique pour accueillir de longues questions formulées en langage naturel, aussi complexes ou désordonnées soient-elles. Mais le changement va bien au-delà du texte : la barre de recherche devient un hub de dépôt universel. Les utilisateurs peuvent directement y glisser-déposer des images, des fichiers volumineux (comme des PDF), des vidéos ou même des onglets ouverts depuis le navigateur Google Chrome.
Pour accompagner cette mutation, Google introduit également le « Query Coaching » (l’assistance de requête). L’algorithme ne se contente plus de prédire le mot suivant via l’autocomplétion classique ; il analyse l’intention de l’utilisateur en temps réel et suggère des reformulations ou des angles d’attaque pertinents pour affiner et optimiser la recherche avant même qu’elle ne soit lancée.
Sous le capot : la vitesse fulgurante de Gemini 3.5 Flash
Une telle débauche d’intelligence artificielle pourrait faire craindre une lourdeur d’exécution. Pour éviter cet écueil, Google a intégré son tout nouveau modèle phare de dernière génération : Gemini 3.5 Flash. Spécifiquement optimisé pour la rapidité et le raisonnement logique complexe, ce modèle devient le moteur par défaut du « Mode IA » (AI Mode) de Google Search à l’échelle mondiale.
Grâce à cette architecture technique, les temps de latence sont pratiquement réduits à néant. La génération des réponses synthétiques s’effectue à une vitesse fulgurante, quatre fois supérieure aux itérations précédentes.
Cette rapidité permet surtout une interaction bidirectionnelle et fluide. Lorsqu’un utilisateur consulte un aperçu généré par l’IA (AI Overview), il peut poser une question de suivi directement depuis l’interface des résultats. Le moteur bascule alors instantanément dans une conversation continue, sans jamais perdre le contexte de la recherche initiale, éliminant ainsi le besoin de multiplier les requêtes successives.
Welcome to Gemini 3.5 Flash, our most powerful model to date. It pushes the frontier of intelligence, speed, and cost putting 3.5 Flash in a class of its own.
We spent the last 6 months making sure Flash is great for real world use cases. It's available everywhere now! pic.twitter.com/03QG3fSh9b
L’arrivée des Agents d’information : Google cherche pour vous 24h/24
C’est sans doute la fonctionnalité la plus disruptive de cette refonte : le passage d’un outil de recherche réactif à un outil proactifgrâce aux Information Agents (Agents d’information). L’internaute n’a plus besoin d’effectuer des requêtes répétitives pour surveiller un sujet ; il délègue cette tâche à une IA autonome qui travaille en arrière-plan.
Ces agents intelligents patrouillent le web en continu (24h/24 et 7j/7), analysant les blogs, les réseaux sociaux, les sites d’actualités, les plateformes de e-commerce ainsi que les flux de données de Google en temps réel.
Soon, you’ll be able to create and manage multiple AI agents for your many tasks — right in Search ✨
We’re starting with information agents:
🔹These agents intelligently look across everything on the web, including blogs, news sites and social posts, plus real-time data on… pic.twitter.com/cVcHKrdXoW
Quelques cas d’usage concrets de la vie quotidienne :
La recherche immobilière personnalisée : Vous formulez l’ensemble de vos critères (localisation, budget, luminosité, proximité des transports). L’agent filtre et surveille en continu les sites d’annonces, et vous envoie une notification synthétique dès qu’un bien correspondant parfaitement est publié.
La veille sectorielle et financière : Un utilisateur peut demander à un agent de suivre les mouvements de marché d’un secteur précis selon des paramètres stricts, l’agent établissant lui-même son plan de surveillance pour envoyer une alerte argumentée au moment opportun.
Le shopping de précision : Qu’il s’agisse d’une baisse de prix sur un produit ou du restockage d’une paire de baskets en édition limitée, l’agent se charge du suivi technique fastidieux.
Note sur le déploiement : Cette fonctionnalité d’agents autonomes sera accessible en priorité pour les abonnés aux offres payantes Google AI Pro et Ultra.
La Generative UI : quand Google crée des mini-applications à la volée
L’affichage des résultats subit lui aussi une métamorphose spectaculaire. Propulsé par la nouvelle technologie propriétaire baptisée Google Antigravity, Search introduit l’interface utilisateur générative (Generative UI). Google ne se contente plus d’extraire des données textuelles, il conçoit et code des interfaces visuelles interactives sur mesure en temps réel.
Si vous interrogez Google sur un phénomène astrophysique comme les trous noirs, le moteur ne vous renverra pas simplement vers un article textuel, mais générera une simulation visuelle et interactive directement dans la page, que vous pourrez manipuler et interroger.
Plus fort encore, pour des tâches de longue durée (comme l’organisation d’un mariage ou la planification d’un déménagement), Google Search est capable de coder à la volée une mini-application personnalisée ou un tableau de bord interactif (dashboard). L’utilisateur peut conserver cette interface, y revenir plusieurs jours de suite, y ajouter des données et interagir avec elle pour gérer son projet de bout en bout sans jamais quitter l’écosystème de recherche.
We’re bringing generative UI to everyone, free of charge, thanks to Google @Antigravity and the agentic coding capabilities of Gemini 3.5 Flash.
Search can build custom visual tools and simulations, tailored to your specific question, on the fly.
Personal Intelligence : l’IA connectée à votre quotidien privé
Le dernier pilier de cette refonte majeure réside dans l’extension mondiale de l’intelligence personnalisée. Déployée dans près de 200 pays et supportant 98 langues, cette fonctionnalité (entièrement gratuite) permet d’interconnecter de manière sécurisée Google Search avec vos outils personnels.
Désormais, le moteur est capable de croiser les informations du web public avec les données issues de Gmail et de Google Photos (l’intégration de Google Calendar étant prévue pour les prochains mois). L’utilisateur peut ainsi formuler des requêtes ultra-spécifiques et transversales, comme : « Retrouve le nom de l’hôtel que j’ai réservé dans mes e-mails le mois dernier et montre-moi les photos de la valise que j’ai prises à cette même période ».
Face aux inquiétudes légitimes concernant la confidentialité, Google a martelé que cette interconnexion repose à 100 % sur le principe de l’approbation volontaire (opt-in). Aucune donnée personnelle n’est analysée sans consentement explicite, et l’utilisateur conserve à tout moment le contrôle total et granulaire des applications liées.
We made Gemini even more tailored with Personal Intelligence, allowing you to securely connect your @Gmail, @GooglePhotos, @YouTube, and more so you get customized help.
Millions of people use Personal Intelligence every day to help with things like personalized product and trip… pic.twitter.com/O8TXfANkGm
Et demain ? L’équation impossible entre puissance et équité du web
En l’espace d’une seule mise à jour, Google Search vient d’accomplir sa mue la plus décisive : d’annuaire de liens, il est devenu agent d’exécution, de création et de synthèse. Le gain en fluidité, en rapidité et en efficacité pour l’utilisateur final est indéniable — et probablement sans retour.
Mais cette puissance nouvelle soulève une tension fondamentale que Google ne peut pas ignorer éternellement. Le moteur se nourrit de milliards de pages créées par des journalistes, des experts, des éditeurs indépendants et des créateurs de contenu. Si les utilisateurs obtiennent désormais des réponses complètes, des simulations interactives et des mini-applications sans jamais quitter Google, le flux de visiteurs vers ces sites s’effondre — et avec lui, leur modèle économique.
La question n’est pas seulement éthique, elle est systémique : un moteur de recherche qui asphyxie les sources dont il dépend sciera, à terme, la branche sur laquelle il est assis. Google devra trouver une réponse crédible — rémunération des éditeurs, citation des sources, partage de trafic — sous peine de voir l’écosystème qu’il exploite se dessécher progressivement. Les 25 prochaines années du web se joueront peut-être moins sur la puissance de l’IA que sur la capacité à en partager équitablement les bénéfices.
Deux géants, deux philosophies, et une industrie en pleine mutation. Google vient tout juste d’annoncer Gemini Omni lors de son Google I/O le 19 mai 2026, tandis que ByteDance avait pris de l’avance en lançant Seedance 2.0 dès février. La vidéo générée par IA n’est plus un gadget : elle produit aujourd’hui des clips cinématographiques, de la physique crédible, et du son synchronisé. Reste à savoir laquelle de ces deux plateformes mérite votre argent — et pour quel usage.
Gemini Omni (Google)
Deux géants, deux philosophies, et une industrie en pleine mutation. Google vient tout juste d’annoncer Gemini Omni lors de son Google I/O le 19 mai 2026, tandis que ByteDance avait pris de l’avance en lançant Seedance 2.0 dès février. La vidéo générée par IA n’est plus un gadget : elle produit aujourd’hui des clips cinématographiques, de la physique crédible, et du son synchronisé. Reste à savoir laquelle de ces deux plateformes mérite votre argent — et pour quel usage.
Gemini Omni (Google) : l’éditeur conversationnel
Ce que c’est vraiment
Gemini Omniremplace Veo dans l’application Gemini. Ce n’est pas un simple générateur de vidéos : c’est un modèle multimodal capable de comprendre du texte, des images, de l’audio et de la vidéo en entrée, puis d’en produire une vidéo en sortie. La grande différence avec Veo 3.1, qu’il remplace, c’est l’édition en conversation directe.
Concrètement : vous générez un clip, puis vous tapez « stabilise l’image », « change l’arrière-plan pour une forêt la nuit », « garde la même scène mais remplace le personnage par une femme en tailleur rouge ». Le modèle comprend ce qui est déjà dans la vidéo et opère des modifications ciblées — sans timeline, sans calques, sans masques.
Ce qui le distingue
L’édition conversationnelle est la vraie rupture. Seedance 2.0, Kling 3.0 et Sora 2 sont des outils de génération. Omni est pensé pour générer etéditer — une différence de fond dans la philosophie produit.
La cohérence de personnage a aussi été nettement améliorée : les identités visuelles et les voix restent stables d’un plan à l’autre, ce qui était l’un des points faibles des générateurs IA jusqu’ici.
Les avatars IA : Omni permet de créer une version numérique de soi-même, réutilisable à volonté pour produire des vidéos sans avoir à se filmer à chaque fois.
L’intégration écosystème est sans égale : Google Photos, Workspace, YouTube, Android — tout est connecté nativement.
Les limites à connaître
Gemini Omni vient littéralement d’être annoncé. Certaines fonctionnalités sont en déploiement progressif, l’API développeur n’est pas encore disponible (attendue « dans les semaines à venir »), et la qualité brute de génération reste, selon les premières analyses indépendantes, légèrement en dessous de Seedance 2.0 sur le réalisme pur.
Autre contrainte : les entrées sont limitées comparées à Seedance. Omni gère du texte, des photos et une seule vidéo à la fois — pas de gestion multi-sources comme son concurrent.
Le prix
Gemini Omni est inclus dans les abonnements Google AI, disponibles à partir de 19,99 $/mois (plan Pro, avec 1 000 crédits mensuels). Le plan Ultra, redescendu de 249 $ à 99,99 $/mois lors du Google I/O 2026, offre les limites d’usage les plus élevées. Les tarifs API, en cours de finalisation, tournent autour de 0,10 $/seconde en qualité standard et 0,30 $/seconde en haute qualité.
Seedance 2.0 (ByteDance) : la machine de référence
Ce que c’est vraiment
Lancé le 12 février 2026, Seedance 2.0 a rapidement pris la première place du classement Artificial Analysis Video Arena avec un score Elo de 1 269 (texte-vers-vidéo) et 1 351 (image-vers-vidéo) — devant Kling 3.0, Veo 3.1 et Sora 2. ByteDance a entraîné ce modèle sur des milliards de vidéos TikTok et Douyin, ce qui lui donne une compréhension très fine des mouvements corporels, des physiques en mouvement, et des esthétiques populaires.
Ce qui le distingue
L’audio natif et synchronisé est sa signature technique. Seedance 2.0 génère la vidéo et l’audio en une seule passe. Si un ballon rebondit, le son d’impact est produit à la milliseconde exacte. La musique d’ambiance s’adapte au rythme du montage. Aucun concurrent direct ne fait ça sans post-production.
Le contrôle multi-références est l’autre point fort. Le modèle accepte plusieurs fichiers sources simultanément — images de personnages, vidéos de référence, pistes audio — et permet de définir des keyframes (image de départ + image de fin) pour que l’IA calcule la transition. Idéal pour les productions qui exigent une cohérence visuelle stricte.
Le réalisme physique est bluffant : eau, tissu, cheveux, mouvements humains ont une fluidité et un poids que les testeurs indépendants reconnaissent comme cinématographiques.
Les limites à connaître
Seedance 2.0 est tellement ancré dans ses références visuelles qu’il devient difficile de l’emmener vers des registres franchement abstraits ou expérimentaux. L’IA colle à ce qu’on lui donne.
Autre point : la disponibilité internationale est encore imparfaite. La plateforme principale (Jimeng) est en chinois avec paiement via Alipay ou WeChat Pay. L’accès occidental passe par Dreamina (anciennement CapCut), avec des crédits quotidiens gratuits — pratiques pour tester, mais vite limités en production.
L’API est disponible via BytePlus et des plateformes tierces (Segmind, fal, Replicate), mais la documentation reste inégale selon les canaux.
Le prix
Dreamina propose des crédits gratuits quotidiens (environ 2 à 3 clips courts par jour, sans carte bancaire). Les abonnements payants démarrent autour de 9,60 $/mois sur certaines plateformes. En API directe, le coût tourne autour de 1,21 $ par génération (Seedance 2.0 standard) et 0,77 $ pour la variante Fast — environ 0,14 $/seconde selon les sources. La version Fast est 2× plus rapide et ~33 % moins chère, suffisante pour le prototypage.
Qui devrait choisir quoi ?
Vous créez du contenu pour les réseaux sociaux et vous voulez aller vite → Gemini Omni. Son workflow conversationnel (« change l’ambiance pour quelque chose de plus sombre », « ajoute de la brume ») est conçu pour itérer rapidement sans expertise technique. Son intégration native avec Google Photos et YouTube est un gain de temps réel. Seedance est plus puissant sur le papier, mais demande plus de préparation.
Vous réalisez un spot publicitaire ou du contenu de marque → Seedance 2.0. Vous avez des contraintes strictes (le produit doit ressembler exactement aux photos de la marque, le modèle doit garder le même visage d’un plan à l’autre). La gestion des références multiples et la génération audio intégrée font de Seedance l’outil pro par excellence.
Vous développez un pipeline vidéo en production → Seedance 2.0 pour l’instant. L’API est disponible, la documentation (imparfaite mais existante) permet de construire des workflows automatisés. L’API Gemini Omni n’est pas encore en production.
Vous êtes sur budget serré → Seedance 2.0. La Dreamina free tier (2-3 clips courts par jour gratuitement) est idéale pour tester, et les tarifs API à la seconde sont compétitifs.
Verdict
Il n’y a pas de « meilleur » outil — il y a le bon outil pour le bon moment.
Seedance 2.0 gagne sur la génération brute. Il est disponible, benchmarké, son audio natif est unique, et son contrôle par références est imbattable pour les productions professionnelles. Si vous avez besoin d’un résultat cinématographique aujourd’hui, c’est le choix évident.
Gemini Omni gagne sur l’édition et l’accessibilité. Son approche conversationnelle efface la courbe d’apprentissage et le positionne comme l’outil naturel pour la majorité des créateurs non techniques. À mesure que Google consolide son déploiement et que l’API arrive, il deviendra probablement le choix dominant pour les usages grand public.
La vraie inconnue : Seedance 2.1 est déjà en préparation (ByteDance annonce +20 % de qualité par rapport au 2.0), pendant que Gemini Omni est tout juste sorti. La compétition n’est pas terminée — elle vient de commencer.
Le but avec ces agents IA de Google, qui font les recherches à votre place, est sans doute d’éviter la corvée de refaire sans cesse les mêmes recherches sur le web. L’IA pourrait bientôt parcourir Internet pour vous pendant que vous faites autre chose.
Cette conférence Google I/O édition 2026 est très riche en nouveautés. Et ça se voit que Google veut accélérer très fort sur l’IA. En plus de Gemini Omni, Gemini Spark ou encore Gemini 3.5 Flash, la firme de Mountain View a aussi présenté ses n
Le but avec ces agents IA de Google, qui font les recherches à votre place, est sans doute d’éviter la corvée de refaire sans cesse les mêmes recherches sur le web. L’IA pourrait bientôt parcourir Internet pour vous pendant que vous faites autre chose.
Cette conférence Google I/O édition 2026 est très riche en nouveautés. Et ça se voit que Google veut accélérer très fort sur l’IA. En plus de Gemini Omni, Gemini Spark ou encore Gemini 3.5 Flash, la firme de Mountain View a aussi présenté ses nouveaux agents IA qui fouillent directement le web à votre place. Et il faut bien reconnaître qu’on commence à changer de dimension par rapport à l’IA que l’on connaissait jusqu’ici.
Grâce à ces agents IA de Google, la recherche devient proactive
Le changement majeur, c’est surtout la disparition progressive de la recherche passive. Jusqu’ici, les utilisateurs lançaient eux-mêmes leurs requêtes. Pendant des années, la recherche Google consistait surtout à taper quelques mots-clés avant de cliquer sur une dizaine de liens plus ou moins utiles. Avec cette nouvelle approche, les agents IA de Google prennent l’initiative.
Prenons un exemple très concret. Vous cherchez un studio avec balcon, proche d’une gare et sous un certain budget. Au lieu de relancer SeLoger ou Leboncoin toutes les trois heures, l’agent peut surveiller le web en permanence et vous prévenir dès qu’une annonce correspond à vos critères.
Même logique pour les week-ends, concerts ou voyages. Google promet des agents capables de comparer des prix, de vérifier des disponibilités ou de regrouper plusieurs options pertinentes. Tout cela de manière automatique.
Le plus intéressant ? C’est l’aspect conversationnel. Les utilisateurs peuvent affiner leurs demandes naturellement, sans devoir reformuler chaque recherche comme une commande robotique des années 2000.
L’IA sera omniprésente
Google veut connecter ses outils IA à Gmail, Photos et bientôt Agenda afin de personnaliser davantage les réponses. Cela permettrait d’obtenir des suggestions extrêmement pertinentes. Mais en contrepartie, l’entreprise pourrait aussi connaître vos habitudes, vos déplacements, vos achats et même vos projets avec une précision encore plus poussée.
La firme insiste évidemment sur le contrôle laissé aux utilisateurs. Mais difficile de ne pas voir se dessiner un futur où Google deviendrait l’intermédiaire quasi obligatoire entre les internautes et le web.
D’autant que ces fonctionnalités ne seront pas gratuites pour tout le monde. Les premiers agents IA de Google seront réservés aux abonnés Google AI Pro et AI Ultra aux États-Unis avant un déploiement plus large.
Google a multiplié les annonces à l'occasion de sa conférence I/O diffusée le 19 mai 2026. L'une d'elles cache un bon plan : l'ajout de YouTube Premium Lite pour l'abonnement Google AI Pro à 21,99 €. Une sacrée affaire.
Google a multiplié les annonces à l'occasion de sa conférence I/O diffusée le 19 mai 2026. L'une d'elles cache un bon plan : l'ajout de YouTube Premium Lite pour l'abonnement Google AI Pro à 21,99 €. Une sacrée affaire.
Comme Google le disait sur X, les rumeurs voyaient juste. La firme a présenté la série Gemini 3.5 lors de sa conférence I/O du 19 mai 2026. Le modèle Flash 3.5, pensé pour les agents IA et le codage, était la vedette de l’événement. Il est le premier disponible.
The rumors are true…Today, we’re introducing the Gemini 3.5 model series.#GoogleIO pic.twitter.com/pmkc0ivP3I— Google (@Google) May 19, 2026
L’entreprise de Mountain View décrit Gemini 3.5 Flash comme son plus puissant à ce jour.
Comme Google le disait sur X, les rumeurs voyaient juste. La firme a présenté la série Gemini 3.5 lors de sa conférence I/O du 19 mai 2026. Le modèle Flash 3.5, pensé pour les agents IA et le codage, était la vedette de l’événement. Il est le premier disponible.
L’entreprise de Mountain View décrit Gemini 3.5 Flash comme son plus puissant à ce jour. Selon le PDG Sundar Pichai, il est plus rapide, moins coûteux et pourtant plus performant que Gemini 3.1 Pro.
Dès maintenant, Gemini 3.5 Flash est accessible dans le monde entier via l’application Gemini ainsi que dans le mode IA intégré à Google Search. Il devient immédiatement le modèle par défaut.
Les développeurs peuvent également utiliser le modèle à travers l’API Gemini dans Google AI Studio et Android Studio.
Meet Gemini 3.5 Flash — our strongest agentic and coding model yet.
It delivers frontier-level performance at 4x the speed of comparable frontier models — often at less than half the cost.
Google l’a conçu pour être léger, rapide et capable de gérer la majorité des usages quotidiens. Le groupe affirme même qu’il produit jusqu’à quatre fois plus de tokens par seconde que plusieurs modèles concurrents.
Et pourtant, il coûte deux à trois fois moins cher dans certains scénarios. Le plus étonnant reste ses performances. Malgré son positionnement “Flash”, ce modèle dépasse Gemini 3.1 Pro sur presque tous les tests importants.
En développement logiciel, il atteint 76,2 % sur Terminal-Bench 2.1 contre 70,3 % pour son prédécesseur. Sur les tâches agentiques, il grimpe à 1656 points sur GDPval-AA Elo, bien au-dessus des 1314 de Gemini 3.1 Pro. Même constat pour l’utilisation d’outils avec 83,6 % sur MCP Atlas.
Google affirme même que Gemini 3.5 Flash rivalise presque avec Claude Opus 4.7 Max sur l’Artificial Analysis Intelligence Index. Mais qu’il génère ses réponses environ douze fois plus vite.
Benchmarks de Google Gemini 3.5 comparés aux autres IA / Google
Malgré des capacités nettement plus avancées, l’entreprise assure que Gemini 3.5 a été conçu dans le respect de son cadre de sécurité baptisé Frontier Safety Framework. Elle explique avoir renforcé ses défenses contre les cyberattaques, les usages abusifs et les contenus dangereux.
Pour éviter les dérapages, Google s’appuie notamment sur des outils d’analyse interprétative. Ces derniers sont capables d’examiner les mécanismes de raisonnement internes de l’IA avant qu’une réponse ne soit envoyée à l’utilisateur.
Gemini Spark : un agent IA basé sur Flash 3.5
Lors de sa conférence annuelle I/O Google a également présenté Gemini Spark. Il s’agit d’un agent IA personnel fonctionnant en permanence, jour et nuit, pour effectuer des tâches à la place de l’utilisateur.
Le système repose sur Gemini 3.5 Flash et tourne directement sur l’infrastructure Google Cloud. Il s’intègre aussi nativement avec l’écosystème Workspace. Gmail, Google Docs et les autres outils de productivité fonctionnent directement avec Spark, sans configuration compliquée.
Pour interagir avec l’agent, il suffit même d’envoyer un message à une adresse Gmail dédiée. De son côté, Spark utilise Chrome pour gérer les tâches liées au web.
Les utilisateurs Android profiteront aussi d’une nouvelle fonction baptisée Android Halo, pensée pour suivre en temps réelce que fait l’agent IA sur mobile.
Josh Woodward, vice-président de Google Labs, a présenté plusieurs usages concrets. Selon lui, Spark peut par exemple récupérer des informations depuis des e-mails, documents, feuilles de calcul ou présentations.
Pour quoi faire ? Afin de rédiger automatiquement un rapport ou un brouillon d’e-mail pour un responsable. Google affirme aussi que certaines petites entreprises utilisent déjà Spark pour surveiller leur boîte de réception et éviter de manquer des demandes de clients.
Gemini Spark prend également en charge des connexions vers des services tiers via MCP. Google promet d’ailleurs que d’autres intégrations arriveront prochainement.
Bref, le géant commence déjà à le déployer auprès d’un groupe restreint de testeurs. Une bêta plus large arrivera la semaine prochaine pour les abonnés américains à Google AI Ultra. Une formule premium facturée 100 dollars par mois.
Ce 19 mai 2026, Google a tenu sa grande messe annuelle, la Google I/O, en direct de son campus de Mountain View. Modèle Gemini ultra-rapide, agents autonomes, nouvelles lunettes connectées...Voici tout ce qu'il faut retenir.
Ce 19 mai 2026, Google a tenu sa grande messe annuelle, la Google I/O, en direct de son campus de Mountain View. Modèle Gemini ultra-rapide, agents autonomes, nouvelles lunettes connectées...Voici tout ce qu'il faut retenir.
Modifier une vidéo en parlant simplement à une IA ? C’est la promesse de Gemini Omni, le tout nouveau modèle de Google. Dommage pour nous : l'Europe est encore laissée sur la touche.
Modifier une vidéo en parlant simplement à une IA ? C’est la promesse de Gemini Omni, le tout nouveau modèle de Google. Dommage pour nous : l'Europe est encore laissée sur la touche.
Les promesses de cette nouvelle IA de Google baptisée Gemini Spark font forcément rêver. D’ailleurs, qui ne voudrait pas d’un assistant numérique capable de gérer mails, rendez-vous et tâches du quotidien sans avoir à se casser la tête ?
C’est lors de la conférence Google I/O 2026 que Google a levé le voile sur Gemini Spark, aux côtés de Gemini Omni. Avec ce modèle, le géant américain entre pleinement dans l’ère des agents IA autonomes. Ici, l’IA ne se contente plus de répondre à une demande.
Les promesses de cette nouvelle IA de Google baptisée Gemini Spark font forcément rêver. D’ailleurs, qui ne voudrait pas d’un assistant numérique capable de gérer mails, rendez-vous et tâches du quotidien sans avoir à se casser la tête ?
C’est lors de la conférence Google I/O 2026 que Google a levé le voile sur Gemini Spark, aux côtés de Gemini Omni. Avec ce modèle, le géant américain entre pleinement dans l’ère des agents IA autonomes. Ici, l’IA ne se contente plus de répondre à une demande. Elle agit seule, anticipe les besoins et organise des tâches sans attendre la moindre instruction. De quoi séduire les amateurs de productivité qui rêvent d’un assistant disponible 24h/24.
Comment Google Gemini Spark compte gérer votre quotidien sans attendre vos ordres ?
L’objectif de Google avec Gemini Spark est de créer un assistant numérique qui agit seul en arrière-plan. Oui, un peu comme ce collègue ultra-organisé qui répond aux mails avant même que vous ouvriez votre ordinateur. Sauf qu’ici, il s’agit d’une IA branchée directement à votre écosystème Google.
Concrètement, Gemini Spark peut accéder à Gmail, Docs, Sheets, Agenda ou encore Slides. L’idée est de comprendre vos habitudes et d’anticiper certaines tâches. Si un rendez-vous approche, l’IA peut préparer des rappels. Si plusieurs échanges concernent un même projet, elle peut générer un brouillon d’e-mail ou organiser les informations automatiquement.
Gemini Spark is your new 24/7 personal AI agent.
Give it a task and it works autonomously in the background, even if your phone and laptop are turned off. You choose to turn it on and it's designed to check with you before taking major actions. #GoogleIO
La particularité de Gemini Spark, c’est surtout son fonctionnement continu dans le cloud. En effet, l’IA reste active même lorsque l’utilisateur ne touche plus son smartphone ou ferme son ordinateur. Elle continue d’analyser certaines données et de préparer des actions pendant que vous faites autre chose. Ou pendant que vous dormez, tout simplement.
Google imagine déjà plusieurs usages très concrets. Un étudiant pourrait recevoir de manière une fiche de révision après l’envoi d’un document PDF par un professeur. Une organisation d’événement pourrait aussi être gérée presque seule grâce aux confirmations automatiques et au suivi des échanges.
Évidemment, l’idée d’une IA qui fouille dans les mails et les documents personnels risque aussi de faire grincer quelques dents. Google assure toutefois que les utilisateurs garderont le contrôle des validations importantes avant toute action définitive.
Malheureusement, ce n’est encore pas pour tout le monde
Comme souvent avec les nouveautés liées à l’intelligence artificielle, Google avance avec prudence. Pour l’instant, Google Gemini Spark ne sera pas accessible au grand public. Dans un premier temps, seuls quelques testeurs triés sur le volet pourront essayer ce nouvel agent IA.
Une phase bêta doit ensuite arriver d’ici la fin du mois de mai 2026 aux États-Unis. Et sans surprise, l’accès sera réservé aux abonnés du forfait Google AI Ultra, une offre premium loin d’être donnée.
Pour la France, il faudra encore patienter. Google n’a annoncé aucune date officielle de lancement dans l’Hexagone. Même si Gemini Spark promet de révolutionner l’organisation numérique du quotidien, tout le monde ne pourra pas encore profiter de ce secrétaire virtuel survitaminé.
Alors, les utilisateurs sont-ils vraiment prêts à confier autant de place à une IA dans leur quotidien ? Entre confort absolu et dépendance grandissante, la limite pourrait devenir difficile à distinguer.
À l'occasion de la Google I/O 2026, l'entreprise a annoncé plusieurs changements importants pour son IA Gemini, qui va notamment bénéficier d'un design interactif totalement repensé. De quoi rivaliser un peu plus avec ChatGPT et Claude.
À l'occasion de la Google I/O 2026, l'entreprise a annoncé plusieurs changements importants pour son IA Gemini, qui va notamment bénéficier d'un design interactif totalement repensé. De quoi rivaliser un peu plus avec ChatGPT et Claude.
Annoncé à l’occasion de la Google I/O 2026, Gemini Spark est un agent personnel capable d’agir à votre place, en continu, sans que vous ayez à laisser une machine allumée chez vous. Dans un marché encore émergent, Gemini Spark se positionne face à Claude Dispatch d’Anthropic ou Perplexity Computer, avec un avantage infrastructure que ses concurrents peineront à répliquer.
Annoncé à l’occasion de la Google I/O 2026, Gemini Spark est un agent personnel capable d’agir à votre place, en continu, sans que vous ayez à laisser une machine allumée chez vous. Dans un marché encore émergent, Gemini Spark se positionne face à Claude Dispatch d’Anthropic ou Perplexity Computer, avec un avantage infrastructure que ses concurrents peineront à répliquer.
En pleine messe Google I/O, l’entreprise a finalement révélé son plan pour mettre fin aux doutes que l’on peut avoir sur certaines photos générées par l’IA en utilisant SynthID.
En pleine messe Google I/O, l’entreprise a finalement révélé son plan pour mettre fin aux doutes que l’on peut avoir sur certaines photos générées par l’IA en utilisant SynthID.
En pleine conférence Google I/O 2026, la firme de Mountain View a dévoilé l'Universal Cart : un panier d’achat universel entièrement dopé à l’IA. En quoi cela consiste réellement ?
En pleine conférence Google I/O 2026, la firme de Mountain View a dévoilé l'Universal Cart : un panier d’achat universel entièrement dopé à l’IA. En quoi cela consiste réellement ?
À quelques heures de la conférence Google I/O 2026, Google a semé une pluie d’indices autour d’un mystérieux modèle d’IA présenté comme plus rapide, plus autonome et peut-être plus surprenant que prévu. Suffisant pour faire trembler OpenAI ? On le saura bientôt.
Comme chaque année, Google ne fait pas dans la demi-mesure avec sa conférence I/O. Mais cette édition 2026 risque bien de faire encore plus de bruit que les précédentes. Et une vidéo publiée quelques heures avant l’événement vient jus
À quelques heures de la conférence Google I/O 2026, Google a semé une pluie d’indices autour d’un mystérieux modèle d’IA présenté comme plus rapide, plus autonome et peut-être plus surprenant que prévu. Suffisant pour faire trembler OpenAI ? On le saura bientôt.
Comme chaque année, Google ne fait pas dans la demi-mesure avec sa conférence I/O. Mais cette édition 2026 risque bien de faire encore plus de bruit que les précédentes. Et une vidéo publiée quelques heures avant l’événement vient justement renforcer cette impression. La firme de Mountain View semble préparer une IA bien plus ambitieuse que prévu.
Ce que disent les rumeurs sur cette future IA de Google
Derrière ce teasing orchestré, plusieurs fuites évoquent une nouvelle génération de modèles Gemini particulièrement musclée. Des informations liées au projet Antigravity parlent notamment de Gemini 3.2 et Gemini 5 Flash. Selon les rumeurs, ces versions seraient capables de traiter plus de 900 jetons par seconde. Elles promettraient donc des réponses quasi instantanées, même sur des tâches complexes.
Mais ce n’est pas tout. Plusieurs observateurs du secteur pensent que Google pourrait dévoiler Gemini Omni. Il s’agit d’un modèle en mesure de transformer des images en vidéos et de créer des avatars numériques interactifs. Autrement dit, une IA multimodale pensée pour mélanger texte, image, audio et vidéo en temps réel.
Et pour entretenir encore un peu plus le mystère autour de cette conférence, Sundar Pichai a lui-même participé au teasing en publiant une courte vidéo sur X. Une séquence générée par IA qui montre plusieurs scènes autour de la conférence et de l’univers Gemini. De quoi alimenter encore un peu plus les spéculations autour des futures annonces de Google et de ses ambitions dans l’intelligence artificielle.
Et c’est justement là que les spéculations deviennent intéressantes. Selon certaines rumeurs relayées avant le Google I/O 2026, Google aurait entraîné le plus gros modèle IA de son histoire. Un modèle si massif qu’il aurait produit des comportements inattendus pendant les tests internes.
Rendez-vous ce soir pour le Google I/O 2026
Toutes ces rumeurs devraient enfin trouver une réponse lors de la conférence inaugurale du Google I/O 2026, organisée ce soir à l’amphithéâtre Shoreline de Mountain View.
Google I/O is tomorrow, last chance to get predictions in. I love to guess, so here's mine:
The Google team is being strangely quiet about the new Gemini. At this point everyone knows it is arriving tomorrow, along with their personal agent named Spark. This reticence, of…
Comme chaque année, Google diffusera sa conférence I/O en direct sur Internet. Et fidèle à ses habitudes, le géant américain ne compte pas lancer les annonces immédiatement. Le live devrait commencer vers 18 heures avec le traditionnel pré-show.
La véritable conférence Google I/O 2026 débutera ensuite à 19 heures en France. L’événement principal devrait durer environ 2 heures. Au programme ? Peut-être bien des annonces autour de Gemini, de la recherche, d’Android et surtout des nouveaux projets liés à l’IA. Réponse ce soir !
Selon un article publié par 9to5Google le 17 mai 2026, Google testerait une nouvelle option baptisée « Niveau de réflexion » dans Gemini. Cette fonctionnalité permettrait d’ajuster l’effort de raisonnement de l’IA avant qu’elle ne réponde.
Selon un article publié par 9to5Google le 17 mai 2026, Google testerait une nouvelle option baptisée « Niveau de réflexion » dans Gemini. Cette fonctionnalité permettrait d’ajuster l’effort de raisonnement de l’IA avant qu’elle ne réponde.
Apple se joint à Google pour critiquer les mesures préliminaires de la Commission européenne qui veut forcer Android à s'ouvrir aux IA concurrentes de Gemini. Le créateur de l'iPhone, pourtant rival historique de Google, dénonce un texte qui ferait courir « de graves risques » à la vie privée et à la sécurité des utilisateurs européens.
Apple se joint à Google pour critiquer les mesures préliminaires de la Commission européenne qui veut forcer Android à s'ouvrir aux IA concurrentes de Gemini. Le créateur de l'iPhone, pourtant rival historique de Google, dénonce un texte qui ferait courir « de graves risques » à la vie privée et à la sécurité des utilisateurs européens.
Et si votre téléphone faisait enfin le « sale boulot » à votre place ? Avec l’annonce de Gemini Intelligence, Google dote Android d’une IA capable de prendre le relais sur vos tâches les plus ingrates. Réservations fastidieuses, formulaires à rallonge ou décryptage de sites web : voici 7 nouveautés qui vont radicalement simplifier votre quotidien numérique dès cet été.
Fini le temps où votre smartphone se contentait d’attendre sagement vos instructions. Avec l’arrivée de Gemini Intelligence,
Et si votre téléphone faisait enfin le « sale boulot » à votre place ? Avec l’annonce de Gemini Intelligence, Google dote Android d’une IA capable de prendre le relais sur vos tâches les plus ingrates. Réservations fastidieuses, formulaires à rallonge ou décryptage de sites web : voici 7 nouveautés qui vont radicalement simplifier votre quotidien numérique dès cet été.
Fini le temps où votre smartphone se contentait d’attendre sagement vos instructions. Avec l’arrivée de Gemini Intelligence, Android opère une mutation majeure : il passe d’un simple système d’exploitation à un véritable « système d’intelligence » proactif.
L’objectif de Google ? Déléguer à l’IA toutes ces petites corvées numériques qui grignotent votre temps, tout en garantissant que vos données restent privées et sous votre contrôle.
Voici les 7 nouveautés concrètes qui vont transformer votre façon d’utiliser votre téléphone au quotidien.
Gemini Intelligence : automatiser vos actions en plusieurs étapes
Jusqu’à présent, pour organiser une sortie, vous deviez jongler entre plusieurs applications. Gemini prend désormais en charge la logistique complète. L’IA est capable de naviguer dans vos applications pour accomplir des tâches complexes.
Un exemple ? Demandez-lui de trouver le programme de votre prochain semestre dans Gmail, puis d’ajouter automatiquement les livres requis dans votre panier d’achat. Elle peut aussi se charger de vous réserver un VTC pour vous rendre à votre cours de sport.
Gemini (Analyse visuelle) : transformer ce que vous voyez en action immédiate
Gemini devient capable de « voir » et de comprendre le contexte de votre écran ou du monde réel.
Depuis votre écran : Vous avez une longue liste de courses dans votre application Notes ? Un simple appui long sur le bouton d’alimentation permet à Gemini d’analyser le texte et de créer directement un panier de livraison avec tous les articles.
Depuis l’appareil photo : Vous repérez une brochure intéressante dans le hall d’un hôtel ? Prenez-la en photo et dites simplement : « Trouve-moi un circuit comme celui-ci sur Expedia pour 6 personnes ». L’IA travaille en arrière-plan, et vous n’avez plus qu’à valider.
Today at the @Android Show (I/O edition) we announced Gemini Intelligence – bringing the best of Gemini to our most advanced devices.
Automate multi-step tasks across apps and Chrome, fill out forms in a single tap, turn spoken thoughts into polished text with Rambler, build… pic.twitter.com/POVbQvVOWE
Gemini dans Chrome : votre assistant de recherche personnel sur le Web
Dès la fin du mois de juin, Gemini s’intègre directement dans Chrome sur Android pour rendre votre navigation beaucoup plus intelligente. Face à la masse d’informations disponibles, l’IA sera capable de résumer de longs articles et de comparer des contenus complexes trouvés sur le web en un clin d’œil.
Chrome Auto Browse : faire les corvées de réservation à votre place
Toujours dans Chrome, la fonctionnalité Chrome Auto Browse va encore plus loin. Votre navigateur ne se contente plus d’afficher des pages web, il agit pour vous. Il peut prendre en charge les tâches administratives ennuyeuses, comme réserver un créneau pour un rendez-vous ou bloquer une place de parking, sans que vous ayez à remplir chaque champ manuellement.
Auto browse is coming soon to Chrome on @Android, letting you automate time-consuming digital chores. Prompt, approve a plan, then return when the task is complete. pic.twitter.com/I2ipo7nnQ5
Autofill & Personal Intelligence : en finir avec la galère des formulaires sur mobile
Remplir un formulaire à rallonge sur un petit écran est universellement détesté. Le « Remplissage automatique » (Autofill) de Google évolue grâce à la Personal Intelligence. Gemini croise désormais les informations pertinentes issues de vos différentes applications connectées pour remplir intelligemment et en un seul geste les formulaires les plus complexes. (Cette fonction est strictement sur la base du volontariat : vous gardez le contrôle dans les paramètres).
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Rambler : traduire et « nettoyer » vos notes vocales brouillonnes
Nous parlons rarement comme nous écrivons. Nous hésitons, nous utilisons des tics de langage (« euh », « genre »), nous nous répétons. Avec Rambler, Google corrige ce problème.
Clarté : Parlez naturellement, Rambler extrait l’essentiel et génère un texte concis et professionnel.
Multilinguisme fluide : Vous avez l’habitude de mélanger le français et l’anglais dans la même phrase ? L’IA comprend le contexte et restitue un message fluide et naturel.
Create My Widget : créer des interfaces 100 % sur-mesure avec la voix
C’est le premier pas vers une interface générée par l’IA. Avec Create My Widget, vous n’êtes plus limité aux widgets standards proposés par les applications. Il suffit de décrire ce que vous voulez en langage naturel.
Exemples : Demandez « Suggère-moi trois recettes hyperprotéinées chaque semaine » ou « Affiche uniquement la force du vent et la pluie » si vous êtes cycliste. L’IA générera un tableau de bord unique, adapté à vos besoins, à placer sur votre écran d’accueil.
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Bonus (Material 3 Expressive & Pause Point) : un écosystème repensé pour votre concentration
Au-delà de ces 7 tâches, Google déploie une refonte esthétique avecMaterial 3 Expressive. Ce nouveau design utilise des animations intelligentes pour réduire les distractions visuelles et vous aider à rester concentré. Le géant de la tech a également teasé Pause Point, un outil de bien-être numérique conçu pour vous aider à « récupérer votre temps ».
L’IA de Google ne s’arrêtera d’ailleurs pas à votre smartphone. Gemini Intelligence s’étendra plus tard cette année à vos montres connectées (Wear OS), à vos voitures, et même aux PCavec l’annonce du futur Googlebook.
Scrolling with no clue how you got there? Coming soon on compatible devices, including Xiaomi, you can set up Pause Point. The next time you open a distracting app, you’ll get a 10-second breather to pause and reset. #TheAndroidShowhttps://t.co/JAyuiu1rnspic.twitter.com/hBOjN3I6SD
L’ambition de Gemini Intelligence est claire : laisser les « corvées numériques » à la machine pour vous redonner du temps. Cette petite révolution commencera à se déployer par vagues dès cet été, en exclusivité sur les derniers smartphones Samsung Galaxy et Google Pixel !
L'affaire du modèle d'IA de 4 Go installé sans crier gare dans Google Chrome a fait couler beaucoup d'encre. Depuis, une méthode a émergé pour couper cette fonctionnalité.
L'affaire du modèle d'IA de 4 Go installé sans crier gare dans Google Chrome a fait couler beaucoup d'encre. Depuis, une méthode a émergé pour couper cette fonctionnalité.
Google a profité de l’Android Show I/O Edition du 12 mai pour présenter Gemini Intelligence. Il s’agit d’une nouvelle série de fonctions d’automatisation, directement intégrée à Android.
Le déploiement débutera progressivement cet été sur les Galaxy S26 et les Pixel 10. D’ici la fin de l’année, Google prévoit d’étendre son accès à d’autres appareils de son écosystème. Notamment les montres connectées, les voitures compatibles, les lunettes intelligentes et certains ordinateurs portables.
Google a profité de l’Android Show I/O Edition du 12 mai pour présenter Gemini Intelligence. Il s’agit d’une nouvelle série de fonctions d’automatisation, directement intégrée à Android.
Le déploiement débutera progressivement cet été sur les Galaxy S26 et les Pixel 10. D’ici la fin de l’année, Google prévoit d’étendre son accès à d’autres appareils de son écosystème. Notamment les montres connectées, les voitures compatibles, les lunettes intelligentes et certains ordinateurs portables.
Today, we introduced Gemini Intelligence, which brings the best of Gemini to our most advanced devices.
Gemini Intelligence integrates premium hardware and innovative software to help you stay a step ahead and work proactively to get things done throughout your day.… pic.twitter.com/NY30mNUXyy
Qu’est-ce que Gemini Intelligence change pour Android ?
Eh bien, dans un premier lieu, Gemini Intelligence permet d’automatiser les tâches entre applications. Vous pouvez par exemple lui demander de gérer votre liste de courses.
L’IA pourrait alors créer automatiquement un panier chez un commerçant partenaire. Plus besoin d’ouvrir plusieurs applications manuellement. De même pour lancer une recherche touristique à partir d’une simple photo.
Une image de plage ou de montagne pourrait ainsi servir à trouver directement une excursion correspondante sur Expedia, partenaire mentionné par Google.
Mis à part cela, Le clavier Gboard profite lui aussi de Gemini Intelligence avec une nouvelle génération de saisie vocale. Google veut rendre les échanges beaucoup plus naturels en prenant en compte les hésitations, les corrections spontanées et les changements de formulation pendant la dictée.
Cette fonction, baptisée « Rambler » en anglais, pourra même passer d’une langue à une autre dans un même message. Une petite révolution pour les utilisateurs habitués à mélanger plusieurs langues dans leurs conversations…
Google introduit aussi une fonction appelée « Create my Widget ». Elle permet de transformer de simples requêtes en widgets interactifs directement épinglés sur l’écran d’accueil.
L’utilisateur pourra par exemple demander à Gemini de créer un programme d’entraînement de douze semaines pour une course à pied. L’IA générera ensuite un widget permettant de suivre facilement les différentes étapes du programme.
Bonne nouvelle pour l’écosystème Android ! cette fonction sera disponible aussi bien sur smartphone que sur Wear OS. Google en profite également pour introduire une nouvelle interface Material 3 Expressive, avec des animations plus fluides, des effets de transparence et une présentation plus dynamique.
Avec les Googlebook, une toute nouvelle gamme d'ordinateurs premium taillée pour l'intelligence artificielle Gemini, Google s'attaque frontalement aux MacBook d'Apple et aux PC Windows. Voici tout ce qu'il faut savoir sur ces nouveaux ordinateurs prévus pour la fin d'année 2026.
Avec les Googlebook, une toute nouvelle gamme d'ordinateurs premium taillée pour l'intelligence artificielle Gemini, Google s'attaque frontalement aux MacBook d'Apple et aux PC Windows. Voici tout ce qu'il faut savoir sur ces nouveaux ordinateurs prévus pour la fin d'année 2026.
Il est évident que l’arrivée de Gemini partout dans Android n’a rien d’une simple mise à jour gadget. Google veut transformer votre smartphone en assistant capable d’agir, d’anticiper et parfois même de réfléchir avant vous.
Lors du The Android Show: I/O Edition, organisé le 12 mai 2026, Google a officialisé l’arrivée massive de Gemini dans Android. Non, l’IA ne sera plus seulement cet assistant qui résume un mail ou répond à une question météo. L’objectif est beaucoup plus ambitieux. La fir
Il est évident que l’arrivée de Gemini partout dans Android n’a rien d’une simple mise à jour gadget. Google veut transformer votre smartphone en assistant capable d’agir, d’anticiper et parfois même de réfléchir avant vous.
Lors du The Android Show: I/O Edition, organisé le 12 mai 2026, Google a officialisé l’arrivée massive de Gemini dans Android. Non, l’IA ne sera plus seulement cet assistant qui résume un mail ou répond à une question météo. L’objectif est beaucoup plus ambitieux. La firme de Mountain View veut transformer Android en assistant personnel semi-autonome. Et bien sûr, cela va changer la manière dont vous utilisez votre smartphone.
Ce qui va changer avec l’arrivée de Gemini dans Android
Gemini sur Android ne veut plus répondre. L’assistant veut agir. L’exemple donné par Google résume bien la direction prise. Vous avez une liste de courses dans Google Notes ? L’assistant pourra automatiquement créer un panier d’achat avec les bons produits via un service de livraison, sans même quitter l’application.
Même logique avec les photos. Une brochure de voyage prise en photo pourra servir de base à une recherche complète. Il suffira alors de demander à Gemini sur Android de retrouver un circuit similaire pour plusieurs personnes, et l’IA de Google se chargera du reste.
Le plus frappant reste probablement cette capacité à comprendre le contexte affiché à l’écran. Google veut clairement réduire le nombre d’étapes entre une intention et une action. Pratique ? Oui. Mais c’est aussi un peu inquiétant.
Car plus Gemini devient présent dans Android, plus il accumule d’informations sur vos habitudes, vos applications et vos recherches. Google assure toutefois que l’utilisateur gardera toujours la validation finale avant une réservation ou une action importante.
Chrome, formulaires et widgets : Google étend encore son IA
L’autre terrain de jeu de Gemini sur Android, c’est Chrome. Le navigateur va progressivement intégrer des fonctions capables de résumer des pages, comparer des contenus ou même prendre des rendez-vous directement depuis un site web.
Et il y a aussi les formulaires. Ce petit enfer numérique que personne n’aime remplir sur smartphone. Google promet que Gemini pourra récupérer les informations nécessaires dans vos applications connectées pour compléter les champs en quelques secondes. Une fonctionnalité qui pourrait simplifier certaines tâches pénibles du quotidien.
Rambler est aussi l’une des nouveautés annoncés. Il s’agit d’un outil qui permet de transformer des pensées désorganisées en texte structuré. L’idée ? Vous parlez librement, puis laissez Gemini reformuler tout ça proprement.
Enfin, Android accueillera aussi des widgets générés par IA. Vous pourrez demander un tableau de bord personnalisé autour d’un sujet précis, comme des recettes sportives ou l’organisation de votre semaine.
Certes, avec Gemini désormais intégré partout dans Android, Google pousse une vision du smartphone bien plus autonome qu’auparavant. On comprend que la firme veut réduire au maximum les manipulations et laisser l’IA gérer une partie des tâches du quotidien à votre place.
Mais au fond, êtes-vous vraiment prêt à laisser Gemini réserver, organiser ou anticiper certaines actions à votre place ? Car plus Gemini s’impose dans Android, plus votre smartphone donne l’impression de vouloir penser avant même que vous n’agissiez.
Gemini Intelligence, l'IA « proactive » de Google, arrive cet été sur Android. Cette mise à jour logicielle et matérielle ne sera pas disponible pour tout le monde dès le départ. Côté smartphones, voici les premiers modèles annoncés.
Gemini Intelligence, l'IA « proactive » de Google, arrive cet été sur Android. Cette mise à jour logicielle et matérielle ne sera pas disponible pour tout le monde dès le départ. Côté smartphones, voici les premiers modèles annoncés.
15 ans après les Chromebook, Google monte en puissance avec une nouvelle proposition pour réinventer l'ordinateur portable. Les Googlebook, qui seront lancés en fin d'année, misent sur une intégration profonde de l'IA pour se faire une place sur un marché saturé par Windows et macOS.
15 ans après les Chromebook, Google monte en puissance avec une nouvelle proposition pour réinventer l'ordinateur portable. Les Googlebook, qui seront lancés en fin d'année, misent sur une intégration profonde de l'IA pour se faire une place sur un marché saturé par Windows et macOS.
Avec l'arrivée de Gemini Intelligence cet été, Google s'apprête à transformer Android en un système d'exploitation IA. Pour la première fois, des actions autrement réservées aux humains deviennent totalement automatisables. La technologie, qui devrait faire ses débuts dans une prochaine version d'Android 17, pourrait révolutionner l'usage d'un smartphone.
Avec l'arrivée de Gemini Intelligence cet été, Google s'apprête à transformer Android en un système d'exploitation IA. Pour la première fois, des actions autrement réservées aux humains deviennent totalement automatisables. La technologie, qui devrait faire ses débuts dans une prochaine version d'Android 17, pourrait révolutionner l'usage d'un smartphone.
Le 11 mai 2026, Google a publié un rapport consacré à l’usage de l’intelligence artificielle dans les menaces cyber. L’entreprise y décrit un cas inédit : des cybercriminels auraient utilisé un modèle d’IA pour développer un exploit zero-day capable de contourner une authentification à deux facteurs (2FA).
Le 11 mai 2026, Google a publié un rapport consacré à l’usage de l’intelligence artificielle dans les menaces cyber. L’entreprise y décrit un cas inédit : des cybercriminels auraient utilisé un modèle d’IA pour développer un exploit zero-day capable de contourner une authentification à deux facteurs (2FA).
Après 10 ans de règne, les montres connectées sont désormais concurrencées par une nouvelle catégorie de produits : les bracelets connectés. Plus discrets et dotés d'une autonomie nettement supérieure, les produits comme le Google Fitbit Air ou le Whoop 5.0 surveillent la santé et donnent des conseils personnalisés, alors que les montres comme l'Apple Watch ou la Galaxy Watch se présentent comme des compléments du smartphone. Quel est le meilleur produit pour vous ?
Après 10 ans de règne, les montres connectées sont désormais concurrencées par une nouvelle catégorie de produits : les bracelets connectés. Plus discrets et dotés d'une autonomie nettement supérieure, les produits comme le Google Fitbit Air ou le Whoop 5.0 surveillent la santé et donnent des conseils personnalisés, alors que les montres comme l'Apple Watch ou la Galaxy Watch se présentent comme des compléments du smartphone. Quel est le meilleur produit pour vous ?
Whoop ajoute des consultations vidéo avec des médecins dans son application et muscle son IA. La société valorisée à 10,1 milliards de dollars semble être légèrement paniquée, entre son procès contre Bevel et l'incursion de Google dans son pré carré.
Whoop ajoute des consultations vidéo avec des médecins dans son application et muscle son IA. La société valorisée à 10,1 milliards de dollars semble être légèrement paniquée, entre son procès contre Bevel et l'incursion de Google dans son pré carré.
Google promet d'ajouter des liens et des sources au cœur de ses réponses générées par IA (AI Overviews). Derrière l'argument ergonomique se cache aussi un effort de caler le jeu avec un écosystème de plus en plus remonté contre ces outils accusés de détourner le trafic web.
Google promet d'ajouter des liens et des sources au cœur de ses réponses générées par IA (AI Overviews). Derrière l'argument ergonomique se cache aussi un effort de caler le jeu avec un écosystème de plus en plus remonté contre ces outils accusés de détourner le trafic web.
Google transforme son application Fitbit en « Google Health », dévoile un coach IA capable d'analyser les données de santé de ses utilisateurs et officialise le Fitbit Air, un bracelet à 99 euros capable de collecter des données continuellement. Le géant du web s'attaque à Whoop et à Bevel avec un écosystème complet : la santé passe à l'ère de l'IA générative.
Google transforme son application Fitbit en « Google Health », dévoile un coach IA capable d'analyser les données de santé de ses utilisateurs et officialise le Fitbit Air, un bracelet à 99 euros capable de collecter des données continuellement. Le géant du web s'attaque à Whoop et à Bevel avec un écosystème complet : la santé passe à l'ère de l'IA générative.
Épinglé pour avoir installé silencieusement 4 Go d'intelligence artificielle dans Chrome, Google assume et s'explique. Pour le géant du web, imposer le modèle local Gemini Nano sans demander la permission est tout simplement le prix à payer pour protéger la vie privée des internautes.
Épinglé pour avoir installé silencieusement 4 Go d'intelligence artificielle dans Chrome, Google assume et s'explique. Pour le géant du web, imposer le modèle local Gemini Nano sans demander la permission est tout simplement le prix à payer pour protéger la vie privée des internautes.
Le 5 mai 2026, Microsoft, Google et xAI ont accepté d’accorder au gouvernement américain un accès anticipé à leurs modèles d’IA les plus avancés. Un nouvel accord qui confirme un tournant dans les relations entre la Silicon Valley et Washington.
Le 5 mai 2026, Microsoft, Google et xAI ont accepté d’accorder au gouvernement américain un accès anticipé à leurs modèles d’IA les plus avancés. Un nouvel accord qui confirme un tournant dans les relations entre la Silicon Valley et Washington.
Prévue le 19 mai, la conférence Google I/O 2026 devrait être le lieu où Google dévoilera de très nombreuses nouveautés pour son assistant Gemini, dont un nouveau design pour l'application mobile. Certaines rumeurs évoquent le lancement d'un nouveau modèle omnimodal qui pourrait être Gemini 3.2 ou Gemini 3.5.
Prévue le 19 mai, la conférence Google I/O 2026 devrait être le lieu où Google dévoilera de très nombreuses nouveautés pour son assistant Gemini, dont un nouveau design pour l'application mobile. Certaines rumeurs évoquent le lancement d'un nouveau modèle omnimodal qui pourrait être Gemini 3.2 ou Gemini 3.5.
Alors que beaucoup prédisaient le déclin inévitable de Google et de son moteur de recherche face à la révolution de l'IA générative, les résultats trimestriels publiés par Alphabet le 29 avril 2026 prouvent exactement l'inverse.
Alors que beaucoup prédisaient le déclin inévitable de Google et de son moteur de recherche face à la révolution de l'IA générative, les résultats trimestriels publiés par Alphabet le 29 avril 2026 prouvent exactement l'inverse.
La crainte d’une bulle de l’IA s’installe dans le débat public, portée par l’ampleur des investissements et la frénésie des marchés. Pourtant, à l’heure de publier leurs résultats trimestriels, Alphabet, Microsoft et Amazon affichent des performances solides, largement soutenues par le cloud et l’intelligence artificielle.
La crainte d’une bulle de l’IA s’installe dans le débat public, portée par l’ampleur des investissements et la frénésie des marchés. Pourtant, à l’heure de publier leurs résultats trimestriels, Alphabet, Microsoft et Amazon affichent des performances solides, largement soutenues par le cloud et l’intelligence artificielle.
Quelques semaines après les États-Unis, Google active en France deux nouvelles fonctionnalités de Gemini : la mémoire des conversations et un outil d'importation qui permet de basculer son historique ChatGPT ou Claude directement dans l'application.
Quelques semaines après les États-Unis, Google active en France deux nouvelles fonctionnalités de Gemini : la mémoire des conversations et un outil d'importation qui permet de basculer son historique ChatGPT ou Claude directement dans l'application.
De nos jours, plus possible de mentir puisque les captures d’écran circulent plus vite que les annonces officielles. C’est ainsi que des internautes ont rapidement repéré l’apparition de Gemini 3.2 Flash dans l’application de Google. Alors, la firme de Mountain View serait-elle déjà en train de préparer son prochain coup ?
Difficile de parler de hasard. Parce que Google s’apprête à monter sur scène pour son événement annuel, la Google I/O, prévu les 19 et 20 mai. Or, une nouvelle version de s
De nos jours, plus possible de mentir puisque les captures d’écran circulent plus vite que les annonces officielles. C’est ainsi que des internautes ont rapidement repéré l’apparition de Gemini 3.2 Flash dans l’application de Google. Alors, la firme de Mountain View serait-elle déjà en train de préparer son prochain coup ?
Difficile de parler de hasard. Parce que Google s’apprête à monter sur scène pour son événement annuel, la Google I/O, prévu les 19 et 20 mai. Or, une nouvelle version de son IA, Gemini 3.2 Flash, fait surface dans l’application officielle. Des captures d’écran partagées récemment montrent l’apparition d’une option baptisée « Aide complète », positionnée aux côtés des modèles Gemini 3.1 Lite et Pro. Pour le moment, la firme de Mountain View n’a rien officialisé, mais la nouvelle fait déjà parler.
Gemini 3.2 spotted in Gemini!
If we already receive Gemini 3.2 Flash now, the major release will probably be reserved for I/O.
Ce qui intrigue surtout, ce sont les premiers retours. Selon plusieurs testeurs, la future IA de Google, Gemini 3.2 Flash, serait capable de rivaliser avec des versions plus lourdes. Notamment sur des tâches créatives et techniques.
Certains évoquent la génération de paysages urbains en ASCII particulièrement détaillés. D’autres parlent de fichiers SVG d’une précision bluffante. Un utilisateur affirme même que pour certaines tâches, le modèle serait « quasiment équivalent » à Gemini 3.1 Pro. Une comparaison qui, si elle se confirme, pourrait redistribuer les cartes.
Gemini 3.2 Flash has been spotted
It seems like the next generation of Gemini models will be called Gemini 3.2 rather than 3.5
Côté technique, les fuites issues de Google AI Studio donnent aussi quelques indications. Le tarif serait fixé à 0,25 dollar par million de tokens en entrée, et 2 dollars en sortie. Le tout avec une base de connaissances arrêtée en janvier 2026. Et surtout, une date de lancement est évoquée, le 5 mai.
Attention toutefois, ces informations restent spéculatives. À prendre avec des pincettes. Aucune annonce officielle n’a encore été faite.
Une pression qui monte avant la Google I/O
Si cette sortie de Gemini 3.2 Flash de Google se confirme, elle s’inscrit dans une dynamique claire, aller très vite. La firme américaine enchaîne les itérations de sa gamme Gemini à un rythme soutenu. L’idée est probablement pour ne pas laisser le champ libre à ses concurrents.
L’objectif semble double. D’un côté, proposer des modèles toujours plus performants. De l’autre, améliorer les capacités dites « agentiques », autrement dit la faculté de l’IA à agir de manière autonome et contextualisée.
Et sur ce point, les attentes sont élevées. Car si Gemini 3.2 Flash impressionne déjà par sa vitesse et ses capacités, beaucoup espèrent un vrai saut qualitatif sur les usages concrets. Les utilisateurs veulent des assistants plus intelligents, une automatisation avancée et des interactions plus naturelles.
Pour l’instant, Google garde le silence. Pourtant, selon les fuites, Gemini 3.2 Flash s’impose déjà comme l’un des invités surprises les plus attendus de la Google I/O. À voir si la version finale confirmera ces premières impressions, ou si la réalité sera un peu moins spectaculaire que la promesse.
Nous voici dans le 80ième épisode de Quantum, le podcast et la newsletter de l’actualité quantique en France et dans le monde. 80, mazette ! On avait démarré il y a presque 7 ans, en septembre 2019. Fanny Bouton et moi-même couvrons d’abord l’actualité française avec l’inauguration de l’ordinateur quantique photonique Lucy de Quandela au TGCC du […]
Nous voici dans le 80ième épisode de Quantum, le podcast et la newsletter de l’actualité quantique en France et dans le monde. 80, mazette ! On avait démarré il y a presque 7 ans, en septembre 2019. Fanny Bouton et moi-même couvrons d’abord l’actualité française avec l’inauguration de l’ordinateur quantique photonique Lucy de Quandela au TGCC du […]
Selon The Information, Google a conclu un accord avec le Pentagone pour permettre l’usage de ses modèles d’IA dans des opérations classifiées. Un partenariat sensible, qui intervient après la rupture entre le gouvernement américain et Anthropic.
Selon The Information, Google a conclu un accord avec le Pentagone pour permettre l’usage de ses modèles d’IA dans des opérations classifiées. Un partenariat sensible, qui intervient après la rupture entre le gouvernement américain et Anthropic.
La Commission européenne veut forcer Google à ouvrir Android aux IA concurrentes de Gemini. Elles pourraient ainsi accéder aux mêmes fonctions que l'assistant préinstallé sur tous les téléphones (accès aux messages, aux contenus à l'écran, aux intégrations système…). Google parle d'une « intervention injustifiée ».
La Commission européenne veut forcer Google à ouvrir Android aux IA concurrentes de Gemini. Elles pourraient ainsi accéder aux mêmes fonctions que l'assistant préinstallé sur tous les téléphones (accès aux messages, aux contenus à l'écran, aux intégrations système…). Google parle d'une « intervention injustifiée ».
À quelques heures de l'ouverture de son procès face à Elon Musk, OpenAI annonce revoir sa politique d'exclusivité avec Microsoft, qui détient aujourd'hui 27 % de l'entreprise. Pour éviter que le lien avec Microsoft lui soit reproché, OpenAI annonce que tous les services de cloud peuvent désormais travailler avec lui. Microsoft va également cesser de partager ses revenus avec le créateur des modèles GPT, qui n'est plus son partenaire exclusif.
À quelques heures de l'ouverture de son procès face à Elon Musk, OpenAI annonce revoir sa politique d'exclusivité avec Microsoft, qui détient aujourd'hui 27 % de l'entreprise. Pour éviter que le lien avec Microsoft lui soit reproché, OpenAI annonce que tous les services de cloud peuvent désormais travailler avec lui. Microsoft va également cesser de partager ses revenus avec le créateur des modèles GPT, qui n'est plus son partenaire exclusif.