Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierFlux principal

Adieu Figma ? Google réinvente Stitch pour vous permettre de designer des apps à la voix

Google Labs a annoncé, le 18 mars 2026, une refonte de Stitch -- son outil capable de générer des interfaces web et mobiles à partir de simples prompts texte, d’images ou de croquis, en s’appuyant sur les modèles Gemini.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Google Nano Banana : comment utiliser l’IA de retouche photo via Photoshop ?
    D’abord Imagen, puis Veo et maintenant Image Flash Gemini 2.5, alias Nano Banana, fait son entrée dans Photoshop. Le 26 août 2025, Adobe a annoncé l’intégration de Gemini 2.5 dans Adobe Firefly et Express. Nano Banana est désormais disponible dans la version bêta de Photoshop, directement via l’outil de remplissage génératif. Voici le mode d’emploi. Activer Nano Banana dans Photoshop bêta Pour commencer, accéder à la version bêta de Photoshop. En effet, Nano Banana n’est pour l’instant

Google Nano Banana : comment utiliser l’IA de retouche photo via Photoshop ?

30 septembre 2025 à 10:51

D’abord Imagen, puis Veo et maintenant Image Flash Gemini 2.5, alias Nano Banana, fait son entrée dans Photoshop.

Le 26 août 2025, Adobe a annoncé l’intégration de Gemini 2.5 dans Adobe Firefly et Express. Nano Banana est désormais disponible dans la version bêta de Photoshop, directement via l’outil de remplissage génératif. Voici le mode d’emploi.

Activer Nano Banana dans Photoshop bêta

Pour commencer, accéder à la version bêta de Photoshop. En effet, Nano Banana n’est pour l’instant disponible que dans cet environnement expérimental. 

Les abonnés Creative Cloud peuvent activer la bêta via l’application de bureau. Une fois installée, elle donne accès à l’outil de remplissage génératif, enrichi désormais par les modèles externes.

À l’ouverture d’un projet, vérifier que le panneau lié à l’IA générative est bien présent. Dans ce panneau, Photoshop propose à présent plusieurs moteurs d’IA, dont Firefly, Flux.1 Kontext Pro et Nano Banana.

Sélectionner ensuite Nano Banana comme moteur IA. À partir de ce moment, toutes les requêtes textuelles envoyées à l’outil de remplissage génératif seront traitées par ce modèle.

Cette sélection ne ferme pas la porte aux autres modèles. L’utilisateur peut basculer à tout moment vers Flux ou Firefly pour comparer ou combiner les forces de chaque IA.

Utiliser le remplissage génératif

L’étape suivante consiste à définir une zone de travail dans l’image. Photoshop conserve ses outils traditionnels de sélection : rectangle, lasso ou baguette magique.

Une fois la zone choisie, rédigez une invite textuelle précisant le rendu attendu. Plusieurs variantes apparaissent alors dans le panneau latéral. Choisissez ce qui vous plaît ou demandez d’autres jusqu’à obtenir un résultat satisfaisant.

L’éditeur de contenu bénéficie de la puissance de Photoshop pour aller plus loin : calques, masques, filtres et outils de retouche permettent d’affiner les créations de Nano Banana. Ainsi, même si l’IA commet des approximations, vous pouvez les corriger sans quitter son projet.

Conditions d’accès et crédits de génération

L’usage de Nano Banana sur Photoshop s’accompagne de limites. Les abonnés standard de Creative Cloud disposent d’un quota restreint de crédits pour générer des images.

Les abonnés pro bénéficient de volumes quotidiens plus élevés, jusqu’à 500 crédits par jour. Adobe précise que ces conditions évolueront, certaines fonctionnalités bêta devant rejoindre la version classique de Photoshop dans les prochains mois.

Il convient aussi de garder à l’esprit la question des droits d’exploitation. Adobe insiste sur le fait que Firefly reste le modèle recommandé pour des usages commerciaux. En effet, cette IA s’appuie sur des ensembles de données sécurisés. Les images générées par Nano Banana peuvent être utilisées dans un cadre personnel ou expérimental, mais leur statut légal est encore incertain.

Cet article Google Nano Banana : comment utiliser l’IA de retouche photo via Photoshop ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

L’IA générative bouscule le design... Mais ne remplace pas le génie humain

2 mai 2025 à 06:30
Les technologies d'intelligence artificielle remplaceront-elles un jour le designer industriel ? Ce dernier doit imaginer, définir, créer et...

À l'Ensci, des cours pour apprendre à manier l'IA

Par : Léna Corot
21 avril 2025 à 14:00
L'intelligence artificielle est-elle créative par elle-même ? Pour Johan da Silveira, professeur à l'École nationale supérieure de création...
  • ✇ActuIA
  • Plus de 160 scientifiques s’engagent pour une utilisation responsable de l’IA dans la conception des protéines
    La semaine dernière, ils étaient 163 scientifiques internationaux à avoir signé un engagement volontaire pour le développement et l’utilisation responsables d’outils d’IA dans le domaine de la conception informatique des protéines. Au cœur de leur démarche se trouvent des valeurs fondamentales telles que la sécurité, l’ouverture, l’équité et la responsabilité.  En octobre dernier, en prévision du sommet britannique sur la sécurité de l’IA, l’Institute for Protein Design de l’école de médecine de

Plus de 160 scientifiques s’engagent pour une utilisation responsable de l’IA dans la conception des protéines

15 avril 2024 à 09:30

La semaine dernière, ils étaient 163 scientifiques internationaux à avoir signé un engagement volontaire pour le développement et l’utilisation responsables d’outils d’IA dans le domaine de la conception informatique des protéines. Au cœur de leur démarche se trouvent des valeurs fondamentales telles que la sécurité, l’ouverture, l’équité et la responsabilité. 

En octobre dernier, en prévision du sommet britannique sur la sécurité de l’IA, l’Institute for Protein Design de l’école de médecine de l’Université de Washington a réuni des universitaires du monde entier et des représentants de plusieurs organisations industrielles, philanthropiques et gouvernementales, dont le Bureau de la science, de la technologie et de la politique de la Maison-Blanche, autour de l’IA responsable et la conception de protéines. Leurs discussions ont permis d’élaborer les lignes directrices volontaires de cet engagement.

Lynda Stuart, MD, PhD, directrice exécutive, Institute for Protein Design, déclarait alors :

“La conception des protéines est en passe de devenir l’un des nouveaux outils les plus importants dont nous disposons pour fabriquer des médicaments, y compris pour développer des contre-mesures aux futures pandémies, et pour faire face à d’autres urgences mondiales telles que le changement climatique. Pour que ce domaine de la science, qui évolue rapidement, apporte le plus de bien possible au monde, notre communauté doit s’assurer que nous procédons de manière sûre et responsable”.

Les engagements volontaires en faveur d’un développement responsable de l’IA

Reconnaissant eux aussi le potentiel révolutionnaire de l’application de l’IA dans la conception de protéines pour la résolution de défis mondiaux cruciaux, ces scientifiques s’engagent à conduire leurs recherches dans l’intérêt de la société, tout en garantissant la sûreté et la sécurité des technologies développées.

Ils estiment qu’une approche proactive de gestion des risques est nécessaire pour atténuer le potentiel de développement de technologies d’IA qui pourraient être utilisées à mauvais escient, intentionnellement ou non, pour causer des dommages. Les valeurs et les principes sur lesquels sont basés leurs 10 engagements sont la sûreté et la sécurité, l’équité, la collaboration internationale, l’ouverture, la responsabilité et la poursuite de la recherche au profit de la société.

Pour éviter de causer tout préjudice à la société, ils se procureront ainsi de l’ADN synthétique uniquement auprès de fournisseurs respectant les pratiques de biosécurité standard visant à détecter les biomolécules dangereuses avant qu’elles ne puissent être fabriquées. Dans ce même objectif, ils participeront à l’amélioration des processus de criblage de la synthèse de l’ADN, et s’engagent d’autre part à évaluer en permanence leurs logiciels de conception de protéines pour identifier et atténuer les risques significatifs.

Ils rendront compte de leurs pratiques de recherche et communiqueront sur les avantages et les risques de leurs recherches. Si nécessaire, ils réviseront les principes et engagements pris et les partageront avec les nouveaux membres du domaine.

La détermination de ces biologistes à assurer un développement responsable de l’IA dans la conception de protéines pourrait ouvrir la voie à un avenir où innovation et bien-être de l’humanité iraient idéalement de pair…

Pour retrouver les engagements et la liste des signataires ici

Plus de 160 scientifiques s'engagent pour une utilisation responsable de l'IA dans la conception des protéines
❌
❌