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Hier — 18 avril 2026Flux principal

Comment une fausse maladie a trompé les chatbots et infiltré la littérature scientifique

santé médecine

La bixonimanie n’existe pas, mais des articles de blogs et des prépublications sur cette maladie inventée par une chercheuse en médecine ont suffi à tromper plusieurs intelligences artificielles conversationnelles et à s’introduire dans un article scientifique officiel, soulevant d'inquiétantes questions sur la vérification des données à l’ère de la démocratisation de l’IA.

À partir d’avant-hierFlux principal

Balcon ou toit : Zendure a forcément une batterie intelligente pour vous faire économiser sur votre facture d’électricité [Sponso]

Cet article a été réalisé en collaboration avec Zendure

Avec sa dernière génération d'appareils Zendure renforce sa gamme et promet encore plus d'économies sur vos factures d'électricité, et ce, quelle que soit la surface de votre logement. Le constructeur vous permet de vous équiper du meilleur à partir de 719 euros en promotion.

Cet article a été réalisé en collaboration avec Zendure

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TRIBE v2 : Meta lance une IA capable de simuler les réactions du cerveau

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AlphaGenome de DeepMind : quel impact sur la recherche des mutations génétiques ?

adn génome

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DeepSeek : la Chine autorise l’achat de puces Nvidia pour écraser la concurrence

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Horloge de l’Apocalypse 2026 : il ne reste que 85 secondes avant minuit

Réglée à 85 secondes de minuit le 27 janvier 2026, l’Horloge de l’Apocalypse n’a jamais été aussi proche du seuil symbolique de la catastrophe, selon le Bulletin of the Atomic Scientists. L’organisation alerte sur l’escalade des rivalités entre grandes puissances, la fragilisation des accords internationaux et les risques conjugués du nucléaire, du climat et de l’intelligence artificielle.

Que sont les xénobots, ces robots biologiques qui bouleversent les frontières entre vivant et machine ?

xénobot

Les xénobots attirent aujourd’hui l’attention. Cette nouvelle catégorie de « robots vivants », fabriqués à partir de cellules d’amphibien et conçus grâce à des algorithmes, est capable de se déplacer, de se réparer et même, dans certaines expériences, de se reproduire en assemblant de nouveaux agrégats cellulaires. Ces entités questionnent la frontière entre machine et organisme. Des études récentes détaillent mieux leur fonctionnement moléculaire et ravivent les débats éthiques sur le contrôle de ces formes de vie programmables.

Cette IA a résolu un problème mathématique ouvert depuis 45 ans

Le modèle d’IA GPT-5.2 Pro a résolu plusieurs problèmes de mathématiques, dont l’un, le 11 janvier 2026, était resté ouvert depuis 45 ans. Plus que le résultat, c’est la méthode — associant humains, assistant de preuve Lean et système d’IA Aristotle — qui pourrait transformer la pratique de la démonstration mathématique.

Emily, la poupée sexuelle connectée au CES 2026, promet une relation évolutive et crée surtout le malaise

Au CES 2026, Lovense a présenté Emily, une poupée humanoïde connectée dotée d’un moteur d’intelligence artificielle. Un produit qui ambitionne de transformer la poupée sexuelle en compagne interactive, tout en soulevant des questions éthiques.

Fini la science-fiction, le robot humanoïde Atlas va travailler dans les usines Hyundai dès 2028

Lors du CES 2026, l’entreprise de robotique Boston Dynamics a dévoilé Atlas, la dernière génération de son robot humanoïde. Celui-ci doit être déployé progressivement dans les usines de Hyundai Motor à partir de 2028.

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Cette carte de la Voie lactée rassemble plus de 100 milliards d’étoiles

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Une simulation assistée par une intelligence artificielle a dévoilé une nouvelle carte de la Voie lactée, plus précise que jamais. Le résultat contient 100 milliards d'étoiles et leur évolution sur 100 000 ans.

Suncatcher, le plan spectaculaire de Google pour une énergie solaire illimitée

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Derrière le Nobel de physique, la consécration de Google : c’est le cinquième prix de l’entreprise américaine

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On connait Google pour ses produits et services grand public, mais l'entreprise est aussi très active dans la recherche fondamentale. Au point, d'ailleurs, que certains employés actuels ou passés ont fini par avoir un prix Nobel. En l'espace de deux ans, la firme de Mountain View est passée de zéro à cinq Nobel. Signe de son implication dans la tech de pointe.

Bye bye Bowser, Starship prête à décoller, une IA qui parle comme un humain — le récap’ de la semaine

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orangina rouge méchant

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Une IA aide à faire parler les secrets des pierres antiques

Publiée le 23 juillet 2025 dans la prestigieuse revue Nature, cette étude est pour le moins surprenante. Réunissant des chercheurs de l'Université de Nottingham et Google DeepMind, une nouvelle IA vu le jour dans le but de mieux comprendre les textes latins antiques.

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Cet article a été réalisé en collaboration avec Zendure

En France et en Europe, de plus en plus de foyers se tournent vers les dispositifs d’autoconsommation d’énergie et s'équipent de panneaux solaires et de batteries de stockage. La société Zendure dévoile aujourd’hui une brique logicielle complémentaire : une IA qui s’occupe de piloter les économies d’énergie.

Cet article a été réalisé en collaboration avec Zendure

Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.

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ChatGPT ramollit-il votre cerveau ?

Utiliser ChatGPT diminue-t-il votre capacité de réflexion ? Une première étude menée au sein du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT) avance des éléments qui vont dans ce sens. Est-ce suffisant pour sonner l'alarme ?

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    Et si votre prochain collègue de travail était une IA ? Dans l’arène du développement logiciel, deux géants s’affrontent pour devenir l’assistant de code ultime : Amazon Q Developer et GitHub Copilot. Ces outils ne sont pas juste des gadgets technologiques ; ils révolutionnent la façon dont les développeurs écrivent, déboguent et optimisent leurs codes. Que vous soyez un développeur chevronné ou un débutant, ces assistants promettent donc de booster votre productivité, mais lequel choisir ? Décr

Amazon Q Developer vs GitHub Copilot : quelle IA adopter pour un meilleur codage ?

Par : Mahery A.
25 mars 2025 à 15:00

Et si votre prochain collègue de travail était une IA ? Dans l’arène du développement logiciel, deux géants s’affrontent pour devenir l’assistant de code ultime : Amazon Q Developer et GitHub Copilot. Ces outils ne sont pas juste des gadgets technologiques ; ils révolutionnent la façon dont les développeurs écrivent, déboguent et optimisent leurs codes. Que vous soyez un développeur chevronné ou un débutant, ces assistants promettent donc de booster votre productivité, mais lequel choisir ? Décryptage de ce duel technologique qui pourrait bien changer votre quotidien de développeur.

AWS démocratise le codage avec Q Developer

Concurrent directe de GitHub , l’assistant pour développeur Amazon Q Developer fut l’offre phare d’AWS lors de sa conférence re:Invent 2023 (27 novembre – 1er décembre 2023). Cet outil, basé sur l’IA générative, aide les développeurs à automatiser des tâches comme la génération de code ou la résolution de bugs. Cet assistant s’intègre parfaitement à des IDE populaires tels que Visual Studio Code et JetBrains IntelliJ IDEA. Ce fut l’occasion pour l’équipe Amazon Web Service de rassurer le public que les données utilisateurs ne servent pas à entraîner les modèles d’IA. La confidentialité des informations constitue l’un des arguments de cette plateforme .

👓 Lisez également : DeepSeek R1 est dispo sur GitHub, Nvidia et AWS : voici comment y accéder

Amazon Q Developer a également le mérite d’être aussi flexible que personnalisable. En tant qu’assistant au codage, il supporte plusieurs langages de programmation. Il aide les développeurs pour leurs projets sur Python, Java, JavaScript, TypeScript, C#, Go, Ruby, et PHP. Cette polyvalence le rend idéal pour les environnements multilingues, où l’harmonisation des outils est essentielle. Selon AWS, il peut réduire jusqu’à 50 % du temps de développement pour les tâches répétitives.

L’outil est intégré à d’autres services AWS, comme AWS CodeWhisperer, pour une expérience fluide. Il est disponible via un abonnement AWS Builder ID, avec des options gratuites et payantes. Les tarifs sont compétitifs face à des solutions similaires. D’ailleurs, Amazon Q Developer et GitHub Copilot proposent des prix assez rapprochés.

booste la productivité des développeurs avec GitHub Copilot

Lancé en juin 2021, GitHub Copilot est un assistant de codage issu du partenariat entre et Microsoft. Il fonctionne directement dans votre environnement de développement intégré (IDE) préféré, comme Visual Studio CodeJetBrains IntelliJ IDEA, ou Neovim. Cet outil a rapidement gagné une bonne réputation grâce à ses recommandations de code quasi instantanées alimentées par le modèle -3 et GPT-4 d’OpenAI. Il apprend des habitudes du développeur pour fournir des suggestions de plus en plus pertinentes.

Parmi les principales particularités de GitHub Copilot, il y a sa capacité à générer des morceaux de code complets. Ceux-ci couvrent des fonctions, des méthodes, ou même des structures complexes. L’outil supporte d’ailleurs une large gamme de langages de programmation, dont Python, JavaScript, TypeScript, Ruby, Go, et C++. Selon GitHub, plus de 46 % du code généré par Copilot est accepté par les développeurs sans modification. Ce pourcentage témoigne de sa précision.

L’un de ses atouts majeurs est son intégration profonde avec Visual Studio Code, l’un des IDE les plus utilisés au monde. Cependant, il est également compatible avec d’autres environnements de développement populaires, comme PyCharm ou VS Code Insiders. Cette flexibilité permet à Copilot de rester discret, mais efficace, s’intégrant naturellement au flux de travail sans perturber l’expérience utilisateur.

En termes de tarification, GitHub Copilot est disponible pour les particuliers et les entreprises avec des formules mensuelles ou annuelles. Une offre gratuite pour les étudiants et les contributeurs source est par ailleurs disponible. Cette proposition permet d’essayer l’assistant IA au codage ou l’utiliser de manière ponctuelle. Depuis son lancement, il a été adopté par plus d’1,3 million de développeurs. Des milliards de lignes de code ont été ainsi générées. 

Amazon Q Developer vs GitHub Copilot : les fonctionnalités

Ce match Amazon Q Developer vs GitHub Copilot met en évidence la polyvalence, et surtout la puissance des deux assistants au développement logiciel. Cela dit, ils se prêtent à leurs types de projets respectifs et s’adressent à programmes différents.

Amazon Q Developer est meilleur pour les projets complexes et collaboratifs

Amazon Q Developer est particulièrement adapté aux projets nécessitant une gestion d’environnements complexes et une intégration avec des services cloud. Il est idéal pour le développement d’applications cloud-native. C’est le cas des plateformes basées sur des microservices intégrées de AWS tels que Lambda, S3, ou DynamoDB. Il est également utile pour la création et la gestion de bases de données distribuées relationnelles (MySQL, PostgreSQL) ou NoSQL (DynamoDB), dans des architectures scalables.

De plus, Amazon Q Developer facilite le développement d’outils d’automatisation, comme des scripts pour des pipelines CI/CD avec AWS CodePipeline, ou des workflows DevOps complexes. Enfin, il excelle dans les projets collaboratifs, permettant à plusieurs développeurs de travailler simultanément sur des applications partagées, avec une synchronisation fluide des modifications et une gestion des versions robuste. A titre d’exemple, une équipe pourrait utiliser Amazon Q pour développer une plateforme e-commerce scalable. Elle doit intégrer des services de paiement, des bases de données clients, et des fonctions serverless pour gérer les pics de trafic.

GitHub Copilot est pertinent pour des projets rapides axés sur le code

Avec une approche légèrement différente de celle de Amazon Q Developer, GitHub Copilot excelle dans génération rapide de code. Il est parfait pour le prototypage éclair, comme la création de maquettes fonctionnelles d’applications web ou mobiles en JavaScript, Python, ou React. Cet assistant au codage est également très utile pour développer des scripts utilitaires. Il brille dans l’automatisation des tâches répétitives, tels que des scripts de traitement de données en Python. C’est aussi l’outil de gestion de fichiers en Bash par excellence.

Copilot est également un excellent outil pour la refactorisation de code, aidant à améliorer la qualité et la maintenabilité de projets existants, par exemple en modernisant du code legacy en Java ou C#. Enfin, il est idéal pour le développement d’applications web et mobiles, générant rapidement des fonctionnalités frontend (composants React, animations CSS) ou backend (API REST en Node.js, gestion de bases de données). Un développeur débutant, par exemple, pourrait utiliser Copilot pour créer une application de gestion de tâches en React avec une API backend en Node.js. Il peut générer rapidement le code nécessaire pour les fonctionnalités CRUD (Create, Read, Update, Delete).

Qu’en est-il de l’intégration, de la compatibilité et du workflow ?

Amazon Q Developer et GitHub Copilot présentent des avantages distincts, adaptés à des besoins différents. Le premier excelle particulièrement dans l’environnement AWS. Alors, si votre entreprise utilise déjà des services cloud comme Amazon S3 pour le stockage de fichiers, Lambda pour les fonctions serverless, ou DynamoDB pour les bases de données, cet assistant au codage s’intègre parfaitement à ces outils.

Explication : si vous développez une application de réservation en ligne, Amazon Q peut vous aider à connecter facilement votre code aux services AWS nécessaires. Cela peut être une base de données pour stocker les réservations ou un service de notification pour envoyer des confirmations par e-mail. Amazon Q Developer constitue ainsi un choix naturel pour les organisations déjà ancrées dans l’écosystème AWS.

D’un autre côté, GitHub Copilot est conçu pour être multiplateforme, ce qui le rend compatible avec presque tous les environnements de développement. Que vous utilisiez Visual Studio Code ou d’autres environnements comme JetBrains IntelliJ IDEA ou même Neovim, GitHub Copilot s’installe facilement. Facile à prendre en main, il fonctionne sans perturber votre workflow.

Dans le cas où vous travaillez sur un projet personnel comme un site web de portfolio, cet assistant peut vous aider à générer rapidement du code HTML, CSS ou JavaScript. Vous vous en sortez sans souci, quel que soit votre outil de prédilection en tant que développeur.

Amazon Q Developer vs GitHub Copilot : l’aspect économique

L’offre flexible d’Amazon Q Developer attire les entreprises

Amazon Q Developer suit le modèle de tarification typique d’AWS (), basé sur une facturation à l’usage. Concrètement, vous payez uniquement pour les ressources consommées, comme le temps de calcul ou les services AWS utilisés (par exemple, Lambda, S3, ou DynamoDB). Cette approche est idéale pour les entreprises qui contrôlent les coûts de fonctionnement. D’ailleurs, AWS propose également des plans personnalisés pour les grandes organisations, avec des réductions volume-based et des engagements à long terme.

La simplicité et l’accessibilité de GitHub Copilot plaisent aux indépendants

GitHub Copilot, en revanche, fonctionne sur un modèle d’abonnement simple et transparent. Ce modèle est particulièrement attractif pour les développeurs indépendants, les petites entreprises ou les startups qui cherchent à maximiser leur productivité sans se soucier de coûts variables. Par exemple, un développeur travaillant sur une application mobile ou un site web personnel peut bénéficier de suggestions de code intelligentes sans dépasser son budget.

Deux assistants au codage, deux positionnements sur le marché

D’une part, Amazon Q Developer s’intègre à merveille à l’ensemble de l’offre AWS. Cette plateforme cible les entreprises privilégiant un cadre technique robuste capable de supporter de grandes charges et des projets innovants. Son attrait réside dans son intégration fluide avec les services AWS, ce qui en fait un choix naturel pour les grands groupes et les équipes travaillant sur des infrastructures cloud complexes.

D’un autre côté, GitHub Copilot s’adresse davantage au développeur moderne qui travaillant dans divers environnements. Les abonnés recherchent surtout des solutions pratiques pour améliorer son flux de production quotidien. La priorité est souvent d’introduire la puissance de l’intelligence artificielle dans des tâches courantes, comme l’écriture de code ou la refactorisation. Cette précieuse aide rend ainsi le développement plus accessible et efficace pour les individus ou les petites équipes.

Amazon Q Developer vs GitHub Copilot

Quel verdict pour Amazon Q Developer vs GitHub Copilot ?

Si vous êtes un développeur solo ou dans une petite équipe, GitHub Copilot est clairement le gagnant. Pour 10 euros par mois, vous obtenez un assistant de codage intelligent, rapide et facile à utiliser, qui transforme votre workflow en un jeu d’enfant. Oubliez les complexités inutiles : Copilot vous fait gagner du temps dès le premier jour. En revanche, Amazon Q Developer malgré sa puissance, ressemble à un outil pour les « gros budgets » AWS. Sa courbe d’apprentissage est rude et son modèle de tarification à l’usage peut vite devenir un casse-tête. À moins d’être déjà plongé dans l’écosystème AWS, Copilot reste la solution la plus accessible et la plus efficace. Bon nombres de développeurs partagent cet avis très personnel de votre humble auteur.

Cet article Amazon Q Developer vs GitHub Copilot : quelle IA adopter pour un meilleur codage ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • Adobe lance 10 nouveaux agents IA pour le marketing : voici à quoi ils vont vous servir
    Adobe mise sur les agents IA pour accompagner les marketeurs. Lors du Summit 2025, le 18 mars à Las Vegas, la firme a dévoilé dix outils intégrés à Adobe Experience Cloud.  Il y a deux ans, Adobe explorait déjà l’IA générative pour transformer des images. Depuis, l’éditeur de Photoshop a élargi son horizon. Son vice-président senior de l’expérience numérique, Amit Ahuja a présenté des outils pour alléger les tâches quotidiennes et affiner l’expérience des clients. Dix agents IA ancrés dans Ad

Adobe lance 10 nouveaux agents IA pour le marketing : voici à quoi ils vont vous servir

20 mars 2025 à 13:29

Adobe mise sur les agents IA pour accompagner les marketeurs. Lors du Summit 2025, le 18 mars à Las Vegas, la firme a dévoilé dix outils intégrés à Adobe Experience

Il y a deux ans, Adobe explorait déjà l’IA générative pour transformer des images. Depuis, l’éditeur de Photoshop a élargi son horizon. Son vice-président senior de l’expérience numérique, Amit Ahuja a présenté des outils pour alléger les tâches quotidiennes et affiner l’expérience des clients. Dix agents IA ancrés dans Adobe Experience Platform (AEP).

Des outils aux rôles bien définis

Chaque agent AI a sa spécialité. L’un, dédié à la qualification des comptes, trie les prospects comme un jardinier sépare les fleurs des herbes. Un autre segmente les audiences avec soin. L’agent de production de contenu, tel un scribe moderne, rédige textes et visuels en respectant la guide éditoriale d’une marque. L’analyse de données devient limpide grâce à un agent qui traduit les chiffres en histoires, tandis que l’ingénierie organise les bases de données.

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Un agent IA veille et fluidifie le parcours client. Celui d’expérimentation teste des campagnes et le conseiller produit suggère des recommandations pertinentes. L‘optimisation des sites web ajuste les pages en temps réel, tandis que l’agent des flux de travail accélère les processus internes.

L’Agent IA Orchestrator, maître d’œuvre technologique de Adobe

Au cœur du système, l’Agent IA Orchestrator coordonne l’ensemble du système. Cette interface, intégrée à AEP, facilite la gestion des nouveaux outils et des solutions tierces, comme celles d’ Web Services ou de . Elle se repose sur une plateforme traitant plus d’un milliard d’expériences par an.

Adobe a également dévoilé Brand Concierge, une application basée sur l’Orchestrator. Loin des chatbots mécaniques, cet agent IA converse par texte, voix ou images. Il guide les clients pas à pas, de la curiosité à l’achat, ajustant ses mots à leur histoire. Pour les équipes B2B, il offre des contenus sur mesure et éclaire le chemin vers la vente.

Le lancement des agents IA par Adobe n’est pas un simple hasard. Il s’ancre dans une vague où l’IA générative prend de l’ampleur. Entre juillet 2024 et février 2025, le trafic vers les sites de vente américains porté par ces technologies a bondi de 1 200 %, note Adobe.

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Fonte des glaces : l’IA, l’alliée que personne n’attendait ?

Des chercheurs de l'Université de Standford ont publié une étude mettant en avant, grâce à un modèle d'intelligence artificielle, des propriétés physiques fondamentales de la glace en Antarctique. Cette étude permet d'anticiper la fonte de la calotte glaciaire, nécessaire en ces temps de changement climatique.

Cette entreprise française révolutionne la veille scientifique et technique grâce à l’IA [Sponso]

Cet article a été réalisé en collaboration avec TKM

Grâce à sa base de données bibliographiques fournie, l’entreprise TKM rend l’agrégation de contenu scientifique et de brevets accessible à tous les professionnels. Mieux, grâce à l'intelligence artificielle, l’entreprise permet d’effectuer veille technologique, état de l’art ou simple recherche, de manière extrêmement poussée, sans y passer des heures.

Cet article a été réalisé en collaboration avec TKM

Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.

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Stargate : le projet IA pharaonique des USA à 500 milliards de dollars promet des miracles médicaux

ChatGPT OpenAI

Les États-Unis ont dévoilé le projet Stargate, qui rassemble des investisseurs et des géants de la tech. Les partenaires promettent de mobiliser 500 milliards de dollars pour bâtir des infrastructures de pointe pour l'intelligence artificielle. Celle-ci, ont-ils dit, servira entre autres à révolutionner la santé.

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  • Nouvelles restrictions américaines sur les puces d’IA : la réaction de NVIDIA
    Alors que l’administration Biden a dévoilé début décembre de nouvelles restrictions visant à limiter l’accès de la Chine à certaines technologies de pointe, notamment les puces d’IA, elle a présenté hier, une semaine avant de céder la place à Donald Trump, un projet de réglementation visant à bloquer les exportations de ces puces vers la Chine, la Russie, l’Iran et la Corée du Nord. Leur accès à ses principaux alliés, dont la France, sera également soumise à certaines conditions, soulevant le to

Nouvelles restrictions américaines sur les puces d’IA : la réaction de NVIDIA

14 janvier 2025 à 11:00

Alors que l’administration Biden a dévoilé début décembre de nouvelles restrictions visant à limiter l’accès de la Chine à certaines technologies de pointe, notamment les puces d’IA, elle a présenté hier, une semaine avant de céder la place à Donald Trump, un projet de réglementation visant à bloquer les exportations de ces puces vers la Chine, la Russie, l’Iran et la Corée du Nord. Leur accès à ses principaux alliés, dont la France, sera également soumise à certaines conditions, soulevant le tollé chez les acteurs de l’IA, notamment chez NVIDIA.

Sous couvert de sécurité nationale, les Etats-Unis, pour préserver leur position prédominante dans la course à l’IA, ont mis en place des restrictions vers l’exportation des GPU et des puces d’accélération d’IA vers la Chine, son principal concurrent, et la Russie dès 2022, introduisant des exigences plus strictes pour l’octroi de licences pour les exportations vers la Chine et d’autres pays en 2023.

Ils pourraient franchir un nouveau pas avec cette nouvelle réglementation, que critique Ned Finkle, vice-président des affaires gouvernementales chez NVIDIA. Il affirme dans un billet de blog où il rappelle l’apport de l’IA pour les soins de santé, l’agriculture, la fabrication, l’éducation, entre autres :

“L’administration Biden cherche maintenant à restreindre l’accès aux applications informatiques grand public avec sa règle sans précédent et erronée de « diffusion de l’IA », qui menace de faire dérailler l’innovation et la croissance économique dans le monde entier”.

Que stipule la réglementation provisoire ?

La réglementation provisoire, présentée par la Maison-Blanche, introduit une série de mesures destinées à encadrer strictement la diffusion des technologies d’IA avancées, tout en préservant les intérêts économiques et stratégiques des États-Unis.

Blocage des exportations vers les pays de préoccupation

Les exportations de puces avancées seront strictement interdites vers la Chine, la Russie, l’Iran et la Corée du Nord. Ces pays, considérés comme des adversaires stratégiques, sont ciblés pour empêcher l’utilisation de ces technologies à des fins militaires, cybernétiques ou de surveillance de masse.

Aucune restriction pour les alliés

Les 18 principaux alliés des États-Unis, parmi lesquels la France, l’Allemagne, la Belgique, le Danemark, l’Irlande, l’Italie, l’Espagne, le Royaume-Uni, la Suède, le Japon, la Corée du Sud et Taïwan, pourront continuer à importer ces technologies, mais sous réserve de répondre à des critères de sécurité stricts et d’obtenir des licences pour les commandes de grande envergure.

Deux statuts ont été créés pour encadrer les exportations vers les utilisateurs finaux :

  • Universal Verified End User (UVEU) : Ce statut permettra aux entreprises situées dans des pays alliés et respectant des normes de sécurité élevées de bénéficier de livraisons flexibles pour leurs besoins en IA. Elles ne pourront toutefois déployer que 7% de leur capacité de calcul dans chaque pays tiers ;
  • National Verified End User (NVEU) : Accordé aux entreprises des pays considérés comme non-préoccupants qui pourront acheter jusqu’à 320 000 GPU avancés sur deux ans, tout en respectant les exigences de sécurité.

Les entités non-VEU pourront quant à elles acheter jusqu’à 50 000 GPU avancés par pays, un nombre qui pourra être doublé en cas d’accord signé avec les États-Unis.

Exemptions pour les petites commandes de puces

Les commandes de puces dont la capacité de calcul collective ne dépasse pas 1 700 GPU avancé ne nécessiteront pas de licence et ne seront pas comptabilisées pas dans les plafonds nationaux. Ces exemptions concernent principalement des institutions universitaires, médicales et de recherche qui utilisent ces technologies à des fins non-sensibles et pourront ainsi les recevoir rapidement.

Encadrement des modèles d’IA avancés

Les poids de modèles fermés ne pourront être transférés qu’à des acteurs vérifiés, tandis que des normes de sécurité accrue sont imposées pour leur stockage.

Cette réglementation pourrait entrer en vigueur d’ici 120 jours, reste à savoir ce qu’en fera le gouvernement Trump, soutenu par les acteurs de la Silicon Valley.

Pour Ned Finkle :

“Elle sape déjà les intérêts des États-Unis. Comme l’a démontré la première administration Trump, l’Amérique gagne grâce à l’innovation, à la concurrence et au partage de nos technologies avec le monde – et non en se retirant derrière un mur d’excès de pouvoir gouvernemental. Nous attendons avec impatience un retour à des politiques qui renforcent le leadership américain, stimulent notre économie et préservent notre avantage concurrentiel dans le domaine de l’IA et au-delà”.

la réaction de NVIDIA
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    AWS a récemment lancé un outil destiné à simplifier la gestion des infrastructures. Ce dernier permet aux développeurs de libérer du temps et de se concentrer davantage sur ce qu’ils préfèrent : coder et innover. Allons découvrir ! Les développeurs consacrent en moyenne une seule heure par jour à coder. Selon Amazon Web Services (AWS), la majorité de leur temps est occupée par des tâches répétitives. Cela inclut l’apprentissage des bases de code, la rédaction et révision de documentatio

Développeurs, adieu les boucles infinies de conception, codage, test et débogage… Amazon a la solution !

Par : Ismael R.
14 décembre 2024 à 18:30

AWS a récemment lancé un outil destiné à simplifier la gestion des infrastructures. Ce dernier permet aux développeurs de libérer du temps et de se concentrer davantage sur ce qu’ils préfèrent : coder et innover. Allons découvrir !

Les développeurs consacrent en moyenne une seule heure par jour à coder. Selon (AWS), la majorité de leur temps est occupée par des tâches répétitives. Cela inclut l’apprentissage des bases de code, la rédaction et révision de documentations, les tests de logiciels, la gestion des déploiements et la résolution de problèmes. Ces tâches, bien qu’importantes, freinent la productivité et limitent la créativité des développeurs.

«  Q Developer » libère du temps pour les développeurs

Pour améliorer cette situation, AWS a lancé Amazon Q Developer, un assistant alimenté par l’intelligence artificielle. Cet outil vise à faciliter la conception, le et le déploiement des logiciels. Jessica Feng, responsable de ce projet chez AWS, souligne que l’objectif est de permettre aux développeurs de se concentrer davantage sur l’innovation.

Amazon Q Developer, lancé en 2023, offre deux options : une gratuite et une payante à 18 euros par mois. La version payante propose plus de personnalisations et de contrôles. D’autres entreprises, comme , ont aussi intégré l’IA dans leurs processus de développement. Google génère maintenant plus de 25 % de son code grâce à l’intelligence artificielle. , PDG de Google, explique que l’IA améliore l’efficacité et permet aux ingénieurs de travailler plus vite.

L’IA bouleverse les emplois dans le secteur tech

L’utilisation croissante de l’IA dans le développement logiciel soulève des questions sur son impact sur les emplois. Certains experts, comme Christopher Mims du Wall Street Journal, estiment que l’IA pourrait remplacer certaines tâches humaines. Cependant, les licenciements massifs dans la tech, notamment dans le domaine des ingénieurs logiciels, ont coïncidé avec l’arrivée de ces nouvelles technologies. Néanmoins, le métier de développeur reste lucratif, avec un salaire médian de 125500 euros en 2024, selon Glassdoor.

Bien que l’IA prenne en charge certaines tâches, elle ne remplace pas les développeurs. Selon Coursera, l’IA nécessitera toujours l’intervention des humains. Swami Sivasubramanian, vice-président d’AWS, précise : « L’objectif de l’IA est de supprimer les tâches sans valeur ajoutée. »

Amazon Q Developer

Avec des outils comme Amazon Q Developer, les développeurs peuvent désormais se concentrer davantage sur la créativité et moins sur les tâches répétitives. Ces innovations ouvrent la voie à une nouvelle manière de coder.

Sans connaissance approfondie sur le développement, j’ai déjà testé Amazon Q Developer et je constate clairement les avantages qu’il apporte. Cependant, je reste convaincu que l’humain restera toujours au cœur de l’innovation technologique, car ses compétences restent essentielles pour guider et ajuster les processus d’IA.

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  • Face à l’essor de l’IA, les entreprises redéfinissent leurs priorités en matière de formation
    Selon le rapport “Skills in Review 2024″ publié par Lepaya, l’un des leaders européens de la formation professionnelle, le monde de l’entreprise connaît une transformation majeure. Les compétences analytiques et techniques ne sont plus la priorité des responsables RH, qui mettent davantage l’accent sur les compétences humaines et le leadership. Lepaya est une entreprise de développement personnel basée à Amsterdam, fondée en 2018 par René Janssen et Peter Kuperus. Acteur majeur d’un marché fragm

Face à l’essor de l’IA, les entreprises redéfinissent leurs priorités en matière de formation

12 décembre 2024 à 11:00

Selon le rapport “Skills in Review 2024″ publié par Lepaya, l’un des leaders européens de la formation professionnelle, le monde de l’entreprise connaît une transformation majeure. Les compétences analytiques et techniques ne sont plus la priorité des responsables RH, qui mettent davantage l’accent sur les compétences humaines et le leadership.

Lepaya est une entreprise de développement personnel basée à Amsterdam, fondée en 2018 par René Janssen et Peter Kuperus. Acteur majeur d’un marché fragmenté de l’amélioration des compétences, évalué à 800 milliards de dollars par Morgan Stanley, elle soutient les professionnels en combinant compétences techniques et soft skills via une plateforme de formation alimentée par l’IA.

Pour ce rapport, elle a analysé les programmes de formation qu’elle a dispensés à plus de 25 000 employés à travers l’Europe.

Leadership et vente : au cœur des enjeux organisationnels

Selon Lepaya, le leadership est devenu le thème de formation le plus prisé en 2024. Cette tendance reflète une volonté des entreprises de renforcer leurs capacités de résilience dans un environnement économique instable et marqué par des mutations technologiques rapides.

Les compétences en vente ont également gagné en importance, avec une hausse spectaculaire de 178 % du nombre de formations dispensées dans ce domaine. Face à la pression économique des douze derniers mois, les organisations cherchent à maximiser leurs revenus.

Une évolution dictée par l’automatisation

En revanche, les formations en analytique et en analyse de données ont reculé dans les priorités, passant de la troisième à la cinquième place des thèmes les plus populaires. Ce glissement s’explique par la montée en puissance de l’IA, capable de gérer efficacement de nombreuses fonctions analytiques. En réponse, les entreprises privilégient désormais les compétences humaines complémentaires à l’automatisation, telles que la créativité, la collaboration et les relations interpersonnelles.

Cette redirection stratégique est soutenue par les données du rapport : 82 % des employés estiment que les exigences modernes du lieu de travail dépassent leurs compétences actuelles, car l’IA et la technologie se développent et modifient l’environnement professionnel à un rythme rapide.

René Janssen, PDG de Lepaya, souligne l’importance de cette réorientation :

Avec le rythme rapide de l’IA et des avancées technologiques, les compétences sur le lieu de travail deviennent obsolètes plus rapidement que jamais, ce qui conduit les équipes RH à redonner la priorité aux compétences de vente et de leadership par rapport aux compétences qui sont menacées par les nouvelles technologies ”.

Il ajoute :

“Les organisations qui ne tiennent pas compte de cette réalité risquent de perdre leur avantage concurrentiel. La clé n’est pas seulement d’investir dans la formation, mais de s’assurer qu’elle est intentionnelle, mesurable et directement alignée sur la stratégie de l’entreprise”.

L’apprentissage continu : clé de l’avenir

Le rapport anticipe qu’en 2025, les entreprises devront adopter des modèles d’apprentissage continu capables de répondre aux évolutions rapides de l’IA et de la technologie. Une formation fondée sur les données et adaptée aux priorités stratégiques – productivité, rétention des talents ou croissance – sera essentielle pour rester compétitif.

Pour les entreprises, il ne s’agit plus seulement de combler des lacunes immédiates, mais de construire un socle de compétences pérennes, capable de résister aux perturbations et de saisir les opportunités à venir.

Pour découvrir le rapport “Skills in Review 2024” de Lepaya dans son intégralité, cliquez ici.

les entreprises redéfinissent leurs priorités en matière de formation

L’EICAR lance le “Lab IA & Cinéma”, un lieu d’échanges pour explorer l’impact de l’IA sur l’industrie audiovisuelle

15 novembre 2024 à 11:52

Mercredi dernier, l’EICAR (École Internationale de Création Audiovisuelle et de Réalisation) a inauguré, sur son campus parisien, le “Lab EICAR : IA & Cinéma”, un espace dédié à l’exploration des interactions entre l’IA et les industries du cinéma et de l’audiovisuel. Lancé en partenariat avec le médiaClub, Écran Total, Tech Cannes et Ynov Campus, ce lab prend la forme d’un cycle de conférences trimestrielles, dédiées aux applications de l’IA tout au long de la chaîne de création.

L’école internationale de cinéma et d’audiovisuel EICAR est un établissement d’enseignement supérieur technique privé, créé en 1972. Sur ses campus de Paris, Lyon, et Montpellier, elle prépare ses étudiants (plus de 60 nationalités) aux métiers de la production audiovisuelle, du cinéma, du son et de la musique.

L’EICAR met particulièrement l’accent sur l’apprentissage par la pratique : les étudiants y réalisent des projets concrets et collaborent sur des tournages encadrés par des professionnels du secteur. Elle propose des formations en français et en anglais, dont des diplômes Bachelor et Master reconnus par l’industrie.

Alors que l’IA générative remodèle l’industrie audiovisuelle, affectant toutes ses composantes, l’école, avec ce lab, ambitionne de sensibiliser les étudiants de toutes filières, les intervenants, les professionnels ainsi que les acteurs de l’écosystème Tech et Cinéma, aux multiples applications de l’IA et à leurs implications créatives, éthiques, économiques et sociales.

Frédéric Sitterlé, directeur général de l’EICAR, souligne :

“Le Lab IA & Cinéma est bien plus qu’un programme de conférences ; c’est un engagement envers l’innovation et une volonté d’accompagner nos étudiants dans la compréhension des transformations de leur future industrie. En développant cette initiative, EICAR affirme sa position incontournable en tant que lieu de débat et d’innovation pour les métiers du cinéma et de l’audiovisuel aux côtés de partenaires institutionnels et d’entreprises”.

Des masterclass trimestrielles pour sensibiliser et inspirer les talents de demain

Le Lab IA & Cinéma proposera, tout au long de l’année scolaire, un cycle de conférences trimestrielles autour de thématiques variées en lien avec l’IA dans les métiers de l’audiovisuel.

Elles réuniront des professionnels du secteur, scénaristes, réalisateurs, producteurs, diffuseurs et exploitants, autour de sujets tels que l’écriture scénaristique automatisée, la modélisation 3D, la post-production … Le lab a également vocation à préparer les étudiants aux évolutions que l’IA apportera à leurs futures carrières.

La session inaugurale intitulée “IA & Cinéma : Enjeux et perspectives” a exploré les transformations technologiques et éthiques induites par l’IA dans la production audiovisuelle. Parmi les intervenants figuraient Emmanuel R. Goffi, éthicien de l’IA et professeur d’éthique, Jeanne Marchalot, responsable du Story Lab de France Télévisions et Mathieu Crucq, directeur du pôle IA de Brainsonic. La modération était assurée par Christophe Joly, journaliste IT, et l’ouverture de la session par Sarah Lelouch, fondatrice de TechCannes.

La seconde conférence aura lieu le 12 février prochain et s’attardera sur la question de la préproduction. La troisième, prévue le 11 juin suivant, sera dédiée à la post-production et aux effets spéciaux.

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  • L’Université Paris Dauphine – PSL et ses partenaires vous invitent aux Dauphine Digital Days 2024
    L’Université Paris Dauphine-PSL  accueillera du 18 au 20 novembre prochains la troisième édition des “Dauphine Digital Days”, un cycle de conférences dédié à l’IA et ses impacts sur la société. L’évènement, organisé en partenariat avec l’Institut PRAIRIE, la French Tech Grand Paris et Usbek & Rica, aura pour thème “L’IA en action : regards pluridisciplinaires”. Les conférences sont ouvertes au public sur inscription gratuite et obligatoire. Pour cette édition 2024, plus de cinquante interven

L’Université Paris Dauphine – PSL et ses partenaires vous invitent aux Dauphine Digital Days 2024

13 novembre 2024 à 14:25

L’Université Paris Dauphine-PSL  accueillera du 18 au 20 novembre prochains la troisième édition des “Dauphine Digital Days”, un cycle de conférences dédié à l’IA et ses impacts sur la société. L’évènement, organisé en partenariat avec l’Institut PRAIRIE, la French Tech Grand Paris et Usbek & Rica, aura pour thème “L’IA en action : regards pluridisciplinaires”. Les conférences sont ouvertes au public sur inscription gratuite et obligatoire.

Pour cette édition 2024, plus de cinquante intervenants, experts, chercheurs et praticiens viendront partager leurs analyses et réflexions au travers de conférences et tables rondes.

Leurs interventions mettront en avant les défis éthiques, juridiques et techniques de l’IA, notamment en matière de réglementation européenne et de gouvernance numérique, des thématiques cruciales dans un contexte de progrès technologique rapide. L’édition abordera également des questions spécifiques, comme l’utilisation de l’IA dans les médias, la médecine et la finance.

Programme

Lundi 18 novembre

14h00 – 18h30
Réglementation numérique européenne : le défi de la gouvernance
Cette session d’ouverture explore les défis posés par la réglementation du numérique à l’échelle européenne, en collaboration avec la Chaire Gouvernance et Régulation. Tables rondes et conférences en anglais.

Mardi 19 novembre

09h00 – 12h00
Médias & cinéma : produire et créer avec l’IA
Analyse des effets de l’IA dans la production journalistique et l’industrie cinématographique. Quels impacts et évolutions dans ces secteurs en constante transformation ?

14h00 – 18h00
Encadrement éthique et juridique de l’IA : quel bilan 2 ans après ChatGPT ?
Discussion autour des questions éthiques, juridiques et techniques soulevées par l’IA. Cette session vise à faire un point sur les défis concrets posés pour le développement ou l’utilisation de l’IA.

Mercredi 20 novembre

09h00 – 12h00
L’IA comme outil d’aide à la décision médicale : promesses et défis
Examen des applications de l’IA dans le secteur médical en partenariat avec l’Institut Santé Numérique en Société (ISNS) de PariSanté Campus. Conférences en anglais et en français.

12h00 – 14h00
Présentation des posters scientifiques par les doctorants
Présentation des travaux de recherche des doctorants sur l’IA et le numérique, suivie du vote du public pour le Prix du meilleur poster scientifique.

14h00 – 18h00
Finance et IA : repousser les frontières
Exploration des contributions de l’IA, notamment générative, dans le domaine de la finance, avec un focus sur les innovations et transformations potentielles.

18h00 – 20h00
IA : ce que les entreprises cherchent, ce que les étudiants espèrent
Conférence en collaboration avec le Cercle Dauphine Numérique et l’association étudiante DAU’IA. Discussion autour des résultats de l’étude menée auprès des étudiants de Dauphine sur « Les IA génératives et le futur du travail »

La soirée se clôturera par la remise du Prix du meilleur poster scientifique par les
entreprises du Cercle Dauphine Numérique.

Pour retrouver le programme détaillé et les intervenants de l’édition, cliquer ici.

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