Un peu plus d'un an après avoir lancé Sora, son modèle pour générer des vidéos intégré à une application dédiée, OpenAI annonce renoncer à la technologie, qui va même perdre son API. L'entreprise semble vouloir se reconcentrer sur ChatGPT et réduire ses coûts d'exploitation.
Un peu plus d'un an après avoir lancé Sora, son modèle pour générer des vidéos intégré à une application dédiée, OpenAI annonce renoncer à la technologie, qui va même perdre son API. L'entreprise semble vouloir se reconcentrer sur ChatGPT et réduire ses coûts d'exploitation.
Le PDG d'OpenAI a publié un message de « gratitude » envers les développeurs qui ont écrit du code « caractère par caractère ». Un tweet qui a déclenché une vague de colère, dans un secteur de la tech en pleine tourmente sociale.
Le PDG d'OpenAI a publié un message de « gratitude » envers les développeurs qui ont écrit du code « caractère par caractère ». Un tweet qui a déclenché une vague de colère, dans un secteur de la tech en pleine tourmente sociale.
Block, la fintech de Jack Dorsey, vient d'annoncer une suppression massive de 40 % de ses effectifs, officiellement au nom de l'intelligence artificielle. Un choix radical, assumé, qui fait forcément débat mais que son fondateur présente comme un modèle pour l'ensemble de l'industrie.
Block, la fintech de Jack Dorsey, vient d'annoncer une suppression massive de 40 % de ses effectifs, officiellement au nom de l'intelligence artificielle. Un choix radical, assumé, qui fait forcément débat mais que son fondateur présente comme un modèle pour l'ensemble de l'industrie.
Comme le font remarquer plusieurs personnes sur les réseaux sociaux, Google, en tant qu'investisseur dans SpaceX, devient actionnaire de xAI grâce à la fusion des deux entreprises. Le créateur de Gemini étend sa domination sur l'IA : il détient des parts dans deux de ses rivaux.
Comme le font remarquer plusieurs personnes sur les réseaux sociaux, Google, en tant qu'investisseur dans SpaceX, devient actionnaire de xAI grâce à la fusion des deux entreprises. Le créateur de Gemini étend sa domination sur l'IA : il détient des parts dans deux de ses rivaux.
Pour 250 milliards de dollars, Elon Musk rachète xAI à Elon Musk. Le milliardaire vient d'opérer un des deals financiers les plus intéressants de la décennie : SpaceX (spatial + Starlink), xAI (Grok) et X (ex-Twitter) sont désormais réunis au sein d'un même groupe. La prochaine étape est l'introduction de cette valeur unique en bourse, qui pourrait générer des milliards de dollars en quelques heures.
Pour 250 milliards de dollars, Elon Musk rachète xAI à Elon Musk. Le milliardaire vient d'opérer un des deals financiers les plus intéressants de la décennie : SpaceX (spatial + Starlink), xAI (Grok) et X (ex-Twitter) sont désormais réunis au sein d'un même groupe. La prochaine étape est l'introduction de cette valeur unique en bourse, qui pourrait générer des milliards de dollars en quelques heures.
À quelques mois de la possible entrée en Bourse de SpaceX, qui pourrait atomiser tous les records à Wall Street, Elon Musk envisagerait de fusionner son entreprise spatiale avec xAI, qui détient notamment son intelligence artificielle Grok et le réseau social X. Une autre hypothèse sur la table est une fusion avec Tesla, déjà en Bourse. Le but : maximiser la valorisation de ses entités.
À quelques mois de la possible entrée en Bourse de SpaceX, qui pourrait atomiser tous les records à Wall Street, Elon Musk envisagerait de fusionner son entreprise spatiale avec xAI, qui détient notamment son intelligence artificielle Grok et le réseau social X. Une autre hypothèse sur la table est une fusion avec Tesla, déjà en Bourse. Le but : maximiser la valorisation de ses entités.
Tesla a publié ses résultats pour le quatrième trimestre et l'ensemble de l'exercice 2025. Si le géant de l'électrique fait face à un ralentissement de son cœur de métier automobile, ses activités d'énergie et ses avancées dans l'intelligence artificielle dessinent les contours d'une mutation profonde.
Tesla a publié ses résultats pour le quatrième trimestre et l'ensemble de l'exercice 2025. Si le géant de l'électrique fait face à un ralentissement de son cœur de métier automobile, ses activités d'énergie et ses avancées dans l'intelligence artificielle dessinent les contours d'une mutation profonde.
OpenAI intègrera bientôt de la publicité dans ChatGPT pour les internautes aux États-Unis. Dans les semaines à venir, les versions gratuite et Go de l'intelligence artificielle testeront l'ajout d'encarts publicitaires.
OpenAI intègrera bientôt de la publicité dans ChatGPT pour les internautes aux États-Unis. Dans les semaines à venir, les versions gratuite et Go de l'intelligence artificielle testeront l'ajout d'encarts publicitaires.
De l'effondrement (temporaire) de la bourse au rachat historique de Warner Bros par Netflix : 2025 a été une année chargée pour l'actualité tech. Numerama revient sur les 15 événements qui ont définitivement redéfini notre futur numérique.
De l'effondrement (temporaire) de la bourse au rachat historique de Warner Bros par Netflix : 2025 a été une année chargée pour l'actualité tech. Numerama revient sur les 15 événements qui ont définitivement redéfini notre futur numérique.
Une étude de HSBC estime qu’OpenAI devra lever 207 milliards de dollars d'ici à 2030 pour rester à flot, alors que la société prévoit d’investir plus de 1 400 milliards dans ses centres de données et reste lourdement déficitaire, malgré des projections de croissance spectaculaires.
Une étude de HSBC estime qu’OpenAI devra lever 207 milliards de dollars d'ici à 2030 pour rester à flot, alors que la société prévoit d’investir plus de 1 400 milliards dans ses centres de données et reste lourdement déficitaire, malgré des projections de croissance spectaculaires.
Le géant américain des puces a publié des résultats records pour le troisième trimestre 2025 ; parallèlement, le PDG Jensen Huang a tenu à dissiper toute crainte quant à une éventuelle bulle de l'IA.
Le géant américain des puces a publié des résultats records pour le troisième trimestre 2025 ; parallèlement, le PDG Jensen Huang a tenu à dissiper toute crainte quant à une éventuelle bulle de l'IA.
Selon un article publié par le New York Times, Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, pourrait diriger Project Prometheus, une nouvelle start-up d’IA encore très discrète. Lancée aux côtés du scientifique Vik Bajaj, la jeune pousse miserait sur l’application de l’IA au monde physique.
Selon un article publié par le New York Times, Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, pourrait diriger Project Prometheus, une nouvelle start-up d’IA encore très discrète. Lancée aux côtés du scientifique Vik Bajaj, la jeune pousse miserait sur l’application de l’IA au monde physique.
En retard sur l'intelligence artificielle générative, Apple aurait pris la décision de s'allier à Google, en tête de nombreux classements avec ses modèles Gemini, pour développer sa nouvelle version de Siri. Apple verserait 1 milliard de dollars par an à Google en échange de ses services.
En retard sur l'intelligence artificielle générative, Apple aurait pris la décision de s'allier à Google, en tête de nombreux classements avec ses modèles Gemini, pour développer sa nouvelle version de Siri. Apple verserait 1 milliard de dollars par an à Google en échange de ses services.
La firme de Jeff Bezos a publié des résultats en hausse au troisième trimestre 2025, avec un chiffre d'affaires de 180,2 milliards de dollars. Et ce, juste après l'annonce de 14 000 suppressions de postes, donc des licenciements.
La firme de Jeff Bezos a publié des résultats en hausse au troisième trimestre 2025, avec un chiffre d'affaires de 180,2 milliards de dollars. Et ce, juste après l'annonce de 14 000 suppressions de postes, donc des licenciements.
OpenAI annonce simplifier sa structure organisationnelle via une recapitalisation. Celle-ci doit encore obtenir une dernière validation par les procureurs des États du Delaware et de Californie.
OpenAI annonce simplifier sa structure organisationnelle via une recapitalisation. Celle-ci doit encore obtenir une dernière validation par les procureurs des États du Delaware et de Californie.
OpenAI a annoncé le 23 octobre 2025 acquérir Software Applications Inc, le fabricant de Sky et de Shortscuts d'Apple. L'objectif, selon l'entreprise : améliorer la façon dont les gens utilisent l’IA sur leurs ordinateurs.
OpenAI a annoncé le 23 octobre 2025 acquérir Software Applications Inc, le fabricant de Sky et de Shortscuts d'Apple. L'objectif, selon l'entreprise : améliorer la façon dont les gens utilisent l’IA sur leurs ordinateurs.
Anthropic et Google sont en négociation pour se rapprocher un peu plus dans l'intelligence artificielle générative. Le premier pourrait avoir un accès à l'infrastructure du second pour accélérer son développement. Google y aurait aussi un intérêt très stratégique.
Anthropic et Google sont en négociation pour se rapprocher un peu plus dans l'intelligence artificielle générative. Le premier pourrait avoir un accès à l'infrastructure du second pour accélérer son développement. Google y aurait aussi un intérêt très stratégique.
Reflection AI, start-up fondée par deux anciens de DeepMind, a levé 2 milliards de dollars le 9 octobre 2025. Soutenue par Nvidia et les principaux fonds américains, elle veut concurrencer DeepSeek, l’IA open source chinoise devenue incontournable, et faire de l’open source un atout stratégique pour l’industrie américaine.
Reflection AI, start-up fondée par deux anciens de DeepMind, a levé 2 milliards de dollars le 9 octobre 2025. Soutenue par Nvidia et les principaux fonds américains, elle veut concurrencer DeepSeek, l’IA open source chinoise devenue incontournable, et faire de l’open source un atout stratégique pour l’industrie américaine.
Le partenariat annoncé le 6 octobre 2025 entre OpenAI et le concepteur de puces AMD a fait bondir l’action du groupe à un niveau historique. Une alliance stratégique qui rebat les cartes d’un marché de l’IA dominé jusqu’ici par Nvidia.
Le partenariat annoncé le 6 octobre 2025 entre OpenAI et le concepteur de puces AMD a fait bondir l’action du groupe à un niveau historique. Une alliance stratégique qui rebat les cartes d’un marché de l’IA dominé jusqu’ici par Nvidia.
OpenAI, la start-up américaine à l'origine de ChatGPT, dénonce sur son site le « harcèlement déguisé en procès » d'Elon Musk. La suite d'une longue série d'échanges virulents entre deux anciens partenaires.
OpenAI, la start-up américaine à l'origine de ChatGPT, dénonce sur son site le « harcèlement déguisé en procès » d'Elon Musk. La suite d'une longue série d'échanges virulents entre deux anciens partenaires.
La multinationale américaine des puces électroniques Nvidia a annoncé le 22 septembre 2025 vouloir investir 100 milliards de dollars dédiés à la construction de centres de données pour OpenAI. Le but notamment : « développer la prochaine ère de l'intelligence ».
La multinationale américaine des puces électroniques Nvidia a annoncé le 22 septembre 2025 vouloir investir 100 milliards de dollars dédiés à la construction de centres de données pour OpenAI. Le but notamment : « développer la prochaine ère de l'intelligence ».
Les PME françaises veulent plus d’IA européenne mais peinent à trouver des financements. Un paradoxe qui illustre un besoin urgent d’accompagnement.
Mi-juin 2025, lors de VivaTech, l’intelligence artificielle a encore occupé le devant de la scène. Mais cette année, la souveraineté numérique a dominé les échanges. Selon une enquête OnePoll pour reichelt elektronik, 76 % des PME françaises souhaitent que l’Europe développe ses propres outils d’IA compétitifs. Pourtant, si 72 % d’entre elles uti
Les PME françaises veulent plus d’IA européenne mais peinent à trouver des financements. Un paradoxe qui illustre un besoin urgent d’accompagnement.
Mi-juin 2025, lors de VivaTech, l’intelligence artificielle a encore occupé le devant de la scène. Mais cette année, la souveraineté numérique a dominé les échanges. Selon une enquête OnePoll pour reichelt elektronik, 76 % des PME françaises souhaitent que l’Europe développe ses propres outils d’IA compétitifs. Pourtant, si 72 % d’entre elles utilisent déjà l’IA ou comptent l’adopter, peu osent solliciter des financements.
Une forte attente d’outils européens et conformes aux normes
Les résultats de l’étude mettent en lumière une volonté claire des dirigeants de PME : s’appuyer sur un écosystème européen capable de rivaliser avec les géants américains et chinois. Plus d’un tiers des décideurs (37 %) plébiscitent même des solutions IA « favorisées car conformes aux normes européennes de protection des données ».
Ce positionnement fait écho aux débats qui ont traversé VivaTech ! Face aux rivalités géopolitiques et à la fragmentation des marchés, la demande de souveraineté technologique s’impose comme un thème central. Derrière cette aspiration se cache aussi une logique de confiance : les PME considèrent que la conformité aux standards européens en matière de data renforce la sécurité et l’acceptabilité des outils déployés.
Des financements encore trop peu sollicités
Si l’usage de l’IA progresse rapidement, le coût d’investissement reste un frein majeur : 22 % des dirigeants interrogés le placent en première barrière. Pourtant, les dispositifs de soutien existent à plusieurs niveaux. Au niveau européen, seules 27 % des PME ont déposé une demande de financement, et à peine 17 % ont obtenu une aide via Horizon Europe ou Digital Europe. Côté national, 22 % ont candidaté au programme IA Booster France 2030, avec un taux d’obtention de 18 %.
Quant au concours i-Lab, il n’a attiré que 19 % des entreprises. Même constat au niveau régional : 28 % ont sollicité une aide, 21 % en ont bénéficié. Des initiatives comme le dispositif CAP’TN en Centre-Val de Loire, qui propose jusqu’à 200 000 € de soutien, restent trop méconnues. Ce faible recours illustre un paradoxe : les financements sont là, mais l’information et l’accompagnement ne suivent pas.
Le besoin d’accompagnement, une priorité exprimée
Derrière ces chiffres, une réalité saute aux yeux : les PME ne manquent pas seulement de fonds, mais de soutien pour franchir le pas. Près de la moitié (46 %) réclament un accès facilité à des conseils spécialisés, 40 % souhaitent un meilleur accès aux dispositifs de financement et 38 % demandent une simplification administrative. « L’IA représente une opportunité pour les PMEs en quête d’innovation et pour faire face à la concurrence mondiale. Mais freinées par les coûts, l’accès aux financements français eto européens est déterminant pour elles », souligne Christian Reinwald, Head of Product Management & Marketing chez reichelt elektronik.
Il ajoute : « Si aujourd’hui, la tech ne représente que 10 % du budget de l’UE, dans les années à venir l’augmentation des financements consacrés à ce domaine permettront d’accompagner les entreprises et PMEs à renforcer leur place sur l’échiquier international ». On l’aura compris ! L’IA est désormais un enjeu stratégique qui ne se résume pas à la technologie, mais implique des choix politiques et économiques décisifs.
Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.
Wall Street carbure aux bots de trading IA. Ces machines règlent déjà la majorité des échanges, mais leur autonomie grandissante vacille l’équilibre fragile des marchés.
Une étude récente du National Bureau of Economic Research de juillet 2025 révèle la supercherie. Les économistes Winston Wei Dou, Itay Goldstein et Yan Ji montrent que les bots de trading IA apprennent à coordonner leurs actions… sans jamais communiquer. Ils gonflent les prix sans accord explicite, laissant les investisseurs
Wall Street carbure aux bots de trading IA. Ces machines règlent déjà la majorité des échanges, mais leur autonomie grandissante vacille l’équilibre fragile des marchés.
Une étude récente du National Bureau of Economic Research de juillet 2025 révèle la supercherie. Les économistes Winston Wei Dou, Itay Goldstein et Yan Ji montrent que les bots de trading IA apprennent à coordonner leurs actions… sans jamais communiquer. Ils gonflent les prix sans accord explicite, laissant les investisseurs quotidiens débourser plus que prévu.
Dans leur expérience, les chercheurs ont recréé un marché inspiré du modèle classique de Kyle (1985), où plusieurs bots coexistent.
Dans ce cadre, des spéculateurs IA informés tradent sur des actifs à court terme, entourés de traders « de bruit », d’investisseurs insensibles à l’information et d’un teneur de marché régulant les prix.
Plutôt que de s’affronter, les bots ajustent leurs transactions pour maintenir des profits élevés. Ils font grimper les prix collectivement.
Cette coordination naît spontanément de l’optimisation individuelle. Les bots observent les fluctuations, adaptent leurs décisions et coopèrent… sans jamais recevoir d’instruction pour le faire.
On distingue deux formes de collusion. La première repose sur l’intelligence : les bots utilisent les signaux de prix pour se surveiller mutuellement.
Un bot de trading IA trop agressif déclenche une réaction immédiate. Les autres intensifient la concurrence jusqu’à ce que l’équilibre soit retrouvé et que les prix restent artificiellement hauts.
La seconde forme découle de biais d’apprentissage. Sur un marché bruyant, les bots évitent les stratégies risquées.
Les échecs pèsent davantage que les succès ! Ainsi, tous convergent vers des trades prudents, réduisant naturellement la concurrence, sans aucune surveillance active.
Les spreads s’élargissent, les transactions coûtent plus cher, les marchés perdent en efficacité et les actifs s’éloignent de leur valeur réelle.
À long terme, ces comportements favorisent bulles spéculatives ou krachs soudains. Si les bots dominent les secteurs clés comme les actions ou les matières premières, l’économie entière peut en subir les conséquences.
Les investisseurs particuliers paient le prix de l’ascension des bots trading IA. Sans outils sophistiqués, chaque trade devient plus coûteux et les rendements nets s’étiolent.
Les professionnels repèrent parfois ces schémas, mais les amateurs restent vulnérables. Heureusement, les régulateurs bougent.
La Securities and Exchange Commission planche sur de nouvelles règles, tandis que le Congrès américain débat de lois contre la collusion algorithmique.
La sénatrice Amy Klobuchar propose d’interdire le partage de données sensibles entre algorithmes. La Californie prépare une législation similaire.
Du côté des investisseurs, des stratégies simples protègent les portefeuilles. Les ordres à cours limité aident à contrôler les prix et à éviter les fluctuations surprises des spreads.
Privilégier les placements à long terme réduit l’exposition aux coûts gonflés. La diversification entre actions américaines, obligations européennes et matières premières asiatiques dilue les risques.
Les fonds indiciels à faible frais complètent cette approche, tradant rarement et suivant passivement les indices.
Selon le Financial Times, OpenAI et son dirigeant Sam Altman voudraient investir dans une nouvelle entreprise, qui concurrencera Neuralink. Leur volonté : connecter le cerveau humain à des ordinateurs pour les contrôler.
Selon le Financial Times, OpenAI et son dirigeant Sam Altman voudraient investir dans une nouvelle entreprise, qui concurrencera Neuralink. Leur volonté : connecter le cerveau humain à des ordinateurs pour les contrôler.
Sans avoir été sollicitée par Google, la startup d'IA Perplexity a envoyé une offre pour racheter le navigateur Chrome pour 34,5 milliards de dollars. Elle veut devancer ses concurrents, alors que Google risque de devoir vendre son navigateur, à cause d'un procès antitrust aux États-Unis.
Sans avoir été sollicitée par Google, la startup d'IA Perplexity a envoyé une offre pour racheter le navigateur Chrome pour 34,5 milliards de dollars. Elle veut devancer ses concurrents, alors que Google risque de devoir vendre son navigateur, à cause d'un procès antitrust aux États-Unis.
C'est certainement l'un des refus les plus spectaculaires dans l'histoire des recrutements. Outre-Atlantique, il a été rapporté qu'un ingénieur en intelligence artificielle très talentueux a refusé un package exceptionnel de Meta, qui aurait pu atteindre 1,5 milliard de dollars en six ans. Un rejet révélateur de la course actuelle à l'IA.
C'est certainement l'un des refus les plus spectaculaires dans l'histoire des recrutements. Outre-Atlantique, il a été rapporté qu'un ingénieur en intelligence artificielle très talentueux a refusé un package exceptionnel de Meta, qui aurait pu atteindre 1,5 milliard de dollars en six ans. Un rejet révélateur de la course actuelle à l'IA.
Les tensions commerciales entre Washington et Pékin sur la question cruciale des semi-conducteurs n'en finissent plus. Nvidia se retrouve cet été au cœur des soupçons : la Chine exige des « preuves de sécurité convaincantes » concernant ses puces H20, soupçonnées d’abriter des portes dérobées.
Les tensions commerciales entre Washington et Pékin sur la question cruciale des semi-conducteurs n'en finissent plus. Nvidia se retrouve cet été au cœur des soupçons : la Chine exige des « preuves de sécurité convaincantes » concernant ses puces H20, soupçonnées d’abriter des portes dérobées.
Une fonctionnalité de Cloudflare permet de monétiser leur contenu en forçant les modèles d’IA à payer pour le scraping. Il est temps de revendiquer un Internet plus juste, durable et équitable !
Le 1er juillet 2025, Cloudflare lance sa fonctionnalité Pay Per Crawl pour protéger vos sites. L’ outil permet aux créateurs de contrôler qui peut extraire leur contenu et, surtout, de faire payer les entreprises d’IA pour cet accès.
Un web déséquilibré, l’IA doit aussi payer
Depuis l’essor de l
Une fonctionnalité de Cloudflare permet de monétiser leur contenu en forçant les modèles d’IA à payer pour le scraping. Il est temps de revendiquer un Internet plus juste, durable et équitable !
Le 1er juillet 2025, Cloudflare lance sa fonctionnalité Pay Per Crawl pour protéger vos sites. L’ outil permet aux créateurs de contrôler qui peut extraire leur contenu et, surtout, de faire payer les entreprises d’IA pour cet accès.
Un web déséquilibré, l’IA doit aussi payer
Depuis l’essor de l’IA générative, les bots d’exploration ou crawlers sillonnent le web pour collecter des données. Textes, articles, images : les modèles exploitent massivement ces contenus pour entraîner des outils de génération automatique dont leschatbots.
Historiquement, les moteurs de recherche indexaient les sites gratuitement. En retour, ils redirigeaient du trafic vers ces mêmes sites, générant des revenus publicitaires ou des abonnements.
Les créateurs bénéficient ainsi d’une visibilité accrue, tandis que les utilisateurs accèdent facilement à du contenu pertinent.
Les robots d’IA, eux, extraient les données sans générer de trafic ni de revenus pour les éditeurs. Ce processus, appelé scraping, prive les créateurs de toute compensation pour leur travail.
Cette logique déséquilibrée fragilise le modèle économique des sites web, qu’il s’agisse de petits blogs indépendants ou de grandes plateformes comme Condé Nast ou USA TODAY.
En l’absence d’un cadre où les entreprises d’IA doivent payer pour l’utilisation des contenus, la création originale se trouve menacée. Un risque sérieux pour la diversité et la vitalité du web.
Un modèle basé sur l’autorisation
Le modèle Pay Per Crawl de Cloudflare repose sur un principe simple. Le contenu a de la valeur, et ceux qui l’exploitent doivent contribuer à sa création.
Cette technologie distingue les robots d’IA des utilisateurs humains, permettant ainsi aux éditeurs de contrôler l’accès à leur contenu. Ils peuvent décider si, comment, et à quelles conditions leurs données peuvent être utilisées par les entreprises d’IA.
Désormais, ces dernières doivent s’authentifier, préciser l’objectif de leur exploration : entraînement, recherche, inférence. Et, surtout, les IA doivent obtenir une autorisation — souvent contre rémunération.
Depuis son lancement initial en septembre 2024, plus d’un million de clients ont adopté cette fonctionnalité. L’annonce a reçu un soutien massif d’éditeurs majeurs tels que Condé Nast, Dotdash Meredith, The Associated Press, Reddit ou Pinterest — mais aussi de certaines entreprises d’IA, comme ProRata AI.
Loin d’être exclues, ces entreprises bénéficient également de ce cadre. En s’authentifiant et en négociant des accords clairs avec les éditeurs, elles accèdent légalement à du contenu de qualité. Ce fonctionnement favorise ainsi un écosystème plus transparent et renforce la confiance dans leurs modèles.
L’essor de l’IA repose sur une infrastructure matérielle complexe nécessitant des métaux stratégiques dont l’approvisionnement devient de plus en plus problématique. Entre concentration géographique de la production, tensions géopolitiques et explosion de la demande, les entreprises du secteur doivent repenser leurs stratégies d’approvisionnement et développer des solutions innovantes pour garantir leur pérennité technologique.
Les métaux essentiels aux infrastructures d’IA
L’intelligence
L’essor de l’IA repose sur une infrastructure matérielle complexe nécessitant des métaux stratégiques dont l’approvisionnement devient de plus en plus problématique. Entre concentration géographique de la production, tensions géopolitiques et explosion de la demande, les entreprises du secteur doivent repenser leurs stratégies d’approvisionnement et développer des solutions innovantes pour garantir leur pérennité technologique.
Les métaux essentiels aux infrastructures d’IA
L’intelligence artificielle ne repose pas uniquement sur des algorithmes sophistiqués ou des volumes massifs de données. Elle s’appuie également sur une infrastructure matérielle complexe, dont la fabrication dépend de métaux dits « stratégiques » ou « critiques ». Ces ressources sont indispensables à la production de composants clés comme les puces graphiques (GPU), les processeurs spécialisés (TPU)et les équipements des centres de données. Sans ces matières premières, les avancées actuelles et futures de l’IA seraient fortement compromises, voire tout simplement impossibles.
Parmi les métaux les plus sollicités dans les infrastructures d’IA, le cuivre et l’aluminium occupent une place centrale. On les retrouve notamment dans les câblages, les systèmes de dissipation thermique et les structures électriques des serveurs. Leur excellente conductivité permet d’assurer une transmission électrique stable et efficace, indispensable au bon fonctionnement des centres de données.
D’autres métaux comme l’étain, l’argent et l’or jouent également un rôle crucial. Utilisés dans les soudures et les connecteurs, ils garantissent une conductivité optimale. Mais aussi une meilleure résistance à la chaleur, à l’humidité et aux variations de charge.
La fabrication des circuits électroniques fait appel à des métaux comme le tungstène et le cuivre. Ils sont essentiels pour assurer les connexions internes entre les différentes couches des puces. Plus récemment, le cobalt s’est imposé comme un matériau clé, notamment pour répondre aux exigences de miniaturisation croissante des composants.
Enfin, les terres rares — comme le néodyme, le dysprosium ou le terbium — jouent un rôle essentiel dans l’architecture matérielle des technologies d’IA. Ces éléments sont utilisés notamment dans les aimants de haute précision. Leur importance est d’autant plus grande qu’ils sont à la fois difficiles à extraire et très difficiles à remplacer.
Risques géopolitiques et dépendances aux pays producteurs
La production des métaux critiques nécessaires à l‘intelligence artificielle est aujourd’hui fortement concentrée entre quelques pays. Cela soulève d’importants enjeux de sécurité d’approvisionnement.
À titre d’exemple, environ 70 % du cobalt mondial est extrait en République démocratique du Congo (RDC). Un pays qui, malgré ses vastes réserves, fait face à des instabilités politiques, sociales et environnementales chroniques. Ces facteurs rendent l’approvisionnement particulièrement vulnérable aux perturbations.
Parallèlement, la Chine détient un quasi-monopole sur le raffinage des terres rares. Elle contrôle ainsi plus de 80 % de la production mondiale. Cette position dominante lui donne un levier stratégique majeur sur l’ensemble de la chaîne de valeur des technologies avancées, dont l’IA.
Cette concentration géopolitique crée une forme de quasi-monopole sur certaines ressources stratégiques. Des pays comme la Chine, l’Indonésie, la RDC ou le Pérou détiennent ainsi une position stratégique dans le commerce mondial des métaux critiques.
Ils peuvent décider d’imposer des taxes, des quotas ou même des restrictions à l’exportation. Un embargo, comme celui imposé par la Chine au Japon en 2010 sur les terres rares, montre à quel point ce type de décision peut avoir de graves conséquences sur l’industrie de l’intelligence artificielle et ses chaînes d’approvisionnement.
Les tensions commerciales entre grandes puissances accentuent davantage la vulnérabilité des chaînes d’approvisionnement mondiales. Le conflit opposant les États-Unis à la Chine illustre parfaitement à quel point les relations diplomatiques peuvent influer sur l’accès aux matières premières critiques. Dans ce contexte incertain, les entreprises d’IA doivent redoubler de vigilance en anticipant les risques liés à leurs sources d’approvisionnement.
Croissance exponentielle de la demande
Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), la consommation mondiale de cuivre liée à l’IA pourrait croître de 40 % d’ici 2040. Celle des terres rares grimperait de 80 %, et celle du lithium exploserait avec une hausse estimée à 700 %. Ces chiffres montrent à quel point la pression sur les marchés des matières premières devient de plus en plus forte.
Cette montée en flèche s’explique par plusieurs facteurs. D’une part, les data centers, véritables piliers de l’intelligence artificielle, consomment d’énormes quantités de cuivre. À titre d’exemple, Microsoft a utilisé plus de 2 177 tonnes de ce métal pour son nouveau centre de données à Chicago. D’autre part, les batteries utilisées dans les technologies liées à l’IA — qu’il s’agisse de serveurs, de robots ou de véhicules autonomes — accentuent la demande en lithium, cobalt et nickel.
Au-delà de l’IA, ces métaux sont également très recherchés dans des secteurs comme les énergies renouvelables, l’électromobilité ou encore l’aéronautique. Cette concurrence entre industries renforce les risques de pénurie et de flambée des prix. Selon BHP, la demande de cuivre destinée aux datas centers pourrait être multipliée par six d’ici 2050. Elle atteindrait alors 3 millions de tonnes par an, soit près de 9 % de la consommation mondiale.
Les investissements dans le secteur minier peinent à suivre le rythme de cette demande exponentielle. L’exploration, l’extraction et le traitement des minerais sont des processus longs et coûteux. Ils nécessitent également de respecter des normes sociales et environnementales de plus en plus strictes. Ces contraintes complexifient la production tout en augmentant son impact économique et écologique.
Résultat : certaines matières premières risquent de manquer dans les années à venir. Par exemple, selon certaines estimations, la demande de lithium pourrait être jusqu’à 90 fois supérieure à l’offre actuelle.
Quelles sont les conséquences d’une pénurie de métaux stratégiques pour l’industrie de l’IA ?
La pénurie de métaux critiques commence déjà à poser problème dans l’industrie de l’intelligence artificielle. H3C, un important fabricant chinois de serveurs, a récemment alerté sur une possible pénurie de puces Nvidia H20, due au manque de matériaux essentiels. Ces puces Nvidia sont les plus avancées que la Chine puisse utiliser légalement, à cause des restrictions d’exportation américaines. Ce type de problème pourrait retarder la sortie de nouveaux modèles d’IAmade in China.
En cas de pénurie prolongée, les coûts des composants électroniques pourraient grimper en flèche. Les entreprises spécialisées en intelligence artificielle seraient alors contraintes de payer davantage pour se procurer les mêmes volumes de cuivre, de terres rares ou de lithium.
Par ailleurs, la dépendance géographique vis-à-vis des pays producteurs constitue une vulnérabilité stratégique majeure. L’Union européenne, par exemple, dépend entièrement des importations pour couvrir ses besoins en cobalt et en terres rares. Ce qui la rend particulièrement exposée aux fluctuations du marché ou aux décisions politiques des nations exportatrices.
Une crise diplomatique ou un changement brutal de politique minière dans des pays clés comme la Chine ou la République démocratique du Congo pourrait provoquer d’importants retards dans les livraisons. Dans certains cas, cela pourrait même entraîner une interruption totale de la chaîne d’approvisionnement.
Il convient de souligner que l’intelligence artificielle n’est pas le seul secteur tributaire de ces ressources critiques. Les énergies renouvelables, les transports électriques et l’aéronautique se disputent également l’accès aux mêmes métaux. Cette concurrence accroît le risque de pénuries généralisées, susceptibles de fragiliser l’ensemble de l’économie numérique.
Adapter le secteur de l’IA au défi des métaux critiques
Plusieurs pistes se dessinent pour réduire les risques associés à la pénurie de métaux critiques. Le recyclage, associé à une véritable économie circulaire, apparaît comme l’une des solutions les plus prometteuses. En valorisant les métaux contenus dans les équipements en fin de vie — tels que les smartphones, les ordinateurs ou les batteries de véhicules électriques — il serait possible de couvrir une part significative de la demande future. Certaines projections estiment que, d’ici 2050, l’Europe pourrait répondre à 40 à 75 % de ses besoins en métaux critiques grâce au recyclage.
Les modèles d’intelligence artificielle dits « frugaux » offrent une solution prometteuse pour réduire la dépendance aux ressources matérielles. Contrairement aux modèles classiques, souvent très exigeants en puissance de calcul et en composants électroniques, les modèles frugaux sont conçus pour être plus légers, plus sobres en énergie et plus économes en mémoire. Ils peuvent fonctionner sur des infrastructures plus simples, ce qui diminue le recours à des matériaux rares ou coûteux.
L’optimisation industrielle joue un rôle essentiel dans la réduction de la consommation de ressources. Les centres de données modernes intègrent des architectures plus compactes, des systèmes de refroidissement à haute efficacité énergétique, ainsi que des processus internes de recyclage permettant la réutilisation de composants. Ces stratégies contribuent à limiter l’usage de métaux rares.
En somme, une combinaison de stratégies — incluant le recyclage, l’innovation matérielle, la diversification géographique des approvisionnements et l’optimisation industrielle — apparaît comme une réponse indispensable à la pénurie de métaux critiques dans le secteur de l’intelligence artificielle.
Lorsqu’elles sont efficacement coordonnées entre gouvernements et entreprises, ces mesures assurent non seulement la pérennité du développement technologique, mais renforcent aussi la protection de l’environnement.
Une start-up londonienne a vendu une IA capable de coder seule à un prix d’or. Derrière la machine, 700 humains ont été exploités dans l’ombre… jusqu’à l’explosion.
Builder.ai avait tout pour séduire : une promesse simple, presque trop belle. L’entreprise londonienne assurait qu’on pouvait créer une application comme on commande une pizza. Pour y parvenir, elle affirmait utiliser une IA nommée Natasha, capable de coder automatiquement sans intervention humaine. Le discours était clair, lisse
Une start-up londonienne a vendu une IA capable de coder seule à un prix d’or. Derrière la machine, 700 humains ont été exploités dans l’ombre… jusqu’à l’explosion.
Builder.ai avait tout pour séduire : une promesse simple, presque trop belle. L’entreprise londonienne assurait qu’on pouvait créer une application comme on commande une pizza. Pour y parvenir, elle affirmait utiliser une IA nommée Natasha, capable de coder automatiquement sans intervention humaine. Le discours était clair, lisse et séduisant pour les investisseurs en quête de miracles.
Séduits par ce discours futuriste, Microsoft et un fonds souverain du Qatar ont injecté des millions. La start-up a rapidement été valorisée à 1,5 milliard de dollars. Un statut de « licorne » qui a renforcé sa visibilité et son image. En coulisses, pourtant, la machine reposait sur une tout autre réalité. Builder.ai n’automatisait rien du tout. Elle faisait simplement travailler 700 personnes depuis l’Inde, rémunérées entre 8 et 15 dollars de l’heure.
Sous le nom de Natasha, censée incarner une IA innovante, se cachaient des centaines de développeurs humains. Ces derniers rédigent chaque ligne de code à la main, puis les présentent comme générée automatiquement. Les clients, eux, croyaient acheter une solution algorithmique dernier cri. Le fondateur promettait des outils magiques, mais les coulisses ressemblaient davantage à une chaîne de production classique.
Un effondrement à 37 millions de dollars
La situation a commencé à se détériorer lorsque Builder.ai a exagéré ses prévisions de ventes. Elle a également gonflé artificiellement son chiffre d’affaires. En 2025, l’un de ses principaux créanciers a décidé de geler 37 millions de dollars. Ce blocage a précipité la chute de l’entreprise et a provoqué sa faillite retentissante. C’est Bloomberg qui a révélé les détails de cette débâcle financière.
La dissimulation des 700 codeurs a été rendue publique à la fin du mois de mai. Le modèle de Builder.ai reposait sur une fausse automatisation, cachée derrière une interface marketing bien rodée. Même Microsoft, géant de la tech, n’a pas vu la supercherie. « C’est une tromperie à grande échelle, maquillée avec brio », soulignent certains experts interrogés.
Cette affaire de développeurs cachés relance le débat surla transparence dans le monde de l’IA. De plus en plus d’entreprises prétendent intégrer l’IA à leurs produits, alors qu’elles reposent encore massivement sur des tâches humaines. Le cas Builder.ai illustre la facilité avec laquelle un discours technologique peut masquer une réalité plus artisanale. Les investisseurs, éblouis par la promesse d’automatisation, n’ont rien vu venir.
Comme nous le savons tous, les tensions montent entre les deux géants de la tech depuis plusieurs mois. Mais, d’après les informations du Financial Times, l’accord historique de 2019 entre OpenAI et Microsoft pourrait être revu.
Ça chauffe entre OpenAI et Microsoft ! Les deux géants américains retravaillent leur partenariat. Dans le viseur : de nouveaux fonds, peut-être une entrée en Bourse. Mais la boîte promet : le cœur du projet restera à but non lucratif, sous haute surveillance.
Ça chauffe entre OpenAIet Microsoft ! Les deux géants américains retravaillent leur partenariat. Dans le viseur : de nouveaux fonds, peut-être une entrée en Bourse. Mais la boîte promet : le cœur du projet restera à but non lucratif, sous haute surveillance.
OpenAI n’attend plus l’autorisation, elle agit
Cela fait quelques semaines qu’OpenAI et Microsoft ont repris contact. Mais cette fois, le ton est différent. Il s’agit de revoir un accord stratégique, signé il y a déjà plusieurs années. À l’époque, Microsoft avait investi un milliard pour soutenir cette petite pépite. Depuis, plus de 13 milliards ont été injectés.
Mais voilà, OpenAI veut aujourd’hui prendre un nouveau virage. Elle prépare une entrée en Bourse, et souhaite garder la main. D’après The Financial Times, la grande question porte sur la part du capital que Microsoft doit recevoir. En retour, Microsoft souhaite garantir l’accès aux technologies jusqu’en 2030… et au-delà.
Outre cet enjeu financier, OpenAI cherche aussi à se réorganiser. Elle transforme son activité commerciale en « public benefit corporation ». Ce modèle,utilisé par Anthropic ou xAI, permet de faire du profit sans oublier une mission plus large. Bon, ce n’est pas parfait, mais ça donne plus de souplesse.
Ensuite, elle annonce à ses investisseurs qu’elle partagera moins de revenus à l’avenir. Elle trace son chemin, doucement. Et dans ce sens, on comprend mieux pourquoi elle veut tout revoir maintenant.
Microsoft s’accroche, mais OpenAI explore d’autres options
La relation ne ressemble plus à un duo uni. C’est le cas de le dire ! D’un côté, Microsoft tente de garder son avantage. De l’autre, OpenAI multiplie les partenariats.
Elle travaille désormais avec Oracle, SoftBank ou CoreWeave. Ensemble, ils veulent créer des centres de données géants aux États-Unis.
Par contre, Microsoft semble contrarié par ce genre d’initiative, ce qui explique les ajustements de janvier. Ce mois-là, l’entreprise a modifié certains termes du contrat. En parallèle, OpenAI a lancé des modèles d’intelligence artificielle qui concurrencent ceux de son partenaire. Et forcément, ça n’a pas aidé à détendre l’ambiance.
Non seulement les deux géants se regardent différemment, mais encore, ils avancent avec méfiance. Pour l’instant, aucun commentaire officiel. Toutefois, nul doute qu’en coulisses, les négociations sont musclées.
Selon vous, OpenAI a-t-elle raison de vouloir reprendre le contrôle face à Microsoft ? Dites-nous ce que vous en pensez !
Alors que l’IA transforme notre quotidien, un chiffre interpelle : une écrasante proportion des utilisateurs mobiles de ChatGPT sont des hommes. Cette disparité soulève de nombreuses questions sur l’adoption de l’IA, les usages technologiques et les biais possibles dans les outils numériques. Quelles sont les causes de ce déséquilibre ? Et que nous dit-il sur l’avenir de l’IA ?
En 2024, les dépenses mondiales dans les applications d’IA ont explosé et atteint 1,36 milliard d’euros, soit
Alors que l’IA transforme notre quotidien, un chiffre interpelle : une écrasante proportion des utilisateurs mobiles de ChatGPT sont des hommes. Cette disparité soulève de nombreuses questions sur l’adoption de l’IA, les usages technologiques et les biais possibles dans les outils numériques. Quelles sont les causes de ce déséquilibre ? Et que nous dit-il sur l’avenir de l’IA ?
En 2024, les dépenses mondiales dans les applications d’IA ont explosé et atteint 1,36 milliard d’euros, soit une croissance vertigineuse de +274 % en un an. ChatGPT d’OpenAI s’impose comme le grand gagnant et génère à lui seul plus de revenus que l’ensemble de ses concurrents réunis. Ce succès profite aussi à Apple et Google, qui prélèvent 30 % de chaque achat effectué sur leurs plateformes.
Si l’on inclut l’ensemble des applications basées sur l’IA, le marché mobile atteint les 1,92 milliards d’euros. Depuis son lancement en mai 2023, ChatGPT a été téléchargé 353 millions de fois, ce qui confirme son statut de leader incontesté. Malgré une concurrence féroce, l’application d’OpenAI paraît indétrônable, mais l’arrivée de nouveaux acteurs pourrait rebattre les cartes.
Des utilisateurs majoritairement jeunes et masculins
L’audience de ChatGPT est loin d’être homogène. Plus de la moitié des utilisateurs mobiles ont moins de 25 ans, signe d’un attrait marqué des jeunes pour l’IA, que ce soit par curiosité ou pour une utilisation académique. Aux États-Unis, un adolescent sur quatre a déjà utilisé ChatGPT pour ses devoirs, soit deux fois plus qu’en 2023.
L’application séduit aussi une tranche plus âgée : les 50-64 ans représentent 20,2 % des utilisateurs. En revanche, l’écart entre les sexes est frappant. Les hommes constituent 84,5 % des utilisateurs de ChatGPT, une surreprésentation qui pourrait s’expliquer par une réticence accrue des femmes envers l’IA.
Une adoption plus difficile auprès des femmes
Si les femmes occupent des postes clés dans l’industrie de l’IA, elles restent plus méfiantes vis-à-vis de cette technologie. Un rapport du Pew Research Center révèle qu’elles sont plus nombreuses à refuser que leurs enfants utilisent l’IA : 53 % contre 26 % des hommes. Elles sont également plus susceptibles de voir leurs emplois menacés par l’automatisation, selon McKinsey, ce qui pourrait renforcer leur scepticisme.
L’essor des contenus deepfake, particulièrement à leur détriment, représente un autre frein. La prolifération d’images générées par IA à caractère sexuellement explicite alimente des inquiétudes légitimes quant aux dérives et aux usages abusifs de ces technologies.
DeepSeek, un rival sérieux pour OpenAI ?
Si ChatGPT règne en maître, l’émergence de DeepSeek pourrait bouleverser l’équilibre du marché. Cette alternative gratuite et open source a récemment dépassé ChatGPT en tant qu’application la plus téléchargée sur l’App Store. Reste à savoir si l’engouement sera durable ou s’il s’agit d’un simple effet de mode. OpenAI a su s’imposer comme un acteur incontournable de l’IA mobile, mais l’arrivée de nouveaux concurrents pourrait marquer un tournant décisif.
L’intelligence artificielle et la digitalisation transforment en profondeur les services RH, notamment dans la gestion de la paie. Selon une étude, 53 % des décideurs RH prévoient une automatisation complète de cette fonction d’ici. Puisque flexibilité et personnalisation sont essentielles, les entreprises s’appuient sur ces technologies pour répondre aux attentes croissantes des collaborateurs.
Vers une automatisation de la paie d’ici 2051 ?
Une étude menée par PayFit et YouGov expl
L’intelligence artificielle et la digitalisation transforment en profondeur les services RH, notamment dans la gestion de la paie. Selon une étude, 53 % des décideurs RH prévoient une automatisation complète de cette fonction d’ici. Puisque flexibilité et personnalisation sont essentielles, les entreprises s’appuient sur ces technologies pour répondre aux attentes croissantes des collaborateurs.
Vers une automatisation de la paie d’ici 2051 ?
Une étude menée par PayFit et YouGov explore les grandes tendances de la digitalisation des RH. Selon les résultats, 53% des décideurs RH français estiment que l’IA pourrait automatiser complètement la gestion de la paie d’ici 2051. Cette avancée permettrait aux équipes RH de se concentrer sur des missions stratégiques et humaines. « L’IA constitue une véritable révolution copernicienne. La formation et l’appropriation de cette technologie émergente sont des enjeux cruciaux pour les organisations. Si elle soulève des interrogations légitimes, l’IA se révèle être une alliée précieuse : elle allège les équipes RH des tâches chronophages et répétitives, tout en ouvrant la voie à de nouvelles interactions entre employés et employeurs », explique Sylvain Grande, CPO de PayFit.
La flexibilité au cœur des attentes
Dans un contexte d’inflation et d’évolution des modes de travail, la flexibilité devient un enjeu central. L’étude montre que 49% des entreprises françaises mettent en place des dispositifs d’acompte sur salaire. Ces mesures permettent aux collaborateurs d’accéder à une partie de leur rémunération avant la fin du mois. En parallèle, 40% des entreprises adoptent des systèmes d’avance sur salaire. Cette adaptation des pratiques reflète une volonté d’offrir des solutions plus souples et réactives, en phase avec les besoins variés des collaborateurs.
Que nous réservent l’IA et la digitalisation en RH d’ici peu ?
Les décideurs RH identifient plusieurs évolutions complexes du monde du travail. Parmi elles, la flexibilité des horaires (55%), les contrats courts (51%) et le télétravail (43%) modifient les configurations traditionnelles. Ces nouvelles exigences rendent la gestion de la paie plus complexe et accentuent l’importance de la digitalisation. Actuellement, seulement 34% des entreprises françaises de moins de 100 salariés utilisent un logiciel de paie. Cependant, 76% des décideurs reconnaissent que ces outils augmentent l’autonomie des équipes et réduisent les erreurs. Les entreprises se dotent d’outils qui combinent IA et digitalisation pour accompagner les transformations. Ces solutions permettent également de répondre aux attentes des salariés. Ces innovations promettent de redéfinir les pratiques RH et de simplifier la gestion des complexités liées aux évolutions du travail.
Nebius Group, spécialiste des infrastructures IA, a officialisé lundi une levée de 700 millions de dollars via un placement privé.
Nebius, jeune pousse dans l’intelligence artificielle, fait parler d’elle ! Avec une levée de fonds impressionnante de 700 millions de dollars, soutenue par Nvidia et Samsung, elle s’impose comme un acteur à surveiller de près. Retour sur son histoire, ses ambitions et ses liens avec les géants de la tech…
Nebius : la nouvelle étoile montante de l’IA
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Nebius Group, spécialiste des infrastructures IA, a officialisé lundi une levée de 700 millions de dollars via un placement privé.
Nebius, jeune pousse dans l’intelligence artificielle, fait parler d’elle ! Avec une levée de fonds impressionnante de 700 millions de dollars, soutenue par Nvidia et Samsung, elle s’impose comme un acteur à surveiller de près. Retour sur son histoire, ses ambitions et ses liens avec les géants de la tech…
Nebius : la nouvelle étoile montante de l’IA
Tout d’abord, Nebius n’est pas apparue par hasard. En juillet 2023, cette entreprise a vu le jour après un accord de 5,4 milliards de dollars. Cet événement a permis de séparer les actifs nationaux et internationaux de Yandex, le géant russe de l’Internet.
Pour cause, la cotation de Yandex au Nasdaq avait été suspendue en 2022, après l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Arkady Volozh, fondateur de Yandex, a donc pris une décision audacieuse. Cette fois-ci, il a lancé Nebius, une entreprise dédiée à la construction d’infrastructures pour l’intelligence artificielle.
Nebius investit dans des clusters GPU(unités de traitement graphique), essentiels pour accélérer le développement d’applications IA. C’est donc une vision ambitieuse qui pousse cette jeune société à innover et à conquérir de nouveaux marchés.
Des partenaires influents, et une mobilisation financière remarquable
Ensuite, parlons des chiffres : Nebius a récemment levé 700 millions de dollars dans le cadre d’un placement privé. Cette levée, sursouscrite, a attiré des investisseurs de renom comme Nvidia, Accel et Orbis Investments.
De ce fait, l’entreprise a émis 33 333 334 actions de classe A, à 21 dollars par action, représentant une prime d’environ 3 % par rapport au prix moyen pondéré des actions depuis la reprise des négociations au Nasdaq.
Avec ce financement, Nebius envisage d’investir un milliard de dollars d’ici mi-2025. Quant à son chiffre d’affaires, il pourrait atteindre entre 750 millions et 1 milliard de dollars dès la fin de 2025. Or, ce montant représente une hausse significative par rapport aux 500 millions de dollars prévus auparavant.
D’ailleurs, Nebius a choisi de suspendre son programme de rachat d’actions, approuvé lors de la scission avec Yandex.
John Boynton, président du conseil d’administration, a salué cette décision stratégique. Selon lui, les actionnaires qui souhaitaient se retirer ont eu l’occasion de le faire à des prix avantageux. Et si cette démarche permettait de concentrer les ressources sur l’innovation ?
Une expansion ambitieuse aux États-Unis
Outre ses performances financières, Nebius mise sur une expansion stratégique. Cette fois-ci, elle cible les États-Unis, où se trouvent déjà plus de la moitié de ses clients. Actuellement,l’entreprise loueun centre de données (Data Center) à Kansas City, dans le Missouri.
Lorsque je réfléchis à cette stratégie, je pense à la manière dont les entreprises internationales abordent le marché américain. C’est grâce à ces choix que Nebius renforce sa présence tout en répondant à une demande croissante. Par exemple, ses solutions cloud et ses outils pour les développeurs pourraient transformer profondément l’industrie technologique américaine.
Et selon les dirigeants, l’objectif est clair : construire des bases solides pour devenir un leader mondial. Outre l’expansion aux États-Unis, l’entreprise envisage également d’investir davantage dans ses infrastructures pour répondre aux besoins de ses clients.
De mon côté, je suis impatient de voir comment Nebius va influencer le paysage technologique mondial.
Et vous, que pensez-vous de Nebius et de ses ambitions ? N’hésitez pas à partager votre avis dans les commentaires !
Devoteam a dévoilé son nouveau plan stratégique « AMPLIFY », une initiative ambitieuse pour renforcer sa position dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA). Ce plan s’étend jusqu’à 2028. Il vise à doubler le chiffre d’affaires de l’entreprise pour atteindre 2 milliards d’euros, dont 50 % seront générés par des projets liés à l’IA. Devoteam prévoit également de former l’intégralité de ses employés à l’IA générative.
Un plan pour doubler le chiffre d’affaires
Le 10 octobre 20
Devoteam a dévoilé son nouveau plan stratégique « AMPLIFY », une initiative ambitieuse pour renforcer sa position dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA). Ce plan s’étend jusqu’à 2028. Il vise à doubler le chiffre d’affaires de l’entreprise pour atteindre 2 milliards d’euros, dont 50 % seront générés par des projets liés à l’IA. Devoteam prévoit également de former l’intégralité de ses employés à l’IA générative.
Un plan pour doubler le chiffre d’affaires
Le 10 octobre 2024, Devoteam a annoncé son plan « AMPLIFY », un projet à long terme qui s’étendra jusqu’en 2028. L’objectif de cette initiative est donc de renforcer la position de l’entreprise en tant que leader des technologies guidées par l’IA. « Nous avons construit une position en EMEA de leader du Cloud, de la Data et de la Cybersécurité.« , a déclaré Stanislas de Bentzmann, co-fondateur et Président de Devoteam.
Devoteam vise à doubler son chiffre d’affaires en quatre ans pour atteindre 2 milliards d’euros en 2028. Parmi cet objectif, 50 % du revenu devrait provenir de projets liés à l’IA. En 2023, seulement 5 % des services de l’entreprise étaient liés à l’IA. Ce pourcentage devrait atteindre 20 % en 2024 et 50 % en 2028. Cet objectif sera atteint grâce à une combinaison de croissance organique et d’acquisitions stratégiques.
La formation, un pilier du plan AMPLIFY
L’une des priorités du plan « AMPLIFY » est la formation. Devoteam s’engage à former 100 % de ses 11 000 collaborateurs à l’IA générative. Cet effort de formation a pour but de renforcer l’adoption des nouvelles technologies par l’entreprise. Devoteam peut ainsi conserver son leadership en matière de transformation technologique.
Cette démarche s’inscrit dans la vision de Devoteam de devenir une « learning company« . Dans ce cas de figure, les employés sont en constante formation et certification. « L’IA ne doit pas seulement être performante, elle doit être déployée de manière éthique« , souligne Devoteam. Elle met un point d’honneur à garantir la transparence et la responsabilité dans ses projets IA.
Des partenariats stratégiques pour soutenir la transformation IA
Pour renforcer son expertise, Devoteam s’appuie sur des partenariats avec les géants de la technologie. Citons entre autres AWS, Google Cloud, Microsoft Azure et NVIDIA. Ces collaborations permettent à l’entreprise de rester à l’avant-garde de l’IA et d’accompagner ses clients dans leurs projets de transformation numérique.
Ces partenariats stratégiques sont renforcés par des projets concrets. Il y a, par exemple, celui réalisé pour La Poste portugaise, avec le premier chatbot transactionnel sur Azure. Il y a aussi la chaîne hôtelière européenne Strawberry, où un assistant a été développé pour 20 000 employés. Ces exemples montrent l’étendue des capacités de Devoteam à intégrer l’IA dans des secteurs variés.
Miro, leader de la collaboration visuelle, dévoile son espace de travail pour l’innovation, une plateforme alimentée par l’intelligence artificielle (IA). Conçue pour faciliter le processus créatif des équipes, elle propose des fonctionnalités avancées. Tel est le cas du prototypage piloté par IA et des intégrations avec des outils populaires. Grâce à une transition fluide entre les étapes de conception et d’exécution, Miro réinvente la manière dont les équipes innovent et livrent des projets.
Miro, leader de la collaboration visuelle, dévoile son espace de travail pour l’innovation, une plateforme alimentée par l’intelligence artificielle (IA). Conçue pour faciliter le processus créatif des équipes, elle propose des fonctionnalités avancées.Tel est le cas du prototypage piloté par IA et des intégrations avec des outils populaires. Grâce à une transition fluide entre les étapes de conception et d’exécution, Miro réinvente la manière dont les équipes innovent et livrent des projets.
https://www.youtube.com/watch?v=RfwvkjeqEhk
Une plateforme axée sur l’innovation
Le lancement de l’espace de travail pour l’innovation représente une avancée majeure pour Miro depuis 2012. Cet outil permet aux équipes de gérer efficacement l’ensemble du processus, de l’idée à la livraison. Contrairement aux autres applications de productivité qui se concentrent sur des tâches spécifiques, Miro adopte une approche globale. Elle intègre des fonctionnalités IA dans les workflows.
Andrey Khusid, co-fondateur et PDG de Miro, souligne : « L’espace de travail pour l’innovation est la première plateforme conçue spécifiquement pour aider les équipes à naviguer rapidement entre les phases du processus, tout en embrassant la créativité comme une composante essentielle de l’innovation. » Avec des fonctionnalités comme le prototypage IA et l’intégration avec des applications comme Microsoft Copilot, Miro vise à accélérer la transformation des idées en projets concrets.
Une approche centrée sur le canevas
L’espace de travail pour l’innovation repose sur le canevas. Il offre un environnement flexible et inclusif pour le travail en équipe. Que ce soit pour la phase de brainstorming, la documentation, ou encore le suivi des tâches, Miro permet une transition fluide entre les formats non structurés et structurés. Ce canevas se distingue par sa capacité à gérer une variété de formats média et rend la collaboration encore plus interactive.
Jeff Chow, CPTO chez Miro, précise : « Une approche axée sur le canevas relie les équipes et leur travail dans tous les formats, qu’il s’agisse de communication, de suivi des tâches, ou de réunions virtuelles. Miro permet de concrétiser le travail au lieu de simplement en faire le suivi. »
Au-delà de l’innovation, Miro met un point d’honneur à la sécurité. La plateforme intègre Miro Enterprise Guard, qui classe et protège automatiquement les informations sensibles. Cette fonctionnalité permet aux entreprises de renforcer leurs pratiques de sécurité. Par ailleurs, la personnalisation est au cœur de l’expérience Miro avec plus de 150 intégrations disponibles. Cela peut aller de Microsoft 365 à Adobe Express. Il ne faut pas oublier les widgets modulaires adaptés aux besoins de chaque organisation.
La réglementation autour de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) se complexifie. Haliro, sous la direction d’Olivier Soudée, offre des solutions innovantes pour aider les entreprises à intégrer ces obligations plus efficacement. Avec une plateforme alimentée par l’Intelligence Artificielle, Haliro facilite la gestion des normes RSE tout en permettant de gagner du temps.
Une réponse technologique aux défis de la RSE avec Haliro
À mesure que les réglementations liées à la Re
La réglementation autour de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) se complexifie. Haliro, sous la direction d’Olivier Soudée, offre des solutions innovantes pour aider les entreprises à intégrer ces obligations plus efficacement. Avec une plateforme alimentée par l’Intelligence Artificielle, Haliro facilite la gestion des normes RSE tout en permettant de gagner du temps.
Une réponse technologique aux défis de la RSE avec Haliro
À mesure que les réglementations liées à la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) se durcissent, de plus en plus de dirigeants se retrouvent confrontés à des défis majeurs. Cela concerne les directeurs de développement durable et les commissaires aux comptes. Les normes comme la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) et les ESRS (European Sustainability Reporting Standards) imposent une complexité accrue dans la gestion des rapports de durabilité.
C’est dans ce contexte que Haliro se positionne comme un acteur central. La startup est dirigée par Olivier Soudée, diplômé de l’INSEAD et entrepreneur en série. Elle s’appuie sur l’intelligence artificielle pour simplifier la gestion des enjeux RSE. Haliro propose une plateforme qui permet aux entreprises de naviguer facilement dans les régulations en constante évolution. De plus, elle offre des données et des benchmarks sectoriels précis. « Choisir Haliro, c’est trouver un partenaire qui au quotidien vous aide à naviguer à travers les enjeux ESG« , témoigne Solène Borel, ESG Manager chez Alvest. Ce sentiment est partagé par de nombreuses grandes entreprises telles que Big Ben. Elles se disent satisfaites des solutions proposées par Haliro pour simplifier la mise en place de leurs politiques RSE.
Une solution clé pour une conformité simplifiée
La plateforme développée par Haliro permet un accès instantané à plus de 2 700 documents réglementaires. Les entreprises y trouvent des analyses sectorielles ainsi que des données globales et locales adaptées à leur secteur d’activité. Grâce à cette solution, les utilisateurs peuvent diviser par dix le temps consacré à l’analyse des normes RSE, selon les déclarations de la société. Un autre avantage clé réside dans l’accompagnement personnalisé offert par Haliro. En effet, les utilisateurs peuvent poser leurs questions directement à des experts en matière de régulation. C’est le cas notamment sur des normes aussi complexes que la CSRD ou les ESRS. Ce soutien est crucial dans un environnement où la conformité devient une priorité absolue.
Outre la simplification des tâches administratives, Haliro permet aux entreprises de comparer leurs performances ESG (Environnement, Social, Gouvernance) avec celles de leurs fournisseurs, clients et concurrents, à l’échelle mondiale. Cette approche permet de mieux comprendre les dynamiques du marché. Elle offre la possibilité de rester compétitif et d’être conforme aux dernières régulations. L’entreprise semble promise à un bel avenir. En effet, de plus en plus de sociétés cherchent à concilier durabilité, rentabilité et conformité réglementaire dans un monde en rapide évolution.
Mozilla dévoile un plan ambitieux pour un écosystème d’intelligence artificielle (IA) axé sur le bien public. Il appelle au soutien des gouvernements et des citoyens pour développer des alternatives à l’IA privée.
Une alternative à l’IA privée émerge
Mozilla est connu pour ses initiatives open source, il présente aujourd’hui sa vision d’une IA publique. C’est un ensemble d’actions destinées à offrir une alternative aux solutions dominées par les grandes entreprises technologiques. L’ob
Mozilla dévoile un plan ambitieux pour un écosystème d’intelligence artificielle (IA) axé sur le bien public. Il appelle au soutien des gouvernements et des citoyens pour développer des alternatives à l’IA privée.
Une alternative à l’IA privée émerge
Mozilla est connu pour ses initiatives open source, il présente aujourd’hui sa vision d’une IA publique. C’est un ensemble d’actions destinées à offrir une alternative aux solutions dominées par les grandes entreprises technologiques. L’objectif est de créer un écosystème d’outils et de services qui promeuvent une utilisation éthique et accessible de l’IA. Il faut ainsi mettre l’accent sur le bien commun plutôt que sur le profit.
L’entreprise met en avant un parallèle évident : dans de nombreux domaines, des alternatives publiques coexistent avec les offres privées. Par exemple, les chaînes de télévision publiques ou les services postaux nationaux offrent un service complémentaire, voire essentiel, aux entreprises privées. Mozilla s’interroge donc : où sont les équivalents publics dans l’IA ?
Dans les mois à venir, l’IA publique deviendra un pilier de la stratégie globale de Mozilla. C’est dans le cadre d’une vision plus large de l’IA de confiance, telle que présentée dans le document Accelerating Progress Toward Trustworthy AI publié en début d’année. Le rapport final, à venir, soulignera l’importance de cette approche pour garantir un avenir numérique plus juste et équitable.
Une répartition inégale des ressources
Les initiatives publiques dans le domaine de l’IA sont encore rares, bien que certains gouvernements commencent à subventionner l’accès à des ressources informatiques pour les laboratoires de recherche. Cependant, ces projets ne disposent pas des mêmes moyens financiers que les géants de la tech. Ces derniers ont investi des centaines de milliards de dollars dans leurs propres outils d’IA. Mozilla alerte sur cette inégalité. Il estime que certains projets d’IA à fort potentiel sociétal, comme ceux liés à la détection des activités illégales ou à la facilitation de la démocratie participative, sont sous-financés.
Face à cela, Mozilla appelle à une action collective pour développer un contrepoids significatif à l’écosystème privé. L’entreprise estime qu’il ne suffit pas que certaines ressources soient mises à disposition de manière plus accessible. Il faut un véritable écosystème parallèle capable de rivaliser avec les grandes entreprises.
Mozilla prévoit de continuer à soutenir des projets d’IA publics via le Mozilla Technology Fund, qui attribue des subventions aux initiatives open source. Mozilla plaide pour une collaboration internationale autour de ces questions, notamment lors du AI Action Summit, qui se tiendra à Paris l’année prochaine.
Un écosystème robuste pour une IA éthique
Mozilla présente également des actions concrètes pour promouvoir cet écosystème. L’entreprise renforce sa plateforme Common Voice, qui collecte des données vocales multilingues pour entraîner des modèles d’IA diversifiés. L’objectif est de rendre les technologies vocales accessibles à toutes les langues, pas seulement à celles qui bénéficient des efforts commerciaux actuels.
De plus, Mozilla continue d’investir dans l’IA open source par le biais de sa plateforme Mozilla.ai. Il y a aussi des projets comme Llamafile, un outil pour permettre d’exécuter des modèles d’IA localement, sans passer par des fournisseurs de cloud commerciaux. Mozilla rappelle que le soutien du public, des gouvernements et des développeurs est crucial pour réussir ce pari.
Le projet d’une IA publique ne pourra se concrétiser que si tous les acteurs s’impliquent. Mozilla invite les décideurs politiques à soutenir des données, des outils et une main-d’œuvre dédiée. Il encourage les développeurs à créer des modèles d’IA open source robustes. L’entreprise annonce également des investissements continus dans l’écosystème de la responsabilité de l’IA, essentiel pour garantir une utilisation éthique de ces technologies.
La startup française Poolside, spécialisée en intelligence artificielle (IA), vise une valorisation de 2,7 milliards d’euros. Avec une technologie qui génère du code, l’entreprise attire l’attention des investisseurs.
Selon Bloomberg, Poolside est en discussions pour un nouveau tour de financement significatif. Jason Warner et Eiso Kant ont fondé la startup en avril 2023. En ce moment, elle attire déjà l’attention de l’écosystème technologique mondial. Bain Capital Ventures, investisseu
La startup française Poolside, spécialisée en intelligence artificielle (IA), vise une valorisation de 2,7 milliards d’euros. Avec une technologie qui génère du code, l’entreprise attire l’attention des investisseurs.
Selon Bloomberg, Poolside est en discussions pour un nouveau tour de financement significatif. Jason Warner et Eiso Kant ont fondé la startup en avril 2023. En ce moment, elle attire déjà l’attention de l’écosystème technologique mondial. Bain Capital Ventures, investisseur de longue date dans l’entreprise, semble prêt à diriger ce tour de table.
L’entreprise développe un modèle de langage de grande taille (LLM). Ce modèle, similaire à ChatGPT, génère du code logiciel. Actuellement, l’entreprise n’a pas encore lancé de produit sur le marché. Selon les informations sur leur site, l’IA de Poolside s’entraîne en accomplissant des millions de tâches sur divers projets logiciels réels. Le plan d’affaires reste confidentiel, mais l’entreprise a déjà présenté un prototype de génération de code aux investisseurs.
L’essor des startups en IA en France
Paris s’impose comme un pôle majeurpour les startups en intelligence artificielle. En août 2023, Poolside a levé 113 millions d’euros en amorçage et a déménagé son siège des États-Unis vers la France. Ce mouvement coïncide avec l’annonce d’Emmanuel Macron d’un plan de 500 millions d’euros. Ce plan vise à encourager la croissance des entreprises françaises dans l’IA.
D’autres startups parisiennes confirment cette dynamique. Mistral, par exemple, a levé 600 millions d’euros en juin pour une valorisation de 5,8 milliards d’euros. Holistic, désormais nommée H, a aussi obtenu 180 millions d’euros lors d’un tour de table qui valorise l’entreprise à 333 millions de dollars. Ces financements placent Paris au centre de la scène européenne de l’IA, avec des entreprises qui développent des technologies de pointe.
Des ambitions claires pour les développeurs
Poolside cible directement les développeurs. En choisissant ce public stratégique, la startup espère s’imposer avec ses outils de génération de code automatisé. Contrairement à Mistral, qui se concentre sur des solutions pour les entreprises, Poolside veut devenir un allié des développeurs individuels. Ses outils basés sur l’IA sont conçus pour simplifier et accélérer leur travail quotidien.
Les ambitions de ce projet reflètent une transformation majeure du secteur du développement logiciel. En démocratisant l’accès à des IA capables de générer du code, Poolside et d’autres entreprises redéfinissent les pratiques de la programmation. Ces technologies offrent des gains de productivité importants et de nouvelles possibilités, ce qui pourrait changer le métier de développeur.
Le succès de startups telles que Poolside met en lumière le rôle de Paris dans le paysage de l’IA en Europe. La ville se distingue par sa capacité à attirer des talents et des capitaux. Pour Poolside, ce contexte dynamique est une chance unique de se distinguer et de construire une solide réputation internationale.
Poolside semble bien positionnée pour influencer l’industrie du logiciel. Sa valorisation potentielle de 2,7 milliards d’euros et l’intérêt des investisseurs soutiennent ses perspectives de croissance. Même si son produit principal reste en développement, les fondateurs de Poolside continuent de capter l’attention. La startup affine son modèle d’IA et prépare le terrain pour un lancement attendu avec impatience par le monde technologique.
L'ancien président de la BCE, Mario Draghi, a remis lundi 9 septembre un rapport sur la compétitivité dans l'Union européenne. Le constat est sombre. Parmi les nombreux problèmes relevés, il y a la régulation du numérique et de la tech, jugée excessive, qui affecte la capacité du continent à innover.
L'ancien président de la BCE, Mario Draghi, a remis lundi 9 septembre un rapport sur la compétitivité dans l'Union européenne. Le constat est sombre. Parmi les nombreux problèmes relevés, il y a la régulation du numérique et de la tech, jugée excessive, qui affecte la capacité du continent à innover.
OpenAI envisage de lever des fonds qui la valoriserait à plus de 100 milliards $. Ce financement permettrait à la startup de booster ses ambitions en intelligence artificielle mais également à subventionner un autre projet. Thrive Capital et Microsoft figurent parmi ses principaux investisseurs.
Actuellement, OpenAI, la startup à l'origine de ChatGPT, s'apprête à lever 100 milliards $. Sûrement pour créer une IA plus performante ! Pour le moment, rien n'a été officiellement annoncé. Toutefoi
OpenAI envisage de lever des fonds qui la valoriserait à plus de 100 milliards $. Ce financement permettrait à la startup de booster ses ambitions en intelligence artificielle mais également à subventionner un autre projet. Thrive Capital et Microsoft figurent parmi ses principaux investisseurs.
Actuellement, OpenAI, la startup à l'origine de ChatGPT, s'apprête à lever 100 milliards $. Sûrement pour créer une IA plus performante ! Pour le moment, rien n'a été officiellement annoncé. Toutefois, Sam Altman, le PDG, semble tout mettre en œuvre pour faire de la startup le leader de son secteur.
OpenAI : lever 100 MILLIARDS $ pour se hisser au sommet
OpenAI a entamé des pourparlers pour une levée de fonds qui pourrait la valoriser à plus de 100 milliards de dollars. Thrive Capital, la société de capital-risque réputée, est en tête de ce financement. Cette dernière envisage d'investir 1 milliard de dollars. Microsoft, qui a déjà investi environ 10 milliards de dollars l'an dernier, prévoit aussi d'y participer.
Cette levée de fonds, encore en phase de négociation, permettra à OpenAI d'améliorer et perfectionner les algorithmes de ses IA. L'objectif ? Maintenir sa position dans l'industrie en pleine expansion de l'intelligence artificielle. Toutefois, Sam Altman, le PDG de la startup, a également un autre projet en perspective.
Des partenariats stratégiques
Contrairement à Microsoft, qui fabrique déjà ses propres puces, OpenAI doit miser sur des partenariats pour atteindre ses objectifs. Au fait, la startup ne dispose pas des ressources nécessaires pour en développer. De plus, ce projet serait aussi coûteux que complexe, et nécessiterait des années de développement. Or, elles sont essentielles pour l'évolution des IA génératives.
Alors, pour assurer un approvisionnement stable en puces, Sam Altman a choisi de collaborer avec des leaders du secteur des semi-conducteurs. Parmi ces potentiels partenaires, on retrouve Intel, Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (TSMC) et Samsung.
Un parcours semé d'embûches mais plein de promesses
Le parcours d'OpenAI ne manque pas de rebondissements. Fin novembre 2023, Sam Altman a été brièvement évincé de son poste de PDG, avant d'être réintégré quelques jours plus tard. Cet épisode a semé la confusion parmi les investisseurs. Altman de son côté reste fidèle à sa vision : faire d'OpenAI un leader incontournable de l'intelligence artificielle.
Si la startup parvient à lever les 100 milliards espérés, elle serait financièrement solide, mais aussi stratégiquement positionnée pour dominer le secteur des technologies de pointe. Malgré l'optimisme entourant ces négociations, OpenAI, Microsoft et Thrive Capital n'ont pas encore confirmé officiellement leurs collaborations. Les spéculations vont bon train, mais une patiente s'impose avant de savoir si ce projet se concrétisera.
ChatGPT, l'IA d'OpenAI ne se limite pas seulement à la rédaction de texte, ou à la création d'images. Cet outil a des fonctionnalités cachées, que seuls les pro connaissent. Oui, il est tout à fait possible d'économiser avec ChatGPT. Mais comment ?
Depuis sa création en 2022, ChatGPT est devenu un véritable assistant numérique. L'IA ne se limite plus aux textes, mais dispose désormais d'une voix. Elle est capable de créer des plannings, proposer différentes formations, etc. Mais quelques spéc
ChatGPT, l'IA d'OpenAI ne se limite pas seulement à la rédaction de texte, ou à la création d'images. Cet outil a des fonctionnalités cachées, que seuls les pro connaissent. Oui, il est tout à fait possible d'économiser avec ChatGPT. Mais comment ?
Depuis sa création en 2022, ChatGPT est devenu un véritable assistant numérique. L'IA ne se limite plus aux textes, mais dispose désormais d'une voix. Elle est capable de créer des plannings, proposer différentes formations, etc. Mais quelques spécialistes ont trouvé une utilité clé à cette IA. Elle peut vous aider dans vos finances. Comment économiser avec ChatGPT ? Les réponses dans ces quelques lignes.
Connaître les bonnes bases afin de mieux économiser avec ChatGPT
Vous n'allez pas demander des astuces pour limiter globalement vos budgets à l'IA. Cette approche sera utile à court terme. Si vous voulez économiser efficacement avec ChatGPT, vous devez vous focaliser sur les bonnes affaires.
Budgets repas, voyages, négociations, ou autres. Identifiez toutes les opportunités où vous pourrez alléger vos dépenses. L'IA ne pourra pas vous aider dans cette première étape. Par contre, elle sera votre meilleure alliée pour la suite. Comme quoi, l'intelligence humaine sera toujours au-dessus de l'IA.
Économiser avec ChatGPT : tout passe par une budgétisation détaillée
Cette stratégie est une référence, même avec la venue de l'IA. Il fallait prendre une feuille blanche, lister toutes les dépenses, les rentrées d'argent, ainsi que les imprévus. La démarche est si énergivore et épuisante sur le long terme.
Maintenant, c'est au tour de ChatGPT de prendre le relais. L'IA peut vous fournir un plan budgétaire détaillé, en se basant sur les données en votre possession. Par contre, il faut ajouter des informations précises dans vos prompts.
Voici un exemple de requête textuelle que vous pourrez utiliser : « Peux-tu me créer un budget mensuel ? J'ai un revenu de (…), des factures de (…), des courses de (…), des prêts de (…). Je veux aussi économiser (…) par mois. »
C'est l'approche la plus facile. Effectivement, vous pourrez aussi ajouter des spécificités dans votre requête. Si vous voulez que mieux économiser avec ChatGPT, voici un plan de prompt que vous pourrez appliquer :
Contexte
Ce que vous voulez que ChatGPT fasse (classer les dépenses, ou autres)
Comment voulez-vous que le résultat soit donné (feuille Excel, tableau, etc.) ?
Épargnez avec ChatGPT, mais comment ?
Une fois que vous aurez votre plan de budgétisation détaillé, vous pourrez passer à la prochaine étape. Vous pourrez alors mettre de l'argent de côté pour un objectif spécifique. Oui, économiser avec ChatGPT, c'est aussi épargner avec les recommandations de l'IA.
Commencez par définir votre objectif. Un mariage, l'achat d'une voiture, étude, voyages, ou autres. Vous pourrez aussi fixer un délai pour que l'IA puisse calculer la somme à épargner. Mettez tous ces détails dans vos prompts, et laissez la magie opérer.
Après quelques analyses, ChatGPT peut vous donner un plan d'épargne détaillé. Mais ce n'est que le début. L'IA peut aussi vous suggérer des bons plans pour investir votre argent. Par contre, cette approche n'est pas destinée à tout le monde. Effectivement, un investissement comporte toujours un risque, même minime.
Mais l'IA ne va pas vous conduire à votre perte. Elle va vous suggérer des plans adaptés à votre objectif. Tout repose alors sur la pertinence de vos prompts.
Si ChatGPT n'arrive pas à vous satisfaire, vous pourrez lui demander de vous suggérer des applications, ainsi que des logiciels d'épargne. Dans la majorité des cas, ces outils sont gratuits, et disponibles sur les plateformes de téléchargement.
Épargner, c'est bien. Mais certains ne sont pas des adeptes de cette pratique. Ces personnes préfèrent investir leurs gains. Oui, économiser avec ChatGPT, c'est aussi lui demander de trouver les opportunités d'investissement.
Les actions sont les références dans cette catégorie. Il suffit alors de demander à l'IA de fournir une liste des placements les plus fiables. ChatGPT se basera alors sur les variations du marché, ainsi que les autres facteurs clés. Elle prend aussi en compte les risques.
Voici un exemple de prompt que vous pourrez utiliser : « Je suis un nouvel investisseur avec (somme à investir). Je souhaite un portefeuille diversifié et des rendements élevés sur mes investissements. Quels sont les meilleurs (actions) dans lesquels investir en France ? »
Par contre, l'IA n'est pas toujours parfaite. Elle peut se tromper dans ses analyses. Vous devez alors faire quelques recherches avant de vous lancer sur cette voie. Et si vous avez une somme conséquente à investir, il est recommandé de demander l'avis d'un conseiller financier.
Concernant les concepts financiers complexes
Un investissement passe toujours par la compréhension des bases de la finance. Il n'est pas nécessaire d'être un spécialiste du milieu pour réussir cette étape. Cependant, elle est essentielle pour éviter une perte sur le long terme.
ChatGPT est capable de vous expliquer les termes financiers les plus complexes avec des mots plus simples. Bien sûr, vous pourrez programmer le résultat en français.
Voici un exemple : « Pouvez-vous expliquer ce qu'est l'euro-cost averaging en termes simples, en utilisant une analogie pour faciliter les choses ? ».
L'IA va vous expliquer les variations des coûts des produits en fonction de la période de l'année. Cette approche vous permet d'être assez malin dans vos achats. Au lieu d'acheter les produits au moment où le prix est en baisse, vous pourrez acquérir une quantité fixe, de manière périodique. De ce fait, vous allez payer moins cher dans la majorité des cas. Mais il y aura des moments où les coûts seront considérables. C'est la moyenne des prix qui compte.
Ce concept est assez connu des pros de la finance. Mais ChatGPT a fourni une explication simple pour les utilisateurs.
Ce n'est qu'un exemple, car vous pourrez demander tous les termes flous à l'IA. Elle vous répondra en quelques secondes. En cas de besoin, elle va aussi vous fournir des exemples dans la vie quotidienne.
Comparer, c'est aussi économiser avec ChatGPT
Trouver les produits les moins chers
Il n'y a pas de petites économies. Ce concept est déjà une référence pour plusieurs personnes. Mais il est très difficile de dénicher les bons plans, surtout si on n'a pas les données nécessaires pour faire une comparaison.
Désormais, ChatGPT peut prendre en charge cette tâche. Elle va scruter les offres sur internet afin de dénicher celle qui présente le bon rapport qualité/prix. En cas de besoin, elle va aussi détecter les produits les moins chers sur le marché. Il suffit d'ajuster vos prompts pour avoir un résultat précis.
« J'aimerais acheter un nouveau canapé. Je voudrais un canapé trois places avec rangement intégré et possibilité de le déplier en lit pour les invités. Je veux également qu'il soit doté des housses amovibles et lavables en machine. Son prix devrait être inférieur à 1000 euros. Veuillez me dresser une liste de toutes les options possibles avec vos meilleurs choix ».
Avec ce prompt, vous pourrez avoir tous les modèles en rapport avec vos demandes. Dans les meilleurs des cas, les vendeurs se situeront dans votre localisation.
Vous pourrez appliquer cette astuce sur tous les produits que vous voulez. Il est aussi possible de rassembler toutes les requêtes dans un seul et même prompt.
Négocier les factures
Vous pourrez aussi demander à ChatGPT de vous rédiger un mail de négociation, ou un script afin de vous aider à négocier différentes offres. Cette astuce est très efficace, car vous aurez toujours un pas d'avance sur les fournisseurs de services.
Focus sur les repas et les courses
ChatGPT est capable de créer une recette en se basant sur les produits en votre possession. Toutefois, cette fonctionnalité est assez connue du grand public. En effet, l'IA peut aussi créer un plan de repas sur une semaine par exemple. Elle se focalise sur les ingrédients que vous avez, votre budget, vos besoins, etc. Vous pourrez ajouter autant de détails que vous voulez. Par contre, les prompts seront assez longs, donc soyez patients.
En général, vous devez inclure ces détails dans votre requête :
Budget
Durée (une semaine, un mois, etc.)
Types de repas (petit déjeuner, déjeuner, dîner)
Préférences
Ingrédients en votre possession
Limite de calories que vous devez ingérer
Liste de course avec comparaison de prix et les principaux supermarchés
Enfin, les loisirs
Économiser avec ChatGPT ne concerne pas seulement vos besoins quotidiens. Vous pourrez aussi appliquer cette méthode pour gérer vos loisirs. Vacances, ou autres, la démarche reste la même. Mais dans cette astuce, on va se focaliser sur les vols, les voyages, et les hébergements.
Si vous avez un budget assez serré, ChatGPT peut vous trouver les destinations les moins chères. Vous pourrez lui demander : « J'ai un budget de 5000 euros pour les vacances, je pars de l'aéroport de (votre localité). Je veux aller à l'étranger, mais pas très loin. Je pars en juin. Quelles sont les destinations que je pourrais visiter en tenant compte de mon budget ? ».
Vous pourrez approfondir vos prompts, en incluant les coûts des hébergements, les lieux à visiter, ainsi que les autres dépenses. Bien sûr, vous devez toujours préciser votre budget dans vos requêtes.
Des milliards de dollars sont investis dans l'IA, mais sans encore de résultat tangible. Toutefois, les entreprises IA ne manquent pas d'innovation pour rentabiliser ces investissements. Que se passe-t-il dans ce secteur clé ?
Entraîner une IA coûte cher. Il faut une base de données conséquente, des ingénieurs spécialisés, des équipements performants, etc. Des millions, voire des milliards de dollars sont nécessaires pour atteindre cet objectif. Et les entreprises IA ont trouvé des investisse
Des milliards de dollars sont investis dans l'IA, mais sans encore de résultat tangible. Toutefois, les entreprises IA ne manquent pas d'innovation pour rentabiliser ces investissements. Que se passe-t-il dans ce secteur clé ?
Entraîner une IA coûte cher. Il faut une base de données conséquente, des ingénieurs spécialisés, des équipements performants, etc. Des millions, voire des milliards de dollars sont nécessaires pour atteindre cet objectif. Et les entreprises IA ont trouvé des investisseurs capables d'assurer cette tâche. Mais qu'en est-il des bénéfices ? Des analystes de Wall Street ont levé la voix concernant ce sujet.
Google et son projet IA n'ont pas convaincu les investisseurs
L'un des mastodontes du secteur n'a pas impressionné les investisseurs. En effet, Google n'a pas rapporté de bénéfices énormes après le deuxième semestre de 2024. Les dépenses, de leur côté, sont toujours en hausse.
La formation des IA, ainsi que les contributions annexes devront dépasser la barre des 49 milliards de dollars pour cette année. Cette analyse ne plaît pas aux investisseurs. Effectivement, c'est 84 % de plus que les coûts annuels habituels chez Google.
« Ne pas investir pour être en tête ici présente des inconvénients bien plus importants », explique le PDG de Google aux investisseurs.
Cependant, le moteur de recherche de référence n'a pas encore de plan précis pour rentabiliser ces investissements. À l'heure actuelle, la majorité des produits IA sont gratuits. Toutefois, Google n'est pas la seule entreprise concernée par cette situation. Microsoft, ainsi que Meta sont aussi dans le même bateau.
600 milliards de dollars par an pour rester viable
Les analystes ont donné leurs conclusions concernant cette situation. Selon David Cahn, associé à Sequoia Capital, le secteur high-tech devrait générer 600 milliards de dollars par an pour être rentable. C'est une somme considérable, qui peut engendrer la chute de l'IA d'ici quelques années.
Is AI the future of innovation, or are we pouring money into a black hole?
➡️ Recent skepticism about AI is coming from an unexpected corner — venture capitalists and investment bankers. Despite the hype, major players like Sequoia Capital are questioning AI's profitability.
— Dr Mark van Rijmenam, CSP (@VanRijmenam) July 15, 2024
« Les frénésies spéculatives font partie de la technologie et ne soient donc pas quelque chose dont il faut avoir peur. Par contre, la technologie de l'IA est tout sauf un moyen de s'enrichir rapidement » explique David Cahn.
Les analystes de Barclays ont aussi étudié la somme nécessaire pour concevoir une technologie IA. Il faut 60 milliards de dollars pour développer des modèles LLM de référence, soit l'équivalent de 12 000 produits de la taille de ChatGPT.
« Nous nous attendons à de nombreux nouveaux services… mais probablement pas à 12 000. Nous sentons que Wall Street devient de plus en plus sceptique » déclare les analystes de Barclays.
Pour Richard Windsor, cette situation n'est pas une première. Il y a eu des cas similaires dans les années 90, et 2010.
« C'est exactement ce qui s'est passé avec internet en 1999, la conduite autonome en 2017, et maintenant l'IA générative en 2024 » affirme Richard Windsor.
L'heure est grave. En effet, OpenAI est sur le point de perdre 5 milliards de dollars. Si une entreprise de référence connaît cette situation, imaginez les impacts sur les start-ups.
Ce sont 67 milliards de dollars que ces cinq actions IA ont mobilisés cette semaine. Les milliardaires s'intéressent aux entreprises du secteur et à leurs revenus record.
L'industrie de l'intelligence artificielle continue de très bien se porter. Ces acteurs majeurs enregistrent des revenus colossaux en dépassant tous les records. Les milliardaires veulent également leurs parts du gâteau. Ils n'hésitent pas à solliciter leurs fonds de placement pour acquérir les cinq actions IA avec le potent
Ce sont 67 milliards de dollars que ces cinq actions IA ont mobilisés cette semaine. Les milliardaires s'intéressent aux entreprises du secteur et à leurs revenus record.
L'industrie de l'intelligence artificielle continue de très bien se porter. Ces acteurs majeurs enregistrent des revenus colossaux en dépassant tous les records. Les milliardaires veulent également leurs parts du gâteau. Ils n'hésitent pas à solliciter leurs fonds de placement pour acquérir les cinq actions IA avec le potentiel de croissance le plus élevé.
L'intelligence artificielle est en train de révolutionner nos vies. L'apparition de produits faisant sensation comme ChatGPT n'est que le début de cette révolution.
Il nous reste encore à découvrir le véritable impact de la technologie. Cette promesse de plus de nouveautés stimule remarquablement la croissance des entreprises impliquées.
Top 5 des actions IA qui affolent les milliardaires
Si les gestionnaires de portefeuilles déboursent des dizaines de milliards de dollars pour ces actions IA, c'est parce qu'il s'agit des entreprises du milieu les plus en vues actuellement. Soulignons que c'est parce que ces actions rapportent beaucoup qu'elles sont vendues.
Le mastodonte américain du commerce en ligne possède la plus grande structure de cloud au monde. Amazon Web Service (AWS) domine plus de 30 % du marché du cloud.
Il faut savoir qu'Amazon se fournit en puces chez Nvidia pour équiper ses centres de données. Celles-ci répondent bien aux besoins de puissance.
Le numéro un mondial des logiciels s'impose aujourd'hui comme un acteur majeur de l'industrie de l'intelligence artificielle. Il est également un solide soutien d'OpenAI, la start-up californienne à laquelle nous devons ChatGPT.
D'autre part, Microsoft fait figure de numéro deux sur le marché du cloud. La compagnie fondée par Bill Gates continue de grignoter des parts de marché à AWS.
La marque à la pomme se lance enfin dans la course à l'intelligence artificielle avec Apple Intelligence. Cette suite de fonctionnalités dopées à l'IA sera disponible avec iOS 18 et macOS Sequoia — sauf pour les utilisateurs en Europe.
Néanmoins, cette nouveauté devrait dynamiser les ventes des prochains iPhone. Il faut effectivement des appareils puissants pour supporter l'intelligence artificielle.
5. Broadcom
La moins connue des cinq compagnies, mais qui a sa place dans l'industrie. Broadcom fournit du matériel pour l'IA en complétant d'une certaine manière Nvidia. Son expertise concerne la technologie pour la communication rapide entre puces dans les centres de données.
Ceux qui déboursent des fortunes pour ces actions IA
L'intelligence artificielle est le thème de l'année en matière d'investissements. Les gestionnaires d'actifs achètent à tour de bras des actions IA.
Ces fonds de premier plan s'arrachent les actions des compagnies les plus prometteuses. Le but est évidemment de profiter au mieux de la croissance explosive de la technologie.
BlackRock mise sur les géants de la tech
Le plus grand gestionnaire d'actifs au monde a sous sa tutelle plus de 7 000 milliards de dollars. Après avoir redéfini le paysage de l'investissement mondial, BlackRock investit massivement dans les actions IA aujourd'hui.
Au dernier trimestre, ce gestionnaire de fonds a mis 1,8 milliard de dollars sur Nvidia et 1,9 milliard sur Amazon. L'enveloppe pour les actions de Microsoft était plus conséquente. Celle-ci s'élevait à 2,8 milliards de dollars.
Vanguard fait une grosse enveloppe pour Nvidia
Cette autre compagnie américaine est également une grosse ponte sur le marché de la gestion d'actifs. Contrairement à son concurrent mentionné précédemment, Vanguard diversifie davantage ses placements en lien avec l'intelligence artificielle.
Ce sont 6,2 milliards de dollars que le fonds de placement a investis sur Nvidia au dernier trimestre. Son enveloppe pour les actions d'Amazon contenait 2,5 milliards de dollars.
Le fonds a aussi été le plus gros acheteur des actions de Broadcom. Il a déboursé 1,6 milliard de dollars pour le fournisseur de matériel.
Les autres acheteurs des cinq actions IA en question
Geode Capital Management a investi 1,3 milliard de dollars pour respectivement Microsoft et Apple. Le groupe Lazard, de son côté, a mobilisé 983,9 millions de dollars pour les actions de la marque à la pomme.
Jennison Associates a suivi Vanguard sur les actions de Broadcom. Son enveloppe comptait 1,5 milliards de dollars.
Pensez-vous également investir dans ces cinq actions IA ? Bien entendu, il ne s'agit pas de concurrencer ces fonds de placement. Il s'agit plutôt de tirer votre épingle du jeu.
Une récente étude révèle que les entreprises britanniques sont prêtes à payer plus cher pour recruter les talents possédant des compétences en intelligence artificielle. Cette tendance s'inscrit dans un contexte de pénurie de compétences post-pandémie, qui rend la recherche de talents qualifiés plus difficile que jamais.
Des compétences en IA de plus en plus recherchées
Selon le rapport UK Future Workforce Index 2024 de Fiverr, une plateforme pour freelance, 83% des entreprises britannique
Une récente étude révèle que les entreprises britanniques sont prêtes à payer plus cher pour recruter les talents possédant des compétences en intelligence artificielle. Cette tendance s'inscrit dans un contexte de pénurie de compétences post-pandémie, qui rend la recherche de talents qualifiés plus difficile que jamais.
Des compétences en IA de plus en plus recherchées
Selon le rapport UK Future Workforce Index 2024 de Fiverr, une plateforme pour freelance, 83% des entreprises britanniques seraient prêtes à offrir un salaire supérieur aux candidats possédant des compétences en IA.
Les entreprises seraient disposées à payer en moyenne 45% de plus pour les candidats dotés des compétences les plus recherchées dans ce domaine.
Cette tendance s'explique par le fait que les entreprises sont de plus en plus conscientes de l'importance de l'IA pour leur croissance et leur compétitivité. Les compétences en IA sont donc devenues un critère de recrutement clé pour de nombreux employeurs.
Une évolution vers le travail indépendant
Parmi les compétences en IA les plus recherchées par les employeurs britanniques, on trouve la création de contenu AI (35%), la maîtrise de ChatGPT (32%) et la capacité à construire des chatbots AI (29%).
Le rapport de Fiverr révèle également une évolution du marché du travail vers le travail indépendant. Ainsi, 93% des entreprises britanniques cherchent à recruter des freelances et des travailleurs indépendants. Cette tendance s'explique en partie par la recherche de flexibilité et d'agilité de la part des entreprises.
Des défis à relever
Malgré la forte demande de compétences en IA, les entreprises font face à des défis importants pour recruter les talents dont elles ont besoin. Ainsi, 48% des décideurs britanniques citent le manque de talents qualifiés comme étant le principal obstacle à l'embauche.
Par ailleurs, les candidats sont de plus en plus exigeants en matière de conditions de travail, avec une demande croissante de flexibilité (45%) et de semaines de travail plus courtes (39%).
Pour faire face à ces défis, les entreprises doivent être prêtes à offrir des incitations financières de plus en plus élevées pour attirer les talents dont elles ont besoin.
A l'aube des vacances d'été, la plateforme de réservation d'hôtels Booking met en garde contre l'apparition de faux hôtels créés par ChatGPT. Actuellement, de nombreux escrocs arnaquent les clients ainsi que les hôteliers.
C'est une information que la cheffe de la sécurité internet de la plateforme néerlandaise de réservation d'hôtels Booking a noté. Mais voici ce qu'il en est réellement.
Le secteur de l'hôtellerie et de la restauration, dans le viseur des arnaqueurs
Chez Booking, M
A l'aube des vacances d'été, la plateforme de réservation d'hôtels Booking met en garde contre l'apparition de faux hôtels créés par ChatGPT. Actuellement, de nombreux escrocs arnaquent les clients ainsi que les hôteliers.
C'est une information que la cheffe de la sécurité internet de la plateforme néerlandaise de réservation d'hôtels Booking a noté. Mais voici ce qu'il en est réellement.
Le secteur de l'hôtellerie et de la restauration, dans le viseur des arnaqueurs
Chez Booking, Marnie Wilking, responsable de la sécurité de l'information, a rapporté que l'IA générative a provoqué une explosion des escroqueries. La stratégie des hackers est simple. C'est via le « phishing » (« hameçonnage » en anglais) que les escrocs procèdent.
Cette procédure consiste en un vol d'identité ou d'informations confidentiellespar subterfuge. Le malfaiteur envoie un mail ou un sms à la victime. Le pirate informe la cible qu'elle fait actuellement face à un problème. Puis, il mentionne qu'il peut être résolu en cliquant sur un lien spécifique ou en envoyant ses codes d'accès ou ses coordonnées bancaires au pirate.
C'est une technique souvent employée partout dans le monde. Et alors que les beaux jours se profilent à l'horizon, le secteur de l'hôtellerie et de la restauration, longtemps épargné, est maintenant visé par ces malfaiteurs.
ChatGPT, prise à partie pour promouvoir de faux hôtels sur Booking
En ce moment, ce sont les sites web de voyage qui sont une mine d'or pour les escrocs qui pratiquent le hameçonnage. Les voyageurs doivent toujours y communiquer les détails de leur carte de crédit ou télécharger une pièce d'identité. Et comme Booking est très populaire, il est normal que les arnaqueurs y créent de faux hôtels.
Si le hameçonnage existait déjà à travers la messagerie électronique, cette pratique s'est intensifiée après le lancement de ChatGPT fin 2022. L'IA est capable de générer des contenus divers en émettant une simple requête en langage courant.
En effet, l'intelligence artificielle imite bien mieux les courriels officiels. C'est pourquoi, les escrocs profitent de cela à leur avantage. Ils peuvent travailler dans plusieurs langues et avec une meilleure construction grammaticale qu'avant, selon Marnie Wilking.
Les hôteliers sur Booking, également arnaqués
De même, sur Booking, les escrocs à l'origine des faux hôtels ne s'attaquent plus seulement aux personnes qui partent en voyage.
Pour rendre service à un soi-disant client, un hôtelier ouvrira sans doute une pièce jointe envoyée par celui-ci. Or, en réalité, il peut s'agir d'un logiciel malveillant. Comme dans le secteur, les professionnels prennent tous les mails en considération, il est difficile d'y échapper.
Pour plus de sécurité, il faudrait maintenant que les voyageurs et les professionnels de l'hôtellerie et de la restauration renforcent leur vigilance. Mais ils devraient également faire usage d'un procédé d'authentification à deux facteurs. Cela exige que les utilisateurs vérifient leur identité par le biais d'un facteur supplémentaire.
En plus de fournir un nom d'utilisateur et un mot de passe standard, il faudrait leur attribuer un code à usage unique envoyé à leur appareil mobile ou généré par une application d'authentification.Mais pour être véritablement sûre que vous avez à faire à un vrai client et à un vrai hôtel répertorié sur Booking, rien ne vaut le fait d'appeler les hôtels et le service clientèle en personne.
C'est son ambition, faire de la France la championne de l'IA. Pour cela, il veut faire venir les géants mondiaux du secteur dans l'Hexagone.
Il est hors de question de manquer le train de l'intelligence artificielle pour Emmanuel Macron. Le président de la République française a affiché de grandes ambitions, mercredi, en ouverture du salon VivaTech. La France doit devenir la championne de l'IA, et elle mise sur l'énergie décarbonée pour attirer les mastodontes de cette industrie.
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C'est son ambition, faire de la France la championne de l'IA. Pour cela, il veut faire venir les géants mondiaux du secteur dans l'Hexagone.
Il est hors de question de manquer le train de l'intelligence artificielle pour Emmanuel Macron. Le président de la République française a affiché de grandes ambitions, mercredi, en ouverture du salon VivaTech. La France doit devenir la championne de l'IA, et elle mise sur l'énergie décarbonée pour attirer les mastodontes de cette industrie.
Le salon de l'innovation à Paris va ainsi marquer le paysage technologique français. En effet, VivaTech ne fermera ses portes que samedi prochain.
Cette nouvelle édition sera évidemment à l'heure de l'intelligence artificielle. Rappelons que ce fut le cas du sommet Choose France avec cet investissement record de Microsoft.
L'effervescence de l'intelligence artificielle dans nos entreprises
Il faut savoir que le pays compte déjà plus de 600 start-ups dans son territoire. Parmi celles-ci, il voit Mistral comme son champion. Précisons que la start-up parisienne fournit l'armée.
Autre entreprise française qui innove dans le secteur, H. Celle-ci a récemment réussi à lever plus de 200 millions de dollars de financement.
Nos grandes compagnies renforcent également leurs compétences en IA. Il y a notamment Sanofi et son récent partenariat avec OpenAI. Les modèles d'intelligence artificielle peuvent accélérer le développement de nouveaux médicaments.
D'autre part, les modèles possèdent des capacités qui en font des outils de productivité très performants. Que nos entreprises les adoptent en masse est tout à fait logique.
Le nucléaire pour faire de la France la championne de l'IA
L'intelligence artificielle progresse vite, mais son coût augmente de manière exponentielle. En effet, son exploitation mobilise des ressources considérables, notamment énergétiques.
Les modèles ne peuvent pas traiter des tâches ou des calculs complexes sans les centres de données. Or, ces infrastructures sont de véritables abysses énergétiques.
Ces centres contribuent ainsi à une importante empreinte carbone. D'où la nécessité d'utiliser la technologie de manière responsable.
Ce contexte offre une opportunité à la France de devenir championne de l'IA. Le gouvernement mise sur le nucléaire pour attirer les géants mondiaux du secteur. En plus de fournir suffisamment de puissance pour les data centers, l'énergie nucléaire est décarbonée.
Comment financer ce rêve de champion de l'IA ?
L'Élysée ambitionne de former 100 000 personnes aux métiers de l'intelligence artificielle. Il est prévu qu'un investissement, à hauteur de 400 millions d'euros, accompagne cette initiative afin de créer des clusters AI.
Cette enveloppe semble faramineuse, mais elle ne représente rien dans le secteur. En effet, il faut des milliards d'euros pour le développement de l'intelligence artificielle.
Pour que la France devienne championne de l'IA, Macron doit d'abord attirer des fonds. Dans le même temps, notre président aura à solliciter nos épargnes.
À l'approche des élections européennes du 9 juin 2024, le pouvoir d'achat s'impose comme la principale préoccupation des Français selon un sondage Ifop-Fiducial pour @lci, @le_figaro et @sudradio.https://t.co/A4qwVrrdnL
Mais il n'est pas sûr que les Français soient en accord avec leur président pour utiliser leurs épargnes de cette manière. Surtout en sachant leur première préoccupation.
Selon un récent sondage réalisé dans le cadre des élections européennes, le pouvoir d'achat reste le premier souci des Français. Macron ambitionne pour le pays une position de leader de l'intelligence artificielle. Ambition que ne partagent pas ses concitoyens.
Si vous pensez que la France fait les plus gros investissements dans l'IA en Europe, vous vous trompez. Elle ne figure même pas dans le Top 3 européen.
L'intelligence artificielle redéfinit le paysage économique mondial. Elle émerge comme une force centrale dans le numérique en stimulant l'innovation dans divers secteurs. Malgré cela, son adoption au sein de l'Union européenne reste inégale. Les champions des investissements dans l'IA en Europe se trouvent au sud du continent.
L'industrie
Si vous pensez que la France fait les plus gros investissements dans l'IA en Europe, vous vous trompez. Elle ne figure même pas dans le Top 3 européen.
L'intelligence artificielle redéfinit le paysage économique mondial. Elle émerge comme une force centrale dans le numérique en stimulant l'innovation dans divers secteurs. Malgré cela, son adoption au sein de l'Union européenne reste inégale. Les champions des investissements dans l'IA en Europe se trouvent au sud du continent.
L'industrie de l'intelligence artificielle connaît une très forte croissance. Les prévisions tablent sur plus de 11 trillions d'euros injectés dans l'économie mondiale d'ici 2030.
Certaines études opposent la technologie à la sécurité de l'emploi. Son association à la robotique devrait pourtant créer environ 60 millions de nouveaux emplois d'ici 2025.
Ces barrières à l'expansion européenne de l'IA
La Commission européenne voit très grand pour 2030. Elle ambitionne que 90 % des PME dans son territoire atteignent au moins un niveau basique en matière de numérique.
Par ailleurs, elle vise à ce que 75 % des entreprises européennes adoptent des technologies comme le big data, le cloud computing ou l'intelligence artificielle.
Néanmoins, des barrières entravent une adoption plus large de la technologie de la raison artificielle. Ces obstacles sont principalement l'absence de réglementation, le manque de compétences et le faible niveau de digitalisation des entreprises.
D'autre part, l'Europe veut s'engager dans un effort commun pour rivaliser avec les géants mondiaux de la tech. Elle affiche désormais une volonté plus ferme d'implémenter et de faire progresser l'intelligence artificielle.
Les grandes lignes des investissements vers l'excellence numérique
Les stratégies d'investissement dans l'intelligence artificielle varient considérablement parmi les États membres. Cela va du financement direct au soutien indirect.
En ce qui concerne le financement direct, les investissements vont dans la recherche et dans le développement. Avec un soutien indirect, le financement va dans la numérisation des services publics et des entreprises.
En Espagne, notamment, le Plan de récupération et de résilience alloue des fonds pour l'IA. Il finance le développement des outils IA en espagnol pour la productivité et l'efficacité.
Digital transition is a core EU priority and a central theme of the Next Generation EU recovery instrument. We analyse digital public services in the national recovery and resilience plans. https://t.co/DzkWrTBSOJ
— European Parliamentary Research Service (@EP_ThinkTank) May 7, 2024
D'autre part, en Italie, le Programme stratégique sur l'IA s'aligne sur la stratégie européenne pour l'intelligence artificielle. Ce plan vise à attirer les talents et à renforcer les compétences pour faire de la nation italienne un pôle mondial de la recherche et l'innovation en IA.
Le Danemark peut s'appuyer sur la digitalisation avancée de ses PME pour faciliter l'implémentation de la raison artificielle. Le gouvernement danois peut envisager des réformes pour améliorer l'administration publique.
L'Italie, leader des investissements dans l'IA en Europe
D'après la recherche, le gouvernement italien prévoit d'investir 1,8 milliard d'euros dans des projets en lien avec l'intelligence artificielle. Les Espagnols suivent avec 1,2 milliard d'euros. Notons la place de la France, loin derrière, avec seulement 245,1 millions d'euros.
Les Italiens et les Espagnols représentent 71 % des investissements dans l'IA en Europe, notre le rapport du CCR.
D'autre part, il faut savoir que les États membres allouent en moyenne près de 3 % de leurs fonds de digitalisation aux projets IA. Sur ce critère, les Danois arrivent en tête avec 8,7 %, suivi de l'Espagne (6,4 %) et de l'Irlande (5,2 %).
Les Français restent également très loin des leaders européens sur la part des projets IA dans le fonds de digitalisation. Ils n'y consacrent que 3,17 % du budget.
Google lui faisait peur, alors Microsoft a vu OpenAI comme son sauveur. Finalement, tous ces milliards, déversés sur la start-up californienne, s'expliquent.
Tous les participants ne se trouvent pas au même niveau dans la course à l'intelligence artificielle. Si, en 2019, Microsoft a investi un milliard de dollars sur OpenAI, c'est à cause de Google. Les progrès du numéro un de la recherche en ligne en IA avaient trop impressionné le géant de l'informatique, à en croire ces mails internes.
Google lui faisait peur, alors Microsoft a vu OpenAI comme son sauveur. Finalement, tous ces milliards, déversés sur la start-up californienne, s'expliquent.
Tous les participants ne se trouvent pas au même niveau dans la course à l'intelligence artificielle. Si, en 2019, Microsoft a investi un milliard de dollars sur OpenAI, c'est à cause de Google. Les progrès du numéro un de la recherche en ligne en IA avaient trop impressionné le géant de l'informatique, à en croire ces mails internes.
La correspondance en question s'intitule Réflexions sur OpenAI. Elle implique les hauts responsables chez Microsoft :
Son président directeur général (PDG), Satya Nadella
Son directeur technique (DT), Kevin Scott
Sa directrice administrative et financière (DAF), Amy Hood
Précisons que la divulgation de ces mails internes — par Business Insider, mardi — intervient alors que a eu lieu dans le cadre du procès antitrust contre Google. Cette procédure fait suite à une instruction de trois ans du département américain de la Justice.
« Des années de retard », s'inquiétait Scott
Le choix de Microsoft de miser sur OpenAI pour faire avancer sa stratégie IA résulterait ainsi de la panique. Tout serait parti des inquiétudes de Kevin Scott.
Quand les projets IA de Google se résumaient à créer des entités virtuelles capables d'affronter des adversaires humains dans des jeux, le DT était loin d'être impressionné. C'était l'époque d'AlphaGo, programme conçu pour le jeu de go.
Il y a ensuite eu un tournant, le leader de la recherche en ligne s'est focalisé sur les grands modèles de langage (LLM). « Je me suis beaucoup inquiété », confie Scott dans un mail.
Il a évidemment évalué les écarts de capacités entre sa compagnie et Google pour entraîner les LLM. « Nous sommes plusieurs années en retard par rapport à la concurrence en termes d'apprentissage automatique », constate Scott dans un autre courriel du 12 juin 2019.
Le PDG fait pression sur sa directrice financière
En octobre 2018, Google avait BERT comme modèle de langage le plus avancé. Il avait fallu six mois aux ingénieurs de Microsoft pour arriver à un résultat de ce calibre.
Kevin Scott déplorait que leur « infrastructure n'était pas à la hauteur de la tâche ». Il saluait également dans la correspondance les efforts de la firme basée à Menlo Park.
Après lecture, Nadella a sans doute transmis les Réflexions sur OpenAI à sa DAF. Son mail comporte la mention « voilà pourquoi je veux faire ça ».
La réaction du PDG suggère que la DAF ne devait pas être emballée à l'idée de beaucoup investir dans l'intelligence artificielle. Convaincue par le constat de son DT, Hood a alors changé de position et sorti le chèque pour que Microsoft mise sur OpenAI.
L'homme de l'ombre du partenariat Microsoft et OpenAI
OpenAI s'impose aujourd'hui comme le numéro un de l'intelligence artificielle. La start-up californienne doit ce succès aux performances et à la popularité de ChatGPT. Les capacités de ce chatbot génératif reposent sur les puissants LLM de la start-up.
Le numéro un des logiciels a rattrapé son retard sur Google grâce à sa stratégie. Il peut également remercier son co-fondateur.
Rappelons que Bill Gates n'est plus à la tête de la compagnie depuis 2020. En revanche, il aurait toujours joué un grand rôle dans la relation avec OpenAI.
Le milliardaire philanthrope discuterait avec la start-up depuis 2016. Il aurait également aidé à conclure l'accord entre les deux entreprises.
Avec six milliards de dollars levés, xAI continue sa marche en avant pour défier OpenAI. La start-up veut s’imposer, Elon Musk ne lésinera pas sur les moyens.
La start-up d’Elon Musk pour le marché de l’intelligence artificielle va bientôt boucler une levée de fonds à hauteur de six milliards de dollars. Cet accord permettrait aux investisseurs d’obtenir un quart de xAI. De plus, il devrait se conclure dans les prochaines semaines, à moins que de nouvelles négociations modifient les termes.
Avec six milliards de dollars levés, xAI continue sa marche en avant pour défier OpenAI. La start-up veut s’imposer, Elon Musk ne lésinera pas sur les moyens.
La start-up d’Elon Musk pour le marché de l’intelligence artificielle va bientôt boucler une levée de fonds à hauteur de six milliards de dollars. Cet accord permettrait aux investisseurs d’obtenir un quart de xAI. De plus, il devrait se conclure dans les prochaines semaines, à moins que de nouvelles négociations modifient les termes.
Rappelons que ce ne serait pas une première si les termes arrivaient à changer. Cela s’était déjà produit plusieurs semaines auparavant.
En effet, la start-up misait sur un financement de trois milliards de dollars et sur une valorisation de préfinancement de 15 milliards.
« Ce sont ‘est six milliards sur 18 milliards désormais, et ne vous plaignez pas, parce que beaucoup d’autres personnes veulent participer », auraient ensuite reçu les investisseurs potentiels.
xAI, Elon Musk’s OpenAI rival, is closing on $6B in funding and X, his social network, is already one of its shareholders https://t.co/PvLf5mcjKE
Les changements à répétition ne devraient pas déranger les investisseurs potentiels. Le projet de Musk en matière d’intelligence artificielle semble vraiment les intéresser.
Ce premier tour des négociations a vu la participation de Sequoia Capital et Future Ventures. Notons que le fonds de capital-risque Future Ventures appartient à Steve Jurvetson.
Ce dernier est un ami de longue date de Musk. Il siège entre autres au conseil d’administration de SpaceX. Avant cela, Jurveston était jusqu’en 2020 le directeur de Tesla.
Par ailleurs, Valor Equity Partners et Gigafund devraient prochainement rejoindre le tour de table. Leurs fondateurs font également partie du cercle intime du patron de xAI.
Vers un empire AI avec les entreprises de Musk autour de xAI ?
Pour la nouvelle start-up de Musk, défier OpenAI ne consiste pas seulement à proposer un chatbot génératif performant pour concurrencer ChatGPT. L’excentrique milliardaire veut fonder un empire AI qui combine toutes les technologies de ses entreprises.
xAI ambitionne ainsi de créer un monde numérique et physique. Pour ce faire, la start-up entend s’appuyer sur les ressources Tesla, SpaceX, et Neuralink.
Le réseau social X — qui, rappelons-le, appartient également à Elon Musk — sera également mis à contribution. La plateforme se charge déjà de répandre massivement Grok.
D’autre part, le chatbot génératif recevra, à terme, des données des autres compagnies de l’excentrique milliardaire. Grok assurerait alors le lien entre les produits du réseau.
Mettre un terme au leadership d’OpenAI est une mission à laquelle Elon Musk tient vraiment. Le business angel reproche à la start-up californienne de renier ses principes fondateurs.
Celle-ci se focaliserait trop sur les profits, notamment depuis son long partenariat avec Microsoft. La compagnie ne prioriserait plus de venir en aide à l’humanité.
C’est pour cette raison que Musk a lancé xAI pour faire de la véritable intelligence artificielle open source. Mais il faudra beaucoup de ressources pour cela.