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Palona AI lève 10 millions de dollars pour rendre les chatbots de service client plus pertinents

24 janvier 2025 à 14:34
Palona AI, start-up californienne spécialisée dans le développement de modèles d'intelligence artificielle, a annoncé le 23 janvier une levée...
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  • KoBold Metals lève 537 millions de dollars pour accélérer la découverte de minéraux critiques grâce à l’IA
    KoBold Metals, une startup californienne spécialisée dans l’exploration minière assistée par l’IA, annonce une levée de fonds de série C de 537 millions de dollars. Ce financement, co-dirigé par Durable Capital Partners LP et T. Rowe Price, porte la valorisation de l’entreprise à près de 2,96 milliards de dollars. Le tour de table a réuni des investisseurs existants comme Andreessen Horowitz, le fonds Breakthrough Energy Ventures de Bill Gates soutenu entre autres par Jeff Bezos et Reid Hoffman,

KoBold Metals lève 537 millions de dollars pour accélérer la découverte de minéraux critiques grâce à l’IA

3 janvier 2025 à 09:50

KoBold Metals, une startup californienne spécialisée dans l’exploration minière assistée par l’IA, annonce une levée de fonds de série C de 537 millions de dollars. Ce financement, co-dirigé par Durable Capital Partners LP et T. Rowe Price, porte la valorisation de l’entreprise à près de 2,96 milliards de dollars. Le tour de table a réuni des investisseurs existants comme Andreessen Horowitz, le fonds Breakthrough Energy Ventures de Bill Gates soutenu entre autres par Jeff Bezos et Reid Hoffman, BOND Capital ou Mitsubishi rejoints par de nouveaux investisseurs comme StepStone et WCM Investment Management.

Créée en 2018 par Kurt House et Josh Goldman, Kobold Metals, qui emploie aujourd’hui 190 salariés, combine des données géoscientifiques à grande échelle avec des algorithmes d’IA avancés afin de découvrir des gisements inexplorés de cobalt, nickel, cuivre et lithium.

Ces minéraux jouent un rôle crucial dans la fabrication des batteries de véhicules électriques, des éoliennes et d’autres technologies vertes. Cependant, leur extraction repose encore largement sur des méthodes d’exploration coûteuses et peu prédictives. La start-up vise donc à identifier de manière plus précise les réserves exploitables, un enjeu majeur pour les Etats-Unis qui cherchent à stabiliser leurs chaînes d’approvisionnement alors que la Chine est la principale productrice de ces minéraux.

Selon Kurt House, PDG de KoBold Metals :

“La mission de KoBold est d’étendre et de diversifier l’approvisionnement mondial en ressources critiques essentielles à la prospérité, à la technologie énergétique, à l’IA et à la sécurité”.

Des projets stratégiques

La licorne a plus de 70 projets d’exploration sur les cinq continents, notamment au Québec, dans l’Ontario, en Australie-Occidentale, ou au Groenland.

En février dernier, elle a créé avec ZCCM-IH, une société d’investissement de Zambie, la co-entreprise KoBold Zambia, pour développer le gisement de cuivre de Mingomba qu’elle a découvert. Ce site est considéré comme l’un des gisements de cuivre les plus prometteurs au monde, avec un potentiel de production de 300 000 tonnes par an dès les années 2030.

La levée de fonds lui permettra de faire avancer ce projet phare, d’intensifier ses efforts d’exploration et de renforcer ses capacités technologiques. Elle prévoit de recruter des experts en géosciences, des data scientists, ainsi que des spécialistes des opérations minières et de la durabilité.

KoBold Metals, qui entend se positionner comme un acteur clé dans la course aux minéraux critiques nécessaires à la transition énergétique, envisage également de s’introduire en Bourse entre 2028 et 2030.

 

KoBold Metals lève 537 millions de dollars pour accélérer la découverte de minéraux critiques grâce à l'IA
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  • Levée de fonds record pour Databricks qui sécurise 10 milliards de dollars
    Databricks, “The Data and AI company” pionnière de l’architecture data lakehouse, a récemment annoncé une levée de fonds record de 10 milliards de dollars lors d’un tour de financement de série J. Le tour de table, qui a été mené par Thrive Capital, l’un de ses nouveaux investisseurs, démontre que l’engouement pour l’IA ne faiblit pas. Alors que les données et l’IA sont devenues une priorité stratégique pour les entreprises de toutes tailles, Databricks, fondée en 2013 par les créateurs d’Apache

Levée de fonds record pour Databricks qui sécurise 10 milliards de dollars

19 décembre 2024 à 14:00

Databricks, “The Data and AI company” pionnière de l’architecture data lakehouse, a récemment annoncé une levée de fonds record de 10 milliards de dollars lors d’un tour de financement de série J. Le tour de table, qui a été mené par Thrive Capital, l’un de ses nouveaux investisseurs, démontre que l’engouement pour l’IA ne faiblit pas.

Alors que les données et l’IA sont devenues une priorité stratégique pour les entreprises de toutes tailles, Databricks, fondée en 2013 par les créateurs d’Apache Spark, Delta Lake et MLflow, s’est très vite démarquée en proposant une plateforme lakehouse dans le cloud, une architecture ouverte et unifiée pour les données et l’IA.

En mai 2023, elle a annoncé l’acquisition de MosaicML, une plateforme de premier plan en matière d’IA générative, dans l’objectif de fournir aux entreprises un moyen simple et rapide de créer et sécuriser leurs modèles d’IA générative.

Ali Ghodsi, cofondateur et PDG de Databricks, déclarait alors :

“Chaque organisation devrait pouvoir bénéficier de la révolution de l’IA avec plus de contrôle sur la façon dont ses données sont utilisées. Databricks et MosaicML ont une opportunité incroyable de démocratiser l’IA et de faire de Lakehouse le meilleur endroit pour construire une IA générative et des LLM”.

Une croissance portée par l’IA

Avec plus de 500 clients générant chacun plus d’un million de dollars de revenus annuels, Databricks s’impose comme un acteur clé du secteur.

La société a enregistré une croissance de plus de 60 % (plus de 70 % en France) d’une année sur l’autre au troisième trimestre clos le 31 octobre 2024. Le chiffre d’affaires  de Databricks SQL, son produit d’entreposage de données, a atteint 600 millions de dollars, soit une hausse de 150 % d’une année sur l’autre.

Elle prévoit de dépasser les 3 milliards de dollars de chiffre d’affaires annualisé et d’atteindre pour la première fois un flux de trésorerie positif au quatrième trimestre clos le 31 janvier prochain.

Un tour de table record

La finalisation d’une série J, surtout de cette ampleur, témoigne de la confiance des investisseurs dans le potentiel de la start-up.

Joshua Kushner, PDG de Thrive Capital, qui l’a dirigée, assure :

“Databricks, motivée par sa mission de démocratisation des données et de l’IA, s’est imposée comme la plateforme de choix. Nous avons été témoins de l’exécution implacable de l’équipe et nous considérons comme un honneur d’être partenaires de l’entreprise à long terme”.

Il a été rejoint par des investisseurs de renom tels que Andreessen Horowitz, DST Global, GIC, Insight Partners et WCM Investment Management. ICONIQ Growth, MGX, Sands Capital et Wellington Management figurent parmi les nouveaux investisseurs qui ont participé à la levée.

Selon Ali Ghodsi :

“Nous avons été largement sursouscrits à ce tour de table et nous sommes très enthousiastes à l’idée de faire appel à certains des investisseurs les plus connus au monde qui ont une profonde conviction en notre vision. L’IA n’en est qu’à ses débuts. Nous construisons une infrastructure de données et d’IA transformatrice et nous sommes ravis d’agir de manière agressive au service de nos clients et de leur réussite”.

Cette levée de fonds permettra à l’entreprise d’investir dans de nouveaux produits d’IA, de réaliser des acquisitions stratégiques et de renforcer sa présence internationale. Elle a également l’intention d’utiliser une partie du financement pour fournir des liquidités à ses employés actuels et anciens.

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DeepLife lève 10 millions de dollars pour ses modèles virtuels de cellules humaines

17 décembre 2024 à 11:30
DeepLife, start-up française spécialisée dans la mise au point de modèles d'intelligence artificielle afin d'améliorer la découverte de...
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  • L’IA au service du marketing : Draft & Goal annonce une levée de fonds de 500 000 euros
    Draft & Goal, start-up franco-canadienne pionnière dans l’automatisation de contenu grâce à des workflows d’agents IA, annonce une levée de fonds en seed de 500 000 €. Ce financement, mené par le fonds i4 Capital avec la participation de plusieurs business angels, marque une étape cruciale dans la croissance de la jeune pousse qui ambitionne de devenir la référence en matière d’intégration d’IA générative en entreprise. L’année 2024 a été riche en événements pour Draft & Goal, cofondée e

L’IA au service du marketing : Draft & Goal annonce une levée de fonds de 500 000 euros

12 décembre 2024 à 09:30

Draft & Goal, start-up franco-canadienne pionnière dans l’automatisation de contenu grâce à des workflows d’agents IA, annonce une levée de fonds en seed de 500 000 €. Ce financement, mené par le fonds i4 Capital avec la participation de plusieurs business angels, marque une étape cruciale dans la croissance de la jeune pousse qui ambitionne de devenir la référence en matière d’intégration d’IA générative en entreprise.

L’année 2024 a été riche en événements pour Draft & Goal, cofondée en 2022 par Vincent Terrasi, spécialiste en IA et data science, et Nabil Tayeb, expert en SEO, basée à Montréal et Paris. La start-up, intégrée à la cohorte de NextAI, l’incubateur montréalais spécialiste en IA, qui a rejoint cette année l’incubateur Station F et a été invitée à l’Élysée par le président de la République, annonce à présent la finalisation de sa première levée de fonds.

L’entreprise, qui avait beaucoup fait parler d’elle début 2023 pour son outil gratuit de détection de texte généré par ChatGPT, propose aux entreprises des workflows d’agents LLM avancés, permettant d’automatiser des processus marketing complexes. Parmi les applications phares : l’optimisation des performances SEO, la création automatique de contenus ou encore la mise à jour massive d’informations. En déployant des modèles IA privés et personnalisés, la startup répond à la double attente d’efficacité et de scalabilité, tout en libérant les ressources internes des entreprises pour des tâches à plus forte valeur ajoutée.

Elle a su convaincre des acteurs majeurs comme TotalEnergies, Turo et Groupon. Le fonds de capital-risque canadien spécialisé dans les technologies de rupture en phase de démarrage, i4 Capital, est particulièrement confiant quant au potentiel de la start-up.

Antony Acciarri, associé chez i4 Capital, assure :

“Chez i4 Capital, nous sommes ravis de soutenir Draft & Goal, qui révolutionne l’automatisation des contenus d’entreprise grâce à sa plateforme innovante reposant sur l’IA. Ce qui rend Draft & Goal unique, c’est sa capacité à offrir des résultats réellement mesurables à ses clients, et ce, à grande échelle. Nous croyons en leur vision, leur équipe et leur capacité à redéfinir les standards du marketing automatisé”.

Le financement permettra à Draft & Goal d’investir dans la R&D pour améliorer les performances de sa plateforme et affiner l’expérience utilisateur. Dans ce but, elle renforcera son équipe technique en recrutant des développeurs et experts en IA. La startup prévoit également d’investir dans sa notoriété et d’élargir son portefeuille de clients.

Vincent Terrasi conclut :

“Nous sommes ravis d’annoncer cette première levée de fonds. Ce financement nous permettra de poursuivre notre innovation sur le marché de l’IA en entreprise. Avec le soutien important notamment du fonds i4 Capital, nous allons pouvoir accélérer notre croissance, repousser les frontières de l’innovation et offrir à nos clients une solution encore plus performante et adaptée à leurs enjeux marketing”.

L'IA au service du marketing : Draft & Goal annonce une levée de fonds de 500 000 euros

Tenstorrent lève 700 millions de dollars pour ses puces dédiées à l'IA

3 décembre 2024 à 10:45
Un an après avoir levé 100 millions de dollars, Jim Keller récolte 700 millions de plus. Mardi 2 décembre, sa start-up Tenstorrent a...
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  • Eden AI lève 3 millions d’euros pour rendre l’IA accessible à toutes les entreprises
    Eden AI annonce avoir levé 3 millions d’euros lors d’un tour de seed mené par Galion.exe avec la participation de 50 Partners et d’éminents business angels tels qu’Olivier Pomel (co-fondateur de Datadog) Sébastien Pahl (co-fondateur de Docker) et Alix de Sagazan (co-fondatrice d’ABTasty). Cofondée à Lyon en 2021 par Taha Zemmouri, son PDG et Samy Melaine, son CTO, la start-up s’est donnée pour mission de rendre l’IA accessible aux entreprises quelque soit leur taille. Plus de 500 organisations d

Eden AI lève 3 millions d’euros pour rendre l’IA accessible à toutes les entreprises

25 novembre 2024 à 13:15

Eden AI annonce avoir levé 3 millions d’euros lors d’un tour de seed mené par Galion.exe avec la participation de 50 Partners et d’éminents business angels tels qu’Olivier Pomel (co-fondateur de Datadog) Sébastien Pahl (co-fondateur de Docker) et Alix de Sagazan (co-fondatrice d’ABTasty).

Cofondée à Lyon en 2021 par Taha Zemmouri, son PDG et Samy Melaine, son CTO, la start-up s’est donnée pour mission de rendre l’IA accessible aux entreprises quelque soit leur taille. Plus de 500 organisations dans le monde, dont Atos (Eviden) et le Conseil de l’Europe lui font confiance pour transformer leurs stratégies d’intégration de l’IA, rationaliser le déploiement et améliorer l’efficacité opérationnelle.

Ce financement lui permettra de recruter de nouveaux ingénieurs, d’accélérer le développement de nouveaux produits et d’élargir son écosystème de partenaires.

Une réponse à la complexité de l’intégration de l’IA

De nombreuses entreprises rencontrent des obstacles lorsqu’il s’agit d’intégrer l’IA. Les défis techniques, les ressources limitées, le manque d’expertise et la nécessité de naviguer dans un écosystème complexe de fournisseurs freinent souvent leur adoption. Eden AI propose une solution centrale : une plateforme unifiée offrant accès à plus de 70 technologies couvrant des domaines variés tels que le traitement du langage naturel, la vision par ordinateur ou la GenAI, et à 100 modèles d’IA de fournisseurs de premier plan tels que Google, AWS et OpenAI.

Cette plateforme se distingue par sa facilité d’utilisation et sa scalabilité. Elle permet à ses utilisateurs de créer des flux de travail d’IA complexes de manière intuitive, de gérer les coûts, suivre les performances et superviser toutes les solutions d’IA intégrées à partir d’un seul tableau de bord.

 

Modèles de flux de travail d’Eden AI

Perspectives d’avenir

Eden AI a pour projets d’étendre ses capacités de flux de travail, de déployer des fonctionnalités d’analyse et de surveillance avancées et de s’étendre à l’échelle mondiale.

Taha Zemmouri, cofondateur et PDG d’Eden AI, conclut :

“Nous pensons que chaque entreprise, quelle que soit sa taille ou son expertise technique, devrait être en mesure de tirer parti de l’IA pour stimuler l’efficacité et l’innovation. Notre objectif ultime est de devenir la plateforme définitive pour la création d’applications alimentées par l’IA à grande échelle”.

edenai
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  • ChapsVision renforce sa position avec l’acquisition de Sinequa et une levée de fonds de 85 M€
    ChapsVision, spécialiste français du traitement de la donnée, poursuit sa politique d’acquisitions avec le rachat de Sinequa, un leader du marché de la recherche et de l’analyse de données basées sur l’IA. L’éditeur de logiciels annonce également une troisième levée de fonds de 85 M€ auprès de ses investisseurs historiques (Tikehau Capital, gestionnaire d’actifs alternatifs, Qualium Investissement, Bpifrance, GENEO Capital) et de Jolt Capital, déjà présent au capital de Sinequa. Depuis sa créati

ChapsVision renforce sa position avec l’acquisition de Sinequa et une levée de fonds de 85 M€

20 novembre 2024 à 09:50

ChapsVision, spécialiste français du traitement de la donnée, poursuit sa politique d’acquisitions avec le rachat de Sinequa, un leader du marché de la recherche et de l’analyse de données basées sur l’IA. L’éditeur de logiciels annonce également une troisième levée de fonds de 85 M€ auprès de ses investisseurs historiques (Tikehau Capital, gestionnaire d’actifs alternatifs, Qualium Investissement, Bpifrance, GENEO Capital) et de Jolt Capital, déjà présent au capital de Sinequa.

Depuis sa création en 2019 par Olivier Dellenbach (ex-PDG de eFront vendu en mai 2019), ChapsVision a multiplié les acquisitions et consolidé son expertise autour de la gestion souveraine des données. Avec près de 1 000 collaborateurs et un objectif de chiffre d’affaires de 200 millions d’euros en 2024, le groupe affirme sa volonté de devenir un acteur incontournable de la transformation digitale des entreprises et des organisations gouvernementales.

ChapsVision Cyborg, sa division cyber créée sous le nom de Flandrin Technologies début 2022, offre des solutions souveraines aux ministères des Armées, de la Justice, et de l’Intérieur.

Une acquisition au carrefour de l’IA générative et de la souveraineté des données

Reconnu par des analystes de renom tels que Gartner et Forrester, Sinequa s’est imposé comme un acteur clé de l’IA et du RAG (Retrieval-Augmented Generation) et compte parmi ses clients Pfizer, Airbus, TotalEnergies ou encore la NASA.

Cofondée en 2005 par Jean Ferré et Alexandre Bilger, la société permet aux entreprises de tirer de la valeur de la masse de données dont elles disposent. Sa solution, combinant un moteur de recherche puissant (Enterprise Search) avec des fonctionnalités avancées de Traitement du Langage Naturel (NLP) et des algorithmes d’apprentissage automatique, permet d’extraire des informations métiers à partir de données structurées, mais également non structurées. Les collaborateurs d’une entreprise obtiennent ainsi les connaissances, l’expertise et les informations nécessaires pour prendre des décisions éclairées.

Cette acquisition marque une étape importante pour ChapsVision, qui capitalisera sur l’expertise de Sinequa pour enrichir ArgonOS, son système d’exploitation de données.

Olivier Dellenbach souligne l’importance stratégique de cette opération :

“Alexandre Bilger et ses équipes ont développé une technologie unique de recherche augmentée par l’IA générative (RAG), reconnue par les analystes, utilisée par les plus grandes entreprises au monde sur les cas d’usages les plus exigeants. Cette technologie est parfaitement complémentaire à notre plateforme ArgonOS et va nous permettre de commercialiser une offre unique dans le traitement massif de la donnée”. 

Vers un champion européen de l’IA

ChapsVision a pour ambition de s’imposer pour les entreprises et les acteurs régaliens comme une alternative européenne crédible au géant américain du big data américain Palantir. La société a d’ailleurs été sélectionnée dans le cadre de l’appel d’offres OTDH (Outil de Traitement des Données Hétérogènes) lancé par la DGSI en 2022. Ce projet vise à remplacer la solution Palantir utilisée depuis 2016, jugée nécessaire à l’époque en raison de l’absence d’alternative nationale, par une solution souveraine et sécurisée, capable de traiter les données critiques des services de renseignements français.

L’acquisition de Sinequa est financée par des apports en nature ainsi que par cette nouvelle levée de fonds qui permettra également à ChapsVision de poursuivre son développement à l’international, notamment en Europe et en Amérique du Nord, en particulier sur des marchés à fort potentiel comme la pharmacie, la finance, l’industrie et le droit des affaires.

ChapsVision renforce sa position avec l'acquisition de Sinequa et une levée de fonds de 85 M€
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  • 2024, année prospère pour Perplexity AI, qui s’apprête à lever 500 millions de dollars
    Selon diverses sources, dont Reuters et le Wall Street Journal, Perplexity serait sur le point de finaliser une nouvelle levée de fonds de 500 millions de dollars. Ce tour de table, mené par Institutional Venture Partners (IVP), une société de capital-risque qui siège déjà au conseil d’administration de Perplexity, valoriserait la start-up à environ 9 milliards de dollars. Perplexity a été créée en août 2022 par Aravind Srinivas, anciennement chercheur chez OpenAI et DeepMind, Denis Yarats, John

2024, année prospère pour Perplexity AI, qui s’apprête à lever 500 millions de dollars

8 novembre 2024 à 14:00

Selon diverses sources, dont Reuters et le Wall Street Journal, Perplexity serait sur le point de finaliser une nouvelle levée de fonds de 500 millions de dollars. Ce tour de table, mené par Institutional Venture Partners (IVP), une société de capital-risque qui siège déjà au conseil d’administration de Perplexity, valoriserait la start-up à environ 9 milliards de dollars.

Perplexity a été créée en août 2022 par Aravind Srinivas, anciennement chercheur chez OpenAI et DeepMind, Denis Yarats, Johnny Ho et Andy Konwinski, avec l’ambition s’imposer comme une alternative de choix au moteur de recherche de Google, tout comme OpenAI espère le faire avec SearchGPT.

La start-up a très vite attiré des investisseurs de poids. Après une série A 26 millions de dollars en mars 2023, elle a finalisé une levée de série B de 73,6 millions de dollars déjà dirigée par IVP à laquelle avaient participé les investisseurs historiques NEA, Elad Gil, Nat Friedman et Databricks, mais également de nouveaux investisseurs parmi lesquels Nvidia et Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon. Celle-ci portait sa valorisation à près de 520 millions de dollars, deux nouveaux investissements lui ont permis ensuite de monter à 3 milliards de dollars, ce qui reflète l’intérêt croissant pour Perplexity.

Le 25 octobre dernier, Aravind Srinivas, son cofondateur et PDG a annoncé sur X : “Perplexity traite désormais plus de 100 millions de requêtes chaque semaine. Prochaine étape : plus de 100 millions de requêtes par jour”.

Quelques jours auparavant, Dow Jones, la société mère du Wall Street Journal, et NYP Holdings, Inc, filiale de News Corp qui publie le New York Post, déposaient plainte contre elle “pour violation massive des droits d’auteur en copiant illégalement des contenus protégés pour générer des réponses aux utilisateurs”. Plusieurs médias, dont Condé Nast, Forbes, ont accusé Perplexity AI de plagiat, le New York Times lui a d’ailleurs envoyé en septembre dernier une lettre de cessation et d’abstention.

Les investisseurs semblent faire confiance au modèle de partage de revenus qu’Anthropic a mis en place fin juillet. Alors que Perplexity espère nouer des partenariats avec une trentaine d’éditeurs avant la fin de l’année, des médias comme Fortune, The Texas Tribune et Time ont aujourd’hui adhéré à ce programme.

2024, année prospère pour Perplexity AI, qui s'apprête à lever 500 millions de dollars
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  • IA et médecine de précision : Theremia annonce une levée de fonds de 3 millions d’euros
    Theremia, une jeune start-up française spécialisée dans le développement de traitements médicaux de précision, annonce une levée de fonds d’amorçage de 3 millions d’euros. Le tour de table a été mené par Eurazeo et Salica Investments, rejoints par différents business angels. Soutenue par Entrepreneur First, Theremia a été créée en janvier 2024 par Iris Maréchal, ex-consultante au BCG, spécialisée en santé publique et mathématiques, aujourd’hui son PDG, et Chloé Geoffroy, docteure en neuroscience

IA et médecine de précision : Theremia annonce une levée de fonds de 3 millions d’euros

8 novembre 2024 à 09:40

Theremia, une jeune start-up française spécialisée dans le développement de traitements médicaux de précision, annonce une levée de fonds d’amorçage de 3 millions d’euros. Le tour de table a été mené par Eurazeo et Salica Investments, rejoints par différents business angels.

Soutenue par Entrepreneur First, Theremia a été créée en janvier 2024 par Iris Maréchal, ex-consultante au BCG, spécialisée en santé publique et mathématiques, aujourd’hui son PDG, et Chloé Geoffroy, docteure en neurosciences. Son équipe, qui compte actuellement sept collaborateurs, combinant des compétences en IA, sciences de la vie et pharmacologie, s’est donnée pour objectif d’améliorer l’efficacité des traitements et de limiter leurs effets secondaires en prenant en compte les particularités de différentes populations de patients, notamment ceux atteints de troubles neurologiques.

La jeune pousse, qui a été accompagnée par Station F dans le cadre du programme “Female Founders Fellowship”, a intégré en septembre dernier la cohorte d’accélérateurs “DayOne – Healthcare Innovation 2024”. Ce programme hybride de six mois soutient les start-ups innovantes dans le domaine de la santé numérique, en particulier celles qui travaillent à l’interface avec l’industrie pharmaceutique, en leur apportant un mentorat spécialisé et des ressources pour faciliter leur entrée sur le marché.

Apporter le meilleur traitement à chaque patient grâce à l’IA

Selon Theremia, environ 60% des patients arrêtent leur traitement en raison d’effets indésirables ou de résultats insuffisants, ce qui est dû aux limites des traitements standardisés. Comprendre l’effet des molécules selon l’âge, le sexe, le poids ou l’origine ethnique permet d’ajuster les dosages des médicaments aux besoins spécifiques de chaque patient, améliorant ainsi l’efficacité et réduisant les effets secondaires.

Sa plateforme utilise des algorithmes avancés d’apprentissage automatique et de causalité, pour découvrir les relations entre les variables des médicaments et les résultats des patients. Les laboratoires pharmaceutiques peuvent ainsi accélérer la mise sur le marché de nouveaux médicaments ou étendre leurs brevets.

La start-up s’adresse aujourd’hui aux pathologies neurologiques telles qu’Alzheimer, Parkinson, la sclérose en plaques et la dépression. Grâce à ce financement, elle espère renforcer son équipe pour affiner sa solution et nouer de nouveaux partenariats avec des instituts médicaux.

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Mendo lève 3,5 millions d’euros pour mieux former les salariés à l'IA générative

18 octobre 2024 à 17:10
Mendo, start-up française spécialisée dans la formation aux outils d’IA générative en entreprise, a annoncé le 17 octobre une levée de fonds en...
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  • Picsellia double ses effectifs avant une levée de fonds et crée un pôle de recherche en IA et vision par ordinateur
    Picsellia, start-up française spécialisée dans le domaine de l’IA et de la vision par ordinateur annonce un plan de recrutements visant à doubler ses effectifs à Paris et Toulouse. L’entreprise prépare également pour la fin de l’année une levée de fonds de 5 à 10 millions d’euros qui lui permettra de poursuivre son ambition : s’étendre à l’international et devenir la norme pour le développement de la vision par ordinateur, tout en capitalisant sur l’écosystème technologique français et européen

Picsellia double ses effectifs avant une levée de fonds et crée un pôle de recherche en IA et vision par ordinateur

18 octobre 2024 à 12:00

Picsellia, start-up française spécialisée dans le domaine de l’IA et de la vision par ordinateur annonce un plan de recrutements visant à doubler ses effectifs à Paris et Toulouse. L’entreprise prépare également pour la fin de l’année une levée de fonds de 5 à 10 millions d’euros qui lui permettra de poursuivre son ambition : s’étendre à l’international et devenir la norme pour le développement de la vision par ordinateur, tout en capitalisant sur l’écosystème technologique français et européen en matière de données et de puissance de calcul.

Fondée en 2020 par Thibaut Lucas (CEO) et Pierre-Nicolas Tiffreau (CTO), Picsellia a développé une plateforme qui permet aux équipes de data science et de développement d’IA de gérer le cycle de vie complet de leurs modèles d’IA, depuis l’annotation des données jusqu’à la mise en production, tout en facilitant la collaboration et le suivi des performances.

Conçue avec une approche de véritable “chef d’orchestre” pour l’IA Vision, la plateforme CVOps (qui combine MLOps et Computer Vision) met à disposition tous les outils dédiés à la création de modèles de Computer Vision tout en se connectant aux outils existant des clients, garantissant ainsi une couverture de l’ensemble du cycle de vie des applications. Ces solutions sont déployées dans des secteurs clés tels que les Smart Cities, les infrastructures énergétiques, l’agriculture de précision, la défense et l’écologie.

Thibaut Lucas, co-fondateur et PDG de Picsellia, commente :

“La France se distingue dans le domaine de la recherche en intelligence artificielle, mais doit s’imposer dans les applications de l’IA, notamment la vision par ordinateur. Nous souhaitons que la France exploite réellement son écosystème technologique pour se positionner en leader de ce secteur crucial et établisse un standard de développement qui régira et maximisera le déploiement de cette technologie prometteuse. C’est notre mission chez Picsellia, en faisant de la vision par ordinateur et du MLOps des priorités stratégiques”.

Recrutements en cours pour soutenir la croissance

Pour accompagner son développement, la startup recrute 15 personnes à Paris et Toulouse pour renforcer ses effectifs techniques commerciaux et créer des fonctions supports, aujourd’hui assurées par les fondateurs de la société :

  • Ingénieurs Logiciel Back-end senior
  • Développeur Front-end junior
  • Ingénieur DevOps
  • Solution Engineer
  • Product Manager
  • Sales Development representative Anglophone
  • Marketing Associate Anglophone
  • Designer
  • Contrôleur de gestion
  • Assistant administratif
  • Directeur RH (head of staff)

Un pôle de recherche en IA et Computer Vision

Le développement rapide de l’IA générative offre de nouvelles opportunités de recherche pour optimiser les méthodes de création d’IA dédiées à l’analyse d’images. Picsellia, qui entend se positionner comme un acteur majeur des applications GenAI industrielles pour l’analyse d’image, a décidé de créer un centre de recherche et recrute pour celui-ci :

  • Data Scientist
  • Computer Vision Engineer
  • Chercheur en IA
  • Doctorant CIFFRE IA

Si vous êtes intéressé par l’un de ces postes, vous pouvez postuler ici.

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  • Keysom redéfinit la conception des processeurs avec un outil no-code et boucle une levée de fonds de 4M€
    La start-up girondine Keysom annonce avoir finalisé une levée de fonds de 4 millions d’euros auprès des fonds French Tech Seed, gérés pour le compte de l’État par Bpifrance dans le cadre de France 2030, IRDI Capital Investissement, via son fonds IRDINOV 3 dédié aux deeptech situées en Occitanie et Nouvelle-Aquitaine, Xplore By Épopée Gestion, EuroBIM, et des business angels qui la soutiennent depuis ses débuts. Cet investissement lui permettra, entre autres, d’accélérer le développement de Keyso

Keysom redéfinit la conception des processeurs avec un outil no-code et boucle une levée de fonds de 4M€

9 octobre 2024 à 10:30

La start-up girondine Keysom annonce avoir finalisé une levée de fonds de 4 millions d’euros auprès des fonds French Tech Seed, gérés pour le compte de l’État par Bpifrance dans le cadre de France 2030, IRDI Capital Investissement, via son fonds IRDINOV 3 dédié aux deeptech situées en Occitanie et Nouvelle-Aquitaine, Xplore By Épopée Gestion, EuroBIM, et des business angels qui la soutiennent depuis ses débuts. Cet investissement lui permettra, entre autres, d’accélérer le développement de Keysom Studio, une plateforme no- code de conception d‘architectures processeur sur mesure, à destination des acteurs du semi-conducteurs et des systèmes embarqués.

Si Keysom, basée à Pessac, près de Bordeaux, a été cofondée en 2022 par Cyril Sagonero, Luca Testa, Jérémie Crenne et Fabrice Bonnet, leur solution innovante est le fruit de quatre années de R&D. Leur objectif était d’apporter aux industriels une alternative performante et écologique aux processeurs prêts à l’emploi, omniprésents sur le marché. Pour eux :

“Capables de gérer une multitude de tâches, ces produits « sur étagère » sont la solution par défaut des industriels pressés de se positionner sur le marché”.

Une rupture dans le marché des semi-conducteurs

Les processeurs génériques présentent des inconvénients notables en termes de coût, de performance et de gaspillage énergétique : 50% des fonctionnalités ne seront jamais exploitées au cours de la vie du processeur. Le développement de puces personnalisées, vers lesquelles de plus en plus d’industriels aimeraient désormais se tourner, est quant à lui, lent et très coûteux.

Keysom relève ce défi en leur offrant la possibilité de concevoir un processeur sur mesure en seulement quelques itérations simples et rapides, sans les contraintes techniques habituelles liées au développement. Keysom Studio permet de tester, modifier et optimiser une très grande variété d’architectures complexes afin d’offrir à chaque client une solution unique, entièrement adaptée à ses besoins.

Luca Testa, cofondateur et directeur des opérations de Keysom, souligne :

“Là où les industriels paient des processeurs génériques surdimensionnés, générateurs de coûts et de gaspillage énergétique, un processeur sur-mesure utilise moins de matière première (ici le silicium), entraînant des coûts de production moindres et des procédés de fabrication simplifiés. Dans un contexte où la demande de semi-conducteurs ne cesse d’augmenter, réduire la surface de silicium par puce est un atout stratégique majeur. Notre logiciel permet d’explorer jusqu’à 12 millions de combinaisons de processeurs pour y parvenir”.

Une expansion internationale et de nouvelles ambitions

Cette levée de fonds est une étape importante pour Keysom, elle lui permettra de renforcer son expansion en France, mais également à l’international. Une partie des fonds sera consacrée au recrutement d’experts en R&D et de profils commerciaux qualifiés afin de soutenir l’innovation et la croissance de la deeptech qui entend continuer à démocratiser l’accès à des outils de pointe au plus grand nombre.

De leur côté, les investisseurs, à l’instar de Bpifrance, croient fermement au potentiel de Keysom pour redéfinir l’industrie des semi-conducteurs.

Keysom redéfinit la conception des processeurs avec un outil no-code et boucle une levée de fonds de 4M€

Levée de fonds historique de 6 milliards de dollars, facilité de crédit de 4 milliards : OpenAI conforte sa position de leader

4 octobre 2024 à 14:00

De nombreux médias avaient rapporté qu’OpenAI était en pourparlers pour une levée de fonds qui la valoriserait à plus de 100 milliards de dollars, ce que la start-up a confirmé mercredi dans un communiqué. Elle y annonce avoir levé 6,6 milliards de dollars qui la valorisent en fait à 157 milliards de dollars. Jeudi, elle faisait savoir qu’elle avait établi une nouvelle facilité de crédit de 4 milliards de dollars auprès de plusieurs grandes banques, ce qui lui donnera accès à plus de 10 milliards de dollars de liquidités.

La start-up qui revendique désormais plus d’un million d’utilisateurs payants et plus de 250 millions d’utilisateurs hebdomadaires de ChatGPT a de nouveau séduit les investisseurs. Le tour de table a été mené par la société de capital-risque Thrive Capital qui a investi 1,3 milliard de dollars, Microsoft, le principal investisseur d’OpenAI, a quant à lui participé à hauteur de 750 millions de dollars. Parmi les autres investisseurs, on trouve Nvidia, Softbank, Khosla Ventures, Altimeter Capital, Fidelity, Tiger Global et MGX.

OpenAI assure dans son communiqué :

“Le nouveau financement nous permettra de renforcer notre leadership dans la recherche sur l’IA de pointe, d’augmenter notre capacité de calcul et de continuer à créer des outils qui aident les gens à résoudre des problèmes difficiles”.

OpenAI a commencé comme une organisation à but non lucratif lors de sa création en 2015. Cependant, en 2019, elle a restructuré ses opérations et est devenue une organisation à but lucratif limitée, tout en conservant une entité à but non lucratif qui supervise ses activités, “OpenAI Inc.”

Ce modèle hybride permet à OpenAI de lever des fonds auprès d’investisseurs tout en respectant ses principes fondateurs de développer une intelligence artificielle générale (AGI ou IAG) bénéfique pour l’humanité. Les investisseurs ont un rendement plafonné, ce qui signifie qu’ils ne peuvent pas recevoir un retour illimité sur leurs investissements, tout excédent étant reversé à l’entité non lucrative, afin de maintenir l’objectif de la mission à long terme.

Un modèle qui pourrait être amené à changer puisque, selon Reuters, les investisseurs ont négocié des conditions qui leur permettraient de récupérer leur capital ou de renégocier la valorisation : le financement a été réalisé sous forme de billets convertibles, avec une conversion en actions conditionnée à un changement structurel réussi vers une entité à but lucratif, qui ne serait plus sous le contrôle du conseil d’administration de l’organisme à but non lucratif, ainsi qu’à la suppression du plafond des rendements pour les investisseurs.

La start-up, qui a connu depuis novembre dernier de nombreux rebondissements, plaintes et départs de dirigeants, a rapidement fait face à une concurrence féroce. Le succès fulgurant de ChatGPT ne s’est pas démenti, bien au contraire. La version gratuite continue de lui faire perdre des sommes importantes, tout comme le développement de ses nouveaux modèles. Les modèles d’IA tels que GPT consomment en effet une quantité considérable d’énergie et nécessitent des serveurs spécialisés pour traiter les requêtes en temps réel.

Ces pertes financières sont en partie compensées par ses trois produits phares : ChatGPT Enterprise (lancé en août 2023), Team (janvier 2024) et elle table sur un CA d’environ 3,7 milliards de dollars pour 2024.

Sarah Friar, directrice financière d’OpenAI, évoquant la levée de fonds et la facilité de crédit de 4 milliards de dollars avec JPMorgan Chase, Citi, Goldman Sachs, Morgan Stanley, Santander, Wells Fargo, SMBC, UBS et HSBC, affirme :

“Cette facilité de crédit renforce encore notre bilan et nous offre la flexibilité nécessaire pour saisir les opportunités de croissance futures. Nous sommes fiers d’avoir les banques et les investisseurs les plus solides au monde qui nous soutiennent”. 

Levée de fonds historique de 6 milliards de dollars, facilité de crédit de 4 milliards : OpenAI conforte sa position de leader

La CCI Paris Ile-de-France invite les start-ups de la région à participer aux prochaines rencontres “Go Invest Start-up”

19 septembre 2024 à 12:21

La Chambre de commerce et d’industrie de région Paris Ile-de-France organisera la 12ème édition de “Go Invest Start-up” le 7 novembre prochain. Cet évènement réunit des investisseurs du monde des Business Angels et du Venture Capital pour offrir aux jeunes entreprises franciliennes innovantes une opportunité de financement. L’appel à candidatures est ouvert jusqu’au 8 octobre.

Un tremplin pour l’innovation en Île-de-France

Depuis plus de 10 ans, Go Invest Start-up s’impose comme un rendez-vous stratégique pour stimuler l’écosystème entrepreneurial francilien. L’édition 2024 permettra aux start-ups en phase d’amorçage ou en quête d’une série A sélectionnées de présenter et défendre leurs projets devant un jury d’investisseurs composé de Business Angels et de fonds Venture Capital sélectionnés par France Angels, Paris Région Angels et France Invest.

Les entrepreneurs pourront accéder à des financements variés selon leurs besoins de croissance. France Angels, partenaire historique de l’évènement, et Paris Région Angels offriront des possibilités d’investissement allant de 100K€ à 700K€ grâce à leurs réseaux de Business Angels, tandis que France Invest apportera un soutien financier de 700K€ à 5M€ pour permettre aux start-ups d’accélérer leur développement.

Comment candidater ?

Le processus de candidature est ouvert jusqu’au 8 octobre 2024 inclus. Les start-ups candidates doivent soumettre un dossier complet accompagné obligatoirement d’un pitch deck via la plateforme dédiée.

Pour être éligibles, elles doivent être :

  • immatriculées en Île-de-France ;
  • innovantes et déjà disposer d’un chiffre d’affaires ;
  • à la recherche de fonds pour un premier tour de table en phase de “Seed” avec des Business Angels ou pour une “Série A” auprès des fonds de Venture Capital.

Dans un premier temps, un comité d’experts de la CCI Paris Ile-de-France sélectionnera 30 start-ups parmi les candidatures présélectionnées. Celles-ci auront ensuite l’opportunité de pitcher devant le jury d’investisseurs lors de l’événement business des réseaux de la CCI, “Boost Event”, qui se déroulera le 7 novembre au stade Roland Garros. Chaque start-up disposera de 10 minutes pour le convaincre.

CCI Paris

Jus Mundi lève 20 millions d’euros pour son assistant juridique intelligent

12 septembre 2024 à 12:00
Jus Mundi, legaltech française spécialisée dans la recherche en IA pour les professionnels du droit, a annoncé le 11 septembre une levée de...
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  • Probabl annonce une levée de 5,5 millions d’euros pour accélérer sa mission autour de scikit-learn
    Probabl, l’opérateur officiel de la bibliothèque open source incontournable pour le ML, scikit-learn, annonce un tour de table de 5,5 millions d’euros, marqué par l’arrivée de nouveaux investisseurs. Cette levée de fonds intermédiaire, composée de bons de souscription convertibles, vise à préparer une future levée de fonds en actions afin de soutenir la croissance de l’entreprise tout en respectant sa mission phare : permettre à chacun de maîtriser sa science des données grâce à des outils fiabl

Probabl annonce une levée de 5,5 millions d’euros pour accélérer sa mission autour de scikit-learn

12 septembre 2024 à 12:00

Probabl, l’opérateur officiel de la bibliothèque open source incontournable pour le ML, scikit-learn, annonce un tour de table de 5,5 millions d’euros, marqué par l’arrivée de nouveaux investisseurs. Cette levée de fonds intermédiaire, composée de bons de souscription convertibles, vise à préparer une future levée de fonds en actions afin de soutenir la croissance de l’entreprise tout en respectant sa mission phare : permettre à chacun de maîtriser sa science des données grâce à des outils fiables et innovants.

Créée en septembre 2023, Probabl, spin-off de l’Inria créée autour de scikit-learn, vise à  développer des outils open source pour la science des données, l’IA et le ML, et d’étendre l’infrastructure logicielle de scikit-learn. L’objectif est d’assurer que scikit-learn continue d’évoluer et de répondre aux besoins des utilisateurs dans le monde entier, en restant un pilier de la data science open source.

Un modèle d’actionnariat équilibré

Probabl a mis en place un modèle d’actionnariat reflétant son engagement en faveur de la souveraineté industrielle et numérique. L’entreprise a structuré ses parts autour de trois collèges distincts :

  • Un collège public, représentant l’État français via le dispositif French Tech Souveraineté, un programme stratégique de soutien à l’innovation numérique lancé en juin 2020 dans le cadre du plan France 2030 ;
  • Un collège privé, incluant des investisseurs de renom tels que Costanoa Ventures, un fonds spécialisé dans les solutions open source et l’innovation technologique;
  • Un collège de contributeurs individuels, comprenant des membres clés de la communauté scikit-learn, notamment des développeurs et des experts en data science.

Des investisseurs stratégiques rejoignent l’aventure

La levée de fonds, qui inclut une participation du dispositif French Tech Souveraineté, a vu l’arrivée de nouveaux investisseurs et partenaires clé, parmi lesquels Apertu Capital et Mozilla Ventures dont le soutien s’aligne avec les valeurs de Probabl, en accord avec les principes du Manifeste de Mozilla.

Parmi les nouveaux investisseurs se trouvent également des figures respectées de la communauté scikit-learn : des contributeurs « core-dev », des data scientists, des ingénieurs de recherche renommés, ainsi que des technologues de premier plan.

Devant ce message fort de la communauté, Yann Lechelle, PDG de Probabl, souligne :

“La communauté Python est extrêmement soudée et reconnaissante envers scikit-learn, qui a redéfini les standards de la science des données. En élargissant notre cercle d’actionnaires, nous nous assurons d’être en phase avec l’écosystème pour poursuivre notre mission avec force. Nous sommes très touchés par l’enthousiasme qui a dépassé nos attentes”.

Plusieurs business angels, ainsi qu’un champion olympique, ont également participé à ce tour de table, soulignant l’attractivité de l’entreprise au-delà de la sphère technologique.

Renforcement des capacités avec l’acqui-hiring de Mnemotix

Grâce à ce financement, Probabl a pu sécuriser l’acqui-hiring (une stratégie d’acquisition d’entreprises où l’objectif principal n’est pas d’acheter les produits ou les services de l’entreprise cible, mais plutôt de recruter ses talents et son expertise) de Mnemotix, une société spécialisée dans la gestion des données complexes. Cette opération lui permet d’intégrer les talents de Mnemotix pour renforcer les compétences de Probabl en matière de ML et de traitement de données non structurées.

Nicolas Delaforge, cofondateur de Probabl et Mnemotix, déclare :

“Nous sommes ravis d’annoncer que toute l’équipe de Mnemotix rejoint Probabl. Ce faisant, nous croyons que nous aurons un impact plus fort, en atteignant un public plus large et en gagnant de nouvelles capacités de résolution de problèmes, en restant fidèles aux valeurs qui nous ont guidés depuis le début. Cela marque la prochaine étape du parcours que nous avons entamé il y a 12 ans”.

Lancement de la certification scikit-learn et nouveaux produits

Pour soutenir la communauté scikit-learn, Probabl prévoit de lancer son premier programme officiel de certification scikit-learn au quatrième trimestre 2024. Cette certification, développée par des membres clés de l’équipe scikit-learn, vise à promouvoir l’excellence en science des données et à offrir une reconnaissance des compétences dans ce domaine.

En parallèle, Probabl travaille sur un nouveau produit MVP (Produit Minimum Viable), qui verra le jour à la fin de l’année. Ce produit compagnon est conçu pour accompagner les data scientists dans la phase pré-MLOps, facilitant ainsi la préparation des données avant l’intégration des modèles de ML. Les entreprises intéressées peuvent dès maintenant rejoindre le programme de bêta-test pour explorer cette nouvelle solution.

Probabl annonce une levée de 5,5 millions d’euros pour accélérer sa mission autour de scikit-learn
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  • Safe Superintelligence lève 1 milliard de dollars pour accélérer le développement de systèmes d’IA sécurisés
    Deux mois et demi après sa création, Safe Superintelligence Inc (SSI), la start-up cofondée par Ilya Sutskever, Daniel Gross et Daniel Levy, a finalisé un tour de table d’1 milliard de dollars. Rapportée par Reuters, cette levée de fonds, menée par des investisseurs de premier plan tels qu’Andreessen Horowitz, Sequoia Capital, DST Global et SV Angel, reflète la confiance accordée à SSI. La start-up a pris le parti de ne pas commercialiser de produit avant d’avoir la certitude que ses systèmes d’

Safe Superintelligence lève 1 milliard de dollars pour accélérer le développement de systèmes d’IA sécurisés

Par : Thomas Calvi
6 septembre 2024 à 11:00

Deux mois et demi après sa création, Safe Superintelligence Inc (SSI), la start-up cofondée par Ilya Sutskever, Daniel Gross et Daniel Levy, a finalisé un tour de table d’1 milliard de dollars. Rapportée par Reuters, cette levée de fonds, menée par des investisseurs de premier plan tels qu’Andreessen Horowitz, Sequoia Capital, DST Global et SV Angel, reflète la confiance accordée à SSI. La start-up a pris le parti de ne pas commercialiser de produit avant d’avoir la certitude que ses systèmes d’IA ne présentent aucun risque pour l’humanité.

Les trois cofondateurs ont déclaré en juin dernier lors du lancement de SSI :

“La superintelligence est à portée de main. La construction d’une superintelligence sûre (SSI) est le problème technique le plus important de notre époque. Nous avons lancé le premier laboratoire SSI au monde, avec un seul objectif et un seul produit : une superintelligence sûre. Il s’appelle Safe Superintelligence Inc. SSI est notre mission, notre nom et l’ensemble de notre feuille de route produit, car c’est notre seul objectif. Notre équipe, nos investisseurs et notre modèle commercial sont tous alignés pour réaliser SSI”.

Ilya Sutskever avait démissionné le mois précédant le lancement de SSI de son poste de scientifique en chef chez OpenAI, dont il était l’un des cofondateurs, et où il codirigeait avec Jan Leike, l’équipe de superalignement mise en place par la start-up en juillet 2023 pour minimiser les risques potentiels d’une IA qui surpasserait l’intelligence humaine.

L’un comme l’autre considèrent que développer une IA qui serait capable de s’adapter et d’exceller dans un large éventail de domaines, de manière similaire, voire supérieure, à l’intelligence humaine, autrement dit une superintelligence ou IAG, est envisageable avant la fin de cette décennie mais, pour eux, des mesures de sécurité sont nécessaires pour garantir que les systèmes d’IA restent sûrs et alignés avec les valeurs humaines.

Ils alertaient :

“La superintelligence sera la technologie la plus percutante que l’humanité ait jamais inventée et pourrait nous aider à résoudre bon nombre des problèmes les plus importants du monde. Mais le vaste pouvoir de la superintelligence pourrait aussi être très dangereux et pourrait conduire à la perte de pouvoir de l’humanité ou même à l’extinction humaine”.

Donner la priorité à la sécurité

SSI, qui compte aujourd’hui une dizaine d’employés, concentre tous ses efforts sur le développement d’une IAG sécurisée, “et rien d’autre”. Les fonds levés seront utilisés pour acquérir de la puissance de calcul, recruter les meilleurs talents, des ingénieurs et chercheurs qui seront basés à Palo Alto et Tel Aviv, “où nous avons des racines profondes et la capacité de recruter les meilleurs talents techniques”, précisait l’équipe fondatrice lors du lancement de SSI.

La start-up, serait aujourd’hui valorisée à 5 milliards de dollars selon les sources de Reuters. Daniel Gross, interviewé par ce dernier, a précisé :

“Il est important pour nous d’être entourés d’investisseurs qui comprennent, respectent et soutiennent notre mission, qui est de viser directement une superintelligence sûre et en particulier de passer quelques années à faire de la R&D sur notre produit avant de le commercialiser”. 

Safe Superintelligence lève 1 milliard de dollars pour accélérer le développement de systèmes d'IA sécurisés
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  • OpenAI envisagerait une levée de fonds qui la valoriserait à plus de 100 milliards de dollars
    Le Wall Street Journal a annoncé hier qu’OpenAI, la start-up derrière ChatGPT, avait entamé des pourparlers en vue d’une nouvelle levée de fonds qui pourrait lui permettre d’être valorisée à plus de 100 milliards de dollars. Selon le quotidien, le tour de table devrait être mené par la société de capital-risque Thrive Capital, qui investirait elle-même environ 1 milliard de dollars. Microsoft qui, avec les 10 milliards investis dans la start-up l’an passé, en est le principal investisseur, devra

OpenAI envisagerait une levée de fonds qui la valoriserait à plus de 100 milliards de dollars

29 août 2024 à 14:00

Le Wall Street Journal a annoncé hier qu’OpenAI, la start-up derrière ChatGPT, avait entamé des pourparlers en vue d’une nouvelle levée de fonds qui pourrait lui permettre d’être valorisée à plus de 100 milliards de dollars.

Selon le quotidien, le tour de table devrait être mené par la société de capital-risque Thrive Capital, qui investirait elle-même environ 1 milliard de dollars. Microsoft qui, avec les 10 milliards investis dans la start-up l’an passé, en est le principal investisseur, devrait lui apporter également son soutien.

OpenAI, Microsoft et Thrive Capital n’ont pas répondu aux demandes de commentaires de différents médias, notamment Reuters. Cette annonce est donc à prendre avec prudence quand bien même cette information avait déjà été rapportée en décembre dernier par Bloomberg.

Selon ce dernier, la levée de fonds qui allait valoriser OpenAI à 100 milliards de dollars, voire plus, allait apporter à OpenAI les fonds nécessaires pour entraîner ses modèles d’IA mais Sam Altman, son PDG, avait également approché plusieurs investisseurs, dont les Émirats arabes unis, dans l’objectif de développer un réseau mondial d’usines de fabrication de semi-conducteurs.

OpenAI n’a pas les moyens de Microsoft qui s’est lancé en novembre 2023 dans le développement de ses propres puces d’IA pour Azure. Entreprendre cela serait pour la start-up une entreprise complexe, coûteuse et très risquée qui nécessiterait plusieurs années pour être mise en œuvre. La société aurait donc opté pour une collaboration avec d’importants acteurs du secteur des semi-conducteurs, Intel, Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (TSMC), le principal fournisseur de puces de NVIDIA, et Samsung seraient, entre autres, de potentiels partenaires.

Ce projet, auquel s’intéresserait Microsoft, permettrait à OpenAI de s’assurer d’un approvisionnement certain pour le développement de ses IA génératives, mais également d’étendre ses capacités technologiques et de forger des partenariats stratégiques. Pour le concrétiser, Sam Altman se serait lancé dans une quête active de financement et serait en discussions avec des investisseurs majeurs, dont G42 auprès duquel il espérait lever entre 8 et 10 milliards de dollars, selon Bloomberg.

OpenAI envisagerait une levée de fonds qui la valoriserait à plus de 100 milliards de dollars
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  • Black Forest Labs, nouvel acteur européen de l’IA générative, lance FLUX-1, une famille de modèles text-to-image
    Un nouvel acteur de l’IA générative européen vient de faire son apparition : Black Forest Labs. Le 1er août dernier, la start-up annonçait non seulement son lancement officiel et la clôture d’une ronde de financement de démarrage de 31 millions de dollars, mais également FLUX-1, une famille de modèles d’IA text-to-image.  Basée à Fribourg-en-Brisgau, en Allemagne, au pied des montagnes de la Forêt-Noire, la start-up a été cofondée par Robin Rombach, Patrick Esser, Andreas Blattmann, Axel Sauer,

Black Forest Labs, nouvel acteur européen de l’IA générative, lance FLUX-1, une famille de modèles text-to-image

12 août 2024 à 12:00

Un nouvel acteur de l’IA générative européen vient de faire son apparition : Black Forest Labs. Le 1er août dernier, la start-up annonçait non seulement son lancement officiel et la clôture d’une ronde de financement de démarrage de 31 millions de dollars, mais également FLUX-1, une famille de modèles d’IA text-to-image. 

Basée à Fribourg-en-Brisgau, en Allemagne, au pied des montagnes de la Forêt-Noire, la start-up a été cofondée par Robin Rombach, Patrick Esser, Andreas Blattmann, Axel Sauer, Frederic Boesel et Tim Dockhorn. Composée de chercheurs et d’ingénieurs ayant développé des modèles d’IA pionniers comme VQGAN, Latent Diffusion, Stable Diffusion, SDXL, son équipe se concentre sur l’accessibilité et la transparence pour favoriser l’innovation.

Black Forest Labs (BFL) déclare sur son site web :

“Notre mission est de développer et de faire progresser des modèles d’apprentissage profond génératif de pointe pour les médias tels que les images et les vidéos, et de repousser les limites de la créativité, de l’efficacité et de la diversité. Nous pensons que l’IA générative sera un élément fondamental de toutes les technologies futures. En rendant nos modèles accessibles à un large public, nous voulons en faire profiter tout le monde, éduquer le public et renforcer la confiance dans la sécurité de ces modèles”.

Une levée de fonds de 31 millions de dollars

Cette levée témoigne de la confiance de l’industrie dans le potentiel de la start-up à transformer le paysage de l’IA générative. Menée par le fonds de capital-risque Andreessen Horowitz, elle a attiré des contributeurs notables comme Brendan Iribe, Michael Ovitz, Garry Tan, Timo Aila et Vladlen Koltun, des figures reconnues dans le domaine de l’IA et de la création d’entreprises technologiques. Des fonds supplémentaires ont été apportés par General Catalyst et MätchVC, deux sociétés d’investissement qui ont décidé de soutenir la mission de Black Forest Labs de développer et de diffuser des technologies d’IA avancées issues de l’Europe à l’échelle mondiale.

Le conseil consultatif de la start-up comprend Michael Ovitz, qui apporte une vaste expérience dans le secteur de la création de contenu, et le professeur Matthias Bethge, un pionnier du transfert de style neuronal et expert de premier plan dans la recherche européenne ouverte sur l’IA.

FLUX.1 : repousser les frontières de la synthèse texte-image

FLUX.1 est proposé en trois variantes, chacune adaptée à des besoins spécifiques :

  • FLUX.1 [pro] : la version la plus performante, conçue pour offrir des images de qualité supérieure avec un suivi d’invite précis, une diversité de style et une complexité de scène inégalée. Cette version, accessible via l’API de BFL, est idéale pour les entreprises ou les utilisateurs recherchant la meilleure qualité disponible ;
  • FLUX.1 [dev] : Ce modèle est destiné aux applications non commerciales. Il s’agit d’une version distillée de FLUX.1 [pro], offrant une qualité d’image similaire tout en étant plus efficace en termes de ressources. Les utilisateurs peuvent accéder à ses poids ouverts sur HuggingFace pour l’explorer et l’intégrer dans des projets ;
  • FLUX.1 [schnell] : Adapté à un usage personnel et au développement local, ce modèle est le plus rapide de la gamme. Il est disponible gratuitement sous une licence Apache2.0, permettant aux développeurs de l’utiliser pour des projets individuels ou expérimentaux.

Les trois versions sont accessibles via Replicate et fal.ai.

Architecture et performance

Les modèles FLUX.1 reposent sur une architecture hybride avancée combinant des transformateurs de diffusion multimodaux. Comptant 12 milliards de paramètres, ils intègrent des techniques de pointe comme l’appariement de flux (flow matching), les plongements positionnels rotatifs et les couches d’attention parallèles pour améliorer les performances et l’efficacité matérielle. Ces innovations permettent à FLUX.1 de surpasser les modèles concurrents dans diverses catégories, y compris la qualité visuelle, la diversité de sortie, et la complexité des scènes générées.

Crédit : BFL

Selon la start-up, FLUX.1 [pro] et [dev] surpassent les modèles populaires comme Midjourney v6.0, DALL· E 3 (HD) et SD3-Ultra dans chacun des aspects suivants : qualité visuelle, suivi des invites, variabilité de la taille et de l’aspect, typographie et diversité de sortie. FLUX.1 [schnell] serait le modèle en quelques étapes le plus avancé à ce jour, surpassant non seulement les concurrents de sa catégorie, mais aussi de puissants modèles non distillés comme Midjourney v6.0 et DALL· E 3 (HD).

Les 3 variantes du modèle FLUX.1 prennent en charge une large gamme de rapports d’aspect et de résolutions allant de 0,1 à 2 mégapixels.

Perspectives de BFL : les modèles text-to-video

Black Forest Labs ne compte pas s’arrêter à la génération d’images. En s’appuyant sur les capacités robustes de FLUX.1, l’entreprise travaille au développement d’une suite de modèles génératifs texte-vidéo. La start-up conclut ses annonces par :

“Nos modèles vidéo débloqueront une création et un montage précis en haute définition et à une vitesse sans précédent. Nous nous engageons à continuer à innover dans l’avenir des médias génératifs”.

Black Forest Labs, nouvel acteur européen de l'IA générative, lance FLUX-1, une famille de modèles text-to-image

Anduril lève 1,5 milliard de dollars pour ouvrir une usine d'armes autonomes

8 août 2024 à 12:24
Anduril, start-up californienne fondée en 2017 mettant au point des systèmes autonomes avancés pour la détection des drones et intrus, a...
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  • GenAI : avec une levée de fonds de 500 millions de dollars, Cohere renforce sa position sur le marché de l’IA
    Cohere, licorne canadienne spécialisée dans l’IA générative à destination des entreprises, a récemment clôturé une levée de fonds de série D de 500 millions de dollars, atteignant ainsi une valorisation de 5,5 milliards. Le tour de table, mené par le fonds de pension canadien PSP Investments, inclut la participation d’investisseurs comme Nvidia, Salesforce Ventures, Cisco, AMD Ventures, Export Development Canada (EDC), et Fujitsu. Ce dernier et Cohere ont d’ailleurs annoncé le 16 juillet dernier

GenAI : avec une levée de fonds de 500 millions de dollars, Cohere renforce sa position sur le marché de l’IA

25 juillet 2024 à 09:30

Cohere, licorne canadienne spécialisée dans l’IA générative à destination des entreprises, a récemment clôturé une levée de fonds de série D de 500 millions de dollars, atteignant ainsi une valorisation de 5,5 milliards. Le tour de table, mené par le fonds de pension canadien PSP Investments, inclut la participation d’investisseurs comme Nvidia, Salesforce Ventures, Cisco, AMD Ventures, Export Development Canada (EDC), et Fujitsu. Ce dernier et Cohere ont d’ailleurs annoncé le 16 juillet dernier un partenariat stratégique pour fournir des services d’IA aux entreprises japonaises.

Fondée en 2019 par trois anciens chercheurs de Google Brain, Aidan Gomez, Nick Frosst et Ivan Zhang, Cohere est basée à Toronto au Canada et à San Francisco, avec des bureaux à Londres et New York. La start-up développe des modèles de langage avancés permettant aux entreprises d’exploiter le potentiel du langage naturel. Elle est indépendante du cloud, ce qui leur permet de choisir où stocker leurs données.

En juillet 2023, elle présentait Coral, une plateforme d’IA générative visant à augmenter la productivité des entreprises et le mois de septembre suivant, introduisait son modèle phare “Command”, un modèle de génération de texte formé pour les applications métier telles que le résumé, la rédaction, le dialogue, l’extraction et la réponse aux questions. Elle a récemment présenté deux nouvelles versions du modèle : Command R, en mars dernier et Command R+, son modèle le plus puissant, en avril.

Command R est un modèle génératif optimisé pour les tâches de contexte longues telles que la génération augmentée de récupération (RAG), l’utilisation d’API et d’outils externes pour automatiser des tâches commerciales complexes. Command R+ conserve ses performances, mais a été optimisé pour le RAG avancé afin de fournir des solutions prêtes à l’emploi, fiables et vérifiables. Le nouveau modèle améliore la précision des réponses, fournit des citations en ligne qui atténuent les hallucinations et un support multilingue : anglais, français, espagnol, italien, allemand, portugais, japonais, coréen, arabe et chinois.

Les services d’IA développés conjointement par Cohere et Fujitsu dans le cadre de leur récent partenariat s’appuieront sur Command R+ mais également sur les modèles Embed et Rerank de la start-up pour créer des applications de recherche d’entreprise avancées et des systèmes de génération augmentée de récupération (RAG).

Contributions à l’open source et à la diversité linguistique

L’entreprise soutient activement des projets open source. En 2022, elle lançait “Cohere For AI”, un laboratoire de recherche à but non lucratif et une communauté dédiée à contribuer à la recherche fondamentale en apprentissage automatique open-source. Un projet lancé par Cohere pour “aider à la prise en charge des langues sous-représentées” a rassemblé 3 000 contributeurs du monde entier, permettant de créer le plus grand ensemble de données multilingues à ce jour et de développer le modèle Aya 101, publié en open source en février dernier. Le mois de mai suivant, Cohere for AI dévoilait Aya 23, une nouvelle famille de grands modèles de langage multilingues.

Ce nouveau tour de table lui permettra de recruter pour accélérer le développement de ses modèles. La start-up, qui compte parmi ses clients des entreprises de premier plan comme Oracle, Accenture ou Salesforce, déclare sur LinkedIn :

“Nous sommes ravis d’annoncer notre tour de financement de série D qui nous aidera à agrandir notre équipe et à faire passer notre technologie d’IA d’entreprise de pointe au niveau supérieur afin de permettre des gains de productivité et d’efficacité significatifs pour les entreprises du monde entier.

Nous ouvrons la voie à des solutions d’IA sécurisées et évolutives conçues pour résoudre des problèmes commerciaux réels dans tous les secteurs. Notre dernier tour de table témoigne de cette mission principale : servir de partenaire d’IA de confiance aux entreprises où qu’elles se trouvent, quelle que soit la langue qu’elles parlent”. 

GenAI avec une levée de fonds de 500 millions de dollars, Cohere renforce sa position sur le marché de l'IA
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