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Du cloud à l'on-premise : les nouveaux standards de l’IA pour l’analyse des données

30 mai 2025 à 06:00
Alors que le volume mondial de données atteindra 175 zettaoctets d’ici fin 2025, les entreprises se retrouvent face à un défi majeur :...

Softbank rachète Ampere Computing pour 6,5 milliards de dollars

20 mars 2025 à 01:30
Le conglomérat japonais Softbank annoncé ce 19 mars l'acquisition d'Ampere Computing, société américaine fondée en 2017 et spécialisée dans la...

Brookfield va investir 20 milliards d'euros dans l'IA en France d'ici 2030

10 février 2025 à 10:20
A l'occasion du Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle, inauguré ce matin à Paris, le fonds canadien Brookfield Asset Management...

Emirats arabes unis, fonds canadien Brookfield, Mistral AI : Emmanuel Macron annonce 109 milliards d’investissements dans l’IA

10 février 2025 à 10:00

Hier soir, lors de l’interview donnée à France 2 au Grand Palais, là même où a débuté ce matin le Sommet de l’Action sur l’IA, Emmanuel Macron a annoncé un investissement en France de 109 milliards d’euros dans les prochaines années. Une part d’entre eux sera notamment dédiée à la construction de data centers : 30 à 50 milliards proviendront des Émirats arabes unis et 20 milliards du fonds canadien Brookfield.

Le 6 février dernier, premier jour de la Semaine pour l’Action sur l’IA dont le Sommet est le point d’orgue, le gouvernement a annoncé le lancement de la 3ème phase de la stratégie nationale pour l’IA. Celle-ci s’articulera autour de quatre priorités :

  • renforcer les infrastructures de calcul et les maillons critiques de la chaîne de valeur de l’IA,
  • former et attirer les talents de l’IA,
  • accélérer les usages de l’IA,
  • se donner les moyens de bâtir l’IA de confiance.

Concernant les infrastructures de calcul, 35 sites “prêts à l’emploi” ont d’ailleurs été identifiés pour des projets de centres de données en France métropolitaine et devraient être dévoilés à l’occasion du Sommet.

Comme l’a rappelé Emmanuel Macron, la France bénéficie d’une énergie décarbonée, abondante et stable qui rend son territoire attractif pour l’implantation de ces infrastructures dédiées à l’IA.

30 et 50 milliards d’euros pour la construction d’un datacenter géant

Face au leadership des Etats-Unis et de la Chine en matière d’IA, la France est à la recherche de partenaires pour renforcer sa position. L’Inde, avec laquelle elle coorganise le Sommet, en fera partie, mais également les Emirats arabes unis.

Leur président, Mohamed ben Zayed Al-Nahyane, a été reçu par Emmanuel Macron le 1er jour de cette semaine dédiée à l’IA. L’accord de partenariat annoncé à l’occasion concerne notamment la création en France d’un campus IA incluant un centre de données d’une capacité de calcul pouvant atteindre un gigawatt, représentant un investissement estimé entre 30 et 50 milliards d’euros. Le campus, qui sera le plus grand d’Europe consacré à l’IA, sera développé par un consortium franco-émirati, incluant notamment le fonds d’investissement MGX.

Sa localisation et le montant de la première tranche d’investissement devraient être révélés en mai prochain lors de prochain Sommet Choose France.

20 milliards d’euros du fonds canadien Brookfield d’ici 2030

Le second grand investissement annoncé est celui de Brookfield, qui gère plus de mille milliards de dollars d’actifs à travers le monde et dit avoir choisi la France en raison de ses compétences en ingénierie et de son énergie propre. Cet investissement sera principalement destiné à la construction de nouveaux sites de datacenters et au développement de puces d’IA.

Sur les 35 sites annoncés par le gouvernement, huit seront implantés dans la région Hauts-de-France. Parmi les 20 milliards d’euros annoncés par Brookfield, une partie sera consacrée à la construction d’un mégacenter à Cambrai, qui pourra lui aussi atteindre une puissance de calcul d’un gigawatt.

Éclairion, le futur datacenter de Mistral AI

Emmanuel Macron a encouragé les entreprises françaises à investir : Mistral AI donne le la avec l’annonce de la construction d’un datacenter de plusieurs milliers de mètres carrés sur le plateau de Saclay, en Essonne. La licorne y consacrera plusieurs milliards d’euros ces prochaines années.

Baptisé Éclairion, ce projet a été révélé hier soir sur TF1 par Arthur Mensch, son PDG, qui, soulignant que les infrastructures de calcul sont essentielles pour le développement des LLMs, a déclaré :

“Nous avons choisi la France, car elle dispose d’une électricité décarbonée et très compétitive. Nous le faisons aussi par conviction.

Macron annonce 109 milliards d'investissements dans l'IA

AI Action Summit : les acteurs de l’IA durable se retrouveront le 11 février prochain au Ministère de la Transition écologique

6 février 2025 à 11:00

Les 10 et 11 février prochains, la France accueillera le Sommet mondial pour l’Action sur l’IA. Parmi les axes majeurs de cet événement, un volet spécifique sera consacré à l’IA durable, une approche encore émergente mais essentielle à l’heure où la transition écologique s’impose comme une priorité mondiale. C’est dans ce contexte qu’Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche, présidera le Forum pour l’IA durable, le 11 février à l’Hôtel de Roquelaure.

L’intelligence artificielle au service de la transition écologique

L’IA est souvent perçue comme un levier d’innovation pour l’optimisation des processus industriels, l’amélioration des systèmes énergétiques ou encore la modélisation des risques climatiques. Dans cette optique, elle pourrait jouer un rôle clé dans l’accélération de la transition écologique, en permettant par exemple de mieux comprendre les écosystèmes, de limiter les pertes énergétiques et de renforcer la résilience des territoires face aux aléas climatiques.

Cependant, si l’IA offre des solutions pour réduire l’empreinte carbone dans de nombreux secteurs, elle génère aussi des défis environnementaux non négligeables. La consommation énergétique croissante des centres de données et l’extraction des ressources nécessaires aux infrastructures numériques posent la question de la soutenabilité de cette révolution technologique. Aujourd’hui, les data centers représenteraient environ 2 % de l’empreinte carbone mondiale, soit la moitié de celle du transport aérien.

Un Forum international pour l’IA durable

Cet événement rassemblera plus de 200 participants issus des sphères gouvernementales, du monde de la recherche, des entreprises et des ONG. L’objectif est de créer un cadre de discussion international sur les moyens de développer une IA à la fois innovante et respectueuse de l’environnement.

Parmi les thématiques abordées figurent la régulation de l’impact environnemental de l’IA, l’émergence de standards internationaux pour une IA sobre, ainsi que les opportunités offertes par l’IA pour accompagner les politiques climatiques et de biodiversité. La rencontre devrait également être l’occasion d’annoncer des engagements concrets pour une IA compatible avec les objectifs de neutralité carbone.

Retrouver ici le programme de la journée.

Agnès Pannier-Runacher, qui ouvrira le Forum, commente :

“L’intelligence artificielle est une opportunité sans précédent pour accélérer la transition écologique. Elle permet d’améliorer nos modèles de prévision des risques climatiques, de mieux connaître nos écosystèmes, d’optimiser nos consommations d’énergie pour émettre moins de gaz à effet de serre, etc. Toutes ces technologies nous permettront de tenir la trajectoire vers la neutralité carbone, mieux protéger la nature et les Français.

Mais l’IA présente aussi des risques pour le climat, en particulier du fait de sa consommation énergétique, de son usage croissant en eau et en métaux critiques, qui appellent à l’action pour développer une IA durable et sobre à même de servir l’intérêt général.

L’événement du 11 février vise à avancer sur cette ligne de crête, d’une IA qui sert les Français et la lutte contre le changement climatique et l’effondrement de la biodiversité, et dont les impacts sont contenus. Il permettra de changer la donne, en réunissant des experts de l’IA, du climat, de l’environnement et ceux qui font les politiques publiques. En tant que ministre de la Transition écologique, je suis très fière que la France se place à l’avant-garde de ce combat.” 

AI Action Summit : les acteurs de l'IA durable se retrouveront le 11 février prochain au Ministère de la Transition écologique

"Les entreprises doivent traiter leurs données comme des produits", George Kurian, NetApp

24 janvier 2025 à 16:00
L'Usine Digitale : Vous dites que les entreprises doivent traiter leurs données comme un produit. Qu’ont-elles à y gagner ? Et comment...
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  • UltraEdge et Gcore : un partenariat en IA et Edge Computing
    UltraEdge, pionnier français des edge data centers, et Gcore, l’un des leaders des solutions d’IA en périphérie, de cloud et de sécurité, annoncent une alliance stratégique visant à renforcer la couverture territoriale des services IA cloud et edge computing en France. UltraEdge, premier opérateur français de datacenters distribués, est né d’un partenariat entre Altice France, maison mère de SFR, et Morgan Stanley Infrastructure Partners (MSIP). En novembre 2023, Altice France a cédé 70 % de ses

UltraEdge et Gcore : un partenariat en IA et Edge Computing

4 décembre 2024 à 09:00

UltraEdge, pionnier français des edge data centers, et Gcore, l’un des leaders des solutions d’IA en périphérie, de cloud et de sécurité, annoncent une alliance stratégique visant à renforcer la couverture territoriale des services IA cloud et edge computing en France.

UltraEdge, premier opérateur français de datacenters distribués, est né d’un partenariat entre Altice France, maison mère de SFR, et Morgan Stanley Infrastructure Partners (MSIP). En novembre 2023, Altice France a cédé 70 % de ses centres de données à MSIP, valorisant l’ensemble à 764 millions d’euros.

Cette transaction a permis la création d’UltraEdge, qui gère 257 datacenters répartis sur le territoire français, totalisant une capacité installée de plus de 45 MW et environ 33 000 m² d’espaces de bureaux. Ces infrastructures, auparavant dédiées aux équipements télécoms de SFR, offrent désormais des services d’hébergement en colocation neutres, répondant aux besoins croissants en matière de latence réduite et de proximité des données. Dans le cadre de ce partenariat, cet acteur de l’hébergement de proximité en France, met à disposition de Gcore son réseau de datacenters.

Fondé en 2014 et basé à Contern, au Luxembourg, Gcore est un fournisseur mondial de solutions d’intelligence artificielle en périphérie (edge AI), de cloud computing, de réseau et de sécurité. L’entreprise exploite un réseau mondial de plus de 180 points de présence répartis sur six continents, offrant une infrastructure robuste pour des services tels que le cloud, le CDN (Content Delivery Network) et la protection contre les attaques DDoS.

En juillet 2024, elle a levé 60 millions de dollars lors d’un financement de série A, dirigé par Wargaming, avec la participation de Constructor Capital et Han River Partners. Après avoir établi un partenariat stratégique le mois dernier avec LightOn, la société a également annoncé, le 28 novembre, collaborer avec UltraEdge.

Parmi les plus de 250 sites répartis sur le territoire national mis à disposition par ce dernier, figurent six NetCenters stratégiques situés à Courbevoie, Lyon, Lille, Bordeaux, Nantes et Strasbourg. Pour rappel, un NetCenter est un type de data center, plus petit et décentralisé, utilisé principalement pour des applications d’edge computing. Il est conçu pour être proche des utilisateurs finaux, ce qui permet de réduire la latence et d’améliorer les performances des applications.

Gcore pourra ainsi déployer ses solutions d’IA de manière uniforme sur tout le territoire, garantissant une accessibilité et une performance optimales pour tous les utilisateurs, quelle que soit leur localisation. Les entreprises françaises auront quant à elles accès à une infrastructure de nouvelle génération intégrant des serveurs d’IA sophistiqués alimentés par des GPUs NVIDIA, facilitant l’entraînement de grands modèles de langage (LLMs) et le déploiement d’applications d’IA en périphérie.

Fabrice Moizan, CRO chez Gcore, conclut :

“Nous sommes à l’aube d’une révolution de l’IA qui va changer le mode de fonctionnement des entreprises, et ce partenariat nous permet de connecter la France à l’IA, partout et à tout moment”.

UltraEdge et Gcore

Apres l'euphorie, le fabricant de serveurs Super Micro risque une exclusion du Nasdaq

8 novembre 2024 à 12:46
À Wall Street, Super Micro Computer a longtemps été l’une des nouvelles vedettes, portées par l’euphorie autour de l’intelligence artificielle...
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  • NVIDIA, porté par la demande de ses GPUs, supplante Apple sur le marché boursier
    Boosté par une demande accrue pour ses GPU dédiés aux data centers, NVIDIA détrône une nouvelle fois Apple, devenant à nouveau l’entreprise la plus cotée en bourse. Sa capitalisation boursière a atteint mardi dernier 3 431 milliards de dollars, dépassant de peu celle d’Apple, qui est de 3 377 milliards de dollars et laissant la 3ème place à Microsoft, avec 3060 milliards de dollars. En 1999, Nvidia a inventé les GPU (Graphics Processing Unit), des puces informatiques effectuant les calculs compl

NVIDIA, porté par la demande de ses GPUs, supplante Apple sur le marché boursier

7 novembre 2024 à 14:00

Boosté par une demande accrue pour ses GPU dédiés aux data centers, NVIDIA détrône une nouvelle fois Apple, devenant à nouveau l’entreprise la plus cotée en bourse. Sa capitalisation boursière a atteint mardi dernier 3 431 milliards de dollars, dépassant de peu celle d’Apple, qui est de 3 377 milliards de dollars et laissant la 3ème place à Microsoft, avec 3060 milliards de dollars.

En 1999, Nvidia a inventé les GPU (Graphics Processing Unit), des puces informatiques effectuant les calculs complexes nécessaires à la création de graphismes et d’images, utilisés dans les ordinateurs pour les jeux vidéo, la création de contenu multimédia et les applications nécessitant des graphismes haute performance.

Or, les performances de calcul des GPU initialement conçus pour l’affichage 3D se prêtent parfaitement aux calculs mathématiques requis par l’IA et la GenAI, ce qui fait de Nvidia un acteur incontournable du domaine et lui a permis mardi de voir sa capitalisation augmenter de plus de 850 % depuis la fin de l’année 2022, soit juste après l’arrivée de ChatGPT qui a suscité l’engouement pour la GenAI. La demande pour ses GPU H100 et A100 n’a cessé d’augmenter depuis.

L’entreprise a connu brièvement des valorisations supérieures cette année, notamment les 21 et 22 octobre dernier. Les analystes financiers anticipent la poursuite de cette croissance continue qui va d’ailleurs lui permettre de faire son entrée ce vendredi à l’indice Dow Jones où elle va remplacer son concurrent Intel, qui s’est laissé distancer malgré l’annonce de son accélérateur Gaudi 3, spécialement conçu pour le calcul GenAI, présenté comme une alternative hautement compétitive au Nvidia H100.

NVIDIA, porté par la demande de ses GPUs, supplante Apple sur le marché boursier

Pour la première fois, AMD dépasse Intel dans les centres de données

7 novembre 2024 à 11:00
C’est une passation de témoin qui symbolise deux dynamiques opposées. Au troisième trimestre, AMD a dépassé Intel sur le marché des data...

Oracle prévoit d’ouvrir deux régions cloud au Maroc

31 mai 2024 à 11:37
Deux régions Oracle Cloud doivent voir le jour au Maroc, a annoncé la firme cette semaine. Celle-ci souhaite s'adresser aussi bien aux...
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