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Transformation numérique de la justice : séminaire 2025
Master 2 de Cyberjustice, Strasbourg, 12 et 13 novembre 2025 En clôture d’un cycle d’enseignement de 4 années universitaires sur la transformation numérique de la justice au sein du Master 2 de Cyberjustice, la Faculté de droit, de sciences politiques et de gestion de l’Université de Strasbourg a organisé avec le soutien de l’Institut Robert… Plus...
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Alta Ares, pépite de l’IA de défense, se lance dans la production massive de drones en France
Deux ans à peine après sa création, Alta Ares passe en mode production. Preuve que la temporalité des start-up n’est pas celle des poids lourds...
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Le groupe bancaire BPCE met en place un dialogue social régulier sur l’usage de l’IA
Syndicats et direction du groupe bancaire BPCE l’affirment de concert : ce ne sont pas les inquiétudes autour d’éventuelles pertes d’emploi qui...
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100 000 employés du groupe bancaire BBVA vont utiliser Gemini
Ils se connaissent depuis 2011. Aujourd'hui, BBVA a décidé d'approfondir son partenariat avec Google Cloud pour accélérer sur le grand sujet du...
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La Premier League déploie un AI Companion pour tenir ses fans informés
La plus importante compétition de football en Angleterre se met à l'ère de l'intelligence artificielle. Avec 1,8 milliard de fan répartis dans...
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Bourget 2025 : Des essaims de drones pilotés par la voix, la nouvelle arme de Thales dopée à l’IA
L’opérateur énonce l’ordre à la station de contrôle. «Déplacement 40 mètres au sud, 40 mètres à l’est». Presque aussitôt, le groupe de six...
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Ce qu'il manque pour renforcer la souveraineté numérique française et européenne
Dans un contexte géopolitique marqué par des tensions, l’Innovation Makers Alliance (IMA) plaide pour des actions visant à renforcer la...
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Cette IA peut identifier les composants de moteurs d'avions et de fusées à partir d'images
Afin de réduire le temps consacré à la recherche documentaire en aérospatial, deux étudiants de l’ECE, Lilian Rage et Youri Lalain, ont conçu...
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En 2024, 69% des 18-24 ans ont déjà eu recours à des outils d'IA
L'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep) publie comme chaque année son...
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Lefebvre Dalloz accélère dans l'IA générative, l'éditeur de logiciels métiers Xelya premier bénéficiaire
Incontestablement, l'intelligence artificielle générative infuse tous les secteurs. Mais il y a un domaine où la pénétration de la technologie...
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Sopra Steria et Mistral AI s'associent pour proposer des solutions d'IA souveraines
La star française de l'IA accélère. Surfant sur deux vagues – celle de l'IA générative et celle de la souveraineté –, Mistral AI s'associe à...
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Daher va injecter de l’IA dans sa logistique grâce à une start-up de Seine-et-Marne
Acteur de la logistique depuis 163 ans, Daher s’ingénie à rester à la pointe. Le groupe, également avionneur et équipementier aéronautique,...
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L’industrie recrute davantage de cadres aux compétences IA que les autres secteurs
L’industrie recrute plus que d’autres secteurs des cadres possédant des compétences en intelligence artificielle. Selon une enquête de...
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Utilisation de l’IA dans les entreprises : comment le dialogue social peut limiter les risques juridiques
L’Usine Nouvelle - Sujet émergent, l’intelligence artificielle a débarqué dans les entreprises au fil de l’eau, parfois sans réflexion....
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DIVA : catalyseur d’innovation pour les entreprises des Pays de la Loire
Depuis 2023, le programme DIVA (Digital Innovation Value Accelerator) s’impose comme un acteur clé du soutien à l’innovation en IA dans les Pays de la Loire. Grâce à un investissement régional de plus de 3 millions d’euros, les PME et les ETI ligériennes bénéficient d’un accompagnement stratégique et financier pour intégrer l’IA dans leurs processus et produits. À mi-parcours de son déploiement, DIVA affiche des résultats encourageants, révélant une dynamique prometteuse pour la compétitivité de
DIVA : catalyseur d’innovation pour les entreprises des Pays de la Loire
Depuis 2023, le programme DIVA (Digital Innovation Value Accelerator) s’impose comme un acteur clé du soutien à l’innovation en IA dans les Pays de la Loire. Grâce à un investissement régional de plus de 3 millions d’euros, les PME et les ETI ligériennes bénéficient d’un accompagnement stratégique et financier pour intégrer l’IA dans leurs processus et produits. À mi-parcours de son déploiement, DIVA affiche des résultats encourageants, révélant une dynamique prometteuse pour la compétitivité des entreprises du territoire.
Lauréat en 2022 de l’appel à projet European Digital Innovation Hub (EDIH) lancé par la Commission Européenne en vue d’accompagner la digitalisation des entreprises, DIVA est cofinancé par l’UE dans le cadre du programme Digital Europe.
Son objectif est de renforcer la compétitivité des entreprises de la Région tout en respectant les principes de développement durable et en s’inscrivant dans une dynamique RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises).
Un dispositif d’accompagnement complet et sur mesure pour accélérer la transformation numérique
Porté par l’incubateur régional Atlanpole, co-piloté avec le pôle de compétitivité EMC2, DIVA repose sur un écosystème de 13 acteurs ligériens spécialisés dans l’innovation et l’accompagnement économique. Son ambition : faciliter l’adoption de l’IA en entreprise à travers un dispositif structuré, comprenant :
- Un diagnostic des besoins numériques permettant d’évaluer la maturité des entreprises et de définir une feuille de route adaptée ;
- Un accompagnement au prototypage, avec un soutien financier couvrant jusqu’à 50 % des coûts ;
- Une offre de formation et de sensibilisation visant à démocratiser les enjeux et opportunités de l’IA.
À horizon 2026, l’objectif est ambitieux : 450 cadrages de projet, 35 prototypes développés et 55 formations dispensées. Début 2025, les premiers résultats démontrent déjà un fort engagement des entreprises locales.
Des résultats concrets et un impact mesurable
Après deux années d’existence, DIVA a accompagné 21 projets pilotes, avec un investissement moyen de 30 000 euros par prototype. Plus de 200 structures (entreprises, associations, établissements publics) ont bénéficié d’un accompagnement technique pour définir leur stratégie de transformation numérique, et plus de 4 000 entrepreneurs ont été sensibilisés à travers une cinquantaine d’événements dédiés.
Deux entreprises témoignent de l’impact de DIVA sur leur développement :
- Aqualeg, spécialisée dans la fabrication de prothèses, a développé un agent virtuel multilingue pour assister son support client à l’international, garantissant conformité au RGPD et fiabilité des réponses ;
- Shortways, éditeur de logiciels, a développé un assistant digital basé sur l’IA générative, permettant d’optimiser l’expérience utilisateur et de réduire les délais de traitement des demandes.
Ces exemples illustrent non seulement comment l’IA peut devenir un levier stratégique pour l’amélioration des performances et la compétitivité des entreprises mais également comment DIVA, grâce à son accompagnement, leur a permis de minimiser les risques financiers liés à l’implémentation de l’IA.
Projections 2025
D’ici 2026, DIVA prévoit de financer plus de 50 nouvelles expérimentations, avec un budget supplémentaire de 1,5 million d’euros. L’objectif est de doubler le nombre de projets de prototypage et d’intensifier l’accompagnement des entreprises pour une adoption efficace de l’IA.
Simon Boisserpe, conseiller Développement et Innovation Numérique à Atlanpole, souligne :
“DIVA joue un rôle crucial dans l’accélération de la transformation numérique des entreprises des Pays de la Loire. Ce sont au total 6 millions d’euros sur 3 ans qui sont mis à la disposition des entrepreneurs.”
Les entreprises accompagnées bénéficieront en outre d’une ouverture sur l’Europe via des collaborations techniques et commerciales avec les autres EDIH de l’UE.

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Le sud-coréen Kakao signe une alliance avec OpenAI
Après le Japon, Sam Altman, le patron d’OpenAI, a posé ses valises en Corée du Sud. Il y a rencontré plusieurs entreprises technologiques dans...
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Pernod Ricard, JCDecaux et Accor unissent leurs forces autour d’un portail de données
C’est une alliance inhabituelle : Pernod Ricard, JCDecaux et Accor partagent une solution technologique de gestion des données, baptisée "Data...
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2024 : une année de résilience et d’innovation pour les TPE-PME françaises
Tensions géopolitiques au Moyen-Orient, guerre russo-ukrainienne, retour de l’inflation, l’année 2024 n’a pas été placée sous les meilleurs auspices pour les entreprises européennes. Cependant, selon le Baromètre de Qonto, leader européen de la gestion financière pour les TPE-PME et les indépendants, 3/4 des TPE-PME ont atteint ou dépassé leurs objectifs en 2024, faisant preuve d’une réelle capacité d’adaptation. Véritables piliers de l’économie européenne, les TPE-PME sont des moteurs essentiel
2024 : une année de résilience et d’innovation pour les TPE-PME françaises
Tensions géopolitiques au Moyen-Orient, guerre russo-ukrainienne, retour de l’inflation, l’année 2024 n’a pas été placée sous les meilleurs auspices pour les entreprises européennes. Cependant, selon le Baromètre de Qonto, leader européen de la gestion financière pour les TPE-PME et les indépendants, 3/4 des TPE-PME ont atteint ou dépassé leurs objectifs en 2024, faisant preuve d’une réelle capacité d’adaptation.
Véritables piliers de l’économie européenne, les TPE-PME sont des moteurs essentiels de la croissance et de l’innovation. Le Baromètre 2024 de Qonto dévoile les résultats d’une enquête menée par YouGov auprès de 5 032 d’entre elles, réparties sur cinq marchés européens majeurs : la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni. Il apporte non seulement des éclairages sur leurs performances de 2024, mais également leurs priorités pour 2025.
L’inflation et la faible demande continuent de freiner les TPE-PME
Les deux facteurs les plus souvent cités comme ayant un impact négatif sur les entreprises sont l’inflation et le manque de demande, tous deux mentionnés par 30 % des répondants à l’enquête. Ceux-ci sont suivis par l’augmentation de la concurrence et les difficultés de trésorerie, pointées par 20 % des répondants.
Ces mêmes facteurs étaient déjà préjudiciables à la performance des entreprises en 2023. Même si les taux d’inflation officiels ont baissé au cours des 12 derniers mois, les effets se font encore sentir fortement sur le terrain, suggérant que ces problèmes sont tenaces et pourraient prendre du temps à être surmontés par les entreprises.
La résilience française face aux défis économiques
Malgré ces défis, sur les 5 marchés étudiés, 64 % des entreprises déclarent avoir atteint leurs objectifs en 2024, 10 % avoir fait mieux que prévu.
En France, 65 % des TPE-PME ont atteint leurs objectifs en 2024. Si 52% des entreprises situées en Bretagne ont déclaré des performances inférieures aux objectifs, certaines régions se démarquent par leur performance : la Normandie (77 %), la région Auvergne-Rhône-Alpes (63 %) et les Pays de la Loire (60 %) affichent des résultats supérieurs à la moyenne nationale.
Les entreprises des régions de Nouvelle-Aquitaine et des Hauts-de-France se distinguent particulièrement : 13 % d’entre elles ont dépassé leurs objectifs. Cette capacité d’adaptation est un indicateur fort de la résilience du tissu entrepreneurial français.
Transformation numérique : la France dans la course européenne
Les entreprises françaises ont massivement adopté des solutions numériques, avec une égalité entre les outils bancaires en ligne et les banques traditionnelles (31 % d’adoption). Cette transition est particulièrement forte chez les entreprises de moins de 5 ans (38 %), qui se positionnent comme leaders dans l’utilisation de solutions exclusivement numériques.
En 2025, 28 % des TPE-PME françaises prévoient d’augmenter leurs dépenses technologiques, plaçant cet investissement devant le marketing (27 %) et l’acquisition de clients (25 %). L’adoption de l’intelligence artificielle est également bien ancrée : 67 % des PME européennes utilisent déjà des outils d’IA, et la France suit cette tendance avec une adoption marquée par les jeunes entreprises et les secteurs IT/Télécoms.
Une ambition environnementale en progression
Les TPE-PME françaises prennent de plus en plus en compte leur impact environnemental : 77 % d’entre elles ont déjà engagé ou planifient des actions en faveur de la réduction des émissions de carbone. Toutefois, seulement 6 % considèrent ces mesures comme une priorité absolue.
Les disparités régionales sont notables : la région Nord-Ouest affiche le taux d’engagement le plus élevé (84 %), tandis que la région parisienne présente une forte proportion d’entreprises ayant l’intention de prendre des mesures à l’avenir (35 %). Ce mouvement est encouragé par la directive CRSD (Corporate Sustainability Reporting Directive) qui imposera à partir de 2027 aux PME de rendre compte de leur impact environnemental et social.
Perspectives 2025 : croissance, talents et innovation au cœur des priorités
Acquisition client et expansion des effectifs : des leviers de développement majeurs
Les entreprises françaises placent l’acquisition client (31 %) en tête de leurs priorités, suivie de près par l’investissement technologique (28 %).
L’attraction et la fidélisation des talents sont également des enjeux cruciaux, dans un contexte où l’expertise devient un facteur différenciant essentiel. Les entreprises françaises misent sur l’innovation produite (22 %) et des campagnes marketing ciblées (21 %) pour renforcer leur attractivité. Ces choix stratégiques les positionnent favorablement face à leurs homologues européens, où la demande de main-d’œuvre qualifiée est particulièrement forte en Allemagne et en Italie.
Investissement dans la technologie : une dynamique française affirmée
L’IA et l’automatisation sont perçues comme des leviers essentiels de compétitivité. En 2025, les TPE-PME françaises prévoient de consacrer davantage de ressources à leurs équipes tech (28 %), devant les pôles marketing/communication (27 %) et vente/acquisition client (25 %).
Avec une ambition affirmée de positionner la France comme un acteur clé de la transformation numérique en Europe, malgré des vents contraires, les entreprises françaises affichent une dynamique prometteuse. Leur capacité d’adaptation, leur engagement technologique et leur volonté de concilier croissance et responsabilité environnementale leur confèrent une place centrale dans le paysage économique européen.

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Le Royaume-Uni place l’IA au coeur de ses services publics
Le gouvernement de Keir Starmer veut économiser de l’argent en révolutionnant le fonctionnement de l’administration publique britannique. Il a...
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Neura Robotics lève 120 millions d'euros pour ses robots dotés de capacités cognitives
Neura Robotics, start-up allemande spécialisée dans le développement de robots cognitifs et humanoïdes, a annoncé le 15 janvier une levée de...
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«En France, on manque de dialogue social sur le numérique en général, sur l’intelligence artificielle en particulier», constate Charles...
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Cybersécurité : Trend Micro déploie un outil d'IA pour automatiser les réponses aux menaces
Trend Micro, société de cybersécurité japonaise développant des logiciels de sécurité pour les serveurs et le cloud, a discrètement déployé des...
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Comment TotalEnergies transforme ses activités avec l'intelligence artificielle
"Nos technologies sont de plus en plus accessibles partout où nous intervenons", affirme Michel Lutz, responsable de la transformation Data et...
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Mendo, start-up française spécialisée dans la formation aux outils d’IA générative en entreprise, a annoncé le 17 octobre une levée de fonds en...
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Pourquoi les industriels français sont freinés dans le déploiement de projets 4.0
Où en est-on du déploiement de l’industrie 4.0 en France ? C’est la question à laquelle tente de répondre chaque année le baromètre de...
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L'intelligence artificielle fait des émules chez les TPE-PME
L'intelligence artificielle infuse dans tous les secteurs, à une vitesse de croisière pour certains, en quatrième vitesse pour d'autres. Et...
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IGTx : IGT Solutions et AuxoIA s’allient pour transformer le secteur du voyage grâce à l’IA
IGT Solutions, une société du groupe EQT spécialisée dans l’expérience client, annonce le lancement d’une nouvelle unité commerciale : IGTx. Celle-ci exploitera ses capacités en matière de données et de numérique ainsi que les solutions d’IA de pointe de la start-up AuxoAI pour améliorer l’efficacité opérationnelle et l’expérience client dans les secteurs du voyage, des transports et de l’hôtellerie. L’industrie du voyage, des transports et de l’hôtellerie occupe la pole position dans l’économie
IGTx : IGT Solutions et AuxoIA s’allient pour transformer le secteur du voyage grâce à l’IA
IGT Solutions, une société du groupe EQT spécialisée dans l’expérience client, annonce le lancement d’une nouvelle unité commerciale : IGTx. Celle-ci exploitera ses capacités en matière de données et de numérique ainsi que les solutions d’IA de pointe de la start-up AuxoAI pour améliorer l’efficacité opérationnelle et l’expérience client dans les secteurs du voyage, des transports et de l’hôtellerie.
L’industrie du voyage, des transports et de l’hôtellerie occupe la pole position dans l’économie mondiale moderne, contribuant à plus de 11 milliards de dollars (10% + du PIB mondial). Le secteur du voyage est déjà axé sur le numérique et continue de connaître une forte croissance de la demande.
Fondée en 1998, IGT Solutions propose des services intégrés de BPM (Business Process Management ou Gestion des Processus Métiers), de technologie et de solutions numériques pour divers secteurs. IGTx, qui s’appuiera sur ses deux décennies d’expérience et d’expertise en matière d’expérience client dans les secteurs du voyage, du transport et de l’hôtellerie, se veut à l’avant-garde de cette transformation.
Un partenariat stratégique
Le partenariat avec AuxoAI, une start-up basée à San Francisco fondée en 2022, permettra à IGTx d’intégrer des solutions d’IA innovantes et de pointe dans ses offres de services. AuxoAI a notamment développé Damia, une plateforme qui modernise les piles technologiques des entreprises, permettant à ces dernières de concevoir et construire rapidement des solutions d’IA avec une interface sans code/faible code.
La nouvelle division l’utilisera pour intégrer les données clients, créer des expériences connectées et des stratégies opérationnelles exploitables. Les solutions proposées par IGTx seront axées sur l’automatisation des réservations, la gestion proactive des bagages et l’amélioration des flux de traitement des réclamations.
Leadership et expertise
Navneet (Nav) Taneja dirigera IGTx. Il apporte une grande expertise dans la croissance des entreprises technologiques, la gestion des pertes et profits et la gestion d’engagements complexes dans plusieurs domaines. Avec plus de 25 ans d’expérience internationale en tant que cadre chez Amazon, Infosys et, plus récemment, Xoriant Corporation, Nav a réussi à nouer des relations dans l’écosystème des services technologiques et à développer des partenariats avec des entreprises technologiques à fort impact.
Katie Stein, PDG d’IGT Solutions, commente:
“Le partenariat entre IGT Solutions et AuxoAI réunit nos forces en matière d’infrastructure numérique, de développement d’applications, d’ingénierie des données et d’IA cognitive et générative au sein d’une unité commerciale unifiée. IGTx, avec son équipe mondiale composée de centaines d’experts en technologie et de leaders du secteur du voyage, de l’IA et des secteurs technologiques de base, intégrera de manière transparente ces capacités afin de fournir des résultats percutants à grande échelle pour les grandes marques”.
Amaresh Tripathy, cofondateur d’AuxoAI, conclut :
“Ce partenariat stratégique pour le lancement d’IGTx reconnaît le rôle essentiel des applications d’IA verticales dans l’adoption par les entreprises. En alliant des piles technologiques et des modèles de données propres au secteur à une propriété intellectuelle innovante, nous dotons les clients d’une approche pragmatique pour passer des systèmes hérités à des architectures d’IA modernes et à des modèles d’entreprise axés sur l’expérience”.

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La Vache qui rit réinventée grâce à l'IA ? Bel signe avec Dassault Systèmes
La Vache qui rit digitalise ses usines. Le groupe Bel, propriétaire – entre autres – de la marque iconique, a annoncé début juillet avoir noué...
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Ne manquez pas l’actualité de l’intelligence artificielle grâce au nouveau numéro d’ActuIA
Le nouveau numéro du magazine ActuIA va sortir ! Pour beaucoup le mois de juillet est synonyme de début de l’été et de vacances; cette nouvelle édition saura vous accompagner au bureau comme en congés pour être certain de rattraper tout ce que vous avez pu manquer dans l’actualité de l’intelligence artificielle. Disponible en kiosques dès le 16 juillet prochain , et sur sur abonnement dès à présent. L’IA, transformatrice des métiers Avec ce n° 16 d’ActuIA, vous explorerez de nombreuses facettes
Ne manquez pas l’actualité de l’intelligence artificielle grâce au nouveau numéro d’ActuIA
Le nouveau numéro du magazine ActuIA va sortir ! Pour beaucoup le mois de juillet est synonyme de début de l’été et de vacances; cette nouvelle édition saura vous accompagner au bureau comme en congés pour être certain de rattraper tout ce que vous avez pu manquer dans l’actualité de l’intelligence artificielle. Disponible en kiosques dès le 16 juillet prochain , et sur sur abonnement dès à présent.
L’IA, transformatrice des métiers
Avec ce n° 16 d’ActuIA, vous explorerez de nombreuses facettes de l’IA. Exemple avec Virginie Desbordes, responsable du pôle confiance numérique du groupe AFNOR, qui explique comment l’IA est entrée au sein des entreprises et pourquoi il est nécessaire de prendre le temps de l’encadrer afin de profiter pleinement de cette transformation.
Ce qui change aussi, c’est la fonction de RH et c’est de cette évolution qu’Emmanuelle Blons, vice-présidente associée chez Infosys France et spécialiste de la transformation digitale et des RH, ainsi que Belkacem Laïmouche, pilote du groupe « Ressources humaines » du Hub France IA vous parleront. Ils ont étudié pour cela les différents aspects de ce développement ainsi que les opportunités que l’IA présente pour cette fonction.
L’IA comme invitation au voyage
Ce numéro vous emmènera au Brésil où nous ne parlerons ni de samba ni de carnaval, mais bien de la transformation numérique du pays. Jean-Pierre Briot, directeur de recherche émérite CNRS au LIP6 et Giordano Cabral, professeur à l’UFPE, ont analysé pour vous l’ascension de l’IA dans ce pays ainsi que les défis rencontrés sur place. Pour aller plus loin dans la découverte de ce géant du continent américain, nous vous proposerons une interview à découvrir grâce à un QRcode. Dans le précédent numéro, c’était en Inde que nous avions posé nos valises pour en savoir plus sur la place de l’IA, si vous ne l’avez pas encore lu, ne perdez plus de temps et abonnez-vous dès maintenant pour le recevoir en même temps qu’ActuIA n° 16 (ou rendez-vous en kiosque).
Cet été, nombre de personnes ont réservé des séjours, des visites et autres en utilisant, peut-être sans le savoir l’IA. Du côté prestataire, les choses changent également. Alors pour mieux rester dans la thématique estivale, quoi de mieux qu’un panorama sur les usages de l’IA pour le tourisme !
Pas de plages certes près du SCAI, basé à Paris, mais un dynamisme qui séduit l’écosystème depuis ses débuts. Ce nouveau numéro est aussi l’occasion de se rendre donc dans la capitale, non pas pour les Jeux olympiques, mais pour en apprendre plus sur cet institut en IA de Sorbonne Université, ses projets et vous inviter, si vous ne les suivez pas encore, à vous pencher sur leurs activités et événements, dont NeurIPS@Paris 2024 bien sûr !
Au cœur de l’open source
Pour cette seizième édition d’ActuIA, nous avons également souhaité nous plonger dans un milieu central pour notre secteur, l’open source. Nous le faisons à travers une enquête, rédigée par Stéphane Nachez, directeur de la publication d’ActuIA. Il vous transportera au cœur de ce qu’est réellement l’open source dont on entend parler sous tous les angles. Que cache-t-elle ? Quelles sont ses réelles motivations ? Avec cette enquête, l’open source et ses dessous n’auront plus aucun secret pour vous. Une lecture qui promet d’être passionnante et riche en découvertes.
Big Data & AI Paris : Un événement à ne pas rater
Beaucoup d’entre nous pensent déjà à l’automne et organisent la rentrée. Dans notre cas, nous sommes encore en train de sélectionner les événements immanquables et Big Data & AI Paris fait figure de référence. Si vous n’avez pas encore noté l’édition 2024 dans votre agenda, il n’est pas trop tard !
Vous retrouvez bien entendu notre sélection d’actualités du trimestre, de papiers, mais aussi les portraits de quatre experts qui ont accepté de répondre chacun à deux questions sur leur parcours, leur travail et/ou l’écosystème IA. Nous sommes également partis à la rencontre de NeuralTek, une jeune pousse qui s’impose dans le secteur d’analyse d’images basée sur l’IA. À la fin de chaque numéro, nous recommandons également plusieurs ouvrages disponibles en librairie et pour la plupart au format ePub.
Pour être sûr de ne pas rater ces dossiers et bien d’autres articles captivants au sommaire de cette édition, abonnez-vous sans attendre !

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Intelligence artificielle
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IA générative : "Notre enjeu numéro un, c'est le passage à l'échelle", Jean-Philippe Faure, DSI Eiffage
L'Usine Digitale : Vous avez annoncé un partenariat avec Google Cloud. Pouvez-vous revenir sur les raisons qui vous ont amené à choisir ce...
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En 2023, l’État a investi près de 4 milliards d’euros dans les composants électroniques
Le secrétariat général pour l’investissement, administration française chargée du plan d’investissement France 2030, a publié son rapport...
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SAP s'empare de la société israélienne WalkMe pour 1,5 milliard de dollars
1,5 milliard de dollars. C'est la somme que va débourser SAP – basée sur le prix de 14 dollars par action – pour s'emparer de la société...
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Oracle prévoit d’ouvrir deux régions cloud au Maroc
Deux régions Oracle Cloud doivent voir le jour au Maroc, a annoncé la firme cette semaine. Celle-ci souhaite s'adresser aussi bien aux...
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Avec sa solution Dalvia Santé, Docaposte met l'IA au service des professionnels de santé
"Cela fait plusieurs années que La Poste se positionne sur la santé. Il s'agit d'associer l'humain et le numérique pour améliorer le système de...
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“Les managers de demain doivent être bilingues en numérique”, Christophe Fanichet (Groupe SNCF)
L’Usine Digitale : En début d’année, le groupe SNCF a présenté de nombreux projets dans le numérique, à destination des voyageurs, de ses...
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Comment Airbus utilise l’IA générative... et exclut déjà certains cas d'usage
Capable de générer des tableaux et des morceaux de musique, l’intelligence artificielle (IA) générative va-t-elle permettre de concevoir les...
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Cognizant et Microsoft s’associent pour propulser l’IA générative au sein des entreprises
Cognizant, une entreprise leader dans les services de transformation numérique basée aux États-Unis, et Microsoft ont annoncé récemment une expansion de leur partenariat. L’ESN a acheté 25 000 licences Microsoft 365 Copilot pour ses collaborateurs, ainsi que 500 licences Sales Copilot et 500 licences Services Copilot afin d’améliorer la productivité, de rationaliser les flux de travail et de transformer l’expérience client. En 2021, les deux partenaires créaient le Cognizant Microsoft Business G
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Cognizant, une entreprise leader dans les services de transformation numérique basée aux États-Unis, et Microsoft ont annoncé récemment une expansion de leur partenariat. L’ESN a acheté 25 000 licences Microsoft 365 Copilot pour ses collaborateurs, ainsi que 500 licences Sales Copilot et 500 licences Services Copilot afin d’améliorer la productivité, de rationaliser les flux de travail et de transformer l’expérience client.
En 2021, les deux partenaires créaient le Cognizant Microsoft Business Group (MBG) pour offrir des services de conseil et de transformation numérique basés sur les technologies et plateformes Microsoft aux clients de Cognizant. Ce dernier entend désormais leur permettre comme à ses employés d’exploiter le potentiel des IA génératives, elle a d’ailleurs l’intention de déployer Microsoft 365 Copilot auprès d’un million d’utilisateurs au sein de ses clients Global 2000 dans 11 secteurs d’activité.
Selon son étude publiée en 2023, l’IA devrait injecter 1 000 milliards de dollars dans le PIB américain au cours des dix prochaines années. L’ESN entend y contribuer, tout comme à l’accélération de l’adoption de l’IA en Inde, pays où elle est fortement implantée depuis ses débuts.
Fin octobre dernier, elle a lancé le programme Synapse, visant à doter plus d’un million de personnes, dont plus de 200 000 de ses employés, de compétences technologiques de pointe, telles que l’IA générative. 35 000 développeurs Cognizant ont ainsi été formés à GitHub Copilot, et 40 000 supplémentaires le seront prochainement.
Ravi Kumar S, PDG de Cognizant, explique :
“L’IA générative peut changer la donne pour pratiquement toutes les entreprises de tous les secteurs, en ouvrant de nouvelles possibilités d’innovation, d’efficacité et de croissance. C’est pourquoi nous investissons 1 milliard de dollars dans l’IA générative au cours des trois prochaines années et dirigeons le développement de nouvelles recherches afin d’explorer son potentiel pour nos clients, leurs employés et leurs clients finaux. Nous nous engageons à les aider à exploiter la puissance de l’IA générative à grande échelle, et Microsoft Copilot est un outil éprouvé qui peut apporter des gains transformateurs, libérer les talents et le potentiel d’une manière que nous ne pouvons qu’imaginer”.
Des solutions spécifiques à chaque industrie
Cognizant et Microsoft vont collaborer étroitement pour fournir des solutions spécifiques à l’industrie en utilisant Copilot Studio. Cette plateforme permet aux utilisateurs de concevoir et de personnaliser leurs propres Copilots, adaptés à leur secteur d’activité et à leur fonction, en exploitant de grands modèles de langage, des applications métier et des données d’entreprise. Au-delà du secteur de la santé, Cognizant et Microsoft accorderont une priorité particulière aux applications dans des domaines tels que la vente au détail, les biens de consommation, les services financiers, les sciences de la vie, la fabrication, les communications et les médias.
Plusieurs de ces cas d’utilisation sont déjà concrets. Microsoft cite dans son communiqué une société de médias avec qui Cognizant travaille pour améliorer la traduction et fournir des sous-titres, un doublage et une adaptation culturelle précis. Il collabore d’autre part avec une entreprise manufacturière afin d’optimiser les diagnostics d’ingénierie à distance pour aider les techniciens sur le terrain à identifier, analyser et résoudre les problèmes de maintenance. Un autre cas d’utilisation mis en avant est celui d’un fournisseur de services éducatifs accompagné par Cognizant pour transformer son modèle opérationnel afin de créer et de diffuser du contenu numérique personnalisé, adapté aux préférences et aux besoins des enseignants et des élèves.

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L’IA générative au sein des services publics : Gabriel Attal dévoile Albert, un modèle de la DINUM
Ce sont les maisons France Services qui ont expérimenté les premières le LLM Albert. Gabriel Attal, en visite dans l’une d’elles à Sceaux, a annoncé ce mardi 23 avril 2024 le prochain déploiement au sein des services publics de ce modèle d’IA souverain, puisque développé par et pour des agents publics français. Il y a un an, en mai 2023, le gouvernement annonçait une expérimentation visant à mettre l’IA générative au service des agents et usagers du service public, officialisée en octobre suivan
L’IA générative au sein des services publics : Gabriel Attal dévoile Albert, un modèle de la DINUM
Ce sont les maisons France Services qui ont expérimenté les premières le LLM Albert. Gabriel Attal, en visite dans l’une d’elles à Sceaux, a annoncé ce mardi 23 avril 2024 le prochain déploiement au sein des services publics de ce modèle d’IA souverain, puisque développé par et pour des agents publics français.
Il y a un an, en mai 2023, le gouvernement annonçait une expérimentation visant à mettre l’IA générative au service des agents et usagers du service public, officialisée en octobre suivant par Stanislas GUERINI, Ministre de la Transformation et de la Fonction publiques.
L’expérimentation de l’IA générative au sein des services publics : un temps de réponse divisé par 2
Le mois de septembre précédent, mille agents de la CNAV (Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse), Pôle Emploi ou l’Assurance Maladie ont testé un modèle adapté par la start-up française AlloBrain, du LLM Claude d’Anthropic, pour répondre aux commentaires laissés par les usagers sur le site Services-publics.fr.
Les premiers résultats de l’expérimentation, menée par la DITP et la Direction Interministérielle du Numérique (DINUM), se sont avérés très concluants :
- Dans les services publics volontaires, 1 réponse sur 2 a été facilitée par l’IA ;
- Le temps de réponse moyen est passé de 7 jours à 3 jours ;
- Au bout de 2 mois, 70% des agents ont un ressenti positif de l’utilisation de l’outil et 74% des usagers se sont dits satisfaits de la réponse apportée.
Albert, un modèle souverain open source spécialisé en interne
La DINUM travaille depuis juin 2023 au développement d’Albert, un modèle interne. En octobre dernier, Ulrich Tan, ingénieur polytechnicien, Chef du pôle Datalab du département Etalab de la Direction interministérielle précisait que ce modèle allait reposer sur “des briques technologiques, des intelligences artificielles pré-entraînées et disponibles en open source”, comme Llama ou Falcon, optimisées grâce au fine-tuning pour les besoins des agents du service public. Les modèles open source de Mistral AI lancés à partir de fin septembre auraient également contribué au développement d’Albert.
Créé par et pour des agents publics, cet outil d’IA générative souverain, libre et ouvert, devait être déployé auprès de conseillers volontaires du réseau France services avant de l’être dans d’autres services publics, ce que vient de confirmer Gabriel Attal :
“Je vous annonce que nous avons développé une intelligence artificielle souveraine, française, qui va révolutionner nos services publics et que nous mettons désormais au service des Français”.
Mentionnant les travaux d’Ulrich Tan et ses collaborateurs au sein du Datalab, il a ajouté :
“Grâce à eux, la France est le premier pays européen à inaugurer une IA 100% souveraine et à la mettre au service de ses services publics”.
Le 7 février dernier, la DINUM a reçu le prix “innovation” lors des Victoires des Acteurs publics, un événement organisé par le média Acteurs Publics sous le haut patronage de la présidence de l’Assemblée nationale, pour le lancement d’Albert.
Albert France Services
Chaque mois, les conseillers des 2700 guichets uniques du réseau France Services doivent répondre à près de 800 000 démarches des Français, parfois très complexes.
La version spécifique du réseau “Albert France services”, grâce à un moteur de réponse en langage naturel, leur facilite l’accès aux informations en leur générant une réponse adaptée à la situation de l’usager qu’il accompagne.
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Albert fournit au conseiller une réponse rédigée spécifique à la question posée, mais également :
- Les sources sur lesquelles il s’est appuyé pour produire la réponse ;
- Une liste d’autres questions fréquemment posées en lien avec la réponse ;
- Des liens pratiques (téléservices, simulateurs …) ;
- Des fiches pratiques issues de service-public.fr.
Le conseiller a ensuite la liberté d’utiliser ou non les réponses suggérées ou de les adapter. Comme le souligne le Premier ministre, le but n’est pas de remplacer les agents publics mais de leur permettre de dégager plus de temps pour les relations humaines :
“A l’IA les tâches rébarbatives, et aux agents publics, le lien avec nos concitoyens”.

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IA générative : Cognizant achète 26 000 sièges Copilot pour ses services
Bien décidée à pousser l'IA générative dans les bras de millions d'utilisateurs - qui sont également ses clients - l'entreprise américaine...
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Etude du groupe SII : l’IA générative peine à s’imposer dans le quotidien des Français
Une récente étude du groupe SII, entreprise de services du numérique et de conseils en technologie à dimension internationale, menée en collaboration avec l’institut de sondage Viavoice révèle une adoption plutôt timide de l’IA générative en France. Les résultats mettent en lumière la méconnaissance de cette technologie parmi les Français et les craintes qui en freinent l’intégration dans leur vie quotidienne. Viavoice a interrogé un échantillon de 1000 personnes, représentatif de la population
Etude du groupe SII : l’IA générative peine à s’imposer dans le quotidien des Français
Une récente étude du groupe SII, entreprise de services du numérique et de conseils en technologie à dimension internationale, menée en collaboration avec l’institut de sondage Viavoice révèle une adoption plutôt timide de l’IA générative en France. Les résultats mettent en lumière la méconnaissance de cette technologie parmi les Français et les craintes qui en freinent l’intégration dans leur vie quotidienne.
Viavoice a interrogé un échantillon de 1000 personnes, représentatif de la population française âgée de 16 ans et plus. Pour le groupe SII, la perception que les Français ont de l’IA générative “interroge alors que le gouvernement affiche une volonté de faire de la France un champion de l’IA. Des ambitions qui semblent décorrélées du quotidien des Français : si 65% des sondés ont déjà entendu parler d’IA générative, seuls 22% d’entre eux voient très bien de quoi il s’agit”.
L’enquête révèle que près de 81% des personnes interrogées n’ont pas encore expérimenté l’IA générative pour un usage personnel malgré le battage médiatique autour de ChatGPT. Côté entreprises, le constat est également édifiant : alors que 22% des actifs ont déclaré que cette technologie est déployée ou en cours de déploiement au sein de leur entreprise, seuls 4% d’entre eux peuvent témoigner d’un déploiement dans l’ensemble de leur entreprise.
L’usage de la GenAI est en effet également marginal dans le cadre professionnel. Seulement 17% des personnes interrogées ont déclaré utiliser l’IA générative à des fins professionnelles, plus de la moitié des artisans et des commerçants (51%) ne se sentent pas concernés par la technologie, n’appréhendant pas son potentiel pour leur entreprise.
Les technologies d’IA générative sont actuellement adoptées par un cercle restreint d’initiés. La majorité des personnes qui ne les utilisent pas actuellement (75%) ne prévoient pas de les adopter à l’avenir. Cependant, parmi les utilisateurs actuels, 35% souhaitent continuer à les utiliser et 33% aimeraient même les utiliser davantage. L’expérience semble donc jouer un rôle clé dans l’adoption future de l’IA générative, avec une demande croissante pour des outils qui simplifient les tâches quotidiennes.
Les attentes et les préoccupations des Français face à la GenAI
En ce qui concerne les attentes des Français vis-à-vis de l’utilisation future de l’IA, 59% espèrent qu’elle leur rendra la vie plus facile, un chiffre qui monte à 69% chez les personnes de plus de 50 ans. De plus, 51% attendent de l’IA qu’elle les aide à développer leurs compétences professionnelles.
Malgré cet optimisme affiché, selon les résultats de l’étude, les Français sont majoritairement préoccupés par l’impact potentiel de l’IA générative sur leur vie quotidienne et sur la société dans son ensemble, malgré des niveaux variables de familiarité avec cette technologie.
Les trois principales craintes évoquées par les personnes interrogées concernent :
- Le rapport à l’information : une préoccupation partagée par 83% des sondés, qui craignent que l’IA ne brouille les frontières entre vérité et mensonge, amplifiant ainsi les défis liés à la désinformation. Ces inquiétudes rejoignent les discussions mondiales, telles que celles tenues lors du Forum de Davos, où la désinformation a été identifiée comme un risque majeur selon le Global Risk Report 2024 ;
- La déshumanisation des rapports sociaux : pour 82% des Français, il y a une crainte tangible que l’IA générative ne réduise les interactions sociales authentiques au profit des interactions technologiques, alimentant ainsi le sentiment de déconnexion humaine ;
- La dépendance professionnelle : une autre préoccupation partagée également par 82% des répondants est la crainte que certains secteurs ne deviennent excessivement dépendants de l’IA générative, créant ainsi une vulnérabilité accrue dans le monde du travail.
Outre une méconnaissance de la technologie, l’enquête Viavoice x SII dévoile ainsi un paysage complexe où l’IA générative suscite à la fois enthousiasme et appréhension. Pour concrétiser les ambitions de la France en matière d’IA, il est impératif de promouvoir une approche équilibrée, qui allie innovation technologique et réflexion éthique. Grâce aux efforts des gouvernements, des entreprises et de la société civile, la France pourrait saisir tout le potentiel de l’IA générative tout en atténuant ses impacts négatifs potentiels.
Charles Mauclair, Directeur Général de SII France, conclut :
“L’IA offre un potentiel immense pour façonner un avenir meilleur pour tous. En éduquant et en sensibilisant le grand public, en encourageant l’innovation et en régulant de manière responsable, nous pouvons faire de l’IA une force positive au service de l’humain. En unissant nos efforts et en accordant la priorité à l’IA, nous pouvons créer un monde où elle est synonyme d’opportunité, d’inclusion et de progrès pour tous”.

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Digital et innovation : retour sur les derniers projets du Groupe SNCF
Le réseau ferroviaire français est le deuxième plus grand d’Europe après celui de l’Allemagne. Alors que plus de 14 000 trains circulent chaque jour, transportant environ 5 millions de voyageurs, le Groupe SNCF s’est emparé depuis plusieurs années du numérique et de l’IA pour améliorer son réseau, faire face à des technologies devenant obsolètes et aux exigences européennes, optimisant in fine l’expérience voyageur, conducteur de train et agent en gare. Selon Christophe Fanichet, Directeur Géné
Digital et innovation : retour sur les derniers projets du Groupe SNCF
Le réseau ferroviaire français est le deuxième plus grand d’Europe après celui de l’Allemagne. Alors que plus de 14 000 trains circulent chaque jour, transportant environ 5 millions de voyageurs, le Groupe SNCF s’est emparé depuis plusieurs années du numérique et de l’IA pour améliorer son réseau, faire face à des technologies devenant obsolètes et aux exigences européennes, optimisant in fine l’expérience voyageur, conducteur de train et agent en gare.
Selon Christophe Fanichet, Directeur Général adjoint du Numérique groupe SNCF,
“Pour être le leader des mobilités, il faut être un leader de la Tech”. Pour y parvenir, la SNCF consacre chaque année 5 % de son chiffre d’affaires au numérique, soit un budget de 2 milliards d’euros, plus de 4 500 de ses employés s’activent aujourd’hui à sa transformation digitale, un nombre qui devrait augmenter significativement puisque près de 700 recrutements sont prévus cette année.
Lors d’une conférence de presse, le Groupe a présenté les projets phares de ses 7 sociétés pour une mobilité du futur durable, parmi lesquels les projets suivants.
ARGOS, la nouvelle génération de postes d’aiguillage informatiques
Lancé par SNCF Réseau en 2018 avec des sociétés partenaires, ARGOS vise à développer et déployer une nouvelle génération de postes d’aiguillage informatiques.
Pièces maîtresses dans la sécurité de la circulation des trains, les postes d’aiguillage informatiques permettent de commander les aiguillages et les signaux sur une zone donnée et utilisent, pour les plus anciens d’entre eux, des technologies électromécaniques, électriques, voire mécaniques devenues obsolètes.
En les modernisant et les informatisant, ARGOS permettra une communication en temps réel, une plus grande réactivité face aux incidents réduisant l’impact en cas de panne et de maintenance, et par conséquent, une meilleure circulation des trains qui bénéficiera directement aux voyageurs. Les solutions développées visent à supprimer les relais intermédiaires, réduire les infrastructures et câbles au sol, diminuant ainsi les coûts d’installation et de maintenance.
La ligne Marseille-Vintimille devrait être la 1ère à voir la mise en oeuvre de ces solutions cette année.
Opti’conduite : un logiciel d’aide à l’éco-conduite
Développé par Didier Stewart, un ancien conducteur de train, Opti’conduite rassemble plusieurs paramètres liés à la circulation des trains (vitesse, position du train, profil de la voie, …). Le logiciel permet de calculer et d’indiquer en temps réel au conducteur la vitesse idéale à adopter pour réduire la consommation d’énergie du train (jusqu’à -12%), tout en respectant les horaires d’un trajet.
Désormais déployé dans la quasi-totalité des trains et auprès des 12 000 conducteurs, ce logiciel permet ainsi de réduire la facture énergétique, d’aider à la circulation des trains et de prolonger leur durée de vie. Les rapports générés permettent de mesurer la performance de l’outil, sa qualité de fonctionnement, les économies réalisées ainsi que la ponctualité en tous points du réseau.
D’ici la fin du premier trimestre 2024, une nouvelle interface sera déployée pour une prise en main facilitée de l’outil. De nouvelles fonctionnalités intégrant des cas complexes de gestion d’aléas seront développées en 2024.
Patterns CO2 : la data au service de la mobilité
Développé en 2022 par Keolis, l’une des sociétés du groupe SNCF, Patterns CO2 est un outil permettant le suivi en temps réel de l’empreinte carbone des mobilités sur un territoire donné (tous modes de transport confondus), grâce à l’exploitation des données GPS issues des smartphones du grand public. Outre les transports en commun, cette solution intègre également dans son analyse la voiture individuelle, le vélo, la marche à pied dans le but de fournir une vision globale aux Autorités Organisatrices de la Mobilité (AOM).
Patterns CO2 a été créé afin d’aider les collectivités à évaluer l’atteinte de leurs objectifs de réduction de gaz à effets de serre (GES), en ligne avec les objectifs définis par la France et l’UE. À terme, l’objectif est d’enrichir les sources de données en complément des traces GPS (données billettiques, traces mobiles fournies par les opérateurs, données collectées dans certains véhicules, etc) afin que la solution Patterns devienne la référence dans la mesure de l’empreinte carbone des mobilités, aussi bien en France qu’à l’international.
Smart Station, des gares intelligentes
Initié en 2020 dans le cadre d’un partenariat entre SNCF Gares & Connexions et ENGIE Solutions, Smart Station est un outil de supervision centralisée, et en temps réel, des équipements électriques dans les gares.
Grâce à des capteurs installés sur les principaux équipements des gares (ascenseurs, escaliers mécaniques, portes automatiques, compteurs énergie, sondes de température de locaux techniques), les agents formés peuvent surveiller leur état en temps réel via une application, et intervenir rapidement en cas de dysfonctionnement.
En 2024, l’application Smart station permettra également le suivi des consommations d’eau, la télésurveillance et la télé-opération des installations d’éclairage, de chauffage, de ventilation et de climatisation des gares.
L’outil, déployé actuellement dans 650 gares, le sera à terme dans 700 gares sur l’ensemble du territoire, connectant 6 000 objets connectés et traitant 800 millions de données.
SNCF Groupe GPT, la GenAI au service de la SNCF
La SNCF explore en interne le potentiel de la GenAI avec SNCF Groupe GPT au travers de différents cas d’usage : lire, analyser ou générer des textes, interpréter et générer des images, l’intégration de document pour une analyse via l’IA …
Développé en septembre 2023, il repose actuellement sur les avancées des derniers modèles de langage d’OpenAI, la SNCF a cependant l’intention de mener des tests avec d’autres LLM, notamment ceux de Mistral AI. Un échantillon de collaboratrices et collaborateurs se familiarise avec l’outil via un environnement dédié, protégé et sécurisé conçu par le Groupe qui a mis en place des parcours de prise en main pour les accompagner.
L’amélioration de SNCF Groupe GPT permettra la réalisation de nouvelles tâches nécessitant le recours à la voix, à l’image, à la vidéo.
Trad SNCF, un moteur de traduction automatique pour les agents SNCF
Testée pendant la coupe du monde de Rugby, l’application multilingue “Trad SNCF” à destination des agents sur leur smartphone pro, est un moteur de traduction automatique basé sur l’IA. Conçue pour informer les voyageurs étrangers en gare et à bord des trains, elle traduit la question posée en Français puis la réponse apportée par l’agent dans la langue de l’interlocuteur. L’algorithme de traduction automatique est entraîné sur les situations à bord des trains ou en gare et reconnaît naturellement 130 langues.
La protection des données personnelles, que ce soient celles des voyageurs ou des collaborateurs, est garantie : les conversations ne sont pas enregistrées et le traitement des données s’effectue au sein de l’UE.
Dans la perspective des JO 2024 durant lesquels près de 15 millions de touristes étrangers, venus de plus de 200 pays différents, sont attendus, 574 Sud groupe SNCF renforce son entraînement sur les principales langues de l’olympisme : anglais, espagnol, allemand, italien, néerlandais, portugais, japonais, arabe, chinois, indonésien.
Le projet Mobil’Quai
La SNCF a présenté plus récemment Mobil’Quai, un concept présenté par un consortium, réunissant SNCF Gares & Connexions, AREP, SNCF Voyageurs, l’institut de Recherche Technologique (IRT) Railenium, et l’entreprise Purple.
Ce projet innovant de points d’arrêt flexibles et modulaires permettra de créer des arrêts temporaires et durables afin d’améliorer les dessertes territoriales et de renforcer les liaisons autour des grandes métropoles. La connexion via une communication par satellites de type Starlink intégrée, ou la 3G/4G, permettra, grâce à l’exploitation de flux vidéo, d’assurer la supervision de l’installation et le traitement par l’IA des situations potentiellement à risque. De l’IA sera également intégrée pour permettre aux personnes non-voyantes ou malvoyantes de se déplacer par guidage depuis leur smartphone.
Mobil’Quai vise à intégrer des technologies à faible impact environnemental et sera testé dans la région Grand-Est avant un déploiement potentiel sur le réseau ferré national.

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Le Healthcare Data Institute propose 10 recommandations pour faire de l’IA une réalité en santé
Le Healthcare Data Institute, think tank dédié à la transformation du système de santé par la valorisation scientifique et économique des données de santé, annonce la publication d’un nouveau rapport. Intitulé “Jusqu’où les données peuvent-elles accompagner la transformation de la santé par l’IA ?“, il explore les cas d’usage, examine les freins et les accélérateurs du développement et de l’adoption de l’IA dans le domaine de la santé et propose 10 recommandations pour une intégration réussie.
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Le Healthcare Data Institute, think tank dédié à la transformation du système de santé par la valorisation scientifique et économique des données de santé, annonce la publication d’un nouveau rapport. Intitulé “Jusqu’où les données peuvent-elles accompagner la transformation de la santé par l’IA ?“, il explore les cas d’usage, examine les freins et les accélérateurs du développement et de l’adoption de l’IA dans le domaine de la santé et propose 10 recommandations pour une intégration réussie.
L’IA a un potentiel immense dans le domaine de la santé et a ouvert la voie à des avancées significatives dans le diagnostic, le traitement et la gestion des maladies. Grâce à des algorithmes sophistiqués, elle permet une analyse rapide et précise de vastes ensembles de données médicales, améliorant ainsi les capacités de diagnostic des professionnels de la santé et permettant un dépistage précoce des maladies. De plus, en exploitant des données individuelles telles que les antécédents médicaux et les caractéristiques génétiques, l’IA offre la possibilité de personnaliser les traitements pour chaque patient, conduisant à des soins de santé plus efficaces et à de meilleurs résultats.
Par ailleurs, l’IA peut optimiser les opérations hospitalières, réduire les coûts et améliorer la gestion des maladies chroniques grâce à un suivi continu des patients à domicile. Enfin, en accélérant la recherche médicale et en facilitant la découverte de nouveaux traitements, l’IA ouvre de nouvelles perspectives pour l’innovation dans le domaine de la santé.
Le rapport du Healthdata Care Institute dresse un état des lieux de l’utilisation de l’IA dans le parcours de soins et le système de santé. Parmi les cas d’usage examinés à partir d’exemples français et internationaux pour en évaluer le niveau de maturité, on trouve :
- La prévention des cancers ;
- Le diagnostic augmenté ;
- La médecine de précision ;
- La télésurveillance ;
- La gestion de l’approvisionnement;
- L’optimisation du temps ;
- L’organisation des flux hospitaliers ;
- Les déserts médicaux.
Il met en lumière un manque de solutions matures exploitables industriellement et que, malgré un potentiel disruptif, l’adoption de l’IA en santé est freinée par une fragmentation européenne en termes de normes, de réglementations, d’usages et de marché. Il souligne également l’importance cruciale de surmonter ces obstacles et pour y parvenir propose 10 recommandations qui mettent l’accent sur :
- La nécessité de simplifier les normes et de favoriser une adoption européenne collective de l’IA par les acteurs de la santé ;
- La formation initiale et continue des professionnels de santé sur l’IA et la Data Science ;
- La mise en place d’un plan de communication national démontrant les bénéfices et les enjeux de l’IA pour associer le grand public à la révolution de l’IA ;
- Un positionnement éduqué et éclairé des décideurs sur les questions d’IA en santé pour un accompagnement raisonné des solutions.
Pour le Healthdata Care Institute, l’intégration réussie de l’IA en santé requiert une approche collaborative, centrée sur l’humain, qui embrasse à la fois les innovations technologiques et les impératifs éthiques et réglementaires. Les actions raisonnées, guidées par une vision stratégique et pragmatique proposées dans son rapport visent à permettre aux acteurs clés du secteur (décideurs, professionnels de santé, institutions et patients) de “faire de l’IA une réalité bénéfique pour tous en santé“.
Christian DELEUZE, Président du Healthcare Data Institute, conclut :
“Nous sommes à l’aube d’une transformation majeure en santé, guidée par des actions concrètes plus que par des promesses. Ce rapport est un appel à l’engagement pour faire de l’IA un levier d’une médecine plus précise et personnalisée. Ensemble, convertissons ces visions en réalités, pour que l’IA devienne un moteur de l’amélioration des soins et de l’accompagnement des patients. La voie est tracée, les solutions à notre portée. Il appartient désormais aux acteurs du secteur de la santé de répondre présent à cet appel, pour que demain, l’IA en santé soit synonyme de progrès pour chacun “.
Retrouver le rapport et ses 10 recommandations ici

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La REF Numérique revient pour une nouvelle édition « dans la main de l’IA »
La REFNum revient ce mardi 26 mars pour la 11e édition de cet événement phare du MEDEF dédiée à la transformation digitale. Le rendez-vous proposera un focus tout particulier sur l’intelligence artificielle. ActuIA est partenaire de l’événement qui se tiendra à l’Astrolab, au Musée national de la Marine. Inscriptions sur le site de La REF Numérique. Animée par Frédéric Simottel et François Sorel, cette journée sera marquée par des interventions et débats autour de l’IA. 9H30 – 9H45 | OUVERTURE P
La REF Numérique revient pour une nouvelle édition « dans la main de l’IA »
La REFNum revient ce mardi 26 mars pour la 11e édition de cet événement phare du MEDEF dédiée à la transformation digitale. Le rendez-vous proposera un focus tout particulier sur l’intelligence artificielle. ActuIA est partenaire de l’événement qui se tiendra à l’Astrolab, au Musée national de la Marine. Inscriptions sur le site de La REF Numérique.
Animée par Frédéric Simottel et François Sorel, cette journée sera marquée par des interventions et débats autour de l’IA.
9H30 – 9H45 | OUVERTURE
Patrick Martin, président du Mouvement des entreprises de France (Medef)
9H45 – 10H00 | L’HOMME VS LA MACHINE
COLONISATION INVERSÉE : LA CULTURE EUROPÉENNE FACE AUX DÉFIS DE L’AUTONOMIE COGNITIVE par Tariq Krim, entrepreneur, fondateur du Think Tank Cyberenetica
10H00 – 10H45 | DÉBAT : A-T-ON LES MOYENS DE REPRENDRE LA MAIN SUR LE MARCHE DE L’IA ?
L’IA constitue un véritable enjeu stratégique. En 2023, le marché mondial de l’IA a été évalué à 208 milliards de dollars, avec une croissance estimée à plus de 35% d’ici 2030. Le marché de l’IA générative est évalué à 14 milliards de dollars et devrait dépasser les 50 milliards de dollars en 2029. Dans cette bataille, la domination américaine est insolente, avec une montée en puissance chinoise. Pour la période 2013-2022, les investissements privés dans l’IA ont atteint aux Etats-Unis près de 250 milliards de dollars contre 95 pour la Chine, 18 pour le Royaume Uni et… 6,6 pour la France (au 8eme rang mondial). Comment rattraper le retard considérable dans cette course technologique ? Comment l’Europe peut-elle asseoir sa souveraineté en matière d’IA en vue d’accroître sa puissance ?
La France peut être un acteur majeur dans la compétition de l’IA grâce à ses solides atouts. Ses ingénieurs sont reconnus dans le monde entier pour leurs compétences. Pour preuve, la France est l’un des quatre pays les plus producteurs d’articles de recherche en IA, aux côtés des États-Unis, de la Chine et du Royaume-Uni. La France dispose également d’écoles qui forment les meilleurs talents en IA, mais plusieurs défis subsistent : comment conserver et faire revenir les talents ?
Débat entre :
- Stéphane Lannuzel, directeur du programme Beauty Tech de L’Oréal
- Christine Lavarde, sénateur des Hauts-de-Seine – présidente de la délégation à la prospective
- Fabien Versavau, président et CEO de Rakuten France
- Véronique Torner, présidente de Numeum, co-fondatrice et directrice générale d’Alter Way, groupe Smile
- Michel Paulin, CEO OVHcloud
10H45 – 11H30 | DEBAT : FAUT-IL CONTROLER L’IA POUR GARDER LA MAIN ?
Quand les algorithmes et l’IA s’imposent dans l’aide à la décision des entreprises, des villes, des Etats, et même dans le quotidien de tout un chacun, ne risque-t-on pas de perdre la main ? Encourager la recherche sur l’IA éthique, renforcer la fonction éthique au sein des entreprises pour que l’IA reste un outil à la main de l’Homme et non le contraire : quels garde-fous nous préservent ? quelle gouvernance envisager pour l’IA ? Et quid des bases de données qui les entrainent ? ne sont-elles pas des sources de biais, d’une sorte de normalisation qui nous échappe et de perte de singularité ?
Débat entre :
- André Loesekrug-Pietri, président et directeur scientifique de la Joint European Disruptive Initiative (JEDI)
- Cédric O, cofondateur non exécutif, Mistral AI
- Alexei Grinbaum, directeur de recherche – président du Comité opérationnel pilote d’éthique du numérique du CEA
- Thaima Samman, avocate, spécialiste de l’IA Act
- Anne Lauvergeon, présidente d’ALP, co-présidente de la commission Simplification et réforme de l’Etat du Medef
11H30 – 11H45 | CONVERSATION AVEC…
Laurent Solly, vice-président Europe du Sud de Meta
11H45 – 12H15 | DÉBAT : L’IA, MAIN BASSE SUR L’EMPLOI ?
L’Intelligence artificielle (IA) est un outil utilisé par les entreprises depuis plus de 30 ans, et ce notamment dans l’industrie. L’IA, par l’exploitation massive des données ouvre la voie à de nouveaux usages, processus et application touchant tous les secteurs et tailles d’entreprises, avec des dimensions sociales, environnementales et économiques. Elle permet une véritable révolution dans de nombreux secteurs. Avec quels bouleversements ? Quid des questions d’emplois et de formations ?
Débat entre :
- Laurent Daudet, cofondateur de LightOn
- Florence Ropion, présidente de l’AFNUM et VP Channel Dell Technologies France
- Christopher Sullivan, président des Acteurs de la Compétence
12H15 – 12H45 | REGARDS CROISÉS : OÙ EST LA MAIN FÉMININE ?
Où sont les femmes ? Elles sont sous-représentées dans la recherche et la conception de technologies numériques, y compris dans l’intelligence artificielle. Selon l’ONU, les femmes représentent 12 % des chercheurs en IA au niveau mondial et 6 % des développeurs de logiciels professionnels. Les concepteurs négligent souvent leurs besoins et leurs expériences, et les données utilisées pour façonner l’IA sont souvent biaisées au détriment des femmes. Il est donc crucial de promouvoir la diversité et l’inclusion dans le domaine de l’IA pour garantir que les technologies numériques soient développées de manière équitable et inclusive, en un mot : éthique.
Avec :
- Olivier Babeau, président-fondateur de l’Institut Sapiens, Professeur à l’université de Bordeaux, Co-président et fondateur des Rencontres des Sablons
- Natacha Brami, VC Associate chez SISTAFUND
14H00 – 14H15 | CONVERSATION AVEC…
Marina Ferrari, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargée du numérique
14H15 – 15H00 | DÉBAT : IA – LA MAIN INVISIBLE DU FAUX
La révolution “IA” pourrait s’avérer comme l’une des plus importantes et profondes de l’Histoire récente. Par sa puissance et ses applications, elle transforme déjà le raisonnement humain et le processus de prise de décisions. Elle peut déjà inventer des paroles et des actes… Et, à coup sûr, l’IA va devenir de plus en plus sophistiquée, omniprésente et explorer de nouveaux domaines. Comment son évolution affectera-t-elle la perception, la connaissance et l’interaction humaines ? Quels impacts sur nos sociétés, sur la réalité ?
Débat entre :
- Pierre Louette, président-directeur général du groupe Les Echos–Le Parisien
Micode, YouTubeur - Bertille Toledano, présidente de l’Association des Agences-conseil en communication (AACC), présidente de BETC
- Julie Girard, philosophe et écrivaine
15H10 – 17H00 | ATELIERS
Atelier 1 | Comment prendre l’IA en main ?
Côme Chatagnon, Partner associé chez AI Builders
Prise en main de l’IA : donner à chacun les éclairages pédagogiques pour s’approprier l’IA générative, en connaitre les contours, les potentialités et les limites. Très concrètement, que puis-je en faire dans mon entreprise ?
Atelier 2 | Comment ne pas perdre la main ?
Thomas Solignac, cofondateur de Kayro
Précautions dans les usages de l’IA : en tirer le meilleur sans tomber dans les travers et les pièges. L’IA peut aussi être une nouvelle arme dans le cyber et nécessite vigilance et esprit critique.
17H00 – 18H15 | VISITE DU MUSEE | COCKTAIL

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Intelligence artificielle
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ActuIA

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La Commission de l’IA publie un rapport contenant 25 recommandations pour l’IA en France
Elisabeth Borne, alors Première Ministre, avait mis en place le premier comité de l’intelligence artificielle générative le 19 septembre 2023. Il avait six mois pour présenter des propositions concrètes afin d’adapter la stratégie nationale. Mission remplie : rebaptisé “Commission de l’intelligence artificielle”, il a remis hier à Emmanuel Macron un rapport contenant 25 recommandations pour faire de la France un acteur majeur de la révolution technologique de l’IA. Co-présidée par Anne Bouverot,
La Commission de l’IA publie un rapport contenant 25 recommandations pour l’IA en France
Elisabeth Borne, alors Première Ministre, avait mis en place le premier comité de l’intelligence artificielle générative le 19 septembre 2023. Il avait six mois pour présenter des propositions concrètes afin d’adapter la stratégie nationale. Mission remplie : rebaptisé “Commission de l’intelligence artificielle”, il a remis hier à Emmanuel Macron un rapport contenant 25 recommandations pour faire de la France un acteur majeur de la révolution technologique de l’IA.
Co-présidée par Anne Bouverot, Présidente du conseil d’administration de l’ENS et Philippe Aghion, Professeur au Collège de France et économiste, la Commission compte notamment parmi ses membres Luc Julia, expert en IA générative, Yann Le Cun, VP et Chief AI Scientist chez Meta, Arthur Mensch, PDG et cofondateur de Mistral AI et Cédric O, consultant, ancien Secrétaire d’Etat au Numérique.
Dans ce rapport intitulé “IA: Notre ambition pour la France”, la Commission considère “qu’une approche autarcique de la souveraineté n’est pas opportune, ni au regard de nos valeurs ni au regard de nos intérêts. D’une part, la France promeut un cadre ouvert et démocratique de société. D’autre part, il serait techniquement et financièrement impossible de maîtriser l’ensemble des biens et services composant la chaîne de valeur de l’IA“.
Elle identifie quatre piliers pour renforcer la souveraineté européenne : le financement, la puissance de calcul, l’accès aux données et les talents.
Un plan à 27 milliards d’euros sur cinq ans
Les 25 recommandations du plan proposé par la Commission représentent un engagement annuel d’environ 5 Md€ au cours des cinq prochaines années répartis selon cinq grandes catégories :
- l’appropriation collective ;
- la formation et la recherche ;
- le déploiement de l’IA au service des citoyens ;
- les investissements technologiques et industriels ;
- la diffusion de l’IA dans l’économie ;
- la gouvernance française, européenne et mondiale.
Création d’un fonds d’investissement “France & IA” de 10 Mds€
Alors que les financements actuels de l’écosystème de l’IA sont insuffisants pour faire émerger des acteurs de rang mondial, la Commission recommande de réorienter une partie de l’épargne vers l’innovation : “À richesse comparable, nous investissons environ trois ou quatre fois moins que les Américains et l’écart risque d’augmenter. À moyen terme, un accroissement structurel de l’allocation de l’épargne vers l’innovation est indispensable. Des actions volontaristes doivent être rapidement prises en ce sens, par exemple en matière de fiscalité de l’assurance vie, afin de disposer d’ici quelques années d’une capacité de financement significativement accrue”.
A court terme, elle préconise la création d’ici fin 2024 d’un fonds d’investissement baptisé “France & IA”, pour faire émerger des start-ups spécialisées dans l’IA appliquée et accélérer la transformation du tissu économique de PME et ETI. Il mobiliserait 7 Md€ de capital investissement d’entreprise et 3 Md€ de soutien public
Repenser la gouvernance de la donnée
Pour tirer pleinement parti des bénéfices de l’IA générative, la Commission estime essentiel de :
- Faciliter l’accès aux données personnelles : elle propose de simplifier les procédures d’autorisation préalable d’accès aux données de santé et de réduire les délais de réponse de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL). Dans ce but, elle suggère une réforme du mandat de la CNIL pour inclure un objectif d’innovation, de réviser la composition de son collège et de renforcer ses moyens ;
- Appliquer le principe de transparence des données d’entraînement : La commission souligne l’importance de garantir la transparence des données d’entraînement des grands modèles d’IA pour respecter le droit de la propriété littéraire et artistique. Des standards pour la publication des informations sur les modèles d’IA et la mise en œuvre du droit de retrait sont recommandés pour simplifier ce processus ;
- Concevoir une nouvelle gestion collective des données : Pour la Commission, il est nécessaire d’explorer de nouveaux modèles de gouvernance commune des données, sans pour autant affaiblir la protection des individus.
Faire de la France un pôle majeur de la puissance de calcul
Les datacenters et les supercalculateurs sont les piliers technologiques sur lesquels repose l’IA générative. Sans ces infrastructures massives et performantes, il serait impossible de réaliser les avancées aujourd’hui dans ce domaine.
Pour la Commission, la France et l’Europe doivent impérativement devenir un pôle majeur de la puissance de calcul pour :
- fournir une puissance de calcul publique pour les cas d’usage sensibles ;
- fournir une puissance de calcul accessible et abordable pour stimuler la recherche et le développement des start-ups en IA ;
- être en mesure d’entraîner et d’utiliser sur le sol européen les modèles d’IA les plus avancés.
Elle propose d’accélérer le développement de supercalculateurs exascales français et européens, d’initier des achats groupés pour renforcer l’écosystème de la puissance de calcul et de favoriser l’implantation de centres de calcul en Europe. Elle recommande également la mise en place d’un crédit d’impôt pour soutenir les projets de R&D utilisant la puissance de calcul des centres de calcul établis sur le territoire.
On trouve parmi les autres recommandations prioritaires:
- Assurer le rayonnement de la culture française en permettant l’accès aux contenus culturels dans le respect des droits de propriété intellectuelle ;
- Assumer le principe d’une expérimentation dans la recherche publique en IA pour en renforcer l’attractivité ;
- Structurer une initiative diplomatique cohérente et concrète visant la fondation d’une gouvernance mondiale de l’IA.
Télécharger le rapport ici

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ActuIA

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Etude GoStudent 2024 : seulement 11% des élèves en France ont accès à l’IA
Une étude de GoStudent, licorne européenne EdTech et l’un des principaux fournisseurs de soutien scolaire, avait révélé l’an passé que 57% des jeunes Français aimeraient apprendre grâce à l’IA dans les cinq années à venir. Sa dernière étude montre que seulement 11% ont accès à cette technologie à l’école et que la France prend du retard par rapport à ses voisins européens sur la formation et l’éducation à l’IA, ce qui pourrait créer, dans le futur, des inégalités sur le marché du travail. Pour
Etude GoStudent 2024 : seulement 11% des élèves en France ont accès à l’IA
Une étude de GoStudent, licorne européenne EdTech et l’un des principaux fournisseurs de soutien scolaire, avait révélé l’an passé que 57% des jeunes Français aimeraient apprendre grâce à l’IA dans les cinq années à venir. Sa dernière étude montre que seulement 11% ont accès à cette technologie à l’école et que la France prend du retard par rapport à ses voisins européens sur la formation et l’éducation à l’IA, ce qui pourrait créer, dans le futur, des inégalités sur le marché du travail.
Pour son “Etude GoStudent 2024 sur l’éducation du futur”, réalisée en partenariat avec Edelman Data & Intelligence, 5581 jeunes en Autriche, Allemagne, Espagne, France, Italie et au Royaume-Uni ainsi que leurs parents ont été interrogés entre le 20 octobre et le 13 novembre 2023. L’objectif de cette étude annuelle est d’appréhender les attentes de la nouvelle génération pour sa scolarité et la manière dont elle prépare son avenir.
Les chiffres concernant les 1004 jeunes Français âgés de 10 à 16 ans interrogés et leurs parents révèlent une inquiétude croissante face à des programmes scolaires et des outils d’apprentissage dépassés, qui ne sont plus en phase avec l’évolution du monde et l’avenir du travail.
Alors que les jeunes expriment un vif intérêt pour l’apprentissage des nouvelles technologies à l’école, notamment l’IA, les données révèlent un écart important entre leurs aspirations et la réalité de l’éducation actuelle. Seulement 11% des élèves français ont accès à l’IA à l’école, ce qui place la France en retard par rapport à d’autres pays européens tels que l’Allemagne (38%) et le Royaume-Uni (20%).
Cet écart souligne pour GoStudent l’urgence d’aligner les pratiques éducatives sur les attentes des élèves. D’autant que l’IA est perçue comme un outil pour élargir le champ des apprentissages : selon 7 jeunes sur 10 en France la technologie leur permet d’apprendre tout ce qu’ils veulent, et les plateformes conversationnelles d’IA ont prouvé qu’elles pouvaient aider à expliquer et à maîtriser des sujets complexes.
L’écart d’intérêt entre les filles et les garçons persiste
L’étude révèle que les jeunes en France sont de plus en plus confiants à l’idée de vivre dans un monde entouré de nouvelles technologies (80% en 2024 soit plus de 29% par rapport à 2023).
Alors que l’environnement et le développement durable sont placés en tête du classement des matières les plus importantes pour l’avenir par les jeunes Français, l’IA est en 5ème position, 41% d’entre eux pensent d’ailleurs que leur futur emploi sera directement lié à la technologie.
79% d’entre eux expriment en effet une préoccupation pour l’environnement, sans distinction de genre (78% pour les filles et 80% pour les garçons), comparé à une moyenne de 77% en Europe. Cette nouvelle génération aspire à acquérir les connaissances et compétences nécessaires pour contribuer activement à la construction d’un avenir durable. Dans ce contexte, le développement durable et l’IA ne semblent pas être des sujets distincts, le potentiel de l’IA pour adresser les défis du changement climatique est d’ailleurs reconnu par les dirigeants.
Cependant, alors que les jeunes s’entendent sur le fait que l’apprentissage d’une utilisation efficace de l’IA est crucial, un écart persiste entre les genres : si 31% des garçons âgés de 10 à 16 ans expriment un intérêt pour l’IA, seulement 20% des filles partagent le même enthousiasme.
Un déséquilibre lié, selon GoStudent, à la manière dont l’IA est présentée et notamment enseignée et qui pourrait causer des inégalités d’accès à des emplois liés à l’IA quand cette génération entrera sur le marché du travail.
Plus de confiance du côté des parents
Les parents en France reconnaissent également les avantages de l’IA : 45% d’entre eux estiment qu’il s’agit d’un outil éducatif très efficace. Un chiffre qui montre que la confiance envers cette technologie s’accroît, mais là encore, plus lentement en France que dans le reste de l’Europe, notamment en Allemagne où les parents sont 65% à le penser.
Pour GoStudent, il s’agit d’un vrai défi national que les écoles et les décideurs politiques vont devoir relever pour s’assurer que les enfants en France soient pleinement équipés face à la concurrence européenne sur le monde du travail.
Felix Ohswald, son CEO et cofondateur, conclut :
“Je crois fermement qu’il est de notre devoir de doter la prochaine génération des connaissances et des outils dont elle a besoin pour comprendre et relever les défis de demain. Leurs aspirations ne se limitent d’ailleurs pas à la réussite personnelle, mais visent à rendre le monde meilleur. Alors que notre étude révèle que 88 % des enfants en France âgés de 14 à 16 ans se sentent très à l’aise avec le fait d’apprendre avec des outils numériques, c’est une occasion unique de leur apprendre à naviguer avec l’IA afin qu’ils façonnent un avenir où cette technologie est une force”.
Retrouver l’étude ici
