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  • Safe Superintelligence lève 1 milliard de dollars pour accélérer le développement de systèmes d’IA sécurisés
    Deux mois et demi après sa création, Safe Superintelligence Inc (SSI), la start-up cofondée par Ilya Sutskever, Daniel Gross et Daniel Levy, a finalisé un tour de table d’1 milliard de dollars. Rapportée par Reuters, cette levée de fonds, menée par des investisseurs de premier plan tels qu’Andreessen Horowitz, Sequoia Capital, DST Global et SV Angel, reflète la confiance accordée à SSI. La start-up a pris le parti de ne pas commercialiser de produit avant d’avoir la certitude que ses systèmes d’

Safe Superintelligence lève 1 milliard de dollars pour accélérer le développement de systèmes d’IA sécurisés

Par : Thomas Calvi
6 septembre 2024 à 11:00

Deux mois et demi après sa création, Safe Superintelligence Inc (SSI), la start-up cofondée par Ilya Sutskever, Daniel Gross et Daniel Levy, a finalisé un tour de table d’1 milliard de dollars. Rapportée par Reuters, cette levée de fonds, menée par des investisseurs de premier plan tels qu’Andreessen Horowitz, Sequoia Capital, DST Global et SV Angel, reflète la confiance accordée à SSI. La start-up a pris le parti de ne pas commercialiser de produit avant d’avoir la certitude que ses systèmes d’IA ne présentent aucun risque pour l’humanité.

Les trois cofondateurs ont déclaré en juin dernier lors du lancement de SSI :

“La superintelligence est à portée de main. La construction d’une superintelligence sûre (SSI) est le problème technique le plus important de notre époque. Nous avons lancé le premier laboratoire SSI au monde, avec un seul objectif et un seul produit : une superintelligence sûre. Il s’appelle Safe Superintelligence Inc. SSI est notre mission, notre nom et l’ensemble de notre feuille de route produit, car c’est notre seul objectif. Notre équipe, nos investisseurs et notre modèle commercial sont tous alignés pour réaliser SSI”.

Ilya Sutskever avait démissionné le mois précédant le lancement de SSI de son poste de scientifique en chef chez OpenAI, dont il était l’un des cofondateurs, et où il codirigeait avec Jan Leike, l’équipe de superalignement mise en place par la start-up en juillet 2023 pour minimiser les risques potentiels d’une IA qui surpasserait l’intelligence humaine.

L’un comme l’autre considèrent que développer une IA qui serait capable de s’adapter et d’exceller dans un large éventail de domaines, de manière similaire, voire supérieure, à l’intelligence humaine, autrement dit une superintelligence ou IAG, est envisageable avant la fin de cette décennie mais, pour eux, des mesures de sécurité sont nécessaires pour garantir que les systèmes d’IA restent sûrs et alignés avec les valeurs humaines.

Ils alertaient :

“La superintelligence sera la technologie la plus percutante que l’humanité ait jamais inventée et pourrait nous aider à résoudre bon nombre des problèmes les plus importants du monde. Mais le vaste pouvoir de la superintelligence pourrait aussi être très dangereux et pourrait conduire à la perte de pouvoir de l’humanité ou même à l’extinction humaine”.

Donner la priorité à la sécurité

SSI, qui compte aujourd’hui une dizaine d’employés, concentre tous ses efforts sur le développement d’une IAG sécurisée, “et rien d’autre”. Les fonds levés seront utilisés pour acquérir de la puissance de calcul, recruter les meilleurs talents, des ingénieurs et chercheurs qui seront basés à Palo Alto et Tel Aviv, “où nous avons des racines profondes et la capacité de recruter les meilleurs talents techniques”, précisait l’équipe fondatrice lors du lancement de SSI.

La start-up, serait aujourd’hui valorisée à 5 milliards de dollars selon les sources de Reuters. Daniel Gross, interviewé par ce dernier, a précisé :

“Il est important pour nous d’être entourés d’investisseurs qui comprennent, respectent et soutiennent notre mission, qui est de viser directement une superintelligence sûre et en particulier de passer quelques années à faire de la R&D sur notre produit avant de le commercialiser”. 

Safe Superintelligence lève 1 milliard de dollars pour accélérer le développement de systèmes d'IA sécurisés
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  • Minalogic présente les huit projets de R&D récemment sélectionnés dans le cadre de programmes régionaux
    Huit projets labellisés par Minalogic ont été retenus dans le cadre des programmes R&D Booster Auvergne-Rhône-Alpes et i-Démo régionalisé France 2030 Auvergne-Rhône-Alpes. Ces projets regroupent 28 entreprises et laboratoires de recherche, répartis sur 9 départements, avec un budget total de R&D de 12,7 millions d’euros, dont 7,1 millions sont soutenus par la Région et l’État. Quatre d’entre eux se concentrent sur l’IA, deux sur la microélectronique, et les deux derniers concernent la ph

Minalogic présente les huit projets de R&D récemment sélectionnés dans le cadre de programmes régionaux

2 septembre 2024 à 11:00

Huit projets labellisés par Minalogic ont été retenus dans le cadre des programmes R&D Booster Auvergne-Rhône-Alpes et i-Démo régionalisé France 2030 Auvergne-Rhône-Alpes. Ces projets regroupent 28 entreprises et laboratoires de recherche, répartis sur 9 départements, avec un budget total de R&D de 12,7 millions d’euros, dont 7,1 millions sont soutenus par la Région et l’État. Quatre d’entre eux se concentrent sur l’IA, deux sur la microélectronique, et les deux derniers concernent la photonique.

Créé en 2005, Minalogic est le pôle de compétitivité des technologies du numérique en Auvergne-Rhône-Alpes. Implanté sur trois sites à Grenoble, Lyon et Saint-Etienne, il anime un écosystème unique de plus de 500 adhérents, dont des entreprises couvrant l’ensemble de la chaîne de la valeur du numérique, des universités et instituts de recherche, des collectivités locales et des investisseurs.

Il a pour objectif d’accélérer les mises en relations ciblées entre ces acteurs et dynamiser leurs projets d’innovation et de business, en France, en Europe et à l’international. Depuis 2005, 969 projets ont été labellisés et financés à hauteur de 1,2 milliard d’euros de subventions publiques, pour un investissement de R&D de plus de 2,8 milliards d’euros.

Sur les 9 projets labellisés par Minalogic dans le cadre de ces 2 AAP, 8 ont été sélectionnés, soit un taux de réussite de près de 90%. Ce succès démontre l’impact du label délivré par Minalogic, un atout majeur pour sécuriser les financements et structurer les projets sur les plans technique et commercial, et confirme une fois de plus le rôle crucial du pôle dans l’écosystème de l’innovation technologique en Auvergne-Rhône-Alpes.

Philippe Wieczorek, Directeur innovation de Minalogic, souligne :

“Ces résultats illustrent l’apport de l’accompagnement de Minalogic, qui va bien au-delà du label que le pôle décerne. Un grand bravo aux lauréats, car il ne faut pas oublier que c’est bien l’excellence de leurs innovations qui est récompensée. Les financeurs publics, Etat et Région Auvergne-Rhône-Alpes, ne se trompent pas dans la sélection des acteurs qu’ils soutiennent”.

Les huit projets sélectionnés

Thématique Intelligence Artificielle

Amédée.IA

Le projet Amédée.IA vise à accélérer la mise sur le marché du premier système de planification de chirurgie robotisée, accessible directement au bloc opératoire et assisté par une IA, pilotée par des algorithmes géométriques brevetés. Validée avec l’aide des experts cliniciens du CHU Grenoble Alpes, la technologie de MAIA Medical Technologies, une fois intégrée au sein de plateformes de robotique chirurgicale, telle que celle proposée par SPINEM Robotics, permettra d’automatiser plus de 90% de l’effort de planification de procédures complexes pour le chirurgien en démontrant une précision sub-pixel nécessaire pour la chirurgie orthopédique robotisée. L’enjeu global est ainsi de rationaliser la planification chirurgicale et de sécuriser l’exécution d’interventions complexes telles que les arthrodèses vertébrales.

  • Partenaires : MAIA Medical Technologies (porteur) (38), CHU Grenoble Alpes (38), SpinEM Robotics (38)
  • Programme : R&D Booster Auvergne-Rhône-Alpes

DATAWISE – Data Annotation Technology Advancement With Innovative Solutions for Efficiency

Disposer de données annotées est l’une des clés pour obtenir des modèles d’IA performants. Ces tâches de nettoyages et d’annotation des données sont très chronophages et rébarbatives. Le projet DATAWISE propose de développer un outil pour automatiser ces tâches et ainsi permettre aux Data Scientists de se concentrer sur la valeur ajoutée de leur métier : l’analyse de données. L’outil de Neovision va permettre d’accélérer les cycles de développement des IA et d’améliorer leurs performances.

  • Partenaires : Neovision (porteur) (38), LIRIS – Laboratoire d’InfoRmatique en Image et Systèmes d’information (69)
  • Programme : R&D Booster Auvergne-Rhône-Alpes

EcoMobiliSim

Cognidis propose une plateforme d’analyses et de prédictions, experte en mobilité, pour aider les collectivités publiques dans l’optimisation de leurs plans de mobilité, notamment au regard de l’impact des mobilités douces sur la santé. Combinant expertise IA et sciences cognitives, Cognidis fournit un outil d’aide à la décision qui met à disposition des collectivités des indicateurs de performances clé en main et un simulateur configuré pour faciliter la projection de variations de l’offre de mobilité et en analyser les impacts.

  • Partenaires : Cognidis (porteur) (38), TIMC IMAG (38)
  • Programme : R&D Booster Auvergne-Rhône-Alpes

IA for Green Books

4.71 développe une solution logicielle permettant de dresser le bilan carbone d’une entreprise à partir de ses données comptables. Le projet IA for Green Books va permettre à 4.71 d’enrichir son moteur d’IA existant, tout en le rendant plus efficace, moins énergivore, et plus rapide dans ses phases d’apprentissage.

  • Partenaires : 4.71 (porteur) (63), Université Clermont Auvergne (63)
  • Programme : R&D Booster Auvergne-Rhône-Alpes

Thématique Micro-électronique

Cubics II

Plus de 350 000 sites sont classés potentiellement pollués en France (BASIAS, 2020), dont environ 60 000 en région Auvergne-Rhône-Alpes. 65% des sites concernés sont pollués par des composés organiques non miscibles à l’eau (ou NAPL : Non Aqueous Phase Liquid), tels que les hydrocarbures pétroliers, les dérivés halogénés ou les PCB.

La méthodologie nationale de gestion des sites et sols pollués (DGPR, 2017) demande pour les sites comprenant des pollutions concentrées une estimation du volume de sols pollués et de la masse des polluants. Les méthodes d’investigation utilisées habituellement sont fondées sur des sondages dans les sols couplés à l’échantillonnage de sols et à des mesures en laboratoire des concentrations en polluants. Ces méthodes sont généralement insuffisamment sécurisées, coûteuses et longues à mettre en œuvre. Dans ce contexte, le projet CubicS II a pour objectif de développer une sonde permettant d’estimer in situ les saturations en phase organique (NAPL) et des propriétés pétrophysiques des sols grâce à une caméra embarquée sur une machine de forage couplée à un logiciel de traitement des images.

  • Partenaires : Ginger Holding (porteur) (69), Adison (73), LIRIS – Laboratoire d’InfoRmatique en Image et Systèmes d’information (69), Reactiv’IP (38), Université Claude Bernard Lyon 1 (69)
  • Programme : i-Démo régionalisé (France 2030 régionalisé | Auvergne-Rhône-Alpes)

SEPO450

Le projet SEPO450 a pour ambition le développement et la mise en forme de cristaux de saphir de grandes tailles, c’est-à-dire pour des diamètres allant de 300 à 450 mm, dimensions non disponibles à ce jour. Les travaux consisteront au développement, contrôle, caractérisation et mise en forme de cristaux de saphir dopé et non dopé titane. Les partenaires industriels développeront les nouvelles méthodologies pour les équipements spécifiques nécessaires à l’intégralité du procédé de fabrication de composants en saphir, incluant les fours, la mise en forme de ces cristaux (découpe et polissage), ainsi que la caractérisation.

  • Partenaires : ECM Greentech (porteur) (38), Altimet (74), ILM – Institut Lumière Matière (69), LMA – Laboratoire des Matériaux Avancés (69), SOMOS International (73)
  • Programme : i-Démo régionalisé (France 2030 régionalisé | Auvergne-Rhône-Alpes)

Thématique Photonique

Auraball

Le projet AURABALL concerne le développement et la production de composants spécifiques de connexions pour un usage dans le domaine électronique. Plus précisément, il vise à produire des billes multi-matériaux utilisées pour l’assemblage par soudure de boîtiers à matrice de billes (BGA « Ball Grid Array » et CBGA « Ceramic Ball Grid Array ») sur des circuits imprimés. Ces billes de soudures PCSB sont utilisables dans des équipements électroniques à hautes performances pouvant fonctionner dans des conditions sévères d’utilisations, du domaine aéronautique civile et militaire au domaine automobile.

  • Partenaires : IREIS (porteur) (42), Laboratoire Georges Friedel – Ecole des Mines de Saint-Etienne (42), Nicomatic (74), STMicroelectronics Grenoble (38), Thalès AVS Valence (26)
  • Programme : i-Démo régionalisé (France 2030 régionalisé | Auvergne-Rhône-Alpes)

Cassiopée

Dans le désert d’Atacama, au Chili, le chantier de l’Extremely Large Telescope (ELT), le plus puissant instrument optique jamais construit, suit son cours. Sa construction, à plus de 3000 mètres d’altitude est financée par l’Observatoire européen austral (ESO) pour 1,3 milliard d’euros et devrait produire des images 15 fois plus nettes que les meilleurs appareils d’aujourd’hui. La puissance collectrice de son miroir ultra géant, de 39 mètres de diamètre (contre 10m actuellement avec le Very Large Telescope – VLT), équivaudra à rassembler les 16 télescopes les plus grands existants au monde. Ce nouvel “œil sur le ciel” permettra de multiplier par 5000 la capacité d’observation actuelle.

Une des motivations scientifiques principales pour la construction de ce projet gigantesque est l’imagerie directe de planètes extrasolaires pouvant abriter la vie.

La détection de CO2, d’eau ou même de molécules complexes dans l’atmosphère d’une exoplanète rocheuse serait sans aucun doute l’une des plus grandes révolutions dans notre vision de l’Univers, et l’un des résultats scientifiques majeurs de la prochaine décennie.

  • Partenaires : First Light Imaging (porteur) (13), Bertin Alpao (38), LAM – Laboratoire d’Astrophysique de Marseille (13), Onera (91)
  • Projet co-labellisé avec le pôle de compétitivité Optitec (pôle principal)
  • Programme : i-Démo régionalisé (France 2030 régionalisé | Auvergne-Rhône-Alpes)

Minalogic présente les huit projets de R&D récemment sélectionnés dans le cadre de programmes régionaux
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  • Cybelia : le programme de R&D de SystemX pour une cybersécurité augmentée de l’industrie française
    Cybelia est un programme de R&D de l’IRT SystemX visant à renforcer la cybersécurité des industries françaises. Co-construit avec une douzaine d’acteurs industriels, il a pour objectif de lever les principaux verrous de cybersécurité auxquels sont confrontés les industriels et de développer des méthodes et solutions innovantes qui s’intégreront dans les systèmes industriels, en tenant compte de leurs contraintes opérationnelles et métier (robustesse, embarquabilité, évolutivité, performance,

Cybelia : le programme de R&D de SystemX pour une cybersécurité augmentée de l’industrie française

4 juillet 2024 à 11:00

Cybelia est un programme de R&D de l’IRT SystemX visant à renforcer la cybersécurité des industries françaises. Co-construit avec une douzaine d’acteurs industriels, il a pour objectif de lever les principaux verrous de cybersécurité auxquels sont confrontés les industriels et de développer des méthodes et solutions innovantes qui s’intégreront dans les systèmes industriels, en tenant compte de leurs contraintes opérationnelles et métier (robustesse, embarquabilité, évolutivité, performance, etc.).

Créé en 2012 dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir (PIA), désormais intégré à France 2030, SystemX, l’Institut de Recherche Technologique (IRT) dédié à l’ingénierie numérique des systèmes, vise à créer des ponts et favoriser la collaboration entre académiques, industriels et institutionnels. Pour ce nouveau programme de R&D qui s’inscrit dans le cadre de France 2030 et de la stratégie nationale d’accélération pour la cybersécurité lancée en 2021, il s’est associé à l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information), au Campus Cyber, initié en 2019 mais lancé officiellement en février 2022, et au Comité́ Stratégique de Filière des Industries de la Sécurité.

Initié en février dernier pour une durée de quatre ans, visant un budget de 20 millions d’euros, Cybelia complète d’autres initiatives de recherche fondamentale et de transfert de compétences et de technologies de France 2030 telles que le PEPR (Programme et Équipements Prioritaires de Recherche) et le PTCC (Programme de transfert au Campus Cyber) dirigé par l’Inria, lancé officiellement en mars 2023.

Cybelia se distingue par son caractère multifilières et sa co-construction avec une douzaine d’acteurs industriels issus de divers secteurs tels que l’aéronautique, la défense, le transport et l’énergie. Son objectif est non seulement de développer des solutions augmentées pour l’industrie mais également de constituer un patrimoine cyber ouvert à l’écosystème national, renforçant ainsi la souveraineté et l’innovation françaises en matière de cybersécurité.

Gilles Desoblin, coordinateur du programme Cybelia, affirme :

“Cybelia est un programme emblématique et structurant pour l’industrie car il répond à des enjeux communs exprimés par de nombreux acteurs français issus de filières variées. Il cherche à tirer le meilleur parti de l’IA pour proposer des solutions cyber augmentées. Reposant sur une méthode agile et incrémentale, il ambitionne, à terme, de doter les industriels de moyens efficaces pour gérer les crises cyber de demain et accroître leur résilience”.

Un programme structuré autour de trois cas d’usage

Cybelia s’articule autour de trois cas d’usage principaux, chacun adressant des besoins spécifiques exprimés par les industriels :

  • Opérateurs cyber augmentés

Ce premier cas d’usage réunit trois partenaires : Airbus Protect, RTE, OverSOC.

Objectifs : Augmenter les capacités des opérateurs de Security Operations Center (SOC) grâce à l’intelligence artificielle pour la détection d’anomalies et l’émission de recommandations, améliorer la gestion des incidents par les opérateurs métier, et faciliter la collaboration entre opérateurs cyber et métier.

Les deux cas d’usage suivants devraient quant à eux débuter l’an prochain, les consortiums de partenaires qui les porteront sont en cours de constitution.

  • Autonomisation des systèmes embarqués autonomes

Objectif : Doter les systèmes embarqués (drones, voitures, trains, systèmes de défense) de capacités de cyberdéfense autonomes et de confiance, conformes aux contraintes de frugalité, pour gérer les incidents de cybersécurité en l’absence ou en cas d’intermittence de connectivité.

  • Collaborations sécurisées en environnements non maîtrisés

Objectif : Développer un système sécurisé de partage d’informations entre industriels et leurs partenaires (fournisseurs, sous-traitants, filiales), afin de minimiser les risques de cybersécurité tout en assurant une gestion fine des accès.

Les méthodes et solutions développées seront évaluées et validées sur la plateforme d’évaluation des infrastructures cyber-physiques complexes CHESS mise au point par SystemX, puis, une fois la preuve de concept validée, seront intégrées dans les systèmes des partenaires industriels du programme.

Feuille de route de Cybelia

Pour atteindre ses objectifs, Cybelia propose une feuille de route ambitieuse centrée sur :

  • L’intégration de briques d’IA de confiance pour la veille, l’analyse, la détection et la réponse aux menaces émergentes ;
  • L’évaluation et la maturation des technologies cyber émergentes pour sécuriser les collaborations inter-organisations ;
  • L’accompagnement de la conduite du changement et l’accélération de la montée en compétences des opérationnels ;
  • Le développement d’outils adaptés pour évaluer et intégrer les solutions de cybersécurité dans les environnements industriels.

Appel à la participation de l’écosystème Cyber

SystemX lance un appel aux industriels, aux fournisseurs de technologies et aux académiques pour rejoindre le programme Cybelia et contribuer à lever les verrous scientifiques et technologiques. Le programme invite également les PME et les start-ups proposant des technologies innovantes à rejoindre l’initiative à travers plusieurs appels à manifestation d’intérêt (AMI) dès 2025.

Cybelia le programme de R&D de SystemX pour une cybersécurité augmentée de l’industrie française
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  • Data exchange : le CEA et Dawex s’associent pour créer un laboratoire de R&D commun
    Le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) et Dawex, entreprise française leader dans le domaine de l’échange de données, ont récemment signé un accord de partenariat pour la création d’un laboratoire commun de Recherche et Développement. Conjuguant leurs expertises, le CEA et Dawex stimuleront la recherche de pointe sur l’ingénierie des données et l’IA pour apporter des réponses technologiques aux enjeux économiques et environnementaux. Dawex, fondée en 2015 par Fab

Data exchange : le CEA et Dawex s’associent pour créer un laboratoire de R&D commun

7 juin 2024 à 11:00

Le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) et Dawex, entreprise française leader dans le domaine de l’échange de données, ont récemment signé un accord de partenariat pour la création d’un laboratoire commun de Recherche et Développement. Conjuguant leurs expertises, le CEA et Dawex stimuleront la recherche de pointe sur l’ingénierie des données et l’IA pour apporter des réponses technologiques aux enjeux économiques et environnementaux.

Dawex, fondée en 2015 par Fabrice Tocco et Laurent Lafaye, est reconnue pour son expertise en matière d’échange de données sécurisé, de gouvernance des données et d’interopérabilité. L’entreprise développe des solutions de Data Exchange avancées et participe activement aux travaux sur les réglementations, normes et standards.

Elle est membre de GAIA-X, une initiative franco-allemande lancée en 2019, visant à proposer aux acteurs européens le plus grand nombre de services, plateformes, outils et infrastructures souverains permettant d’exploiter et d’échanges des données dans un cadre éthique et sécurisé, avec un accent sur la portabilité et à l’interopérabilité des solutions. Reconnue Technology Pioneer par le Forum Économique Mondial, Dawex est également à l’initiative du programme international de standardisation Trusted Data Transaction.

De son côté, le CEA joue un rôle essentiel dans la transformation de l’industrie, notamment à travers ses programmes dédiés à l’industrie du futur, au jumeau numérique, à l’IA et à la confiance numérique. Le CEA apporte à cette collaboration une vaste expérience en matière de recherche appliquée et de développement technologique, visant à construire un puissant écosystème d’innovation basé sur des valeurs de responsabilité sociale et environnementale.

Le laboratoire commun de R&D s’appuiera sur l’expertise des deux partenaires pour créer des écosystèmes de données sécurisés, interopérables et de confiance, favorisant ainsi l’adoption de technologies avancées comme l’IA générative. En stimulant l’innovation technologique, le CEA et Dawex aspirent à contribuer significativement à la création d’un avenir plus durable et résilient.

Fabrice Tocco, co-PDG de Dawex, commente :

“L’innovation et la recherche font partie de l’ADN de Dawex depuis le premier jour. Dawex œuvre continuellement pour faire progresser les questions relatives au Data Exchange et anticiper les futurs enjeux liés aux données, en fournissant la technologie d’échange de données la plus avancée. Nous sommes ravis de collaborer avec le CEA et de co-innover pour apporter les innovations “nouvelle génération” qui transformeront l’échange de données”.

Alexandre Bounouh, directeur du CEA-List, ajoute :

“L’échange de données joue un rôle majeur dans la transformation de l’industrie à laquelle la France et l’Europe sont confrontées aujourd’hui. Pour accompagner cette transformation, le CEA a fait le choix de s’associer à Dawex, entreprise leader dans le domaine de l’échange de données et des écosystèmes de données. La création d’un laboratoire de R&D commun nous permettra d’apporter à l’industrie des solutions numériques avancées et de confiance, avec un objectif en tête : accélérer les transitions, et parmi elles, celles de l’énergie et du climat. Nous sommes ravis de poursuivre cette ambition avec Dawex”.

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