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  • Accio : avec déjà 500 000 PME clientes, le moteur de recherche IA d’Alibaba redéfinit le commerce B2B
    Alibaba International, division du groupe Alibaba spécialisée dans le e-commerce, a annoncé ce lundi 6 janvier que son moteur de recherche B2B alimenté par l’IA, Accio, a atteint 500 000 utilisateurs PME depuis son lancement en novembre 2024. Une adoption rapide qui consolide la position de la plateforme chinoise de commerce B2B au niveau mondial. Des millions de fournisseurs et une recherche optimisée Accio utilise des techniques avancées de traitement du langage naturel (NLP) pour rendre le pr

Accio : avec déjà 500 000 PME clientes, le moteur de recherche IA d’Alibaba redéfinit le commerce B2B

7 janvier 2025 à 11:00

Alibaba International, division du groupe Alibaba spécialisée dans le e-commerce, a annoncé ce lundi 6 janvier que son moteur de recherche B2B alimenté par l’IA, Accio, a atteint 500 000 utilisateurs PME depuis son lancement en novembre 2024. Une adoption rapide qui consolide la position de la plateforme chinoise de commerce B2B au niveau mondial.

Des millions de fournisseurs et une recherche optimisée

Accio utilise des techniques avancées de traitement du langage naturel (NLP) pour rendre le processus de recherche plus intuitif et efficace. Le moteur de recherche connecte les acheteurs aux fournisseurs parmi des millions de profils répertoriés. En couvrant plus de 7 600 catégories de produits et en s’appuyant sur plus de 200 millions de paramètres liés au commerce mondial, Accio facilite la transformation des concepts de produits en projets commerciaux viables.

Les utilisateurs peuvent comparer des millions de produits en termes de prix, de quantités minimales de commandes, de frais d’expédition et de délais de livraison, obtenant ainsi une transparence sans précédent dans le processus de sourcing.

L’une de ses fonctionnalités clés, Accio Inspiration, a permis d’augmenter de près de 30 % les taux de conversion des fournisseurs, de la recherche initiale à la demande de devis.

Une performance impressionnante pendant les fêtes de fin d’année

Pendant la période critique des ventes en ligne en novembre et décembre 2024, plus de 50 000 PME ont utilisé activement le moteur pour trouver des produits et des inspirations pour le Black Friday et les fêtes de Noël.

Leurs retours démontrent l’efficacité du moteur de recherche qui détient, selon les données collectées le mois dernier, un Net Promoter Score (NPS) supérieur à 50, preuve d’un taux de satisfaction client élevé et d’une adéquation avec le marché. Le 13 décembre 2024, Accio a d’ailleurs été nommé “Produit du jour” sur Product Hunt, un site qui répertorie les nouveaux produits technologiques.

L’IA au service de la compétitivité des PME

Le lancement d’Accio s’inscrit dans une époque charnière pour le développement des outils d’IA et l’expansion du commerce B2B.

En remplaçant les recherches traditionnelles par mots-clés par des recherches en langage naturel, il rend les processus de sourcing plus rapides et précis, permettant aux PME de gagner en efficacité tout en réduisant les coûts. Actuellement, il prend en charge l’anglais, le français, l’allemand, le portugais et l’espagnol, et d’autres langues sont prévues pour les futures mises à jour.

Deux fonctionnalités renforcent son attractivité :

  • Accio Page : Une interface dynamique qui propose des informations produites dans un langage dans un format familier et convivial. Elle fournit des détails objectifs sur les produits et des comparaisons avec des articles similaires, ce qui permet aux entreprises de prendre facilement des décisions d’approvisionnement éclairées ;
  • Accio Agent : Un outil d’accompagnement pour la gestion des demandes, paiements et suivi après-vente, agissant comme un agent de sourcing professionnel grâce à l’infrastructure robuste d’Alibaba International.

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  • 2024, année prospère pour Perplexity AI, qui s’apprête à lever 500 millions de dollars
    Selon diverses sources, dont Reuters et le Wall Street Journal, Perplexity serait sur le point de finaliser une nouvelle levée de fonds de 500 millions de dollars. Ce tour de table, mené par Institutional Venture Partners (IVP), une société de capital-risque qui siège déjà au conseil d’administration de Perplexity, valoriserait la start-up à environ 9 milliards de dollars. Perplexity a été créée en août 2022 par Aravind Srinivas, anciennement chercheur chez OpenAI et DeepMind, Denis Yarats, John

2024, année prospère pour Perplexity AI, qui s’apprête à lever 500 millions de dollars

8 novembre 2024 à 14:00

Selon diverses sources, dont Reuters et le Wall Street Journal, Perplexity serait sur le point de finaliser une nouvelle levée de fonds de 500 millions de dollars. Ce tour de table, mené par Institutional Venture Partners (IVP), une société de capital-risque qui siège déjà au conseil d’administration de Perplexity, valoriserait la start-up à environ 9 milliards de dollars.

Perplexity a été créée en août 2022 par Aravind Srinivas, anciennement chercheur chez OpenAI et DeepMind, Denis Yarats, Johnny Ho et Andy Konwinski, avec l’ambition s’imposer comme une alternative de choix au moteur de recherche de Google, tout comme OpenAI espère le faire avec SearchGPT.

La start-up a très vite attiré des investisseurs de poids. Après une série A 26 millions de dollars en mars 2023, elle a finalisé une levée de série B de 73,6 millions de dollars déjà dirigée par IVP à laquelle avaient participé les investisseurs historiques NEA, Elad Gil, Nat Friedman et Databricks, mais également de nouveaux investisseurs parmi lesquels Nvidia et Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon. Celle-ci portait sa valorisation à près de 520 millions de dollars, deux nouveaux investissements lui ont permis ensuite de monter à 3 milliards de dollars, ce qui reflète l’intérêt croissant pour Perplexity.

Le 25 octobre dernier, Aravind Srinivas, son cofondateur et PDG a annoncé sur X : “Perplexity traite désormais plus de 100 millions de requêtes chaque semaine. Prochaine étape : plus de 100 millions de requêtes par jour”.

Quelques jours auparavant, Dow Jones, la société mère du Wall Street Journal, et NYP Holdings, Inc, filiale de News Corp qui publie le New York Post, déposaient plainte contre elle “pour violation massive des droits d’auteur en copiant illégalement des contenus protégés pour générer des réponses aux utilisateurs”. Plusieurs médias, dont Condé Nast, Forbes, ont accusé Perplexity AI de plagiat, le New York Times lui a d’ailleurs envoyé en septembre dernier une lettre de cessation et d’abstention.

Les investisseurs semblent faire confiance au modèle de partage de revenus qu’Anthropic a mis en place fin juillet. Alors que Perplexity espère nouer des partenariats avec une trentaine d’éditeurs avant la fin de l’année, des médias comme Fortune, The Texas Tribune et Time ont aujourd’hui adhéré à ce programme.

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  • Perplexity AI face à de nouvelles plaintes d’organes de presse américains
    Plusieurs médias, dont Condé Nast et le magazine Forbes, ont accusé Perplexity AI de plagiat et d’utiliser sans autorisation leurs contenus pour alimenter ce que la start-up appelle “son moteur de réponse conversationnel”. Dow Jones, la société mère du Wall Street Journal, et NYP Holdings, Inc, filiale de News Corp qui publie le New York Post, ont déposé lundi dernier plainte contre elle “pour violation massive des droits d’auteur en copiant illégalement des contenus protégés pour générer des ré

Perplexity AI face à de nouvelles plaintes d’organes de presse américains

24 octobre 2024 à 11:00

Plusieurs médias, dont Condé Nast et le magazine Forbes, ont accusé Perplexity AI de plagiat et d’utiliser sans autorisation leurs contenus pour alimenter ce que la start-up appelle “son moteur de réponse conversationnel”. Dow Jones, la société mère du Wall Street Journal, et NYP Holdings, Inc, filiale de News Corp qui publie le New York Post, ont déposé lundi dernier plainte contre elle “pour violation massive des droits d’auteur en copiant illégalement des contenus protégés pour générer des réponses aux utilisateurs”.

Créée en août 2022 par Aravind Srinivas, anciennement chercheur chez OpenAI et DeepMind, Denis Yarats, Johnny Ho et Andy Konwinski, Perplexity AI, voulait, avec “Ask” lancé le mois de décembre suivant, proposer une alternative au moteur de recherche de Google. La start-up affirme avoir atteint 10 millions d’utilisateurs actifs mensuels et répondu à plus d’un demi-milliard de requêtes en 2023.

L’interface de recherche, un chatbot similaire à ChatGPT ou Bing Copilot, utilisait dans un premier temps GPT 3.5 d’OpenAI et Microsoft Bing pour fournir ses réponses. Perplexity a ensuite développé son propre index de recherche et construit ses propres LLM. En novembre dernier, la start-up a introduit les LLM PPLX “on line” disponibles sur l’API qui exploitent Internet pour fournir des réponses en temps réel et s’appuient sur les modèles open source Llama 2 70B et mistral-7b.

Les réponses formulées sous forme de résumé citent leurs sources, permettant ainsi de vérifier leur véracité, mais, dans leur plainte, Dow Jones et NYP Holdings accusent Perplexity de détourner les revenus des éditeurs en encourageant les utilisateurs à “sauter les liens” vers les sites originaux.

En août dernier, la start-up a annoncé Perplexity Publishers, un programme de partage de revenus, mais ce dernier et les citations de sources, sont des mesures jugées insuffisantes par les plaignants. Ils reprochent également dans leur plainte les hallucinations du moteur de recherche :

“En plus d’utiliser le travail protégé par le droit d’auteur des plaignants pour développer un produit de substitution qui reproduit ou imite le contenu original des plaignants, Perplexity nuit également aux marques des plaignants en attribuant faussement aux plaignants certains contenus que les plaignants n’ont jamais écrit ou publié”.

News Corp dit avoir contacté en juillet dernier la start-up pour tenter de trouver un terrain d’entente, comme il l’a fait avec OpenAI, mais ne pas avoir reçu de réponse. Les plaignants demandent donc au tribunal de lui enjoindre de cesser de copier leurs contenus protégés par le droit d’auteur sans autorisation. Ils réclament également des dommages-intérêts pouvant aller jusqu’à 150 000 dollars par infraction.

Pour l’instant, Perplexity AI n’a pas commenté cette actualité.

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  • Perplexity Publishers : vers un nouveau modèle de partage de revenus
    Les acteurs de la GenAI se sont vus reprocher de puiser sans autorisation dans le contenu des médias pour alimenter leurs modèles. Plutôt que de se retrouver face à des plaintes, ils préfèrent aujourd’hui nouer des collaborations avec ces derniers. Après Open AI pour SearchGPT, c’est une autre start-up californienne basée elle aussi basée à San Francisco, Perplexity AI, qui a conclu des accords avec divers médias afin d’utiliser leurs contenus pour ce qu’elle appelle “son moteur de réponse conve

Perplexity Publishers : vers un nouveau modèle de partage de revenus

2 août 2024 à 11:00

Les acteurs de la GenAI se sont vus reprocher de puiser sans autorisation dans le contenu des médias pour alimenter leurs modèles. Plutôt que de se retrouver face à des plaintes, ils préfèrent aujourd’hui nouer des collaborations avec ces derniers. Après Open AI pour SearchGPT, c’est une autre start-up californienne basée elle aussi basée à San Francisco, Perplexity AI, qui a conclu des accords avec divers médias afin d’utiliser leurs contenus pour ce qu’elle appelle “son moteur de réponse conversationnel”.

Créé en août 2022 par Aravind Srinivas, anciennement chercheur chez OpenAI et DeepMind, Denis Yarats, Johnny Ho et Andy Konwinski, Perplexity AI, voulait, avec “Ask” lancé le mois de décembre suivant, proposer une alternative au moteur de recherche de Google. La start-up affirme avoir atteint 10 millions d’utilisateurs actifs mensuels et répondu à plus d’un demi-milliard de requêtes en 2023. Plus d’un million de personnes ont installé ses applications mobiles, à la fois sur iOS et Android.

L’interface de recherche, un chatbot similaire à ChatGPT ou Bing Copilot, utilisait dans un premier temps GPT 3.5 d’OpenAI et Microsoft Bing pour fournir ses réponses. Perplexity a ensuite développé son propre index de recherche et construit ses propres LLM. En novembre dernier, la start-up a introduit les LLM PPLX “on line” disponibles sur l’API qui exploitent Internet pour fournir des réponses en temps réel et s’appuient sur les modèles open source Llama 2 70B et mistral-7b.

Les réponses formulées sous forme de résumé citent leurs sources, permettant ainsi de vérifier leur véracité. La start-up annonce sur son blog :

“Pour soutenir davantage le travail vital des organisations médiatiques et des créateurs en ligne, nous devons nous assurer que les éditeurs peuvent prospérer à mesure que Perplexity se développe. C’est pourquoi nous sommes ravis d’annoncer le programme Perplexity Publishers et notre premier groupe de partenaires : TIME, Der Spiegel, Fortune, Entrepreneur, The Texas Tribune et WordPress.com”.

Partenariats et partage des revenus

Selon la start-up, le programme Perplexity Publishers vise à promouvoir le succès collectif des éditeurs et à équiper ces derniers de nouvelles technologies pour engager leurs publics. Une des principales composantes de ce programme est le partage des revenus. Dans les mois à venir, Perplexity introduira la publicité par le biais de la fonctionnalité “Questions associées”. Les marques paieront pour que des questions spécifiques, liées à leurs produits ou services, soient intégrées dans l’interface du moteur de réponses et sur les Pages de Perplexity. Ces questions apparaîtront comme des suggestions de suivi pour les utilisateurs, les incitant à en savoir plus sur les sujets en lien avec les marques.

Lorsque Perplexity tirera des revenus d’une interaction utilisant le contenu d’un éditeur, ce dernier recevra une part des revenus générés. Les détails exacts du partage des revenus n’ont pas été dévoilés, mais cette initiative vise à créer un modèle financier durable pour soutenir le journalisme de qualité.

Une réponse aux accusations de plagiat ?

Cette annonce intervient après que plusieurs médias, dont Condé Nast et le magazine Forbes, ont accusé Perplexity de plagiat et d’utiliser sans autorisation leurs contenus pour alimenter son moteur de réponse. Le PDG de Perplexity, Aravind Srinivas, a affirmé que ces nouveaux partenariats permettraient de soutenir financièrement le journalisme de qualité tout en garantissant la transparence de l’IA, mais la société réfute le fait que ces partenariats aient été établis à cause de ces allégations.

Accès aux technologies avancées

Les partenaires bénéficieront également d’un accès gratuit aux API de Perplexity, permettant à chaque éditeur de créer son propre moteur de réponse personnalisé sur son site web. De plus, les employés des partenaires éditeurs auront accès gratuitement à l’offre Enterprise Pro de Perplexity pendant un an, offrant des fonctionnalités améliorées de confidentialité et de sécurité des données.

Collaboration avec ScalePost.ai

Perplexity a également établi une collaboration avec ScalePost.ai, une plateforme facilitant les collaborations entre les éditeurs de contenu et les entreprises d’IA. Elle permettra aux partenaires d’obtenir des analyses plus approfondies sur la manière dont Perplexity cite leur contenu, renforçant ainsi la transparence et l’efficacité des partenariats.

Vision pour l’avenir

Perplexity entend continuer à développer ce programme, d’autres médias auraient d’ailleurs déjà manifesté leur intérêt, et explorer d’autres types de collaborations avec des éditeurs, comme des abonnements groupés où les utilisateurs pourraient payer un forfait pour Perplexity Pro et les abonnements aux éditeurs participants.

Le programme d’édition Perplexity marque une étape cruciale vers l’alignement des intérêts des acteurs de la GenAI et du journalisme de qualité.

Aravind Srinivas conclut :

“Nous avons structuré ce programme pour nous assurer que nous disposons d’un moyen évolutif et durable d’aligner les incitations pour toutes les parties. Nous avons toujours cru que nous pouvions construire un système où tout l’Internet gagne, et ce n’est que la première étape”.

Perplexity Publishers vers un nouveau modèle de partage de revenus
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  • Open source : comment Sinequa facilite l’accès aux données de la NASA
    Si l’an passé, la NASA a déclaré 2023 “l’année de l’open source”, elle a toujours fait de l’accès à ses recherches une priorité. Pour faciliter le partage de ses données, la Direction des missions scientifiques (SMD) de la NASA a lancé la version bêta du moteur Science Discovery Engine, optimisée par la plateforme de Sinequa, un leader du marché de la recherche et de l’analyse de données basées sur l’IA. Cofondé en 2005 par Jean Ferré et Alexandre Bilger, Sinequa permet aux entreprises de tirer

Open source : comment Sinequa facilite l’accès aux données de la NASA

26 avril 2024 à 14:00

Si l’an passé, la NASA a déclaré 2023 “l’année de l’open source”, elle a toujours fait de l’accès à ses recherches une priorité. Pour faciliter le partage de ses données, la Direction des missions scientifiques (SMD) de la NASA a lancé la version bêta du moteur Science Discovery Engine, optimisée par la plateforme de Sinequa, un leader du marché de la recherche et de l’analyse de données basées sur l’IA.

Cofondé en 2005 par Jean Ferré et Alexandre Bilger, Sinequa permet aux entreprises de tirer de la valeur de la masse de données dont elles disposent. Sa solution, combinant un moteur de recherche puissant (Enterprise Search) avec des fonctionnalités avancées de traitement du Langage Naturel (NLP) et des algorithmes d’apprentissage automatique, permet d’extraire des informations métiers à partir de données structurées, mais également non structurées. La société a été l’une des premières à inclure les grands modèles de langage (LLM) dans la recherche.

Le Science Discovery Engine de la NASA

Le SDE est un élément clé du programme Open Source Science Initiative (OSSI) de la NASA qui vise à rendre la recherche scientifique financée par des fonds publics transparente, inclusive, accessible et reproductible et de son initiative “Transform to Open Science” (TOPS) dont l’objectif est de créer une culture inclusive de la science ouverte capable de relever les défis du 21e siècle.

En 2019, la communauté scientifique recommandait à la NASA de développer un portail de recherche qui donnerait, à partir d’une seule interface, accès au contenu des cinq domaines scientifiques de la SMD : astrophysique, sciences biologiques et physiques, sciences de la Terre, héliophysique et sciences planétaires.

En 2020, la solution Enterprise Search de Sinequa a été sélectionnée pour aider la NASA à accéder à des informations accumulées depuis plusieurs décennies, ainsi qu’à les exploiter de façon optimale. La collaboration étroite amorcée alors entre l’équipe de Sinequa et les développeurs, chercheurs et data scientists de la NASA a abouti à la création du SDE.

Un ensemble de données hétérogènes

Pour mettre en œuvre ce moteur de recherche, les partenaires ont du relever un défi de taille, outre la quantité des données : leur hétérogénéité et leur complexité, chacun ses 5 domaines opérant avec ses propres normes et terminologies.

Aujourd’hui, les utilisateurs du SDE peuvent extraire des informations enregistrées de plus de 84 000 ensembles de données et plus de 715 000 documents, répartis dans 128 sources d’information différentes, sites internet, référentiels de données et archives documentaires. Egalement intégrée à plus de 44 500 logiciels, modèles et outils scientifiques, la solution de Sequina reconnait plus de 8 900 termes scientifiques différents, un nombre qui devrait augmenter prochainement.

La nouvelle interface utilisateur

La version bêta du SDE a été lancée en décembre 2022. Depuis lors, l’interface n’a cessé d’être améliorée afin d’offrir des résultats de recherche plus pertinents, une nouvelle version a ainsi été mise en ligne en janvier dernier.

Kaylin Bugbee, chef de projet SDE, explique :

“Les scientifiques et les chercheurs passent beaucoup de temps à rechercher et à démêler des données et des informations scientifiques. Les nouvelles mises à jour de l’interface utilisateur de SDE font gagner du temps aux chercheurs en les aidant à rechercher rapidement des données et de la documentation par sujet scientifique ou dans l’ensemble de la collection d’informations. Cette amélioration de l’efficacité de la recherche permet aux scientifiques d’accéder plus rapidement à une science ouverte et exploitable”.

Désormais, des fonctionnalités de filtrage supplémentaires offrent aux utilisateurs la possibilité d’effectuer des recherches spécifiques dans un domaine scientifique donné, tel que la science planétaire ou l’héliophysique, simplifiant ainsi leurs processus de recherche. Parmi les mises à jour figure également un nouvel outil de recherche par acronyme, permettant une meilleure compréhension du contexte des résultats de recherche et du contenu des documents.

La NASA prévoit d’intégrer davantage de données et de contenus au cours des mois à venir, notamment en enrichissant les fonctionnalités de l’interface utilisateur et en poursuivant le développement de l’API du moteur. L’équipe du SDE prévoit de son côté un déploiement complet de l’outil à l’automne 2024.

Jean Ferré, CEO de Sinequa, conclut :

“Le Science Discovery Engine est une infrastructure fantastique qui aide les scientifiques de la NASA, ainsi que les utilisateurs du monde entier, à trouver les informations dont ils ont besoin en quelques secondes seulement, au lieu de plusieurs minutes, voire de longues heures. Nous sommes fiers d’aider la NASA à transformer et à améliorer la productivité dans l’ensemble de son organisation et serons à ses côtés pour associer de nouveaux ensembles de données et de nouvelles sources d’informations qui alimenteront son moteur de connaissances. Pour la science, la technologie et l’innovation, le partage de données scientifiques et ouvertes constitue le seul moyen de prospérer. À cet égard, Sinequa se réjouit de jouer un rôle actif dans cette initiative”.

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  • Google admet un problème majeur qui risque de mettre à mal son business model principal
    Ah la la, Google… Le géant du web se retrouve face à un sacré casse-tête avec l’arrivée de l’intelligence artificielle dans son moteur de recherche. Figurez-vous qu’ils envisagent de faire payer les utilisateurs pour accéder à cette fonctionnalité expérimentale ! Du jamais vu chez Google, qui a toujours tout misé sur la gratuité, mais voilà, l’IA coûte cher, très cher même. Et surtout, elle vient complètement bouleverser le modèle économique de Google, basé, comme vous le savez sur la publicité

Google admet un problème majeur qui risque de mettre à mal son business model principal

Par : Korben
6 avril 2024 à 20:51

Ah la la, Google… Le géant du web se retrouve face à un sacré casse-tête avec l’arrivée de l’intelligence artificielle dans son moteur de recherche. Figurez-vous qu’ils envisagent de faire payer les utilisateurs pour accéder à cette fonctionnalité expérimentale ! Du jamais vu chez Google, qui a toujours tout misé sur la gratuité, mais voilà, l’IA coûte cher, très cher même. Et surtout, elle vient complètement bouleverser le modèle économique de Google, basé, comme vous le savez sur la publicité.

Parce que oui, Google Search, c’est une vraie machine à cash et les annonceurs payent pour que leurs pubs s’affichent dans les résultats de recherche et sur les sites web que vous visitez ensuite. Sauf que l’IA, elle, elle digère le contenu des pages web pour vous donner une réponse claire, nette et précise. Plus besoin de cliquer sur les liens, donc plus de pubs vues, et moins de revenus pour Google (et pour moi aussi du coup ^^, mais je m’en fous, j’ai mon Patreon !).

Ironique, non ?

En plus, générer une réponse avec l’IA consomme bien plus de ressources et d’énergie qu’une simple page de résultats. Bref, Google est face à un vrai dilemme : Comment rentabiliser son IA sans tuer sa poule aux œufs d’or ?

Mais ne vous inquiétez pas, ils vont bien trouver une solution. Peut-être en proposant aux marques de sponsoriser certaines requêtes, comme le fait Perplexity, ou alors en faisant payer uniquement les utilisateurs les plus gourmands. On verra bien… mais une chose est sûre, Google va devoir faire preuve de créativité et d’adaptation pour rester le roi de la recherche en ligne. Surtout que la concurrence est rude, avec Microsoft et son nouveau Bing dopé à l’IA, ou encore les petits nouveaux comme You.com.

C’est fou tout ce qui se passe en ce moment. Tout a déjà tellement changé depuis le 30 novembre 2022, date à laquelle on a tous découvert ChatGPT pour la première fois… Des géants vont tomber, d’autres sont peut-être déjà nés. Et puis, moi et mon petit site web d’artisan du web, et bien on verra bien comment je me ferais manger 😉

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