L’accusation est lourde : Google aurait enfreint les règles antitrust de l'Union européenne, sur le terrain de l'intelligence artificielle cette fois. Le groupe est accusé de piocher sans vergogne sur le web pour entraîner ses modèles, et de jouer un double jeu avec les vidéos sur YouTube. Une enquête formelle est lancée.
L’accusation est lourde : Google aurait enfreint les règles antitrust de l'Union européenne, sur le terrain de l'intelligence artificielle cette fois. Le groupe est accusé de piocher sans vergogne sur le web pour entraîner ses modèles, et de jouer un double jeu avec les vidéos sur YouTube. Une enquête formelle est lancée.
Faut-il desserrer l'étau autour du numérique en Europe ? Bruxelles lance un grand chantier sur la question, avec des propositions visant à simplifier plusieurs aspects de certaines grandes réglementations, comme le RGPD et l'AI Act. Avec, en ligne de mire, le souhait de retrouver le chemin de la compétitivité et de l'innovation.
Faut-il desserrer l'étau autour du numérique en Europe ? Bruxelles lance un grand chantier sur la question, avec des propositions visant à simplifier plusieurs aspects de certaines grandes réglementations, comme le RGPD et l'AI Act. Avec, en ligne de mire, le souhait de retrouver le chemin de la compétitivité et de l'innovation.
Absents en France, les résumés IA (AI Overviews) de Google sont mal perçus en Allemagne par la presse et les éditeurs. Ceux-ci ont décidé de déposer une plainte contre cette fonctionnalité, en mobilisant la récente réglementation européenne du DSA sur les services numériques.
Absents en France, les résumés IA (AI Overviews) de Google sont mal perçus en Allemagne par la presse et les éditeurs. Ceux-ci ont décidé de déposer une plainte contre cette fonctionnalité, en mobilisant la récente réglementation européenne du DSA sur les services numériques.
La Commission européenne dit s'engager à ce que l'Europe achète pour 40 milliards d'euros de puces spécialisées dans l'IA. Mais comme pour d'autres promesses liées à l'accord entre l'Union européenne et les USA, cette perspective ne semble pas contraignante.
La Commission européenne dit s'engager à ce que l'Europe achète pour 40 milliards d'euros de puces spécialisées dans l'IA. Mais comme pour d'autres promesses liées à l'accord entre l'Union européenne et les USA, cette perspective ne semble pas contraignante.
Alors que les États-Unis militent pour une gouvernance mondiale sur l'IA qui leur soit favorable, la Commission européenne prévoit de supprimer une directive sur la responsabilité de l'IA. Elle est ajoutée ce 11 février à la liste des actes législatifs qu'elle souhaite retirer cette année.
Alors que les États-Unis militent pour une gouvernance mondiale sur l'IA qui leur soit favorable, la Commission européenne prévoit de supprimer une directive sur la responsabilité de l'IA. Elle est ajoutée ce 11 février à la liste des actes législatifs qu'elle souhaite retirer cette année.
L'Union européenne se remue sur l'intelligence artificielle. Elle annonce vouloir mobiliser 200 milliards d'euros pour l'IA en Europe, avec une forte contribution du secteur privé. Une alliance, baptisée initiative « EU AI Champions », est lancée.
L'Union européenne se remue sur l'intelligence artificielle. Elle annonce vouloir mobiliser 200 milliards d'euros pour l'IA en Europe, avec une forte contribution du secteur privé. Une alliance, baptisée initiative « EU AI Champions », est lancée.
L'ancien président de la BCE, Mario Draghi, a remis lundi 9 septembre un rapport sur la compétitivité dans l'Union européenne. Le constat est sombre. Parmi les nombreux problèmes relevés, il y a la régulation du numérique et de la tech, jugée excessive, qui affecte la capacité du continent à innover.
L'ancien président de la BCE, Mario Draghi, a remis lundi 9 septembre un rapport sur la compétitivité dans l'Union européenne. Le constat est sombre. Parmi les nombreux problèmes relevés, il y a la régulation du numérique et de la tech, jugée excessive, qui affecte la capacité du continent à innover.
C’est par courrier qu’OpenAI a appris ce mardi 10 juillet que Microsoft avait décidé de ne plus occuper le poste d’observateur au sein de son conseil d’administration. Phil Schiller, responsable de l’App Store d’Apple, qui devait occuper un siège similaire à la suite de l’accord récent entre OpenAI et Apple pour intégrer ChatGPT dans les iPhones, ne le fera finalement pas, Apple ayant décidé de renoncer à ce poste, selon les sources du Financial Times.
Microsoft a investi massivement dans OpenAI
C’est par courrier qu’OpenAI a appris ce mardi 10 juillet que Microsoft avait décidé de ne plus occuper le poste d’observateur au sein de son conseil d’administration. Phil Schiller, responsable de l’App Store d’Apple, qui devait occuper un siège similaire à la suite de l’accord récent entre OpenAI et Apple pour intégrer ChatGPT dans les iPhones, ne le fera finalement pas, Apple ayant décidé de renoncer à ce poste, selon les sources du Financial Times.
Microsoft a investi massivement dans OpenAI : 13 milliards de dollars depuis 2019. Les 10 milliards investis en 2023 ont permis à la start-up de tenir financièrement alors que l’engouement autour de ChatGPT, dont seule la version gratuite existait, lui faisait perdre de l’argent. En contrepartie, Microsoft devait recevoir une partie des profits générés par OpenAI jusqu’à ce que l’investissement soit récupéré, puis obtenir 49 % de son capital.
Microsoft a obtenu ce poste d’observateur après que Sam Altman, évincé de son poste de PDG, ait réintégré sa place à la direction d’OpenAI et le conseil d’administration qui l’avait limogé, remanié. S’il pouvait participer aux réunions, il n’avait pas droit de vote.
La société écrit :
“Au cours des huit derniers mois, nous avons été témoins de progrès significatifs de la part du conseil d’administration nouvellement formé et nous sommes confiants dans la direction de l’entreprise. Compte tenu de tout cela, nous ne pensons plus que notre rôle limité d’observateur soit nécessaire”.
Selon un porte-parole d’OpenAI, la start-up réfléchit à “une nouvelle approche pour informer et impliquer ses principaux partenaires stratégiques”. Des réunions seront organisées régulièrement avec des partenaires clés tels que Microsoft et Apple ainsi que les investisseurs Thrive Capital et Khosla Ventures, afin de les informer des progrès et assurer une collaboration plus forte en matière de sûreté et de sécurité. Elles devraient être dirigées par Sarah Friar, la nouvelle directrice financière d’OpenAI.
La mainmise des grandes entreprises du secteur technologique sur le marché de l’IA générative.
Ce retrait pourrait être lié aux enquêtes des régulateurs de la concurrence américains et européens. La Federal Trade Commission a lancé en janvier dernier une enquête sur les investissements et les partenariats impliquant des start-ups d’IA générative et d’importants fournisseurs de services cloud, les investissements de Microsoft dans OpenAI en font partie.
Microsoft et Apple sont tous deux sous le viseur de la Commission européenne. Celle-ci reproche notamment à Apple les règles de l’App Store, jugées contraires au règlement sur les marchés numériques (DMA). En conséquence, Apple a décidé de ne pas lancer en Europe trois fonctionnalités prévues pour iOS 18, dont Apple Intelligence, son IA générative, en raison des obligations imposées par le DMA.
Si elle a conclu que Microsoft n’avait pas pris le contrôle sur OpenAI, elle estime qu’il enfreint les règles de concurrence de l’UE en liant son application Teams à Word et Excel.
Microsoft abandonne son poste d'observateur au conseil d'administration d'OpenAI, Apple renonce au sien
Interrogée par Numerama, la Commission européenne juge positivement la décision d'Apple de ne pas lancer plusieurs fonctions d'iOS 18 en France. Elle y voit la preuve que cette « intégration de l’IA peut être anticoncurrentielle » et que la régulation permise par la législation DMA pousse les grandes plateformes à la prudence.
Interrogée par Numerama, la Commission européenne juge positivement la décision d'Apple de ne pas lancer plusieurs fonctions d'iOS 18 en France. Elle y voit la preuve que cette « intégration de l’IA peut être anticoncurrentielle » et que la régulation permise par la législation DMA pousse les grandes plateformes à la prudence.