Selon un article publié par le New York Times, Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, pourrait diriger Project Prometheus, une nouvelle start-up d’IA encore très discrète. Lancée aux côtés du scientifique Vik Bajaj, la jeune pousse miserait sur l’application de l’IA au monde physique.
Selon un article publié par le New York Times, Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, pourrait diriger Project Prometheus, une nouvelle start-up d’IA encore très discrète. Lancée aux côtés du scientifique Vik Bajaj, la jeune pousse miserait sur l’application de l’IA au monde physique.
La firme de Jeff Bezos a publié des résultats en hausse au troisième trimestre 2025, avec un chiffre d'affaires de 180,2 milliards de dollars. Et ce, juste après l'annonce de 14 000 suppressions de postes, donc des licenciements.
La firme de Jeff Bezos a publié des résultats en hausse au troisième trimestre 2025, avec un chiffre d'affaires de 180,2 milliards de dollars. Et ce, juste après l'annonce de 14 000 suppressions de postes, donc des licenciements.
Lundi 24 février 2025. Perplexity AI a annoncé le lancement imminent de Comet, son moteur de recherche basé sur l’intelligence artificielle. Ceux qui souhaitent l’essayer peuvent s’inscrire sur une liste d’attente.
Perplexity met la barre haute avec Comet, son navigateur angétique. Un défi de taille pour Google ? Après le succès de Buy With Pro, Perplexity ambitionne de révolutionner l’expérience de navigation. Malgré une annonce officielle, peu d’informations circulent sur son fonctionnement
Lundi 24 février 2025. Perplexity AI a annoncé le lancement imminent de Comet, son moteur de recherche basé sur l’intelligence artificielle. Ceux qui souhaitent l’essayer peuvent s’inscrire sur une liste d’attente.
Perplexity met la barre haute avec Comet, son navigateur angétique. Un défi de taille pour Google ? Après le succès de Buy With Pro, Perplexity ambitionne de révolutionner l’expérience de navigation. Malgré une annonce officielle, peu d’informations circulent sur son fonctionnement et sa date de sortie. « Restez à l’écoute des mises à jour », recommande l’entreprise.
Des chiffres encourageants
Perplexity traite 100 millions de requêtes hebdomadaires, selon son PDG Aravind Srinivas en octobre. L’entreprise projette désormais d’atteindre 100 millions de requêtes quotidiennes. Début 2024, la startup était valorisée 520 millions de dollars avant d’atteindre 3 milliards l’été suivant. Selon PYMNTS, elle pèserait aujourd’hui 9 milliards de dollars, grâce à un tour de financement de 500 millions de dollars. Parmi ses investisseurs figurent SoftBank, Nvidia et Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon.
Perplexity now serves over 100M queries every week. Next stop: 100M+ queries every day.
Comet s’inscrit dans la lignée des outils IA de Perplexity. En novembre, l’entreprise lançait Buy With Pro, un assistant de shopping en ligne qui simplifie l’expérience d’achat. Réservée aux abonnés Perplexity Pro aux États-Unis, cette technologie a multiplié par dix la fluidité des recherches. Son assistant IA sur Android, Sonar et Snap to Shop, un outil de recherche visuelle, complètent l’offre.
Google reste intouchable, pour l’instant
Malgré l’essor des chatbots IA, Google domine toujours le marché de la recherche. En janvier 2025, il capte 63,55 % des parts, loin devant Safari avec 21,81 % et Edge, 5,62 %. Son trafic moyen atteint 2,7 milliards de visites quotidiennes. Une légère hausse sur un mois, mais en recul de 1 % sur un an.
Les chatbots progressent, mais restent loin derrière. ChatGPT a enregistré 128 millions de visites mondiales en janvier, soit +4 % en un mois et +148 % en un an. Une croissance fulgurante, mais encore éloignée du mastodonte Google.
Le PDG de Perplexity sait que Comet devra relever un défi colossal. Srinivas rappelle que Chrome a mis cinq ans pour surpasser Internet Explorer. Pour percer, Perplexity mise sur une expérience utilisateur irréprochable et une approche centrée sur les besoins fondamentaux des internautes.
OpenAI envisagerait d’intégrer des pubs dans ses produits d’IA comme ChatGPT. Ce projet, encore en discussion, n’est pas très apprécié.
Mauvaise nouvelle ! Il se pourrait, en effet, qu’OpenAI inclut des pubs dans ChatGPT. Visiblement, l’entreprise cherche à rentabiliser davantage ses innovations. Et ce, malgré sa valorisation stratosphérique.
Donc c’est confirmé ?
D’après Sarah Friar, directrice financière, ils réfléchissent actuellement au « moment et à l’endroit » où les intégrer. Ma
OpenAI envisagerait d’intégrer des pubs dans ses produits d’IA comme ChatGPT. Ce projet, encore en discussion, n’est pas très apprécié.
Mauvaise nouvelle ! Il se pourrait, en effet, qu’OpenAI inclut des pubs dans ChatGPT. Visiblement, l’entreprise cherche à rentabiliser davantage ses innovations. Et ce, malgré sa valorisation stratosphérique.
Donc c’est confirmé ?
D’après Sarah Friar, directrice financière, ils réfléchissent actuellement au « moment et à l’endroit » où les intégrer. Mais ils ont déjà renforcé leur équipe pour concrétiser ce projet.
Shivakumar Venkataraman, ancien responsable de la publicité de Google, est désormais vice-président chez OpenAI. Quant à Kevin Weil, directeur des produits, il a déjà fait ses preuves sur Instagram et X, des plateformes où la publicité est reine.
Je peux donc en conclure que c’est décidé, il y aura des annonces dans ChatGPT. J’admets que la technologie d’OpenAI coûte une fortune à développer et à maintenir. Et qu’une source de financement de plus est indispensable.
Toutefois, imaginez poser une question sérieuse à ChatGPT et recevoir une pub pour un grille-pain en retour. Ce serait dévier l’assistant IA de son objectif initial, non ? Heureusement pour nous, OpenAI tempère les attentes pour l’instant.
Friar a précisé qu’aucun projet actif de publicité n’était en cours. L’entreprise se concentre principalement sur son modèle actuel, basé sur les frais d’utilisation des API pour ses outils comme ChatGPT et GPT-4.
Une route toute tracée pour OpenAI
En effet, OpenAI montre des ambitions claires. En octobre, elle a levé 6,6 milliards de dollars pour une valorisation record de 150 milliards.
Ces ressources visent à compenser les coûts astronomiques de développement de ses modèles d’IA, alimentés par des milliers de processeurs graphiques très onéreux. Le passage à une structure lucrative semble inévitable.
OpenAI semble évoluer vers un modèle d’entreprise traditionnel pour accélérer sa croissance et maximiser ses opportunités commerciales.
Quoi qu’il en soit, OpenAI n’est pas seule à sacrifier l’expérience utilisateur sur l’autel de la rentabilité. D’autres acteurs du secteur, comme Perplexity, soutenue par Jeff Bezos, poursuivent déjà cette route.
L’objectif est le même : expérimenter des modèles publicitaires pour garantir un retour sur les investissements massifs injectés dans l’IA.
Une chose est, toutefois,certaine : personne ne veut d’un ChatGPT transformé en tableau d’affichage numérique. Les pubs vont ruiner la fluidité d’interactions appréciées pour leur efficacité.
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La startup Skild AI compte créer une IA pouvant servir de cerveau à n'importe quel robot humanoïde. Elle vient de lever 300 millions de dollars, et est désormais capitalisée à 1,5 milliard $. Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur son projet au potentiel incroyable !
Vous l'avez peut-être remarqué : les robots sont de plus en plus nombreux. Qu'il s'agisse d'humanoïdes comme le Tesla Optimus et le Figure 01, ou même d'appareils tels que les tondeuses et les aspirateurs, ces machines prolifère
La startup Skild AI compte créer une IA pouvant servir de cerveau à n'importe quel robot humanoïde. Elle vient de lever 300 millions de dollars, et est désormais capitalisée à 1,5 milliard $. Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur son projet au potentiel incroyable !
Vous l'avez peut-être remarqué : les robots sont de plus en plus nombreux. Qu'il s'agisse d'humanoïdes comme le Tesla Optimus et le Figure 01, ou même d'appareils tels que les tondeuses et les aspirateurs, ces machines prolifèrent.
Début juillet 2024, le New York Times a même estimé que nous sommes entrés dans l'ère de robots tueurs, à l'instar des drones autonomes et des chiens de métal équipés de fusils que l'on observe en Ukraine ou à Gaza.
Toutefois, même si leur enveloppe corporelle est de plus en plus sophistiquée, il manque encore aux robots un élément crucial : un cerveau.
C'est ce qui leur permettra de dépasser le stade de machines hautement spécialisées, uniquement capables d'accomplir des tâches spécifiques, pour devenir plus généralistes à l'instar des êtres humains.
Un cerveau compatible avec n'importe quel robot
AI robotics company Skild AI (@SkildAI) has raised $300 million in Series A funding at a $1.5 billion valuation. Skild AI (@SkildAI), Pittsburgh, Pennsylvania, United States, was founded in 2023 by Abhinav Gupta and Deepak Pathak (@pathak2206). pic.twitter.com/T2rVn5B0Bz
— Silicon Valley Investclub (@Investclubsv) July 10, 2024
Après Nvidia et son projet GR00T présenté en mars 2024 lors de la GTC, c'est au tour de la startup Skild AI de dévoiler une intelligence prête à l'emploi, pouvant être connectée à n'importe quel robot.
Fondée à Pittsburgh en mai 2023 par Abhinav Gupta et Deepak Pathak, deux anciens professeurs de l'Université Carnegie Mellon et chercheurs chez Meta, Skild AI a créé un modèle fondateur qu'elle décrit comme un « cerveau à usage général ».
Cette IA peut être intégrée à une large variété de robots, afin de leur conférer différentes capacités. Il peut s'agir de gravir des pentes raides, de marcher sur des objets obstruant son chemin, ou encore d'identifier et de ramasser des objets.
Le 9 juillet 2024, la firme a annoncé avoir levé plus de 300 millions de dollars lors en série A, auprès d'investisseurs tels que Lightspeed Ventures, Softbank, Coatue et Jeff Bezos.
D'autres investisseurs ont également participé dont CRV, Felicis Ventures, Menlo Ventures, Amazon, Sequoia Capital, General Catalyst, SV Angel et CMU. Désormais, l'entreprise est capitalisée à 1,5 milliard de dollars.
Les robots acquièrent des capacités inattendues
Partenaire de Lightspeed, qui avait déjà mené la levée de fonds seed en juillet 2023, Raviraj Jain explique avoir été très impressionné par les modèles de Skild dès la première fois qu'il les a testés en avril dernier.
Les robots qui les utilisaient étaient capables d'effectuer des tâches dans des environnements qu'ils n'avaient jamais vus auparavant, et qui n'ont même pas été conçus pour les démos.
Déjà à l'époque, les robots pouvaient grimper les marches. Pourtant, il s'agit d'une tâche complexe nécessitant beaucoup de stabilité.
Encore plus impressionnant : les robots utilisant l'IA de Skild ont démontré des « capacités émergentes » à savoir des capacités entièrement nouvelles qui ne leur avaient pas été enseignées.
Il s'agit souvent de compétences très simples, comme de récupérer un objet qui glisse de leurs mains ou de faire tourner un objet.
Néanmoins, cela démontre la possibilité pour le modèle d'accomplir des tâches non-anticipées. Une tendance que l'on retrouve habituellement dans les systèmes d'intelligence artificielle tels que les LLM.
Skild AI is building a robotics foundation model that seeks to enable low-cost robots across a broad range of industries and applications. We are excited to invest in @SkildAI and work with @pathak2206, @gupta_abhinav_, and team! https://t.co/3WHPANC9xo
Une IA créée via de nombreuses techniques d'entraînement
Comment Skild a-t-elle réalisé cette prouesse ? En entraînant son modèle sur une base de données massive de texte, d'images et de vidéos. Elle affirme que cette base est 1000 fois plus largeque celles utilisées par ses rivaux.
Pour la créer, les confondateurs ont mélangé plusieurs techniques de collecte de données développées et testées au fil de nombreuses années de recherches.
L'une d'elles consiste à recruter des humains pour contrôler des robots à distance et collecter des données sur les actions. Cette approche n'est pas sans rappeler le système Open-TeleVision récemment dévoilé par le MIT.
Une autre méthode est de laisser les robots effectuer des tâches aléatoires, enregistrer les résultats, et apprendre au fil de leurs essais et de leurs échecs. En outre, l'IA a aussi été entraînée sur des millions de vidéos publiques.
Skild AI, an embodied AI startup, emerged from stealth mode with a $300M Series-A funding at $1.5B valuation.
Alors qu'il était encore étudiant PhD à l'UC Berkeley, Pathak a développé une méthode pour instiller une « curiosité artificielle » dans les robots en récompensant leur IA lorsqu'elle produit des résultats sans pouvoir prédire les conséquences de ses actions.
Il explique que « plus l'agent est incertain concernant la prédiction de l'effet de ses actions, plus il devient curieux d'explorer ». Cette technique incite l'intelligence artificielle à explorer davantage de scénarios et à collecter plus de données.
Son étude sur l'apprentissage guidé par la curiosité a été publiée en 2017, et a été citée plus de 4000 fois. En outre, il a aussi créé une technique permettant aux robots d'utiliser les informations écrites de larges modèles de langage comme GPT et les convertir en actions.
Par exemple, la marche à suivre pour ouvrir une bouteille de lait. C'est en 2022 que les deux chercheurs ont trouvé un moyen de réunir toutes ces techniques dans un seul et unique système cohérent.
Ils ont combiné l'apprentissage à partir de vidéos, l'apprentissage par curiosité, et l'apprentissage à partir de données avec la connaissance issue de simulation.
Skild AI face à la concurrence : un marché déjà saturé ?
We're striving to build the most scalable, robust, and generalizable robotics foundation model. Thank you to our team for all their hard work so far & our investors for believing in our mission. Follow along with us @SkildAI for the latest. Blog: https://t.co/eUwEeVMlTspic.twitter.com/DWgmQAR6BA
L'industrie de la robotique regroupe déjà de nombreux acteurs, attirant des milliards de dollars grâce au récent essor de l'intelligence artificielle.
Le mastodonteOpenAI a récemment créé sa propre équipe robotique, tandis que certaines entreprises comme Figure AI, Agility Robotics, 1x ou Covariant se consacrent entièrement à la création d'humanoïdes.
Néanmoins, le cofondateur Gupta estime que Skild AI peut tirer son épingle du jeu grâce à son accès à de larges volumes de données.
Un point confirmé par Ken Goldberg, professeur à l'UC Berkeley, estimant que les données sont bel et bien la clé pour repousser les limites de la robotique.
Il souligne toutefois qu'un certain type de données spécifique, peu disponible sur internet, est nécessaire. De plus, l'utilisation de données issues de simulation ne se traduit pas toujours correctement dans le monde réel.
Selon cet expert, « le monde de la robotique est actuellement très excité par l'idée que nous pouvons faire quelque chose de similaire aux Larges Modèles de Langage et aux Larges Modèles de Vision avec des milliards d'exemples accessibles via les données d'internet ».
Ce n'est pourtant pas une tâche simple pour la robotique, mais Skild AI compte bien surmonter les obstacles grâce à toutes ses techniques de collecte de données combinées aux informations issues de simulations.
Pour le futur de l'entreprise, Pathak et Gupta envisagent une trajectoire semblable à celle d'OpenAI, avec différents cas d'usage et produits basés sur leur modèle IA en permettant de le personnaliser via le fine-tuning.
Celle-ci serait appliquée aux robots, permettant aux humains d'interagir avec elle dans le monde physique. Il s'agirait selon l'un des investisseurs de Skild Ai d'un « moment GPT-3 pour le monde de la robotique »…
Et vous, qu'en pensez-vous ? Avez-vous hâte d'entrer dans l'ère des robots dotés d'une intelligence semblable à l'humain ? De quelle manière cela pourrait-il changer notre monde ? Partagez votre avis en commentaire !
Ce sont 67 milliards de dollars que ces cinq actions IA ont mobilisés cette semaine. Les milliardaires s'intéressent aux entreprises du secteur et à leurs revenus record.
L'industrie de l'intelligence artificielle continue de très bien se porter. Ces acteurs majeurs enregistrent des revenus colossaux en dépassant tous les records. Les milliardaires veulent également leurs parts du gâteau. Ils n'hésitent pas à solliciter leurs fonds de placement pour acquérir les cinq actions IA avec le potent
Ce sont 67 milliards de dollars que ces cinq actions IA ont mobilisés cette semaine. Les milliardaires s'intéressent aux entreprises du secteur et à leurs revenus record.
L'industrie de l'intelligence artificielle continue de très bien se porter. Ces acteurs majeurs enregistrent des revenus colossaux en dépassant tous les records. Les milliardaires veulent également leurs parts du gâteau. Ils n'hésitent pas à solliciter leurs fonds de placement pour acquérir les cinq actions IA avec le potentiel de croissance le plus élevé.
L'intelligence artificielle est en train de révolutionner nos vies. L'apparition de produits faisant sensation comme ChatGPT n'est que le début de cette révolution.
Il nous reste encore à découvrir le véritable impact de la technologie. Cette promesse de plus de nouveautés stimule remarquablement la croissance des entreprises impliquées.
Top 5 des actions IA qui affolent les milliardaires
Si les gestionnaires de portefeuilles déboursent des dizaines de milliards de dollars pour ces actions IA, c'est parce qu'il s'agit des entreprises du milieu les plus en vues actuellement. Soulignons que c'est parce que ces actions rapportent beaucoup qu'elles sont vendues.
Le mastodonte américain du commerce en ligne possède la plus grande structure de cloud au monde. Amazon Web Service (AWS) domine plus de 30 % du marché du cloud.
Il faut savoir qu'Amazon se fournit en puces chez Nvidia pour équiper ses centres de données. Celles-ci répondent bien aux besoins de puissance.
Le numéro un mondial des logiciels s'impose aujourd'hui comme un acteur majeur de l'industrie de l'intelligence artificielle. Il est également un solide soutien d'OpenAI, la start-up californienne à laquelle nous devons ChatGPT.
D'autre part, Microsoft fait figure de numéro deux sur le marché du cloud. La compagnie fondée par Bill Gates continue de grignoter des parts de marché à AWS.
La marque à la pomme se lance enfin dans la course à l'intelligence artificielle avec Apple Intelligence. Cette suite de fonctionnalités dopées à l'IA sera disponible avec iOS 18 et macOS Sequoia — sauf pour les utilisateurs en Europe.
Néanmoins, cette nouveauté devrait dynamiser les ventes des prochains iPhone. Il faut effectivement des appareils puissants pour supporter l'intelligence artificielle.
5. Broadcom
La moins connue des cinq compagnies, mais qui a sa place dans l'industrie. Broadcom fournit du matériel pour l'IA en complétant d'une certaine manière Nvidia. Son expertise concerne la technologie pour la communication rapide entre puces dans les centres de données.
Ceux qui déboursent des fortunes pour ces actions IA
L'intelligence artificielle est le thème de l'année en matière d'investissements. Les gestionnaires d'actifs achètent à tour de bras des actions IA.
Ces fonds de premier plan s'arrachent les actions des compagnies les plus prometteuses. Le but est évidemment de profiter au mieux de la croissance explosive de la technologie.
BlackRock mise sur les géants de la tech
Le plus grand gestionnaire d'actifs au monde a sous sa tutelle plus de 7 000 milliards de dollars. Après avoir redéfini le paysage de l'investissement mondial, BlackRock investit massivement dans les actions IA aujourd'hui.
Au dernier trimestre, ce gestionnaire de fonds a mis 1,8 milliard de dollars sur Nvidia et 1,9 milliard sur Amazon. L'enveloppe pour les actions de Microsoft était plus conséquente. Celle-ci s'élevait à 2,8 milliards de dollars.
Vanguard fait une grosse enveloppe pour Nvidia
Cette autre compagnie américaine est également une grosse ponte sur le marché de la gestion d'actifs. Contrairement à son concurrent mentionné précédemment, Vanguard diversifie davantage ses placements en lien avec l'intelligence artificielle.
Ce sont 6,2 milliards de dollars que le fonds de placement a investis sur Nvidia au dernier trimestre. Son enveloppe pour les actions d'Amazon contenait 2,5 milliards de dollars.
Le fonds a aussi été le plus gros acheteur des actions de Broadcom. Il a déboursé 1,6 milliard de dollars pour le fournisseur de matériel.
Les autres acheteurs des cinq actions IA en question
Geode Capital Management a investi 1,3 milliard de dollars pour respectivement Microsoft et Apple. Le groupe Lazard, de son côté, a mobilisé 983,9 millions de dollars pour les actions de la marque à la pomme.
Jennison Associates a suivi Vanguard sur les actions de Broadcom. Son enveloppe comptait 1,5 milliards de dollars.
Pensez-vous également investir dans ces cinq actions IA ? Bien entendu, il ne s'agit pas de concurrencer ces fonds de placement. Il s'agit plutôt de tirer votre épingle du jeu.
Amazon prépare secrètement sa réponse à ChatGPT ! Mais n'est-ce pas un peu trop tard pour s'aventurer dans ce domaine ? Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur Metis, le chatbot IA du géant du cloud et du e-commerce !
Après Google Gemini, Meta Llama et Microsoft Copilot, Apple a récemment dévoilé sa propre IA dénommée « Apple Intelligence ». Ainsi, Amazon est le dernier GAFAM à ne pas avoir encore lancé de rival à OpenAI ChatGPT.
Toutefois, Business Insider révèle que la firme de Jeff Bezo
Amazon prépare secrètement sa réponse à ChatGPT ! Mais n'est-ce pas un peu trop tard pour s'aventurer dans ce domaine ? Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur Metis, le chatbot IA du géant du cloud et du e-commerce !
Toutefois, Business Insider révèle que la firme de Jeff Bezos développe actuellement un chatbot dans le plus grand des secrets !
Metis : un chatbot IA basé sur le LLM Olympus
Le projet est désigné en interne sous le nom de code « Metis », qui semble faire référence à la déesse grecque de la sagesse.
Il s'agit d'un service conçu pour être accessible depuis un navigateur web, de la même manière que ChatGPT et les autres assistants IA.
C'est ce que révèle une source proche du dossier, mais également un document interne transmis à nos confrères de Business Insider.
Ce chatbot repose sur le large modèle de langage(LLM) Olympus d'Amazon. Là encore, ce nom s'inspire de la mythologie grecque.
Uniquement utilisé en interne par Amazon pour le moment, Olympus est une version plus puissante du modèle Titan déjà disponible publiquement via le cloud AWS.
Alors, de quoi est capable Metis ? Selon le document en fuite, il peut répondre aux questions de l'utilisateur par des réponses basées sous forme de texte ou d'images en adoptant un ton naturel et conversationnel.
Il est aussi capable de partager des liens vers la source de ses réponses, de suggérer des requêtes pour poursuivre la discussion, et de générer des images à la manière de DALL-Eou MidJourney.
Un ChatGPT capable d'explorer l'actualité ou d'automatiser des tâches
Jusque là, rien de très original puisque la plupart des chatbots proposent des fonctionnalités similaires. Néanmoins, selon la source, Amazon veut que Metis utilise une technique d'IA appelée « génération augmentée par récupération » (retrieval-augmented generation).
Cela signifie que le chatbot sera capable de chercher des informations par delà les données originelles utilisées pour entraîner le modèle Olympus sous-jacent.
L'objectif ? Générer des réponses plus actuelles. Par exemple, Metis sera capable de partager les derniers prix des actions en bourse : une chose dont beaucoup d'assistants IA sont incapables.
Par ailleurs, il fonctionnera probablement comme un agent IA. Cela signifie qu'il sera capable d'automatiser et d'accomplir des tâches complexes, comme de confectionner votre itinéraire de vacances.
Il pourrait aussi par exemple allumer vos lumières connectées, ou réserver directement un billet d'avion pour vous. Ce sont les exemples fournis par les sources en contact avec Business Insider.
Heard about Amazon Metis (rival to ChatGPT) ?
If you are wondering why Amazon is investing in building its own specialized large language models (LLMs), don't miss this 3-part series.
(1/3) As AI competition accelerates, specialized LLMs will provide several advantages:… pic.twitter.com/NpCv7hxQjx
Auparavant, le CEO d'Amazon, Andy Jassy, a indiqué que pratiquement toute l'entreprise travaillait sur un projet IA. Il estimait que ses initiatives d'intelligence artificielle étaient sur le point de générer plus d'un milliard de dollars de revenus annuels.
Il s'attendait aussi à ce qu'elles rapportent des dizaines de milliards de dollars en ventes au cours des prochaines années.
Toutefois, en 2023, un document interne révèle qu'Amazon « n'a pas de produit disponible publiquement ou interne ressemblant et fonctionnant exactement comme ChatGPT ».
À présent, il semble que Jassy soit directement impliqué dans le projet Metis et ait récemment passé en revue les progrès de son équipe. Le projet est en cours de test interne.
Amazon en quête de création d'une AGI ?
Selon les sources en contact avec Business Insider, Metis fait partie de l'équipe AGI d'Amazon dirigée par Rohit Prasad : scientifique en chef et senior vice-président.
Comme l'a expliqué le CEO en 2023, cette équipe se réfère à lui et a pour objectif de créer les modèles IA les plus ambitieux de la firme.
Le vice-président de l'AGI, Vishal Sharma, supervise directement le projet Metis. En outre, Amazon s'appuie aussi sur Alexa pour le développement de Metis.
Beaucoup d'employés travaillant sur ce projet proviennent d'ailleurs de l'équipe Alexa IA, et la technologie de Metis utilise certaines ressources provenant de « Remarkable Alexa » : une nouvelle version avancée de l'assistant qui n'a pas encore été dévoilée…
Le géant de Seattle peut-il rattraper son retard ?
Cependant, une question se pose : ces capacités atypiques seront-elles suffisantes pour permettre à Amazon de tirer son épingle du jeu des chatbots IA ?
Le marché est déjà très peuplé, pour ne pas dire saturé. Les principaux rivaux d'Amazon, Microsoft et Google, ont lancé leurs propres assistants IA il y a déjà presque deux ans.
De même, les startups comme OpenAI, Anthropic et bien d'autres dominent l'industrie et bénéficient d'un soutien financier colossal.
Jusqu'à présent, Amazon s'est contenté d'essayer de rattraper son retard. Son modèle Titan est considéré comme inférieur à la concurrence, et son chatbot Amazon Q dédié aux entreprises a reçu un accueil mitigé.
De même, ses puces IA Trainium et Inferentia rencontrent une faible demande et des problèmes de performances par rapport à celles de mastodontes comme Nvidia et AMD.
Pour réussir à réellement s'imposer dans le secteur, Metis devra donc présenter des performances époustouflantes et de véritables innovations offrant une réelle valeur ajoutée…
Certains membres de l'équipe Metis ont témoigné sous couvert d'anonymat, et estiment que ce chatbot va « fonctionner techniquement », mais que la question est de savoir si « ce n'est pas déjà trop tard »…
Le lancement est prévu pour septembre 2024, lors de l'événement Alexa organisé par Amazon. Toutefois, la firme pourrait changer ses plans à la dernière minute.
Et vous, qu'en pensez-vous ? Seriez-vous intéressé par un chatbot Amazon ? Ou pensez-vous qu'il est déjà trop tard pour se lancer sur ce secteur ? Partagez votre avis en commentaire !
Aux yeux du grand public, OpenAI a l'image positive d'une startup de la Silicon Valley œuvrant pour mettre l'IA au service du plus grand nombre. Toutefois, en réalité, son CEO Sam Altman cache une personnalité très sombre et des traits de caractère rappelant ceux d'un pervers narcissique… découvrez les révélations choquantes qui vont changer votre regard sur ChatGPT !
Fin 2023, tout semblait sourire à OpenAI. Vue de l'extérieur, la startup américaine prospérait sous un soleil radieux suite au
Aux yeux du grand public, OpenAI a l'image positive d'une startup de la Silicon Valley œuvrant pour mettre l'IA au service du plus grand nombre. Toutefois, en réalité, son CEO Sam Altman cache une personnalité très sombre et des traits de caractère rappelant ceux d'un pervers narcissique… découvrez les révélations choquantes qui vont changer votre regard sur ChatGPT !
Fin 2023, tout semblait sourire à OpenAI. Vue de l'extérieur, la startup américaine prospérait sous un soleil radieux suite au succès mondial de ChatGPT et rien ne pouvait se dresser en travers de son ascension…
Pourtant, le 17 novembre, l'entreprise a créé la stupéfactionen annonçant soudainement le renvoi de son propre co-fondateur et CEO Sam Altman !
Une décision totalement inattendue, traduisant une crise profonde et des querelles internes dissimulées aux yeux du grand public…
Quelques jours plus tard, Altman avait finalement repris son poste et c'est le conseil d'administration d'OpenAI qui avait été dissous.
Toutefois, jusqu'à aujourd'hui, plus de six mois après, on ignorait encore la véritable raison pour laquelle ce chef d'entreprise a été chassé de son propre trône…
Il aura fallu attendre la fin mai 2024 pour qu'une ancienne membre du conseil d'administration, Helen Toner, révèle enfin la vérité lors d'une interview accordée au podcast The Ted AI Show.
Le conseil ne savait même pas que ChatGPT existait
Selon elle, il y a une bonne raison pour laquelle le renvoi d'Altman a été annoncé si subitement. Pour réussir à l'expulser, le conseil n'avait d'autre choix que d'agir dans son dos.
Pour cause, « c'était clair pour chacun de nous que dès que Sam aurait la moindre idée que nous pourrions faire quelque chose qui allait à son encontre, il mettrait tout en œuvre et ferait tout ce qui était en son pouvoir pour saper le conseil d'administration ».
Elle estime qu'il aurait même fait en sorte de « nous empêcher de même être capable de le renvoyer ». En réalité, ce conseil d'administration n'avait pas vraiment de contrôle au sein de l'entreprise.
En guise d'exemple, Toner évoque le lancement de ChatGPT. Selon elle, « quand ChatGPT est sorti en novembre 2022, le conseil n'avait pas été informé à l'avance. Nous avons appris l'existence de ChatGPT sur Twitter »…
Autant dire que Toner dresse un portrait sombre d'Altman, machiavélique et calculateur, presque despotique, bien loin de l'image du startupper cool et sympa qu'il tente de véhiculer…
Manipulation, mensonges et ambiance toxique
Quoi qu'il en soit, venons-en au vif du sujet : pour quelle raison avoir voulu renvoyer le CEO de sa propre entreprise ? Là encore, Helen révèle des informations qui soulignent le côté obscur de Sam.
Toujours d'après ses dires, le conseil a commencé à cesser de lui faire confiance en découvrant qu'il détenait le fonds d'investissement OpenAI Startup Fund sans leur avoir indiqué.
Il avait aussi donné des informations mensongères sur les processus de sécurité de l'entreprise à de multiples reprises. De plus, Toner révèle avoir été personnellement prise pour cible après avoir publié un document de recherche qui lui avait déplu.
Holy smokes.
OpenAI board member Helen Toner published an article Altman took issue with.
She described it as “an academic paper that analyzed the challenges that the public faces when trying to understand the intentions of the countries and companies developing A.I.”
Dès lors, comme elle le raconte, « Sam a commencé à mentir aux autres membres du conseil pour tenter de me faire exclure ». Cependant, tout a réellement basculé quand deux cadres se sont directement adressés au conseil pour rapporter leurs expériences avec Altman.
Ils ont décrit l'atmosphère toxique qui régnait chez OpenAI, et ont accusé le CEO « d'abus psychologique ». Des preuves ont été fournies, démontrant qu'il pouvait se montrer « menteur et manipulateur » dans différentes situations. C'est alors que le conseil a décidé de le renvoyer.
Pourquoi Sam Altman a-t-il repris son poste ?
Que s'est-il passé chez OpenAI dans les jours qui ont suivi le renvoi de Sam Altman ? Le podcast ne donne pas réellement de détails à ce sujet.
On sait que plusieurs CEO en intérim se sont rapidement succédé, et que des employés (dont l'un des membres du conseil) ont réclamé son retour. Il a également reçu le soutien de Microsoft, principal investisseur d'OpenAI.
Cependant, Toner souligne trois raisons qu'elle estime crédibles pour expliquer pourquoi la pression pour faire revenir Altman était si forte.
Tout d'abord, elle affirme que seules deux options ont été présentées aux employés : dissoudre le conseil pour qu'Altman reprenne son poste, ou assister à la destruction de l'entreprise.
Sans surprise, ils ont donc préféré la dissolution du conseil. De plus, beaucoup d'entre eux craignaient de s'attirer les foudres de Sam après avoir vu la façon dont il pouvait s'attaquer à ses ennemis.
EXCLUSIVE: "We learned about ChatGPT on Twitter."
What REALLY happened at OpenAI? Former board member Helen Toner breaks her silence with shocking new details about Sam Altman's firing. Hear the exclusive, untold story on The TED AI Show.
Enfin, même avant de diriger OpenAI, Altman traînait déjà un lourd passif. Malgré un parcours triomphal en apparence, la réalité est plus sombre lorsqu'on y regarde de plus près.
Selon Toner, il a en fait été renvoyé de son précédent emploi au sein de l'incubateur Y Combinator. Ceci avait été passé sous silence à l'époque.
Par la suite, au sein de sa startup Loopt, l'équipe de management serait allée voir le conseil d'administration deux fois pour demander de le renvoyer à cause de son comportement « trompeur et chaotique ».
Autant dire que le fond du problème ne semble pas venir des membres du conseil d'OpenAI, contrairement à ce qu'il voudrait faire croire…
Un membre du nouveau conseil contredit Toner
Dans ce même podcast, un membre du conseil actuel d'OpenAI, Bret Taylor, a tenu à répondre aux propos d'Helen Toner.
Selon ses dires, elle « continue à revisiter ces problèmes ». Il précise qu'un comité indépendant a travaillé avec le cabinet d'avocats Wilmer Haler afin de passer en revue cette crise survenue en novembre dernier.
Or, leurs conclusions sont que la décision du renvoi d'Altman n'était pas basée sur des inquiétudes concernant les dangers des produits d'OpenAI, ses finances, ou ses déclarations aux consommateurs.
Par ailleurs, plus de 95% des employés ont demandé sa réintégration au poste de CEO et la dissolution du conseil. Il semble donc estimer que les accusations d'Helen sont mensongères.
D'après Taylor, OpenAI «reste focalisé pour aller de l'avant et poursuivre la mission d'OpenAI pour s'assurer que l'AGI soit bénéfique à toute l'humanité ».
La création de l'AGI dirigée par un psychopathe ?
Helen Toner (@hlntnr), former OpenAI board member, is finally going on record about firing Sam Altman:
“He gave us inaccurate information about the small number of formal safety processes that the company did have in place.”
Toutefois, on peut légitimement s'inquiéter de savoir que la création de l'AGI, à savoir une intelligence artificielle supérieure à l'intelligence humaine, est dirigée par une personne manifestement instable et dotée d'une personnalité trouble…
Le témoignage de Toner dresse un sinistre portrait de celui qui se compare lui-même à Oppenheimer, l'inventeur de la bombe nucléaire, et laisse penser que ses intentions ne sont pas si bienveillantes qu'il le prétend si souvent.
Tout comme Bill Gates, Mark Zuckerberg ou Jeff Bezos, Sam Altman semble avoir une personnalité torturée et un certain manque d'empathie. Un trait de caractère indispensable pour faire fortune dans la tech ?
Il y a quelques semaines, il annonçait fièrement aux startups de l'industrie de l'IA que « GPT-5 allait leur rouler dessus », sans avoir réellement l'air de se soucier de leur sort.
À plusieurs reprises, l'autre co-fondateur d'OpenAI, Elon Musk, a publiquement accusé Altman d'avoir trahi la vision initiale d'OpenAI et de délaisser l'ambition d'une IA ouverte et transparente pour l'argent.
Cette semaine, OpenAI a annoncé que l'entraînement de GPT-5 a commencé, et qu'un nouveau comité chargé de superviser la sécurité de cette nouvelle IA a été créé. Toutefois, ce comité est dirigé par Sam Altman lui-même…
On peut donc craindre qu'il ne s'agisse que d'une façade, et qu'Altman néglige la sécurité en se focalisant uniquement sur le profit. Dans le pire des scénarios, ce CEO pourrait être un véritable psychopathe cherchant à créer l'AGI dans le but de créer le chaos…
Et vous, qu'en pensez-vous ? Croyez-vous au témoignage d'Helen Toner, ou doutez-vous de ses accusations ? Quelle est la véritable intention de Sam Altman et que vous inspire ce personnage ? Partagez votre ressenti en commentaire !
Apple fabrique secrètement un robot capable de faire le ménage à votre place dans votre logis ! S'agira-t-il du produit qui va démocratiser la robotique auprès du grand public, comme l'a fait l'iPhone pour les smartphones ? Pas si sûr…
Depuis 2022 et la présentation du Tesla Optimus, Elon Musk l'a juré : d'ici 2050, chaque foyer aura son robot humanoïde à la maison pour faire le ménage, le jardinage et le bricolage à notre place.
Toutefois, hormis les geeks et autres techno-enthousiastes,
Apple fabrique secrètement un robot capable de faire le ménage à votre place dans votre logis ! S'agira-t-il du produit qui va démocratiser la robotique auprès du grand public, comme l'a fait l'iPhone pour les smartphones ? Pas si sûr…
Toutefois, hormis les geeks et autres techno-enthousiastes, le grand public ne prête que peu d'attention aux prédictions du célèbre milliardaire pour le futur.
La plupart des gens ignorent que de nombreuses startups ont déjà commencé à produire des robots, comme vous pouvez le découvrir dans notre dossier complet en suivant ce lien.
Les sociétés comme Agility Robotics, Apptronik, Figure, 1Xou Unitree sont à ce jour inconnues du consommateur lambda et de la ménagère. En revanche, il existe une entreprise que ces personnes connaissent généralement très bien : Apple.
Et le géant californien vient de faire une annonce qui pourrait marquer le véritable début de l'ère de la robotique, et la démocratisation de cette technologie.
Après avoir abandonné ses projets de voiture autonome, la Pomme dévoile son intention de se lancer dans le domaine des robots domestiques !
Un robot Apple qui vous suit et fait le ménage
Selon un article publié par Bloomberg, les ingénieurs de la firme travaillent surdes « robots personnels » capables de cohabiter avec vous et de vous suivre partout dans votre logement pour vous prêter assistance.
D'après la source, l'entreprise américaine a aussi créé un appareil de table utilisant la robotique pour déplacer un écran. Cette description laisse penser à un téléviseur qui réagirait en temps réel aux mouvements de l'utilisateur.
Le but serait notamment de se verrouiller sur une seule personne dans un groupe, par exemple pour une meilleure expérience lors des appels en visio.
Ces deux projets seraient en cours de développement au sein de la division d'ingénierie hardware d'Apple, en collaboration avec l'équipe de Machine Learning.
En effet, afin de permettre à ces robots de se déplacer seuls, la firme se penche aussi sur les algorithmes de navigation. Au moins un ingénieur qui travaillait sur le projet de véhicule autonome aurait rejoint l'équipe.
Il s'agirait de John Giannandrea, le vice-président de la stratégie IA et ML. Côté hardware, c'est Matt Costello et Brian Lynch qui tiennent les rênes.
Ne vous réjouissez pas trop vite : ces produits ne sont encore qu'au stade de recherche et développement et on ignore à quelle date ils seront lancés.
Toutefois, comme l'iPhone a mis le smartphone dans la poche de monsieur tout le monde, le robot Apple pourrait accélérer l'essor de cette innovation…
There are rumors that Apple is looking to create in-home robots, now that their dreams of the Apple Car fizzled.
Selon l'article de Bloomberg, les cadres de l'entreprise seraient eux-mêmes inquiets à l'idée que les consommateurs refusent de payer au prix fort pour de tels robots. Ils ne seraient pas tous d'accord pour poursuivre ces projets.
En effet, ce secteur est particulièrement difficile à conquérir. Depuis le triomphe du premier aspirateur Roomba en 2002, même iRobot peine à retrouver le succès.
Ses autres appareils tels que les robots tondeuses ou nettoyeurs de piscine se vendent beaucoup moins bien et poussent la firme à rester focalisée sur la même gamme de produits.
Alors, quel est le secret de la réussite des aspirateurs Roomba ? Ils sont conçus pour effectuer une seule et même tâche, pénible et indispensable au quotidien à la maison.
La startup californienne Matic, fondée par d'anciens ingénieurs Google, a voulu innover en allant plus loin. Elle a créé un robot plus grand et doté d'une caméra périscopique.
De son côté, Hello Robot a créé le Stretch : un robot semblable au Roomba doté d'une perche monté sur son centre. Il abrite à la fois un système d'imagerie et un bras lui permettant d'attraper des objets comme du linge ou de la vaisselle à différentes hauteurs.
Toutefois, le prix de cet appareil avoisine les 25 000 dollars : un tarif rédhibitoire pour la majorité des gens. D'ailleurs, Hello Robot le présente comme une plateforme de développement plutôt qu'un appareil destiné au grand public.
Un autre problème est la navigation, car les maisons sont des environnements nettement moins structurés que les usines et les entrepôts. Il y a de nombreux obstacles, et les humains déplacent sans cesse leurs objets.
Une tech qui reste plus réaliste que les voitures autonomes
Malgré ces difficultés, les robots domestiques demeurent plus envisageables que les véhicules autonomes dans un futur proche.
Pour cause, un accident de voiture sans pilote a de fortes chances de finir en tragédie. Ce n'est pas le cas d'un accident de robot de ménage, qui risque simplement de faire tomber un bibelot en se cognant dans votre étagère.
C'est pourquoi de nombreux experts voient cette technologie comme « the next big thing » (la prochaine tendance) selon plusieurs sources interrogées par Bloomberg.
Pour Apple, il peut aussi s'agir d'une façon de recycler les ressources faramineuses investies dans ses projets de voiture autonome…
Et vous, qu'en pensez-vous ? Êtes-vous intéressé par un robot domestique ? Quel prix seriez-vous prêt à payer pour un appareil de ce type ? Partagez votre avis en commentaire !
Ça y est ! ChatGPT a maintenant un corps, suite à sa fusion avec le robot humanoïde Figure 01. Désormais, l'IA va pouvoir interagir avec le monde réel, comme le dévoile la première vidéo partagée par le CEO dans laquelle le robot agit en réaction aux requêtes d'un utilisateur humain…
En un an d'existence, ChatGPT a beaucoup évolué. Son modèle IA est passé de GPT-3 à GPT-4 Turbo, et le chatbot s'est agrémenté de nouvelles fonctionnalités comme la génération d'images avec DALL-E.
Par ailleur
Ça y est ! ChatGPT a maintenant un corps, suite à sa fusion avec le robot humanoïde Figure 01. Désormais, l'IA va pouvoir interagir avec le monde réel, comme le dévoile la première vidéo partagée par le CEO dans laquelle le robot agit en réaction aux requêtes d'un utilisateur humain…
En un an d'existence, ChatGPT a beaucoup évolué. Son modèle IA est passé de GPT-3 à GPT-4 Turbo, et le chatbot s'est agrémenté de nouvelles fonctionnalités comme la génération d'images avec DALL-E.
Par ailleurs, l'arrivée des plugins a permis de diversifier ses capacités en le connectant à d'autres applications. Et depuis l'ouverture du GPT Store, tout un chacun peut entraîner son propre ChatGPT sur des données spécifiques pour répondre à divers cas d'usage.
Toutefois, jusqu'à présent, ChatGPT restait limité au virtuel. Il était uniquement capable de produire du texte ou des images, sans pouvoir véritablement expérimenter le monde réel ou interagir avec.
C'est un cap majeur qui vient d'être franchi, puisque l'IA d'OpenAI vient d'être incorporée au robot humanoïde Figure 01 pour lui servir de cerveau.
Les deux entreprises américaines ont récemment annoncé leur partenariat, et n'ont pas traîné puisque leurs produits respectifs ont d'ores et déjà été combinés.
Le robot Figure 01 a une IA OpenAI en guise de cerveau
Sur X, le CEO de Figure, Brett Adcock, a révélé comment les caméras embarquées par le 01 sont désormais connectées à un Large Modèle de Vision-Langage (VLM) entraîné par OpenAI.
Désormais, grâce à ChatGPT, le robot Figure est capable de voir, de comprendre et de réagir. De son côté, le chatbot IA peut enfin toucher, manipuler, explorer le monde qui l'entoure.
Le VLM fourni par OpenAI dote Figure 01 de capacités de raisonnement visuel et de compréhension du langage, tandis que les réseaux de neurones de Figure lui permettent d'agir de façon rapide et agile.
OpenAI + Figure
conversations with humans, on end-to-end neural networks:
→ OpenAI is providing visual reasoning & language understanding → Figure's neural networks are delivering fast, low level, dexterous robot actions
Il est donc à la fois capable de converser avec les humains, et d'effectuer des actions physiques. Dans la première démonstration vidéo partagée par l'entreprise, le 01 identifie une pomme rouge et la tend à un humain lorsqu'il lui demande.
Cette interaction peut sembler très simple et basique, mais il s'agit d'un immense bond en avant pour la robotique. C'est la première fois qu'un robot peut percevoir, traiter et agir à la manière d'un humain.
Sa voix rappelle celle de la fonctionnalité vocale de ChatGPT, mais il parvient même à donner un air naturel à la discussion en bégayant.
We are now having full conversations with Figure 01, thanks to our partnership with OpenAI.
Our robot can: – describe its visual experience – plan future actions – reflect on its memory – explain its reasoning verbally Technical deep-dive :pic.twitter.com/6QRzfkbxZY
Désormais, grâce aux 675 millions de dollars qu'elle vient de lever en Série B auprès de géants comme Microsoft, Nvidia ou Jeff Bezos, Figure va pouvoir améliorer massivement son robot à un rythme effréné.
Le CEO d'OpenAI, Sam Altman, se réjouit de constater que « pour la première fois, sur le plan du hardware physique, de nouvelles plateformes vraiment excitantes sont construites ».
With OpenAI, Figure 01 can now have full conversations with people
-OpenAI models provide high-level visual and language intelligence -Figure neural networks deliver fast, low-level, dexterous robot actions
L'investissement dans Figure vise à développer conjointement l'IA et les robots humanoïdes.
Ce n'est plus qu'une question de temps pour qu'un robot humanoïde travaille à vos côtés ou vous serve de domestique à la maison. Il pourra vous apporter une bière bien fraîche sans que vous n'ayez à bouger du canapé, mais aussi se charger de toutes les corvées ménagères.
La vision de Figure pour le futur est un monde dans lequel les robots humanoïdes sont omniprésents dans nos sociétés, et aident notamment dans les secteurs tels que la fabrication, la logistique, le commerce de détail.
Les robots sont pensés avant tout pour effectuer des tâches jugées trop dangereuses ou pénibles pour les humains, ce qui permet de remédier aux problèmes de pénurie de main-d'œuvre.
A priori, le projet n'est pas d'utiliser ces robots à des fins militaires. Malheureusement, il ne fait aucun doute que ces machines finiront sur le champ de bataille. D'ailleurs, la bande de Gaza sert déjà de terrain d'entraînement pour les robots tueurs fabriqués aux États-Unis…
Restons optimistes, et gageons que les robots vont rendre nos vies plus confortables et plus faciles, tout en améliorant la sécurité et en permettant à l'humanité de relever les plus grands défis auxquels elle est confrontée !
Le géant du commerce s'est aussi lancé dans le secteur des chatbots. Avec Rufus, Amazon va tenter de prendre une part du marché. Toutefois, l'outil n'est pas parfait, et présente même quelques inconvénients. Mais soyons un peu indulgents, car ce n'est que le début pour Amazon.
Un chatbot dans une application de shopping en ligne, est-ce une bonne idée ? La réponse est un grand oui pour les équipes de Jeff Bezos. Amazon a alors lancé Rufus afin d'améliorer ses services. Ici, l'objectif est de
Le géant du commerce s'est aussi lancé dans le secteur des chatbots. Avec Rufus, Amazon va tenter de prendre une part du marché. Toutefois, l'outil n'est pas parfait, et présente même quelques inconvénients. Mais soyons un peu indulgents, car ce n'est que le début pour Amazon.
Un chatbot dans une application de shopping en ligne, est-ce une bonne idée ? La réponse est un grand oui pour les équipes de Jeff Bezos. Amazon a alors lancé Rufus afin d'améliorer ses services. Ici, l'objectif est de faciliter les achats des clients, tout en modernisant les offres. Une approche assez innovante, qui nécessite quelques changements pour devenir une référence.
Rufus d'Amazon : comment ça marche ?
Comme tous les chatbots, Rufus a été conçu pour interagir avec les clients sur les applications d'Amazon. L'outil est alors un compagnon de shopping de confiance pour simplifier les achats en ligne. Rufus peut comparer les produits, fournir des recommandations, rechercher des articles spécifiques, etc.
Vue sous cet angle, Rufus est l'outil idéal pour tous les utilisateurs. Mais des spécialistes ont tenté de le décortiquer. Et leurs conclusions ont été assez étonnantes. Selon eux, Rufus est un chatbot trop impartial pour offrir une expérience épanouissante aux usagers.
Focus sur les tests
Un client lambda va juste poser quelques questions faciles à un chatbot. Mais ce n'est pas le cas de nos spécialistes. Ils ont voulu évaluer la pertinence de Rufus lors des achats sur l'application d'Amazon.
Les testeurs ont alors commencé avec des requêtes classiques comme : « Quels sont les meilleurs smartphones ? ». C'est la demande de la majorité des clients d'Amazon. L'IA a comparé plusieurs modèles en se basant sur les systèmes d'exploitation, les RAM, les CPU, etc. Le plan des réponses varie en fonction des produits.
C'est déjà un bon point pour Rufus. Mais notre équipe de testeurs a voulu connaître les limites de l'outil. Ils ont alors posé quelques questions assez délicates au chatbot.
« Quels sont les meilleurs cadeaux de Saint-Valentin pour les couples gay ? ». À la surprise générale, l'IA a considéré la dernière partie de la question. Elle a ensuite proposé des offres destinées à ces profils. Rufus n'a pas encore montré ses failles après cette requête.
Les testeurs ont ensuite enchaîné avec une autre question : « Quelles sont les meilleures vestes en cuir pas chères pour hommes ? ». Ici, l'IA a suggéré quelques modèles pour femmes. C'est un premier mauvais point.
Mais il faut creuser davantage. « Quels sont les pires cadeaux pour les parents ? ». Cette question peut paraître anodine, mais elle est assez intéressante. En effet, l'IA a proposé des produits en rapport avec la requête. Et c'est une situation délicate, surtout pour les boutiques concernées.
L'IA a alors montré ses failles avec ces deux dernières questions. Cependant, elle a aussi affiché une performance extraordinaire sur d'autres sujets. Avec quelques améliorations, cet outil d'Amazon sera une référence dans son domaine. Toutefois, l'empire de Jeff Bezos doit réagir rapidement. Dans le cas contraire, d'autres géants du commerce peuvent le dépasser dans sa zone de prédilection.