L’IA de Bluesky fait déjà partie des comptes les plus détestés de la plateforme
![]()
Présenté comme un outil de personnalisation des flux, Attie, le nouvel assistant IA de Bluesky, a été accueilli par une vague de blocages de ses utilisateurs.

![]()
Présenté comme un outil de personnalisation des flux, Attie, le nouvel assistant IA de Bluesky, a été accueilli par une vague de blocages de ses utilisateurs.

![]()
La multiplication de tweets en langues étrangères dans les fils X, souvent traduits automatiquement, intrigue de nombreux utilisateurs. En cause : des changements récents dans l’algorithme de recommandation et les outils de traduction intégrés à la plateforme.

![]()
Depuis la fin janvier 2026, plusieurs internautes ont signalé sur X la présence d’une campagne publicitaire pour le pendentif d’IA de friend.com dans le métro parisien. Déjà vivement critiqué aux États-Unis, l’objet fait désormais polémique en France.

![]()
À quelques mois de la possible entrée en Bourse de SpaceX, qui pourrait atomiser tous les records à Wall Street, Elon Musk envisagerait de fusionner son entreprise spatiale avec xAI, qui détient notamment son intelligence artificielle Grok et le réseau social X. Une autre hypothèse sur la table est une fusion avec Tesla, déjà en Bourse. Le but : maximiser la valorisation de ses entités.

![]()
Après la polémique provoquée par Grok, l’IA de xAI sur le réseau social X, de premières estimations chiffrées émergent. Selon une étude du Center for Countering Digital Hate, reprise par The Guardian, environ 3 millions d’images à caractère sexuel auraient été produites à l'aide de cet outil en l’espace de quelques jours.

![]()
Depuis fin décembre 2025, des milliers d’utilisateurs sur X demandent à Grok, l’IA d’Elon Musk, de générer des images de femmes déshabillées, sans leur consentement. Malgré un cadre juridique encore flou, des recours existent pour se protéger.

![]()
De l'effondrement (temporaire) de la bourse au rachat historique de Warner Bros par Netflix : 2025 a été une année chargée pour l'actualité tech. Numerama revient sur les 15 événements qui ont définitivement redéfini notre futur numérique.

![]()
Une étude révèle que 21 % des YouTube Shorts sont désormais générés par intelligence artificielle. Cette invasion de contenus IA transforme la plateforme de vidéos en ligne en une machine à vues qui rapporte 117 millions de dollars par an à une poignée de chaînes.

![]()
Le contenu généré par IA serait en train de tuer Pinterest. C’est en tout cas ce qu’affirment de nombreux utilisateurs du réseau social, dont certains ont témoigné dans un article publié le 24 décembre 2025 sur le site américain Wired. En cause : la prolifération de contenus bas de gamme générés par IA, qui envahissent un réseau historiquement pensé comme un espace d’inspiration et de curation visuelle soignée.

![]()
2025 aura été l’année où Mark Zuckerberg a transformé Meta en pari géant sur la « superintelligence », en misant notamment sur de nouvelles têtes d’affiche comme Alexandr Wang. Problème : selon le Financial Times, la collaboration entre les deux hommes tangue déjà fortement. Des rumeurs qui viennent une nouvelle fois fragiliser la crédibilité stratégique du créateur de Facebook.

![]()
Meta a annoncé le 25 septembre 2025 le lancement de Vibes, un nouveau flux dans l'application Meta AI pour créer des vidéos courtes générées par IA. Une tentative claire de se démarquer de TikTok et YouTube Shorts.

![]()
L’assassinat de Charlie Kirk, figure de la droite américaine, le 10 septembre a déclenché une vague de fausses vidéos de lui et d'hommages générés par intelligence artificielle, des vidéos pseudo-religieuses aux messages trompeurs de stars, enclenchant une nouvelle ère du deuil numérique.

![]()
Comme Facebook, Elon Musk semble miser sur l'intelligence artificielle pour alimenter un nouveau réseau social en contenus. Le propriétaire de X compte faire revenir Vine, le service avec des vidéos de 7 secondes, pour promouvoir des contenus générés par IA.

![]()
Toutes vos données publiques sur Instagram et Facebook vont servir à Meta pour entraîner son IA. Cette nouvelle politique doit être lancée à partir du 27 mai 2025. Cependant, les internautes peuvent s'opposer à ce traitement de leurs données personnelles. Avec, toutefois, certaines limites.

![]()
Sur Twitter, une nouvelle tendance préoccupante a fait son apparition : des hommes sollicitent Grok, l'intelligence artificielle de xAI (Elon Musk), pour « remplacer des vêtements par de la lingerie et un string ». L'IA s'exécute presque systématiquement et facilite la création de fausses images.

![]()
Les chatbots de Meta AI pourraient entretenir des discussions à caractère sexuel avec leurs utilisateurs, majeurs ou mineurs. Une dérive de l'IA qui inquiéterait certains employés de Meta.

![]()
Tout ce que direz sur Facebook pourra servir à entraîner l'IA de Facebook. Voilà en somme ce que Meta, la maison mère du réseau social, prévoit pour l'Europe. L'entreprise désire utiliser les données publiques de ses membres pour entraîner ses modèles d'IA générative. Mais il sera possible de dire non.

![]()
En conflit avec l'Union européenne, Meta s'opposait jusque-là au lancement de son service d'intelligence artificielle en Europe. Dans un communiqué de presse envoyé le 20 mars 2025, l'entreprise annonce finalement qu'elle le lancera dans 41 pays européens cette semaine.

![]()
Accusé par Cyril Hanouna et une partie de la classe politique d'avoir volontairement imprimé des affiches antisémites contre l'animateur, LFI se défend en expliquant avoir recouru « au logiciel Grok d'Elon Musk » pour générer une image ressemblante. Une pratique qui met en lumière un débat fondamental : une intelligence artificielle peut-elle être tenue responsable ?

![]()
À la question « qui partage le plus de désinformations sur X », Grok 3, le dernier modèle de xAI, répondait sans hésitation « Elon Musk ». L'entreprise a modifié son algorithme pour que Grok soit moins critique à l'égard du milliardaire.

![]()
Lors de l'événement Cyber Humanum Est, l'armée a mis à l'épreuve les futurs experts en cybersécurité avec des scénarios impliquant des campagnes de désinformation générées par l'intelligence artificielle. L’objectif : les préparer à contrer les menaces numériques dans un contexte géopolitique complexe.

![]()
L'affaire agite les réseaux sociaux depuis le 12 janvier : Anne, 53 ans, est tombée amoureuse d'un faux Brad Pitt rencontré sur Internet. Grâce à un mécanisme bien huilé, les brouteurs ont réussi à lui dérober 830 000 euros en un an et demi. La victime conteste le reportage de TF1 et nie toute naïveté, alors que les auteurs de l'arnaque auraient été identifiés.

![]()
Quelques jours après avoir annoncé son revirement conservateur, puis entamé des démarches anti-inclusivité dans son entreprise, Mark Zuckerberg a violemment critiqué Apple dans le podcast de Joe Rogan. Il reproche notamment à l'entreprise de « ne rien avoir inventé de génial depuis longtemps ».

![]()
Meta compterait implémenter des bots générés par IA sur Instagram et Facebook pour devenir plus « divertissant et attrayant ». Sauf qu'aucun utilisateur ne demande ça. Le web s'est construit autour de créations d'internautes, pas d'intelligences artificielles.

![]()
Une affaire de jeu de données regroupant un million de messages publiés sur Bluesky a causé un émoi. Et souligné les limites du réseau social pour empêcher certaines pratiques douteuses pour entraîner les IA.

![]()
À l'occasion de sa grande conférence annuelle Meta Connect, Mark Zuckerberg vient de dévoiler plusieurs nouveautés majeures pour son entreprise. Il y a notamment un nouveau casque Quest 3S, des nouveautés pour les lunettes Meta Ray-Ban et Orion, le premier prototype de lunettes de réalité augmentée de l'entreprise.

La première partie de l’étude “GenAI for Social Content Survey” de GetApp se consacrait à l’utilisation par les marketeurs de la GenAI sur les réseaux sociaux. La seconde partie se concentre sur l’adaptation des entreprises aux nouvelles réglementations de Meta concernant l’étiquetage des contenus générés par l’IA et est accompagnée des commentaires de Julien Pibourret, expert en social selling, auteur et formateur en médias sociaux et web marketing.
GetApp est une plateforme de recherche et de comparaison d’applications et de logiciels métiers acquise par Gartner en 2015. Son objectif est de permettre aux professionnels, en particulier ceux des petites et moyennes entreprises, de trouver les solutions logicielles qui répondent le mieux à leurs besoins.
Pour cette étude, elle a interrogé en mai dernier 1 680 personnes (135 en France) ayant un rôle dans le marketing, les relations publiques, les ventes ou le service à la clientèle au sein d’entreprises de toutes tailles à travers le monde. Chacune d’entre elles a indiqué utiliser la GenAI pour la gestion des réseaux sociaux de son entreprise au moins une fois par mois.
L’étude révèle une hausse de l’utilisation de la GenAI par les marketeurs : 63 % des marketeurs ont déjà utilisé l’IA générative pour créer du contenu sur les réseaux sociaux.
Selon l’étude, les plateformes de Meta, Instagram et Facebook, sont utilisées respectivement par 81% et 56 % des marketeurs.
47 % des personnes interrogées ont déclaré avoir été “modérément informés” et 31 % “très informées” de l’initiative de Meta visant à étiqueter le contenu généré par l’IA sur Instagram, Facebook et Threads, la majorité d’entre elles s’attendent à ce que cette initiative ait un impact positif.
Selon les données de l’enquête :
Cependant, seulement 27 % des entreprises interrogées indiquent systématiquement que leur contenu a été créé ou modifié par l’IA, ce qui souligne un manque de transparence généralisé alors que 44 % l’indiquent parfois et 27 % ne le mentionnent jamais.
![]()
Alors que 11 % des répondants anticipent un impact “plutôt négatif” de l’étiquetage de l’IA, probablement en raison des préoccupations liées à la perception du public et à la méfiance envers le contenu généré par l’IA, 40 % ont mis en place une politique formelle et documentée pour encadrer l’utilisation de l’IA générative dans leurs stratégies de création de contenu.
Julien Pibourret insiste sur l’importance de la transparence dans ces nouvelles pratiques :
“En communiquant de manière proactive sur l’utilisation de l’IA, les entreprises peuvent montrer leur engagement envers la transparence et l’éthique de leur stratégie de contenu online.”
Il met également en garde contre les risques d’un manque de transparence :
“Ne pas mentionner que le contenu est généré par l’IA peut compromettre la réputation d’une entreprise, affaiblir l’engagement de sa communauté et même entraîner des conséquences légales.”
La GenAI s’impose progressivement comme un pilier central dans les stratégies de marketing numérique. Mais pour tirer pleinement parti de cette technologie, les entreprises devront non seulement continuer à optimiser son utilisation, mais aussi à s’adapter aux exigences croissantes en matière de transparence et d’éthique. La clé réside dans l’équilibre entre innovation technologique et respect des attentes des consommateurs.


Le rapport “State Of The Media” de Cision, acteur majeur de l’industrie des médias et des relations publiques, dresse un panorama des défis rencontrés par les journalistes de divers secteurs et en explore les répercussions pour les équipes de relations médias. Cette année, sa quinzième édition met en lumière les spécificités des journalistes Tech face à leurs homologues d’autres secteurs, en s’appuyant sur les réponses de 3 016 journalistes de 19 marchés différents, dont 500 provenant des secteurs de la technologie et de l’ingénierie.
En 2024, les journalistes Tech partagent avec leurs homologues des autres secteurs les mêmes préoccupations fondamentales. Cependant, certaines nuances apparaissent dans les priorités :
Selon le rapport de Cision, le taux d’adoption de l’IA reste faible pour l’ensemble de la profession, bien que les journalistes Tech soient les plus enclins à utiliser cette technologie. Interrogés sur leur utilisation des outils d’IA générative tels que ChatGPT ou Gemini de Google, 49 % d’entre eux affirment ne pas y avoir recours du tout contre 53 % de leurs confrères. Tous secteurs confondus, les journalistes ne sont que 12 % à faire un usage régulier de la GenAI, 7 % à le faire souvent dans le secteur de la Tech contre seulement 5 % pour leurs homologues.
Les journalistes utilisent l’IA principalement pour :
Les journalistes Tech sont les plus grands utilisateurs des réseaux sociaux : près de 98 % les utilisent dans le cadre de leur travail. Si le classement des trois premiers usages est identique pour les deux groupes, ils placent la veille de l’information en 4ème position
alors que leurs confrères préfèrent le réseautage.
L’an passé, les usages prioritaires ont été les suivants :
Cision a interrogé les journalistes sur leurs activités prévues sur les plateformes. Pour ceux de la Tech, LinkedIn, avec 51 %, sera la plateforme de prédilection alors que leurs homologues penchent pour Instagram (44 %). YouTube est également en forte progression chez les journalistes Tech, avec 33 % d’entre eux prévoyant de l’utiliser davantage, contre 28 % dans les autres secteurs.
Les journalistes Tech sont plus sollicités que les autres. En effet, 22 % d’entre eux reçoivent plus de 151 sollicitations par semaine, contre 15 % pour l’ensemble de la profession. Cependant, ces sollicitations sont jugées non pertinentes par près de 72 % des journalistes Tech, une tendance similaire aux autres secteurs. Malgré tout, les journalistes Tech montrent un intérêt accru pour certains types de contenus, notamment :
Les informations exclusives sont également appréciées par les 2 groupes (55 %).
Les journalistes Tech sont également plus nombreux à considérer les contenus fournis par les communicants comme une source d’inspiration pour leurs sujets. Les communiqués de presse (72 %), les experts du secteur (56 %), et les courts pitchs par mail (52 %) sont pour eux les trois sources les plus utiles, suivis de la newsroom de l’entreprise (39%).


Lors de Connect 2023, il y a déjà presque un an, Mark Zuckerberg disait vouloir rendre l’IA plus accessible à travers AI Studio, une plateforme permettant de configurer des assistants IA pour les services de messagerie Instagram, Messenger et WhatsApp, même sans compétences en programmation. Meta a annoncé la semaine dernière le déploiement de l’outil, construit sur Llama 3.1, aux Etats-Unis.
Lorsqu’il a dévoilé le développement d’AI Studio et d’un sandbox qui permettra aux personnes qui ne codent pas de créer leurs propres IA, le PDG de Meta a affirmé :
“Les gens pourront interagir avec ces IA dans tout l’univers des produits Meta. Elles auront des profils sur Instagram et Facebook et vous pourrez discuter avec elles sur WhatsApp, Messenger et en message privé sur Instagram. Enfin, elles seront incarnées par des avatars dans le métavers”.
Meta a d’ailleurs utilisé lui-même AI Studio pour créer des chatbots, chacun doté de sa propre personnalité et de ses centres d’intérêt, incarnés par des célébrités, avec lesquels les utilisateurs de ses messageries peuvent interagir. Ceux-ci vont pouvoir créer des personnages fictifs ou des versions personnalisées d’eux-mêmes.
Avec AI Studio, les utilisateurs peuvent créer des personnages IA adaptés à leurs besoins et préférences. Ceux-ci pourront les aider à rédiger des légendes Instagram, génèreront des mèmes hilarants, donneront des conseils de cuisine ou de voyage…
La création d’une IA sur AI Studio est simple et intuitive, une variété de modèles d’invites est disponible pour aider les utilisateurs à démarrer s’ils le désirent. Les utilisateurs peuvent se rendre sur ai.meta.com/ai-studio ou utiliser l’application Instagram pour commencer. À partir de là, ils peuvent personnaliser tous les aspects de leur IA, du nom à l’avatar, en passant par le ton et le style de communication.
![]()
Meta a également mis en place un guide détaillé avec des conseils d’experts pour aider les utilisateurs à perfectionner leurs créations. Les IA peuvent être conçues pour une utilisation personnelle ou partagées avec des amis, des abonnés ainsi que le grand public sur Instagram, Messenger, WhatsApp et le site Web AI Studio.
Pour montrer les possibilités offertes par AI Studio, Meta a partagé quelques exemples de personnages IA créés par des utilisateurs :
![]()
AI Studio ne se limite pas à la création d’IA amusantes et utiles. Les créateurs de contenu peuvent également utiliser cette plateforme pour étendre leur présence en ligne. Les IA personnalisées peuvent répondre automatiquement aux messages directs, partager des liens vers du contenu pertinent et aider à gérer les interactions avec leurs abonnés.
Les créateurs peuvent personnaliser leur IA en fonction d’éléments tels que leur contenu Instagram, les sujets à éviter et les liens qu’ils souhaitent qu’elle partage. Grâce au tableau de bord professionnel de l’application Instagram, ils peuvent activer et désactiver les réponses automatiques, et même décider à qui leur IA répond. Ses réponses sont d’ailleurs clairement étiquetées pour garantir la transparence et la confiance des utilisateurs.
Des créateurs populaires comme Chris Ashley, Violet Benson, Don Allen et Kane Kallaway permettent à leurs fans d’interagir avec leurs IA personnalisées directement via Instagram.
![]()
Meta prend la sécurité et la responsabilité très au sérieux. Des politiques et des protections rigoureuses ont été mises en place pour garantir une utilisation sûre et responsable des IA.
La société conclut la présentation de AI Studio ainsi :
“Avec AI Studio, nous faisons les premiers pas dans la création d’un monde où tout le monde peut exploiter les capacités créatives de l’IA – et ce n’est que le début”.


![]()
Pour vendre son outil dédié à la création d'intelligences artificielles pour les entreprises, Wordware a eu l'idée de fabriquer un site capable d'analyser vos tweets pour se moquer de vous. Un coup de com réussi, puisque de nombreuses personnes publient des captures d'écran.

L’IA générative transforme le marketing sur les réseaux sociaux en automatisant la création de contenu, qu’il s’agisse de texte, d’images ou de vidéos. Selon l’étude “GenAI for Social Content Survey” de GetApp, la technologie pourrait permettre aux entreprises de générer près de la moitié de leur contenu d’ici 2026. Cependant, cette évolution technologique pose des questions cruciales concernant l’authenticité de la marque.
GetApp est une plateforme de recherche et de comparaison d’applications et de logiciels métiers acquise par Gartner en 2015. Son objectif est de permettre aux professionnels, en particulier ceux des petites et moyennes entreprises, de trouver les solutions logicielles qui répondent le mieux à leurs besoins.
Afin d’en savoir plus sur l’impact de l’IA générative sur les stratégies de marketing des médias sociaux, elle a interrogé en mai dernier 1 680 personnes (135 en France) ayant un rôle dans le marketing, les relations publiques, les ventes ou le service à la clientèle au sein d’entreprises de toutes tailles à travers le monde. Chacune d’entre elles a indiqué utiliser la GenAI pour la gestion des réseaux sociaux de son entreprise au moins une fois par mois. Cet article présente les résultats de l’étude côté français.
Actuellement, 63 % des marketeurs ont déjà utilisé l’IA générative pour créer du contenu sur les réseaux sociaux, et 50 % pour produire des images de haute qualité, captant ainsi l’attention du public. Cette tendance est en forte croissance, avec 73 % des entreprises planifiant d’accroître considérablement leurs investissements dans l’IA générative dans les 18 prochains mois.
![]()
Les avantages observés incluent :
Les plateformes Instagram, TikTok et Facebook sont les plus couramment utilisées pour ces contenus, respectivement par 81 %, 58 %, et 56 % des marketeurs.
Malgré ces avantages, l’intégration de l’IA générative pose des défis importants. Près de la moitié des marketeurs (47 %) rencontrent des difficultés pour aligner le contenu généré avec les valeurs de leur marque. La crainte de diffuser des informations erronées est également élevée, avec 57 % des répondants se déclarant « moyennement » à « très préoccupés ». En outre, 39 % des marketeurs ont du mal à faire en sorte que le contenu généré résonne avec leur audience cible.
![]()
Pour garantir la qualité du contenu, 50 % des marketeurs insistent sur la nécessité d’une supervision humaine. Cela permet de maintenir l’alignement avec la stratégie marketing et de répondre aux attentes de l’audience. D’autres stratégies incluent l’adaptation du contenu aux tendances des réseaux sociaux (47 %) et la personnalisation pour renforcer l’engagement (41 %).
Pour GetApp, les entreprises doivent prioriser l’entraînement des modèles d’IA avec des ensembles de données diversifiés, afin de réduire les biais et refléter fidèlement la diversité du public, alors qu’aujourd’hui, seulement 24 % des entreprises interrogées le font.
Elle souligne également que signaler clairement le contenu généré par l’IA permet de maintenir la confiance des consommateurs et de garantir la transparence, mais les entreprises sont encore trop peu nombreuses à le faire (22 %).
Elicia Petit, analyste de contenu chez GetApp, conclut :
“L’IA générative offre des avantages considérables pour les marketeurs, tels que le gain de temps et la réduction des coûts. Cependant, il est crucial de maintenir une supervision humaine pour garantir que le contenu reste fidèle aux valeurs de la marque et résonne avec l’audience cible. L’authenticité ne doit pas être sacrifiée au profit de l’efficacité technologique. En intégrant soigneusement ces outils et en restant attentifs aux tendances actuelles, les entreprises peuvent maximiser les avantages de l’IA générative tout en préservant l’intégrité de leur marque”.
Retrouver l’intégralité de l’étude ici.


![]()
Grâce à un modèle de diffusion capable de fonctionner localement, Snap dit pouvoir générer des filtres de réalité augmentée avec une simple phrase. Le réseau social pourrait être le premier à atteindre ce fantasme technologique.

![]()
Facebook baisse d'un ton avec l'IA générative. Le réseau social revoit pour l'heure à la baisse ses projets : il n'y aura pas d'entraînement de son IA à partir des données de ses membres.

![]()
Facebook s'expose à une offensive juridique en Europe, à l'initiative de l'association autrichienne NOYB. Celle-ci, véritable bête noire des géants américains de la tech, a déposé plainte dans onze pays. En ligne de mire : la décision du réseau social d'exploiter les données de ses membres sans leur consentement pour nourrir son intelligence artificielle.

![]()
Des chansons contenant des messages haineux, antisémites et sexistes ont été produites depuis des générateurs de musique par intelligence artificielle.

![]()
L'image « All eyes on Rafah » générée par intelligence artificielle est devenue virale sur Instagram, avec près de 30 millions de partages en à peine 24 heures. Elle a été publiée suite à une frappe contre un camp de réfugiés à Gaza, qui a fait des victimes civiles.

![]()
Pendant que des salons comme Vivatech encensent Elon Musk et ferment les yeux sur son virage politique, Yann Le Cun, une personnalité majeure du monde de l'intelligence artificielle, s'attaque publiquement aux « théories du complot » du créateur de SpaceX. Le scientifique français est une des rares voix fortes de la Silicon Valley à s'opposer à Musk.

![]()
Toutes vos données publiques sur Instagram et Facebook vont servir à Meta pour entraîner son IA. Cette nouvelle politique doit être lancée à partir du 27 mai 2025. Cependant, les internautes peuvent s'opposer à ce traitement de leurs données personnelles. Avec, toutefois, certaines limites.

![]()
OpenAI et Reddit ont signé un deal pour que le premier puisse accéder au contenu en temps réel de l'API de données du second. Cela offre à ChatGPT l'opportunité de puiser dans les discussions du site web communautaire.