Le 26 mars 2026, Samsung a annoncé le lancement de son navigateur sur Windows, accompagné d’un assistant IA. Une nouvelle étape dans sa stratégie pour étendre son écosystème au-delà du smartphone.
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De l'effondrement (temporaire) de la bourse au rachat historique de Warner Bros par Netflix : 2025 a été une année chargée pour l'actualité tech. Numerama revient sur les 15 événements qui ont définitivement redéfini notre futur numérique.
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Longtemps moqué pour ses piètres performances face à Google Assistant, Alexa ou même Siri, l'assistant vocal de Samsung refuse de mourir. Grâce à un partenariat avec Perplexity, Bixby pourrait enfin devenir pertinent sur votre smartphone Galaxy.
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Samsung et Starlink collaborent pour développer un modem 6G dopé à l’IA. Cette alliance vise à connecter directement les appareils aux satellites.
La technologie d’Elon Musk a démocratisé l’accès à l’internet par satellite, mais la concurrence impose désormais une amélioration continue. Samsung entend renforcer cette stratégie en intégrant ses puces Exynos optimisées par IA dans le réseau Starlink. Ce modem permettra aux utilisateurs de se connecter directement aux satellites, contournant les
Samsung et Starlink collaborent pour développer un modem 6G dopé à l’IA. Cette alliance vise à connecter directement les appareils aux satellites.
La technologie d’Elon Musk a démocratisé l’accès à l’internet par satellite, mais la concurrence impose désormais une amélioration continue. Samsung entend renforcer cette stratégie en intégrant ses puces Exynos optimisées par IA dans le réseau Starlink. Ce modem permettra aux utilisateurs de se connecter directement aux satellites, contournant les relais terrestres et offrant une connexion plus stable et rapide.
Modem 6G et intelligence artificielle
Samsung, leader mondial des puces mémoire, entre ainsi dans la danse avec un projet ambitieux : concevoir un modem exclusif pour Starlink.
Ce dispositif sera doté d’une intelligence artificielle capable de prédire en temps réel la trajectoire des satellites. Un point faible des modems actuels qui peinent à suivre les satellites en orbite terrestre basse.
Les premiers tests internes du géant sud-coréen indiquent que le nouveau modem pourra identifier 55 fois plus de faisceaux. L’outil peut aussi prédire les canaux 42 fois plus efficacement que les modèles existants.
Cette technologie permettrait aux appareils connectés de dialoguer directement avec les satellites. Une telle avancée offrirait une latence réduite, une stabilité renforcée et une couverture quasi globale.
Le développement se concentre sur la puce modem Exynos, intégrant un accélérateur d’intelligence artificielle appelé unité de traitement neuronal (NPU). Cette puce vise à optimiser le suivi des satellites à déplacement rapide et l’alignement des faisceaux, deux contraintes majeures dans les communications par satellite.
En conséquence, le modem 6G d’IA pourrait transformer les usages, allant des communications classiques aux véhicules autonomes, en passant par les robots humanoïdes nécessitant une latence minimale et une connexion continue.
Starlink, Samsung et l’internet des étoiles
Le partenariat entre Samsung et SpaceX, société mère de Starlink, s’inscrit dans une stratégie plus large. L’entreprise coréenne cherche à renforcer ses liens avec les sociétés d’Elon Musk, qui comprennent Tesla et SpaceX.
Dans le domaine automobile, Samsung participe déjà à la production de la AI5 de Tesla. Cette puce est destinée aux systèmes de conduite entièrement autonome et aux robots Optimus. La société produit également la puce AI6 de Tesla, dans le cadre d’un contrat de 16,5 milliards de dollars.
Parallèlement, les discussions techniques entre Samsung et SpaceX portent sur l’intégration de la chaîne d’approvisionnement du réseau 6G non terrestre (NTN) de Starlink.
Le projet nécessite aussi des investissements importants pour équiper les appareils grand public de composants compatibles avec la 6G et l’IA. La transition vers un Internet directement satellitaire implique une refonte partielle des réseaux terrestres et une standardisation des équipements.
Les analystes estiment que le marché des technologies liées au réseau 6G NTN pourrait atteindre 740 000 milliards de wons. C’est soit environ 530 milliards de dollars, d’ici 2040.
Enfin, Starlink prévoit en Inde l’installation de neuf stations terrestres de transit afin de préparer le lancement de ses services de communication par satellite. Des tests de sécurité sont actuellement en cours. En outre, l’Autorité de régulation des télécommunications indienne doit encore approuver la grille tarifaire avant le déploiement commercial.
Présenté en décembre 2024 sous le nom de code « projet Moohan », le Galaxy XR est le premier casque de réalité mixte haut de gamme sous Android XR, le nouveau système de Google. Avec ce produit, Samsung mise sur les contenus en proposant un produit beaucoup plus ouvert que celui d'Apple, le tout avec des abonnements inclus.
Présenté en décembre 2024 sous le nom de code « projet Moohan », le Galaxy XR est le premier casque de réalité mixte haut de gamme sous Android XR, le nouveau système de Google. Avec ce produit, Samsung mise sur les contenus en proposant un produit beaucoup plus ouvert que celui d'Apple, le tout avec des abonnements inclus.
Samsung Electronics traverse actuellement une crise marquée par une diminution significative de ses parts de marché et une baisse notable de ses bénéfices dans plusieurs secteurs. Son patron, Lee Jae-yong, souhaite un changement de mentalité.
Samsung Electronics traverse actuellement une crise marquée par une diminution significative de ses parts de marché et une baisse notable de ses bénéfices dans plusieurs secteurs. Son patron, Lee Jae-yong, souhaite un changement de mentalité.
Face aux risques liés à la dépendance technologique et à la sécurité des données, l’IA souveraine s’impose comme une réponse stratégique incontournable. Développée localement, elle garantit le contrôle des infrastructures, des données et des compétences, tout en répondant aux impératifs économiques et de sécurité nationale.
Qu’est-ce que l’IA souveraine ?
L’IA souveraine renvoie à la capacité d’un État ou d’une région à concevoir et déployer des technologies d’IA sur la base de ses propres
Face aux risques liés à la dépendance technologique et à la sécurité des données, l’IA souveraine s’impose comme une réponse stratégique incontournable.Développée localement, elle garantit le contrôle des infrastructures, des données et des compétences, tout en répondant aux impératifs économiques et de sécurité nationale.
Qu’est-ce que l’IA souveraine ?
L’IA souveraine renvoie à la capacité d’un État ou d’une région à concevoir et déployer des technologies d’IA sur la base de ses propres infrastructures, jeux de données et compétences. Ce concept traduit une volonté d’indépendance technologique face aux grandes entreprises du numérique.
La souveraineté en matière d’IA présente plusieurs avantages :
Adaptation aux législations locales
La maîtrise des infrastructures d’IA facilite l’intégration des exigences légales telles que leRGPD européensur la confidentialité des données personnelles. Les systèmes d’IA peuvent en effet être adaptés pour répondre à ces obligations.
Réduction des risques d’ingérence
En localisant les traitements de données sur le territoire, la souveraineté technologique minimise les risques d’application extraterritoriale de lois étrangères, comme le Cloud Act américain. Les données sensibles sont sanctuarisées et à l’abri d’accès non-autorisés.
Renforcement de l’autonomie technologique
Le fait de maîtriser les technologies de l’IA dans leur globalité permet à un État de bénéficier d’une plus grande indépendance technologique et d’une plus grande résilience face aux pressions extérieures.
Un contrôle renforcé des algorithmes et des données
En développant des systèmes d’IA localement, les États peuvent mieux comprendre le fonctionnement des modèles. Ils peuvent également suivre l’origine et l’utilisation des données, et s’assurer que les processus respectent des normes éthiques strictes.
Stimulation des écosystèmes technologiques locaux
Enfin, l’IA souveraine favorise l’émergence de pôles d’innovation technologique nationaux ou régionaux créateurs d’emplois et de valeur ajoutée. L’enjeu est aussi de retenir les talents.
Pourquoi l’IA souveraine est-elle essentielle ?
L’intelligence artificielle générative ouvre des perspectives économiques colossales. Selon des études prospectives du cabinet McKinsey, cette technologie pourrait générer des gains de productivité se chiffrant en milliers de milliards de dollars au cours de la prochaine décennie.
Avoir une IA souveraine permettrait de capter une part significative de ces bénéfices tout en les alignant sur les priorités nationales. En développant des modèles d’IA adaptés aux spécificités locales, un pays peut optimiser sa productivité dans des secteurs clés.
Prenons l’exemple du secteur de la santé. Des systèmes d’IA médicaux souverains amélioreraient l’efficacité des traitements. Le tout en utilisant les données de santé locales dans le respect des lois nationales sur la protection des données sensibles.
Il en va de même pour le secteur agricole. Des modèles d’IA paramétrés selon les cultures et le climat propres à chaque région augmenteraient bien davantage les rendements que des modèles génériques de type ChatGPT ou DeepSeek.
Dans la finance, des algorithmes antifraude adaptés aux habitudes transactionnelles et aux réglementations bancaires de chaque pays amélioreraient à la fois l’expérience client et la lutte contre la criminalité financière.
Somme toute, le déploiement d’une IA souveraine offre une opportunité unique de maximiser les retombées économiques des technologies d’intelligence artificielle, tout en s’assurant qu’elles s’alignent sur les cadres éthiques et légaux propres à chaque État.
Les piliers stratégiques de l’IA souveraine
Développer une IA souveraine nécessite une approche multidimensionnelle, articulée autour de six piliers stratégiques.
Le premier est l’infrastructure numérique, qui constitue le socle de toute initiative d’IA. Cela inclut des centres de données modernes, capables de traiter de vastes quantités d’informations, ainsi que des politiques de localisation des données pour renforcer la souveraineté et la sécurité.
Le deuxième pilier est la formation des compétences. Pour exploiter pleinement le potentiel de l’IA, les pays doivent investir massivement dans l’éducation et la formation. Cela passe par la mise à jour des programmes scolaires, la création de formations professionnelles et la promotion de l’apprentissage tout au long de la vie. Les STIM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques) doivent être au cœur de cette stratégie, car elles constituent la base des compétences nécessaires pour développer et déployer des technologies d’IA.
Le troisième pilier est la recherche, le développement et l’innovation (RDI). Les gouvernements doivent soutenir la recherche fondamentale et appliquée en IA, tout en favorisant la commercialisation des innovations. Cela nécessite une collaboration étroite entre les universités, les entreprises et les institutions publiques, afin de créer un écosystème d’innovation dynamique.
Enfin, les trois derniers piliers concernent la régulation éthique, la stimulation de l’industrie de l’IA et la coopération internationale. Un cadre réglementaire robuste est essentiel pour garantir que l’IA est utilisée de manière responsable et transparente. Parallèlement, des incitations fiscales et des partenariats public-privé peuvent stimuler la croissance des entreprises locales. Enfin, la coopération internationale permet de fixer des normes internationales et de relever des défis communs, comme la cybersécurité.
Les initiatives mondiales en faveur de l’IA souveraine
De nombreux pays ont déjà lancé des initiatives ambitieuses pour développer leur IA souveraine. En France, Scaleway, filiale du groupe Iliad, construit l’un des supercalculateurs les plus puissants d’Europe. L’objectif de ce projet est de fournir une infrastructure de pointe pour développer et déployer des applications d’IA sur le Vieux Continent.
En Inde, le gouvernement a lancé des initiatives ambitieuses pour promouvoir le développement des talents locaux en IA. Ces efforts visent à renforcer la capacité du pays à développer et déployer des technologies d’IA souveraines, alignées sur ses besoins spécifiques.
Le Japon, quant à lui, mise sur des partenariats public-privé pour renforcer ses capacités en IA. Des entreprises comme SoftBank travaillent avec Nvidia pour développer des plateformes d’IA générative destinées aux applications 5G et 6G.
Enfin, Singapour modernise son centre national de supercalcul avec des GPU Nvidia, tout en collaborant avec des fournisseurs de services comme Singtel pour construire des infrastructures d’IA énergétiquement efficaces en Asie du Sud-Est.
Les risques liés à l’utilisation d’IA étrangères
L’utilisation d’outils d’IA étrangers, comme ChatGPT, présente des risques majeurs en matière de sécurité des données. Ces outils collectent et stockent les informations fournies par les utilisateurs, ce qui peut entraîner des fuites de données sensibles. Par exemple, des employés de Samsung ont involontairement divulgué du code source et des comptes-rendus de réunions en utilisant ChatGPT pour optimiser des tâches.
De plus, ces outils ne sont pas toujours conformes aux réglementations locales, comme le RGPD en Europe. Par exemple, ChatGPT peut utiliser des données sans le consentement explicite des utilisateurs. Ce qui constitue une violation des règles de protection de la vie privée. En cas de fuite de données, les entreprises peuvent être tenues responsables et encourir des amendes. Celles-ci peuvent atteindre 20 millions d’euros ou 4 % de leur chiffre d’affaires.
Enfin, les outils d’IA américains sont soumis au Cloud Act, une loi qui permet aux autorités américaines d’accéder aux données stockées par des entreprises américaines, quel que soit leur lieu d’hébergement. Cela représente un risque majeur pour les entreprises et les gouvernements qui souhaitent protéger leurs données sensibles.
Les solutions pour garantir la souveraineté des données
Face à ces risques, plusieurs solutions existent pour garantir la souveraineté des données. La première consiste à interdire l’utilisation d’outils d’IA étrangers au sein des entreprises. C’est la voie choisie par des géants comme Apple, Amazon et Samsung. Elles ont banni ChatGPT pour éviter les fuites de données.
Une autre solution est d’opter pour des IA on-premise, c’est-à-dire hébergées localement au sein de l’entreprise. Cela permet de garder le contrôle sur les données et de réduire les risques de fuites. Des solutions open source, comme Ollama, offrent des alternatives performantes et sécurisées.
Enfin, le cloud souverain est une option de plus en plus prisée. En hébergeant les données sur des serveurs locaux ou régionaux, comme ceux proposés par Scaleway, les entreprises peuvent garantir la conformité avec les réglementations locales et éviter les risques liés au Cloud Act.
L’IA souveraine : un levier pour l’inclusion et la diversité culturelle
L’IA souveraine offre la possibilité de promouvoir l’inclusion et la diversité culturelle. Contrairement aux modèles d’IA génériques des géants de laSilicon Valley, l’IA souveraine peut refléter la culture d’un pays. Elle permet de préserver des langues menacées ou de corriger des biais culturels.
Des modèles linguistiques locaux intégrant des dialectes régionaux jouent un rôle crucial dans la préservation des langues minoritaires ou en voie de disparition. Par exemple, l’initiative néo-zélandaise Te Hiku Media utilise l’IA pour revitaliser la langue maorie.
Cette approche locale de l’IA s’observe également en Europe, où plusieurs projets visent à développer des modèles respectueux des valeurs et des spécificités culturelles européennes. Le projet BLOOM, par exemple, propose un modèle multilingue entraîné sur plus de 46 langues, dont plusieurs langues régionales européennes.
Par ailleurs, l’IA souveraine peut jouer un rôle positif dans l’éducation en s’adaptant aux contextes culturels locaux. En intégrant des références propres à chaque communauté, elle permet de créer des contenus pédagogiques pertinents. Les élèves bénéficient ainsi d’un enseignement connecté à leur réalité quotidienne.
En définitive, l’IA souveraine va au-delà des enjeux technologiques ou économiques. Elle représente aussi l’opportunité de valoriser et préserver la diversité culturelle.
Début 2024, Samsung est devenu un des premiers constructeurs à intégrer de l'IA générative dans ses smartphones. Un peu plus d'un an plus tard, Patrick Chomet, son vice-président, dresse un bilan très positif de ce pivot.
Début 2024, Samsung est devenu un des premiers constructeurs à intégrer de l'IA générative dans ses smartphones. Un peu plus d'un an plus tard, Patrick Chomet, son vice-président, dresse un bilan très positif de ce pivot.
Samsung dévoile les Galaxy S25, Galaxy S25+ et Galaxy S25 Ultra, ses trois nouveaux smartphones haut de gamme à destination du marché français. Pour la première fois de son histoire, la marque mise avant tout sur des innovations logicielles, avec plusieurs fonctionnalités directement calquées sur l’iPhone et Apple Intelligence, ou les smartphones Google Pixel. Numerama les a essayés en avant-première.
Samsung dévoile les Galaxy S25, Galaxy S25+ et Galaxy S25 Ultra, ses trois nouveaux smartphones haut de gamme à destination du marché français. Pour la première fois de son histoire, la marque mise avant tout sur des innovations logicielles, avec plusieurs fonctionnalités directement calquées sur l’iPhone et Apple Intelligence, ou les smartphones Google Pixel. Numerama les a essayés en avant-première.
De nombreux robots ont été présentés lors du CES 2025. Du petit animal bionique de compagnie au robot humanoïde capable de travailler au sein des entreprises, découvrez les machines les plus spectaculaires du salon de l’électronique !
Après l’intelligence artificielle, les robots s’annoncent comme la prochaine révolution technologique. Sans surprise, ils étaient massivement présents lors CES 2025 !
À travers les machines exposées sur le célèbre salon de l’électronique de Las Vegas, l’indus
De nombreux robots ont été présentés lors du CES 2025. Du petit animal bionique de compagnie au robot humanoïde capable de travailler au sein des entreprises, découvrez les machines les plus spectaculaires du salon de l’électronique !
Après l’intelligence artificielle, les robots s’annoncent comme la prochaine révolution technologique. Sans surprise, ils étaient massivement présents lors CES 2025 !
À travers les machines exposées sur le célèbre salon de l’électronique de Las Vegas, l’industrie nous a offert un aperçu de la façon dont cette innovation va transformer nos vies quotidiennes, aussi bien pour le travail que pour le divertissement.
Afin de savoir ce qui vous attend dans un futur proche, nous vous proposons de découvrir les robots les plus impressionnants, insolites ou novateurs dévoilés lors de l’événement !
Mi-Mo : la table basse robot qui parle et se déplace
Basée à Tokyo, la startup Jizai a dévoilé Mi-Mo. Ce robot atypique semble être un croisement entre une table de chevet et une araignée.
Elle est dotée de capacités sensorielles telles que des yeux, une bouche et des oreilles. Ceci lui permet de communiquer avec les utilisateurs de façon naturelle.
Pour l’heure, il s’agit donc principalement d’un compagnon de conversation conçu pour s’engager avec des gens de tous les âges (y compris vos enfants).
Elle est aussi pourvue de jambes, qui lui permettent de se déplacer. À l’avenir, Mi-Mo pourra faire office d’assistant personnel en s’étoffant de nouvelles fonctionnalités.
Le but de ce produit est de démocratiser l’intelligence artificielle au sein de la société, d’habituer les humains à communiquer avec l’IA et à l’adopter dans leur quotidien !
Roborock Saros Z70 : le 1er aspi avec un bras pour ramasser les chaussettes qui traînent
Également présent au CES 2025, le champion des aspirateurs robots, Roborock, a dévoilé son nouveau modèle Saros Z70.
Il s’agit du premier aspirateur produit en masse doté d’un bras robot intelligent déployable. Ce bras robotique à cinq axes OmniGrip utilise des capteurs, une caméra et une lumière LED.
L’aspirateur Z70 embarque le système de navigation et de cartographie StarSight Autonomous System 2.0 de Roborock, qui combine une tour de capture de distance laser Laser Distance Sensor (LDS) avec des capteurs 3D Time-of-Flight et des caméras RGB basées sur l’IA.
Ceci lui permet de détecter 108 types d’obstacles différents. Dès que le robot perçoit un obstacle, le bras peut s’étendre pour saisir et déplacer des objets d’un poids maximal de 300 grammes : serviettes, chaussettes, mouchoirs, jouets…
Lors de mon test du Roborock Q Revo Master, l’un des principaux inconvénients que j’ai constatés est que le moindre objet qui traîne sur le sol se bloque dans les brosses et provoque une erreur.
Ce bras robotique est donc une très bonne nouveauté, car vous n’aurez plus besoin de ramasser tous les objets de votre logis avant de lancer un nettoyage !
Par ailleurs, le Z70 propose une puissance d’aspiration de 22000 Pa parmi les plus élevées du marché, un système anti-emmêlage, la brosse principale FreeFlow et la brosse latérale FlexiArm Riser.
SenseRobot Chess : le robot qui va vous défoncer aux échecs
Ce robot révolutionne le jeu d’échecs en alliant l’IA et la robotique. Conçu aussi bien pour les pros que pour les amateurs, il maîtrise le jeu, peut ajuster son niveau et peut faire office d’entraîneur pour les compétitions.
Grâce à sa technologie de vision IA et ses algorithmes de prise de décision, il utilise son bras robotique pour saisir les pièces sur l’échiquier et les déplacer. De plus, il peut enregistrer et évaluer les parties pour fournir ses retours.
Au total, 25 niveaux de coaching sont proposés ainsi que des leçons personnalisées et la possibilité de jouer en ligne contre des adversaires du monde entier.
Il se décline aussi en version 2 en 1 avec un jeu de dames. Là encore, des cours interactifs sont proposés. C’est un excellent outil éducatif pour tous les âges !
Avec plus de 100 000 unités prêtes à la vente, ce robot est aussi le premier bras robotique produit en masse pour le grand public.
Mirokai : un ami robot pour les personnes sensibles
L’entreprise Enchanted Tools a présenté son robot Mirokai. Ce nom est formé des mots japonais « Miro » et « Okai » signifiant « voir la beauté dans l’autre ».
Plus qu’un simple robot, Mirokai est un personnage qui peut être votre ami et aider les personnes sensibles à se sentir moins seules.
Il utilise de multiples IA pour discuter avec les utilisateurs, naviguer en toute autonomie, et prendre en charge des tâches logistiques.
Son poids est de 35 kilos pour une taille de 120 centimètres environ. Sa batterie lui offre 4 heures d’autonomie, et il peut marcher à une vitesse de 2,9 km/h.
Il est doté de bras détachables, de LEDs, et d’un anneau autour de sa base pour empêcher les chutes.
À l’heure actuelle, Enchanted Tools collabore déjà avec des hôpitaux à qui elle fournit son robot. Toutefois, la firme compte passer à la production de masse d’ici la fin de l’année !
MarsCat : le tout premier chat robot
Voici le premier chat bionique au monde, MarsCat de Elephant Robotics. Il est conçu pour servir de compagnon robotique dans les maisons, les salles de classe ou pour la recherche scientifique.
Ce robot fait tout comme un vrai chat. Il s’étire, dort, court, marche, et imite les tâches comme enterrer sa litière. Mais sans en mettre partout !
Avec son design tactile, il offre une expérience interactive et réagit lorsqu’on lui caresse la tête, le dos ou le menton.
Ce petit chat peut aussi reconnaître les objets, les jouets et son lit. Vous pouvez même le faire jouer avec des baguettes, des balles ou un poisson en plastique.
Il entend aussi les commandes, et réagit avec sa personnalité qui évolue au fil des interactions avec l’utilisateur. Elle est définie par six traits : enthousiaste, distant, paresseux, sociable, ou timide.
Le caractère de MarsCat s’adapte au comportement de l’utilisateur. Les facteurs comme le ton, la fréquence d’interaction, ou les réactions au jeu le rendent unique.
Il est alimenté par un Raspberry Pi quad-core, et vous pouvez créer des programmes personnalisés pour étendre ses fonctionnalités.. Ceci le rend idéal pour les applications éducatives, commerciales ou pour la recherche.
CASBOT 01 : un robot humanoïde pour le grand public
Le robot humanoïde CASBOT 01 a été dévoilé par la startup chinoise Lingbao. Il s’agit d’un bipède de taille humaine, pensé pour un usage généraliste avec une IA.
Son surnom est « Wednesday ». a Il pèse 60 kilos pour 1 mètre 79, et possède 52 degrés de liberté de mouvement. En termes de puissance de calcul, il atteint 550 billions d’opérations par seconde (TOPS).
Ses mains sont soigneusement conçues et son contrôle de force est hautement dynamique, ceci lui permet d’opérer continuellement pendant près de quatre heures.
Tous les composants mécaniques sont dissimulés au regard, ce qui permet un aspect amical et bienveillant grâce à son enveloppe à l’apparence naturelle.
Sa tête a deux degrés de liberté et des capteurs pour l’interaction visuelle et auditive. Il est capable d’effectuer des tâches telles que de rester debout, de marcher, de courir ou de sauter.
Il peut aussi effectuer des activités comme de trier les vêtements ou d’assembler des objets. Ceci montre à quel point ce robot peut être adaptable et fonctionnel !
Mirumi : le robot qui va remplacer les enfants
La firme japonaise Yukai Engineering a présenté Mirumi : un robot qui se clipse sur un sac, pour simuler l’interaction avec un enfant humain.
Ses capteurs lui permettent d’interagir avec les gens où les objets à proximité avec des mouvements des yeux et de la tête. Lorsqu’on l’approche ou le saisit trop brusquement, il mime la timidité.
En guise de capteurs, il embarque un IMU (Inertial Measuring Unit) pour détecter les mouvements comme les tapotements où les déplacements du sac. Un capteur de distance interne analyse aussi son environnement.
Grâce à un design équilibré entre sa tête et son corps, ses composants mécaniques internes sont maintenus. Il est doté de bras pour sécuriser le sac, et ses yeux inspirent la tendresse.
Il est conçu pour mimer les émotions humaines, par exemple en affichant un air intrigué en bougeant la tête vers les objets qu’il détecte.
Lorsque le sac bouge, il regarde autour de lui avec curiosité. Il couvre aussi son visage avec timidité quand on le fixe.
Si vous le secouez, il remue la tête pour exprimer son mécontentement. Et lorsqu’on le laisse seul, il se repose paisiblement en regardant autour de lui.
Dans le monde de Star Wars, l’échange d’informations s’effectue par le biais de droïdes dotés de projecteurs. Le robot Samsung Ballie semble directement inspiré du droïde BB-8 de la dernière trilogie en date !
Ce petit robot rond reçoit les commandes vocales, se déplace en roulant, et projette des images sur n’importe quelle surface.
Il avait déjà été présenté au CES en 2020, mais sa commercialisation est finalement prévue pour 2025 !
LG Self-driving Home-Hub : un adorable robot qui comprend vos émotions
Nominé parmi les Honorés du CES 2025 dans la catégorie IA, ce petit robot au design adorable se déplacer dans votre maison grâce à ses deux jambes roulantes.
Il utilise « l’Intelligence Affectueuse » pour comprendre les émotions de ses utilisateurs et les soutenir, mais aussi détecter les dangers tels que les chutes. Idéal pour les personnes âgées !
Tous ces robots présentés au CES 2025 nous offrent un aperçu d’un avenir proche, où les robots vont transformer nos vies quotidiennes et s’immiscer dans tous les secteurs d’entreprise !
Et vous, qu’en pensez-vous ? Quel est votre robot préféré parmi ceux présentés au CES ? Quel est selon vous le secteur d’application le plus intéressant pour cette technologie ?
Lors du CES (Consumer Electronics Show) 2025, Samsung a dévoilé une innovation : l’intégration de la fonctionnalité Live Translate sur ses téléviseurs. Déjà populaire sur les téléphones Galaxy, cette technologie apporte une traduction en temps réel des diffusions en direct, accompagnée d’autres avancées impressionnantes.
Avec Live Translate, les téléviseurs Samsung pourront traduire en temps réel les sous-titres des émissions diffusées. Cette fonctionnalité, introduite sur le Galaxy S24
Lors du CES (Consumer Electronics Show) 2025, Samsung a dévoilé une innovation : l’intégration de la fonctionnalité Live Translate sur ses téléviseurs. Déjà populaire sur les téléphones Galaxy, cette technologie apporte une traduction en temps réel des diffusions en direct, accompagnée d’autres avancées impressionnantes.
Avec Live Translate, les téléviseurs Samsung pourront traduire en temps réel les sous-titres des émissions diffusées. Cette fonctionnalité, introduite sur le Galaxy S24 en 2024, fait déjà sensation sur les téléphones et tablettes de la marque. « Notre objectif est d’améliorer l’accessibilité et la compréhension pour tous », a déclaré un porte-parole de Samsung lors de l’événement.
Sur les téléviseurs, le système fonctionnera dans 7 langues, bien que leur liste exacte reste à confirmer. Contrairement à la version mobile, qui prend en charge 13 langues, la version TV se concentre pour l’instant sur les sous-titres, sans traduire directement l’audio.
Une nouvelle fonctionnalité pour les malvoyants
Samsung ne s’est pas arrêté à Live Translate. La marque a aussi annoncé une fonction de suppression de la voix basée sur l’IA, spécialement conçue pour les malvoyants. Cette technologie analysera les sous-titres, isolera les voix et ajustera la vitesse de lecture.
« Notre IA vise à offrir une expérience fluide et accessible à une communauté souvent négligée », a expliqué Samsung. Cette fonctionnalité promet d’améliorer la compréhension des dialogues pour les utilisateurs ayant des difficultés visuelles.
Une portée limitée, mais des promesses pour l’avenir
Ces nouvelles fonctionnalités seront disponibles sur la gamme de téléviseurs 2025, mais la rétrocompatibilité avec les modèles plus anciens reste incertaine. Samsung n’a pas encore confirmé si les propriétaires de téléviseurs actuels pourront profiter de ces avancées. Cependant, cette initiative marque une étape importante dans la transformation des téléviseurs en outils intelligents et inclusifs.
Avec l’arrivée de Live Translate et des sous-titres audio améliorés, Samsung se positionne à la pointe de l’innovation télévisuelle. Ces fonctionnalités illustrent l’engagement de l’entreprise à rendre ses produits plus accessibles et utiles à un large public. Les utilisateurs peuvent s’attendre à une expérience télévisuelle enrichie dès 2025.
Dans la foulée de sa conférence au CES 2025, Samsung a dévoilé la date de son prochain Unpacked qui aura lieu le 22 janvier à San José. Comme l'année dernière, la marque coréenne devrait beaucoup parler d'intelligence artificielle.
Dans la foulée de sa conférence au CES 2025, Samsung a dévoilé la date de son prochain Unpacked qui aura lieu le 22 janvier à San José. Comme l'année dernière, la marque coréenne devrait beaucoup parler d'intelligence artificielle.
Depuis 1978, le Consumer Electronics Show (CES) réunit les géants de la tech et des startups à Las Vegas pour dévoiler les innovations de demain. L'édition 2025 est programmée du 7 au 10 janvier, mais les premières annonces commencent le 5 janvier.
Depuis 1978, le Consumer Electronics Show (CES) réunit les géants de la tech et des startups à Las Vegas pour dévoiler les innovations de demain. L'édition 2025 est programmée du 7 au 10 janvier, mais les premières annonces commencent le 5 janvier.
Nebius Group, spécialiste des infrastructures IA, a officialisé lundi une levée de 700 millions de dollars via un placement privé.
Nebius, jeune pousse dans l’intelligence artificielle, fait parler d’elle ! Avec une levée de fonds impressionnante de 700 millions de dollars, soutenue par Nvidia et Samsung, elle s’impose comme un acteur à surveiller de près. Retour sur son histoire, ses ambitions et ses liens avec les géants de la tech…
Nebius : la nouvelle étoile montante de l’IA
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Nebius Group, spécialiste des infrastructures IA, a officialisé lundi une levée de 700 millions de dollars via un placement privé.
Nebius, jeune pousse dans l’intelligence artificielle, fait parler d’elle ! Avec une levée de fonds impressionnante de 700 millions de dollars, soutenue par Nvidia et Samsung, elle s’impose comme un acteur à surveiller de près. Retour sur son histoire, ses ambitions et ses liens avec les géants de la tech…
Nebius : la nouvelle étoile montante de l’IA
Tout d’abord, Nebius n’est pas apparue par hasard. En juillet 2023, cette entreprise a vu le jour après un accord de 5,4 milliards de dollars. Cet événement a permis de séparer les actifs nationaux et internationaux de Yandex, le géant russe de l’Internet.
Pour cause, la cotation de Yandex au Nasdaq avait été suspendue en 2022, après l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Arkady Volozh, fondateur de Yandex, a donc pris une décision audacieuse. Cette fois-ci, il a lancé Nebius, une entreprise dédiée à la construction d’infrastructures pour l’intelligence artificielle.
Nebius investit dans des clusters GPU(unités de traitement graphique), essentiels pour accélérer le développement d’applications IA. C’est donc une vision ambitieuse qui pousse cette jeune société à innover et à conquérir de nouveaux marchés.
Des partenaires influents, et une mobilisation financière remarquable
Ensuite, parlons des chiffres : Nebius a récemment levé 700 millions de dollars dans le cadre d’un placement privé. Cette levée, sursouscrite, a attiré des investisseurs de renom comme Nvidia, Accel et Orbis Investments.
De ce fait, l’entreprise a émis 33 333 334 actions de classe A, à 21 dollars par action, représentant une prime d’environ 3 % par rapport au prix moyen pondéré des actions depuis la reprise des négociations au Nasdaq.
Avec ce financement, Nebius envisage d’investir un milliard de dollars d’ici mi-2025. Quant à son chiffre d’affaires, il pourrait atteindre entre 750 millions et 1 milliard de dollars dès la fin de 2025. Or, ce montant représente une hausse significative par rapport aux 500 millions de dollars prévus auparavant.
D’ailleurs, Nebius a choisi de suspendre son programme de rachat d’actions, approuvé lors de la scission avec Yandex.
John Boynton, président du conseil d’administration, a salué cette décision stratégique. Selon lui, les actionnaires qui souhaitaient se retirer ont eu l’occasion de le faire à des prix avantageux. Et si cette démarche permettait de concentrer les ressources sur l’innovation ?
Une expansion ambitieuse aux États-Unis
Outre ses performances financières, Nebius mise sur une expansion stratégique. Cette fois-ci, elle cible les États-Unis, où se trouvent déjà plus de la moitié de ses clients. Actuellement,l’entreprise loueun centre de données (Data Center) à Kansas City, dans le Missouri.
Lorsque je réfléchis à cette stratégie, je pense à la manière dont les entreprises internationales abordent le marché américain. C’est grâce à ces choix que Nebius renforce sa présence tout en répondant à une demande croissante. Par exemple, ses solutions cloud et ses outils pour les développeurs pourraient transformer profondément l’industrie technologique américaine.
Et selon les dirigeants, l’objectif est clair : construire des bases solides pour devenir un leader mondial. Outre l’expansion aux États-Unis, l’entreprise envisage également d’investir davantage dans ses infrastructures pour répondre aux besoins de ses clients.
De mon côté, je suis impatient de voir comment Nebius va influencer le paysage technologique mondial.
Et vous, que pensez-vous de Nebius et de ses ambitions ? N’hésitez pas à partager votre avis dans les commentaires !
Cela fait des années que l’assistant Bixby de Samsung a été écarté au second plan. Cela s’est intensifié en 2024, après le lancement de Gemini par Google et après la transformation de Siri d’Apple. Bixby n’a pas eu de nouvelle fonctionnalité pour rivaliser.
Néanmoins, il semble que les choses soient en train de se transformer. Pendant un événement de lancement en Chine pour les Galaxy W25 et W25 Flip, Samsung a aussi annoncé son « Bixby de nouvelle génération ».
Cette mise à jour de Bixby
Néanmoins, il semble que les choses soient en train de se transformer. Pendant un événement de lancement en Chine pour les Galaxy W25 et W25 Flip, Samsung a aussi annoncé son « Bixby de nouvelle génération ».
Cette mise à jour de Bixby embarque de nouvelles fonctionnalités d’IA, dont divers devraient le mettre sur un pied d’égalité avec Gemini et Siri.
Quelles fonctionnalités promettent « le Bixby de nouvelle génération » ?
Tout d’abord, le nouveau Bixby promet d’être beaucoup plus efficace pour comprendre les questions complexes. Il sera aussi capable de « traiter des instructions multitâches contenues dans une seule phrase ».
Siri a aussi récemment fait des progrès pour comprendre les questions/commandes au moment de parler de façon plus naturelle. Aujourd’hui, c’est le cas de Bixby qui profite du même traitement.
Par ailleurs, ce nouveau Bixby sera capable de voir ce qui s’affiche sur l’écran de votre appareil mobile et l’utiliser pour mieux répondre à vos questions.
À titre d’exemple, il est possible de consulter ou d’envoyer un SMS concernant un restaurant et demander à Bixby de « naviguer ici » afin d’avoir des indications détaillées sur le lieu.
Samsung Bixby propose également un nouvel outil de traduction de sites Web, ainsi que la possibilité de générer des documents, des feuilles de calcul et des diaporamas après la réception d’une invite.
Enfin, il est doté d’une nouvelle interface utilisateuroccupant tout l’écran. Cependant, on ne sait pas encore si elle pourra copier l’effet d’écran lumineux intégré avec le nouveau Siri. Je peux par ailleurs vous assurer qu’elle aura une nouvelle couche de peinture par rapport à l’ancienne version de Bixby.
Nouvelle génération de Bixby : pour quand ?
Ces nouvelles fonctionnalités de Bixby semblent être bien prometteuses, mais il y a un gros souci. La date de sortie de sa prochaine génération de Bixby n’a pas encore été annoncée en dehors des smartphones Galaxy W25 et W25 Flip exclusifs à la Chine.
Selon des spéculations, le nouveau Bixby arrivera aux États-Unis en même temps que la série Samsung Galaxy S25 au début de 2025. De plus, il est aussi possible que ce nouveau Bixby ne soit pas prêt pour un lancement plus large avant le Galaxy Z Fold 7 ainsi que le Flip 7 plus tard en 2025.
Tout ce que je peux affirmer, c’est quand cette nouvelle version sera lancée, elle sera très attendue. Avec Galaxi AI, Samsung a fait son entrée dans le monde de l’IA cette année. Mais l’on se demande si ces mises à jour seront suffisantes pour défier Siri et Gemini. D’ailleurs, je dois dire que Samsung est sur la bonne voie.
Et vous ? Quel est votre avis ? Vous pouvez le partager dans les commentaires !
L’IA générative est partout ! Des textes aux images, elle transforme nos manières de travailler et de créer. Son potentiel est immense, mais avec cette puissance vient la responsabilité de l’utiliser intelligemment. Voici six conseils pour vous aider à adopter l’IA générative de manière sécurisée et performante.
L’IA générative est en train de bouleverser nos méthodes de travail. Capable de créer sur commande des textes, des visuels, et bien plus encore, elle séduit autant qu’elle questionne.
L’IA générative est partout ! Des textes aux images, elle transforme nos manières de travailler et de créer. Son potentiel est immense, mais avec cette puissance vient la responsabilité de l’utiliser intelligemment. Voici six conseils pour vous aider à adopter l’IA générative de manière sécurisée et performante.
L’IA générative est en train de bouleverser nos méthodes de travail. Capable de créer sur commande des textes, des visuels, et bien plus encore, elle séduit autant qu’elle questionne. Nvidia, autrefois un acteur de niche dans le jeu vidéo, en est aujourd’hui une des grandes stars avec une valeur boursière qui atteint les 3 000 milliards de dollars en 2024 ! Pourtant, cette technologie n’est pas sans soulever des questions cruciales, comme celles de la confidentialité, de la propriété intellectuelle ou des biais potentiels. Alors, comment l’utiliser au mieux tout en évitant les faux pas ? Ainsi, je vous propose six conseils incontournables pour exploiter l’IA générative en toute confiance dans un cadre professionnel.
1. Rédigez une politique d’utilisation d’IA générative au travail
La première étape, c’est de mettre en place une politique claire d’utilisation de l’IA dans votre entreprise. Définissez les règles pour éviter les risques de confidentialité et de biais. Il vaut mieux prévenir que guérir, alors interdisez l’usage des informations confidentielles dans les prompts et prévoyez des moyens de signaler les problèmes. Une politique bien ficelée vous permettra aussi de répondre aux questions des partenaires et des clients.
2. Lisez les conditions d’utilisation
Les conditions de service des plateformes d’IA changent souvent. Elles précisent généralement si l’entreprise garde ou vous cède les droits du contenu généré, et mentionnent parfois l’obligation d’indiquer que le contenu a été créé par l’IA. Ces plateformes évoluent vite, alors assurez-vous que les utilisateurs de votre entreprise savent à quoi s’en tenir pour chaque plateforme et respectent les règles d’utilisation.
3. Pas d’infos confidentielles dans l’invite
Par ailleurs, évitez de partager des données sensibles avec l’IA. Par exemple, OpenAI a indiqué qu’il ne pouvait pas supprimer les données des utilisateurs de ses modèles, donc tout ce qui est saisi pourrait être réutilisé pour former les modèles. Qui plus est, j’ai même entendu dire que des employés de Samsung ont accidentellement partagé des informations confidentielles avec ChatGPT en demandant de l’aide pour corriger un code… Un bon conseil ? N’insérez pas de données sensibles dans les prompts, jamais.
4. Attention aux marques et célébrités
Les marques, célébrités et personnages connus peuvent être protégés par des droits d’auteur. Alors, je vous déconseille de les inclure dans vos invites. En plus, utiliser un logo ou un personnage célèbre pourrait engendrer des problèmes de droits de propriété intellectuelle ou d’image. Dès lors, restez toujours créatif et évitez tout élément sous copyright ou image de célébrité.
5. Choisissez la bonne plateforme d’IA générative
Toutes les plateformes d’IA ne se valent pas en termes de licence et de droits. Adobe Firefly, par exemple, n’utilise que des images sous licence ou libres de droit. En revanche, d’autres plateformes, comme Midjourney, se basent sur du contenu récupéré en ligne. Optez donc pour une plateforme en phase avec vos valeurs et vos besoins professionnels. N’oubliez pas de toujours vérifier la politique d’utilisation.
6. Vérifiez les faits
Dans l’IA, le concept « humain dans la boucle » est clé. L’IA générative a parfois tendance à « halluciner » et à fournir des informations erronées. Même si l’IA peut être une super assistante pour synthétiser des données, elle reste faillible sur la véracité des faits. Prenez le temps de valider chaque information générée avant de l’utiliser, pour garder toute crédibilité.
Voilà, l’IA générative peut devenir un allié précieux si elle est utilisée avec prudence et responsabilité. En appliquant ces conseils, vous tirez le meilleur parti de cette technologie au travail, sans risquer de faux pas. Et vous ? Avez-vous d’autres conseils pour maîtriser l’IA ? Partagez-les en commentaire !
Samsung fait un pas de géant dans le monde des téléviseurs intelligents. La société vient alors d’annoncer ce 23 octobre le lancement d’une nouvelle fonctionnalité : des fonds d’écran génératifs propulsés par l’IA. Cette technologie inédite est prête à transformer l’expérience visuelle des utilisateurs en leur offrant une personnalisation infinie.
Imaginez que votre téléviseur devienne un véritable caméléon, capable de s’adapter à votre style et à l’ambiance de votre pièce. C’est exactement c
Samsung fait un pas de géant dans le monde des téléviseurs intelligents. La société vient alors d’annoncer ce 23 octobre le lancement d’une nouvelle fonctionnalité : des fonds d’écran génératifs propulsés par l’IA. Cette technologie inédite est prête à transformer l’expérience visuelle des utilisateurs en leur offrant une personnalisation infinie.
Imaginez que votre téléviseur devienne un véritable caméléon, capable de s’adapter à votre style et à l’ambiance de votre pièce. C’est exactement ce que propose Samsung avec ses nouveaux modèles Neo QLED et QLED 2024. Grâce à l’IA, les fonds d’écran génératifs permettent de créer des images 4K, directement sur votre TV Samsung. L’entreprise ne se contente plus de proposer une qualité d’image exceptionnelle. Samsung vous donne aussi le pouvoir de personnaliser chaque instant passé devant votre téléviseur.
Des fonds d’écran génératifs pour un téléviseur à votre image
C’est officiel, Samsung a donc décidé de redéfinir votre manière de voir la télé avec ses nouveaux modèles Neo QLED et QLED 2024 ! Leur petite nouveauté ? Des fonds d’écran génératifs boostés par l’IA comme sur les smartphones.
Connaissez-vous le mode ambiant ? Cette option qui transforme votre télévision en tableau interactif ? Eh bien, Samsung a poussé le concept plus loin avec ces nouveaux fonds d’écran génératifs. Ainsi, vous allez pouvoir créer des images 4K personnalisées. Celles-ci s’adaptent non seulement à votre goût, mais aussi à votre déco intérieure. Samsung parle même de créer une « atmosphère accueillante et immersive ».
Samsung Unveils Generative Wallpaper, Offering Personalized 4K Images on Its AI TVshttps://t.co/EtTTmhYtt4
« Generative Wallpaper apporte une nouvelle dimension de personnalisation aux écrans de nos clients, leur permettant de personnaliser leurs téléviseurs d’une manière qui reflète vraiment leur style », a expliqué Cheolgi Kim, vice-président exécutif de la division Visual Display chez Samsung Electronics.
« Alors que nous continuons à repousser les limites de la technologie de l’IA, nous sommes impatients de transformer l’expérience de divertissement à domicile et de faire évoluer la façon dont les utilisateurs interagissent avec leurs écrans », ajoute le vice-président.
Dès ce mois-ci, si vous vivez en Corée du Sud, en Amérique du Nord ou en Europe, vous pourrez tester cette nouvelle fonctionnalité avant le reste du monde (désolé pour les autres, il faudra attendre en 2025).
Et vous ? Comment transformeriez-vous votre salon avec des fonds d’écran génératifs ? Partagez vos idées en commentaire !
Personne n’ignore qu’Apple accuse un certain retard en matière d’intelligence artificielle. Mais Tim Cook reste décontracté. Interviewé par le Wall Street Journal, il rappelle qu’Apple s’investit dans l’apprentissage automatique depuis une décennie. Pas en tête ? « Quelle importance ? », répond-il.
Tim Cook le sait bien : Apple n’est pas le premier en intelligence artificielle. Pourtant, cela ne semble pas le déranger. Pour lui, l’important n’est pas d’arriver le premier, mais de proposer le
Personne n’ignore qu’Apple accuse un certain retard en matière d’intelligence artificielle. Mais Tim Cook reste décontracté. Interviewé par le Wall Street Journal, il rappelle qu’Apple s’investit dans l’apprentissage automatique depuis une décennie. Pas en tête ? « Quelle importance ? », répond-il.
Tim Cook le sait bien : Apple n’est pas le premier en intelligence artificielle. Pourtant, cela ne semble pas le déranger. Pour lui, l’important n’est pas d’arriver le premier, mais de proposer le meilleur. Bien que l’entreprise soit en retard par rapport à d’autres, Apple reste concentré sur la qualité et l’expérience utilisateur. Personnellement, je pense que cette stratégie pourrait bien payer… Voici pourquoi.
Un retard face à la concurrence
Depuis quelque temps, des géants comme OpenAI avec ChatGPT ou encore Google ont pris une grande avance. Quand j’ai vul’ascension rapide de ChatGPT, lancé en novembre 2022, je me suis demandé où était Apple dans tout cela… Et pourtant, Apple semblait rester en retrait.
Lors d’une interview, Tim Cook a insisté sur cette philosophie d’Apple : ne pas se précipiter. Il est vrai qu’Apple a souvent su transformer des innovations en succès, là où d’autres se sont parfois précipités et ont échoué.
En fait, il s’agit d’une stratégie réfléchie, et Cook le répète : la priorité n’est pas de sortir quelque chose en premier, mais de proposer une technologie impeccable.
Évidemment, Apple est en retard par rapport à des entreprises comme Google ou Samsung. Néanmoins, la firme avance. L’intelligence artificielle est désormais intégrée dans ses produits.
Par exemple, lors de la Worldwide Developers Conference 2024, Apple a dévoilé « Apple Intelligence ». Cette réponse d’Apple à la montée de l’IA est prometteuse, même si certaines fonctionnalités ne sont pas encore disponibles.
Un écosystème solide qui fait la différence
Ce qui distingue vraiment Apple, c’est son écosystème. Outre son retard technologique, Apple a cette force : tout fonctionne ensemble, de manière fluide.
Grâce à cet écosystème intégré, Apple peut ajouter des capacités d’IA à ses produits plus rapidement que ses concurrents. Et siApple parvient à intégrer ChatGPT dans ses futurs iPhones et iPads, tout en assurant la sécurité des utilisateurs, cela pourrait changer radicalement l’expérience des utilisateurs.
Il ne s’agit pas seulement d’innover pour suivre la tendance, mais d’innover en profondeur, de manière cohérente avec l’univers Apple. Grâce à cette approche, la firme continue d’avancer avec des produits qui se complètent.
Tim Cook semble persuadé que cette stratégie fonctionnera. D’ailleurs, il a récemment affirmé que l’IA allait changer profondément la manière dont nous utilisons nos appareils. Et si, au final, ce retard n’était qu’une occasion pour Apple d’apprendre des erreurs des autres et de proposer une technologie encore plus impressionnante ?
Selon vous, Tim Cook a-t-il raison de privilégier le meilleur au lieu du premier ? Votre opinion compte, partagez-la en commentaire !
Tesla est une entreprise américaine spécialisée dans les véhicules électriques et autonomes, également présente sur le marché des batteries et de l’énergie solaire. Découvrez comment la firme d’Elon Musk révolutionne l’industrie de l’automobile grâce au Big Data et à l’intelligence artificielle…
Par le passé, l’industrie automobile était dominée par des constructeurs historiques allemands, britanniques, italiens, japonais ou américains. De grands noms comme Mercedes, BMW, Toyota, Ford ou Ferr
Tesla est une entreprise américaine spécialisée dans les véhicules électriques et autonomes, également présente sur le marché des batteries et de l’énergie solaire. Découvrez comment la firme d’Elon Musk révolutionne l’industrie de l’automobile grâce au Big Data et à l’intelligence artificielle…
Par le passé, l’industrie automobile était dominée par des constructeurs historiques allemands, britanniques, italiens, japonais ou américains. De grands noms comme Mercedes, BMW, Toyota, Ford ou Ferrari résonnaient dans l’inconscient collectif.
En quelques années, toutefois, ces pionniers ont été pris de vitesse par une entreprise américaine : Tesla. En 2020, cette firme dirigée par Elon Musk devient le constructeur automobile le plus coté de l’Histoire avec une capitalisation de plus de 200 milliards de dollars.
Aujourd’hui, Tesla roule littéralement sur la concurrence et surpasse à elle seule la capitalisation boursière combinée de ses 10 concurrents les plus proches. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur cette entreprise qui révolutionne l’industrie de l’auto grâce à l’IA et au Big Data…
L’histoire de Tesla
L’entreprise Tesla Inc., anciennement Tesla Motors, fut fondée en 2003 par les entrepreneurs américains Martin Eberhard et Marc Tarpenning. Son nom fait référence au célèbre inventeur serbo-américain Nikola Tesla.
La firme fut créée pour développer des voitures sportives électriques. À l’origine, Eberhard était le CEO de l’entreprise (le PDG) et Tarpenning son CFO (le directeur des finances).
La création de cette entreprise fut financée par diverses sources, notamment Elon Musk : principalement connu à l’époque comme co-fondateur de PayPal. Il contribua à la création de Tesla à hauteur de 30 millions de dollars, et siège au conseil administratif de la firme depuis 2004.
Le Tesla Roadster : une première voiture électrique révolutionnaire
C’est en 2008 que Tesla Motor commercialise sa première voiture : le Roadster. Un véhicule totalement électrique, en fibre de carbone, capable de parcourir 245 miles (394 kilomètres) en une seule charge lors des tests réalisés par l’entreprise. Un record inégalé jusqu’alors.
De plus, ses performances rivalisent avec celles de nombreuses voitures sportives à essence de l’époque. Le Roadster peut accélérer de 0 à 60 miles (96 km) par heure en moins de 4 secondes et peut atteindre une vitesse maximale de 200 km par heure.
L’avantage est que cette voiture ne produit pas de gaz d’échappement, puisqu’elle n’utilise pas de moteur à combustion interne. Son efficacité est équivalente à celle d’une voiture à essence capable de parcourir 57 km par litre.
Son moteur électrique est alimenté par cellules de lithium-ion : une technologie couramment utilisée sur les batteries d’ordinateurs portables. Il est possible de recharger cette batterie à partir d’une simple prise électrique standard. Tarifé à 109 000 dollars aux États-Unis, le Roadster est un véhicule de luxe.
Elon Musk devient CEO de Tesla
Fin 2007, Eberhard rend son tablier de CEO. Il quitte l’entreprise en 2008, mais reste actionnaire. L’autre co-fondateur de l’entreprise, Tarpenning, prend son départ la même année.
Elon Musk devient alors CEO de Tesla. L’entreprise entre en bourse en 2010, et lève 226 millions de dollars.
Model S
En 2012, Tesla cesse la production du Roadster. La firme se focalise désormais sur son nouveau Model S : une voiture acclamée par la critique pour son design et ses performances.
C’est la voiture électrique la plus vendue en 2015 et 2016, avec plus de 50 000 ventes en 2016. Il s’agit aussi de la seconde voiture électrique la plus vendue dans le monde, derrière la Nissan Leaf, avec 250 000 unités écoulées.
Ce véhicule est proposé avec trois options de batteries différentes, permettant de parcourir de 379 à 483 km en une seule charge. La batterie la plus puissante permet une accélération de 0 à 60 miles (96 km) par heure en 4 secondes et une vitesse maximale de 209 km par heure.
Contrairement au Roadster, le Model S n’embarque pas ses batteries sous le capot frontal, mais sous son sol. Ceci permet d’ajouter un coffre avant au véhicule, et d’offrir une meilleure maniabilité grâce à un centre de gravité plus bas.
En 2020, le Model S Long Range Plus peut parcourir 647 kilomètres par charge. C’est un record inégalé à l’heure actuelle.
Toujours en 2012, Tesla déploie des stations de recharge » Superchargers « aux États-Unis et en Europe. Le but ? Permettre aux propriétaires de ses véhicules de charger leurs batteries rapidement et sans coût supplémentaire.
Ces stations évolueront pour devenir des » Stations Tesla « . Elles permettront aussi, par la suite, le remplacement complet d’une batterie de Model S.
Model X
Tesla lance le Model X en 2015. Il s’agit d’un véhicule de type crossover, capable de parcourir 475 kilomètres par charge et d’accueillir jusqu’à 7 personnes.
Les portières proposent un design » falcon-wing « (ailes de faucon) et s’ouvrent verticalement. Ce modèle s’est vendu à plus de 100 000 exemplaires entre son lancement et la fin 2018, et les États-Unis en sont le principal marché.
Model 3 et Model Y
Le Model 3 est une berline à quatre portes, dévoilée en mars 2016. Elle connaîtra un succès fou dès sa présentation, avec plus de 325 000 précommandes en une semaine.
Commercialisé à partir de juillet 2017, ce véhicule deviendra la voiture électrique la plus vendue de 2018 avec 146 000 unités vendues. Le succès fut tel que Tesla eut d’abord du mal à répondre à la demande et dut fortement accroître ses capacités de production.
Début 2019, un modèle de base Standard Range est proposé à partir de 35 000 dollars, ouvrant davantage l’accès aux véhicules Tesla. Fin 2019, le Model 3 passe le cap des 300 000 ventes.
Elle est non seulement la voiture électrique la plus vendue au monde pour deux années consécutives, mais aussi la voiture la plus vendue en Norvège et aux Pays-Bas. Avec 500 000 ventes en 2020, elle devient la voiture électrique la plus vendue de tous les temps devant le Nissan Leaf.
Le Model Y, dévoilé en mars 2019, est un utilitaire crossover compact. Il est basé sur une plateforme partageant de nombreux composants avec le Model 3. Ce véhicule peut accueillir jusqu’à 7 personnes et peut parcourir 480 kilomètres par charge.
Le Model Y est actuellement fabriqué dans l’usine Tesla Factory de Fremont, en Californie. Cependant, il sera bientôt produit dans les usines Giga Shanghai et Giga Berlin de la firme.
Les accessoires essentiels pour sublimer un tesla model 3 ou Y
Dans l’univers des accessoires Tesla, une multitude de produits se déploient pour rehausser l’expérience des propriétaires de Model 3 ou Y. Du pratique au stylé, chaque détail compte pour sublimer un véhicule électrique.
Pour ceux en quête d’une ambiance sereine à bord, le kit d’isolation sonore acoustique pour les portes et le coffre de la Tesla model 3 ou Y s’avère essentiel. Son installation aisée et son efficacité ont déjà séduit de nombreux adeptes, leur offrant un voyage en toute quiétude.
Les passionnés de design ne manqueront pas de jeter leur dévolu sur les enjoliveurs Uberturbin. Ces derniere ajoutent une touche d’élégance et de modernité à leur Tesla Model Y. Complétant cet aspect dynamique, le spoiler Performance promet une allure résolument sportive, tant sur les Model 3 que sur les Model Y.
Pour préserver l’intérieur d’une Tesla, les accessoires ne manquent pas. Notammentdes protections pour les sièges avant et arrière, des boucliers anti-poussière pour les aérations, ou encore des joints d’étanchéité insonorisants. D’ailleurs chaque détail a été pensé pour préserver le confort et la durabilité du véhicule.
Enfin, pour une organisation optimale, des solutions de rangement astucieuses sont disponibles. En particulier la boîte de rangement pour la console centrale, l’organiseur dock USB ou encore la housse de protection pour les dossiers de sièges. Ainsi équipée, une Tesla model 3 ou Y devient une véritable extension de votre style de vie, conjuguant technologie, confort et esthétique.
Roadster 2, Semi et Cybertruck : les autres véhicules Tesla
Tesla a présenté d’autres véhicules qui ne sont pas encore commercialisés à l’heure où nous écrivons ces lignes. Le Tesla Semi est un camion électrique de classe 8 présenté fin 2017.
La version la plus performante peut parcourir 800 km par charge. Elle est propulsée par quatre moteurs électriques similaires à celui du Model 3. Elon Musk prévoit d’en faire un camion totalement autonome. En outre, il compte déployer un réseau mondial de » Mégachargeurs » alimentés à l’énergie solaire capable de recharger le véhicule pour 640 kilomètres en 30 mn.
Les livraisons étaient initialement prévues pour 2019. Cependant, Tesla ne parvient pas à produire suffisamment de batteries et le lancement a été repoussé à 2021.
À la fin de l’événement de présentation du Semi, Tesla créa la surprise avec le Roadster 2020 de seconde génération. Ce nouveau modèle succède à la toute première voiture Tesla. Il sera capable de parcourir 100 kilomètres par charge de sa batterie 200 kWh.
Elle pourra passer de 0 à 100 km/h en 1,9 seconde, avec une vitesse maximale de 400 km/h. Trois moteurs électriques seront embarqués. Le prix s’élève à 250 000 dollars.
Enfin, le Cybertruck est un véhicule insolite dévoilé fin 2019 avec un début de production prévu pour la fin 2021. Plus de 600 000 précommandes ont déjà été passées malgré le design atypique et souvent moqué…
Tesla et l’énergie solaire
Si Tesla a changé de nom en 2017, passant de Tesla Motors à Tesla Inc, c’est pour refléter la diversification de son activité. Désormais, la firme n’est plus un simple constructeur automobile.
Elle est aussi présente sur le marché de l’énergie solaire. Depuis 2015, elle propose des batteries permettant de stocker l’électricité produite par l’énergie solaire pour un usage à domicile ou en entreprise. Elle a aussi acquis le fabricant de panneaux solaires SolarCity en 2016.
Le Tesla Autopilot
Le Tesla Autopilot est un système avancé d’assistance à la conduite lancé en 2014, d’abord sur le Model S, puis étendu à l’ensemble des véhicules de la marque. Il comprend un ensemble de fonctionnalités telles que le Traffic-Aware Cruise Control (régulateur de vitesse adaptatif) et l’Autosteer (assistant de maintien dans la voie), qui permettent à la voiture de tourner, d’accélérer et de freiner automatiquement.
Depuis 2016, tous les véhicules Tesla sont équipés du matériel nécessaire à l’Autopilot, incluant huit caméras, douze capteurs ultrasoniques, un radar avant et un ordinateur interne. Ces composants offrent une vision 360 degrés et permettent au véhicule de traiter des informations en temps réel.
L’Autopilot se décline en deux versions : une version standard à 2000 dollars et une version « Full Self-Driving » (FSD) à 15 000 dollars. En fait, la version FSD propose des fonctionnalités supplémentaires. Notamment le « Navigate on Autopilot » et « Auto Lane Change« .
Elle inclut également « Autopark » (stationnement automatique), « Summon » (rappel du véhicule à soi) et « Traffic and Stop Sign Control », encore en bêta, qui reconnaît les panneaux de signalisation.
Depuis fin 2020, Tesla a déployé une version bêta de la mise à jour Full Self-Driving à certains client. Bien que prometteuse, cette fonctionnalité est encore en phase d’essai, nécessitant la vigilance continue du conducteur. Tesla continue d’améliorer son système grâce aux données collectées en temps réel, en espérant atteindre une conduite entièrement autonome à l’avenir.
Full Self-Driving Computer : Tesla et l’intelligence artificielle
Le Full Self-Driving (FSD) Computer de Tesla représente un tournant majeur dans l’intégration de l’intelligence artificielle dans l’automobile. Il n’est donc pas surprenant que cette entreprise s’intéresse de près à l’intelligence artificielle. Par le passé, Elon Musk a déjà prophétisé à de nombreuses reprises que l’IA révolutionnerait nos sociétés. Le célèbre entrepreneur craint même que cette technologie nous mette tous au chômage ou nous anéantisse…
D’ailleurs, Musk est aussi co-fondateur d’OpenAI : une organisation de recherche dédiée à l’intelligence artificielle. Il aura toutefois fallu attendre 2019 pour que Tesla lance ses propres puces IA lors de l’événement Autonomy Day, après avoir collaboré avec Nvidia pendant plusieurs années.
Le FSD Computer joue le rôle de cerveau pour les véhicules, traitant des quantités massives de données provenant de capteurs ultrasons, de radars, de caméras et de GPS pour permettre une navigation sans intervention humaine.
Cette unité de traitement s’équipe de puces conçues par Tesla, fabriquées par Samsung, et embarque 6 milliards de transistors. Elle est capable d’effectuer 36 trillions d’opérations par seconde et d’analyser jusqu’à 2100 images de vidéo chaque seconde. Cela permet aux véhicules Tesla de traiter rapidement des informations complexes et d’améliorer leurs capacités de conduite autonome. Cependant, bien que ce matériel soit déjà installé dans tous les véhicules Tesla depuis mars 2019, l’IA embarquée n’a pas encore atteint une autonomie complète en raison de la nécessité d’améliorer encore les logiciels..
Tesla et le Big Data
Tesla exploite le Big Data pour se distinguer de la concurrence. Grâce aux nombreux capteurs intégrés dans ses véhicules, l’entreprise recueille en continu de vastes volumes de données. Ces données sont cruciales pour identifier rapidement les problèmes techniques et mettre en place des correctifs logiciels, comme cela a été fait en 2014 pour résoudre un problème de surchauffe des composants.
Chaque véhicule Tesla s’équipé de capteurs collectant des informations sur la position des mains du conducteur, la vitesse et d’autres paramètres. Ces données permettent d’améliorer les fonctionnalités des véhicules et d’affiner l’Autopilot. En outre, ils permettent de générer des cartes détaillées sur le trafic, de détecter les obstacles et de prévoir les interventions nécessaires du conducteur.
Le partage d’informations entre véhicules à proximité, grâce au Machine Learning et au Edge Computing, optimise l’expérience de conduite. Il contribue à un réseau de véhicules intelligents et connectés. Cette approche renforce l’autonomie des véhicules, tout en facilitant une amélioration continue depuis le Cloud.
À terme, l’analyse de ces données représente un atout stratégique. Le marché des données issues des véhicules pourrait valoir jusqu’à 750 milliards de dollars par an d’ici 2030, selon McKinsey. Tesla exploite ce potentiel pour transcender son rôle de constructeur automobile et devenir un acteur technologique incontournable.
Tesla s’attaque aux robots humanoïdes avec Optimus
Tesla ne se limite pas à la révolution du secteur automobile avec ses véhicules électriques et ses technologies d’intelligence artificielle avancées. L’entreprise s’est aussi engagée dans le développement de robots humanoïdes. Notamment avec le projet Optimus, aussi connu sous le nom de Tesla Bot. Ce robot humanoïde combine l’intelligence artificielle développée par Tesla et sa maîtrise des systèmes robotiques.
Par ailleurs, il mesure environ 1,73 mètre, pèse 57 kg, et peut transporter des charges allant jusqu’à 20 kg. Il est doté de capteurs de vision avancés lui permettant de naviguer dans des environnements complexes.
Optimus vise à accomplir des tâches jugées monotones, dangereuses ou répétitives, comme déplacer des objets lourds. L’objectif de Tesla est de développer un robot capable de s’adapter à divers environnements, depuis les usines jusqu’aux domiciles. Cela pourrait transformer radicalement la manière dont nous interagissons avec la robotique au quotidien.
Le célèbre designer de l’iPhone, Jony Ive, confirme travailler avec OpenAI sur un mystérieux appareil mobile. Mais de quoi pourrait-il bien s’agir ? On fait le point sur les différentes hypothèses !
La rumeur circule depuis plusieurs mois, mais il ne s’agissait jusqu’à présent que de bruits de couloir. C’est désormais confirmé : Jony Ive, le designer original de l’iPhone, travaille sur un appareil mobile avec OpenAI !
Ce concepteur de légende a beaucoup contribué au succès d’Apple. Arrivé
Le célèbre designer de l’iPhone, Jony Ive, confirme travailler avec OpenAI sur un mystérieux appareil mobile. Mais de quoi pourrait-il bien s’agir ? On fait le point sur les différentes hypothèses !
La rumeur circule depuis plusieurs mois, mais il ne s’agissait jusqu’à présent que de bruits de couloir. C’est désormais confirmé : Jony Ive, le designer original de l’iPhone, travaille sur un appareil mobile avec OpenAI !
Ce concepteur de légende a beaucoup contribué au succès d’Apple. Arrivé dans l’entreprise en 1992, il a notamment conçu le design de l’iMac, de l’iPod, de l’iPhone, de l’iPad, du MacBook Air, de l’Apple Watch et même de l’Apple Park servant de siège à la firme californienne.
Son style se caractérise par des lignes épurées, une simplicité fonctionnelle et une attention extrême portée aux détails.
Depuis son départ d’Apple en 2019, il se montre habituellement peu bavard sur les projets de sa nouvelle agence LoveFrom.
Toutefois, lors d’une longue interview réalisée en deux jourspour le New York Times, Jony Ive a admis pour la première fois l’existence du projet. Il n’a toutefois pas donné beaucoup de détails…
C’est à la même période, l’an dernier, que les premiers échos sur cette collaboration ont commencé à résonner. Sam Altman et Jony Ive ont entamé des discussions sur la création d’un hardware entièrement dédié à l’IA.
À l’époque, des sources anonymes ont également précisé que le CEO de SoftBank, Masayoshi Son, était aussi impliqué dans ce projet embryonnaire.
Après plusieurs dîners en tête à tête, le duo s’est mis d’accord pour créer un produit en laissant LoveFrom diriger le processus de design.
Outre Jony Ive, plusieurs de ses plus fidèles collaborateurs chez Apple vont également participer à l’aventure. Il a recruté environ 10 employés, dont Tang Tan qui a supervisé le développement de l’iPhone et Evans Hankey qui lui a succédé comme designer en chef d’Apple.
On apprend également que des fonds ont déjà été levés en privé pour financer ce produit et sa marque. D’ici la fin 2024, plus d’un milliard de dollars pourraient être rassemblés de la part des géants de la tech.
Pin’s IA, lunettes AR, bague connectée ?
Alors, que nous préparent le roi des designers et le géant de l’IA ? De toute évidence, connaissant Ive, on peut s’attendre à ce qu’il s’agisse d’un appareil adressé au grand public.
C’est également ce que suggère le New York Times, révélant que Ive et Altman ont réfléchi à ce que l’IA peut apporter aux messageries, à l’intelligence visuelle, ou à la compréhension des requêtes complexes des utilisateurs.
Leur idée principale est de créer « un produit utilisant l’IA pour créer une expérience informatique moins socialement perturbante que l’iPhone ». La source n’en dit pas plus…
Ces appareils exploitent la capacité de l’IA à recevoir des commandes vocales ou visuelles pour proposer un format plus compact que les smartphones, n’ayant pas besoin d’un écran tactile pour l’interaction.
Toutefois, jusqu’à présent, leur succès commercial est resté inférieur aux prévisions. Dans certains cas, comme celui du AI Pin, c’est même un fiasco complet…
On peut s’attendre à ce que Ive et OpenAI cherchent un moyen d’éviter un tel échec, en créant un produit réellement attrayant pour le grand public. Un design digne de celui de l’iPhone, ergonomique et novateur, pourrait faire toute la différence.
De plus, la popularité d’OpenAI et ChatGPTest également un solide atout potentiel pour surpasser la concurrence. Cependant, c’est bien les fonctionnalités et l’utilité générale de l’appareil qui lui permettront de générer une demande.
Il pourrait s’agir d’un Pin’s répondant aux commandes vocales ou visuelles grâce à un micro et une caméra, en intégrant GPT-4o, mais un autre format pourrait aussi être envisagé.
On peut imaginer par exemple des lunettes de réalité augmentée avec IAcomme les nouvelles Snap Spectacles 5, une bague connectée dans la lignée du Samsung Galaxy Ring, une smartwatch, ou encore une sorte de petit smartphone dépourvu d’écran !
Une révolution pour la communication et la créativité ?
Quelle que soit sa forme, l’appareil portable pourrait utiliser l‘IA pour anticiper les actions de l’utilisateur et gérer son emploi du temps.
Il pourrait également révolutionner la façon dont les gens communiquent et interagissent en offrant des fonctions de traduction en temps réel, de transcription, ou même de modération des conversations en ligne.
Une autre fonctionnalité évoquée dans l’interview du New York Times est la possibilité d’identifier et de nommer des objets comme les plantes, à la manière d’applications mobiles déjà existantes comme PlantNet.
Legendary Apple designer Jony Ive is currently collaborating with OpenAI and its CEO Sam Altman to start a new startup company. It seems that artificial intelligence has ushered in a new era. pic.twitter.com/W9No5rfL1E
Ce produit pourrait aussi être destiné aux créateurs, et combiner l’expertise d’Ive en design avec la capacité d’OpenAI à générer du contenu via l’IA. Il s’agirait alors d’un outil de dessin ou de modélisation, ou même d’un appareil musical intuitif pour la composition et le remixage.
Une autre hypothèse est celle d’un assistant intelligent combinant des capteurs, la reconnaissance vocale et des interactions tactiles simplifiées pour contrôler l’environnement domestique : lumières, sécurité, divertissement…
Quoi qu’il en soit, il faudra patienter pour en savoir plus et découvrir ce que mijotent Jony Ive et Sam Altman. De nouveaux détails pourraient survenir d’ici la fin 2024, lorsque le projet sera présenté aux investisseurs !
Et vous, qu’en pensez-vous ? Quel pourrait être l’appareil préparé par Jony Ive et OpenAI ? Qu’attendez-vous d’un appareil IA ? Partagez votre avis en commentaire !
OpenAI envisage de lever des fonds qui la valoriserait à plus de 100 milliards $. Ce financement permettrait à la startup de booster ses ambitions en intelligence artificielle mais également à subventionner un autre projet. Thrive Capital et Microsoft figurent parmi ses principaux investisseurs.
Actuellement, OpenAI, la startup à l'origine de ChatGPT, s'apprête à lever 100 milliards $. Sûrement pour créer une IA plus performante ! Pour le moment, rien n'a été officiellement annoncé. Toutefoi
OpenAI envisage de lever des fonds qui la valoriserait à plus de 100 milliards $. Ce financement permettrait à la startup de booster ses ambitions en intelligence artificielle mais également à subventionner un autre projet. Thrive Capital et Microsoft figurent parmi ses principaux investisseurs.
Actuellement, OpenAI, la startup à l'origine de ChatGPT, s'apprête à lever 100 milliards $. Sûrement pour créer une IA plus performante ! Pour le moment, rien n'a été officiellement annoncé. Toutefois, Sam Altman, le PDG, semble tout mettre en œuvre pour faire de la startup le leader de son secteur.
OpenAI : lever 100 MILLIARDS $ pour se hisser au sommet
OpenAI a entamé des pourparlers pour une levée de fonds qui pourrait la valoriser à plus de 100 milliards de dollars. Thrive Capital, la société de capital-risque réputée, est en tête de ce financement. Cette dernière envisage d'investir 1 milliard de dollars. Microsoft, qui a déjà investi environ 10 milliards de dollars l'an dernier, prévoit aussi d'y participer.
Cette levée de fonds, encore en phase de négociation, permettra à OpenAI d'améliorer et perfectionner les algorithmes de ses IA. L'objectif ? Maintenir sa position dans l'industrie en pleine expansion de l'intelligence artificielle. Toutefois, Sam Altman, le PDG de la startup, a également un autre projet en perspective.
Des partenariats stratégiques
Contrairement à Microsoft, qui fabrique déjà ses propres puces, OpenAI doit miser sur des partenariats pour atteindre ses objectifs. Au fait, la startup ne dispose pas des ressources nécessaires pour en développer. De plus, ce projet serait aussi coûteux que complexe, et nécessiterait des années de développement. Or, elles sont essentielles pour l'évolution des IA génératives.
Alors, pour assurer un approvisionnement stable en puces, Sam Altman a choisi de collaborer avec des leaders du secteur des semi-conducteurs. Parmi ces potentiels partenaires, on retrouve Intel, Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (TSMC) et Samsung.
Un parcours semé d'embûches mais plein de promesses
Le parcours d'OpenAI ne manque pas de rebondissements. Fin novembre 2023, Sam Altman a été brièvement évincé de son poste de PDG, avant d'être réintégré quelques jours plus tard. Cet épisode a semé la confusion parmi les investisseurs. Altman de son côté reste fidèle à sa vision : faire d'OpenAI un leader incontournable de l'intelligence artificielle.
Si la startup parvient à lever les 100 milliards espérés, elle serait financièrement solide, mais aussi stratégiquement positionnée pour dominer le secteur des technologies de pointe. Malgré l'optimisme entourant ces négociations, OpenAI, Microsoft et Thrive Capital n'ont pas encore confirmé officiellement leurs collaborations. Les spéculations vont bon train, mais une patiente s'impose avant de savoir si ce projet se concrétisera.
Google AI sur les Pixel, Galaxy AI sur les Samsung, Apple Intelligence sur les iPhone… Les principales marques de smartphones misent sur l'intelligence artificielle générative pour booster leurs ventes, grâce à des fonctions inédites dédiées au texte ou à la modification d'images. Mais sont-elles toutes au même niveau ?
Google AI sur les Pixel, Galaxy AI sur les Samsung, Apple Intelligence sur les iPhone… Les principales marques de smartphones misent sur l'intelligence artificielle générative pour booster leurs ventes, grâce à des fonctions inédites dédiées au texte ou à la modification d'images. Mais sont-elles toutes au même niveau ?
Pionnier des smartphones pliants depuis 2019, Samsung a annoncé le 10 juillet des nouvelles itérations des Z Fold (tablette pliante) et Z Flip (format clapet). Pour les mêmes prix que leurs prédécesseurs, ils offrent quelques nouveautés appréciables, sans faire de révolution.
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