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Google-Anthropic, un partenariat sous surveillance : l’autorité de la concurrence et des marchés britannique lance une enquête préliminaire

29 octobre 2024 à 10:18

Alors que le marché de l’IA générative pourrait atteindre un chiffre d’affaires annuel de plus de 200 milliards d’euros d’ici 2030, la majorité des grandes entreprises technologiques, notamment aux États-Unis, ont choisi d’investir dans des start-ups du secteur, telles qu’OpenAI et Mistral AI. Ces partenariats font l’objet d’une surveillance accrue par les autorités de la concurrence, tant américaines qu’européennes. C’est désormais Anthropic et Alphabet, maison mère de Google, qui sont dans le viseur de la CMA, l’autorité de la concurrence et des marchés britannique.

Investir dans des start-ups de premier plan permet aux grandes entreprises d’accéder rapidement à des innovations dans le domaine de l’IA sans avoir à développer ces capacités en interne et ainsi de répondre aux besoins du marché.

Cependant, les autorités de la concurrence s’inquiètent de la mainmise des GAMAM sur le marché de l’IA générative. En 2023, le succès de ChatGPT a incité Microsoft à investir massivement dans OpenAI tandis qu’Anthropic a reçu d’importants investissements de Google et Amazon avec lesquels il a noué des partenariats stratégiques.

A l’instar de la FTC (Federal Trade Commission) aux États-Unis, la CMA (Competition and Markets Authority) a décidé d’enquêter sur ces accords passés par la start-up cofondée en 2021, par Daniela et Dario Amodei, Anthropic, à l’origine du modèle d’IA Claude.

La CMA a annoncé le 27 septembre dernier mettre un terme à sa procédure sur le partenariat entre Anthropic et Amazon. L’examen préliminaire visant à déterminer s’il existait suffisamment de preuves pour déterminer si une situation de fusion pertinente avait été créée entre la start-up et Amazon n’a pas été concluant. D’autre part, les seuils de parts de marché sont respectés : le chiffre d’affaires d’Anthropic au Royaume-Uni ne dépasse pas 70 millions de livres sterling et les deux parties n’y détiennent pas ensemble une part de marché de 25 % ou plus pour un type de biens ou services.

Les commentaires publics recueillis entre juillet et août derniers l’amènent désormais à lancer une enquête préliminaire sur le partenariat entre Anthropic et Alphabet. Elle a en effet annoncé jeudi dernier disposer d’informations suffisantes et avoir notifié les deux parties de l’ouverture de cette enquête.

Elle les avisera au plus tard le 19 décembre prochain des conclusions de ses investigations. Si leur partenariat relève d’une fusion et que leur part de marché ne respecte pas les critères retenus, la phase 2 de l’enquête sera lancée.

Google-Anthropic, un partenariat sous surveillance : l'autorité de la concurrence et des marchés britannique lance une enquête préliminaire
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  • Séminaire Nasse : explorer les enjeux concurrentiels et économiques de l’IA dans le secteur des médias
    Le 19 septembre 2024, le Centre Pierre-Mendès-France du Ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique à Paris accueillera le Séminaire Nasse “Intelligence artificielle : enjeux concurrentiels, enjeux économiques et applications pratiques dans le secteur des médias”.  Créé à la fin des années 1980 au sein de la Direction de la Prévision, le séminaire Philippe Nasse s’est d’abord appelé “séminaire d’économie industrielle” puis “séminaire Concurrence”. Il a é

Séminaire Nasse : explorer les enjeux concurrentiels et économiques de l’IA dans le secteur des médias

27 août 2024 à 09:30

Le 19 septembre 2024, le Centre Pierre-Mendès-France du Ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique à Paris accueillera le Séminaire Nasse “Intelligence artificielle : enjeux concurrentiels, enjeux économiques et applications pratiques dans le secteur des médias”

Créé à la fin des années 1980 au sein de la Direction de la Prévision, le séminaire
Philippe Nasse s’est d’abord appelé “séminaire d’économie industrielle” puis “séminaire Concurrence”. Il a été ensuite co-organisé par la Direction générale du Trésor et l’Autorité de la concurrence, d’abord sous le nom de séminaire « DGTPE-Concurrence » et, depuis janvier 2009, sous le nom actuel de “séminaire Nasse”, en hommage à Philippe Nasse, un économiste et juriste français décédé en 2008, qui a joué un rôle clé dans l’élaboration des politiques de concurrence de notre pays.

Les séminaires Nasse rassemblent un économiste et un juriste sur un sujet relatif à la concurrence. Il s’agit de débats à caractère académique, qui n’engagent pas les institutions organisatrices. Ce prochain séminaire se concentrera sur les impacts économiques et concurrentiels de l’IA, avec un accent particulier sur le secteur des médias.

L’événement permettra d’examiner en profondeur les impacts de l’IA sous divers angles, notamment ceux des modèles d’affaires, du marché du travail, et de la régulation économique. Ce sera également l’occasion de discuter des récentes avancées technologiques et de leurs implications pour la concurrence, en particulier face aux risques de comportements anti-concurrentiels induits par l’IA.

La séance débutera à 10 heures avec une présentation des principaux enseignements du rapport de l’Autorité de la concurrence, publié le 28 juin dernier. Ce rapport, élaboré suite à la consultation publique sur l’IA générative, a permis de recueillir les points de vue des acteurs du domaine. Il vise à fournir une analyse concurrentielle du fonctionnement de ce marché en pleine expansion aux professionnels du secteur.

Le séminaire abordera la question de l’IA sous deux angles distincts :

L’IA : une innovation de rupture avec des conséquences économiques et sociales

La première partie du séminaire abordera l’IA comme une innovation de rupture, en se focalisant sur son impact sur les modèles d’affaires et le marché du travail. Les grandes entreprises du numérique, déjà dominantes, bénéficient de l’accès aux données massives, à la puissance de calcul et à une main-d’œuvre qualifiée, créant ainsi des barrières à l’entrée pour les nouveaux acteurs. Dans le secteur des médias, l’IA modifie profondément les processus de création, d’organisation de l’information, et de distribution des contenus, entraînant des transformations majeures dans la chaîne de valeur.

L’IA : un acteur économique à part entière

Le second volet du séminaire mettra en lumière le rôle croissant de l’IA en tant qu’acteur économique. Les avancées récentes permettent à l’IA de dépasser son rôle traditionnel de prédiction pour devenir décisionnaire, un changement de paradigme qui suscite des gains d’efficacité mais aussi des risques, tels que la collusion algorithmique. Dans les médias, ces évolutions posent des questions cruciales en termes de régulation, notamment face aux risques de « bulles de filtre » et de diffusion de fausses informations.

Afin d’apporter leur expertise sur ces questions, interviendront :

  • Juliette Théry, membre du collège de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) ;
  • Xavier Lambin, professeur d’économie à l’Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC).

Le débat sera animé par Yann Guthmann, chef du service de l’économie numérique à l’Autorité de la concurrence.

Si vous désirez assister à ce séminaire, les inscriptions sont ouvertes ici.

Séminaire Nasse explorer les enjeux concurrentiels et économiques de l’IA dans le secteur des médias
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  • Ollama 0.133 – Enfin une gestion en parallèle des LLMs
    Vous avez vu la dernière version d’Ollama ? Cette version 0.133 a l’air plutôt pas mal. Bon, je sais, je sais, ça faisait un bail que je n’avais pas parlé des mises à jour de cet outil génial pour faire tourner des modèles d’IA en local, mais là, impossible de passer à côté ! Déjà, on a le droit à des fonctionnalités expérimentales de parallélisme (je sais pas si c’est comme ça qu’on dit en français…) qui vont vous permettre d’optimiser grave vos applis d’IA. Il y a donc 2 nouvelles variabl

Ollama 0.133 – Enfin une gestion en parallèle des LLMs

Par : Korben
6 mai 2024 à 12:06

Vous avez vu la dernière version d’Ollama ? Cette version 0.133 a l’air plutôt pas mal. Bon, je sais, je sais, ça faisait un bail que je n’avais pas parlé des mises à jour de cet outil génial pour faire tourner des modèles d’IA en local, mais là, impossible de passer à côté !

Déjà, on a le droit à des fonctionnalités expérimentales de parallélisme (je sais pas si c’est comme ça qu’on dit en français…) qui vont vous permettre d’optimiser grave vos applis d’IA. Il y a donc 2 nouvelles variables d’environnement qui débarquent : OLLAMA_NUM_PARALLEL et OLLAMA_MAX_LOADED_MODELS. Avec ça, vous allez pouvoir gérer plusieurs modèles et requêtes en même temps, comme des pros ! 😎

Par exemple, si vous avez un modèle pour compléter votre code avec une IA de 6 milliards de paramètres comme Llama 3, et en même temps vous demandez à Phi 3 Mini et ses 3,8 milliards de paramètres comment architecturer votre projet et bien maintenant, c’est possible ! Comme ça, plus besoin d’attendre que l’un ait fini pour lancer l’autre puisque tout ça va se lancer en parallèle.

Alors bien sûr, c’est encore expérimental car il n’y a pas encore de priorité, et on est limité par la mémoire dispo sur notre machine. D’ailleurs, il vaut mieux avoir 16 Go de RAM et un CPU 4 cœurs pour que ça fonctionne correctement.

Il y a aussi plein de nouveaux modèles d’IA compatibles avec Ollama maintenant. Des gros calibres comme Llama 3, le meilleur modèle open-source à ce jour, mais aussi des plus légers et spécialisés comme Phi 3 Mini, Moondream pour la vision par ordinateur sur des appareils à la marge, ou encore Dolphin Llama 3 qui répond sans censure. Et le premier modèle Qwen (c’est chinois) de plus de 100 milliards de paramètres, Qwen 110B, est également de la partie. Ça en fait des compagnons pour nous assister dans nos projets !

Ensuite, imaginons que vous vouliez tester le parallélisme. Vous devez simplement lancer votre serveur Ollama avec les fameuses variables d’environnement.

Voici comment procéder :

Définir les variables sur Mac :

  • Utilisez launchctl pour définir chaque variable. Par exemple, pour permettre à Ollama de gérer trois requêtes simultanément, tapez dans le terminal :
    launchctl setenv OLLAMA_NUM_PARALLEL 3
  • Pour définir le nombre maximal de modèles chargés simultanément à deux, utilisez :
    launchctl setenv OLLAMA_MAX_LOADED_MODELS 2
  • Après avoir défini les variables, redémarrez l’application Ollama.

Configurer les variables sur Linux :

    • Éditez le service systemd d’Ollama avec systemctl edit ollama.service, ce qui ouvrira un éditeur de texte.
    • Ajoutez les lignes suivantes sous la section [Service] :
      [Service] Environment="OLLAMA_NUM_PARALLEL=3" Environment="OLLAMA_MAX_LOADED_MODELS=2"
    • Sauvegardez et quittez l’éditeur. Rechargez systemd et redémarrez Ollama avec :
      systemctl daemon-reload systemctl restart ollama

    Paramétrer les variables sur Windows :

      • Quittez l’application Ollama via la barre des tâches.
      • Accédez aux variables d’environnement système via le panneau de configuration et créez ou modifiez les variables pour votre compte utilisateur :
        • Pour OLLAMA_NUM_PARALLEL, ajoutez ou modifiez la variable à 3.
        • Pour OLLAMA_MAX_LOADED_MODELS, ajustez la variable à 2.
      • Appliquez les changements et redémarrez Ollama à partir d’une nouvelle fenêtre de terminal.

      Là, ça veut dire que vous pourrez envoyer 3 requêtes en parallèle sur le même modèle, et charger jusqu’à 2 modèles différents si votre RAM de 16 Go minimum le permet.

      Bon, et une fois que c’est lancé, vous pourrez envoyer des requêtes à tour de bras. Un coup à Llama 3 pour qu’il vous aide à générer un résumé de texte hyper optimisé, un autre à Phi 3 Mini pour résumer un article scientifique, tout ça pendant que Moondream analyse une image pour de la détection d’objets.

      Allez, je vous laisse tranquille, faut que j’aille optimiser mes scripts maintenant.

      Ollama 0.133 est dispo ici.

      Source

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      • Le CEP publie une étude sur la concurrence dans le secteur de l’IA générative
        En janvier dernier, La Commission européenne lançait deux appels à contributions dont l’un concernait la concurrence dans le domaine de l’intelligence artificielle générative et envoyait des demandes d’informations à plusieurs grands acteurs du numérique. Dans une étude répondant à cet appel, le Centre de Politique Européenne (CEP) met en garde contre le fait que les entreprises technologiques américaines dominent déjà la chaîne de valeur de la GenAI et appelle à des contrôles stricts du droit d

      Le CEP publie une étude sur la concurrence dans le secteur de l’IA générative

      3 avril 2024 à 10:00

      En janvier dernier, La Commission européenne lançait deux appels à contributions dont l’un concernait la concurrence dans le domaine de l’intelligence artificielle générative et envoyait des demandes d’informations à plusieurs grands acteurs du numérique. Dans une étude répondant à cet appel, le Centre de Politique Européenne (CEP) met en garde contre le fait que les entreprises technologiques américaines dominent déjà la chaîne de valeur de la GenAI et appelle à des contrôles stricts du droit de la concurrence.

      Le marché de l’IA et de la GenAI, en plein effervescence, pourrait bien devenir l’un des piliers de l’économie des années à venir. Une étude de Statista de septembre dernier indiquait que le secteur de l’IA générative allait atteindre près de 42 milliards d’euros en 2023 (soit le double de 2022) et pourrait même représenter un chiffre d’affaires annuel de plus 200 milliards d’euros à l’horizon 2030.

      La FTC tout comme l’Autorité de la Concurrence française s’inquiètent de la mainmise des grandes entreprises du secteur technologique sur ce marché. La Commission européenne examine elle aussi certains accords conclus entre de grands acteurs du marché numérique et des développeurs et fournisseurs d’IA générative, notamment les partenariats Microsoft-OpenAI et Microsoft-Mistral AI.

      Lors de son appel à contribution, la Commission européenne déclarait :

      “L’application efficace des règles de concurrence de l’UE est essentielle pour maintenir la concurrence au sein du marché unique de l’UE, qui constitue le meilleur atout de l’Europe en termes de création d’emplois et de croissance économique”.

      Pour les auteurs de l’étude répondant à cet appel intitulée “Concurrence dans le domaine de l’IA générative”, Anselm Küsters, expert du numérique du CEP, et l’économiste du CEP Matthias Kullas auteurs de l’étude :

      “Garantir la concurrence dans la chaîne de valeur de l’IA générative n’est pas seulement un impératif économique, mais aussi une mesure de précaution pour protéger les valeurs démocratiques et garantir la souveraineté numérique de l’UE”.

      Selon eux, la Commission a déjà perdu beaucoup de temps et pour Matthias Kullas “Ce sera difficile pour les autres fournisseurs, car les grandes entreprises technologiques américaines sont fortement représentées à de nombreuses étapes de la chaîne de valeur des services d’IA générative”. 

      Ils proposent une analyse des possibles restrictions de concurrence dans les trois parties de la chaîne de valeur de l’IA générative : l’infrastructure (données à grande échelle et puissance de calcul), l’entraînement des modèles de fondation, les services et applications B2B/B2C en aval.

      Données d’entraînement des modèles de fondation

      Les deux chercheurs du CEP n’identifient pas de problème de concurrence sur le marché des données, étant donné que des études récentes suggèrent que les LLM avancés nécessiteront progressivement moins de données pour obtenir des performances optimales. Il est cependant pour eux crucial de surveiller de près les accords de licence exclusive avec les fournisseurs d’informations en ligne ou d’autres propriétaires d’ensembles de données de haute qualité, car ils pourraient entraver l’accès des nouveaux concurrents à ces données de qualité supérieure.

      Puissance de calcul

      En revanche, ils ont observé des problèmes de concurrence sur le marché de la puissance de calcul en raison d’une pénurie de puces adéquates : alors que le marché des puces de pointe est dominé par NVIDIA, celui-ci, faisant face à des contraintes technologiques, ne peut augmenter facilement la production de ces puces. Ils ont également constaté un manque d’entrants sur le marché du cloud.

      Bien que les grandes entreprises technologiques offrent aux nouvelles entreprises un accès à cette puissance de calcul via des services de cloud, pour les auteurs de l’étude :

      “Il est à craindre que les start-ups de premier plan telles qu’OpenAI, et les opérateurs historiques tels que les grandes entreprises technologiques, soient plus susceptibles d’obtenir un accès prioritaire à ces services de cloud pour la formation à l’IA, étant donné qu’ils concluent des accords pour détenir de plus grandes grappes de calcul”.

      Ils soulignent également que les jeunes entreprises font face à des coûts considérables lorsqu’elles envisagent de changer de fournisseur de services cloud. Pour eux, “la combinaison unique d’une forte demande, d’un petit nombre de fournisseurs de puissance de calcul, de coûts de commutation élevés et d’une intégration verticale croissante présente des risques non négligeables pour la concurrence, pouvant par exemple prendre la forme d’autoréférencement ou de discrimination”.

      L’entraînement des modèles de fondation

      Les chercheurs soulèvent plusieurs problèmes de concurrence sur le marché de la formation en intelligence artificielle générative. Les coûts fixes élevés pour l’entraînement tout comme l’amélioration des performances des LLM lorsqu’ils passent à l’échelle supérieure favorisent les fournisseurs de modèles de fondation établis.

      Il est donc très difficile pour les jeunes entreprises de concurrencer ces derniers, et, pour eux, le partenariat stratégique entre OpenAI et Microsoft devrait être considéré comme une forme d’intégration verticale susceptible de nuire à la concurrence.

      Il existe d’autre part une pénurie d’experts pour le développement de modèles de fondation, ce qui limite encore davantage la concurrence sur le marché, en particulier pour les entreprises européennes.

      Bien que ces restrictions de concurrence soient valables à court et moyen terme, une analyse de la littérature actuelle ainsi que les progrès réalisés récemment par des modèles concurrents tels que Gemini et Mistral suggèrent que ces défis pourraient s’atténuer à plus long terme.

      Le déploiement de l’IA générative

      En ce qui concerne les applications et les services de l’IA générative en aval, pour les auteurs de l’étude, seule une poignée de fournisseurs connaîtra le succès à long terme. Les start-ups doivent rivaliser avec les grandes entreprises telles que Microsoft et Google qui ont un accès préférentiel aux modèles avancés et peuvent tirer parti de leur pouvoir de marché et de leurs clients existants.

      Selon leur évaluation, Microsoft occupe une position prédominante dans la chaîne de valeur de la GenAI en raison de sa possession de données de haute qualité, de serveurs de cloud, de capital humain, de son contrôle sur plusieurs modèles de fondations de premier plan et de son pouvoir de marché existant dans les services bureautiques en aval.

      Pour eux, “en plus de comprendre la dynamique de chaque niveau de la chaîne de valeur, les responsables de l’application du droit de la concurrence de l’UE doivent adopter une perspective globale pour comprendre le degré d’intégration verticale de certains acteurs du marché”. Outre des investissements accrus dans des conditions propices à l’innovation pour l’IA en Europe, une politique de concurrence globale de l’UE est nécessaire. Compte tenu de l’évolution rapide des technologies de l’IA générative et de leur impact considérable, il est donc essentiel pour la Commission d’anticiper et de traiter de manière proactive les problèmes de concurrence potentiels.

      Retrouver l’intégralité de l’étude ici

      Le CEP publie une étude sur la concurrence dans le secteur de l'IA générative
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