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IA dans le bâtiment : «Nous n’en sommes encore qu’aux balbutiements», estime Franck Le Nuellec

17 août 2025 à 11:00
Dans le BTP, l'adoption de l'intelligence artificielle demeure encore timide, observe Franck Le Nuellec, du Comité de concertation et de...

Cet oeil dopé à l'IA améliore la sécurité sur les chantiers et dans les entrepôts

25 mai 2025 à 14:00
Rien ne lui échappe. Un casque oublié, une personne à terre, une autre qui pénètre dans une zone interdite ou qui se déplace près d’un engin......
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  • AugmentIA : une chaire pionnière pour l’ingénierie de demain
    Le 13 janvier dernier, la Fondation Grenoble INP et le Groupe Artelia ont annoncé la création de la chaire de recherche et d’enseignement AugmentIA. Soutenu par un mécénat d’Artelia d’une durée de trois ans, son objectif est de transformer les pratiques industrielles et ouvrir de nouvelles perspectives dans les secteurs de l’aménagement et de la construction. La création de cette chaire s’inscrit pleinement dans la mission de la Fondation qui soutient depuis 2010 Grenoble INP, l’Institut d’ingén

AugmentIA : une chaire pionnière pour l’ingénierie de demain

20 janvier 2025 à 11:00

Le 13 janvier dernier, la Fondation Grenoble INP et le Groupe Artelia ont annoncé la création de la chaire de recherche et d’enseignement AugmentIA. Soutenu par un mécénat d’Artelia d’une durée de trois ans, son objectif est de transformer les pratiques industrielles et ouvrir de nouvelles perspectives dans les secteurs de l’aménagement et de la construction.

La création de cette chaire s’inscrit pleinement dans la mission de la Fondation qui soutient depuis 2010 Grenoble INP, l’Institut d’ingénierie et de management de l’Université Grenoble Alpes (UGA). Le Groupe Artelia, acteur de référence dans les secteurs de la mobilité, de l’eau, de l’énergie, du bâtiment et de l’industrie, apporte non seulement son financement, mais également son expertise multidisciplinaire ainsi que son engagement en faveur de l’innovation technologique et de la performance éthique.

AugmentIA, comme son nom l’indique, explore le concept de “l’humain augmenté” : son objectif est d’intégrer l’IA dans l’ingénierie pour améliorer les capacités humaines et non de le remplacer.

Didier Schwab, titulaire de la Chaire, chercheur au LIG et professeur à l’UGA, souligne :

“AugmentIA incarne la rencontre entre expertise industrielle et recherche académique d’excellence. Cette chaire ouvre une voie prometteuse vers une ingénierie augmentée, plus performante, mais aussi plus responsable.”

Trois axes d’innovation au cœur du projet

AugmentIA, qui a pour mission de favoriser un transfert de compétences vers les élèves ingénieurs et les partenaires industriels, se concentre sur trois axes principaux :

  • Maîtriser les grands modèles de langage multilingues et multimodaux :
    AugmentIA développe des outils pour transformer la gestion des projets industriels, de la rédaction des appels d’offres à l’analyse de données massives non structurées ;
  • Explorer le potentiel de l’IA générative : des solutions technologiques innovantes seront testées pour optimiser les processus métiers, tout en adressant des défis majeurs : la réduction des hallucinations de l’IA, le respect des contraintes éthiques et l’empreinte environnementale des systèmes ;
  • Lever les verrous technologiques : la chaire s’attaque aux défis complexes de la gestion des données multilingues et de l’adaptation des modèles d’IA aux besoins spécifiques des secteurs de l’aménagement et de la construction.

Pierre Carlotti, Directeur scientifique, Artelia, explique :

“L’intelligence artificielle générative est un sujet en vogue dans beaucoup de secteurs. Grâce à la chaire AugmentIA, je suis très heureux de pouvoir, avec la Fondation Grenoble INP, dépasser l’effet de mode et contribuer ainsi à la mise en place opérationnelle de tels outils dans les métiers de l’ingénierie. En effet, des évolutions au départ purement technologiques posent de nombreux défis de recherche. Les grands modèles de langue doivent être perfectionnés pour répondre au mieux aux enjeux spécifiques de nos métiers, afin de nous permettre d’utiliser au mieux leur potentiel malgré des verrous scientifiques réels comme l’apprentissage continu ou la capacité à justifier les résultats obtenus.

La chaire AugmentIA s’attache à dépasser ces limites en explorant deux axes essentiels : d’une part, la consommation énergétique et l’impact carbone des modèles actuels, un enjeu crucial dans nos métiers où l’exemplarité environnementale est une exigence incontournable, et d’autre part l’éthique et la place de l’humain dans les usages de ces techniques, afin de garantir une intégration responsable et respectueuse des valeurs humaines. Je suis convaincu que cette démarche contribuera à transformer ces défis en opportunités pour nos métiers et notre société.”

La chaire AugmentIA sera officiellement inaugurée le 27 mars prochain à Grenoble.

AugmentIA
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  • Étude Bluebeam : l’IA et les technologies émergentes au cœur de la construction de demain
    Le secteur de la construction traverse une période de transformation radicale, marquée par l’adoption croissante des technologies émergentes, notamment l’intelligence artificielle. Selon une étude récente menée par Bluebeam, l’un des leaders mondiaux des solutions et services numériques pour les professionnels du secteur, les entreprises de l’architecture, de l’ingénierie et de la construction (AEC) sont prêtes à investir massivement dans l’IA pour maximiser leur efficacité et leur durabilité. B

Étude Bluebeam : l’IA et les technologies émergentes au cœur de la construction de demain

20 novembre 2024 à 14:00

Le secteur de la construction traverse une période de transformation radicale, marquée par l’adoption croissante des technologies émergentes, notamment l’intelligence artificielle. Selon une étude récente menée par Bluebeam, l’un des leaders mondiaux des solutions et services numériques pour les professionnels du secteur, les entreprises de l’architecture, de l’ingénierie et de la construction (AEC) sont prêtes à investir massivement dans l’IA pour maximiser leur efficacité et leur durabilité.

Bluebeam a réalisé l’étude “Construire l’avenir : Perspectives 2025” en partenariat avec Hanover Research. Ce dernier a interrogé en juillet dernier un panel de plus de 400 décideurs, responsables des services technologiques (cadres ou plus) au sein d’entreprises du secteur AEC.

Adoption de l’IA : une priorité pour les entreprises

L’étude révèle que 25 % des entreprises du secteur consacrent déjà jusqu’à un quart de leur budget informatique à l’IA, et cette tendance devrait s’accentuer car 84 % prévoient d’augmenter leurs investissements dans l’IA au cours des cinq prochaines années. L’IA est principalement utilisée dans les phases de conception (48 %) et de planification (42 %), où elle permet de réduire les coûts et d’améliorer la précision des projets.

Technologies utilisées : BIM, CAO et gestion de projet en tête

Quant aux autres outils technologiques, elles sont 77 % à les utiliser au cours des phases de conception ou de construction et 74% lors de la planification des projets. En tête de ces technologies, la modélisation des données du bâtiment (BIM) est la plus utilisée (69 %), suivie à 54 % par la conception assistée par ordinateur (CAO) et à 53 % par les logiciels de gestion de projet.

Ces outils, qui optimisent la coordination entre les équipes, permettent d’améliorer l’efficacité et la productivité, en réduisant les erreurs et les modifications et en assurant une meilleure gestion des coûts et des risques.

Obstacles à l’adoption technologique

Si l’adoption technologique progresse, des freins notables subsistent : 32 % des entreprises signalent un manque de formation ou de compétences techniques comme principal obstacle, suivi de problèmes d’intégration (27 %) et de résistance interne au changement (26 %). Ces défis reflètent une transition culturelle et organisationnelle incomplète alors que plus d’un tiers (35 %) des répondants à l’étude déclare avoir réalisé des économies de 100 000 à 500 000 dollars grâce à l’utilisation des nouvelles technologies.

Durabilité : un enjeu crucial mais encore difficile à atteindre

La durabilité environnementale est jugée essentielle par la majorité des entreprises interrogées, mais seule la moitié d’entre elles ont réussi à atteindre leurs objectifs en la matière. Les entreprises (73 %) consacrent moins de 25 % de leur budget à des initiatives de développement durable, mais prévoient d’augmenter ces budgets dans un avenir proche. Les efforts restent fragmentés, souvent perçus comme des cases à cocher plutôt qu’intégrés dans une stratégie globale.

Fait surprenant, l’utilisation du papier reste courante : si 28 % des entreprises déclarent avoir abandonné le papier, les 72 % restants y ont recours pendant une ou plusieurs phases du cycle de vie du bâtiment. Près de la moitié (46 %) des entreprises interrogées continue ainsi d’utiliser le papier pour des signatures ou des approbations physiques, malgré la disponibilité d’alternatives numériques fiables.

Les principaux obstacles à l’adoption de pratiques durables incluent le manque de soutien des dirigeants et les préoccupations concernant la rentabilité des investissements.

Une opportunité de transformation à consolider

Le secteur AEC évolue rapidement, mais la vitesse de cette transformation varie selon les segments. Alors que les investissements technologiques augmentent et permettent aux entreprises de réaliser des économies significatives, la formation, la gouvernance et la durabilité restent des domaines nécessitant une attention particulière.

Usman Shuja, Directeur général de Bluebeam, conclut :

“Grâce à l’augmentation de la numérisation et de l’utilisation de l’IA au sein du secteur de la construction, la dépendance à l’égard des approches papier continue de diminuer, ce qui contribue également à réaliser des économies de coûts et à améliorer les efforts de durabilité des entreprises. L’IA révolutionne déjà le processus de construction. Il est donc essentiel que les fournisseurs de technologie et les leaders de l’industrie de cette branche travaillent ensemble pour produire de nouvelles initiatives de formation qui peuvent capitaliser sur ces innovations en aidant à combler le déficit de compétences en technologie liées au secteur afin que nous puissions continuer de faire progresser l’industrie”.

Retrouver le rapport gratuit ici 

Étude Bluebeam : l'IA et les technologies émergentes au cœur de la construction de demain
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  • Etude Bluebeam : comment les technologies numériques transforment le secteur de la construction
    Alors que le secteur de la construction traverse une période de transformation profonde, l’intégration des technologies numériques bouleverse les méthodes de travail traditionnelles et renforce l’engagement des entreprises envers la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). Une étude récente de Bluebeam, l’un des leaders mondiaux des solutions et services numériques pour les professionnels du secteur, dévoile comment la digitalisation améliore la productivité tout en réduisant l’empreinte

Etude Bluebeam : comment les technologies numériques transforment le secteur de la construction

9 octobre 2024 à 11:15

Alors que le secteur de la construction traverse une période de transformation profonde, l’intégration des technologies numériques bouleverse les méthodes de travail traditionnelles et renforce l’engagement des entreprises envers la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). Une étude récente de Bluebeam, l’un des leaders mondiaux des solutions et services numériques pour les professionnels du secteur, dévoile comment la digitalisation améliore la productivité tout en réduisant l’empreinte écologique des projets de construction.

L’étude sectorielle “Impact de la technologie numérique sur la productivité des entreprises de construction” réalisée par Bluebeam, en partenariat avec le Chartered Institute of Building (CIOB), inclut des conseils pratiques et des recommandations pour les entreprises souhaitant se lancer dans la numérisation. Elle propose des études de cas d’entreprises ayant adopté de nouveaux outils numériques, mettant en évidence l’atteinte de leurs objectifs en matière de réduction de l’impact environnemental, de sécurité au travail et de promotion du bien-être des employés.

La construction, l’un des secteurs les plus gourmands en ressources, est aujourd’hui en première ligne pour répondre aux enjeux environnementaux. Grâce aux outils numériques comme les capteurs IoT et les systèmes de gestion de projet en temps réel, les entreprises parviennent à mieux gérer leurs ressources. L’optimisation des chantiers permet de réduire les déchets, d’améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments et de limiter les émissions de gaz à effet de serre.

Par exemple, les capteurs IoT mesurent et contrôlent l’efficacité énergétique, permettant une meilleure régulation des consommations. Ces technologies contribuent ainsi à l’atteinte des objectifs de durabilité tels que la réduction de la consommation d’énergie, ou l’amélioration de la qualité de l’air dans les environnements construits.

Source : étude Bluebeam : l’impact de la technologie numérique sur la productivité des entreprises de toutes tailles dans le secteur de la construction.

Optimisation des coûts et des délais

Outre les bénéfices environnementaux, la transition numérique dans la construction offre également des avantages économiques majeurs. Des outils comme le Building Information Modeling (BIM) et les logiciels de gestion de projet optimisent la coordination entre les équipes, ce qui permet de réduire les délais et les coûts liés à la construction. Ces solutions réduisent également les erreurs humaines et permettent une gestion proactive des risques, réduisant les interruptions et garantissant la conformité aux normes environnementales.

Amélioration de la sécurité et du bien-être des travailleurs grâce à la technologie

L’étude souligne l’impact des outils numériques dans la prévention des accidents sur les chantiers. Des technologies comme les drones et les logiciels de suivi en temps réel permettent d’améliorer la sécurité des travailleurs en surveillant les conditions de travail et en identifiant les risques avant qu’ils ne provoquent des accidents.

Elles jouent donc un rôle crucial : en Grande-Bretagne, le secteur de la construction a enregistré 51 accidents mortels en 2023/24, un chiffre en hausse par rapport aux cinq années précédentes, 53 000 personnes ont été blessées au travail au cours des trois années précédant mars 2023.

La santé mentale des travailleurs est également devenue une priorité, notamment avec l’introduction d’applications comme “Be A Mate” et “Headspace”, qui offrent un soutien psychologique continu. Des bénévoles, spécialement formés, aident 24h/24 et 7j/7 les employés à combattre le stress, la solitude ou la dépression, réduisant ainsi le turnover et favorisant une main-d’œuvre plus stable et productive. En déployant ces outils, les entreprises améliorent l’environnement de travail, le rendant plus inclusif et humain, aligné avec leurs engagements RSE.

Formation continue et montée en compétences

L’étude met en avant l’importance de la formation continue pour soutenir la transition numérique, encourageant particulièrement les petites entreprises à former leurs équipes aux nouvelles technologies.

Selon le Conseil de formation de l’industrie de la construction au Royaume-Uni (CITB), 250 000 nouveaux travailleurs devront être formés aux outils numériques d’ici 2028, soulignant la nécessité d’investir dans le développement des compétences afin de créer un secteur plus durable et résilient.

Téléchargez l’étude complète ici

Etude Bluebeam : comment les technologies numériques transforment le secteur de la construction
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