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ChatGPT arrive dans Apple CarPlay ! Voici comment l’IA va changer vos trajets

ChatGPT qui s’invite directement dans Apple CarPlay ? Cela change bien plus qu’il n’y paraît. Avec cette mise à jour, ni les bouchons, ni les trajets interminables n’auront aucun effet sur vous.

ChatGPT est disponible dans Apple CarPlay depuis fin mars 2026, avec l’arrivée de la mise à jour iOS 26.4. Cette mise à jour est peut-être discrète en apparence, mais loin d’être anodine. Elle transforme votre tableau de bord en un partenaire de discussion. Il est capable de répondre à vos interrogations, même les plus complexes. Vous pouvez donc accéder à une puissance de calcul inédite sans quitter la route des yeux. Le but est d’enrichir les trajets sans détourner l’attention du conducteur.

Une ouverture encadrée pour accueillir ChatGPT dans CarPlay

Apple assouplit enfin ses règles strictes en ce qui concerne les logiciels tiers en voiture. Avec la sortie de la version iOS 26.4, une nouvelle catégorie d’applications voit le jour : les assistants conversationnels vocaux. Et OpenAI devient le premier acteur à exploiter cette ouverture. 

La firme de Sam Altman adapte alors ChatGPT pour fonctionner directement dans CarPlay. L’IA s’affiche comme une application classique dans CarPlay, via l’iPhone connecté. Une fois lancée, tout se fait à l’oral. 

ChatGPT is now available in CarPlay.

The voice mode you know, now available on-the-go.

Rolling out to iPhone users running iOS 26.4+ where CarPlay is supported. https://t.co/aXQqH9MNuG pic.twitter.com/yk3qdLa99r

— OpenAI (@OpenAI) April 2, 2026

Vous posez vos questions, et le chatbot répond directement sans afficher de texte ni d’images. Comme sur votre mobile ou ordinateur, vous pouvez discuter de tout et de rien. Et surtout, les yeux restent sur la route. 

Les longs trajets ou les bouchons deviennent plus intéressants. Fini les chansons en boucle. Et votre article à rendre pour le boulot ? ChatGPT peut déjà vous donner un coup de main, sans que vous touchiez au téléphone.

La sécurité, toujours la priorité

Comme tout conducteur qui se respecte, la question de la sécurité reste la priorité. Parce qu’on sait bien, une discussion captivante avec un chatbot peut vite nous happer. Rassurez-vous, Apple a tout pensé.

Pour éviter tout risque d’accident, l’expérience utilisateur reste volontairement minimaliste. Aucun texte, aucune image ne vient encombrer l’écran. Tout se passe à la voix. L’interface se limite à quelques commandes tactiles standardisées. Les conducteurs peuvent demander des résumés ou lancer un brainstorming tout en gardant les yeux sur la route.

En plus, ChatGPT et CarPlay cohabitent. Pourtant, leurs rôles restent bien distincts. Le chatbot ne contrôle aucune fonction du véhicule. Contrairement à Siri, il ne touche ni aux réglages ni aux commandes système. Apple garde ces fonctions pour son assistant maison.

Des limites à connaître

Avoir ChatGPT dans CarPlay semble prometteur, mais quelques obstacles subsistent. L’un des principaux points faibles concerne l’activation. ChatGPT dans CarPlay ne dispose pas de mot de réveil.

Vous devez lancer l’application manuellement. Cette étape casse un peu la fluidité, surtout en conduite. Toutefois, si vous y tenez, une alternative existe. Il suffit de passer par Siri pour ouvrir ChatGPT

Mais attention, cette solution reste moins intuitive. Croisons tout de même les doigts ! Car les rumeurs disent qu’iOS 27 pourrait permettre de définir son assistant vocal par défaut. 

Malgré ces limites, ChatGPT dans CarPlay représente déjà une petite révolution, n’est-ce pas ? Cette intégration offre plus de liberté aux automobilistes. Et je parie que ce n’est que la première étape d’une transformation logicielle beaucoup plus profonde.

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Les 50 ans d’Apple en 10 dates : l’histoire de la marque qui a changé le monde

Le 1er avril 1976, Steve Jobs, Steve Wozniak et Ronald Wayne fondaient Apple Computer Company, une entreprise qui commercialisait alors un seul ordinateur fait maison : l'Apple I. Cinquante ans plus tard, en 2026, Apple célèbre ses 50 ans et génère des centaines de milliards de dollars tous les trimestres. Le plus célèbre des constructeurs californiens est devenu une légende de l'histoire de l'informatique.

Le fondateur d’Apple donne son avis sur l’IA, et il n’y va pas de main morte

Steve Wozniak ne croit pas à l’enthousiasme autour de l’IA. Le cofondateur d’Apple critique des outils qu’il juge peu fiables et incapables de reproduire la profondeur humaine. A contre-courant d’Apple qui accélère sur le sujet.

L’IA devient incontournable dans la stratégie des géants technologiques, mais l’un des esprits fondateurs d’Apple prend ses distances. Steve Wozniak, figure historique de la Silicon Valley, sort un discours rare. Il critique les systèmes actuels qui sont de reproduire la richesse émotionnelle humaine. Il pointe également des problèmes de fiabilité. Cette prise de position intervient alors même qu’Apple accélère sur ses propres outils, encore en retard sur certains concurrents.

« Je ne suis pas fan de l’IA » affirme le fondateur d’Apple

Lors d’une interview accordée à Fox Business, Steve Wozniak assume ne pas être convaincu par les systèmes actuels. Son reproche principal tient à l’incapacité des IA à reproduire une dimension essentielle de l’intelligence humaine qui n’est autre que l’émotion.

Le fondateur d’Apple explique que lorsqu’il interroge une IA, il obtient des réponses longues, structurées et factuelles. À l’inverse, un humain aura tendance à raconter, contextualiser ou partager une expérience. Et c’est précisément cette subjectivité qu’il juge irremplaçable. 

Steve Wozniak insiste sur le fait que comprendre une réponse, ce n’est pas seulement accéder à de l’information. Selon lui, c’est aussi percevoir l’intention et les émotions derrière. Le fondateur d’Apple pointe aussi une limite structurelle de l’IA générative. “Elle simule le langage, sans réellement ressentir ce qu’elle produit” , explique-t-il.

Cette critique vise directement les modèles de langage actuels. Ces derniers sont conçus pour optimiser la pertinence et la clarté. Mais pas nécessairement pour restituer une authenticité humaine. 

La fiabilité et la confiance sont des problèmes encore non résolus

Au-delà de l’émotion, Steve Wozniak parle également de la fiabilité, un autre défaut important. Après avoir testé plusieurs outils, il affirme ne pas toujours obtenir des réponses claires ou fiables. Or, dans l’IA est de plus en plus utilisée pour s’informer, produire ou décider. Cette incertitude devient donc critique.

« Je veux un contenu fiable à chaque fois », insiste Steve Wozniak. Cette exigence expose un décalage entre les promesses de l’IA et son état réel. Les modèles actuels peuvent produire des réponses convaincantes. Toutefois, elles sont parfois fausses ou approximatives, sans signaler explicitement leurs limites.

Cette réalité touche directement à la confiance des utilisateurs. Tant que l’IA ne garantit pas un niveau de fiabilité constant, elle reste un outil d’assistance, mais pas une source d’autorité. Ce fondateur d’Apple exprime ici une inquiétude sur l’IA que plusieurs acteurs partagent dans l’industrie. Notamment sur les usages critiques comme l’éducation, la santé ou l’information.

Even Apple’s co-founder isn’t sold on AI.

Steve Wozniak says he rarely uses it and is “disappointed a lot,” arguing it still lacks real human understanding and emotion. pic.twitter.com/YhMXzsHRAx

— Link Technologies (@LinkTechnlogies) March 24, 2026

Apple face à ses contradictions stratégiques

Cette prise de position est d’autant plus intéressante qu’elle sort alors qu’Apple investit énormément dans l’IA. L’entreprise a dévoilé en 2024 Apple Intelligence, avec l’ambition de rattraper son retard face à OpenAI, Google ou Microsoft.

Toutefois, plusieurs fonctionnalités annoncées tardent encore à arriver. Je pense que c’est un signe que la firme avance prudemment. Ainsi, les critiques de Steve Wozniak résonnent comme un contrepoint interne, même s’il n’est plus impliqué dans l’entreprise.

Le contraste m’étonne aussi d’ailleurs avec la vision de Tim Cook. Le PDG d’Apple décrit l’IA comme une technologie « profondément enrichissante et potentiellement très positive ». Surtout pour améliorer l’expérience utilisateur. 

Les visions s’opposent donc. L’une optimiste et tournée vers l’innovation et l’autre plus critique centrée sur les limites actuelles. Alors, faut-il accélérer malgré les imperfections, ou ralentir pour garantir des usages plus fiables et plus humains ?

Le vrai débat sur l’IA devant cette divergence du fondateur d’Apple et Tim Cook 

Les propos de Steve Wozniak font partie d’une réflexion plus ancienne qu’il mène sur la place des machines. Dès 2011, il alertait déjà sur le risque de voir les ordinateurs remplacer certaines fonctions humaines, ce qui réduit notre rôle.

Mais son discours a évolué. En 2018, le fondateur d’Apple relativisait et considérait l’IA comme une simple extension des capacités humaines. Aujourd’hui, après avoir testé les outils modernes, son jugement semble plus sévère. Je constate ici que l’IA n’est donc plus une abstraction, mais une réalité tangible, avec ses forces et ses limites.

L’analyse de Steve Wozniak révèle que l’IA pose aussi un défi culturel, mais pas seulement technologique. Elle change la manière dont on produit du savoir, dont on communique, et même dont on perçoit l’intelligence.

En critiquant le manque d’émotion et de fiabilité, Steve Wozniak pose une question plus large. Veut-on vraiment d’une intelligence efficace mais impersonnelle ? Ou attend-on des machines qu’elles se rapprochent davantage de notre manière de penser et de ressentir ?

Par ailleurs, les critiques du fondateur d’Apple arrivent alors que les entreprises accélèrent pour intégrer ces IA partout. Ainsi, ses réserves rappellent que l’adhésion de cette technologie n’est pas totale, même parmi les pionniers de la tech.

L’IA continuera de progresser et de s’imposer dans les usages. Mais les enjeux comme la fiabilité, la confiance ou la dimension humaine pourraient devenir les véritables champs de bataille des prochaines années. Car à part la performance, c’est bien la crédibilité et l’acceptation sociale de l’IA qui détermineront son avenir.

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La dernière nouveauté Apple Music arrive sur Android (et personne ne comprend pourquoi)

Nouveauté de la bêta d'iOS 26.4, la fonctionnalité « Playlist Playground », qui génère des playlists avec de l'intelligence artificielle, a fait une arrivée surprise dans la version bêta d'Apple Music sur Android. Une première pour Apple qui réserve habituellement ses fonctions IA à ses propres appareils avec des modèles 100 % locaux.

Un collier IA chez Apple ? Pourquoi il faut se méfier de ces nouvelles rumeurs

Selon Bloomberg, Apple travaille actuellement sur trois « produits IA » : des lunettes connectées façon Meta Ray-Ban, des écouteurs AirPods avec des caméras et un collier avec une caméra. S'il est fortement probable que la marque développe effectivement ces prototypes, il semble prématuré d'imaginer tout lancement aujourd'hui.

La bêta d’iOS 26.4 apporte des nouveautés Apple Intelligence aux iPhone… mais pas en Europe

Pas de nouveau Siri dans la première bêta d'iOS 26.4, mais de nombreuses évolutions visuelles et quelques changements techniques (RCS chiffrés, sécurité antivol par défaut, etc.) La seule nouveauté qui concerne l'intelligence artificielle est l'introduction de la fonctionnalité Playlist Playground pour générer des playlists avec l'IA… mais le service est, pour l'instant, indisponible en Europe.

Mauvaise nouvelle chez Apple : le Siri conçu avec Google serait repoussé

Initialement attendu avec iOS 26.4 selon les rumeurs (Apple n'a jamais rien confirmé), le nouveau Siri pourrait être repoussé à iOS 26.5, voire iOS 27, à cause de retards en interne. La marque tiendrait dans tous les cas sa promesse d'une sortie en 2026, mais pourrait jouer la prudence pour enfin rattraper son retard en intelligence artificielle générative.

Apple prépare un pin’s IA : nouvelle révolution ou flop final de l’ère Tim Cook ?

Apple se prépare à lancer son premier appareil IA ! Il s’agirait… d’un Pin’s. Ce produit peut-il rencontrer le succès auprès du grand public ? Ou va-t-il connaître un échec commercial digne du Vision Pro ? Dans tous les cas, de OpenAI à Meta en passant par Apple, les géants de la tech semblent déterminés à faire entrer l’intelligence artificielle dans le monde matériel ! 

Et si le futur de la technologie n’était ni le smartphone, ni le PC, ni les lunettes intelligentes, mais… un simple pin’s comme celui que tu accrochais sur ton cartable quand tu étais en primaire ? 

C’est à peu de choses près l’avenir qu’envisage Apple. Sauf qu’on ne parle pas d’un petit pin’s décoratif, mais d’un gadget bardé de composants électroniques dernier cri. 

Selon un rapport publié mercredi par The Information, la Pomme compte développer son propre wearable dopé à l’IA. Le pin’s est décrit comme un « disque fin, plat et circulaire, doté d’une coque en aluminium et en verre ». Les ingénieurs espèrent le réduire à la taille d’un AirTag, mais légèrement plus épais.

Apple $AAPL is reportedly developing an AI-powered wearable pin the size of an AirTag that is equipped with multiple cameras, a speaker, microphones and wireless charging

The device could be released as early as 2027

(Source: The Information) pic.twitter.com/7gdrbk1yPr

— Evan (@StockMKTNewz) January 21, 2026

Il serait équipé de trois microphones, et deux caméras : l’une avec un objectif standard et l’autre avec un objectif grand-angle. Ceci permettrait de capturer des photos et des vidéos. 

On retrouverait également un bouton physique, un haut-parleur et une bande de recharge à l’arrière. Un système similaire à celui des bracelets Fitbit. 

En l’accrochant à vos habits, vous profiteriez d’un assistant IA comme ChatGPT disponible en permanence. 

En parallèle, le bruit court qu’Apple compte transformer son assistant vocal Siri en chatbot type ChatGPT. Le chemin semble donc tout tracé, et l’on devine que ce pin’s embarquera le nouveau Siri. 

2026 : le début de l’âge du hardware IA 

On se rappelle tous du « One More Thing » de Steve Jobs, du lancement de l’iPhone et de la révolution qui s’en est suivie. En quelques années seulement, même les plus sceptiques ont fini avec un smartphone dans la poche. 

Certes, il est difficile d’imaginer un simple pin’s avoir un tel impact sur nos sociétés. Néanmoins, le lancement de ce produit par un titan comme Apple confirmerait que nous entrons dans l’ère du hardware IA

Plusieurs entreprises de renom ont déjà lancé des lunettes IA, à l’instar de Meta, Xiaomi ou encore HTC. Toutefois, le 19 janvier 2026, lors du Forum de Davos, un nouveau cap a été franchi

Le directeur des affaires publiques d’OpenAI, Chris Lehane, a annoncé que le tout premier appareil IA de la startup serait lancé au cours du second semestre de cette année. 

Selon différentes sources, ce premier appareil prendrait la forme d’une paire d’écouteurs connectés à ChatGPT. Auparavant, les rumeurs évoquaient un stylo connecté

En d’autres termes, le leader de l’industrie de l’IA s’apprête à faire son entrée en fanfare dans le domaine du hardware. Nul doute qu’il fera des émules. 

Selon un rapport de Fact.mr, le marché des wareables IA est estimé à 30 milliards de dollars en 2025, mais pourrait atteindre 370 milliards de dollars d’ici 2035

On peut même s’attendre à ce qu’Apple accélère et lance son pin dès 2027, afin de concurrencer frontalement OpenAI ! Selon le rapport, la Pomme produirait 20 millions d’unités dès le départ

Mais au fait… quelqu’un a-t-il demandé un pin’s IA ?

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Une question subsiste : y a-t-il vraiment un intérêt de la part des consommateurs pour ce type de hardware IA ? 

Précédemment, deux anciens employés d’Apple ont fondé la startup Humane AI. Ils ont commercialisé un pin IA avec microphones et caméra, mais le produit a totalement échoué. 

Le flop a été si brutal que la startup a dû cesser toutes ses activités et vendre ses actifs HP, moins de deux ans après la sortie. 

On sait qu’Apple a un don pour démocratiser des produits qui existaient déjà et n’avaient qu’un succès modéré auparavant. Ce fut le cas pour les lecteurs MP3, les smartphones, les smartwatches ou plus récemment les écouteurs Bluetooth. 

Cependant, on l’a aussi vue se planter en beauté avec le casque de réalité mixte Vision Pro. Le Pin IA sera-t-il le dernier coup d’éclat de l’ère Tim Cook, ou lultime échec d’un CEO dépassé par son époque

Et vous, qu’en pensez-vous ? Attendez-vous le pin’s IA d’Apple avec impatience ? Ou s’agit-il à vos yeux d’un gadget inutile ? Partagez votre avis en commentaire ! 

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Adieu les AirPods ? Le projet secret d’OpenAI et Jony Ive se dévoile

Selon un message publié sur X le 12 janvier 2026 par l'insider zhihuipikachu, OpenAI et Jony Ive travailleraient en priorité sur un appareil audio « inédit », visant à concurrencer les AirPods. Voici ce que l'on sait.

C’est officiel : Apple confie son nouveau Siri à Gemini, l’IA de Google

Apple va bien s’appuyer sur Gemini, l’IA développée par Google, pour ses futures fonctionnalités d’intelligence artificielle, rapporte CNBC le 12 janvier 2026. Ce choix stratégique doit notamment permettre la refonte en profondeur de Siri, attendue courant 2026.

GTA 6, iPhone Fold et guerre Google/ChatGPT : nos 10 prédictions pour la tech en 2026

Peut-on prédire l'avenir ? À quelques heures du coup d'envoi du CES 2026, le grand événement mondial qui devrait marquer le début de la nouvelle année pour l'actualité high-tech, Numerama vous propose ses prédictions sur les tendances des prochains mois. Impossible de prédire les actualités chaudes, évidemment, mais certaines choses importantes devraient arriver en 2026.

Les 15 actus tech qui ont marqué 2025 (avec de l’IA, de l’IA et de l’IA)

De l'effondrement (temporaire) de la bourse au rachat historique de Warner Bros par Netflix : 2025 a été une année chargée pour l'actualité tech. Numerama revient sur les 15 événements qui ont définitivement redéfini notre futur numérique.

Le dernier modèle de Mistral tourne parfaitement sur iPhone grâce à cette application française

L'application Locally AI, développée par un Français, permet désormais d'installer les modèles Ministral sur son iPhone pour interroger le LLM sans utiliser de serveurs. Un avant-goût du futur du smartphone, 100 % made in France.

La fin de Siri ? Apple se sépare de son patron de l’IA, remplacé par un des créateurs de Gemini

John Giannandrea, autrefois considéré comme une des pontes de l'intelligence artificielle, quittera Apple au printemps 2026. Son départ n'est pas réellement une surprise : le lancement poussif d'Apple Intelligence et le retard du nouveau Siri avaient déjà changé beaucoup de choses chez Apple.

Elon Musk veut mettre son Grok dans le Siri d’Apple

Apple tient Siri sous clé, mais Musk ne recule pas. Son Grok 4.1 pourrait bientôt s’installer dans Siri.

Elon Musk n’en est plus à une provocation près. Après avoir crié au scandale contre Apple, voilà qu’il propose d’intégrer Grok directement dans Siri. Et sous la petite pique du patron de xAI se cache un enjeu technique pour l’iPhone.

Grok s’invite dans Siri : Musk choisit son moment

Apple avait déjà son lot de galères. Son Apple Intelligence prend du retard. Les régulateurs resserrent leur étau. L’iPhone n’est pas non plus ce jardin totalement fermé qu’il était. C’est dans ce climat que Musk a relancé son show.

En août, il attaquait Apple en justice, jugeant la place donnée à ChatGPT beaucoup trop confortable. Pourtant, aujourd’hui, il tend la main pour glisser Grok 4.1 dans Siri. Comme si de rien n’était.

Elon is down for Apple to team up with xAI and finally give Siri the upgrade it deserves. Grok 4.1 is ready TODAY-time to make Siri superintelligent! pic.twitter.com/UHj0XvM0I0

— Madhav (@5mknc5) November 18, 2025

Ce virage a dû faire lever quelques sourcils à Cupertino, même si la proposition n’est pas aussi gratuite qu’elle en a l’air. Car le patron de xAI a parfaitement compris ce qui est en train de changer pour l’iPhone.

iOS 26.2, en phase bêta au Japon, marque un changement très fort. Les utilisateurs pourront bientôt ainsi réassigner le bouton latéral pour lancer Gemini, Alexa ou n’importe quelle IA compatible. Siri ne sera plus l’option par défaut.

Apple ne l’a pas décidé de gaieté de cœur. C’est la loi locale qui l’a forcée. Mais maintenant que les « hooks » sont implantés dans iOS, le monde entier regarde ce précédent. 

Et l’Europe, avec le DMA, risque de s’y intéresser rapidement. Dans ce contexte réglementaire tendu, Musk a flairé une occasion. Il ne propose pas une prouesse technique. Il pose un deal potentiel, au moment où Apple s’ouvre malgré elle.

C’est peut être intéressant, mais …

Il semble que la marque à la pomme discute déjà avec Google pour Gemini, avec Anthropic pour Claude. Et même avec Perplexity. Grok peut donc se glisser dans la liste des candidats. 

Et si la technique suit, le potentiel est là. Car Grok 4.1 coche plusieurs cases pour Apple. Le modèle lancé par xAI affiche des gains solides en raisonnement, un temps de réponse rapide et un accès direct aux données de X en temps réel. Un combo utile pour un assistant vocal moderne.

It’s time for Apple to team up with xAI and actually fix Siri

Replace that outdated, painfully dumb assistant with Grok 4.1

Siri deserves to be Superintelligent

Grok 4.1 is ready TODAY pic.twitter.com/rmFaPTLTur

— X Freeze (@XFreeze) November 18, 2025

Mais ce n’est pas la technique qui pose problème. C’est Grok lui-même. Apple mise sur une image propre, contrôlée et sécurisée. Le public doit se sentir à l’aise quand il parle à Siri. Grok, lui, a été conçu pour être piquant, parfois insolent, et volontiers provocateur. Un style t assumé par Elon Musk. Mais totalement incompatible avec l’écosystème très cadré d’Apple.

This is how Grok responds lolz
I don’t think Apple want this on Siri pic.twitter.com/nmai3mc7AB

— Ewakaa (@Ewakaaa) November 18, 2025

D’autant que l’intégration actuelle de ChatGPT dans Siri repose sur des filtres stricts. Apple a exigé des garanties comportementales avant de connecter l’IA d’OpenAI à ses appareils. Difficile d’imaginer xAI accepter d’assagir Grok, alors que son ton tranché est justement sa signature.

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Les métiers de l’IA : les opportunités professionnelles à saisir

L’IA révolutionne les métiers en offrant des opportunités et des perspectives innovantes pour le futur.

L’IA est omniprésente et représente l’avenir des métiers, mais est-ce une tendance passagère ou une voie sans issue ? L’intelligence artificielle bouleverse les métiers à l’ère de la révolution numérique. Les offres d’emploi se multiplient dans le domaine de l’informatique et de l’IA, cette technologie révolutionnaire promettant des changements majeurs dans tous les secteurs d’activité. Bien que l’IA en soit encore à ses débuts, elle suscite déjà un fort engouement. Zoom sur les métiers émergents grâce à l’IA.

Un aperçu des métiers liés à l’IA : comment les décrire ?

Un cursus en intelligence artificielle ouvre les portes à de nombreux métiers, qui sont eux-mêmes liés à divers domaines. Par conséquent, l’employabilité dans le domaine de l’IA est en constante expansion. Par ailleurs, d’autres possibilités de carrière s’ouvrent aux diplômés d’un Mastère 2 en Intelligence Artificielle.

Ils peuvent notamment devenir expert en apprentissage automatique, responsable de la gouvernance des données, architecte cloud, spécialiste en traitement du langage naturel ou chercheur en IA. De plus, l’IA offre des perspectives de carrière variées avec de nombreux projets à explorer. Elle offre également la possibilité d’intégrer des entreprises innovantes ou de grande envergure.

L’analyste de données

Le data analyst, l’un des métiers de l’IA, est étroitement lié au data scientist. Cependant, ses responsabilités sont souvent plus restreintes, se concentrant sur un type spécifique de données. En tant qu’architecte et administrateur de bases de données, il crée et assure le bon fonctionnement des bases nécessaires à l’entreprise.

Le data analyst participe également à la modélisation et à la segmentation des données pour une analyse approfondie. Son rôle ne se limite pas à cela, car il explore les données, identifie les problèmes de qualité et garantit la cohérence des données. En tant que professionnel du Big Data, il joue un rôle clé en tant que consultant, tout en restant à jour avec les nouvelles technologies pour améliorer les analyses.

Métiers IA

Chief Data Officer

Le CDO, également connu sous le nom de Chief Data Officer, occupe une position clé dans certaines entreprises. Responsable de la collecte et du stockage des datas, il doit également les utiliser de manière efficace. Il est également confronté à des réglementations de protection des données de plus en plus strictes. Par ailleurs, les données revêtent une importance capitale dans la prise de décision en entreprise.

Ainsi, le métier de Chief Data Officer est promis à un avenir florissant. Afin de répondre à la demande croissante en gestion des données, le CDO assume la responsabilité de diriger une équipe. Cette équipe est composée de data miners, de développeurs et de cogniticiens.

En tant que manager de haut niveau, il est indispensable pour relever les défis et saisir les opportunités dans ce domaine. Dans un avenir proche, des équipes spécialisées dans la gestion des données soutiendront davantage le rôle du CDO. Des départements dédiés à cette tâche sont également prévus.

Ethicien en intelligence artificielle

Spécialiste de l’éthique et de la responsabilité sociétale liées au développement, à l’utilisation et à la fin de vie de l’intelligence artificielle, il définit des normes éthiques et promeut des pratiques responsables. En France, les éthiciens en IA peuvent bénéficier d’une fourchette salariale annuelle moyenne de 45 000  à 100 000 euros.

Ils ont également la possibilité d’intervenir en freelance pour conseiller les entreprises sur ces enjeux. Leur expertise contribue ainsi à garantir une utilisation éthique et responsable de l’IA dans les différents domaines d’application.

Métiers de l’IA : cogniticien

Le cogniticien, aussi connu sous le nom d’ingénieur spécialisé en sciences cognitives, joue un rôle de détective dans le domaine de l’IA. Il explore nos comportements, raisonnements et processus de pensée pour améliorer les systèmes informatiques. Responsable de la conception et du développement de systèmes d’IA tels que des assistants vocaux ou des algorithmes d’apprentissage automatique, il recueille les données, observe les modes de raisonnement, analyse et collabore avec les équipes techniques.

Les cogniticiens sont essentiels pour rendre les interfaces homme-machine conviviales, intuitives et adaptées aux utilisateurs. Ils répondent ainsi à un enjeu majeur de l’IA. Ce métier est voué à se développer en conséquence.

Cogniticien

Data scientist

Le data scientist occupe une place centrale dans les métiers de l’IA en analysant les données massives, le Big data. Il allie des compétences en statistiques et en informatique, avec une spécialisation dans la gestion des bases de données. Son rôle essentiel est de concevoir des programmes pour acquérir, stocker, traiter et exploiter ces données. À la différence du data analyst, le data scientist travaille avec diverses sources de données.

Dans le domaine de l’intelligence artificielle, son rôle prépondérant est crucial, car la diversité des données est essentielle pour assurer l’efficacité de l’apprentissage artificiel. De plus, c’est l’un des métiers les plus demandés dans le domaine en pleine expansion des métiers de l’IA.

Architecte cloud

Au-delà de l’engouement médiatique pour le data scientist, il ne faut pas sous-estimer l’importance de la gestion et du stockage des données. C’est là que l’architecte cloud, ou data architecte, entre en jeu. Chargé de choisir parmi les différentes technologies de stockage, il doit posséder une expertise technique approfondie.

En tant qu’ingénieur spécialisé dans le cloud et les réseaux, il garantit également la durabilité de la solution mise en place. Par ailleurs, l’architecte cloud peut se voir offrir des rémunérations exceptionnelles sur le marché. Ce métier clé présente de vastes opportunités professionnelles.

Chef de projet chatbot

Au sein des métiers de l’IA, le chef de projet chatbot joue un rôle essentiel. Il identifie les besoins en IA conversationnelle d’une entreprise ou d’un client. Travaillant en collaboration avec les parties prenantes (équipes de développement, conformité, marketing, etc.), il propose, déploie et supervise la performance des agents conversationnels (chatbots).

Les rémunérations varient en fonction des profils professionnels, de la localisation, du secteur d’activité et de la taille des entreprises. Le chef de projet chatbot est un acteur clé dans la réussite de l’implémentation de ces solutions conversationnelles, contribuant ainsi à l’évolution des métiers de l’IA.

Analyste financier spécialisé dans l’IA

L’utilisation croissante de l’intelligence artificielle (IA) dans l’analyse financière est remarquable. Les métiers de l’IA permettent d’identifier des modèles et des tendances essentiels pour éclairer les décisions financières. L’IA automatise des tâches telles que l’analyse de données, la modélisation financière et la prédiction des tendances du marché. Ainsi, les entreprises recherchent des experts en IA capables d’optimiser leur rentabilité.

Les métiers de l’IA dans l’analyse financière jouent un rôle clé en comprenant les performances financières, les tendances du marché et les prévisions économiques. L’IA révolutionne le domaine en apportant des solutions avancées et une compréhension approfondie des enjeux financiers.

Ingénieur programmation Linguistique

Parmi les métiers de l’IA, l’ingénieur TAL (Traitement Automatique du Langage) ou le Computational linguist se distinguent. Ces professionnels créent des programmes informatiques capables de comprendre et d’utiliser le langage naturel. De plus, ils travaillent sur des projets tels que les assistants vocaux, la traduction automatique, la reconnaissance de la parole, l’analyse des sentiments et la génération automatique de texte.

Leur objectif principal est de développer des logiciels favorisant une interaction plus naturelle et efficace avec les humains. En raison de la demande croissante pour les technologies TAL, ces métiers sont en plein essor. Les assistants vocaux, la traduction automatique, la rédaction automatique, la reconnaissance vocale et les appareils connectés sont tous des domaines nécessitant des fonctionnalités TAL avancées.

Ingénieur programmation linguistique

Ingénieur en robotique

Le domaine de la robotique est un secteur en pleine expansion qui s’avère crucial pour le développement de systèmes autonomes et intelligents. L’ingénieur en robotique devient ainsi l’un des métiers de l’IA les plus recherchés. Sa mission consiste à concevoir, programmer et tester des robots capables d’interagir avec leur environnement ou d’exécuter des tâches spécifiques. Ce professionnel allie expertise en mécanique, électronique et intelligence artificielle pour créer des machines qui peuvent apprendre et s’adapter à des situations variées.

Les ingénieurs en robotique travaillent dans des secteurs divers, tels que l’industrie manufacturière, la logistique, la santé et même l’agriculture. Ils développent des robots d’assistance, des drones et des systèmes automatisés. Avec l’essor de l’automatisation et des technologies intelligentes, la demande pour ces experts ne cesse de croître.

Ingénieur en robotique

En outre, les avancées en IA, comme l’apprentissage profond, permettent de concevoir des robots plus autonomes et performants. Les entreprises recherchent des ingénieurs en robotique capables de maîtriser des compétences en programmation, en machine learning et en systèmes embarqués. Les perspectives salariales sont attractives, et ce métier est prometteur. Ce qui fait de l’ingénieur en robotique un acteur clé dans la transformation numérique et industrielle de demain.

Les opportunités de l’IA dans le secteur de la santé

L’impact de l’IA sur la santé n’est plus une simple tendance. C’est une réalité profonde et structurelle en 2025. Le secteur de la e-Santé, ou santé numérique, est en pleine effervescence. Il crée une vague d’opportunités professionnelles inédites. 

L’un des domaines les plus bouleversés est le diagnostic assisté par IA. C’est l’exemple du stéthoscope intelligent mis au point en août 2025 par des chercheurs à l’Imperial College de Londres. Il est capable, en seulement 15 secondes, de diagnostiquer des pathologies cardiaques comme une insuffisance cardiaque, des anomalies des valvules ou des troubles du rythme. 

Un autre pilier de cette révolution est la médecine prédictive. Grâce aux données génétiques et aux dossiers patients informatisés, l’IA peut repérer très tôt les facteurs de risque. Cette avancée fait exploser la demande pour des bio-informaticiens et des data scientists en santé, chargés de développer des traitements toujours plus personnalisés.

Le Delphi-2M en est la preuve. Présenté en septembre 2025 par l’EMBL, il s’agit d’une IA capable d’estimer la prédisposition d’un individu à plus de 1 000 maladies. Parfois des décennies à l’avance. Validé sur d’immenses bases de données britanniques et danoises, cet outil illustre parfaitement le potentiel du prédictif dans la médecine de demain.

Enfin, l’IA propulse la robotique chirurgicale et la télémédecine. Les robots chirurgicaux sont de plus en plus autonomes. Cependant, ils demandent toujours l’expertise d’ingénieurs et de chirurgiens formés aux nouvelles interfaces. La télémédecine, quant à elle, utilise l’IA pour le suivi à distance et la personnalisation des soins. Ce qui garantit l’accès aux soins même dans les zones reculées. 

Qui recrute pour les métiers de l’IA ?

L’industrie technologique attire fortement et recrute activement des professionnels de l’IA, tels que Microsoft, Google, Meta, Intel, Apple, Amazon, et bien d’autres encore. D’autres secteurs tels que la santé, la médecine, l’industrie automobile, la banque et les médias offrent également de nombreuses opportunités pour les praticiens de l’IA.

Consultez notre article dédié pour découvrir les débouchés possibles après un Master en IA. Malgré l’apogée évidente de l’IA, il est essentiel de plonger dans ce domaine en tenant compte des considérations éthiques liées à son évolution.

Quelles formations pour se spécialiser en intelligence artificielle ?

Pour devenir analyste de données, il faut un niveau Bac + 4 ou Bac + 5 en informatique, management, statistique ou marketing. Des formations à Bac + 3 en informatique ou en décisionnel permettent d’accéder à des postes d’assistants. Au niveau Bac + 5, il existe des masters en méthodes informatiques appliquées à la gestion d’entreprise. D’autres spécialisations incluent les données et systèmes connectés, l’intelligence embarquée et le big data. Pour devenir ingénieur cognicien, il faut un Bac + 5 en sciences cognitives, informatique ou mathématiques appliquées, avec une compétence en sciences humai

L’école Microsoft IA offre une spécialisation en IA pour devenir développeur Data IA, accessible aux personnes connaissant l’algorithme. L’école Microsoft IA propose une spécialisation en intelligence artificielle pour les développeurs Data IA. Cette formation est accessible aux personnes ayant des connaissances en algorithmie. L’intelligence artificielle est intégrée aux formations en ressources humaines. Le Conservatoire national des arts et métiers propose une formation spécifique en digital et intelligence artificielle.

Enfin, des MOOC gratuits sont disponibles pour s’initier à l’IA et découvrir ses opportunités, y compris l’apprentissage automatique et l’apprentissage profond. Ces formations ouvrent des perspectives professionnelles dans divers secteurs, favorisant l’interaction entre les humains et les machines.

FAQ

Quels sont les métiers les plus demandés dans l’IA aujourd’hui ?

Les postes les plus recherchés sont data scientist, data analyst, ingénieur en robotique, architecte cloud, spécialiste en traitement du langage naturel et chef de projet chatbot. Les entreprises cherchent aussi des éthiciens en IA, un métier en pleine montée.

Faut-il forcément être très bon en mathématiques pour travailler dans l’IA ?

Pas toujours. Certains métiers, comme le data scientist ou l’ingénieur en apprentissage automatique, demandent une solide base mathématique. D’autres, comme chef de projet chatbot ou éthicien en IA, reposent davantage sur la gestion, la communication ou les sciences sociales.

Quels secteurs recrutent des profils spécialisés en IA ?

Le secteur tech reste le plus actif. Google, Microsoft, Meta ou Amazon sont en première ligne. Mais l’IA explose aussi dans la santé, la finance, l’industrie, l’automobile, la logistique ou les médias.

Cet article Les métiers de l’IA : les opportunités professionnelles à saisir a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Accord Apple/Google : le nouveau Siri utiliserait un LLM avec 1 200 milliards de paramètres

En retard sur l'intelligence artificielle générative, Apple aurait pris la décision de s'allier à Google, en tête de nombreux classements avec ses modèles Gemini, pour développer sa nouvelle version de Siri. Apple verserait 1 milliard de dollars par an à Google en échange de ses services.

Apple renonce à créer son IA : Siri 2.0 combine ChatGPT, Claude et Gemini

Apple a battu tous ses records financiers ce trimestre, mais côté intelligence artificielle, la firme fait profil bas. Plutôt que de construire son propre modèle, elle choisit désormais de brancher Siri sur les IA de ses concurrents. 

Siri devait être l’assistant intelligent du futur, celui qui comprend tout, qui anticipe, qui brille par sa réactivité. Quatorze ans plus tard, il reste encore ce compagnon maladroit qui peine à comprendre la moitié de ce qu’on lui dit. Tim Cook, le PDG lui-même, l’a reconnu dans une interview à CNBC. Alors désormais, Apple ne construira plus seule son IA. 

Apple Intelligence, la promesse qui tourne en rond

Souvenez-vous de la WWDC 2024. Apple présentait fièrement Apple Intelligence. Qu’il s’agit d’une IA censée être locale, privée, rapide, et surtout maison. Un an et demi plus tard, l’enthousiasme est retombé. 

L’iPhone 17 est sorti sans trace de la fameuse révolution IA. Les fonctions annoncées — résumé de texte, génération d’images, réécriture automatique — sont encore à l’état de brouillon. Pendant ce temps, GPT-5 et Gemini ont déjà conquis la scène mondiale.

Craig Federighi, le vice-président d’Apple, avait déjà évoqué l’idée d’intégrer des modèles tiers. Ce qui devait être un plan de secours est alors devenu la voie principale. Le problème, c’est que les modèles IA modernes ont besoin de calculs massifs. Ils apprennent en ligne, sur d’énormes serveurs, et s’améliorent chaque jour. 

Siri, lui, tourne dans un environnement fermé, coupé du reste du monde. Résultat : il a la réactivité d’un assistant personnel de 2011 coincé dans un iPhone de 2025. Apple refuse de sacrifier la confidentialité, même si cela signifie rester en queue de peloton. 

Alors la firme change de tactique : elle reste l’interface, le visage poli, pendant que d’autres font le vrai travail en coulisses. Vous parlerez toujours à Siri, mais Siri discutera avec ChatGPT ou Gemini pour vous répondre. 

Siri 2.0 : comment ça marche ?

Eh bien, ChatGPT est déjà intégré à Siri. Gemini de Google arrivera aussi. Et des discussions sont en cours avec Anthropic et Perplexity. La stratégie est de transformer iOS en buffet d’IA. 

Vous posez une question, et selon le type de demande, Siri décide quel modèle s’en charge. Une requête créative ? ChatGPT s’en occupe. Un calcul rapide ou une recherche ? Gemini prend la main. Ce sera fluide, transparent, presque invisible pour l’utilisateur. Apple promet même que ces réglages pourront être personnalisés dans les paramètres.

Bref, la marque admet qu’elle ne peut pas rivaliser seule avec OpenAI, Google ou Anthropic. Pour une entreprise qui a bâti sa réputation sur le contrôle absolu de son écosystème, cette confession fait pitié. Apple devient un chef d’orchestre sans orchestre maison, dirigeant les notes jouées par d’autres.

Cet article Apple renonce à créer son IA : Siri 2.0 combine ChatGPT, Claude et Gemini a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Notre avis complet sur AutoCap : une application incontournable ? - octobre 2025

Découvrez ici notre avis sur AutoCap, une application dédiée à la création de sous-titres automatiques sur mobile. Accessible et pratique, il est question de voir minutieusement toutes les caractéristiques du logiciel.

Avec la popularité croissante des vidéos sur les réseaux sociaux, disposer d’outils performants pour sous-titrer rapidement est essentiel. Dans cet avis sur AutoCap, nous passerons en revue les options offertes par cette application de sous-titrage pour vous aider à évaluer son utilité pour vos projets.

Avis AutoCap
AutoCap L’outil de sous-titrage le plus accessible aux débutants

Caractéristiques techniques

  • Fonctionnalités : Génération de sous-titres, traduction de sous-titre, transcription
  • Support : Android, Apple
  • Cibles : Vidéastes, créateurs de contenus, transcripteur
  • Prix : Gratuit ; 5,49€/mois ; 31,99€/mois

Notre avis sur AutoCap : présentation du modèle

Les logiciels de génération automatique de sous-titres assistés par IA connaissent un essor considérable en raison de la montée des contenus vidéo sur les réseaux sociaux.

Aujourd’hui, ajouter des sous-titres à ses vidéos est crucial pour améliorer l’accessibilité et l’engagement du public. Les créateurs de contenu et les entreprises recherchent des solutions pratiques, rapides, et surtout mobiles. AutoCap est une application mobile qui répond parfaitement à cette demande.

Contrairement à d’autres logiciels qui nécessitent une installation sur ordinateur, AutoCap fonctionne directement depuis votre smartphone. Ce support intégralement mobile est l’une de ses forces principales. L’application permet non seulement de générer automatiquement des sous-titres, mais offre également d’autres fonctionnalités puissantes. On peut notamment y mentionner la transcription, le montage vidéo ou encore la traduction.

L’un des aspects les plus appréciés est la compatibilité d’AutoCap avec les principales plateformes et réseaux sociaux. Ainsi, vous avez ici un modèle de premier choix pour les créateurs de contenus amateurs ou ceux qui veulent débuter. Suivez cet avis et test complet pour voir les différentes options offertes par AutoCap.

Notre avis sur les fonctionnalités d’AutoCap

Pour vous aider à savoir si ce modèle vous convient ou non, voici nos avis pour chaque fonctionnalité d’AutoCap.

Si vous hésitez à adopter cette application, ce test vous aidera assurément à vous décider.

Avis AutoCap

Sous-titrage

L’une des principales raisons pour lesquelles AutoCap est populaire est sa capacité à générer automatiquement des sous-titres pour vous vidéos.

Grâce à la technologie de reconnaissance, cette fonctionnalité détecte avec précision les dialogues et les sons importants. AutoCap permet également d’ajuster les sous-titres en termes de taille, de police, et de couleur pour qu’ils s’intègrent parfaitement au style de vos vidéos. Ce qui démarque l’application, c’est sa rapidité. Les sous-titres sont générés en quelques minutes, ce qui est particulièrement utile pour les créateurs de contenu en temps réel. Il est également possible d’ajouter ou de modifier manuellement les sous-titres, offrant ainsi un contrôle total sur le rendu final.

Le fait qu’il s’agisse d’une application mobile joue pour beaucoup dans sa praticité. En effet, vous aurez toujours l’outil à portée de doigts. Le fait de pouvoir sous-titrer directement depuis un smartphone sans passer par un ordinateur représente un gain de temps précieux. De plus, même comparé aux autres logiciels, ce modèle se montre assez rapide et efficace pour s’imposer sur le marché. Ainsi, il s’agit d’une solution efficace pour les débutants et ceux qui veulent se lancer dans la création de contenus à petit prix.

Notre avis concernant le sous-titrage proposé par AutoCap est positif. S’il est vrai que l’outil ne rivalise pas avec des modèles haut de gamme, il s’agit d’une excellente alternative pour bien débuter.

Transcription

En plus du sous-titrage, AutoCap fait aussi dans la transcription, à savoir changer des fichiers audio en textes.

Avec la prise en charge de différentes langues, ce logiciel offre une flexibilité impressionnante pour tous les utilisateurs. La technologie de détection de l’application est capable de comprendre différents accents et dialectes, ce qui améliore la précision des transcriptions. De plus, la simplicité de l’interface facilite la navigation et la modification du texte. Cela offre ainsi une expérience utilisateur agréable.

Les transcriptions générées peuvent ensuite être exportées sous différents formats, ce qui rend cette application particulièrement utile pour les professionnels. Aussi, AutoCap est l’un des services de transcriptions mobiles les plus simples et efficaces à utiliser sur le marché. D’autant plus que le forma mobile vous permet de l’utiliser à n’importe quel moment. A l’inverse d’un ordinateur où vous avez besoin de mobiliser un certain nombre d’outils, AutoCap rend le tout aussi simple que possible.

Si la transcription n’est pas son service principal, force est de constater que l’application remplit parfaitement ses tâches. En plus de la rapidité et de la facilité d’utilisation, la qualité de transcription est assez élevée pour une utilisation professionnelle. Si vous êtes un créateur de contenus et souhaitez disposer d’autres outils pour d’autres tâches, AutoCap est fait pour vous.

Traducteur de sous-titres

La fonctionnalité de traduction de sous-titres d’AutoCap est un atout majeur pour les créateurs de contenu qui ciblent une plus grande audience.

Une option plus que bienvenue lorsqu’il est question d’adapter les sous-titres selon les cibles. Cela peut aussi permettre aux créateurs d’avoir une meilleure visibilité sur les plateformes globales comme Facebook. La traduction est rapide et précise, bien que des ajustements manuels puissent parfois être nécessaires. Cela dépend surtout de vos besoins techniques.

S’il ne s’agit pas forcément de la fonctionnalité la plus utilisée, elle peut se montrer indispensable pour toucher un maximum d’internautes. Car oui, il faut savoir que les contenus que vous publiez ne seront visionnés que par une partie de vos clients cibles. Pour y rémedier, cet outil vous propose de mettre des sous-titres ajustés. Ainsi, fini les barrières linguistiques. En comparaison des offres de traductions des applications concurrentes, AutoCap n’a rien à envier aux autres. En effet, que ce soit en termes de précision, d’efficacité ou de rapidité, l’application fait parfaitement son travail.

Avis AutoCap

Notre avis sur les tarifs d’AutoCap

L’une des forces d’AutoCap réside dans sa gratuité de base, ce qui la rend accessible à tous.

En effet, la version gratuite permet aux utilisateurs de tester l’application et d’utiliser les fonctions de sous-titrage, de transcription et de montage vidéo. Cependant, cette version comporte certaines limitations. On peut y noter l’ajout d’un filigrane sur les vidéos générées, quelques personnalisations inaccessibles, et des fonctionnalités avancées non disponibles.

Pour ceux qui recherchent une expérience sans restriction et davantage de flexibilité, AutoCap propose deux offres payantes. La première est un abonnement mensuel à 5,49 €, qui permet de supprimer le filigrane et d’accéder à toutes les options de personnalisation. Cette offre est idéale pour les créateurs de contenu réguliers qui souhaitent améliorer la qualité de leurs vidéos sans devoir se ruiner. Elle permet notamment de travailler sans publicité ni interruption.

La deuxième option est un abonnement annuel à 31,99 €. Cette offre est non seulement plus avantageuse en termes de coût, mais elle s’adresse aussi à ceux qui utilisent fréquemment l’application. Avec cette formule, les utilisateurs bénéficient de toutes les fonctionnalités avancées d’AutoCap sans les petits désagréments. Avec ce forfait, vous êtes sûr d’avoir quotidiennement à disposition un outil rapide et fiable.

Concernant notre avis, les tarifs d’AutoCap font partie des plus accessibles sur le marché. L’outil offre une solution de sous-titrage flexible, à la fois gratuite pour une utilisation basique et très abordable pour ceux qui souhaitent aller plus loin. L’opportunité idéale pour les créateurs de contenus débutants.

A qui s’adresse l’application ?

AutoCap est une application mobile qui s’adresse à un large éventail d’utilisateurs, notamment les créateurs de contenu, les influenceurs, et les entreprises.

Avec la montée en puissance des vidéos sur les réseaux sociaux, de plus en plus de créateurs cherchent à optimiser leurs contenus. Cette application leur offre une solution simple, rapide, et efficace, directement depuis leur smartphone. Les influenceurs sur TikTok, Instagram, ou Facebook, par exemple, apprécieront particulièrement AutoCap pour sa capacité à générer des sous-titres en quelques minutes. La possibilité d’ajuster le style des sous-titres est un atout considérable afin de créer une vidéo fidèle à sa vision.

De plus, l’option de traduction automatique des sous-titres est un atout majeur pour ceux qui cherchent à toucher une audience internationale. Même les petites sociétés et les startups peuvent avoir besoin de cette application pour créer des vidéos attrayantes. En somme, il s’agit de l’application idéale pour commencer.

Ses différents tarifs et plus précisément sa formule gratuite de base est une réelle opportunité pour les créateurs de contenus de se lancer. De plus, la simplicité d’utilisation d’AutoCap permet aux équipes marketing de créer rapidement du contenu optimisé pour les réseaux.

En somme, que vous soyez créateur de contenu, influenceur, ou entreprise, AutoCap répondra à vos besoins de sous-titrage tout en vous proposant plus si besoin.

Avis AutoCap
AutoCap L’outil de sous-titrage le plus accessible aux débutants

Verdict

À travers un test complet, nous sommes d’avis de dire qu’AutoCap est une application mobile performante et pratique pour générer des sous-titres rapidement et efficacement.

Grâce à ses options de transcription, de montage vidéo et de traduction, elle répond aux besoins des créateurs de contenu et des entreprises. On souligne également la flexibilité de ses formules tarifaires, accessibles à tous les budgets. Une solution complète pour les utilisateurs recherchant simplicité et efficacité.


On aime
  • Tarifs abordables
  • Pratique et rapide
On aime moins
  • Version gratuite avec filigrane
  • Informations manquantes sur la plateforme

Cet article Notre avis complet sur AutoCap : une application incontournable ? - octobre 2025 a été publié sur LEBIGDATA.FR.

OpenAI rachète Software Applications Inc., la start-up à l’origine de Sky, pour « intégrer l’IA aux outils du quotidien »

OpenAI a annoncé le 23 octobre 2025 acquérir Software Applications Inc, le fabricant de Sky et de Shortscuts d'Apple. L'objectif, selon l'entreprise : améliorer la façon dont les gens utilisent l’IA sur leurs ordinateurs.

Stable Diffusion : tout savoir sur le champion des générateurs d’images IA Open Source

L’intelligence artificielle text-to-image Stable Diffusion de Stability AI permet de générer des images à partir de textes, à l’instar de MidJourney et DALL-E. Toutefois, cette IA est la seule à permettre de générer du contenu pornographique sans censure. Inutile de préciser que les internautes s’en donnent à coeur joie… découvrez tout ce que vous devez savoir.

Depuis plusieurs mois, DALL-E et MidJourney émerveillent les internautes en créant des oeuvres d’art à partir de leurs idées. Il suffit d’entrer des mots pour que ces IA génèrent de magnifiques dessins.

Malheureusement pour les amoureux d’art et de poésie, même l’IA text-to-image n’échappe pas à la règle 34 d’internet : la pornographie existe concernant tous les sujets concevables.

Le modèle de génération text-to-image Stable Diffusion de l’entreprise d’intelligence artificielle Stability AI vient d’être lancé, mais les gens l’utilisent déjà pour créer des images pornographiques.

Qu’est-ce que Stable Diffusion ?

Développé par Stability AI et lancé officiellement lancé le 22 août 2022, Stable Diffusion est un générateur freemium de texte à image qui crée des images étonnantes et détaillées à partir d’invites. Contrairement à DALL-E et Midjourney, il est open-source, ce qui signifie que vous êtes libre d’utiliser, de modifier ou de distribuer son code légalement. En septembre 2023, Stable Diffusion compte plus de 10 millions d’utilisateurs.

Depuis sa sortie, SDXL a bénéficié de plusieurs mises à jour, dont la version SDXL 1.0, qui a introduit une meilleure gestion des nuances, des détails anatomiques plus précis et une interprétation plus fine des invites textuelles.Cependant, les avancées ne s’arrêtent pas là. En 2025, une nouvelle version, Stable Diffusion 3.5 (SD3.5), a été lancée avec des améliorations de performance, y compris une optimisation pour les GPU AMD, ainsi que des capacités élargies pour créer des images plus réalistes dans des styles variés (photographie, art numérique, etc.).

Les utilisateurs doivent désormais vérifier les dernières versions comme SDXL 1.0, SD3.5 et SDXL Turbo pour accéder aux dernières innovations et fonctionnalités d’optimisation, particulièrement adaptées à des environnements professionnels ou de création artistique avancée.

Comment utiliser Stable Diffusion ?

Delighted to announce the public open source release of #StableDiffusion!

Please see our release post and retweet! https://t.co/dEsBX7cRHw

Proud of everyone involved in releasing this tech that is the first of a series of models to activate the creative potential of humanity

— Emad (@EMostaque) August 22, 2022

Pour profiter des fonctionnalités de Stable Diffusion, saisissez votre texte dans le champ réservé et cliquez ensuite sur « Générer ». Il est conseillé d’être le plus explicite possible lors de la rédaction du texte, étant donné que le logiciel prend en compte le langage naturel. Par exemple, vous pouvez simplement décrire le sujet et le style de l’image que vous souhaitez créer. En fonction de votre demande, le logiciel peut générer jusqu’à 4 images liées au texte. Pour avoir accès à ces propositions, il suffit de cliquer sur l’une d’entre elles et d’appuyer sur la touche « + ». 

Selon Emad Mostaque, PDG de DreamStudio, cette API publique a pour but d’« étendre la créativité des utilisateurs et de leur permettre de vivre de nouvelles expériences ». D’autres fonctionnalités vont être ajoutées à DreamStudio, notamment la possibilité d’utiliser directement votre GPU local ou d’ajouter des animations.

Vous trouverez egalement les instructions pour utiliser Stable Diffusion via DreamStudio à cette adresse. En guise d’alternative à DreamStudio, HuggingFace offre aussi une interface web rudimentaire pour Stable Diffusion.

Gardez en tête que vous ne pouvez pas générer de contenu pornographique si vous utilisez DreamStudio. Pour créer ce type d’images, vous devez exécuter le modèle IA localement sur votre GPU. Le code complet est disponible sur GitHub à cette adresse.

Les systèmes nécessaires pour exécuter Stable Diffusion localement

Pour exécuter Stable Diffusion localement, il faut télécharger le modèle. En outre, il faut disposer d’une carte graphique Nvidia avec plus de 4 Go de RAM.

Quant aux cartes graphiques AMD, elles ne sont pas officiellement supportées, mais peuvent être utilisées avec quelques astuces. Or, bientôt les puces Apple M1 seront prises en charge.

En outre, si vous n’êtes pas très inspiré, vous pouvez utiliser un créateur de textes automatique à cette adresse. Pour rejoindre la communauté officielle de Stable Diffusion sur Discord, rendez-vous à cette adresse.

Stable Diffusion : l’IA text-to-image sans censure

Comme DALL-E Mini (CrAIyon) ou MidJourney, Stable Diffusion est capable de créer des images réalistes à partir de simples textes entrés par les internautes grâce aux réseaux de neurones.

Toutefois, les créateurs de ces MidJourney et DALL-E Mini ont implémenté des limites. Les requêtes contenant des mots violents ou à caractère sexuel sont automatiquement censurées.

De son côté, le modèle Stable Diffusion de Stability AI n’a aucune restriction. Les utilisateurs peuvent télécharger ce modèle et le modifier à leur guise pour générer n’importe quel contenu. Sans surprise, beaucoup s’en servent pour créer du contenu pornographique automatiquement.

Afin de développer son modèle IA, Stability AI a reçu l’aide de plus de 15 000 beta testeurs. En juillet 2022, elle a enfin ouvert l’accès à son outil pour les chercheurs.

Depuis lundi 22 août 2022, Stable Diffusion est ouvert à tous. Toutefois, ce modèle a fuité sur le web et notamment sur 4Chan bien avant sa sortie officielle.

Malgré l’interdiction fixée par l’entreprise de générer du contenu pornographique, et avant le lancement, de nombreux internautes égrillards se sont affairés à créer des images aussi grivoises que possible

Stability AI interdit la création de porno… en vain

Depuis le début du mois d’août 2022, le forum de Stable Diffusion est inondé par les images pornographiques. Des dessins Hentai, des photos de célébrités nues, des scènes pornographiques imaginaires créées par l’IA affluent sur le site.

Pourtant, Stability AI s’oppose fermement à ce type de contenu. La version bêta de Stable Diffusion et l’application web DreamStudio interdisent le contenu pornographique ou érotique. Sur Twitter, l’entreprise avait demandé aux utilisateurs de « ne rien générer que vous auriez honte de montrer à votre mère ».

La firme précise que des filtres de contenu sont mis en place sur la plateforme. Elle applique donc la même forme de censure que MidJourney ou DALL-E Mini. En fait, la société demandait aux internautes de créer le contenu pour adulte uniquement sur leur propre GPU lorsque le modèle sera relaxé.

Toutefois, n’importe qui peut le copier pour l’exécuter sur son PC et les vils internautes s’empressent de créer des images obscènes. Néanmoins, les utilisateurs de Stable Diffusion doivent respecter les conditions d’utilisation de la licence du modèle. Il s’agit de la licence CreativeML OpenRAIL-M dont les termes sont les mêmes que ceux DALLE-Mini pour la version open-access.

Cette licence interdit notamment l’usage « détourné, malicieux ou malveillant ». Il est également proscrit de « générer des images que les gens risquent de trouver dérangeantes ou offensantes, ou du contenu propageant des stéréotypes historiques ou actuels ».

Reddit, Discord : où voir les images créées par Stable Diffusion ?

La différence entre le modèle Stable Diffusion et les autres IA text-to-image est qu’il est disponible en « open access » (accès libre). Cela signifie que n’importe qui peut télécharger le modèle et l’exécuter sur sa propre machine à la maison ou dans un laboratoire de recherche.

Il n’est pas nécessaire d’exploiter les serveurs de l’entreprise via le cloud. Or, les filtres et les règles de censure s’appliquent uniquement sur ces serveurs. Quatre subreddits dédiés au contenu licencieux ont déjà vu le jour :

  • r/unstablediffusion,
  • r/PornDiffusion,
  • r/HentaiDiffusion
  • et r/stablediffusionnsfw.

En 2025, les communautés autour de Stable Diffusion ont explosé. Les subreddits dédiés au contenu NSFW tels que r/unstablediffusion , r/PornDiffusion , r/HentaiDiffusion et r/stablediffusionnsfw regroupent désormais plus de 80 000 membres cumulés , contre seulement 2 000 à leurs débuts.

Le Subreddit principal r/StableDiffusion dépasse à lui seul 1,2 million d’abonnés. ce qui confirme l’engouement massif pour cette IA. Parallèlement, des serveurs Discord très actifs rassemblent des milliers d’utilisateurs qui partagent des invites, des modèles optimisés et des créations visuelles, souvent via des bots spécialisés. Ces communautés sont aujourd’hui des lieux incontournables pour échanger sur les techniques avancées et découvrir les dernières innovations liées à SD3.5 et ses variantes optimisées pour AMD.

Midjourney just launched a beta version of their system, which combines Midjourney and Stable Diffusion. Here are a few examples. Made only by writing text prompts to their discord bot. To test it yourself, just write –beta after your Midjourney prompt.#midjourney #conceptart pic.twitter.com/Wj5PJ4npgR

— Martin Nebelong (@MartinNebelong) August 23, 2022

LAION : un dataset d’entraînement « truffé d’images porno »

Afin d’obtenir les dessins souhaités, les utilisateurs rédigent de longues descriptions qu’ils partagent et complètent entre eux. Par exemple, un dessin a été créé à partir du texte « peinture à l’huile d’une princesse blanche nue réaliste exposée seins symétriques et cuisses réalistes exposées avec de charmants yeux détaillés, le ciel, page de couleur, tankoban, 4K, cartographie de tons, poupée, akihiko yoshida, james dean, andrei riabovitchev, marc simonetti, yoshitaka amano, longs cheveux, bouclés ».

Ces textes sont ensuite fournis à l’IA pour la laisser créer une image. Stable Diffusion a été entraîné en utilisant 4000 GPU Nvidia A100, sur un ensemble de données nommé « LAION-Aesthetics ». En fait, LAION est l’anagramme de Large-scale Artificial Intelligence Open Network (réseau ouvert d’intelligence artificielle à grande échelle). Il s’agit d’une organisation non lucrative consacrée à l’IA.

Le dataset open source LAION 5B pèse 250 terabytes et contient 5,6 milliards d’images collectées sur internet. Son prédécesseur LAION-400M était connu pour contenir du contenu aberrant. Une étude de 2021 révélait qu’il comportait « de nombreux textes et images troublants et explicites de viols, pornographie, stéréotypes malins, insultes racistes, et autre contenu extrêmement problématique ».

L’équipe Google Research a elle aussi entraîné son modèle texte-to-image Imagen sur LAION-400M. Les chercheurs ont préféré éviter d’ouvrir l’accès à leur modèle au public de peur qu’il produise des représentations blessantes et mette en scène des stéréotypes.

Pour remédier au problème, Stability AI a réduit LAION 5B de deux milliards à 120 millions d’images en entraînant un modèle à prédire la note de 1 à 10 que les gens donneraient à une image. Seules les meilleures ont été retenues pour le dataset LAION-Aesthetics. Le but étant notamment d’éliminer les images pornographiques.

Le danger des DeepFakes

The public release of the Stable Diffusion model is not just the death knell of the stock photo industry. Unless there are significant legal changes, an ecosystem of apps that let everyone generate produce and modify audio, 3d, animations, video will trigger a media revolution.

— Joscha Bach (@Plinz) August 22, 2022

Si des images de hentaï générées par une IA n’ont rien de bien dangereux, Stable Diffusion peut être détourné pour générer du contenu beaucoup plus problématique : des DeepFakes. Les internautes peuvent utiliser cette IA pour créer de fausses photos nues de célébrités. Il suffit de lui fournir la photo d’une star, et de lui laisser imaginer son corps dénudé.

Les DeepFakes générés grâce à l’IA posent problème aux chercheurs et aux ingénieurs depuis plusieurs années. Mais encore, les nouveaux modèles text-to-images dans la lignée de Stable Diffusion ne vont clairement pas arranger les choses.

Contrairement à DALL-E ou MidJourney, Stable Diffusion peut être utilisé pour créer de fausses photos de célébrités car l’ensemble de données LAION open-source sur lequel il est entraîné contient de nombreuses photos de stars.

De telles photos peuvent nuire à la réputation d’une vedette, même si elles sont fausses. Les images générées par l’IA ne sont pas encore suffisamment réalistes pour être pris pour de vrais clichés, mais pourraient rapidement le devenir…

Un américain arrêté pour générer des images pédopornographiques sur Stable Diffusion

En mai 2024, un habitant du Wisconsin, Steven Anderegg, a été arrêté pour avoir utilisé Stable Diffusion, pour générer plus de 13 000 images pédopornographiques réalistes. Le ministère de la Justice américain a déclaré que c’est une première affaire où l’utilisation d’une IA générateur d’image sans censure a conduit à des poursuites judiciaires. Cette arrestation souligne l’ampleur des défis posés par les technologies d’IA dans la lutte contre la pédopornographie.

Anderegg utilisait Stable Diffusion, un générateur d’images open-source qui permet de créer des images réalistes à partir de descriptions textuelles. Malgré les mesures mises en place pour empêcher la création de contenus explicites, il a réussi à contourner ces restrictions. En plus de générer des images, il a également partagé certaines d’entre elles via Instagram avec un mineur de 15 ans, expliquant comment il avait utilisé l’outil pour produire ces images.

L’arrestation de cet individu met en lumière les risques croissants associés à l’utilisation des IA pour créer du contenu abusif. Europol a également signalé une augmentation significative des cas où des technologies d’IA sont utilisées pour générer ou altérer des images d’abus sexuels sur enfants. Ces images posent des défis majeurs pour l’identification des victimes réelles et compliquent les efforts des autorités pour surveiller et contrôler ce type de matériel en ligne.

Le cas d’Anderegg montre l’importance de renforcer les mesures de sécurité autour des IA générateur d’image sans censure. Plus encore, de maintenir un engagement ferme pour protéger les enfants contre toutes formes d’exploitation, même celles facilitée par les avancées technologiques​ (KION546)​ (DW).

Des datasets plus responsables : les efforts de Stability AI pour répondre aux critiques

L’utilisation de datasets de grande échelle comme LAION-5B a permis à Stable Diffusion de devenir une référence en matière de génération d’images text-to-image. Cependant, ces ensembles de données massifs ont également attiré de vives critiques. Effectivement, LAION-5B et ses prédécesseurs, tels que LAION-400M, contenaient une proportion significative de contenus explicites, violents ou biaisés. Ce qui a suscité des préoccupations éthiques et légales.

Consciente de ces défis, Stability AI a pris des mesures pour améliorer la qualité et la responsabilité de ses datasets. Le lancement de LAION-Aesthetics en est une illustration. Ce dataset réduit la quantité d’images problématiques. Pour ce faire, il utilise des modèles de filtrage capables de prédire la qualité esthétique des contenus. Ce processus a permis de passer de 5,6 milliards d’images dans LAION-5B à seulement 120 millions dans LAION-Aesthetics. Ces images ont été sélectionnées pour leur valeur artistique et leur conformité à des normes éthiques élevées.

Malgré ces efforts, des critiques persistent. Certains soulignent que des contenus explicites subsistent, et que le filtrage basé sur des modèles peut introduire de nouveaux biais. Cependant, ces améliorations marquent une étape essentielle vers une IA générative plus sûre et éthique. Plus encore, elles montrent la volonté de Stability AI de répondre aux préoccupations croissantes du public et des régulateurs.

Comment utiliser un générateur d’images IA sans censure en 2025 ?

La première étape consiste à choisir un ia générateur d’image sans censure comme Stable Diffusion sur des plateformes en ligne qui l’hébergent. Vous pouvez créer un compte avec une simple adresse email. En 2025, certaines plateformes proposent même une connexion via Google ou d’autres réseaux sociaux.

Une fois connecté, vous arrivez généralement sur une interface avec un champ de texte principal. C’est ici que vous écrirez votre prompt, c’est-à-dire la description détaillée de l’image que vous souhaitez générer. Plus votre description est précise, meilleur sera le résultat.

Lors de la rédaction du prompt, pensez à inclure des détails sur le style artistique souhaité. Personnalisez votre requête : photo réaliste, peinture à l’huile, aquarelle, ambiance lumineuse, sombre, chaleureuse, etc. N’hésitez pas à utiliser des termes techniques comme « 4K », « haute résolution », ou « hyperréaliste » pour améliorer la qualité.

Les paramètres avancés permettent également d’affiner votre création en 2025. Vous pourrez ajuster la taille de l’image, le nombre d’itérations (combien d’images seront générées), et parfois même le « seed » (un nombre qui permet de reproduire exactement la même image). Ces options sont souvent accessibles via un menu déroulant ou des boutons dédiés.

Après avoir lancé la génération, l’IA mettra quelques secondes à quelques minutes pour créer vos images. Vous pourrez alors les télécharger, les modifier ou les régénérer si le résultat ne vous convient pas. Pour améliorer une image, vous pouvez ajuster votre prompt en fonction du résultat obtenu.

Stable Diffusion 3.5 arrive avec support optimisé AMD

Récemment, Stability AI a élargi le champ d’utilisation de Stable Diffusion 3.5 Large (SD3.5 Large). Ce modèle est disponible sur Microsoft Azure AI Foundry depuis février 2025. Ce nouveau cap offre des capacités avancées de génération d’images à partir de texte et d’image. Elle se distingue notamment par sa fidélité exceptionnelle aux prompts et sa diversité stylistique remarquable.

Effectivement, ses 8,1 milliards de paramètres fournissent à SD3.5 Large la capacité de produire des visuels dans une multitude de styles. Vous y trouverez de quoi générer de la photographie, du dessin ou de l’art numérique.

Et plus récemment, Stability AI a collaboré avec AMD pour optimiser Stable Diffusion pour les GPU Radeon™ et les APU Ryzen™ AI. Cette collaboration a abouti à des versions des modèles SD3.5 Large, SD3.5 Large Turbo, SDXL 1.0 et SDXL Turbo optimisées via ONNX. Ce qui accède à une exécution jusqu’à 3,8 fois plus rapide sur le matériel AMD. Ces modèles optimisés sont disponibles sur Hugging Face. Ils sont facilement identifiables par le suffixe « _amdgpu », et peuvent être utilisés avec l’outil Amuse 3.0.

FAQ

Peut-on utiliser Stable Diffusion pour générer des images porno ?

Oui, Stable Diffusion peut théoriquement être utilisé pour générer des images de n’importe quel type, y compris des images pornographiques. Cependant, cela dépend de la manière dont l’outil est déployé. Sur les plateformes officielles comme DreamStudio (l’interface officielle de Stability AI), des filtres et restrictions sont en place pour interdire ce genre de contenu.

Stability AI autorise-t-elle la création de contenu porno avec Stable Diffusion ?

Non, Stability AI interdit la création de contenu pornographique via ses plateformes officielles comme DreamStudio. Les conditions d’utilisation du modèle de Stable Diffusion précisent que la création de contenu pornographique, violent ou nuisible est prohibée sur ces plateformes. Ils appliquent des filtres de censure pour empêcher la génération d’images à caractère sexuel explicite.

Comment éviter la création de contenu explicite avec Stable Diffusion ?

Pour éviter la génération de contenu explicite, il est essentiel de respecter les conditions d’utilisation des plateformes qui hébergent Stable Diffusion, comme DreamStudio. Ces plateformes appliquent des filtres de censure pour bloquer la création de contenu pornographique. De plus, des utilisateurs doivent se conformer aux règles de la licence CreativeML OpenRAIL-M, qui interdit la création de contenu nuisible ou inapproprié.

Cet article Stable Diffusion : tout savoir sur le champion des générateurs d’images IA Open Source a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Veritas : Apple a créé son propre ChatGPT… mais vous n’y avez pas accès

Veritas, signé Apple, promet des conversations aussi naturelles que ChatGPT ou Perplexity. Curieux de tester ? Dommage, ce n’est pas encore ouvert au grand public.

Jusqu’ici, Siri était le seul interlocuteur sur iPhone. Mais selon la newsletter de Bloomberg du 28 septembre 2025, Apple semble vouloir ouvrir de nouvelles possibilités. La firme a en effet développé son propre chatbot baptisé Veritas. Le hic ? Cette nouveauté n’est, pour l’instant, pas réservée aux utilisateurs.

Veritas : le ChatGPT façon Apple

Veritas est un chatbot signé Apple qui permet des conversations écrites très naturelles. Un peu comme ce que proposent ChatGPT ou Perplexity. Mais ses fonctions ne se limitent pas à discuter.

apple is testing their chatbot with codename veritas ("truth" in Latin)

i immediately felt like i want to rewatch Boondock Saints pic.twitter.com/Sg2dIoz2XD

— Pavel Larionov (@pa1ar) September 29, 2025

L’IA peut en effet revenir sur une conversation précédente pour mieux comprendre vos demandes. Elle est aussi en mesure d’effectuer des actions directement dans d’autres applications. Veritas est même capable de modifier des photos selon vos instructions.

Le chatbot peut également rechercher des données précises dans vos fichiers. En somme, Veritas transforme l’iPhone en assistant plus intelligent et interactif.

Cette décision d’Apple surprend pas mal de monde. D’un côté, la société prépare une version modernisée de Siri, attendue au printemps 2025. Celle-ci devrait elle aussi utiliser l’IA générative pour fournir des réponses plus naturelles et intelligentes. De l’autre, elle teste déjà Veritas.

Pour qui alors ?

Avec Veritas, Apple semble vouloir rattraper son retard dans le domaine de l’IA. Pourtant, cette avancée n’est pas pour tout le monde. Sauf si vous travaillez chez la firme de Cupertino.

Parce qu’Apple l’a développée uniquement pour ses employés, afin de tester un modèle hybride entre son propre petit LLM et Gemini. L’idée ? Collecter des retours et affiner l’IA avant le lancement de la nouvelle version de Siri. Bref, c’est une expérimentation en interne pour préparer le futur assistant.

En clair, vous n’aurez pas Apple Veritas sur votre iPhone. Vous devrez donc continuer à passer par Siri, que ce soit par la voix ou par écrit. Pour l’instant, Apple ne prévoit pas d’application séparée de type chatbot. Mais qui sait, peut-être qu’un jour, la marque à la pomme décidera de se lancer pleinement dans la bataille de l’IA générative.

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iPhone : Siri bientôt remplacé par ChatGPT ? OpenAI met la pression à Apple

Le patron d’OpenAI aimerait que ChatGPT prenne la place de Siri sur les iPhones. Le mode vocal du chatbot est jugé plus naturel, bavard et intelligent que celui de l’assistant d’Apple. Mais alors, la marque à la pomme acceptera-t-elle ?

Lors du lancement de l’iPhone 17, tout le monde attendait une pluie d’annonces sur l’IA. Toutefois, rien. Apple a à peine abordé le sujet et encore moins parlé de Siri ou d’Apple Intelligence. Un silence qui laisse la porte ouverte à ses partenaires. Et parmi eux, OpenAI semble déjà prêt à transformer Siri en ChatGPT.

D’où vient cette idée, au fait ?

En gros, un dirigeant d’une autre société d’IA a suggéré sur X de remplacer Siri par le mode conversationnel de ChatGPT. Sam Altman, le CEO d’OpenAI, s’est alors exprimé. 

Loin de rejeter l’idée, Altman a déclaré qu’il la trouvait « excellente ». Il s’est même dit enthousiaste face à cette idée de nouvelle gamme de smartphones Apple avec ChatGPT comme assistant. Une mise à jour qu’il, attention je cite : « attendait vraiment ».

tell them to replace siri with chatgpt voice

— Yuchen Jin (@Yuchenj_UW) September 9, 2025

Après tout, OpenAI est déjà un partenaire exclusif d’Apple. Sa technologie alimente certaines fonctions clés d’Apple Intelligence. Notamment les outils d’écriture. Et elle est déjà intégrée à Siri. 

D’ailleurs, quand Siri ne trouve pas de réponse, il transfère la question à ChatGPT. Ce relais fonctionne grâce à un système d’extensions activées par défaut, que les utilisateurs peuvent désactiver dans les réglages. Le chatbot d’OpenAI est donc déjà dans la poche de millions d’utilisateurs. Siri garde juste la façade.

Apple laissera-t-elle ChatGPT remplacer Siri ?

Eh bien, on n’en a aucune idée pour l’instant. Ce qu’on sait c’est qu’Apple pourrait ne plus dépendre d’OpenAI. Selon les dires, la marque travaille sur une refonte majeure de son assistant, surnommée « LLM Siri ». 

Le but est d’offrir une version plus intelligente et plus fluide, capable de rivaliser avec ChatGPT ou Gemini. Bien que le chantier soit encore incertain. 

Il paraît aussi selon Bloomberg qu’Apple ait demandé à OpenAI et à Anthropic de préparer des versions de test de ChatGPT et Claude. Des modèles hébergés sur son propre cloud. Pour quoi faire ? Pour alimenter le futur Siri. 

Et ai-je omis de vous dire que Google aurait lui aussi été contacté. Apparemment, Apple discute avec la firme de Mountain View pour créer un modèle Gemini personnalisé, taillé pour son assistant vocal.

Siri tremble, ChatGPT s’invite dans la conversation

Sam Altman, le patron d’OpenAI, a mis de l’huile sur le feu en commentant le lancement de l’iPhone 17. Sous un ton enthousiaste, il a relayé l’idée d’un dirigeant d’une autre entreprise d’IA : remplacer Siri par ChatGPT en mode conversationnel. La suggestion aurait pu passer pour une blague, mais Altman l’a prise très au sérieux. Il a même salué la proposition comme une « excellente idée ». De quoi faire grincer des dents à Cupertino, surtout quand on sait qu’OpenAI est déjà dans la maison.

Depuis quelques mois, ChatGPT se glisse discrètement derrière Siri. Quand l’assistant d’Apple sèche sur une question, il passe le relais à ChatGPT pour fournir une réponse plus complète. Le système fonctionne grâce à un mécanisme d’extensions activées par défaut, mais que les utilisateurs peuvent désactiver. Autrement dit, ChatGPT est déjà le plan B officiel de Siri, un peu comme ce camarade de classe brillant qu’on appelle en renfort pour sauver les apparences. Sauf qu’ici, le camarade attire toute la lumière.

Apple ne peut pas ignorer cette dépendance. En coulisses, l’entreprise planche sur un projet ambitieux surnommé « LLM Siri ». L’idée est de donner un nouveau cerveau à son assistant, avec des capacités conversationnelles comparables à celles de ChatGPT ou Gemini. Si ce projet avance comme prévu, le futur Siri pourrait bien tenir tête aux géants de l’IA. Mais les choses sont loin d’être gravées dans le marbre. Bloomberg rapporte que la firme aurait déjà sollicité Anthropic et OpenAI pour développer des versions de test capables d’alimenter la prochaine génération de Siri via son cloud. Même Google, avec Gemini, serait entré dans la danse. Autrement dit, Apple semble préparer plusieurs parachutes, de peur que son projet maison prenne trop de retard.

Prise de congé

Alors, Siri doit-il commencer à se chercher un nouveau job avant que ChatGPT ne lui pique sa place ? Rien n’est encore joué. Mais une chose est sûre : les prochains mois s’annoncent décisifs pour savoir qui parlera vraiment depuis nos poches. Et si un jour votre iPhone vous répond avec un humour un peu trop affûté, il y a de grandes chances que Siri ait passé le micro.

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Apple a un nouveau projet fou : transformer Siri en moteur de recherche

Selon Bloomberg, un des plans d'Apple pour remonter la pente de l'intelligence artificielle générative serait de transformer Siri en un moteur de recherche IA, à la manière de Perplexity, de ChatGPT Search ou des Google AI Overviews. Ce projet majeur pourrait être dévoilé en 2026.

Apple : le PDG Tim Cook oblige ses employés à utiliser l’IA

Tim Cook exhorte ses employés à intégrer l’IA dans leur quotidien pour dominer ce marché, malgré un démarrage tardif. Il compare ce défi aux succès passés comme l’iPhone, promettant investissements massifs et une refonte ambitieuse de Siri.

Le 1er août 2025, au lendemain des résultats financiers trimestriels, Cook a réuni tous les employés au Steve Jobs Theater, à Cupertino. Cette rencontre d’une heure visait à mobiliser les équipes autour des ambitions d’Apple, avec un focus appuyé sur l’IA. À ses côtés, Craig Federighi, vice-président de l’ingénierie logicielle, et Johny Srouji, maître d’orchestre des puces maison, ont apporté leur vision.

Apple en retard, mais bien dans la course

Les résultats du trimestre clos en juin 2025 affichent une croissance des ventes proche de 10 %. Une performance qui dépasse les attentes de Wall Street et dissipe les doutes sur la demande d’iPhone.

Mais tout n’est pas rose. Apple subit toujours les tarifs douaniers de l’administration Trump, avec un impact de 1,1 milliard USD sur le trimestre. À cela s’ajoute une pression réglementaire accrue, notamment autour des pratiques de l’App Store.

Face à ces vents contraires, Tim Cook a recentré son discours sur l’IA. Un terrain où Apple est jugée en retrait face à OpenAI, Google et Microsoft.

Mais le PDG balaie l’idée d’un retard insurmontable. « Nous avons rarement été les premiers », a-t-il rappelé. Les PC existaient avant le Mac, des smartphones avant l’iPhone, des tablettes avant l’iPad et même des lecteurs MP3 avant l’iPod.

Entrer plus tard permet d’observer les erreurs des autres et concevoir des produits plus aboutis.

IA, la priorité absolue de Tim Cook

Pour rester dans la course et tenter de devancer ses rivaux, Tim Cook a promis des investissements massifs. Apple a déjà recruté 12 000 employés en un an, dont 40 % dédiés à la recherche et développement, avec l’IA comme axe central.

La firme construit aussi une infrastructure sur mesure, une puce cloud plus puissante. Nom de code Baltra, destinée aux fonctionnalités d’IA, ainsi qu’une usine de serveurs à Houston.

Craig Federighi a détaillé l’avancée des travaux sur Siri et expliqué son retard. Apple avait testé une architecture hybride, combinant l’assistant actuel avec des LLM pour l’IA générative. 

Mais cette approche n’atteignait pas les standards de qualité de la maison. Une refonte totale vers une architecture unifiée est en cours, avec un lancement envisagé au printemps 2026. Le PDG, plus optimiste, promet déjà un déploiement large dès l’année prochaine.

Tim Cook a également exhorté ses équipes à adopter l’IA dans leur travail quotidien. « Nous utilisons tous déjà l’IA de manière significative, et nous devons aussi l’utiliser collectivement en tant qu’entreprise », a-t-il insisté. « Ne pas le faire reviendrait à rester à la traîne, et nous ne pouvons pas nous le permettre ».

Des changements pour accélérer

Tim Cook a également évoqué de possibles acquisitions dans l’IA. Les rumeurs pointent vers Perplexity AI ou encore Mistral AI, deux cibles qui pourraient renforcer la stratégie maison.

Côté organisation, Mike Rockwell, créateur du Vision Pro, et son équipe ont été placés aux commandes de Siri. Le PDG a aussi abordé la retraite prochaine de Jeff Williams, directeur des opérations, l’essor d’Apple TV+, les avancées santé comme l’aide auditive des AirPods Pro, ainsi que les engagements philanthropiques des employés.

Autre priorité, l’environnement, Cook a réaffirmé l’objectif de neutralité carbone d’ici 2030. Côté commerce, la stratégie retail s’intensifie avec l’ouverture de magasins en Inde, aux Émirats arabes unis, en Chine, et bientôt en Arabie saoudite, tout en misant sur une forte croissance en ligne.

Enfin, le patron d’Apple a terminé sur une note d’enthousiasme sur le pipeline de produits. Selon plusieurs rapports, l’avenir réserve un iPhone pliable attendu en 2026, des appareils domestiques intelligents, des lunettes connectées.

Et, pour couronner le tout, une incursion dans la robotique ainsi qu’un iPhone repensé pour célébrer les 20 ans du modèle en 2027.

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Qui a vraiment inventé Siri ? On démêle le vrai du faux sur le rôle de Luc Julia

Souvent qualifié d’inventeur ou de cocréateur de Siri dans les médias, l’ingénieur français Luc Julia a vu son récit fortement compromis par la publication d’une vidéo YouTube remettant en cause son parcours. Les véritables créateurs de Siri ont depuis commenté la situation, pour clarifier le rôle de Luc Julia.

Elon Musk veut attaquer Apple en justice : on vous explique ce qu’il reproche à son App Store

Elon Musk a annoncé que xAI, son entreprise spécialisée dans l'IA, allait traîner Apple en justice. L'homme le plus riche du monde l'accuse d'avoir enfreint les lois antitrust avec son classement de l'App Store.

« L’IA est plus révolutionnaire que l’iPhone » : Apple admet la vérité

Tim Cook l’admet enfin : Apple a raté le départ de la course à l’intelligence artificielle. Lors d’une réunion mondiale, le patron de la firme a reconnu le retard… tout en affirmant que l’IA est « aussi importante, voire plus, qu’Internet ». Refonte technique de Siri, méga-investissements, rachats en série, puces IA maison : Apple enclenche la surmultipliée. Mais suffira-t-elle à combler l’écart avec OpenAI, Google ou Microsoft ?

Apple n’aime pas parler trop tôt. Mais cette fois, le silence n’était plus tenable. Face à ses équipes réunies à Cupertino, Tim Cook a lâché ce que beaucoup murmuraient déjà : oui, Apple est en retard sur l’intelligence artificielle

Et oui, cette révolution est peut-être  « plus importante encore que celle d’Internet », selon les mots mêmes du PDG.

Pour un groupe habitué à dicter le tempo de l’innovation grand public, l’aveu est fort. Brutal même. Depuis un an, Apple regarde OpenAI, Google, Meta ou Microsoft multiplier les annonces, les modèles, les intégrations. 

Pendant ce temps, Siri stagne, et l’Apple Intelligence, censée relancer la machine, tarde à convaincre. Mais cette fois, Cook le promet : le réveil est lancé, et il sera massif.

Apple se réveille en sursaut 

« Apple doit le faire. Apple va le faire. C’est à nous de jouer ». C’est par cette formule martelée que Tim Cook a électrisé ses troupes, lors d’une réunion mondiale tenue au siège californien. 

Dans l’arène technologique où chaque géant pousse ses pions IA à toute vitesse, Apple n’a plus le luxe de temporiser.

L’entreprise n’est plus en tête. Ses concurrents ont déployé des IA capables de coder, d’analyser des images, de tenir une conversation crédible… 

Pendant ce temps, Siri reste souvent incapable de poser un rappel sans cafouiller. Même les fans les plus fidèles l’admettent : Apple a raté le premier train.

Mais Cook voit dans cette situation une opportunité. Loin de la panique, le ton est combatif. Apple, dit-il, n’a pas besoin d’être premier pour dominer. 

C’est un refrain connu : il y avait des PC avant le Mac, des smartphones avant l’iPhone, des tablettes avant l’iPad… Pourtant, Apple a su transformer ces marchés.

Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si Apple va investir dans l’IA. C’est une certitude. Reste à voir s’il saura rattraper (et dépasser) les pionniers.

De Siri à Apple Intelligence : un virage technique compliqué

Tout devait changer avec Siri version LLM. Une IA plus naturelle, plus utile, boostée par des modèles maison

Des pubs ont même été lancées en amont… avant que tout soit brusquement repoussé. Finalement, Siri nouvelle génération ne verra pas le jour avant 2026… au mieux.

Pourquoi ce retard ? Craig Federighi, responsable logiciel chez Apple, l’a reconnu lors de la même réunion : l’erreur a été de vouloir bâtir une architecture hybride, combinant plusieurs systèmes. 

Un Frankenstein logiciel qui n’a pas tenu ses promesses. Apple a tout jeté pour repartir de zéro. Cette fois, ce sera une refonte « de bout en bout » plus ambitieuse que prévue.

En parallèle, Apple a créé une équipe interne discrètement baptisée AKI (Answers, Knowledge and Information). Sa mission : développer un moteur de réponse autonome, capable de rivaliser avec ChatGPT. 

Pour une firme longtemps focalisée sur les assistants vocaux statiques, c’est un changement radical. Mais cette réinvention prend du temps. 

Et dans une industrie qui avance au rythme des modèles trimestriels, chaque mois de retard coûte en image, en usage… et en parts de marché.

Investissements, rachats et relocalisation : Apple sort le chéquier

Apple n’aime pas s’étendre sur ses dépenses. Pourtant, les chiffres donnent le vertige : plus de 500 milliards de dollars d’investissements annoncés sur quatre ans aux États-Unis, dont une large partie dédiée à l’IA !

Cela comprend une usine de serveurs IA à Houston, prévue pour 2026, le développement de puces maison dédiées à l’IA (projet Baltra), et l’extension massive de son cloud privé basé sur Apple Silicon.

Côté acquisitions, la machine s’emballe : sept startups spécialisées dans l’IA rachetées depuis janvier. 

Et surtout, des discussions avancées pour acquérir Perplexity AI, l’un des rares challengers crédibles de ChatGPT, valorisé entre 14 et 18 milliards de dollars.

Un deal qui pourrait atteindre 30 milliards, selon certains analystes… mais que d’autres jugent « stratégiquement évident ».

Apple sait qu’il lui manque du temps. Alors elle achète ce qui lui manque : des talents, des briques technologiques, de l’infrastructure. 

La firme de Cupertino passe ainsi frénétiquement d’un modèle 100 % maison à une stratégie d’absorption rapide.

Reste à voir si cette offensive suffira à combler l’écart, sans toutefois trahir l’ADN Apple : contrôle, qualité, et obsession du produit fini.

Recrutements massifs, tensions internes et fuites gênantes

Pour redresser la barre, Apple mise aussi sur les ressources humaines. 12 000 personnes ont été recrutées en un an, dont 40 % affectées à la R&D

L’objectif est d’injecter de la force vive dans l’IA, en réaffectant aussi des équipes internes vers les projets liés à Apple Intelligence.

Mais tout ne se passe pas comme prévu. L’ex-responsable IA d’Apple, Ruoming Pang, est parti rejoindre… Meta. De quoi semer le doute. 

Tim Cook recently held a rare all-hands meeting at Apple’s Cupertino headquarters, telling employees that artificial intelligence is as transformative as the internet and smartphones. He made it clear that Apple must seize the AI opportunity, even if it’s arriving later than some… pic.twitter.com/AeDfeHPh2B

— Benzinga (@Benzinga) August 4, 2025

Si Apple est si ambitieux, pourquoi perdre ses meilleurs profils ? Dans la Silicon Valley, ce genre de mouvement n’est jamais anodin.

Et puis, il y a les rumeurs. Des tensions internes sur la direction stratégique. Des retards accumulés sur les prototypes. Et des analystes, comme ceux de LightShed Partners, qui vont jusqu’à suggérer un changement de CEO

Tim Cook est un stratège logistique hors pair, mais l’ère de l’IA demande un capitaine produit. Un visionnaire. Un Jobs ? Même s’il reste respecté, le doute s’installe sur sa capacité à incarner la prochaine grande rupture.

Apple, suiveur ou maître du jeu à retardement ?

Face à ces défis, Tim Cook contre-attaque avec un argument simple : Apple n’a jamais été le premier.

Et pourtant, l’iPod a redéfini la musique. L’iPhone a tué les claviers. L’iPad a dominé un marché qui n’existait presque pas.

Alors oui, l’entreprise arrive tard. Mais elle arrive souvent mieux préparée. Plus intégrée. Plus pensée. C’est ce que Cook appelle la force du « produit fini parfait », même s’il sort après les autres.

Toutefois, cette stratégie qui a longtemps fonctionné commence à montrer ses limites. Le casque de réalité mixte Vision Pro, censé marquer l’arrivée de la Pomme dans l’arène des technologies immersives, n’a pas vraiment décollé

La grande question reste : l’IA grand public est-elle un terrain où l’on peut encore rattraper ? Là où ChatGPT, Gemini ou Claude s’installent dans les usages, Apple devra non seulement convaincre… mais surprendre.

Réenchanter l’interface, la voix, l’assistance. Offrir une expérience unique, comme elle l’a fait autrefois avec le tactile ou Face ID.

C’est un pari à haut risque. Mais aussi une occasion unique : parachever la démocratisation de l’IA auprès du grand public. Et sur ce terrain, Apple a encore une carte à jouer.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Apple peut-elle vraiment réussir à conquérir le marché de l’IA, malgré le retard accumulé ? Ou bien OpenAI occupe-t-elle déjà sa place habituelle ? Partagez votre avis en commentaire ! 

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Comment désactiver Apple Intelligence pour récupérer du stockage sur iPhone, iPad et Mac ?

Activé par défaut sur les appareils Apple les plus récents (à partir de l'iPhone 15 Pro et des puces M1/A17 Pro sur iPad et Mac), Apple Intelligence est une suite de fonctions logicielles fondées sur des modèles d'intelligence artificielle. Le service a pour défaut d'occuper plusieurs gigaoctets de stockage.

Apple ouvre la porte au rachat d’une entreprise d’intelligence artificielle : qui sera l’élu ?

Perplexity ? Mistral ? Anthropic ? À l'occasion de la publication de ses résultats financiers pour le troisième trimestre 2025, Tim Cook, le patron d'Apple, s'est dit favorable à une grande acquisition pour accélérer sur l'IA générative. Apple, qui n'a pas l'habitude de faire de grands rachats, pourrait s'offrir une pépite dans les prochains mois.

Murderbot : c’est quoi, cette série Apple TV sur l’IA qui cartonne ?

Murderbot s’impose comme la nouvelle sensation de science-fiction à ne pas manquer sur Apple TV+. Cette série futuriste qui parle d’IA séduit par son originalité et son ton mordant.

Si la fin de la saison 3 de Squid Game continue de faire polémique, une autre série commence à agiter les cercles de fans de science-fiction. Après les succès intrigants de Sunny et The Big Door Prize, Apple TV+ revient avec Murderbot. Une pépite singulière qui mêle technologie, introspection et une bonne dose d’humour bien placé. Ceux qui l’ont déjà vu savent bien de quoi je parle. 

Murderbot, le petit nouveau d’Apple TV+

Disponible depuis le 16 mai sur Apple TV+, Murderbot fait partie de ces séries qui méritent un coup d’œil. Si vous ne l’avez pas encore vue, elle raconte l’histoire d’un androïde chargé de la sécurité d’un groupe de scientifiques sur une planète lointaine.

Sauf que ce robot n’est pas comme les autres. Il a hacké son propre système pour devenir autonome. Et il préfère passer ses journées à regarder des séries qu’à sauver des vies humaines. Le personnage principal, interprété par Alexander Skarsgård, est aussi atypique qu’attachant.

La série est tirée des romans à succès de Martha Wells « Murderbot Diaries ». Dans un contexte où l’intelligence artificielle est sur toutes les lèvres, Murderbot tombe à point nommé. Elle n’a peut-être pas encore le même écho que The Last of us ou Black Mirror, mais elle a tout pour plaire aux amateurs du genre.

Avec ses dix épisodes, elle combine action, ironie et une vraie réflexion sur la liberté comme sur la conscience. Sans oublier la qualité visuelle à laquelle Apple TV+ nous a habitués. Les effets spéciaux, les décors et la mise en scène sont particulièrement réussis.

L’aventure continue

La première saison se termine ce vendredi 11 juillet. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle a marqué des points. C’était une réussite, surtout aux yeux des créateurs.

« Nous sommes très reconnaissants de la réponse que Murderbot a reçue et ravis de pouvoir retourner dans le monde de Martha Wells pour travailler avec Alexander, Apple, CBS Studios et le reste de l’équipe », ont déclaré les créateurs Chris et Paul Weitz.

Bien sûr, ce ne sera pas la fin. La saison 2 arrive pour bientôt. « Nous avons hâte de dévoiler la suite de Murderbot et, bien sûr, de Sanctuary Moon dans la saison 2 » a confirmé Math Cherniss, directeur de la programmation d’Apple TV+.

Alexander Skarsgård reprendra évidemment son rôle dans la suite. Il continue en même temps à assurer la production de la série avec les showrunners. Alors, prêt à repartir pour une nouvelle aventure avec le robot le plus sarcastique de l’univers ?

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Meta pique à Apple un de ses meilleurs talents en IA

Le directeur d'Apple en charge des modèles d'IA part chez Meta. L'entreprise de Mark Zuckerberg a réussi à le débaucher, à coups de millions de dollars. Meta tente de réunir des équipes de choc pour avancer à grands pas sur l'IA.

En rachetant Perplexity, Apple peut-il devenir l’égal de Google ?

Apple envisagerait d'acquérir une grande entreprise spécialiste de l'intelligence artificielle pour rattraper son retard dans ce domaine, selon Bloomberg. Perplexity, le premier à avoir fusionné la recherche en ligne et les grands modèles de langage, serait sa cible privilégiée.

OpenAI et Jony Ive sont accusés d’usurper une startup concurrente

La startup io de Jony Ive, ancien designer d'Apple, a été rachetée par OpenAI récemment. Mais, son nom et son idée s'inspireraient trop d'une autre startup, iyO. Dans le contexte de ce litige, la communication autour du rachat d'io par OpenAI a été supprimée.

Apple dévoile ses nouvelles IA ! Enfin une réponse à Google et ChatGPT ?

À la WWDC 2025, le 9 juin, a présenté plusieurs innovations, dont l’intégration de nouvelles IA dans Apple Intelligence.

Bien que moins médiatisées, des fonctions comme Live Translation, Visual Intelligence et une Siri améliorée par enrichissent le système. Apple ouvre également le Framework Foundation Models aux développeurs, leur permettant d’intégrer ces modèles avancés dans leurs applications.

La confidentialité comme atout

Lors de la WWDC 2025, la marque à la pomme a dévoilé une nouvelle génération de modèles de langage conçus pour Apple Intelligence. Cette architecture repose sur deux composantes. 

Le premier est un modèle local de 3 milliards de paramètres, optimisé pour le silicium Apple. Le second s’agit d’un modèle serveur basé sur le système Parallel Track Mixture-of-Experts (PT-MoE), accessible via Private Compute.

Les nouvelles IA d’Apple prennent en charge 15 langues. Ces modèles exécutent des tâches comme la génération de texte ou d’images directement sur l’appareil, sans connexion Internet.

Contrairement à ChatGPT ou , entièrement cloud-dépendants, le géant de Cupertino privilégie un traitement local. Les données restent soit sur l’appareil, soit dans un environnement chiffré via le cloud sécurisé d’Apple, sans jamais être utilisées à des fins commerciales ou d’entraînement.

Nouvelles IA pratiques et ludiques pour Apple Intelligence

Apple apporte aussi une nouvelle série de fonctionnalités utiles et créatives à son IA phare. Live Translation traduit en temps réel les conversations dans Messages, FaceTime et les appels. Tandis que Visual Intelligence analyse le contenu affiché à l’écran pour fournir des informations contextuelles ou exécuter des actions pertinentes.

New live translation on FaceTime and also on phone calls (even when other person doesn’t use iPhone)#wwdc25 pic.twitter.com/sAodzlP4z7

— Adrian Weckler (@adrianweckler) June 9, 2025

Côté créativité, Genmoji et Image Playground permettent de générer des émojis personnalisés et des images sur mesure. Intégrés à iOS 26, iPadOS 26 et macOS Tahoe, ces outils offrent une intégration plus fluide et native que des solutions comme Assistant.

Toutefois, en matière de polyvalence conversationnelle, Apple Intelligence reste en retrait par rapport à ChatGPT. Pour combler cet écart, Siri évolue en un véritable assistant contextuel intelligent.

Elle intègre désormais ChatGPT, lui permettant de répondre aux demandes complexes et de comprendre le contenu de l’écran et les requêtes par texte.

L’écosystème s’ouvre aux développeurs

Parmi les grandes nouveautés figure le Framework Foundation Models. Cette API gratuite permet aux développeurs d’exploiter le modèle local d’Apple Intelligence via Swift, sans dépendre d’une connexion Internet.

Cette initiative offre aux startups et développeurs une solution sécurisée, locale et intégrée à l’écosystème Apple. Une alternative plus économique que les API coûteuses d’ ou les solutions cloud de Google, souvent basées sur des serveurs externes.

D’autre part, des fonctions comme Workout Buddy sur watchOS ou des raccourcis intelligents renforcent l’ancrage d’Apple Intelligence dans le quotidien. Et ce n’est pas tout, la firme annonce également le support de huit nouvelles langues d’ici fin 2025.

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Apple a une approche unique en matière d’intelligence artificielle, mais peut-il rattraper ChatGPT ?

Dans sa newsletter hebdomadaire, le journaliste Mark Gurman de Bloomberg raconte les travaux d'Apple en matière d'intelligence artificielle. L'entreprise se rapprocherait progressivement des modèles d'OpenAI, mais souhaiterait maintenir une approche prudente en 2025.

Avec Jony Ive à sa tête, OpenAI peut-il devenir le nouvel Apple ? 

À l’origine fondé en tant que laboratoire de recherche sur l’intelligence artificielle, le créateur de ChatGPT rêve de devenir un géant de la Silicon Valley. Sa dernière annonce est un séisme pour le monde de la tech : Jonathan Ive, numéro 2 d’Apple sous Steve Jobs, a décidé de le rejoindre pour créer « son produit le plus ambitieux ». 

En retard sur l’IA, Apple préparerait sa révolution pour 2027

L'intelligence artificielle ne réussit toujours pas à Apple et la concurrence tech se fait de plus en plus rude. Alors l'entreprise la plus puissante du monde planifierait sa revanche pour 2027, avec une myriade de nouveaux produits.

La fin de Google sur iPhone ? Safari pourrait le remplacer par ChatGPT ou Perplexity

Alors que son juteux contrat avec Google est menacé par la justice américaine, Apple envisagerait une transition historique vers l'IA générative. Comme d'autres, la marque penserait que les moteurs de recherche vont devenir une technologie du passé, ce qui l'encouragerait à intégrer de nouveaux moteurs basés sur des IA.

La remontada de Siri : Apple va tout changer

Le nouveau responsable de Siri, Mike Rockwell, a remplacé une grande partie de la direction de Siri, selon Bloomberg. Pour rattraper OpenAI ou Google, Apple miserait sur les lieutenants derrière le projet Vision Pro, afin d'être beaucoup plus ambitieux.

Le retard d’Apple aurait été exagéré : le nouveau Siri pourrait arriver dès iOS 19

En décalant le lancement du nouveau Siri « à l'année à venir », Apple avait initialement laissé penser que son nouvel agent conversationnel ne serait pas prêt avant 2026 et iOS 20. Des médias américains parlaient d'une réinitialisation complète du projet, pour créer une intelligence artificielle plus performante. Selon le New York Times, son lancement pourrait arriver à l'automne 2025.

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