Le campement du square du Krimmeri à la Meinau n’a plus connu d’évacuation depuis le mois de janvier. Face à de nouvelles arrivées, son emprise s’est étendue de part et d’autre de la rue de la Fédération. Près d’une centaine de migrants, dont des enfants, y vivent dans des conditions déplorables.
Le campement du square du Krimmeri à la Meinau n’a plus connu d’évacuation depuis le mois de janvier. Face à de nouvelles arrivées, son emprise s’est étendue de part et d’autre de la rue de la Fédération. Près d’une centaine de migrants, dont des enfants, y vivent dans des conditions déplorables.
La préfecture du Bas-Rhin a annoncé la fin du financement de l’hébergement des personnes étrangères en situation administrative précaire. Les associations redoutent une forte augmentation du nombre de personnes à la rue, alors que les dispositifs d’urgence sont déjà saturés.
La préfecture du Bas-Rhin a annoncé la fin du financement de l’hébergement des personnes étrangères en situation administrative précaire. Les associations redoutent une forte augmentation du nombre de personnes à la rue, alors que les dispositifs d’urgence sont déjà saturés.
Les "ménages à droits incomplets", nouvelle idée fixe des services de l'État. La préfecture ne veut plus les loger. Plus de 1000 personnes vont se retrouver à la rue cet hiver. Alors que le tribunal de Strasbourg a confirmé cet été l'obligation faite à l'État de loger les plus précaires, quelle que soit leur situation administrative.
Les "ménages à droits incomplets", nouvelle idée fixe des services de l'État. La préfecture ne veut plus les loger. Plus de 1000 personnes vont se retrouver à la rue cet hiver. Alors que le tribunal de Strasbourg a confirmé cet été l'obligation faite à l'État de loger les plus précaires, quelle que soit leur situation administrative.
En mai, Zhanna Klimenka, arrivée de Biélorussie il y a huit ans, avec son fils, avait partagé son parcours de demandeuse d’asile semé de refus de régularisation et de désillusions. Ne disposant pas de papiers lui permettant de travailler, la quinquagénaire, professeure de musique de formation, ne pouvait plus payer son loyer dans un logement social du quartier de la Citadelle à Strasbourg et craignait de se retrouver à la rue.
En mai, Zhanna Klimenka, arrivée de Biélorussie il y a huit ans, avec son fils, avait partagé son parcours de demandeuse d’asile semé de refus de régularisation et de désillusions. Ne disposant pas de papiers lui permettant de travailler, la quinquagénaire, professeure de musique de formation, ne pouvait plus payer son loyer dans un logement social du quartier de la Citadelle à Strasbourg et craignait de se retrouver à la rue.
La photographe Léna Shevchuk a reconstruit sa vie à Strasbourg après avoir quitté l’Ukraine, assiégée par les Russes depuis 2022. En dépit des écueils linguistiques, elle a su rebondir et lancer son autoentreprise, pour immortaliser les éclats de bonheur des amoureux à travers l’Alsace. Aujourd’hui, elle s’épanche sur son « histoire de confiance », écrite avec l’aide d’une alliée insoupçonnable.
La photographe Léna Shevchuk a reconstruit sa vie à Strasbourg après avoir quitté l’Ukraine, assiégée par les Russes depuis 2022. En dépit des écueils linguistiques, elle a su rebondir et lancer son autoentreprise, pour immortaliser les éclats de bonheur des amoureux à travers l’Alsace. Aujourd’hui, elle s’épanche sur son « histoire de confiance », écrite avec l’aide d’une alliée insoupçonnable.
Ce samedi 15 août, cela fera cinq ans que les talibans ont repris le pouvoir en Afghanistan. Des résidents alsaciens issus de la communauté hazara, minorité persécutée dans le pays, se sont récemment mobilisés à Strasbourg pour rendre hommage à leur culture ancestrale. Quelques centaines de représentants de ce groupe ethnique, majoritairement de confession chiite, se sont retrouvés à l’espace Le 23, dans le quartier de Neudorf.
Ce samedi 15 août, cela fera cinq ans que les talibans ont repris le pouvoir en Afghanistan. Des résidents alsaciens issus de la communauté hazara, minorité persécutée dans le pays, se sont récemment mobilisés à Strasbourg pour rendre hommage à leur culture ancestrale. Quelques centaines de représentants de ce groupe ethnique, majoritairement de confession chiite, se sont retrouvés à l’espace Le 23, dans le quartier de Neudorf.
Natali est cette lycéenne brillante d’origine géorgienne qui a pu bénéficier d’un titre de séjour après la mobilisation des personnels du lycée des Pontonniers à Strasbourg. Ce mardi matin, son père et son petit frère, sous OQTF, ont été expulsés.
Natali est cette lycéenne brillante d’origine géorgienne qui a pu bénéficier d’un titre de séjour après la mobilisation des personnels du lycée des Pontonniers à Strasbourg. Ce mardi matin, son père et son petit frère, sous OQTF, ont été expulsés.
À Kaboul, elle travaillait comme reporter TV. Jusqu’à ce que sa vie bascule, à la suite du retrait des troupes américaines d’Afghanistan, le 15 août 2021, qui a permis le retour au pouvoir du régime fondamentaliste des talibans. Exilée, séparée de sa famille depuis six ans, Fatima Sadaf Sadat a choisi Strasbourg pour tourner la page et ouvrir un nouveau chapitre sur le sol européen.
À Kaboul, elle travaillait comme reporter TV. Jusqu’à ce que sa vie bascule, à la suite du retrait des troupes américaines d’Afghanistan, le 15 août 2021, qui a permis le retour au pouvoir du régime fondamentaliste des talibans. Exilée, séparée de sa famille depuis six ans, Fatima Sadaf Sadat a choisi Strasbourg pour tourner la page et ouvrir un nouveau chapitre sur le sol européen.
Responsable administrative et financière de Migration Santé Alsace, la Franco-Iranienne Nina Bahramian vit à Strasbourg depuis 2011 où elle est née et s’est mariée. Sa trajectoire faite d’allers-retours témoigne de sa double appartenance et culture. Une dualité qui se nourrit des parfums et saveurs d’ici et de là-bas.
Responsable administrative et financière de Migration Santé Alsace, la Franco-Iranienne Nina Bahramian vit à Strasbourg depuis 2011 où elle est née et s’est mariée. Sa trajectoire faite d’allers-retours témoigne de sa double appartenance et culture. Une dualité qui se nourrit des parfums et saveurs d’ici et de là-bas.
C’est l’un des ragoûts emblématiques alliant salé-sucré servi avec du riz safrané. Comptez quinze minutes de préparation et une cuisson d’1h10. Voici la version végétarienne avec les aubergines aux noix et grenade.
C’est l’un des ragoûts emblématiques alliant salé-sucré servi avec du riz safrané. Comptez quinze minutes de préparation et une cuisson d’1h10. Voici la version végétarienne avec les aubergines aux noix et grenade.
Arrivée en France en 2019 et soignée pour une leucémie, Kamla, 88 ans, s'est vu refuser le renouvellement de son titre de séjour par la préfecture du Bas-Rhin. En 2021, l'Algérienne était pourtant devenue pupille de la nation, son père étant mort au combat pendant la Seconde guerre mondiale. Ecœuré par la situation, son fils témoigne.
Arrivée en France en 2019 et soignée pour une leucémie, Kamla, 88 ans, s'est vu refuser le renouvellement de son titre de séjour par la préfecture du Bas-Rhin. En 2021, l'Algérienne était pourtant devenue pupille de la nation, son père étant mort au combat pendant la Seconde guerre mondiale. Ecœuré par la situation, son fils témoigne.
L’association Emmaüs Connect, qui lutte contre l’exclusion numérique, lance à Strasbourg son dispositif Triptik. Expérimenté à Paris depuis 2023, ce dernier propose un accompagnement plus spécifique des réfugiés allophones.
L’association Emmaüs Connect, qui lutte contre l’exclusion numérique, lance à Strasbourg son dispositif Triptik. Expérimenté à Paris depuis 2023, ce dernier propose un accompagnement plus spécifique des réfugiés allophones.
À Strasbourg ce 1er juillet, quelque 150 citoyens, représentants d’associations et de syndicats, élus (d’opposition) de la Ville se sont rassemblés devant la préfecture.
À Strasbourg ce 1er juillet, quelque 150 citoyens, représentants d’associations et de syndicats, élus (d’opposition) de la Ville se sont rassemblés devant la préfecture.
La préfecture du Bas-Rhin a demandé aux associations de fermer, d’ici la fin de l’année, les dernières places d’hébergement proposées aux « ménages à droits incomplets » (MDI), des familles de migrants en attente de régularisation.
La préfecture du Bas-Rhin a demandé aux associations de fermer, d’ici la fin de l’année, les dernières places d’hébergement proposées aux « ménages à droits incomplets » (MDI), des familles de migrants en attente de régularisation.
Noms de rues honorant de grands colonisateurs, statues reprenant des codes racistes, références à l’esclavage… : Strasbourg est encore fortement marquée par l’histoire coloniale de la France et de la région. À travers leur Guide du Strasbourg colonial , le sociologue Roland Pfefferkorn et l’historien Jean-Claude Richez vous proposent de redécouvrir la ville avec cette nouvelle perspective, tout en démystifiant certains grands noms.
Noms de rues honorant de grands colonisateurs, statues reprenant des codes racistes, références à l’esclavage… : Strasbourg est encore fortement marquée par l’histoire coloniale de la France et de la région. À travers leur Guide du Strasbourg colonial , le sociologue Roland Pfefferkorn et l’historien Jean-Claude Richez vous proposent de redécouvrir la ville avec cette nouvelle perspective, tout en démystifiant certains grands noms.
Après avoir fui son pays pour échapper à son enrôlement dans l’armée russe en mars 2025, le jeune Daniil Mukhametov, âgé de seulement 22 ans, avait plaidé sa cause au tribunal administratif de Strasbourg le 17 juin pour ne pas être extradé vers la Lituanie. Le tribunal a tranché ce vendredi 26 juin : le Russe sera confié aux autorités lituaniennes.
Après avoir fui son pays pour échapper à son enrôlement dans l’armée russe en mars 2025, le jeune Daniil Mukhametov, âgé de seulement 22 ans, avait plaidé sa cause au tribunal administratif de Strasbourg le 17 juin pour ne pas être extradé vers la Lituanie. Le tribunal a tranché ce vendredi 26 juin : le Russe sera confié aux autorités lituaniennes.
Alors qu’elles sont déjà particulièrement vulnérables, les personnes en extrême précarité se retrouvent encore davantage fragilisées par la canicule. À Strasbourg, des lieux dédiés permettent notamment aux personnes sans domicile fixe de se rafraîchir, se reposer et de retrouver un minimum de dignité. C’est le cas de la T’Rêve, qui s’est installée fin 2024 dans le quartier de la Coop.
Alors qu’elles sont déjà particulièrement vulnérables, les personnes en extrême précarité se retrouvent encore davantage fragilisées par la canicule. À Strasbourg, des lieux dédiés permettent notamment aux personnes sans domicile fixe de se rafraîchir, se reposer et de retrouver un minimum de dignité. C’est le cas de la T’Rêve, qui s’est installée fin 2024 dans le quartier de la Coop.
La maire socialiste de Strasbourg et les insoumis ont ferraillé autour de la lutte contre les discriminations, en conseil municipal, ce lundi 22 juin. Le terme d’« islamophobie » a mis le feu aux poudres.
La maire socialiste de Strasbourg et les insoumis ont ferraillé autour de la lutte contre les discriminations, en conseil municipal, ce lundi 22 juin. Le terme d’« islamophobie » a mis le feu aux poudres.
Pour échapper à son enrôlement dans l’armée russe, le jeune Daniil Mukhametov a fui son pays en sautant d’un train. Après avoir traversé plusieurs pays européens, il tente d’obtenir un droit d’asile et éviter d’être renvoyé en Russie. Son affaire a été présentée au tribunal administratif de Strasbourg ce mercredi 17 juin.
Pour échapper à son enrôlement dans l’armée russe, le jeune Daniil Mukhametov a fui son pays en sautant d’un train. Après avoir traversé plusieurs pays européens, il tente d’obtenir un droit d’asile et éviter d’être renvoyé en Russie. Son affaire a été présentée au tribunal administratif de Strasbourg ce mercredi 17 juin.
Le consulat américain est bel et bien “still there” [“toujours là”], à Strasbourg. Un an après que la question s’est (à nouveau) posée, il fête ses 160 ans. L’actuelle consule générale, Yvonne Gonzales, rembobine.
Le consulat américain est bel et bien “still there” [“toujours là”], à Strasbourg. Un an après que la question s’est (à nouveau) posée, il fête ses 160 ans. L’actuelle consule générale, Yvonne Gonzales, rembobine.
Menacée d’une OQTF, une élève de terminale au lycée des Pontonniers, à Strasbourg (Bas-Rhin), jouait son avenir devant le tribunal administratif, mardi 24 mars. Arrivée de Géorgie en 2022, Natali Saralidze conteste son obligation de quitter le territoire français, soutenue par une forte mobilisation de ses camarades et de ses enseignants.
Menacée d’une OQTF, une élève de terminale au lycée des Pontonniers, à Strasbourg (Bas-Rhin), jouait son avenir devant le tribunal administratif, mardi 24 mars. Arrivée de Géorgie en 2022, Natali Saralidze conteste son obligation de quitter le territoire français, soutenue par une forte mobilisation de ses camarades et de ses enseignants.