Menacée d’une OQTF, une élève de terminale au lycée des Pontonniers, à Strasbourg (Bas-Rhin), jouait son avenir devant le tribunal administratif, mardi 24 mars. Arrivée de Géorgie en 2022, Natali Saralidze conteste son obligation de quitter le territoire français, soutenue par une forte mobilisation de ses camarades et de ses enseignants.
Menacée d’une OQTF, une élève de terminale au lycée des Pontonniers, à Strasbourg (Bas-Rhin), jouait son avenir devant le tribunal administratif, mardi 24 mars. Arrivée de Géorgie en 2022, Natali Saralidze conteste son obligation de quitter le territoire français, soutenue par une forte mobilisation de ses camarades et de ses enseignants.
Natali Saralidze est une lycéenne brillante de la section russophone du lycée des Pontonniers à Strasbourg. Arrivée de Géorgie avec sa famille en 2022, la jeune femme est sous le coup d'une OQTF (obligation de quitter le territoire français). Une situation qu'elle a contesté ce mardi 24 mars au tribunal administratif de Strasbourg, soutenue par ses professeurs et camarades de classe.
Natali Saralidze est une lycéenne brillante de la section russophone du lycée des Pontonniers à Strasbourg. Arrivée de Géorgie avec sa famille en 2022, la jeune femme est sous le coup d'une OQTF (obligation de quitter le territoire français). Une situation qu'elle a contesté ce mardi 24 mars au tribunal administratif de Strasbourg, soutenue par ses professeurs et camarades de classe.
Professeurs et élèves du lycée des Pontonniers à Strasbourg ont écrit au préfet du Bas-Rhin pour l’implorer de revenir sur la décision d’expulser leur élève et camarade Natali. De son côté, la lycéenne, brillante et intégrée, contestera son obligation de quitter le territoire français devant le tribunal administratif ce mardi 24 mars.
Professeurs et élèves du lycée des Pontonniers à Strasbourg ont écrit au préfet du Bas-Rhin pour l’implorer de revenir sur la décision d’expulser leur élève et camarade Natali. De son côté, la lycéenne, brillante et intégrée, contestera son obligation de quitter le territoire français devant le tribunal administratif ce mardi 24 mars.
Ce samedi 7 mars, La Cimade a organisé une « action coup de poing » place du Corbeau à Strasbourg pour dénoncer la politique absurde menée par l’administration à l’encontre des personnes sans-papiers ou en cours de renouvellement, qui les condamne à vivre en marge de la société.
Ce samedi 7 mars, La Cimade a organisé une « action coup de poing » place du Corbeau à Strasbourg pour dénoncer la politique absurde menée par l’administration à l’encontre des personnes sans-papiers ou en cours de renouvellement, qui les condamne à vivre en marge de la société.
La famille Saralidze, d’origine georgienne, conteste son assignation à résidence au Centre d’aide pour le retour (CAPR) de Bouxwiller. Cette mesure empêche la fille aînée, Natali, élève brillante, de suivre ses cours au lycée des Pontonniers à Strasbourg en vue du bac. L’audience devant le tribunal administratif est programmée ce vendredi 6 mars à 14 h 30.
La famille Saralidze, d’origine georgienne, conteste son assignation à résidence au Centre d’aide pour le retour (CAPR) de Bouxwiller. Cette mesure empêche la fille aînée, Natali, élève brillante, de suivre ses cours au lycée des Pontonniers à Strasbourg en vue du bac. L’audience devant le tribunal administratif est programmée ce vendredi 6 mars à 14 h 30.
Dans la France de 2028, des millions d’arrestations arbitraires secouent une République en crise. Un point commun finit par émerger, tous ces citoyens sont de confession musulmane. Pour son premier livre, Rachid Bozarhoun, écrivain franco-marocain ayant grandi au Neuhof, compose une dystopie inspirée d’un de ses livres de chevet, 1984 de George Orwell.
Dans la France de 2028, des millions d’arrestations arbitraires secouent une République en crise. Un point commun finit par émerger, tous ces citoyens sont de confession musulmane. Pour son premier livre, Rachid Bozarhoun, écrivain franco-marocain ayant grandi au Neuhof, compose une dystopie inspirée d’un de ses livres de chevet, 1984 de George Orwell.
La régularisation des étrangers passe désormais par une maîtrise de la langue française parlée et écrite. Suite de la loi « immigration » de 2024, le niveau requis est plus exigeant depuis le 1er janvier 2026, au risque d’ajouter une difficulté insurmontable à des parcours déjà complexes, alerte le collectif alsacien Les Amoureux au ban public qui accompagne des couples binationaux.
La régularisation des étrangers passe désormais par une maîtrise de la langue française parlée et écrite. Suite de la loi « immigration » de 2024, le niveau requis est plus exigeant depuis le 1er janvier 2026, au risque d’ajouter une difficulté insurmontable à des parcours déjà complexes, alerte le collectif alsacien Les Amoureux au ban public qui accompagne des couples binationaux.
Vendredi 13 février à 18 h à l’espace Digital Village, 7, cour des Cigarières à la Manufacture des tabacs à Strasbourg, Les Amoureux au ban public proposent une lecture musicale et dansée de lettres d’amour, avec Ahmed Ouedraogo (danse) et Madou Diarra (percussions).
Vendredi 13 février à 18 h à l’espace Digital Village, 7, cour des Cigarières à la Manufacture des tabacs à Strasbourg, Les Amoureux au ban public proposent une lecture musicale et dansée de lettres d’amour, avec Ahmed Ouedraogo (danse) et Madou Diarra (percussions).
Pour avoir coordonné la mise à l’abri hivernale de familles à la rue au gymnase Menora, le Centre communal d’action sociale se voit attribuer une subvention exceptionnelle de 125 000 euros. Le conseil municipal de Strasbourg l’a votée ce lundi 2 février.
Pour avoir coordonné la mise à l’abri hivernale de familles à la rue au gymnase Menora, le Centre communal d’action sociale se voit attribuer une subvention exceptionnelle de 125 000 euros. Le conseil municipal de Strasbourg l’a votée ce lundi 2 février.
La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) du Bas-Rhin organise la 4e édition de ses journées consacrées à l’exil, les vendredi 30 et samedi 31 janvier à l’hôtel d’Alsace, siège de la CEA, place du Quartier-Blanc à Strasbourg, et à l’hôtel de la Région Grand Est, place Adrien-Zeller à Strasbourg.
La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) du Bas-Rhin organise la 4e édition de ses journées consacrées à l’exil, les vendredi 30 et samedi 31 janvier à l’hôtel d’Alsace, siège de la CEA, place du Quartier-Blanc à Strasbourg, et à l’hôtel de la Région Grand Est, place Adrien-Zeller à Strasbourg.
Le comité Droit au logement 67 s’est mobilisé mercredi 14 janvier pour obtenir un hébergement pour une famille de réfugiés hébergée à Strasbourg, qui se retrouve menacée d’expulsion de son logement.
Le comité Droit au logement 67 s’est mobilisé mercredi 14 janvier pour obtenir un hébergement pour une famille de réfugiés hébergée à Strasbourg, qui se retrouve menacée d’expulsion de son logement.
Le campement Krimmeri, occupé par une cinquantaine de personnes, a été évacué par la police pour la quatrième fois ce jeudi 8 janvier en début d’après-midi. Une opération réalisée « dans la précipitation » et « sans réelle mise à l’abri », jugent la Ville de Strasbourg et les associations.
Le campement Krimmeri, occupé par une cinquantaine de personnes, a été évacué par la police pour la quatrième fois ce jeudi 8 janvier en début d’après-midi. Une opération réalisée « dans la précipitation » et « sans réelle mise à l’abri », jugent la Ville de Strasbourg et les associations.
Alors que le thermomètre a plongé sous zéro depuis une douzaine de jours, les dispositifs mis en œuvre par la préfecture et la Ville de Strasbourg laissent encore sept familles au moins sans solution au campement sauvage du Krimmeri.
Alors que le thermomètre a plongé sous zéro depuis une douzaine de jours, les dispositifs mis en œuvre par la préfecture et la Ville de Strasbourg laissent encore sept familles au moins sans solution au campement sauvage du Krimmeri.
Le collectif d'extrême droite Némésis a revendiqué le déploiement d'une banderole reliant immigration et viol en plein marché de Noël, ce mercredi soir 3 décembre, place Kléber à Strasbourg. Plusieurs élus locaux ont réagi.
Le collectif d'extrême droite Némésis a revendiqué le déploiement d'une banderole reliant immigration et viol en plein marché de Noël, ce mercredi soir 3 décembre, place Kléber à Strasbourg. Plusieurs élus locaux ont réagi.