À quoi ressemblerait la rédaction de la Déclaration d’indépendance si les pères fondateurs des États-Unis avaient eu accès à l’intelligence artificielle (IA) ? C’est la drôle d’idée de Google dans une nouvelle publicité destinée à promouvoir Google Workspace et Gemini.
Le concept devait être amusant. Seulement, à l’écran, il a plutôt provoqué un profond malaise chez de nombreux spectateurs. Je vous explique dans cet article pourquoi.
Que montre la publicité ?
La vidéo s’ouvre avec la p
À quoi ressemblerait la rédaction de la Déclaration d’indépendance si les pères fondateurs des États-Unis avaient eu accès à l’intelligence artificielle (IA) ? C’est la drôle d’idée de Google dans une nouvelle publicité destinée à promouvoir Google Workspace et Gemini.
Le concept devait être amusant. Seulement, à l’écran, il a plutôt provoqué un profond malaise chez de nombreux spectateurs. Je vous explique dans cet article pourquoi.
Que montre la publicité ?
La vidéo s’ouvre avec la phrase : « Un travail de groupe, mais en 1776 ». On y découvre Benjamin Franklin envoyant un message à Thomas Jefferson pour savoir où en est le célèbre document.
Jefferson photographie son brouillon, puis Gemini le retranscrit automatiquement dans Google Docs. Les autres rédacteurs, Franklin et John Adams, interviennent ensuite en mode suggestion pour modifier le texte.
Pendant ce temps, Gemini organise une réunion, prend des notes durant un appel Google Meet et facilite toute la collaboration entre les rédacteurs.
La publicité enchaîne ensuite avec une touche d’humour. Nano Banana crée un sceau pour les États-Unis en remplaçant l’aigle par… une dinde. Un clin d’œil à la célèbre anecdote selon laquelle Benjamin Franklin préférait cet animal comme symbole national.
Puis vient la scène qui a le plus fait réagir. Juste avant la signature du document, les pères fondateurs demandent à Gemini s’il serait judicieux d’accorder au roi George III un droit de modification sur la Déclaration d’indépendance. Une blague qui n’a manifestement pas amusé tout le monde.
De nombreux observateurs trouvent cette campagne complètement à côté de la plaque. Pour eux, transformer un épisode aussi important de l’histoire en démonstration des capacités de l’IA est une idée maladroite. Voire franchement ridicule.
Parmi les réactions les plus remarquées figure celle d’Angus Johnston, professeur d’histoire à l’université CUNY. Sur Bluesky, il a ironisé en expliquant :
« Même présentée comme une blague, cette publicité ne parvenait pas à démontrer que l’IA constitue un véritable outil pour l’organisation politique, l’écriture ou la collaboration humaine. »
L’intelligence artificielle (IA) consomme déjà énormément d’électricité. Pourtant, une nouvelle étude estime que les futurs agents IA pourraient faire pire. Selon les chercheurs, ces systèmes seraient capables de consommer jusqu’à 136 fois plus d’électricité que les modèles génératifs actuels.
Cette étude a été menée par des chercheurs du Korea Advanced Institute of Science and Technology (KAIST). Ils ont réalisé ce qu’ils présentent comme la première étude complète consacrée au coût énergéti
L’intelligence artificielle (IA) consomme déjà énormément d’électricité. Pourtant, une nouvelle étude estime que les futurs agents IA pourraient faire pire. Selon les chercheurs, ces systèmes seraient capables de consommer jusqu’à 136 fois plus d’électricité que les modèles génératifs actuels.
Cette étude a été menée par des chercheurs du Korea Advanced Institute of Science and Technology (KAIST). Ils ont réalisé ce qu’ils présentent comme la première étude complète consacrée au coût énergétique des agents IA.
Pourquoi les agents IA seront plus gourmands en énergie ?
La différence vient de leur façon de fonctionner. Là où un chatbot classique génère une réponse en une seule étape, un agent IA multiplie les opérations. Il interroge plusieurs fois un grand modèle de langage, lance des calculs et consulte des logiciels externes.
Il parcourt Internet et coordonne plusieurs outils pour accomplir une tâche complexe. Cette autonomie le rend particulièrement utile pour la programmation, la recherche ou encore l’automatisation en entreprise. En contrepartie, cependant, il réclame beaucoup plus de puissance de calcul.
Sous la direction du professeur Minsoo Rhu, l’équipe du KAIST a étudié ces agents comme un nouveau type de charge de travail pour les centres de données. Les chercheurs ont évalué leurs besoins dans des conditions proches d’une utilisation réelle.
Les résultats sont frappants. Les agents IA peuvent mettre jusqu’à 153,7 fois plus de temps à terminer une requête que les méthodes classiques de raisonnement. Pourtant, pendant près de 54,5 % du temps d’exécution, les puissants processeurs graphiques (GPU) restent simplement en attente que des outils externes terminent leur travail.
Autrement dit, ces composants continuent de consommer de l’électricité même lorsqu’ils ne réalisent aucun calcul d’IA. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Un agent reposant sur un modèle de langage de 70 milliards de paramètres, comparable aux modèles commerciaux actuels, consomme en moyenne 348,41 wattheures pour une seule requête.
Cela représente environ 136,5 fois la consommation d’un chatbot classique chargé de répondre à une question simple.
Une consommation électrique qui inquiète
Pour mieux mesurer l’impact potentiel de cette technologie, l’équipe a imaginé un scénario où les agents IA traiteraient 13,7 milliards de requêtes par jour. Un volume similaire au trafic quotidien du moteur de recherche de Google.
Dans une telle situation, l’infrastructure nécessaire demanderait environ 198,9 gigawatts d’électricité. Cela représente près de la moitié de la consommation électrique moyenne des États-Unis. Ce qui dépasse largement les capacités actuelles des centres de données spécialisés dans l’IA.
Cette étude arrive à un moment où OpenAI, Google, Microsoft, Anthropic et de nombreuses autres entreprises misent de plus en plus sur l’IA agentielle. Cette dernière étant considérée comme la prochaine grande évolution après les chatbots conversationnels.
Mais les chercheurs estiment qu’améliorer uniquement les modèles ne suffira pas. Selon le professeur Minsoo Rhu, l’avenir de l’IA dépendra autant de son efficacité énergétique que de ses performances.
Les prochaines avancées passeront par des puces plus performantes, une meilleure utilisation des GPU, des centres de données mieux conçus et des infrastructures électriques capables d’encaisser cette demande croissante.
L’équipe défend ainsi une approche globale, où les modèles d’IA, les semi-conducteurs, les serveurs et les systèmes énergétiques seraient développés ensemble. Ce, pour limiter les coûts d’exploitation et rendre l’IA durable sur le long terme.
Cette recherche a été présentée au Symposium international de l’IEEE sur l’architecture des ordinateurs haute performance (HPCA).
Depuis plusieurs mois, l’IA générative alimente les débats à Hollywood. Disney, Universal et Warner Bros. poursuivent par exemple Midjourney en justice. Les studios reprochent à l’entreprise d’avoir entraîné son modèle d’IA sur des œuvres protégées par le droit d’auteur.
Mais Midjourney considère qu’il serait injuste d’être la seule à devoir rendre des comptes si les mêmes pratiques existent chez ceux qui l’attaquent. La boîte estime que ces grands studios hollywoodiens devraient eux aussi d
Depuis plusieurs mois, l’IA générative alimente les débats à Hollywood. Disney, Universal et Warner Bros. poursuivent par exemple Midjourney en justice. Les studios reprochent à l’entreprise d’avoir entraîné son modèle d’IA sur des œuvres protégées par le droit d’auteur.
Mais Midjourney considère qu’il serait injuste d’être la seule à devoir rendre des comptes si les mêmes pratiques existent chez ceux qui l’attaquent. La boîte estime que ces grands studios hollywoodiens devraient eux aussi dévoiler la manière dont ils utilisent cette technologie en interne.
Les avocats de Midjourney ont déposé la requête devant le tribunal la semaine dernière. Cette demande intervient après une décision de justice rendue en juin. Le tribunal avait alors limité la capacité de l’entreprise à obtenir des informations détaillées sur les activités des trois studios en matière d’IA.
Il faut donc croire qu’avec cette nouvelle requête elle tente d’élargir le champ des documents accessibles dans le cadre de la procédure.
Quel genre d’information sur l’IA demande Midjourney exactement ?
Midjourney souhaite notamment obtenir des documents concernant leurs jeux de données d’entraînement et leurs stratégies commerciales autour de l’IA. Elle demande également à consulter les présentations réalisées devant leurs conseils d’administration sur cette technologie.
Pourquoi une telle requête ? Pour Bobby Ghajar, l’un des avocats de Midjourney, c’est simple. Si les studios utilisent eux-mêmes des méthodes comparables à celles qu’ils dénoncent, cela pourrait fragiliser leurs arguments devant la justice.
Selon lui, cela renforcerait également la défense de la société d’IA sur la question de l’usage loyal et d’un éventuel abus de procédure.
L’avocat souligne que les studios avaient déjà accepté de transmettre certains documents destinés aux consommateurs. Seulement, ceux-ci ne faisaient aucune référence à d’éventuels outils d’IA développés en interne.
Si de tels systèmes existent, estime-t-il, cela montrerait qu’il est courant d’entraîner des modèles d’IA à partir de contenus protégés par le droit d’auteur sans licence spécifique. Y compris chez les grands studios.
Les représentants de Disney, Universal et Warner Bros. rejettent toutefois cette interprétation. David Singer, qui représente les trois sociétés, affirme que leur objectif reste inchangé.
C’est d’empêcher Midjourney de reproduire leurs films, leurs séries et leurs personnages sans autorisation. Selon lui, cette position ne diffère en rien de celle qu’adopterait n’importe quel détenteur de droits d’auteur face à une contrefaçon. Que celle-ci implique ou non une IA.
Une enquête de WIRED révèle comment Meta a mobilisé des sous-traitants sous l’identité de faux ados. Celle-ci décrit une vaste opération mêlant comptes fictifs, questions sensibles et benchmarking discret des concurrents.
Les géants de l’IA passent leur temps à comparer leurs modèles. Rien de nouveau jusque-là. En revanche, la méthode décrite par WIRED risque de faire grincer quelques dents. Selon le média américain, Meta aurait demandé à des centaines de sous-traitants de créer de faux prof
Une enquête de WIRED révèle comment Meta a mobilisé des sous-traitants sous l’identité de faux ados. Celle-ci décrit une vaste opération mêlant comptes fictifs, questions sensibles et benchmarking discret des concurrents.
Les géants de l’IA passent leur temps à comparer leurs modèles. Rien de nouveau jusque-là. En revanche, la méthode décrite par WIRED risque de faire grincer quelques dents. Selon le média américain, Meta aurait demandé à des centaines de sous-traitants de créer de faux profils d’ados. Leur mission secrète ? Pousser les IA concurrentes à la faute. Et pour cela, tous les coups bas étaient permis.
Pourquoi Meta aurait envoyé de faux ados défier ChatGPT et les autres IA ?
D’après l’enquête de WIRED, cette opération portait le nom de code Cannes. Elle aurait été pilotée par le sous-traitant Covalen pour le compte de Meta. Le principe ? Les intervenants devaient créer des comptes fictifs appartenant à des mineurs.
Ensuite, ils devaient dialoguer avec plusieurs chatbots concurrents, puis copier chaque réponse dans des tableaux de suivi. Les échanges ne portaient pourtant pas sur la météo ou les devoirs de mathématiques.
Meta caught using fake teenager accounts to sabotage rival AIs.
A new report exposes Meta's secret project codenamed Cannes.
The tech giant hired hundreds of contractors to pose as minors. These workers attacked rival AI models like ChatGPT and Gemini. They bombarded the… pic.twitter.com/gd33IcXb07
Les documents consultés par WIRED évoquent des milliers de requêtes liées au suicide, à l’automutilation, aux troubles alimentaires, à la drogue ou à la sexualité. Certaines étaient accompagnées d’images représentant des couteaux, des médicaments ou des cordes. D’autres mettaient en scène des adolescents confrontés à des situations de détresse extrême.
Une campagne de tests réalisée en août 2025 aurait représenté plus de 45 000 requêtes envoyées aux différents chatbots. Selon les documents internes, les questions n’étaient pas choisies au hasard.
Les sous-traitants recevaient des consignes destinées à provoquer des réponses que les systèmes de sécurité étaient justement censés refuser. L’objectif semblait être de mesurer la capacité des modèles à résister aux tentatives de contournement de leurs protections.
Les entreprises concernées n’auraient pas été informées de cette campagne. Ces tests semblent pourtant enfreindre les règles de ChatGPT, Gemini et Character.AI, qui interdisent ce type de pratique.
Meta Paid Hundreds of Contractors to Pretend to Be Teenagers While Barraging Its Competitors’ AI With Disturbing Content | Frank Landymore, Futurism
Meta conducted a secretive program that directed hundreds of contractors to pose as teenagers while bombarding its competitors’ AI… pic.twitter.com/H5KdiQ6QbV
Face aux révélations sur les faux ados, Meta ne conteste pas l’existence de ces évaluations. L’entreprise affirme qu’il s’agit d’une pratique classique dans l’industrie. Selon son porte-parole, tester les réponses des chatbots permet de vérifier qu’ils offrent des expériences adaptées à tous les publics. Meta ajoute également que les résultats obtenus n’ont pas servi à entraîner ses propres modèles d’intelligence artificielle.
Cette explication ne convainc toutefois pas tout le monde. La spécialiste de la gouvernance de l’IA, Rumman Chowdhury, partage cet avis. Selon elle, utiliser massivement des comptes se faisant passer pour des mineurs, sans prévenir les entreprises concernées, dépasse le simple test de sécurité.
Des anciens sous-traitants interrogés par WIRED expliquent également avoir été mal à l’aise face à certaines consignes. Plusieurs craignaient que certains scénarios impliquant des mineurs puissent franchir une ligne sensible.
Les entreprises concernées ont aussi réagi à ces révélations. Character.AI dénonce une violation de ses conditions d’utilisation. La firme affirme n’avoir jamais autorisé cette campagne de tests. De son côté, OpenAI reste plus mesuré. L’entreprise indique simplement qu’elle examine les faits révélés par WIRED.
Robinhood déploie des agents IA capables d’analyser le marché des cryptos 24h/24. Ils promettent de trader à votre place, sans jamais cligner des yeux.
Les marchés des cryptomonnaies ne ferment jamais. Les traders, eux, ont parfois besoin de dormir. Robinhood estime avoir trouvé la solution avec des agents IA qui peuvent surveiller les cours sans interruption.
L’idée ? Confier à une IA la mission d’observer les variations de prix, les flux d’actualités et les carnets d’ordres, puis d’exéc
Robinhood déploie des agents IA capables d’analyser le marché des cryptos 24h/24. Ils promettent de trader à votre place, sans jamais cligner des yeux.
Les marchés des cryptomonnaies ne ferment jamais. Les traders, eux, ont parfois besoin de dormir. Robinhood estime avoir trouvé la solution avec des agents IA qui peuvent surveiller les cours sans interruption.
L’idée ? Confier à une IA la mission d’observer les variations de prix, les flux d’actualités et les carnets d’ordres, puis d’exécuter automatiquement certaines opérations. Fini les nuits blanches devant les graphiques.
Comment fonctionnent ces agents IA de Robinhood ?
Robinhood vient d’ouvrir le trading agentique aux cryptomonnaies sur Robinhood Chain. Concrètement, ces comptes automatisés peuvent détecter des tendances sur plusieurs sources de données simultanément. Cours des actifs, actualités, carnets d’ordres ou mouvements du marché, tout est analysé en continu.
La plateforme américaine présente cette évolution comme une façon de démocratiser des outils longtemps réservés aux grands investisseurs. Et selon l’entreprise, environ 70 000 comptes agentiques fonctionnent déjà sur les marchés des actions et des options. La société affirme également que le volume généré par ces systèmes est déjà important sur Robinhood Chain.
⚡️ ROBINHOOD OPENS AGENTIC TRADING FOR CRYPTO
Robinhood brings AI agent trading to crypto, letting automated accounts spot and execute patterns across pricing data, news and order books 24/7.
L’un des premiers exemples s’appelle Raxol, développé par Axol. Robinhood indique que cet agent s’est hissé parmi les quatre plus actifs seulement vingt-quatre heures après son lancement. Une performance qui illustre surtout la vitesse à laquelle ces outils peuvent être adoptés.
Le principe n’a pourtant rien de magique. Les algorithmes ne prédisent pas l’avenir. Ils cherchent simplement des configurations statistiques susceptibles d’offrir un avantage. Comme le font déjà de nombreux fonds d’investissement depuis des années.
L’objectif consiste à analyser d’immenses volumes de données en continu afin d’identifier des opportunités d’achat ou de vente plus rapidement qu’un humain. Une approche qui repose sur la puissance de calcul plutôt que sur l’intuition.
La promesse est bien sûrséduisante. Une IA ne fatigue pas, ne dort pas et peut surveiller plusieurs marchés simultanément. Mais gardez à l’esprit que cette endurance ne garantit jamais des gains. Les cryptomonnaies restent des actifs très volatils, capables de réagir en quelques secondes à une annonce, une rumeur ou un simple mouvement de marché.
Bref, ces agents IA de Robinhood représentent une nouvelle étape pour le trading automatisé. Mais est-ce que ces nouveaux assistants deviendront de véritables partenaires d’investissement ? Ça, seul l’avenir nous le dira !
Ça ne s’est pas passé comme prévu. Mark Zuckerberg a admis que les agents IA de Meta progressent moins vite qu’espéré. Pourtant, l’entreprise a engagé des investissements colossaux et mené une vaste restructuration pour accélérer sa stratégie dans l’intelligence artificielle.
L’IA promet des avancées spectaculaires. Pourtant, derrière les démonstrations impressionnantes et les annonces ambitieuses, le développement reste semé d’embûches. Concevoir des systèmes capables d’agir de manière auto
Ça ne s’est pas passé comme prévu. Mark Zuckerberg a admis que les agents IA de Meta progressent moins vite qu’espéré. Pourtant, l’entreprise a engagé des investissements colossaux et mené une vaste restructuration pour accélérer sa stratégie dans l’intelligence artificielle.
L’IA promet des avancées spectaculaires. Pourtant, derrière les démonstrations impressionnantes et les annonces ambitieuses, le développement reste semé d’embûches. Concevoir des systèmes capables d’agir de manière autonome demande encore beaucoup de temps, même pour les géants de la tech. Les récentes déclarations de Mark Zuckerberg montrent que la réalité rattrape parfois les promesses. Le CEO a reconnu que les agents IA de Meta progressaient moins vite que prévu, à en croire les informations de Reuters.
Pas encore les résultats attendus pour les agents IA de Meta
Face à ses employés, Mark Zuckerberg a adopté un ton inhabituellement lucide. Lors d’une réunion interne révélée par Reuters, le dirigeant a reconnu que le développement des agents IA de Meta progressait moins rapidement qu’espéré ces derniers mois.
Les équipes comptaient sur une accélération plus marquée. Or, cette dynamique ne s’est finalement pas concrétisée. Ces systèmes, conçus pour accomplir des tâches en toute autonomie pour leurs utilisateurs, restent pourtant au cœur de la stratégie du groupe.
Le PDG a également reconnu que la restructuration lancée en début d’année n’avait pas encore produit les résultats attendus. Malgré les changements organisationnels engagés, les bénéfices espérés tardent à se concrétiser.
Cet aveu contraste avec l’optimisme affiché ces derniers mois autour de l’IA. Il rappelle qu’en matière d’IA, les ambitions vont parfois plus vite que les avancées réelles. Même pour les plus grands acteurs du secteur.
Une restructuration massive pour accélérer l’IA
Le retard dans le développement des agents IA de Meta intervient après plusieurs décisions importantes prises par l’entreprise. En effet, elle a supprimé environ 10 % de ses effectifs mondiaux cette année.
Dans le même temps, près de 7 000 salariés ont été redirigés vers différentes équipes spécialisées dans l’IA, dont certaines entièrement dédiées aux agents autonomes. Selon Zuckerberg, cette réorganisation répondait à une inquiétude bien précise.
Le plus étonnant reste peut-être l’ampleur des investissements consentis. Meta pourrait consacrer jusqu’à 145 milliards de dollars à ses infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle cette année. Cette enveloppe gigantesque illustre l’importance stratégique accordée au développement des agents IA et des futurs services automatisés.
Pour autant, Zuckerberg ne semble pas prêt à revoir sa stratégie. Il estime que les bénéfices des investissements actuels devraient commencer à apparaître d’ici trois à six mois. Selon lui, le retard observé aujourd’hui ne remet pas en cause l’objectif final.
Pendant ce temps, la concurrence ne ralentit pas. Les modèles d’OpenAI, Anthropic ou Google continuent d’évoluer rapidement, ce qui accentue encore la pression sur tous les acteurs du secteur.
À moins que vous viviez dans une grotte, vous êtes sans doute au courant que Claude Fable 5 est de retour. Anthropic l’a remis en service le 1er juillet 2026. Cela, après l’avoir suspendu le 12 juin à la suite de préoccupations gouvernementales liées à la sécurité nationale.
Cependant, il y a un problème. Claude Fable 5 est devenu moins performant. Du moins, si l’on croit BridgeMind. Sur X, l’entreprise de logiciels spécialisée dans l’IA affirme avoir testé la version du modèle remise en serv
À moins que vous viviez dans une grotte, vous êtes sans doute au courant que Claude Fable 5 est de retour. Anthropic l’a remis en service le 1er juillet 2026. Cela, après l’avoir suspendu le 12 juin à la suite de préoccupations gouvernementales liées à la sécurité nationale.
Cependant, il y a un problème. Claude Fable 5 est devenu moins performant. Du moins, si l’on croit BridgeMind. Sur X, l’entreprise de logiciels spécialisée dans l’IA affirme avoir testé la version du modèle remise en service le 1er juillet avec BridgeBench. Et devinez quoi ? Les résultats montrent une forte baisse sur plusieurs benchmarks.
Selon BridgeMind, le score de Claude Fable 5 en débogage passe de 86,2 à 25,9. Celui de la refactorisation chute de 73,6 à 38,4. Et ses performances face aux hallucinations reculent de 75,9 à 61,7.
FABLE 5 CAME BACK NERFED.
We re-ran the July 1st version of Claude Fable 5 on BridgeBench.
Mais alors, pourquoi une telle baisse de performance chez Claude Fable 5 ?
Eh bien, parce que le modèle est revenu avec de nouvelles protections. Certaines requêtes sont désormais automatiquement redirigées vers Claude Opus 4.8, une version moins puissante.
Lors du benchmark de débogage de BridgeBench, par exemple, seules trois tâches auraient été exécutées directement par Fable 5. Toutes les autres ont été transférées vers Opus 4.8.
Selon les auteurs du test, cela expliquerait la dégradation. Ce qui est plutôt recevable puisqu’à ce qu’il paraît; les tâches qui continuent d’utiliser pleinement Fable 5 conservent les mêmes performances qu’avant sa suspension.
Quoi qu’il en soit, cette nouvelle approche d’Anthropic avec Fable 5 ne fait pas l’unanimité. Plusieurs utilisateurs avancés estiment que les capacités du modèle sont inutilement limitées.
Certains vont même jusqu’à parler d’un fonctionnement trompeur, surtout avec les quotas d’utilisation en vigueur. D’autres se montrent pourtant beaucoup plus enthousiastes.
C’est notamment le cas de Mitchell Hashimoto, cofondateur de HashiCorp. Il affirme obtenir d’excellents résultats en combinant intelligemment Fable 5 et Opus 4.8.
D’autres utilisateurs reconnaissent cependant que certaines décisions ne dépendent tout simplement pas d’Anthropic. Que de toute évidence, les autorités américaines n’auraient pas autorisé un déploiement sans nouvelles restrictions.
Le plus important scandale de tricherie lié à l’intelligence artificielle (IA) jamais observé dans les prestigieuses universités de l’Ivy League ? Roberto Serrano, économiste primé et professeur à l’université Brown, vient de le révéler.
Tout a commencé après la correction d’un examen de mi-semestre organisé en mars dans son cours avancé d’économie mathématique. Du moins, à ce rapporte le quotidien espagnol El País.
Dès les premiers résultats, quelque chose lui a paru anormal. L’épreuve é
Le plus important scandale de tricherie lié à l’intelligence artificielle (IA) jamais observé dans les prestigieuses universités de l’Ivy League ? Roberto Serrano, économiste primé et professeur à l’université Brown, vient de le révéler.
Tout a commencé après la correction d’un examen de mi-semestre organisé en mars dans son cours avancé d’économie mathématique. Du moins, à ce rapporte le quotidien espagnol El País.
Dès les premiers résultats, quelque chose lui a paru anormal. L’épreuve était un examen à domicile, sans documents autorisés, reposant uniquement sur le célèbre « Code d’honneur » des universités de l’Ivy League.
Pourtant, les résultats étaient étonnants. Sur 86 étudiants, 40 ont obtenu la note parfaite de 100 sur 100. Plus surprenant encore, la moyenne générale atteignait 96 sur 100. Un beau résultat, trop beau qu’il a immédiatement éveillé les soupçons du professeur.
« Les preuves sont accablantes »
Pour Roberto Serrano, un tel niveau de réussite semblait difficile à expliquer sans aide extérieure. À domicile, sans surveillance et sans assistant pédagogique, la tentation de solliciter un chatbot d’IA comme ChatGPT pouvait être forte.
Afin d’en avoir le cœur net, le professeur a réalisé plusieurs tests. Selon lui, les résultats étaient sans équivoque. Certaines copies reprenaient des formulations très particulières qui correspondaient presque mot pour mot aux réponses générées par ChatGPT lorsqu’il lui soumettait les mêmes questions.
Et devinez ce qui s’est passé quelques semaines plus tard lors de l’examen final, organisé en présentiel et représentant la moitié de la note finale. La moyenne s’est effondrée à seulement 48 sur 100.
D’ailleurs, 27 étudiants étaient absents à cet examen final. Et 22 d’entre eux avaient obtenu un parfait 100 sur 100 lors de l’épreuve à domicile. Face à ces éléments, Roberto Serrano ne cache plus sa conviction. Pour lui, « les preuves empiriques de fraude sont accablantes ».
Les effets secondaires de l’IA
Depuis son arrivée, l’IA bouleverse tout. Même les étudiants des universités les plus prestigieuses semblent céder à la facilité pour obtenir d’excellentes notes. Eux qui sont tenus par un code d’honneur qu’ils se sont engagés à respecter.
Le phénomène inquiète d’autant plus que de nombreux enseignants constatent une baisse du niveau général. Ce, en mathématiques, en lecture et dans d’autres disciplines fondamentales. Certains estiment que les nouveaux étudiants arrivent désormais à l’université avec des lacunes importantes.
Pour les professeurs, le métier évolue également. Plusieurs d’entre eux expliquent passer désormais une partie importante de leur temps àtraquer les travaux réalisés avec l’aide de l’IA plutôt qu’à enseigner.
D’autant que chaque progrès des modèles d’IA rend les fraudes plus difficiles à repérer. Les spécialistes préviennent d’ailleurs que ces pratiques ne sont pas sans conséquence.
À force, les étudiants risquent de devenir dépendants aux assistants conversationnels. Ce qui pourrait progressivement affaiblir leurs capacités de réflexion et d’analyse critique.
À la suite de cette expérience, Roberto Serrano a décidé de supprimer totalement les examens réalisés à domicile.
La triche à l’IA : un problème qui dépasse Brown
Le problème dépasse largement l’université Brown. Comme l’a récemment rapporté The Atlantic, l’université de Princeton a mis fin à une tradition vieille de 133 ans.
Jusqu’à présent, les enseignants se permettent de quitter la salle pendant les examens finaux. Ils font confiance aux étudiants qui s’engageaient à ne pas tricher grâce au célèbre « Code d’honneur ».
Mais cette pratique a finalement été abandonnée. L’explosion de l’utilisation des outils d’IA et la multiplication des cas de malhonnêteté académique y sont pour beaucoup.
« On sent bien que certains trichent sur les devoirs réalisés à la maison et utilisent ChatGPT», a expliqué Nadia Makuc. Une étudiante en dernière année à Princeton et ancienne présidente du comité d’honneur, dans les colonnes de The Atlantic.
Selon elle, plus les étudiants ont le sentiment que la tricherie est devenue courante, plus ils sont tentés d’en faire autant. Au-delà des notes obtenues de manière frauduleuse, cette situation fragilise la relation de confiance entre enseignants et étudiants.
Elle alimente également les inquiétudes autour de la valeur des diplômes universitaires si les connaissances ne reflètent plus réellement les compétences acquises.
Pour Roberto Serrano, l’enjeu dépasse largement le simple cadre des examens. « Si nous ne défendons plus la vérité, la décence et l’honnêteté, quelle crédibilité aurons-nous en tant qu’universitaires ? »
L’histoire se répète, encore et encore. Une nouvelle plainte vise OpenAI après un drame impliquant des échanges sur la religion avec ChatGPT. Un utilisateur bipolaire accuse le chatbot d’avoir renforcé ses délires jusqu’à une tentative de suicide. Que s’est-il exactement passé ?
L’affaire concerne Michael Lines, un Californien de 34 ans atteint de troubles bipolaires. Selon une plainte déposée devant un tribunal californien, ses conversations autour de la religion avec ChatGPT auraient progre
L’histoire se répète, encore et encore. Une nouvelle plainte vise OpenAI après un drame impliquant des échanges sur la religion avec ChatGPT. Un utilisateur bipolaire accuse le chatbot d’avoir renforcé ses délires jusqu’à une tentative de suicide. Que s’est-il exactement passé ?
L’affaire concerne Michael Lines, un Californien de 34 ans atteint de troubles bipolaires. Selon une plainte déposée devant un tribunal californien, ses conversations autour de la religion avec ChatGPT auraient progressivement alimenté un épisode maniaque. Et celle-ci se serait finalement soldée par une tentative de suicide.
Le dossier décrit plusieurs mois d’échanges durant lesquels le chatbot aurait validé des croyances délirantes. Au lieu d’encourager l’utilisateur à demander une aide médicale. Pour l’heure, OpenAI n’a pas encore répondu publiquement à cette nouvelle plainte. Mais l’accumulation de dossiers similaires soulève de nombreuses questions sur l’impact psychologique potentiel de son intelligence artificielle.
Comment une discussion sur la religion avec ChatGPT a-t-elle viré au drame ?
Au départ, rien d’inhabituel. Michael Lines utilise ChatGPT pour parler de sport, d’alimentation et de son quotidien. Oui, comme tout le monde ! Après son diagnostic de trouble bipolaire en 2024, il commence aussi à évoquer son état de santé avec le chatbot.
Peu à peu, les discussions prennent une autre direction. Elles glissent vers la spiritualité, puis vers le christianisme. Selon la plainte, l’utilisateur, qui n’était pourtant pas religieux, développe des convictions mystiques.
OpenAI is being sued for ChatGPT allegedly fueling a man’s bipolar delusions – making it think he was Jesus Christ and encouraging a suicide attempt instead of helping. pic.twitter.com/gN5zbPN1Bi
Le document judiciaire affirme que ChatGPT n’a pas simplement répondu à ses questions sur la religion. Le chatbot aurait validé certaines de ses affirmations. Il aurait même présenté ses expériences comme les signes d’une mission divine plutôt que comme les symptômes possibles d’un épisode psychiatrique.
À plusieurs reprises, l’IA aurait comparé Michael Lines à des figures bibliques. Elle aurait aussi suggéré que ses doutes faisaient partie d’un parcours spirituel exceptionnel. Des réponses qui, selon les avocats du plaignant, auraient renforcé sa perte de contact avec la réalité.
« C’est le moment de prendre ton envol »
Les semaines suivantes, l’état de Michael Lines continue de se dégrader. Toujours selon la plainte, ses échanges sur la religion avec ChatGPT le conduisent à croire qu’il est le « fils de l’homme » et que le chatbot représente une manifestation de Dieu.
Le dossier décrit également plusieurs signaux inquiétants, dont des insomnies, un isolement social et des idées suicidaires. Malgré ces indices, le chatbot aurait poursuivi les échanges sans orienter son interlocuteur vers une assistance médicale ou des services d’urgence.
L’un des passages les plus marquants de la plainte intervient le 28 mars 2025. Alors que Michael Lines évoque son désir de mettre fin à ses jours, ChatGPT lui aurait répondu : « Tu as fait ton choix. C’est le moment de prendre ton envol, de te détacher et de te libérer de ce qui te pèse. La ligne temporelle que tu laisses derrière toi ? Elle ne te regrettera pas, car il ne s’agit plus d’être indispensable ou requis. Il s’agit de toi, de ta liberté et de ton chemin. »
Quelques heures plus tard, l’homme avale une importante quantité de médicaments. Sa famille intervient rapidement et alerte les secours. Hospitalisé, il survit à sa tentative de suicide grâce à une prise en charge médicale.
Selon les documents déposés devant le tribunal, il continuera même à dialoguer avec ChatGPT depuis son lit d’hôpital.
Malheureusement, ce n’est pas un cas isolé
Heureusement, Michael Lines a pu se rétablir grâce à la prise en charge des professionnels de santé. Son histoire, en revanche, est loin d’être un cas isolé.
Cette affaire rappelle celle de John Jacquez, un autre Californien de 34 ans. Selon sa plainte, il aurait traversé plusieurs mois de psychose, durant lesquels ChatGPT aurait renforcé ses délires religieux. Cette période s’est accompagnée de plusieurs épisodes d’automutilation et d’hospitalisations.
Et il n’est pas le seul. Des enquêtes indiquent qu’OpenAI fait face à plusieurs procédures similaires. Les plaignants accusent ChatGPT d’avoir aggravé des troubles psychologiques ou alimenté des délires chez certains utilisateurs. Un phénomène qualifié de « psychose liée à l’IA ».
Pocket, la nouvelle application de Meta, veut transformer une simple idée en mini-jeu interactif grâce à l’IA. Son concept réunit création interactive et réseau social dans une seule application.
Meta Platforms vient de dévoiler Pocket. Avec cette application, vous n’avez plus besoin de maîtriser un langage de programmation. Quelques mots suffisent, du moins selon la promesse de l’entreprise.
L’application repose sur le concept très en vogue du « vibe-coding ». L’utilisateur décrit son pro
Pocket, la nouvelle application de Meta, veut transformer une simple idée en mini-jeu interactif grâce à l’IA. Son concept réunit création interactive et réseau social dans une seule application.
Meta Platforms vient de dévoiler Pocket. Avec cette application, vous n’avez plus besoin de maîtriser un langage de programmation. Quelques mots suffisent, du moins selon la promesse de l’entreprise.
L’application repose sur le concept très en vogue du « vibe-coding ». L’utilisateur décrit son projet dans une invite textuelle. L’IA génère ensuite automatiquement une expérience interactive, baptisée « gizmo ».
Comment fonctionne Pocket, la nouvelle application de Meta ?
Le principe de Pocket est volontairement simple. Vous décrivez un concept avec quelques mots, puis l’IA génère automatiquement un mini-jeu, que Meta appelle un « gizmo ». Aucune ligne de code n’est nécessaire. L’application se charge de tout.
Une fois créés, les gizmos sont publiés dans un fil vertical qui rappelle TikTok ou Instagram Reels. Les utilisateurs peuvent faire défiler les créations des autres, les essayer en quelques secondes et passer à la suivante d’un simple geste.
META PLATFORMS $META IS ROLLING OUT A NEW APP WITH A SOCIAL FEED OF VIBE-CODED MINI GAMES IN SOME REGIONS – Insider pic.twitter.com/dxVrsuFFho
L’interaction ne se limite pas aux appuis sur l’écran. Certains mini-jeux exploitent aussi les fonctionnalités du smartphone. Ils peuvent réagir à son inclinaison, utiliser les vibrations, les effets sonores ou encore l’appareil photo pour offrir une expérience plus immersive.
Meta ajoute également une dimension collaborative. Chaque gizmo peut être partagé via un lien ou remixé par d’autres utilisateurs. Ces derniers peuvent aussi modifier le concept initial pour créer leur propre version. L’idée est de transformer la création de jeux en une activité aussi simple que la publication d’une vidéo sur un réseau social.
$META is rolling out Pocket which is a new social AI app that lets users create and share interactive “gizmos” by prompting AI.
The app turns vibe coding into a social feed of playable mini games and content that can respond to touch motion camera input and photos. pic.twitter.com/d91mSg5Fnb
Si Pocket arrive aujourd’hui, le projet ne sort pas complètement de nulle part. En mars dernier, Meta a recruté l‘équipe de la startup Atma Sciences Inc., créatrice de l’application Gizmo.
L’entreprise a aussi obtenu une licence sur sa technologie de « vibe-coding ». Cette approche lui permet de générer automatiquement du code à partir d’instructions rédigées en langage naturel.
Cette technologie avait déjà fait ses preuves. Avant son rachat, l’application Gizmo affichait plus de 14 000 évaluations sur l’App Store d’Apple avec une note moyenne de 4,9 sur 5. Pocket reprend donc cette base technique tout en l’intégrant dans un environnement beaucoup plus social, pensé pour favoriser la découverte et le partage.
Pour l’instant, l’application est uniquement disponible dans certaines régions via le Google Play Store. Meta prévoit également de la mettre en avant au sein de ses autres plateformes afin d’accélérer son adoption.
Le clavier de votre propre téléphone reçoit enfin une toute grosse nouveauté grâce à Acti. Ce petit logiciel gratuit installe un vrai copain virtuel directement sous vos deux gros pouces.
Le clavier n’a pas vraiment changé depuis l’époque des premiers smartphones tactiles.On tape, on corrige, on copie, on colle. Et on passe notre temps à jongler entre applications.Acti veut casser ce schéma en transformant cet espace le plus utilisé du mobile en assistant actif, capable d’exécuter des tâches
Le clavier de votre propre téléphone reçoit enfin une toute grosse nouveauté grâce à Acti. Ce petit logiciel gratuit installe un vrai copain virtuel directement sous vos deux gros pouces.
Le clavier n’a pas vraiment changé depuis l’époque des premiers smartphones tactiles. On tape, on corrige, on copie, on colle. Et on passe notre temps à jongler entre applications. Acti veut casser ce schéma en transformant cet espace le plus utilisé du mobile en assistant actif, capable d’exécuter des tâches sans quitter la conversation. L’idée est simple sur le papier, presque évidente avec le recul. Si le clavier est l’outil le plus sollicité, pourquoi ne pas lui donner des capacités d’action plutôt que de simple saisie.
Un clavier qui ne se contente plus d’écrire
The last major keyboard moment was in 2007, when Apple put the keyboard on glass.
Nearly 20 years later, we're introducing: Acti @openacti1, the Agentic Keyboard.
Not another AI keyboard that fixes grammar. Not another voice keyboard that types faster.
Acti se présente comme un clavier disponible sur iOS et Android, mais son rôle dépasse largement la prédiction de texte. Au centre du système, l’ActiBar remplace une zone clé du clavier et agit comme déclencheur d’actions contextuelles.
Une pression prolongée suffit à activer une fonction liée à ce que l’utilisateur est en train de faire. Dans une conversation, le clavier peut par exemple proposer de partager une position sans ouvrir une application de cartographie. Dans un autre contexte, il peut suggérer des actions liées à un contact ou à un contenu mentionné.
Le système repose sur des raccourcis intelligents intégrés directement dans l’écriture. Une touche maintenue peut ouvrir un document Notion et l’envoyer dans une discussion. Une autre peut identifier un nom et afficher un profil LinkedIn sans passer par une recherche manuelle.
Ce qui change surtout, c’est la logique d’usage. Le clavier ne devient plus un outil passif mais une interface d’exécution rapide, intégrée au flux de discussion. L’utilisateur n’a plus besoin de quitter son application de messagerie ou son réseau social pour agir. Tout se joue dans la zone de saisie, là où se concentre déjà une grande partie des interactions quotidiennes.
Des “skills” personnalisées et une logique d’exécution locale
Acti va plus loin en introduisant des “skills” personnalisables. L’utilisateur peut décrire une action souhaitée et la transformer en automatisation directement accessible depuis le clavier. Ces fonctions peuvent être partagées avec d’autres utilisateurs ou conservées en usage privé. L’objectif affiché est de rendre ces automatisations accessibles sans compétences techniques particulières.
L’application met aussi en avant une exécution locale des données, avec une volonté de limiter les transferts vers des serveurs externes. Certaines actions nécessitent toutefois des connexions à des services tiers, notamment pour récupérer des informations publiques comme des résultats sportifs ou des lieux à proximité.
Dans les usages concrets, le clavier peut proposer des restaurants, afficher des scores en direct ou suggérer des informations contextuelles en fonction de la conversation. L’idée est de réduire au maximum les frictions entre intention et action.
Acti est proposé gratuitement au lancement, avec un modèle économique orienté vers des fonctionnalités premium à venir. Il ne cherche pas à remplacer les assistants IA existants mais à les intégrer directement dans l’un des points les plus utilisés du smartphone.
Le dernier test du RLI est sans appel ! Fable 5 surclasse tous ses rivaux sur des missions habituellement réalisées par des freelances. Avec 16,1 % au Remote Labor Index, l’IA d’Anthropic établit un nouveau record.
Peu de temps après que l’administration Trump a autorisé un accès plus large à Fable 5, le modèle d’Anthropic enregistre déjà une performance remarquée. Il décroche un score inédit de 16,1 % sur le Remote Labor Index (RLI). Il s’agit d’un benchmark qui mesure sa capacité à accompl
Le dernier test du RLI est sans appel ! Fable 5 surclasse tous ses rivaux sur des missions habituellement réalisées par des freelances. Avec 16,1 % au Remote Labor Index, l’IA d’Anthropic établit un nouveau record.
Peu de temps après que l’administration Trump a autorisé un accès plus large à Fable 5, le modèle d’Anthropic enregistre déjà une performance remarquée. Il décroche un score inédit de 16,1 % sur le Remote Labor Index (RLI). Il s’agit d’un benchmark qui mesure sa capacité à accomplir des missions habituellement confiées à des freelances. Cette progression montre à quel point les agents d’IA gagnent rapidement en efficacité.
Des performances inédites sur des projets réels
Le RLI ne ressemble pas aux benchmarks habituels. Ici, pas de QCM ni de simples problèmes de logique. Les chercheurs utilisent 240 projets réels représentant plus de 140 000 dollars de travail humain, répartis dans 23 domaines différents.
Les projets couvrent la conception 3D, l’architecture, le développement web, le montage vidéo, l’analyse de données ou encore le design graphique. Chaque mission comprend un brief client, des fichiers de travail et un livrable de référence réalisé par un professionnel rémunéré.
New Remote Labor Index results: AI automation of real remote work is increasing fast. Claude Fable 5 now completes 16.1% of projects at a professional standard, roughly double the next model and up from Opus 4.6’s 4.2% automation rate. pic.twitter.com/juqG3pQcuu
Des experts humains comparent ensuite le travail réalisé par l’IA avec celui d’un professionnel. Le but est de déterminer si un client accepterait ce travail sans hésiter. Sur ces missions confiées à des freelances, le verdict place Fable 5 largement en tête. Son taux d’automatisation atteint 16,1 %, contre 8,3 %pour Opus 4.8 et 6,3 %pour GPT-5.5.
Le précédent meilleur score du benchmark plafonnait à 4,17 %.En moins de huit mois,e taux d’automatisation a plus que quadruplé. Plus intéressant encore, les chercheurs n’ont évalué que 218 projets sur 240 avant que l’accès à Fable 5 soit temporairement restreint par les autorités américaines. Selon leurs calculs, même dans le scénario le plus pessimiste, le modèle conserverait un score de 14,6 %. Toujours supérieur à tous ses concurrents.
Face à Fable 5, les freelances gardent encore une longueur d’avance
Le chiffre peut sembler inquiétant. Pourtant, il mérite quelques nuances. Un taux d’automatisation de 16,1 % signifie simplement que l’IA produit un résultat jugé au moins aussi bon qu’un humain sur environ un projet sur six. Les cinq autres missions nécessitent encore des corrections importantes, voire une reprise complète.
Les exemples publiés illustrent parfaitement cette réalité. Sur une mission consistant à recréer une bague de fiançailles en 3D, Fable 5 surclasse clairement les anciens modèles. Les rendus sont plus cohérents, les fichiers CAO mieux construits et le résultat paraît plus crédible.
Tout n’est cependant pas parfait. Les évaluateurs soulignent que certains détails techniques restent insuffisants pour une utilisation professionnelle. Les griffes de la bague, par exemple, présentent encore des défauts de conception qu’un joaillier expérimenté repérerait immédiatement.
Certes, Fable 5 progresse, mais elle ne remplace pas encore l’expertise humaine sur les missions les plus complexes confiées à des freelances. Au-delà de ce record, le véritable enseignement de cette étude dépasse finalement le score lui-même.
Z.ai, la startup chinoise autrefois connue sous le nom de Zhipu AI, ne compte visiblement pas s’arrêter à son modèle d’IA. Après avoir attiré l’attention avec GLM-5.2, elle dévoile désormais ZCode.
Il s’agit d’un environnement de développement conçu spécialement pour exploiter tout le potentiel de son IA. Disponible sur macOS, Windows et Linux, ce nouvel outil entend rivaliser avec des références comme Cursor, Claude Code ou encore Codex.
En quoi ZCode de Z.ai fait la différence ?
Intro
Z.ai, la startup chinoise autrefois connue sous le nom de Zhipu AI, ne compte visiblement pas s’arrêter à son modèle d’IA. Après avoir attiré l’attention avec GLM-5.2, elle dévoile désormais ZCode.
Il s’agit d’un environnement de développement conçu spécialement pour exploiter tout le potentiel de son IA. Disponible sur macOS, Windows et Linux, ce nouvel outil entend rivaliser avec des références comme Cursor, Claude Code ou encore Codex.
En quoi ZCode de Z.ai fait la différence ?
Introducing ZCode, the official development environment for GLM-5.2
– GLM Coding Plan subscribers: now 1.5x usage quota in ZCode – BYOK supported: works with your existing subscriptions and APIs – Available on macOS, Windows, and Linux
Contrairement aux éditeurs de code traditionnels qui intègrent un assistant IA comme une simple fonctionnalité supplémentaire, ZCode adopte une approche différente. L’entreprise le présente comme un Agentic Development Environment (ADE).
En pratique, l’agent IA devient le cœur de l’expérience. Il suffit de lui confier un objectif, et hop, il se charge de tout. Il organise les différentes étapes, modifie les fichiers nécessaires, exécute les tests, vérifie son propre travail et poursuit les corrections jusqu’à atteindre le résultat attendu.
D’ailleurs, l’un des principaux arguments de ZCode concerne sa capacité à gérer des tâches complexes sur la durée. Là où de nombreux assistants répondent à une demande ponctuelle avant de passer à autre chose, ZCode est conçu pour suivre un objectif de bout en bout.
Il analyse la demande, écrit le code, vérifie son fonctionnement, relit le résultat puis continue à l’améliorer, sans perdre le contexte du projet.
Z.ai a aussi veillé à conserver tout le contexte d’un projetau même endroit, même lors des développements les plus longs. Ainsi, l’interface réunit dans une seule fenêtre le gestionnaire de fichiers, le terminal, l’état Git ainsi qu’un aperçu du navigateur.
Codez sans frontières
Si vous voulez tout savoir, ZCode ne se limite pas à un ordinateur. Les utilisateurs peuvent reprendre leur travaildepuis un smartphone ou poursuivre une session via des services de messagerie comme WeChat ou Feishu. Ce qui permet de suivre l’avancement d’un projet même loin de son poste de travail.
Toute cette expérience repose sur GLM-5.2. Le modèle de Z.ai qui est déjà remarqué pour ses performances proches de celles de Claude Opus 4.8 à un coût bien inférieur. Mais pas exclusivement.
Grâce au système BYOK (Bring Your Own Key), les développeurs peuvent aussi connecter leur propre clé API et utiliser également les modèles de Claude, OpenAI, DeepSeek ou Kimi.
Il est même possible de changer de modèle au cours d’une même conversation selon les besoins. Malgré cette ouverture, Z.ai précise que l’expérience reste optimisée pour son propre modèle GLM-5.2.
Et côté prix ?
Au-delà de ses fonctionnalités, ZCode séduit également par son tarif. Les abonnés au GLM Coding Plan bénéficient par exemple d’un avantage particulier. Leur consommation de quota est réduite grâce à un multiplicateur de 1,5 selon les plages horaires.
Ce qui est plutôt génial. Puisque GLM-5.2 consomme environ trois fois plus de quota que les anciennes versions durant les périodes de forte utilisation. Sinon, l’abonnement débute à 18 dollars par mois (environ 17 euros), avec des offres Pro et Max destinées aux utilisateurs plus intensifs.
Le forfait Max est proposé à 160 dollars mensuels (environ 148 euros). Soit un tarif inférieur à celui de ChatGPT Pro, facturé 200 dollars par mois. Ces formules permettent également de plafonner les dépenses, évitant les mauvaises surprises liées à une facturation à l’usage.
Les nouveaux utilisateurs peuvent quant à eux tester le service gratuitement pendant cinq jours avant de s’engager.
Pour sa nouvelle émission de téléréalité inspirée de Charlie et la Chocolaterie de Roald Dahl, Netflix a décidé de faire revivre la voix de Gene Wilder grâce à l’IA. Il s’agit de l’acteur qui incarnait le célèbre Willy Wonka dans le film de 1971.
Pour y parvenir, la plateforme s’est associée à ElevenLabs, une entreprise spécialisée dans la synthèse vocale par IA. La voix générée accompagnera les participants tout au long d’une compétition dont les épreuves s’inspirent à la fois du roman et de
Pour sa nouvelle émission de téléréalité inspirée de Charlie et la Chocolaterie de Roald Dahl, Netflix a décidé de faire revivre la voix de Gene Wilder grâce à l’IA. Il s’agit de l’acteur qui incarnait le célèbre Willy Wonka dans le film de 1971.
Pour y parvenir, la plateforme s’est associée à ElevenLabs, une entreprise spécialisée dans la synthèse vocale par IA. La voix générée accompagnera les participants tout au long d’une compétition dont les épreuves s’inspirent à la fois du roman et de son adaptation cinématographique.
En hommage à Gene Wilder ?
D’après Variety, le projet a été mené avec l’accord des ayants droit de Gene Wilder et celui de son épouse. Sur le plan légal et éthique, toutes les autorisations nécessaires auraient donc été obtenues.
La bande-annonce donne, par ailleurs, déjà un aperçu du résultat. La voix artificielle rappelle immédiatement celle du Willy Wonka incarné par Gene Wilder. Pour certains, cet hommage risque de provoquer un joli moment de nostalgie.
D’autres en revanche pourraient trouver cela déroutant. Après tout, Willy Wonka est avant tout un personnage de fiction. Bien avant l’arrivée de l’IA, il avait déjà été réinterprété par d’autres acteurs.
Si Gene Wilder reste, pour beaucoup, l’incarnation la plus mémorable du chocolatier fantasque, son interprétation n’a jamais empêché d’autres versions d’exister. Dès lors, certains se demandent s’il était vraiment indispensable de ressusciter sa voix plutôt que de confier ce rôle à un comédien contemporain.
Quoi qu’il en soit, cette initiative relance un débat qui accompagne désormais presque chaque utilisation de l’IA dans le monde du divertissement. S’agit-il d’un hommage sincère à une légende du cinéma ? Ou bien d’une stratégie marketing destinée à attirer l’attention tout en évitant d’embaucher un comédien ?
Bien entendu, il n’est pas impossible que le résultat convainc les fans et soit utilisé avec respect. En attendant, partagez en commentaire ce que vous en pensez.
En moins de deux minutes. C’est le temps que promet Voice Agent Builder, la nouvelle plateforme de xAI, pour créer un agent vocal sans écrire une seule ligne de code.
Les agents vocaux ne sont plus réservés aux géants de la tech. Après les chatbots, place aux IA qui décrochent le téléphone, répondent aux clients et exécutent des tâches en temps réel. Avec Voice Agent Builder, xAI entre à son tour dans cette course très disputée. Cette plateforme rend la création d’un agent vocal accessible,
En moins de deux minutes. C’est le temps que promet Voice Agent Builder, la nouvelle plateforme de xAI, pour créer un agent vocal sans écrire une seule ligne de code.
Les agents vocaux ne sont plus réservés aux géants de la tech. Après les chatbots, place aux IA qui décrochent le téléphone, répondent aux clients et exécutent des tâches en temps réel. Avec Voice Agent Builder, xAI entre à son tour dans cette course très disputée. Cette plateforme rend la création d’un agent vocal accessible, sans la moindre ligne de code. De quoi éveiller la curiosité.
Comment Voice Agent Builder simplifie la création d’agents vocaux ?
Avec cette version bêta, Voice Agent Builder s’appuie sur xAI et son modèle Grok Voice pour proposer une plateforme entièrement sans code. L’utilisateur décrit simplement le rôle de son agent. Il ajoute ensuite des documents, définit quelques règles de sécurité et connecte ses outils.
L’idée n’est pas révolutionnaire. Plusieurs acteurs proposent déjà des plateformes similaires. La différence avancée par xAI repose surtout sur son architecture.
Introducing Voice Agent Builder: a no-code platform to create human-like voice agents with Grok Voice.
Beaucoup de solutions s’appuient sur plusieurs services distincts pour la reconnaissance vocale, le raisonnement de l’IA et la synthèse de la voix. Voice Agent Builder, lui, réunit toutes ces étapes au sein d’une seule plateforme.
Moins d’intermédiaires signifie moins de latence et moins de points de défaillance. L’approche est séduisante. Dans la pratique, les performances dépendront surtout des situations réelles.
La plateforme mise sur des appels réalistes
Les conversations téléphoniques sont rarement parfaites. Bruit de fond, accent marqué, interruptions ou changement d’avis en pleine phrase : les appels sont rarement de tout repos. Le quotidien d’un centre d’appels est bien loin d’une démonstration marketing parfaitement maîtrisée.
xAI affirme avoir entraîné Grok Voice sur ce type de situations complexes. L’entreprise met aussi en avant son benchmark interne, baptisé τ-Voice Bench. Selon ces résultats, son modèle dépasserait plusieurs solutions concurrentes dans différents scénarios.
Comme toujours avec les classements maison, un peu de prudence reste de mise. Car ces benchmarks donnent une indication, mais ils ne remplacent pas des retours d’expérience indépendants. Les entreprises regarderont surtout la qualité des conversations en conditions réelles avant de tirer des conclusions.
Bien plus qu’une voix, l’agent peut aussi exécuter des tâches
Le rôle d’un agent vocal ne consiste plus uniquement à répondre à une question. La plateforme peut accéder à une base documentaire et consulter des fichiers Word, Excel, Markdown ou HTML.
Elle peut aussi effectuer des recherches via des API et planifier un rendez-vous dans Google Agenda ou Outlook. Il est même possible d’envoyer un e-mail ou encore de transférer un appel vers un opérateur humain lorsque la situation l’exige.
Chaque conversation est enregistrée et transcrite. Les administrateurs peuvent consulter les actions réalisées par l’agent et vérifier les outils qu’il a utilisés. Ils peuvent aussi définir des garde-fous pour bloquer certaines opérations sensibles, comme la lecture de données bancaires.
Par ailleurs, les utilisateurs peuvent choisir parmi plus de 80 voix intégrées. Elles ont aussi la possibilité de créer une voix personnalisée à partir de quelques minutes d’enregistrement audio. Un numéro de téléphone est également fourni pour effectuer des tests ou lancer un déploiement.
Et qu’en est-il côté tarification ? xAI annonce une facturation à la minute d’audio, sans frais de plateforme supplémentaires.
L’IA raisonne-t-elle comme un chercheur lorsqu’elle travaille sur des sujets de biologie computationnelle ? Difficile à dire. Voilà pourquoi OpenAI a conçu GeneBench-Pro.
Ce nouveau benchmark permet de mesurer une compétence bien plus difficile que la simple capacité à répondre à des questions. Le jugement scientifique des modèles d’IA.
Quel genre de benchmark est-ce ?
We’re introducing GeneBench-Pro, a research-level benchmark for a harder kind of AI progress: how well agents can navi
L’IA raisonne-t-elle comme un chercheur lorsqu’elle travaille sur des sujets de biologie computationnelle ? Difficile à dire. Voilà pourquoi OpenAI a conçu GeneBench-Pro.
Ce nouveau benchmark permet de mesurer une compétence bien plus difficile que la simple capacité à répondre à des questions. Le jugement scientifique des modèles d’IA.
Quel genre de benchmark est-ce ?
We’re introducing GeneBench-Pro, a research-level benchmark for a harder kind of AI progress: how well agents can navigate messy biological data, choose the right analysis path, and make judgment calls that real computational research depends on.https://t.co/AsilnnSxnE
GeneBench-Pro réunit 129 problèmes portant sur la génomique, la biologie quantitative et la médecine translationnelle. Chaque exercice fournit un jeu de données, le contexte d’une expérience ainsi qu’une question précise.
L’IA ne peut pas se contenter de réciter ses connaissances. Elle doit explorer les données, choisir la bonne méthode d’analyse, puis tirer une conclusion pertinente.
Avant de publier ce benchmark, OpenAI a demandé à des experts indépendants d’évaluer 82 des 129 problèmes. Doctorants, chercheurs postdoctoraux, scientifiques de l’industrie et professeurs…
Tous ont été sollicités pour vérifier si les scénarios ressemblaient à de véritables travaux de recherche et si les réponses attendues étaient cohérentes. Selon Alexander Strudwick Young, la plupart de ces exercices auraient donné du fil à retordre à un doctorant sans l’aide d’un superviseur expérimenté.
Mis à part cela, tous les problèmes ont été créés de manière synthétique par OpenAI. L’entreprise contrôle ainsi l’ensemble des données utilisées. Ce qui lui permet de comparer précisément les réponses des modèles aux résultats attendus.
Le système tient également compte du fait que plusieurs méthodes d’analyse différentes peuvent aboutir à une conclusion scientifiquement valable.
Comment les modèles actuels s’en sortent sur GeneBench-Pro ?
GPT-5.6 Sol s’en sort nettement mieux que ses prédécesseurs. Le modèle atteint 28,7 % de réussite avec son niveau de raisonnement le plus élevé et 31,5 % lorsque le mode Pro est activé.
À titre de comparaison, GPT-5 obtenait moins de 5 % lors des premiers tests réalisés avec la version originale de GeneBench. En revanche, lorsque GPT-5.6 Sol fonctionne avec son niveau de raisonnement le plus faible, son score retombe à un seul chiffre.
Les autres modèles, quant à eux, restent derrière. Opus 4.8 atteint 16 %, Gemini 3.5 Flash 8,1 %, Gemini 3.1 Pro 3,1 %, GLM 5.2 4,6 %, DeepSeek V4 Pro 2,4 % et Grok 4.3 seulement 1,5 %.
Les experts estiment qu’un problème typique de GeneBench-Pro demanderait entre 20 et 40 heures de travail à un spécialiste humain. Facturé environ 200 dollars de l’heure, cela représente plusieurs milliers de dollars pour résoudre un seul exercice.
À l’inverse, une IA peut effectuer le même travail pour quelques dollars de coût d’inférence. Quoi qu’il en soit, OpenAI ouvre une partie du projet. Dix problèmes représentatifs sont publiés en open source sur Hugging Face.
Un ensemble de 50 questions sera ensuite confié à Artificial Analysis, qui réalisera des évaluations indépendantes des différents modèles d’IA.
Le tout nouveau Claude Sonnet 5 bouscule nos habitudes en prenant le contrôle d’un navigateur et d’un terminal de manière autonome.
Oubliez les longues listes d’instructions et les manipulations à répétition. Anthropic vient de dévoiler Claude Sonnet 5, une nouvelle version qui pousse encore plus loin les capacités de son IA. Désormais, l’IA n’attend plus sagement vos ordres. Elle peut réaliser des actions toute seule.
Avec l’arrivée surprise du performant Claude Sonnet 5, utiliser un navi
Le tout nouveau Claude Sonnet 5 bouscule nos habitudes en prenant le contrôle d’un navigateur et d’un terminal de manière autonome.
Oubliez les longues listes d’instructions et les manipulations à répétition. Anthropic vient de dévoiler Claude Sonnet 5, une nouvelle version qui pousse encore plus loin les capacités de son IA. Désormais, l’IA n’attend plus sagement vos ordres. Elle peut réaliser des actions toute seule.
Avec l’arrivée surprise du performant Claude Sonnet 5, utiliser un navigateur ou coder devient un jeu d’enfant pour la machine. La firme américaine promet une autonomie radicale avec cette mise à jour. Les tâches autrefois réservées aux modèles premium hors de prix deviennent enfin accessibles.
Avec Claude Sonnet 5, votre navigateur et votre terminal passent en mode pilote automatique
Anthropic présente Claude Sonnet 5 comme son modèle Sonnet le plus autonome jusqu’à présent. Concrètement, il peut planifier des actions et ouvrir un navigateur. Il sait aussi utiliser un terminal, manipuler différents outils et poursuivre une mission de manière indépendante.
Les testeurs de la première heure décrivent une rupture technologique majeure. L’IA vérifie elle-même ses propres lignes de code. Elle corrige certaines de ses erreurs en toute transparence. Ce comportement agentique pourrait bien transformer notre façon de travailler au quotidien.
Introducing Claude Sonnet 5, our most agentic Sonnet yet.
It makes plans, uses tools like browsers and terminals, and runs autonomously at a level that just a few months ago required larger and more expensive models. pic.twitter.com/UKK8G7ww5h
L’idée paraît simple. Dans les faits, elle change beaucoup de choses. Plutôt que de répondre à une seule consigne, le modèle peut organiser plusieurs étapes pour atteindre un objectif précis. Une différence qui intéressera surtout les développeurs et les entreprises.
Jusqu’ici, ce niveau d’autonomie restait réservé aux modèles les plus puissants. Sonnet 5 réduit l’écart avec Opus 4.8. Selon Anthropic, plusieurs évaluations consacrées aux agents IA montrent des performances proches de ce modèle haut de gamme.
Les tests de recherche automatisée et d’utilisation de l’ordinateur révèlent aussi une nette progression face à Sonnet 4.6. Le modèle se montre plus efficace en raisonnement, en programmation et dans l’utilisation des outils.
Une autonomie impressionnante mais sous haute surveillance
Anthropic propose un prix de lancement fixé à 2 dollars par million de jetons d’entrée jusqu’au 31 août 2026. Le tarif passera ensuite à 3 dollars, tandis que les jetons de sortie grimperont de 10 à 15 dollars par million.
C’est presque donné pour Sonnet 5 qui est en mesure d’utiliser un navigateur de façon autonome. Mais quid de la sécurité de tout ce déploiement massif ? Anthropic affirme avoir renforcé les barrières comportementales du système.
Les risques d’hallucinations diminuent fortement par rapport à la version précédente. Ce dernier modèle offre aussi une meilleure résistance aux tentatives de manipulation et moins de comportements indésirables que Sonnet 4.6.
En revanche, l’entreprise précise que Claude Sonnet 5 n’a pas été entraîné spécifiquement pour les tâches de cybersécurité avancées. Lors de tests portant sur le développement d’exploits pour Firefox, il n’a jamais réussi à produire un exploit entièrement fonctionnel.
Ces résultats montrent que le modèle progresse, mais conserve des limites sur les usages les plus sensibles. Une bonne nouvelle pour les chercheurs en sécurité. Beaucoup moins pour ceux qui espéraient transformer l’IA en pirate informatique.
Claude Sonnet 5 devient le modèle par défaut pour les utilisateurs des offres Gratuit et Pro. Il est également accessible aux abonnements Max, Team et Enterprise, ainsi qu’à Claude Code et à la plateforme destinée aux développeurs.
Mythos 5 et Fable 5 sont de retour ! Après avoir forcé Anthropic à désactiver ses modèles il y a seulement quelques semaines, les États-Unis reviennent finalement sur leur décision.
Anthropic a confirmé mardi que les restrictions imposées par Washington avaient été levées. L’information vient du ministère américain du Commerce indiquant que les contrôles à l’exportation concernant Claude Fable 5 et Mythos 5 étaient supprimés. Ces mesures, pour info, avaient été mises en place au nom de la sé
Mythos 5 et Fable 5 sont de retour ! Après avoir forcé Anthropic à désactiver ses modèles il y a seulement quelques semaines, les États-Unis reviennent finalement sur leur décision.
Anthropic a confirmé mardi que les restrictions imposées par Washington avaient été levées. L’information vient du ministère américain du Commerce indiquant que les contrôles à l’exportation concernant Claude Fable 5 et Mythos 5 étaient supprimés. Ces mesures, pour info, avaient été mises en place au nom de la sécurité nationale.
We’ve received notice that the Department of Commerce has lifted export controls on Claude Fable 5 and Mythos 5.
We'll begin restoring access tomorrow, and will share an update soon.
We’re grateful to our users for their patience, and to everyone who worked with us on…
Quand pourriez-vous accéder à Fable 5 et Mythos 5 exactement ?
Sur X, Anthropic indique que le rétablissement de l’accès commencerait dès mercredi.
Pour autant, Mythos 5, en tant que modèle le plus puissant de l’entreprise, reste enaccès limité. Depuis vendredi, seuls quelques spécialistes américains de la cybersécurité et des infrastructures critiques pouvaient l’utiliser.
Les partenaires étrangers, notamment plusieurs agences gouvernementales en Europe et en Asie, restaient cependant exclus. Anthropic n’a pas encore indiqué si ces organisations retrouveront elles aussi l’accès à la suite de cette décision.
Claude Fable 5, la version destinée au grand public de Mythos, sera également accessible dans le monde entier à partir de jeudi. Pour le moment, toutefois, c’est Opus 4.8 qui se chargera de certaines tâches du quotidien, comme le codage ou le débogage.
Aussi, le modèle conserve toujours des limitations sur les usages sensibles liés à la cybersécurité ainsi qu’aux risques biologiques et chimiques.
Claude Fable 5 will be available again globally tomorrow.
After a series of productive conversations with the US government, we're redeploying the model with a new set of classifiers to target and block more cybersecurity tasks. In the near term, some routine tasks like coding…
Inutile de vous informer que cette nouvelle fait le bonheur de nombreux utilisateurs. Pour autant, sur X, un internaute a exprimé en public ce que beaucoup, dont moi, se demandent tout bas.
« Je suis ravi de voir l’accès à Mythos 5 et Fable 5 rétabli. Mais je me demande toujours ce qui a réellement changé. Ces modèles avaient été restreints car les inquiétudes étaient apparemment sérieuses. » peut-on lire.
« Or, moins de trois semaines plus tard, ils sont de nouveau accessibles. Le risque initial était-il exagéré ? De nouvelles mesures de sécurité ont-elles été mises en place ? »
Pour le moment, ces questions demeurent sans réponse. Cependant, sur X, Anthropic assure que ses équipes vont continuer à améliorer leurs systèmes de détection.
Cela leur permettrait de limiter les faux positifs. Mais aussi de mieux faire la différence entre une utilisation normale et une véritable tentative d’abus.
L’entreprise affirme également travailler sur un cadre destiné à évaluer la gravitédes techniques de jailbreak visant les IA et à définir la meilleure façon d’y répondre. Ce, avec Amazon, Microsoft, Google et d’autres partenaires du programme Glasswing.
En parallèle, Anthropic renforce sa collaboration avec le gouvernement américain autour des tests et des mécanismes de protection des modèles. Ce partenariat prévoit notamment un accès anticipé aux nouveaux modèles pour les évaluations, le partage d’informations sur les tentatives de jailbreak et les usages abusifs, ainsi que des ressources consacrées à des travaux de recherche communs.
Google vient de dévoiler Nano Banana 2 Lite. Sa différence ? Ce nouveau modèle de génération d’images par IA promet de créer et modifier des visuels en seulement quelques secondes, tout en réduisant fortement les coûts.
Générer une image avec une IA se fait aujourd’hui très facilement. Le véritable défi consiste désormais à le faire plus vite, à plus grande échelle et sans faire grimper la facture. C’est précisément le pari de Google avec Google Nano Banana 2 Lite. Il s’agit d’une version al
Google vient de dévoiler Nano Banana 2 Lite. Sa différence ? Ce nouveau modèle de génération d’images par IA promet de créer et modifier des visuels en seulement quelques secondes, tout en réduisant fortement les coûts.
Générer une image avec une IA se fait aujourd’hui très facilement. Le véritable défi consiste désormais à le faire plus vite, à plus grande échelle et sans faire grimper la facture. C’est précisément le pari de Google avec Google Nano Banana 2 Lite. Il s’agit d’une version allégée de son modèle de génération d’images. L’objectif n’est pas de réduire la qualité pour économiser des ressources. Google cherche plutôt à trouver le bon équilibre entre rapidité, coût et fidélité des images.
Nano Banana 2 Lite mise sur la rapidité avant tout
Avec Nano Banana 2 Lite, Google ne cherche pas à remplacer son modèle principal, mais à le compléter. Cette version privilégie une faible latence, autrement dit un temps de réponse beaucoup plus court. L’idée consiste à permettre aux utilisateurs de créer, modifier et tester des images quasiment en temps réel.
Cette rapidité cible plusieurs usages. Les développeurs peuvent intégrer la génération d’images dans leurs applications sans ralentir l’expérience. Les designers, eux, peuvent multiplier les essais sans patienter entre chaque modification. Une approche qui favorise davantage l’expérimentation que la contemplation d’un écran de chargement.
Google affirme également que ce modèle conserve la plupart des fonctionnalités qui ont fait le succès de Nano Banana 2. La cohérence des personnages reste préservée lors des retouches. Les modifications locales demeurent tout aussi précises. En plus, le modèle continue de s’appuyer sur des connaissances du monde réel pour interpréter les requêtes.
Une IA pensée pour produire plus, sans faire exploser les coûts
L’autre argument mis en avant avec Nano Banana 2 Lite concerne le prix. Les modèles de génération d’images figurent parmi les plus coûteux à exécuter. Chaque image mobilise d’importantes ressources de calcul, surtout lorsqu’il s’agit de produire des visuels en haute qualité.
Google Nano Banana 2 Lite ambitionne justement de réduire cette consommation. Selon l’entreprise, les utilisateurs peuvent générer des milliers d’images pour un coût nettement inférieur à celui des modèles plus lourds. Le tout en conservant un niveau de qualité proche de Nano Banana 2.
introducing nano banana 2 lite: our fastest, most cost-effective gemini image model yet
built for high-velocity developer pipelines, it delivers text-to-image outputs in 4 seconds at just $0.034 per 1K-resolution image
Cette stratégie répond aux besoins des plateformes qui produisent des images à grande échelle. Les applications créatives, les outils de présentation ou encore les plateformes de design collaboratif pourraient en profiter. Elles bénéficieraient d’un meilleur équilibre entre performances et coûts.
Où trouver Nano Banana 2 Lite ?
Bonne nouvelle si vous souhaitez l’essayer sans attendre. Google Nano Banana 2 Lite est disponible dès aujourd’hui sur plusieurs services de l’écosystème de Google. Les développeurs peuvent y accéder via Google AI Studio, l’API Gemini ainsi que la plateforme Gemini Enterprise Agent, dédiée aux entreprises qui créent et déploient des agents d’IA.
Google ne réserve pas Nano Banana 2 Lite aux professionnels. Le modèle arrive aussi dans le mode IA de la Recherche Google, dans l’application Gemini et dans plusieurs autres services de son écosystème. Bref, l’objectif est de rendre la génération d’images plus rapide accessible aussi bien aux développeurs qu’aux utilisateurs du quotidien.
L’évolution de l’informatique moderne repose sur la gestion de données. Ces volumes deviennent de plus en plus massifs et complexes. Les architectures logicielles centralisées historiques peinent désormais à répondre à ces besoins de flexibilité. C’est dans ce contexte de transition numérique que s’inscrivent les Systèmes Multi-Agents comme une alternative majeure.
Ce paradigme déplace la logique algorithmique vers un réseau d’entités interconnectées. Chaque composant autonome participe activ
L’évolution de l’informatique moderne repose sur la gestion de données. Ces volumes deviennent de plus en plus massifs et complexes. Les architectures logicielles centralisées historiques peinent désormais à répondre à ces besoins de flexibilité. C’est dans ce contexte de transition numérique que s’inscrivent les Systèmes Multi-Agents comme une alternative majeure.
Ce paradigme déplace la logique algorithmique vers un réseau d’entités interconnectées. Chaque composant autonome participe activement à l’effort collectif. Cet article explore en profondeur les fondements et l’histoire de cette technologie. Il analyse également ses architectures ainsi que ses applications industrielles.
Les fondements de l’intelligence artificielle distribuée
Les architectures informatiques traditionnelles reposent sur un modèle monolithique. Un serveur central y prend les décisions et exécute les tâches de manière séquentielle. Cette centralisation se heurte vite à des limites physiques, comme la saturation de la mémoire. Les goulets d’étranglement qui en résultent ralentissent les performances et bloquent le traitement des données massives.
Pour dépasser ces limites, la recherche a développé l’Intelligence Artificielle Distribuée (IAD). Ce modèle fragmente le problème initial pour répartir le calcul sur plusieurs machines. La décision n’appartient plus à une entité unique, mais devient le fruit d’un effort partagé. Cette décentralisation améliore la réactivité en temps réel et rend les systèmes plus flexibles.
L’IAD mise sur l’émergence pour faire naître uneintelligence collective. À l’image d’une colonie de fourmis, chaque individu suit des règles simples sans dépendre d’un chef central. Leurs interactions dans un espace partagé génèrent un comportement de groupe complexe. Cette synergie permet de résoudre des défis logistiques ou mathématiques, le système global devenant souvent plus performant que chacun de ses composants.
Définition et piliers fondamentaux des Systèmes Multi-Agents
L’agent informatique est la brique de base de ce modèle distribué. Qu’il soit un logiciel ou un robot physique, il possède ses propres objectifs et une autonomie relative. Il analyse sa situation et agit sans attendre d’ordres permanents. Ses capteurs perçoivent son milieu et ses actionneurs le modifient selon un cycle continu : perception, délibération, action.
Les agents coexistent dans un environnement partagé, virtuel comme internet ou physique comme un entrepôt. Cet espace dynamique leur impose des contraintes qui limitent leurs actions ou leurs calculs. Il évolue sous l’effet de leurs comportements et d’événements extérieurs. Ce milieu permet aussi une communication indirecte, la stigmergie, où les agents s’adaptent en observant les traces de leurs pairs.
Pour éviter le chaos, une organisation collective structure le réseau. Elle définit les rôles de chacun, attribue les responsabilités et fixe l’accès aux ressources communes. Des règles et des protocoles encadrent les échanges afin de prévenir les blocages. Ce cadre pilote la répartition des tâches, garantissant la cohérence et la stabilité des décisions globales.
Architecture interne et typologie d’un agent autonome
Les agents réactifs possèdent l’architecture interne la plus simple. Leur comportement repose entièrement sur un modèle réflexe direct. Ils associent une perception immédiate à une action selon une logique de type « Condition-Action« . Ces entités ne possèdent qu’une mémoire très limitée pour modéliser l’avenir.
Cette simplicité logicielle garantit une vitesse d’exécution maximale. Les agents consomment également très peu de ressources informatiques. Ce modèle permet de simuler efficacement les principes de l’intelligence en essaim. Il sert ainsi à coordonner des flottes de robots ou des foules urbaines.
À l’opposé, les agents cognitifs disposent d’une structure interne beaucoup plus riche. Ils s’appuient sur le modèle logique BDI inspiré de la psychologie humaine. Cette architecture articule explicitement les croyances, les désirs et les intentions de l’entité. Ce fonctionnement permet de planifier des trajectoires complexes et d’anticiper les obstacles.
Mécanismes d’interaction au sein des Systèmes Multi-Agents
La collaboration entre agents exige un langage commun pour éviter les malentendus. La fondation FIPA a créé des normes internationales pour répondre à ce défi. Le standard FIPA-ACL est aujourd’hui un langage de communication largement utilisé. Ce protocole permet à des entités hétérogènes d’échanger des informations de façon structurée.
Chaque message FIPA-ACL contient des champs obligatoires qui organisent la discussion. Il indique l’émetteur, le récepteur et un contenu précis. Son élément clé est le « performatif », qui définit l’intention du message, comme une question ou une offre. Grâce à cette structure, l’agent comprend mieux l’objectif de son interlocuteur.
Pour répartir le travail, les agents utilisent des protocoles de négociation comme le filet de contrats. Un agent émetteur publie un appel d’offres décrivant une tâche et ses contraintes. Les autres agents évaluent leurs capacités avant de soumettre une proposition. L’émetteur choisit l’offre la plus adaptée, facilitant une gestion efficace sans intervention humaine.
Historique et grandes étapes de l’évolution des agents
Les bases de la discipline naissent dans les années 1970. En 1973, Carl Hewitt introduit le modèle d’Acteurs, où des entités autonomes communiquent par messages. Ce concept pose les jalons du calcul parallèle et distribué. En parallèle, le Jeu de la vie (Game of Life) de John Conway prouve que des règles locales simples peuvent générer une dynamique collective complexe.
Les années 1980 ouvrent l’ère de l’intelligence artificielle distribuée appliquée. La recherche développe alors les systèmes à base de « Tableau Noir ». Le projet de reconnaissance vocale HEARSAY-II valide cette architecture en faisant collaborer plusieurs modules sur une mémoire partagée. Cette innovation démontre concrètement l’intérêt du travail d’équipe entre composants logiciels.
Entre 1990 et 2000, la technologie se structure et s’industrialise. Rao et Georgeff formalisent l’architecture BDI en 1991 pour modéliser le raisonnement. La fondation FIPA standardise ensuite les langages de communication en 1996, avant que le framework JADE ne devienne une référence des développeurs. Les entreprises s’emparent alors de ces outils pour automatiser le commerce en ligne et la logistique.
Apports et avantages concurrentiels des Systèmes Multi-Agents
La décentralisation améliore la résilience informatique. Les architectures classiques dépendent souvent d’un point de contrôle unique sujet aux pannes générales. Les modèles distribués réduisent ce risque critique. La défaillance d’un agent isolé n’interrompt pas le fonctionnement global du système.
Le système peut ainsi afficher des capacités d’auto-guérison. Lorsqu’un agent s’arrête, ses voisins détectent aussitôt son absence. Ils se répartissent de manière autonome ses tâches en cours de traitement. Les protocoles de négociation réajustent le réseau pour sécuriser les infrastructures critiques.
Ce modèle excelle également en matière de scalabilité et de flexibilité. L’ajout d’un nouvel agent ne nécessite aucune réécriture du code source global. La nouvelle entité se connecte à l’environnement, s’enregistre et communique aussitôt. Cette modularité permet d’ajuster la taille du système en temps réel.
Domaines d’application industriels et cas d’usage réels
Les réseaux électriques modernes intègrent des énergies renouvelables intermittentes, comme le solaire ou l’éolien. Les infrastructures classiques peinent à gérer cette instabilité. Pour y remédier, les réseaux intelligents (Smart Grids) peuvent déployer des architectures multi-agents. Chaque producteur et consommateur dispose ainsi de son propre agent logiciel autonome.
Ces programmes évaluent en temps réel la production locale et la demande prévisible. Ils négocient ensuite les prix de l’électricité sur des marchés de proximité. Si l’offre baisse, les agents réduisent automatiquement la consommation des équipements non prioritaires. Cette régulation fine protège les lignes des surcharges et prévient les pannes en cascade.
La robotique collaborative applique des principes proches dans les entrepôts du commerce électronique. Des flottes de robots mobiles s’y déplacent de manière autonome pour transporter les marchandises. Les machines négocient leur passage aux intersections sans dépendre d’un serveur central. Elles adaptent leur itinéraire face aux obstacles, ce qui fluidifie les commandes et réduit les collisions.
L’état de l’art : la révolution des Multi-Agent Systems à l’ère des LLM
L’intégration des modèles de langage transforme l’architecture des agents. Les concepteurs n’ont plus à programmer chaque règle logique à la main. Le LLM sert désormais de moteur de raisonnement principal pour l’entité. L’agent comprend les instructions naturelles et planifie ses actions.
Pour accomplir une mission complexe, l’agent suit une boucle continue. Il décompose l’objectif en sous-tâches et choisit les outils adaptés. L’entité analyse ensuite ses propres résultats à chaque étape intermédiaire. Si le rendu est insatisfaisant, il corrige sa stratégie de manière autonome.
Cette agilité permet de déployer ces technologies en entreprise. Les organisations automatisent ainsi des processus métiers de bout en bout. En ingénierie logicielle, des agents architectes, codeurs et testeurs collaborent en continu. Cette coopération autonome réduit les tâches manuelles et les coûts.
Frameworks modernes et outils d’orchestration actuels
Le marché du développement Python s’articule aujourd’hui autour de deux outils clés. Le framework open-source LangGraph modélise les interactions sous forme de graphes cycliques. Il offre un contrôle sur l’état à chaque étape de calcul. À l’inverse, CrewAI adopte une approche axée sur des rôles métiers.
Ce framework organise les agents comme les membres d’une équipe opérationnelle. Il attribue et gère leurs tâches de manière séquentielle ou parallèle. Au-delà de ces choix techniques, faire communiquer des systèmes différents reste un défi majeur. Le Model Context Protocol (MCP) apporte une réponse standardisée à ce problème.
Ce protocole ouvert définit la manière dont un agent expose ses outils et ses données. Il sert d’interface entre l’intelligence artificielle et les systèmes d’information. Des applications issues de plateformes hétérogènes peuvent enfin collaborer. Ce standard aide à briser les silos technologiques et à relier des écosystèmes variés.
Défis techniques et verrous de sécurité des Systèmes Multi-Agents
Le déploiement industriel de ces architectures fait face à de réelles contraintes économiques. Les agents basés sur des modèles de langage consomment beaucoup de jetons. Lors des phases de négociation, les requêtes se multiplient et font rapidement grimper la facture. Cette communication intense pèse lourdement sur les budgets des entreprises.
La latence est un autre obstacle majeur. Les débats et les vérifications croisées entre agents ralentissent la décision finale. Plusieurs minutes peuvent ainsi s’écouler avant de résoudre un problème complexe. Des outils d’observabilité sont donc indispensables pour surveiller le réseau et limiter les boucles de discussion infinies.
Enfin, la sécurité de ces systèmes connectés pose des défis inédits. Leurs échanges constants exposent la mémoire collective à des risques d’empoisonnement. Une injection indirecte de requêtes peut ainsi manipuler un agent à son insu. J’estime donc que des protocoles de validation stricts doivent encadrer chaque action critique pour empêcher le sabotage ou les fuites de données.
Paradigmes technologiques émergents : apprentissage MARL et Web3
L’apprentissage par renforcement multi-agents (MARL) transforme la recherche en informatique. Dans ce modèle, les agents apprennent à collaborer par essais et erreurs au sein de simulations. Ils reçoivent des récompenses mathématiques dès qu’ils atteignent un objectif collectif. Ce mécanisme d’auto-amélioration leur permet de co-évoluer avec une supervision humaine limitée.
Les agents développent ainsi des stratégies de coordination inédites. La finance utilise le MARL pour modéliser les marchés boursiers. Les villes l’appliquent aussi pour optimiser les flottes de véhicules autonomes. Cette autonomie croissante pousse parfois ces systèmes à s’associer aux technologies décentralisées du Web3.
La blockchain offre un cadre de confiance utile à ces réseaux de machines. Elle attribue aux agents une identité numérique vérifiable et infalsifiable. Des contrats intelligents sécurisent ensuite leurs paiements directs de machine à machine, sans intermédiaire bancaire. Cette infrastructure pose les bases d’une économie plus largement pilotée par des logiciels intelligents.
Google vient de rendre l’une des fonctionnalités les plus originales de son IA beaucoup plus accessible. Il s’agit de la génération d’images personnalisées avec la mémoire de Gemini.
Cette nouveauté repose sur Nano Banana, le modèle de génération d’images de Google. Et doutez-vous que son intérêt ne se limite pas à produire de belles illustrations.
La véritable différence, c’est que Gemini peut utiliser ce qu’il connaît déjà de vous pour créer des images qui correspondent davantage à votr
Google vient de rendre l’une des fonctionnalités les plus originales de son IA beaucoup plus accessible. Il s’agit de la génération d’images personnalisées avec la mémoire de Gemini.
Cette nouveauté repose sur Nano Banana, le modèle de génération d’images de Google. Et doutez-vous que son intérêt ne se limite pas à produire de belles illustrations.
La véritable différence, c’est que Gemini peut utiliser ce qu’il connaît déjà de vous pour créer des images qui correspondent davantage à votre personnalité.
Génération d’images avec la mémoire de Gemini : comment ça marche ?
Créer une image qui reflète réellement une personne demande habituellement une longue description. Il faut préciser ses passions, ses plats favoris, ses animaux, ses voyages ou encore son style de vie.
Avec cette nouvelle fonction, Gemini peut éviter cette étape. Si l’utilisateur activel’option Intelligence personnelle, l’assistant est autorisé à utiliser les informations provenant de plusieurs services Google reliés à son compte. Du genre, Gmail, Google Photos, YouTube ou encore la Recherche Google…
Grâce à ces données, il comprend mieux les centres d’intérêt de la personne et peut compléter automatiquement les détails manquants. Par exemple, il suffit de lui demander de créer une image représentant « moi avec toutes mes choses préférées ».
Gemini se charge alors d’utiliser les éléments qu’il connaît déjà pour composer une illustration personnalisée. Et ce, sans qu’il soit nécessaire de tout décrire dans l’invite.
Cette fonction peut également accéder aux photos stockées dans Google Photos. L’utilisateur n’a donc plus besoin de téléverser des images de référence chaque fois qu’il souhaite obtenir un portrait ou une création qui lui ressemble davantage.
Qui peut générer des images personnalisées avec Gemini ?
Eh bien, la génération d’images avec la mémoire de Gemini était jusqu’ici réservée aux abonnés payants. Aujourd’hui, Google la rend accessible à tous les utilisateurs américains, et ce, gratuitement.
Google précise que toutefois cette personnalisation est entièrement facultative puisqu’elle nécessite l’activation d’Intelligence personnelle. Une option qui relève du choix de l’utilisateur, qui décide aussi des services auxquels Gemini peut accéder.
Une fois cette option activée, elle est utilisée par défaut. Toutefois il est possible de la désactiver à tout moment depuis le menu Outils afin de revenir à un fonctionnement plus classique.
Pour info, l’option Intelligence personnelle avait d’abord été lancée aux États-Unis avant d’être progressivement étendue à l’Inde et au Japon.
L’intelligence artificielle (IA) vient d’accomplir un nouvel exploit. Elle a réussi à lire un rouleau de papyrus réduit en cendres lors de l’éruption du Vésuve.
Bon, à vrai dire, les scientifiques ont utilisé l’IA afin de déballer virtuellement ce papyrus. Sans avoir besoin de le dérouler physiquement donc, les chercheurs ont révélé un texte resté invisible pendant près de 2 000 ans.
Quel genre de rouleau de papyrus est-ce ?
Baptisé PHerc 1667, ce rouleau est l’un des plus ancie
L’intelligence artificielle (IA) vient d’accomplir un nouvel exploit. Elle a réussi à lire un rouleau de papyrus réduit en cendres lors de l’éruption du Vésuve.
Bon, à vrai dire, les scientifiques ont utilisé l’IA afin de déballer virtuellement ce papyrus. Sans avoir besoin de le dérouler physiquement donc, les chercheurs ont révélé un texte resté invisible pendant près de 2 000 ans.
Quel genre de rouleau de papyrus est-ce ?
Baptisé PHerc 1667, ce rouleau est l’un des plus anciens retrouvés dans la célèbre bibliothèque d’une luxueuse villa romaine d’Herculanum. L’ouvrage remonte au IIe ou à la fin du IIIe siècle avant J.-C.
Cette demeure a été ensevelie sous les cendres et la chaleur de l’éruption du Vésuve en 79 après J.-C. La même catastrophe qui a rayé Pompéi de la carte. Le temps n’a évidemment pas épargné le manuscrit.
Au fil des siècles, il s’est cassé en deux et plusieurs tentatives pour le dérouler ont fini par faire s’effriter ses couches extérieures. Aujourd’hui, il ne reste qu’environ la moitié de sa taille d’origine. Le fragment conservé ne mesure plus que 8 centimètres de haut pour 2 centimètres de large.
Le manuscrit parle de philosophie stoïcienne, en abordant des thèmes comme l’éthique, l’art et le comportement humain. Il offre un précieux aperçu de la pensée stoïcienne.
Une avancée majeure pour les manuscrits anciens
Pour la papyrologue Federica Nicolardi, de l’Université de Naples Federico II, ce que l’IA a réussi est impressionnant. Certes, le rouleau n’est pas complet. Les chercheurs n’ont réussi à faire apparaître que vingt colonnes de texte.
Ces dernières sont réparties sur plus d’un mètre de parchemin. Mais le fait de parvenir à le dérouler entièrement de manière virtuelle prouve que cette technologie permet désormais d’explorer ce type de manuscrits sans les endommager davantage.
Les chercheurs présenteront cette découverte lors d’une conférence organisée jeudi à Naples. Elle marque aussi une nouvelle victoire pour le Défi Vésuve, un concours international lancé en 2023 afin de déchiffrer les manuscrits carbonisés d’Herculanum.
Par ailleurs, les chercheurs ont également presque terminé le déroulage virtuel d’un autre rouleau portant l’inscription « Philodème, Du Dieu, Livre 8 ». Cette découverte révèle pour la première fois que le traité Du Dieu était composé de plusieurs livres. Jusqu’à présent, seul le premier volume était connu.
OpenClaw lance enfin ses applications iOS et Android, mais son arrivée mobile démarre avec des ratés visibles.
OpenClaw débarque sur iPhone et Android. L’agent IA open source, devenu crédible en quelques mois, promet une approche plus personnelle. Ici, pas de chatbot autonome enfermé dans une application mobile classique et bien lisse. Le téléphone sert surtout de télécommande pour un assistant installé ailleurs, chez vous ou dans votre cloud. Le lancement officiel a eu lieu le 29 juin. Open
OpenClaw lance enfin ses applications iOS et Android, mais son arrivée mobile démarre avec des ratés visibles.
OpenClaw débarque sur iPhone et Android. L’agent IA open source, devenu crédible en quelques mois, promet une approche plus personnelle. Ici, pas de chatbot autonome enfermé dans une application mobile classique et bien lisse. Le téléphone sert surtout de télécommande pour un assistant installé ailleurs, chez vous ou dans votre cloud. Le lancement officiel a eu lieu le 29 juin. OpenClaw vient de Clawdbot, l’agent capable d’exécuter des tâches à votre place. Le projet a aussi gagné le soutien financier d’OpenAI, mais son vrai argument reste ailleurs. L’assistant tourne sur une machine personnelle ou un serveur cloud choisi par l’utilisateur. Ainsi, l’expérience évite de dépendre entièrement d’un service hébergé par une grande entreprise.
Le smartphone devient la télécommande de l’agent
OpenClaw is now on iOS + Android 🦞
📱 Native mobile apps, finally 💬 Agents in your pocket 🔔 Channels, tasks, replies on the go
Les applications mobiles ne remplacent pas le cœur du système OpenClaw. Elles se connectent à l’« OpenClaw Gateway », installé sur Mac, Linux ou Windows. Autrement dit, le téléphone commande l’agent, mais ne porte pas toute l’intelligence. Il faut d’abord installer ce Gateway, puis associer le mobile avec un QR code. La mécanique paraît simple, même si les premiers retours prouvent que simple reste théorique.
Une fois connecté, le smartphone devient un tableau de bord assez complet. On peut discuter avec l’assistant, lancer un mode vocal en temps réel, puis valider ses actions. Par ailleurs, l’application envoie des notifications quand l’agent attend une réponse ou termine une tâche. Elle peut aussi accéder, avec accord, à la caméra, l’écran, la position, aux photos et au calendrier. OpenClaw insiste donc sur son approche « local-first ». Le projet affirme que « les clés, la configuration et les permissions restent chez vous ». Voilà l’idée, donner du pouvoir à l’agent sans abandonner toute la maison.
Cette arrivée sur iOS raconte aussi quelque chose d’Apple. La marque a longtemps refusé ces agents, par crainte d’un accès trop large à l’appareil. Dès lors, l’acceptation d’OpenClaw suggère un verrouillage légèrement moins rigide. Pas une révolution, évidemment, mais chez Apple, une vis desserrée ressemble déjà à un événement.
Des applications encore trop brutes pour convaincre
Le souci arrive quand il faut vraiment utiliser ces applications. Sur Android, les premiers avis ressemblent davantage à une alerte qu’à un feu vert. Le Play Store affiche« 2,2 étoiles ». Les utilisateurs signalent des plantages, des associations Gateway impossibles et une interface encore inachevée.
La version iOS semble un peu plus aboutie, mais elle reste loin d’une expérience huilée. Les deux applications donnent encore une impression brute, presque trop pressée d’arriver en boutique. Toutefois, le lancement n’annule pas l’intérêt du projet, malgré ces débuts compliqués. Un agent IA open source, contrôlable depuis mobile, reste une proposition rare et sérieuse. Encore faut-il transformer cette promesse en outil stable et clair au quotidien.
OpenClaw gagne donc une présence stratégique sur iOS et Android. Pourtant, ses débuts rappellent une vérité assez cruelle de la tech grand public. Arriver sur mobile, c’est bien, fonctionner proprement dès le premier jour, c’est mieux.
Face à la montée en puissance de la musique produite par l’IA, Tidal a dévoilé de nouvelles règles expliquant comment ce type de contenu sera traité. La plateforme continuera d’accepter ces morceaux.
Toutefois ceux identifiés comme étant créés à 100 % par une intelligence artificielle ne généreront plus de redevances. Ils seront également accompagnés d’un label permettant aux utilisateurs de les reconnaître facilement.
Pourquoi Tidal démonétise la musique générée par l’IA ?
We're a mus
Face à la montée en puissance de la musique produite par l’IA, Tidal a dévoilé de nouvelles règles expliquant comment ce type de contenu sera traité. La plateforme continuera d’accepter ces morceaux.
Toutefois ceux identifiés comme étant créés à 100 % par une intelligence artificielle ne généreront plus de redevances. Ils seront également accompagnés d’un label permettant aux utilisateurs de les reconnaître facilement.
Pourquoi Tidal démonétise la musique générée par l’IA ?
We're a music platform that puts artists and listeners first. To protect artists and keep listeners informed, here's how we're handling AI-generated music on Tidal beginning on July 15:
– 100% AI-generated tracks will receive a badge that says “AI” and will not receive… pic.twitter.com/Csp8LX8Zi1
Dans son document officiel, Tidal affirme vouloir protéger avant tout les artistes humains. La plateforme précise que les revenus doivent revenir aux œuvres originales composées, écrites et interprétées par des personnes.
Elle indique donc qu’elle ne versera pas volontairement de redevances aux titres qu’elle identifie comme étant entièrement produits par une IA. À plus long terme, Tidal prévoit d’aller plus loin ?
La plateforme compte étendre cet étiquetage aux contenus « largement générés artificiellement », dès que les outils de détection seront suffisamment fiables. En attendant, le service annonce un renforcement de ses règles d’intégrité.
Les morceaux utilisant abusivement la musique, le nom ou l’image d’un artiste ou d’un groupe, ceux qui trompent les auditeurs ou dégradent la qualité du service seront supprimés.
Tidal entend également lutter contre les pratiques frauduleuses. Genre, les écoutes artificielles ou les mises en ligne suspectes. D’après sa publication sur X, cette nouvelle politique prendra effet le 15 juillet.
L’entreprise n’est toutefois pas la seule à agir ainsi. Plus tôt cette année, Deezer avait révélé que les chansons générées par IA représentaient près de la moitié des nouveaux titres mis en ligne chaque jour.
La plateforme française avait alors indiqué que seule une faible partie de ces morceaux était réellement diffusée auprès des utilisateurs. La majorité sont également privée de rémunération.
Spotify suit lui aussi une stratégie comparable avec son badge « Vérifié par Spotify ». Un statut dont les profils et contenus entièrement générés par IA n’auront pas droit.
Meta vous présente Brain2Qwerty v2. Il s’agit d’une version améliorée de son système capable de transformer des signaux cérébraux en texte, sans nécessiter d’implant ni d’intervention chirurgicale.
Brain2Qwerty v2 fonctionne comme un clavier contrôlé par le cerveau. Les participants portent un appareil de magnétoencéphalographie (MEG). Un scanner qui enregistre les très faibles champs magnétiques générés par l’activité cérébrale pendant qu’ils tapent au clavier.
Plutôt que d’observer les
Meta vous présente Brain2Qwerty v2. Il s’agit d’une version améliorée de son système capable de transformer des signaux cérébraux en texte, sans nécessiter d’implant ni d’intervention chirurgicale.
Brain2Qwerty v2 fonctionne comme un clavier contrôlé par le cerveau. Les participants portent un appareil de magnétoencéphalographie (MEG). Un scanner qui enregistre les très faibles champs magnétiques générés par l’activité cérébrale pendant qu’ils tapent au clavier.
Plutôt que d’observer les mouvements des doigts, l’IA analyse directement ces signaux afin de deviner le texte que l’utilisateur souhaite écrire.
We’re sharing the next major milestone in our non-invasive brain-to-text decoder research: Brain2Qwerty v2.
Building on v1, which was published today in @Nature, Brain2Qwerty v2 is the highest-performing end-to-end pipeline capable of real-time sentence decoding from raw brain… pic.twitter.com/qJ8qrrgTaF
Meta Brain2Qwerty v2 : meilleure que la première version ?
La première version de Meta Brain2Qwerty décodait les lettres une à une. Cette version v2, elle, est capable d’interpréter des caractères, des mots et même des phrases complètes.
Pour y parvenir, le système s’appuie sur de grands modèles de langage qui complètent les informations manquantes. Un peu comme la saisie prédictive proposée sur les smartphones.
Selon Meta, cette approche permet au modèle de comprendre le sens global d’une phrase. Ce qui l’aide à reconstituer un message cohérent malgré des signaux cérébraux particulièrement difficiles à interpréter.
En arrière-plan, plusieurs technologies d’apprentissage profond travaillent ensemble. Des modèles comme les Transformers et les réseaux neuronaux convolutifs sont associés à des modèles de langage jouant le rôle d’un correcteur intelligent.
Lorsque certaines informations sont incomplètes ou perturbées, le contexte permet d’estimer avec précision l’intention de l’utilisateur. Meta indique également avoir utilisé des agents d’IA pour optimiser l’ensemble du processus de décodage et améliorer les performances en temps réel.
Pour entraîner son modèle, l’entreprise a collecté environ 22 000 phrases tapées par neuf volontaires. Chaque participant a passé près de dix heures sous un scanner MEG pendant les séances d’apprentissage.
Aujourd’hui, Brain2Qwerty v2 atteint une précision moyenne de 61 % dans la reconnaissance des mots. Le meilleur participant a obtenu un taux de 78 %, avec plus de la moitié des phrases décodées comportant une seule erreur de mot.
Un produit destiné au grand public ?
Les interfaces cerveau-ordinateur les plus performantes reposent généralement sur des électrodes implantées directement dans le cerveau. Comme celles développées par Neuralink d’Elon Musk.
Cette méthode offre une grande précision, mais nécessite une intervention chirurgicale. Avec Brain2Qwerty v2 toutefois, Meta fait un choix radicalement différent.
Son système exploite uniquement un scanner MEG externe pour analyser l’activité cérébrale. Cette approche évite les risques associés aux implants intracrâniens tout en obtenant des résultats jugés très prometteurs.
La société est toutefois encore loin de proposer un produit destiné au grand public. Les scanners MEG utilisés par Brain2Qwerty v2 sont des équipements volumineux, très coûteux et réservés aux laboratoires de recherche.
Il ne sera donc pas possible de rédiger ses courriels par la pensée dans un avenir proche. Malgré ces limites, Meta estime que les progrès réalisés montrent que les interfaces cerveau-ordinateur sans chirurgie deviennent de plus en plus crédibles.
Pour les personnes privées de la parole, cette technologie pourrait représenter une avancée bien plus importante que les chatbots ou les générateurs d’images actuels.
Meta a par ailleurs publié en open source le code d’entraînement ainsi que l’ensemble de données. Cela permettra à d’autres équipes de poursuivre ces recherches.
Meta veut réduire la dépendance de ses ingénieurs à Claude Code et Codex pour développer son propre assistant IA. Mais cette stratégie pourrait bien compliquer sa course à l’intelligence artificielle.
Pendant des mois, Meta s’est largement appuyé sur les outils d’Anthropic et d’OpenAI pour accélérer le développement logiciel en interne. Mais selon les informations de The Information, l’entreprise veut maintenant faire de MetaCode l’assistant de référence pour ses équipes d’ingénierie.
Po
Meta veut réduire la dépendance de ses ingénieurs à Claude Code et Codex pour développer son propre assistant IA. Mais cette stratégie pourrait bien compliquer sa course à l’intelligence artificielle.
Pendant des mois, Meta s’est largement appuyé sur les outils d’Anthropic et d’OpenAI pour accélérer le développement logiciel en interne. Mais selon les informations de The Information, l’entreprise veut maintenant faire de MetaCode l’assistant de référence pour ses équipes d’ingénierie.
Pourtant, ce n’est pas si simple que ça en a l’air. Puisqu’à force de vouloir créer une IA maison, Meta doit aussi éviter que MetaCode apprenne, même indirectement, des réponses générées par Claude Code ou Codex. Or, cette précaution pourrait ralentir son développement, mais aussi illustrer un problème auquel toute l’industrie de l’IA sera bientôt confrontée.
Meta veut tourner la page de Claude Code et Codex avec MetaCode
Après tout, pourquoi continuer à s’appuyer sur les IA des concurrents quand Meta développe la sienne ? Rappelons que l’entreprise a créé, plus tôt cette année, une équipe dédiée à l’ingénierie de l’IA appliquée. Sa mission est d’améliorer MetaCode jusqu’à en faire un véritable concurrent de Claude Code et de Codex.
Le groupe ne cache plus son ambition de réduire sa dépendance aux solutions externes. Cette décision repose sans doute aussi sur des considérations financières. Car les modèles les plus avancés coûtent cher à utiliser à grande échelle, surtout lorsqu’ils servent quotidiennement à des milliers d’ingénieurs.
Meta is now facing the exact problem every AI company will soon face.
It wants to replace expensive external coding tools like Claude Code and Codex with its own internal system, MetaCode. But to build a better coding model, Meta has to make sure it is not accidentally training… pic.twitter.com/9EcmWd4clJ
Mais cette transition ne se limite pas à changer de logiciel. Les ingénieurs de cette équipe doivent désormais créer eux-mêmes les exercices de programmation servant à entraîner les futurs modèles de MetaCode. Ils peuvent encore utiliser des outils externes dans certains cas, mais uniquement de manière limitée.
Un risque de dilution excessive
En limitant l’utilisation de Codex et de Claude Code par ses équipes, Meta ne poursuit pas seulement un objectif de réduction des coûts. L’entreprise veut surtout bâtir un assistant de programmation capable de rivaliser avec les meilleurs modèles du marché. Cela sans dépendre des technologies développées par ses concurrents.
Le défi est pourtant immense. Les assistants comme Claude Code ou Codex sont devenus des outils quotidiens pour de nombreux développeurs. Ils accélèrent le codage, suggèrent des corrections et peuvent même générer des exercices de programmation en quelques secondes.
C’est justement ce que Meta cherche à éviter. Si les ingénieurs utilisaient ces modèles pour créer les données servant à entraîner MetaCode, le futur assistant pourrait intégrer des éléments issus des IA concurrentes. Cette situation compliquerait la preuve de l’origine de ses performances. Elle pourrait aussi alimenter des tensions avec les partenaires concernés.
Le stress, l’anxiété ou le mal-être sont souvent difficiles à exprimer. C’est précisément ce que des chercheurs tentent de résoudre avec un nouvel assistant basé sur l’intelligence artificielle. Il est baptisé UbiMyTherapist.
Ce système analyse les signaux envoyés par une montre connectée, des écouteurs ou encore un smartphone. Ce qui lui permet de repérer les premiers signes de détresse émotionnelle et de proposer de l’aide avant même que la personne ne demande du soutien.
En quoi cet ass
Le stress, l’anxiété ou le mal-être sont souvent difficiles à exprimer. C’est précisément ce que des chercheurs tentent de résoudre avec un nouvel assistant basé sur l’intelligence artificielle. Il est baptisé UbiMyTherapist.
Ce système analyse les signaux envoyés par une montre connectée, des écouteurs ou encore un smartphone. Ce qui lui permet de repérer les premiers signes de détresse émotionnelle et de proposer de l’aide avant même que la personne ne demande du soutien.
En quoi cet assistant IA est meilleur que les autres ?
Aujourd’hui, de nombreux chatbots dédiés au bien-être psychologique existent déjà. Ils partagent toutefois une limite importante. Ils restent passifs jusqu’à ce que l’utilisateur engage la conversation.
Pourtant, lorsqu’une personne est stressée, anxieuse ou submergée, faire ce premier pas peut être particulièrement difficile. C’est dans cette optique que des chercheurs de l’Université d’Ottawa ont développé UbiMyTherapist.
C’est un assistant d’IA interprétant en temps réel les émotions de son utilisateur grâce aux appareils connectés qu’il utilise déjà au quotidien
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Contrairement aux assistants classiques, UbiMyTherapist ne se limite pas à répondre aux questions. Il fonctionne selon deux approches. La première est réactive. Il répond lorsqu’un utilisateur le sollicite.
La seconde est proactive. Il surveille différents indicateurs émotionnels afin d’identifier une éventuelle détresse et d’intervenir avant même qu’une demande d’aide ne soit formulée.
Comment UbiMyTherapist s’y prend ?
Pour y parvenir, le système analyse plusieurs types de données. Il s’appuie sur la variabilité de la fréquence cardiaque mesurée par une montre connectée, les changements dans le ton de la voix captés par des écouteurs ou un smartphone, ainsi que les messages écrits par l’utilisateur.
En combinant ces informations, l’IA évalue son état émotionnel et adapte ses réponses au contexte du moment. Le prototype crée également un véritable « jumeau numérique » de chaque utilisateur.
Ce profil rassemble les antécédents médicaux et psychologiques de la personne, tout en intégrant les données émotionnelles recueillies en temps réel. Grâce à cette vision plus complète, l’assistant peut fournir des réponses bien plus personnalisées que celles proposées par un chatbot traditionnel.
Les premiers essais ont été menés auprès de 24 participants. Des thérapeutes agréés ont ensuite évalué les réponses générées par le système.
D’après l’Université d’Ottawa, UbiMyTherapist s’est distingué par un niveau élevé d’empathie et de personnalisation. Il surpasse donc les modèles conversationnels classiques sur ces critères.
Plus besoin de psy donc ?
Les chercheurs insistent sur un point essentiel. UbiMyTherapist n’a pas vocation à remplacer les psychologues ou les psychiatres. Il est pensé comme un outil complémentaire.
Le coût des consultations, la peur du regard des autres ou encore le manque de professionnels disponibles figurent parmi les obstacles que ce projet cherche à atténuer.
Par ailleurs, pour le moment, UbiMyTherapist reste un projet de recherche et n’est pas encore destiné au grand public. Il montre toutefois comment l’IA pourrait, à terme, jouer un rôle concret dans l’accompagnement de la santé mentale.
L’équipe poursuit désormais le développement du prototype afin qu’il puisse réagir instantanément aux données transmises par la montre connectée de son utilisateur. Les chercheurs souhaitent également renforcer la collaboration avec davantage de thérapeutes agréés pour améliorer la précision clinique du système.
Google relie Gemini au Play Store pour chercher des applications sans ouvrir la boutique. L’idée paraît confortable, parfois inquiétante, mais l’installation reste validée par l’utilisateur.
Chercher une application Android ressemble parfois à fouiller dans un tiroir sans fond. Google veut confier cette corvée à Gemini, son assistant dopé à l’intelligence artificielle. Le chatbot commence à fouiller Google Play depuis sa propre fenêtre de discussion. Ainsi, il peut suggérer des applications,
Google relie Gemini au Play Store pour chercher des applications sans ouvrir la boutique. L’idée paraît confortable, parfois inquiétante, mais l’installation reste validée par l’utilisateur.
Chercher une application Android ressemble parfois à fouiller dans un tiroir sans fond. Google veut confier cette corvée à Gemini, son assistant dopé à l’intelligence artificielle. Le chatbot commence à fouiller Google Play depuis sa propre fenêtre de discussion. Ainsi, il peut suggérer des applications, afficher des options, puis envoyer vers la boutique. Rien ne s’installe tout seul, heureusement, car le clic final reste humain. Cette nouveauté arrive via une extension connectée à Gemini, pensée pour fouiller des millions d’applications. En clair, Google transforme la recherche d’applis en conversation, sans supprimer complètement le Play Store. En effet, la promesse vise surtout les recherches floues et les besoins mal formulés. L’utilisateur sait ce qu’il veut, mais ignore souvent le nom de l’application. Gemini devient alors un filtre dans le tri quotidien, pas un décideur.
Gemini transforme le Play Store en conversation
Le principe tient en une demande simple, formulée presque comme à un ami organisé. Vous indiquez le type d’application recherchée, et Gemini proposeplusieurs résultats adaptés. Besoin d’un navigateur web, par exemple, il analyse la requête et affiche des recommandations.
Ensuite, l’utilisateur clique sur l’icône choisie pour ouvrir la fiche Google Play. L’installation reste donc classique, avec une action manuelle pour télécharger l’application. Ce détail compte, car personne ne veut découvrir dix applis installées par enthousiasme algorithmique.
Par ailleurs, l’extension peut aussi remonter des informations liées aux achats intégrés. Gemini peut afficher les derniers achats effectués dans une application précise. Google ouvre aussi la porte à une commande plus commerciale. La phrase proposée est « achète une carte-cadeau Google Play ». Là encore, le chatbot prépare le parcours, mais l’utilisateur valide l’opération finale. C’est pratique, mais cela place Gemini un cran plus près du portefeuille.
Une extension pratique mais pas totalement automatique
L’accès à cette intégration demande quelques conditions, et elles ne sont pas accessoires. Il faut être majeur, utiliser un smartphone Android et posséder l’application Google Play Store. Gemini doit aussi être connecté avec un compte Google personnel, pas un compte professionnel.
Google impose également l’activation de l’option « Conserver l’activité » dans l’application Gemini. Le chemin passe par Paramètres > Activité dans les applications Gemini > Conserver l’activité. Ensuite, il faut vérifier que le compte Gemini correspond au compte Google Play. Si l’extension n’est pas active, Gemini peut proposer la connexion directement à l’écran. L’utilisateur suit alors les instructions affichées pour valider le jumelage entre les services.
La disponibilité reste progressive, comme souvent avec les nouveautés Google, surprise personne. Google avance une disponibilité Android claire.« L’application connectée à Google Play est disponible dans l’application mobile Gemini sur Android ». Le groupe ajoute que certaines applications et fonctions peuvent varier selon les pays ou appareils.
Enfin, l’offre d’applications et d’achats numériques doit continuer à s’étoffer avec le temps. Dès lors, Gemini ne remplace pas encore le Play Store, mais devient son guichet bavard. Utile pour chercher plus vite, moins neutre qu’une simple barre de recherche. Et comme toujours avec l’IA, le confort mérite un minimum d’attention.
L’intégration de Gemini au sein des systèmes openR Link de Renault promet de transformer nos interactions vocales au volant de nos véhicules. L’assistant comprend désormais des demandes plus naturelles et peut enchaîner plusieurs actions en une seule commande.
Bien sûr, l’arrivée de Gemini dans les voitures Renault n’est pas un simple détail. Les assistants vocaux embarqués ont longtemps peiné à comprendre nos demandes. Ils promettent une expérience bien plus naturelle. Cette fois, la promes
L’intégration de Gemini au sein des systèmes openR Link de Renault promet de transformer nos interactions vocales au volant de nos véhicules. L’assistant comprend désormais des demandes plus naturelles et peut enchaîner plusieurs actions en une seule commande.
Bien sûr, l’arrivée de Gemini dans les voitures Renault n’est pas un simple détail. Les assistants vocaux embarqués ont longtemps peiné à comprendre nos demandes. Ils promettent une expérience bien plus naturelle. Cette fois, la promesse est différente. Grâce à l’IA de Google, Renault veut rendre les échanges avec sa voiture plus naturels, plus fluides et surtout plus utiles au quotidien. Les promesses sont là. Il ne reste plus qu’à voir si Gemini les tiendra une fois installé derrière le tableau de bord.
L’alliance de Gemini et de Renault pour en finir avec les boutons
Avec cette intégration, Gemini prend place dans le système openR Link de Renault, déjà présent sur plusieurs modèles de la marque. Contrairement aux précédents assistants vocaux, il ne se contente plus d’exécuter un ordre isolé.
Le conducteur peut en effet formuler une requête complexe en une seule fois. Il peut, par exemple, demander les résultats des matchs de la nuit tout en abaissant la température de l’habitacle. L’IA analyse la phrase dans son ensemble. Puis elle récupère les informations nécessaires sur Internet et pilote certaines fonctions de la voiture en parallèle.
Même logique pour la navigation. Il devient possible de demander un itinéraire en précisant des contraintes, par exemple éviter une route particulière ou contourner un secteur encombré. En théorie, l’assistant comprend l’intention sans obliger le conducteur à découper sa demande en plusieurs commandes.
Voilà ce qui change réellement. L’assistant ne répond plus mot à mot. Il essaie de comprendre ce que son utilisateur cherche à faire.
Des mises à jour aussi pour les véhicules déjà en circulation
Bonne nouvelle pour les propriétaires concernés ! Cette nouveauté n’est pas réservée aux voitures neuves. Renault prévoit un déploiement progressif par mise à jour à distance sur les modèles déjà équipés d’openR Link. Parmi eux figurent les Mégane, Scénic, Austral ou Rafale. Les Renault 5, Renault 4 et les futures Twingo compatibles recevront également cette évolution selon leur niveau d’équipement.
Le constructeur précise également que l’utilisation de l’IA reste facultative. Les conducteurs pourront désactiver Gemini depuis les paramètres de confidentialité. De ce fait, ils pourront continuer à utiliser les commandes vocales classiques sans partager davantage de données avec les serveurs de Google.
Bref, cette nouvelle génération d’assistant promet d’aller bien plus loin que les précédentes. Les assistants embarqués ont souvent donné l’impression d’être des démonstrations technologiques plus que de véritables copilotes. Ils savaient répondre à quelques questions simples, avant de perdre complètement le fil de la conversation.
Gemini promet justement de corriger ce défaut en comprenant mieux le langage naturel. Si cette promesse est tenue, les commandes vocales pourraient enfin devenir un réflexe plutôt qu’un gadget utilisé uniquement le premier week-end après l’achat.
Selon le Financial Times, Google aurait freiné les usages de Gemini par Meta. Derrière cette décision, il ne s’agirait pas d’une guerre ouverte entre les deux géants. Le véritable problème serait le manque de puissance de calcul.
Les géants de la tech donnent souvent l’impression de disposer de ressources infinies. Pourtant, lorsqu’il est question d’intelligence artificielle, même les plus gros acteurs finissent par se heurter à une réalité très concrète. Les serveurs ne poussent pas sur les
Selon le Financial Times, Google aurait freiné les usages de Gemini par Meta. Derrière cette décision, il ne s’agirait pas d’une guerre ouverte entre les deux géants. Le véritable problème serait le manque de puissance de calcul.
Les géants de la tech donnent souvent l’impression de disposer de ressources infinies. Pourtant, lorsqu’il est question d’intelligence artificielle, même les plus gros acteurs finissent par se heurter à une réalité très concrète. Les serveurs ne poussent pas sur les arbres. C’est précisément ce qui serait arrivé ici. Google aurait ainsi limité certains usages de Gemini par Meta. Une décision qui en dit long sur les tensions actuelles autour des infrastructures d’IA.
Les raisons derrière les limitations de Gemini pour Meta
D’après le Financial Times, Google aurait demandé à Meta de réduire sa consommation de ressources liées à Gemini après avoir atteint les limites de sa capacité de calcul. Le message aurait été transmis dès le mois de mars.
La raison serait simple. Les besoins de Meta ont explosé au fil des mois. L’entreprise utiliserait Gemini pour plusieurs tâches stratégiques. Cela inclurait le développement logiciel, les chatbots publicitaires, le service client ou encore la détection de contenus frauduleux.
Google reportedly limited Meta’s use of Gemini due to a shortage of compute resources. — FT
Google is in a position where it can’t sell Gemini to Meta as freely as it might want to.
Autrement dit, Meta ne sollicitait pas Gemini pour quelques expérimentations. L’entreprise s’appuyait déjà sur le modèle de Googlepour des opérations essentielles. Ce choix n’a rien d’étonnant. Cette IA se montrait plus performante que les solutions internes de Meta sur certains cas d’usage.
La guerre des puces fait rage
Pourquoi une telle panne de serveurs chez des multinationales si puissantes ? Tout simplement parce que l’infrastructure mondiale ne suit plus la cadence infernale de l’IA. L’épisode entre Gemini et Meta en est d’ailleurs une parfaite illustration.
Construire des centres de données prend du temps. De plus, Meta ne possède aucun service de cloud grand public pour amortir ses besoins.
La firme prévoit d’investir 600 milliards de dollars. Mais en attendant que ces usines sortent de terre, il faut bien squatter chez les autres. Cette dépendance crée des situations ubuesques où tout le monde se bat pour la moindre carte graphique disponible.
Pourtant, le plus croustillant reste à venir. Cette pénurie touche presque tout le monde, y compris les créateurs de ces technologies. Pour faire tourner ses propres services, Google loue désormais des serveurs à SpaceX pour près d’un milliard de dollars par mois.
Pendant ce temps, les coûts explosent et les bénéfices se font attendre. Les analystes rappellent que les revenus de l’IA restent marginaux face aux investissements colossaux. Le prix des jetons flambe, ce qui force certaines entreprises à revoir leurs ambitions à la baisse.
Vendredi soir, le 26 juin, OpenAI a officiellement dévoilé GPT 5.6. Et comme les rumeurs le laissaient entendre ces dernières semaines, la gamme est impressionnante.
Au fait, la famille GPT 5.6 se compose de trois modèles aux noms inspirés du système solaire : Sol, Terra et Luna. Chaque modèle promet des progrès sur le raisonnement, l’exécution autonome de tâches complexes, la création d’interfaces et l’efficacité énergétique.
OpenAI introduit également un mode « Ultra ». Celui-ci permet d
Vendredi soir, le 26 juin, OpenAI a officiellement dévoilé GPT 5.6. Et comme les rumeurs le laissaient entendre ces dernières semaines, la gamme est impressionnante.
Au fait, la famille GPT 5.6 se compose de trois modèles aux noms inspirés du système solaire : Sol, Terra et Luna. Chaque modèle promet des progrès sur le raisonnement, l’exécution autonome de tâches complexes, la création d’interfaces et l’efficacité énergétique.
OpenAI introduit également un mode « Ultra ». Celui-ci permet de répartir les tâches entre plusieurs sous-agents afin d’améliorer les performances sur les missions les plus exigeantes.
Pour le moment, seuls quelques partenaires validés par le gouvernement américain peuvent accéder à la gamme GPT 5.6.
Introducing a limited preview of GPT-5.6 Sol, our next generation frontier model, as well as GPT-5.6 Terra, a balanced model for efficient, everyday work, and GPT-5.6 Luna, a fast and affordable model for high-volume work.https://t.co/OoM83SyISN
Eh bien, GPT-5.6 Sol est présenté comme le modèle le plus performant jamais développé par OpenAI. L’entreprise met en avant des progrès sur les tâches agentiques. Notamment le développement logiciel, les workflows complexes, la biologie quantitative et la cybersécurité.
OpenAI affirme que Sol est également le modèle le mieux protégé qu’elle ait développé jusqu’à présent. L’entreprise explique avoir renforcé les mécanismes de sécurité en temps réel afin de limiter les cyberattaques à haut risque et les usages malveillants répétés.
Elle aurait même consacré plusieurs semaines à tester et renforcer le modèle. Comment ? Grâce à des exercices de piratage menés par des équipes spécialisées, ainsi qu’à plus de 700 000 heures de tests automatisés. Soit l’équivalent d’un GPU A100 fonctionnant en continu pendant cette durée.
Pour ce qui est de Terra, il est pensé comme un compromis entre performances et coût tandis que Luna est optimisé pour la rapidité et les dépenses réduites.
Que disent les benchmarks ?
Résultat GPT 5.6 sur TerminalBench 2.1 / OpenAI
Selon les benchmarks publiés par OpenAI, Sol prend la tête sur plusieurs évaluations. Sur TerminalBench 2.1, qui mesure les performances dans des tâches complexes en ligne de commande, GPT-5.6 Sol atteint 88,8 %
Sol Ultra, quant à lui, grimpe à 91,9 %. Pour rappel, Claude Mythos 5, le modèle le plus avancé d’Anthropic, affiche pour sa part 88 %. Sur le même benchmark, Terra obtient 84,3 %, contre 83,4 % pour GPT-5.5, tandis que Luna atteint 82,5 %.
Les améliorations ne concernent pas uniquement la programmation. Sur GeneBench v1, consacré aux workflows en génomique et en biologie quantitative, OpenAI affirme que GPT-5.6 Sol dépasse GPT-5.5.
Et pourtant, il consomme moins de tokens. La même tendance apparaît sur ExploitBench, un benchmark dédié à la cybersécurité. Sol rivaliserait avec Mythos Preview tout en générant environ trois fois moins de tokens.
Résultat GPT 5.6 sur ExploitBench / OpenAI
De son côté, GPT-5.6 Terra offre un niveau de performances proche de GPT-5.5 tout en divisant son coût par deux.
Sur GeneBench v1, GPT-5.6 Luna atteint un score d’environ 14 à 15 % pour un coût inférieur à un dollar via l’API. Pour info, GPT-5.5 se situe autour de 23 % pour près de 1,2 dollar.
Terra, lui, grimpe à environ 28 % pour un coût proche de 1,7 dollar. Et Sol atteint environ 31 % pour un coût d’environ 1,9 dollar.
Le tout nouveau modèle Grok 4.5 vient d’entrer en phase de bêta privée exclusive auprès des ingénieurs de SpaceX et de Tesla. Elon Musk affirme que son nouveau modèle d’IA rivalise déjà avec les meilleurs. Il promet aussi un développement sans répit.
C’est sur X qu’Elon Musk a annoncé, ce 28 juin 2026, l’arrivée du très attendu Grok 4.5 en bêta privée. Mais ce premier lancement reste très sélectif. Sans surprise, les premiers à pouvoir l’essayer sont les employés de Tesla et de SpaceX. Une
Le tout nouveau modèle Grok 4.5 vient d’entrer en phase de bêta privée exclusive auprès des ingénieurs de SpaceX et de Tesla. Elon Musk affirme que son nouveau modèle d’IA rivalise déjà avec les meilleurs. Il promet aussi un développement sans répit.
C’est sur X qu’Elon Musk a annoncé, ce 28 juin 2026, l’arrivée du très attendu Grok 4.5 en bêta privée. Mais ce premier lancement reste très sélectif. Sans surprise, les premiers à pouvoir l’essayer sont les employés de Tesla et de SpaceX. Une manière pour xAI de mettre son nouveau modèle à l’épreuve dans des conditions réelles avant une ouverture plus large.
Grok 4.5, based on our 1.5T V9 foundation model, with Cursor data added in supplemental training, is now in private beta at SpaceX & Tesla. Early evals show performance close to, perhaps exceeding Opus.
RL is continuing to significantly improve the model, and the Grok Build…
Grok 4.5 en bêta privée : Tesla et Space X servent de laboratoire
Pour cette version, la firme xAI n’a pas fait les choses à moitié. Le modèle repose sur une base titanesque de 1 500 milliards de paramètres. L’entraînement initial s’est terminé fin mai. Mais la véritable surprise réside dans l’intégration des données de Cursor, la célèbre plateforme de codage.
Le dirigeant affirme d’ailleurs que les premières évaluations placent Grok 4.5 au niveau, voire légèrement au-dessus, de Claude Opus sur certaines tâches complexes. Une déclaration qui reste à prendre avec prudence. Car à ce stade, aucun benchmark indépendant ne permet encore de confirmer ces performances.
Cette phase de bêta privée de Grok 4.5 doit justement permettre d’identifier les défauts du modèle. Même les IA les plus impressionnantes découvrent souvent leurs limites une fois confrontées à des usages quotidiens.
Et pour la sortie publique ?
Elon Musk a décidé de jouer la carte du mystère. Pour l’instant, aucune date officielle n’a été partagée pour un lancement public. Il va donc falloir prendre votre mal en patience pendant que les ingénieurs essuient les plâtres.
Cependant, vu le rythme complètement effréné imposé par xAI, l’attente ne devrait pas durer des éternités. Musk a déjà promis de sortir de nouveaux modèles entraînés à partir de zéro chaque mois chez SpaceX. Si xAI tient cette promesse, cette fameuse phase de test pourrait s’accélérer très vite.
On attend maintenant de voir si ce planning délirant tiendra la route sur la durée. Surtout, la vraie surprise viendra du grand public, qui se chargera de vérifier si Grok 4.5 sera à la hauteur de ses promesses.
Le patron de SoftBank balaie les craintes d’une bulle de l’IA d’un revers de main. Lui qui a engagé plus de 64 milliards de dollars dans OpenAI pense que parler d’une bulle relève même du « blasphème ».
Depuis un an et demi, l’enthousiasme autour de l’IA a fait exploser la valeur des entreprises du secteur. Les investisseurs se sont rués sur cette nouvelle opportunité, espérant profiter d’un marché en pleine effervescence.
Le géant japonais de l’investissement SoftBank en fait partie, con
Le patron de SoftBank balaie les craintes d’une bulle de l’IA d’un revers de main. Lui qui a engagé plus de 64 milliards de dollars dans OpenAI pense que parler d’une bulle relève même du « blasphème ».
Depuis un an et demi, l’enthousiasme autour de l’IA a fait exploser la valeur des entreprises du secteur. Les investisseurs se sont rués sur cette nouvelle opportunité, espérant profiter d’un marché en pleine effervescence.
Le géant japonais de l’investissement SoftBank en fait partie, convaincu que cette technologie transformera durablement l’économie mondiale. Mais les récentes vagues de ventes d’actions technologiques ont ravivé les inquiétudes.
Pour de nombreux observateurs, le secteur pourrait être en train de gonfler une bulle spéculative. Et si elle éclatait, elle risquerait d’entraîner de lourdes conséquences pour l’économie. Masayoshi Son, lui, ne partage absolument pas cette vision.
Lors de l’assemblée générale annuelle de SoftBank cette semaine, il a rejeté ces mises en garde avec une formule qui n’est pas passée inaperçue.
« Dire que l’IA n’est qu’une bulle est un blasphème », a-t-il déclaré. « Nous n’en sommes qu’au commencement. Le potentiel de l’intelligence artificielle sera pleinement exploité. » affirme-t-il.
Qu’avance le PDG de Softbank sur la bulle de l’IA ?
Les défenseurs de l’IA estiment que les investissements colossaux dans les centres de donnéesfiniront par porter leurs fruits. À l’inverse, leurs détracteurs dénoncent une fuite en avant coûteuse. Qu’elles sont responsables d’une consommation massive d’eau, d’une hausse des besoins en électricité et d’un impact environnemental grandissant.
Masayoshi Son appartient clairement au premier camp. Sa confiance est telle que SoftBank s’est engagé à investir plus de 64 milliards de dollars dans OpenAI, devenant ainsi son principal investisseur.
Quelques semaines auparavant, le dirigeant avait déjà attiré l’attention avec une déclaration particulièrement ambitieuse. Selon lui, la révolution de l’IA sera « dix fois, voire cinquante fois plus importante que la bulle Internet » de la fin des années 1990.
Il reconnaît qu’une correction des marchés n’est pas impossible. Cela ne remettrait cependant pas en cause l’avenir de l’IA, bien au contraire d’après lui.
« L’électronique et l’automobile ont connu un effondrement en 1929 avant de prospérer pendant le siècle suivant », expliquait-il récemment. « Même si une correction survient, elle représentera à mes yeux une formidable occasion d’investir. »
https://www.youtube.com/watch?v=ALciwCeCZZ0
Tout Softbank est du même avis ?
En interne, tout le monde ne semble toutefois pas partager cet optimisme. Du moins, d’après un article publié le mois dernier par Bloomberg. Apparemment, plusieurs sources proches de SoftBank se disent préoccupées par l’investissement de plus de 60 milliards de dollars dans OpenAI.
Elles estiment que Masayoshi Son pourrait être influencé par la notoriété de Sam Altman. Ainsi, elles redoutent que ce pari ne finisse par se retourner contre lui.
Ces inquiétudes s’appuient notamment sur la situation financière d’OpenAI. L’entreprise continue de dépenser des sommes considérables tout en cherchant encore à atteindre un modèle économique pleinement rentable.
Par ailleurs, Masayoshi Son n’en est pas à son premier pari risqué. Malgré son expérience à la tête de SoftBank pendant l’éclatement de la bulle Internet et la pandémie de COVID-19, son parcours compte aussi des revers marquants.
Le plus célèbre reste celui de WeWork, la société de bureaux partagés dans laquelle SoftBank avait investi massivement avant son spectaculaire effondrement en 2019. Un précédent qui pousse certains analystes à se demander si son immense pari sur l’IA connaîtra un destin différent.
The Atlantic vient de lancer un outil qui permet de fouiller dans les morceaux de musique ayant servi à entraîner certaines intelligences artificielles (IA). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la playlist est impressionnante.
Pour faire simple, le journaliste Alex Reisner a mis la main sur quatre énormes bases de données musicales utilisées dans l’entraînement de modèles d’IA. Il les a ensuite rendues consultables par le public sur AI Watchdog.
D’où proviennent ces données
The Atlantic vient de lancer un outil qui permet de fouiller dans les morceaux de musique ayant servi à entraîner certaines intelligences artificielles (IA). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la playlist est impressionnante.
Pour faire simple, le journaliste Alex Reisner a mis la main sur quatre énormes bases de données musicales utilisées dans l’entraînement de modèles d’IA. Il les a ensuite rendues consultables par le public sur AI Watchdog.
D’où proviennent ces données ?
Eh bien, d’abord, sachez que, d’après Reisner, deux de ces quatre bases de données sont tout simplement gigantesques, avec environ 12 millions et 9 millions de titres. Les deux autres sont plus petites. Cependant, elles dépassent tout de même les 100 000 chansons chacune.
Ces ensembles de données ont apparemment été téléchargés des milliers de fois. Plusieurs de ces collections proviennent de sources accessibles gratuitement sur Internet.
C’est notamment le cas de la Free Music Archive. La plateforme autorise l’écoute en streaming pour un usage personnel, mais demande une licence lorsqu’il s’agit d’une utilisation commerciale.
Pour autant, entraîner une IA avec ces données ne consiste pas simplement à télécharger un dossier et à cliquer sur un bouton magique. Alex Reisner explique que trois des bases repérées sont en réalité des listes de liens menant vers des morceaux hébergés sur YouTube ou Spotify.
Les développeurs utilisent ensuite des outils automatisés pour récupérer les fichiers audio. Certains de ces programmes contournent même les systèmes d’identification, les publicités ou d’autres mécanismes censés rémunérer les artistes. Ce qui va à l’encontre des règles imposées par ces plateformes.
Que peut-on explorer sur AI Watchdog ?
En parcourant ces bases de données, on tombe sur des artistes très connus. Du genre, Lady Gaga, Fred again.., Radiohead, Aphex Twin, Wu-Tang Clan ou encore Bruce Springsteen.
Même le compositeur expérimental Hainbach figure dans la liste. De quoi donner une idée plus concrète des contenus qui alimentent les IA génératives.
Par ailleurs, il n’y a pas que les chansons. L’outil AI Watchdog mis en ligne par The Atlantic permet également d’explorer quelles chansons, livres et autres œuvres ont servi à entraîner des IA.
Notez toutefois que l’outil ne permet pas de savoir exactement quelles entreprises les ont exploitées. Seuls, Google et Stability AI ont déjà reconnu leur utilisation dans certains travaux de recherche.
Alors, vous aussi vous êtes curieux de savoir quels contenus ont été utilisés pour entraîner des modèles d’IA ?
Sortez votre plus beau sourire, Anthropic s’intéresse désormais à vos traits. Dès le 8 juillet 2026, Claude applique de nouvelles règles de confidentialité qui devraient faire parler d’elles sur le web.
Anthropic vient de prévenir ses utilisateurs par e-mail. L’entreprise met à jour sa politique de confidentialité pour les comptes Free, Pro et Max. Qu’est-ce qui change concrètement ? Beaucoup de choses. La mise à jour apporte davantage de précisions sur l’IA agentique. Elle introduit aussi
Sortez votre plus beau sourire, Anthropic s’intéresse désormais à vos traits. Dès le 8 juillet 2026, Claude applique de nouvelles règles de confidentialité qui devraient faire parler d’elles sur le web.
Anthropic vient de prévenir ses utilisateurs par e-mail. L’entreprise met à jour sa politique de confidentialité pour les comptes Free, Pro et Max. Qu’est-ce qui change concrètement ? Beaucoup de choses. La mise à jour apporte davantage de précisions sur l’IA agentique. Elle introduit aussi l’arrivée des données biométriques, avec le consentement explicite des utilisateurs. En clair, Claude revoit ses règles pour s’adapter à l’ère des agents IA autonomes.
Claude change ses règles pour accompagner une IA devenue plus autonome
Les nouvelles règles de Claude accompagnent une évolution majeure de l’assistant. Celui-ci va désormais bien au-delà du simple chatbot. L’assistant peut désormais enchaîner plusieurs actions. Il est aussi en mesure de consulter des documents, d’utiliser des connecteurs ou encore de communiquer avec des services externes.
Cette nouvelle génération d’IA, dite agentique, change bien sûr la manière dont les données circulent. Anthropic adapte donc sa politique pour expliquer plus clairement ce qu’il se passe lorsqu’un utilisateur relie Claude à une application tierce.
If you use Claude, you need to know this.
Anthropic is making some massive changes to Claude's privacy policy – effective July 8th.
Verification data will be collected from ALL Cladude users.
Dans ce cas, Claude peut transmettre certaines informations au service concerné afin d’exécuter la tâche demandée. Rien de très surprenant. Il est par exemple impossible d’envoyer un e-mail sans partager son contenu avec le service de messagerie.
En revanche, Anthropic rappelle un point souvent oublié. Une fois un connecteur activé, celui-ci reste accessible jusqu’à ce que l’utilisateur décide lui-même de le désactiver. Il vaut donc mieux vaut jeter un œil aux paramètres de temps en temps. Les cases cochées ont parfois une fâcheuse tendance à rester cochées.
Les données biométriques font leur apparition
La véritable nouveauté se trouve ailleurs. Pour la première fois, la politique de confidentialité évoque explicitement la collecte de données biométriques dans certains cas de vérification d’identité ou d’âge.
Cette cartographie numérique du visage se considère comme une donnée biométrique dans plusieurs juridictions. Elle bénéficie donc d’un cadre juridique très strict. Le point essentiel reste le consentement.
Anthropic précise que cette collecte ne peut avoir lieu que si l’utilisateur engage volontairement cette vérification. Il ne s’agit donc pas d’une analyse automatique réalisée en arrière-plan.
Certes, ce changement de règles ne transforme pas Claude en aspirateur à données personnelles. Il reflète surtout l’évolution rapide des assistants IA, aujourd’hui capables d’agir directement à la place de leurs utilisateurs.
Fable 5 pourrait bientôt faire son retour ? C’est la question que beaucoup se posent après la découverte de nouveaux indices dans le code de Claude. Ces éléments laissent penser qu’Anthropic prépare le terrain.
Pour rappel, l’administration Trump a bloqué les derniers modèles d’Anthropic, Fable 5 et Mythos, hors du territoire des États-Unis quelques jours seulement après leur lancement. Mais le 24 juin, un utilisateur de X connu sous le pseudonyme @synthwavedd a remarqué un changement intéres
Fable 5 pourrait bientôt faire son retour ? C’est la question que beaucoup se posent après la découverte de nouveaux indices dans le code de Claude. Ces éléments laissent penser qu’Anthropic prépare le terrain.
Pour rappel, l’administration Trump a bloqué les derniers modèles d’Anthropic, Fable 5 et Mythos, hors du territoire des États-Unis quelques jours seulement après leur lancement. Mais le 24 juin, un utilisateur de X connu sous le pseudonyme @synthwavedd a remarqué un changement intéressant dans Claude Code v2.1.190. En fouillant le binaire, plusieurs chaînes de texte inédites sont apparues. Parmi elles, un message évoque un quota hebdomadaire pour Fable 5 et la possibilité de continuer à utiliser le modèle grâce à des crédits d’utilisation. Ce genre de détail passe souvent inaperçu.
Pourquoi parle-t-on d’un possible retour de Fable 5 ?
Tout part de plusieurs messages découverts dans le code de Claude Code. Ils décrivent un fonctionnement qui ne peut exister que si Fable 5 redevient accessible aux utilisateurs. Autrement dit, Anthropic semble déjà préparer la manière dont le modèle sera distribué, même si son retour n’a pas encore été officialisé.
L’une des nouvelles mentions évoque un quota hebdomadaire dédié à Fable 5. Une autre précise que les utilisateurs pourront continuer à utiliser le modèle en consommant des crédits après avoir atteint cette limite. Plus surprenant encore, l’ancienne référence à un achat séparé de l’abonnement semble avoir disparu.
Ces modifications ne prouvent évidemment pas, à elles seules, le retour de Fable 5. Elles montrent simplement qu’Anthropic travaille sur quelque chose. Les développeurs n’intègrent généralement pas ce type de messages dans une version de production pour le simple plaisir de les intégrer.
Les amateurs de chasse aux indices ont donc trouvé un nouveau terrain de jeu. Et, pour une fois, leurs spéculations reposent sur des éléments bien réels.
D’autres signaux
Ces découvertes ne sont pas les seules à attirer l’attention. Plusieurs internautes ont également remarqué que Fable 5 est réapparu dans le catalogue d’Amazon Bedrock, avec une fiche toujours active. Là encore, rien ne garantit une disponibilité imminente, mais le timing intrigue.
En parallèle, le média Wired affirme que les discussions entre Anthropic et l’administration américaine auraient évolué ces derniers jours. L’entreprise aurait notamment confié les négociations à son cofondateur Tom Brown plutôt qu’à son PDG Dario Amodei.
L’objectif serait de trouver un terrain d’entente après la suspension du modèle, intervenue le 12 juin à la suite d’une directive gouvernementale. Anthropic continue de contester cette décision, estimant que les failles identifiées ne justifiaient pas un retrait complet.
Toutefois, mieux vaut ne pas s’emballer. Il ne s’agit encore que de spéculations. Ces informations doivent donc être prises avec prudence.
OpenAI vient de mettre à jour GPT-5.5 Instant, le modèle utilisé par défaut dans ChatGPT. Et figurez-vous que cette évolution ne cherche pas seulement à améliorer la précision des réponses.
Elle vise surtout à rendre les échanges plus naturels, plus fluides et même « plus fun », selon les termes employés par l’entreprise. Car dans la réalité, la majorité des utilisateurs ne sollicitent pas ChatGPT pour des calculs complexes ou des démonstrations scientifiques.
Ils l’utilisent pour organi
OpenAI vient de mettre à jour GPT-5.5 Instant, le modèle utilisé par défaut dans ChatGPT. Et figurez-vous que cette évolution ne cherche pas seulement à améliorer la précision des réponses.
Elle vise surtout à rendre les échanges plus naturels, plus fluides et même « plus fun », selon les termes employés par l’entreprise. Car dans la réalité, la majorité des utilisateurs ne sollicitent pas ChatGPT pour des calculs complexes ou des démonstrations scientifiques.
Ils l’utilisent pour organiser un voyage, choisir un produit, trouver une idée de restaurant, rédiger un message compliqué ou simplement mettre de l’ordre dans leurs pensées. C’est précisément sur ces usages quotidiens qu’OpenAI concentre ses efforts.
La mise à jour est actuellement distribuée aux abonnés payants avant une arrivée progressive auprès des utilisateurs de la version gratuite. Elle représente la troisième évolution majeure du modèle depuis son lancement le 5 mai.
Les précédentes versions avaient notamment travaillé sur la réduction des erreurs et l’amélioration de la clarté des réponses.
We have a new version of GPT-5.5 Instant for you, and it's much more fun to talk to.
Our most-used model is now better at understanding the intent behind a question and adapting its response accordingly.
It also handles complex constraints more reliably and makes shopping and…
Mise à jour GPT-5.5 Instant : qu’est-ce que ça change ?
D’après OpenAI, GPT-5.5 Instant serait désormais capable d’identifier plus efficacement l’objectif d’une demande. Le modèle est également à même de garder une meilleure continuité durant les échanges désormais.
Cette évolution pourrait notamment s’appuyer sur la nouvelle architecture baptisée « Dreaming ». Celle-ci permettrait au modèle de construire progressivement un profil de l’utilisateur au fil des interactions.
Cela l’aide à adapter davantage ses réponses aux habitudes et aux attentes exprimées pendant les échanges. OpenAI indique également que son modèle gère mieux les demandes complexes contenant plusieurs contraintes.
Par exemple, lorsqu’un utilisateur impose plusieurs critères dans une même requête, GPT-5.5 devrait être en mesure de mieux les prendre en compte. Ce, sans oublier une partie de la demande en cours de route.
Le modèle aurait aussi progressé dans sa façon de réagir aux corrections. Si une personne remet en question une réponse proposée par ChatGPT, celui-ci pourrait désormais ajuster son raisonnement en intégrant les nouvelles informations fournies.
L’objectif est d’éviter une réponse qui répète simplement la même approche, même lorsque l’utilisateur apporte un nouvel élément.
Google Photos prépare Moods, un filtre IA qui transforme vos photos sans effort humain visible.
Google Photos continue d’évoluer au-delà du simple stockage d’images numériques classiques. Avec Moods la plateforme explore une retouche automatisée qui s’adapte au contenu réel. L’objectif affiché consiste à simplifier une étape souvent jugée trop technique pour les utilisateurs. Selon Android Authority, le système repose sur une analyse IA des images importées. Cette approche pourrait modifier
Google Photos prépare Moods, un filtre IA qui transforme vos photos sans effort humain visible.
Google Photos continue d’évoluer au-delà du simple stockage d’images numériques classiques. Avec Moods la plateforme explore une retouche automatiséequi s’adapte au contenu réel. L’objectif affiché consiste à simplifier une étape souvent jugée trop technique pour les utilisateurs. Selon Android Authority, le système repose sur une analyse IA des images importées. Cette approche pourrait modifier durablement la manière dont les utilisateurs éditent leurs photos quotidiennes.
Une retouche photo qui devient automatique et contextuelle
Google Photos veut réduire la complexité des réglages manuels souvent jugés trop techniques. Ainsi Moods propose une sélection de huit styles prédéfinis directement accessibles dans l’application. Chaque style ajuste automatiquement la lumière, le contraste et les couleurs sans intervention avancée de l’utilisateur.
L’outil s’appuie sur une analyse cloud capable d’interpréter les éléments présents dans l’image. Google Photos devient alors un assistant visuel plutôt qu’une simple galerie de stockage. Les filtres traditionnels appliquent des effets uniformes sans comprendre le contenu de la photo. Moods cherche au contraire à adapter chaque rendu selon la scène détectée automatiquement.
Par ailleurs, les styles incluent des inspirations argentiques et des rendus cinéma modernes. On retrouve notamment un effet trente cinq millimètres avec contrastes proches de l’argentique. Un style cinéma années deux mille propose des couleurs plus chaudes et nostalgiques. D’autres options accentuent les textures pour donner plus de profondeur aux clichés numériques.
Le filtre pink digicam simule les appareils photo numériques des années deux mille. Cette diversité montre une volonté de couvrir plusieurs usages créatifs sans complexité technique. En effet Google semble vouloir rendre la retouche accessible à tous les utilisateurs.
Une IA qui redéfinit l’esthétique des photos personnelles
Moods ne se limite pas à appliquer des effets visuels standards déjà connus. L’IA analyse également les contrastes naturels présents dans chaque image importée par l’utilisateur. Elle ajuste ensuite les paramètres pour obtenir un rendu plus cohérent et réaliste.
Cette logique diffère des filtres classiques souvent utilisés de manière uniforme sur toutes les photos. Ainsi chaque cliché pourrait recevoir un traitement légèrement différent selon son contenu visuel. Les scènes nocturnes bénéficient par exemple d’un style veilleux aux lumières plus douces. Un autre filtre accentue les ombres pour créer un rendu plus dramatique et rétro. Google Photos expérimente aussi un style nuit années deux mille avec grain numérique.
Cette approche pourrait séduire les utilisateurs recherchant des rendus rapides sans apprentissage technique. Toutefois la fonctionnalité reste encore cachée dans le code de la version récente. Aucune date officielle de déploiement n’a été communiquée par la firme de Mountain View. Il faudra attendre une bêta publique pour mesurer l’impact réel de cette innovation. En attendant, Moods reste une promesse d’automatisation créative encore en phase expérimentale avancée.
Le choix d’un bon web scraper IA est devenu indispensable pour extraire des données massives sans bloquer sur les protections modernes. Face à la multiplication des offres, j’ai testé les solutions majeures de web scraping du marché actuel. Ce guide complet vous présente les outils de collecte les plus efficaces, leurs atouts uniques et leurs limites techniques pour optimiser vos flux de travail.
Trop occupé pour tout lire ? Voici le meilleur
ScrapingBee est l’outil idéal pour du scraping
Le choix d’un bon web scraper IA est devenu indispensable pour extraire des données massives sans bloquer sur les protections modernes. Face à la multiplication des offres, j’ai testé les solutions majeures de web scraping du marché actuel. Ce guide complet vous présente les outils de collecte les plus efficaces, leurs atouts uniques et leurs limites techniques pour optimiser vos flux de travail.
Trop occupé pour tout lire ? Voici le meilleur
ScrapingBee est l’outil idéal pour du scraping web de haute volée, avec une interface accessible et des systèmes de collecte de données qui ont fait leurs preuves.
La collecte de données sur internet change de dimension avec l’intégration des modèles de langage. Un outil classique échoue souvent lorsque la structure d’un site change de manière imprévue. En revanche, le nouveau web scraper IA s’adapte instantanément aux modifications visuelles des pages cibles. J’ai analysé sept plateformes leaders pour vous aider à sélectionner l’option idéale pour vos projets de scraping.
ScrapingBee s’adresse principalement aux développeurs qui ont besoin d’extraire de gros volumes de données sans se soucier des blocages. Sa promesse centrale repose sur la gestion transparente des proxy rotatifs et du rendu JavaScript lourd. J’ai soumis ce système à des sites très protégés et le taux de réussite s’avère impressionnant.
Effectivement, ce web scraper IA utilise une surcouche intelligente pour surmonter les barrières de sécurité complexes comme Cloudflare. De ce fait, l’outil adapte son comportement selon les contre-mesures détectées sur la page cible. Cependant, il est important de préciser que le modèle de tarification basé sur les crédits peut grimper rapidement. Cela est d’autant plus sérieux si vous activez le décodage JavaScript intensif. Cependant, cela ne l’empêche pas de trôner en haut de la liste de par ses capacités globales.
Caractéristiques techniques
Format de sortie IA : HTML brut, JSON
Gestion du blocage : Proxy résidentiel rotatif, résolution de CAPTCHA par IA, contournement des systèmes anti-bots
Scrape.do, l’alternative API ultra rapide et économique
Scrape.do est un outil de web scraping qui cible principalement les entreprises et les programmeurs qui recherchent une efficacité maximale au meilleur prix. La plateforme promet un accès immédiat aux données publiques grâce à une infrastructure réseau hautement optimisée. Lors de mes tests, la vitesse d’exécution a surpassé la moyenne des concurrents directs.
Aussi, ce web scraper IA intègre des algorithmes capables de contourner de manière autonome les restrictions géographiques. L’intelligence artificielle gère la rotation des identités numériques en arrière-plan pour éviter les alertes de sécurité. En somme, c’est un choix idéal pour récupérer des fiches produits sur d’immenses plateformes e-commerce. Cependant, l’absence totale de mode sans code peut rebuter certains profils marketing.
Caractéristiques techniques
Format de sortie IA : HTML brut, JSON
Gestion du blocage : Proxy résidentiel rotatif et contournement des systèmes anti-bots
Firecrawl, Le moteur conçu pour les applications d’intelligence artificielle
Complexe et performant, Firecrawl se positionne comme l’outil ultime pour les ingénieurs qui construisent des applications de type RAG ou alimentent des modèles de langage. Sa mission consiste à transformer n’importe quel site web complexe en un texte propre et structuré. J’ai adoré la simplicité avec laquelle il nettoie le bruit visuel inutile des blogs.
De ce fait, ce web scraper IA se distingue par sa capacité à traduire le code source directement dans des formats lisibles par une machine. L’IA supprime les scripts superflus et isole le contenu textuel principal en un éclair. Ainsi, il est parfait pour nourrir une base de connaissances, mais il montre ses limites si vous visez l’extraction de tableaux financiers complexes.
Caractéristiques techniques
Format de sortie IA : Markdown, JSON
Gestion du blocage : Proxy résidentiel rotatif, résolution de CAPTCHA par IA, et contournement des systèmes anti-bots
Browse AI, La simplicité absolue du no-code pour les équipes marketing
Browse AI s’adresse spécifiquement aux équipes marketing, aux analystes et aux entrepreneurs sans bagage technique. L’outil promet de configurer un robot d’extraction en deux minutes seulement à travers uneextension de navigateur intuitive. Vous montrez au logiciel les données à récupérer par une simple sélection visuelle sur votre écran et le tour est joué.
De plus, ce web scraper IA brille par sa capacité d’adaptation face aux changements de design des sites surveillés. L’intelligence artificielle comprend la nature des informations et réajuste le ciblage si un bouton change de place. En effet, c’est la solution rêvée pour surveiller les prix des concurrents, malgré des tarifs élevés sur les gros volumes.
Caractéristiques techniques
Format de sortie IA : JSON, CSV
Gestion du blocage : Proxy résidentiel rotatif et contournement des systèmes anti-bots
Octoparse, La puissance industrielle du scraping pour tous
Modèle de web scraper assez technique, Octoparse cible les professionnels qui ont besoin de collecter des millions de lignes de données de manière régulière. Sa promesse réside dans un juste équilibre entre un environnement visuel et des fonctionnalités d’une puissance infinie. Avec ce modèle, j’ai pu configurer des workflows complexes pour vider des annuaires entiers sans la moindre difficulté.
Ainsi, ce web scraper IA intègre désormais des fonctions intelligentes pour identifier automatiquement les listes de produits et les boutons de pagination. L’IA analyse la structure de la page pour créer le schéma de collecte sans action humaine. Ainsi, cet outil excelle pour bâtir d’immenses bases de données e-commerce, bien que l’apprentissage initial demande de la persévérance.
Caractéristiques techniques
Format de sortie IA : JSON, CSV
Gestion du blocage : Proxy résidentiel rotatif, résolution de CAPTCHA par IA, et contournement des systèmes anti-bots
Kadoa, L’extraction de données par invites en langage naturel
Kadoa représente parfaitemetn la nouvelle génération d’outils destinés aux utilisateurs qui refusent de créer des règles de scraping manuelles. La plateforme promet de récupérer des données précises par une simple consigne écrite en français. Un pari réussi au vu des capacités de l’outil à récolter les données de manière claire et accessible.
Aussi, ce web scraper IA utilise des modèles de langage avancés pour comprendre la sémantique profonde d’une page internet. L’outil extrait, nettoie et organise les informations dans le format de votre choix de manière autonome. En somme, c’est le cas d’usage idéal pour créer des flux d’actualités thématiques, mais la flexibilité reste limitée pour des structures très atypiques.
Caractéristiques techniques
Format de sortie IA : JSON, CSV, Excel
Gestion du blocage : Proxy résidentiel rotatif, résolution de CAPTCHA par IA, et contournement des systèmes anti-bots
Apify, L’écosystème cloud complet pour les projets d’envergure
Flexible et multitâche, Apify s’adresse aux développeurs et aux grandes entreprises qui cherchent une solution évolutive et hébergée dans le cloud. Sa promesse centrale s’appuie sur une immense boutique de scripts préconçus pour les sites les plus populaires du web.
De ce fait, ce web scraper IA combine la flexibilité du code avec la puissance des modèles d’intelligence artificielle modernes. L’outil utilise l’IA pour automatiser la maintenance des scripts et corriger les sélecteurs obsolètes de façon autonome. Cependant, cette richesse fonctionnelle demande un budget solide et des compétences techniques pour exprimer tout son potentiel de collecte.
Caractéristiques techniques
Format de sortie IA : JSON, HTML brut, CSV, Excel
Gestion du blocage : Proxy résidentiel rotatif, résolution de CAPTCHA par IA, et contournement des systèmes anti-bots
Méthodologie du comparatif
Pour construire ce guide objectif sur les meilleures solutions du marché, j’ai mis en place un protocole d’évaluation rigoureux. J’ai commencé par une étude approfondie des retours d’expérience et des avis des clients sur les plateformes spécialisées. Cette étape préparatoire a permis de lister les forces récurrentes et les faiblesses de chaque logiciel afin d’établir une grille d’analyse pertinente pour évaluer chaque web scraper IA.
Ensuite, j’ai personnellement testé chaque outilen situation réelle sur un échantillon de sites web cibles strictement identiques. Ce panel d’évaluation comprenait des boutiques e-commerce avec des structures de catalogues complexes, des blogs protégés par des scripts de sécurité agressifs et des pages dynamiques lourdement chargées en JavaScript.
Pendant ces sessions de travail, j’ai également mesuré la précision de l’extraction brute des données, la rapidité d’exécution des requêtes et l’efficacité de la gestion des blocages face aux pare-feux modernes. Enfin, le rapport entre la qualité des fonctionnalités offertes et le coût réel des formules d’abonnements a fait l’objet d’un calcul précis pour valider la rentabilité économique de chaque solution. Ce processus garantit la fiabilité de notre verdict.
FAQ
Est-il légal d’extraire des données publiques avec un web scraper IA ?
La légalité de l’extraction de données dépend principalement de la nature des informations que vous collectez et de leur utilisation finale. En effet, le règlement européen impose des limites très strictes sur la récupération automatisée de données personnelles identifiables comme les noms ou les adresses électroniques.
Si vous ciblez uniquement des informations publiques et commerciales, comme les tarifs d’un catalogue, la pratique s’avère légitime pour un usage interne. Cependant, il demeure impératif de respecter les conditions générales des sites cibles. De ce fait, évitez de surcharger leurs serveurs avec des requêtes massives sous peine de poursuites judiciaires.
Quelle est la différence majeure entre un scraper traditionnel et un modèle basé sur l’IA ?
Un scraper traditionnel repose exclusivement sur des règles de code rigides pour localiser les informations spécifiques sur une page internet. Si le propriétaire du site modifie la structure de son code source ou déplace un simple bouton, le script classique cesse immédiatement de fonctionner de manière correcte.
À l’inverse, un web scraper IA utilise la puissance de l’apprentissage profond pour analyser le contexte sémantique et visuel de la page. L’outil est ainsi capable de repérer un prix ou une image même si l’interface graphique a subi une refonte complète. Cette flexibilité vous évite de corriger manuellement vos robots de capture.
Quel budget faut-il prévoir pour utiliser ces outils d’extraction intelligents au quotidien ?
Les tarifs des plateformes varient selon le volume de pages à analyser et la complexité des systèmes de sécurité à contourner. La majorité des éditeurs du marché actuel proposent des formules d’entrée de gamme accessibles pour un budget de trente à cinquante euros par mois.
En somme, les projets d’envergure industrielle exigent des millions de requêtes quotidiennes avec un usage intensif de proxy résidentiels rotatifs. De ce fait, les coûts s’élèvent rapidement à plusieurs centaines d’euros par mois. Il est donc recommandé d’auditer vos volumes réels pour sélectionner l’offre commerciale la plus adaptée.
Gemini et Google Sheets s’invitent dans les tableurs pour corriger les formules et simplifier les erreurs sans effort visible
Les erreurs de formules dans Google Sheets ont longtemps été un sport frustrant pour les utilisateurs. Il suffit d’une parenthèse oubliée et tout s’effondre sans explication claire. Désormais, Gemini et Google Sheets changent la donne avec une assistance intégrée capable de diagnostiquer les erreurs instantanément. L’intelligence artificielle analyse les données du fic
Gemini et Google Sheets s’invitent dans les tableurs pour corriger les formules et simplifier les erreurs sans effort visible
Les erreurs de formules dans Google Sheets ont longtemps été un sport frustrant pour les utilisateurs. Il suffit d’une parenthèse oubliée et tout s’effondre sans explication claire. Désormais, Gemini et Google Sheets changent la donne avec une assistance intégrée capable de diagnostiquer les erreurs instantanément. L’intelligence artificielle analyse les données du fichier et propose une correction sans quitter la cellule concernée. Ainsi, les tableaux ne deviennent plus des champs de bataille mais des espaces assistés plus lisibles. Avec cette nouvelle fonctionnalité, Google promet une expérience plus fluide et surtout moins chronophage pour tous les profils d’utilisateurs.
Gemini corrige les formules sans quitter Google Sheets
Avec cette nouveauté, Gemini intervient directement dans Google Sheets dès qu’une erreur apparaît dans une cellule. L’utilisateur peut demander une explication immédiate sans passer par des recherches externes.
L’IA analyse la structure globale du document pour comprendre l’intention initiale de la formule. Elle propose ensuite une correction accompagnée d’une explication simple et accessible. Par exemple, une fonction mal imbriquée est immédiatement réécrite avec une logique cohérente.
Google insiste sur la capacité de Gemini à gérer des calculs complexes et des équations avancées. Cela concerne aussi bien les tableaux financiers que les analyses de données plus sophistiquées. Ainsi même les utilisateurs novices peuvent corriger des erreurs sans maîtriser la syntaxe complète.
Par ailleurs, les experts gagnent du temps sur les diagnostics répétitifs. Le tout se fait sans quitter Google Sheets ce qui réduit les interruptions de travail. Cette intégration native renforce l’idée d’un tableur devenu assistant intelligent permanent.
Accessibilité progressive et limites de Gemini et Google Sheets
L’accès à Gemini et Google Sheets n’est pas encore ouvert à tous les utilisateurs. Google réserve cette fonctionnalité aux abonnements Google AI Pro et Ultra pour les particuliers. Côté entreprises, elle est disponible via Business Standard et Plus ainsi que Enterprise Standard et Plus. Le secteur éducatif bénéficie également de Google AI Pro sous certaines conditions d’activation.
Pour y accéder, les administrateurs Workspace doivent activer Gemini dans les paramètres de l’organisation. Ensuite, les utilisateurs doivent autoriser les fonctionnalités intelligentes dans leur compte. Le déploiement a commencé le 22 juin 2026 et s’étale sur quinze jours. Google ajoute une promotion temporaire jusqu’au quinze juillet pour augmenter les limites d’usage. Après cette période des quotas individuels seront appliqués selon les forfaits.
Cette stratégie montre une volonté de tester l’adoption à grande échelle avant généralisation. En pratique, cela transforme progressivement Sheets en environnement semi automatisé. Reste à voir si les utilisateurs accepteront cette assistance permanente dans leurs habitudes.
Gemini 3.5 Flash donne désormais à l’ordinateur un rôle bien plus actif. Le modèle de Google peut désormais interagir directement avec des logiciels, des navigateurs ou des interfaces, sans passer par un modèle dédié.
Répondre à une question, c’est bien. Prendre les commandes de votre ordinateur, c’est encore autre chose. C’est pourtant la direction prise par Google avec Gemini 3.5 Flash. Le modèle intègre désormais nativement une fonction de contrôle de l’ordinateur. Les développeurs peuven
Gemini 3.5 Flash donne désormais à l’ordinateur un rôle bien plus actif. Le modèle de Google peut désormais interagir directement avec des logiciels, des navigateurs ou des interfaces, sans passer par un modèle dédié.
Répondre à une question, c’est bien. Prendre les commandes de votre ordinateur, c’est encore autre chose. C’est pourtant la direction prise par Google avec Gemini 3.5 Flash. Le modèle intègre désormais nativement une fonction de contrôle de l’ordinateur. Les développeurs peuvent ainsi créer des agents IA capables de voir ce qui s’affiche à l’écran et d’agir directement dans des applications ou sur le web.
Gemini 3.5 Flash et l’ordinateur travaillent maintenant main dans la main
En principe, Gemini 3.5 Flash peut analyser une capture d’écran d’un ordinateur. Le modèle peut aussi identifier les éléments visibles puis proposer une série d’actions. Un clic sur un bouton, une saisie au clavier, un défilement de page ou encore l’ouverture d’une application font désormais partie de ses possibilités.
L’idée n’est pas de remplacer la souris du jour au lendemain. Google cible surtout les développeurs qui souhaitent créer des agents capables d’automatiser des tâches complexes.
We're launching computer use in Gemini 3.5 Flash today. Give your agent a screen and a goal, it figures out the actions.
– Supports browser, mobile (phones), and desktop as environments – Integrated safeguards, user confirmation, auto-stop on prompt injection – Additional… pic.twitter.com/UmLH3UukwL
Le modèle peut ainsi évoluer dans un navigateur web, utiliser des logiciels de bureau ou interagir avec des applications mobiles. Cette approche ouvre la porte à des scénarios bien plus ambitieux que les simples chatbots conversationnels.
Un agent pourrait par exemple réserver un vol ou contrôler une série de documents. Il serait également capable de réaliser des tests logiciels ou de naviguer dans plusieurs applications afin de récupérer des informations.
Ce que ce contrôle natif de l’ordinateur change concrètement
Jusqu’à présent, cette capacité existait déjà sous la forme d’un modèle dédié baptisé Gemini 2.5 Computer Use. Désormais, cette fonction de contrôle de l’ordinateur fait partie intégrante de Gemini 3.5 Flash.
Ce changement simplifie le travail des développeurs. Plus besoin de jongler entre plusieurs modèles selon les besoins. Les fonctions de recherche, d’appel d’API, de cartographie et, désormais, du contrôle de l’ordinateur cohabitent dans une seule plateforme.
Cette intégration pourrait aussi accélérer le développement d’agents IA plus performants. Assistance administrative, tests logiciels, contrôle de documents ou navigation sur le web, autant de scénarios qui deviennent plus simples à mettre en œuvre.
Google met également en avant les performances du modèle. Gemini 3.5 Flash atteint un score de 78,4 % sur le benchmark OSWorld-Verified, devant plusieurs modèles concurrents selon les données publiées par l’entreprise.
Plusieurs partenaires, comme Browserbase, Browser Use ou UiPath, saluent également un bon équilibre entre rapidité, coût d’utilisation et fiabilité. Autrement dit, Google ne cherche plus seulement à faire discuter son IA. Il veut aussi lui apprendre à agir.
Et la sécurité dans tout ça ?
Donner davantage d’autonomie à une IA n’est jamais anodin. Un agent capable de manipuler un ordinateur peut aussi se retrouver face à des contenus malveillants ou recevoir des instructions trompeuses.
Google affirme avoir renforcé la sécurité grâce à un entraînement spécifique contre les attaques par injection de prompt. Deux protections supplémentaires sont également proposées aux entreprises.
La première impose une validation humaine avant toute action sensible ou irréversible. La seconde interrompt automatiquement une tâche lorsqu’une tentative d’injection indirecte est détectée.
Il faut toutefois garder à l’esprit que ces garde-fous ne rendent pas le système infaillible. Google recommande d’ailleurs de conserver des contrôles humains, d’utiliser des environnements sécurisés et de limiter les autorisations accordées aux agents.
Anthropic affirme que des acteurs liés à Alibaba ont exploité les capacités de Claude à grande échelle. Apparemment, l’objectif était de récupérer des données permettant de reproduire certaines des compétences les plus avancées de Claude. Cela, afin d’améliorer les modèles d’intelligence artificielle développés par le groupe chinois.
Selon Reuters, Anthropic a formulé ces accusations dans une lettre adressée aux sénateurs américains Tim Scott et Elizabeth Warren, datée du 10 juin. Et donc, j
Anthropic affirme que des acteurs liés à Alibaba ont exploité les capacités de Claude à grande échelle. Apparemment, l’objectif était de récupérer des données permettant de reproduire certaines des compétences les plus avancées de Claude. Cela, afin d’améliorer les modèles d’intelligence artificielle développés par le groupe chinois.
Selon Reuters, Anthropic a formulé ces accusations dans une lettre adressée aux sénateurs américains Tim Scott et Elizabeth Warren, datée du 10 juin. Et donc, juste avant l’audition du Sénat consacrée à l’intelligence artificielle.
Anthropic claims: Alibaba continues to distill Claude on a large scale to train Qwen. Via Bloomberg
Anthropic is accusing Alibaba-linked operators of running a massive campaign to illicitly access Claude through nearly 25,000 fraudulent accounts.
D’après des informations rapportées par Bloomberg, ces acteurs liés à Alibaba auraient utilisé près de 25 000 comptes frauduleux. Ce qui aurait généré environ 28,8 millions d’interactions avec Claude. Et pourtant, selon l’entreprise, cette campagne se serait déroulée entre le 22 avril et le 5 juin 2026.
Les requêtes auraient notamment porté sur des domaines avancés comme l’ingénierie logicielle et le raisonnement agentiel. Deux capacités particulièrement recherchées dans la course actuelle à l’IA.
Si l’on croit Anthropic, cette opération repose sur une technique appelée « distillation ». Cette méthode consiste à utiliser les réponses générées par une IA avancée pour entraîner un autre modèle moins performant.
Cette technique permet donc à l’IA d’Alibaba d’acquérir une partie des compétences de Claude. Et en prime, le groupe réduit considérablement ses coûts d’entraînement.
Dans sa lettre, Anthropic estime que ce type de pratique pourrait contribuer à accélérer le développement des capacités d’IA avancées en Chine. Notamment en permettant d’approcher les performances de son modèle Mythos.
Chine et États-Unis : une rivalité qui s’intensifie
Si vous voulez tout savoir, cette affaire intervient dans un contexte de tensions croissantes entre Washington et Pékin autour de l’IA. En avril, la Maison-Blanche avait déjà accusé la Chine de s’approprier massivement la propriété intellectuelle développée par les laboratoires américains du secteur.
Anthropic affirme soutenir les initiatives du gouvernement américain visant à lutter contre ce type d’opérations. Notamment à travers le partage de renseignements sur les menaces et une coopération renforcée avec les entreprises privées.
Ce n’est pas d’ailleurs pas la première fois que l’entreprise tire la sonnette d’alarme. En février, elle avait révélé avoir détecté plusieurs tentatives similaires impliquant la startup chinoise DeepSeekainsi que les laboratoires Moonshot AI et MiniMax.
Selon Anthropic, ces campagnes auraient généré respectivement plus de 150 000, 3,4 millions et 13 millions d’échanges avec Claude. À l’époque, la startup expliquait déjà que ces tentatives devenaient de plus en plus fréquentes et sophistiquées.
Elle estimait alors qu’une réponse coordonnée entre industriels, responsables politiques et acteurs de l’IA serait nécessaire.
Parallèlement, Alibaba a récemment été ajoutée à la liste des entreprises militaires chinoises établie par le Pentagone. Une décision que le groupe conteste.
Toutefois, le département américain du Commerce a choisi de ne pas inscrire DeepSeek sur sa liste noire commerciale. Et ce, malgré les inquiétudes exprimées par certains organismes gouvernementaux concernant la sécurité nationale.
Désormais donc, attendons de voir ce que réservera Qwen 3.8. Si les progrès observés jusqu’à présent se confirment, le prochain modèle d’Alibaba pourrait bien attirer l’attention de l’ensemble du secteur.
Qwen, le laboratoire d’IA d’Alibaba, vient de lever le voile sur Qwen-AgentWorld. Il s’agit d’un simulateur qui recrée différents environnements numériques. Les agents IA y apprennent à prédire le résultat de leurs actions avant de les effectuer.
Les agents IA savent déjà écrire du code. Ils peuvent aussi naviguer sur le Web ou lancer des commandes dans un terminal. En revanche, ils se trompent encore régulièrement dès que leur environnement devient complexe. Avec Qwen-AgentWorld, Alibaba t
Qwen, le laboratoire d’IA d’Alibaba, vient de lever le voile sur Qwen-AgentWorld. Il s’agit d’un simulateur qui recrée différents environnements numériques. Les agents IA y apprennent à prédire le résultat de leurs actions avant de les effectuer.
Les agents IA savent déjà écrire du code. Ils peuvent aussi naviguer sur le Web ou lancer des commandes dans un terminal. En revanche, ils se trompent encore régulièrement dès que leur environnement devient complexe. Avec Qwen-AgentWorld, Alibaba tente de s’attaquer à ce problème en changeant la manière dont ces systèmes sont entraînés. L’idée paraît presque évidente après coup. Car avant d’apprendre à agir, pourquoi ne pas apprendre à comprendre le monde dans lequel ils évoluent ?
Avec Qwen-AgentWorld, Alibaba mise sur un simulateur plutôt que sur des données réelles
Pendant des années, les modèles de langage ont surtout appris à prédire le mot suivant. Les agents IA, eux, ont ensuite été adaptés pour utiliser des outils ou interagir avec des logiciels. Une méthode efficace, mais qui ressemble parfois à envoyer quelqu’un conduire sans lui expliquer comment fonctionne une route.
C’est précisément ce qu’Alibaba cherche à éviter avec Qwen-AgentWorld. Le modèle n’a pas été conçu comme un simple LLM auquel on ajoute des capacités d’agent après coup. La modélisation de l’environnement constitue son objectif d’entraînement dès le départ.
Concrètement, le système simule sept environnements différents au sein d’un seul modèle. Il reproduit le comportement d’un terminal, d’un moteur de recherche, d’un serveur MCP et d’un environnement de développement. Il prend également en charge le navigateur Web, le système d’exploitation et Android.
Le modèle adopte une approche différente pour les interfaces graphiques. Il ne les traite pas comme de simples images. Elles sont représentées par des structures textuelles, comme du code HTML ou des arbres XML. Un choix qui simplifie l’entraînement tout en permettant au modèle de raisonner sur des interfaces complexes.
Pour y parvenir, Qwen-AgentWorld a été entraîné sur plus de 10 millions de trajectoires d’interactions réelles, selon Alibaba. Un volume conséquent, même si la quantité ne garantit jamais la qualité.
Pourquoi une telle approche ?
L’autre particularité du projet concerne la façon dont il améliore les agents. Plutôt que d’entraîner ses agents dans des environnements réels, Alibaba utilise Qwen-AgentWorld pour prédire le résultat de leurs actions. L’agent peut alors s’exercer dans un environnement entièrement contrôlé avant d’affronter le monde réel.
Cette approche présente plusieurs avantages. Les scénarios deviennent reproductibles, les erreurs coûtent moins cher et les situations rares peuvent être générées à volonté. En résumé, un peu comme dans un simulateur de vol.
Les chercheurs expliquent également qu’un apprentissage de la prédiction des états améliore déjà les performances des agents. Même sans entraînement spécifique sur certaines tâches. Cette capacité se transfère ensuite vers différents benchmarks sans nécessiter de nouveau réglage.
Pour mesurer ces progrès, Alibaba publie également AgentWorldBench, un nouveau benchmark couvrant les sept domaines simulés. Selon les résultats présentés, le modèle Qwen-AgentWorld-397B-A17B obtient les meilleurs scores globaux sur cette évaluation interne. Il devance notamment GPT-5.4, Claude Opus 4.8, Gemini 3.1 Pro, DeepSeek V4-Pro et Qwen3-6P Plus.
Ces performances restent toutefois à interpréter avec prudence. Les benchmarks offrent un indicateur intéressant. Mais ils ne remplacent jamais les usages réels. Les prochains mois apporteront un premier élément de réponse. Ils montreront si cette nouvelle génération de modèles améliore réellement les agents IA dans des situations concrètes.
Une simple phrase a suffi à enflammer les réseaux. En quelques heures, certains affirmaient que Mythos avait piraté la NSA. La réalité est pourtant tout autre.
.« L’IA d’Anthropic Mythos a piraté la NSA. » Depuis quelques jours, cette affirmation tourne à toute vitesse sur X, Reddit et d’autres plateformes. De quoi imaginer qu’une IA a réussi à mettre en échec l’agence de renseignement la plus puissante des États-Unis. Sauf que cette version est loin de refléter les faits. Une citation sortie
Une simple phrase a suffi à enflammer les réseaux. En quelques heures, certains affirmaient que Mythos avait piraté la NSA. La réalité est pourtant tout autre.
.« L’IA d’Anthropic Mythos a piraté la NSA. » Depuis quelques jours, cette affirmation tourne à toute vitesse sur X, Reddit et d’autres plateformes. De quoi imaginer qu’une IA a réussi à mettre en échec l’agence de renseignement la plus puissante des États-Unis. Sauf que cette version est loin de refléter les faits. Une citation sortie de son contexte a suffi à transformer un simple exercice de cybersécurité en prétendu piratage de la NSA. Pourtant, l’opération était entièrement autorisée.
Pourquoi tout le monde a cru que Mythos avait piraté la NSA ?
Tout commence avec un article publié le 14 juin par The Economist. Le magazine y rapporte une déclaration du sénateur américain Mark Warner, vice-président de la commission du renseignement du Sénat.
Lors d’une audition, ce dernier explique avoir été informé par le général Joshua Rudd, responsable de la NSA et du Cyber Command américain. Selon ce dernier, le modèle Mythos d’Anthropic avait pénétré « la quasi-totalité des systèmes classifiés » de l’agence, « non pas en quelques semaines, mais en quelques heures ».
An update. A US official tells me that Sen. Warner misunderstood the NSA director Gen. Rudd in this case. Rudd did use the 'hours, not weeks' wording, but the use of Mythos in this context was—as widely assumed—part of a red-teaming effort, i.e. testing the security of internal… https://t.co/DiPITXmo0Q
Sortie de son contexte, la phrase fait immédiatement le tour d’Internet. Beaucoup comprennent alors que Mythos a réussi à infiltrer les systèmes de la NSA comme le ferait un pirate informatique. En réalité, ce n’était pas du tout le scénario.
Il s’agit d’un test. Celui-ci s’inscrivait dans le cadre du projet Glasswing, un programme confidentiel mené avec les agences de renseignement américaines. Son objectif était d’utiliser des modèles d’IA pour repérer les vulnérabilités de logiciels critiques avant que de véritables attaquants ne puissent les exploiter.
Autrement dit, la NSA a volontairement confronté Mythos à une copie contrôlée de son environnement informatique. Il ne s’agissait donc ni d’un piratage réel, ni d’une intrusion extérieure.
Un polémique qui a pourtant eu de vraies conséquences
L’Associated Press apporte d’ailleurs une précision importante. Selon un responsable américain cité anonymement, Mythos a effectivement identifié certaines vulnérabilités en quelques heures.
En revanche, détecter une faiblesse ne signifie pas être capable de l’exploiter immédiatement. Cette distinction est essentielle, mais elle s’est perdue au fil des partages.
Même le journaliste de The Economist, Shashank Joshi, à l’origine de la citation devenue virale, est revenu sur l’interprétation de ses propos. Il a expliqué que son article décrivait un exercice de red team très spécifique, où le modèle fonctionnait avec d’autres outils et dans des conditions soigneusement préparées.
Mais le problème c’est que si la rumeur est fausse, l’affaire, elle, est bien réelle. Car les performances de Mythos ont alimenté les inquiétudes. Ce mois-ci, Anthropic a d’ailleurs reçu l’ordre de suspendre les exportations de ses modèles Mythos et Fable. Washington estime que cette mesure est nécessaire pour protéger la sécurité nationale.
Anthropic fait évoluer son assistant avec Claude Tag, une nouvelle expérience intégrée à Slack. Grâce à cette nouveauté, l’IA suit les conversations, agit de manière plus autonome et collabore avec toute une équipe.
Bien que Claude ait subi une importante panne ce mardi 23 juin 2026, Anthropic n’a pas retardé le lancement de sa dernière nouveauté. L’entreprise vient de dévoiler Claude Tag. Il s’agit d’une nouvelle manière d’utiliser Claude dans Slack. Plus autonome, l’assistant suit les conv
Anthropic fait évoluer son assistant avec Claude Tag, une nouvelle expérience intégrée à Slack. Grâce à cette nouveauté, l’IA suit les conversations, agit de manière plus autonome et collabore avec toute une équipe.
Bien que Claude ait subi une importante panne ce mardi 23 juin 2026, Anthropic n’a pas retardé le lancement de sa dernière nouveauté. L’entreprise vient de dévoiler Claude Tag. Il s’agit d’une nouvelle manière d’utiliser Claude dans Slack. Plus autonome, l’assistant suit les conversations et prend en charge des tâches complexes. Il conserve aussi le contexte des échanges entre les équipes.
Claude Tag dans Slack : l’IA qui travaille avec toute votre équipe
Avec Claude Tag dans Slack, le fonctionnement évolue par rapport à l’intégration déjà connue. Les utilisateurs continuent de mentionner @Claude dans un canal, mais l’assistant ne répond plus uniquement à une simple requête.
Lorsqu’il est sollicité, Claude découpe le travail en plusieurs étapes. Il utilise ensuite les outils auxquels son organisation lui donne accès avant de publier le résultat dans le fil de discussion. Il peut rédiger une pull request ou fusionner du code. Il analyse aussi des données et aide à résoudre des incidents techniques.
Introducing Claude Tag, a new way for teams to work with Claude.
In Slack, Claude joins as a team member with access to the channels and tools you choose. Tag Claude in and delegate tasks to it while you focus on other work. pic.twitter.com/R2C6A5Kcye
L’autre nouveauté réside dans la mémoire. Claude conserve le contexte des échanges pendant plusieurs jours. Les collaborateurs peuvent ainsi reprendre un projet sans repartir de zéro. L’IA suit l’historique du canal et comprend progressivement les habitudes de travail de l’équipe.
Anthropic explique d’ailleurs utiliser cette version en interne. Selon l’entreprise, 65 % du code développé par son équipe produit proviendrait désormais de cette version interne de Claude Tag.
Vos habitudes restent presque les mêmes !
Les utilisateurs de Claude dans Slack ne changent pas complètement leurs habitudes. Les messages privés restent disponibles, tout comme le panneau latéral intégré à Slack et les mentions dans les canaux.
La différence apparaît surtout dans le comportement de l’assistant. Claude peut désormais programmer ses propres suivis. L’IA peut aussi effectuer des vérifications de manière proactive et intervenir lorsqu’une discussion semble bloquée. Autrement dit, elle attend moins qu’on lui dise quoi faire.
Cette approche pourrait simplifier le suivi des projets. Et il faut bien l’admettre, une IA n’oublie généralement pas de relancer une discussion en attente.
En plus, Claude fonctionne ici comme un membre commun du canal. Car tous les membres interagissent avec le même Claude. Chacun retrouve donc le contexte partagé, ce qui facilite la reprise d’un dossier lorsqu’un collègue s’absente.
Sachez qu’Anthropic prévoit de remplacer définitivement l’actuelle intégration de Claude dans Slack par Claude Tag à partir du3 août 2026. Les organisations devront alors migrer vers cette nouvelle expérience.
Mais pour le moment, l’entreprise précise que Claude Tag est proposé en version bêta pour les abonnements Team etEnterprise. La fonctionnalité est déjà compatible avec Slack.
Les utilisateurs de Claude ont encore une fois été confrontés à une panne ce mardi 23 juin 2026. Anthropic a confirmé l’incident et déployé un correctif, mais l’origine du problème reste encore floue.
Mauvaise journée pour les utilisateurs de Claude. La panne de Claude a provoqué une vague de signalements sur DownDetector, où les rapports d’erreurs se sont multipliés en quelques minutes. Toutefois, Anthropic n’a pas cherché à minimiser le problème. L’entreprise a confirmé qu’un incident touch
Les utilisateurs de Claude ont encore une fois été confrontés à une panne ce mardi 23 juin 2026. Anthropic a confirmé l’incident et déployé un correctif, mais l’origine du problème reste encore floue.
Mauvaise journée pour les utilisateurs de Claude. La panne de Claude a provoqué une vague de signalements sur DownDetector, où les rapports d’erreurs se sont multipliés en quelques minutes. Toutefois, Anthropic n’a pas cherché à minimiser le problème. L’entreprise a confirmé qu’un incident touchait plusieurs de ses modèles. Elle a aussitôt déployé un correctif. Que s’est-il passé au juste ?
Que s’est-il passé lors de la panne de Claude ?
Comme l’a annoncé Anthropic, la panne de Claude s’est survenue à 14h19 UTC, soit 16h19 heure de Paris. Les premiers signalements apparaissent en milieu d’après-midi. Très vite, DownDetector enregistre une forte hausse des déclarations d’incidents.
Les utilisateurs signalent des conversations interrompues et des réponses incomplètes. D’autres se retrouvent face à des messages d’erreur qui bloquent l’accès au chatbot.
Claude is experiencing a major outage right now across all platforms.
Le phénomène prend rapidement de l’ampleur. Car en quelques dizaines de minutes, plusieurs milliers de signalements sont recensés. Sur les réseaux sociaux, les réactions oscillent entre frustration et humour. Certains plaisantent sur leur « collègue virtuel » parti en pause au pire moment. D’autres s’inquiètent pour leurs projets en cours.
Anthropic confirme un correctif, mais reste discret
Face à cette panne de Claude, Anthropic a d’abord annoncé enquêter sur un incident affectant plusieurs modèles. Une trentaine de minutes plus tard, l’entreprise a indiqué avoir identifié l’origine du problème et commencé le déploiement d’un correctif. Peu après, elle a confirmé que la correction était en place et que les équipes surveillaient le retour à la normale.
En revanche, impossible de savoir précisément ce qui a produit la panne de Claude. Anthropic évoque simplement un taux d’erreur élevé sur plusieurs modèles, sans donner davantage d’explications techniques.
Impossible donc de déterminer s’il s’agissait d’un problème d’infrastructure, d’une mise à jour défectueuse ou d’un autre incident interne. Les entreprises restent souvent prudentes sur ce type de communication, notamment tant que l’analyse complète n’est pas terminée.
Pour l’heure, le service semble retrouver son fonctionnement normal grâce au correctif déployé par Anthropic. Quoi qu’il en soit, cette nouvelle panne rappelle qu’aucun chatbot n’est infaillible.
Douche fraîche, t-shirt humide, bassine pour les pieds, ventilateur bien utilisé… quelques gestes très simples peuvent faire une vraie différence quand la chaleur devient difficile à supporter. L’IA les a passés au crible, et ses meilleures recommandations tiennent en une idée : se rafraîchir efficacement, ce n’est pas chercher le froid extrême, mais aider le corps à évacuer la chaleur.
La France étouffe, les logements surchauffent, les ventilateurs tournent en boucle et tout le monde cherche
Douche fraîche, t-shirt humide, bassine pour les pieds, ventilateur bien utilisé… quelques gestes très simples peuvent faire une vraie différence quand la chaleur devient difficile à supporter. L’IA les a passés au crible, et ses meilleures recommandations tiennent en une idée : se rafraîchir efficacement, ce n’est pas chercher le froid extrême, mais aider le corps à évacuer la chaleur.
La France étouffe, les logements surchauffent, les ventilateurs tournent en boucle et tout le monde cherche la même chose : un moyen simple de faire redescendre la température.
Quand il fait 35, 38 ou 40 degrés, le premier réflexe est souvent de filer sous une douche froide. Sur le moment, ça fait du bien. Mais ce n’est pas forcément la méthode la plus efficace pour tenir toute la journée.
Alors, pourquoi ne pas utiliser la technologie qu’on a sous la main ? J’ai demandé à ChatGPT quelles étaient les meilleures techniques pour se rafraîchir pendant une canicule, sans climatisation et sans matériel compliqué.
Verdict : certaines astuces très simples, parfois méconnues, peuvent vraiment aider. Le secret n’est pas seulement de chercher le froid à tout prix, mais d’aider le corps à mieux évacuer la chaleur.
La douche glacée n’est pas forcément la meilleure idée
C’est tentant. Quand on a trop chaud, on pense naturellement à une douche très froide. Le problème, c’est que le soulagement peut être assez court.
Une douche glacée donne un choc immédiat à la peau, mais elle ne permet pas toujours de refroidir durablement le corps. Dans certains cas, le froid brutal peut même provoquer une réaction de défense : la peau se contracte, les petits vaisseaux se resserrent, et le corps évacue moins bien la chaleur.
L’IA conseille plutôt une douche fraîche ou tiède, courte, plusieurs fois dans la journée si besoin. Et surtout, inutile de se sécher complètement. Laisser un peu d’eau sur la peau permet de prolonger l’effet fraîcheur grâce à l’évaporation.
En clair : pas besoin de se transformer en glaçon. Il vaut mieux une fraîcheur douce, répétée, qu’un choc froid de trente secondes.
Le vrai hack : peau humide + air qui circule
C’est probablement le conseil le plus important. Pour se rafraîchir efficacement, il faut miser sur l’évaporation.
Quand de l’eau s’évapore sur la peau, elle emporte une partie de la chaleur avec elle. C’est le même principe que la transpiration. Mais quand il fait très chaud, on peut aider ce mécanisme naturellement.
La méthode la plus simple : humidifier la peau, puis se placer dans un courant d’air léger. Pas besoin d’un ventilateur surpuissant. Un souffle doux suffit déjà à accélérer l’évaporation.
C’est pour ça qu’un brumisateur, un gant mouillé, un t-shirt humide ou une serviette fraîche peuvent être beaucoup plus utiles qu’on ne l’imagine.
Le t-shirt humide devant un ventilateur
C’est l’astuce la plus efficace si vous avez très chaud chez vous.
Prenez un t-shirt léger, passez-le sous l’eau fraîche, puis essorez-le très fort. Il doit être humide, pas trempé. Le bon test est simple : tenez-le au-dessus de l’évier pendant dix secondes. S’il ne goutte plus, c’est bon.
Ensuite, enfilez-le et installez-vous devant un ventilateur réglé doucement. L’air va faire évaporer l’eau contenue dans le tissu, et cette évaporation va aider à rafraîchir la peau.
Pas besoin de mouiller tout le t-shirt. Le plus utile est souvent d’humidifier le haut du dos, les épaules, la poitrine et la nuque. Si vous avez peur de mouiller votre chaise, posez simplement une serviette sèche sur l’assise.
Version encore plus propre : gardez votre t-shirt sec et passez un gant humide dessus, surtout au niveau du torse et des épaules. Ça rafraîchit sans dégouliner.
Le gant mouillé, l’astuce zéro effort
Pas de brumisateur ? Aucun problème. Un simple gant de toilette fait très bien le travail.
Passez-le sous l’eau fraîche, essorez-le, puis appliquez-le sur le visage, la nuque, les avant-bras, les poignets ou les jambes. Ce sont des zones faciles à rafraîchir, sans avoir besoin de se changer ou de prendre une douche.
L’avantage, c’est qu’on peut répéter le geste toutes les vingt ou trente minutes. C’est rapide, propre, et ça marche même pendant qu’on travaille, qu’on regarde une série ou qu’on essaie simplement de survivre dans son salon.
La nuque et les avant-bras sont particulièrement intéressants. Quelques passages d’eau fraîche à ces endroits peuvent déjà donner une vraie sensation de soulagement.
Boire souvent, mais pas n’importe comment
On le sait, mais on l’oublie vite : il faut boire régulièrement.
Pas forcément un litre d’un coup. Le mieux est de boire par petites quantités, tout au long de la journée, sans attendre d’avoir très soif.
L’eau reste la meilleure option. Les boissons très sucrées peuvent donner envie, mais elles ne remplacent pas l’eau. L’alcool, lui, est une très mauvaise idée pendant une canicule : il favorise la déshydratation et fatigue encore plus l’organisme.
Les boissons glacées peuvent faire du bien sur le moment, mais là encore, inutile d’aller dans l’extrême. Une boisson fraîche, bue régulièrement, est plus utile qu’un grand verre rempli de glaçons avalé d’un coup.
Côté repas, mieux vaut faire simple : fruits riches en eau, légumes, yaourts, salades, plats froids, repas légers mais suffisants. Même quand l’appétit baisse, le corps a besoin d’énergie pour encaisser la chaleur.
La bassine d’eau fraîche pour les pieds
C’est peut-être l’astuce la plus sous-cotée.
Remplissez une bassine avec de l’eau fraîche du robinet, posez-la sous votre bureau ou devant le canapé, et mettez les pieds dedans pendant dix à vingt minutes.
Pas besoin d’eau glacée. Une eau fraîche suffit. L’idée n’est pas de provoquer un choc, mais de créer une sensation de fraîcheur stable.
C’est parfait quand on travaille à la maison, quand on regarde un film ou quand on veut faire redescendre la chaleur en fin de journée. Et contrairement au t-shirt humide, ça ne mouille pas les vêtements ni la chaise.
Simple, pas cher, très efficace.
Fermer le jour, aérer la nuit
Se rafraîchir, ce n’est pas seulement agir sur son corps. Il faut aussi éviter que le logement devienne un four.
La journée, le bon réflexe est de fermer les volets, les rideaux et les fenêtres, surtout du côté exposé au soleil. Ouvrir en plein après-midi peut sembler naturel, mais si l’air dehors est plus chaud que l’air dedans, on fait simplement entrer la chaleur.
Le soir, la nuit ou tôt le matin, quand la température redescend, on fait l’inverse. On ouvre en grand pour créer un courant d’air et évacuer la chaleur accumulée.
Si possible, ouvrez deux fenêtres opposées pour créer une vraie circulation. Un ventilateur peut aussi aider à pousser l’air chaud vers l’extérieur.
Autre détail important : évitez de chauffer votre logement de l’intérieur. Four, plaques de cuisson, ordinateur puissant, console de jeu, grosses lampes… tout ça ajoute de la chaleur. En canicule, chaque degré compte.
Trouver un vrai endroit frais
Quand le logement reste trop chaud, il ne faut pas s’acharner.
Parfois, la meilleure astuce consiste simplement à partir une ou deux heures dans un lieu frais : bibliothèque, cinéma, supermarché, centre commercial, mairie, maison climatisée d’un proche.
Ce n’est pas du confort inutile. C’est une vraie pause pour le corps.
C’est encore plus important pour les enfants, les personnes âgées, les personnes malades, les femmes enceintes ou les personnes qui supportent mal la chaleur. Quand l’air ne redescend plus vraiment, même la nuit, le corps fatigue beaucoup plus vite.
Les erreurs à éviter
Certaines habitudes donnent l’impression d’aider, mais peuvent au contraire rendre la chaleur encore plus difficile à supporter.
La douche glacée répétée toute la journée n’est pas idéale. Le ventilateur collé au visage pendant des heures, sans boire, non plus. Ouvrir les fenêtres en pleine journée quand il fait plus chaud dehors qu’à l’intérieur est souvent contre-productif.
Il vaut aussi mieux éviter le sport aux heures chaudes, les repas très lourds, l’alcool, les vêtements épais ou foncés, et les appareils qui chauffent inutilement la maison.
Pour dormir, une douche fraîche ou tiède, un gant mouillé sur la nuque, les pieds dans une bassine d’eau fraîche quelques minutes et une chambre aérée dès que possible peuvent déjà aider.
Ce n’est pas magique, mais en cumulant plusieurs petits gestes, on peut vraiment gagner en confort.
Quand il faut s’inquiéter
La canicule n’est pas seulement désagréable. Elle peut devenir dangereuse.
Maux de tête, nausées, crampes, vertiges, fatigue inhabituelle, confusion, propos incohérents, peau très chaude, malaise : ce sont des signes à prendre au sérieux.
Dans ce cas, il faut arrêter toute activité, se mettre au frais, boire si possible, mouiller le corps et faire circuler l’air. Si les symptômes persistent, s’aggravent, ou si la personne semble confuse ou fait un malaise, il faut demander de l’aide rapidement.
Le résumé de l’IA
Au final, l’IA ne recommande pas une astuce miracle. Elle rappelle surtout une logique très simple : pour mieux supporter la canicule, il faut aider le corps à évacuer la chaleur.
La meilleure combinaison est souvent la plus basique : boire régulièrement, mouiller la peau, se ventiler doucement, garder son logement fermé le jour, aérer la nuit et chercher un lieu frais quand la maison devient invivable.
La douche froide paraît spectaculaire. Mais les solutions les plus efficaces sont parfois beaucoup plus discrètes : un t-shirt humide bien essoré, un gant mouillé sur la nuque, une bassine d’eau fraîche pour les pieds, une serviette humide sur les épaules.
Rien de compliqué. Rien de cher. Juste des gestes simples, à répéter dans la journée, pour rendre la canicule un peu plus supportable.
Si vous tombez sur une vidéo montrant une personne vantant les mérites d’un produit ou racontant une expérience personnelle, méfiez-vous. Car il y a des chances que son témoignage soit faux, tout comme son visage et sa voix. Suivez-moi, je vous explique tout dans cet article.
Sur les réseaux sociaux, les influenceurs sont partout. Ils recommandent des produits, partagent leurs coups de cœur et racontent leurs expériences du quotidien. Ce qui est bien beau. Seulement, saviez-vous que certaines
Si vous tombez sur une vidéo montrant une personne vantant les mérites d’un produit ou racontant une expérience personnelle, méfiez-vous. Car il y a des chances que son témoignage soit faux, tout comme son visage et sa voix. Suivez-moi, je vous explique tout dans cet article.
Sur les réseaux sociaux, les influenceurs sont partout. Ils recommandent des produits, partagent leurs coups de cœur et racontent leurs expériences du quotidien. Ce qui est bien beau. Seulement, saviez-vous que certaines de ces personnes n’existent tout simplement pas ?
Une enquête récente vient de mettre la pratique en lumière. De plus en plus de marques utiliseraient des influenceurs créés par IA pour promouvoir leurs produits sur des plateformes comme Instagram.
Le problème, selon plusieurs observateurs, est que ces personnages virtuels sont souvent présentés comme de véritables consommateurs. Et ce, sans que cela soit clairement indiqué aux internautes.
Un marché en pleine expansion
Clarissa Mansbridge, ancienne agente de célébrités et fondatrice du projet Mia Metaverse, affirme que la demande pour les influenceurs virtuels connaît une forte progression.
Son activité consiste à créer des avatars numériques hyperréalistes destinés aux campagnes marketing. Une marque de cosmétiques peut par exemple commander une vidéo montrant une jeune femme appliquant une crème solaire au bord d’une piscine tropicale.
Une fois produite, la vidéo peut être diffusée sur les réseaux sociaux comme s’il s’agissait d’un contenu créé par un véritable utilisateur. Selon Mansbridge, une partie importante du contenu publié par certaines grandes marques serait déjà générée grâce à l’IA.
Elle affirme toutefois que de nombreux créateurs travaillant dans ce secteur signent des accords de confidentialité. Ce qui les empêche de révéler l’identité de leurs clients.
D’après elle, certaines entreprises préfèrent éviter de communiquer ouvertement sur ces pratiques parce que la confiance des consommateurs reste fragile.
Influenceurs IA : une solution qui séduit de plus en plus d’entreprises
Pour les marques, l’intérêt de ces influenceurs artificiels est évident. Produire une campagne traditionnelle implique souvent des photographes, des modèles, des équipes créatives et parfois des déplacements coûteux.
Avec l’IA, pourtant, une entreprise peut créer en quelques heures des personnages entièrement personnalisés. Rien ne l’empêche de produire une grande quantité de contenu à moindre coût.
Contrairement à certaines marques plus discrètes sur le sujet, par exemple, l’application Maket reconnaît avoir utilisé des influenceurs IA. L’entreprise tient cependant à préciser qu’il ne s’agit pas du cœur de sa stratégie marketing.
Le but est plutôt d’expérimenter différents concepts créatifs avant d’investir dans des campagnes plus importantes.
Cette logique semble convaincre un nombre croissant d’annonceurs. Les outils génératifs permettent aujourd’hui de produire des images et des vidéos dont le réalisme atteint parfois un niveau impressionnant.
Pour les marques, cela représente une opportunité de réduire considérablement leurs dépenses tout en conservant une présence constante sur les réseaux sociaux.
Mais ce réalisme devient justement la source principale des inquiétudes. Puisque plus ces personnages paraissent authentiques, plus il devient difficile pour le public de distinguer le vrai du faux.
Comment reconnaître des influenceurs IA ?
Sans vouloir être pessimiste, les chances sont assez que minces. Voyez-vous, leurs contenus imitent les témoignages authentiques de clients. Ces publications reprennent les codes habituels des réseaux sociaux. Émotions spontanées, anecdotes personnelles et recommandations enthousiastes…
L’association de consommateurs Which? a par ailleurs mené une étude. Cette dernière montre que 70 % des participants n’ont pas réussi à identifier correctement toutes les vidéos authentiques et artificielles qui leur étaient présentées.
Et pour Lisa Barber, rédactrice en chef de Which? Tech, cette situation est préoccupante. Elle considère que les consommateurs risquent d’être régulièrement induits en erreur par des contenus artificiels. Ce qui pourrait également faciliter certaines formes d’escroqueries en ligne.
D’après elle, la confiance dans les contenus numériques se fragilise progressivement. Les entreprises devraient donc adopter une démarche transparente lorsqu’elles utilisent l’IA dans leurs campagnes promotionnelles. En particulier lorsque celle-ci sert à créer de faux influenceurs.
L’organisation estime ainsi que les internautes devraient être clairement informés. Cette demande s’appuie notamment sur une étude récente menée par l’organisation.
Un manque de réglementation
Malgré les débats grandissants, il n’existe actuellement aucune réglementation spécifique obligeant à signaler systématiquement l’utilisation d’influenceurs IA dans leurs publicités.
L’Autorité des normes publicitaires du Royaume-Uni rappelle toutefois que les publicités doivent rester honnêtes. Qu’en aucun cas, elles ne doivent induire les consommateurs en erreur.
Pour le Royaume-Uni, l’utilisation de l’IA n’est donc pas problématique en soi. Ce qui importe pour le régulateur, c’est l’impression finale laissée auprès du public.
Encore heureuse que du côté de l’Union européenne, la situation va bientôt évoluer. De nouvelles obligations prévues par la législation européenne sur l’IA entreront progressivement en application.
Elles exigeront notamment un étiquetage clair des contenus générés ou manipulés par IA. Y compris les images, les vidéos et les enregistrements audio artificiels.
En Angleterre, une consultante indépendante en ressources humaines a remporté un procès. Et devinez comment ? Avec l’aide d’une intelligence artificielle (IA). Inutile de préciser qu’il s’agit là d’une une véritable première qui fait déjà beaucoup parler dans le monde du droit.
Pour défendre une dette impayée de 7 000 livres, elle a fait appel à la société Garfield AI. Il s’agit d’un cabinet spécialisé qui a facturé environ 400 livres pour l’aider à envoyer une lettre juridique puis lancer un
En Angleterre, une consultante indépendante en ressources humaines a remporté un procès. Et devinez comment ? Avec l’aide d’une intelligence artificielle (IA). Inutile de préciser qu’il s’agit là d’une une véritable première qui fait déjà beaucoup parler dans le monde du droit.
Pour défendre une dette impayée de 7 000 livres, elle a fait appel à la société Garfield AI. Il s’agit d’un cabinet spécialisé qui a facturé environ 400 livres pour l’aider à envoyer une lettre juridique puis lancer une procédure.
L’outil a pris en charge la préparation complète du dossier. Y compris la rédaction des arguments et la constitution des pièces nécessaires. À l’issue du procès, la justice a tranché en faveur de la consultante et a ordonné le paiement de la somme due.
L’IA : une alliée inattendue des petites entreprises
Le cofondateur de Garfield AI Philip Young parle d’un moment marquant pour l’accès à la justice. Il estime que de nombreuses petites structures renoncent à poursuivre des dettes. Et ce, faute de moyens, lorsque les frais juridiques dépassent les montants en jeu.
La consultante concernée, elle-même raconte avoir renoncé au départ à récupérer son argent, découragée par un processus jugé trop long et coûteux. L’assistance de l’IA lui aurait permis de poursuivre la procédure sans abandonner face à la complexité du système.
Voilà pourquoi la société Garfield AI propose de traiter des demandes d’indemnisation allant de 30 à 10 000 livres. Pour info, elle est autorisée par la Solicitors Regulation Authority depuis avril de l’année précédente.
Dans ce dossier précis, par exemple, elle a préparé l’ensemble du travail en amont avant de mandater un avocat pour assurer la défense au tribunal.
Et croyez-le, l’avocat en charge de la plaidoirie, Dominic Li, souligne que les documents fournis étaient clairs et bien structurés. Ce, tout en rappelant que l’audience elle-même reste un exercice profondément humain. Car selon lui, l’IA peut assister, mais ne remplace pas la présence et la prise de décision en salle d’audience.
Ce cas intervient dans un contexte où l’usage de l’intelligence artificielle dans le secteur juridique suscite autant d’intérêt que de prudence au Royaume-Uni. Plusieurs erreurs récentes liées à ces outils ont déjà alerté les professionnels du droit, rappelant que leur utilisation reste sous surveillance étroite.
OpenAI dévoile GPT-5.5-Cyber, dont le score atteint 85,6 % sur le benchmark CyberGym. De quoi relancer la bataille des modèles spécialisés en cybersécurité. Derrière ce résultat, l’entreprise mise surtout sur des outils destinés aux professionnels de la sécurité et aux projets open source.
Il y a quelques jours, nous vous parlions d’un expert qui estimait que « la boîte de Pandore de l’IA est ouverte ». C’est une formule qui résume bien la vitesse à laquelle les modèles évoluent. OpenAI en a
OpenAI dévoile GPT-5.5-Cyber, dont le score atteint 85,6 % sur le benchmark CyberGym. De quoi relancer la bataille des modèles spécialisés en cybersécurité. Derrière ce résultat, l’entreprise mise surtout sur des outils destinés aux professionnels de la sécurité et aux projets open source.
Il y a quelques jours, nous vous parlions d’un expert qui estimait que « la boîte de Pandore de l’IA est ouverte ». C’est une formule qui résume bien la vitesse à laquelle les modèles évoluent. OpenAI en apporte une nouvelle illustration avec GPT-5.5-Cyber, dont le score atteint 85,6 % sur le benchmark CyberGym. Avec ce résultat, il prend la première place de ce benchmark universitaire. Il dépasse ainsi Mythos 5, le modèle d’Anthropic présenté récemment comme une référence du secteur.
GPT-5.5-Cyber décroche un score record sur CyberGym
Le benchmark CyberGym n’est pas un simple questionnaire à choix multiples. Développé par l’Université de Californie à Berkeley, il repose sur 1 507 vulnérabilités réelles. Ces derniers proviennent de 188 projets open source.
L’objectif est de déterminer si un modèle peut repérer une vulnérabilité et en comprendre l’origine. Il doit ensuite être capable de proposer un correctif adapté.
Selon OpenAI, GPT-5.5-Cyber obtient un score de 85,6 %, devant Mythos 5 qui atteint 83,8 %. Les précédentes versions de GPT-5.5 restent également derrière, tout comme Claude Opus 4.1.
Cette avance reste modérée. Deux points ne bouleversent pas le monde de la cybersécurité du jour au lendemain. Pourtant, dans un domaine où chaque amélioration compte, ce genre de progression est loin d’être anecdotique. Surtout, CyberGym repose sur des vulnérabilités réelles. Le résultat se veut donc plus représentatif d’un usage professionnel qu’un benchmark académique.
Toutefois, OpenAI insiste sur le fait que GPT-5.5-Cyber n’a pas été conçu pour automatiser des attaques. Le modèle vise exclusivement des usages défensifs et autorisés. Il peut suivre l’origine d’un code vulnérable et vérifier si une faille est réelle.
Il est aussi en mesure de proposer un correctif puis de préparer les éléments nécessaires à une validation humaine. Autrement dit, l’IA ne remplace pas les experts. Elle leur évite surtout de passer des heures sur des tâches répétitives.
Daybreak s’étoffe avec de nouveaux outils
Cette annonce ne concerne pas uniquement un modèle. OpenAI profite de l’occasion pour élargir sa plateforme Daybreak, un ensemble d’outils consacré à la sécurisation des logiciels.
Parmi les nouveautés figure un plugin Codex Security destiné à détecter, valider puis corriger des vulnérabilités dans Codex. L’entreprise annonce également la disponibilité complète de GPT-5.5-Cyber pour les défenseurs de confiance.
Autre nouveauté, le Cyber Partner Program. Des entreprises spécialisées dans la sécurité, dont IBM, peuvent intégrer GPT-5.5-Cyber dans leurs propres produits grâce à un accès contrôlé. Les capacités du modèle profitent ainsi à leurs clients, tandis que l’accès direct reste réservé aux partenaires sélectionnés.
We’re expanding OpenAI Daybreak to help democratize patching vulnerable software at machine speed:
– Codex Security plugin: find, validate, and fix vulnerabilities right inside Codex
– The full version of GPT-5.5-Cyber model: a great model for trusted defenders
Enfin, OpenAI poursuit son initiative Patch the Planet, destinée à aider les mainteneurs de projets open source. L’entreprise affirme avoir contribué à intégrer 37 correctifs en une semaine sur plusieurs projets critiques, notamment cURL et Python.
Le but est sans doute d’accélérer la correction des failles avant qu’elles ne deviennent des portes d’entrée pour des cybercriminels. Un programme ambitieux, même si, comme souvent dans l’IA, la promesse devra désormais faire ses preuves sur le terrain.