L’application d’intelligence artificielle de Meta est devenue bizarre. Les utilisateurs ne savent plus à quoi ils ont affaire, un assistant ou une plateforme sociale. C’est la conséquence directe du choix de l’entreprise de rendre publiques certaines conversations et créations générées par l’IA.
Voyez-vous, le fil d’actu de Meta AI serait désormais envahie par des publications étranges générées automatiquement. Les genres de contenus cherchant avant tout à provoquer des réactions, des partag
L’application d’intelligence artificielle de Meta est devenue bizarre. Les utilisateurs ne savent plus à quoi ils ont affaire, un assistant ou une plateforme sociale. C’est la conséquence directe du choix de l’entreprise de rendre publiques certaines conversations et créations générées par l’IA.
Voyez-vous, le fil d’actu de Meta AI serait désormais envahie par des publications étranges générées automatiquement. Les genres de contenus cherchant avant tout à provoquer des réactions, des partages et de l’engagement.
D’après plusieurs rapports, certaines publications reprennent les recettes bien connues du clickbait popularisé sur Facebook. D’autres rendent difficile la distinction entre humour, désinformation et simple spam généré par IA.
Meta AI : un fil d’actu problématique ?
Pour de nombreux observateurs, cette évolution n’est pas anodine. Elle pourrait encourager les utilisateurs à produire des contenus toujours plus spectaculaires, émotionnels ou manipulateurs afin de gagner en visibilité.
Malgré cela, Meta assume pleinement cette orientation. L’entreprise ne présente pas son IA comme un simple assistant destiné à répondre à des questions ou à aider à accomplir des tâches.
Sa plateforme encourage également le partage de prompts, d’images créées par l’IA et de messages rédigés avec son aide, accessibles à l’ensemble de la communauté.
Et bon, je dois avouer, cette stratégie peut favoriser l’engagement et multiplier les interactions. Toutefois, elle fait aussi apparaître les mêmes défis de modération que ceux rencontrés depuis des années par les réseaux sociaux traditionnels.
Selon un article de The Verge, les utilisateurs se plaignent de fausses confidences personnelles, de témoignages fictifs fortement chargés en émotions, d’affirmations médicales contestables ou encore de scénarios inventés particulièrement extravagants.
L’expérience peut ainsi devenir confuse. Comme une partie importante des publications est créée ou assistée par l’IA, il devient parfois difficile d’identifier la nature des contenus.
S’il s’agit d’un témoignage authentique, d’une plaisanterie, d’une expérimentation ou d’une fiction pure et simple. Certains spécialistes craignent que cette situation contribue à affaiblir davantage la confiance en ligne. Surtout à mesure que les contenus générés par IA gagnent en réalisme et en pouvoir de persuasion.
Cette problématique dépasse d’ailleurs le seul cas de Meta. L’ensemble de l’industrie de l’IA cherche actuellement à accroître l’engagement des utilisateurs. Ce tout en essayant de mettre en place des garde-fous efficaces.
Or, plus ces outils deviennent interactifs et sociaux, plus les systèmes de modération semblent avoir du mal à suivre le rythme.
OpenAI a déployé deux nouvelles options de sécurité pour les comptes ChatGPT : un mode de verrouillage pour limiter les risques d'exfiltration liés aux injections de prompts, et une fonctionnalité de gestion des sessions actives ouverte à tous.
OpenAI a déployé deux nouvelles options de sécurité pour les comptes ChatGPT : un mode de verrouillage pour limiter les risques d'exfiltration liés aux injections de prompts, et une fonctionnalité de gestion des sessions actives ouverte à tous.
Dans un article paru le 7 juin 2026, le quotidien britannique The Guardian décrit comment des escrocs sont parvenus à faire remonter des boutiques clonées dans les réponses de ChatGPT. Une technique qui a exploité à la fois les failles des LLM et la disparition d'une marque emblématique.
Dans un article paru le 7 juin 2026, le quotidien britannique The Guardian décrit comment des escrocs sont parvenus à faire remonter des boutiques clonées dans les réponses de ChatGPT. Une technique qui a exploité à la fois les failles des LLM et la disparition d'une marque emblématique.
Dans un article paru le 3 juin 2026, le site américain 404 Media révèle comment des entreprises exploitent Reddit pour manipuler les réponses de ChatGPT et de la recherche IA de Google.
Dans un article paru le 3 juin 2026, le site américain 404 Media révèle comment des entreprises exploitent Reddit pour manipuler les réponses de ChatGPT et de la recherche IA de Google.
D'après le site américain Media 404, des hackers seraient parvenus à détourner le chatbot d’assistance de Meta pour prendre le contrôle de comptes Instagram. Une faille simple, basée sur la fragilité des gardes-fous de l'IA.
D'après le site américain Media 404, des hackers seraient parvenus à détourner le chatbot d’assistance de Meta pour prendre le contrôle de comptes Instagram. Une faille simple, basée sur la fragilité des gardes-fous de l'IA.
Le GPT-4.5 vient de tirer sa révérence, emportant avec lui les derniers vestiges de l’ère GPT-4 chez OpenAI. Oui, c’est une page qui se tourne pour l’un des modèles les plus marquants de la récente révolution de l’IA.
Quand GPT-4 est arrivé, l’intelligence artificielle est passée du statut de curiosité technologique à celui d’outil incontournable. Trois ans plus tard, OpenAI s’apprête à passer à autre chose. Avec le retrait de GPT-4.5, le dernier représentant de cette génération quitte ChatG
Le GPT-4.5 vient de tirer sa révérence, emportant avec lui les derniers vestiges de l’ère GPT-4 chez OpenAI. Oui, c’est une page qui se tourne pour l’un des modèles les plus marquants de la récente révolution de l’IA.
Quand GPT-4 est arrivé, l’intelligence artificielle est passée du statut de curiosité technologique à celui d’outil incontournable. Trois ans plus tard, OpenAI s’apprête à passer à autre chose. Avec le retrait de GPT-4.5, le dernier représentant de cette génération quitte ChatGPT. Un départ qui laisse derrière lui un héritage encore difficile à égaler pour certains utilisateurs.
Encore du temps pour profiter de GPT-4 chez OpenAI
La suppression du dernier modèle de GPT-4 chez OpenAI ne se fera pas demain. L’entreprise a confirmé que GPT-4.5 sera retiré de ChatGPT à partir du 27 juin 2026. Quant au modèle de raisonnement o3, son départ est prévu pour le 26 août après une période de transition. Les utilisateurs payants disposent donc encore de quelques semaines pour profiter de ces modèles avant leur disparition définitive.
Cette décision répond avant tout à une logique stratégique pour OpenAI. La firme souhaite concentrer ses ressources sur ses modèles les plus récents. Car les nouvelles générations promettent davantage de performances, des réponses plus rapides et des capacités élargies.
The retirement of o3 and GPT-4.5 marks the complete disappearance of the 4-series from ChatGPT.
I miss the intellectual space when the entire 4-series was still around. 4o, o3, o4 mini, 4.1, 4.5. Five models, each with its own personality and strengths. Users could freely choose… pic.twitter.com/jQN9K0pL9K
Mais réduire l’histoire de GPT-4 à une simple ancienne version serait oublier son impact. Lors de son lancement, le modèle avait impressionné par sa polyvalence. Il pouvait rédiger, analyser des images, résoudre des problèmes et converser avec une aisance rarement vue auparavant.
Pour beaucoup, c’est à ce moment-là que l’IA est passée du statut de gadget fascinant à celui d’outil réellement utile.
Une décision qui déçoit pas mal d’utilisateurs
Sur X, plusieurs utilisateurs ont exprimé leur déception face à ce retrait. Certains estiment que GPT-4.5 restait particulièrement performant pour l’écriture, tandis que d’autres appréciaient le comportement spécifique du modèle o3.
Cette réaction peut sembler étrange. Après tout, les modèles plus récents affichent souvent de meilleurs résultats dans les benchmarks. Pourtant, les chiffres ne racontent pas toute l’histoire.
À mesure que les assistants IA évoluent, les utilisateurs développent aussi des habitudes. Un ton particulier, une manière de répondre ou même une certaine « personnalité » peuvent créer une forme d’attachement. Cela explique pourquoi certains regrettent encore GPT-4o, malgré l’arrivée de versions plus avancées.
Bref, aujourd’hui, OpenAI estime que les successeurs de GPT-4 sont prêts à prendre le relais. Peut-être a-t-il raison. Peut-être que dans quelques mois, plus personne ne pensera à GPT-4. Ou peut-être que certains continueront à le citer comme cette vieille version qui « écrivait mieux avant ».
La course à l’innovation numérique redéfinit l’équilibre géopolitique. Les géants américains et asiatiques dominent ce secteur, rendant l’Europe dépendante. L’émergence d’Arthur Mensch challenge ce monopole. En cofondant Mistral AI, ce chercheur français allie rigueur scientifique et pragmatisme commercial pour défier la Silicon Valley. Son entreprise incarne désormais un symbole de la souveraineté technologique européenne.
Ce succès repose sur l’alliance directe entre recherche fondamentale
La course à l’innovation numérique redéfinit l’équilibre géopolitique. Les géants américains et asiatiques dominent ce secteur, rendant l’Europe dépendante. L’émergence d’Arthur Mensch challenge ce monopole. En cofondant Mistral AI, ce chercheur français allie rigueur scientifique et pragmatisme commercial pour défier la Silicon Valley. Son entreprise incarne désormais un symbole de la souveraineté technologique européenne.
Ce succès repose sur l’alliance directe entre recherche fondamentale et réalités industrielles. De son parcours académique d’élite à ses récentes auditions parlementaires, l’ingénieur poursuit un objectif clair : défendre l’autonomie numérique du continent. Sa structure mise sur des modèles ouverts, transparents et efficaces. Ce choix technique audacieux bouscule les standards établis et séduit les investisseurs mondiaux. En seulement trois ans, la start-up parisienne est devenue un acteur majeur de l’indépendance européenne.
L’excellence académique à la française
Arthur Mensch suit un parcours scientifique d’excellence. Admis à l’École Polytechnique en 2011, il étudie ensuite à Télécom Paris. Pour se spécialiser dans la modélisation de données, il rejoint le Master MVA de l’ENS Paris-Saclay. Cette formation de pointe en apprentissage machine forge les bases de son expertise technique.
Ces acquis orientent ses travaux vers l’optimisation des structures de données complexes. Face aux limites de l’informatique traditionnelle, il privilégie l’élégance algorithmique et l’efficacité du calcul. Cette philosophie guidera plus tard ses choix industriels pour concevoir desréseaux de neurones efficaces et performants.
De 2015 à 2018, il prépare sa thèse de doctorat à l’Inria et au centre NeuroSpin du CEA. Ses recherches portent sur l’optimisation stochastique appliquée à l’imagerie cérébrale à grande échelle. Cette immersion mathématique en fait un chercheur de fond. Son parcours démontre qu’il est un expert de l’IA formé bien avant l’explosion médiatique des grands modèles de langage.
L’école Google DeepMind ou la forge d’un expert
Après un post-doctorat et un passage par l’université de New York incertains, il rejoint l’industrie fin 2020. Il intègre alors les bureaux parisiens de Google DeepMind. Durant près de trois ans, il y développe des architectures multimodales et des outils de traitement du langage. Cette expérience lui permet de maîtriser les rouages de l’apprentissage profond à grande échelle.
Cette immersion révèle rapidement un déséquilibre majeur. Mensch constate que l’Europe forme les meilleurs talents de l’IA. Pourtant, la Silicon Valley en capte la valeur économique et la propriété intellectuelle. Cette fuite des cerveaux engendre une dépendance stratégique pour le continent. L’Europe se retrouve ainsi reléguée au rang de simple consommatrice technologique.
Ce constat provoque un déclic entrepreneurial. L’ingénieur juge impossible de bâtir une alternative crédible depuis l’intérieur des géants américains. Il choisit donc de fonder une structure indépendante en Europe. Ce projet vise à retenir les compétences locales et à garantir l’autonomie des données. Cette décision marque la fin de sa carrière de salarié.
La genèse de Mistral AI : un coup de tonnerre dans la tech
En mai 2023, Arthur Mensch cofonde la start-up Mistral AIà Paris. Il s’associe à Guillaume Lample et Timothée Lacroix, deux camarades de l’École Polytechnique issus du laboratoire de recherche en IA de Meta. Cette alliance stratégique réunit des compétences de premier plan pour rivaliser directement avec la Silicon Valley.
Dès le mois suivant, l’entreprise bouscule le secteur en levant 105 millions de dollars en amorçage. Mené par le fonds Lightspeed Venture Partners, ce tour de table établit un record majeur pour une si jeune pousse européenne. L’opération étonne les analystes, car aucun produit n’est alors présenté publiquement.
Ce financement repose uniquement sur la crédibilité scientifique des fondateurs. Les investisseurs misent sur leur capacité à concevoir des réseaux de neurones complexes à partir de zéro. Le marché valorise ainsi l’expertise technique brute avant les plans marketing. Grâce à cet afflux de capitaux, la start-up recrute immédiatement des profils d’élite et acquiert ses premières capacités de calcul intensif.
Une stratégie technique misant sur l’efficacité des modèles
L’entreprise choisit d’emblée la transparence pour se démarquer de ses rivaux américains. Arthur Mensch impose le modèle des poids ouverts (open-weight). Ces systèmes sont librement téléchargeables et modifiables. Cette approche prend le contre-pied d’OpenAI et de Google, adeptes des systèmes verrouillés. La start-up parisienne gagne ainsi la confiance des développeurs et accélère son adoption mondiale.
Techniquement, la start-up privilégie l’efficacité algorithmique. En septembre 2023, le modèle léger Mistral 7B bouscule le marché en surclassant des solutions géantes. En décembre, l’entreprise réitère l’exploit avec Mixtral 8x7B. Ce système utilise un mélange d’experts (MoE). Il active uniquement les paramètres requis pour chaque requête. Cela réduit drastiquement la consommation d’énergie.
Par la suite, l’offre s’élargit pour couvrir l’ensemble des besoins industriels. L’entreprise développe Mistral Large pour les calculs lourds dans le cloud. En parallèle, elle déploie la gamme Ministral pour le traitement local sur smartphones et ordinateurs. Cette flexibilité permet aux clients d’adapter l’IA à leurs propres infrastructures sans sacrifier la précision.
Une trajectoire financière record vers le statut de décacorne
La croissance de la start-up s’accompagne d’une forte accélération financière en 2023 et 2024. Après une Série A de 385 millions d’euros fin 2023, l’entreprise lève 600 millions d’euros en juin 2024. Des investisseurs internationaux comme l’américain General Catalyst entrent alors au capital. Malgré cet afflux de fonds étrangers, Arthur Mensch reste vigilant. Il maintient fermement le contrôle décisionnel et la gouvernance de sa structure en Europe.
Un cap majeur est franchi en 2025 lors d’une nouvelle levée de fonds. Cette opération stratégique renforce l’entrée au capital d’investisseurs industriels. La valorisation de la pépite parisienne grimpe alors à 11,7 milliards d’euros. En devenant une décacorne, la start-up confirme son statut de poids lourd industriel. Elle rivalise désormais directement avec ses plus grands concurrents.
Cette revalorisation transforme les fondateurs en milliardaires en seulement deux ans. Néanmoins, cette richesse théorique ne modifie pas la gestion opérationnelle au quotidien. La quasi-totalité des fonds est réinvestie dans l’achat de serveurs et de puces graphiques Nvidia de dernière génération. Sécuriser cette infrastructure de calcul demeure une priorité absolue pour tenir tête aux investissements des géants américains.
Le visage de la souveraineté technologique européenne
Le parcours d’Arthur Mensch croise directement les débats sur la régulation numérique européenne. D’abord opposé à l’AI Act par crainte d’étouffer l’innovation locale, il adapte ensuite ses modèles au texte de loi final. Cette conformité devient un argument commercial clé pour rassurer les clients institutionnels.
Ce succès fait du chercheur le symbole du renouveau technologique français. En février 2025, le gouvernement le choisit pour incarner la campagne internationale « Make it Iconic. Choose France ». En mai, il reçoit une reconnaissance publique à seulement 32 ans. Cet hommage salue l’importance de ses travaux pour l’indépendance du pays.
Au-delà des honneurs, la souveraineté se traduit par des applications concrètes. Des groupes comme Airbus ou BNP Paribas intègrent déjà ses solutions au cœur de leurs processus. L’hébergement sur des serveurs locaux garantit qu’aucune donnée sensible ne quitte le continent. Ce choix protège le secret industriel face aux lois extraterritoriales étrangères.
Les positions d’Arthur Mensch sur la régulation et les droits d’auteur
En mars 2026, Arthur Mensch publie une tribune sur la propriété intellectuelle. Il y propose une redevance pour les développeurs d’IA. Ce système rémunérerait équitablement les éditeurs de presse et les créateurs de contenus. L’objectif est d’apaiser les tensions croissantes entre les médias et la tech.
Ce cadre légal offrirait une stabilité indispensable à la recherche. En payant l’accès aux données, les entreprises d’IA se protègent des procès de masse. Cette approche évite la paralysie du secteur et garantit des entraînements sur des sources vérifiées. Une telle clarté devient un atout compétitif pour l’Europe face au flou réglementaire américain.
Cette mesure vise enfin à équilibrer la concurrence face à la Silicon Valley. Les géants américains exploitent massivement les données culturelles européennes sans contrepartie. En imposant une règle commune, Mensch protège le patrimoine local. Cette régulation garantit que l’innovation progresse sans détruire l’écosystème créatif.
L’incursion stratégique dans les technologies de défense
En mai 2026, Arthur Mensch adresse un avertissement à l’Assemblée nationale. Il s’exprime devant la commission d’enquête sur les dépendances numériques. Selon lui, l’Europe doit agir rapidement. Passé ce délai, son retard structurel aggravera sa dépendance numérique. Le continent fera alors face aux puissances étrangères sans moyen de défense.
Pour contrer cette menace, le dirigeant oriente ses modèles vers la souveraineté technologique. La start-up conçoit désormais des outils sécurisés pour les institutions. Ces systèmes accélèrent la prise de décision opérationnelle. Ils s’appuient pour cela sur le traitement automatisé des données. Ce virage confirme la dimension stratégique de l’entreprise parisienne.
Malgré la sensibilité de ces missions, le fondateur insiste sur la stricte neutralité de son organisation. Mistral AI se positionne uniquement comme un fournisseur de briques technologiques. La structure n’interfère jamais dans la politique des États. Cette approche garantit son indépendance. Le but reste de doter les institutions des meilleurs outils de calcul pour assurer leur liberté de décision.
L’industrialisation de l’intelligence artificielle par le projet du gigawatt
Le 28 mai 2026, Arthur Mensch dévoile ses ambitions au sommet AI Now Summit au Louvre. Devant ses partenaires, il fixe un objectif de chiffre d’affaires annuel élevé. La start-up présente aussi de nouveaux outils de codage. Ce logiciel autonome conçoit, teste et déploie des applications complexes. Il accélère ainsi le travail des ingénieurs.
Pour soutenir ces innovations, l’entreprise lance un plan d’infrastructure massif. Elle projette de bâtir un « Campus IA européen » d’ici 2030. Ce projet exige des partenariats directs avec des producteurs d’énergie décarbonée. Cela garantira une alimentation stable et décarbonée. Le dirigeant refuse d’intégrer des consortiums tiers. Il veut garder le contrôle absolu de cette chaîne technique critique.
Ce développement nécessite des capitaux inédits en Europe. La start-up prépare donc un financement majeur sur les places financières du continent. Cette opération ouvrira le capital au public. Je pense que cette étape est essentielle pour protéger la gouvernance contre des rachats étrangers. Ce pôle industriel consolide la stratégie d’indépendance de la structure. Celle-ci devient le fournisseur central de la région.
Avec LFM2.5-8B-A1B, Liquid AI tente de rappeler que la performance ne dépend pas toujours de la taille. Comme quoi, dans l’IA aussi, les fiches techniques les plus impressionnantes ne racontent pas toujours toute l’histoire.
Dans l’industrie de l’IA, la taille est souvent devenue un argument à part entière. Plus un modèle affiche de milliards de paramètres, plus il est censé impressionner. Pourtant, Liquid AI choisit une autre voie avec LFM2.5-8B-A1B. L’objectif ? Prouver qu’un modèle plus c
Avec LFM2.5-8B-A1B, Liquid AI tente de rappeler que la performance ne dépend pas toujours de la taille. Comme quoi, dans l’IA aussi, les fiches techniques les plus impressionnantes ne racontent pas toujours toute l’histoire.
Dans l’industrie de l’IA, la taille est souvent devenue un argument à part entière. Plus un modèle affiche de milliards de paramètres, plus il est censé impressionner. Pourtant, Liquid AI choisit une autre voie avec LFM2.5-8B-A1B. L’objectif ? Prouver qu’un modèle plus compact peut rivaliser avec des concurrents bien plus imposants sans nécessiter une infrastructure digne d’un centre de données.
C’est quoi LFM2.5-8B-A1B de Liquid AI ?
Le fonctionnement du LFM2.5-8B-A1B n’est finalement pas aussi compliqué que son nom à rallonge pourrait le laisser croire. Derrière cette succession de lettres et de chiffres se cache un modèle d’IA conçu pour fonctionner sur des appareils grand public. Et cela sans dépendre systématiquement du cloud.
Développé par Liquid AI, LFM2.5-8B-A1B repose sur une architecture dite « Mixture-of-Experts » (MoE). Concrètement, il dispose de 8 milliards de paramètres, mais n’en active qu’une partie lorsqu’il traite une requête. Cette approche permet donc de réduire les besoins en ressources tout en conservant des performances élevées.
Today, we're releasing LFM2.5-8B-A1B, a device-optimized model designed to power real-life applications on phones, laptops, PCs, robots, and fast & lightweight server-side use-cases.
Liquid AI présente LFM2.5-8B-A1B comme un assistant personnel intelligent. Il peut réaliser des tâches du quotidien, utiliser différents outils et suivre des consignes complexes. Son ambition est de faire tourner une IA avancée directement sur un ordinateur portable, un smartphone ou tout autre appareil compatible.
Liquid AI affirme que son modèle tient tête à des IA bien plus volumineuses. C’est notamment le cas sur plusieurs tests de suivi d’instructions et de tâches agentiques. En parallèle, l’entreprise met en avant un autre argument de poids : la vitesse.
Selon ses tests, LFM2.5-8B-A1B serait le modèle le plus rapide de sa catégorie sur CPU comme sur GPU. Il bénéficie en outre d’une prise en charge immédiate de plusieurs outils populaires de l’écosystème IA, dont llama.cpp, MLX, vLLM et SGLang.
Qu’est-ce qui a changé avec cette IA ?
Cette nouvelle version apporte plusieurs évolutions importantes par rapport au précédent LFM2-8B-A1B lancé en 2025. La plus visible concerne sa fenêtre de contexte, qui passe de 32 768 à 128 000 tokens. En pratique, cela lui permet d’analyser des documents beaucoup plus longs, de conserver davantage d’informations et de raisonner sur des séquences plus étendues.
Liquid AI a également doublé la taille du vocabulaire du modèle, passant de 65 536 à 128 000 tokens. Cette amélioration vise les langues utilisant des systèmes d’écriture non latins. L’entreprise évoque notamment des gains significatifs pour l’hindi, le thaï, le vietnamien, l’indonésien ou encore l’arabe.
Sous le capot, l’architecture générale de ce modèle de Liquid Glass reste proche de celle de son prédécesseur avec une combinaison de technologies MoE, GQA et de blocs de convolution courte à porte. En revanche, le modèle a bénéficié d’un entraînement beaucoup plus ambitieux.
Son volume de pré-entraînement est passé de 12 à 38 billions de tokens. En plus, plusieurs phases d’apprentissage par renforcement ont été ajoutées pour améliorer son raisonnement et limiter les hallucinations.
L’une des nouveautés les plus notables est d’ailleurs son orientation vers le raisonnement explicite. Contrairement à la version précédente, LFM2.5-8B-A1B génère une chaîne de réflexion avant de produire sa réponse finale. Cette stratégie permet d’améliorer la qualité des résultats sans pénaliser les performances, notamment grâce à l’efficacité de son architecture MoE.
Au final, Liquid AI ne cherche pas à proposer une version plus puissante de son modèle. L’entreprise tente surtout de démontrer qu’une IA compacte peut continuer à progresser sans suivre la course aux paramètres.
Le PDG d’OpenAI, Sam Altman, estime s’être trompé sur la rapidité avec laquelle l’intelligence artificielle provoquerait des suppressions massives d’emplois, notamment parmi les travailleurs cols blancs. Un réajustement notable, alors que le débat sur l’impact de l’IA sur le marché du travail reste particulièrement tendu.
Le PDG d’OpenAI, Sam Altman, estime s’être trompé sur la rapidité avec laquelle l’intelligence artificielle provoquerait des suppressions massives d’emplois, notamment parmi les travailleurs cols blancs. Un réajustement notable, alors que le débat sur l’impact de l’IA sur le marché du travail reste particulièrement tendu.
OpenAI s’apprêterait à déposer confidentiellement son dossier d’introduction en Bourse aux États-Unis, avec une IPO potentiellement prévue dès septembre 2026, rapporte Reuters le 20 mai 2026. Une opération historique qui pourrait raviver la rivalité entre Sam Altman et Elon Musk, alors que SpaceX prépare elle aussi son arrivée sur les marchés.
OpenAI s’apprêterait à déposer confidentiellement son dossier d’introduction en Bourse aux États-Unis, avec une IPO potentiellement prévue dès septembre 2026, rapporte Reuters le 20 mai 2026. Une opération historique qui pourrait raviver la rivalité entre Sam Altman et Elon Musk, alors que SpaceX prépare elle aussi son arrivée sur les marchés.
Un modèle d’OpenAI a résolu seul un problème de géométrie que les plus grands mathématiciens n’avaient pas réussi à dépasser en huit décennies. Ce n’est pas une performance de calcul. C’est une idée nouvelle, vérifiée, publiée, et qui change la façon dont la recherche mathématique va se pratiquer.
Le 20 mai 2026 restera sans doute comme une date charnière dans l’histoire des sciences. Ce jour-là, OpenAI a annoncé qu’un de ses modèles de raisonnement avait réussi, de manière totalement autonom
Un modèle d’OpenAI a résolu seul un problème de géométrie que les plus grands mathématiciens n’avaient pas réussi à dépasser en huit décennies. Ce n’est pas une performance de calcul. C’est une idée nouvelle, vérifiée, publiée, et qui change la façon dont la recherche mathématique va se pratiquer.
Le 20 mai 2026 restera sans doute comme une date charnière dans l’histoire des sciences. Ce jour-là, OpenAI a annoncé qu’un de ses modèles de raisonnement avait réussi, de manière totalement autonome, à infirmer la borne proposée par Paul Erdős dans sa conjecture des distances unitaires — un problème de géométrie discrète qui résistait aux mathématiciens depuis 1946.
Ce succès marque une rupture réelle. Nous ne parlons plus d’une IA capable de trier des données ou de réussir un examen, mais d’un système capable de produire une idée mathématique genuinement nouvelle, là où les meilleurs spécialistes humains avaient échoué depuis des décennies.
La conjecture d’Erdős, ou le piège de la simplicité
Posée par le légendaire mathématicien hongrois Paul Erdős il y a exactement 80 ans, la conjecture des distances unitaires est d’une formulation trompeusement simple.
Le problème : Si vous placez nn n points sur un plan, combien de paires de points peut-on positionner de façon à ce qu’elles soient séparées par exactement la même distance — disons, une unité ?
Pendant huit décennies, la communauté mathématique a partagé la même intuition : pour maximiser ces paires, il fallait aligner les points selon des structures régulières — grilles carrées, réseaux triangulaires, motifs périodiques. Erdős lui-même avait conjecturé que le nombre maximal de telles paires ne pouvait pas dépasser une borne presque linéaire, notée n1+o(1)n^{1 + o(1)} n1+o(1).
Cette intuition géométrique a longtemps semblé indépassable. Ancrés dans leur perception visuelle et spatiale, les chercheurs n’imaginaient tout simplement pas qu’une autre famille de configurations puisse exister.
La méthode : un saut conceptuel, pas de la force brute
Today, we share a breakthrough on the planar unit distance problem, a famous open question first posed by Paul Erdős in 1946.
For nearly 80 years, mathematicians believed the best possible solutions looked roughly like square grids.
Pour dépasser cette borne, le modèle d’OpenAIn’a pas procédé par exploration exhaustive. Tester des milliards de configurations géométriques à l’aveugle n’aurait mené nulle part. La machine a emprunté un chemin radicalement différent.
Elle a transposé le problème depuis la géométrie discrète classique vers le domaine très abstrait de la théorie algébrique des nombres — un déplacement conceptuel que peu de mathématiciens auraient spontanément envisagé.
**Le mécanisme :** en mobilisant des structures comme les *corps CM* et les *tours de corps de classes de type Golod-Shafarevich*, le modèle a construit une nouvelle famille de configurations de points capables de surpasser radicalement les réseaux traditionnels. La borne établie est de type n1+δn^{1 + \delta} n1+δ, où δ\delta δ est une constante universelle strictement positive — ce qui **contredit formellement la conjecture d’Erdős**.
Le résultat a de quoi donner le vertige : la plus petite configuration illustrant cette découverte nécessite un nombre de points de l’ordre de 10195710^{1957} 101957. Un chiffre tellement astronomique qu’aucune représentation physique n’est concevable dans notre univers. C’est précisément ce qui explique pourquoi aucun esprit humain ne l’avait envisagée : cette configuration n’existe que dans l’espace abstrait des mathématiques.
Une preuve vérifiée à deux niveaux
If you are a mathematician, then you may want to make sure you are sitting down before reading further.
— Timothy Gowers @wtgowers (@wtgowers) May 20, 2026
La Silicon Valley est coutumière des annonces fracassantes, et la communauté scientifique avait de bonnes raisons de rester prudente. Cette fois, deux dispositifs de validation indépendants ont levé les doutes.
1. La vérification formelle par Lean La preuve produite par le modèle a été soumise à Lean, un assistant de preuve formel qui vérifie chaque étape logique sans marge d’interprétation. Le résultat : validation complète, sans aucune faille. Le risque d’hallucination, souvent évoqué pour les IA, est ici éliminé par construction.
2. La relecture par les pairs Un comité de mathématiciens de premier plan — Noga Alon, Timothy Gowers, Will Sawin et Jacob Tsimerman — a examiné l’ensemble du raisonnement. Leur conclusion, publiée dans un document d’analyse, est sans ambiguïté : la preuve est rigoureuse, et le saut conceptuel opéré par la machine est, selon leurs propres termes, aussi inattendu qu’élégant.
Un point d’orgue, pas un point final
three of the things we are most excited about:
1. AGI accelerating research 2. AGI accelerating companies 3. personal AGI accelerating everyone in achieving their goals
today it was great to announce the unit distance result.
Cette découverte n’est pas un exploit isolé. Depuis le début de l’année 2026, quinze problèmes d’Erdős qui stagnaient depuis des générations ont été résolus, dont onze directement attribués aux nouveaux modèles de raisonnement artificiel.
Les implications dépassent les mathématiques pures. En démontrant sa capacité à maintenir des chaînes de raisonnement longues et abstraites sans se perdre, cette technologie ouvre des perspectives concrètes dans d’autres domaines :
Physique quantique : modélisation d’états de la matière jusqu’ici hors de portée.
Biologie moléculaire : prédiction du repliement de protéines de très haute complexité.
Cybersécurité : conception de systèmes de chiffrement dont la robustesse peut être vérifiée formellement.
Ce que cela change vraiment
La question n’est plus de savoir si une machine peut « penser ». Elle est trop chargée philosophiquement pour être utile. Ce que cette découverte montre concrètement, c’est qu’un système artificiel peut aujourd’hui explorer des espaces conceptuels inaccessibles à l’intuition humaine, non pas parce qu’il est plus intelligent, mais parce qu’il n’est pas contraint par les mêmes biais perceptifs.
Pour les mathématiciens, cela ne signe pas la fin de leur discipline, mais le début d’une pratique différente, dans laquelle certains problèmes se résolvent non plus au tableau noir, mais en dialogue avec une machine capable de voir ce qu’ils ne voient pas…
Le 20 mai 2026, OpenAI a affirmé qu’un de ses modèles d’IA avait contribué à réfuter une conjecture mathématique formulée par Paul Erdős en 1946. Le problème consiste à déterminer combien de paires de points peuvent être placées exactement à distance 1 dans un plan.
Le 20 mai 2026, OpenAI a affirmé qu’un de ses modèles d’IA avait contribué à réfuter une conjecture mathématique formulée par Paul Erdős en 1946. Le problème consiste à déterminer combien de paires de points peuvent être placées exactement à distance 1 dans un plan.
OpenAI propose désormais aux entreprises de réserver sa puissance de calcul sur plusieurs années, une offre qui répond à une pénurie de GPU que la société reconnaît elle-même.
OpenAI propose désormais aux entreprises de réserver sa puissance de calcul sur plusieurs années, une offre qui répond à une pénurie de GPU que la société reconnaît elle-même.
En attirant l'un des profils les plus reconnus de l'IA mondiale, Anthropic envoie un signal qui dépasse la compétition pour les talents : elle parie sur l'automatisation de sa propre recherche.
En attirant l'un des profils les plus reconnus de l'IA mondiale, Anthropic envoie un signal qui dépasse la compétition pour les talents : elle parie sur l'automatisation de sa propre recherche.
En pleine messe Google I/O, l’entreprise a finalement révélé son plan pour mettre fin aux doutes que l’on peut avoir sur certaines photos générées par l’IA en utilisant SynthID.
En pleine messe Google I/O, l’entreprise a finalement révélé son plan pour mettre fin aux doutes que l’on peut avoir sur certaines photos générées par l’IA en utilisant SynthID.
En pleine conférence Google I/O 2026, la firme de Mountain View a dévoilé l'Universal Cart : un panier d’achat universel entièrement dopé à l’IA. En quoi cela consiste réellement ?
En pleine conférence Google I/O 2026, la firme de Mountain View a dévoilé l'Universal Cart : un panier d’achat universel entièrement dopé à l’IA. En quoi cela consiste réellement ?
Coup de théâtre dans le duel judiciaire de l'année. Le jury a balayé la plainte du milliardaire contre Sam Altman pour une simple question de prescription légale. Elon Musk s'est réveillé beaucoup trop tard, mais il annonce déjà sa riposte en appel.
Coup de théâtre dans le duel judiciaire de l'année. Le jury a balayé la plainte du milliardaire contre Sam Altman pour une simple question de prescription légale. Elon Musk s'est réveillé beaucoup trop tard, mais il annonce déjà sa riposte en appel.
[Deal du jour] La deuxième génération de lunettes connectées Meta Ray-Ban fait mieux que les premiers modèles, et est une excellente affaire lorsque leur prix baisse.
[Deal du jour] La deuxième génération de lunettes connectées Meta Ray-Ban fait mieux que les premiers modèles, et est une excellente affaire lorsque leur prix baisse.
À quelques heures de la conférence Google I/O 2026, Google a semé une pluie d’indices autour d’un mystérieux modèle d’IA présenté comme plus rapide, plus autonome et peut-être plus surprenant que prévu. Suffisant pour faire trembler OpenAI ? On le saura bientôt.
Comme chaque année, Google ne fait pas dans la demi-mesure avec sa conférence I/O. Mais cette édition 2026 risque bien de faire encore plus de bruit que les précédentes. Et une vidéo publiée quelques heures avant l’événement vient jus
À quelques heures de la conférence Google I/O 2026, Google a semé une pluie d’indices autour d’un mystérieux modèle d’IA présenté comme plus rapide, plus autonome et peut-être plus surprenant que prévu. Suffisant pour faire trembler OpenAI ? On le saura bientôt.
Comme chaque année, Google ne fait pas dans la demi-mesure avec sa conférence I/O. Mais cette édition 2026 risque bien de faire encore plus de bruit que les précédentes. Et une vidéo publiée quelques heures avant l’événement vient justement renforcer cette impression. La firme de Mountain View semble préparer une IA bien plus ambitieuse que prévu.
Ce que disent les rumeurs sur cette future IA de Google
Derrière ce teasing orchestré, plusieurs fuites évoquent une nouvelle génération de modèles Gemini particulièrement musclée. Des informations liées au projet Antigravity parlent notamment de Gemini 3.2 et Gemini 5 Flash. Selon les rumeurs, ces versions seraient capables de traiter plus de 900 jetons par seconde. Elles promettraient donc des réponses quasi instantanées, même sur des tâches complexes.
Mais ce n’est pas tout. Plusieurs observateurs du secteur pensent que Google pourrait dévoiler Gemini Omni. Il s’agit d’un modèle en mesure de transformer des images en vidéos et de créer des avatars numériques interactifs. Autrement dit, une IA multimodale pensée pour mélanger texte, image, audio et vidéo en temps réel.
Et pour entretenir encore un peu plus le mystère autour de cette conférence, Sundar Pichai a lui-même participé au teasing en publiant une courte vidéo sur X. Une séquence générée par IA qui montre plusieurs scènes autour de la conférence et de l’univers Gemini. De quoi alimenter encore un peu plus les spéculations autour des futures annonces de Google et de ses ambitions dans l’intelligence artificielle.
Et c’est justement là que les spéculations deviennent intéressantes. Selon certaines rumeurs relayées avant le Google I/O 2026, Google aurait entraîné le plus gros modèle IA de son histoire. Un modèle si massif qu’il aurait produit des comportements inattendus pendant les tests internes.
Rendez-vous ce soir pour le Google I/O 2026
Toutes ces rumeurs devraient enfin trouver une réponse lors de la conférence inaugurale du Google I/O 2026, organisée ce soir à l’amphithéâtre Shoreline de Mountain View.
Google I/O is tomorrow, last chance to get predictions in. I love to guess, so here's mine:
The Google team is being strangely quiet about the new Gemini. At this point everyone knows it is arriving tomorrow, along with their personal agent named Spark. This reticence, of…
Comme chaque année, Google diffusera sa conférence I/O en direct sur Internet. Et fidèle à ses habitudes, le géant américain ne compte pas lancer les annonces immédiatement. Le live devrait commencer vers 18 heures avec le traditionnel pré-show.
La véritable conférence Google I/O 2026 débutera ensuite à 19 heures en France. L’événement principal devrait durer environ 2 heures. Au programme ? Peut-être bien des annonces autour de Gemini, de la recherche, d’Android et surtout des nouveaux projets liés à l’IA. Réponse ce soir !
Aucun historique de conversation stocké sur des serveurs : Mark Zuckerberg annonce un mode 100 % privé pour Meta AI sur WhatsApp. Une opération séduction pour rassurer des internautes légitimement méfiants à l'égard de l'IA et des chatbots, mais aussi envers le passif de l'entreprise américaine.
Aucun historique de conversation stocké sur des serveurs : Mark Zuckerberg annonce un mode 100 % privé pour Meta AI sur WhatsApp. Une opération séduction pour rassurer des internautes légitimement méfiants à l'égard de l'IA et des chatbots, mais aussi envers le passif de l'entreprise américaine.
Aucun historique de conversation stocké sur des serveurs : Mark Zuckerberg annonce un mode 100 % privé pour Meta AI sur WhatsApp. Une opération séduction pour rassurer des internautes légitimement méfiants à l'égard de l'IA et des chatbots, mais aussi envers le passif de l'entreprise américaine.
Aucun historique de conversation stocké sur des serveurs : Mark Zuckerberg annonce un mode 100 % privé pour Meta AI sur WhatsApp. Une opération séduction pour rassurer des internautes légitimement méfiants à l'égard de l'IA et des chatbots, mais aussi envers le passif de l'entreprise américaine.
OpenAI teste un nouvel assistant financier intégré à ChatGPT. Cet outil permet à l’IA d’analyser vos dépenses, de suivre vos abonnements ou de répondre à des questions liées à votre budget. Terminé donc les fins de mois où votre compte fond sans que vous sachiez pourquoi.
Il faut bien l’avouer, la vie d’adulte n’a rien d’un mode facile, surtout quand il s’agit de gérer son argent. Du jour au lendemain, on est censé savoir suivre un budget et surveiller ses dépenses. Le problème, c’est que to
OpenAI teste un nouvel assistant financier intégré à ChatGPT. Cet outil permet à l’IA d’analyser vos dépenses, de suivre vos abonnements ou de répondre à des questions liées à votre budget. Terminé donc les fins de mois où votre compte fond sans que vous sachiez pourquoi.
Il faut bien l’avouer, la vie d’adulte n’a rien d’un mode facile, surtout quand il s’agit de gérer son argent. Du jour au lendemain, on est censé savoir suivre un budget et surveiller ses dépenses. Le problème, c’est que tout le monde n’a pas un diplôme en finance caché dans un tiroir. Et parfois, voire souvent, tout ça devient un véritable casse-tête.
OpenAI a justement décidé de s’attaquer à ce problème avec un nouvel assistant financier intégré à ChatGPT. L’idée ? Permettre à l’IA d’analyser directement vos comptes pour vous aider à mieux comprendre où part votre argent. Mais le souci, c’est que cette nouvelle fonctionnalité ne concerne pas encore tous les utilisateurs du chatbot.
Le principe de fonctionnement de cet assistant financier dans ChatGPT
Concrètement, les utilisateurs concernés peuvent connecter leurs comptes bancaires directement dans ChatGPT grâce au service Plaid. Pour information, de nombreuses applications financières utilisent déjà ce dernier. OpenAI indique que plus de 12 000 établissements financiers sont compatibles avec cette première version.
Une fois les comptes bancaires synchronisés, l’IA crée automatiquement un tableau de bord personnalisé. Celui-ci permet de suivre les dépenses, les paiements à venir, les abonnements ou encore les investissements. L’utilisateur peut également poser des questions directement à ChatGPT, comme il le ferait avec un conseiller classique.
A preview for Pro users: a new personal finance experience in ChatGPT.
Pro users in the U.S. can securely connect financial accounts, see where their money is going, and ask questions based on the information they choose to connect.
L’entreprise explique aussi que l’assistant financier dans ChatGPT peut mémoriser certains objectifs personnels. Acheter une voiture, préparer un achat immobilier ou gérer un prêt familial, ces informations servent ensuite à contextualiser les réponses fournies par l’IA.
En clair, ChatGPT ne se contente plus seulement de répondre à des questions générales. Il adapte désormais ses conseils à la situation financière réelle de l’utilisateur. Évidemment, l’entreprise prend quelques précautions dans sa communication. OpenAI rappelle que ChatGPT ne remplace pas un conseiller financier professionnel. Car même dopée à GPT-5.5, une IA reste capable d’erreurs, d’approximations ou de réponses parfois un peu trop sûres d’elles.
Pour qui exactement ?
C’est probablement le détail qui risque de frustrer une bonne partie des utilisateurs. Cette fonctionnalité est loin d’être disponible pour tout le monde. Pour le moment, OpenAI réserve cette phase de test aux abonnés ChatGPT Pro situés aux États-Unis.
Le reste du monde devra donc encore patienter avant de voir si l’IA peut réellement devenir un gestionnaire financier crédible ou simplement un nouveau gadget premium.
OpenAI explique vouloir observer les usages réels avant un déploiement plus large auprès des abonnés Plus. Une approche prudente qui n’a rien d’étonnant. Parce que confier ses données bancaires à une IA reste un sujet assez sensible. Surtout à une époque où les questions de confidentialité explosent. L’entreprise assure néanmoins que les utilisateurs gardent le contrôle de leurs informations et des données partagées avec l’IA.
Il faudra maintenant voir si les internautes accepteront de laisser ChatGPT analyser leurs habitudes financières dans les moindres détails. Puisqu’entre demander une recette de pâtes et montrer l’intégralité de ses dépenses à un chatbot, il existe quand même une petite différence.
Le 14 mai 2026, OpenAI a annoncé l’arrivée de Codex sur l’application mobile de ChatGPT. L’agent d’IA, capable de coder et d’automatiser des tâches sur ordinateur, peut désormais être contrôlé à distance depuis un smartphone iOS ou Android, qui sert alors de télécommande pour suivre et piloter une session de travail en cours.
Le 14 mai 2026, OpenAI a annoncé l’arrivée de Codex sur l’application mobile de ChatGPT. L’agent d’IA, capable de coder et d’automatiser des tâches sur ordinateur, peut désormais être contrôlé à distance depuis un smartphone iOS ou Android, qui sert alors de télécommande pour suivre et piloter une session de travail en cours.
xAI vient de lever le voile sur son nouvel agent de codage, Grok Build. Pour l’instant, l’outil est encore en version bêta. Et il ne s’adresse qu’à un cercle très fermé : uniquement les abonnés SuperGrok Heavy, facturés 300 dollars par mois.
xAI précise que cette première phase servira surtout de laboratoire grandeur nature. Les retours des utilisateurs seront analysés pour corriger les bugs, améliorer les performances et ajouter de nouvelles fonctions. Bref, pour améliorer progressivement l
xAI vient de lever le voile sur son nouvel agent de codage, Grok Build. Pour l’instant, l’outil est encore en version bêta. Et il ne s’adresse qu’à un cercle très fermé : uniquement les abonnés SuperGrok Heavy, facturés 300 dollars par mois.
xAI précise que cette première phase servira surtout de laboratoire grandeur nature. Les retours des utilisateurs seront analysés pour corriger les bugs, améliorer les performances et ajouter de nouvelles fonctions. Bref, pour améliorer progressivement la stabilité du produit.
L’installation se fait directement via le site officiel de xAI, avec une connexion au compte utilisateur pour activer l’accès.
Try this early Grok Build (anything) beta and let us know what to improve.
L’entreprise décrit Grok Build comme un agent de programmation avancé accompagné d’une interface en ligne de commande. Il est pensé pour les développeurs professionnels et les tâches complexes.
Selon xAI, cet outil est conçu pour s’adapter facilement aux workflows existants. Son mode sans interface graphique permet d’intégrer les agents dans des scripts ou des automatisations.
Quant à l’interface en ligne de commande, elle prend en charge ACP afin de faciliter la création de bots personnalisés et d’applications capables d’orchestrer plusieurs agents.
Pour les missions les plus complexes, Grok Build peut fonctionner en mode planification. Il prépare alors une stratégie détaillée que l’utilisateur peut approuver, modifier ou réécrire entièrement avant le lancement de l’exécution.
Une fois le feu vert donné, chaque changement apparaît sous forme de diff clair et organisé.
xAI promet aussi une intégration immédiate avec les outils déjà utilisés par les développeurs. Les fichiers AGENTS.md, les plugins, les hooks, les skills ou encore les serveurs MCP sont directement pris en charge.
En pratique, il suffit de lancer Grok Build dans un dépôt existant pour qu’il reconnaisse automatiquement les conventions et l’organisation du projet.
Pour les projets plus lourds, l’outil peut déléguer certaines tâches à des sous-agents spécialisés exécutés en parallèle. L’objectif est de répartir le travail pour accélérer le développement.
Il gère également des intégrations avancées avec les arborescences de travail, permettant même d’exécuter certains sous-agents dans leurs propres espaces dédiés.
Mais Grok Build est-il en mesure de faire trembler ses rivaux comme Claude Code d’Anthropic ? Toute la question est là ! Encore faudra-t-il l’essayer.
Les relations entre Apple et OpenAI se seraient fortement dégradées autour de l’intégration de ChatGPT dans l'iPhone. Au point qu’OpenAI envisagerait désormais des recours juridiques.
Les relations entre Apple et OpenAI se seraient fortement dégradées autour de l’intégration de ChatGPT dans l'iPhone. Au point qu’OpenAI envisagerait désormais des recours juridiques.
Contacté par Numerama, Mistral AI dément le piratage massif de 5 Go de code source revendiqué sur un forum cybercriminel. L'entreprise française reconnaît cependant qu'un de ses systèmes de gestion de code a été temporairement compromis le 12 mai, dans le cadre de l'attaque supply chain TanStack, sans accès aux données clients ni à ses environnements de recherche.
Contacté par Numerama, Mistral AI dément le piratage massif de 5 Go de code source revendiqué sur un forum cybercriminel. L'entreprise française reconnaît cependant qu'un de ses systèmes de gestion de code a été temporairement compromis le 12 mai, dans le cadre de l'attaque supply chain TanStack, sans accès aux données clients ni à ses environnements de recherche.
WhatsApp active Incognito Chat, un nouveau mode pensé pour discuter avec Meta AI sans conserver d’historique. Cette fonctionnalité cherche surtout à rassurer des utilisateurs de plus en plus méfiants face aux assistants dopés à l’IA.
Discuter avec une IA est devenu un réflexe pour beaucoup d’utilisateurs. Ce sont d’ailleurs ceux qui ne l’utilisent pas encore aujourd’hui qui commencent presque à faire figure d’exception. Mais le problème, c’est qu’elle garde souvent une mémoire bien plus longu
WhatsApp active Incognito Chat, un nouveau mode pensé pour discuter avec Meta AI sans conserver d’historique. Cette fonctionnalité cherche surtout à rassurer des utilisateurs de plus en plus méfiants face aux assistants dopés à l’IA.
Discuter avec une IA est devenu un réflexe pour beaucoup d’utilisateurs. Ce sont d’ailleurs ceux qui ne l’utilisent pas encore aujourd’hui qui commencent presque à faire figure d’exception. Mais le problème, c’est qu’elle garde souvent une mémoire bien plus longue que les personnes qui lui parlent.
C’est précisément sur ce terrain que WhatsApp tente de se démarquer avec Incognito Chat. Cette nouvelle fonctionnalité, actuellement en cours de déploiement sur Android et iOS, promet des échanges privés avec Meta AI. Le tout grâce à un traitement sécurisé des conversations.
Incognito Chat : la nouvelle arme confidentialité de WhatsApp
Pour faire fonctionner ce mode incognito, WhatsApp s’appuie sur son infrastructure de chiffrement de bout en bout. La plateforme explique que les conversations avec Meta AI sont traitées dans des environnements sécurisés auxquels même l’entreprise n’aurait pas accès.
L’idée est de créer un espace temporaire pour discuter avec l’IA en toute discrétion. De quoi éviter qu’une question sensible réapparaisse plus tard dans un historique ou dans une publicité un peu trop ciblée.
today we're launching Incognito Chat with Meta AI, a new way to have completely private conversations with AI. built on top of our Private Processing technology, Incognito Chat lets you talk to Meta AI in a way that is invisible to anyone else.
Meta insiste également sur le fait que les recherches web effectuées pendant ces échanges resteraient anonymes. Les messages disparaissent donc de manière automatique après fermeture de la discussion. Aucune trace ne serait conservée sur les serveurs de l’entreprise.
Mark Zuckerberg présente même cette technologie comme le premier système d’IA sans historique de conversations. Une formule qui ressemble presque à un tacle adressé aux concurrents, souvent accusés d’utiliser les discussions pour entraîner leurs modèles d’IA.
Une réponse à la méfiance grandissante autour des IA
Si WhatsApp lance Incognito Chat aujourd’hui, ce n’est pas un hasard. Depuis plusieurs mois, les inquiétudes autour des données personnelles explosent. Beaucoup d’utilisateurs hésitent donc avant de partager des informations financières, médicales ou professionnelles avec une IA.
Meta l’a bien compris. L’entreprise veut ainsi transformer WhatsApp en assistant conversationnel du quotidien, mais sans donner l’impression d’installer une caméra virtuelle au-dessus de chaque échange. Pas simple quand la société traîne encore une réputation compliquée sur les questions de confidentialité.
Cette nouveauté montre aussi une évolution plus large dans le secteur de l’IA. Les outils conversationnels deviennent de plus en plus personnels. Certains utilisateurs racontent leurs problèmes de couple à un chatbot. D’autres lui confient leurs angoisses professionnelles ou leurs idées de projets confidentiels.
Meta précise que d’autres fonctions privées arriveront bientôt. Parmi elles, des discussions secondaires protégées capables d’utiliser le contexte d’une conversation sans exposer les messages principaux.
Quatorze mois après avoir quitté OpenAI, Mira Murati sort enfin du silence avec le premier vrai projet de sa société Thinking Machines : TML-Interaction-Small.
Et surprise ! Ce n’est pas un nouveau clone de GPT. C’est une IA pensée pour parler, écouter et réagir simultanément, presque comme un humain en pleine conversation.
Aujourd’hui, discuter avec un assistant vocal ressemble encore souvent à un échange de mails un peu gênant. On parle, on attend qu’il termine, puis on reprend la paro
Quatorze mois après avoir quitté OpenAI, Mira Murati sort enfin du silence avec le premier vrai projet de sa société Thinking Machines : TML-Interaction-Small.
Et surprise ! Ce n’est pas un nouveau clone de GPT. C’est une IA pensée pour parler, écouter et réagir simultanément, presque comme un humain en pleine conversation.
Aujourd’hui, discuter avec un assistant vocal ressemble encore souvent à un échange de mails un peu gênant. On parle, on attend qu’il termine, puis on reprend la parole après un petit silence devenu presque normal.
Avec TML-Interaction-Small, Thinking Machines veut casser cette habitude. Pendant qu’il parle, il continue d’écouter, d’analyser ce qu’il voit et d’ajuster sa réponse en direct.
Cela peut ressembler à un débat familial animé pendant le dîner. Mais c’est aussi exactement comme fonctionnent les conversations humaines.
People talk, listen, watch, think, and collaborate at the same time, in real time. We've designed an AI that works with people the same way.
— Thinking Machines (@thinkymachines) May 11, 2026
Comment est-ce possible ?
L’entreprise utilise le terme “full-duplex”. Une situation où deux interlocuteurs parlent en même temps. Du genre, lors d’un vrai appel téléphonique.
Pour y parvenir, Thinking Machines utilise en réalité deux modèles différents qui travaillent ensemble. Le premier gère l’interaction en temps réel : la voix, les interruptions, le rythme de la discussion ou encore les réactions immédiates.
Le second, beaucoup plus lourd, reste en arrière-plan pour effectuer les tâches complexes. C’est lui qui s’occupe du raisonnement avancé, des recherches web ou des appels d’outils externes avant de transmettre les résultats à la conversation principale.
Hormis cela, le système découpe les échanges en micro-tours de 200 millisecondes. Résultat : l’IA peut continuer à écouter même lorsqu’elle est en train de répondre, au lieu de se figer comme un assistant vocal qui aurait perdu le fil de la discussion.
Un peu comme quelqu’un qui tient une conversation tout en fouillant dans ses notes, sauf sans les fameux “euh deux petites secondes
L’IA de Thinking Machines face aux concurrents
TML-Interaction-Small cartonne sur les benchmarks spécialisés dans la fluidité des conversations. Sur FD-bench v1.5, un test conçu pour mesurer la qualité des interactions vocales, par exemple, le modèle atteint 77,8 points.
À côté, GPT-realtime-2.0 en mode minimal affiche seulement 46,8 points. La latence descend également à 0,40 seconde, contre 0,57 pour Google Gemini 3.1 Flash Live et 1,18 seconde pour GPT-realtime-2.0 minimal.
Sachant qu’une conversation humaine fluide tourne autour de 200 à 250 millisecondes entre deux prises de parole. L’écart commence donc réellement à se réduire.
Outre les benchmarks, selon Thinking Machines, l’architecture de TML-Interaction-Small répond à une limite assez connue des grands modèles de langage actuels. Voyez-vous, les IA classiques n’ont pas réellement conscience du temps qui passe.
Elles savent rarement gérer correctement les horaires ou les intervalles sans indication précise. Dans certains tests personnels relayés par plusieurs observateurs, Gemini se tromperait encore régulièrement sur des notions temporelles simples.
Ce qui n’est pas le cas de TML-Interaction-Small. Selon VentureBeat, ce modèle peut comprendre une instruction du genre: “Rappelle-moi de vérifier la température toutes les quatre minutes”.
Pour des usages industriels, médicaux ou scientifiques, ce genre de détail est essentiel.
OpenAI a présenté, le 11 mai 2026, Daybreak, une plateforme d’IA dédiée à la cybersécurité. L’entreprise entre à son tour dans la course aux IA spécialisées dans la cyberdéfense, quelques semaines après les annonces d’Anthropic autour de Claude Mythos.
OpenAI a présenté, le 11 mai 2026, Daybreak, une plateforme d’IA dédiée à la cybersécurité. L’entreprise entre à son tour dans la course aux IA spécialisées dans la cyberdéfense, quelques semaines après les annonces d’Anthropic autour de Claude Mythos.
Quatorze mois après son départ d'OpenAI, Mira Murati dévoile le premier vrai modèle de Thinking Machines. Il ne s'agit pas d'un concurrent frontal de GPT, mais une IA conçue pour écouter, voir et répondre simultanément.
Quatorze mois après son départ d'OpenAI, Mira Murati dévoile le premier vrai modèle de Thinking Machines. Il ne s'agit pas d'un concurrent frontal de GPT, mais une IA conçue pour écouter, voir et répondre simultanément.
Selon une enquête de Wired publiée le 1er mai 2026, un réseau de groupes financés par la « dark money » américaine rémunérerait des influenceurs pour promouvoir l’IA made in USA tout en alimentant la peur de la Chine.
Selon une enquête de Wired publiée le 1er mai 2026, un réseau de groupes financés par la « dark money » américaine rémunérerait des influenceurs pour promouvoir l’IA made in USA tout en alimentant la peur de la Chine.
Le 6 mai 2026, Anthropic a annoncé un partenariat stratégique avec SpaceX afin d’accéder aux capacités du supercalculateur Colossus 1. Derrière cet accord inédit se cache un enjeu central : mettre fin aux contraintes GPU qui limitaient jusqu’ici la croissance fulgurante de Claude -- et surtout de Claude Code.
Le 6 mai 2026, Anthropic a annoncé un partenariat stratégique avec SpaceX afin d’accéder aux capacités du supercalculateur Colossus 1. Derrière cet accord inédit se cache un enjeu central : mettre fin aux contraintes GPU qui limitaient jusqu’ici la croissance fulgurante de Claude -- et surtout de Claude Code.
Créée pour rivaliser avec un OpenAI devenu « maléfique » selon Elon Musk, la structure xAI avait été rachetée par SpaceX en février 2026 dans un deal à 250 milliards de dollars. Alors qu'Elon Musk se rapproche désormais d'Anthropic (Claude), à qui il va louer ses serveurs, le milliardaire annonce le démantèlement de xAI : l'entreprise n'a plus de raison d'être en tant que structure autonome.
Créée pour rivaliser avec un OpenAI devenu « maléfique » selon Elon Musk, la structure xAI avait été rachetée par SpaceX en février 2026 dans un deal à 250 milliards de dollars. Alors qu'Elon Musk se rapproche désormais d'Anthropic (Claude), à qui il va louer ses serveurs, le milliardaire annonce le démantèlement de xAI : l'entreprise n'a plus de raison d'être en tant que structure autonome.
Selon les dernières rumeurs, OpenAI rêverait de concurrencer l'iPhone avec son propre smartphone haut de gamme pensé pour l'utilisation d'une IA générative en local. Mais OpenAI risque de se heurter au même problème que Facebook, Amazon, Microsoft, BlackBerry ou Huawei avant lui : le duopole Apple/Google est difficile à battre.
Selon les dernières rumeurs, OpenAI rêverait de concurrencer l'iPhone avec son propre smartphone haut de gamme pensé pour l'utilisation d'une IA générative en local. Mais OpenAI risque de se heurter au même problème que Facebook, Amazon, Microsoft, BlackBerry ou Huawei avant lui : le duopole Apple/Google est difficile à battre.
Lancé le 5 mai 2026, GPT-5.5 Instant devient le nouveau modèle par défaut de ChatGPT. OpenAI promet une IA plus fiable, plus concise et mieux personnalisée, avec moins d’hallucinations et une meilleure prise en compte du contexte des utilisateurs.
Lancé le 5 mai 2026, GPT-5.5 Instant devient le nouveau modèle par défaut de ChatGPT. OpenAI promet une IA plus fiable, plus concise et mieux personnalisée, avec moins d’hallucinations et une meilleure prise en compte du contexte des utilisateurs.
Le 5 mai 2026, Microsoft, Google et xAI ont accepté d’accorder au gouvernement américain un accès anticipé à leurs modèles d’IA les plus avancés. Un nouvel accord qui confirme un tournant dans les relations entre la Silicon Valley et Washington.
Le 5 mai 2026, Microsoft, Google et xAI ont accepté d’accorder au gouvernement américain un accès anticipé à leurs modèles d’IA les plus avancés. Un nouvel accord qui confirme un tournant dans les relations entre la Silicon Valley et Washington.
Le procès entre Elon Musk et Sam Altman, qui pourrait bouleverser l'avenir d'OpenAI, va être diffusé en direct à partir de sa seconde semaine. Problème : le tribunal n'autorise qu'un flux audio. Il sera impossible de le regarder en vidéo.
Le procès entre Elon Musk et Sam Altman, qui pourrait bouleverser l'avenir d'OpenAI, va être diffusé en direct à partir de sa seconde semaine. Problème : le tribunal n'autorise qu'un flux audio. Il sera impossible de le regarder en vidéo.
Et si l’intelligence artificielle pouvait ressusciter le génie de Jean-Baptiste Poquelin ? À travers le projet Molière Ex Machina, des experts en IA et des universitaires ont entraîné des modèles de langage pour produire une pièce inédite, des costumes aux décors baroques. Après deux ans de développement, le résultat de cette expérimentation sera dévoilé à l'Opéra royal de Versailles les 5 et 6 mai.
Et si l’intelligence artificielle pouvait ressusciter le génie de Jean-Baptiste Poquelin ? À travers le projet Molière Ex Machina, des experts en IA et des universitaires ont entraîné des modèles de langage pour produire une pièce inédite, des costumes aux décors baroques. Après deux ans de développement, le résultat de cette expérimentation sera dévoilé à l'Opéra royal de Versailles les 5 et 6 mai.
Depuis plusieurs jours, les théories se multiplient autour de l’étrange obsession de certains modèles d’OpenAI pour les gobelins, gremlins et autres créatures fantastiques. L’entreprise vient de publier une explication détaillée, et elle apporte un éclairage sur les limites de l’entraînement par renforcement.
Depuis plusieurs jours, les théories se multiplient autour de l’étrange obsession de certains modèles d’OpenAI pour les gobelins, gremlins et autres créatures fantastiques. L’entreprise vient de publier une explication détaillée, et elle apporte un éclairage sur les limites de l’entraînement par renforcement.
Dans les instructions internes de Codex CLI, l’agent de programmation d’OpenAI, une consigne inattendue revient à plusieurs reprises : ne jamais mentionner de gobelins, gremlins, ratons laveurs, trolls, ogres ou pigeons. Cette interdiction, devenue virale, alimente débats et théories en ligne.
Dans les instructions internes de Codex CLI, l’agent de programmation d’OpenAI, une consigne inattendue revient à plusieurs reprises : ne jamais mentionner de gobelins, gremlins, ratons laveurs, trolls, ogres ou pigeons. Cette interdiction, devenue virale, alimente débats et théories en ligne.
Si vous habitiez à 20 mètres d'une station de lavage, iriez-vous à pied ou en voiture pour laver votre voiture ? Cela vous paraît évident. Mais pour ChatGPT, il y avait débat.
Si vous habitiez à 20 mètres d'une station de lavage, iriez-vous à pied ou en voiture pour laver votre voiture ? Cela vous paraît évident. Mais pour ChatGPT, il y avait débat.
OpenAI vient de lancer GPT-5.5 Instant. Ce modèle prend progressivement la place de GPT-5.3 Instant sur l’ensemble des offres ChatGPT. Le déploiement est en cours dès aujourd’hui et devrait être finalisé d’ici deux jours.
À en croire les promesses d’OpenAI, GPT-5.5 Instant assure un bond spectaculaire en fiabilité. Cela se traduit avec beaucoup moins d’erreurs et des réponses plus précises. Eh oui, la firme de Sam Altman ne veut plus seulement améliorer son modèle. Elle revoit ses priorités.
OpenAI vient de lancer GPT-5.5 Instant. Ce modèle prend progressivement la place de GPT-5.3 Instant sur l’ensemble des offres ChatGPT. Le déploiement est en cours dès aujourd’hui et devrait être finalisé d’ici deux jours.
À en croire les promesses d’OpenAI, GPT-5.5 Instant assure un bond spectaculaire en fiabilité. Cela se traduit avec beaucoup moins d’erreurs et des réponses plus précises. Eh oui, la firme de Sam Altman ne veut plus seulement améliorer son modèle. Elle revoit ses priorités. Fini les réponses approximatives qui ternissent l’expérience. L’IA devient plus concise et surtout plus crédible.
GPT-5.5 Instant is starting to roll out in ChatGPT.
It’s a big upgrade, giving you smarter, clearer, and more personalized answers in a warmer, more natural tone.
And it's also more concise, which we heard you wanted. We think you'll love chatting with it. pic.twitter.com/HSQOhjqxp7
Les gros changements apportés par GPT-5.5 Instant d’OpenAI
La fiabilité est le point clé de cette nouvelle version. Avec GPT-5.5 Instant, OpenAI annonce une baisse des hallucinations, ces réponses inventées qui pouvaient semer le doute. La réduction atteint 52,5 % sur des sujets sensibles comme la médecine ou le droit. Il faut bien l’admettre; c’est un progrès majeur, surtout pour un outil de plus en plus utilisé dans des contextes sérieux.
Les performances suivent la même trajectoire. Sur des questions scientifiques de niveau avancé, GPT-5.5 Instant affiche des scores en nette hausse. En mathématiques aussi, la progression est impressionnante. Non seulement l’IA répond vite, mais elle répond mieux.
Et ce n’est pas tout. Les réponses deviennent plus concises, jusqu’à 30 % plus courtes. Un changement qui peut sembler mineur, mais qui transforme l’expérience. Car c’est moins de blabla et plus d’efficacité. Cette évolution montre qu’OpenAI a écouté les critiques.
in particular, the combination of improvements to speed, intelligence, personality, and great memory/personalization feels like a more-than-sum-of-the-parts thing when it all hits together https://t.co/pUreZfYq58
Au-delà des performances, OpenAI mise aussi sur la personnalisation pour son GPT-5.5 Instant. Qu’est-ce que cela signifie ? Que le chatbot s’appuie désormais plus intelligemment sur le contexte. Conversations passées, fichiers, données connectées, l’IA affine ses réponses en fonction de chaque utilisateur.
Le changement saute vite aux yeux. Car les échanges deviennent plus naturels, plus précis et presque taillés sur mesure. L’IA de Sam Altman comprend mieux le contexte. Elle évite davantage les réponses à côté de la plaque et adapte plus finement son ton ou ses formulations. Essayez-le, vous le verrez.
Mais qu’en est-il de la mémoire ? Sur ce point, OpenAI tente de rassurer. Une nouvelle option permet de voir quelles informations sont utilisées pour générer une réponse. Et surtout, de les modifier ou de les supprimer.
Bien sûr, il est encore trop tôt pour juger pleinement les performances et les capacités de ce modèle dans la durée. Les premiers retours restent à confirmer sur des usages réels, loin des benchmarks et des annonces bien calibrées. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on voit bien qu’OpenAI a bien fait des efforts avec son GPT-5.5 Instant pour garder sa place de leader dans le monde de l’IA.
Oui, Unity AI qui arrive en bêta ouverte change pas mal de choses. Vous allez créer plus vite, tester davantage, mais aussi revoir votre façon de concevoir un jeu, parfois au détriment de votre contrôle créatif.
Le 4 mai 2026, Unity annonce que Unity AI est en bêta ouverte. Et vous allez rapidement voir la différence. Parce que l’outil s’intègre directement dans votre projet et accélère chaque étape. Vous générez du code, des assets et des mécaniques en quelques instants. Le développement dev
Oui, Unity AI qui arrive en bêta ouverte change pas mal de choses. Vous allez créer plus vite, tester davantage, mais aussi revoir votre façon de concevoir un jeu, parfois au détriment de votre contrôle créatif.
Le 4 mai 2026, Unity annonce que Unity AI est en bêta ouverte. Et vous allez rapidement voir la différence. Parce que l’outil s’intègre directement dans votre projet et accélère chaque étape. Vous générez du code, des assets et des mécaniques en quelques instants. Le développement devient plus fluide, presque instinctif. Mais jusqu’où êtes-vous prêt à laisser une IA intervenir dans vos créations, au risque de perdre une part de votre contrôle créatif ?
Ce qui change avec Unity AI en bêta ouverte
Unity AI en bêta ouverte ne se contente pas d’ajouter un outil de plus. Il transforme votre manière de créer. Vous ne partez plus de zéro. Vous partez d’une idée déjà exécutable. Cette nouveauté s’intègre directement dans l’éditeur pour les utilisateurs d’Unity 6. L’assistant écrit même du code C#.
De ce fait, vous décrivez une mécanique, l’IA propose une implémentation. Vous bloquez sur un bug, elle suggère une correction. Vous manquez de visuels, elle génère des sprites, des textures ou des sons en quelques secondes.
Le gain de temps est immédiat. Car vous passez moins de temps à produire et plus de temps à valider. Et c’est là que tout bascule. Unity AI en bêta ouverte vous pousse à devenir un chef d’orchestre plutôt qu’un artisan.
Mais ce n’est pas tout. Unity AI en bêta ouverte peut aussi transformer des images ou même des maquettes Figma en interfaces ou en scènes jouables. Côté technique, vous avez le choix. L’agent Unity basé sur Gemini est intégré, mais vous pouvez aussi connecter des modèles tiers comme Claude via une passerelle d’IA.
Un outil puissant et dérangeant
Unity AI en bêta ouverte ne se contente pas d’accélérer la production. Il redéfinit le rôle même du développeur. Sur X, Matthew Bromberg, le PDG d’Unity, affirme qu’il s’agit « du seul agent d’IA à vraiment connaître Unity de l’intérieur, puisqu’il a été conçu en interne ».
Aujourd’hui, vous concevez. Demain, vous pourriez simplement superviser. L’IA écrit, corrige et optimise. Elle anticipe même certaines décisions techniques. Pour les débutants, c’est une porte d’entrée incroyable. Créer un jeu devient en effet accessible, presque intuitif. Vous n’avez plus besoin de maîtriser chaque détail technique.
Mais pour les professionnels, le débat est plus tendu. Certains saluent un gain de productivité inédit. D’autres s’inquiètent d’une standardisation des jeux. Puisque si tout le monde utilise les mêmes outils, les créations risquent de se ressembler. Moins d’erreurs, certes. Mais aussi moins d’identité.
Mais l’envers du décor inquiète déjà. Certains redoutent une explosion de jeux de faible qualité sur les plateformes. D’autres pointent les conséquences sur l’emploi, dans un contexte déjà marqué par des licenciements récents.
Quoi qu’il en soit, si vous voulez profiter de cet Unity AI en bêta ouverte, sachez que l’entreprise vous offre un essai gratuit de 14 jours.
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