Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierFlux principal

Zuckerberg promet une IA parfaitement privée avec des messages qui s’effacent instantanément

Aucun historique de conversation stocké sur des serveurs : Mark Zuckerberg annonce un mode 100 % privé pour Meta AI sur WhatsApp. Une opération séduction pour rassurer des internautes légitimement méfiants à l'égard de l'IA et des chatbots, mais aussi envers le passif de l'entreprise américaine.

Pulls, t-shirts, vestes : porter la tête de son patron est devenu cool dans la Silicon Valley

Dans la Silicon Valley, les dirigeants de la tech deviennent aussi des figures de merchandising. De Nvidia à Palantir, en passant par Anduril ou Meta, vêtements et accessoires à l’effigie des patrons se multiplient, révélant la transformation de certains PDG en véritables icônes de marque.

Chez Meta, Mark Zuckerberg aura bientôt un clone virtuel pour parler à ses employés

Meta développe une version virtuelle de Mark Zuckerberg capable de répondre aux employés à sa place, rapporte le Financial Times dans un article publié le 13 avril 2026. Un projet qui illustre, une nouvelle fois, l’accélération de la stratégie du groupe dans l’IA.

Meta vient de parier des milliards dessus : qu’est-ce que Manus ? On a interrogé l’IA venue de Chine

Le groupe américain Meta vient d’annoncer le rachat de Manus, une startup fondée en Chine et spécialisée dans le pilotage d’agents d’IA généralistes. Si les spéculations autour du montant de la transaction font les gros titres, cette acquisition en dit long sur les ambitions de la société de Mark Zuckerberg, mais aussi sur l’orientation prise par l’industrie de l’IA dans son ensemble. On en a discuté avec le chatbot qui, précisément, n’a pas pour vocation à bavarder.

C’est fâcheux : Zuckerberg aurait déjà « étouffé » son plus gros pari de l’année

2025 aura été l’année où Mark Zuckerberg a transformé Meta en pari géant sur la « superintelligence », en misant notamment sur de nouvelles têtes d’affiche comme Alexandr Wang. Problème : selon le Financial Times, la collaboration entre les deux hommes tangue déjà fortement. Des rumeurs qui viennent une nouvelle fois fragiliser la crédibilité stratégique du créateur de Facebook.

Meta change de cap et supprime 600 postes dans son unité dédiée à l’IA

Meta, la maison-mère de Facebook, Instagram et WhatsApp, a annoncé le 22 octobre 2025 se séparer de 600 employés de son unité dédiée à l’IA. Une coupe d’effectifs qui traduit un changement de stratégie clair chez la firme de Mark Zuckerberg.

Meta lance un nouveau concurrent de TikTok… mais sans humains

Meta a annoncé le 25 septembre 2025 le lancement de Vibes, un nouveau flux dans l'application Meta AI pour créer des vidéos courtes générées par IA. Une tentative claire de se démarquer de TikTok et YouTube Shorts.

Mark Zuckerberg a complètement raté sa démo des lunettes Ray-Ban avec un écran

Lors de la conférence Meta Connect 2025, Mark Zuckerberg a présenté les nouvelles Meta Ray-Ban Display, premières lunettes de la marque équipées d’un écran de réalité augmentée. Mais la démonstration censée prouver leur potentiel a vite tourné au malaise.

Ce que révèle l’étonnant récit d’un ingénieur IA qui refuse une offre à 1,5 milliard de Meta

C'est certainement l'un des refus les plus spectaculaires dans l'histoire des recrutements. Outre-Atlantique, il a été rapporté qu'un ingénieur en intelligence artificielle très talentueux a refusé un package exceptionnel de Meta, qui aurait pu atteindre 1,5 milliard de dollars en six ans. Un rejet révélateur de la course actuelle à l'IA.

Oubliez le métavers, la « super-intelligence » est le futur selon Mark Zuckerberg

Convaincu en 2021 que le « métavers » remplacerait Internet, Mark Zuckerberg pronostique désormais que la « super-intelligence » est la future grande révolution technologique. Meta, son entreprise, pivote progressivement du monde virtuel vers les modèles d'IA.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • L’IA de Meta arrive en Europe : voici ce qu’elle peut (et ne peut pas) faire
    Meta accélère le déploiement de son IA en Europe. Plus d’un an après son lancement aux États-Unis, Meta AI arrive enfin dans 41 pays européens, dont la France. Dès le 20 mars, cet assistant sera intégré aux principales applications du groupe comme Instagram, WhatsApp, Facebook et Messenger. Cependant, les utilisateurs européens n’auront pas accès aux mêmes fonctionnalités que leurs homologues américains. Contrairement aux États-Unis, où Meta AI permet de générer et modifier des images ou

L’IA de Meta arrive en Europe : voici ce qu’elle peut (et ne peut pas) faire

Par : Ismael R.
21 mars 2025 à 05:30

accélère le déploiement de son IA en Europe. Plus d’un an après son lancement aux États-Unis, Meta AI arrive enfin dans 41 pays européens, dont la France.

Dès le 20 mars, cet assistant sera intégré aux principales applications du groupe comme Instagram, WhatsApp, et Messenger.

Cependant, les utilisateurs européens n’auront pas accès aux mêmes fonctionnalités que leurs homologues américains. Contrairement aux États-Unis, où Meta AI permet de générer et modifier des images ou encore d’analyser des photos, l’Europe se contentera d’un agent conversationnel. Ce dernier servira principalement à répondre aux questions, suggérer des idées ou aider à organiser des projets. Il sera accessible via une icône en forme de cercle bleu présente dans les applications du groupe. Sur WhatsApp, les utilisateurs pourront interagir avec l’IA en mentionnant « @MetaAI » dans leurs discussions de groupe.

Un déploiement retardé par la réglementation

L’arrivée tardive de Meta AI en Europe s’explique par des contraintes légales strictes. Meta affirme avoir dû composer avec un cadre réglementaire complexe, notamment à cause du RGPD. Ce règlement encadre l’usage des données personnelles, tout comme les nouvelles législations européennes sur l’IA et les marchés numériques. Ces régulations ont contraint l’entreprise à ajuster son IA pour le marché européen.

Contrairement à la version américaine, Meta AI en Europe n’a pas été entraîné sur les données des utilisateurs. Cette précaution explique pourquoi certaines fonctionnalités restent inaccessibles. Ce retard n’a pas été bien accueilli par , qui a dénoncé un cadre réglementaire européen trop fragmenté et contraignant.

Meta veut concurrencer et

Meta AI ne se limite pas à une simple expérimentation. Mark Zuckerberg ambitionne d’atteindre un milliard d’utilisateurs d’ici la fin de l’année. Lors de la présentation des résultats de Meta en janvier, il a insisté sur l’importance d’atteindre une adoption massive pour asseoir la domination de l’assistant IA.

Aujourd’hui, Meta AI revendique déjà 700 millions d’utilisateurs actifs chaque mois. L’entreprise espère que son intégration à Instagram, WhatsApp et Messenger lui permettra de s’imposer rapidement face à ses concurrents. Aux États-Unis, Meta prévoit d’ailleurs de transformer son IA en une application autonome. De ce fait, elle serait capable de rivaliser directement avec ChatGPT, Gemini de et d’.

Des investissements colossaux

Pour soutenir son développement, Meta prévoit d’injecter entre 60 et 65 milliards de dollars en 2025. Une partie importante de cet investissement servira à financer des centres de données, des serveurs et des infrastructures de réseau. L’objectif est clair : renforcer les performances de Meta AI et l’intégrer profondément dans les habitudes numériques des utilisateurs.

Cet effort financier démontre à quel point l’IA est devenue une priorité stratégique pour l’entreprise. Meta veut faire de son assistant un outil indispensable, qui s’impose progressivement dans le quotidien des internautes.

L’arrivée de Meta AI en Europe soulève plusieurs questions. Son déploiement limité empêchera-t-il l’IA de convaincre les utilisateurs ? L’assistant pourra-t-il s’imposer face aux outils déjà bien installés ? La réglementation européenne influencera-t-elle l’évolution de l’IA sur le continent ?

Si Meta parvient à dépasser ces obstacles, son assistant pourrait bien transformer l’expérience des utilisateurs sur les plateformes du groupe. Mais pour l’instant, les Européens devront se contenter d’une version allégée, en attendant de possibles évolutions.

Cet article L’IA de Meta arrive en Europe : voici ce qu’elle peut (et ne peut pas) faire a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Meta va bientôt lancer un rival direct de ChatGPT ! Voici tout ce qu’il faut savoir
    OpenAI est toujours en tête de l’IA depuis 2022 avec son incontournable ChatGPT. Et en tant que géant de la tech, Meta refuse de rester en retrait.  L’objectif de Meta est de proposer une alternative puissante à ChatGPT. Pour cela, une application d’IA autonome est en préparation. Mais alors, que faut-il en attendre ? Jusqu’ici, Meta AI fonctionnait uniquement à travers les plateformes de l’entreprise : Facebook, Instagram, WhatsApp et Messenger. Il permettait déjà de générer des réponses

Meta va bientôt lancer un rival direct de ChatGPT ! Voici tout ce qu’il faut savoir

Par : Nirina R.
5 mars 2025 à 16:07

OpenAI est toujours en tête de l’IA depuis 2022 avec son incontournable . Et en tant que géant de la tech, refuse de rester en retrait.  L’objectif de Meta est de proposer une alternative puissante à ChatGPT. Pour cela, une application d’IA autonome est en préparation. Mais alors, que faut-il en attendre ?

Jusqu’ici, Meta AI fonctionnait uniquement à travers les plateformes de l’entreprise : , Instagram, WhatsApp et Messenger.

Il permettait déjà de générer des réponses et des images. Mais son utilisation restait limitée. Alors que ChatGPT d’OpenAI possédait déjà sa propre application, Meta AI dépendait encore des outils existants.

Et à ce propos, veut désormais accélérer les choses. Son ambition est claire : dépasser le milliard d’utilisateurs cette année. Pour y arriver, il mise sur une application autonome.

Une application IA indépendante

Une discussion sur Threads a confirmé cette direction. Un internaute a suggéré la création d’une application mobile dédiée. Et sans hésitation, Zuckerberg a donné son accord !

Il s’agit donc d’un véritable tournant. L’interaction avec l’IA sera plus fluide, plus intuitive et surtout, plus personnalisée.

Outre une meilleure accessibilité, l’application pourrait centraliser l’historique des conversations. En parallèle, elle devrait offrir une gestion plus efficace des échanges avec l’intelligence artificielle.

Toujours d’après Meta, elle pourrait aussi être compatible avec plusieurs supports, y compris les lunettes intelligentes Ray-Ban.

Et ce n’est pas tout, la firme veut aussi rentabiliser son investissement. C’est pourquoi, en ce qui concerne Meta AI, un modèle d’abonnement payant est prévu.

Selon Susan Li, directrice financière de Meta, la priorité reste une expérience utilisateur exceptionnelle. Or, l’entreprise voit aussi des opportunités de monétisation. Outre les recommandations payantes, une offre premium pourrait voir le jour.

Cette approche suit la tendance du marché. Comme nous savons tous, facture déjà l’accès à ChatGPT Plus et Pro. De son côté, applique le même modèle avec .

🆕 Meta se lance dans la bataille de l’IA !
Meta ne veut pas rester derrière et prépare une application autonome pour son IA générative, Meta AI, afin de concurrencer ChatGPT…🔥
Impatient de tester la bête ! Encore un nouveau jouet ! #meta #ai #chatgpt #poulpemedia pic.twitter.com/IwX9k2PDO6

— POULPE MEDIA (@MediaPoulpe) March 5, 2025

Meta AI peut-il vraiment rivaliser avec ChatGPT ?

Meta AI connaît déjà un succès grandissant… En janvier, il comptait 700 millions d’utilisateurs actifs, contre 600 millions en décembre. Une belle progression, certes. Mais en revanche, son adoption reste freinée par l’absence d’une application autonome.

Et selon les analystes, son site Web peine encore à attirer du monde. Moins de 10 millions de visites par mois. Un chiffre bien inférieur à ceux de ChatGPT, ou même .

Toutefois, un détail pourrait tout changer : l’Inde. En effet, ce pays est devenu le plus grand marché pour Meta AI. Car WhatsApp y est extrêmement populaire, et l’IA y est déjà intégrée.

En parallèle, Facebook joue aussi un rôle clé. Il permet aux utilisateurs de poser directement leurs questions via leur fil d’actualité.

Mais alors, une simple application suffira-t-elle à renverser la situation ? Sans doute, si Meta propose une IA plus intuitive et plus puissante. Sinon, je doute que l’abonnement payant pourrait décourager de nombreux utilisateurs.

D’après vous, l’application de Meta IA et son abonnement payant suffiront-ils à convaincre les utilisateurs ? Partagez votre opinion en commentaire !

Cet article Meta va bientôt lancer un rival direct de ChatGPT ! Voici tout ce qu’il faut savoir a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Meta Orion : Les discrètes lunettes qui pourraient sonner le glas du smartphone
    Alliant design léger, écrans holographiques de pointe et interface neuronale innovante, les lunettes Meta Orion promettent de fusionner réel et virtuel de manière fluide et naturelle. Meta Orion va-t-elle redéfinir l’avenir de la réalité augmentée ? Meta a dévoilé les lunettes de réalité augmentée Orion lors de sa conférence annuelle Meta Connect 2024. Après le lancement des Ray-Ban Meta, il s’agit d’une nouvelle étape décisive dans la stratégie optique à long terme de l’entreprise américa

Meta Orion : Les discrètes lunettes qui pourraient sonner le glas du smartphone

Par : Oliva R.
26 février 2025 à 04:00

Alliant design léger, écrans holographiques de pointe et interface neuronale innovante, les lunettes Orion promettent de fusionner réel et virtuel de manière fluide et naturelle.

Meta Orion va-t-elle redéfinir l’avenir de la réalité augmentée ?

Meta a dévoilé les lunettes de réalité augmentée Orion lors de sa conférence annuelle Meta Connect 2024. Après le lancement des Ray-Ban Meta, il s’agit d’une nouvelle étape décisive dans la stratégie optique à long terme de l’entreprise américaine.

, PDG de Meta, a défini un certain nombre d’exigences techniques pour ces nouveaux modèles de lunette.

Légèreté et autonomie

Les Meta Orion doivent peser moins de 100 grammes. Cette légèreté est essentielle pour que les utilisateurs puissent les porter confortablement pendant de longues heures.

Écrans holographiques à large champ de vision

Les lunettes doivent intégrer une technologie d’affichage holographique avec un champ de vision étendu. De cette manière, les éléments virtuels occupent naturellement la vision de l’utilisateur comme s’ils faisaient partie de son environnement.

Haute résolution pour capturer la réalité

Pour offrir une expérience de réalité augmentée optimale, les écrans des lunettes doivent présenter une résolution élevée et une densité de pixels importante. Cela permet de fusionner harmonieusement le virtuel et le réel : les détails du monde physique restent nets, tandis que les hologrammes ou informations projetés apparaissent précis et immersifs.

Luminosité adaptative

Pour garantir une expérience optimale, les écrans des lunettes Meta Orion doivent offrir une luminosité dynamique, capable de s’ajuster instantanément à l’intensité lumineuse de l’environnement. Que ce soit en plein soleil ou dans une pièce sombre, cette adaptation automatique préserve la lisibilité des éléments virtuels sans les rendre éblouissants ou trop ternes.

Capacité de projection d’écrans virtuels

Pour répondre aux besoins professionnels et ludiques, les lunettes Meta Orion doivent intégrer une projection spatiale modulable : un écran virtuel unique (type cinéma immersif de 200 pouces) ou plusieurs fenêtres simultanées (comme des bureaux étendus). L’enjeu est d’afficher ces interfaces sans saturer le champ visuel réel. Par exemple, un développeur pourrait coder sur trois fenêtres virtuelles superposées à son bureau physique, tandis qu’un cinéphile profiterait d’un écran géant sans mur physique.

Meta Orion : rester connecté au monde réel tout en explorant le virtuel

Malgré les imperfections qui restent à corriger, les contraintes fixées par Mark Zuckerberg ont été respectées. Après plusieurs années de recherche et de développement, les ingénieurs Meta ont réussi à miniaturiser des composants standards jusqu’à une taille quasi microscopique. Pesant exactement 98 grammes, les lunettes Meta Orion embarquent ainsi une caméra, des écouteurs et de minuscules projecteurs MicroLED. Elles utilisent des verres en carbure de silicium pour afficher les images directement sur la rétine de l’utilisateur.

Alors que les casques de réalité virtuelle traditionnels créent un environnement totalement artificiel qui isole l’utilisateur, les Meta Orion fonctionnent différemment. Elles superposent en effet des hologrammes directement sur notre perception du monde réel. Cette approche, appelée « pass-through », nous permet de voir les informations numériques tout en restant parfaitement connectés à notre environnement physique.

De plus, cette intégration entre les éléments virtuels et le monde réel est particulièrement efficace grâce au champ de vision de 70 degrés dont sont dotées ces lunettes. Une caractéristique qui offre une zone d’affichage très étendue pour les contenus numériques.

Le résultat de toutes ces innovations techniques est un système d’affichage particulièrement pratique qui transforme l’expérience utilisateur. Celui-ci peut en effet désormais manipuler simultanément toutes les applications situées dans son champ visuel.

Cette capacité multitâche accrue se traduit par des applications pratiques très utiles : vous pouvez, par exemple, consulter vos courriels tout en suivant un itinéraire sur une carte virtuelle, ou participer à une vidéoconférence tout en prenant des notes. Et tout cela sans jamais perdre le contact avec la réalité qui vous entoure.

« Control by Wrist » : commander la Meta Orion par de simples mouvements

Pour soutenir cette intégration entre le virtuel et le réel, Meta a conçu pour ses lunettes Orion un dispositif de contrôle réellement novateur : un bracelet connecté porté au poignet, baptisé « Control by Wrist ».

Ce système enregistre les micromouvements de l’utilisateur et les convertit en commandes pour l’interface des lunettes. Cette technologie offre une interaction bien plus naturelle et intuitive que les interfaces tactiles traditionnelles.

Avec une autonomie d’une journée et une recharge nocturne simplifiée, le bracelet permet à l’utilisateur d’effectuer diverses actions, comme naviguer dans les menus ou interagir avec des éléments virtuels, à l’aide de gestes simples et discrets.

Meta explore également des applications plus avancées, telles que la saisie de texte virtuelle ou le contrôle à distance d’objets connectés.

Ces innovations pourraient faciliter l’inclusion numérique, en particulier pour les personnes à mobilité réduite, en leur offrant un moyen de contrôle précis, intuitif et sans effort physique important.

L’intégration de Meta AI dans les lunettes Orion

Meta a conçu ses lunettes Orion pour s’intégrer naturellement dans la vie quotidienne. L’assistant Meta AI joue un rôle central à cet égard. Cette intelligence artificielle fait en effet bien plus que répondre aux commandes explicites de l’utilisateur : elle analyse activement son environnement pour anticiper ses besoins.

Meta AI marque une avancée importante dans l’interaction homme-machine grâce à sa capacité d’anticipation contextuelle. Imaginez : vous posez des ingrédients sur votre table, et instantanément, l’IA les identifie, analyse leurs combinaisons possibles, et vous propose une recette adaptée. Les instructions apparaissent alors dans une fenêtre virtuelle interactive, ajustée à votre champ de vision, avec des étapes claires, des astuces personnalisées, et même des suggestions de variantes en fonction de vos préférences alimentaires.

Dans un supermarché, elle pourrait analyser les produits que vous examinez, afficher leur composition nutritionnelle et vous alerter si certains ingrédients correspondent à des allergènes que vous auriez préalablement signalés.

En réunion professionnelle, l’IA pourrait reconnaître les participants, afficher discrètement leurs noms et fonctions, et même suggérer des points de discussion basés sur vos précédentes interactions avec eux.

Face à un panneau ou un menu dans une langue étrangère, Meta AI pourrait automatiquement traduire le texte en temps réel et le superposer à l’original dans votre champ visuel.

Vers un remplacement du smartphone par les lunettes de réalité augmentée ?

Les applications potentielles d’Orion s’étendent par ailleurs bien au-delà de ces applications quotidiennes. Meta envisage des usages dans l’éducation, le travail collaboratif et le commerce.

On pourrait voir émerger des salles de classe virtuelles où des élèves interagissent en temps réel avec des enseignants en 3D. Des espaces de travail immersifs permettraient à des équipes dispersées de collaborer comme si elles se trouvaient dans la même pièce.

Le secteur médical représente un autre domaine d’application prometteur. Orion pourrait faciliter des consultations médicales en réalité augmentée. Les professionnels de santé pourraient interagir avec les patients à distance tout en manipulant des objets virtuels pour diagnostiquer ou traiter certaines affections.

À terme, Meta ambitionne de faire d’Orion un remplaçant du smartphone. L’entreprise souhaite repenser la manière dont nous interagissons avec la technologie. Si cette vision se concrétise, nous pourrions entrer dans une ère où le smartphone deviendrait presque obsolète.

Une version grand public d’ici 2027 ?

Malgré ses promesses, Orion reste un prototype qui doit relever plusieurs défis avant d’atteindre le marché grand public. Le coût de fabrication actuel, estimé à environ 10 000 dollars par unité, constitue un obstacle majeur. Cette barrière financière réserve pour l’instant ce dispositif aux laboratoires de recherche et au développement interne. Meta devra considérablement réduire ce coût pour envisager une commercialisation de masse.

La qualité des affichages représente un autre défi technique important. Pour une expérience vraiment immersive, la qualité visuelle doit être irréprochable. Les utilisateurs s’attendent à une image nette, particulièrement s’ils doivent porter les lunettes plusieurs heures. Selon les premiers retours, la résolution des écrans laisse encore à désirer. Ces limitations techniques devront être surmontées avant toute vente.

La miniaturisation des composants demeure un défi majeur. En dépit des avancées réalisées, Meta doit encore réduire davantage les dimensions des capteurs, projecteurs et batteries. Bien que léger, le prototype actuel reste trop volumineux pour une utilisation quotidienne prolongée. Ces aspects ergonomiques joueront un rôle décisif dans l’adoption de la technologie par le grand public.

Face à ces obstacles, Meta adopte une approche prudente concernant le calendrier de commercialisation. L’entreprise recueille actuellement des retours en interne et auprès d’utilisateurs sélectionnés. Une version grand public des Meta Orion ne devrait ainsi arriver que vers 2027.

Wearables faciaux : où se positionnent les Meta Orion ?

Meta n’est pas seule dans la course aux lunettes intelligentes. avait ouvert la voie avec les Google Glass, un projet prometteur mais apparemment mis de côté.

a récemment dévoilé son Apple Vision Pro, déjà disponible à la vente. Ce dispositif haut de gamme combine réalité virtuelle et augmentée avec une finition premium.

D’autres fabricants proposent des alternatives plus spécialisées. On trouve aujourd’hui des modèles connectés sans réalité augmentée comme les Echo Frames. Ces lunettes intelligentes se concentrent principalement sur les capacités audio et fonctionnent directement avec l’assistant vocal Alexa.

Le marché comprend également des lunettes de réalité augmentée à usage spécifique, telles que les Engo 1. Ces dispositifs spécialisés ciblent des niches précises comme les athlètes de haut niveau ou les professionnels opérant dans des environnements techniques. Leur conception répond directement aux exigences particulières et très pointues de ces utilisateurs.

Des modèles comme les XREAL Air 2 Ultra se rapprochent de ce que proposent les lunettes Orion. En bref, Meta doit se démarquer dans un marché de plus en plus concurrentiel et apporter une valeur ajoutée distinctive si elle veut réussir.

Cet article Meta Orion : Les discrètes lunettes qui pourraient sonner le glas du smartphone a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Meta invente un dispositif pour taper avec votre cerveau : voici ce qu’il faut savoir
    Imaginez pouvoir taper du texte uniquement avec votre pensée. Meta, la société de Mark Zuckerberg, affirme avoir développé un dispositif combinant IA et scanner cérébral pour interpréter vos signaux neuronaux. Mais cet appareil révolutionnaire est loin d’être prêt pour un usage quotidien. Les résultats sont impressionnants. Le système détecte correctement les touches tapées dans 80 % des cas. Cela suffit pour reconstruire des phrases entières. Sumner Norma, fondateur de Forest Neurotech, soul

Meta invente un dispositif pour taper avec votre cerveau : voici ce qu’il faut savoir

Par : Ismael R.
20 février 2025 à 18:30

Imaginez pouvoir taper du texte uniquement avec votre pensée. , la société de , affirme avoir développé un dispositif combinant IA et scanner cérébral pour interpréter vos signaux neuronaux. Mais cet appareil révolutionnaire est loin d’être prêt pour un usage quotidien.

Les résultats sont impressionnants. Le système détecte correctement les touches tapées dans 80 % des cas. Cela suffit pour reconstruire des phrases entières. Sumner Norma, fondateur de Forest Neurotech, souligne le potentiel de cette avancée :

« Comme nous l’avons vu à maintes reprises, les réseaux neuronaux profonds peuvent révéler des informations remarquables lorsqu’ils sont associés à des données robustes. »

Cependant, malgré ses performances prometteuses, cet appareil ne sera jamais accessible au grand public.

Un appareil trop volumineux et coûteux

Le principal problème vient du scanner magnétoencéphalographique utilisé pour détecter les signaux magnétiques du cerveau. Ce dispositif est gigantesque, il pèse près d’une demi-tonne et nécessite une pièce blindée pour fonctionner correctement.

De plus, son coût atteint 2 millions de dollars, ce qui le rend totalement incompatible avec une production commerciale. Pire encore, l’utilisateur doit rester parfaitement immobile, sous peine de perturber les signaux captés. Ces contraintes rendent l’appareil totalement impraticable, même pour une utilisation scientifique avancée.

Même si cet appareil n’est pas destiné au marché, Meta ne considère pas cette recherche comme un échec. Selon Jean-Rémi King, responsable de l’équipe Brain & AI, ce projet pourrait influencer le développement de nouveaux modèles d’IA.

« Essayer de comprendre l’architecture ou les principes précis du cerveau humain pourrait être un moyen d’éclairer le développement de l’intelligence artificielle. C’est la voie à suivre. », affirme King. L’entreprise mise sur les liens entre neurosciences et IA pour améliorer la compréhension du langage par les machines.

écrire avec la pensée, Meta

Brain2Qwerty, l’IA qui apprend à décoder la pensée

Meta a développé Brain2Qwerty, un système d’apprentissage profond capable d’observer un utilisateur taper et d’anticiper ses frappes. Après avoir analysé plusieurs milliers de caractères, ce modèle devine sur quelles touches l’utilisateur va appuyer.

Cependant, cette technologie reste loin d’être parfaite. Avec un taux d’erreur de 32 %, elle est encore bien inférieure aux performances des implants neuronaux, capables d’atteindre 99 % de précision.

Malgré cette avancée, le système de Meta ne sera pas exploité dans des applications concrètes. L’entreprise elle-même reconnaît ses limites techniques et son coût exorbitant.

Toutefois, cette recherche apporte une meilleure compréhension des mécanismes cérébraux et confirme l’idée que le langage se forme en hiérarchie dans notre cerveau. Cette découverte pourrait révolutionner la recherche en IA en améliorant la capacité des machines à comprendre et générer du texte de manière plus naturelle.

Meta ne commercialisera pas cet appareil, mais les avancées issues de cette étude influenceront probablement les prochaines générations d’IA et d’interfaces cerveau-ordinateur.

Perso, j’aurais adoré que cette technologie soit déployée à grande échelle. Pouvoir taper du texte par la pensée, c’est fascinant, on dirait de la télépathie. Mais son coût et ses limites actuelles rendent son utilisation impossible. Et vous, aimeriez-vous tester ce dispositif révolutionnaire de Meta ?






Cet article Meta invente un dispositif pour taper avec votre cerveau : voici ce qu’il faut savoir a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Après Apple, Meta veut créer ses propres robots humanoïdes ! 
    Meta Platforms se concentre également sur la création de robots humanoïdes IA. La société mère de Facebook aurait-elle peur de perdre du terrain face aux autres géants de la technologie ? Tout comme Apple, Tesla et Nvidia, Meta se lance dans l’aventure curieuse du secteur des robots humanoïdes IA. Le laboratoire Reality Labs aurait-il caché un prototype de ce projet depuis le début ? On ne le sait pas. Toutefois, Bloomberg révèle que Mark Zuckerberg envisage d’investir dans la création de rob

Après Apple, Meta veut créer ses propres robots humanoïdes ! 

19 février 2025 à 13:05

Platforms se concentre également sur la création de robots humanoïdes IA. La société mère de aurait-elle peur de perdre du terrain face aux autres géants de la technologie ?

Tout comme , et , Meta se lance dans l’aventure curieuse du secteur des robots humanoïdes IA. Le laboratoire Reality Labs aurait-il caché un prototype de ce projet depuis le début ? On ne le sait pas. Toutefois, Bloomberg révèle que envisage d’investir dans la création de robots humanoïdes alimentés par l’IA. 

Pour commencer, les prototypes sont des assistants domestiques anthropomorphes, comme l’Optimus dévoilé par Tesla en décembre 2023. Ce premier produit grand public vise à simplifier les tâches ménagères souvent ingrates. Les assistants bipèdes de Meta pourraient bientôt porter les courses, coucher les enfants ou mettre la table. C’est en tout cas l’ambition des grands noms de la tech américaine qui misent gros sur ce domaine prometteur.

Les robots de Méta, conçus grâce à la collaboration

Meta ne cherche pas, pour l’instant, à produire des robots IA portant sa marque, contrairement à d’autres géants technologiques. Son objectif est d’imposer son logiciel aux machines développées par d’autres acteurs. La société mise sur une approche collaborative. Elle se focalise sur les logiciels et les algorithmes, le véritable « cerveau » des robots. Pour les composants physiques, Meta fait appel à d’autres entreprises. Bloomberg révèle ainsi que la société discute déjà avec Unitree Robotics et Figure AI, entre autres.

En parallèle, Meta prévoit de créer une nouvelle division au sein de Reality Labs. Une branche qui sera dirigée par Marc Whitten, ancien PDG de Cruise, spécialiste des voitures autonomes. La société mise sur l’IA pour concevoir des logiciels destinés à piloter des robots humanoïdes. Cette stratégie s’explique par le faible engouement autour du métavers, malgré un investissement de 50 milliards de dollars en quatre ans. 

Ainsi, Reality Labs, réputée pour ses lunettes intelligentes Meta Ray-Ban — avec 1 million de paires écoulées — et ses avatars VR dotés de jambes, réoriente ses efforts vers l’IA. Pourtant, Meta estime que ces robots IA nécessitent encore plusieurs années pour atteindre maturité. Pour s’y prendre, la société veut utiliser son expertise en interaction humaine (acquise via VR/AR) pour développer des IA capables de mimicry humain. Un domaine dans lequel Mark Zuckerberg excelle déjà, selon Reuters.

Cet article Après Apple, Meta veut créer ses propres robots humanoïdes !  a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Llamacon : que va présenter Meta à son 1er événement dédié à l’IA ?
    Meta a dévoilé mardi sa première conférence entièrement dédiée à l’IA. Baptisé LlamaCon, en clin d’œil à sa famille de modèles open source Llama, l’événement se tiendra le 29 avril.  L’entreprise promet d’y révéler les avancées les plus récentes de ses développements en IA ouverte. Et ce, avec l’ambition d’aider les développeurs à créer des applications toujours plus performantes.  Meta revoit sa stratégie face à la concurrence Depuis plusieurs années, Meta mise sur une approche o

Llamacon : que va présenter Meta à son 1er événement dédié à l’IA ?

Par : Ny Ando A.
19 février 2025 à 01:52

a dévoilé mardi sa première conférence entièrement dédiée à l’IA. Baptisé LlamaCon, en clin d’œil à sa famille de modèles source , l’événement se tiendra le 29 avril. 

L’entreprise promet d’y révéler les avancées les plus récentes de ses développements en IA ouverte. Et ce, avec l’ambition d’aider les développeurs à créer des applications toujours plus performantes. 

Meta revoit sa stratégie face à la concurrence

Depuis plusieurs années, Meta mise sur une approche open source pour ses technologies d’IA. Il espère ainsi structurer un écosystème dynamique d’applications et de plateformes. 

Une stratégie qui rappelle celle d’autres poids lourds du secteur, à l’image de avec TensorFlow. Mais cette vision se heurte aujourd’hui à la montée en puissance de DeepSeek, une entreprise chinoise qui a su développer des modèles d’IA ouverts de taille à rivaliser avec ceux de Meta et d’

Certains observateurs estiment même qu’un futur modèle de DeepSeek pourrait surpasser Llama 4, attendue d’ici quelques semaines.

Face à cette menace, Meta aurait mis en place des cellules de crise pour analyser comment son concurrent a réussi à optimiser les coûts de déploiement de ses modèles. Le but est d’en tirer des enseignements pour ses propres développements.

Quoi qu’il en soit, l’entreprise de ne lésine pas sur les moyens pour rester dans la course. Elle prévoit d’investir jusqu’à 80 milliards de dollars cette année dans des projets liés à l’IA, notamment à travers des recrutements massifs et la construction de nouveaux data centers. 

Zuckerberg lui-même a récemment détaillé les ambitions de Meta dans le domaine. Il a évoqué le lancement imminent de nouveaux modèles Llama. Et ce n’est pas tout.

Apparemment, une IA de raisonnement inspirées d’o3-mini d’OpenAI, ainsi que des modèles multimodaux capables de traiter simultanément texte, image et son, sont concoctés dans les coulisses.

Il n’y a pas que du succès, d’où la conférence

Malgré le succès affiché des modèles Llama, téléchargés des centaines de millions de fois selon Meta, des défis de taille subsistent. L’entreprise est actuellement visée par un procès pour avoir utilisé des œuvres protégées sans autorisation dans l’entraînement de ses IA. 

D’ailleurs, actuellement, plusieurs pays européens ont contraint Meta à repousser, voire à annuler, certains lancements. Pourquoi ? En raison de préoccupations liées à la protection des données personnelles. Autant d’obstacles qui pourraient ralentir son avancée dans l’IA générative.

Dans ce contexte, LlamaCon représente un moment clé pour Meta. L’événement sera l’occasion pour la société de démontrer sa capacité à innover tout en naviguant dans un cadre réglementaire de plus en plus contraignant. 

Le 29 avril, l’ensemble du secteur aura les yeux rivés sur les annonces de Meta, déterminantes pour l’avenir de son IA générative.

Pour le moment, aucune information n’a été communiquée sur les intervenants ou les produits qui seront dévoilés. L’entreprise annonce qu’elle partagera plus d’informations sur LlamaCon dans les semaines à venir.

On sait cependant que Meta planche sur Llama 4, ce qui laisse présager la diffusion d’un sizzle reel.

Alors, à votre avis, Meta saura-t-il convaincre lors de sa conférence LlamaCon ? 

Partagez votre avis dans le commentaire !

Cet article Llamacon : que va présenter Meta à son 1er événement dédié à l’IA ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Meta révèle quelle est l’IA la plus dangereuse : elle ne doit jamais voir le jour
    L’intelligence artificielle vous effraie ? Sachez que vous n’êtes pas seul dans cette crainte. Meta, dans un rapport récent, admet aussi se sentir inquiète face à l’avenir de l’IA, allant jusqu’à avoir des doutes sur ses propres projets. Meta, l’un des géants du secteur, ne cache pas ses craintes. Il s’agit d’un problème grave, qui dépasse la simple innovation. Certaines IA seraient si dangereuses qu’elles ne doivent jamais voir le jour. Mais malgré les avertissements, la course à l’intellige

Meta révèle quelle est l’IA la plus dangereuse : elle ne doit jamais voir le jour

Par : Nirina R.
6 février 2025 à 10:54

L’intelligence artificielle vous effraie ? Sachez que vous n’êtes pas seul dans cette crainte. , dans un rapport récent, admet aussi se sentir inquiète face à l’avenir de l’IA, allant jusqu’à avoir des doutes sur ses propres projets.

Meta, l’un des géants du secteur, ne cache pas ses craintes. Il s’agit d’un problème grave, qui dépasse la simple innovation. Certaines IA seraient si dangereuses qu’elles ne doivent jamais voir le jour. Mais malgré les avertissements, la course à l’intelligence artificielle continue.

C’est précisément pour éviter une catastrophe que Meta a mis en place un cadre d’évaluation strict. Le but est de détecter les IA les plus menaçantes avant qu’il ne soit trop tard.

Un cadre pour prévenir les risques extrêmes

, le PDG de Meta, a promis de rendre un jour l’intelligence artificielle générale (AGI), une IA capable d’exécuter toutes les tâches humaines, accessible à tous.

Cependant, dans un récent document, Meta suggère qu’il pourrait décider de ne pas publier certains systèmes d’IA très avancés créés en interne.

La firme a dévoilé son Frontier AI Framework, un document qui analyse en profondeur les risques liés à l’IA. Et ces dangers ne sont pas imaginaires, ils sont bien réels.

À savoir, certaines IA pourraient pénétrer des systèmes de sécurité ultra-protégés et exploiter des failles inconnues. C’est le cas des modèles capables de découvrir des vulnérabilités zero-day. Imaginez les conséquences d’un tel pouvoir entre de mauvaises mains.

Mais là, il ne s’agit pas seulement d’attaques informatiques. La firme craint également l’apparition d’outils capables de générer des agents biologiques ultra dangereux.

Ces intelligences artificielles (IA), selon Meta, pourraient être utilisées pour créer des armes sans précédent. Un simple programme informatique pourrait alors bouleverser l’équilibre du monde. Une idée effrayante, non ?

Les IA plus dangereuses selon Meta : un classement strict pour éviter le pire

Face à ces dangers, Meta ne reste pas les bras croisés. L’entreprise a défini 3 (trois) niveaux de risque pour encadrer l’IA. C’est un moyen de trier les technologies trop dangereuses de celles qui restent maîtrisables.

Premièrement, il y a les modèles classés comme « critiques ». En clair, ils sont tellement risqués que leur développement doit être stoppé immédiatement. Aucun compromis possible.

Deuxièmement, certaines IA sont jugées « élevées » en termes de menace. Elles ne peuvent pas être publiées sous leur forme actuelle. Ces IA nécessitent donc des modifications pour éviter des abus.

Enfin, il existe des IA dites « modérées ». Elles ne sont pas totalement interdites, mais leur diffusion doit être contrôlée de très près.

Mais je note que Meta ne veut pas tout interdire, loin de là ! En revanche, l’entreprise insiste sur la nécessité d’un encadrement strict. Le but n’est pas de freiner l’innovation, mais de garantir qu’elle ne devienne pas une menace.

Et selon les experts, le partage des recherches est crucial. Meta pense que l’ source permet d’innover tout en identifiant rapidement les dangers.

Par contre, certaines informations ne doivent jamais tomber entre de mauvaises mains. C’est pourquoi l‘entreprise veut fixer des limites claires.

En plus, Meta ne travaille pas seule sur cette question. Elle collabore avec des chercheurs, des gouvernements et des spécialistes en IA. L’enjeu est trop grand pour être laissé à une seule entreprise. C’est un défi mondial qui concerne tout le monde.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Cette menace est-elle réelle ou exagérée ? Partagez votre avis dans les commentaires !

Cet article Meta révèle quelle est l’IA la plus dangereuse : elle ne doit jamais voir le jour a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • OpenAI annonce les super-agents IA, plus intelligents que les docteurs !
    L’intelligence artificielle va franchir un nouveau cap. Le CEO d’OpenAI, Sam Altman, s’apprête à dévoiler une nouvelle technologie au gouvernement des Etats-Unis : les super-agents IA, dont l’intelligence égale celle des humains diplômés d’un doctorat ! A l’heure actuelle, l’intelligence artificielle est très pratique pour des tâches simples comme la création de contenu, l’explication de concepts, l’analyse de données, la planification de projets ou encore l’organisation avec la nouvelle fon

OpenAI annonce les super-agents IA, plus intelligents que les docteurs !

Par : Bastien L.
23 janvier 2025 à 17:07

L’intelligence artificielle va franchir un nouveau cap. Le CEO d’, , s’apprête à dévoiler une nouvelle technologie au gouvernement des Etats-Unis : les super-agents IA, dont l’intelligence égale celle des humains diplômés d’un doctorat !

A l’heure actuelle, l’intelligence artificielle est très pratique pour des tâches simples comme la création de contenu, l’explication de concepts, l’analyse de données, la planification de projets ou encore l’organisation avec la nouvelle fonctionnalité ChatGPT Tasks

Toutefois, si vous pensez que l’IA va s’arrêter là, vous faites une grave erreur. Selon Sam Altman, le CEO d’OpenAI, il ne s’agit que d’un début !

On savait déjà que les agents IA sont la prochaine étape dans l’évolution de cette technologie. A présent, OpenAI s’apprête à dévoiler des IA beaucoup plus puissantes : les « super-agents », dotés d’une intelligence digne d’un docteur !

Super-agents : des IA capables de résoudre des problèmes trop complexes pour l’humain 

https://twitter.com/JimVandeHei/status/1880972324809396385

Ils seront capables d’effectuer les tâches humaines les plus complexes, comme l’ingénierie logicielle ou d’autres métiers. Leur précision, leur vitesse et leur créativité seront dignes d’un professionnel de niveau doctorat

C’est ce qui leur permettra de résoudre des problèmes à plusieurs couches que même les esprits humain peinent à organiser et à gérer. 

Plutôt que de se contenter de répondre à un prompt unique, ces super-agents IA vont poursuivre un objectif en synthétisant des quantités massives d’informations, et en analysant des options pour délivrer des produits

Code informatique, analyse financière, gestion logistique… 

Il y a quelques jours, a d’ailleurs expliqué à Joe Rogan que et d’autres entreprises devraient lancer des IA aussi efficaces qu’un ingénieur logiciel moyen dès 2025. 

Selon lui, une grande partie du code dans nos applications, y compris dans les IA, sera bientôt écrit par des IA plutôt que par des ingénieurs humains

Vous pourrez par exemple demander à un agent de « créer un nouveau logiciel de paiement », qu’il se chargera de concevoir et de tester pour délivrer un produit fonctionnel. 

De même, pour analyser un investissement potentiel, vous pourrez demander à l’agent de parcourir des milliers de sources et d’évaluer les risques. Il pourra compiler toutes les informations pertinentes plus rapidement qu’une équipe d’humains

Ces IA pourront aussi servir pour la gestion logistique, par exemple en se chargeant de la planification, de l’organisation des itinéraires ou des livraisons

Une réunion secrète à la Maison Blanche prévue le 30 janvier 

Selon la rumeur, c’est lors d’une réunion confidentielle organisée à Washington le 30 janvier 2025 que Sam Altman va présenter cette technologie révolutionnaire au gouvernement des Etats-Unis… 

Rappelons que Donald Trump vient de dévoiler le projet Stargate, en collaboration avec OpenAI, ou encore, SoftBank, visant à créer la plus grande infrastructure IA de tous les temps pour 500 milliards de dollars.

Toutefois, selon Jake Sullivan, conseiller national en sécurité de la Maison Blanche, les prochaines années vont déterminer si les avancées de l’IA vont se solder par une catastrophe…  

Pour être réellement fiables, il faudra par exemple que les super-agents IA surmontent le problème des hallucinations qui gangrènent les outils actuels. En effet, et consorts tendent à inventer des faits quand ils n’ont pas la réponse à une question. 

De plus, une IA trop puissante risque de provoquer une vague de chômage massive en remplaçant de nombreux emplois dans les domaines comme le management, l’administration ou la tech. Les jeunes qui viennent de commencer leur carrière risquent d’être les plus touchés par ce fléau. 

Et vous, qu’en pensez-vous ? Croyez-vous à la révolution des super-agents IA ? Ou bien s’agit-il d’une technologie survendue par OpenAI pour débloquer des investissements supplémentaires ? Partagez votre avis en commentaire !

Cet article OpenAI annonce les super-agents IA, plus intelligents que les docteurs ! a été publié sur LEBIGDATA.FR.

On a listé toutes les innovations d’Apple en 20 ans : Mark Zuckerberg se trompe

Quelques jours après avoir annoncé son revirement conservateur, puis entamé des démarches anti-inclusivité dans son entreprise, Mark Zuckerberg a violemment critiqué Apple dans le podcast de Joe Rogan. Il reproche notamment à l'entreprise de « ne rien avoir inventé de génial depuis longtemps ».

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Pourquoi OpenAI cherche à draguer Donald Trump ?
    Sam Altman a souligné dimanche dernier l’importance cruciale d’une collaboration renforcée entre le secteur privé et les instances gouvernementales dans le domaine de l’IA. Voici pourquoi ! Sam Altman, le PDG d’OpenAI, exprime son enthousiasme à l’idée de collaborer avec l’administration Trump pour bâtir la meilleure infrastructure d’intelligence artificielle essentielle à la compétitivité des États-Unis sur la scène mondiale. « L’Amérique doit bâtir la meilleure infrastructure d’IA pour r

Pourquoi OpenAI cherche à draguer Donald Trump ?

Par : Dina R.
3 décembre 2024 à 16:30

Sam Altman a souligné dimanche dernier l’importance cruciale d’une collaboration renforcée entre le secteur privé et les instances gouvernementales dans le domaine de l’IA. Voici pourquoi !

Sam Altman, le PDG d’OpenAI, exprime son enthousiasme à l’idée de collaborer avec l’administration Trump pour bâtir la meilleure infrastructure d’intelligence artificielle essentielle à la compétitivité des États-Unis sur la scène mondiale.

« L’Amérique doit bâtir la meilleure infrastructure d’IA pour rester leader mondial »

Dans une interview diffusée sur « Fox News Sunday », Altman a insisté sur l’importance cruciale pour les États-Unis et leurs alliés de prendre les devants dans la construction des infrastructures nécessaires au développement de l’IA. Et ce particulièrement dans la compétition technologique contre la Chine.

« L’IA diffère des autres logiciels car elle requiert des infrastructures spécifiques : énergie, puces informatiques et centres de données massifs. Il est essentiel de construire tout cela ici, pour que nous ayons l’infrastructure d’IA la plus performante et puissions rester à la pointe de la technologie », a précisé Altman.

« Je pense que le président élu Trump sera très compétent dans ce domaine, » a-t-il ajouté.

« Je suis impatient de travailler avec l’administration Trump sur ce sujet, car il est évident que ce sera un tournant majeur dans l’histoire de la technologie. Les États-Unis et leurs alliés doivent absolument prendre l’initiative dans ce domaine, » a également souligné ce PDG.

Des défis de l’IA sont toujours à surmonter alerte Altman

Il est à noter que n’est pas le seul dirigeant du secteur technologique à avoir exprimé son désir de collaborer avec l’administration Trump. La semaine dernière, Mark Zuckerberg, PDG de Meta, a également rencontré le président élu à Mar-a-Lago.

Lors de cette réunion, Stephen Miller, conseiller de Trump, a confirmé l’entretien dans une émission de « The Ingraham Angle ». « , comme tant d’autres chefs d’entreprise, reconnaît que le président Trump est un véritable agent du changement et de la prospérité, » a-t-il affirmé.

D’autres figures emblématiques de la tech qui ont soutenu Trump avant sa victoire incluent (PDG de ), Joe Lonsdale (cofondateur de Palantir) et David Sacks (capital-risqueur). Il y avait aussi Ben Horowitz et Marc Andreessen (fondateurs d’Andreessen Horowitz), ainsi que les frères Winklevoss, cofondateurs de la plateforme de crypto-monnaie .

https://twitter.com/FoxBusiness/status/1863364467385376956

Il n’a pas manqué de saluer les avancées de l’IA dans plusieurs domaines comme les diagnostics médicaux, le tutorat ou le soutien aux petites entreprises. Par ailleurs, il a également reconnu les risques que comporte cette technologie.

« Cela affectera l’emploi », a-t-il déclaré, soulignant que si de nombreux emplois sont rendus plus efficaces, certains seront dévalorisés, voire supprimés.

Altman a aussi alerté sur les dangers potentiels de l’IA, notamment la possibilité qu’elle soit utilisée pour des cyberattaques ou des menaces pour la sécurité nationale. « Nous avons beaucoup de travail à faire et nous devons vraiment rester en tête, » a-t-il conclu.

Et vous ? Partagez-vous le même avis que ce PDG ? Merci de partager votre avis dans les commentaires ! 

Cet article Pourquoi OpenAI cherche à draguer Donald Trump ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Meta Llama 4 : sortie en 2025, avec une « Intelligence Machine Autonome » révolutionnaire ?
    Meta annonce la sortie de Llama 4 en 2025. Cette nouvelle version promet une « Intelligence Machine Autonome » qui pourrait révolutionner notre quotidien. Après le Llama 3.2, Meta prépare enfin le lancement du Llama 4 pour début 2025. Ce modèle promet une « Intelligence Machine Autonome » (AMI) capable de percevoir, de raisonner et de s’adapter. Face à des concurrents comme OpenAI avec GPT-4o ou 01.AI de Kai-Fu Lee, Meta ne cache pas son ambition : repousser les limites actuelles de l’intelli

Meta Llama 4 : sortie en 2025, avec une « Intelligence Machine Autonome » révolutionnaire ?

Par : Nirina R.
1 novembre 2024 à 09:46

annonce la sortie de 4 en 2025. Cette nouvelle version promet une « Intelligence Machine Autonome » qui pourrait révolutionner notre quotidien.

Après le Llama 3.2, Meta prépare enfin le lancement du Llama 4 pour début 2025. Ce modèle promet une « Intelligence Machine Autonome » (AMI) capable de percevoir, de raisonner et de s’adapter. Face à des concurrents comme OpenAI avec GPT-4o ou 01.AI de Kai-Fu Lee, Meta ne cache pas son ambition : repousser les limites actuelles de l’intelligence artificielle.

Un pas vers l’IA autonome… enfin ?

Il était temps pour Meta d’élever Llama à un niveau supérieur. Avec Llama 4, l’idée est simple : créer une IA qui planifie, évalue et ajuste ses actions.

Manohar Paluri, vice-président IA chez Meta, a récemment confié que son équipe explore des moyens de rendre Llama plus adaptable en temps réel. Ainsi, le modèle pourra modifier ses choix en fonction des changements de contexte.

En comparaison avec les versions précédentes, Llama 4 ne se contente plus d’exécuter des tâches simples. Maintenant, il peut apprendre en continu, s’adapter et réajuster comme un humain.

Par exemple, lors de la planification d’un voyage, l’IA pourrait anticiper des retards ou proposer des itinéraires alternatifs. Personnellement, je trouve cette flexibilité remarquablement rare ! « L’essentiel est que le modèle sache quand il est sur la bonne voie », explique Paluri.

En parallèle, Meta a récemment introduit le Dualformer, une autre avancée inspirée de la cognition humaine. Ce modèle bascule entre une pensée rapide et intuitive et un raisonnement plus lent et délibéré.

Mark Zuckerberg says he is betting that the limit of scaling AI systems "is not going to happen any time soon", as Llama 4 will train on 100,000+ GPUs and Llama 5 even more than that pic.twitter.com/i7HA7r4MGe

— Tsarathustra (@tsarnick) September 26, 2024

Un apprentissage innovant pour former Llama 4

Pour rendre Llama 4 vraiment « intelligent », Meta utilise une approche novatrice. L’équipe combine l’apprentissage auto-supervisé (SSL) et le renforcement par retour d’information humain (RLHF).

Grâce au SSL, Llama se forme en analysant d’énormes volumes de données, ce qui lui permet de développer des connaissances générales sans intervention humaine. En parallèle, le RLHF affine ses réactions pour répondre aux attentes humaines, un peu comme un mentor qui guide son élève.

« L’apprentissage auto-supervisé aide les modèles à acquérir des connaissances générales », explique Paluri. « Cependant, l’apprentissage par renforcement est plus ciblé. Il donne au modèle des retours spécifiques, comme lui dire « bon travail » ou « réessaie » en fonction de ses actions ».

Cette combinaison permet donc de rendre Llama non seulement polyvalent mais aussi plus précis dans ses réponses.

Meta veut aussi que Llama génère des données synthétiques, un atout de taille pour les régions où les données sont rares. Prenons l’exemple de Llama 3.1 405B : ce modèle est conçu pour produire des contenus adaptés aux langues indiennes, une avancée majeure dans un pays où la diversité linguistique peut parfois être un obstacle.

Vivek Raghavan, chef de Sarvam AI, a révélé que Llama 3.1 a servi à développer Sarvam 2B, un modèle de 2 milliards de paramètres avec 4 000 milliards de jetons, dont 2 000 milliards en langues indiennes. « Nous avons utilisé 1 024 cartes NVIDIA H100 pour former le modèle en seulement 15 jours », a précisé Raghavan.

Great to visit one of our data centers where we're training Llama 4 models on a cluster bigger than 100K H100’s! So proud of the incredible work we’re doing to advance our products, the AI field and the open source community. We’re hiring top researchers to work on reasoning,… pic.twitter.com/VrLoh4fUOt

— Ahmad Al-Dahle (@Ahmad_Al_Dahle) October 31, 2024

Un saut technologique dès 2025

Alors, Meta réussira-t-il son pari ? , PDG de Meta, y croit ! Lors d’une interview récente avec Rowan Cheung, influenceur dans le domaine de l’IA, Zuckerberg a révélé que la pré-formation de Llama 4 était déjà en cours, soutenue par une infrastructure de calcul et des clusters de données spécialement dédiés.

Ragavan Srinivasan, vice-président produit chez Meta, voit en Llama « nouvelle génération » un tournant décisif pour 2025.

Des fonctionnalités inédites sont au programme : une mémoire contextuelle avancée et une prise en charge intermodale permettant des collaborations étroites avec des tiers. « Les développeurs auront désormais accès à une IA qui évolue avec chaque nouvelle génération », a-t-il précisé.

Quand je repense à la cadence effrénée de Meta, je suis impressionné : Llama 3 en avril, 3.1 en juillet, puis Llama 3.2 en septembre… Meta a clairement accéléré le rythme.

Paluri souligne aussi l’importance de mises à jour régulières, expliquant que Meta veut des « améliorations prévisibles et significatives ». De plus, avec les versions quantifiées de Llama 3.2, la vitesse d’inférence a été quadruplée, tout en réduisant la taille des modèles et l’utilisation de mémoire.

Alors, êtes-vous prêts pour cette révolution ? Pensez-vous que Meta Llama 4 sera à la hauteur des promesses d’une « Intelligence Machine Autonome » ? Faites-nous part de votre opinion ci-dessous !

Cet article Meta Llama 4 : sortie en 2025, avec une « Intelligence Machine Autonome » révolutionnaire ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Meta lance Llama 3.2, sa 1ère IA multimodale… mais on a une mauvaise nouvelle
    Llama 3.2 peut traiter à la fois des images et du texte. Elle a pour ambition de rivaliser avec les modèles des géants de la technologie d’intelligence artificielle comme OpenAI et Anthropic. Après un peu plus de deux mois de la sortie de la première version du Llama 3.2, Meta lance un nouveau grand modèle d’IA avec une importante mise à jour. En effet, cette entreprise vient de lancer son premier modèle open source capable de traiter du texte et des images. Découvrez ici les détails sur cett

Meta lance Llama 3.2, sa 1ère IA multimodale… mais on a une mauvaise nouvelle

Par : Dina R.
27 septembre 2024 à 14:16

3.2 peut traiter à la fois des images et du texte. Elle a pour ambition de rivaliser avec les modèles des géants de la technologie d’intelligence artificielle comme et .

Après un peu plus de deux mois de la sortie de la première version du Llama 3.2, lance un nouveau grand modèle d’IA avec une importante mise à jour. En effet, cette entreprise vient de lancer son premier modèle open source capable de traiter du texte et des images. Découvrez ici les détails sur cette IA révolutionnaire de Meta.

Llama 3.2, la première IA multimodale de Meta

« Il s’agit de notre premier modèle multimodal open source », a exprimé , PDG de Meta, lors de son discours d’ouverture. « Il va permettre de nombreuses applications qui nécessitent une compréhension visuelle. »

Rappelons que et OpenAI possèdent aussi des modèles d’IA multimodaux qu’elles ont lancés l’année dernière. Apparemment, Meta rattrape son retard avec le lancement de Llama 3.2. Malgré ce retard, Meta semble vouloir apporter de nombreuses nouveautés avec ce nouveau modèle.

À l’instar de son prédécesseur, cette nouvelle version de Llama possède une longueur de contexte de 128 000 jetons. Plus précisément, les utilisateurs pourront saisir de nombreux textes, l’équivalent d’une échelle de centaines de pages d’un manuel.

Par ailleurs, Llama 3.2 propose désormais des modèles plus précis grâce à des paramètres plus élevés. De plus, ils sont capables de gérer des tâches plus complexes. En outre, ce qui différencie ce modèle est la prise en charge de la vision alors que Meta travaille toujours sur le développement des capacités d’IA sur du matériel comme ses lunettes Ray-Ban Meta.

Un rival de taille de et de -4o ?

Depuis le lancement de Llama 3.1, Meta atteste que le modèle a réussi à effectuer une croissance de 10X. « Llama continue de s’améliorer rapidement », affirme Zuckerberg. « Il offre de plus en plus de fonctionnalités. »

Llama 3.2, par ailleurs est doté de deux modèles de vision (avec 11 milliards de paramètres et 90 milliards de paramètres) ainsi que deux modèles légers entièrement textuels (avec 1 milliards de paramètres et 3 milliards de paramètres).

Les plus grands modèles peuvent prendre en charge les cas d’utilisation d’images. Ils peuvent aussi comprendre les graphiques et les diagrammes. Par ailleurs, ils sont capables de sous-titrer des images et de reconnaître des objets à partir des descriptions en langage naturel. Enfin, ils peuvent enlever des détails des images pour concevoir des légendes.

Meta releases its first open AI model that can process images: Illustration by Alex Castro / The Verge

Just two months after releasing its last big AI model, Meta is back with a major update: its first open-source model capable of… https://t.co/Rdl0vc3hH9 #ai #ainews

— The AI Tech Startups Roundup (@thedailyAi_) September 25, 2024

Les petits modèles sont développés pour fonctionner sur , MediaTek et d’autres matériels Arm. D’ailleurs, Meta s’attend à ce qu’on les utilise sur mobile. Ces modèles légers peuvent être utilisés lors de la création des applications argentiques personnalisées dans un cadre privé.

Meta affirme que ce nouveau modèle est compétitif avec Claude 3 Haiku d’Anthropic et GPT4o-mini d’OpenAI en ce qui concerne la reconnaissance d’images. Il peut aussi rivaliser avec ces IA sur d’autres tâches de compréhension visuelle.

En parallèle, Llama 3.2 dépasse Gemma et Phi 3.5-mini dans certains domaines comme le suivi des instructions, le résumé, la réécriture des invites ou encore l’utilisation d’outils.

Pour accéder aux modèles Llama3.2, il faut les télécharger via llama.com et ou encore les plateformes associées de Meta. Notons également que malheureusement, ce modèle n’est pas encore disponible en Europe.

Cet article Meta lance Llama 3.2, sa 1ère IA multimodale… mais on a une mauvaise nouvelle a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Meta va cloner les influenceurs ! L’effrayante technologie dévoilée par Zuckerberg
    Le 25 septembre, Meta a dévoilé deux nouvelles fonctionnalités destinées aux influenceurs. Découvrez dans cet article lesquelles. Meta vient de dévoiler une technologie révolutionnaire : des clones d’influenceurs animés par l’IA. Lors de l’événement “Connect”, Mark Zuckerberg a montré deux vidéos qui donnent un aperçu des capacités de ces derniers.  Meta veut recréer les influenceurs… mais comment ? Meta vise à révolutionner le monde des créateurs avec l’IA, comme démontré lors de l’évé

Meta va cloner les influenceurs ! L’effrayante technologie dévoilée par Zuckerberg

Par : Ny Ando A.
27 septembre 2024 à 10:29

Le 25 septembre, a dévoilé deux nouvelles fonctionnalités destinées aux influenceurs. Découvrez dans cet article lesquelles.

Meta vient de dévoiler une technologie révolutionnaire : des clones d’influenceurs animés par l’IA. Lors de l’événement “Connect”, a montré deux vidéos qui donnent un aperçu des capacités de ces derniers. 

Meta veut recréer les influenceurs… mais comment ?

Meta vise à révolutionner le monde des créateurs avec l’IA, comme démontré lors de l’événement Connect le 25 septembre. Mark Zuckerberg, le PDG, a présenté deux innovations qui ont laissé le public aussi stupéfait qu’intrigué. 

L’une d’elles consiste à recréer des vidéos d’influenceurs réels grâce à une IA entièrement autonome. Zuckerberg a diffusé en direct un clone IA, imitant à la perfection l’apparence et la voix d’un créateur original. L’outil tentait même de répondre aux questions comme le ferait l’influenceur. Le réalisme et la précision de cette démonstration étaient presque troublants.

Meta a aussi dévoilé un outil qui double automatiquement les Reels dans une autre langue, tout en conservant la voix originale. L’IA va même jusqu’à ajuster les mouvements des lèvres pour qu’ils correspondent parfaitement à la nouvelle langue. 

Lors de la présentation, Zuckerberg a montré deux vidéos de créateurs espagnols, doublées en anglais. Bien que cette démonstration n’ait pas été en direct, le résultat était extrêmement impressionnant. Reste à voir si cette technologie fonctionne aussi bien sur des vidéos classiques dans des conditions réelles.

De nouvelles fonctionnalités purement stratégiques

Si cette technologie tient ses promesses, elle permettra bientôt aux créateurs de toucher un public beaucoup plus large. Et avec, Meta conquiert des audiences internationales, l’objectif clé pour mieux rivaliser avec des plateformes comme TikTok et YouTube. 

D’ailleurs, lors de l’événement Made on YouTube, la plateforme a également dévoilé de nouveaux outils dédiés aux créateurs. L’outil de doublage IA, qui permet de rendre les vidéos disponibles en plusieurs langues, en fait partie. 

Mais, Meta ne compte toutefois pas en arrêter là. D’après ce que Mark Zuckerberg a annoncé, l’entreprise prévoit aussi plusieurs nouvelles fonctionnalités d’IA. Parmi elles, un assistant capable d’utiliser la voix de célébrités

Cette innovation lui sera, à coup sûr, d’une grande aide pour garder sa position de leader sur le marché. Et vous, qu’est-ce que vous en pensez ?

Cet article Meta va cloner les influenceurs ! L’effrayante technologie dévoilée par Zuckerberg a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • OpenAI terrifié par la puissance de xAI : Elon Musk bientôt roi de l’industrie IA ?
    Elon Musk fait monter la température sur la scène de l'IA. Sa récente déclaration sur xAI fait trembler OpenAI et ses concurrents. Détiendra-t-il le titre du cluster de GPU le plus puissant au monde ? Elon Musk a jeté un grand pavé dans la mare de l'industrie IA. Le milliardaire affirme avoir mis en place un cluster de GPU d'une très haute puissance. Les rivaux, notamment OpenAI, regardent avec inquiétude cette évolution qui peut propulser xAI au sommet du secteur. Colossus, le mastodonte

OpenAI terrifié par la puissance de xAI : Elon Musk bientôt roi de l’industrie IA ?

Par : Mariano R.
6 septembre 2024 à 09:47

fait monter la température sur la scène de l'IA. Sa récente déclaration sur fait trembler et ses concurrents. Détiendra-t-il le titre du cluster de GPU le plus puissant au monde ?

Elon Musk a jeté un grand pavé dans la mare de l'industrie IA. Le milliardaire affirme avoir mis en place un cluster de GPU d'une très haute puissance. Les rivaux, notamment OpenAI, regardent avec inquiétude cette évolution qui peut propulser xAI au sommet du secteur.

Colossus, le mastodonte de l'IA

Les géants de l'IA, comme OpenAI et , sont déjà bien équipés avec des centaines de milliers de puces Nvidia. Par exemple, en mars dernier, a annoncé deux clusters de 24 000 GPU dédiés au développement de Llama 3.

Le nouveau cluster IA d'Elon Musk, lui, pourrait être le plus grand de tous les temps. Il se nomme Colossus. Mis en service en seulement quatre mois, ce dernier s'alimente de 100 000 GPU H100, tous connectés via une structure RDMA unique.

This weekend, the @xAI team brought our Colossus 100k H100 training cluster online. From start to finish, it was done in 122 days.

Colossus is the most powerful AI training system in the world. Moreover, it will double in size to 200k (50k H200s) in a few months.

Excellent…

— Elon Musk (@elonmusk) September 2, 2024

Par ailleurs, le milliardaire, toujours à l'avant-garde, prévoit aussi de doubler la capacité de ce cluster IA “dans quelques mois”. Ce nouveau bijou devrait donc atteindre 200 000 puces, dont 50 000 seront les dernières Nvidia H200.

Des GPU et LLM au top de la puissance

Mais pourquoi Elon Musk créerait-il le « système de formation d'IA le plus puissant au monde » ? Au fait, Colossus le supercalculateur entraînera Grok, le LLM de xAI, rival du célèbre GPT-4 d'OpenAI.

Selon certaines sources, la formation de Grok-2 a nécessité 24 000 GPU Nvidia H100 d' . Par contre, xAI n'en reste pas là. La start-up projette de lancer Grok-3 avant la fin de l'année. Ce modèle pourrait en exiger huit fois plus de cluster GPU.

Des investisseurs de choix pour xAI

En mai, xAI a réussi à lever 6 milliards de dollars lors d'un tour de financement de série B. Le projet Colossus a attiré les investisseurs majeurs comme Andreessen Horowitz et Sequoia Capital. Ce succès financier a boosté la valorisation de l'entreprise à 24 milliards de dollars.

Dell Technologies et Super Micro Computer soutiennent également xAI. Michael Dell, PDG de Dell, a même déclaré : « C'est un honneur pour @DellTech de faire partie de cet important système de formation à l'IA.”.

We're building a Dell AI factory with @nvidia to power @grok for @xai @elonmusk pic.twitter.com/2aTYLtCBup

— Michael Dell (@MichaelDell) June 19, 2024

La ville de Memphis, dans le Tennessee, est l'heureuse élue pour loger cette prouesse technologique.

Selon vous, Elon Musk va-t-il réussir à imposer xAI comme leader de l'industrie de l'IA face à OpenAI ? Partagez vos pensées en commentaire !

Cet article OpenAI terrifié par la puissance de xAI : Elon Musk bientôt roi de l’industrie IA ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Meta veut ressusciter le métavers… grâce à l’IA générative !
    Vous êtes un fan de Métavers ? Cette nouvelle va vous ravir ! Meta promet de proposer des expériences uniques grâce à son nouveau projet pour ses jeux de réalité virtuelle. Voici les détails. Alors que Métavers semble être en déclin depuis un certain temps, Meta travaille actuellement sur l'intégration de l'IA générative dans les jeux. La société cherche d'ailleurs à redynamiser sa stratégie pour ressusciter ses jeux de réalité virtuelle. Meta est à la recherche d'un nouveau dirigean

Meta veut ressusciter le métavers… grâce à l’IA générative !

Par : Dina
12 juillet 2024 à 13:26

Vous êtes un fan de Métavers ? Cette nouvelle va vous ravir ! promet de proposer des expériences uniques grâce à son nouveau projet pour ses jeux de réalité virtuelle. Voici les détails.

Alors que Métavers semble être en déclin depuis un certain temps, Meta travaille actuellement sur l'intégration de l'IA générative dans les jeux. La société cherche d'ailleurs à redynamiser sa stratégie pour ressusciter ses jeux de réalité virtuelle.

Meta est à la recherche d'un nouveau dirigeant pour son nouveau projet

Lors du lancement de métavers, misait tout sur son projet. C'est probablement la raison pour laquelle il avait changé le nom de son entreprise à Meta. Ensuite, l'intelligence artificielle a émergé et il se consacrait entièrement à cette technologie.

D'après une récente offre d'emploi, la société souhaite réunir les deux technologies dans le but de « créer de nouvelles expériences qui ne sont même pas possibles aujourd'hui ».

Meta combining AI with metaverse to create ‘experiences not even possible today' https://t.co/62S5oqmuI6

— CoinGeek (@RealCoinGeek) July 9, 2024

Le candidat choisi va travailler en étroite collaboration avec l'équipe de contenu du métavers de la société. Il se charge également de diriger la stratégie AGI pour les jeux de réalité virtuelle. Le projet se porte principalement sur Horizon, le monde de jeu en réalité mixte de Meta, qui profite d'un support produit sur ses plateformes de réalité virtuelle et augmentée.

Notons que dans le futur, les produits AGI pourraient se déployer aux plateformes mobiles et PC. Ce nouveau rôle était d'ailleurs confié à la division métavers de Meta connu sous le nom de Reality Labs. Mais elle s'est révélée être un gouffre financier, car elle a perdu jusqu'à 45 milliards de dollars depuis fin 2020.

Intégrer l'IA dans le Métavers pour offrir une meilleure expérience

L'offre d'emploi explique également que la société de Mark Zuckerberg tente de rechercher et à prototyper de « nouvelles expériences client ».

Pour ce faire, elle souhaite proposer de nouveaux types de gameplay conduits par l'IA générative. Ils parlent de jeux qui « changent à chaque fois que vous y jouez » et qui s'accompagnent des voies « non déterministes ».

Par la même occasion, la société cherche à créer des outils qui se reposent sur l'IA générative permettant « d'améliorer le flux de travail et le délai de mise sur le marché » des jeux.

« Il s'agit d'un domaine naissant, mais il a le potentiel de créer de nouvelles expériences qui n'existent même pas aujourd'hui », explique l'offre d'emploi. « L'innovation dans ce domaine pourrait avoir un effet considérable sur l'écosystème, car elle devrait accroître l'efficacité et permettre la création de beaucoup plus de contenu. »

Un projet élaboré depuis longtemps

Meta a déjà exprimé son intérêt pour les expériences métavers boosté par l'IA générative. Son fondateur a d'ailleurs déjà montré un prototype en 2022. Connu sous le nom de Builder Bot, celui-ci permet aux abonnés de créer des parties de mondes virtuels. Pour ce faire, ils doivent décrire des invites comme « Allons à la plage ».

En 2023, Andrew Bosworth, directeur technique de Meta et directeur de Reality Labs, a raconté dans un article de blog, qu'ils envisagent de développer des outils d'IA générative capable d'aider à « uniformiser les règles du jeu » dans la conception de contenu métavers.

Meta has posted a new job role whose responsibilities include fusing #generativeAI with the #metaverse. The company is willing to pay $347,000 annually plus bonuses.https://t.co/52MQVxpmiy

— CoinGeek Philippines (@RealCoinGeek_PH) July 11, 2024

« Tout comme Instagram a aidé n'importe qui à devenir créateur, [ces outils d'IA générative] ne vont pas seulement renforcer le pouvoir des créateurs individuels », note-t-il. « Ils agiront également comme un multiplicateur de force pour les développeurs, en donnant aux petites équipes la puissance des grands studios et en accélérant l'innovation à tous les niveaux. »

Le début de l'IA générative dans le développement de jeux vidéo était avec les sociétés comme Artificiel Agency, Inworld qui utilisent cette technologie pour générer des dialogues et des récits de jeu plus dynamiques.

Aujourd'hui, plusieurs plateformes proposent des outils qui permettent de créer des ressources artistiques et des voix de personnages à partir de l'IA, au grand préjudice de certains créateurs de jeux.

Meta prévoit ainsi de dépenser des milliards dans l'IA générative. De plus, elle a formé une nouvelle équipe qui se charge des produits d'IA générative tels que les publicités et les personnages.

Je pense que ce nouveau projet pourra donner un coup de boost au Métavers alors qu'il semble passer par des moments difficiles. Et vous, qu'en pensez-vous ? Vous pouvez partager vos avis dans les commentaires.

Cet article Meta veut ressusciter le métavers… grâce à l’IA générative ! a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • OpenAI achète une app de visioconférence : à quoi s’attendre ?
    Après Sora, GPT-4o, la référence mondiale de l'IA va s'aventurer sur une nouvelle voie. OpenAI vient de boucler l'achat de Multi, une application de visioconférence. A croire que l'entreprise va adopter la même démarche que Meta pour conquérir le marché de la high-tech. Est-ce que vous vous souvenez des stratégies de Meta à l'époque ? Mark Zuckerberg et ses équipes ont acheté les applications susceptibles de convenir à sa vision. Actuellement, c'est OpenAI qui adopte cette approche. L'entrepr

OpenAI achète une app de visioconférence : à quoi s’attendre ?

Par : Rina R.
26 juin 2024 à 17:13

Après Sora, -4o, la référence mondiale de l'IA va s'aventurer sur une nouvelle voie. vient de boucler l'achat de Multi, une application de visioconférence. A croire que l'entreprise va adopter la même démarche que pour conquérir le marché de la high-tech.

Est-ce que vous vous souvenez des stratégies de Meta à l'époque ? et ses équipes ont acheté les applications susceptibles de convenir à sa vision. Actuellement, c'est OpenAI qui adopte cette approche. L'entreprise a fait l'acquisition de Multi, une application de visioconférence réputée. Tout savoir.

Multi : pour une éventuelle extension des IA d'OpenAI

a été un mastodonte depuis 2022. De plus, cette IA n'avait pas beaucoup de concurrents à ses débuts. Cependant, plusieurs entreprises high-tech se sont lancées dans l'aventure. , , , etc. Il fallait des innovations considérables pour rester un leader du marché.

L'achat de Multi est alors une approche pour réussir le coup. En effet, OpenAI envisage d'associer cette application à ces intelligences artificielles. Une fois cette mise à jour en place, les utilisateurs peuvent interagir par visioconférence, rien qu'avec les outils d'OpenAI. Effectivement, Multi peut accueillir jusqu'à 10 utilisateurs simultanément. Et ce n'est que la fonctionnalité de base.

Les usagers auront aussi quelques options clés pour améliorer leur productivité. Ils peuvent personnaliser leur interface, créer des raccourcis et des liens. Tant de fonctionnalités pour faciliter l'utilisateur de Multi.

« Nous sommes plus que ravis de vous annoncer que Multi rejoint OpenAI ! Malheureusement, cela signifie que nous mettons fin à Multi » explique les dirigeants de l'entreprise après l'achat.

Recently, we've been asking ourselves how we should work with computers. Not _on_ or _using_, but truly _with_ computers. With AI. We think it's one of the most important product questions of our time.

And so, we're beyond excited to share that Multi is joining OpenAI!

— Multi (@with_multi) June 24, 2024

La lumière au bout du tunnel ?

Mutli sera une partie intégrante d'OpenAI. Mais selon ses dirigeants, ses équipes doivent migrer vers le créateur de ChatGPT. Tous les utilisateurs auront alors la possibilité de récupérer leurs données personnelles avant une fermeture définitive d'ici un mois. Au-delà, ces informations seront supprimées.

Toutefois, il y a toujours une possibilité de prolonger ce délai. SI vous êtes un des utilisateurs, vous devez marquer la date du 24 juillet prochain dans votre agenda.

La transition se fera durant les 30 jours à venir. L'équipe de Multi va ensuite collaborer avec celle d'OpenAI. Les dirigeants de l'entreprise ont conclu leur lettre d'adieu par une partie assez émotive.

« Merci à tous ceux qui ont utilisé Multi. Ce fut un privilège de construire avec vous et nous avons beaucoup appris de vous »

Avez-vous hâte d'utiliser cette application avec ChatGPT ? Personnellement, cette innovation va améliorer davantage mon expérience avec l'IA. Je l'utiliserais surtout pour échanger avec les collègues. Et vous ? Toutefois, il faut attendre l'annonce officielle d'OpenAI et c'est parti pour une nouvelle aventure. 

Cet article OpenAI achète une app de visioconférence : à quoi s’attendre ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Trump pense que l’IA va déclencher une guerre nucléaire : voici pourquoi
    Et si un simple DeepFake IA provoquait le basculement du monde dans une guerre nucléaire ? C'est ce craint Donald Trump, l'ancien président des Etats-Unis, après avoir testé cette technologie. Découvrez pour quelle raison ! L'IA permet de générer très facilement du texte, des images, et même des vidéos. Toutefois, cette technologie amusante et inoffensive en apparence pourrait nous mener vers une guerre nucléaire ! C'est ce que redoute Donald Trump, qui a fait part de son inquiétude au Yo

Trump pense que l’IA va déclencher une guerre nucléaire : voici pourquoi

Par : Bastien L.
17 juin 2024 à 17:33

Et si un simple DeepFake IA provoquait le basculement du monde dans une guerre nucléaire ? C'est ce craint Donald Trump, l'ancien président des Etats-Unis, après avoir é cette technologie. Découvrez pour quelle raison !

L'IA permet de générer très facilement du texte, des images, et même des vidéos. Toutefois, cette technologie amusante et inoffensive en apparence pourrait nous mener vers une guerre nucléaire !

C'est ce que redoute Donald Trump, qui a fait part de son inquiétude au YouTube américain Logan Paul dans une vidéo du podcast « Impaulsive » datée du 15 juin 2024.

Selon ses dires, cette technologie peut être considérée comme un « super-pouvoir », mais ses capacités sont également « alarmantes ».

Une guerre mondiale déclenchée par un DeepFake ?

Comme 49% des Américains (selon un sondage mené par YouGov), l'ancien président des États-Unis est inquiet face aux progrès impressionnants de l'intelligence artificielle.

Il explique avoir vu une vidéo DeepFake de lui-même, faisant la promotion d'un produit. Le résultat était si convaincant qu'il en est venu à se demander si la vidéo était réelle et s'il avait oublié qu'il avait tourné cette pub…

Cependant, au-delà de l'usurpation d'identité, Trump craint que les DeepFakes puissent déclencher une guerre nucléaire à l'échelle mondiale.

Par exemple, un DeepFake pourrait montrer le président des États-Unis en train d'affirmer que « nous venons d'envoyer 13 missiles nucléaires et ils atteindront leurs cibles dans 12 minutes et 59 secondes ». Dès lors, un gouvernement rival pourrait décider de lancer une contre-attaque…

Face à ce danger potentiel, Donald explique avoir demandé à s'il y a un moyen pour cet hypothétique adversaire de vérifier l'authenticité de la vidéo. Ce à quoi le milliardaire lui a répondu qu'il « n'y a aucun moyen ».

Désinformation et guerre nucléaire : un danger de longue date

Les craintes de Donald Trump peuvent sembler infondées ou exagérées, mais il n'en est rien. Par le passé, la désinformation a déjà augmenté le risque de guerre nucléaire.

En septembre 1983, en pleine guerre froide, un système d'avertissement soviétique a détecté 5 missiles de manière incorrecte.

Heureusement, le lieutenant-colonel soviétique Stanislas Petrov a fait le choix d'ignorer le rapport. Il a donc potentiellement évité une catastrophe nucléaire.

Plus récemment, en décembre 2016, le ministre des affaires étrangères du Pakistan, Khawaja Muhammad Asif a lu de fausses informations et a réagi en menaçant Israël d'une attaque nucléaire !

Désormais, de nombreux experts redoutent que les DeepFakes puissent bel et bien accentuer la menace d'une escalade nucléaire au cours des années à venir…

Trump on AI:

-finds it alarming and scary
-sees how it could lead to accidental nuclear annihilation
-“if it's gonna happen, it's gonna happen” and we can't stop it
-we must beat China
-knows training runs are electricity bottlenecked and will fix that as president
-received $12… https://t.co/ZgG6eDLUFi pic.twitter.com/F8BcjPVvGp

— James Campbell (@jam3scampbell) June 14, 2024

Les USA doivent gagner la course à l'IA contre la Chine

Toujours pendant cette interview, Trump a souligné l'importance pour l'Amérique de dominer la course de l'IA : « nous devons prendre le dessus sur la Chine ».

Il note cependant que cette technologie est extrêmement gourmande en énergie, à la fois pour alimenter les puces d'entraînement et pour éviter qu'elles surchauffent.

Or, les inquiétudes environnementales liées à cette consommation d'énergie risquent de « nous freiner » et d'empêcher les États-Unis de rivaliser avec la Chine.

En avril 2024, le CEO de , , a effectivement expliqué que l'énergie pourrait devenir un frein pour le développement de l'IA dans le futur.

Même si les entreprises américaines de la tech investissent depuis plusieurs années dans l'énergie propre pour réduire leur empreinte carbone, la Chine demeure leader mondial de l'énergie renouvelable.

C'est loin d'être la première fois que Trump s'inquiète que les écologistes fassent perdre du terrain aux États-Unis face à la Chine. Déjà en 2012, il tweetait que « le concept de réchauffement climatique a été créé par et pour la Chine pour rendre l'industrie américaine non-compétitive »…

The concept of global warming was created by and for the Chinese in order to make U.S. manufacturing non-competitive.

— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) November 6, 2012

La menace de l'IA : une peur commune entre Trump et Biden

La politique américaine est polarisée entre deux extrêmes, un peu comme le devient la politique française. Lors de son interview avec Logan Paul, Trump a d'ailleurs qualifié Joe Biden de « pire président dans l'histoire de notre pays ».

Néanmoins, malgré tous leurs désaccords, la peur de l'IA semble être l'un des rares points communs entre républicains et démocrates.

En octobre 2023, Biden a adopté un décret visant à atténuer les dangers de l'IA, notamment les DeepFakes, et à préserver la domination américaine dans ce domaine.

Un groupe de sénateurs bipartisan, dirigé par Chuck Schumer, sénateur démocrate de New York, a dévoilé une feuille de route pour l'implémentation de garde-fous contre ces risques et l'investissement de milliards de dollars…

Et vous, qu'en pensez-vous ? Un chef d'État pourrait-il vraiment se laisser avoir par un DeepFake au point de décider d'appuyer sur le bouton rouge ? Partagez votre avis en commentaire !

Cet article Trump pense que l’IA va déclencher une guerre nucléaire : voici pourquoi a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • South Park, Pixar… ce site vous paye pour créer vos séries TV avec son IA !
    L'application Showrunner vous permet de générer vos propres épisodes de série TV à l'aide de son IA SHOW-1, et les meilleurs créateurs pourront être rémunérés ! Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur cette appli qui pourrait bien révolutionner le divertissement… Elle veut devenir le « Netflix de l'IA » : la nouvelle application Showrunner vous permet de regarder des séries créées par IA à la demande… mais aussi de créer vos propres épisodes ! Créée par l'entreprise Fable Studios, l'appli

South Park, Pixar… ce site vous paye pour créer vos séries TV avec son IA !

Par : Bastien L.
6 juin 2024 à 19:06

L'application Showrunner vous permet de générer vos propres épisodes de série TV à l'aide de son IA SHOW-1, et les meilleurs créateurs pourront être rémunérés ! Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur cette appli qui pourrait bien révolutionner le divertissement…

Elle veut devenir le « de l'IA » : la nouvelle application Showrunner vous permet de regarder des séries créées par IA à la demande… mais aussi de créer vos propres épisodes !

Créée par l'entreprise Fable Studios, l'appli vient d'entrer en Alpha accessible au public. Elle s'accompagne de deux premiers épisodes d'une série animée créée avec les outils Showrunner.

Intitulée « Exit Valley », cette série satirique sur l'industrie de la tech n'est pas sans rappeler le style de South Park ou Rick & Morty.

Exit Valley : un dessin animé créé par IA auquel vous pouvez contribuer

Dans le premier épisode, les ancêtres de , Eduardo Saverin et les jumeaux Winklevoss s'affrontent à mort pendant la Ruée vers l'Or. Une critique acerbe de la bataille pour .

Pour cette première saison, le studio prévoit 22 épisodes. Les spectateurs peuvent écrire des prompts pour générer leur propre épisode.

Ils peuvent choisir les personnages, l'histoire ou la mise en scène. Et les meilleurs seront choisis pour faire officiellement partie de la série !

8 millions de vues pour une copie de South Park générée par IA

Auparavant, en juillet 2023, Showrunner avait été dévoilé avec des épisodes de South Park créés par l'IA en guise de .

On retrouvait alors les personnages, le style d'animation, et même certaines voix de la célèbre série créée par Trey Parker et Matt Stone (qui n'ont absolument pas participé au projet).

Ces épisodes avaient cumulé plus de 8 millions de vues sur X, encourageant Fable Studios à poursuivre son projet…

Et les droits d'auteur, dans tout ça ? Rassurez-vous : Fable ne prévoit pas de publier d'autres épisodes South Park créés par IA, et les utilisateurs ne pourront pas créer de contenu basé sur une propriété intellectuelle existante.

SHOW-1 : une IA capable de créer des séries

Le fonctionnement de Showrunner repose sur l'IA SHOW-1, que Fable a présenté à travers un document de recherche.

Announcing our paper on Generative TV & Showrunner Agents!

Create episodes of TV shows with a prompt – SHOW-1 will write, animate, direct, voice, edit for you.

We used South Park FOR RESEARCH ONLY – we won't be releasing ability to make your own South Park episodes -not our IP! pic.twitter.com/6P2WQd8SvY

— The Simulation (@fablesimulation) July 18, 2023

Ce modèle LLM est capable de générer un script, de multiples scènes et des dialogues en seulement quelques minutes.

Comme l'explique le CEO de Fable Studios, Edward Saatchi, il s'agissait d'ailleurs au départ d'un simple projet de recherche « qui a pris vie de lui-même ».

C'est en voyant l'envie des gens de créer leurs propres épisodes de série que l'entreprise a décidé de créer Showrunner en tant que Netflix de l'IA.

L'objectif ? « Alimenter des œuvres d'art originales pouvant résister à l'épreuve du temps, et laisser les gens donner vie à leurs propres histoires ».

Déjà 10 séries différentes annoncées

🚨ANNOUNCING SHOWRUNNER🚨

We believe the future is a mix of game & movie.

Simulations powering 1000s of Truman Shows populated by interactive AI characters.

🚨Welcome to Sim Francisco & Showrunner!🚨

SOUND ON!

Link to Signup in Bio pic.twitter.com/yptMocqOfW

— The Simulation (@fablesimulation) May 30, 2024

Outre Exit Valley, Fable Studios vient d'annoncer 9 séries différentes générées par IA. L'application Showrunner permet aux utilisateurs de choisir le style de leur choix pour leur création.

Par exemple, la série « Pixels » ressemble à un film Pixar. Pour les fans de mangas, « What We Leave Behind » et « Ikiru Shinu » reprennent les codes de l'animation japonaise.

Au-delà du style, vous pouvez choisir le genre, la personnalité ou même l'humour que vous souhaitez injecter dans votre histoire.

Ainsi, il est tout à fait possible de mélanger le style Pixar avec un scénario d'horreur, ou de créer un anime japonais totalement décalé.

Pour le moment, l'application permet de créer des scènes d'une durée comprise entre 2 et 16 minutes avec des prompts de 10 à 15 mots.

Il est également possible d'éditer vos propres scripts, doublages ou prises de vue. Néanmoins, Showrunner se veut accessible aux utilisateurs non-techniques souhaitant créer immédiatement depuis leur canapé.

N'espérez pas non plus créer une série complète avec un scénario épique comme « Game of Thrones » ou « Breaking Bad ». Les personnages ne peuvent pas bouger, et se contentent de parler devant la caméra. Ce n'est toutefois qu'un début…

La prochaine révolution de la TV et du cinéma ?

Selon Saatchi, « le prochain Netflix ne sera pas passif, vous serez à la maison, et décrirez la série que vous voulez regarder et dans la minute vous pourrez commencer à la regarder ».

Après avoir fini votre série préférée, vous pourrez créer de nouveaux épisodes, « et même mettre vous et vos amis dedans en train de combattre des aliens ou de résoudre des crimes ».

Là où Netflix exploite déjà le Big Data pour proposer des recommandations personnalisées, et même pour créer des séries calibrées pour plaire au plus grand nombre, Fable veut donc aller encore plus loin avec l'IA.

On peut toutefois se demander si un tel concept est réellement intéressant, et si les utilisateurs ne risquent pas de s'enfermer dans leur propre bulle en regardant uniquement des séries tirées de leur imagination…

Cet article South Park, Pixar… ce site vous paye pour créer vos séries TV avec son IA ! a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Le CEO d’OpenAI, pervers narcissique ? Révélations CHOC d’une ex-cadre !
    Aux yeux du grand public, OpenAI a l'image positive d'une startup de la Silicon Valley œuvrant pour mettre l'IA au service du plus grand nombre. Toutefois, en réalité, son CEO Sam Altman cache une personnalité très sombre et des traits de caractère rappelant ceux d'un pervers narcissique… découvrez les révélations choquantes qui vont changer votre regard sur ChatGPT ! Fin 2023, tout semblait sourire à OpenAI. Vue de l'extérieur, la startup américaine prospérait sous un soleil radieux suite au

Le CEO d’OpenAI, pervers narcissique ? Révélations CHOC d’une ex-cadre !

Par : Bastien L.
30 mai 2024 à 14:16

Aux yeux du grand public, a l'image positive d'une startup de la Silicon Valley œuvrant pour mettre l'IA au service du plus grand nombre. Toutefois, en réalité, son CEO cache une personnalité très sombre et des traits de caractère rappelant ceux d'un pervers narcissique… découvrez les révélations choquantes qui vont changer votre regard sur !

Fin 2023, tout semblait sourire à OpenAI. Vue de l'extérieur, la startup américaine prospérait sous un soleil radieux suite au succès mondial de ChatGPT et rien ne pouvait se dresser en travers de son ascension…

Pourtant, le 17 novembre, l'entreprise a créé la stupéfaction en annonçant soudainement le renvoi de son propre co-fondateur et CEO Sam Altman !

Une décision totalement inattendue, traduisant une crise profonde et des querelles internes dissimulées aux yeux du grand public…

Quelques jours plus tard, Altman avait finalement repris son poste et c'est le conseil d'administration d'OpenAI qui avait été dissous.

Toutefois, jusqu'à aujourd'hui, plus de six mois après, on ignorait encore la véritable raison pour laquelle ce chef d'entreprise a été chassé de son propre trône

Il aura fallu attendre la fin mai 2024 pour qu'une ancienne membre du conseil d'administration, Helen Toner, révèle enfin la vérité lors d'une interview accordée au podcast The Ted AI Show.

Le conseil ne savait même pas que ChatGPT existait

Selon elle, il y a une bonne raison pour laquelle le renvoi d'Altman a été annoncé si subitement. Pour réussir à l'expulser, le conseil n'avait d'autre choix que d'agir dans son dos.

Pour cause, « c'était clair pour chacun de nous que dès que Sam aurait la moindre idée que nous pourrions faire quelque chose qui allait à son encontre, il mettrait tout en œuvre et ferait tout ce qui était en son pouvoir pour saper le conseil d'administration ».

Elle estime qu'il aurait même fait en sorte de « nous empêcher de même être capable de le renvoyer ». En réalité, ce conseil d'administration n'avait pas vraiment de contrôle au sein de l'entreprise.

En guise d'exemple, Toner évoque le lancement de ChatGPT. Selon elle, « quand ChatGPT est sorti en novembre 2022, le conseil n'avait pas été informé à l'avance. Nous avons appris l'existence de ChatGPT sur »…

Autant dire que Toner dresse un portrait sombre d'Altman, machiavélique et calculateur, presque despotique, bien loin de l'image du startupper cool et sympa qu'il tente de véhiculer…

Manipulation, mensonges et ambiance toxique

Quoi qu'il en soit, venons-en au vif du sujet : pour quelle raison avoir voulu renvoyer le CEO de sa propre entreprise ? Là encore, Helen révèle des informations qui soulignent le côté obscur de Sam.

Toujours d'après ses dires, le conseil a commencé à cesser de lui faire confiance en découvrant qu'il détenait le fonds d'investissement OpenAI Startup Fund sans leur avoir indiqué.

Il avait aussi donné des informations mensongères sur les processus de sécurité de l'entreprise à de multiples reprises. De plus, Toner révèle avoir été personnellement prise pour cible après avoir publié un document de recherche qui lui avait déplu.

Holy smokes.

OpenAI board member Helen Toner published an article Altman took issue with.

She described it as “an academic paper that analyzed the challenges that the public faces when trying to understand the intentions of the countries and companies developing A.I.”

lol.

👀 pic.twitter.com/QA03tVlYRq

— Austen Allred (@Austen) November 22, 2023

Dès lors, comme elle le raconte, « Sam a commencé à mentir aux autres membres du conseil pour tenter de me faire exclure ». Cependant, tout a réellement basculé quand deux cadres se sont directement adressés au conseil pour rapporter leurs expériences avec Altman.

Ils ont décrit l'atmosphère toxique qui régnait chez OpenAI, et ont accusé le CEO « d'abus psychologique ». Des preuves ont été fournies, démontrant qu'il pouvait se montrer « menteur et manipulateur » dans différentes situations. C'est alors que le conseil a décidé de le renvoyer.

Pourquoi Sam Altman a-t-il repris son poste ?

Que s'est-il passé chez OpenAI dans les jours qui ont suivi le renvoi de Sam Altman ? Le podcast ne donne pas réellement de détails à ce sujet.

On sait que plusieurs CEO en intérim se sont rapidement succédé, et que des employés (dont l'un des membres du conseil) ont réclamé son retour. Il a également reçu le soutien de , principal investisseur d'OpenAI.

Cependant, Toner souligne trois raisons qu'elle estime crédibles pour expliquer pourquoi la pression pour faire revenir Altman était si forte.

Tout d'abord, elle affirme que seules deux options ont été présentées aux employés : dissoudre le conseil pour qu'Altman reprenne son poste, ou assister à la destruction de l'entreprise.

Sans surprise, ils ont donc préféré la dissolution du conseil. De plus, beaucoup d'entre eux craignaient de s'attirer les foudres de Sam après avoir vu la façon dont il pouvait s'attaquer à ses ennemis.

❗EXCLUSIVE: "We learned about ChatGPT on Twitter."

What REALLY happened at OpenAI? Former board member Helen Toner breaks her silence with shocking new details about Sam Altman's firing. Hear the exclusive, untold story on The TED AI Show.

Here's just a sneak peek: pic.twitter.com/7hXHcZTP9e

— Bilawal Sidhu (@bilawalsidhu) May 28, 2024

Enfin, même avant de diriger OpenAI, Altman traînait déjà un lourd passif. Malgré un parcours triomphal en apparence, la réalité est plus sombre lorsqu'on y regarde de plus près.

Selon Toner, il a en fait été renvoyé de son précédent emploi au sein de l'incubateur Y Combinator. Ceci avait été passé sous silence à l'époque.

Par la suite, au sein de sa startup Loopt, l'équipe de management serait allée voir le conseil d'administration deux fois pour demander de le renvoyer à cause de son comportement « trompeur et chaotique ».

Autant dire que le fond du problème ne semble pas venir des membres du conseil d'OpenAI, contrairement à ce qu'il voudrait faire croire…

Un membre du nouveau conseil contredit Toner

Dans ce même podcast, un membre du conseil actuel d'OpenAI, Bret Taylor, a tenu à répondre aux propos d'Helen Toner.

Selon ses dires, elle « continue à revisiter ces problèmes ». Il précise qu'un comité indépendant a travaillé avec le cabinet d'avocats Wilmer Haler afin de passer en revue cette crise survenue en novembre dernier.

Or, leurs conclusions sont que la décision du renvoi d'Altman n'était pas basée sur des inquiétudes concernant les dangers des produits d'OpenAI, ses finances, ou ses déclarations aux consommateurs.

Par ailleurs, plus de 95% des employés ont demandé sa réintégration au poste de CEO et la dissolution du conseil. Il semble donc estimer que les accusations d'Helen sont mensongères.

D'après Taylor, OpenAI « reste focalisé pour aller de l'avant et poursuivre la mission d'OpenAI pour s'assurer que l'AGI soit bénéfique à toute l'humanité ».

La création de l'AGI dirigée par un psychopathe ?

Helen Toner (@hlntnr), former OpenAI board member, is finally going on record about firing Sam Altman:

😱 “He gave us inaccurate information about the small number of formal safety processes that the company did have in place.”

😱 “When ChatGPT came out, the board was not… pic.twitter.com/9ISgzSEnPh

— Liron Shapira (@liron) May 28, 2024

Toutefois, on peut légitimement s'inquiéter de savoir que la création de l'AGI, à savoir une intelligence artificielle supérieure à l'intelligence humaine, est dirigée par une personne manifestement instable et dotée d'une personnalité trouble…

Le témoignage de Toner dresse un sinistre portrait de celui qui se compare lui-même à Oppenheimer, l'inventeur de la bombe nucléaire, et laisse penser que ses intentions ne sont pas si bienveillantes qu'il le prétend si souvent.

Tout comme , ou , Sam Altman semble avoir une personnalité torturée et un certain manque d'empathie. Un trait de caractère indispensable pour faire fortune dans la tech ?

Il y a quelques semaines, il annonçait fièrement aux startups de l'industrie de l'IA que « GPT-5 allait leur rouler dessus », sans avoir réellement l'air de se soucier de leur sort.

À plusieurs reprises, l'autre co-fondateur d'OpenAI, , a publiquement accusé Altman d'avoir trahi la vision initiale d'OpenAI et de délaisser l'ambition d'une IA ouverte et transparente pour l'argent.

Cette semaine, OpenAI a annoncé que l'entraînement de GPT-5 a commencé, et qu'un nouveau comité chargé de superviser la sécurité de cette nouvelle IA a été créé. Toutefois, ce comité est dirigé par Sam Altman lui-même

On peut donc craindre qu'il ne s'agisse que d'une façade, et qu'Altman néglige la sécurité en se focalisant uniquement sur le profit. Dans le pire des scénarios, ce CEO pourrait être un véritable psychopathe cherchant à créer l'AGI dans le but de créer le chaos

Et vous, qu'en pensez-vous ? Croyez-vous au témoignage d'Helen Toner, ou doutez-vous de ses accusations ? Quelle est la véritable intention de Sam Altman et que vous inspire ce personnage ? Partagez votre ressenti en commentaire !

Cet article Le CEO d’OpenAI, pervers narcissique ? Révélations CHOC d’une ex-cadre ! a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Les pubs porno perverses générés par IA pullulent sur Insta : que fait Meta ?
    Meta, propriétaire de Facebook et Instagram, s'emploie à intégrer l'IA générative partout dans ses produits. Par contre, un rapport de Forbes révèle son échec à bloquer les images sexuelles d'enfants générées par l'intelligence artificielle sur ces plateformes. Selon Forbes, les outils d'IA génèrent une vague inquiétante d'images sexualisées d'enfants. Le pire, ces images prolifèrent partout, sur TikTok, Instagram et le Web. D'après l'information, les images dépeignent souvent des filles p

Les pubs porno perverses générés par IA pullulent sur Insta : que fait Meta ?

Par : Nirina R.
27 mai 2024 à 17:05

, propriétaire de et Instagram, s'emploie à intégrer l'IA générative partout dans ses produits. Par contre, un rapport de Forbes révèle son échec à bloquer les images sexuelles d'enfants générées par l'intelligence artificielle sur ces plateformes.

Selon Forbes, les outils d'IA génèrent une vague inquiétante d'images sexualisées d'enfants. Le pire, ces images prolifèrent partout, sur TikTok, Instagram et le Web.

D'après l'information, les images dépeignent souvent des filles prépubères vêtues de façon suggestive. Les abonnés, principalement des hommes âgés, postent des commentaires répugnants. Bien que clairement déplorables, ces images restent dans une zone grise juridique.

Certaines images proviennent de photos réelles d'enfants, et parfois de contenu abusif, selon une étude de Stanford. Ces images transforment les originaux en faux humains.

Bien qu'illégales, elles ne sont pas toujours explicitement interdites, donc parfois considérées légales. Les prédateurs exploitent cette ambiguïté pour explorer leurs fantasmes sombres, risquant de vraies exploitations d'enfants. « L'érotisme infantile est souvent un début troublant », dit Heather Mahalik Barnhart à Forbes, remarquant une audience anormale pour ces images.

Les défis de Meta avec les contenus illégaux générés par l'IA sur ses plateformes

Il est choquant de constater l'existence de certains contenus. Ironiquement, leur présence sur Instagram place Meta dans une situation compliquée.

Cette entreprise s'efforce de rester compétitive dans le domaine de l'intelligence artificielle. Ses investissements massifs en IA, y compris un chatbot critiquant , n'ont pas eu l'impact culturel espéré.

En général, Meta semble débordée par les contenus nuisibles en IA sur ses plateformes, malgré ses avancées technologiques. On espérait de l'innovation, mais Meta semble livrer un chaos qui affecte négativement sa plateforme, un chaos difficile à gérer pour elle.

D'après Forbes, Meta a récemment fermé des comptes repérés par des journalistes sur Instagram. Un représentant de l'entreprise a souligné leur engagement à supprimer tout contenu inapproprié, vrai ou faux, et à signaler ces images au Centre national pour les enfants disparus et exploités (NCMEC).

Par contre, TikTok, suite aux alertes de Forbes, a également clôturé les comptes problématiques. Un porte-parole a précisé que TikTok applique des règles strictes contre les contenus en IA mettant en scène des mineurs afin de protéger les jeunes et de rendre la plateforme inhospitalière à tout comportement nuisible.

While Meta Stuffs AI Into All Its Products, It's Apparently Helpless to Stop Perverts on Instagram From Publicly Lusting Over Sexualized AI-Generated Children.

— Amar Jaiswal (@Amar8433) May 24, 2024

Pour une solution durable : agir contre les contenus problématiques sur les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux éliminent les contenus problématiques un par un, seulement lorsque les journalistes les signalent. Certes, cela aide, mais ce n'est pas une solution durable pour l'avenir.

Fallon McNulty, du NCMEC, a indiqué à Forbes que ces images dérivent de photos de vrais enfants, qu'elles soient modifiées ou non. En ce sens, il est clair que leur utilisation n'est pas acceptable.

McNulty a aussi remarqué que les réactions des gens à ces images ne semblent pas innocentes. Effectivement, juste retirer les images n'est pas suffisant.

Autrement dit, les réseaux sociaux devraient non seulement supprimer ces contenus mais aussi prévenir leur apparition.

Pour que cela soit possible, il ne suffit pas de réagir une fois le problème signalé. Au lieu de cela, il est crucial de créer un environnement où les enfants ne sont pas sexualisés.

En raison de ces faits, McNulty espère que les plateformes agiront avec plus de fermeté, afin que de tels abus ne se reproduisent plus.

Cet article Les pubs porno perverses générés par IA pullulent sur Insta : que fait Meta ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Meta va nourrir son IA de données FB et Insta, pour qu’elle imite vos amis
    La maison mère de Facebook et Instagram, Meta, se prépare à utiliser les données des internautes sur ces réseaux pour nourrir son IA. Heureusement, les utilisateurs ont un droit d'opposition, même avec certaines limites. https://www.youtube.com/watch?v=DUQORICw_9g Dans la nuit de mercredi à jeudi dernier, les utilisateurs de Facebook ont obtenu une notification qui stipule « Nous planifions de nouvelles fonctionnalités d'IA pour vous ». À première vue, l'objet du message de Meta semble ê

Meta va nourrir son IA de données FB et Insta, pour qu’elle imite vos amis

Par : Dina
27 mai 2024 à 13:22

La maison mère de Facebook et Instagram, , se prépare à utiliser les données des internautes sur ces réseaux pour nourrir son IA. Heureusement, les utilisateurs ont un droit d'opposition, même avec certaines limites.

https://www.youtube.com/watch?v=DUQORICw_9g

Dans la nuit de mercredi à jeudi dernier, les utilisateurs de ont obtenu une notification qui stipule « Nous planifions de nouvelles fonctionnalités d'IA pour vous ». À première vue, l'objet du message de Meta semble être anodin, toutefois, en lisant le contenu du message vous pourriez tomber sur de grandes révélations. La notification de ce géant de la technologie informe plus précisément qu'il envisage d'exploiter les données des utilisateurs dès le mois de juin pour entraîner son modèle d'intelligence artificielle.

Exploiter les informations pour booster l'IA de Meta

Le message de Meta est assez impertinent si l'on tient compte des réglementations européennes sur la protection des données : « nous nous appuierons désormais sur la base légale de nos intérêts légitimes afin d'utiliser vos informations pour développer et améliorer l'IA de Meta ».

L'entreprise fait surtout référence à l'exploitation des données via plusieurs sources. Plus précisément, c'est qu'elle n'est pas autorisé à ordonner vos données à partir de Facebook et Instagram sans votre consentement.

Donc Meta, tranquille pépouse, t'informe, un beau matin, qu'ils vont utiliser toutes tes informations pour leur IA. Mais sois rassuré tu peux t'y opposer! Sauf qu'il faut expliciter pourquoi afin que Meta examine la demande ?!?! 🙄😡 pic.twitter.com/TfqqMnXm6B

— Julien Jay (@Julien_Jay) May 24, 2024

Il s'agit de l'une des conséquences de l'application du DMA (Digital Markets Act), qui est la nouvelle législation européenne impliquant des changements pour Meta. Or, elle propose depuis quelques mois un abonnement à 9,99 €/mois. Cela enlève ainsi cette combinaison des données, en plus du fait qu'elle va dégager toutes les publicités sur les réseaux sociaux.

Quelles sont les informations recueillies par la société ?

Dès le 26 juin, Facebook et Instagram proposeront une nouvelle politique de confidentialité qui va permettre à ce leader de la technologie d'utiliser certaines données pour entraîner ses LLM. Parmi les contenus qu'elle compte exploiter, on peut citer :

  • les publications ;
  • les photos et leurs légendes ;
  • les messages échangés avec les assistants IA de Meta.

Cette politique de confidentialité signale également les commentaires, les fichiers audios, les échanges entre les comptes professionnels, les messages incluent dans les fonctionnalités développées pour être publiques, ou encore d'autres contenus et métadonnées de messages. Sachez que la société ne se servira pas des messages privés sur Instagram et sur Messenger.

Les informations récoltées à partir de ces contenus permettront à l'IA générative de la société de « d'imiter un humain à la perfection. 

Comment s'opposer à cette décision de Méta ?

La notification mentionne un détail qu'elle a omis de traduire en français « right to object ». Si l'on interprète ce terme, il signifie littéralement «  un droit d'opposition vous est offert ». Cette ligne évoque la possibilité de s'opposer à cette politique de confidentialité.

Pour faire valoir ce droit, vous devez juste remplir le formulaire dédié. Ensuite vous devez mentionner les motivations qui vous poussent à refuser l'utilisation de vos données par l'IA. Pour ce faire, vous devez remplir les conditions suivantes :

  • être connecté à votre compte ;
  • renseigner votre adresse mail ;
  • expliquer « l'incidence de ce traitement sur vous ».

Notons également que certains témoignages sur internet affirment que vous acceptez déjà la requête en copiant l'URL du site web de la CNIL.

Je pense qu'il s'agit là encore d'une étape de trop pour faire respecter nos droits. Et vous, qu'en pensez-vous ? Partagez-nous en commentaire vos avis.

Cet article Meta va nourrir son IA de données FB et Insta, pour qu’elle imite vos amis a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Google Search passe à l’IA : une « catastrophe » se prépare, selon cet éditeur
    L'intégration de l'IA Gemini dans Google Search inquiète les éditeurs de presse. Ils prévoient des impacts catastrophiques sur leur trafic et leurs revenus. Voici pourquoi cette évolution suscite tant de préoccupations. Changements dans Google Search : l'IA prend les commandes « Google fera la recherche sur Google pour vous », a annoncé l'entreprise lors de sa révélation mardi dernier. Cette initiative signifie que les utilisateurs trouveront les réponses à leurs questions direct

Google Search passe à l’IA : une « catastrophe » se prépare, selon cet éditeur

Par : Nirina R.
20 mai 2024 à 10:23

L'intégration de l'IA Gemini dans Search inquiète les éditeurs de presse. Ils prévoient des impacts catastrophiques sur leur trafic et leurs revenus. Voici pourquoi cette évolution suscite tant de préoccupations.

Changements dans Google Search : l'IA prend les commandes

« Google fera la recherche sur Google pour vous », a annoncé l'entreprise lors de sa révélation mardi dernier.

Cette initiative signifie que les utilisateurs trouveront les réponses à leurs questions directement en haut des pages de résultats, grâce à l'IA, sans avoir besoin de cliquer sur les sites Web externes.

Cette fonction semble pratique, mais elle inquiète profondément les éditeurs de presse. En effet, si les internautes ne visitent plus les sites pour obtenir des informations, cela pourrait réduire significativement le trafic Web qui est vital pour les médias numériques.

Les éditeurs de presse craignent cette évolution 

Pour les éditeurs de presse, l'intégration de l'IA par Google pourrait réduire leur trafic et leurs revenus publicitaires de manière significative. Danielle Coffey, directrice générale de News/Media Alliance, a clairement indiqué : « Cela sera catastrophique pour notre trafic. »

Elle représente plus de 2000 éditeurs, qui pourraient voir leur trafic encore diminuer. En raison de cela, le mécontentement est palpable dans le secteur.

Coffey souligne que Google utilise le contenu des éditeurs pour alimenter son IA, consolidant ainsi son pouvoir sur le marché. « Le peu de trafic que nous obtenons aujourd'hui sera encore réduit, » a-t-elle ajouté. Elle critique la manière dont cette innovation pourrait biaiser la compétition.

C'est pourquoi, juste après l'annonce de Google à Mountain View, l'industrie de l'information a réagi avec alarme.

Google dope son moteur à l'IA🤖

▶ Google va intégrer un outil d'IA générative dans son moteur de recherche.

🎙 Melinda Davan-Soulas pic.twitter.com/QKSipiryQ9

— Good Morning Business (@goodmorning_biz) May 15, 2024

Les éditeurs se demandent pourquoi les utilisateurs cliqueraient sur leurs liens si Google répond déjà à leurs questions. Cette évolution pose donc un défi majeur : trouver des moyens pour attirer et retenir les visiteurs malgré la prédominance croissante de Google.

Des relations tendus avec les géants de la tech

Les relations entre les éditeurs et les grandes entreprises technologiques se sont nettement détériorées au fil des années. , de , a notamment réduit la priorité des articles d'actualité sur ses plateformes, ce qui a aggravé la situation.

Quant à Google, malgré de meilleures relations avec les éditeurs, il n'échappe pas aux critiques. Récemment, en réaction à une législation californienne exigeant des paiements aux éditeurs, Google a même bloqué temporairement l'accès à certains médias californiens.

Certe, certains éditeurs ont tenté de s'allier avec ces géants technologiques. D'autres, comme le New York Times, ont choisi la voie judiciaire pour défendre leurs intérêts.

Ils redoutent particulièrement l'impact de l'intelligence artificielle sur leurs activités. Depuis que ChatGPT a fait son apparition, une véritable course aux armements technologiques s'est déclenchée. Cela implique Google, Meta, et d'autres qui investissent massivement dans l'IA.

Afin de sauvegarder leur avenir, les éditeurs explorent donc toutes les options possibles, du partenariat à la confrontation judiciaire.

Selon Google, ce changement profitera aussi aux éditeurs

Google affirme que l'intégration de l'IA dans son moteur de recherche apportera des avantages aux sociétés de presse.

D'après la firme, les liens dans les aperçus IA engendrent un nombre accru de clics. Cependant, malgré ces affirmations, les éditeurs restent sceptiques.

D'un côté, Google présente des avantages. Mais de l'autre, Marc McCollum, directeur de l'innovation chez Raptive, exprime des inquiétudes : « Notre analyse initiale suggère que cela réduira considérablement le trafic de recherche vers les sites Web des créateurs de contenu. »

Or, cette modification pourrait toujours menacer l'avenir de l'Internet ouvert. Car oui, elle semble limiter la visibilité des sites indépendants au profit d'un accès centralisé par Google

Selon vous, l'IA de Google Search est-elle une menace ou une opportunité pour les éditeurs ? Partagez vos opinions dans les commentaires ci-dessous !

Cet article Google Search passe à l’IA : une « catastrophe » se prépare, selon cet éditeur a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Meta AI vs ses concurrents : quelle est la meilleure IA en 2024 ?
    Dall-E 3, Midjourney V6, Meta AI, et ChatGPT… la concurrence entre ces quatre intelligences artificielles fait rage en ce moment. Voici donc un petit comparatif pour trouver celle qui s'adapte le mieux à vos attentes. Mais dans tous les cas, ces outils ont leur spécificité pour répondre aux besoins des utilisateurs. Trouver une IA polyvalente est une tâche assez complexe, surtout pour les spécialistes de la haute technologie. ChatGPT surprend avec ses réponses précises. Midjourney, de son côt

Meta AI vs ses concurrents : quelle est la meilleure IA en 2024 ?

Par : Rina R.
1 mai 2024 à 14:00

Dall-E 3, V6, AI, et … la concurrence entre ces quatre intelligences artificielles fait rage en ce moment. Voici donc un petit comparatif pour trouver celle qui s'adapte le mieux à vos attentes. Mais dans tous les cas, ces outils ont leur spécificité pour répondre aux besoins des utilisateurs.

Trouver une IA polyvalente est une tâche assez complexe, surtout pour les spécialistes de la haute technologie. ChatGPT surprend avec ses réponses précises. Midjourney, de son côté, peut créer des images réalistes. C'est aussi le cas de Dall-E 3. Mais on a Meta AI, qui pourrait bien devancer ses concurrents. Alors, quelle IA choisir ? Découvrez sans tarder notre comparatif concernant ces outils révolutionnaires. Meta IA vs ses concurrents : c'est parti.

Meta AI vs concurrents : qui est le meilleur Chatbot IA ?

Avoir un chatbot est indispensable pour toutes les intelligences artificielles génératives. C'est la fonctionnalité la plus exploitée pour tous les utilisateurs. En effet, échanger avec une IA améliore largement la vie quotidienne. ChatGPT est la référence dans cette catégorie. Mais les autres IA ne sont pas loin dans le classement. peut aussi surprendre avec son modèle de langage avancé. Meta AI vs les chatbots concurrents : qui va gagner ?

ChatGPT vs Meta AI : comprendre les différences entre ces deux IA

Répondre aux différentes prompts des utilisateurs, tel est l'objectif d'un chatbot IA. Meta AI et ChatGPT respectent cette condition. Cependant, leurs approches ne sont pas les mêmes.

Une IA humaine vs un robot polyvalent

Meta AI imite les conversations humaines. Cette IA vise alors à améliorer l'interaction avec l'utilisateur. Le concept est simple : devenir un véritable assistant pour les usagers. En suivant cette voie, les spécialistes de Meta orientent leurs projets vers le développement d'une IA polyvalente.

De son côté, ChatGPT se concentre sur la création de résultats très précis. Les usagers peuvent l'utiliser pour générer des textes complexes, et même des lignes de code. Les développeurs trouveront alors leur bonheur avec l'outil d'. Cependant, l'approche « humaine » est un peu délaissée dans certaines situations. On peut croire qu'on collabore avec un robot, et non un compagnon de vie.

Le chatbot de Meta AI vs l'un de ses concurrents ChatGPT dépend des besoins des utilisateurs. Sur ce point, ces IA font match nul.

La navigation sur internet

Mais en se basant sur un autre point de vue, l'IA de Meta a un sérieux avantage. Elle peut naviguer sur internet pour répondre aux attentes des usagers. ChatGPT a une base de données conséquente pour assurer la même fonction.

D'ici peu, Meta AI pourrait s'intégrer à ses applications comme Messenger ou WhatsApp. Cette stratégie contribue à l'attraction de plusieurs profils d'utilisateurs sur le long terme.

La sécurité

Côté sécurité, Meta AI plane toujours sous le risque d'une utilisation abusive par les usagers. Sa capacité de navigation sur internet peut faire défaut dans certaines situations. En revanche, les spécialistes de Meta se focalisent actuellement sur le développement d'une IA responsable. ChatGPT est un peu plus strict, mais très efficace dans cette catégorie.

 Llama 3 de Meta AI vs ses concurrents

Oui, Meta IA a lancé une nouvelle version de son modèle LLM. Llama 3 s'aventure de plus en plus dans le domaine des assistants virtuels. L'entreprise de vient alors d'étendre son outil dans plus d'une douzaine de pays.

Meta AI vs concurrents

Meta a même affirmé qu'elle est capable de rivaliser avec Gemini de Google ou 3 d'. Sur un comparatif en ligne, le modèle Llama 3 8B devance Gemma 7B et Mistral 7 B.

Le modèle 70B de Llama pourrait aussi se placer devant Gemini Pro 1.5 de Google. Toutefois, Meta ne dispose que d'un petit avantage par rapport à ce géant de l'IA.

Par ailleurs, la nouvelle version Llama 3 de Meta a déjà des adeptes à travers le monde entier. Selon les testeurs humains, cette IA est plus performante que le modèle gratuit GPT 3.5.

Le match, Llama 3 de Meta AI vs ses concurrents, ne s'arrête pas là. Les équipes de Zuckerberg tentent toujours de perfectionner leur LLM. Ces professionnels vont alors se focaliser sur des points spécifiques afin de dominer le secteur des assistants virtuels.

In addition to Llama 3, today we're also publishing a new paper: Imagine Flash: Accelerating Emu Diffusion Models with Backward Distillation ➡ https://t.co/XfzzhMaxZA

This work from GenAI researchers is enabling new image generation features in Meta AI on @WhatsApp & web. pic.twitter.com/FztC1yVZbG

— AI at Meta (@AIatMeta) April 18, 2024

« Cet ensemble d'évaluation contient 1800 invites qui couvrent 12 cas d'utilisation clé : demande de conseil, brainstorming, classification, réponse à des questions fermées, codage, écriture créative, extraction, réponses à des questions ouvertes, raisonnement, réécriture et résumé », explique Meta dans sa publication.

Toutefois, ce modèle dernier cri de Meta est encore à ses débuts. À son niveau actuel, il ne peut pas rivaliser avec les mastodontes comme GPT-4. Ce dernier creuse encore l'écart, avec la version GPT-4 Turbo destinée aux entreprises. Ce n'est qu'une étape avant le lancement de la fameuse GPT-5 par OpenAI.

Générer une image avec l'IA : quel outil choisir ?

Les images sont aussi des incontournables dans le VS entre Meta AI et ses concurrents. Certes, l'IA de Zuckerberg n'est pas encore une référence dans cette catégorie. Toutefois, elle dispose de quelques fonctionnalités clés pour devenir un leader dans le secteur.

Créer des GIF avec Meta AI, oui c'est possible

Les GIF sont devenus primordiaux sur les réseaux sociaux. Ces images animées sont des raccourcis pour exprimer son opinion dans les commentaires, dans les publications, et dans les messages.

Les adeptes de DALL-E sont des habitués de cette fonctionnalité. Toutefois, la manipulation est assez difficile pour les utilisateurs. Il fallait assembler les images manuellement, avant que l'IA les traite pour générer le GIF en question.

La démarche est assez simple sur Meta AI. Il faut toujours commencer par une image de départ. Demandez ensuite à l'IA d'animer le rendu. Des prompts précis sont nécessaires pour arriver à un résultat incomparable. Le tour est joué.

DALL-E 3 est un peu au-dessus de Meta AI

Meta AI ne va pas gagner le VS avec ses concurrents sur une fonctionnalité précise. En effet, les utilisateurs n'ont pas la possibilité de garder l'historique ni les options de variations d'images. Or, DALL-E 3 dispose de ces fonctionnalités clés. De plus, cette IA s'intègre à GPT-4. Les prompts seront traités par un modèle LLM performant pour donner un résultat exceptionnel.

Midjourney reste la référence dans cette catégorie

Avec une polyvalence extraordinaire, Midjourney reste le leader des IA génératives spécialisées dans la création d'images. Elle peut fournir des résultats réalistes, même avec des prompts complexes. De plus, les commandes donnent des possibilités de personnalisation à l'utilisation.

  • Pan & Zoom
  • Upscaler
  • Variations
  • Model Selection
  • Aspect Ration Customization
  • Stylize
  • Prompts Weights
  • Style Reference

Midjourney ne va pas s'arrêter en si bon chemin. Les développeurs envisagent une mise à jour dans les mois à venir.

Quelle IA choisir ?

Midjourney est la référence actuellement. Toutefois, elle n'a gagné cette place qu'à partir de la V6. De son côté, DALL-E 3 commence à corriger ses lacunes. Cependant, Meta AI pourrait bien devenir un modèle d'ici peu. En effet, elle est capable de générer des images réalistes.

Concernant le prix

Meta AI gagne cette VS avec ses concurrents. En effet, elle est totalement gratuite pour les utilisateurs.

Cependant, Midjourney et ses différentes fonctionnalités sont assez abordables pour les usagers les plus exigeants. L'abonnement commence à 9,34 euros par mois. Les offres les plus complètes avoisinent les 119,60 euros mensuels.

DALL-E est aussi une aubaine pour les utilisateurs. L'abonnement est un peu plus cher, mais toujours accessible pour toutes les bourses. Les fonctionnalités de base sont disponibles à partir de 18,69 euros par mois. Toutefois, il existe plusieurs offres gratuites pour satisfaire les besoins des utilisateurs.

L'avenir de Meta AI

Les équipes Meta vont investir des sommes colossales pour remporter le VS avec ses concurrents. En effet, l'entreprise de Zuckerberg est toujours en retard par rapport aux mastodontes du secteur. OpenAI envisage déjà de lancer GPT-5, Google mise sur les dernières versions de Gemini, tente de perfectionner . Tant de projets pour amasser des bénéfices dans ce secteur compétitif.

Meta AI vient de marquer un gros coup en ses débuts de 2024

Grâce à ses stratégies efficaces, Meta AI a doublé ses bénéfices durant les trois premiers mois de l'année. Son chiffre d'affaires trimestriel avoisine actuellement les 36,5 milliards de dollars. Les investissements vont alors augmenter pour booster l'IA de l'entreprise.

« Je crois que nous avoir gagnés en optimisme et en ambition sur l'IA » déclare Mark Zuckerberg à propose de sa performance.

L'entreprise ne compte pas s'arrêter là. Elle ne se contente pas de faire des profits, loin de là. Meta AI ambitionne de devenir le meilleur assistant à travers la planète.

« Nous ne nous contentons plus d'entraîner de bons modèles d'IA pour construire de nouveaux produits pour les réseaux sociaux et le commerce en ligne. Nous sommes arrivés à un stade où nous montrons que nous pouvons construire des modèles de pointe et devenir la première entreprise d'IA au monde ».

Selon les analystes financiers, Meta commence à diminuer les fonds pour le Metavers. L'entreprise se concentre désormais sur l'IA et ses ambitions d'être un leader du secteur.

Pour moi, Meta AI va se faire une place dans le domaine des assistants IA. Mais le chemin sera encore long. Qu'en pensez-vous ?

Cet article Meta AI vs ses concurrents : quelle est la meilleure IA en 2024 ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Conversez, créez, explorez: Meta AI repousse les limites
    Meta mise massivement sur l'intelligence artificielle générative en déployant son nouvel assistant conversationnel Meta AI, propulsé par son grand modèle de langage Llama 3, sur toutes ses plateformes (Facebook, Messenger, WhatsApp, Instagram) ainsi que sur un site web dédié meta.ai. Le géant des réseaux sociaux Meta ne fait pas les choses à moitié lorsqu'il s'agit d'intelligence artificielle. La firme de Mark Zuckerberg vient de lancer un assistant conversationnel ultra-performant, dénommé M

Conversez, créez, explorez: Meta AI repousse les limites

Par : Oliva R.
20 avril 2024 à 17:30

mise massivement sur l'intelligence artificielle générative en déployant son nouvel assistant conversationnel Meta AI, propulsé par son grand modèle de langage Llama 3, sur toutes ses plateformes (, Messenger, WhatsApp, Instagram) ainsi que sur un site web dédié meta.ai.

Le géant des réseaux sociaux Meta ne fait pas les choses à moitié lorsqu'il s'agit d'intelligence artificielle. La firme de vient de lancer un assistant conversationnel ultra-performant, dénommé Meta AI, qui se décline sur tous ses canaux de diffusion. Que vous soyez un habitué de Facebook, WhatsApp, Instagram ou Messenger, vous pourrez discuter avec ce petit bijou de technologie. Mieux encore, Meta a eu la bonne idée d‘ouvrir un site web dédié, meta.ai, permettant à tous les curieux d'expérimenter ce concentré d'ingéniosité.

Un assistant aux talents multiples

Que peut faire Meta AI? La réponse est simple : presque tout ! Bien évidemment, il excelle dans l'art de la conversation et saura répondre avec brio à la plupart de vos interrogations. Mais ses compétences vont bien au-delà du simple échange verbal. Grâce à son impressionnante base de connaissances, ce chatbot est capable de générer des images de toutes pièces, et même des animations vidéo. Les premiers résultats sont des plus prometteurs.

Le cœur battant de Meta AI, c'est Llama 3, un modèle de langage (LLM) développé en interne par les équipes de Meta. Selon l'entreprise, ce LLM se démarque aisément de ses rivaux en excellant dans un vaste éventail de tâches, la programmation informatique figurant parmi ses domaines de prédilection.

Par ailleurs, Meta a gracieusement mis à disposition deux variantes « open source«  de Llama 3, permettant ainsi aux développeurs de se familiariser avec ce modèle de pointe et d'explorer ses immenses possibilités.

Une ouverture calculée

Bien que Meta se targue de disposer de la meilleure technologie, l'entreprise fait preuve d'une certaine ouverture d'esprit. En fait, Meta AI n'hésite pas à puiser dans les bases de données en ligne de Bing et pour compléter ses réponses. Une stratégie qui promet des résultats exhaustifs pour les utilisateurs.

Pour l'heure, ce chatbot n'est disponible que dans une poignée de pays anglophones. Mais nul doute que Meta entend bien démocratiser son petit protégé à l'échelle mondiale dans un futur proche. Une nouvelle ère s'ouvre pour les réseaux sociaux et l'intelligence artificielle conversationnelle !

Cet article Conversez, créez, explorez: Meta AI repousse les limites a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Meta lance l’IA Llama 3 ! Découvrez sa puissance, et le secret pour l’utiliser en France !
    Meta hausse le ton dans la guerre de l'IA ! La firme de Mark Zuckerberg lance enfin Llama 3, sa nouvelle IA open source qui s'assoit à la table de OpenAI GPT-4 Turbo, Anthropic Claude 3 Opus et Google Gemini Ultra selon les premiers tests ! Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur ce puissant LLM, et sur son chatbot Meta.ai ! Il y a quelques jours, Meta et OpenAI annonçaient chacun de leur côté le lancement imminent de leurs nouvelles IA, beaucoup plus puissantes et capables de raisonner. C

Meta lance l’IA Llama 3 ! Découvrez sa puissance, et le secret pour l’utiliser en France !

Par : Bastien L.
19 avril 2024 à 16:16

Meta hausse le ton dans la guerre de l'IA ! La firme de lance enfin Llama 3, sa nouvelle IA open source qui s'assoit à la table de -4 Turbo, 3 Opus et Gemini Ultra selon les premiers tests ! Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur ce puissant LLM, et sur son chatbot Meta.ai !

Il y a quelques jours, Meta et OpenAI annonçaient chacun de leur côté le lancement imminent de leurs nouvelles IA, beaucoup plus puissantes et capables de raisonner.

C'est désormais chose faite pour l'entreprise de Zuckerberg : la nouvelle IA Llama 3 vient d'être lancée, un peu moins d'un an après la V2 sortie en juillet 2023.

Plus précisément, Llama 3 est une famille de modèles et les deux premiers sont disponibles. On ignore pour l'instant la date de lancement des autres…

Introducing Meta Llama 3: the most capable openly available LLM to date.

Today we're releasing 8B & 70B models that deliver on new capabilities such as improved reasoning and set a new state-of-the-art for models of their sizes.

Today's release includes the first two Llama 3… pic.twitter.com/Q80lVTeS7m

— AI at Meta (@AIatMeta) April 18, 2024

Le premier est Llama 3 8B, avec 8 milliards de paramètres, et Llama 3 70B, avec 70 milliards de paramètres. En comparaison avec Llama 2 8B et Llama 2 70B, Meta promet un bond dans les performances malgré le même nombre de paramètres.

Pour rappel, la quantité de paramètres d'un modèle IA détermine ses performances pour une tâche spécifique comme l'analyse ou la génération de texte.

Afin d'atteindre un tel niveau, la firme a entraîné ses nouveaux modèles sur deux clusters de 24 000 GPU construits spécialement pour l'occasion.

Et toujours d'après Meta, cette troisième génération ne se contente pas de surpasser la deuxième : elle rivalise avec les meilleures IA génératives disponibles à l'heure actuelle.

Que vaut Llama 3 face à Claude 3, GPT-4 et Gemini ?

Pour le prouver, elle souligne ses scores sur plusieurs benchmarks populaires comme MMLU pour mesurer la connaissance, ARC pour l'acquisition de compétences, et DROP pour le raisonnement sur du texte.

Ainsi, Llama 3 8B dépasse déjà d'autres modèles ouverts comme l'IA française Mistral 7B ou le Gemma 7B de Google sur au moins neuf benchmarks : MMLU, ARC, DROP, GPQA pour la science, HumanEval pour le code, GSM-8K et MATH pour les maths, AGIEval ou encore BIG-Bench Hard pour le sens commun.

Toutefois, il convient de noter que Mistral 7B et Gemma 7B datent déjà de la fin 2023. Néanmoins, Llama 3 70B quant à lui rivalise avec les meilleures IA comme Gemini 1.5 Pro : la dernière version de l'IA de Google.

Elle la surpasse même sur MMLU, HumanEval et GSM-8K. Et même si elle ne dépasse pas Claude 3 Opus, le meilleur modèle d'Anthropic, elle bat son petit frère Claude 3 Sonnet sur MMLU, GPQA, HumanEval, GSM8K et MATH.

Outre ces benchmarks, Meta a aussi développé ses propres tests pour différents cas d'usage comme le codage, l'écriture créative, ou encore le raisonnement.

Comme on peut s'en douter, Llama 3 70B surpasse Mistral Medium, OpenAI GPT-3.5 et Claude Sonnet sur ces tests…

Impressive results from Llama 3! pic.twitter.com/X85Wz3iol2

— Yann Dubois (@yanndubs) April 19, 2024

Un dataset d'entraînement 7 fois plus large que Llama 2 !

course llama

Dans le détail, Meta affirme que Llama 3 est plus facile à diriger que les précédentes versions, moins enclin à refuser de répondre, et plus précis sur les questions d'histoire ou de science.

Ceci s'explique notamment par son dataset beaucoup plus large avec 15 billions de tokens, soit environ 750 milliards de mots. C'est sept fois plus que le jeu de données de Llama 2.

Une question se pose toutefois : d'où proviennent ces données ? Meta se contente d'indiquer qu'il s'agit de sources publiquement disponibles, et qu'elles incluent quatre fois plus de code que celles de Llama 2 et 5% de données dans 30 langages autres que l'anglais.

Feeling the gap between the Llama-3-8B and Llama-3-70B models by @AIatMeta? Not sure how to use your extra vRAM? Look no further!

I am excited to introduce three new Llama-3 models in 11B, 13B, and 16B sizes!

Find all 3 models on @huggingface pic.twitter.com/4UuGmCnfOu

— Maziyar PANAHI (@MaziyarPanahi) April 19, 2024

Le but ? Améliorer ses performances dans les autres langues comme le français ! La firme a aussi utilisé des données synthétiques, générées par l'IA, pour créer des documents plus longs afin d'entraîner Llama 3 dessus.

Il n'est pas étonnant que Meta préfère garder une part de mystère sur les données d'entraînement, car il s'agit du nerf de la guerre de l'IA.

Toutefois, il peut aussi s'agir d'une façon de cacher l'utilisation de données protégées par les droits d'auteur. Une récente enquête a révélé que Meta s'est servi de e-books soumis au copyright pour entraîner ses précédentes IA et rattraper la concurrence…

Une pratique malheureusement très répandue dans l'industrie, profitant du manque de transparence des IA qui empêche de prouver avec quelles données elles ont été nourries.

https://youtu.be/2XO8RoU4XQQ

Une IA moins toxique et raciste que ses concurrentes ?

La toxicité et les biais discriminatoires sont aussi deux problèmes récurrents chez les modèles d'IA générative.

Toutefois, Meta affirme avoir créé de nouveaux pipelines de filtrage de données pour booster la qualité des données d'entraînement de ses modèles.

L'entreprise a aussi mis à jour ses outils de sécurité Llama Guard et CybersecEval, dans le but d'empêcher l'utilisation à mauvais escient et les générations de contenu indésirable. Ceci s'applique à Llama 3, et aux autres modèles.

Un tout nouvel outil, Code Shield, va aussi permettre de détecter le code qui pourrait introduire des vulnérabilités de sécurité. Il faudra toutefois patienter pour découvrir si les hackers et cybercriminels parviennent à contourner ces barrières de sécurité…

https://youtu.be/kh6Ii61uiQE

Bientôt une version encore plus puissante !

En ce moment même, Meta entraîne des modèles Llama 3 avec plus de 400 milliards de paramètres. Ils seront capables de discuter dans une multitude de langages, de prendre davantage de données et de comprendre les images ou les autres modalités.

Ainsi, cette future IA sera au même niveau que d'autres modèles open source comme Hugging Face Idefics2.

À l'avenir, Meta se fixe pour objectif de faire de Llama 3 une IA polyglotte et multimodale, avec une fenêtre de contexte plus longue, et de continuer à améliorer ses performances sur le raisonnement et le codage…

Comment utiliser Llama 3 en France dès aujourd'hui ?

Les modèles Llama 3 sont disponibles en téléchargement, et servent aussi de moteur au chatbot Meta AI qu'on retrouve sur Facebook, Instagram, WhatsApp et Messenger.

Il sera bientôt aussi proposé sous forme gérée sur différentes plateformes dont AWS, Databricks, , Hugging Face, Kaggle, IBM WatsonX, Azure, NIM et Snowflake.

En outre, de futures versions optimisées pour le hardware AMD, AWS, Dell, Intel, Nvidia et Qualcomm seront prochainement disponibles.

Même si Meta vante l'ouverture de cette IA, notons qu'il est interdit de l'utiliser pour entraîner d'autres modèles d'IA générative. De plus, les développeurs d'applications avec plus de 700 millions d'utilisateurs mensuels doivent demander une licence spéciale à la firme américaine.

Pour la première fois, le chatbot basé sur Llama a aussi son propre site web, dans la lignée de ChatGPT, Mistral Le Chat ou Google Gemini. Il s'agit du site web meta.ai, qui permet de dialoguer directement avec l'IA.

Toutefois, pour le moment, ce site web n'est accessible que depuis les États-Unis. Si vous vous rendez sur le site meta.ai, un message vous indiquera qu'il n'est pas disponible dans votre pays.

Rassurez-vous ! Contrairement à Claude 3 qui vérifie votre véritable localisation, Meta.ai peut être très facilement trompé… à l'aide d'un simple VPN !

Consultez notre classement des meilleurs VPN en suivant ce lien, choisissez celui qui vous plaît, et utilisez-le pour simuler une connexion depuis les États-Unis.

Vous pouvez dès lors vous rendre sur le site web Meta.ai, et commencer à l'utiliser en tant qu'invité ou en vous connectant avec votre compte Facebook.

Dès lors, vous pouvez entrer votre prompt textuel comme sur ChatGPT, ou utiliser l'onglet « Imagine » pour créer des images comme avec MidJourney !

Alors, que pensez-vous de cette nouvelle IA ? Trouvez-vous qu'elle est meilleure que ChatGPT ? Partagez votre avis en commentaire !

Cet article Meta lance l’IA Llama 3 ! Découvrez sa puissance, et le secret pour l’utiliser en France ! a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • OpenAI vs Tesla : cette guerre à coups de millions $ que le public ne voit pas
    OpenAI et Tesla s'affrontent pour fournir la meilleure innovation dans le monde de l'IA. Pourtant, ce n'est que la partie visible de l'iceberg. En coulisse, les deux entreprises mènent une guerre secrète, loin des yeux des spectateurs. Les entreprises IA doivent leurs exploits à ses employés. Pour réussir dans ce secteur, ces parties prenantes doivent recruter les talents les plus prometteurs. OpenAI et Tesla ont compris ce concept. Ces deux entreprises veulent alors renforcer leurs équipes.

OpenAI vs Tesla : cette guerre à coups de millions $ que le public ne voit pas

Par : Rina R.
9 avril 2024 à 15:00

et s'affrontent pour fournir la meilleure innovation dans le monde de l'IA. Pourtant, ce n'est que la partie visible de l'iceberg. En coulisse, les deux entreprises mènent une guerre secrète, loin des yeux des spectateurs.

Les entreprises IA doivent leurs exploits à ses employés. Pour réussir dans ce secteur, ces parties prenantes doivent recruter les talents les plus prometteurs. OpenAI et Tesla ont compris ce concept. Ces deux entreprises veulent alors renforcer leurs équipes. Toutefois, les offres n'arrivent pas à compenser les demandes. Une guerre des talents éclate alors en coulisse, loin des yeux du public.

« La guerre des talents pour l'IA est la plus folle que je n'aie jamais vue »

Cette déclaration du PDG de Tesla illustre la tension avec OpenAI. En effet, l'entreprise de tente d'attirer les employés de Tesla dans ses rangs. Leur stratégie est simple : recruter les talents de Tesla en leur proposant des salaires très attractifs. Les équipes de Sam Altman ont réussi leur coup.

« Ils ont recruté de manière agressive des ingénieurs de Tesla en leur proposant des offres de rémunération massives et ont malheureusement réussi dans quelques cas », explique le PDG de Tesla.

Elon Musk devait réagir afin de limiter les dégâts. Il n'y avait qu'une seule approche pour empêcher une fuite de cerveau vers OpenAI. Tesla a alors dépensé des millions de dollars pour augmenter les salaires de ses employés.

Ce n'est pas le premier coup du boss de Tesla contre OpenAI

Elon Musk faisait partie des équipes d'OpenAI à ses débuts. Toutefois, le multimilliardaire avait quitté le navire après un désaccord. Musk voulait une IA pour toutes les bourses. Mais de leur côté, les équipes de Sam Altman avaient l'intention de s'aventurer sur la commercialisation.

couldn't get control of OpenAI

– Elon left OpenAI

– Elon pushed Tesla, deeply under his control, to advanced its AI effort – going as far as saying it would play a role in AGI

– Elon impulsively offers to buy , but he tries to back out when he realizes he is… https://t.co/7oaQrS3iAf

— Fred Lambert (@FredericLambert) March 6, 2024

En mars dernier, le patron de avait porté plainte contre le PDG d'OpenAI. Elon Musk accusait Sam Altman d'une trahison concernant les objectifs de l'entreprise mère de en 2018.

De plus, le dirigeant de Tesla voulait concurrencer OpenAI avec xAI. Selon Musk, son entreprise possède « plus de 200 excellents ingénieurs ». Leurs projets IA ont connu un succès en 2022. Les spécialistes de Tesla ont lancé les premières générations robots humanoïdes Optimus à cette époque.

Attirer les talents avec des offres alléchantes, une stratégie de référence dans le secteur de l'IA

Tesla et OpenAI ne sont pas les seuls à s'arracher les talents les plus prometteurs. D'autres entreprises IA veulent aussi renforcer leurs équipes. Certes, la rémunération est le centre des attentions. Toutefois, certains profils bénéficient de quelques privilèges.

Effectivement, les grands noms de l'IA comme , ou Sergey Brin ont l'habitude de contacter personnellement leurs futurs employés.

Cette tension entre ces entreprises illustre les rôles des ingénieurs IA. En effet, la performance de ces sociétés dépend principalement de leurs compétences. De plus, la compétition va s'intensifier en 2024. Cette année sera un revirement clé, surtout avec les innovations des entreprises du secteur. Cependant, les vagues de licenciement ne sont jamais loin. 

Cet article OpenAI vs Tesla : cette guerre à coups de millions $ que le public ne voit pas a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Meta veut indiquer le contenu créé par l’IA sur ses réseaux : est-ce vraiment possible ?
    L'empire de Mark Zuckerberg, Meta, vient de lancer « Made with AI ». L'entreprise a pour but d'identifier les contenus IA sur ses réseaux sociaux. Vers la fin des contenus deepfakes et de la désinformation sur internet ? En tout cas, Meta sera un des pionniers sur cette voie. « Made with AI ». Meta va bientôt fixer cette mention sur les contenus IA. Le concept permet alors d'identifier la source des sons, des images, et même les vidéos sur les réseaux sociaux. À quand l'application de cette a

Meta veut indiquer le contenu créé par l’IA sur ses réseaux : est-ce vraiment possible ?

Par : Rina R.
7 avril 2024 à 10:54

L'empire de , , vient de lancer « Made with AI ». L'entreprise a pour but d'identifier les contenus IA sur ses réseaux sociaux. Vers la fin des contenus deepfakes et de la désinformation sur internet ? En tout cas, Meta sera un des pionniers sur cette voie.

« Made with AI ». Meta va bientôt fixer cette mention sur les contenus IA. Le concept permet alors d'identifier la source des sons, des images, et même les vidéos sur les réseaux sociaux. À quand l'application de cette approche sur tous les sites web ?

Une réforme vers le mois de mai 2024

La vice-présidente en charge des politiques de contenus sur les réseaux sociaux de Meta, Monika Bickert, s'est exprimée sur le sujet. Elle a affirmé que la mention « Made with AI » s'appliquera sur ces plateformes à partir de mai 2024.

, Threads, et Instagram seront concernés par cette réforme. Meta pense à étendre la distinction sur « un plus grand nombre de contenus vidéo, audio et images ». L'algorithme va alors analyser toutes les publications sur ces plateformes. Il va détecter les contenus générés par l'IA. La mention « Made with AI » s'applique ensuite sur les publications concernées.

Meta Plans To Add Its 'Made With AI' Warning To More Content https://t.co/SXsXFRhGQt

— PCMag (@PCMag) April 6, 2024

« Made with AI » ne va pas restreindre la liberté d'expression

Certains internautes sont assez réticents concernant cette réforme de Meta. En effet, l'algorithme pourra bloquer certains contenus, en plus de la mention « Made with AI ». Toutefois, l'entreprise californienne a rassuré le public.

Pour Meta, cette étiquette instaure une atmosphère de transparence sur ses réseaux sociaux. C'est aussi une meilleure approche pour traiter les contenus sur ces plateformes. Au lieu de censurer définitivement les cas concernés, Meta va plutôt les étiqueter.

Cependant, les équipes de Meta ne vont pas autoriser tous les contenus générés par l'IA, même s'ils ont annoncé la mention spéciale pour ces dernières. Les publications qui ne respectent pas les normes de l'entreprise seront supprimées.

« Tous les contenus contre l'ingérence dans le processus électoral, l'intimidation, le harcèlement, la violence, ou tout autre politique figurant dans nos normes communautaires », explique Meta.

Pour y arriver, l'entreprise va utiliser 100 fact-checkers indépendants. Cette approche permet de mieux détecter les contenus générés par l'IA.

Vers la fin des contenus deepfakes ?

Célébrités, hommes politiques, journalistes, etc. Personne n'est à l'abri des contenus deepfakes. L'exemple le plus récent est le cas de l'artiste Taylor Swift. Et plusieurs personnes sont victimes de fléau actuellement.

Meta a alors lancé « Made with AI » pour résoudre ce problème. Les autres entreprises high-tech vont bientôt suivre le mouvement. , , et ont rejoint l'équipe contre la désinformation.

Cette stratégie va atténuer les tensions politiques aux États-Unis. Avec l'approche des élections, les différentes manifestations dans les villes, les contenus deepfakes peuvent créer le chaos. L'engagement des géants de la tech va peut-être améliorer la situation. Les Américains attendent avec impatience la suite des évènements. 

Cet article Meta veut indiquer le contenu créé par l’IA sur ses réseaux : est-ce vraiment possible ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Générateurs de vidéos : les meilleures IA pour créer une vidéo avec un prompt
    Grâce aux générateurs de vidéos IA, n’importe qui peut désormais créer ses propres vidéos très facilement à partir d’un prompt. Que vous souhaitiez produire des vidéos de formation pour votre entreprise, agrémenter votre blog ou site web, ou encore devenir YouTuber, découvrez les meilleurs outils ! Le contenu vidéo est devenu omniprésent dans la sphère numérique, et incontournable pour les entreprises et les créateurs de contenu. On estime que les vidéos représentent désormais plus de 80%

Générateurs de vidéos : les meilleures IA pour créer une vidéo avec un prompt

Par : Bastien L.
6 novembre 2024 à 17:48

Grâce aux générateurs de vidéos IA, n’importe qui peut désormais créer ses propres vidéos très facilement à partir d’un prompt. Que vous souhaitiez produire des vidéos de formation pour votre entreprise, agrémenter votre blog ou site web, ou encore devenir YouTuber, découvrez les meilleurs outils !

Le contenu vidéo est devenu omniprésent dans la sphère numérique, et incontournable pour les entreprises et les créateurs de contenu.

On estime que les vidéos représentent désormais plus de 80% du trafic sur le web. De plus en plus d’internautes préfèrent ce format plutôt que les textes et les images. Elles offrent aussi une meilleure portée organique sur les réseaux sociaux.

Toutefois, la production et la diffusion de vidéo coûtent plus cher et prennent plus de temps. Du moins, c’était le cas jusqu’à présent.

Désormais, l’intelligence artificielle change la donne ! Jamais auparavant il n’avait été aussi simple de créer des vidéos grâce aux générateurs IA.

Après les outils de génération d’image Text-to-Art comme ou MidJourney, on assiste à une nouvelle vague d’IA permettant de créer une vidéo à partir d’un prompt textuel.

Et cette technologie est en plein essor : selon Gminsights, le marché du text-to-video devrait croître de 35% entre 2023 et 2032. Voici les meilleurs outils du marché !

Sora

En février 2024, OpenAI a surpris tout le monde en dévoilant Sora : un générateur de vidéos qui a une longueur d’avance incroyable sur tous les autres outils de ce dossier.

À partir d’un simple prompt, cette IA peut créer une vidéo d’une durée maximale de 60 secondes. Elle peut produire des vidéos photoréalistes, des dessins animés, des clips musicaux, des scènes de jeu vidéo ou même des environnements 3D.

Il est possible de décrire le contenu, le style ou même les mouvements de caméra dans le prompt. L’intelligence artificielle se charge de générer une vidéo correspondant à la requête, avec une impressionnante fidélité.

Elle peut également animer des images fixes, ou encore modifier une vidéo existante sur demande. Vous pouvez par exemple changer le décor, les personnages ou n’importe quel autre élément.

Le fonctionnement de Sora repose à la fois sur le modèle de diffusion du générateur d’images DALL-E 3 et sur le Transformer de .

Malheureusement, Sora n’est pas encore disponible pour le grand public. Avant de lancer cet outil, OpenAI veut le faire tester par des experts en sécurité pour anticiper toutes les dérives possibles et mettre en place des garde-fous…

Luma AI Dream Machine 

La startup américaine Luma AI a lancé sa Dream Machine en juin 2024, permettant enfin à n’importe qui de créer des vidéos avec l’IA

Vous pouvez non seulement générer des vidéos à partir de prompts, mais aussi uploader une image pour l’animer

Ceci permet de donner vie aux images que vous avez créées avec des outils comme DALL-E ou . Certains s’amusent aussi à laisser l’IA imaginer la suite de memes bien connus ou d’œuvres d’art célèbres… 

Selon les testeurs beta, l’outil peut reproduire fidèlement des objets, des personnages, des actions ou des environnements spécifiques tout en maintenant un mouvement et une narration fluides et cohérents. 

A terme, l’objectif de Luma est de créer un « moteur d’imagination universel » capable de « rêver » n’importe quel concept en vidéo. Ses cas d’usage pourraient être le storyboarding ou la création de personnages, de clips vidéo, voire même de films complets… 

Pour tester dès à présent la Dream Machine, il vous suffit de vous rendre sur le site web officiel de Luma Labs. Inscrivez-vous avec votre compte Google, et commencez à créer vos vidéos ! Consultez notre tutoriel complet en suivant ce lien !

Runway Gen-3 

Pionnier des IA de génération de vidéo, Runway a dévoilé son modèle Gen-3 en juin 2024. Cette nouvelle version apporte d’importantes améliorations en termes de fidélité, de cohérence et de mouvement. 

Pour rappel, Runway Gen-2 était le tout premier modèle IA text-to-video disponible dans le commerce, avec un lancement en juin 2023. 

Depuis lors, de nombreux concurrents ont fait leur apparition et Runway s’est fait dépassé. Avec Gen-3, la firme américaine compte bien faire son grand retour sur le devant de la scène

Ce modèle se base sur une toute nouvelle infrastructure conçue pour l’entraînement multimodal à grande échelle, et a été entraîné simultanément sur des images et des vidéos pour un réalisme accru. 

Il permet aux utilisateurs de mieux contrôler le mouvement dans les vidéos, et peut comprendre les lois de la physique. Alors que la Gen-2 permettait de créer des vidéos de 4 secondes, la durée maximale a été étendue à 10 secondes

La version Alpha sera ouverte aux abonnés dans le courant juin 2024, puis ultérieurement pour les utilisateurs de la version gratuite. Par la suite, d’autres modèles encore plus puissants basés sur la même infrastructure seront lancés…

Introducing Gen-3 Alpha: Runway’s new base model for video generation.

Gen-3 Alpha can create highly detailed videos with complex scene changes, a wide range of cinematic choices, and detailed art directions.https://t.co/YQNE3eqoWf

(1/10) pic.twitter.com/VjEG2ocLZ8

— Runway (@runwayml) June 17, 2024

Kling 

La startup chinoise Kuaishou Technology a dévoilé son générateur de vidéo Kling début juin 2024. Rapidement, cet outil a rencontré un succès viral sur les réseaux sociaux.

Les vidéos qu’il génère à partir de simples prompts sont très réalistes, et rivalisent même avec celles créées par OpenAI Sora. 

Si Kling est très rapidement populaire, c’est aussi parce que Kuaishou est déjà connu en Chine pour son application de création de vidéos qui compte 400 millions d’utilisateurs quotidiens

Cette appli se hisse en deuxième position du marché chinois, juste derrière Douyin (la version chinoise de TikTok) et ses 600 millions d’utilisateurs. 

Encore en phase de , Kling peut transformer des textes en clips vidéo d’une durée maximale de 2 minutes en définition 1080p. 

Sora by OpenAI is insane.

But KWAI just dropped a Sora-like model called KLING, and people are going crazy over it.

Here are 10 wild examples you don't want to miss:

1. A Chinese man sits at a table and eats noodles with chopstickspic.twitter.com/MIV5IP3fyQ

— Angry Tom (@AngryTomtweets) June 6, 2024

Il peut prendre en charge plusieurs ratios d’aspect, interpréter les prompts pour créer des vidéos imitant le monde physique et faire preuve d’imagination, selon ses créateurs. 

Sa technologie repose sur un encodeur automatique variationnel 3D (VAE) pour la reconstruction faciale et corporelle, permettant de représenter des expressions détaillées et des mouvements de membres à partir d’une seule photo de corps. 

Par ailleurs, un mécanisme d’attention conjointe spatio-temporelle 3D permet au modèle de prendre en charge des scènes et des mouvements complexes et assure que le contenu généré adhère aux lois de la physique

En Chine, il est d’ores et déjà possible d’utiliser Kling gratuitement via les applications Kuaishou, Kwai et KwaiCut. Malheureusement, un numéro de téléphone chinois est indispensable et vous ne pouvez donc pas le tester en France. 

Vidu

Le paysage de l’intelligence artificielle voit l’émergence d’un nouvel acteur prometteur avec l’arrivée de Vidu, un générateur texte-vidéo développé par la société chinoise Shengshu. Présenté comme un outil hautement cohérent, dynamique et compétent, Vidu vise à révolutionner la création de contenu visuel à partir de simples textes.

Grâce à son modèle de diffusion basé sur U-ViT, il peut produire des vidéos en 1080p jusqu’à 16 secondes en une seule génération. Cette capacité à gérer des vidéos de longue durée avec efficacité en fait un outil précieux pour les créateurs de contenu et les professionnels de l’audiovisuel.

Ce qui distingue Vidu, c’est sa capacité à maintenir une cohérence narrative tout en offrant un dynamisme visuel captivant. Grâce à des algorithmes sophistiqués, il est capable de générer des scènes réalistes et imaginatives, rivalisant ainsi avec les meilleurs générateurs de vidéos disponibles sur le marché.

La polyvalence de Vidu se manifeste également dans sa compréhension des techniques de photographie professionnelle, lui permettant de créer des vidéos esthétiquement riches et engageantes. De plus, ses fonctionnalités avancées ouvrent la voie à des expériences de génération vidéo contrôlables, telles que la génération astucieuse en vidéo, la prédiction vidéo et la génération axée sur le sujet, avec des résultats prometteurs.

Pika

Créée en juin 2023, l’entreprise Pika AI a lancé son logiciel Pika 1.0 six mois plus tard. Son but ? Permettre à n’importe qui de créer des vidéos de qualité professionnelle sans le moindre effort pour donner vie à ses idées.

Il permet de créer des vidéos dans différents styles comme l’animation 3D, l’animation japonaise, les cartoons ou encore les séquences cinématiques. Par la suite, l’utilisateur peut éditer ou modifier ses vidéos de différentes façons.

Il est par exemple possible d’altérer les dimensions ou la longueur de la vidéo, et de modifier des éléments tels que les décors ou les personnes et leurs vêtements.

En parallèle, Pika propose aussi des fonctionnalités de conversion Text-to-Video, Image-to-Video, ou encore Video-to-Video. L’interface est très intuitive, afin d’être accessible au plus grand nombre.

Cet outil est disponible directement via le site web officiel, et rassemble déjà une communauté vibrante de plus de 500 000 utilisateurs produisant chaque semaine des millions de vidéos.

https://youtu.be/mK6AGaH7l4c

Avec la plateforme HeyGen, vous pouvez créer des vidéos d’entreprise en toute simplicité à l’aide de l’IA générative pour une large variété de cas d’usage.

Les utilisateurs peuvent convertir leur texte en vidéo professionnelle en quelques minutes, directement depuis un navigateur web.

Enregistrez votre voix pour créer un avatar personnalisé reprenant le discours dans la langue de votre choix, ou tapez le texte. Vous pouvez choisir parmi plus de 300 voix d’avatars !

De nombreuses options de personnalisations sont disponibles, et vous pourrez notamment combiner plusieurs scènes en une seule vidéo. Il est également possible d’ajouter de la musique.

Modelscope

"Will Smith eating spaghetti" generated by Modelscope text2video

credit: u/chaindrop from r/StableDiffusion pic.twitter.com/ER3hZC0lJN

— Magus Wazir (@MagusWazir) March 28, 2023

Développé par la communauté de développeurs de , ModelScope Text To Video Synthesis est un outil permettant de créer des vidéos à partir d’un input textuel grâce à un modèle de Deep Learning.

Cette application est conçue pour être facile d’usage, et ne requiert aucune connaissance ou expérience en Machine Learning. Elle est accessible directement depuis la plateforme Hugging Face Space, où les utilisateurs peuvent découvrir de nombreux outils, modèles, datasets et documents de ML.

Ce générateur utilise différents modèles et fichiers pour générer des vidéos de haute qualité. Il peut être particulièrement utile pour les individus ou entreprises cherchant à automatiser la création de vidéo pour le marketing ou la publicité.

Vous pouvez créer des vidéos de format court, du texte animé, ou différents autres types de contenus. Il s’agit toutefois d’une solution limitée, dont le principal point fort est l’intégration avec les autres applications Hugging Face Space !

New open source text to video AI model

576×320 model: https://t.co/fhN2cw2tOn
1024×576: https://t.co/OK7IutR1tF

zeroscope_v2_576w, A watermark-free Modelscope-based video model optimized for producing high-quality 16:9 compositions and a smooth video output. This model was… pic.twitter.com/2w6eYBtUUD

— AK (@_akhaliq) June 24, 2023

Stable Video Diffusion

Lancé en novembre 2023, Stable Video Diffusion est un générateur de vidéos créé par Stability AI a qui l’ont doit déjà le générateur d’images Stable Diffusion.

Il permet de transformer n’importe quelle image en courte vidéo. Plutôt qu’un véritable outil, ce projet expérimental repose sur deux modèles IA utilisant une technique appelée image-to-video.

Le premier modèle dénommé SVP produit une synthèse image-to-video d’une longueur de 14 images, et le second SVD-XT génère 25 images.

Ils peuvent fonctionner à une vitesse variée allant de 3 à 30 images par seconde, et produisent des vidéos de 2 à 4 secondes au format MP4 d’une définition de 576×1024.

Today, we are releasing Stable Video Diffusion, our first foundation model for generative AI video based on the image model, @StableDiffusion. As part of this research preview, the code, weights, and research paper are now available.

Additionally, today you can sign up for our… pic.twitter.com/0MbV5DDPt2

— Stability AI (@StabilityAI) November 21, 2023

Les animations générées gardent une partie de l’image statique, et ajoutent des effets de panning,de zoom ou de mouvement.

Vous pouvez l’exécuter localement sur un ordinateur doté d’un GPU . Comptez environ 30 minutes pour générer une vidéo de 14 images avec une carte RTX 3060.

Les services cloud comme Hugging Face ou Replicate permettent toutefois d’aller beaucoup plus rapidement. Stability insiste sur le fait qu’il s’agit d’un modèle de recherche qui n’en est encore qu’à ses débuts.

On ne sait pas exactement sur quelles vidéos l’IA a été entraînée, mais le document officiel précise que plus de 600 millions d’échantillons ont été agrégés sur le Large Video Dataset (LVD) constitué de 580 millions de clips annotés pour une durée totale de 212 ans.

Today, we are adding Stable Video Diffusion, our foundation model for generative video to the Stability AI Developer Platform API.

The model can generate 2 seconds of video, comprising of 25 generated frames and 24 frames of FILM interpolation, within an average time of 41… pic.twitter.com/CSUh3BoZ1a

— Stability AI (@StabilityAI) December 20, 2023

Leonardo AI Motion

En janvier 2024, le générateur d’images Leonardo AI s’est enrichi d’un nouvel outil de génération de vidéo basé sur Stable Video Diffusion.

Cet outil dénommé Motion permet de transformer une image générée en petit clip vidéo. Et les résultats sont impressionnants.

Les vidéos durent entre trois et quatre secondes. En revanche, il n’est pas encore possible d’étendre leur durée comme avec Pika et Runway.

Utiliser Motion est très simple. Il suffit de cliquer sur un bouton, comme pour remixer ou upscaler les images.

https://twitter.com/LeonardoAi_/status/1740419168183398881

Une option permet de contrôler la quantité de mouvement, mais c’est le seul contrôle proposé pour le moment. Toutefois, l’interprétation de l’image et la qualité de l’animation sont bluffantes.

Le modèle Stable Video Diffusion est ici combiné à la fonctionnalité Realtime Gen basée sur SDXL Turbo pour générer en même temps que vous tapez le prompt, afin de tester des idées sans avoir besoin d’attendre l’image complète.

Il est possible de rendre une vidéo privée ou de la rendre disponible sur un flux public pour que les autres utilisateurs puissent la trouver. Les vidéos sont au format MP4, et chaque génération coûte 25 crédits.

En décembre, la startup Leonardo avait levé 31 millions de dollars pour développer ses services. C’est ce qui lui a permis de s’aventurer dans le domaine de la génération de vidéos !

WALT

https://twitter.com/rschu/status/1734972484967858611?

Développé par des chercheurs de l’Université de Stanford, WALT est un modèle IA capable de créer une vidéo photoréaliste à partir d’un prompt textuel ou d’une image.

Par rapport aux autres outils existants, l’une des prouesses de l’équipe est d’être parvenue à créer du mouvement 3D fluide et cohérent sur un objet.

Pour atteindre ce niveau de qualité, l’IA a été entraînée à la fois à partir de photos et de vidéos. Ceci a permis de donner au modèle une compréhension approfondie du mouvement dès le départ.

La qualité d’image est nettement inférieure à celle d’outils comme Runway ou Pika, mais il s’agit seulement d’un modèle de recherche.

Le modèle produit d’abord des clips 128×128, qui sont ensuite upsamplés pour atteindre une définition de 512×896 à 8 images par seconde. À titre comparatif, la version payante de Runway Gen-2 peut créer des clips jusqu’à 1536×896.

L’objectif de ces chercheurs est de créer un framework unifié de génération de vidéo et d’images afin de refermer le fossé qui sépare ces deux technologies en termes de progrès effectués.

En guise de démonstration, Stanford a partagé des clips de dragons crachant du feu, d’astéroïdes frappant la Terre et de chevaux courant sur une plage.

Google VideoPoet

Développé par Google, VideoPoet est un outil de génération de vidéo basé sur MAGVIT 2 : un puissant encodeur transformant les prompts en vidéos.

Son architecture de transformer « decoder-only » offre des capacités zero-shot et permet de créer du contenu pour lequel il n’a pas été entraîné spécifiquement.

Il permet donc de créer des vidéos de durée variable, avec beaucoup de mouvement fluide et captivant. Les contenus présentent une haute cohérence.

Son modèle de langage autorégressif entraîné sur de la vidéo, du texte, de l’image et de l’audio peut s’adapter à toutes les tâches de génération de contenu.

Il suit un processus d’entraînement en deux étapes, à la manière des autres LLM : un pré-entraînement, et une adaptation à des tâches spécifiques. C’est ce qui le rend adaptable et efficace.

En tant qu’IA multimodale, VideoPoet accepte divers inputs tels que texte, des images, des vidéos ou de l’audio. Il est possible d’utiliser tous ces types de contenus en guise de prompt, et de générer un nouveau contenu. C’est donc un générateur « any-to-any ».

On retrouve également des fonctionnalités de stylisation, d’inpainting ou d’outpainting. Les possibilités de personnalisation sont nombreuses, avec notamment l’option de contrôler le mouvement de la caméra.

Malheureusement, à l’heure actuelle, il n’est pas encore possible pour le grand public d’utiliser Google VideoPoet. Vous pouvez le découvrir sur le site de démonstration en suivant ce lien, ou vous plonger dans le document publié par les chercheurs !

Google just launched VideoPoet!

And what it can do is impressive:

– Inpainting
– Video Editing
– Text-to-Video
– Image-to-Video

Here are 10 awesome examples: pic.twitter.com/nzDOnkfUV4

— There's An AI For That (@theresanaiforit) January 25, 2024

Meta Make-a-Video

Dévoilé en septembre 2022 par Meta, Make-A-Video est un générateur de vidéo propulsé par l’IA. Il permet de créer du contenu vidéo à partir de prompts textuels ou d’images.

Cet outil peut aussi produire des variantes de vidéos existantes. Toutefois, il n’est pas encore disponible pour le grand public.

Plusieurs démonstrations ont été publiées par la firme en guise d’exemples. On peut notamment découvrir un jeune couple marchant sous la pluie, et un ours en peluche peignant un portrait.

La page de présentation met aussi en lumière la capacité de Make-A-Video à animer une image source statique. Par exemple, une tortue de mer sur une photo semble nage après avoir été traitée par l’IA.

La technologie derrière Make-A-Video est basée sur les outils existants dans le domaine du text-to-image tels que DALL-E. En juillet 2022, Meta avait annoncé son propre générateur d’images dénommé Make-A-Scene.

Au lieu d’entraîner son modèle sur des données de vidéo étiquetées, avec des légendes décrivant les actions présentées, la firme a pris les données de synthèse d’image et a appliqué des données d’entraînement vidéo pour que le modèle comprenne où un prompt de texte ou d’image peut exister dans le temps et l’espace.

Ainsi, l’IA peut maintenant prédire ce qui survient après l’image et afficher la scène en mouvement pendant une courte période. Les couches spatiales ont donc été étendues pour inclure les informations temporelles.

De nouveaux modules d’attention ont appris les dynamiques du monde temporel à partir d’une collection de vidéos. C’est ce qui a permis de créer cet outil dès 2022.

Le chercheur Simon Willison a néanmoins découvert que le dataset utilisé pour entraîner l’IA contient 10 millions de vidéos récupérés sur Shutterstock sans permission. De son côté, Andy Baio a remarqué 3,3 millions de vidéos additionnels provenant de YouTube…

Toutefois, pour l’heure, Meta n’a pas encore annoncé quand cette IA serait disponible pour le public ou qui y aurait accès. Un formulaire est disponible pour s’inscrire à la liste d’attente.

Cependant, la firme de anticipe déjà les risques liés à un tel logiciel. Sur la page officielle, elle explique qu’une watermark va permettre de s’assurer que les spectateurs sachent que la vidéo est générée par IA…

Le futur : ChatGPT et MidJourney pourront bientôt créer des vidéos

Après la génération d’images, MidJourney a annoncé le lancement prochain d’un générateur de vidéos. Selon le CEO David Holz, l’entraînement de ce nouveau modèle a commencé en janvier 2024.

L’outil sera lancé dans quelques mois, et pourrait bien s’imposer comme la nouvelle référence du marché s’il est aussi performant que pour les images.

En parallèle, lors d’une interview avec Bill Gates, le CEO d’OpenAI, Sam Altman, a lui aussi annoncé que le futur -5 serait capable de générer des vidéos.

Cela confirme que la création de vidéos est la prochaine étape de l’IA générative, et que les meilleurs outils restent à venir avec l’irruption des plus grands géants de l’industrie sur ce secteur !

Cet article Générateurs de vidéos : les meilleures IA pour créer une vidéo avec un prompt a été publié sur LEBIGDATA.FR.

❌
❌