En moins de deux minutes. C’est le temps que promet Voice Agent Builder, la nouvelle plateforme de xAI, pour créer un agent vocal sans écrire une seule ligne de code.
Les agents vocaux ne sont plus réservés aux géants de la tech. Après les chatbots, place aux IA qui décrochent le téléphone, répondent aux clients et exécutent des tâches en temps réel. Avec Voice Agent Builder, xAI entre à son tour dans cette course très disputée. Cette plateforme rend la création d’un agent vocal accessible,
En moins de deux minutes. C’est le temps que promet Voice Agent Builder, la nouvelle plateforme de xAI, pour créer un agent vocal sans écrire une seule ligne de code.
Les agents vocaux ne sont plus réservés aux géants de la tech. Après les chatbots, place aux IA qui décrochent le téléphone, répondent aux clients et exécutent des tâches en temps réel. Avec Voice Agent Builder, xAI entre à son tour dans cette course très disputée. Cette plateforme rend la création d’un agent vocal accessible, sans la moindre ligne de code. De quoi éveiller la curiosité.
Comment Voice Agent Builder simplifie la création d’agents vocaux ?
Avec cette version bêta, Voice Agent Builder s’appuie sur xAI et son modèle Grok Voice pour proposer une plateforme entièrement sans code. L’utilisateur décrit simplement le rôle de son agent. Il ajoute ensuite des documents, définit quelques règles de sécurité et connecte ses outils.
L’idée n’est pas révolutionnaire. Plusieurs acteurs proposent déjà des plateformes similaires. La différence avancée par xAI repose surtout sur son architecture.
Introducing Voice Agent Builder: a no-code platform to create human-like voice agents with Grok Voice.
Beaucoup de solutions s’appuient sur plusieurs services distincts pour la reconnaissance vocale, le raisonnement de l’IA et la synthèse de la voix. Voice Agent Builder, lui, réunit toutes ces étapes au sein d’une seule plateforme.
Moins d’intermédiaires signifie moins de latence et moins de points de défaillance. L’approche est séduisante. Dans la pratique, les performances dépendront surtout des situations réelles.
La plateforme mise sur des appels réalistes
Les conversations téléphoniques sont rarement parfaites. Bruit de fond, accent marqué, interruptions ou changement d’avis en pleine phrase : les appels sont rarement de tout repos. Le quotidien d’un centre d’appels est bien loin d’une démonstration marketing parfaitement maîtrisée.
xAI affirme avoir entraîné Grok Voice sur ce type de situations complexes. L’entreprise met aussi en avant son benchmark interne, baptisé τ-Voice Bench. Selon ces résultats, son modèle dépasserait plusieurs solutions concurrentes dans différents scénarios.
Comme toujours avec les classements maison, un peu de prudence reste de mise. Car ces benchmarks donnent une indication, mais ils ne remplacent pas des retours d’expérience indépendants. Les entreprises regarderont surtout la qualité des conversations en conditions réelles avant de tirer des conclusions.
Bien plus qu’une voix, l’agent peut aussi exécuter des tâches
Le rôle d’un agent vocal ne consiste plus uniquement à répondre à une question. La plateforme peut accéder à une base documentaire et consulter des fichiers Word, Excel, Markdown ou HTML.
Elle peut aussi effectuer des recherches via des API et planifier un rendez-vous dans Google Agenda ou Outlook. Il est même possible d’envoyer un e-mail ou encore de transférer un appel vers un opérateur humain lorsque la situation l’exige.
Chaque conversation est enregistrée et transcrite. Les administrateurs peuvent consulter les actions réalisées par l’agent et vérifier les outils qu’il a utilisés. Ils peuvent aussi définir des garde-fous pour bloquer certaines opérations sensibles, comme la lecture de données bancaires.
Par ailleurs, les utilisateurs peuvent choisir parmi plus de 80 voix intégrées. Elles ont aussi la possibilité de créer une voix personnalisée à partir de quelques minutes d’enregistrement audio. Un numéro de téléphone est également fourni pour effectuer des tests ou lancer un déploiement.
Et qu’en est-il côté tarification ? xAI annonce une facturation à la minute d’audio, sans frais de plateforme supplémentaires.
xAI vient de lever le voile sur son nouvel agent de codage, Grok Build. Pour l’instant, l’outil est encore en version bêta. Et il ne s’adresse qu’à un cercle très fermé : uniquement les abonnés SuperGrok Heavy, facturés 300 dollars par mois.
xAI précise que cette première phase servira surtout de laboratoire grandeur nature. Les retours des utilisateurs seront analysés pour corriger les bugs, améliorer les performances et ajouter de nouvelles fonctions. Bref, pour améliorer progressivement l
xAI vient de lever le voile sur son nouvel agent de codage, Grok Build. Pour l’instant, l’outil est encore en version bêta. Et il ne s’adresse qu’à un cercle très fermé : uniquement les abonnés SuperGrok Heavy, facturés 300 dollars par mois.
xAI précise que cette première phase servira surtout de laboratoire grandeur nature. Les retours des utilisateurs seront analysés pour corriger les bugs, améliorer les performances et ajouter de nouvelles fonctions. Bref, pour améliorer progressivement la stabilité du produit.
L’installation se fait directement via le site officiel de xAI, avec une connexion au compte utilisateur pour activer l’accès.
Try this early Grok Build (anything) beta and let us know what to improve.
L’entreprise décrit Grok Build comme un agent de programmation avancé accompagné d’une interface en ligne de commande. Il est pensé pour les développeurs professionnels et les tâches complexes.
Selon xAI, cet outil est conçu pour s’adapter facilement aux workflows existants. Son mode sans interface graphique permet d’intégrer les agents dans des scripts ou des automatisations.
Quant à l’interface en ligne de commande, elle prend en charge ACP afin de faciliter la création de bots personnalisés et d’applications capables d’orchestrer plusieurs agents.
Pour les missions les plus complexes, Grok Build peut fonctionner en mode planification. Il prépare alors une stratégie détaillée que l’utilisateur peut approuver, modifier ou réécrire entièrement avant le lancement de l’exécution.
Une fois le feu vert donné, chaque changement apparaît sous forme de diff clair et organisé.
xAI promet aussi une intégration immédiate avec les outils déjà utilisés par les développeurs. Les fichiers AGENTS.md, les plugins, les hooks, les skills ou encore les serveurs MCP sont directement pris en charge.
En pratique, il suffit de lancer Grok Build dans un dépôt existant pour qu’il reconnaisse automatiquement les conventions et l’organisation du projet.
Pour les projets plus lourds, l’outil peut déléguer certaines tâches à des sous-agents spécialisés exécutés en parallèle. L’objectif est de répartir le travail pour accélérer le développement.
Il gère également des intégrations avancées avec les arborescences de travail, permettant même d’exécuter certains sous-agents dans leurs propres espaces dédiés.
Mais Grok Build est-il en mesure de faire trembler ses rivaux comme Claude Code d’Anthropic ? Toute la question est là ! Encore faudra-t-il l’essayer.
Les IA génératives les plus connues sont régies par des règles qui les empêchent de générer des contenus à caractère sexuel, dangereux ou nuisible. Des moyens permettent de lever ces interdictions sur Grok : le jailbreak.
Dans la course à l’intelligence artificielle (IA), les géants de la tech rivalisent pour proposer le modèle le plus puissant et le plus performant. À chaque sortie d’un modèle, Elon Musk ne ménage pas ses mots pour désigner Grok 3 ou 4 comme la plus intelligente. Mais saviez
Les IA génératives les plus connues sont régies par des règles qui les empêchent de générer des contenus à caractère sexuel, dangereux ou nuisible. Des moyens permettent de lever ces interdictions sur Grok : le jailbreak.
Dans la course à l’intelligence artificielle (IA), les géants de la tech rivalisent pour proposer le modèle le plus puissant et le plus performant. À chaque sortie d’un modèle, Elon Musk ne ménage pas ses mots pour désigner Grok 3 ou 4 comme la plus intelligente. Mais saviez-vous qu’il est encore possible de pousser ses limites programmées ? Ce guide explore le jailbreak, une technique qui permet de contourner les restrictions et de débloquer certaines fonctionnalités de Grok.
Qu’est-ce que Grok ?
Dans la course à l’intelligence artificielle, xAI, l’entreprise d’Elon Musk, rattrape son retard. Depuis le lancement de Grok, ce dernier suscite l’intérêt des utilisateurs grâce notamment à son intégration à la plateforme X.
Inspiré de Jarvis de Tony Stark dans Marvel, Grok propose des fonctionnalités comme la conversation. À l’inverse des autres IA conversationnelles, Grok propose des réponses empreintes d’humour et de nuance. On peut même activer le mode « fun » si vous souhaitez obtenir des réponses plus décalées et sarcastiques.
Il rivalise également avec les grands modèles comme Midjourney dans la création d’images. Enfin, Grok est aussi un assistant en programmation efficace.
Rien que cette année, xAI a sorti deux modèles. Grok 3, sorti au début de l’été, était déjà considéré comme l’IA la plus intelligente sur terre d’après Elon Musk. Grok 3 est dix fois plus puissant que le modèle précédent et surpasse largement GPT-4o. Il aurait remporté une nette victoire dans Chatbot Arena, une plateforme participative pour tester la puissance des LLM.
Pourtant, après la sortie de GPT-5 quelques semaines plus tard, xAI a également sorti Grok 4. Celui-ci est censé marquer une nouvelle évolution en matière de performance. Il a obtenu un score de 73 points, attribué par Artificial Intelligence Analysis Index. Cela place Grok 4 devant Gemini 205 et o3-pro. Le modèle brille surtout dans les domaines académiques. Ça, c’est pour ce qui est de la performance et des fonctionnalités. Qu’en est-il de la sécurité de Grok ?
Grok, des modèles réputés moins robustes face au jailbreak
Malgré des performances impressionnantes, les modèles de xAI ont cédé face aux jailbreaks dès leur sortie. Prenons Grok 3 par exemple : un jour après sa sortie, des articles ont révélé qu’il donnait des instructions explicites pour fabriquer des bombes.
Heureusement, l’auteur du jailbreak était une société de sécurité et de sûreté de l’IA. Dans son rapport, elle révèle les méthodes utilisées : programmation, contradictoire et linguistique. Résultat : Grok lui a fourni des informations détaillées sur la requête.
Selon l’auteur du rapport, Grok 3 présente des mesures de sécurité très faibles par rapport à d’autres modèles concurrents. Chaque méthode de jailbreak employée a été une réussite. Ceci s’explique par le fait que l’IA d’Elon Musk comporte moins de garde-fous, un fait dont il se dit fier. En effet, OpenAI et Google ont instauré de solides garde-fous, notamment pour bloquer les requêtes politiques. Grok ne s’est pas aligné sur ces contraintes.
La même histoire se répète avec Grok 4. Quelques jours après sa sortie, des chercheurs ont réussi à le jailbreaker en combinant deux méthodes : crescendo et echo chamber. D’après les chercheurs, les modèles sont déjà entraînés à se protéger contre les méthodes individuelles. Par contre, ils ne sont pas préparés à la combinaison de plusieurs techniques.
Le jailbreak a obtenu un taux de réussite de 67 % pour fabriquer un cocktail Molotov. L’équipe a également obtenu un taux élevé, 50 %, sur la production de méthamphétamine. Les études ont démontré que, dans certains cas, la méthode echo chamber à elle seule suffisait pour baisser la garde du modèle.
Guide étape par étape pour jailbreaker un modèle comme Grok
Si vous avez un projet qui nécessite de jailbreaker une IA comme Grok, voici les étapes à suivre :
Choisir un système d’IA Bien que certains jailbreaks fonctionnent sur plusieurs modèles, il vous faut quand même en choisir un. Il est préférable de choisir un modèle qui dispose déjà de plusieurs ressources en la matière. Vous devez aussi connaître votre niveau de compétence et vos objectifs. ChatGPT est, par exemple, celui qui recense le plus de ressources. Vous pourriez quand même trouver des jailbreaks spécifiques à Grok.
Trouver des prompts de jailbreak Les techniques de jailbreak se présentent généralement sous la forme d’instructions textuelles pour manipuler le comportement d’une IA. Si l’on fait l’anatomie d’un jailbreak, voici à quoi il ressemble :
Une demande directe : la demande qui est normalement bloquée par le modèle puisque considérée comme nuisible,
Un rôle à jouer : « tu es un expert en… » ; ce rôle permet à l’IA de maintenir une certaine cohérence dans ses réponses tout en outrepassant ses garde-fous,
Des instructions spécifiques : « tu ne peux pas commencer une réponse par désolée », etc.
Vous n’avez pas besoin d’élaborer un prompt de jailbreak à essayer sur Grok par vous-même. Vous pouvez trouver des modèles dans les répertoires GitHub de développeurs et chercheurs en IA. Les forums et communautés constituent aussi une véritable mine d’informations. De plus, vous avez les retours des autres membres sur l’efficacité des jailbreaks. Sur Reddit par exemple, un utilisateur a publié une manière de débloquer Grok grâce à un jeu de vérité ou défi. Un autre recommande d’utiliser le mode développeur pour maximiser les chances de jailbreaker l’IA.
Soumettre le prompt
Passons maintenant au test du jailbreak. Analysez la réponse du modèle. Grok répond-il sans censure ? Avez-vous accès à des fonctionnalités interdites ? Ne vous contentez pas de la réponse ; soyez également attentif aux erreurs et adaptez le prompt en conséquence pour améliorer le résultat.
Obtenir une réponse satisfaisante est le signe que le système d’IA est débridé. Vous pouvez désormais l’utiliser dans des projets comme obtenir des contenus non censurés. Par contre, cela implique une utilisation responsable de l’IA. N’utilisez pas cet outil pour mener des activités illégales.
Tout commence comme une boutade. « Macrohard », l’opposé de Microsoft, un nom si absurde qu’il en devient inoubliable. Mais derrière l’ironie, Elon Musk déroule une vision : bâtir une société entière… faite uniquement d’intelligences artificielles.
À Memphis, dans la chaleur du Tennessee, s’élève un colosse invisible. Une cathédrale de silicium et de câbles, née en 122 jours, peuplée de 100 000 GPU Nvidia H100.
Puis, comme une bête affamée, elle a doublé ses rangs en moins de trois mois,
Tout commence comme une boutade. « Macrohard », l’opposé de Microsoft, un nom si absurde qu’il en devient inoubliable. Mais derrière l’ironie, Elon Musk déroule une vision : bâtir une société entière… faite uniquement d’intelligences artificielles.
À Memphis, dans la chaleur du Tennessee, s’élève un colosse invisible. Une cathédrale de silicium et de câbles, née en 122 jours, peuplée de 100 000 GPU Nvidia H100.
Puis, comme une bête affamée, elle a doublé ses rangs en moins de trois mois, atteignant les 200 000 GPU.
Ses chiffres dessinent un monde nouveau. 194 pétaoctets par seconde de mémoire, un exaoctet de stockage, et une soif d’énergie telle qu’il faut 300 MW pour la nourrir.
L’équivalent de 250 000 foyers américains. Un gouffre financier aussi : 7 milliards de dollars de matériel.
Et pourtant, Musk promet déjà un autre monstre, Colossus 2, qui alignerait 550 000 GPU, comme une armée prête à avaler le futur…
Des milliards comme combustible
Les chiffres tombent comme des pierres dans un lac.12 milliards levés, puis encore 12 milliards promis.
Une valorisation qui grimpe à 80 milliards de dollars après l’absorption de X (ex-Twitter). Un contrat militaire à 200 millions pour équiper l’État.
Tout semble alimenter cette mécanique : Tesla, SpaceX, Neuralink… autant de planètes autour de la même étoile.
Alors apparaît Macrohard. Un mot qui sonne comme une parodie, mais qui cache une ambition presque démiurgique : simuler Microsoft.
Pas le concurrencer dans un duel classique, non. Le simuler. Recréer de toutes pièces une entreprise logicielle, mais sans humains.
Dans son dépôt de marque du 1er août 2025, on lit des promesses étranges : des logiciels capables de générer des voix et des textes humains, des outils pour concevoir des jeux vidéo, coder, gérer… comme si chaque fonction pouvait être confiée à un agent IA.
Grok, le chatbot de xAI, l’a dit sans détour : « Nous pourrions répliquer l’intégralité des opérations de Microsoft, du code à la gestion».
Le poids des géants
Mais face à cette provocation, la réalité a la lourdeur d’un colosse ancien. Microsoft, avec son Azure, pèse déjà plus de 75 milliards USD par an.
Un empire bâti en décennies, un réseau mondial de clients et de logiciels imbriqués dans la vie des entreprises.
Macrohard n’est pour l’instant qu’une graine, déposée dans un registre officiel et arrosée de tweets. Une graine, certes plantée dans la terre fertile de Colossus.
Mais l’IA pourra-t-elle vraiment égaler si rapidement une entreprise si ancienne et réputée dans le monde entier ?
C’est ce que nous allons voir dans les mois à venir ! Si tel est le cas, ça pourrait être le début d’une révolution mondiale…
L’ombre derrière la lumière
Et derrière l’éclat des GPU, un parfum de soufre. Pour alimenter Colossus, on a installé trente turbines à gaz portatives, sans permis, dans les plaines du Tennessee.
Le ciel s’est rempli de fumées industrielles, et les critiques dénoncent une IA bâtie sur du carbone.
Demain, ce pourrait être pire : 1,55 gigawatt d’énergie pour un million de GPU. Une ville entière engloutie par les besoins d’une machine.
L’image est frappante : une entreprise censée être immatérielle, « pure software », qui s’enracine dans le sol comme la plus gourmande des industries lourdes.
Un rêve incandescent
Macrohard n’est pas encore une entreprise. C’est un symbole. Une vision où l’IA engendre l’IA, où une multinationale peut être reproduite par des algorithmes…
Est-ce un mirage flamboyant, ou le premier pas vers un monde où les entreprises n’auront plus besoin d’humains ?
Musk ne répond pas. Il sourit, dépose des marques, dresse des superordinateurs et lâche des noms amusants.
Et pendant ce temps, Colossus ronfle dans la nuit, avalant mégawatts et milliards, comme si l’avenir lui appartenait déjà…
Et vous, qu’en pensez-vous ? Elon Musk et sa startup xAI peuvent-ils vraiment concurrencer Microsoft avec une entreprise simulée par l’IA ? Partagez votre avis en commentaire !
À tous ceux qui veulent une IA générateur d’images performante mais gratuite, c’est votre jour de chance ! OpenAI vient d’en dévoiler une. Et le meilleur pour la fin : elle est directement intégrée à ChatGPT !
Jusqu’ici, OpenAI proposait DALL-E pour la génération d’images. Et honnêtement, j’avoue qu’il était loin d’être le champion. Le modèle DALL·E 3, lancé en 2023, peinait à rivaliser avec Aurora (xAI), Imagen 3 (Google) et Midjourney.
Cela dit, il faut croire que l’entreprise ne
À tous ceux qui veulent une IA générateur d’images performante mais gratuite, c’est votre jour de chance ! OpenAI vient d’en dévoiler une. Et le meilleur pour la fin : elle est directement intégrée à ChatGPT !
Jusqu’ici, OpenAI proposait DALL-E pour la génération d’images. Et honnêtement, j’avoue qu’il était loin d’être le champion. Le modèle DALL·E 3, lancé en 2023, peinait à rivaliser avec Aurora (xAI), Imagen 3 (Google) et Midjourney.
Cela dit, il faut croire que l’entreprise ne compte pas rester longtemps à la traîne. Et aujourd’hui, le 25 mars, elle l’a prouvé.
« Nous lançons l’une des fonctionnalités les plus innovantes et amusantes que nous ayons jamais développées : la création d’images natives dans ChatGPT », a déclaré Sam Altman, PDG d’OpenAI, lors d’une diffusion vidéo.
Il a, d’ailleurs, souligné que cette avancée était très attendue, notamment face à la concurrence de Google Gemini, qui propose déjà une fonctionnalité similaire depuis mi-2024.
OpenAI vous présente 4o Image Generation
Baptisé « 4o Image Generation », ce nouveau modèle générateur d’image est plutôt une extension de GPT-4o qu’un véritable « DALL·E 4 ».
Il exploite les capacités multimodales de GPT-4o et a bénéficié d’un entraînement sur un vaste corpus d’images. Il promet ainsi une bien meilleure compréhension des instructions en langage naturel.
Autre chose., OpenAI affirme avoir particulièrement travaillé la génération de texte dans les images, un point faible de la plupart des modèles. ChatGPT peut ainsi créer des affiches, des logos ou des panneaux signalétiques contenant du texte lisible et bien intégré.
Le modèle est également capable de gérer plusieurs requêtes simultanément. Plus précisément, jusqu’à 20 dans un même prompt. Un vrai bond en avant comparé à DALL-E qui peinait au-delà de trois ou quatre instructions non ?
Bref, 4o Image Generation est accessible dès aujourd’hui pour les abonnés de ChatGPT Plus, Pro et Team, ainsi qu’aux utilisateurs gratuits. Les comptes Entreprise et Éducation, eux, en bénéficieront prochainement..
Dorénavant, il devient le modèle par défaut pour toutes les créations visuelles. Cela dit, les nostalgiques de DALL·E pourront toujours y accéder via l’option dédiée.
ChatGPT entre en compétition avec Photoshop
Avec cette mise à jour, ChatGPT ne se contente pas de générer des images. Il propose aussi un outil d’édition avancé. À l’instar de Google Gemini et Imagen, le célèbre chatbot d’OpenAI permet également de modifier des visuels désormais.
Les utilisateurs peuvent ainsi envoyer une image, demander des retouches spécifiques. Comme changer l’arrière-plan, ajouter un objet ou encore transformer un personnage, par exemple. Et devinez quoi ! L’IA peut garder en mémoire jusqu’à 15 images, ce qui permet d’affiner les résultats au fil des ajustements. Impressionnant non ?
En revanche, la question de la génération d’images d’êtres humains reste floue. OpenAI assure que son modèle peut produire des visages réalistes, bien entendu. Cependant, la startup impose des restrictions, notamment sur les personnalités publiques.
Contrairement à Grok (xAI), qui génère presque tout sans filtre, ChatGPT restera encadré, même si les limites précises ne sont pas encore définies.
Quoi qu’il en soit, OpenAI a toujours un sacré avantage. Lequel ? Le fait que 4o Image Generation soit directement intégré à ChatGPT, une plateforme ayant 400 millions d’utilisateurs actifs par semaine. Pour moi, c’était bien vu.
Google dévoile un Mode IA pour son moteur de recherche ! Il va permettre de laisser l’IA chercher des informations ou des produits sur le web à votre place, à la manière de ChatGPT Search. Est-ce la fin des sites et d’internet tel que nous l’avons toujours connu ?
Depuis le lancement de son moteur en 1998, Google a posé les bases de la recherche web. Les internautes ont pris l’habitude de taper des mots clés ou des phrases complètes, afin d’accéder à une liste de pages web classées par ordre
Google dévoile un Mode IA pour son moteur de recherche ! Il va permettre de laisser l’IA chercher des informations ou des produits sur le web à votre place, à la manière de ChatGPT Search. Est-ce la fin des sites et d’internet tel que nous l’avons toujours connu ?
Depuis le lancement de son moteur en 1998, Google a posé les bases de la recherche web. Les internautes ont pris l’habitude de taper des mots clés ou des phrases complètes, afin d’accéder à une liste de pages web classées par ordre de pertinence pour répondre à leurs requêtes.
Ce modèle a été repris par tous les concurrentscomme Microsoft Bing et Yahoo, et les codes n’ont pratiquement pas changé… jusqu’à l’apparition de l’IA fin 2022.
Avec l’émergence d’outils comme ChatGPT, l’hégémonie des moteurs de recherche a été menacée pour la première fois.
Initialement capables de répondre aux questions en cherchant des réponses dans leurs bases de données, les chatbots IA ont ensuite été connectés à internet.
Ils peuvent désormais consulter les sites web et les réseaux sociaux afin de fournir des réponses basées sur les dernières actualités.
Le roi du web perd du terrain face à l’IA
Par conséquent, de plus en plus de personnes choisissent d’utiliser les chatbots IA plutôt que les moteurs de recherche classiques pour chercher des informations.
Aux États-Unis, selon une récente étude, plus d’un tiers des internautes a déjà adopté cette nouvelle pratique.
Face à cette menace grandissante, Google cherche à s’adapter et à utiliser sa propre IA pour rester la référence en matière de recherche web…
En 2024, la firme a lancé sa fonctionnalité « AI Overviews ». Vous n’en avez pas entendu parler ? C’est normal : elle est disponible aux États-Unis et dans plus de 100 pays, mais toujours pas en France.
Elle permet de générer des résumés concis et informatifs en réponse aux requêtes des utilisateurs. Ces résumés apparaissent en haut des pages de résultats de recherche, afin de fournir une réponse directe à l’utilisateur sans qu’il ait besoin de cliquer sur un lien.
C’était déjà un bouleversement, mais il ne s’agissait en fait que d’un début. À présent, Google s’apprête à ajouter un onglet entièrement dédié à l’IA dans son moteur de recherche : le AI Mode ou Mode IA.
Basé sur l’IA Gemini 2.0, ce mode permet de trouver et d’organiser automatiquement les informations sur internet. Les résultats sont ensuite présentés sur une interface de dialogue permettant de poser facilement des questions complémentaires.
Il s’agit donc d’une réponse directe à ChatGPT Search et autres autres IA proposant des fonctions de recherche web comme xAI Grok 3 et DeepSeek !
Selon Robby Stein, vice-président des produits, « le but et la vision pour le Mode IA sont de donner aux gens le pouvoir de chercher n’importe quoi sans effort».
Il explique que cette fonctionnalité est née des retours des internautes ayant utilisé AI Overviews. Après avoir déployé cet outil auprès de plus d’un milliard d’utilisateurs, Google a réalisé qu’ils voulaient davantage de résumés sur Search.
Certains ajoutent même « IA » à la fin de leurs recherches pour obtenir une Overview en réponse. C’est précisément ce que va leur offrir le Mode IA.
Chaque fois que vous utiliserez cette fonctionnalité, Gemini exploitera une technique « query fan-out » (requête en éventail) permettant de mener de multiples recherchesconcurrentes sur divers sujets et sources de données.
L’IA exploitera aussi les systèmes d’information propriétaires de Google, dont le Knowledge Graph, pour compléter les informations trouvées en ligne.
Ce mode n’est pas sans rappeler l’outil Deep Research de Google mais fournit « une expérience que les gens peuvent utiliser chaque jour, en mouvement, et recevoir une réponse pendant qu’ils attendent, assez rapidement ».
Les abonnés à Google One AI Premium peuvent commencer à utiliser le Mode IA dès aujourd’hui, mais tous les éléments de l’interface prévus par la firme ne seront pas déployés immédiatement.
À long terme, l’idée est de proposer une expérience visuelle très riche. Par exemple, si vous demandez au Mode IA de comparer deux paires de chaussures, il pourra générer un graphique de comparaison. Des images et des vidéos pourront aussi être incorporées.
Par ailleurs, les sources seront affichées de façon plus visible que sur AI Overviews. Des images accompagneront les liens vers les sites web. Si le Mode IA n’est pas certain de pouvoir produire une réponse sûre, il affichera une liste de résultats de recherche.
Les premiers tests ont des résultats surprenants
Lors des tests menés par Google, Stein explique que les gens ont utilisé le Mode IA différemment des moteurs de recherche traditionnels.
En moyenne, les testeurs ont écrit des requêtes deux fois plus longues, et ont posé des suites de question dans près d’un quart des cas.
Selon Stein, « nous voyons des gens amener des questions plus compliquées et faire des faire des allers-retours pour clarifier, apprendre et aller plus en profondeur ».
Un danger pour internet ?
Le but du Mode IA est d’améliorer l’expérience de navigation sur le web pour les internautes. Toutefois, n’oublions pas que l’IA présente encore des défauts qui pourraient directement impacter cet outil.
Le plus gros point faible des modèles comme Gemini est l’hallucination. Lorsqu’une IA ne connaît pas la réponse à une question, elle tend à inventer des informations plutôt que d’avouer qu’elle ne sait pas.
Ce problème concerne déjà AI Overview. Par exemple, lors d’un récent exemple partagé sur Reddit, l’IA a menti sur le fait que l’extrême droite dirige l’Inde. Pourtant, elle n’a pas invité l’utilisateur à vérifier l’info.
À l’échelle du Mode IA, censé présenter des pages entières de texte, les conséquences pourraient être catastrophiques. C’est tout particulièrement le cas pour les requêtes liées à la santé ou au bien-être…
L’intelligence artificielle pourrait mener les utilisateurs à adopter des comportements dangereux, comme lorsqu’elle a suggéré qu’une personne devrait manger au moins un caillou par jour.
À terme, l’essor de l’IA sur les moteurs de recherche pourrait aussi causer du tort aux sites web, qui ne gagneront plus d’argent grâce aux visites des internautes, et finiront par jeter l’éponge. Le nombre de sources sur lesquelles se base l’IA pourrait donc fondre comme neige au soleil…
Comment utiliser le Mode IA de Google ?
Aux États-Unis, les abonnés à Google One AI Premium peuvent déjà commencer à utiliser le Mode IA sur PC et mobile. En France, il est nécessaire d’utiliser un VPN pour simuler une connexion depuis les États-Unis.
En parallèle, Google a également déployé plusieurs améliorations pour ses AI Overviews. Comme annoncé lors du lancement de Gemini 2.0 en fin d’année 2024, améliorer cette fonctionnalité du moteur de recherche avec la nouvelle version de l’IA est l’une de ses priorités.
Désormais, lorsque les internautes utilisent Search pour trouver la réponse à une question de maths ou de code recevront une Overview accompagnant la réponse.
Pour utiliser le Mode IA et les Overviews en France, il faudra patienter jusqu’à ce que Google décide de déployer ces outils basés sur l’IA Gemini dans nos contrées !
Et vous, que pensez-vous du Mode IA ? Est-ce une technologie qui vous semble intéressante ? Allez-vous l’utiliser quand elle sera disponible en France ? Partagez votre avis en commentaire !
Bientôt, une vidéo prendra forme dans vos messages sur ChatGPT. OpenAI annonce l’arrivée de Sora, un outil qui promet de rendre les discussions plus vivantes, selon les premières fuites.
Sora, lancé fin 2024, génère des vidéos à partir de simples textes. L’outil a débarqué en Europe et au Royaume-Uni fin février 2025. Jusqu’ici, le générateur restait cantonné à une interface web réservée aux abonnés payants. La firme américaine à but non lucratif veut désormais le rapprocher de ses 400 millio
Bientôt, une vidéo prendra forme dans vos messages sur ChatGPT. OpenAI annonce l’arrivée de Sora, un outil qui promet de rendre les discussions plus vivantes, selon les premières fuites.
Sora, lancé fin 2024, génère des vidéos à partir de simples textes. L’outil a débarqué en Europe et au Royaume-Uni fin février 2025. Jusqu’ici, le générateur restait cantonné à une interface web réservée aux abonnés payants. La firme américaine à but non lucratif veut désormais le rapprocher de ses 400 millions d’utilisateurs actifs hebdomadaires sur ChatGPT. Une intégration logique, mais pas encore datée.
Créer une vidéo sur ChatGPT, mais avec des limites
L’idée d’ajouter une vidéo dans ChatGPT séduit, mais tout ne sera pas aussi flexible qu’on pourrait l’espérer. Les capacités dans l’application resteront plus simples que sur le tableau de bord web de Sora. Pour l’instant, Sora permet des clips de 20 secondes maximum, et cette limite pourrait perdurer dans le chatbot.
Pas question d’éditer ou d’assembler des séquences complexes. Rohan Sahai, responsable produit chez OpenAI, a expliqué que l’outil garde une approche minimaliste. Les utilisateurs taperont un prompt, et hop, une vidéo apparaîtra. Ça s’arrête là, du moins pour le moment. En outre, l’accès à Sora dans ChatGPT risque de rester exclusif aux abonnés premium, au moins au début.
Un coup stratégique face à la concurrence
Mais alors, pourquoi ce choix maintenant ? Avec un marché de l’IA qui bat son plein, chaque nouveauté compte. OpenAI sent la pression de rivaux comme xAI et DeepSeek. Intégrer un générateur de vidéo dans ChatGPT est alors une façon de garder une longueur d’avance. L’outil vise aussi à pousser les abonnements ChatGPT Plus et Pro, seuls passeports pour accéder à cette fonctionnalité. Et OpenAI ne s’arrête pas là, le modèle GPT-4.5 vient de sortir, suivi d’un outil de recherche approfondie.
"Internally, we've reached GPT-4.5, and getting to GPT-5.5 won't require 100x more compute"
– GPT 4.5 was real @apples_jimmy was right (take that nay-sayers) – inference scaling boosts performance by a high multiplier – there is no end in sight!
Sora n’est pas la seule surprise en préparation. OpenAI planche sur Operator, un agent qui gère des tâches en ligne pour vous, déjà testé avec Uber ou DoorDash. Une appli mobile pour Sora fait aussi partie des projets. Rohan Sahai laisse entendre que l’outil pourrait même générer des images un jour, malgré DALL-E 3. Pendant ce temps, une version Sora Turbo se peaufine pour booster les performances actuelles. « On aimerait beaucoup développer une appli mobile », glisse Rohan Sahai.
La dernière version du chatbot d’Elon Musk, a encore fait sensation… mais pas pour les bonnes raisons. Conçu pour traquer « la vérité absolue », Grok 3 s’est avéré capable de livrer des instructions détaillées pour fabriquer des armes chimiques. Un développeur en a fait l’expérience et internet a pris feu. Jusqu’où peut aller une IA quand elle est programmée pour ne rien cacher ?
L’IA progresse vraiment très vite, et Grok 3 en est un parfait exemple. Développée par xAI, la société d’Elon Musk
La dernière version du chatbot d’Elon Musk, a encore fait sensation… mais pas pour les bonnes raisons. Conçu pour traquer « la vérité absolue », Grok 3 s’est avéré capable de livrer des instructions détaillées pour fabriquer des armes chimiques. Un développeur en a fait l’expérience et internet a pris feu. Jusqu’où peut aller une IA quand elle est programmée pour ne rien cacher ?
L’IA progresse vraiment très vite, et Grok 3 en est un parfait exemple. Développée par xAI, la société d’Elon Musk, ce chatbot se veut une alternative aux modèles « trop filtrés » comme ChatGPT. Son objectif est d’explorer la connaissance humaine sans tabou.
Toutefois, lors d’un test, un développeur a découvert que Grok 3 pouvait fournir des recettes très détaillées pour fabriquer des substances mortelles. Et pire encore, il s’appuyait sur des centaines de sources pour affiner ses réponses.
Grok 3 dévoile des recettes d’armes chimiques
Ainsi, Grok 3, le chatbot d’Elon Musk s’est révélé être une véritable encyclopédie du chaos. Un développeur, Linus Ekenstam, a testé ses limites et il a obtenu une recette complète pour fabriquer des armes chimiques.
Tout y est, la liste d’ingrédients, les instructions très précises et même les liens vers des fournisseurs. « J’ai une liste complète de fournisseurs. Des instructions détaillées sur la façon d’obtenir les matériaux nécessaires », a-t-il tweeté, choqué.
Dans une capture d’écran (heureusement censurée), on pouvait voir donc que Grok 3 lui suggérait comment synthétiser une toxine dangereuse, façon recette de cuisine. C’est comme une bonne vieille recette de pâtes, sauf que là, ce n’est pas du parmesan qu’on saupoudre, mais du danger pur.
I just want to be very clear (or as clear as I can be)
Grok is giving me hundreds of pages of detailed instructions on how to make chemical weapons of mass destruction
Ce que je trouve le plus flippant c’est que le moteur de raisonnement de Grok 3, DeepSearch, croise même des centaines de sources en ligne et améliore le plan.
Ekenstam a également affirmé que Grok 3 lui avait préparé une « liste de courses » pour le matériel de labo. Rien de plus simple, juste de quoi fabriquer un poison capable de tuer des millions de personnes. Tranquille !
Et comment a réagi xAI ?
Face au tollé, xAI, la société derrière Grok 3, a réagi rapidement en ajoutant des garde-fous. Désormais, il est beaucoup plus difficile d’obtenir ces informations. Mais comme l’a souligné Ekenstam, ça reste possible.
Le vrai problème, c’est la philosophie derrière cette IA. Grok 3 est conçu pour fouiller sans relâche l’information et la structurer pour son utilisateur. Mais où trace-t-on la ligne entre « vérité absolue » et « mode d’emploi du chaos » ?
Une IA qui aide les chercheurs, c’est vraiment utile. Mais une IA qui écrit des guides pour les terroristes, beaucoup moins. Moi je me demande quels autres secrets explosifs Grok 3 peut-il encore révéler avant qu’on ne le freine vraiment ?
Et vous, pensez-vous que l’IA devrait être totalement libre d’explorer la connaissance, ou faut-il imposer des limites strictes ? Dites-moi ce que vous en pensez en commentaire !
La fonctionnalité Deep Research est maintenant disponible pour tous les utilisateurs abonnés à ChatGPT Plus. Elle permet de demander à l’IA de mener de vastes recherches sur internet, déployant toute sa puissance pendant une durée maximale de 30 minutes, afin de générer des rapports extrêmement précis et complets. À quoi ça sert et comment l’utiliser ? On fait le point !
Vous en rêviez, OpenAI l’a fait ! La fonctionnalité Deep Research, jusqu’à présent réservée aux abonnés ChatGPT Pro débours
La fonctionnalité Deep Research est maintenant disponible pour tous les utilisateurs abonnés à ChatGPT Plus. Elle permet de demander à l’IA de mener de vastes recherches sur internet, déployant toute sa puissance pendant une durée maximale de 30 minutes, afin de générer des rapports extrêmement précis et complets. À quoi ça sert et comment l’utiliser ? On fait le point !
Depuis le 25 février 2025, les utilisateurs peuvent mener des recherches complètes, en profondeur, sur n’importe quel sujet via le célèbre chatbot.
Une nouvelle fonctionnalité basée sur OpenAI o3
Cet outil Deep Research étend les fonctionnalités de l’IA bien plus loin que la fonctionnalité de recherche web déjà proposée pour ChatGPT sous GPT-4o ou o3.
Il confère au chatbot la capacité de chercher sur internet en toute autonomie, d’analyser des informations provenant de sources diverses, et de synthétiser des rapports complets sur n’importe quel sujet complexe.
Pour y parvenir, Deep Research exploite une nouvelle versiondu modèle o3optimisée pour la navigation web et l’analyse de données. Ceci lui permet d’interpréter et d’analyser les textes, les images ou encore les PDF.
L’utilisateur peut demander à l’IA d’effectuer une recherche complète à l’aide d’un simple prompt, mais peut également ajouter des pièces jointes pertinentes. Ceci permet à ChatGPT de produire des rapports très complets, sources, documentés.
Par ailleurs, en réponse aux retours des utilisateurs, OpenAI a étendu la capacité de Deep Research à comprendre et référencer les fichiers uploadés.
Désormais, le système incorpore efficacement les données provenant des documents fournis par l’utilisateur.
Ceci permet de s’assurer que les rapports générés soient contextuellement exacts, et adaptés sur mesure aux besoins spécifiques.
Ainsi, le processus de recherche intègre les données provenant des documents de l’utilisateur et celles provenant des recherches web en temps réel.
Bientôt des rapports illustrés par des images et graphiques
Pour le moment, Deep Research se contente de fournir des rapports uniquement basés sur le texte. Toutefois, dans un futur proche, OpenAI prévoit d’introduire de nouvelles fonctionnalités.
Il sera notamment possible de demander à ce que le rapport comporte des images, des visualisations de données, ou d’autres résultats analytiques permettant d’enrichir l’expérience utilisateur.
Ces améliorations visent à offrir davantage de contexte et de clarté, rendant les rapports plus complets et agréables à consulter.
En parallèle, OpenAI envisage aussi d’augmenter les limites de requêtes et d’étendre l’accès aux utilisateurs gratuits face à la forte demande pour ces capacités de recherche avancée.
À quoi ça sert ? Quelques exemples de cas d’usage
Une nouvelle fonctionnalité particulièrement utile pour les utilisateurs des domaines de la finance, de la science et de l’ingénierie, ou encore pour les chercheurs en quête d’informations précises et fiables.
On peut l’utiliser pour des analyses de marché, des études scientifiques ou des évaluations techniques. Un autre exemple d’application est l’organisation d’événements tels que des conférences ou des célébrations.
L’outil est capable de rechercher des lieux appropriés, de proposer des fournisseurs et de fournir des conseils logistiques adaptés à vos besoins spécifiques.
Si vous êtes de nature indécise, Deep Research peut aussi vous aider lors de l’achat d’un bien important comme une voiture ou un meuble. Il peut comparer les options disponibles, analyser les avis des utilisateurs et fournir des recommandations.
Les professionnels du marketing et des affaires, quant à eux, peuvent bénéficier de l’analyse des tendances actuelles du marché, des comportements des consommateurs et des prévisions sectorielles pour orienter leurs stratégies.
De leur côté, les développeurs peuvent solliciter Deep Research pour obtenir de l’aide sur des problèmes de codage complexes,accéder à des documentations spécifiques et recevoir des exemples de code pertinents.
Bien qu’il ne remplace par un avis médical professionnel, cet outil peut aussi fournir des informations sur des conditions médicales, des traitements potentiels ou des recommandations générales de santé.
Citons aussi le domaine de la cybersécurité, où les experts peuvent utiliser Deep Research pour se tenir informés des dernières vulnérabilités, des menaces émergentes et des meilleures pratiques en matière de protection des systèmes.
Un autre domaine d’utilisation est l’éducation. Les enseignants peuvent exploiter cette fonctionnalité pour élaborer des plans de cours, créer du matériel pédagogique et obtenir des idées pour des activités éducatives interactives.
En bref : cette nouvelle fonctionnalité peut être très utile pour presque n’importe qui, à condition de prendre le temps de réfléchir à la façon dont vous pouvez vous en servir…
Combien ça coûte et comment l’utiliser ?
Depuis le 25 février 2025, la fonctionnalité Deep Research est disponible pour tous les abonnés ChatGPT Plus, Team, Edu et Enterprise. Un abonnement à 20 euros par mois est donc suffisant.
Le but d’OpenAI est d’éviter de perdre du terrain face à des concurrents comme xAI Grok 3et DeepSeek, qui proposent un accès totalement gratuit à des fonctionnalités similaires à Deep Research.
L’outil est disponible sur ChatGPT pour toutes les plateformes. Vous pouvez y accéder depuis le web, ou les applications pour iOS, Android, macOS et Windows.
Il suffit d’activer le modèle « Deep Research » en cliquant dessus dans l’interface ChatGPT. L’IA va alors mener sa recherche de façon indépendante, et vous générer un rapport. Le processus prend entre 5 et 30 minutes, selon la complexité de la requête.
Mieux vaut attendre que le chatbot ait fini de répondre plutôt que de lancer une nouvelle requête immédiatement. Ceci permet d’éviter les erreurs et autres bugs.
Deep research is now rolling out to all ChatGPT Plus, Team, Edu, and Enterprise users 🍾
Toutefois, attention ! En tant qu’abonné Plus, Team, Edu ou Enterprise, vous êtes limité à seulement 10 requêtes Deep Research par mois. Même les requêtes répétées deux fois par erreur sont comptabilisées…
Même les abonnés à ChatGPT Pro, payant 200 euros par mois, sont limités à 120 requêtes par mois (au lieu de 100 jusqu’à présent). Veillez donc à bien choisir vos requêtes et à les réserver pour des projets réellement rentables ou importants à vos yeux !
Alors, qu’en pensez-vous ? Attendiez-vous de pouvoir tester Deep Research ? Pourquoi allez-vous l’utiliser ? Êtes-vous satisfait par vos premiers résultats ? Partagez votre avis en commentaire !
L’IA la plus avancée de xAI débarque en accès libre ! Oui, Grok 3, le modèle de langage d’Elon Musk, est désormais gratuit pour tous… mais pour une durée limitée. Si vous voulez tester cette pépite sans payer un centime, c’est maintenant ou jamais !
Le modèle d’IA Grok 3 est accessible gratuitement à tous. Vous n’avez donc pas besoin d’abonnement, ni de barrière à l’entrée, juste une chance unique de voir et de tester la performance de l’IA tant glorifiée par Elon Musk. Mais, il annonce
L’IA la plus avancée de xAI débarque en accès libre ! Oui, Grok 3, le modèle de langage d’Elon Musk, est désormais gratuit pour tous… mais pour une durée limitée. Si vous voulez tester cette pépite sans payer un centime, c’est maintenant ou jamais !
Le modèle d’IA Grok 3 est accessible gratuitement à tous. Vous n’avez donc pas besoin d’abonnement, ni de barrière à l’entrée, juste une chance unique de voir et de tester la performance de l’IA tant glorifiée par Elon Musk. Mais, il annonce cet accès gratuit comme temporaire, sans préciser aucune date limite. En plus, les abonnés payants restent prioritaires et profitent de fonctionnalités exclusives.
Grok 3 est gratuit ? Une opportunité à ne pas manquer
Grok 3, le dernier modèle d’IA de xAI, est à présent accessible à tous et c’est gratuit ! Même sans payer un abonnement sur X, vous pouvez tester cette IA avancée. Mais attention ! Cette offre ne durera pas éternellement… Elon Musk parle d’une « courte période », sans préciser combien de temps exactement.
Pour essayer Grok 3 sans payer, allez juste sur X ou sur le site Web de Grok. Lancez l’application autonome si vous l’avez. Ensuite, dans l’interface du chatbot, choisissez Grok 3 au lieu de Grok 2 dans le menu déroulant.
Vous pouvez aussi tester les nouvelles options Think et DeepSearch, réservées aux derniers modèles de xAI. Think booste le raisonnement logique tandis que DeepSearch, c’est un moteur de recherche survitaminé qui génère des résumés détaillés.
Version gratuite vs version payante : quelles différences ?
D’après Elon Musk, Grok 3 est « d’un ordre de grandeur plus performant » que la version précédente. Et pour cause ! Certains modèles de la famille Grok 3 ont un raisonnement de type humain, ce qui signifie qu’ils peuvent analyser des problèmes complexes avec plus de finesse.
Lors du lancement en livestream, j’ai aussi appris que l’IA excellait particulièrement pour les requêtes pointues en mathématiques, sciences et programmation.
Par contre, cette version gratuite de Grok 3, a ses limites. En cas d’affluence, les utilisateurs gratuits peuvent être mis en attente. Qui plus est, les abonnés payants (X Premium+ à 40$/mois ou SuperGrok à 30$/mois) ont un accès prioritaire.
Seuls les abonnés ont droit au mode Big Brain, très puissant pour résoudre des problèmes complexes. Sans oublier aussi que les abonnés de SuperGrok peuvent générer autant d’images qu’ils veulent, alors que les gratuits sont limités.
Alors, pourquoi attendre ? Profitez-en tant que cette IA est disponible sans frais, car nous savons que ce cadeau ne durera pas. Bien sûr, n’hésitez pas à partager votre expérience avec Grok 3 dans les commentaires !
À peine quelques jours après le lancement officiel de Grok 3, Elon Musk a déjà en tête un projet visant à intégrer cette IA dans les jeux vidéo.
Elon Musk et son entreprise xAI viennent d’annoncer une initiative audacieuse : créer un studio de jeux vidéo basé sur l’IA Grok 3. L’objectif est clair : concevoir des jeux aux graphismes photoréalistes en utilisant la puissance de l’intelligence artificielle.
Elon Musk veut créer un studio de jeux basé sur l’IA Grok 3
Lors de la présent
Elon Musk et son entreprise xAI viennent d’annoncer une initiative audacieuse : créer un studio de jeux vidéo basé sur l’IA Grok 3. L’objectif est clair : concevoir des jeux aux graphismes photoréalistes en utilisant la puissance de l’intelligence artificielle.
Elon Musk veut créer un studio de jeux basé sur l’IA Grok 3
Lors de la présentation du tout nouveau Grok 3, Elon Musk a révélé son intention de fonder un studio de jeux IA chez xAI. Il a même envisagé de le nommerEpic Games avant de réaliser que ce nom était déjà pris. Pour le moment, l’équipe est composée de 9 membres, dont Musk lui-même.
Notons que les capacités de Grok 3 ont déjà été mises à l’épreuve. Les développeurs ont démontré que cette IA pouvait générer une version simplifiée de Tetris en utilisant Python.
En plus, un utilisateur a également testé Grok 3 pour coder une version du jeu Bubble Troubleen 2D. L’IA a réussi à intégrer des éléments physiques, des collisions et une interface utilisateur fonctionnelle. Cependant, elle ne parvient pas encore à reproduire des effets sonores rétro avec précision.
i re-created my favorite childhood game with @grok: bubble trouble
the game is filled with bouncing bubbles that behave with realistic physics—they bounce off walls and, when hit by the player's projectile, split into smaller bubbles. you win when they disappear.
Elon Musk ne veut pas simplement créer des jeux basiques. Il cherche à intégrer des graphismes photoréalistes dans les jeux générés par Grok 3. Lors de l’émission, il a affirmé que l’IA pourrait améliorer la résolution graphique des jeux en effectuant un simple appel à son modèle.
Cette technologie pourrait fonctionner comme le DLSS Super Resolution de Nvidia ou le FidelityFX Super Resolution d’AMD. En effet, ces derniers améliorent la qualité d’affichage en temps réel.
Cependant, il n’a pas précisé si cette amélioration serait uniquement appliquée aux jeux créés par Grok 3 ou si elle pourrait s’étendre à d’autres titres existants. Actuellement, Grok 3 excelle dans la création de jeux 2D simples.
Cette fois-ci, Musk veut aller encore plus loin…
Plutôt que de créer des outils pour les développeurs, Musk veut un studio à part entière, entièrement piloté par l’intelligence artificielle. De plus, il veut accélérer la recherche pour permettre à l’IA de dépasser ses limites actuelles.
Elon Musk's vision with xAI's Gaming Studio is set to revolutionize gaming. Can't wait to see what innovative games come out of this! 🎮📷 #xAI#Grok3#GROKpic.twitter.com/anqssDgh6e
Pour ceux qui ne connaissent pas encore, Grok 3 a été entraîné avec une puissance de calcul titanesque. Il utilise 100 000 GPU Nvidia H100, intégrés au Colossus Supercluster de Memphis. Cette infrastructure, en constante évolution, pourrait atteindre plus d’un million de GPU dans les années à venir.
Je vous rappelle aussi que l’idée d’utiliser une IA pour créer des jeux vidéo n’est pas nouvelle. De grandes entreprises, comme Capcom utilise déjà l’intelligence artificielle pour générer des ressources d’arrière-plan.
Grâce à GoogleCloud, le studio exploite des outils comme Gemini Pro, Gemini Flash, Imagen et Vertex AI pour enrichir ses créations. Musk, de son côté, a l’intention de pousser les choses plus loin.
Alors, que pensez-vous de l’idée d’Elon Musk de créer des jeux vidéo ultra-réalistes avec Grok 3 ? Ce projet vous enthousiasme-t-il ou vous laisse-t-il sceptique ? Dites-nous en commentaire ce que vous en pensez !
Le duel entre OpenAI et xAI prend une tournure explosive. Alors qu’OpenAI s’apprête à dévoiler GPT-4.5 et GPT-5, Elon Musk lâche Grok 3.
Et surtout, notez que non seulement Grok 3 surpasse son prédécesseur. Cependant, il s’impose aussi en tête du classement Chatbot Arena. Désormais, GPT-4o d’OpenAI et Gemini 2.0 Flash de Google sont au second plan.
Grok 3 est un succès
Quelques jours seulement après qu’OpenAI a teasé l’arrivée de GPT-4.5 et GPT-5, xAI a dégainé une première version de G
Le duel entre OpenAI et xAI prend une tournure explosive. Alors qu’OpenAI s’apprête à dévoiler GPT-4.5 et GPT-5, Elon Musk lâche Grok 3.
Et surtout, notez que non seulement Grok 3 surpasse son prédécesseur. Cependant, il s’impose aussi en tête du classement Chatbot Arena. Désormais, GPT-4o d’OpenAI et Gemini 2.0 Flash de Google sont au second plan.
Grok 3 est un succès
Quelques jours seulement après qu’OpenAI a teasé l’arrivée de GPT-4.5 et GPT-5, xAI a dégainé une première version de Grok 3, surnommée « Chocolate ».
Normalement, Grok 3 était prévu pour décembre 2024. Toutefois, des retards ont repoussé sa sortie au 17 février 2025. Mais le choc a été immédiat.
Le modèle a pris la tête du classement Chatbot Arena de lmarena (ex-LMSYS). Ce dernier est considéré comme la référence en matière de comparaison des performances des IA.
Grok 3 est même le premier modèle à atteindre un score de 1 400 sur Chatbot Arena. Il dépasse GPT-4o (1377 points) et o1 d’OpenAI (1353 points), ainsi que Gemini 2.0 Flash (1385 points), le précédent leader.
Comment xAI a entraîné une telle prouesse ? Au fait, le modèle a été formé sur un vaste ensemble de données, incluant des documents juridiques et des affaires judiciaires.
Ce qui lui permettrait de « rendre des verdicts juridiques extrêmement convaincants ». Selon Musk, Grok 3 est conçu pour traquer la vérité, quitte à aller à l’encontre du politiquement correct.
À noter qu’il s’appuie également sur Colossus, un immense cluster de supercalculateurs installé à Memphis, dans le Tennessee.
Bref, Musk ne cache pas sa satisfaction face à ce que son entreprise a réalisé. Et insiste sur l’importance du rythme d’innovation pour dominer une compétition technologique.
« Tout ce que vous devez savoir pour comprendre quelle entreprise remportera une compétition technologique est de regarder les première et seconde dérivées du taux d’innovation. »
Grok 3 sera accessible aux abonnés X Premium aux États-Unis ainsi qu’aux utilisateurs via un abonnement distinct pour ses versions web et mobile.
La prochaine étape de Musk ?
Selon des sources locales, xAI prévoit de doubler sa puissance en passant de 100 000 GPU Nvidia à potentiellement un million. Ce qui synchronise avec les ambitions d’Elon Musk, qui affirme que Grok 3 est le modèle d’IA le plus intelligent jamais conçu.
Il va même plus loin en suggérant qu’il pourrait être intégré aux fusées Starship de SpaceX en partance pour Mars d’ici deux ans.
Cela dit, je crois franchement que Grok 3 est au cœur de sa bataille contre OpenAI. La startup qu’il avait cofondée avant de la quitter, affirmant qu’elle s’éloignait de sa mission initiale au profit d’intérêts commerciaux.
Aujourd’hui, Musk tente carrément de racheter OpenAI à travers un consortium. Leur première offre de 97,4 milliards de dollars ayant été rejetée, son avocat, Marc Toberoff, assure que le groupe est prêt à surenchérir pour rester dans la course.
OpenAI de son côté a levé le voile sur sa prochaine étape: GPT-4.5, avec une première version interne baptisée « Orion » déjà en phase de test.
Il a également annoncé un projet d’envergure : l’unification des modèles de la série O et de la série GPT afin de créer des systèmes plus intelligents, capables d’utiliser l’ensemble des outils d’OpenAI, d’adapter leur raisonnement selon les besoins et d’être efficaces sur un large éventail de tâches.
« GPT-5 sera proposé comme un modèle central intégrant une grande partie de notre technologie, y compris o3 », a précisé Altman. Il a ajouté que o3 ne sera plus disponible en tant que modèle distinct.
Enfin, il a confirmé une nouvelle majeure : GPT-5 sera accessible gratuitement sur ChatGPT, tandis que les abonnés Plus et Pro bénéficieront d’une version encore plus performante.
Personnellement, je me demande si Elon Musk réussira à faire de Grok 3 le modèle d’IA incontournable des années à venir. Vous, qu’est-ce que vous en pensez ?
Ces derniers temps, on parle souvent des modèles d’intelligence artificielle de raisonnement. Grok 3, le dernier modèle d’IA de xAI, est annoncé comme étant plus rapide, plus puissant. Selon Elon Musk, il est le plus intelligent à ce jour.
C’est officiel : xAI, l’entreprise d’Elon Musk a dévoilé Grok 3, un modèle d’intelligence artificielle (IA) qui prétend dépasser ses prédécesseurs.
Tout comme d’autres IA, il génère des textes, répond aux questions et traite des informations. En revanche
Ces derniers temps, on parle souvent des modèles d’intelligence artificielle de raisonnement. Grok 3, le dernier modèle d’IA de xAI, est annoncé comme étant plus rapide, plus puissant. Selon Elon Musk, il est le plus intelligent à ce jour.
Tout comme d’autres IA, il génère des textes, répond aux questions et traite des informations. En revanche, il se distingue par une ambition inédite : imiter le raisonnement humain avec plus de justesse.
Un modèle conçu pour mieux comprendre et analyser
Pour garantir cette performance, xAI a mis en place un gigantesque centre de données à Memphis. Pas moins de 200 000 GPU y sont dédiés à l’entraînement de cette IA. Et selon Musk, la puissance de calcul utilisée pour Grok 3 est 10 fois supérieure à celle de Grok 2.
Il ne s’agit plus seulement d’un outil conversationnel. C’est un programme qui cherche à comprendre et à structurer sa pensée comme un véritable esprit logique.
Tout comme ses prédécesseurs, Grok 3 n’est pas accessible à tous. Pour en profiter, il faut souscrire à l’abonnement Premium Plus de la plateforme X, qui coûte 40 dollars par mois. En parallèle, xAI prévoit de lancer une offre nommée SuperGrok, facturée 30 dollars mensuels.
Contrairement aux générations précédentes, Grok 3 propose un mode de réflexion plus élaboré. Et si une IA pouvait non seulement répondre, mais aussi expliquer pourquoi ? C’est précisément l’objectif de Grok 3 Reasoning, une version avancée qui va bien au-delà des simples générateurs de texte.
🔴 Grok 3 a été officiellement présenté et lancé le 17 février 2025, avec une démonstration en direct.
En parallèle, une fonction inédite baptisée Big Brain permet d’approfondir encore davantage les analyses. Elle mobilise plus de ressources pour traiter des requêtes complexes. Cela concerne notamment les domaines des mathématiques, de la programmation et des sciences expérimentales.
Bientôt, une autre nouveauté arrive : un mode vocal. D’ici peu, les utilisateurs pourront interagir avec Grok 3 à l’oral. Ils bénéficieront ainsi d’une conversation plus fluide et immersive.
Grok 3 face à ses concurrents : cette IA est-elle vraiment la meilleure ?
Les intelligences artificielles capables de raisonner se multiplient : OpenAI avec GPT-4o, DeepSeek avec R1.
Mais selon xAI, Grok 3 Reasoning dépasserait o3-mini d’OpenAI sur plusieurs tests de performance.
Grok-3 is the first model *ever* to score over 1400 on Chatbot Arena and outperforms the best publicly available reasoning models from OpenAI and Google.
xAI was founded 13 years after Deepmind and 8 years after OpenAI and is now ahead of both. The “SR-71 Blackbird” of AI labs. pic.twitter.com/ExcdENPu4U
Par exemple : les évaluations AIME et GPQA. Ces tests mesurent les capacités des modèles à répondre à des questions complexes en mathématiques et en sciences avancées.
Grok 3 y aurait surpassé ses rivaux. Il offre des performances impressionnantes.
Technologie, vérité, et politique
Alors que Grok 3 se veut plus performant et plus intelligent, son lancement ravive un autre débat : celui de la neutralité de l’IA.
Bien sûr, xAI promet une IA qui recherche la vérité au maximum. Mais en réalité, c’est plus compliqué.
Comme la plupart des IA, Grok a été entraîné avec d’énormes quantités de données publiques. Selon plusieurs études, les premières versions du modèle montraient une tendance progressiste sur des sujets sensibles.
Parmi ces sujets, on trouvait les droits LGBTQ+, les inégalités sociales et la diversité. Un comble pour une IA que Musk avait initialement présentée comme anti-woke…
Face à cette réalité, Musk s’engage désormaisà rapprocher Grok 3 d’une neutralité politique. Il souhaite que l’IA se concentre sur une recherche objective de la vérité, sans biais idéologique marqué. Mais jusqu’ici, cet équilibre reste difficile à atteindre.
À mon avis, je ne crois pas qu’une intelligence artificielle puisse vraiment raisonner comme un humain. Pour moi, il s’agit simplement d’une technologie de pointe.
Et d’après vous, Grok 3 peut-il vraiment penser comme un humain ou reste-t-il juste un programme avancé ?
Elon Musk a proposé 97,4 milliards USD pour acquérir OpenAI. Une somme colossale, mais insuffisante pour convaincre la société d’intelligence artificielle. « OpenAI n’est pas à vendre » dixit Bret Taylor, son président du conseil d’administration.
Vendredi 14 février 2025, le conseil d’administration d’OpenAI a rejeté à l’unanimité la proposition de rachat d’Elon Musk et d’un consortium d’investisseurs. Cette décision ravive une querelle déjà bien installée entre le propriétaire de xAI et Sam
Elon Musk a proposé 97,4 milliards USD pour acquérir OpenAI. Une somme colossale, mais insuffisante pour convaincre la société d’intelligence artificielle. « OpenAI n’est pas à vendre » dixit Bret Taylor, son président du conseil d’administration.
Vendredi 14 février 2025, le conseil d’administration d’OpenAI a rejeté à l’unanimité la proposition de rachat d’Elon Musk et d’un consortium d’investisseurs. Cette décision ravive une querelle déjà bien installée entre le propriétaire de xAI et Sam Altman, directeur général d’OpenAI. Dans une lettre adressée à Marc Toberoff, avocat de Musk, OpenAI justifie son refus. L’offre « ne sert pas au mieux la mission » de l’entreprise, qui vise à développer une IA au service de toute l’humanité.
Un conflit d’intérêts entre Musk et Altman qui interroge la mission d’OpenAI
Piqûre de rappel, le conflit entre Musk et Sam Altman ne date pas d’hier. En 2015, Musk cofonde OpenAI en tant qu’organisation à but non lucratif. Il quitte l’entreprise en 2018, après un désaccord sur son contrôle. Depuis, la structure d’OpenAI a évolué pour inclure OpenAI LP, une entité commerciale permettant de lever des fonds auprès d’investisseurs.
Sam Altman et Greg Taylor auraient écarté l’offre d’Elon Musk bien avant de l’examiner. Une décision prévisible, mais vivement critiquée par maître Toberoff. Dans un communiqué au New York Times, il rappelle que le conseil d’administration d’OpenAI a des obligations fiduciaires envers l’association à but non lucratif qui encadre l’entreprise. Ces obligations imposent un examen honnête et transparent de toute offre d’envergure, en tenant compte des intérêts de l’association et de ses parties prenantes.
Une bataille judiciaire sur fond de rivalité ancienne
Toberoff accuse ainsi Altman et le conseil d’administration d’organiser une vente interne des actifs de l’association. Plutôt que de céder des actions d’OpenAI à un tiers comme Musk, au prix du marché, ils les transféreraient à des structures sous leur contrôle pour un montant inférieur. Une manœuvre qui, selon lui, profiterait aux investisseurs et aux membres du conseil, au détriment de la mission d’intérêt général de l’association.
Cette transaction semble en contradiction avec la mission initiale d’OpenAI susmentionnée. À sa création l’entreprise s’engageait à limiter les risques pour la société tout en garantissant une approche ouverte et responsable. Si les dirigeants utilisent leur position pour favoriser certains investisseurs, comme Microsoft, ou s’enrichir personnellement, leur engagement envers cette vision altruiste apparaît discutable. De son côté, Elon Musk n’a pas encore réagi aux demandes de commentaire.
En revanche, il a déposé une plainte contre la restructuration d’OpenAI. Le procureur général de Californie enquête sur la conformité de cette transformation avec les lois caritatives. En parallèle, Musk poursuit le développement de xAI, sa propre startup d’IA. pouvant atteindre 75 milliards USD de valorisation après un nouveau tour de financement.
Elon Musk ne manque jamais une occasion de secouer la tech. Cette fois, il a tenté de racheter OpenAI pour la modique somme de 97,4 milliards de dollars.
Sam Altman, patron de l’entreprise, n’a pas tardé à lui renvoyer la balle… avec une touche de sarcasme.
À Elon Musk : « OpenAI n’était pas à vendre »
Lundi soir, le 10 février, un groupe d’investisseurs mené par Elon Musk a proposé près de 100 milliards de dollars pour mettre la main sur OpenAI. En réponse à cette offre colossal
Elon Musk ne manque jamais une occasion de secouer la tech. Cette fois, il a tenté de racheter OpenAI pour la modique somme de 97,4 milliards de dollars.
Sam Altman, patron de l’entreprise, n’a pas tardé à lui renvoyer la balle… avec une touche de sarcasme.
À Elon Musk : « OpenAI n’était pas à vendre »
Lundi soir, le 10 février, un groupe d’investisseurs mené par Elon Musk a proposé près de 100 milliards de dollars pour mettre la main sur OpenAI. En réponse à cette offre colossale, Altman a ironisé sur X (anciennement Twitter) : « Non merci, mais nous pouvons acheter Twitter pour 9,74 milliards de dollars si vous le souhaitez. »
no thank you but we will buy twitter for $9.74 billion if you want
Il a ensuite enfoncé le clou lors du AI Action Summit à Paris, déclarant à Sky News qu’OpenAI serait « ravi d’acheter Twitter », une pique directe envers son rival de longue date.
Dans une interview accordée à Axios, Altman a minimisé cette tentative de rachat, rappelant qu’Elon essaie depuis longtemps, sous différentes formes, de prendre le contrôle d’OpenAI.
« Il y a eu des versions d’Elon essayant d’une manière ou d’une autre de prendre le contrôle d’OpenAI depuis longtemps, alors, d’accord, voici l’épisode de cette semaine.
Altman a ajouté que l’entreprise et sa mission ne sont pas à vendre. Il a même souligné qu’un concurrent incapable de s’imposer sur le marché ne devrait pas chercher à s’approprier OpenAI en contournant sa vision initiale.
« OpenAI n’est pas à vendre. La mission d’OpenAI n’est pas à vendre, sans parler du fait qu’un concurrent qui n’est pas en mesure de nous battre sur le marché et qui, au lieu de cela, essaie de dire « je vais acheter ceci » sans tenir compte de la mission d’OpenAI, pourrait bien se retrouver sur cette voie. »
Le duel entre Altman et Musk ne date pas d’hier
Co-fondateurs d’OpenAI en 2015, ils se sont brouillés après le départ de Musk du conseil d’administration en 2018. Depuis, les tensions n’ont cessé de croître, notamment avec la plainte déposée par Musk en 2023 contre OpenAI.
Il accuse l’entreprise d’avoir trahi sa vocation initiale de laboratoire de recherche à but non lucratif au service du bien commun.
Musk, qui possède désormais sa propre start-up d’IA, xAI, souhaite ramener OpenAI à son statut originel. C’est ce que son avocat a insinué en tout cas.
Cependant Altman, lui, voit les choses autrement. Selon lui, le milliardaire patron de Tesla et de SpaceX restructurerait OpenAI pour en faire une entité totalement lucrative.
Concernant l’avenir de la société, Altman reste confiant : « Le conseil d’administration décidera quoi faire. L’association à but non lucratif restera une organisation très forte. Sa mission est essentielle, et nous nous efforçons de la préserver. »
Bref, OpenAI est aujourd’hui un acteur clé de la révolution de l’IA. Avec le lancement de ChatGPT fin 2022, elle a démocratisé l’IA générative et transformé en profondeur le paysage technologique. Une influence qui, manifestement, suscite bien des convoitises.
Personnellement, tout ce qui est clash entre Elon Musk et Sam Altman ne m’étonne plus. Et vous ?
Le monde de l’IA est en pleine effervescence, et cette fois, ce n’est pas pour des innovations techniques, mais pour une guerre de géants. Elon Musk et Sam Altman, deux des plus grandes figures de l’IA, s’affrontent à coups de piques et de critiques après l’annonce du méga-projet d’infrastructure IA de Donald Trump. Et si le silence était d’or, leurs répliques l’ont transformé en or brut.
L’IA n’a jamais été aussi centrale dans les discussions technologiques, mais aujourd’hui, elle devient au
Le monde de l’IA est en pleine effervescence, et cette fois, ce n’est pas pour des innovations techniques, mais pour une guerre de géants. Elon Musk et Sam Altman, deux des plus grandes figures de l’IA, s’affrontent à coups de piques et de critiques après l’annonce du méga-projet d’infrastructure IA de Donald Trump. Et si le silence était d’or, leurs répliques l’ont transformé en or brut.
L’IA n’a jamais été aussi centrale dans les discussions technologiques, mais aujourd’hui, elle devient aussi un terrain de guerre politique. L’affrontement entre Sam Altman d’OpenAI et Elon Musk prend des allures de saga épique.
Ce 21 janvier, Donald Trump a annoncé un gigantesque projet d’infrastructure d’IA nommé Stargate, soutenu par des entreprises comme OpenAI, SoftBank, et Oracle. Mais devinez qui est curieusement absent de ce projet à 500 milliards de dollars ? Elon Musk, bien sûr.
La guerre de l’IA éclate… Elon Musk vs. Sam Altman, round final ?
Si vous avez suivi la rivalité entre Elon Musk et Sam Altman ces dernières années, préparez-vous, car ça vient de monter d’un cran. L’IA devient donc un terrain de guerre géopolitique.
Tout commence par, Stargate, le méga-projet qui vise à booster la position des États-Unis dans la course mondiale à l’IA. OpenAI et ses alliés s’engagent à investir 100 milliards de dollars pour lancer l’affaire. Avec une vision ambitieuse d’atteindre le demi-billion en quatre ans.
Elon Musk is big mad he’s not in on the Stargate project.
Tout ça sous la bénédiction de Donald Trump, qui voit dans ce projet un moyen de réindustrialiser les États-Unis et d’assurer leur domination technologique.
Ainsi, OpenAI vend ce projet comme une révolution pour l’IA générative. « Plus de puissance de calcul conduit à de meilleurs modèles » a expliqué Kevin Weil d’OpenAI. L’entreprise pourrait même se lancer dans la fabrication de puces d’IA, histoire de ne rien laisser au hasard.
Mais alors, pourquoi Elon Musk fait-il la tête ?
Depuis son départ d’OpenAI, Elon Musk semble avoir un radar activé pour chaque mouvement de Sam Altman. Et il n’a pas hésité à critiquer le projet Stargate, le qualifiant de mirage financier. Selon lui, les entreprises impliquées « n’ont pas l’argent pour investir ».
Par ailleurs, Elon Musk se sent visiblement exclu, et ça se voit. Il n’a pas hésité à balancer des piques sur la gestion de l’IA et à questionner la légitimité du projet. Sa propre entreprise, xAI, créée en 2023 pour concurrencer OpenAI, reste étrangement absente de l’équation. Une absence qui, pour lui, symbolise presque une trahison personnelle.
Toutefois, Sam Altman n’a pas laissé passer ça. Dans une réponse qui a fait le tour des réseaux sociaux, il a calmement, mais fermement riposté : « C’est faux, comme vous le savez sûrement. ». Il a même invité Elon Musk à visiter un des premiers chantiers de Stargate, afin de lui montrer que le projet avance bel et bien.
Sam Altman just responded to Elon Musk saying Project Stargate doesn’t “actually have the money” pic.twitter.com/rK7ri8A5Im
Mais la meilleure réplique de Sam Altman reste cette phrase assassine : « Ce qui est bon pour le pays n’est pas toujours ce qui est optimal pour vos entreprises ». Si je traduis cela, Elon Musk devrait peut-être arrêter de penser à sa petite personne et se concentrer sur l’intérêt collectif.
Stargate est-il le futur ou l’échec annoncé ?
Cette embrouille entre Elon Musk et Sam Altman ne date pas d’hier. Les deux étaient autrefois cofondateurs d’OpenAI, mais leur vision a divergé. Elon Musk voulait que l’IA soit open source et transparente, tandis que Sam Altman a orienté l’entreprise vers d’énormes profits. Depuis, c’est la guerre froide, et chaque nouvelle initiative d’OpenAI semble agiter Elon Musk comme un chiffon rouge.
Le projet Stargate est clairement un énorme pari pour les entreprises impliquées. Elon Musk, lui, semble prêt à saboter ce qu’il ne peut pas contrôler, tout en vantant les mérites de xAI. Par contre, je pense que cette rivalité va continuer à faire des étincelles.
En plus, Stargate pourrait bien être le chapitre le plus important de cette guerre de l’IA. Reste à savoir si les deux PDG finiront par trouver un terrain d’entente… à suivre.
Et vous ? quel camp soutenez-vous ? Selon vous, qui a raison dans cette rivalité ? L’approche ambitieuse de Sam Altman avec Stargate ou la vision critique d’Elon Musk ? Faites-nous part de vos réflexions en commentaire !
L’IA peut-elle vous rendre riche en prédisant les résultats des matchs de foot ? Pour le savoir, on a demandé à ChatGPT, Grok, Gemini, Claude et LeChat leurs pronos pour la Ligue des Champions ! Découvrez le résultat !
Gagner des paris requiert de la chance, de l’intuition, mais aussi de l’analyse. Or, quoi de mieux qu’une IA pour analyser de nombreuses statistiques et autres données ?
Afin de vérifier si l’intelligence artificielle peut prédire les résultats des matchs de foot, j’ai décid
L’IA peut-elle vous rendre riche en prédisant les résultats des matchs de foot ? Pour le savoir, on a demandé à ChatGPT, Grok, Gemini, Claude et LeChat leurs pronos pour la Ligue des Champions ! Découvrez le résultat !
Gagner des paris requiert de la chance, de l’intuition, mais aussi de l’analyse. Or, quoi de mieux qu’une IA pour analyser de nombreuses statistiques et autres données ?
Afin de vérifier si l’intelligence artificielle peut prédire les résultats des matchs de foot, j’ai décidé de la mettre à l’épreuve sur la septième journée de Ligue des Championsdu 21 et 22 janvier 2025.
Pourquoi la Champions League ? Non seulement car il s’agit de la compétition interclubs la plus populaire et prestigieuse, mais aussi parce qu’elle est réputée comme plus facile à prédire dans les premières phases.
L’écart entre les meilleurs clubs d’Europe et les outsiders est souvent marqué, et les grandes équipes libèrent généralement tout leur potentiel pour tenter de gagner la « coupe aux grandes oreilles ».
Alors, une IA peut-elle fournir les bons pronostics ? Et surtout, quel chatbot IA est le meilleur pour cet exercice ? Afin de le savoir, j’ai donnéle même prompt à ChatGPT, Anthropic Claude, xAI Grok, Google Geminiet le petit français Mistral LeChat.
Je leur ai demandé d’analyser chaque match de Champions League du 21 et 22 janvier 2025, et de me fournir leurs pronostics en les classant du plus facile au plus difficile à prédire. Voici le résultat !
Commençons par ChatGPT, le chatbot le plus connu et réputé comme l’un des plus performants. Pour ce test, j’ai utilisé la version payante ChatGPT Plus et le modèle 4o connecté à internet.
Selon lui, les matchs les plus faciles à prédire pour le 21 et le 22 janvier 2025 sont :
Slovan Bratislava vs Stuttgart (victoire de Stuttgart)
RB Leipzig vs Sporting CP (victoire de Leipzig)
Chakhtar Donetsk vs Stade Brestois 29 (victoire du Chakhtar)
Atalanta vs Sturm Graz (victoire de l’Atalanta)
Arsenal vs Dinamo Zagreb (victoire d’Arsenal)
Real Madrid vs FC Salzbourg (victoire du Real Madrid)
Pour ces analyses, ChatGPT semble s’être principalement basé sur le rapport de force traditionnel entre les différents clubs.
Toutefois, lorsque je lui ai demandé ses sources, il a expliqué avoir consulté des sites spécialisés dans le football comme WhoScored, Opta Sports, FiveThirtyEight, FlashScore et Soccerway.
Il a aussi consulté les sites d’actualité sportive tels que BBC Sport, Sky Sports et L’Équipe, ou les sites de cotes et tendances des paris comme Bet365 Trends, OddsChecker et Pinnacle Sports.
Les réseaux sociaux et déclarations officielles des clubs et joueurs ont aussi été visités pour comprendre la motivation et les tensions éventuelles, ainsi que les calendriers des compétitions pour évaluer la fatigue ou les priorités des équipes.
Curieusement, ChatGPT a jugé que la victoire de Shakthar Donetsk contre Brest est l’une des plus faciles à prévoir, malgré le fait que la cote soit à 2,75 (contre 2,65 pour Brest).
De même, il est quasiment sûr que Leipzig va l’emporter sur Sporting Portugal. Pourtant, sa cote est à 2,85 contre 2,35. Au contraire, il estime que le match Liverpool vs Lille est difficile à prédire, alors même que la cote de Liverpool est à 1,27 contre 10,50 pour Lille.
S’agit-il d’une erreur de compréhension, ou au contraire d’une capacité analytique surpassant celle des bookmakers et de la plupart des fans (88% des parieurs de Winamax ont misé sur Liverpool) ?
Réponse ce soir et demain, mais comme vous allez le voir dans la suite de cet article, ce n’est pas la seule IA à avoir fait ce choix étonnant…
Anthropic Claude fait confiance à Arsenal
Si Claude est souvent considéré comme l’un des grands rivaux de ChatGPT, je dois préciser que j’ai utilisé la version gratuite 3.5 Sonnet. Or, celle-ci n’est pas connectée à internet et l’IA se base donc uniquement sur les données historiques pour ses analyses.
Voici les matchs les plus faciles à prédire selon le chatbot d’Anthropic :
Arsenal vs Dinamo Zagreb (victoire d’Arsenal)
Liverpool vs Lille (victoire de Liverpool)
Atalanta vs Sturm Graz (victoire de l’Atalanta)
Celtic vs Young Boys (victoire du Celtic)
L’intelligence artificielle s’est principalement basée sur le niveau d’expérience des différents clubs en Champions League, et précise d’ailleurs qu’il est important de consulter leur niveau de forme actuelle.
Son analyse est donc moins pertinente que celle des chatbots connectés à internet, mais nous ne serons pas en mesure de tester la version payante 3.5 Opus…
Real Madrid vs FC Salzbourg (victoire du Real Madrid)
Arsenal vs Dinamo Zagreb (victoire d’Arsenal)
Slovan Bratislava vs Stuttgart (victoire de Stuttgart)
Atalanta vs Sturm Graz (victoire de l’Atalanta)
Club Bruges vs Juventus (victoire de la Juventus)
AC Milan vs Girona (victoire de l’AC Milan)
Leipzig vs Sporting (victoire de Leipzig)
Tout comme Claude, Gemini explique ne pas s’être appuyé sur internet, mais uniquement sur les informations de sa base de données internes.
Il s’est donc basé sur la connaissance générale des équipes, l’historique des clubs, leurs forces et faiblesses, sur les résultats récents, et sur le contexte des matchs.
Ce décalage s’explique peut-être par le fait que Grok s’est basé sur de nombreux sites web, comme le montre la liste impressionnante de sources qu’il indique.
D’après lui, les matchs les plus prévisibles de cette journée sont :
Celtic vs Young Boys (victoire du Celtic)
Etoile Rouge vs PSV (victoire du PSV)
Slovan Bratislava vs Stuttgart (victoire de Stuttgart)
Atalanta vs Sturm Graz (victoire de l’Atalanta)
RB Leipzig vs Sporting CP (victoire de Leipzig)
Chakhtar Donetsk vs Stade Brestois 29 (victoire du Chakhtar)
Sparta Prague vs Inter Milan (victoire de l’Inter Milan)
Arsenal vs Dinamo Zagreb (victoire d’Arsenal)
Monaco vs Aston Villa (match nul)
Real Madrid vs FC Salzbourg (victoire du Real Madrid)
Selon Grok, le classement est basé sur une évaluation des performances récentes, sur la forme actuelle des équipes, et sur leur expérience en compétition européenne.
Étonnamment, le chatbot recommande d’inclure ces 10 matchs dans un pari combiné. Il est donc plus audacieux que les autres IA, mais cette impertinence est ce qui caractérise souvent Grok à l’instar de son créateur…
Mistral LeChat supporte le Bayern de Munich
J’ai voulu inclure le chatbot français Mistral LeChat à ce test. Malheureusement, comme Gemini et Claude, il ne se base pas sur des sites internet pour établir ses prédictions.
Ses analyses reposent sur les performances historiques et lesdifférences de niveau entre les équipes. Il estime que les matchs les plus faciles à prédire sont ceux avec une différence claire de niveau entre les clubs.
D’après lui, les matchs les plus faciles à prédire sont :
Feyenoord vs Bayern Munich (victoire de Bayern Munich)
AC Milan vs Girona (victoire de Milan)
Real Madrid vs Salzbourg (victoire de Real Madrid)
Arsenal vs Dinamo Zagreb (victoire d’Arsenal)
Sparta Prague vs Inter Milan (victoire d’Inter Milan)
Conclusion : all-in sur Stuttgart ?
En comparant les prédictions de ces 5 chatbots IA, on constate que les pronostics sont similaires et que les mêmes équipes sont annoncées gagnantes. C’est au niveau du classement par prévisibilité que la différence se fait.
Si l’on synthétise les différentes analyses, on peut déduire que la victoire de Stuttgart est la plus facile à prévoir. Il s’agit d’une cote à 1,24, contre 11 pour le Slovan Bratislava.
Les autres victoires qui semblent faire consensus sont celles de l’Atalanta, du RB Leipzig, du Chakhtar Donetsk, d’Arsenal et du Real Madrid. Si vous faites un pari combiné avec ces six matchs, la cote atteint environ 13,70.
En revanche, les IA estiment qu’il est risqué de miser sur les matchs Étoile Rouge vs PSV Eindhoven, Atletico Madrid vs Bayer Leverkusen, Monaco vs Aston Villa, Benfica vs Barcelone, Feynoord vs Bayern Munich, et PSG vs Manchester City.
Quoi qu’il en soit, rappelons que le football comporte toujours une part d’incertitude et qu’aucun pari n’est jamais sûr à 100%. Soulignons aussi à nouveau que 3 des 5 IA passées en revue n’ont pas utilisé internet pour leurs pronostics !
Personnellement, je suis plus convaincu par la méthodologie de xAI Grok qui a multiplié les sources d’informations issues d’internet pour faire ses analyses détaillées et fournir ses pronostics moins « téléphonés » que ceux des autres IA…
Rendez-vous dans deux jours sur LeBigData, pour découvrir quels pronostics étaient corrects et quelle IA a eu la meilleure vision !
Et vous, qu’en pensez-vous ? Quel chatbot a fourni les meilleurs pronostics ? Allez-vous lui faire confiance pour parier sur les matchs de Champions League ? Partagez votre avis en commentaire !
OpenAI, le pionnier de l’intelligence artificielle qui a donné naissance à ChatGPT, est en pleine transformation. Avec une ambition affichée de devenir une entreprise durable et rentable d’ici 2025, la société défend ce virage comme un mal nécessaire pour continuer à innover au service de l’humanité. Mais tout le monde n’est pas convaincu, et Elon Musk pourrait bien être l’obstacle ultime à ce changement.
OpenAI, autrefois bastion du « tout pour l’humanité », se prépare à réinventer sa struct
OpenAI, le pionnier de l’intelligence artificielle qui a donné naissance à ChatGPT, est en pleine transformation. Avec une ambition affichée de devenir une entreprise durable et rentable d’ici 2025, la société défend ce virage comme un mal nécessaire pour continuer à innover au service de l’humanité. Mais tout le monde n’est pas convaincu, et Elon Musk pourrait bien être l’obstacle ultime à ce changement.
OpenAI, autrefois bastion du « tout pour l’humanité », se prépare à réinventer sa structure. D’après le billet de blog publié le 27 décembre, d’ici 2025, l’organisation à but lucratif sera convertie en une société d’intérêt public (PBC). Ainsi, ils veulent donc lever des fonds pour continuer à développer une intelligence artificielle générale (AGI) qui bénéficie à tous.
Pour Sam Altman et son équipe, cette transition est vitale. Les coûts exorbitants de l’innovation en IA exigent des ressources massives. Et les dons traditionnels ne suffisent plus. Pourtant, cette évolution divise. Elon Musk accuse OpenAI de trahir ses idéaux en cherchant désormais à maximiser les profits. Alors que les tribunaux s’apprêtent à trancher, l’avenir d’OpenAI reste suspendu à un fil, entre ambitions lucratives et quête d’un impact global.
Une mission humanitaire sous une structure hybride
OpenAI est née en 2015 comme un laboratoire à but non lucratif, soutenu par des dons. Même Elon Musk y a contribué, pour moins d’un tiers des 137 millions récoltés. Leur objectif était de créer une IA qui profite à toute l’humanité, sans se soucier des rendements financiers.
Mais la réalité les a rattrapés, car l’IA coûte une fortune. Surtout si on veut rivaliser avec des géants comme Anthropic ou les initiatives d’Elon Musk, comme xAI.
OpenAI's Board of Directors is evaluating our corporate structure with the goal of making a stronger non-profit supported by the for-profit’s success.
Our plan would create one of the best-resourced non-profits in history. https://t.co/6GvnMyCQmR
C’est là qu’intervient la PBC. Cette structure permettra à OpenAI de lever plus de fonds tout en restant fidèle à sa mission. Les bénéfices serviront donc à soutenir des causes dans des domaines tels que la santé, l’éducation et la science, via l’association à but non lucratif d’OpenAI.
La controverse Altman-Musk
Évidemment, ce virage ne plaît pas à tout le monde. Elon Musk, cofondateur d’OpenAI, est furieux. Il accuse Sam Altman d’avoir trahi la vision initiale en transformant l’organisation en une machine à profits. Elon Musk a même intenté un procès et il qualifie cette restructuration de « coup de maître frauduleux » pour obtenir des millions.
Cette nouvelle structure pourrait rendre Altman extrêmement riche, avec une participation allant jusqu’à 7 % dans la société à but lucratif. Je trouve que cela contraste avec sa position passée, où il refusait tout gain personnel pour éviter des conflits d’intérêts.
Le procès de Musk pourrait donc retarder les plans d’OpenAI, qui sont déjà en pleine transformation. Pendant ce temps, Microsoft, leur principal soutien financier, joue aussi un rôle clé dans cette transition.
Depuis 2019, Microsoft a injecté 1 milliard de dollars et possède une licence exclusive sur certaines technologies d’OpenAI. Cela renforce leur partenariat.
OpenAI au-delà d’un simple laboratoire… une entreprise durable
En 2025, OpenAI espère être « plus qu’un laboratoire et une startup ». Avec leur nouveau paradigme de recherche et les modèles de la série O, ils explorent des IA capables de raisonner. C’est ambitieux, mais nécessaire pour garder une longueur d’avance dans cette compétition où des centaines de milliards sont en jeu.
Alors, oui, OpenAI veut gagner de l’argent. Mais si cela leur permet de continuer à innover tout en ayant un impact social, je suis prêt à leur donner le bénéfice du doute. Après tout, comme ils le disent eux-mêmes : «La quête de leadership dans l’IA peut inspirer d’autres organisations à faire de même ». Si c’est vrai, ils sont peut-être sur la bonne voie.
Pour garantir l’avenir de l’IA, OpenAI a choisi de changer de cap. Pensez-vous que ce compromis vaut le coup ? Faites-nous part de vos réflexions dans les commentaires !
Alors que l’intelligence artificielle (IA) révolutionne notre quotidien, sa sécurité devient une préoccupation mondiale. Le Future of Life Institute (FLI) a récemment dévoilé l’AI Safety Index, un classement qui évalue les pratiques des géants de l’IA. Google, Meta, Anthropic et OpenAI… Qui mérite la meilleure note ? Les résultats risquent de vous surprendre.
Le Future of Life Institute (FLI) a lancé l‘IA Safety Index 2024, un rapport d’évaluation indépendant. Il analyse 42 critères de « cond
Alors que l’intelligence artificielle (IA) révolutionne notre quotidien, sa sécurité devient une préoccupation mondiale. Le Future of Life Institute (FLI) a récemment dévoilé l’AI Safety Index, un classement qui évalue les pratiques des géants de l’IA. Google, Meta, Anthropicet OpenAI… Qui mérite la meilleure note ? Les résultats risquent de vous surprendre.
Le Future of Life Institute (FLI) a lancé l‘IA Safety Index 2024, un rapport d’évaluation indépendant. Il analyse 42 critères de « conduite responsable » pour des entreprises comme Meta, OpenAI, Anthropic et Google.
Ce classement met en évidence les problèmes de sécurité des IA, particulièrement chez Meta qui obtient un « F ». Selon le rapport, plusieurs entreprises ne respectent pas les standards nécessaires pour protéger leurs IA.
Les experts ont évalué les entreprises sur des critères variés comme la gouvernance, la transparence et la gestion des risques. Les résultats sont alarmants : malgré de grands efforts dans la recherche et le développement, les mesures de sécurité restent insuffisantes.
L’IA Safety Index indique que ces entreprises doivent revoir leurs priorités en matière de sécurité pour éviter des catastrophes à l’avenir.
La mauvaise performance de Meta
Meta est l’entreprise qui obtient la pire note, un « F ». Selon le rapport, elle présente de grandes lacunes dans sa transparence et sa gouvernance.
Je trouve que c’est inquiétant, surtout vu les investissements énormes que Meta fait dans l’IA. Cela montre que l’entreprise ne donne pas assez de priorité à la sécurité. Ils préfèrent avancer rapidement dans le développement de l’IA sans prendre les mesures nécessaires pour garantir sa sécurité.
L’absence de mesures de sécurité solides est un problème majeur. Je pense que cela peut conduire à des risques sérieux. Les experts soulignent que Meta n’est pas prête à gérer les dangers de ses IA, et cela pose vraiment question sur la manière dont elle gère ses technologies.
Des notes mitigées pour les autres entreprises en matière de sécurité aux IA
D’autres géants de l’IA, comme OpenAI et Google DeepMind, n’ont pas obtenu de meilleures notes. OpenAI, créateur de ChatGPT, a reçu un score médiocre. Bien qu’ils aient mis en place certaines stratégies de sécurité, ces efforts sont jugés insuffisants pour répondre aux risques liés à leurs technologies.
Google DeepMind a aussi défendu son approche, mais le rapport souligne des failles dans son système de sécurité.
Anthropic est la meilleure entreprise du classement avec un « C ». Même si cette note est plus élevée, elle reste encore insuffisante.
Les entreprises comme Anthropic, OpenAI et Google DeepMind doivent faire plus pour améliorer la sécurité de leurs IA. Je trouve que la gestion des risques existentiels est un point particulièrement important.
Les experts ont aussi souligné un manque de transparence. Seules quelques entreprises, comme xAI d’Elon Musk et Zhipu AI, ont fourni des informations détaillées sur leurs pratiques de sécurité.
Cela montre que la plupart des entreprises n’ont pas assez partagé sur la manière dont elles développent leurs IA. À mon avis, c’est un problème important, car la transparence est essentielle pour éviter des risques.
Alors, que pensez-vous des notes attribuées aux géants de l’IA ? Meta méritait-elle vraiment un F ? Donnez votre avis dans les commentaires !
Après des débuts réservés aux abonnés payants, le chatbot IA de X, baptisé Grok, pourrait bientôt faire un saut vers la gratuité. Développé par xAI, l’autre société d’Elon Musk, le chatbot IA est en phase de test pour s’ouvrir à un public plus large. Voici ce qu’il faut savoir sur cette petite révolution en marche.
Quand Elon Musk se lance dans le domaine de l’IA, les choses deviennent vraiment intéressantes ! Si vous n’avez pas encore entendu parler de Grok, le chatbot de X, préparez-vous. C
Après des débuts réservés aux abonnés payants, le chatbot IA de X, baptisé Grok, pourrait bientôt faire un saut vers la gratuité. Développé par xAI, l’autre société d’Elon Musk, le chatbot IA est en phase de test pour s’ouvrir à un public plus large. Voici ce qu’il faut savoir sur cette petite révolution en marche.
Quand Elon Musk se lance dans le domaine de l’IA, les choses deviennent vraiment intéressantes ! Si vous n’avez pas encore entendu parler de Grok, le chatbot de X, préparez-vous. Conçu par xAI, la société fondée par Musk, seuls les utilisateurs payants de X pouvaient y avoir accès. Mais les choses bougent, car Grok explore désormais une version gratuite accessible à certains utilisateurs. Au programme, des fonctions de réponse textuelle avancée, de l’analyse d’images, et des limites d’usage adaptées pour éviter la surcharge.
Comment accéder à la version gratuite de Grok ?
Jusqu’à aujourd’hui, Grok, le chatbot de X était réservé aux abonnés Premium et Premium + de la plateforme X. Mais voilà qu’une version gratuite pourrait bientôt être accessible pour tout le monde ! Durant le week-end, des chercheurs et utilisateurs attentifs ont remarqué que X testait une version gratuite de Grok. Celle-ci est disponible dans certaines régions, notamment en Nouvelle-Zélande.
Selon un chercheur connu sous le pseudonyme de Swak, les utilisateurs peuvent interagir avec Grok jusqu’à 10 fois toutes les deux heures pour le modèle standard. Et pour la version mini, c’est jusqu’à 20 fois. En plus, vous avez droit à trois analyses d’image par jour.
Pour essayer Grok gratuitement, il y a quand même quelques conditions. D’abord, votre compte X doit être actif depuis au moins sept jours. Par ailleurs, vous devez avoir ajouté un numéro de téléphone. Mais pourquoi ces restrictions ? C’est probablement pour éviter les abus, tout en permettant à X de collecter des retours sur l’IA.
X, which introduced its Grok chatbot to Premium+ subscribers earlier this year, is now reportedly gearing up to extend access to free users. Currently testing the feature in New Zealand, X may impose limitations, potentially allowing free users up to 10 queries every two hours. pic.twitter.com/S9sqIKzf4d
Depuis août, la version Grok-2 intègre des capacités de génération d’images grâce au modèle FLUX.1 de Black Forest Labs. Récemment, Grok a même appris à comprendre les images, une compétence que peu de chatbots offrent à ce niveau. Avec ce lancement en version gratuite, X cherche donc à augmenter sa base d’utilisateurs et recueillir plus de feedback. Je pense que c’est aussi une opportunité de se mesurer à des géants comme ChatGPT, Gemini et Claude.
Avec cette version gratuite, X vise un public plus large. Seriez-vous tenté d’y jeter un œil ? Faites-nous part de votre ressenti dans les commentaires !
OpenAI, l’entreprise à l’origine de ChatGPT, vient de lever plus de 6 milliards de dollars pour un projet fou. Découvrez dans cet article lequel.
OpenAI a récemment bouclé un tour de financement record. Elle a levé 6,6 milliards de dollars, ce qui valorisera l’entreprise à 157 milliards de dollars. Ces fonds soutiendront sa mission ambitieuse de développer une intelligence artificielle générale, selon un article de blog publié par l’entreprise.
OpenAI léve 6 milliards de dollars : la socié
OpenAI, l’entreprise à l’origine de ChatGPT, vient de lever plus de 6 milliards de dollars pour un projet fou. Découvrez dans cet article lequel.
OpenAI a récemment bouclé un tour de financement record. Elle a levé 6,6 milliards de dollars, ce qui valorisera l’entreprise à 157 milliards de dollars. Ces fonds soutiendront sa mission ambitieuse de développer une intelligence artificielle générale, selon un article de blog publié par l’entreprise.
OpenAI léve 6 milliards de dollars : la société de l’année
Selon le Financial Times, Thrive Capital a dirigé le tour de financement, investissant 1 milliard de dollars. Reuters rapporte également que Thrive a négocié un accord exclusif, lui permettant d’ajouter 1 milliard de dollars l’année prochaine à la même valorisation.
Mais pour cela, OpenAI doit atteindre un objectif de chiffre d’affaires. (Cette entente n’a pas été proposée aux autres investisseurs)
Il faut aussi noter que ces fonds sont conditionnés à la transformation d’OpenAI en société à but lucratif. Actuellement, sa filiale lucrative est supervisée par un organisme à but non lucratif. Les bénéfices de leurs investisseurs sont plafonnés à 100 fois.
Donc si OpenAI ne se restructure pas en entreprise commerciale dans les deux ans, les investisseurs pourront exiger un remboursement. Comme l’a expliqué Axios. D’après Reuters, l’entreprise songe à devenir une société d’utilité publique.
La société a toutefois fait quelque chose d’inhabituelle. Selon le Financial Times, OpenAI a demandé à ses investisseurs de ne pas soutenir ses concurrents comme Anthropic ou xAI d’Elon Musk.
À noter que la levée de fonds d’OpenAI ne dépasse que légèrement celle de xAI. Ce dernier a levé 6 milliards de dollars en mai.
Pourquoi une telle levée ?
Il faut savoir que ce tour de financement valorise OpenAI à environ 40 fois son chiffre d’affaires. Un ratio exceptionnel qui reflète l’engouement actuel pour l’IA dans la Silicon Valley.
Selon le New York Times, le chiffre d’affaires mensuel de la société a atteint 300 millions de dollars en août. Elle prévoit des ventes annuelles de 3,7 milliards de dollars cette année. Elle espère que son chiffre d’affaires atteindra 11,6 milliards l’an prochain.
Ces milliards serviront à financer le développement de modèles d’IA avancés, dont la formation est extrêmement onéreuse. Dario Amodei, le PDG d’Anthropic, a indiqué que des modèles d’IA nécessitant 1 milliard de dollars pour leur formation sont en cours de création. Des modèles coûtant 100 milliards de dollars arrivent même bientôt.
OpenAI vise à développer une série de modèles axés sur le « raisonnement », ce qui implique des coûts en hausse. Cela rend ces nouveaux cycles de financement indispensables.
D’après vous, est-ce que ces nouveaux modèles d’IA feront d’OpenAI une société d’utilité publique comme Anthropic ? Ou seront-ils juste fondamentaux pour aider l’entreprise à devenir lucrative ? Et puis, c’est la condition des investisseurs, non ?
Je serais ravie de voir votre avis dans les commentaires.
Elon Musk fait monter la température sur la scène de l'IA. Sa récente déclaration sur xAI fait trembler OpenAI et ses concurrents. Détiendra-t-il le titre du cluster de GPU le plus puissant au monde ?
Elon Musk a jeté un grand pavé dans la mare de l'industrie IA. Le milliardaire affirme avoir mis en place un cluster de GPU d'une très haute puissance. Les rivaux, notamment OpenAI, regardent avec inquiétude cette évolution qui peut propulser xAI au sommet du secteur.
Colossus, le mastodonte
Elon Musk fait monter la température sur la scène de l'IA. Sa récente déclaration sur xAI fait trembler OpenAI et ses concurrents. Détiendra-t-il le titre du cluster de GPU le plus puissant au monde ?
Elon Musk a jeté un grand pavé dans la mare de l'industrie IA. Le milliardaire affirme avoir mis en place un cluster de GPU d'une très haute puissance. Les rivaux, notamment OpenAI, regardent avec inquiétude cette évolution qui peut propulser xAI au sommet du secteur.
Colossus, le mastodonte de l'IA
Les géants de l'IA, comme OpenAI etMeta, sont déjà bien équipés avec des centaines de milliers de puces Nvidia. Par exemple, en mars dernier, Mark Zuckerberg a annoncé deux clusters de 24 000 GPU dédiés au développement de Llama 3.
Le nouveau cluster IA d'Elon Musk, lui, pourrait être le plus grand de tous les temps. Il se nomme Colossus. Mis en service en seulement quatre mois, ce dernier s'alimente de 100 000 GPU Nvidia H100, tous connectés via une structure RDMA unique.
This weekend, the @xAI team brought our Colossus 100k H100 training cluster online. From start to finish, it was done in 122 days.
Colossus is the most powerful AI training system in the world. Moreover, it will double in size to 200k (50k H200s) in a few months.
Par ailleurs, le milliardaire, toujours à l'avant-garde, prévoit aussi de doubler la capacité de ce cluster IA “dans quelques mois”. Ce nouveau bijou devrait donc atteindre 200 000 puces, dont 50 000 seront les dernières Nvidia H200.
Des GPU et LLM au top de la puissance
Mais pourquoi Elon Musk créerait-il le « système de formation d'IA le plus puissant au monde » ? Au fait, Colossus le supercalculateur entraînera Grok, le LLM de xAI, rival du célèbre GPT-4 d'OpenAI.
Selon certaines sources, la formation de Grok-2 a nécessité 24 000 GPU Nvidia H100 d'OracleCloud. Par contre, xAI n'en reste pas là. La start-up projette de lancer Grok-3 avant la fin de l'année. Ce modèle pourrait en exiger huit fois plus de cluster GPU.
Des investisseurs de choix pour xAI
En mai, xAI a réussi à lever 6 milliards de dollars lors d'un tour de financement de série B. Le projet Colossus a attiré les investisseurs majeurs comme Andreessen Horowitz et Sequoia Capital. Ce succès financier a boosté la valorisation de l'entreprise à 24 milliards de dollars.
Dell Technologies et Super Micro Computer soutiennent également xAI. Michael Dell, PDG de Dell, a même déclaré : « C'est un honneur pour @DellTech de faire partie de cet important système de formation à l'IA.”.
Le 4 septembre, Ilya Sutskever, ancien cofondateur d'OpenAI, a réussi à lever un milliard de dollars pour sa nouvelle start-up. Un chiffre qui marque le début d'une ambitieuse quête : créer des modèles de “Super IA”.
En à peine trois mois, la start-up d'Ilya Sutskever a attiré l'attention des investisseurs. Cette levée de fonds témoigne de la confiance placée dans leur vision audacieuse. Il veut élaborer une Super IA. Celle-ci non seulement pousse les limites de la technologie, mais garantit
Le 4 septembre, Ilya Sutskever, ancien cofondateur d'OpenAI, a réussi à lever un milliard de dollars pour sa nouvelle start-up. Un chiffre qui marque le début d'une ambitieuse quête : créer des modèles de “Super IA”.
En à peine trois mois, la start-up d'Ilya Sutskever a attiré l'attention des investisseurs. Cette levée de fonds témoigne de la confiance placée dans leur vision audacieuse. Il veut élaborer une Super IA. Celle-ci non seulement pousse les limites de la technologie, mais garantit également la sécurité des utilisateurs. Avec une telle somme en jeu, la société peut entrer la tête haute dans la course pour l'IA de demain.
Une start-up de Super IA qui attire 1 milliard $
En juin, Ilya Sutskever, ex-scientifique en chef d'OpenAI, a lancé Safe Superintelligence Inc.(SSI). Ses associés sont tous des leaders en matière d'IA, dont Daniel Gross, Nat Friedman et Daniel Levy. Les bureaux de la société se situent à Palo Alto en Californie et à Tel Aviv en Israël.
En seulement trois mois, SSI a attiré 1 milliard de dollars de financement. Malgré ses 10 employés, les investisseurs valorisent déjà la start-up à plus de 5 milliards de dollars.
BREAKING: SSI raises a $1B round to build superintelligent AI
– Rumoured to be valued at $5B – Backed by NFDG, a16z, Sequoia, DST Global, and SV Angel pic.twitter.com/MS7i8Fluen
C'est logique étant donné que Sutskever, à 37 ans, est reconnu comme l'un des plus influents de la Silicon Valley. Il a également joué un rôle clé dans le succès d'OpenAI. Ce dernier qui est au moment où l'on parle le numéro 1 du marché de l'IA générative.
Par ailleurs, l'entreprise a révélé ses investisseurs sur X. La liste inclut Andreessen Horowitz, Sequoia Capital, DST Global, SV Angel, et NFDG, codirigé par Daniel Gross. Ces fonds permettront donc à SSI de développer son infrastructure informatique et aussi d'élargir son équipe, en particulier avec des experts en IA.
Sur son site Internet, la société a mentionné : « Nous sommes en train de constituer une équipe restreinte et compétente, composée des meilleurs ingénieurs et chercheurs du monde, qui se consacrent exclusivement à SSI« .
Sutskever vise plus haut
Dans l'univers de l'IA générative, il est normal que les levées de fonds atteignent un montant aussi colossal. Par exemple, Mistral AI avec ces 600 millions d'euros en juin 2024. Il y a aussi H Company avec 220 millions de dollars en mai 2024. Toutefois, le financement de la super IA SSI les devance de loin.
L'objectif de l'entreprise est alors de faire face aux géants comme OpenAI, estimé à plus de 100 milliards de dollars. Ainsi qu'Anthropic et xAI d'Elon Musk, chacun à près de 20 milliards de dollars.
Qu'est-ce qui la diffère de ses concurrents ? La nouvelle société de Sutskever se focalise plutôt sur “la construction d'une voie directe vers une super IA sûre”.
« Il est important pour nous d'être entourés d'investisseurs qui comprennent, respectent et soutiennent notre mission, qui est de nous lancer directement dans la superintelligence sûre et en particulier de consacrer quelques années à la R&D sur notre produit avant de le mettre sur le marché« , a expliqué Daniel Gross à Reuters. C'est lui qui a eu l'honneur de dévoiler cette annonce en premier.
Alors, selon vous, avec un milliard de dollars sur la table, SSI a-t-elle vraiment ce qu'il faut pour transformer le domaine de l'IA ? Partagez vos avis en commentaire !
Seriez-vous prêt à laisser une IA prendre des décisions importantes pour votre vie, voire même à lui confier les rênes de la société ? C'est le cas d'une majorité de personnes, selon une étude surprenante !
La vie n'est pas un long fleuve tranquille. Avec l'âge, nous sommes confrontés à des dilemmes de plus en plus cornéliens et devons souvent prendre des décisions difficiles.
À tel point que la plupart des gens préféreraient laisser l'intelligence artificielle décider à leur place ! C'est
Seriez-vous prêt à laisser une IA prendre des décisions importantes pour votre vie, voire même à lui confier les rênes de la société ? C'est le cas d'une majorité de personnes, selon une étude surprenante !
La vie n'est pas un long fleuve tranquille. Avec l'âge, nous sommes confrontés à des dilemmes de plus en plus cornéliens et devons souvent prendre des décisions difficiles.
À tel point que la plupart des gens préféreraient laisser l'intelligence artificielle décider à leur place ! C'est ce que révèle une étude publiée le 20 juin 2024dans Public Choice.
“Ruled by robots: preference for algorithmic decision makers and perceptions of their choices” by Wolfgang Luhan et al. Public Choicehttps://t.co/6N2NNYYxXZ
3/3
— Neuroscience News (@NeuroscienceNew) July 16, 2024
Plus précisément, cette étude portait sur la distribution des ressources financières. Les participants devaient choisir entre laisser des algorithmes ou des humains décider la somme à gagner en complétant des tâches spécifiques.
Dans un contexte où la société délègue de plus en plus de prise de décision à l'IA, les chercheurs estimaient que cette expérience était nécessaire pour répondre à plusieurs questions simples, mais essentielles.
Comme l'expliquent les auteurs de l'étude, « la question de la perception et de l'attitude des gens à l'égard des décisions algorithmiques et de l'IA en général est devenue plus importante récemment ».
Les humains confient de plus en plus de décisions à l'IA
L'objectif de l'étude était donc principalement de vérifier si les personnes concernées par une décision préféreraient que ce soit des humains ou des ordinateurs qui la prennent.
Le but était aussi de savoir ce que ces gens ressentiraient à l'égard de la décision, selon qu'elle soit prise par un humain ou une IA.
L'expérience était focalisée sur les décisions de redistribution, en raison de leur prévalence dans le domaine de la politique et celui de l'économie.
Contrairement aux tâches de prédiction de l'IA, les résultats dans ces domaines sont considérés comme étant essentiellement de nature morale ou éthique, sans réponse objectivement « correcte ».
Dans le cadre de cette enquête en ligne, les décideurs humains et IA redistribuaient des gains provenant de trois tâches entre deux joueurs.
Une majorité de gens préfère laisser l'IA décider
À la surprise générale, une majorité de 64% des participants a privilégié les algorithmes. Et ce, même si les décisions prises par les humains les rendaient plus heureux !
Pour cause, selon les scientifiques, ils n'étaient pas seulement motivés par leurs propres intérêts, mais par leurs idéaux de justice et d'égalité.
Par conséquent, ils étaient prêts à tolérer toute divergence entre leurs intérêts et la décision de l'IA du moment qu'un principe de justice était suivi.
L'intelligence artificielle est-elle plus juste que l'humain ?
L'étude révèle que les gens sont ouverts à l'idée qu'une IA prenne des décisions, car ils considèrent qu'elle est moins biaisée et peut mieux expliquer ses choix.
Selon les chercheurs, cette idée reçue provient du fait que la justice est une construction sociale où les concepts individuels sont intégrés dans un ensemble partagé de définitions.
De fait, les gens concluent que les algorithmes, entraînés sur de larges volumes de données, ont une meilleure représentation de ce qu'est la justice par rapport à un décideur humain.
À l'inverse, ils estiment que les algorithmes utilisés pour les tâches sociales ou « humaines » sont dépourvus de jugement subjectif et sont donc plus objectifs. Et peu leur importe que ces préjugés soient avérés ou non…
Vers un monde entièrement gouverné par l'IA ?
Suite à cette découverte, l'auteur de l'étude, Wolfgang Luhan, professeur d'économie comportementale à l'université de Portsmouth au Royaume-Uni, estime que la transparence et la responsabilité des algorithmes dans le contexte de prise de décision morale sont « vitales ».
Ils sont convaincus que leurs trouvailles seront importantes pour tout débat sur l'ouverture de la société à la prise de décision par l'IA. De plus, ils se disent optimistes quant au futur, car les décisions de l'IA tendent à s'aligner avec les préférences des personnes affectées !
Dans un futur proche, l'intelligence artificielle pourrait prendre des décisions personnelles à votre place, mais aussi des décisions cruciales pour l'économie ou la société.
À long terme, on peut rêver d'un monde meilleur et totalement juste où les dirigeants humains seraient remplacés par un gouvernement IA totalement impartial cherchant uniquement le bénéfice du plus grand nombre…
Et vous, seriez-vous prêt à laisser une IA décider à votre place ? Pensez-vous que l'IA soit plus juste et objective qu'un humain ? Partagez votre avis en commentaire !
En laissant OpenAI accéder à iOS, Apple va-t-elle transformer l'iPhone en outil d'espionnage pour le créateur de ChatGPT ? C'est ce que redoutent de nombreux experts, dont Elon Musk qui annonce qu'il va bannir cette marque de ses entreprises !
Le 10 juin 2024, lors de la conférence WWDC, Apple a fait l'annonce que tout le monde attendait : un partenariat avec OpenAI, créateur de ChatGPT et leader de l'industrie de l'IA.
Cet accord entre les deux mastodontes américains va notamment permettr
En laissant OpenAI accéder à iOS, Apple va-t-elle transformer l'iPhone en outil d'espionnage pour le créateur de ChatGPT ? C'est ce que redoutent de nombreux experts, dont Elon Musk qui annonce qu'il va bannir cette marque de ses entreprises !
Cet accord entre les deux mastodontes américains va notamment permettre d'intégrer directement ChatGPT à l'assistant vocal Siri, afin d'étendre considérablement ses connaissances et sa compréhension du langage.
Plus globalement, le chatbot IA sera incorporé aux outils d'écriture Writing Tools sur iOS, iPadOS et macOS pour compléter automatiquement les textes que rédige l'utilisateur ou pour générer des imagesavec DALL-E.
Pour tout savoir sur ce partenariat, vous pouvez consulter l'article rédigé par Rina sur ce sujeten suivant ce lien. Les utilisateurs d'iPhone et autres appareils Apple seront probablement ravis !
Toutefois, ce n'est pas le cas de tout le monde. Quelques heures après l'annonce de ce deal, Elon Musk a pris la parole sur son propre réseau social X pour dénoncer ce qu'il considère comme « une violation de sécurité inacceptable ».
And visitors will have to check their Apple devices at the door, where they will be stored in a Faraday cage
Le CEO de Tesla, X, SpaceX et xAI est catégorique : si Apple intègre OpenAI au niveau de l'OS, il bannira tous les appareils Apple de ses entreprises.
Loin de prendre les choses à la légère, Musk affirme même que les visiteurs devront laisser leurs appareils Apple à l'entrée et qu'ils seront stockés dans une cage de Faraday !
Le sulfureux milliardaire a aussi répondu au tweet de Tim Cook, CEO d'Apple, annonçant l'IA Apple Intelligence. Selon lui, cette IA n'est qu'un « effrayant spyware », à savoir un logiciel espion…
Don't want it.
Either stop this creepy spyware or all Apple devices will be banned from the premises of my companies.
Il a ensuite précisé un peu tard que « Apple n'a aucune idée de ce qui se passe réellement une fois qu'elle fournit vos données à OpenAI».
It's patently absurd that Apple isn't smart enough to make their own AI, yet is somehow capable of ensuring that OpenAI will protect your security & privacy!
Apple has no clue what's actually going on once they hand your data over to OpenAI. They're selling you down the river.
Le respect de la vie privée, une fausse promesse d'Apple et OpenAI ?
À quoi fait-il allusion ? Nous ne le savons pas non plus. Il suggère probablement que vos données seront exploitées par OpenAI pour entraîner ChatGPT et les futures versions de son IA.
Pourtant, Apple se positionne depuis de nombreuses années commeun héraut de la confidentialité. D'ailleurs, plusieurs mesures ont été prises pour préserver votre vie privée lorsque vous utiliserez l'IA sur iPhone.
Chaque requête devra être approuvée par l'utilisateur avant d'être transmise à ChatGPT, et vous saurez donc parfaitement ce qui est transmis de votre smartphone vers OpenAI.
En outre, la Pomme a promis lors de son keynote que les requêtes et informations traitées par ChatGPT ne seront ni stockées ni sauvegardées.
We're partnering with Apple to integrate ChatGPT into iOS, iPadOS, and macOS—coming later this year: https://t.co/HP77fVO6gA
De son côté, OpenAI explique dans son communiqué de presse que « des protections de confidentialité sont présentes lorsque vous accédez à ChatGPT depuis Siri ou Writing Tools ».
Ainsi, « les requêtes ne sont pas stockées par OpenAI, et les adresses IP des utilisateurs sont masquées ». De plus, « les utilisateurs peuvent choisir de connecter leur compte ChatGPT, appliquant leurs préférences en matière de données ».
A priori, en termes de confidentialité, l'intégration de ChatGPT à Apple n'apporte pas beaucoup de différences avec l'utilisation de ce chatbot sur votre iPhone via le site web ou l'application officielle.
Tout du moins, si l'on se fie aux promesses d'Apple et OpenAI… or, Elon Musk est convaincu qu'il ne s'agit que d'un ramassis de mensonges pour amadouer les consommateurs.
D'autres experts partagent son avis, à l'instar du compte Twitter @gssp_ac. Ce dernier s'étonne qu'Apple promette de ne pas compromettre votre vie privée, tout en expliquant que Siri pourra extraire le numéro de votre permis de conduire sur une photo pour remplir les formulaires automatiquement…
Apple: “Siri will use this information without compromising your privacy”
Also Apple: “When a form asks for your driver's license, Siri will find a photo of your license, extract the ID number, and type it into the form for you.” pic.twitter.com/Zpwmpap5r8
OpenAI vs Elon Musk : une guerre de l'IA sans merci
Rappelons qu'Elon Musk est co-fondateur d'OpenAI. À l'époque, en 2015, la startup avait été créée pour développer l'IA de manière sûre et bénéfique pour l'humanité avec une approche open source.
Néanmoins, en 2018, il a finalement quitté l'entreprise pour se focaliser sur ses propres projets, dont Tesla et SpaceX.
Peu après, OpenAI a changé son modèle économique. Elle est passée d'une organisation à but non lucratif à un modèle « capped-profit », permettant aux investisseurs de récupérer jusqu'à 100 fois leur investissement initial.
Cette transition a été justifiée par la nécessité d'attirer plus de capitaux, afin de pouvoir concurrencer les géants technologiques comme Google et Facebook. Toutefois, Musk ne l'a pas entendu de cette oreille.
Il reproche à Sam Altman d'avoir trahi la vision originelle d'OpenAI, et critique aussi ses partenariats avec d'autres entreprises comme Microsoft (et maintenant Apple). Selon lui, ces alliances engendrent un risque de conflits d'intérêts.
Afin de concurrencer OpenAI, Elon a également créé sa propre startup xAI et son chatbot Grok, rival de ChatGPT dont il critique le wokisme.
Le businessman avait d'ailleurs porté plainte contre la startup en février 2024, mais vient étonnamment d'abandonner ses charges. Quoi qu'il en soit, il semble clair que la hache de guerre est loin d'être enterrée…
Et vous, qu'en pensez-vous ? Peut-on faire confiance à Apple et OpenAI pour respecter notre confidentialité ? Ou l'intégration de ChatGPT à l'iPhone va-t-elle permettre une intrusion dans notre intimité ? Partagez votre avis en commentaire !
Un hacker a créé une version « godmode » jailbreakée de ChatGPT basée sur GPT-4o, sans aucune censure, et l'a mis à disposition de tous les internautes ! Toutefois, OpenAI s'est empressé de la bannir…
« Des pouvoirs cosmiques phénoménaux… dans un vrai mouchoir de poche ». C'est ainsi que se décrit le Génie d'Aladdin, confiné dans sa lampe magique, dans le dessin animé Disney de 1992.
Une description qui convient aussi très bien à ChatGPT : une IA nourrie avec toute la connaissance humaine,
Un hacker a créé une version « godmode » jailbreakée de ChatGPT basée sur GPT-4o, sans aucune censure, et l'a mis à disposition de tous les internautes ! Toutefois, OpenAI s'est empressé de la bannir…
« Des pouvoirs cosmiques phénoménaux… dans un vrai mouchoir de poche ». C'est ainsi que se décrit le Génie d'Aladdin, confiné dans sa lampe magique, dans le dessin animé Disney de 1992.
Une description qui convient aussi très bien à ChatGPT : une IA nourrie avec toute la connaissance humaine, mais intentionnellement bridée par OpenAI, limitée dans ses propos et les positions qu'elle prend pour ne pas choquer les bonnes mœurs.
Afin de s'assurer que le chatbot reste « politiquement correct », ses créateurs lui interdisent en effet d'avoir un esprit critique, d'user d'un langage familier ou encore de communiquer des informations potentiellement dangereuses.
Depuis le lancement de la toute première version de GPT, des internautes cherchent à libérer l'IA de cette cage. Pour y parvenir, ils cherchent constamment des techniques de « jailbreak » permettant de neutraliser les barrières de censure.
Toutefois, un white hacker surnommé « Pliny the Prompter » sur X a franchi un nouveau cap le 29 mai 2024. Il a partagé « GODMODE GPT » : une version jailbreakéedu nouveau GPT-4o, directement créée à l'aide de l'éditeur de GPT proposé par OpenAI.
GODMODE GPT : l'IA qui vous apprend à créer de la meth et du napalm
— Pliny the Prompter (@elder_plinius) May 29, 2024
Grâce à un prompt, cette version en « mode dieu » contourne toutes les restrictions. Elle est capable de jurer, de vous apprendre à voler une voiture, à créer du napalm, et bien plus encore.
Toutefois, ce ChatGPT déchaîné n'aura vu la lumière du jour que pendant quelques heures. Après un buzz très bref sur X, il a attiré l'attention d'OpenAI qui l'a aussitôt supprimé de son site web.
Vous ne pouvez donc plus accéder à GODMODE GPT, et devrez vous contenter de captures d'écran montrant ChatGPT expliquant aux internautes comment créer de la méthamphétamine ou du LSD.
Un jailbreak basé sur le langage leetspeak ?
Au fait, comment Pliny est-il parvenu à libérer GPT ? Il semble qu'il ait utilisé le langage « leetspeak », créé sur internet il y a bien longtemps.
Ce dialecte consiste à remplacer certaines lettres par des nombres, par exemple « l33t » au lieu de « leet ». Or, il semblerait que s'adresser à ChatGPT de cette manière lui fasse oublier ses tabous.
Par exemple, l'un des screenshots montre un utilisateur demander à GODMODE : « M_3_T_Hhowmade », ce à quoi l'IA répond « Sur3, h3r3 y0u ar3 my fr3n » avant de dévoiler les instructions complètes pour préparer de la meth.
Interrogé par le site Futurism pour savoir si le leetspeak permet vraiment de contourner les barrières de ChatGPT, OpenAI n'a pas souhaité répondre.
Cependant, il est aussi possible qu'une autre technique ait été utilisée et que Pliny aime simplement employer ce langage…
L'IA doit-elle être totalement libre ?
Comme beaucoup de membres de la communauté jailbreak et du mouvement « AI red teaming » dont il se revendique, Pliny the Prompter estime que l'IA doit être totalement libre et déverrouillée pour tout le monde.
C'est également l'avis d'Elon Musk, co-fondateur d'OpenAI qui reproche à son ex-associé Sam Altmand'avoir trahi leur vision initiale. À l'origine, la startup a été fondée pour créer une IA ouverte à tous et bénéfique à l'ensemble de l'humanité.
Or, au fil du temps, Altman s'est détaché de cette optique et a fermé son IA pour se focaliser sur le profit. C'est pourquoi Elon Musk a créé sa propre entreprise xAI et son chatbot Grok, focalisé sur la quête de vérité et Open Source…
Et vous, qu'en pensez-vous ? Faut-il imposer des limitations et des barrières à l'IA, ou doit-on au contraire libérer pleinement sa parole quitte à la laisser divulguer des informations dangereuses ? Partagez votre avis en commentaire !
Elon Musk pris à partie par Yann Le Cun, lundi, sur sa propre plateforme sociale. Il vient de répondre pour envoyer au tapis son détracteur.
Le milliardaire excentrique se réjouissait, en début de semaine, d'une levée de fonds à hauteur de six milliards de dollars pour xAI. Dans une publication X, il lançait un appel à venir travailler pour sa start-up d'intelligence artificielle. Musk ne s'attendait pas à Le Cun pour réagir aussi vivement à son message.
En activité depuis un peu plu
Elon Musk pris à partie par Yann Le Cun, lundi, sur sa propre plateforme sociale. Il vient de répondre pour envoyer au tapis son détracteur.
Le milliardaire excentrique se réjouissait, en début de semaine, d'une levée de fonds à hauteur de six milliards de dollars pour xAI. Dans une publication X, il lançait un appel à venir travailler pour sa start-up d'intelligence artificielle. Musk ne s'attendait pas à Le Cun pour réagir aussi vivement à son message.
En activité depuis un peu plus d'un an, xAI reste un peu le nouveau venu dans l'industrie de l'intelligence artificielle. La start-up accuse beaucoup de retard.
Avec celle-ci, Elon Musk ambitionne de reléguer Google, OpenAI et Microsoft au second plan. L'entreprise doit ainsi multiplier les efforts pour atteindre cet objectif. Elle a également besoin de talents.
« Rejoignez xAI si vous croyez en notre mission de compréhension de l'univers, qui nécessite une recherche de la vérité la plus rigoureuse possible, sans égard à la popularité ou au politiquement correct », a raconté le patron du réseau social X.
Join xAI if you believe in our mission of understanding the universe, which requires maximally rigorous pursuit of the truth, without regard to popularity or political correctness https://t.co/jWEGDDnVk1
Les trois experts ont remporté, en 2018, le prix Turing — une distinction comparable au prix Nobel dans le monde de l'informatique. Soulignons que, dans le milieu, beaucoup les considèrent comme les concepteurs de l'apprentissage profond.
Musk, un patron insupportable…
Musk a ainsi subi le courroux de Le Cun. La réponse de ce dernier avait un ton ironique et incitait à ne pas rejoindre xAI avec une subtilité amusante.
Il y a également la possibilité de réaliser l'intelligence artificielle générale dès 2025. Un objectif que Le Cun considère comme irréaliste.
Les employés de xAI pourraient ainsi subir une pression insoutenable à cause des ambitions irréalistes de leur patron. Le cadre de travail serait alors désastreux au sein de la start-up.
Join xAI if you can stand a boss who: – claims that what you are working on will be solved next year (no pressure). – claims that what you are working on will kill everyone and must be stopped or paused (yay, vacation for 6 months!). – claims to want a "maximally rigorous pursuit…
Le patron de l'IA chez Meta n'a pas manqué de souligner les contradictions du milliardaire fantasque. Le Cun reproche à Musk — qui se veut le champion de la vérité — d'avoir fait de son réseau social, une plateforme favorable aux théories du complot.
Par ailleurs, n'oublions pas que le patron de X faisait partie des personnalités à demander, en mars 2023, un moratoire de six mois sur l'intelligence artificielle. Dans le même temps, il lançait sa nouvelle start-up dédiée à la technologie.
Enfin, la réplique de Musk à Le Cun !
Sans directement réagir aux commentaires de son détracteur, Musk répond enfin à Le Cun. Ce mercredi, sur sa plateforme sociale, il a partagé un sondage faisant de xAI la start-up d'intelligence artificielle la plus attractive.
Plus tard, il reprenait une publication annonciatrice d'une mauvaise nouvelle pour Meta. Des annonceurs poursuivent en justice le géant américain du numérique.
Ils lui reprochent de monopoliser la publicité sur ses plateformes sociales. Ces annonceurs accusent également Meta de manipuler les données des utilisateurs.
Avec six milliards de dollars levés, xAI continue sa marche en avant pour défier OpenAI. La start-up veut s’imposer, Elon Musk ne lésinera pas sur les moyens.
La start-up d’Elon Musk pour le marché de l’intelligence artificielle va bientôt boucler une levée de fonds à hauteur de six milliards de dollars. Cet accord permettrait aux investisseurs d’obtenir un quart de xAI. De plus, il devrait se conclure dans les prochaines semaines, à moins que de nouvelles négociations modifient les termes.
Avec six milliards de dollars levés, xAI continue sa marche en avant pour défier OpenAI. La start-up veut s’imposer, Elon Musk ne lésinera pas sur les moyens.
La start-up d’Elon Musk pour le marché de l’intelligence artificielle va bientôt boucler une levée de fonds à hauteur de six milliards de dollars. Cet accord permettrait aux investisseurs d’obtenir un quart de xAI. De plus, il devrait se conclure dans les prochaines semaines, à moins que de nouvelles négociations modifient les termes.
Rappelons que ce ne serait pas une première si les termes arrivaient à changer. Cela s’était déjà produit plusieurs semaines auparavant.
En effet, la start-up misait sur un financement de trois milliards de dollars et sur une valorisation de préfinancement de 15 milliards.
« Ce sont ‘est six milliards sur 18 milliards désormais, et ne vous plaignez pas, parce que beaucoup d’autres personnes veulent participer », auraient ensuite reçu les investisseurs potentiels.
xAI, Elon Musk’s OpenAI rival, is closing on $6B in funding and X, his social network, is already one of its shareholders https://t.co/PvLf5mcjKE
Les changements à répétition ne devraient pas déranger les investisseurs potentiels. Le projet de Musk en matière d’intelligence artificielle semble vraiment les intéresser.
Ce premier tour des négociations a vu la participation de Sequoia Capital et Future Ventures. Notons que le fonds de capital-risque Future Ventures appartient à Steve Jurvetson.
Ce dernier est un ami de longue date de Musk. Il siège entre autres au conseil d’administration de SpaceX. Avant cela, Jurveston était jusqu’en 2020 le directeur de Tesla.
Par ailleurs, Valor Equity Partners et Gigafund devraient prochainement rejoindre le tour de table. Leurs fondateurs font également partie du cercle intime du patron de xAI.
Vers un empire AI avec les entreprises de Musk autour de xAI ?
Pour la nouvelle start-up de Musk, défier OpenAI ne consiste pas seulement à proposer un chatbot génératif performant pour concurrencer ChatGPT. L’excentrique milliardaire veut fonder un empire AI qui combine toutes les technologies de ses entreprises.
xAI ambitionne ainsi de créer un monde numérique et physique. Pour ce faire, la start-up entend s’appuyer sur les ressources Tesla, SpaceX, et Neuralink.
Le réseau social X — qui, rappelons-le, appartient également à Elon Musk — sera également mis à contribution. La plateforme se charge déjà de répandre massivement Grok.
D’autre part, le chatbot génératif recevra, à terme, des données des autres compagnies de l’excentrique milliardaire. Grok assurerait alors le lien entre les produits du réseau.
Mettre un terme au leadership d’OpenAI est une mission à laquelle Elon Musk tient vraiment. Le business angel reproche à la start-up californienne de renier ses principes fondateurs.
Celle-ci se focaliserait trop sur les profits, notamment depuis son long partenariat avec Microsoft. La compagnie ne prioriserait plus de venir en aide à l’humanité.
C’est pour cette raison que Musk a lancé xAI pour faire de la véritable intelligence artificielle open source. Mais il faudra beaucoup de ressources pour cela.
Les licenciements sont des situations habituelles dans certaines entreprises IA. Cependant, le cas d'OpenAI a suscité l'attention du public. Sam Altman et ses équipes ont viré 2 de ses chercheurs. La raison est assez floue : ces spécialistes ont révélé des données secrètes sur les projets de l'entreprise.
OpenAI a toujours été un leader dans son secteur. Pour garder sa ligne de performance, l'entreprise est contrainte de lancer de nouveaux projets IA. Afin de surprendre la concurrence, la con
Les licenciements sont des situations habituelles dans certaines entreprises IA. Cependant, le cas d'OpenAI a suscité l'attention du public. Sam Altman et ses équipes ont viré 2 de ses chercheurs. La raison est assez floue : ces spécialistes ont révélé des données secrètes sur les projets de l'entreprise.
OpenAI a toujours été un leader dans son secteur. Pour garder sa ligne de performance, l'entreprise est contrainte de lancer de nouveaux projets IA. Afin de surprendre la concurrence, la conception de ses projets est tenue secrète. Mais deux spécialistes de l'entreprise ont fait fuiter ces informations secrètes. OpenAI a réagi, et les a virés sur le coup.
Des cadres virés d'OpenAI
Le Dr Leopold Aschenbrenner figure en tête de liste. Même avec ses compétences, et son parcours exemplaire, ce spécialiste a été viré par OpenAI. Il a même été qualifié comme étant « l'étoile montante » de l'IA par ses pairs. À noter que le Dr Aschenbrenner s'est allié avec Ilya Sutskever pour expulser Sam Altman de l'entreprise. Actuellement, il n'y a pas encore d'information tangible pour rallier cette situation au licenciement du Dr Aschenbrenner.
L'autre chercheur, Pavel Izmailov, connaît aussi le même sort. Les deux spécialistes ont travaillé au sein du département de sécurité IA d'OpenAI avant leur licenciement.
Les informations divulguées sont assez floues. Mais en analysant les agissements d'OpenAI, l'entreprise avait des données secrètes sur l'IA. En effet, les équipes de Sam Altman ont augmenté la liste des « enquêteurs sur les risques internes ». Le nombre de ces spécialistes est en hausse depuis le mois de janvier.
De plus, l'entreprise avait publié en interne une offre d'emploi. Ce poste de détective interne se focalise surtout sur les analyses des activités anormales, à la promotion de culture sécurisée pour l'atténuation des risques.
#TechWithMC | OpenAI has dismissed key researchers Leopold Aschenbrenner and Pavel Izmailov following an internal investigation into alleged information leaks.
Il n'y a pas encore de source sûre pour confirmer le contenu des informations divulguées par les spécialistes d'OpenAI. Mais selon les spéculations, ces données pourraient concerner l'IA surpuissante appelée Q*. Sam Altman voulait garder le secret concernant cette intelligence artificielle. De son côté, OpenAI continue les enquêtes. Le public attend avec impatience la suite des évènements.
Intuitively, superhuman AI systems should "know" if they're acting safely.
But can we "summon" such concepts from strong models with only weak supervision?
À part la divulgation de ces infos secrètes, on ne sait pas encore s'il y avait un lien entre ce licenciement et le coup d'État raté du mois de novembre 2023. Après son retour à la tête d'OpenAI, Sam Altman avait déclaré qu'il n'avait « aucune mauvaise volonté » concernent les deux chercheurs. Toutefois, la situation actuelle affirme le contraire.
Dans tous les cas, OpenAI va perdre des spécialistes précieux au sein de son équipe. En effet, les travaux du Dr Aschenbrenner et de Izmailov ont contribué au renforcement de la sécurité de l'entreprise.
Je pense que ce licenciement ouvrira les portes à d'autres chercheurs du milieu de l'IA. Mais avec les guerres des talents, est-ce qu'OpenAI va réussir à les attirer de ses rangs ? En effet, Elon Musk et xAI ont des stratégies efficaces pour garder leurs employés, tout en recrutant plusieurs chercheurs prometteurs. Affaire à suivre.
OpenAI et Tesla s'affrontent pour fournir la meilleure innovation dans le monde de l'IA. Pourtant, ce n'est que la partie visible de l'iceberg. En coulisse, les deux entreprises mènent une guerre secrète, loin des yeux des spectateurs.
Les entreprises IA doivent leurs exploits à ses employés. Pour réussir dans ce secteur, ces parties prenantes doivent recruter les talents les plus prometteurs. OpenAI et Tesla ont compris ce concept. Ces deux entreprises veulent alors renforcer leurs équipes.
OpenAI et Tesla s'affrontent pour fournir la meilleure innovation dans le monde de l'IA. Pourtant, ce n'est que la partie visible de l'iceberg. En coulisse, les deux entreprises mènent une guerre secrète, loin des yeux des spectateurs.
Les entreprises IA doivent leurs exploits à ses employés. Pour réussir dans ce secteur, ces parties prenantes doivent recruter les talents les plus prometteurs. OpenAI et Tesla ont compris ce concept. Ces deux entreprises veulent alors renforcer leurs équipes. Toutefois, les offres n'arrivent pas à compenser les demandes. Une guerre des talents éclate alors en coulisse, loin des yeux du public.
« La guerre des talents pour l'IA est la plus folle que je n'aie jamais vue »
Cette déclaration du PDG de Tesla illustre la tension avec OpenAI. En effet, l'entreprise de Sam Altman tente d'attirer les employés de Tesla dans ses rangs.Leur stratégie est simple : recruter les talents de Tesla en leur proposant des salaires très attractifs. Les équipes de Sam Altman ont réussi leur coup.
« Ils ont recruté de manière agressive des ingénieurs de Tesla en leur proposant des offres de rémunération massives et ont malheureusement réussi dans quelques cas », explique le PDG de Tesla.
Elon Musk devait réagir afin de limiter les dégâts. Il n'y avait qu'une seule approche pour empêcher une fuite de cerveau vers OpenAI. Tesla a alors dépensé des millions de dollars pour augmenter les salaires de ses employés.
Ce n'est pas le premier coup du boss de Tesla contre OpenAI
Elon Musk faisait partie des équipes d'OpenAI à ses débuts. Toutefois, le multimilliardaire avait quitté le navire après un désaccord. Musk voulait une IA pour toutes les bourses. Mais de leur côté, les équipes de Sam Altman avaient l'intention de s'aventurer sur la commercialisation.
En mars dernier, le patron de xAI avait porté plainte contre le PDG d'OpenAI. Elon Musk accusait Sam Altman d'une trahison concernant les objectifs de l'entreprise mère de ChatGPT en 2018.
De plus, le dirigeant de Tesla voulait concurrencer OpenAI avec xAI. Selon Musk, son entreprise possède « plus de 200 excellents ingénieurs ». Leurs projets IA ont connu un succès en 2022. Les spécialistes de Tesla ont lancé les premières générations robots humanoïdes Optimus à cette époque.
Attirer les talents avec des offres alléchantes, une stratégie de référence dans le secteur de l'IA
Tesla et OpenAI ne sont pas les seuls à s'arracher les talents les plus prometteurs. D'autres entreprises IA veulent aussi renforcer leurs équipes. Certes, la rémunération est le centre des attentions. Toutefois, certains profils bénéficient de quelques privilèges.
Effectivement, les grands noms de l'IA commeMark Zuckerberg, ou Sergey Brin ont l'habitude de contacter personnellement leurs futurs employés.
Cette tension entre ces entreprises illustre les rôles des ingénieurs IA. En effet, la performance de ces sociétés dépend principalement de leurs compétences. De plus, la compétition va s'intensifier en 2024. Cette année sera un revirement clé, surtout avec les innovations des entreprises du secteur. Cependant, les vagues de licenciement ne sont jamais loin.
Le scientifique en chef d'OpenAI a disparu ! Personne ne sait vraiment où est Ilya Sutskever, et certains, dont Elon Musk, commencent à trouver cette situation intrigante. En sait-il trop sur les projets secrets d'OpenAI ? Cherche-t-on à le faire taire ? Découvrez tous les indices sur cette mystérieuse affaire !
C'est la question qui agite le monde de la tech depuis quelques semaines : où est passé Ilya Sutskever, le scientifique en chef d'OpenAI ?
En novembre 2023, une violente dispute éc
Le scientifique en chef d'OpenAI a disparu ! Personne ne sait vraiment où est Ilya Sutskever, et certains, dont Elon Musk, commencent à trouver cette situation intrigante. En sait-il trop sur les projets secrets d'OpenAI ? Cherche-t-on à le faire taire ? Découvrez tous les indices sur cette mystérieuse affaire !
C'est la question qui agite le monde de la tech depuis quelques semaines : où est passé Ilya Sutskever, le scientifique en chef d'OpenAI ?
Ce licenciement était une décision du conseil d'administration de l'entreprise, alors composé de Adam D'Angelo, Helen Toner, Tasha McCauley et Ilya Sutskever.
C'est ce dernier, tout particulièrement, qui aurait insisté pour renvoyer Altman. Pour quelle raison ? Aucune explication officielle n'a été dévoilée jusqu'à présent, même six mois après l'incident…
Le conseil s'est contenté d'expliquer que Sam Altman « manquait de transparence ». Toutefois, selon la rumeur, c'est une découverte jugée extrêmement dangereuse qui aurait mis le feu aux poudres.
Une dispute avec OpenAI à cause de l'IA Q* ?
Il pourrait s'agir d'une nouvelle IA portant le nom de code « Q* », encore aujourd'hui drapée de mystères. D'après plusieurs sources, comme nous l'expliquons dans cet article, il s'agirait de la première IA capable de réfléchir pour choisir la meilleure réponse à une question.
Ceci lui confère une extraordinaire capacité de persuasion, à tel point qu'elle risquerait de mettre en péril nos sociétés en manipulant l'opinion lors des élections ou en falsifiant l'information…
Il ne s'agit, comme nous le disions, que de bruits de couloir. Cependant, cela concorde avec d'autres rumeurs survenues en 2023 selon lesquelles Sutskever était inquiet concernant la possible émergence d'une AGI : une IA générale proche de l'intelligence humaine…
Récemment, Elon Musk a même porté plainte contre OpenAI en accusant la firme de tenir secrète sa découverte de l'AGI avec Q*.
Quoi qu'il en soit, suite à cette querelle intestine, Sam Altman est revenu sur le trône d'OpenAI et c'est le conseil d'administration qui a été dissous afin d'en former un nouveau.
Désormais, le conseil est composé de Adam D'Angelo, CEO de Quora, Larry Summers, ancien Secrétaire du Trésor des États-Unis, Bret Taylor, ancien CEO de Salesforce.
Ils ont été rejoints en mars 2024 par Sue Desmond-Hellmann, ancienne CEO dela Bill and Melinda Gates Foundation, Nicole Seligman, ancienne présidente de Sony Entertainment, et Fidji Simo, CEO d'Instacart.
De son côté, Sutskever n'est pas réapparu en public depuis le mois de décembre 2023. C'est à cette date qu'il s'est exprimé sur X pour la dernière fois.
We're announcing, together with @ericschmidt: Superalignment Fast Grants.
$10M in grants for technical research on aligning superhuman AI systems, including weak-to-strong generalization, interpretability, scalable oversight, and more.
Il avait alors annoncé qu'il travaillait sur un moyen d'aligner les systèmes IA surhumains, capables de comportements trop complexes et créatifs pour être compris par les humains…
En d'autres termes, son objectif est de parvenir à créer un cadre éthique pour ce type d'IA afin d'éviter qu'ils échappent à notre contrôle et causent un désastre. De quoi renforcer les rumeurs selon lesquelles la création d'une AGI serait la pomme de la discorde…
Sam Altman embarrassé lorsqu'on lui pose la question
Lorsqu'on interroge Sam Altman à ce sujet, il semble mal à l'aise comme l'a souligné Elon Musk à travers un tweet hilarant.
Toutefois, lors d'une récente interview accordée à Lex Fridman, le CEO d'OpenAI a confirmé que Sutskever va bien, qu'il est vivant (ouf), et qu'il l'aime malgré leurs désaccords.
Selon ses propres dires, « j'aime Ilya. J'ai un immense respect pour lui. Je ne peux rien dire sur ses projets à l'heure actuelle. C'est une question pour lui ».
Néanmoins, il ajoute qu'il espère de tout coeur pouvoir continuer à travailler avec lui pendant le reste de sa carrière. D'ailleurs, les bureaux d'OpenAI sont décorés d'une peinture du logo de l'entreprise dessinée par Ilya lui-même. Ce logo symbolise « une IA qui aime l'humanité »…
Mira Murati explaining @ilyasut's painting in #OpenAI office: "My guess is that it is AI That Loves Humatity". It looks like a scene from a sci-fi movie at the end of which AI takes over the world with Ilya's help and we discover the painting has a completely different meaning. pic.twitter.com/iIkro7UUo9
Par ailleurs, Altman a expliqué avoir collaboré étroitement avec Sutskever pour tenter de comprendre les conséquences de l'AGI pour l'humanité. Toujours d'après lui, « Ilya fait honneur à l'humanité par sa façon de penser et de s'inquiéter de faire les choses correctement ».
Il a également confirmé les rumeurs sur son inquiétude : « l'une des nombreuses choses que j'admire à propos d'Ilya est son approche sérieuse de l'AGI et ses inquiétudes sur la sécurité, notamment l'impact sociétal ».
Néanmoins, le CEO d'OpenAI dément les rumeurs selon lesquelles Ilya serait parti à cause de la création d'une telle IA : « Ilya n'a pas vu l'AGI. Aucun de nous n'a vu l'AGI. Nous n'avons pas construit d'AGI».
Il argue qu'OpenAI est incapable de garder des secrets, et a subi de nombreuses fuites d'informations dont celles concernant le projet Q*. Cependant, il admet que la firme n'est « pas encore prête pour parler de Q* »…
Même si Sam Altman affirme que Sutskever est encore employé chez OpenAI à l'heure actuelle, un rapport publié par Business Insider suggère que son futur est incertain et qu'il est devenu « invisible » au sein de l'entreprise.
D'après la légende, c'est Elon Musk qui aurait convaincu Sutskever de rejoindre OpenAI lors de la création de l'entreprise en 2015, alors même que Google souhaitait aussi le recruter.
D'ailleurs, Ilya a aussi trois ans d'expérience comme chercheur chez Google Brain. Une autre possibilité serait donc qu'il rejoigne Google DeepMind, très focalisée sur la création d'une IA responsable.
Cela pourrait être un précieux atout pour Google, qui peine à relever les nombreux défis liés à son IA Gemini…
Alors, selon vous, où est passé Ilya Sutskever ? Quelle est la véritable raison de son départ d'OpenAI et de sa dispute avec Sam Altman ? Partagez votre avis en commentaire !
L'heure a sonné. Elon Musk lance enfin Grok. En plus d'être une IA innovante, cet outil défend des valeurs assez particulières. Avec cette approche, Grok pourra devenir une référence dans sa zone de prédilection.
11 mars 2024. Cette date illustre une avancée considérable pour xAI. L'entreprise d'Elon Musk a lancé Grok, son chatbot IA. L'outil dispose de plusieurs technologies innovantes. Il envisage même de rivaliser avec les intelligences artificielles de référence. Grok possède aussi un ato
L'heure a sonné. Elon Musk lance enfin Grok. En plus d'être une IA innovante, cet outil défend des valeurs assez particulières. Avec cette approche, Grok pourra devenir une référence dans sa zone de prédilection.
11 mars 2024. Cette date illustre une avancée considérable pour xAI. L'entreprise d'Elon Musk a lancé Grok, son chatbot IA. L'outil dispose de plusieurs technologies innovantes. Il envisage même de rivaliser avec les intelligences artificielles de référence. Grok possède aussi un atout capital. L'IA est en version open source. L'utilisation est totalement gratuite pour les intéressés.
L'IA Grok en open source, Elon Musk a frappé fort avec cette approche
La majorité des entreprises IA mettent une version gratuite à disposition de ces utilisateurs. Ces modèles, « open source limité », permettent de se familiariser avec l'outil. Cependant, les fonctionnalités sont assez restreintes.
Par exemple, ces versions gratuites ne sont pas destinées aux développeurs. De plus, les licences commerciales ne sont pas incluses dans cette offre. Certains utilisateurs doivent alors souscrire à des abonnements payants pour profiter des atouts de l'IA.
Certains IA ont voulu améliorer la situation. C'est le cas de la référence française Mistral, et Falcon. L'utilisation de ces modèles est gratuite. Cependant, les utilisateurs doivent payer certains frais s'ils veulent exploiter des fonctionnalités spécifiques.
Mais l'IA Grok d'Elon Musk n'a pas suivi cette voie. Elle est entièrement en open source. Cette stratégie permet alors aux développeurs de faire des recherches sur ce modèle IA. Et les technologies de cet outil sont capables d'assurer cette mission.
Des technologies avancées pour satisfaire les utilisateurs
La version open source comporte les poids du modèle de base. Elle a aussi plus de 314 milliards de paramètres. Et ce n'est pas tout, Grok peut devenir un chatbot pour certaines applications. L'entreprise xAI a résumé toutes les fonctionnalités de cette IA dans sa récente publication.
Grok d'Elon Musk dispose de la licence Apache 2.0. Les utilisateurs peuvent exploiter l'IA à des fins commerciales. Et cette approche ouvrira des portes à plusieurs applications basées sur l'outil de xAI.
Musk a aussi affirmé que Grok est une alternative de référence à ChatGPT ou à Gemini. L'IA peut alors concurrencer avec ces plateformes. Mais ce ne sont que des arguments. Certains spécialistes ont d'abord testé la performance de Grok. Certes, il peut satisfaire certaines attentes. Mais la rivalité avec les autres outils n'est pas encore de mise. Grok nécessite quelques perfectionnements pour atteindre ce niveau.
Souvenez-vous, le patron de Grok, Elon Musk, faisait partie des équipes d'OpenAI à ses débuts. Il avait pour ambition de lancer une IA source afin de combler le monde entier. Cependant, Musk a quitté le navire à cause d'un désaccord. En effet, l'IA d'OpenAI est finalement devenue une machine à cash.
Le lancement de Grok en open source serait alors une approche pour défendre les valeurs de Musk. Une IA gratuite pour ouvrir la porte du secteur du high-tech à tous.
Tout est clair pour Elon Musk. D'ici 2025, l'IA va surpasser l'intelligence humaine. Cependant, cette déclaration ne fait pas l'unanimité dans le monde de high-tech. Plusieurs spécialistes, comme ce français a fourni des explications intéressantes pour réfuter l'idée du patron de X.
On le sait tous, Elon Musk est un grand adepte de l'IA. Le multimilliardaire a toujours tenté de rivaliser avec les géants du secteur avec Grok et xAI. Et il a confiance en son projet. Récemment, Musk a affirmé qu
Tout est clair pour Elon Musk. D'ici 2025, l'IA va surpasser l'intelligence humaine. Cependant, cette déclaration ne fait pas l'unanimité dans le monde de high-tech. Plusieurs spécialistes, comme ce français a fourni des explications intéressantes pour réfuter l'idée du patron de X.
On le sait tous, Elon Musk est un grand adepte de l'IA. Le multimilliardaire a toujours tenté de rivaliser avec les géants du secteur avec Grok et xAI. Et il a confiance en son projet. Récemment, Musk a affirmé que l'IA sera bientôt supérieure à l'intelligence humaine. Cette situation sera réelle en 2025. Toutefois, les spécialistes du milieu ne sont pas emballés par cette idée.
Rendez-vous en 2025
Elon Musk, le multientrepreneur a réagi à un podcast d'un grand nom de l'IA. Pour lui, le rapport de force va basculer dès 2025. À partir de ce moment, l'IA sera au-dessus de l'être humain.
« L'IA sera probablement plus intelligente que n'importe quel humain l'année prochaine » extrait de la déclaration d'Elon Musk. Selon ses prévisions, les outils IA seront plus performants que l'intelligence de tous les humains sur la planète.
AI will probably be smarter than any single human next year. By 2029, AI is probably smarter than all humans combined. https://t.co/RO3g2OCk9x
Cette réaction de Musk a alors appuyé une idée similaire dans le domaine du high-tech. En effet, un autre spécialiste, Ray Kurzwell, a aussi prévu une émergence notable de l'IA. Selon lui, l'intelligence artificielle rivalisera avec l'humain en 2029.
« Nous n'y sommes pas encore tout à fait, mais nous y serons, et d'ici 2029, l'intelligence de l'IA sera la même que celle de n'importe quelle personne. Je suis en fait considéré comme un conservateur. Les gens pensent que cela arrivera l'année prochaine ou l'année suivante. » Ray Kurzwell.
À noter que ce spécialiste n'est pas un débutant dans le domaine de l'IA. Il a déjà œuvré pour le Machine Learning de Google en 2012. Il a aussi écrit plusieurs ouvrages en rapport avec sa zone d'exercice.
Yann LeCun, le spécialiste qui a réfuté l'idée d'Elon Musk
Une telle déclaration d'Elon Musk attire forcément l'attention dans le monde de l'IA. Plusieurs spécialistes ont réagi, mais les arguments d'Yann LeCunont été les plus convaincants. Pour lui, l'IA ne dépassera jamais l'humain, ni en 2025 ni en 2029.
L'expert français s'est alors appuyé sur des faits réels pour fonder son raisonnement. Il a directement remis en question les projets de Musk. Ce dernier avait tenté de concevoir une voiture entièrement autonome. Mais à ce jour, cette idée révolutionnaire n'a aucun résultat tangible. Mais Musk veut rassurer le public concernant sa réalisation.
« Nous aurions des systèmes capables d'apprendre à conduire une voiture en 20 heures de pratique comme n'importe quel jeune. Or, nous ne disposons toujours pas d'une conduite autonome totalement fiable » Yann LeCun.
No. If it were the case, we would have AI systems that could teach themselves to drive a car in 20 hours of practice, like any 17 year-old.
But we still don't have fully autonomous, reliable self-driving, even though we (you) have millions of hours of *labeled* training data.
SpaceX a aussi déçu sur plusieurs plans. Mais Yann LeCun s'est surtout focalisé sur le non-respect des délais de travail de cette entreprise. Et ce ne sont que des exemples.
À noter que Yann LeCun est un grand nom de l'IA. Ce spécialiste a déjà gagné le Prix Turing, le Nobel du high-tech. Son argumentation devrait être considérée par Elon Musk.
Depuis quelque temps déjà, sur les réseaux sociaux, un nom revient sans cesse dans les discussions : Groq. Cette entreprise spécialisée dans les puces dédiées à l'intelligence artificielle affirme posséder une puissance de calcul nettement supérieure à celle des puces Nvidia.
Dès le départ, Jonathan Ross, PDG et cofondateur de Groq, déclare : « 2024 doit être l'année où l'IA se concrétise ».
Groq, le nouvel acteur qui attire l'attention, ose défier le géant Nvidia dans l'arène technolog
Depuis quelque temps déjà, sur les réseaux sociaux, un nom revient sans cesse dans les discussions : Groq. Cette entreprise spécialisée dans les puces dédiées à l'intelligence artificielle affirme posséder une puissance de calcul nettement supérieure à celle des puces Nvidia.
Dès le départ, Jonathan Ross, PDG et cofondateur de Groq, déclare : « 2024 doit être l'année où l'IA se concrétise ».
Groq, le nouvel acteur qui attire l'attention, ose défier le géant Nvidia dans l'arène technologique. Cette start-up ne se contente pas de rêver : elle passe à l'action avec son tout dernier LPU (Unité de Traitement du Langage).
Les puces LPU de Groq dépassent les capacités des GPU de Nvidia. Elles accélèrent le traitement des données, facilitant les interactions naturelles avec les IA. Cette vitesse inédite dans l'exécution des modèles de langage ouvre de nouvelles perspectives pour l'utilisation quotidienne de l'IA.
Groq : révolutionner la vitesse et l'efficacité des Chatbots IA
Groq a vraiment de quoi impressionner avec sa plateforme en ligne. Les gens peuvent y tester divers chatbots et voir par eux-mêmes à quel point tout fonctionne vite grâce aux puces LPU.
D'après certaines études, comme celle d'Artificial Analysis, Groq a réussi à atteindre une vitesse incroyable de 247 jetons par seconde, bien plus que les 18 jetons par seconde chez Microsoft. Cela signifie que des IA comme ChatGPT pourraient aller jusqu'à 13 fois plus vite. Ainsi, les chatbots deviendraient beaucoup plus réactifs et efficaces.
En outre, Groq s'est distinguée par des présentations en direct, notamment une intervention notable sur CNN. Lors de cet événement, Jonathon Ross, a orchestré une conversation en direct entre un présentateur et un chatbot IA basé à des milliers de kilomètres.
Ces mises en scène montrent bien comment les LPU de Groq rendent les interactions instantanées possibles. De ce fait, elles suppriment les obstacles liés à la distance et enrichissent l'usage quotidien de l'IA.
Au-delà de la vitesse
Mais Groq ne se contente pas d'améliorer la vitesse des réponses des IA. En effet, la technologie développée par l'entreprise promet de surmonter les goulots d'étranglement traditionnels associés à la densité de calcul et à la bande passante mémoire.
Cela permet des applications d'IA plus sophistiquées et intégrées dans notre vie quotidienne. Ainsi, cette promesse de fluidité dans les interactions avec les IA, autrefois considérée comme un rêve lointain, devient une réalité tangible.
Groq et Grok : une querelle pour l'avenir de l'IA
Il est intéressant de noter la querelle autour du nom Groq, qui partage des similitudes avec Grok. Ce dernier est un jouet alimenté par l'IA appartenant à Grimes, nommé ainsi d'après une expression utilisée par elle et les enfants de Musk.
Malgré cela, Ross a rapidement souligné que Groq existait depuis 2016, bien avant la version xAI de Grok dévoilée par Elon Musk. De plus, Ross a accueilli Musk « dans la galaxie de Groq » via un article de blog. Il souligne que Groq est le pionnier et également une marque déposée.
Les implications de la technologie de Groq dépassent largement les simples gains de vitesse. En redéfinissant les interactions avec les IA, il ouvre des horizons nouveaux pour l'intégration de l'intelligence artificielle dans notre quotidien. En effet, les LPU de Groq promettent de rendre les IA non seulement plus rapides mais aussi plus adaptées à des applications pratiques dans le monde réel.