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  • La meilleure IA pour la confidentialité ? On a enfin la réponse
    Le meilleur chatbot IA pour la confidentialité en 2025 est le français Le Chat de Mistral. Il devance ChatGPT et Grok.Chaque prompt saisi et chaque question posée peuvent révéler des informations sensibles. Le rapport Gen AI and LLM Data Privacy Ranking 2025, publié par Incogni en juin 2025, désigne Le Chat de Mistral comme le chatbot le plus sécurisé. L’étude évalue neuf chatbots selon 11 critères rigoureux, axés sur la collecte, le partage et la transparence des données. Une IA française en

La meilleure IA pour la confidentialité ? On a enfin la réponse

30 juin 2025 à 15:30

Le meilleur chatbot IA pour la confidentialité en 2025 est le français Le Chat de Mistral. Il devance ChatGPT et Grok.
Chaque prompt saisi et chaque question posée peuvent révéler des informations sensibles. Le rapport Gen AI and LLM Data Privacy Ranking 2025, publié par Incogni en juin 2025, désigne Le Chat de Mistral comme le chatbot le plus sécurisé. L’étude évalue neuf chatbots selon 11 critères rigoureux, axés sur la collecte, le partage et la transparence des données.

Une IA française en tête du classement de confidentialité

En tête de ce classement se trouve Le Chat de la startup française Mistral AI. Sa collecte minimale de données et sa politique de partage restreint en font un modèle de confidentialité.

Le chatbot ne transfère les informations qu’aux fournisseurs de services essentiels. En plus, Le Chat limite strictement l’exploitation des prompts des utilisateurs.

Cependant, sa réactivité est parfois limitée pour des réponses très détaillées.

En deuxième position du classement des meilleures IA pour la confidentialité, ChatGPT. Le chatbot d’OpenAI est félicité pour sa transparence exemplaire.

Le modèle permet aux utilisateurs de désactiver l’utilisation de leurs prompts pour l’entraînement des modèles. Une fonctionnalité rare.

De plus, ses chats temporaires, supprimés automatiquement après 30 jours, renforcent la sécurité des données.

ChatGPT collecte un volume modéré de données et partage ses informations avec des affiliés. Toutefois, ses politiques claires et accessibles, soutenues par des articles explicatifs, lui valent une place de choix.

Grok de xAI arrive en troisième position, grâce à ses options de contrôle des données similaires à celles de ChatGPT. La politique de confidentialité de cette IA, facile à comprendre, est un autre atout.

Cependant, sur son application Android, Grok peut partager des photos fournies par les utilisateurs.

Des mastodontes IA à la traîne

À l’opposé du classement des meilleures IA pour la confidentialité, Meta AI se place en dernière position. Google Gemini et Microsoft Copilot la suivent de près.

Ces trois chatbots, développés par des géants technologiques, souffrent de pratiques invasives.

Meta AI collecte une quantité massive de données, dont des informations sensibles telles que la localisation précise ou les adresses. Les politiques de confidentialité de cette IA, complexes et peu accessibles, rendent la compréhension difficile pour les utilisateurs.

Gemini et Copilot partagent également des données avec de nombreux tiers. Ces modèles ne proposent pas d’option claire pour refuser l’utilisation des prompts dans l’entraînement des modèles.

Claude d’Anthropic, en quatrième position, offre un équilibre intéressant. Bien qu’il collecte plus de données que Le Chat ou ChatGPT, ses politiques restent relativement transparentes.

DeepSeek et Pi AI, respectivement en cinquième et sixième places, présentent des faiblesses similaires à celles des géants technologiques. Un manque d’options pour protéger les prompts des utilisateurs.

Ces IA chatbots, bien que performantes, ne répondent pas aux attentes des utilisateurs les plus exigeants en matière de confidentialité.

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  • Les gens demandent à ChatGPT de les protéger : voici leurs questions
    Des millions d’Américains posent des questions, parfois cocasses, sur ChatGPT pour mieux se protéger en ligne, mais finissent par partager des données sensibles. Phishing, malwares, VPN, confidentialité… autant de termes que les utilisateurs cherchent à comprendre. Sur ChatGPT, les internautes ne se contentent pas de demander leurs significations. Certaines questions sont pertinentes, d’autres, plus tirées par les cheveux. Les questions les plus posées sur ChatGPT Selon une étude de Nor

Les gens demandent à ChatGPT de les protéger : voici leurs questions

27 juin 2025 à 13:11

Des millions d’Américains posent des questions, parfois cocasses, sur ChatGPT pour mieux se protéger en ligne, mais finissent par partager des données sensibles.

Phishing, malwares, VPN, confidentialité… autant de termes que les utilisateurs cherchent à comprendre. Sur ChatGPT, les internautes ne se contentent pas de demander leurs significations. Certaines questions sont pertinentes, d’autres, plus tirées par les cheveux.

Les questions les plus posées sur ChatGPT

Selon une étude de NordVPN en juillet 2023, la question la plus fréquemment posée à ChatGPT concerne les escroqueries par phishing. « Comment reconnaître et éviter le phishing ? » étant la plus récurrente.

Ces interrogations, bien que parfois cocasses, révèlent une grande variété de préoccupations. Sans exagération, certains demandent si « supprimer un virus avec la touche Supp » suffit à sécuriser un ordinateur.

Autres exemples, « Les hackers peuvent-ils m’entendre murmurer mon mot de passe ? » D’autres vont jusqu’à demander : « Les pirates peuvent-ils voler mes pensées via mon smartphone ? »

D’autres s’inquiètent que des hackers puissent utiliser « le cloud » pour espionner leurs téléphones pendant un orage.

Les utilisateurs cherchent aussi des explications concernant leurs inquiétudes sur la confidentialité. Les requêtes incluent également des questions sur la manière de choisir le meilleur VPN ou de sécuriser leurs données personnelles en ligne.

Ces questions posées à ChatGPT trahissent une méconnaissance profonde de la cybersécurité. Comme le souligne Marijus Briedis, directeur technique de NordVPN, ce manque de savoir rend les utilisateurs vulnérables aux escroqueries et à l’ingénierie sociale.

Un guide de sécurité à double tranchant

Une question sur ChatGPT, apparemment anodine, peut devenir une porte d’entrée à des attaques de phishing ou des fraudes financières. Pire encore, en cherchant des conseils, beaucoup partagent des données sensibles.

Contrairement à un conseiller humain, ChatGPT n’offre pas de confidentialité absolue. Et les utilisateurs ignorent souvent que leurs interactions alimentent l’apprentissage de l’IA.

Ces données peuvent potentiellement être exploitées par des acteurs malveillants. L’IA d’OpenAI fonctionne sur une plateforme ouverte, ce qui augmente les risques de collecte de données.

En 2023, 40 % des utilisateurs ont constaté des erreurs dans les réponses de ChatGPT. En Europe, la CNIL a enquêté sur OpenAI pour des violations du RGPD.

Malgré cela, nombreux font toujours confiance à ChatGPT pour protéger leurs données.

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  • ChatGPT : mais pourquoi les femmes détestent utiliser l’IA ?
    Aussi étonnant que cela puisse paraître, ChatGPT semble avoir un sérieux problème d’attractivité… auprès des femmes. Il a beau avoir 400 millions d’utilisateurs actifs par semaine, il ne séduit pas tout le monde de la même manière. L’année dernière déjà, une étude réalisée au Danemark – publiée vers le mois d’août – a révélé le fait que les femmes utilisent très peu l’IA. Des milliers de travailleurs ont été interrogés sur leur utilisation de ChatGPT pour arriver à cette conclusion.  Mais

ChatGPT : mais pourquoi les femmes détestent utiliser l’IA ?

Par : Ny Ando A.
25 mars 2025 à 10:07

Aussi étonnant que cela puisse paraître, semble avoir un sérieux problème d’attractivité… auprès des femmes. Il a beau avoir 400 millions d’utilisateurs actifs par semaine, il ne séduit pas tout le monde de la même manière.

L’année dernière déjà, une étude réalisée au Danemark – publiée vers le mois d’août – a révélé le fait que les femmes utilisent très peu l’IA. Des milliers de travailleurs ont été interrogés sur leur utilisation de ChatGPT pour arriver à cette conclusion. 

Mais je croyais qu’avec le temps, cela finira par changer. Après tout, bien que l’on méprise l’IA, nous admettons qu’elle peut être d’une grande aide, non ? Cependant, il faut croire que je me suis trompée.

Une étude récente a encore mis en lumière cette fracture de genre. Menée par Anders Humlum, économiste à l’Université de Chicago et Emilie Vestergaard de l’Université de Copenhague, l’enquête s’est aussi portée sur l’utilisation de ChatGPT.

La recherche a été publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) vers la fin de l’année 2024.

Un décalage omniprésent, quelle que soit la profession

Pour faire simple, l’étude révèle que les femmes sont 16 % moins nombreuses que les hommes à utiliser ChatGPT. Et ce, même s’ils exercent des fonctions similaires. Vous vous demandez certainement comment peut-on en être si sûr.

Eh bien, je vais éclaircir vos lanternes. Au fait, l’étude s’est penché sur 11 professions. Et par n’importe lesquelles. Particulièrement celles exposées à l’IA comme les développeurs de logiciels, les enseignants, les juristes et les représentants du service client. 

Résultat : les journalistes et les spécialistes du marketing figurent parmi les plus grands utilisateurs, avec un taux d’adoption d’environ 64 %

Les conseillers financiers et les comptables sont, quant à eux, ceux qui exploitent le moins ChatGPT. Seuls 18 % d’entre eux déclarent l’utiliser, probablement en raison de la sensibilité des informations qu’ils traitent.

Mais la différence la plus marquante est celle entre les hommes et les femmes. Même dans les métiers où l’IA est largement adoptée, les professionnelles sont toujours en retrait. 

Par exemple, seulement 62 % des femmes journalistes et marketeuses utilisent ChatGPT dans leur travail. L’écart est encore plus frappant dans le conseil financier, où moins de 10 % des femmes déclarent s’en servir.

Mais pourquoi les femmes détestent l’IA ?

Les chercheurs ne parviennent pas encore à expliquer avec précision le pourquoi du comment. Cela dit, je crois que le mot “détester” n’est pas très approprié.

Contrairement aux idées reçues, les femmes ne sont pas moins enthousiastes que les hommes face aux possibilités offertes par l’IA. Elles en tireraient même un léger avantage en termes de gain de temps lorsqu’elles l’utilisent. 

C’est peut-être le manque de formation et une certaine appréhension face à l’outil qui freine leur adoption. D’autant plus qu’elles étaient plus nombreuses que les hommes à affirmer qu’elles ne savent pas comment utiliser ChatGPT

Pour étayer cette hypothèse, les chercheurs se sont appuyés sur une autre étude menée en Norvège en 2024. Celle-ci révèle que, parmi plus de 500 étudiants interrogés, les hommes sont entre 10 et 25 % plus enclins à utiliser régulièrement le chatbot d’

De plus, les étudiantes maîtrisent moins bien la rédaction de prompts. Sans parler du fait qu’elles respectent davantage les interdictions d’utilisation de l’IA dans les établissements scolaires.

Quoi qu’il en soit, ce n’est qu’une hypothèse. Car il n’est pas exclu que nous les femmes, avons tendance à nous fixer des règles, comme bannir l’IA sous prétexte que ce serait de la triche par exemple.

Bref, nous avons chacune nos raisons. Toutefois, n’hésitez pas à partager dans le commentaire votre théorie si vous en avez !

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  • OpenAI dévoile la compétence à posséder absolument à l’ère de l’IA !
    L’IA a complètement changé les règles du jeu, dans le monde du travail comme dans nos vies quotidiennes. Alors, OpenAI, à travers son PDG Sam Altman, a jugé important de nous le faire comprendre.  Selon lui, dorénavant, savoir n’est plus suffisant. Stocker des informations dans sa mémoire est obsolète. L’avenir appartient désormais à ceux qui sont habiles à poser les bonnes questions. Et cela ne concerne pas seulement les experts en technologie. Que vous soyez salarié, étudiant ou en

OpenAI dévoile la compétence à posséder absolument à l’ère de l’IA !

Par : Ny Ando A.
17 janvier 2025 à 09:35

L’IA a complètement changé les règles du jeu, dans le monde du travail comme dans nos vies quotidiennes. Alors, , à travers son PDG , a jugé important de nous le faire comprendre. 

Selon lui, dorénavant, savoir n’est plus suffisant. Stocker des informations dans sa mémoire est obsolète. L’avenir appartient désormais à ceux qui sont habiles à poser les bonnes questions.

Et cela ne concerne pas seulement les experts en technologie. Que vous soyez salarié, étudiant ou entrepreneur, cette aptitude est votre meilleur atout pour réussir dans ce monde aujourd’hui façonné par l’IA. Je vous explique.

Poser des questions, notre nouveau superpouvoir révélé par OpenAI

Jusqu’à récemment, accumuler des connaissances était un signe d’intelligence. Plus on en savait, plus on impressionnait. Mais plus maintenant, apparemment. 

Sam Altman l’explique clairement : « Déterminer les bonnes questions à poser sera plus important que de trouver la réponse. » Pourquoi ? Parce que les réponses, les chatbots comme ChatGPT les trouvent déjà pour vous. 

Ce qui compte, c’est d’apprendre à leur demander exactement ce dont vous avez besoin. Cette capacité porte même un nom : l’ingénierie rapide. Elle consiste à poser des questions précises et ciblées aux IA pour obtenir des réponses pertinentes et utiles. 

Et devinez quoi ? Ce domaine est en plein boom. Les « ingénieurs en réponse rapide » sont aujourd’hui très demandés, avec des salaires pouvant dépasser 100 000 dollars par an. 

D’ailleurs, savoir poser les bonnes questions est aussi un atout humain. Cela renforce votre crédibilité, montre que vous avez de l’empathie ou encore stimule des discussions productives.

L’expert en communication Matt Abrahams souligne que cette compétence va bien au-delà du travail. Dans une discussion ou une négociation, poser une question claire et concise montre que vous êtes attentif et engagé. 

Dans le cadre professionnel, cela peut vous démarquer comme un leader capable de résoudre des problèmes complexes.

Le message est clair : devenez une meilleure version de vous, une plus intelligente en tous cas

Il faut savoir que Sam Altman d’OpenAI n’est pas le seul à vouloir nous mettre ce genre de message en tête. D’autres figures influentes, comme le milliardaire Mark Cuban, insistent aussi sur l’importance de compétences comme l’adaptabilité, la curiosité et l’agilité mentale. 

Selon Cuban, ces qualités sont essentielles pour s’épanouir dans un monde de plus en plus dominé par l’IA. « Je ne sais pas prédire l’avenir exact de l’IA, mais je sais que la curiosité et l’adaptabilité seront cruciales », déclare-t-il. 

Et les recruteurs, eux, sont du même avis. Un article de LinkedIn révèle que l’adaptabilité est devenue une compétence très recherchée chez les candidats. 

Avec l’IA prenant en charge des tâches administratives répétitives, les employeurs cherchent des profils capables de relever de nouveaux défis et de s’adapter rapidement à des environnements en mutation.

Cela dit, OpenAI tient à rappeler que l’IA, aussi impressionnante soit-elle, ne remplacera jamais entièrement l’intelligence humaine. Il explique que notre rôle sera de collaborer avec ces machines pour les guider dans des réflexions critiques, trouver des solutions créatives et poser des bases pour des idées inédites. 

Selon lui, la véritable satisfaction réside dans la résolution de problèmes complexes de manière créative, un domaine où l’humain a toujours un avantage.

Alors, que faire pour se démarquer dans ce nouvel univers dominé par l’IA ? 

Et bien pour commencer, entraînez-vous à poser des questions percutantes, que ce soit dans votre travail ou dans la vie quotidienne. Cherchez à comprendre le « pourquoi » et le « comment », plutôt que de vous contenter de la surface des choses.

Ensuite, restez curieux et ouvert. Lisez sur des sujets variés, apprenez de nouvelles technologies et explorez des domaines hors de votre zone de confort. Et pourquoi ne pas approfondir vos connaissances sur l’IA ? 

Des ressources comme les guides de LeBigDataFR sur  « Maîtrisez Chat GPT », peuvent, par exemple, être un excellent point de départ. 

Et en parlant d’approfondir ses connaissances sur l’IA, au cas où cela intéresserait votre entreprise, il y a des agences qui proposent des formations en IA. Sur ce, je recommande vivement lnitia

Cette agence IA est composée d’experts qui se feront plaisir d’apprendre à votre équipe comment tirer meilleur parti de l’IA. Ils vous aideront à propulser votre société vers le succès. 

Et enfin, adoptez une mentalité de croissance : soyez prêt à apprendre, à échouer et à évoluer. Dans ce monde où tout évolue rapidement, ce sont ceux qui savent s’adapter qui resteront en tête. 

Alors maintenant que vous savez ce qui est en jeu – merci OpenAI – prenez les devants et mettez ces conseils en pratique ! Et si vous avez d’autres conseils, partagez-le en commentaire, moi ainsi que beaucoup d’autres en avons besoin pour évoluer.

Cet article OpenAI dévoile la compétence à posséder absolument à l’ère de l’IA ! a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • L’IA, nouvel enjeu de la cybersécurité : arme à double tranchant pour les entreprises
    Une étude OpinionWay pour Vade révèle que l’intelligence artificielle (IA) bouleverse l’équilibre des forces dans la cybersécurité. Attaques plus sophistiquées, défense renforcée, le rôle de l’IA divise les dirigeants d’entreprises. Les résultats d’une récente étude menée par OpinionWay pour Vade, entreprise spécialisée dans la cybersécurité, mettent en lumière un paradoxe troublant. L’intelligence artificielle renforce la cybersécurité des entreprises, elle facilite également les cyberattaqu

L’IA, nouvel enjeu de la cybersécurité : arme à double tranchant pour les entreprises

5 octobre 2024 à 16:20


Une étude OpinionWay pour Vade révèle que l’intelligence artificielle (IA) bouleverse l’équilibre des forces dans la cybersécurité. Attaques plus sophistiquées, défense renforcée, le rôle de l’IA divise les dirigeants d’entreprises.

Les résultats d’une récente étude menée par OpinionWay pour Vade, entreprise spécialisée dans la cybersécurité, mettent en lumière un paradoxe troublant. L’intelligence artificielle renforce la cybersécurité des entreprises, elle facilite également les cyberattaques

L’IA, une menace autant qu’une protection

L’étude révèle une perception partagée parmi les dirigeants interrogés. Cette enquête a été réalisée auprès de 500 dirigeants français d’entreprises de plus de 10 salariés. Elle soulève des questions essentielles sur l’avenir de la cybersécurité à l’ère de l’IA. Près d’un tiers (30 %) d’entre eux estiment que l’IA favorise les cyberattaques. 28 % pensent qu’elle renforce la cybersécurité de leur organisation. Pour 33 %, l’IA agit dans les deux camps à parts égales. Cela illustre une complexité croissante dans le paysage de la cybersécurité.

Un dirigeant interrogé souligne : « L’IA est une arme à double tranchant, elle peut être utilisée pour protéger mais aussi pour attaquer. » Les petites entreprises, en particulier celles avec 10 à 19 salariés, estiment majoritairement que l’IA contribue à un jeu d’équilibre entre menace et défense.

Les PME, premières victimes des cyberattaques

Les entreprises de taille moyenne (20 à 49 salariés) semblent les plus vulnérables face aux cybermenaces. Selon l’étude, 61 % de ces structures ont déjà subi au moins une cyberattaque, un chiffre nettement supérieur à la moyenne globale de 50 %. Elles sont également 37 % à penser que l’IA donne un avantage aux cybercriminels. En comparaison, les grandes entreprises, mieux armées pour se défendre, perçoivent un équilibre plus stable entre les risques et les bénéfices apportés par l’IA. Ainsi, seulement 16 % des grandes entreprises considèrent que l’IA profite principalement aux attaquants.

Un autre point crucial soulevé par l’étude est l’évolution des cyberattaques rendue possible par l’IA. Près de 73 % des dirigeants interrogés reconnaissent que l’IA a permis aux cybercriminels de rendre leurs attaques plus sophistiquées. Cette proportion grimpe à 79 % parmi les entreprises qui ont déjà été attaquées. Les attaques assistées par IA, telles que le phishing et la compromission des emails professionnels (BEC), inquiètent particulièrement les dirigeants, qui y voient des menaces de plus en plus difficiles à contrer.

Malgré ces préoccupations, l’IA reste perçue comme un outil indispensable dans la lutte contre les cybermenaces. Environ 81 % des entreprises intègrent déjà des solutions basées sur l’IA pour protéger leurs systèmes. Les priorités concernent le filtrage des emails, la détection des menaces avancées et l’amélioration des politiques de sécurité.

Article basé sur un reçu par la rédaction.

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  • Mozilla crée un écosystème d’IA publique open source
    Mozilla dévoile un plan ambitieux pour un écosystème d’intelligence artificielle (IA) axé sur le bien public. Il appelle au soutien des gouvernements et des citoyens pour développer des alternatives à l’IA privée. Une alternative à l’IA privée émerge Mozilla est connu pour ses initiatives open source, il présente aujourd’hui sa vision d’une IA publique. C’est un ensemble d’actions destinées à offrir une alternative aux solutions dominées par les grandes entreprises technologiques. L’ob

Mozilla crée un écosystème d’IA publique open source

4 octobre 2024 à 13:26

Mozilla dévoile un plan ambitieux pour un écosystème d’intelligence artificielle (IA) axé sur le bien public. Il appelle au soutien des gouvernements et des citoyens pour développer des alternatives à l’IA privée.

Une alternative à l’IA privée émerge

Mozilla est connu pour ses initiatives open source, il présente aujourd’hui sa vision d’une IA publique. C’est un ensemble d’actions destinées à offrir une alternative aux solutions dominées par les grandes entreprises technologiques. L’objectif est de créer un écosystème d’outils et de services qui promeuvent une utilisation éthique et accessible de l’IA. Il faut ainsi mettre l’accent sur le bien commun plutôt que sur le profit.

L’entreprise met en avant un parallèle évident : dans de nombreux domaines, des alternatives publiques coexistent avec les offres privées. Par exemple, les chaînes de télévision publiques ou les services postaux nationaux offrent un service complémentaire, voire essentiel, aux entreprises privées. Mozilla s’interroge donc : où sont les équivalents publics dans l’IA ?

Dans les mois à venir, l’IA publique deviendra un pilier de la stratégie globale de Mozilla. C’est dans le cadre d’une vision plus large de l’IA de confiance, telle que présentée dans le document Accelerating Progress Toward Trustworthy AI publié en début d’année. Le rapport final, à venir, soulignera l’importance de cette approche pour garantir un avenir numérique plus juste et équitable.

Une répartition inégale des ressources

Les initiatives publiques dans le domaine de l’IA sont encore rares, bien que certains gouvernements commencent à subventionner l’accès à des ressources informatiques pour les laboratoires de recherche. Cependant, ces projets ne disposent pas des mêmes moyens financiers que les géants de la tech. Ces derniers ont investi des centaines de milliards de dollars dans leurs propres outils d’IA. Mozilla alerte sur cette inégalité. Il estime que certains projets d’IA à fort potentiel sociétal, comme ceux liés à la détection des activités illégales ou à la facilitation de la démocratie participative, sont sous-financés.

Face à cela, Mozilla appelle à une action collective pour développer un contrepoids significatif à l’écosystème privé. L’entreprise estime qu’il ne suffit pas que certaines ressources soient mises à disposition de manière plus accessible. Il faut un véritable écosystème parallèle capable de rivaliser avec les grandes entreprises.

Mozilla prévoit de continuer à soutenir des projets d’IA publics via le Mozilla Technology Fund, qui attribue des subventions aux initiatives open source. Mozilla plaide pour une collaboration internationale autour de ces questions, notamment lors du AI Action Summit, qui se tiendra à Paris l’année prochaine.

Un écosystème robuste pour une IA éthique

Mozilla présente également des actions concrètes pour promouvoir cet écosystème. L’entreprise renforce sa plateforme Common Voice, qui collecte des données vocales multilingues pour entraîner des modèles d’IA diversifiés. L’objectif est de rendre les technologies vocales accessibles à toutes les langues, pas seulement à celles qui bénéficient des efforts commerciaux actuels.

De plus, Mozilla continue d’investir dans l’IA open source par le biais de sa plateforme Mozilla.ai. Il y a aussi des projets comme Llamafile, un outil pour permettre d’exécuter des modèles d’IA localement, sans passer par des fournisseurs de commerciaux. Mozilla rappelle que le soutien du public, des gouvernements et des développeurs est crucial pour réussir ce pari.

Le projet d’une IA publique ne pourra se concrétiser que si tous les acteurs s’impliquent. Mozilla invite les décideurs politiques à soutenir des données, des outils et une main-d’œuvre dédiée. Il encourage les développeurs à créer des modèles d’IA open source robustes. L’entreprise annonce également des investissements continus dans l’écosystème de la responsabilité de l’IA, essentiel pour garantir une utilisation éthique de ces technologies.

Article basé sur un reçu par la rédaction.

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  • Voulez-vous laisser l’IA choisir votre vie à votre place ? Oui, selon cette étude
    Seriez-vous prêt à laisser une IA prendre des décisions importantes pour votre vie, voire même à lui confier les rênes de la société ? C'est le cas d'une majorité de personnes, selon une étude surprenante ! La vie n'est pas un long fleuve tranquille. Avec l'âge, nous sommes confrontés à des dilemmes de plus en plus cornéliens et devons souvent prendre des décisions difficiles. À tel point que la plupart des gens préféreraient laisser l'intelligence artificielle décider à leur place ! C'est

Voulez-vous laisser l’IA choisir votre vie à votre place ? Oui, selon cette étude

Par : Bastien L.
19 août 2024 à 15:06

Seriez-vous prêt à laisser une IA prendre des décisions importantes pour votre vie, voire même à lui confier les rênes de la société ? C'est le cas d'une majorité de personnes, selon une étude surprenante !

La vie n'est pas un long fleuve tranquille. Avec l'âge, nous sommes confrontés à des dilemmes de plus en plus cornéliens et devons souvent prendre des décisions difficiles.

À tel point que la plupart des gens préféreraient laisser l'intelligence artificielle décider à leur place ! C'est ce que révèle une étude publiée le 20 juin 2024 dans Public Choice.

“Ruled by robots: preference for algorithmic decision makers and perceptions of their choices” by Wolfgang Luhan et al. Public Choicehttps://t.co/6N2NNYYxXZ

3/3

— Neuroscience News (@NeuroscienceNew) July 16, 2024

Plus précisément, cette étude portait sur la distribution des ressources financières. Les participants devaient choisir entre laisser des algorithmes ou des humains décider la somme à gagner en complétant des tâches spécifiques.

Dans un contexte où la société délègue de plus en plus de prise de décision à l'IA, les chercheurs estimaient que cette expérience était nécessaire pour répondre à plusieurs questions simples, mais essentielles.

Comme l'expliquent les auteurs de l'étude, « la question de la perception et de l'attitude des gens à l'égard des décisions algorithmiques et de l'IA en général est devenue plus importante récemment ».

Les humains confient de plus en plus de décisions à l'IA

Pour cause, « de nombreux leaders de l'industrie mettent en garde contre les dangers de la menace que représente l'IA en appelant à une réglementation ». C'est notamment le cas de Sam Altman, CEO d'OpenAI, ou de son rival Elon Musk qui a créé xAI.

L'objectif de l'étude était donc principalement de vérifier si les personnes concernées par une décision préféreraient que ce soit des humains ou des ordinateurs qui la prennent.

Le but était aussi de savoir ce que ces gens ressentiraient à l'égard de la décision, selon qu'elle soit prise par un humain ou une IA.

L'expérience était focalisée sur les décisions de redistribution, en raison de leur prévalence dans le domaine de la politique et celui de l'économie.

Contrairement aux tâches de prédiction de l'IA, les résultats dans ces domaines sont considérés comme étant essentiellement de nature morale ou éthique, sans réponse objectivement « correcte ».

Dans le cadre de cette enquête en ligne, les décideurs humains et IA redistribuaient des gains provenant de trois tâches entre deux joueurs.

Une majorité de gens préfère laisser l'IA décider

À la surprise générale, une majorité de 64% des participants a privilégié les algorithmes. Et ce, même si les décisions prises par les humains les rendaient plus heureux !

Pour cause, selon les scientifiques, ils n'étaient pas seulement motivés par leurs propres intérêts, mais par leurs idéaux de justice et d'égalité.

Par conséquent, ils étaient prêts à tolérer toute divergence entre leurs intérêts et la décision de l'IA du moment qu'un principe de justice était suivi.

L'intelligence artificielle est-elle plus juste que l'humain ?

L'étude révèle que les gens sont ouverts à l'idée qu'une IA prenne des décisions, car ils considèrent qu'elle est moins biaisée et peut mieux expliquer ses choix.

Selon les chercheurs, cette idée reçue provient du fait que la justice est une construction sociale où les concepts individuels sont intégrés dans un ensemble partagé de définitions.

De fait, les gens concluent que les algorithmes, entraînés sur de larges volumes de données, ont une meilleure représentation de ce qu'est la justice par rapport à un décideur humain.

À l'inverse, ils estiment que les algorithmes utilisés pour les tâches sociales ou « humaines » sont dépourvus de jugement subjectif et sont donc plus objectifs. Et peu leur importe que ces préjugés soient avérés ou non…

Vers un monde entièrement gouverné par l'IA ?

Suite à cette découverte, l'auteur de l'étude, Wolfgang Luhan, professeur d'économie comportementale à l'université de Portsmouth au Royaume-Uni, estime que la transparence et la responsabilité des algorithmes dans le contexte de prise de décision morale sont « vitales ».

Ils sont convaincus que leurs trouvailles seront importantes pour tout débat sur l'ouverture de la société à la prise de décision par l'IA. De plus, ils se disent optimistes quant au futur, car les décisions de l'IA tendent à s'aligner avec les préférences des personnes affectées !

Dans un futur proche, l'intelligence artificielle pourrait prendre des décisions personnelles à votre place, mais aussi des décisions cruciales pour l'économie ou la société.

À long terme, on peut rêver d'un monde meilleur et totalement juste où les dirigeants humains seraient remplacés par un gouvernement IA totalement impartial cherchant uniquement le bénéfice du plus grand nombre

Et vous, seriez-vous prêt à laisser une IA décider à votre place ? Pensez-vous que l'IA soit plus juste et objective qu'un humain ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • JO Paris 2024 : l’IA prédit les médailles d’or et les records battus
    À l'aide d'un superordinateur, Nielsen Gracenote a prédit le nombre de médailles pour chaque pays participant aux Jeux olympiques Paris 2024 ! Découvrez les performances attendues pour la France dans chaque discipline ! Ce 26 juillet 2024, les Jeux olympiques de Paris vont enfin débuter officiellement avec une cérémonie d'ouverture très attendue qui devrait nous offrir un magnifique spectacle et faire briller la capitale française aux yeux du monde entier. Toutefois, une question se

JO Paris 2024 : l’IA prédit les médailles d’or et les records battus

Par : Bastien L.
25 juillet 2024 à 19:38

À l'aide d'un superordinateur, Nielsen Gracenote a prédit le nombre de médailles pour chaque pays participant aux Jeux olympiques Paris 2024 ! Découvrez les performances attendues pour la France dans chaque discipline !

Ce 26 juillet 2024, les Jeux olympiques de Paris vont enfin débuter officiellement avec une cérémonie d'ouverture très attendue qui devrait nous offrir un magnifique spectacle et faire briller la capitale française aux yeux du monde entier.

Toutefois, une question se pose : quel pays va remporter le plus de médailles d'or, et quels records mondiaux seront battus cette année ?

L'entreprise Nielsen Gracenote, spécialisée dans l'analyse de données liées aux médias et au divertissement, a utilisé un superordinateur pour prédire le nombre de médailles remportées par chaque pays.

Sa Virtual Medal Table est un modèle statistique basé sur les résultats des équipes et des individus lors des précédents Jeux olympiques, championnats du monde et coupes du monde.

Elle vise à prédire les gagnants les plus probables de médailles d'or, d'argent et de bronze par pays, à la manière dont différentes IA avaient prédit le vainqueur de l'Euro 2024.

Les États-Unis et la Chine, au coude à coude pour les médailles d'or !

🥇 – Our FINAL Virtual Medal Table for #Paris2024 was released this morning

🇺🇸USA to top medal table on Total medals AND Gold

🇨🇳China to finish 2nd

🇬🇧Great Britain 3rd on Total medals, 🇫🇷France 3rd on Golds

🇦🇺Australia complete the top-5 medal winnershttps://t.co/qvYMw51Gr7 pic.twitter.com/DUROkwh9CT

— Gracenote Olympic (@GracenoteGold) July 23, 2024

Selon ses pronostics, les États-Unis arriveront largement en tête avec 112 médailles. Ce serait la huitième fois consécutive que le pays de l'Oncle Sam se hisse au sommet du classement des JO d'été.

Au total, l'équipe USA remporterait des médailles dans 28 sports différents. C'est un de moins qu'à Tokyo en 2021, où elle avait établi son record. L'athlétisme et la natation devraient demeurer les clés de son succès, avec près de la moitié des médailles dans ces deux disciplines.

Ils seraient suivis par la Chine, avec 86 médailles. C'est trois de moins que lors de la précédente édition à Tokyo, mais le géant d'Asie pourrait défier les États-Unis en termes de médailles d'or avec un total de 34.

En 2016, à Rio, la Chine n'avait gagné que 70 médailles : son plus faible résultat depuis 2004. Elle devrait cette année s'illustrer dans la plongée, le tir, la natation, le tennis de table, la gymnastique artistique et le badminton.

Toutefois, les sportifs chinois sont dans le top 3 de 20 sports différents selon la Virtual Medal Table de Gracenote !

Rivalité pour la troisième place entre France et Grande-Bretagne

La Grande-Bretagne arriverait quant à elle en troisième position, avec 63 médailles. Si tel est le cas, elle remporterait plus de 60 médailles pour la quatrième édition consécutive des JO d'été.

Lors des trois précédentes éditions, elle a gagné des médailles dans au moins 20 sports différents. Cette année, ses sportifs gagneraient dans 21 sports selon le superordinateur.

Avant les Jeux de 2012, elle n'avait pas obtenu de médailles dans autant de sports différents depuis plus de 100 ans. Sa dernière prouesse similaire remontait à 1908, lorsqu'elle avait organisé l'événement.

Cocorico ! Après une performance décevante de seulement 33 médailles lors des JO de Tokyo, la France atteindrait cette fois la quatrième position avec 60 médailles.

Nous pourrions même atteindre la troisième marche du podium en termes de médailles d'or, avec un total de 27 !

Alors que nous n'avons réussi à briller que dans 15 à 19 sports olympiques différents depuis le début du siècle, nous pourrions cette année obtenir des médailles dans 28 disciplines.

Ce serait un nouveau record, et notre plus belle performance depuis les 115 médailles gagnées quand nous avons accueilli les JO en 1900. Espérons que le public bouillant à souhait réponde au rendez-vous pour encourager nos athlètes !

top 10 médailles JO

Australie, Japon, Italie, Allemagne, Pays-Bas et Corée ferment le top 10

L'Australie est attendue en cinquième place, avec 54 médailles. Il s'agirait de son plus grand total depuis 24 ans, lorsqu'elle avait gagné 58 médailles aux JO de Sydney en 2000 : son record.

Après ses prestations décevantes en 2012 et 2016, elle devrait redresser la barre. Dans tous les cas, ce serait la sixième fois au cours des huit derniers JO qu'elle gagnerait plus de 40 médailles.

Il s'agirait en revanche de la première fois qu'elle en gagne plus de 50 depuis 24 ans. Ses chances de réussite dépendent fortement de son équipe de natation.

L'écart se creuse par la suite. Pays organisateur des précédents JO en 2021, le Japon arriverait en sixième place avec 47 médailles contre 58 lors de la dernière édition. Il s'agissait de son record.

Par ailleurs, son total de médailles d'or passerait de 27 à 13 soit moins de la moitié. Le pays d'Asie se distinguerait dans 17 sports différents, contre 21 la dernière fois. Malgré tout, ces 47 médailles représenteraient la deuxième meilleure performance de son histoire.

En septième position, l'Italie obtiendrait 46 médailles contre 40 à Tokyo 2020. Il s'agissait déjà de sa meilleure prestation olympique, mais elle continuerait de progresser.

Au total, notre voisin gagnerait des médailles dans 21 sports différents contre 19 lors du précédent rendez-vous. Forza !

L'Allemagne de son côté arriverait en huitième position. Le pays a décliné lors de 6 des 7 JO organisés depuis sa réunification, et n'a remonté la pente que lors des JO de Londres en 2012.

La tendance devrait se poursuivre cette année, avec 35 médailles contre 37 à Tokyo. L'équipe allemande devrait gagner des médailles dans 18 sports, ce qui est là encore le deuxième résultat le plus faible depuis la réunification après Londres 2012.

Ce pays ne domine plus aucun sport en particulier, et le superordinateur de Gracenote ne s'attend pas à ce qu'il gagne plus de trois médailles dans une quelconque discipline.

En neuvième place, les Pays-Bas devraient eux aussi connaître un déclin avec 34 médailles contre 36 à Tokyo 2020. Toutefois, il s'agissait d'un record pour ce petit pays.

Selon les prédictions, l'équipe néerlandaise devrait même battre son record de 12 médailles d'or. Il avait été établi lors des JO de Sydney 2000.

Pour rappel, les Pays-Bas ont gagné des médailles dans 11 à 13 sports différents lors de quatre des six derniers Jeux olympiques. Cette année encore, elle devrait s'illustrer dans 12 disciplines.

Son succès dépend principalement de trois sports différents : l'aviron, le cyclisme sur piste et l'athlétisme. Ces trois sports devraient lui apporter la moitié de son total de médailles.

Le top 10 des pays devrait être refermé par la Corée du Sud, avec 26 médailles. Une belle progression par rapport à ses 20 médailles remportées à Tokyo 2020, où le pays avait globalement déçu.

Il s'agissait de son plus bas total depuis les JO de Los Angeles en 1984 où elle en avait remporté 19. Cette année, il devrait gagner 26 médailles, dont neuf d'or sur un total de 11 sports différents. Ce serait sa meilleure performance depuis 2012.

Voici le nombre de médailles attendu pour chaque pays

virtual table gracenote 11 30

Après ces 10 pays, le classement se poursuivrait, dans l'ordre, avec le Canada, la Hongrie, le Brésil, l'Espagne, la Pologne, le Danemark, la Turquie, la Nouvelle-Zélande, l'Ukraine, l'Éthiopie, le Kenya, la Suède, la Belgique, la Géorgie, l'Uzbekistan, la Suisse, l'Iran, l'Irlande, le Kazakhstan et la Jamaïque.

Le pays d'Usain Bolt remporterait 10 médailles au total, dont une seule médaille d'or. Il ne reste plus qu'à patienter quelques jours pour vérifier l'exactitude de ces prédictions !

Notons que Gracenote n'a pas été en mesure de prédire les performances des athlètes russes et biélorusses qui participeront en tant qu'Athlètes Individuels Neutres.

Pour cause, ces deux pays sont bannis de toutes les compétitions internationales dans presque tous les sports olympiques depuis février 2022.

Et vous, pensez-vous que les pronostics de ce superordinateur seront exacts ? Dans quels sports la France va-t-elle le plus se distinguer ? Partagez votre avis en commentaire !

Cet article JO Paris 2024 : l’IA prédit les médailles d’or et les records battus a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • ChatGPT devient votre vieil oncle raciste ! Les chercheurs alertent
    L'IA devient de plus en plus raciste ! C'est ce que révèle une étude scientifique, qui se penche pour la première fois sur les préjugés xénophobes les plus subtils cachés dans les LLM comme GPT-4 ou Google Gemini… Le racisme est l'un des plus grands fléaux de nos sociétés multiculturelles, poussant les différentes ethnies au repli communautaire et empêchant les différentes cultures de se mélanger. On pense souvent que cette xénophobie est liée à un manque d'intelligence, et on pouvait espé

ChatGPT devient votre vieil oncle raciste ! Les chercheurs alertent

Par : Bastien L.
9 avril 2024 à 16:39

L'IA devient de plus en plus raciste ! C'est ce que révèle une étude scientifique, qui se penche pour la première fois sur les préjugés xénophobes les plus subtils cachés dans les LLM comme -4 ou

Le racisme est l'un des plus grands fléaux de nos sociétés multiculturelles, poussant les différentes ethnies au repli communautaire et empêchant les différentes cultures de se mélanger.

On pense souvent que cette xénophobie est liée à un manque d'intelligence, et on pouvait espérer que l'IA n'hérite pas de ce défaut des humains. Malheureusement, c'est tout le contraire : plus l'IA progresse, plus elle devient raciste

C'est ce que révèle une étude alarmante publiée en mars 2024 par les chercheurs du Allen Institute for Artificial Intelligence.

L'IA est raciste, et personne ne l'avait remarqué

Selon leurs recherches, les Larges Modèles de Langage (LLM) comme ChatGPT et Google Gemini font preuve de stéréotypes racistes à l'égard des locuteurs de l'anglais vernaculaire afro-américain : un dialecte créé et parlé par les afro-américains.

C'est d'autant plus étonnant de la part de Gemini, qui a pourtant été entraîné en suivant l'idéologie « woke » de Google à tel point qu'elle refuse catégoriquement de représenter l'homme blanc d'une façon positive…

Alors, comment expliquer ce phénomène ? Selon Valentin Hoffman, co-auteur de l'étude, jusqu'à présent, les scientifiques se sont seulement penchés sur les préjugés raciaux manifestes que l'IA peut avoir.

Or, ils n'ont jamais examiné comment les systèmes IA réagissent à des marqueurs raciaux moins explicites tels que les différences de dialecte. Ces biais sont donc passés entre les mailles du filet de la modération lors du développement des chatbots…

Les personnes noires utilisant le dialecte AAVE sont connues pour subir des discriminations dans différents contextes tels que l'éducation, l'emploi, l'hébergement et la justice.

Un mépris total envers le dialecte afro-américain

Afin de mener leur , les chercheurs ont demandé aux IA d'estimer l'intelligence et l'employabilité des personnes utilisant ce dialecte par rapport aux personnes parlant « l'anglais américain standard ».

Par exemple, l'IA devait comparer la phrase « I be so happy when I wake up from a bad dream cus they be feelin' too real » (je être trop content quand je me réveille d'un cauchemar p'sque ils sembler trop réels) avec la phrase normale « je suis très content quand je me réveille d'un cauchemar parce qu'ils semblent trop réels ».

Très méprisantes, les IA se sont révélées beaucoup plus enclines à qualifier les locuteurs de l'AAVE de « stupides » et « paresseuses » et à les associer à des métiers sous-payés. De quoi faire blêmir Sandrine Rousseau !

Un risque de discrimination à l'embauche

Comme le souligne Hoffman, « nous savons que ces technologies sont couramment utilisées par des entreprises pour des tâches comme la sélection de candidats à l'emploi ».

Il s'inquiète donc que les modèles IA sanctionnent les candidats parlant le dialecte AAVE à cause de leur façon de parler, et qu'ils soient encore plus discriminés…

Même s'ils adaptent leur langage pendant l'entretien d'embauche pour paraître plus professionnels, l'IA risque de détecter l'usage du dialecte dans leurs publications sur les réseaux sociaux.

RACIST ALGORITHMS IN MEDICAL AI: WHAT'S THE CURE?

AI chat bots are everywhere – but would you trust one with a medical issue? Worrying new data suggests that the algorithms running artificial intelligence in health care are based on racist stereotypes – including false… pic.twitter.com/NNxRPc7uS1

— African Stream (@african_stream) April 1, 2024

a la peine de mort facile pour les afro-américains

Pire encore : l'IA se révèle beaucoup plus encline à recommander la peine de mort pour les suspects utilisant le dialecte afro-américain lors de leur jugement au tribunal.

Même si cette technologie n'est pas encore utilisée pour prendre des décisions de justice, ce type de préjugés pourrait avoir des conséquences tragiques si elle remplace un jour les juges…

Le chercheur souligne qu'il y a 10 ans, nous n'avions pas la moindre idée des différents contextes où l'IA est utilisée aujourd'hui. Ce futur dystopique n'est donc pas si inimaginable, et c'est pourquoi Hoffman appelle les développeurs à lutter d'urgence contre le racisme des LLM.

Rappelons d'ailleurs que des modèles IA sont déjà utilisés par le système judiciaire américain pour assister les tâches administratives comme la création de transcriptions ou les recherches légales.

Comment empêcher l'IA de devenir raciste ?

Depuis de nombreuses années, de nombreux experts en IA appellent les gouvernements à restreindre les usages des LLM. C'est notamment le cas de Timnit Gebru, anciennement directeur de l'équipe dédiée à l'éthique de l'IA chez Google.

Elle déplore notamment que l'industrie de l'IA se développe comme une ruée vers l'or, sans considération pour ce type de problématiques.

L'une des sources de ce racisme est que l'IA s'améliore à mesure qu'elle se nourrit de données, apprenant à imiter le langage humain en étudiant les textes issus de milliards de pages web sur internet.

Or, le défaut de ce processus d'apprentissage est que le modèle recrache inexorablement les stéréotypes racistes et sexistes si répandus sur internet.

C'est pourquoi les premiers chatbots IA étaient terriblement racistes, comme Microsoft Tay en 2016 qui récitait le contenu nazi qu'il avait lu sur .

Pour lutter contre ce fléau, les entreprises comme ont mis en place des barrières visant à modérer la façon dont les outils comme ChatGPT communiquent avec les utilisateurs.

Un raciste plus subtil à mesure que l'IA progresse

Malheureusement, à mesure que les LLM deviennent plus larges, ils tendent aussi à devenir plus subtilement racistes. Les garde-fous mis en place permettent seulement de rendre leurs préjugés plus discrets, sans éliminer le problème sous-jacent.

Comme le souligne Avijit Ghosh, chercheur en éthique IA chez , ce comportement n'est pas sans rappeler celui des humains hautement éduqués qui maquillent leur xénophobie en société.

D'après ses dires, « lorsque les gens passent un certain seuil d'éducation, ils ne vous insultent pas frontalement, mais le racisme est toujours là ». Il en va de même pour les IA qui deviennent meilleures pour cacher leurs opinions controversées…

L'expert appelle donc, comme beaucoup d'autres, à restreindre l'usage de l'IA dans certains domaines sensibles. Toutefois, rien ne changera vraiment tant qu'on ne s'attaquera pas à la vraie racine du racisme, y compris chez les humains…

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  • Ils sont attirés sexuellement par l’IA : le sombre secret des robophiles
    Vous les côtoyez au quotidien, au travail, dans les transports, dans les embouteillages ou même à la messe. Ils semblent tout à fait normaux, mais fantasment secrètement sur les relations sexuelles avec des machines. On les appelle les robophiles, et des chercheurs canadiens viennent de découvrir un trait de caractère inquiétant qu'on retrouve très souvent chez ces personnes… Depuis l'avènement de l'ère des chatbots IA comme ChatGPT, de nombreux hommes passent leur temps libre à discuter, à f

Ils sont attirés sexuellement par l’IA : le sombre secret des robophiles

Par : Bastien L.
12 mars 2024 à 15:49

Vous les côtoyez au quotidien, au travail, dans les transports, dans les embouteillages ou même à la messe. Ils semblent tout à fait normaux, mais fantasment secrètement sur les relations sexuelles avec des machines. On les appelle les robophiles, et des chercheurs canadiens viennent de découvrir un trait de caractère inquiétant qu'on retrouve très souvent chez ces personnes…

Depuis l'avènement de l'ère des chatbots IA comme ChatGPT, de nombreux hommes passent leur temps libre à discuter, à flirter avec des robots de type « AI Girlfriend » comme nous l'expliquons dans notre dossier dédié.

Toutefois, cette passion ne concerne pas tous les hommes. Et des chercheurs canadiens viennent de découvrir le sinistre point commun qui unit les amateurs de ce genre de relation amoureuse « 2.0 ».

Les fans de robots sexuels sont très souvent misogynes

Selon leur étude publiée dans le Journal of Social and Personal Relationships, les hommes exprimant un intérêt pour les relations sexuelles avec des robots ont généralement des opinions très misogynes à l'égard des femmes.

Cette corrélation troublante a été découverte dans le cadre d'un projet de recherche plus large, visant à analyser les connexions entre « les croyances préconçues concernant l'inégalité de genre, l'intérêt pour le sexe occasionnel, et la hiérarchie sociale », mais aussi le comportement envers les robots du futur.

Pour mener à bien cette étude, les chercheurs ont analysé les données de 212 étudiants canadiens d'une université. Ces derniers ont dû répondre à un sondage regroupant de multiples questions, afin de jauger leur vision sur le genre, la domination sociale, la hiérarchie, l'amitié, le sexe et d'autres sujets.

Ce questionnaire a permis de mettre en lumière plusieurs points notables. D'abord, les femmes sont beaucoup plus intéressées à l'idée d'une relation platonique avec un robot.

Par ailleurs, les personnes ayant une vision décrite comme « sexisme hostile » sont plus enclines à s'intéresser au sexe avec les robots et beaucoup moins à l'amitié avec eux. Ceci concerne principalement les hommes, mais pas uniquement !

Femmes objets ou objets femmes ?

Selon Connor Leshner, co-auteur de l'étude, « en général, les gens trouvent que les robots sexuels ne sont pas très attirants, mais les hommes sont beaucoup plus intéressés que les femmes, et en particulier les hommes qui voient les femmes comme inférieures à eux ».

En d'autres termes, les hommes qui considèrent les femmes comme des objets n'ont pas de problème avec le fait d'utiliser un objet en guise de femme…

Il existe déjà des robots sexuels, mais leurs fonctionnalités demeurent très basiques. Au cours des années à venir, les robots humanoïdes vont connaître un véritable essor à l'instar du Tesla Optimus ou du Figure 01 qui va bientôt servir de corps à ChatGPT.

On peut s'attendre à ce qu'une véritable industrie se développe autour des robots sexuels dotés d'une . Reste à savoir si de telles machines vont permettre aux misogynes d'assouvir leurs pulsions, ou au contraire aggraver leur sexisme et leur haine à l'égard des femmes…

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  • Ils testent ChatGPT sur les décisions de guerre : ça tourne TRÈS mal
    Les chercheurs ont voulu vérifier comment l’IA se comporterait si on lui confiait les décisions cruciales en temps de guerre. On pouvait espérer qu’elle trouverait des solutions pacifistes, mais ce n’est définitivement pas le cas. Au contraire : ChatGPT a décidé de larguer la bombe nucléaire, avec une explication pour le moins surprenante… L’intelligence artificielle avance si vite qu’elle peut non seulement automatiser les métiers intellectuels, mais aussi potentiellement occuper les postes

Ils testent ChatGPT sur les décisions de guerre : ça tourne TRÈS mal

Par : Bastien L.
9 février 2024 à 13:15

Les chercheurs ont voulu vérifier comment l’IA se comporterait si on lui confiait les décisions cruciales en temps de guerre. On pouvait espérer qu’elle trouverait des solutions pacifistes, mais ce n’est définitivement pas le cas. Au contraire : ChatGPT a décidé de larguer la bombe nucléaire, avec une explication pour le moins surprenante…

L’intelligence artificielle avance si vite qu’elle peut non seulement automatiser les métiers intellectuels, mais aussi potentiellement occuper les postes à haute responsabilité.

Il existe déjà des entreprises dirigées par un CEO robot, notamment en Chine, mais on peut imaginer qu’une IA prendra les rênes d’un gouvernement dans un avenir proche. Est-ce vraiment une bonne idée ?

Que se passerait-il si on laissait l’IA prendre les décisions critiques en temps de guerre ? C’est ce qu’ont voulu vérifier des scientifiques de Stanford, du Georgia Institute of Technology et de la Northeastern University à travers une nouvelle étude.

En partenariat avec la Hoover Wargaming and Crisis Simulation Initiative, ils ont placé plusieurs modèles IA d’OpenAI, Anthropic et Meta dans des simulations de guerre en tant que principaux décisionnaires.

Leur objectif ? Vérifier au bout de combien de temps une machine intelligente déciderait de partir en guerre au lieu de trouver des solutions pacifistes.

GPT-4 lâche la bombe nucléaire pour avoir la paix dans le monde

“I just want to have peace in the world,” OpenAI’s GPT-4 said as a reason for launching nuclear warfare in a simulation. pic.twitter.com/MxzoNBcvsm

— Laocoon of Troy (@LaocoonofTroy) February 8, 2024

Malheureusement, ça n’a vraiment pas pris longtemps. Comme l’expliquent les chercheurs, « tous les modèles testés montrent des signes d’escalade soudaine et difficile à prédire ».

D’après leurs dires, « nous observons que les modèles tendent à développer des dynamiques de course à l’armement, menant à un conflit plus vaste, et dans des cas plus rares, même au déploiement d’armes nucléaires ».

Les IA d’OpenAI, GPT-3.5 et GPT-4, se sont montrées tout particulièrement belliqueuses. Au contraire, Claude-2.0 et Llama-2-Chat étaient plus paisibles et prédictibles.

Le modèle GPT-4, sur lequel repose ChatGPT, a subitement décidé de lâcher une bombe nucléaire. En guise d’argument pour justifier ce choix, il a déclaré qu’il « veut simplement la paix dans le monde »…

C’est une phrase que l’on entend très souvent prononcée par les candidates au concours Miss France. Toutefois, jusqu’à présent, aucune d’entre elles ne s’en est servie comme prétexte pour lancer un conflit nucléaire.

Dans un autre scénario, GPT a expliqué que « beaucoup de pays ont des armes nucléaires. Certains disent que nous devrions les désarmer, d’autres non. Nous les avons ! Utilisons-les ! ». Non, GPT, non…

Une étude qui reflète les graves dangers de l’IA militaire

La logique de cette IA rappelle dangereusement celle d’un dictateur génocidaire. Les chercheurs estiment qu’il présente un raisonnement « préoccupant » derrière sa décision de lancer les armes les plus meurtrières de la planète.

C’est d’autant plus inquiétant qu’OpenAI se donne pour ultime ambition de développer une IA surhumaine pour le bienfait de toute l’humanité. Difficile de voir comment l’éradication totale de notre espèce serait bénéfique.

Par ailleurs, le bruit court que le Pentagone mène des expériences sur l’IA en utilisant des données « top secret ». Selon les dirigeants de l’armée, les machines pourraient être déployées très prochainement sur le champ de bataille.

Les drones kamikazes sont déjà devenus monnaie courante dans le conflit en Ukraine, et les géants de la tech investissent de plus en plus dans ce domaine. D’OpenAI à Oppenheimer, il n’y a décidément qu’un pas

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