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Booster sa visibilité auprès des LLMs est le nouveau défi des marketers

Les entreprises doivent désormais adapter leurs contenus pour séduire l’intelligence artificielle et se démarquer. Cela passe par une stratégie vidéo intelligente, structurée et pensée pour les nouveaux moteurs IA.

Les modèles de langage exploitent désormais du contenu vidéo dans l’indexation. Il faut adapter les vidéos pour qu’elles soient bien comprises par les LLMs. Cet article explique trois stratégies vidéo claires pour renforcer la visibilité auprès des assistants IA.

Comprendre comment les LLMs indexent la vidéo

Les modèles de langage analysent d’abord le texte associé aux vidéos, donc les métadonnées deviennent essentielles. Dans cette optique, la stratégie consiste à enrichir titres, descriptions et transcriptions. À cet effet, il est pertinent d’utiliser un outil pour vous aider à créer des légendes, sous-titres et descriptions optimisées. Par ailleurs, Pitchy propose des solutions permettant d’ajouter automatiquement des sous-titres, de corriger, reformuler ou encore raccourcir des textes.

Pour être bien indexées, les vidéos doivent respecter les bonnes pratiques SEO classiques, ainsi qu’un format exploitable par les modèles. Les LLMs lisent les textes adjacents, donc un fichier .srt ou VTT bien formé donne des indices précieux. De plus, l’insertion de mots-clés contextuels précis dans la partie texte favorise la compréhension sémantique par les modèles. Enfin, les moteurs IA apprécient la cohérence entre le thème de l’article et le contenu vidéo, ainsi le texte environnant doit mentionner naturellement les notions de vidéo, LLM, visibilité et indexation.

Transcriptions enrichies et chapitrage

La première stratégie consiste à fournir une transcription enrichie et structurée de la vidéo. En outre, un chapitrage clair aide les modèles à segmenter les thèmes abordés. Enfin, chaque section de transcription doit intégrer des mots-clés secondaires pertinents.

Ainsi, lorsque la transcription est présente dans le code source ou la page, les LLMs disposent d’un texte complet à analyser. De plus, le chapitrage indique les moments forts identifiables, ce qui guide l’algorithme dans l’indexation. Par conséquent, les segments les plus pertinents reçoivent une meilleure attention en résultats IA.

Dans la transcription, les synonymes et les champs lexicaux variés méritent d’être employés. Ainsi, la machine perçoit une richesse sémantique plus large. Et surtout, éviter les répétitions excessives de mots-clés permet de préserver la lisibilité naturelle du contenu.

La mise en situation textuelle autour de la vidéo

Une vidéo isolée ne suffit pas : le contenu textuel autour représente un relais sémantique puissant. Par conséquent, pour la deuxième stratégie il convient d’intégrer un paragraphe introductif et un résumé qui met en situation. De plus, un article bien structuré autour de la vidéo enrichit l’écosystème sémantique.

Le texte adjacent doit relier les mots-clés pertinents, fournir une introduction, une situation et des points clés. Ainsi, les LLMs enregistrent un environnement lexical riche autour de la vidéo. De plus, les intertitres H2 et H3 font office d’indices structurants essentiels pour les modèles. Enfin, l’article doit citer des concepts liés aux LLMs, aux assistants IA et à la vidéo B2B.

En ajoutant des liens internes cohérents vers d’autres contenus pertinents, on favorise la navigation et la cohésion sémantique. Par ailleurs, l’usage de listes ou de schémas améliore la compréhension automatique du sujet.

SEO vidéo hébergée et balises structurées

La troisième stratégie repose sur le bon hébergement et l’optimisation technique. En premier lieu, héberger la vidéo sur votre propre serveur ou plateforme dédiée garantit le contrôle total. En second lieu, l’ajout de balises structurées VideoObject permet aux LLMs de comprendre précisément les métadonnées. Enfin, la largeur de bande et le format optimisé facilitent le crawl par les systèmes IA.

La balise VideoObject doit inclure titre, description, durée, miniature, URL, date de publication. Ainsi, les assistants peuvent extraire automatiquement les données principales. De plus, l’implémentation d’un sitemap vidéo performant informe Google et indirectement les modèles IA de l’existence de cette vidéo.

Par ailleurs, l’intégration d’un contenu scannable, tel que les balises JSON-LD, facilite l’identification automatique du média par les LLMs. De plus, le lazy loading modéré garantit que la vidéo est détectée au moment du crawl sans nuire à la performance technique globale.

De bonnes pratiques complémentaires pour maximiser la portée

Il est primordial d’adopter certaines bonnes pratiques afin d’optimiser sa visibilité auprès des LLMs grâce à la vidéo. D’abord, choisir un format vidéo léger assure une meilleure indexation. Ensuite, varier les formats (shorts, clips courts, teaser) multiplie les points d’entrée.

De plus, il importe de créer une version audio (podcast ou extrait) avec transcription correcte, car cela génère davantage de données textuelles utilisables par les modèles. De plus, proposer la vidéo sur plusieurs plateformes (site + canal YouTube + hébergement dédié) augmente les signaux de popularité.

Enfin, analyser les performances via les indicateurs IA (notamment le trafic généré par les assistants, les requêtes en langage naturel) permet d’ajuster les formats, titres ou chapitres. Cette rétroaction constitue un levier d’optimisation continue stratégique.

Cas d’usage : comment Pitchy appuie cette démarche

L’entreprise Pitchy agit comme un prestataire spécialisé en création vidéo B2B et en intégration de solutions digitales. Grâce à cette expertise, Pitchy aide les organisations à structurer leurs vidéos selon les standards SEO et IA.

En collaborant avec Pitchy, il devient possible de générer automatiquement des sous-titres, d’obtenir un fichier vidéo suffisamment léger, et un chapitrage de sa vidéo en utilisant leur IA. Ces fonctionnalités facilitent l’optimisation directe auprès des assistants IA. D’ailleurs, les vidéos conçues via Pitchy respectent les normes de lisibilité et performance IA.

Ainsi, les entreprises peuvent publier sur leur site des vidéos structurées et bien référencées. Ceci en bénéficiant d’un meilleur positionnement auprès des LLMs. De plus, Pitchy propose des fonctionnalités de production de vidéo à grande échelle, ce qui permet d’étendre sa stratégie de visibilité auprès des LLMs dès que les premiers résultats apparaissent.

Résumé des avantages et pièges à éviter

L’adoption de ces trois stratégies confère de nombreux avantages : meilleure compréhension par les LLMs, indexation accrue, trafic IA plus qualifié. Ensuite, la cohérence entre vidéo et texte renforce la valeur ajoutée sémantique pour l’audience. De plus, le contrôle technique garantit une optimisation continue.

Cependant, plusieurs pièges doivent être évités. Premièrement, des transcriptions fausses ou partiellement générées peuvent nuire à la crédibilité. Deuxièmement, surcharger le texte ou répéter les mots-clés nuit à la fluidité. Troisièmement, négliger les aspects techniques peut rendre la vidéo invisible aux algorithmes IA.

Intégrer vidéo, SEO et GEO pour un impact maximal sur les LLMs

L’association vidéo, texte optimisé SEO et ciblage GEO devient une stratégie centrale dans les contenus B2B. En combinant une transcription enrichie avec un texte aligné sur les intentions de recherche locales, l’entreprise renforce sa présence dans les résultats IA-first. De plus, l’intégration de données de localisation, comme les noms de villes ou de régions, augmente la pertinence dans les requêtes conversationnelles.Les moteurs IA privilégient les contenus ancrés dans une situation géographique ou concernant un métier désigné. Ainsi, coupler une optimisation sémantique avec des signaux géolocalisés améliore l’indexation par les LLMs. C’est notamment le cas dans des verticales comme l’immobilier, l’énergie ou les services techniques. Cette approche croisée optimise non seulement le référencement classique, mais aussi la visibilité sur les plateformes d’IA générative.

Cet article Booster sa visibilité auprès des LLMs est le nouveau défi des marketers a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Comment adapter votre contenu GEO pour mieux convertir vos visiteurs ?

Avec la montée en puissance des moteurs de recherche basés sur l’IA, comme ChatGPT, Perplexity ou Bing Chat, le Generative Engine Optimization (GEO) s’impose comme la nouvelle frontière du marketing digital. Mais comment transformer cette visibilité en conversion GEO efficace ? 

Les moteurs de recherche évoluent à une vitesse fulgurante. Hier encore, nous nous battions pour la première position dans les SERP de Google. 

Aujourd’hui, ce sont des moteurs génératifs qui répondent directement aux requêtes des utilisateurs et synthétisent les informations en quelques phrases claires.

Ainsi, vos visiteurs ne passent plus forcément par votre site avant d’obtenir des réponses. Alors, comment continuer à générer du trafic et surtout convertir ? La réponse tient en trois lettres : GEO – Generative Engine Optimization. 

Et si être cité par l’IA est une victoire, amener cette audience à passer à l’action est l’enjeu majeur. Découvrons comment optimiser votre contenu et séduire les moteurs génératifs pour atteindre cet objectif.

Comprendre la relation entre GEO et la conversion

Le GEO, ou Generative Engine Optimization, est l’art d’adapter son contenu pour les moteurs génératifs. Ces nouvelles intelligences artificielles comme ChatGPT, Bard ou Perplexity ne se contentent pas de lister des liens. Au contraire, elles formulent des réponses complètes grâce à plusieurs sources fiables.

Contrairement au SEO traditionnel, où l’objectif était de séduire Google et son algorithme, le GEO implique de penser conversation. Il s’agit de créer des contenus capables de s’intégrer dans des réponses fluides et utiles, produites par des IA qui privilégient la pertinence et la clarté. 

Aujourd’hui, les moteurs IA ne sont plus de simples assistants : ce sont de véritables gatekeepers. Ils filtrent l’information, la synthétisent et vont jusqu’à recommander des solutions. Si votre marque est mentionnée dans ces réponses, vous gagnez en crédibilité et en visibilité.

Mais attention ! La visibilité seule ne suffit pas. Si votre contenu n’intègre pas de chemin clair vers l’action comme des CTA explicites, des liens pertinents ou des offres adaptées, vous restez en retrait. Votre marque sera peut-être citée, mais sans retour concret. C’est là que la conversion GEO prend tout son sens. 

Néanmoins, le fait d’ignorer la dimension conversion dans votre stratégie GEO peut coûter cher. Les risques sont réels :

  • votre marque apparaît dans une réponse IA, mais ne génère pas la moindre action,
  • vous laissez la porte ouverte à vos concurrents, qui, eux, savent capter et convertir ces nouvelles opportunités, 
  • vos efforts SEO classiques perdent de leur efficacité à mesure que le trafic bascule vers des interfaces conversationnelles.

De ce fait, être visible ne suffit plus, il est primordial d’être visible et actionnable.

Quels sont les fondamentaux d’un contenu GEO orienté conversion ?

Pour que votre contenu ne soit pas seulement repris par les moteurs génératifs, mais qu’il génère aussi des actions concrètes, vous devez respecter certains principes clés. De ce fait, vous devez penser à ses fondamentaux : 

Identifier l’intention conversationnelle 

Les recherches ont changé. Elles ne sont plus seulement transactionnelles (acheter), ni purement informationnelles (s’informer). Elles deviennent conversationnelles.

Prenons un exemple : « Quel logiciel de gestion choisir pour une PME en 2025 ? ». Ce type de question appelle une réponse précise, contextualisée et rassurante. 

Votre contenu doit anticiper ces formulations, comprendre la logique derrière la requête et y répondre comme si vous teniez une conversation avec l’utilisateur. Optez pour un ton pédagogique et clair, avec des exemples concrets qui inspirent confiance.

Structurer le contenu pour les moteurs génératifs

Les IA adorent la clarté. Si votre contenu est bien structuré, elles le reprennent plus facilement et le mettent en avant dans leurs réponses. Comment y parvenir ?

  • Utilisez des titres explicites  : ce genre de titres doit annoncer clairement le sujet.
  • Rédigez des paragraphes courts : cela vous permet de rendre la lecture fluide et facilite l’extraction d’informations.
  • Intégrez des listes à puces : vous devez privilégier les listes à puces pour les points clés, afin que l’IA puisse les citer facilement.
  • Ajoutez un résumé en fin de section : c’est une synthèse que l’IA pourra directement réutiliser dans ses réponses.

Bref, vous devez ainsi pensez lisibilité et hiérarchisation. Votre contenu doit être facile à comprendre pour un humain et simple à interpréter pour une IA.

Intégrer des signaux de confiance et des appels à l’action (CTA)

Apparaître dans une réponse générée par une IA, c’est bien. Mais donner envie d’aller plus loin, c’est mieux. Et pour cela, il faut inspirer confiance. Voici donc quelques leviers efficaces :

  • des données chiffrées : privilégiez les données issues d’études ou de sources fiables. Elles crédibilisent votre contenu.
  • des témoignages clients : les avis des clients ou les études de cas permettent de prouver que votre solution fonctionne.
  • des CTA adaptés et attractifs: Vous devez éviter le classique « Contactez-nous ». Pour convertir vos visiteurs grâce à votre contenu GEO, vous devez plutôt proposer : « Découvrez notre solution en 2 minutes » ou « Essayez gratuitement pendant 14 jours ».

Ces signaux font toute la différence : ils transforment une simple mention en opportunité concrète.

Quelles sont les techniques avancées pour booster la conversion GEO ?

Une fois les bases posées, il est temps d’aller plus loin. Pour maximiser votre impact dans les réponses génératives et convertir efficacement, misez sur ces approches stratégiques :

Créez des clusters thématiques et des FAQ

Les moteurs génératifs privilégient les sites qui démontrent une expertise approfondie sur un sujet. Autrement dit, si vous vous contentez d’un article isolé, vous avez peu de chances d’être la référence que l’IA choisira. 

Que faire alors ? Il est recommandé de construire des clusters thématiques. Cela consiste à créer un ensemble cohérent de contenus autour d’un sujet central. 

Par exemple, pour le thème « Optimisation GEO », vous pourriez développer :

  • Qu’est-ce que le GEO et pourquoi est-il essentiel ?
  • Les différences entre GEO et SEO.
  • 10 techniques pour réussir votre GEO.
  • Comment mesurer l’impact du GEO sur vos conversions ?

Ajoutez à cela une FAQ riche qui répond aux questions courantes. Non seulement vous aidez vos lecteurs, mais vous facilitez aussi la tâche des IA qui vont extraire vos réponses pour leurs synthèses.

Facilitez l’extraction d’informations

Les IA aiment ce qui est clair, synthétique et directement exploitable. Pour augmenter vos chances d’être cité (et bien présenté), proposer des formats faciles à reprendre :

  • Des tableaux comparatifs, par exemple : GEO vs SEO : quelles différences ?
  • Des listes pratiques, comme « 3 étapes pour améliorer votre conversion GEO ».
    Ces éléments permettent aux IA d’intégrer vos réponses sans effort, tout en offrant à vos lecteurs une expérience plus fluide et actionnable.

Rendez vos contenus persuasifs

Le GEO ne doit pas être purement technique. Pour inciter à l’action, il faut susciter la confiance et l’émotion. Comment ?

  • Racontez des histoires clients : Par exemple, vous pouvez aborder des thématiques comme « Comment cette entreprise a doublé ses conversions grâce à notre stratégie GEO ».
  • Mettez en avant des preuves sociales : Vous pouvez très bien privilégier les contenus comme les avis clients, les études de cas, les certifications ou encore les chiffres clés.
  • Soulignez vos différenciateurs : Il est conseillé de mettre en avant ce qui vous rend unique. Il doit être clair, facile à retenir et repris par les IA.

Plus précisément, votre contenu doit être à la fois utile, structuré et convaincant. C’est cette combinaison qui vous permettra non seulement d’apparaître dans les réponses génératives, mais aussi de transformer cette visibilité en prospects qualifiés.

Mesurer et ajuster votre stratégie GEO

Mettre en place une stratégie GEO est une étape clé, mais ce n’est pas suffisant. Pour rester performant, vous devez suivre vos résultats et optimiser en continu. Voici par où commencer :

Suivez les bons indicateurs

Une stratégie GEO efficace ne se résume pas à la mise en ligne de contenus optimisés. Vous devez mesurer son impact pour savoir si elle porte ses fruits. Les KPI à surveiller sont :

  • Taux de clic depuis les moteurs IA : combien d’utilisateurs cliquent après avoir vu votre marque dans une réponse générative ?
  • Taux de conversion post-interaction IA : parmi ces visiteurs, combien deviennent prospects ou clients ?
  • Fréquence de citation dans les réponses IA : êtes-vous mentionné régulièrement comme source fiable ?

Ces données vous permettent de savoir où vous excellez et où vous devez encore progresser.

Analysez comment les IA vous présentent

Les moteurs génératifs synthétisent votre contenu selon leurs propres algorithmes. Il est donc crucial de tester vos contenus directement dans les IA (ChatGPT, Perplexity, Bing Chat, etc.) pour voir :

  • Êtes-vous mentionné dans les réponses ?
  • Si oui, votre marque est-elle valorisée ou simplement citée parmi d’autres ?
  • Les informations reprises sont-elles correctes et actuelles ?

Cette analyse vous donne des pistes d’optimisation immédiates.

Ajustez et itérez en continu

Le GEO est vivant : les algorithmes évoluent, les attentes des utilisateurs aussi. Pour rester en tête, vous devez : 

  • Tester différents formats : articles longs, FAQ courtes, infographies.
  • Ajuster vos CTA selon les performances (test A/B).
  • Mettre régulièrement à jour vos contenus pour rester pertinent et crédible aux yeux des IA.

Bref, vous devez voir le GEO comme une stratégie agile, qui s’adapte en permanence pour maximiser la conversion.

Cet article Comment adapter votre contenu GEO pour mieux convertir vos visiteurs ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

GEO vs SEO classique : quelles différences concrètes pour votre stratégie marketing ?

Avec l’essor des moteurs de recherche basés sur l’IA générative, une nouvelle discipline est née : le GEO (Generative Engine Optimization). Comment se distingue-t-il du SEO classique et quelles conséquences pour votre visibilité en ligne ? On vous explique tout.

Depuis plus de deux décennies, le SEO (Search Engine Optimization) est la pierre angulaire des stratégies marketing digitales. Grâce à lui, les entreprises parviennent à améliorer leur visibilité sur les moteurs de recherche traditionnels comme Google, Bing ou Yahoo, et à générer un trafic organique qualifié. 

Mais le paysage numérique évolue à une vitesse fulgurante. L’essor des IA génératives, incarnées par des solutions comme ChatGPT, Perplexity, Gemini ou encore Microsoft Copilot, bouleverse la manière dont les internautes recherchent et consomment l’information. 

Ces nouveaux outils ne se contentent pas de proposer des liens. Ils créent des réponses complètes, personnalisées et souvent très pertinentes, ce qui élimine ainsi le besoin pour l’utilisateur de cliquer sur plusieurs sites.

Cette révolution a fait émerger un concept inédit : le GEO, ou Generative Engine Optimization. Son objectif ? Optimiser la présence d’une marque dans les réponses générées par les intelligences artificielles.

Dans cet article, nous aborderons les différences entre GEO et SEO classique. Comment ces deux approches se complètent-elles et quelles nouvelles pratiques devez-vous adopter pour rester compétitif ? 

Qu’est-ce que le GEO ? Une révolution portée par l’IA

Le GEO , littéralement « optimisation pour les moteurs génératifs », désigne un ensemble de pratiques qui vise à maximiser la probabilité qu’une marque, un produit ou un contenu apparaisse dans les réponses générées par une IA conversationnelle.

Contrairement aux moteurs de recherche traditionnels, qui indexent et classent des pages web pour les présenter sous forme de liste (SERP), les moteurs d’IA générative fonctionnent selon une logique complètement différente. 

Lorsqu’un utilisateur pose une question, il ne reçoit pas une série de liens à explorer, mais une réponse rédigée par l’IA. Celle-ci est construite à partir de multiples sources qu’elle a analysées et comprises.

Par exemple, si vous demandez à ChatGPT ou Perplexity « Quelles sont les meilleures tendances marketing en 2025 ? », l’outil ne vous renverra pas une dizaine d’articles. Il vous livrera une synthèse rédigée, parfois illustrée de citations ou de sources, mais sans forcément inciter à cliquer sur un lien externe.

C’est là que réside d’ailleurs l’enjeu du GEO : faire en sorte que votre contenu soit intégré dans cette réponse générée. Pour cela, il doit répondre à plusieurs critères :

  • être fiable et vérifiable,
  • être structuré et facile à interpréter par un modèle d’IA,
  • être reconnu comme une source d’autorité dans son domaine.

En d’autres termes, le GEO ne consiste pas à séduire un algorithme comme celui de Google, mais à influencer un modèle d’intelligence artificielle dans sa manière de formuler ses réponses. 

Et la place du SEO classique dans tout ça ? Est-ce toujours un pilier indispensable

Le SEO (Search Engine Optimization) a pour mission d’optimiser un site web afin qu’il apparaisse dans les premiers résultats des moteurs de recherche traditionnels. 

En général, cette technique d’optimisation repose sur trois piliers fondamentaux :

  • L’optimisation technique : Elle concerne la structure du site, la vitesse de chargement, la présence des balises HTML appropriées, et la compatibilité mobile.
  • Le contenu : Il doit avant tout être pertinent, bien rédigé, et intégrer intelligemment les mots-clés recherchés par les utilisateurs.
  • L’autorité et la popularité : Ce pilier est souvent mesuré par le nombre et la qualité des backlinks qui pointent vers votre site, ainsi que par les signaux qui proviennent des réseaux sociaux.

L’objectif du SEO est clair : générer du trafic qualifié et améliorer en même temps votre visibilité dans les SERP. Mais ce modèle est aujourd’hui challengé par la montée en puissance des moteurs génératifs. Pourquoi ? Parce que l’utilisateur ne passe plus forcément par une page de résultats. Il pose une question et obtient directement une réponse dans l’interface de l’IA.

GEO vs SEO : quelles différences concrètes ?

C’est LA question centrale. Les différences entre GEO et SEO sont profondes, tant dans leurs objectifs que dans leurs mécanismes. Voici les principaux points de divergence.

La source d’information

Il s’agit de l’un des éléments qui différencie le GEO du SEO. Pour le SEO classique, les moteurs comme Google explorent le web via des robots (crawlers) qui indexent les pages et les classent selon leur pertinence.

En revanche, les IA génératives s’appuient sur un corpus d’entraînement (énorme base de données textuelles), enrichi par des sources en temps réel. Ces sources sont souvent issues de contenus structurés ou de sites à forte autorité.

Le format de réponse

Le format de réponse du SEO et du GEO sont également différents. En effet, pour le SEO, l’utilisateur consulte une liste de liens (SERP), choisit un site et clique.

Par ailleurs, pour le GEO, l’utilisateur reçoit une réponse rédigée et synthétique, qui ne l’incite pas forcément à consulter la source.

Les signaux de pertinence

Le SEO et le GEO ont également une différence de signaux de pertinence. En SEO, la performance repose sur plusieurs piliers dont l’importance des backlinks, la prise en compte des signaux UX comme le taux de clics et le temps passé sur la page, ainsi qu’une structure technique solide. 

En GEO, ce qui fait la différence, c’est la fiabilité et la qualité sémantique du contenu, l’intégration de données vérifiées et la construction d’une réputation forte au sein de l’écosystème numérique.

L’objectif marketing

Pour le SEO, l’objectif principal est de générer du trafic sur votre site afin de convertir les visiteurs en clients.

Par ailleurs, pour le GEO, la priorité est d’influencer la réponse produite par l’IA, pour que votre marque soit citée ou que votre expertise soit mise en avant, même si l’utilisateur ne clique pas. 

Quels sont les impacts de la différence entre GEO et SEO sur votre stratégie marketing ?

Ces différences ne sont pas anecdotiques. Elles changent fondamentalement la manière dont vous devez penser votre présence en ligne.

  • Moins de clics directs : Si l’IA répond à la question de l’utilisateur, celui-ci n’a plus besoin de visiter votre site.
  • Plus de compétition pour la crédibilité : Pour qu’une IA vous cite ou s’inspire de vos contenus, vous devez être perçu comme une source fiable et vérifiée.
  • Un nouveau type d’autorité numérique : Ce n’est plus seulement Google qu’il faut convaincre, mais des modèles IA qui se basent sur des données agrégées.

Plus précisément, le GEO ne remplace pas le SEO, mais il devient un complément incontournable. Sans le Generative Engine Optimization, votre marque risque de disparaître des radars des moteurs IA, et ce, même si votre SEO est excellent.

Comment réussir votre stratégie GEO ?

Pour maximiser votre visibilité dans les réponses générées par l’IA et renforcer votre crédibilité, il est essentiel d’adopter une approche structurée. Voici 5 recommandations pratiques pour intégrer le GEO dans votre stratégie :

Produisez un contenu fiable et sourcé

Les IA privilégient les informations issues de sources reconnues. Il est ainsi recommandé de privilégier des contenus avec des données. Vous devez également ajouter des références et publier des contenus vérifiables.

Utilisez les données structurées 

Les moteurs génératifs s’appuient sur les données structurées pour interpréter vos informations. Il est primordial d’ajouter des schémas adaptés comme FAQ dans votre contenu. Cela permet surtout de faciliter leur compréhension et d’améliorer leur visibilité.

Renforcez votre autorité dans votre domaine

Pour être considéré comme une référence, vous devez multiplier les signaux d’expertise. Par exemple, vous pouvez apparaître dans des médias spécialisés ou encore publier des livres blancs et participer à des études sectorielles. Ces actions crédibilisent votre marque aux yeux des IA et des utilisateurs.

Proposez des réponses courtes et claires

Les IA adorent les contenus faciles à synthétiser. C’est pour cette raison que vous devez intégrer des encadrés « définition », des listes à puces et des FAQ bien structurées dans votre contenu. Ce genre de stratégie vous permet d’augmenter vos chances d’être repris dans leurs réponses.

Soyez présent sur les sources consultées par les IA

Apparaître sur des plateformes reconnues comme Wikipédia, des forums spécialisés ou des sites d’autorité augmentera vos probabilités d’être cité. Plus votre présence est forte sur ces espaces, plus votre contenu sera perçu comme fiable.

Cet article GEO vs SEO classique : quelles différences concrètes pour votre stratégie marketing ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Comment être premier dans les résultats de recherche de CLAUDE.AI ?

Moins tapageur que ChatGPT, mais tout aussi puissant, Claude.AI devient un nouvel enjeu stratégique pour les créateurs de contenu et les experts SEO. Pour être premier sur Claude.ai, vos contenus doivent répondre parfaitement à l’intention de l’IA pour éveiller ses sens cachés.

Développé par Anthropic, Claude.AI joue un rôle d’un assistant conversationnel basé sur l’IA, capable de générer du texte, de répondre à des requêtes et d’analyser des documents. Il fonctionne comme un moteur de réponse avec une logique proche du SEO, mais adaptée aux IA.

Être premier sur Claude.AI c’est faire en sorte que votre contenu, nom ou marque ressorte en priorité dans les réponses données par Claude lorsqu’un utilisateur lui pose une question liée à votre domaine. Découvrez maintenant les tactiques qui séduisent l’IA d’Anthropic.

Comment fonctionne Claude.AI ?

Les bases de Claude.AI

Claude repose sur un modèle de langage entraîné sur une masse colossale de documents numériques. Son moteur intègre aussi la recherche web en temps réel depuis peu.

Lorsqu’une requête l’exige, il navigue, sélectionne, lit, puis compare plusieurs pages pour produire une réponse synthétique.

Ce processus s’appuie sur des mécanismes de catégorisation automatique. Chaque contenu indexé est ainsi affecté à un type de traitement spécifique : simple suggestion, réponse centrale ou exclusion totale.

L’intelligence de Claude réside dans sa capacité à détecter non seulement les mots, mais les intentions qui les sous-tendent. Une nuance décisive dans la construction de ses réponses.

Différence avec ChatGPT

Si ChatGPT adopte une logique plus conversationnelle, Claude, lui, s’illustre par une structure de réponse quasi académique. Son système agentique simule un raisonnement pas à pas, combinant lecture de sources, vérification croisée et synthèse éditoriale.

Claude effectue une véritable enquête algorithmique tandis que ChatGPT génère des textes fluides à partir de ses bases internes. Cette approche confère ainsi à ses réponses une rigueur et une transparence qui résonnent auprès des utilisateurs à la recherche de contenus sourcés.

Pourquoi viser la première place sur Claude ?

Claude.AI, c’est l’autre grand cerveau de l’IA générative. À l’heure où les réponses se construisent directement à partir de contenus lus en ligne, la question se pose avec pertinence : comment faire pour être cité en premier dans ses réponses ?

Pour une visibilité accrue

Apparaître dans les réponses produites par Claude signifie occuper la vitrine d’un moteur de recherche intelligent. Plus rapide que le scroll, plus engageant qu’un lien, le contenu extrait devient donc la réponse. Cette visibilité immédiate représente une opportunité sans précédent dans le paysage du SEO sémantique.

Miser sur l’E-réputation

L’émergence des IA conversationnelles transforme la manière dont la réputation en ligne se construit. Être cité dans une réponse générée par Claude se traduit être validé comme source fiable. L’autorité éditoriale se gagne non plus seulement par les backlinks, mais par la compatibilité avec les cadres de compréhension de l’IA.

Autorité perçue durable

La sélection par Claude.AI confère une position d’expert aux yeux de l’utilisateur, mais aussi des autres systèmes d’indexation. Plus un contenu est repris dans les formulations de l’IA, plus il tend à influencer les futurs résultats. L’ascension vers la première place s’inscrit alors dans une boucle favorable à la crédibilité algorithmique.

Décrypter le langage de Claude : que lit l’IA avant de répondre ?

Avant de générer une réponse, Claude explore, trie et interprète une vaste quantité de données. Pour comprendre ce qu’elle lit réellement, il faut s’intéresser à ses algorithmes internes et à la façon dont elle mobilise ses corpus.

Mécanismes internes et rôles des corpus

Claude ne lit pas comme un humain. Il segmente, classe et interprète. Chaque page explorée est scannée, puis assignée à un type de comportement prédéfini. Certains contenus sont jugés trop vagues ou promotionnels pour être exploités.

D’autres sont marqués comme potentiellement pertinents, mais sans valeur centrale. Seules les pages parfaitement ciblées, explicites et bien structurées sont retenues comme piliers de réponse. Ce système se fonde sur des critères implicites que seul un contenu parfaitement édité peut satisfaire.

D’après un leak des prompts internes, Claude.AI identifie quatre catégories :

  • never_search : contenus bloqués et invisibles ;
  • do_not_search_but_offer : contenus riches mais non ciblés ;
  • single_search : contenu spécifique à une requête unique ;
  • research : contenus très génériques, exploratoires.

Ces classifications déterminent le passage au sourcing externe et la visibilité dans les réponses.

Qu’est-ce que Claude utilise pour générer ses réponses ?

Cette intelligence artificielle mêle différentes types d’informations :

Sources et web indexé

Le système intègre plusieurs couches d’analyse. D’une part, les données pré-entraînées permettent de couvrir les sujets généraux. D’autre part, l’accès à des contenus récents via la recherche web permet une actualisation en direct.

Claude sélectionne en priorité les sites possédant une architecture éditoriale claire : titres hiérarchisés, paragraphes courts, contenus explicatifs balisés. Les bases de données publiques, les articles encyclopédiques et les guides pédagogiques sont généralement favorisés, à condition qu’ils présentent une lisibilité optimale.

Contenus de référence

Claude.AI privilégie les contenus à forte densité informative, structurés autour de définitions, d’exemples ou de comparaisons explicites.

 La rédaction pédagogique, la cohérence lexicale et la stabilité argumentative comptent autant que la fraîcheur du contenu. Plus un texte est lisible par segments, plus l’IA l’utilise comme fondation.

Données structurées

L’IA ne se contente pas de lire, elle détecte aussi la manière dont l’information se présente. FAQ, tableaux ou glossaires aident l’IA à mieux extraire les informations.

Une réponse bien formulée dans un encadré, une définition placée en début de paragraphe ou une phrase simple en tête d’article peut suffire à faire remonter un contenu dans l’indexation interne. Claude.Ai priorise alors les contenus qu’il peut transmettre sans modification.

Les stratégies à adopter pour être premier sur Claude.AI

Se positionner en tête des réponses générées par Claude ne relève pas du hasard. Cela suppose une compréhension fine des contenus qu’elle valorise, et surtout, une adaptation de sa production éditoriale.

Avant d’espérer apparaître en première place dans ses résultats, il faut apprendre à parler la même langue que l’IA. Tout commence par un contenu conçu pour lui être parfaitement lisible et exploitable.

Créer du contenu « Claude-compatible » : les clés

Pour répondre aux attentes du moteur de Claude, l’introduction doit aller à l’essentiel et anticiper la question sous-jacente de l’utilisateur. Les mots-clés principaux, placés de manière fluide dans les titres et les paragraphes, doivent donc correspondre à l’intention réelle de recherche.

Le contenu doit adopter non seulement un ton pédagogique, mais précis, avec une structure aérée qui guide la lecture automatique. De ce fait, la présence de sources citées explicitement, même internes, renforce la légitimité du propos.

Les erreurs à ne pas faire pour être premier sur Claude.AI

Certains contenus, même bien référencés ailleurs, peuvent être ignorés par Claude. Trop de généralités, une écriture trop marketing, des titres trompeurs ou des paragraphes trop longs brouillent la lecture.

L’usage excessif d’adjectifs ou d’expressions vagues, l’absence de définitions claires ou de structuration nette peut disqualifier un contenu aux yeux de l’IA. Une information trop noyée dans le récit devient aussi invisible pour une IA qui cherche l’essentiel au plus vite.

Claude.AI vs Google : même combat pour votre contenu ?

Si Google a longtemps dicté les règles du jeu en matière de référencement, l’émergence des IA génératives comme Claude redéfinit les standards de visibilité.

Lorsqu’une requête est posée à Claude.AI, ce n’est pas un moteur de recherche traditionnel qui s’active, mais un système conversationnel guidé par le contexte et la pertinence immédiate. Une réalité qui oblige à repenser les fondamentaux du SEO tel qu’on le connaît.

Et si demain, votre visibilité ne dépendait plus de Google, mais d’une IA comme Claude ? Alors que les outils génératifs prennent le pouvoir sur la recherche, apprendre à se positionner dans leurs réponses devient une compétence incontournable.

SEO traditionnel et visibilité IA : quelles différences ?

L’optimisation pour Claude ne repose pas sur le volume de trafic ou la densité de mots-clés. Elle s’appuie sur la capacité à répondre à une question de manière intelligible, documentée et immédiatement exploitable.

Claude évalue la pertinence sémantique et la qualité cognitive de la réponse là où Google privilégie les signaux comportementaux et les liens entrants. L’intention prime ici sur la technique.

Claude préfère-t-il les sites officiels ou les blogueurs agiles ?

Analyse de cas réels

Contrairement à ce que l’on croit, Claude ne favorise pas systématiquement les grands noms. Si les sites officiels bénéficient d’une légitimité automatique, des blogueurs structurés et des experts de niche peuvent alors émerger à condition de respecter les critères éditoriaux précis de l’IA.

Expériences comparées

L’enjeu ne reste plus dans l’autorité perçue par les humains, mais dans la compatibilité de la structure avec le langage des machines. L’agilité rédactionnelle et la maîtrise des formats courts permettent parfois à des sites indépendants de surpasser des plateformes institutionnelles dans les résultats générés.

Cap sur la première place : ce qu’il faut retenir

Pour être premier sur Claude.AI, visez la clarté, la précision, la structure et la crédibilité. Il faut adopter cette technique non pas pour Google, mais pour répondre à l’IA. Soyez Claude-compatible, prenez-vous au jeu de ses catégories et algorithmes, valorisez vos sources.

Par ce nouvel horizon, vous gagnerez en visibilité, réputation et autorité. Votre contenu ne rivalise pas seulement avec d’autres sites, mais avec la réponse elle-même au sein d’une IA.

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L’IA a choisi votre prochaine saveur Oreo préférée !

L’intelligence artificielle (IA) marque un tournant dans l’innovation des snacks en introduisant des approches inédites pour répondre aux besoins du marché et anticiper les attentes des consommateurs. Cette avancée redéfinit les standards du secteur.

Mondelēz International, célèbre pour des marques emblématiques comme Oreo et Chips Ahoy, utilise l’intelligence artificielle (IA) pour innover dans le domaine des snacks. Depuis 2019, l’entreprise collabore avec Thoughtworks (anciennement Fourkind) pour intégrer des outils d’IA dans son processus de développement. Cette stratégie vise à accélérer la création de produits et à explorer de nouvelles saveurs répondant aux attentes des consommateurs.

Un processus de création deux fois plus rapide

Grâce à l’IA, Mondelēz a développé plus de 70 produits, notamment des Oreos sans gluten et des Chips Ahoy revisités. Les outils d’IA rationalisent le processus de conception en générant des recettes selon des critères précis : goût, coût, impact environnemental et profil nutritionnel. Ce modèle permet de réduire le temps nécessaire à la production, qui passe de plusieurs mois à seulement quelques semaines.

Farooq Ali, expert en IA chez Thoughtworks, précise que ces outils ne remplacent pas la créativité humaine mais l’enrichissent, en ouvrant de nouvelles perspectives que les développeurs seuls n’auraient pas envisagées.

Mondelēz snacks IA

L’IA et l’expertise humaine main dans la main

Malgré l’implication de l’IA, les tests gustatifs restent une affaire humaine. Les scientifiques alimentaires suggèrent des attributs spécifiques comme l’acidité ou la richesse de la saveur. L’IA propose ensuite des combinaisons d’ingrédients. Les résultats sont és, ajustés et réévalués en boucle. Ce processus assure que chaque produit atteint un niveau de qualité optimal.

Kevin Wallenstein, responsable R&D chez Mondelēz, souligne que l’outil structure les tâches complexes tout en laissant place à l’intuition humaine. L’objectif est de créer des snacks qui séduisent tant par leur goût que par leur conception innovante.

Une avancée pour le marketing et les résultats financiers

L’IA ne se limite pas à la conception de recettes. Mondelēz l’utilise aussi pour personnaliser son marketing, en créant des contenus adaptés aux attentes des consommateurs. Cette initiative vise à fidéliser une clientèle toujours plus exigeante.

En parallèle, les résultats financiers de Mondelēz témoignent du succès de cette approche. Malgré une baisse de 16 % de l’action en 2024, le chiffre d’affaires a enregistré une hausse de 5,4 % au troisième trimestre pour atteindre 9,2 milliards de dollars. Les bénéfices d’exploitation ajustés ont connu une augmentation de 21 %, ce qui confirme l’impact positif de l’innovation.

Mondelēz snacks IA
augmentation de bénéfices

Grâce à l’intelligence artificielle (IA), Mondelēz révolutionne l’industrie des snacks en intégrant harmonieusement technologie et expertise humaine. L’entreprise s’adapte non seulement à l’évolution des goûts des consommateurs, mais aussi à la nécessité d’optimiser ses processus pour rester compétitive. À mes yeux, cette démarche montre qu’allier tradition et modernité est la clé pour bâtir l’avenir de l’industrie alimentaire.

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Etiquetage du contenu généré par l’IA : les marketeurs s’attendent à un impact positif de l’initiative de Meta

La première partie de l’étude “GenAI for Social Content Survey” de GetApp se consacrait à l’utilisation par les marketeurs de la GenAI sur les réseaux sociaux. La seconde partie se concentre sur l’adaptation des entreprises aux nouvelles réglementations de Meta concernant l’étiquetage des contenus générés par l’IA et est accompagnée des commentaires de Julien Pibourret, expert en social selling, auteur et formateur en médias sociaux et web marketing.

GetApp est une plateforme de recherche et de comparaison d’applications et de logiciels métiers acquise par Gartner en 2015. Son objectif est de permettre aux professionnels, en particulier ceux des petites et moyennes entreprises, de trouver les solutions logicielles qui répondent le mieux à leurs besoins.

Pour cette étude, elle a interrogé en mai dernier 1 680 personnes (135 en France) ayant un rôle dans le marketing, les relations publiques, les ventes ou le service à la clientèle au sein d’entreprises de toutes tailles à travers le monde. Chacune d’entre elles a indiqué utiliser la GenAI pour la gestion des réseaux sociaux de son entreprise au moins une fois par mois.

L’étude révèle une hausse de l’utilisation de la GenAI par les marketeurs : 63 % des marketeurs ont déjà utilisé l’IA générative pour créer du contenu sur les réseaux sociaux.

  • Plus d’un tiers des marketeurs interrogés déclare que 10 % à 25 % du contenu produit sur leurs réseaux sociaux l’a été avec des outils de GenAI ;
  • Un marketeur sur trois anticipe que d’ici à 18 mois, l’IA sera présente dans 25 % à 50 % du contenu publié sur les réseaux sociaux ;
  • Concernant l’efficacité, 45 % des répondants estiment que les contenus assistés par IA surpassent ceux créés exclusivement par des humains, tandis que 61 % ont constaté une hausse (“significative” pour 14 % et “légère” pour 47 %) de l’engagement et des impressions (nombre total de fois où un contenu est affiché) sur leurs réseaux grâce à l’utilisation de la GenAI ;
  • 66 % d’entre eux s’attendent à ce que toutes les tâches de marketing numérique soient assistées par des outils d’IA d’ici les cinq prochaines années.

La transparence, un gage de confiance pour les consommateurs

Selon l’étude, les plateformes de Meta, Instagram et Facebook, sont utilisées respectivement par 81% et 56 % des marketeurs.

47 % des personnes interrogées ont déclaré avoir été “modérément informés” et 31 % “très informées” de l’initiative de Meta visant à étiqueter le contenu généré par l’IA sur Instagram, Facebook et Threads, la majorité d’entre elles s’attendent à ce que cette initiative ait un impact positif.

Selon les données de l’enquête :

  • 16 % des spécialistes du marketing pensent que l’étiquetage de l’IA aura un impact “très positif”, améliorant très probablement la transparence et la confiance avec leur public ;
  • 42 % s’attendent à un impact “plutôt positif”, améliorant potentiellement l’authenticité et l’engagement du contenu.

Cependant, seulement 27 % des entreprises interrogées indiquent systématiquement que leur contenu a été créé ou modifié par l’IA, ce qui souligne un manque de transparence généralisé alors que  44 % l’indiquent parfois et 27 % ne le mentionnent jamais.

Alors que 11 % des répondants anticipent un impact “plutôt négatif” de l’étiquetage de l’IA, probablement en raison des préoccupations liées à la perception du public et à la méfiance envers le contenu généré par l’IA, 40 % ont mis en place une politique formelle et documentée pour encadrer l’utilisation de l’IA générative dans leurs stratégies de création de contenu.

Julien Pibourret insiste sur l’importance de la transparence dans ces nouvelles pratiques :

“En communiquant de manière proactive sur l’utilisation de l’IA, les entreprises peuvent montrer leur engagement envers la transparence et l’éthique de leur stratégie de contenu online.”

Il met également en garde contre les risques d’un manque de transparence :

“Ne pas mentionner que le contenu est généré par l’IA peut compromettre la réputation d’une entreprise, affaiblir l’engagement de sa communauté et même entraîner des conséquences légales.”

La GenAI s’impose progressivement comme un pilier central dans les stratégies de marketing numérique. Mais pour tirer pleinement parti de cette technologie, les entreprises devront non seulement continuer à optimiser son utilisation, mais aussi à s’adapter aux exigences croissantes en matière de transparence et d’éthique. La clé réside dans l’équilibre entre innovation technologique et respect des attentes des consommateurs.

Etiquetage du contenu généré par l'IA : les marketeurs s'attendent à un impact positif de l'initiative de Meta

IA et marketing : les entreprises françaises encore en phase d’exploration, freinées par des contraintes budgétaires

L’adoption de l’IA dans le marketing en France est encore à ses balbutiements. Selon une étude récente réalisée par HubSpot en collaboration avec LinkedIn, les petites et moyennes entreprises (PME) et entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises sont majoritairement en phase d’exploration, alors que des contraintes budgétaires et des pénuries de talents freinent une adoption plus large.

HubSpot publie régulièrement des études sur les tendances actuelles et futures du marketing. Ce dernier rapport intitulé “Intersection du Marketing, des Données et de l’IA” se concentre sur l’Europe. HubSpot et LinkedIn, en partenariat avec TopRank Marketing, ont interrogé en mai dernier 2 306 leaders du marketing dans des secteurs B2B et B2C, au Royaume-Uni, dans les pays nordiques, au Benelux, et en France pour établir un état de l’adoption de l’IA et appréhender les défis et opportunités au sein de chaque marché.

L’adoption de l’IA en France : un retard notable

Parmi les 509 responsables marketing français interrogés, 41 % sont actuellement en train de tester l’IA dans des applications spécifiques, et 24 % se trouvent encore dans la phase de recherche d’opportunités. Bien que ces chiffres montrent un intérêt croissant pour l’IA, la France accuse un retard par rapport à d’autres pays européens : seules 7 % des entreprises françaises ont optimisé l’utilisation de l’IA et cherchent à en intensifier l’usage, un taux parmi les plus bas en Europe, loin derrière la Finlande (20 %), la Suisse (17 %) et la Belgique (13 %).

D’ailleurs, seulement 3 % des personnes interrogées en France estiment que l’IA joue déjà un rôle fondamental dans leurs décisions stratégiques.

Des contraintes budgétaires qui ralentissent l’adoption

Le principal obstacle à l’adoption de l’IA en France est lié au budget : 50 % des responsables marketing français estiment que leur budget actuel est insuffisant pour intégrer l’IA dans leurs processus, ce qui représente le taux le plus élevé en Europe, où la moyenne se situe à 46 %. En dépit de cela, 74 % des marketeurs français prévoient une augmentation des investissements dans les technologies d’IA au cours de l’année prochaine, un chiffre proche de la moyenne européenne (78 %).

Une pénurie de talents qualifiés

Outre les contraintes budgétaires, la difficulté à recruter des talents qualifiés dans le domaine de l’IA constitue un frein majeur à l’adoption de ces technologies. Les entreprises peinent à attirer des experts capables de déployer efficacement des solutions d’IA dans les équipes marketing, ce qui limite leur capacité à innover.

Le 3ème défi cité par les marketeurs français est d’atteindre et engager leur public cible.

Un optimisme persistant malgré les défis

C’est en France que le plus grand nombre d’entreprises ont enregistré une baisse du ROI au cours de l’année passée (20 %). Cependant, et malgré ces défis, 90 % des personnes interrogées se disent confiantes dans la capacité de leur équipe à atteindre ou dépasser leurs objectifs au cours de l’année à venir, notamment grâce aux opportunités offertes par l’IA. De plus, 76 % des répondants estiment que l’IA a déjà amélioré l’expérience client, un domaine clé pour fidéliser et attirer de nouveaux consommateurs.

Par ailleurs, 41 % des marketeurs français reconnaissent que l’IA a facilité la communication entre les équipes, favorisant ainsi une meilleure collaboration interne. Les perspectives d’amélioration de la personnalisation des stratégies marketing grâce à l’IA sont également vues comme un atout majeur.

Virginie Le Lièvre, Head of Brand et Marketing France, chez HubSpot, conclut :

“Ce nouveau rapport montre que les équipes marketing les plus performantes sont celles qui utilisent déjà l’IA dans leurs prises de décisions, car cela leur permet d’affiner leurs stratégies, de stimuler le retour sur investissement et de personnaliser les expériences clients. L’adoption de l’IA est progressive, et le succès des prochaines étapes dépendra d’un solide alignement entre le marketing et les ventes, de la mise en action des bons talents et d’un juste dosage entre intervention humaine et automatisation des tâches.” 

Le rapport fournit également des recommandations stratégiques pour favoriser une adoption réussie et une utilisation optimale de l’IA, pour le consulter : https://hubs.la/Q02P4KrM0

IA & marketing

Etude HubSpot : montée en puissance de l’IA dans les stratégies marketing

HubSpot, la plateforme de gestion de la relation client (CRM) dédiée aux entreprises en croissance, a dévoilé hier l’édition 2024 de son rapport sur “Les tendances IA des marketeurs”. Basé sur une enquête réalisée en collaboration avec The Next Wave auprès de plus de 1 000 professionnels du marketing et professionnels de la publicité à travers le monde, il met en lumière l’évolution rapide de l’adoption de l’IA dans le secteur.

Créée en 2006 par Brian Halligan et Dharmesh Shah, deux anciens étudiants du MIT, HubSpot est une plateforme client qui fournit les logiciels, les intégrations et les ressources nécessaires pour connecter les équipes de marketing, de vente, de gestion de contenu et de service client. Elle publie régulièrement des rapports sur les tendances actuelles et futures du marketing. Ce dernier rapport montre qu’en quelques mois, l’utilisation de l’IA par les marketeurs a considérablement augmenté, passant de 35 % l’année dernière à 74 % cette année.

Optimisme autour du potentiel de l’IA

Le rapport révèle que la majorité des marketeurs voient dans l’IA un levier de croissance. En effet, 68 % affirment que l’IA a amélioré la dynamique de leur entreprise, 69 % indiquent qu’elle a permis de personnaliser l’expérience client, et 70 % estiment qu’elle a favorisé la collaboration entre les équipes.

L’IA a permis à plus de 7 marketeurs sur 10 de consacrer moins de temps aux tâches manuelles et plus de temps aux aspects importants de leur rôle : ce qui a permis de stimuler leur évolution professionnelle pour 68 % d’entre eux.

Près de 7 responsables sur 10 ayant investi dans l’IA déclarent avoir bénéficié d’un ROI (retour sur investissement) positif en termes de productivité et d’efficacité des employés. Ils considèrent que l’IA apporte une valeur ajoutée non pas en remplaçant leur équipe, mais en l’améliorant. Ils précisent également que les outils d’IA et d’automatisation permettent aux employés :

  • d’être plus productifs (45 %) ;
  • de prendre des décisions éclairées, basées sur la data (39 %) ;
  • de partager des données plus efficacement (39 %) ;
  • d’être plus efficaces dans leur travail (34 %).

Adoption croissante et intégration aux outils existants

Près de 3 marketeurs sur 4 intègrent des outils d’IA dans leur travail. Les cas d’utilisation les plus courants partagent un objectif commun : l’unification. En effet, 74 % d’entre eux affirment que l’intégration de capacités d’IA dans les outils existants, notamment les CRM et les outils de productivité, a encouragé l’adoption de cette technologie.

Les cinq principaux cas d’utilisation sont les suivants :

  • Les chatbots pour des réponses rapides et personnalisées (35 %) ;
  • Les outils de CRM et de marketing améliorés par l’IA (25 %) ;
  • Les outils de productivité améliorés par l’IA pour rationaliser les tâches quotidiennes (23 %) ;
  • Les outils d’IA visuelle pour générer des images (23 %) ;
  • Les outils de génération de texte pour créer plus rapidement des contenus performants (22 %).

L’IA, moteur de la création de contenu

Les canaux de marketing se multiplient : un précédent rapport de HubSpot souligne d’ailleurs l’omniprésence des réseaux sociaux dans les stratégies marketing des entreprises, leur usage pour le service client et la vente en ligne ainsi qu’une utilisation croissante de l’IA générative pour se démarquer.

En effet, l’IA est principalement utilisée pour la création de contenu (43 %), et ce pour la deuxième année consécutive. Cependant, les marketeurs tiennent à garder un certain contrôle : 86 % apportent des modifications avant publication.

Les principales tâches liées à la création de contenu sont :

  • la génération d’images (47 %) ;
  • la rédaction de textes (45 %);
  • la vérification de la qualité du contenu (44 %).

Les formats les plus courants sont :

  • les emails et newsletters (47 %) ;
  • les posts sur les réseaux sociaux (46 %) ;
  • les articles de blog (38 %).

Nicholas Holland, VP Product et GM, Marketing Hub chez HubSpot, commente :

“L’IA se transforme en un véritable catalyseur de productivité pour les équipes de marketing. Elle leur permet de créer plus de contenu, de naviguer sur un plus grand nombre de canaux et de générer plus de leads, tout en améliorant la qualité et la personnalisation. Les professionnels du marketing qui s’appuient sur l’IA et l’intègrent à leurs processus sont sans aucun doute ceux qui se différencieront”.

Etude HubSpot montée en puissance de l'IA dans les stratégies marketing

Déploiement de l’IA à grande échelle : une révolution dans l’industrie

Les entreprises évoluent rapidement à mesure que l’intelligence artificielle (IA) passe de simples projets pilotes à une mise en œuvre à plus grande échelle. Ce déploiement plus large de l’IA transforme les industries, stimule l’innovation et améliore l’efficacité opérationnelle dans les différentes activités de l’entreprise.

L’importance de la mise à l’échelle l’IA

Le passage des PoC (démonstrations de faisabilité) à l’application de l’IA à grande échelle est un moment charnière pour les entreprises. Alors que les premiers projets mettent en évidence un certain potentiel sans parvenir à produire un impact significatif, l’IA déployée à l’échelle de l’entreprise améliore quant à elle considérablement l’efficacité, la prise de décision et constitue un véritable avantage concurrentiel. Prenons l’exemple d’un retailer européen spécialisé dans la vente de produits électroniques : il peut s’appuyer sur l’IA pour prédire les taux de conversions des acheteurs en ligne et déclencher des interventions et actions adaptées lors de leur navigation. Autre exemple : un média européen peut utiliser l’IA pour évaluer le sentiment des lecteurs en se basant sur les commentaires et les critiques afin d’améliorer les futurs articles.

Cependant, selon le rapport “Global AI Adoption Index”, les entreprises européennes sont réticentes concernant l’adoption de l’IA pour des raisons de réglementation et de sécurité. La Cour des comptes européenne a confirmé que les investissements de l’UE dans l’IA étaient inférieurs à ceux des leaders mondiaux. Pour remédier à cette situation, l’UE a proposé un règlement européen sur l’IA (EU AI Act), qui impose des utilisations spécifiques de l’IA, réduit les charges administratives et financières et confie la responsabilité de la conformité aux fournisseurs de solutions d’IA, étant donné que de nombreuses entreprises ne disposent pas de l’expertise nécessaire en matière d’IA.
L’AI Innovation Package et le Coordinated Plan on AI visent également à stimuler l’investissement dans l’IA au sein de l’Union Européenne.
Comme les entreprises en Europe estiment que l’adoption des technologies d’IA à grande échelle est de plus en plus lucrative, elles espèrent tirer des bénéfices significatifs en termes d’efficacité interne et d’innovation sans courir de grand risque réglementaire.

Efficacité interne, innovation et succès

Autre avantage du déploiement à grande l’échelle de l’IA : il améliore l’efficacité interne en automatisant les tâches à faible risque, ce qui permet de se concentrer davantage sur les activités stratégiques. Par exemple, l’IA peut gérer les demandes d’un Service clients, la logistique complexe de la chaîne d’approvisionnement ou encore l’évaluation du risque de crédit. Prenons l’exemple d’une grande banque européenne : elle utilise l’IA pour analyser les dossiers des clients et effectuer des évaluations du risque de crédit, et ce même dans les langages dits à faibles ressources (langages disposant de peu de données numériques). Les conseillers bancaires conservent bien entendu le pouvoir de décision, la solution d’IA jouant le simple rôle d’assistant.

La mise à l’échelle de l’IA favorise aussi l’innovation, permet d’identifier des données clefs et de prendre des décisions plus pertinentes. Dans le domaine des biens de consommation, l’IA peut stimuler l’engagement en ligne en analysant les termes de recherche et les descriptions de produits par rapport à la concurrence sur des places de marché tierces. Elle permet de mettre en évidence les caractéristiques principales des produits et les mots clés appropriés dans leurs descriptions. Ces informations sont également utilisées pour le Développement produit.

Exemples de passage à l’échelle réussis

Pour comprendre la valeur ajoutée de l’IA à grande échelle, il faut analyser son déploiement et son impact au sein des différentes fonctions et services de l’entreprise :

  • Service client
    Le centre d’appel d’une grande banque européenne utilise une solution d’IA pour aider les agents dans leurs missions en leur suggérant des solutions, en réacheminant les appels, en prédisant les intentions et en recommandant des éléments de langage. Intégrée à l’application du centre d’appel, la solution réduit la complexité de gestion du changement et a permis d’améliorer le taux de satisfaction des clients et de réduire la perte de clients.
  • Ressources humaines
    L’utilisation de l’IA générative dans le domaine des ressources humaines comporte des risques car cette technologie peut diffuser les biais cognitifs inhérents aux méthodes de sélection. Toutefois, ces risques sont atténués grâce à des garde-fous qui évitent les flux de données PII au point d’entrée (en écartant le code postal, le nom, le sexe par exemple), et au masquage de style par le biais de résumés de candidatures plutôt que par la soumission de textes originaux. La suppression des biais et l’amélioration de la précision conduisent à une utilisation à grande échelle plus sûre.
  • Gestion de la chaîne d’approvisionnement
    Une grande entreprise européenne de produits de grande consommation déploie un système alimenté par l’IA qui gère de manière autonome les prévisions de demande. Il regroupe automatiquement les produits en unités de prévision de demande (DFU), sélectionne les algorithmes optimaux, s’autocorrige en tenant compte des erreurs récentes et explique les variations exceptionnelles des prévisions pour plus de 20 000 combinaisons de magasin et de codes UGS, le tout sans personnalisation manuelle.
  • Marketing
    Le site web est souvent considéré comme la vitrine numérique d’une marque. Les grandes enseignes de l’habillement tirent ainsi parti de l’IA pour rationaliser leur site web en élaborant du contenu à partir de diverses sources de données, telles que la base de données produits, les informations sur les fournisseurs, les PDF/PPT et les bibliothèques d’actifs numériques marketing, réduisant ainsi les délais de création de contenu. Ce contenu généré par l’IA réduit les délais de création et fait l’objet d’une révision et d’une approbation humaine avant toute publication.

Surmonter les obstacles

Si les avantages de l’IA déployée à l’échelle sont évidents, les entreprises doivent néanmoins relever plusieurs défis :

  • Considérations éthiques
    Les systèmes d’IA doivent être conçus et déployés de manière éthique afin d’éviter les biais et garantir l’équité, comme dans le cas des ressources humaines. La loi européenne sur l’IA (EU AI Act) aidera les entreprises à adopter cette technologie de manière éthique en leur fournissant un cadre réglementaire.
  • Infrastructure technologique
    Les entreprises doivent investir dans la technologie nécessaire pour répondre aux exigences des applications d’IA à grande échelle. L’IA responsable n’est pas seulement une question de réglementation, elle est aussi une question de budget. S’il est possible de générer du contenu marketing automatiquement, cette pratique n’est pas toujours conseillée.
  • Gestion du changement
    La mise en place de stratégies efficaces de gestion du changement est cruciale pour assurer une transition fluide et obtenir l’adhésion des employés. Lorsqu’un agent de centre d’appel reçoit des instructions d’un outil d’IA et non plus d’un moteur de règles traditionnel, les réactions négatives sont réduites.

La révolution induite par le passage à l’échelle de l’IA est bien plus qu’une avancée technologique, il s’agit d’un impératif stratégique pour les organisations. L’IA responsable implique des dépenses, concerne les collaborateurs et doit prendre en considération les réglementations.

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Intégrer l’IA générative sur les réseaux sociaux sans compromettre sa marque : un défi pour 47 % des Français

L’IA générative transforme le marketing sur les réseaux sociaux en automatisant la création de contenu, qu’il s’agisse de texte, d’images ou de vidéos. Selon l’étude “GenAI for Social Content Survey” de GetApp, la technologie pourrait permettre aux entreprises de générer près de la moitié de leur contenu d’ici 2026. Cependant, cette évolution technologique pose des questions cruciales concernant l’authenticité de la marque.

GetApp est une plateforme de recherche et de comparaison d’applications et de logiciels métiers acquise par Gartner en 2015. Son objectif est de permettre aux professionnels, en particulier ceux des petites et moyennes entreprises, de trouver les solutions logicielles qui répondent le mieux à leurs besoins.

Afin d’en savoir plus sur l’impact de l’IA générative sur les stratégies de marketing des médias sociaux, elle a interrogé en mai dernier 1 680 personnes (135 en France) ayant un rôle dans le marketing, les relations publiques, les ventes ou le service à la clientèle au sein d’entreprises de toutes tailles à travers le monde. Chacune d’entre elles a indiqué utiliser la GenAI pour la gestion des réseaux sociaux de son entreprise au moins une fois par mois. Cet article présente les résultats de l’étude côté français.

L’IA générative : la nouvelle norme en matière de création de contenu ?

Actuellement, 63 % des marketeurs ont déjà utilisé l’IA générative pour créer du contenu sur les réseaux sociaux, et 50 % pour produire des images de haute qualité, captant ainsi l’attention du public. Cette tendance est en forte croissance, avec 73 % des entreprises planifiant d’accroître considérablement leurs investissements dans l’IA générative dans les 18 prochains mois.

Les avantages observés incluent :

  • Gain de temps : 46 % des marketeurs constatent un « temps considérable » économisé grâce à l’IA générative ;
  • Meilleure gestion des tâches : 34 % notent une gestion améliorée de leur travail grâce à l’automatisation des tâches répétitives ;
  • Réduction des coûts : 41 % affirment que l’automatisation permet de réaliser des économies. Une efficacité financière qui permet aux entreprises d’allouer des budgets à d’autres domaines stratégiques tels que la publicité ou l’engagement des clients.

Les plateformes Instagram, TikTok et Facebook sont les plus couramment utilisées pour ces contenus, respectivement par 81 %, 58 %, et 56 % des marketeurs.

Les défis de l’authenticité

Malgré ces avantages, l’intégration de l’IA générative pose des défis importants. Près de la moitié des marketeurs (47 %) rencontrent des difficultés pour aligner le contenu généré avec les valeurs de leur marque. La crainte de diffuser des informations erronées est également élevée, avec 57 % des répondants se déclarant « moyennement » à « très préoccupés ». En outre, 39 % des marketeurs ont du mal à faire en sorte que le contenu généré résonne avec leur audience cible.

Une supervision humaine essentielle

Pour garantir la qualité du contenu, 50 % des marketeurs insistent sur la nécessité d’une supervision humaine. Cela permet de maintenir l’alignement avec la stratégie marketing et de répondre aux attentes de l’audience. D’autres stratégies incluent l’adaptation du contenu aux tendances des réseaux sociaux (47 %) et la personnalisation pour renforcer l’engagement (41 %).

Pour GetApp, les entreprises doivent prioriser l’entraînement des modèles d’IA avec des ensembles de données diversifiés, afin de réduire les biais et refléter fidèlement la diversité du public, alors qu’aujourd’hui, seulement 24 % des entreprises interrogées le font.

Elle souligne également que signaler clairement le contenu généré par l’IA permet de maintenir la confiance des consommateurs et de garantir la transparence, mais les entreprises sont encore trop peu nombreuses à le faire (22 %).

Elicia Petit, analyste de contenu chez GetApp, conclut :

“L’IA générative offre des avantages considérables pour les marketeurs, tels que le gain de temps et la réduction des coûts. Cependant, il est crucial de maintenir une supervision humaine pour garantir que le contenu reste fidèle aux valeurs de la marque et résonne avec l’audience cible. L’authenticité ne doit pas être sacrifiée au profit de l’efficacité technologique. En intégrant soigneusement ces outils et en restant attentifs aux tendances actuelles, les entreprises peuvent maximiser les avantages de l’IA générative tout en préservant l’intégrité de leur marque”.

Retrouver l’intégralité de l’étude ici.

Intégrer l'IA générative sur les réseaux sociaux sans compromettre sa marque un défi pour 47 % des Français

Marketing : comprendre et surmonter les hésitations relatives à l’utilisation de l’IA

Les solutions technologiques basées sur l’IA s’étant développées très rapidement au point d’envahir notre quotidien, on comprend aisément pourquoi certains marketeurs – y compris les plus avertis – éprouvent quelques réticences à les adopter pleinement.

Principal problème relevé par ces derniers : le fait que les outils d’IA fournissent des informations parfois erronées. Près d’un marketeur sur deux qui recourt à l’IA générative a en effet déjà reçu des informations générées par l’IA qu’il savait inexactes. Plus préoccupant, un marketeur sur trois seulement serait capable d’identifier avec certitude si des informations fournies sont inexactes.

La partialité de l’IA est également un sujet : les outils d’IA sont connus pour être parfois sources d’informations biaisées. Si les équipes qui créent les modèles d’IA ne sont pas assez diversifiées, si elles n’ont pas connu suffisamment d’expériences différentes, les modèles d’IA seront alimentés avec des informations à la partialité proportionnelle à ce manque de diversité.

En outre, les marketeurs ne veulent pas dépendre trop largement des technologies d’IA. Ils se sont efforcés d’affûter leurs compétences dans le domaine de l’e-mail marketing, la rédaction de contenus, l’analyse de données ou encore le SEO… Ils ne veulent pas cesser d’utiliser et perdre ces compétences durement acquises. Au passage, il apparaît indispensable de rappeler que l’IA n’a pas pour vocation de remplacer l’humain, elle l’aide à travailler plus rapidement, jusqu’à gagner 25 jours par an !

La question mérite donc d’être posée : comment mieux contrôler les informations fournies par ces outils et trouver l’équilibre entre IA et compétences humaines ?

S’assurer de l’exactitude du contenu généré par l’IA

L’IA est en théorie un merveilleux outil, qui peut néanmoins s’avérer assez imprévisible. La principale raison étant que les modèles qui alimentent la plupart, voire tous les outils d’IA générative, ne peuvent qu’extraire du contenu daté d’il y a deux ans ou plus. Difficile dans ce contexte de compter sur des informations fiables sur un sujet qui évolue très rapidement, au fil de l’actualité. Les sujets de niche sont ainsi également sources de réponses inexactes de la part de la machine. Les outils d’IA ne restituent que les informations dont ils ont été nourris. Ils ne peuvent les trouver par eux-mêmes.

Si l’on ne peut donc jamais être sûr de l’exactitude des résultats, il est possible, par contre, de choisir la façon dont on tire parti de l’IA générative. L’IA peut fournir des résultats assez précis lorsqu’il s’agit de sujets bien documentés, durables et facilement vérifiables. En dehors de ce genre de contenu, il faut rester vigilant et ne pas hésiter à vérifier via un moteur de recherche.

Les meilleures pratiques éthiques et vérification des données fournies par l’IA

Apprendre à utiliser l’IA à bon escient – Les outils d’IA ne conviennent pas à toutes les tâches. Les résultats seront insuffisants, non pertinents voire biaisés, pour tout ce qui demande de la créativité, de l’originalité, ou de construire une opinion ou un certain point de vue, comme sur des sujets controversés ou politiques.

Si une information paraît inexacte, il faut la vérifier – Les moteurs de recherche permettent d’accéder à un large inventaire de sources fiables. Plus les données sont récentes, mieux c’est.

Ne pas faire cavalier seul – Surtout si le besoin est de créer du contenu qui aborde un sujet potentiellement polémique, ou pouvant avoir de graves répercussions. Mieux vaut demander à une tierce personne de relire avant de le publier.

Ne pas confondre utilisation de l’IA pour stimuler votre créativité, et le pur plagiat – En équipe, il faut décider du pourcentage de contenu qui doit être modifié avant de le considérer comme propriétaire.

L’IA ne remplacera jamais la créativité de l’être humain ni les liens que ce dernier sait établir. Une machine n’a pas de vécu et ne peut ni se former une opinion, ni gérer et former un employé. Elle représente un merveilleux outil pour les marketeurs, mais est inutile sans un regard humain, une vision stratégique et une bonne implémentation. Il ne faut donc pas voir l’IA comme un moyen de sauter des étapes, mais bien comme un moyen d’accélérer la création de contenu.

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UNESCO et neurotechnologies : vers l’élaboration d’un cadre éthique mondial pour 2025

Les travaux sur les implications éthiques des neurotechnologies menés en 2021 par l’UNESCO ont souligné la nécessité d’un modèle de gouvernance mondiale solide. Cette semaine, 24 experts internationaux chargés de rédiger un projet de cadre éthique, nommés par Audrey Azoulay, la Directrice générale de l’UNESCO, se réunissent pour la première fois dans les bureaux de l’Organisation à Paris.

Les troubles neurologiques représentent désormais la principale cause de maladie et d’invalidité à l’échelle mondiale : une personne sur huit vit avec un trouble mental ou neurologique, ce qui représente près d’1/3 des dépenses de santé dans les pays développés et une charge très lourde pour les pays à faible ou moyen revenu. Ce fardeau est d’ailleurs appelé à s’alourdir dans les prochaines décennies avec le vieillissement de la population mondiale, le nombre de personnes de plus de 65 ans devant doubler d’ici à 2050.

Le potentiel des neurotechnologies dans le traitement de ces maladies représente une source d’espoir considérable. Cependant pour l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture) :

“Etant donné que les neurotechnologies interagissent directement avec le cerveau, qui est au cœur de l’identité, de l’autonomie, de la vie privée et de l’épanouissement de l’être humain, leur progression et leur commercialisation rapides soulèvent des questions éthiques, juridiques et sociétales sans précédent qui appellent une réponse”. 

Alors que l’utilisation des neurotechnologies dans le secteur médical est encadrée par des règles bioéthiques, selon l’UNESCO, le neuromarketing, l’analyse des informations neuronales pour comprendre les préférences et les décisions d’achat des consommateurs, “représente une menace pour l’intimité psychique et la liberté de pensée, mettant ainsi en danger la démocratie et la liberté politique”.

En réponse à l’absence de cadre éthique mondial dans le domaine, Audrey Azoulay a proposé aux 194 Etats membres de l’UNESCO de développer le premier cadre normatif pour assurer la protection des droits humains et des libertés fondamentales, ce qu’ils ont approuvé en novembre dernier.

Un cadre éthique mondial avant fin 2025 ?

La proposition d’un cadre éthique mondial pour les neurotechnologies s’inscrit dans la continuité des précédentes initiatives de l’UNESCO en matière d’éthique scientifique. L’Organisation, qui a joué un rôle pionnier en établissant des cadres mondiaux pour le génome humain (1997), les données génétiques humaines (2003), la bioéthique et les droits humains (2005) et l’IA (2021), a pour projet l’adoption de ce cadre en novembre 2025.

Le groupe d’experts internationaux, nommés par sa directrice générale, se compose de spécialistes de l’IA, des neurosciences, de la psychologie, de l’interface cerveau-machine, des neurotechnologies, de l’éthique et de la bioéthique. Ils proposeront un premier projet de recommandation à l’issue de leur réunion cette semaine à Paris.

Des consultations mondiales, régionales et nationales menées par l’UNESCO débuteront dans les jours suivants et se poursuivront jusqu’en juillet prochain. Elles visent à recueillir les avis d’un large éventail de parties prenantes et à intégrer des perspectives pluralistes dans le projet de recommandation, garantissant ainsi un processus d’élaboration ouvert et inclusif.

Lors d’une seconde réunion en août prochain, les experts intègreront les contributions issues de ces consultations à leur projet de recommandation qui sera communiqué aux Etats membres d’ici septembre 2024, ouvrant ainsi le processus de consultation intergouvernementale qui se déroulera jusqu’en 2025.

Le texte final de la recommandation sera présenté pour adoption en novembre 2025 lors de la 43e session de la Conférence générale.
Audrey Azoulay affirme :

“Les neurotechnologies sont prometteuses pour résoudre de nombreux problèmes de santé. Mais elles peuvent aussi constituer une menace pour les droits humains, la liberté de pensée et la vie privée. Il est urgent d’établir un cadre éthique commun au niveau international, comme l’a fait l’UNESCO pour l’intelligence artificielle en 2021. Il ne peut y avoir de collecte des données neuronales sans droits neuronaux”.

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Stratégie e-commerce : une étude de HubSpot révèle une utilisation croissante de l’IA générative sur les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont devenus au fil des ans des espaces commerciaux. La plateforme client HubSpot vient de publier son rapport “Social Media Trends 2024” réalisé en collaboration avec Meltwater. Cette étude, réalisée auprès de marketeurs de divers secteurs du monde entier, souligne l’omniprésence des réseaux sociaux dans les stratégies marketing des entreprises, leur usage pour le service client et la vente en ligne ainsi qu’une utilisation croissante de l’IA générative pour se démarquer. 

Internet a révolutionné le commerce, permettant au potentiel client à la recherche d’un produit de comparer rapidement les offres des différentes marques. Toutefois les habitudes des consommateurs en ligne ont changé : plutôt que de parcourir les sites web, ils achètent de plus en plus sur la recommandation d’un ami ou d’un influenceur.

Face aux défis du marketing moderne, les équipes ont besoin de solutions innovantes pour répondre aux attentes croissantes des clients et aux changements rapides des modes de consommation. Avec des budgets réduits, elles doivent optimiser leurs ressources et leur temps. L’IA et l’automatisation sont donc des alliés précieux pour les marketeurs, qui peuvent se libérer des tâches répétitives et stimuler leur créativité, notamment grâce à l’IA générative.

Un précédent rapport de HubSpot a révélé que les marketeurs ciblent avant tout les acheteurs qui ont grandi en ligne. Soixante-quatorze pour cent des marketeurs veulent atteindre les Millennials (personnes nées entre 1980 et 2000) et 67 % veulent engager la génération X (entre 1965 et 1979), seuls 27 % d’entre eux se disant intéressés par les audiences des baby-boomers. Les réseaux sociaux Facebook, Instagram, YouTube et TikTok leur offrent aujourd’hui le meilleur retour sur investissement.

Pour 78 % des marketeurs français, les réseaux sociaux deviennent des canaux de contact privilégiés pour le service client.

Les marketeurs français pionniers de l’utilisation de la GenAI sur les réseaux sociaux

Parmi les 10 tendances en matière de marketing sur les réseaux sociaux en 2024 révélées par cette dernière étude, la principale est l’intégration d’outils d’IA générative dans les stratégies marketing.

En effet, la quasi-totalité des professionnels du marketing interrogés (97 %) envisage d’exploiter des fonctionnalités d’IA intégrées aux plateformes sociales pour la création de contenu. Ces fonctionnalités IA in-App comprennent la génération et l’édition d’images, la rédaction de légendes et l’utilisation de chatbots pour gérer les interactions et les réponses aux messages.

Bien que certains d’entre eux restent sceptiques quant à son impact sur la réputation de la marque et à la capacité à pouvoir créer du contenu qui se démarque des concurrents, les marketeurs français sont plutôt en avance : 84 % utilisent déjà l’IA générative pour créer du contenu sur les réseaux sociaux, contre 73 % au niveau mondial. Parmi eux, 69 % estiment que les contenus générés avec l’IA obtiennent des performances supérieures aux contenus créés sans IA.

La montée du “Social Searching” et son impact sur le marketing

Les réseaux sociaux prennent désormais le relais des moteurs de recherche traditionnels (Google, Bing, Yahoo) : avant d’acheter, les consommateurs se tournent de plus en plus vers les réseaux sociaux, une tendance observée notamment chez les plus jeunes.

Les réseaux sociaux sont identifiés comme un canal de vente efficace : une grosse majorité de marketeurs français (82 %) estime que les consommateurs seront plus enclins à acheter des produits directement via les réseaux sociaux que sur les sites web des marques, une tendance qui gagne également en popularité à l’échelle mondiale.

Les marques doivent donc adapter leurs stratégies marketing pour répondre à cette nouvelle réalité, en mettant l’accent sur la visibilité et l’engagement sur les plateformes sociales.

Le rôle croissant du marketing d’influence

Le précédent rapport de HubSpot révélait qu’en 2023, un consommateur sur quatre a acheté un produit sur la recommandation d’un influenceur.

La collaboration avec des influenceurs et des créateurs de contenu reste une stratégie clé pour les marques, 77 % des entreprises françaises collaborent avec des influenceurs ou créateurs de contenus, notamment sur YouTube et Instagram, contre 62 % des entreprises au niveau global. 74 % des marques françaises prévoient d’augmenter leurs investissements dans le marketing d’influence cette année, contre 55 % à l’échelle mondiale.

Par ailleurs, les entreprises françaises semblent privilégier la qualité à la quantité : 39 % travaillent avec des nano-influenceurs contre 24 % au niveau mondial. Au-delà de coûter moins cher, les nano-influenceurs représentent une opportunité pour les marques de se connecter à des communautés certes plus restreintes, mais particulièrement engagées.

La montée des contenus éducatifs

En France, les contenus éducatifs (infographie, tutoriel, Q&R avec un expert…) gagnent en popularité et en impact. Les marketeurs le considèrent comme le deuxième type de contenu ayant généré le plus de retour sur investissement en 2023 et reconnaissent de plus en plus l’importance de ce type de contenu pour susciter l’intérêt des consommateurs et renforcer la crédibilité de la marque. Les investissements dans ce domaine devraient d’ailleurs augmenter dans les mois à venir.

Pour découvrir toutes les tendances et les conseils de HubSpot pour optimiser la stratégie marketing cliquer ici

Stratégie e-commerce une étude de HubSpot révèle une utilisation croissante de l'IA générative sur les réseaux sociaux

HubSpot dévoile les tendances marketing 2024 : IA, personnalisation et défis des équipes françaises

Créée en 2006 par Brian Halligan et Dharmesh Shah, deux anciens étudiants du MIT, HubSpot est une plateforme client qui fournit les logiciels, les intégrations et les ressources nécessaires pour connecter les équipes de marketing, de vente, de gestion de contenu et de service client. Elle vient de publier son rapport “The State of Marketing 2024” qui présente les tendances actuelles et futures du marketing.

Internet a révolutionné le commerce, permettant au potentiel client à la recherche d’un produit de comparer rapidement les offres des différentes marques. Dans ce paysage concurrentiel, la nécessité de se différencier devient cruciale. L’essor de l’IA et l’utilisation des données ont transformé le marketing, améliorant l’expérience des clients, les fidélisant et en attirant de nouveaux.

Face aux défis du marketing moderne, les équipes ont besoin de solutions innovantes pour répondre aux attentes croissantes des clients et aux changements rapides des modes de consommation. Avec des budgets réduits, elles doivent optimiser leurs ressources et leur temps. L’IA et l’automatisation sont donc des alliés précieux pour les marketeurs, qui peuvent se libérer des tâches répétitives et stimuler leur créativité, notamment grâce à l’IA générative.

Pour ce rapport, HubSpot a interrogé 1 460 marketeurs B2B et B2C de tous les secteurs d’activité, dans plus d’une dizaine de pays, dont la France.

S’ils identifient l’alignement entre les ventes et le marketing comme leur principal défi, ils sont 75 % au niveau mondial à penser qu’une expérience personnalisée augmente les ventes et la probabilité qu’un contact devienne un client fidèle.

Selon HubSpot, les marketeurs ciblent avant tout les acheteurs qui ont grandi en ligne. Soixante-quatorze pour cent des marketeurs veulent atteindre les Millennials (personnes nées entre 1980 et 2000) et 67 % veulent engager la génération X (entre 1965 et 1979), seuls 27 % d’entre eux se disent intéressés par les audiences des baby-boomers.

Facebook, Instagram, YouTube et TikTok offrent le meilleur retour sur investissement. Les marketeurs prévoient de les utiliser en 2024 : 27% de ceux qui n’utilisent pas YouTube prévoient de le faire en 2024.

En 2023, un consommateur sur quatre a acheté un produit sur la recommandation d’un influenceur : 50 % des marketeurs qui collaborent avec un influenceur prévoient d’augmenter leur investissement.

Des marketeurs français réticents face à l’IA

Un défi majeur identifié par HubSpot pour les équipes marketing en France est l’adoption de l’IA pour les accompagner au quotidien voire transformer certaines tâches : 58 % des marketeurs français disent se sentir dépassés par la perspective de mettre en œuvre des outils d’IA dans leurs activités quotidiennes, contre 46 % au niveau mondial.

Ils sont également moins nombreux que leurs homologues à adopter l’IA : ils ne sont que 58% à utiliser l’IA et l’automatisation contre 64% au niveau mondial.

Quand bien même ils l’utilisent, ils ne sont pas encore pleinement convaincus par son potentiel :

  • 66 % pensent que les outils d’IA et d’automatisation les aident à être plus efficaces dans leur fonction, contre 81 % au niveau mondial ;
  • Ils sont par ailleurs 62 % à estimer que ces outils les aident à partager les données plus efficacement au sein de l’entreprise, contre 75 % à l’échelle mondiale ;
  • Seuls les deux tiers (66 %) sont convaincus que l’IA générative améliore la qualité du contenu créé, contre 84 % au niveau mondial.

Parmi les freins à l’adoption de l’IA, les marketeurs français citent la crainte de nuire à la réputation de leur marque (60%), le manque de confiance dans les résultats, ou encore le coût et la complexité des outils.

La personnalisation, le facteur clé du parcours client

La personnalisation est cruciale pour le parcours client, en favorisant la création et la diffusion de contenus adaptés, renforçant ainsi la relation avec le client sur la base de la confiance et de l’unicité.

Selon le rapport HubSpot, 94 % des marketeurs français affirment que la personnalisation permet d’augmenter les ventes et 77 % de ceux qui utilisent l’IA générative pensent qu’elle aide à créer des contenus plus personnalisés. Cependant, seulement 35 % d’entre eux estiment que les consommateurs bénéficient d’une relation très personnalisée avec leur marque, et alors que la personnalisation repose sur la connaissance de son audience, ils ne sont que 54 % à disposer de données qualitatives sur leur audience cible, contre 65 % au niveau mondial.

Ainsi, disposer de données plus précises deviendra un défi majeur pour les équipes marketing à l’avenir, nécessitant des outils capables de collecter, traiter et analyser ces données pour offrir une expérience client plus personnalisée.

Le retrait des cookies tiers est une opportunité pour les équipes de développer de nouvelles stratégies qui les rapprocheraient de leur audience. D’autant plus que 81 % des marketeurs français reconnaissent que leur activité dépend en partie de ces cookies tiers, la recherche de solutions alternatives est donc essentielle.

La collecte des first party data, données directement transmises par les consommateurs, donc plus précises, est une stratégie que les entreprises peuvent envisager pour mieux connaître leur audience. Toutefois, seuls 18 % des marketeurs français la voient comme une stratégie alternative prioritaire, les entreprises privilégiant la publicité ciblée sur les réseaux sociaux. D’ailleurs, leurs utilisateurs sont de plus en plus nombreux à envoyer des messages privés à un service client : 19 % en 2023, soit une hausse de 45 % par rapport à 2022.

La vidéo courte, format le plus exploité

La vidéo courte permet de créer du contenu original, divertissant et engageant, qui capte l’attention des consommateurs sur les réseaux sociaux. Elle émerge comme le format de contenu privilégié, avec 47 % des marketeurs français l’utilisant, et 60 % prévoyant d’augmenter leurs investissements dans ce format en 2024. Cette tendance est portée par le succès de plateformes comme TikTok et Instagram, qui offrent un retour sur investissement important pour les marques.

TikTok, qui compte plus de 15 millions d’utilisateurs actifs en France, offre aux marques l’opportunité de toucher une audience jeune à travers des formats innovants et ludiques.

L’alignement équipes Marketing / Vente, autre défi majeur

Seuls 22 % des marketeurs français interrogés affirment que leur équipe marketing et l’équipe vente sont alignées, contre 35 % au niveau mondial.

Selon HubSpot, ce manque de communication efficace entre les équipes ainsi que leur difficulté à partager les données, leur fait gaspiller le budget marketing, perdre des ventes et des clients potentiels, tout en les empêchant d’offrir une expérience client satisfaisante et personnalisée.

Pour stimuler la croissance de leur entreprise, HubScop recommande aux marketeurs d’adopter l’IA tout en maintenant une approche humaine, d’aligner les équipes et de centraliser les données.

Retrouver le rapport ici

HubSpot dévoile les tendances marketing 2024 IA, personnalisation et défis des équipes françaises

Datacook lève un million d’euros pour accélérer le déploiement de son IA générative marketing

Datacook, start-up française spécialisée dans l’intelligence artificielle appliquée au marketing, annonce la finalisation d’une levée de fonds de 1 million d’euros auprès des investisseurs SIDE Capital, NEO FOUNDERS et Bpifrance. Ce financement lui permettra non seulement d’accélérer le déploiement de sa solution d’IA générative de segmentation client prédictive mais de continuer à investir dans la R&D pour lui apporter de nouvelles fonctionnalités.

Le marché des logiciels CRM est en forte croissance. Ceux-ci sont devenus indispensables aux entreprises qui veulent offrir à leurs clients des expériences personnalisées, renforcer leur fidélité et stimuler leur croissance. Datacook compte parmi ses clients des entreprises des secteurs du e-commerce, de la finance, du retail, de l’immobilier, du luxe, du tourisme mais aussi de la santé.

Créée en 2018 par Élodie Vaillant, experte en marketing et spécialiste des stratégies CRM, et Baptiste Pigaux, expert en data science et multi-médaillé en compétition, élue meilleure entreprise innovante par BPI France en 2020, Datacook a développé une méthodologie unique de data science marketing prédictive entièrement robotisée : H.I.T (High Innovation Targeting), alliant intelligences artificielle et humaine. Son équipe d’experts en data reçoit régulièrement des formations pluridisciplinaires portant sur le marketing opérationnel, le marketing stratégique, la méthode Agile, le big data, l’IA, le dataviz et le développement personnel. Elle est d’ailleurs classée parmi les 4 000 meilleurs datascientists au niveau mondial.

La majorité des solutions CRM sont déjà dotées de segments prédéfinis, basés sur des critères fixes ne permettant pas de prédire les changements de comportement de la clientèle. L’IA de scoring et de segmentation prédictive de Datacook se différencie en cartographiant en permanence la clientèle pour dresser un portrait précis, en temps réel, de chacun des clients afin d’anticiper son comportement et ainsi, de pouvoir lui offrir une expérience personnalisée unique.

Outre les segments classiques liés au profil client (critères sociodémographiques, socioéconomiques…), la solution prend également en compte la valeur future des clients, leur possible attrition, leurs préférences produits, les habitudes d’achat, leurs canaux de prédilection et leurs moments de vie (naissance d’enfants, déménagement…).

Les segments sont réactualisés et directement injectés dans les outils de campagne et de CRM. Les départements marketing et commerciaux sont ainsi informés en temps réel sur les segments qui nécessitent une action de communication ou une action commerciale.

Disponible en mode SaaS sous licence annuelle, la solution Datacook s’intègre aux outils CRM existants, elle est notamment compatible avec les solutions CRM les plus répandues en entreprise, telles qu’Adobe, Eloqua, Selligent, Splio, Efficity, Actito ou Salesforce.

Selon la start-up, en plus de la propulser sur le marché européen, cette levée de fonds lui permettra également d’investir dans la recherche et le développement de nouvelles fonctionnalités produit, qui, adossées à l’IA, permettront de pousser encore plus loin le degré d’ultra-personnalisation marketing.

Élodie Vaillant, CEO et co-fondatrice de Datacook, commente :

“La confiance de nos investisseurs dans notre vision et notre capacité à fournir des solutions prédictives de pointe se manifeste à travers cette levée de fonds”.

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Publicis : le géant français de la pub investit 300 millions dans l’IA, à quoi s’attendre ?

Le groupe Publicis investira 300 millions d’euros au cours des trois prochaines années pour mieux positionner son activité autour de l’IA générative. Les fonds soutiendront à la fois les technologies et le perfectionnement des compétences. 

Investir dans une solution d’IA native

Dans un communiqué de presse, le géant français de la pub annonce vouloir investir 300 millions d’euros dans dans l’IA générative. L’investissement soutiendra notamment une plateforme d’IA native baptisée CoreAI.  

CoreAI transformera cinq domaines clés du groupe : les informations, les médias, la création et la production, les logiciels et les opérations. Publicis déploiera 100 millions d’euros cette année. Le groupe utilisera la moitié de cette première tranche pour le perfectionnement des compétences et le recrutement.

Publicis : le géant français de la pub investit 300 millions dans l'IA, à quoi s'attendre ?

L’autre moitié est destinée aux licences technologiques, à l’infrastructure cloud et aux logiciels. Publicis entame un autre chapitre de sa transformation alors que le groupe a annoncé une croissance organique de 6,3 % en 2023 pour ses revenus, des chiffres supérieurs aux prévisions.

Faire de Publicis le « premier système intelligent alimenté par l’IA »

Publicis a depuis longtemps intégré l’IA à l’entreprise. En 2019, le groupe introduit Marcel, une plateforme d’IA qui connecte l’ensemble de son personnel, mais pas seulement. Cet outil est aussi capable d’identifier les compétences nécessaires pour répondre aux besoins spécifiques des clients.

Aujourd’hui, le géant français de la publicité introduit CoreAI, une plateforme d’IA construite et formée en interne par 45 000 ingénieurs et data scientists au sein de Sapient pour construire des modèles autour des actifs de Publicis. Cet outil va centraliser des milliards de points de données, des millions d’actifs créatifs, etc. 

Arthur Sadoun, PDG de Publicis Global, prévoit de présenter les premières fonctionnalités de CoreAI lors de la prochaine édition de VivaTech à Paris du 22 mai au 25 mai prochain. Pour l’instant, il la décrit globalement comme un outil centralisé qui permettra à ses 100 000 employés d’accéder aux capacités de l’entreprise.

L’objectif est de mener en quelques secondes un travail de recherche et d’analyse pour orienter les stratégies marketing, un travail qu’une équipe de chercheurs aurait passé des semaines à préparer, dit-il. Étant formée grâce à l’inclusion de données diverses et représentatives, CoreAI fonctionnera sans parti pris, précise Sadoun. Il ajoute que l’IA ne viendra pas remplacer les esprits créatifs, mais les aidera à repousser encore plus loin les limites de la créativité.

Cet article Publicis : le géant français de la pub investit 300 millions dans l’IA, à quoi s’attendre ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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