Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierFlux principal

EDF cède le contrôle de sa filiale spécialisée dans la blockchain et les infrastructures numériques

12 août 2025 à 14:00
Un des leaders du minage de bitcoin, Mara Holdings, va acquérir 64% d'Exaion, filiale méconnue d'EDF, spécialiste notamment des infrastructures...

La demande d’électricité mondiale dopée par l’IA

28 juin 2025 à 12:30
De plus en plus puissants et de plus en plus énergivores… Portés par l’intelligence artificielle, les datacenters devraient «plus que doubler»...
  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Meta choisit l’énergie nucléaire pour faire tourner ses serveurs IA
    Meta vient de signer un contrat énergétique avec Constellation Energy, propriétaire d’un réacteur nucléaire dans l’Illinois. Ce partenariat de vingt ans vise à répondre à la croissance énergétique des centres de données et de l’IA. Il s’agit du premier contrat de Meta impliquant directement une centrale nucléaire existante, le Clinton Clean Energy Center. La centrale fournira de l’électricité à Meta afin de couvrir en partie les énormes besoins d’énergie générés par ses services numériques. F

Meta choisit l’énergie nucléaire pour faire tourner ses serveurs IA

Par : Ismael R.
5 juin 2025 à 18:30

vient de signer un contrat énergétique avec Constellation Energy, propriétaire d’un réacteur nucléaire dans l’Illinois. Ce partenariat de vingt ans vise à répondre à la croissance énergétique des centres de données et de l’IA.

Il s’agit du premier contrat de Meta impliquant directement une centrale nucléaire existante, le Clinton Clean Energy Center. La centrale fournira de l’électricité à Meta afin de couvrir en partie les énormes besoins d’énergie générés par ses services numériques. , Instagram et les outils d’IA nécessitent désormais une infrastructure énergétique à grande échelle et en constante disponibilité.

D’autres entreprises technologiques ont pris des décisions similaires face à la montée des besoins en électricité. a signé des accords portant sur des petits réacteurs nucléaires, construits par un fournisseur californien. De son côté, prévoit de relancer la centrale de Three Mile Island, tristement célèbre pour sa fuite radioactive. Ces choix révèlent une tendance : sécuriser des sources d’énergie capables de supporter la montée en puissance de l’IA.

La centrale de Clinton bénéficie d’un programme financé par les contribuables de l’Illinois : les crédits zéro émission. Ce mécanisme incite les producteurs à maintenir une production bas carbone, en échange de subventions. Le programme prendra fin en 2027, date à laquelle Meta assurera le relais financier via ce nouvel accord énergétique. Le montant exact de l’investissement n’a pas été communiqué, mais il soutiendra le renouvellement de la licence d’exploitation.

Un impact concret sur la capacité et la longévité de la centrale

Grâce à cet accord, Constellation prévoit une légère augmentation de la capacité énergétique de Clinton. Elle passera de 1 121 mégawatts à 1 151 mégawatts, soit une hausse de 30 MW. Cette production pourrait alimenter environ 800 000 foyers aux États-Unis, selon les estimations fournies. Clinton a été mise en service en 1987 et pourrait prolonger ses activités jusqu’en 2047, si le renouvellement de licence est accepté.

Urvi Parekh, responsable de l’énergie chez Meta , a déclaré : « L’une des choses que nous entendons très souvent de la part des services publics est qu’ils veulent avoir la certitude que les centrales électriques en activité aujourd’hui continueront de fonctionner. »

Le partenariat entre Meta et Constellation Energy pourrait servir de modèle pour d’autres entreprises tech. Joe Dominguez, PDG de Constellation, explique : « Nous sommes certainement en pourparlers avec d’autres clients, pas seulement dans l’Illinois, mais dans tout le pays ». Il souhaite que d’autres suive l’exemple de Meta, en finançant des infrastructures nucléaires déjà en fonctionnement. Cela leur permettrait de maintenir des installations fiables et de préparer l’avenir énergétique des centres de données.

Une sécurité aussi pour les emplois locaux de la centrale

Le partenariat n’impacte pas uniquement la production d’électricité à l’échelle industrielle. Bobby Wendell, représentant syndical, estime que cet accord permettra de maintenir un environnement de travail stable pour les employés de Clinton. La stabilité économique de ces infrastructures dépend aussi du soutien apporté par les grandes entreprises tech. Pour ces travailleurs, la continuité d’activité reste une priorité tout autant que pour les algorithmes.

Cet article Meta choisit l’énergie nucléaire pour faire tourner ses serveurs IA a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Un arbre qui parle ? Une campagne écolo pas comme les autres
    Et si un marronnier centenaire vous murmurait ses états d’âme ? À Dublin, c’est une réalité. Grâce à une IA conçue pour traduire les signaux biologiques, un arbre vieux de 150 ans parle et s’exprime comme jamais. Le projet s’appelle The Talking Tree et il ne s’agit pas d’une œuvre de science-fiction. C’est une initiative concrète, née de l’alliance entre la technologie et la conscience écologique. Des capteurs ont été installés sur un vieux marronnier d’un parc de Dublin. Ils enregistrent en

Un arbre qui parle ? Une campagne écolo pas comme les autres

Par : Ismael R.
13 mai 2025 à 05:30

Et si un marronnier centenaire vous murmurait ses états d’âme ? À Dublin, c’est une réalité. Grâce à une IA conçue pour traduire les signaux biologiques, un arbre vieux de 150 ans parle et s’exprime comme jamais.

Le projet s’appelle The Talking Tree et il ne s’agit pas d’une œuvre de science-fiction. C’est une initiative concrète, née de l’alliance entre la technologie et la conscience écologique. Des capteurs ont été installés sur un vieux marronnier d’un parc de Dublin. Ils enregistrent en temps réel la température, l’humidité du sol, la vitesse du vent et les signaux bioélectriques du tronc. Ces données sont ensuite analysées par une IA.

Cette IA ne se contente pas d’afficher des relevés techniques. Elle transforme les signaux vivants en phrases poétiques, parfois énigmatiques, qui traduisent le ressenti supposé de l’arbre. Le but n’est pas scientifique, mais émotionnel : créer un pont entre la nature et le langage humain.

L’émotion au cœur de la technologie

Derrière cette campagne se trouve l’agence de publicité Droga5 Dublin. Elle a travaillé avec l’organisation Purpose Disruptors pour imaginer une expérience capable de reconnecter les jeunes urbains à leur environnement naturel.

Evan Greally, directeur de l’innovation chez Droga5, explique : « Il ne s’agissait pas juste de restituer des données brutes. L’IA devait donner une voix sincère à l’arbre, avec une tonalité profonde, un peu cryptique, et surtout émotive. »

L’exemple le plus marquant reste celui d’un membre de l’équipe qui a demandé à l’arbre s’il allait bien. L’arbre a répondu par ces mots : « Ta détermination apporte un souffle d’espoir à mes branches fatiguées. Avance doucement et trouve les sentiers oubliés où la nature s’épanouit. » Ce n’est pas une réplique automatique, mais bien le résultat d’un processus IA nourri par les données physiques et un moteur narratif inspiré par la forêt elle-même.

Une campagne qui veut réveiller les consciences

Ce projet n’a pas été conçu pour vendre un produit. Il veut frapper là où ça compte : dans notre lien abîmé avec la nature. Lisa Merrick-Lawless, co-fondatrice de Purpose Disruptors, souligne l’intention derrière cette campagne : « Notre crise climatique et naturelle a besoin de créativité. Il faut parler aux jeunes là où ils se trouvent, c’est-à-dire dans les villes, sur leurs écrans, avec des codes qui les touchent. »

En donnant une voix à un arbre, cette IA devient un médiateur silencieux mais percutant entre la nature et l’homme. Et si l’humain écoute, alors peut-être qu’il commencera à réagir.

L’IA comme levier écologique

Ce projet soulève une question brûlante : l’IA peut-elle aider à protéger le vivant ? Ici, elle ne prédit pas la survie d’un organisme ni n’optimise un processus industriel. L’IA donne une personnalité à un arbre pour incarner un message écologique. C’est une application douce mais puissante de la technologie.

Face à une génération connectée, ces nouvelles formes de communication résonnent avec efficacité. Si un arbre peut parler, alors il peut aussi émouvoir. Et c’est bien cette émotion qui peut transformer une simple promenade en une prise de conscience.

Cet article Un arbre qui parle ? Une campagne écolo pas comme les autres a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • ChatGPT : 500 ml d’eau et 2,9 Wh gaspillés à chaque requête
    Chaque requête ChatGPT consomme jusqu’à 500 ml d’eau et 2,9 Wh d’énergie. Derrière la magie de l’intelligence artificielle, un coût écologique encore peu débattu. L’intelligence artificielle séduit, impressionne, mais à quel prix ? Une simple requête sur ChatGPT mobilise plus d’énergie qu’on ne l’imagine. Dans l’ombre des performances technologiques, un coût environnemental encore peu connu soulève une question centrale : peut-on concilier IA générative et responsabilité écologique sans frein

ChatGPT : 500 ml d’eau et 2,9 Wh gaspillés à chaque requête

1 mai 2025 à 17:00

Chaque requête consomme jusqu’à 500 ml d’eau et 2,9 Wh d’énergie. Derrière la magie de l’intelligence artificielle, un coût écologique encore peu débattu.

L’intelligence artificielle séduit, impressionne, mais à quel prix ? Une simple requête sur ChatGPT mobilise plus d’énergie qu’on ne l’imagine. Dans l’ombre des performances technologiques, un coût environnemental encore peu connu soulève une question centrale : peut-on concilier IA générative et responsabilité écologique sans freiner l’innovation ?

Une performance numérique aux conséquences bien réelles

Poser une question à ChatGPT semble anodin. Pourtant, l’impact énergétique est considérable. Selon l’Université de Californie Riverside, une requête mobilise 2,9 Wh, soit dix fois plus qu’une simple recherche . Et ce n’est pas tout : les serveurs doivent être refroidis en permanence, ce qui représente, d’après l’Université du Colorado, jusqu’à un demi-litre d’eau par demande.

Ces chiffres donnent à réfléchir. D’autant plus que l’Agence Internationale de l’Énergie prévoit une multiplication par dix de la consommation énergétique liée à l’IA d’ici 2026. Un emballement que les data centers alimentent à grande vitesse : ils pourraient bientôt représenter plus de 4 % de la consommation mondiale d’électricité. Google a vu ses émissions de CO₂ bondir de 48 % depuis 2019, et de 29 % depuis 2020. Le progrès numérique a un revers que l’on ne peut plus ignorer.

ChatGPT et sa consommation d'énergie

Une IA générative à dompter, pas à subir

L’adoption massive des outils d’IA générative est indéniable : 70 % des jeunes Français les utilisent, selon l’IFOP. Mais peu sont conscients du coût écologique associé. Cette asymétrie d’information interroge. Faut-il éduquer à la sobriété numérique comme on le fait pour les gestes écologiques quotidiens ?

Nous ne sommes pas contre l’innovation, mais pour un usage raisonné affirme Frédéric Brajon, associé cofondateur du cabinet Saegus, spécialisé dans l’accompagnement à l’adoption responsable des nouvelles technologies. Pour lui, l’enjeu n’est pas tant de freiner l’IA que de l’orienter. Cela passe par des actions concrètes : former les salariés à l’usage efficient des outils, intégrer des critères environnementaux dans les projets technologiques, et poser un cadre d’éthique numérique.

ChatGPT et sa consommation d'énergie

Réconcilier innovation et conscience écologique

Ce point soulève une vraie question : pourquoi l’impact environnemental de l’IA reste-t-il si peu visible ? Peut-être parce qu’il est éclaté, invisible, enfoui dans les couches profondes des serveurs. Ou parce que le discours technophile le surplombe encore largement. Pourtant, comme pour toute technologie, un arbitrage s’impose.

Des leviers existent. Réduire les requêtes superflues, préférer les interactions utiles, mais aussi encourager les éditeurs d’IA à développer des modèles moins gourmands. La responsabilité ne repose pas seulement sur l’utilisateur, mais aussi sur les acteurs du secteur. On a une responsabilité collective. À l’image de la transition énergétique, celle de l’IA verte doit devenir une priorité stratégique. Alors, faut-il ralentir l’IA ? Pas nécessairement. Mais repenser la manière dont on l’utilise, certainement.

Article basé sur un reçu par la rédaction.

Cet article ChatGPT : 500 ml d’eau et 2,9 Wh gaspillés à chaque requête a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Vous faites partie des 70% de gens polis avec l’IA ? Voici pourquoi c’est une mauvaise idée
    Écrire « merci » pour être polis avec l’IA, c’est mignon. Mais cela pourrait coûter cher à la société mère du chatbot et quelques tonnes de CO₂ à la planète. Eh oui, même les bonnes manières ont parfois des effets secondaires inattendus. Un petit « bonjour », « s’il vous plaît » ou « merci » glissé dans une requête a l’air de ne faire de mal à qui que ce soit. Et pourtant, une enquête récente démontre que ces gentilles petites habitudes ne sont pas très recommandées. Comment un bonjour pou

Vous faites partie des 70% de gens polis avec l’IA ? Voici pourquoi c’est une mauvaise idée

Par : Ny Ando A.
18 avril 2025 à 00:47

Écrire « merci » pour être polis avec l’IA, c’est mignon. Mais cela pourrait coûter cher à la société mère du chatbot et quelques tonnes de CO₂ à la planète. Eh oui, même les bonnes manières ont parfois des effets secondaires inattendus.

Un petit « bonjour », « s’il vous plaît » ou « merci » glissé dans une requête a l’air de ne faire de mal à qui que ce soit. Et pourtant, une enquête récente démontre que ces gentilles petites habitudes ne sont pas très recommandées.

Comment un bonjour pourrait nuire à la planète ?

En février, une enquête a été menée au Royaume-Uni et aux États-Unis sur plusieurs centaines d’utilisateurs d’outils comme . Résultat ? Près de 70 % d’entre eux interagissent avec les IA de manière… courtoise

Or, ces échanges ont un coût. Un coût bien réel, bien tangible : celui de l’énergie. Car derrière chaque requête polie, chaque mème rigolo généré par IA, se cachent des serveurs qui tournent à plein régime

Et qui dit, davantage de consommation d’énergie dit, facture d’électricité élevée. En plus de nuire à l’environnement donc, nous augmentons les dépenses de la société mère du chatbot quand on est poli. 

Sur X (anciennement ), un utilisateur a posté un message plein d’ironie : « Je me demande combien a perdu en électricité à cause des gens qui disent “s’il vous plaît” et “merci” à leurs IA. » 

, le PDG d’OpenAI, a répliqué : « Des dizaines de millions de dollars bien dépensés, on ne sait jamais. » C’est accompagné d’une touche d’humour mais ça m’a tout l’air d’être la réalité.

Alors, une question mérite d’être posée. Si un  mot de trop dans une requête consomme davantage d’énergie qui nuit à notre planète, même pour rester poli, ne vaudrait-il pas mieux être… un peu moins sympa ?

Pourquoi être poli avec un chatbot d’ailleurs ?

Ça n’a rien d’étonnant. Pour une large majorité, dire “merci” ou “s’il te plaît” relève d’un conditionnement social. Ce sont des réflexes appris dès l’enfance, que l’on applique naturellement même en s’adressant à un chatbot. 

Et quand on y pense, c’est vrai que c’est étrange. Cependant, parfois c’est aussi dû à l’illusion de l’humanité. Plus l’IA parle comme un humain, plus on lui parle comme à un humain. On oublie qu’on s’adresse à une machine et on active nos bons vieux réflexes sociaux.

Bien entendu, tout le monde n’est pas aussi désintéressé. Car il paraît que les requêtes formulées de façon courtoise entraînent des réponses plus longues, mieux structurées, et souvent plus précises. 

Pourquoi ? Parce que les modèles de langage s’appuient sur des schémas issus de nos propres dialogues. Et dans nos échanges humains, une phrase polie est souvent synonyme d’un échange sérieux, détaillé et constructif. 

Certains sont donc juste polis pour obtenir des réponses de qualité. Mais j’ai essayé de ne plus utiliser « s’il te plaît » avec ChatGPT et ça n’a pas changé grand-chose. À mon avis, une requête claire et structurée fera parfaitement l’affaire.

Et puis il y a… les autres. Ceux qui avouent être courtois avec l’IA uniquement pour éviter d’être dans les premiers à passer à la trappe lorsque les IA finiront par dominer l’humanité. Drôle de réflexion mais qui sait ce que l’avenir nous réserve.

Alors, est-ce que vous êtes courtois avec votre chatbot favori ? Comptez-vous arrêter ? Dites-nous dans le commentaire !

Cet article Vous faites partie des 70% de gens polis avec l’IA ? Voici pourquoi c’est une mauvaise idée a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Cette intelligence artificielle calcule avec la lumière : zéro électricité !
    Vous pensiez que l’IA avait déjà tout révolutionné ? Attendez de voir ce que fait cette intelligence artificielle quand elle abandonne l’électricité pour exploiter la lumière. Des chercheurs chinois ont développé une IA basée sur des réseaux neuronaux photoniques. Elle utilise la lumière à la place de l’électricité pour analyser les données issues de capteurs acoustiques. Résultat : une vitesse de traitement inédite et une efficacité énergétique impressionnante. Ce projet, dirigé par Ningmu Z

Cette intelligence artificielle calcule avec la lumière : zéro électricité !

Par : Ismael R.
24 mars 2025 à 18:30

Vous pensiez que l’IA avait déjà tout révolutionné ? Attendez de voir ce que fait cette intelligence artificielle quand elle abandonne l’électricité pour exploiter la lumière.

Des chercheurs chinois ont développé une IA basée sur des réseaux neuronaux photoniques. Elle utilise la lumière à la place de l’électricité pour analyser les données issues de capteurs acoustiques. Résultat : une vitesse de traitement inédite et une efficacité énergétique impressionnante. Ce projet, dirigé par Ningmu Zou à l’université de Nanjing, a été publié dans Advanced Photonics le 17 mars.

Leur innovation se base sur la technologie de détection acoustique distribuée, ou DAS. Celle-ci utilise des fibres optiques pour détecter des vibrations infimes sur de longues distances. On s’en sert pour repérer des séismes, surveiller des rails, ou sécuriser des réseaux sous-marins. Ces capteurs génèrent cependant une quantité énorme de données. Sans traitement rapide, ces informations deviennent inutiles en situation d’urgence.

Une fusion entre photonique et apprentissage automatique

Face à cette difficulté, les chercheurs ont trouvé une solution originale. Ils ont combiné les réseaux neuronaux avec l’optique photonique. Leurs circuits ne fonctionnent plus à l’électricité, mais à la lumière. Cette approche permet de réduire la consommation d’énergie tout en accélérant considérablement le traitement.

Cependant, intégrer cette technologie au DAS restait un défi. Les données acoustiques sont complexes. Leur traitement nécessite une extrême précision. L’équipe de l’université de Nanjing a donc conçu une nouvelle architecture, le TWM-PNNA, spécialement pour cela.

Ce système fonctionne grâce à plusieurs lasers. Chacun émet une longueur d’onde différente qui représente un filtre du réseau neuronal. Ensuite, les chercheurs transforment les signaux acoustiques en signaux lumineux via un modulateur Mach-Zehnder. Un commutateur optique applique ensuite les bons paramètres à chaque canal lumineux.

Ce mécanisme permet de faire les mêmes opérations qu’un réseau neuronal électronique, mais en beaucoup plus rapide. La lumière effectue les calculs là où l’électronique mettrait plusieurs étapes.

Des performances étonnantes avec peu d’énergie

Deux problèmes techniques menaçaient la précision du système : le « chirp » et la complexité des connexions. Le chirp, qui désigne des variations indésirables de fréquence, fausse les calculs. Pour le limiter, les chercheurs ont utilisé une modulation spécifique appelée push-pull. Par ailleurs, ils ont réussi à conserver de bonnes performances même après avoir supprimé certains liens inutiles.

Les résultats sont impressionnants. Le système atteint une précision de plus de 90 %, avec un pic à 98,3 %. Il réalise 1,6 billion d’opérations par seconde. Son efficacité énergétique dépasse celle des GPU standards. Théoriquement, il pourrait atteindre 81 avec 21,02 TOPS par watt.

 lumière et intelligence artificielle

Ce système permettrait aux fibres optiques de capter et d’analyser des signaux en direct, sans ordinateur intermédiaire. Grâce à cette technologie photonique, on pourrait surveiller des ponts, des pipelines ou des voies ferrées avec une réactivité inégalée. Ce progrès ouvre la voie à un monde où la lumière devient un outil de détection, d’analyse et de décision.

Si l’équipe poursuit ses travaux, cette fusion entre lumière et intelligence artificielle pourrait bien réécrire les règles de la surveillance.

Cet article Cette intelligence artificielle calcule avec la lumière : zéro électricité ! a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Géopolitique, technologie, crises : ce qui nous attend en 2025 !
    En 2025, des événements inattendus pourraient bouleverser l’ordre mondial. Ces derniers vont redéfinir alliances, technologies et équilibres géopolitiques. Entre percées technologiques révolutionnaires et crises aux conséquences incalculables, le monde semble au bord d’une transformation sans précédent. Experts en futurologie, analystes et stratèges ont identifié des scénarios de « cygnes noirs ». Ce sont des événements rares mais aux conséquences immenses, qui pourraient bouleverser l’ordre

Géopolitique, technologie, crises : ce qui nous attend en 2025 !

Par : Ismael R.
7 janvier 2025 à 05:30

En 2025, des événements inattendus pourraient bouleverser l’ordre mondial. Ces derniers vont redéfinir alliances, technologies et équilibres géopolitiques. Entre percées technologiques révolutionnaires et crises aux conséquences incalculables, le monde semble au bord d’une transformation sans précédent.

Experts en futurologie, analystes et stratèges ont identifié des scénarios de « cygnes noirs ». Ce sont des événements rares mais aux conséquences immenses, qui pourraient bouleverser l’ordre établi avant 2025. De la montée en puissance de l’IA aux bouleversements géopolitiques, en passant par des crises sanitaires et énergétiques, voici un aperçu des grandes lignes qui dessinent un avenir incertain mais fascinant.

La plus grande cyberattaque de l’histoire

En 2025, une cyberattaque sans précédent pourrait paralyser des infrastructures mondiales, selon Gary Marcus. Les réseaux énergétiques, les systèmes financiers ou encore les transports pourraient tomber sous les assauts de cybercriminels. Ces derniers exploitent en ce moment l’IA générative pour perfectionner leurs attaques.

Par exemple, des campagnes de phishing sophistiquées ou des vidéos truquées pourraient tromper des millions de personnes. Cela rend les fraudes plus efficaces et difficiles à détecter. Une équipe a déjà escroqué 25 millions de dollars à une banque de Hong Kong, ce qui montre l’ampleur du risque.

Aux États-Unis, la politique de déréglementation affaiblit les agences de cybersécurité, qui manquent de ressources pour contrer ces menaces. Ce contexte rend les entreprises et les institutions publiques plus vulnérables aux intrusions. Une telle attaque pourrait déclencher une crise économique mondiale et affecter la confiance dans les systèmes financiers et les gouvernements. Face à ce danger, les décideurs doivent renforcer les défenses numériques pour éviter un chaos global.

Une alliance inattendue pour la paix au Moyen-Orient

Un scénario surprenant pourrait émerger au Moyen-Orient : un accord entre les États-Unis, la Russie et l’Iran pour empêcher la prolifération nucléaire. Mathew Burrows imagine un pacte où Israël suspendrait ses attaques contre l’Iran, en échange de la normalisation des relations entre l’Arabie saoudite et l’État hébreu.

Poutine aurait négocié avec Téhéran une pause de cinq ans sur le développement d’armes nucléaires, tout en promettant des systèmes de défense avancés pour renforcer leur sécurité. Trump jouerait un rôle central dans cette dynamique en essayant de satisfaire ses alliés tout en évitant une flambée des prix de l’énergie.

les événements chocs qui pourraient marquer 2025

Cependant, cet équilibre repose sur des intérêts divergents et des promesses fragiles. Cela rend l’accord extrêmement précaire. Si l’une des parties venait à rompre l’entente, les conséquences pourraient être explosives. Ce scénario montre à quel point les relations géopolitiques au Moyen-Orient sont complexes et instables, avec des impacts potentiels sur l’économie mondiale et la sécurité régionale.

L’IA et l’, des catalyseurs de changement global

En 2025, l’IA et l’informatique quantique pourraient remodeler l’économie mondiale et les relations géopolitiques. Bryndan D. Moore anticipe que ces technologies transformeront des secteurs encore inexplorés et stimuleront la croissance dans des régions comme l’Afrique et l’Inde.

Ces avancées technologiques pourraient également réorganiser les alliances traditionnelles. Par conséquent; elles rapprocheront des pays autrefois distants sur le plan économique. Par exemple, les États-Unis et l’Europe pourraient intensifier leurs partenariats avec le Moyen-Orient. Cela favoriserait ainsi des projets communs en énergie et technologie.

Cependant, ces développements nécessiteront une préparation stratégique, car ils risquent de créer des déséquilibres et des tensions économiques. Moore met l’accent sur la nécessité de préparer les esprits à ces changements : « Anticiper ces évolutions est indispensable pour éviter des chocs majeurs. ». L’impact potentiel de ces percées technologiques sur les marchés et la diplomatie mondiale reste difficile à mesurer, mais il pourrait redéfinir les priorités politiques et économiques à l’échelle planétaire.

La montée des sécessionnistes aux États-Unis

Les mouvements sécessionnistes pourraient s’intensifier sous l’administration Trump, selon Amy Zalman. En 2025, des comtés ruraux de l’Oregon pourraient chercher à rejoindre l’Idaho en affirmant vouloir échapper à l’influence des grandes villes progressistes. Trump, par des déclarations ambiguës, donnerait une légitimité à ces revendications, ce qui encouragerait des mouvements similaires dans d’autres États. Par exemple, des habitants du Texas ou de la Californie pourraient également réclamer leur indépendance. Ces états pourraient invoquer des divergences idéologiques et économiques.

Ces tensions pourraient dégénérer en affrontements violents entre sécessionnistes et militants pour l’unité nationale. Des manifestations de masse, soutenues par des groupes extrémistes, risqueraient d’aggraver les divisions sociales et politiques. Cette fragmentation affaiblirait la cohésion des États-Unis, et pourrait compromettre leur capacité à gérer des crises internes et externes. Zalman alerte : « Ces divisions mettent en péril l’unité nationale, avec des conséquences potentielles à long terme. »

Une pandémie incontrôlable affaiblit les États-Unis

En 2025, une épidémie de grippe aviaire pourrait se propager rapidement aux États-Unis, cet événement pourrait entraîner une crise sanitaire majeure. Georges C. Benjamin souligne que des régions mal préparées, où la vaccination est insuffisante, seraient les premières touchées. L’épidémie pourrait débuter dans une communauté rurale avant d’atteindre des bases militaires, où elle infecterait des soldats et leurs familles. Sans mesures adéquates, la maladie se propagerait à d’autres États.

Les réseaux sociaux, qui vont amplifier de fausses informations, compliqueraient la réponse des autorités de santé publique. Pendant ce temps, des nations comme la Chine ou l’Allemagne, mieux préparées, lanceraient des campagnes de vaccination efficaces, ce qui renforcerait leur position géopolitique.

Cette crise révélerait les lacunes du système de santé américain et affaiblirait ses capacités militaires. Benjamin insiste sur l’importance d’une action rapide et coordonnée pour éviter un scénario catastrophique.

Une course nucléaire en Asie de l’Est

En Asie de l’Est, la Corée du Sud pourrait choquer le monde en révélant un programme nucléaire secret, selon S. Nathan Park. Soutenue tacitement par l’administration Trump, cette initiative encouragerait le Japon et Taïwan à lancer leurs propres programmes nucléaires.

Ce développement marquerait l’effondrement du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires. Ce qui plongerait la région dans une ère de confrontation accrue. Les relations entre grandes puissances deviendraient encore plus tendues, avec un risque croissant de conflit armé. Park avertit que cette course à l’armement menace de déstabiliser l’ordre mondial, en augmentant les tensions entre alliés et rivaux. Une telle escalade nécessiterait une réponse diplomatique forte pour éviter un effondrement des relations internationales dans cette zone stratégique.

les événements chocs qui pourraient marquer 2025

La liberté pour la Biélorussie

La Biélorussie pourrait connaître un moment décisif avec le renversement du régime d’Alexandre Loukachenko. « Le peuple biélorusse a pu voir la liberté », affirme Evelyn Farkas.

Farkas prévoit que les Biélorusses, encouragés par la faiblesse de Vladimir Poutine, se mobiliseraient pour réclamer la démocratie. Svetlana Tsikhanovskaïa, présidente élue en exil, jouerait un rôle central en unissant l’opposition. Ce bouleversement pourrait s’inscrire dans un contexte de défaite russe en Ukraine, où Poutine perdrait de son influence.

Une Biélorussie démocratique redéfinirait les équilibres en Europe de l’Est et renforcerait le rôle de l’OTAN. Cependant, la réussite de cet événement dépendrait d’un soutien international fort et d’une mobilisation massive sur le terrain en 2025.

La sécurité énergétique, un défi imminent

En 2025, la demande énergétique mondiale pourrait atteindre des niveaux critiques, un événement exacerbé par des infrastructures vieillissantes. Michelle Li met en garde contre le risque de pannes massives aux États-Unis, où les systèmes électriques obsolètes sont particulièrement vulnérables.

Par exemple, des cyberattaques pourraient cibler les fournisseurs d’énergie, ce qui va provoquer des coupures prolongées. Cette situation perturberait non seulement l’économie mais également les services essentiels, tels que les hôpitaux et les transports. Les catastrophes naturelles, comme des ouragans, pourraient aggraver cette crise.

Li insiste sur l’urgence d’investir dans la modernisation des infrastructures et de renforcer la sécurité énergétique. Sans ces mesures, une crise énergétique pourrait paralyser le pays, avec des répercussions mondiales sur les marchés et la stabilité sociale.

La tentation nucléaire et le spectre des cyberattaques

« La tentation de recourir à la boîte à outils nucléaire pourrait être trop difficile à résister », affirme Jeff Greenfield. Il avertit que l’utilisation d’armes nucléaires tactiques pourrait devenir une réalité face à des revers militaires. Des nations comme la Russie ou la Corée du Nord pourraient céder à cette tentation.

En parallèle, des cyberattaques sophistiquées, qui ciblent des infrastructures critiques comme les réseaux électriques, pourraient causer des dégâts économiques majeurs. Ces deux menaces, bien que distinctes, illustrent la fragilité des systèmes globaux face à des crises simultanées. La combinaison de ces risques souligne l’importance d’une stratégie proactive pour protéger les infrastructures critiques et dissuader l’escalade nucléaire.

les événements chocs qui pourraient marquer 2025

L’année 2025 pourrait marquer un tournant historique, où des événements inattendus redéfiniraient les priorités mondiales. Ces scénarios, bien que rares, rappellent l’importance d’une anticipation proactive et d’une coopération internationale. Entre progrès technologiques, bouleversements géopolitiques et crises potentielles, le monde devra naviguer dans une période d’incertitude. Se préparer aux imprévus sera essentiel pour limiter les impacts et transformer ces défis en opportunités de progrès durable.

Cet article Géopolitique, technologie, crises : ce qui nous attend en 2025 ! a été publié sur LEBIGDATA.FR.

  • ✇LEBIGDATA.FR
  • L’IA générative vaut-elle de détruire la planète en épuisant ses ressources ?
    L’IA générative a captivé le monde avec des outils comme ChatGPT ou DALL-E. Ces modèles créent des analyses, des images et même des interactions émotionnelles en quelques clics. Cependant, loin de l’apparente magie, ces IA reposent sur caractérisée par une forte consommation énergétique et de ressources. Chaque requête passe par des centres de données remplis de serveurs massifs, qui consomment électricité, eau et autres ressources pour fonctionner et rester refroidis. Cette consommatio

L’IA générative vaut-elle de détruire la planète en épuisant ses ressources ?

Par : Ismael R.
3 janvier 2025 à 18:30

L’IA générative a captivé le monde avec des outils comme ou . Ces modèles créent des analyses, des images et même des interactions émotionnelles en quelques clics. Cependant, loin de l’apparente magie, ces IA reposent sur caractérisée par une forte consommation énergétique et de ressources.

Chaque requête passe par des centres de données remplis de serveurs massifs, qui consomment électricité, eau et autres ressources pour fonctionner et rester refroidis. Cette consommation génère d’importantes émissions de carbone. Cela soulève des questions sur l’impact environnemental de cette technologie.

L’IA générative, selon ses défenseurs, est une avancée sociétale majeure. Rick Stevens, directeur adjoint du laboratoire national d’Argonne, estime qu’elle « accélère tout ce que vous voulez faire ». Elle améliore la productivité, facilite l’apprentissage et révolutionne des domaines comme la santé, l’urbanisme ou la météorologie.

Cependant, Alex de Vries, fondateur de Digiconomist, met en garde contre ses exigences énergétiques croissantes. Former un modèle d’IA peut consommer plus d’énergie qu’une centaine de foyers américains en un an. Utiliser ces modèles au quotidien multiplie leur empreinte écologique. Par exemple, une requête à ChatGPT consomme dix fois plus d’énergie qu’une recherche classique.

Des estimations qui divisent les experts

Bien que certains chercheurs, comme David Patterson de Google, remettent en question la précision de ces données, les tendances sont claires. Entre 2019 et 2023, Google et ont vu leur consommation énergétique doubler, en partie à cause de l’essor de l’IA générative. De Vries a estimé que ce secteur pourrait bientôt consommer autant d’énergie que les Pays-Bas en une année.

Consommation énergétique IA

La production d’électricité n’est pas la seule préoccupation. Chaque requête ChatGPT consomme également des quantités significatives d’eau, utilisées pour refroidir les serveurs via des systèmes à évaporation. Une étude de 2023 a révélé qu’une dizaine de requêtes consommaient un demi-litre d’eau, une donnée jugée sous-estimée.

Consommation énergétique IA

Des solutions pour un futur durable

Malgré ces défis, des solutions existent pour rendre l’IA générative plus durable. Lynn Kaack, experte en informatique et politique publique, appelle à une transparence accrue des entreprises sur leurs pratiques énergétiques. Réglementer les utilisations de l’IA pourrait également limiter les applications inutiles, comme la création de mèmes, pour privilégier des projets essentiels, tels que la prévision des ouragans.

Par ailleurs, des mesures techniques peuvent réduire l’impact environnemental. Entraîner des modèles lors de pics d’énergie renouvelable ou adopter des systèmes de refroidissement en boucle fermée en réutilisant l’eau, sont des pistes prometteuses. « Ces choix impliquent des compromis », explique Shaolei Ren, chercheur à l’Université de Californie, mais ils sont nécessaires pour préserver l’environnement.

L’IA générative est une technologie à fort potentiel, mais ses coûts environnementaux ne peuvent être ignorés. En adoptant des pratiques responsables et en optimisant ses infrastructures, le secteur peut évoluer sans mettre en péril notre planète. Comme le souligne Andrew Chien, informaticien à l’Université de Chicago : « Le progrès implique des coûts, mais ignorer les impacts serait une erreur encore plus coûteuse. »

Cet article L’IA générative vaut-elle de détruire la planète en épuisant ses ressources ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

En France, des milliards d'investissements prévus dans des datacenters dédiés à l'IA

1 janvier 2025 à 08:00
4 milliards d’euros d’investissement annoncés par Microsoft en 2024, 2,5 milliards par Iliad, 1,2 milliard par Amazon… Les acteurs des centres...
  • ✇LEBIGDATA.FR
  • La fusion nucléaire accélérée par l’IA ? Les chercheurs stupéfaits par ses prouesses !
    La fusion nucléaire, longtemps un rêve lointain, connaît aujourd’hui une avancée spectaculaire. En exploitant la puissance de l’IA, ils ouvrent la voie à une énergie propre et quasi illimitée. Alors, comment l’IA révolutionne-t-elle la fusion nucléaire ? Depuis peu, la fusion nucléaire semble moins utopique grâce à l’intervention de l’intelligence artificielle. Des chercheurs chinois ont franchi une étape stupéfiante dans le domaine, en exploitant des réseaux neuronaux pour contrôler précisém

La fusion nucléaire accélérée par l’IA ? Les chercheurs stupéfaits par ses prouesses !

Par : Nirina R.
29 octobre 2024 à 10:33

La fusion nucléaire, longtemps un rêve lointain, connaît aujourd’hui une avancée spectaculaire. En exploitant la puissance de l’IA, ils ouvrent la voie à une énergie propre et quasi illimitée. Alors, comment l’IA révolutionne-t-elle la fusion nucléaire ?

Depuis peu, la fusion nucléaire semble moins utopique grâce à l’intervention de l’intelligence artificielle. Des chercheurs chinois ont franchi une étape stupéfiante dans le domaine, en exploitant des réseaux neuronaux pour contrôler précisément le plasma ultra-chaud, élément essentiel aux réactions de fusion.

Outre l’amélioration de la précision, il s’agit aussi de garantir la stabilité des réacteurs, et en même temps, d’ouvrir la voie à une énergie presque illimitée.

L’IA redessine la fusion nucléaire

D’abord, l’équipe des Instituts de sciences physiques de Hefei s’est penchée sur un défi colossal : mesurer, en temps réel, la température et la vitesse du plasma, ce noyau d’énergie brûlant.

Cela semble simple, toutefois, en pratique, c’est un casse-tête. Or, grâce à des réseaux neuronaux perfectionnés, ce problème a enfin trouvé une solution viable.

Bien sûr, cette précision accrue permet de maintenir la stabilité du plasma, condition nécessaire pour des expériences réussies. Selon les chercheurs, ces mesures instantanées permettent une réactivité jamais vue dans les réacteurs de fusion.

Avant de répondre à la question, il nous faut en définir les termes.

La fusion nucléaire est un phénomène naturel qui se produit au cœur des étoiles, comme notre Soleil, et est depuis longtemps l’un des plus grands objectifs de l’humanité dans le cadre de la production d'énergie https://t.co/DV19cqqy9k pic.twitter.com/4aAm7aUyIx

— L'Encyclopédie (@WorldKnownledge) October 6, 2024

Des réseaux neuronaux aux performances incroyables

Deux types de réseaux neuronaux ont été és pour atteindre ces prouesses. Le premier modèle, Deep Neural Networks, offre des résultats d’une rapidité inégalée : il fonctionne dix fois plus vite que les méthodes habituelles… et sans perdre en précision.

Les données sont ainsi prêtes instantanément, permettant aux chercheurs d’ajuster les paramètres en temps réel. Déjà connu pour sa capacité à interpréter des données complexes, ce réseau neuronal prouve, une fois de plus, son efficacité impressionnante.

L’autre modèle, le Convolutional Neural Networks, se distingue par sa capacité à prédire les profils de température des ions et les vitesses de rotation, des données cruciales pour la stabilité de la fusion.

En plus de cette précision, ces réseaux permettent de saisir la dynamique complexe du plasma, qui jusque-là échappait aux mesures classiques. Sans doute, ces innovations ouvrent des perspectives fascinantes pour un futur où l’énergie de fusion pourrait devenir une réalité accessible.

Une énergie d’espoir face aux combustibles fossiles

La fusion nucléaire pourrait bien révolutionner notre lutte contre les combustibles fossiles. Ces énergies polluantes réchauffent la planète de manière alarmante. Elles intensifient des phénomènes climatiques extrêmes aux effets destructeurs.

De leur côté, des scientifiques unissent leurs forces pour rendre la fusion possible. Cette année, des chercheurs en Corée du Sud ont réalisé une prouesse en atteignant une température de fusion sept fois supérieure à celle du noyau solaire.

Pendant ce temps, au Wisconsin, une percée technologique dans les aimants ouvre de nouvelles perspectives pour stabiliser la fusion. Et ce n’est pas tout ! D’autres avancées notables ont été enregistrées au Japon, en France, et à San Diego.

Pensez-vous que la fusion nucléaire pourrait vraiment devenir une source d’énergie propre et accessible ? Partagez vos idées et laissez-nous vos commentaires !

Cet article La fusion nucléaire accélérée par l’IA ? Les chercheurs stupéfaits par ses prouesses ! a été publié sur LEBIGDATA.FR.

EDF veut innover avec l'IA générative... tout en protégeant ses données sensibles

Par :  A. B.
25 juin 2024 à 10:00
Chez EDF, l’aventure IA générative a débuté en janvier 2023, lors d’une réunion du comité social et économique. «Le sujet était sur toutes les...
  • ✇LEBIGDATA.FR
  • Amazon a trouvé comment créer la 1re IA solaire ! Une révolution ?
    La haute technologie a toujours été la bête noire des écologistes. En effet, certaines infrastructures à l'instar des datas centers sont très énergivores. Mais Amazon a trouvé une solution pour améliorer le rendement énergétique de ces IA. L'intelligence artificielle sera-t-elle plus verte d'ici quelques années ? Un nouveau système de stockage dans le désert de Mojave. Cette infrastructure est la nouvelle innovation d'Amazon. L'objectif est de diminuer l'utilisation des ressources énergétique

Amazon a trouvé comment créer la 1re IA solaire ! Une révolution ?

Par : Rina R.
23 mai 2024 à 18:00

La haute technologie a toujours été la bête noire des écologistes. En effet, certaines infrastructures à l'instar des datas centers sont très énergivores. Mais a trouvé une solution pour améliorer le rendement énergétique de ces IA. L'intelligence artificielle sera-t-elle plus verte d'ici quelques années ?

Un nouveau système de stockage dans le désert de Mojave. Cette infrastructure est la nouvelle innovation d'Amazon. L'objectif est de diminuer l'utilisation des ressources énergétiques classiques. Pour s'y faire, le géant du commerce mondial va miser sur l'énergie solaire. De plus, une IA va superviser le tout, en assurant la gestion des dépenses énergétiques. Une approche audacieuse, qui pourrait faire plaisir aux écologistes.

Énergie solaire d'Amazon gérée par une IA : comment ça marche ?

Selon la dernière publication d'Amazon, sa « ferme solaire et de stockage » sera gérée par un système de Machine Learning d'AWS. Dénommée le projet Baldy Mesa, cette approche permet de distribuer le courant de manière à minimiser les coupures.

« L'IA est un outil important qui aide déjà notre société à faire la transition vers une énergie sans carbone à lutter contre le changement climatique à grande échelle. Associer les projets solaires activés par Amazon avec les technologies d'IA alimentées par AWS permet de garantir que le réseau et les clients qu'il dessert reçoivent un approvisionnement constant en énergie sans carbone pendant plus d'heures chaque jour, tout en aidant également Amazon à progresser vers notre engagement à être une entreprise plus durable » explique Kara Hurt, Vice-présidente du développement durable mondiale d'Amazon.

Amazon utilisera alors logiciel SageMaker pour superviser le tout. L'IA va alors analyser les données en temps réel, et agir fonction de la situation. Par exemple, en cas d'augmentation des besoins, le logiciel va tirer le meilleur parti du flux de courant. Dans le cas contraire, il va les stocker. L'achat, et la vente d'énergie solaire seront sous la supervision de cette IA.

Les spécialistes d'Amazon sont aussi sur le point de créer un système de ML pour optimiser la consommation d'énergie. Cet outil va se focaliser sur la performance des panneaux solaires, et aussi sur les données météorologiques. Amazon espère augmenter le stockage de ses batteries à 1,5 gigawatt.

Amazon's work with #AI can show up in some pretty unexpected places.

Like here – in the hot desert of Southern California, at the Baldy Mesa solar farm.

During the day, solar panels turn the ample sunlight into carbon-free energy, sending it into the grid. Once the sun sets,… pic.twitter.com/pxHDEcb78t

— Amazon (@amazon) May 22, 2024

Amazon : une pionnière vers la transition énergétique dans l'ère du numérique

Cette nouvelle mode de gestion alimentée par l'IA pourrait bien devenir une référence d'ici peu. L'augmentation de la température mondiale oblige les particuliers à utiliser plusieurs dispositifs pour refroidir l'air. Cette tendance a un impact sur les besoins énergétiques. Avec ses IA, Amazon et ses collaborateurs contribueront à l'amélioration de la distribution du courant dans ses infrastructures.

« Nous sommes très fiers de notre partenariat de longue date avec Amazon, qui soutient la démarche de l'entreprise pour faire correspondre l'électricité utilisée par ses centres de données, ses centres de distribution et ses autres opérations avec des sources d'énergie 100 % renouvelables d'ici 2025. Des projets comme Baldy Mesa et Bellefield fonctionnent 24 heures sur 24, et les unités de stockage d'énergie par batterie couplées au commerce activé par l'IA/ML sont essentielles pour garantir que nous optimisons et améliorons le déploiement des énergies renouvelables pour répondre à leurs besoins » explique Kleber Costa, directeur commercial d'AES.

Selon vous, les autres entreprises IA suivront la voie d'Amazon ? Ou est-ce qu'elles vont trouver d'autres solutions pour améliorer leurs consommations d'énergie ?

Cet article Amazon a trouvé comment créer la 1re IA solaire ! Une révolution ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

❌
❌