Fini le bitume qui, l'été, transforme la cour en four. Place – bientôt – à la verdure et à la fraîcheur. La cour de l’école maternelle Arc-en-ciel, à Brumath, est en cours de « déminéralisation ». Les travaux, démarrés mi-avril, seront achevés à l’automne prochain avec la plantation de végétaux.
Fini le bitume qui, l'été, transforme la cour en four. Place – bientôt – à la verdure et à la fraîcheur. La cour de l’école maternelle Arc-en-ciel, à Brumath, est en cours de « déminéralisation ». Les travaux, démarrés mi-avril, seront achevés à l’automne prochain avec la plantation de végétaux.
Avec le retour du printemps, les arbres se sont couverts de fleurs, mais les abeilles, nos précieuses alliées, se font rares. Sensibiliser les enfants à leur rôle essentiel, c’est ce qui rassemble à Strasbourg les artistes Justine Maljak, Thibault Honoré et le directeur de la galerie Apollonia, Dimitri Konstantinidis, autour d’un atelier-performance intitulé “Metere Flores”.
Avec le retour du printemps, les arbres se sont couverts de fleurs, mais les abeilles, nos précieuses alliées, se font rares. Sensibiliser les enfants à leur rôle essentiel, c’est ce qui rassemble à Strasbourg les artistes Justine Maljak, Thibault Honoré et le directeur de la galerie Apollonia, Dimitri Konstantinidis, autour d’un atelier-performance intitulé “Metere Flores”.
Le retour de gelées printanières, après plusieurs semaines de douceur, met en péril les arbres fruitiers qui ont commencé à fleurir très tôt. L'épisode de froid devrait se poursuivre jusqu'à mercredi, plongeant les professionnels de la filière dans l'angoisse.
Le retour de gelées printanières, après plusieurs semaines de douceur, met en péril les arbres fruitiers qui ont commencé à fleurir très tôt. L'épisode de froid devrait se poursuivre jusqu'à mercredi, plongeant les professionnels de la filière dans l'angoisse.
Après des semaines de pluie, la grisaille a laissé place au printemps. De quoi inciter les gens à se ruer chez le glacier. À Strasbourg, les gourmands ont dû faire preuve de beaucoup de patience pour obtenir leur cornet.
Après des semaines de pluie, la grisaille a laissé place au printemps. De quoi inciter les gens à se ruer chez le glacier. À Strasbourg, les gourmands ont dû faire preuve de beaucoup de patience pour obtenir leur cornet.
Jeunes parents, élus et agents du service technique se sont retrouvés le 21 février sur le terrain communal attenant au club-house du Tennis club. Objectif : planter les arbres des 32 enfants nés en 2025.
Jeunes parents, élus et agents du service technique se sont retrouvés le 21 février sur le terrain communal attenant au club-house du Tennis club. Objectif : planter les arbres des 32 enfants nés en 2025.
Tempête de neige, pandémie, bug informatique, conflit… En cas de rupture d’approvisionnement, nos supermarchés seraient vidés en moins de trois jours. Comment nourrir alors les 500 000 habitants de l’Eurométropole de Strasbourg (EMS) ? Lauréate d’un appel à projets sur la sécurité alimentaire, l’EMS planche sur le sujet avec des chercheurs, des agriculteurs, des acteurs socio-économiques et des citoyens.
Tempête de neige, pandémie, bug informatique, conflit… En cas de rupture d’approvisionnement, nos supermarchés seraient vidés en moins de trois jours. Comment nourrir alors les 500 000 habitants de l’Eurométropole de Strasbourg (EMS) ? Lauréate d’un appel à projets sur la sécurité alimentaire, l’EMS planche sur le sujet avec des chercheurs, des agriculteurs, des acteurs socio-économiques et des citoyens.
La mise en service d’une unité de traitement des eaux usées à la station d’épuration de Strasbourg-La Wantzenau, qui permettra d’économiser 700 000 m3 d’eau de la nappe phréatique par an, s’inscrit dans le Plan Eau lancé en 2023 par la France pour rattraper son retard en matière de réutilisation des eaux usées.
La mise en service d’une unité de traitement des eaux usées à la station d’épuration de Strasbourg-La Wantzenau, qui permettra d’économiser 700 000 m3 d’eau de la nappe phréatique par an, s’inscrit dans le Plan Eau lancé en 2023 par la France pour rattraper son retard en matière de réutilisation des eaux usées.
Alors que le permis de construire devrait être déposé au printemps et que les travaux de construction d’une nouvelle résidence universitaire de 500 places sur un terrain propriété de l’État, place d’Islande à Strasbourg, sont portés par le Crous, le candidat Horizons aux municipales, Pierre Jakubowicz, propose d’y créer plutôt… un parc.
Alors que le permis de construire devrait être déposé au printemps et que les travaux de construction d’une nouvelle résidence universitaire de 500 places sur un terrain propriété de l’État, place d’Islande à Strasbourg, sont portés par le Crous, le candidat Horizons aux municipales, Pierre Jakubowicz, propose d’y créer plutôt… un parc.
Très attendue par les uns, érigée en symbole d’une bétonisation outrancière et d’une démocratie participative en friche par les autres. Place d’Islande, le Crous espère (enfin) démarrer en 2026 la construction d’une résidence universitaire de 500 places, même si le collectif Pour une place d’Islande verte est toujours vent debout contre ce projet à 45 M€.
Très attendue par les uns, érigée en symbole d’une bétonisation outrancière et d’une démocratie participative en friche par les autres. Place d’Islande, le Crous espère (enfin) démarrer en 2026 la construction d’une résidence universitaire de 500 places, même si le collectif Pour une place d’Islande verte est toujours vent debout contre ce projet à 45 M€.