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  • Google crée la polémique avec une publicité IA mettant en scène l’Histoire américaine
    À quoi ressemblerait la rédaction de la Déclaration d’indépendance si les pères fondateurs des États-Unis avaient eu accès à l’intelligence artificielle (IA) ? C’est la drôle d’idée de Google dans une nouvelle publicité destinée à promouvoir Google Workspace et Gemini.  Le concept devait être amusant. Seulement, à l’écran, il a plutôt provoqué un profond malaise chez de nombreux spectateurs. Je vous explique dans cet article pourquoi. Que montre la publicité ? La vidéo s’ouvre avec la p

Google crée la polémique avec une publicité IA mettant en scène l’Histoire américaine

Par : Ny Ando A.
6 juillet 2026 à 12:59

À quoi ressemblerait la rédaction de la Déclaration d’indépendance si les pères fondateurs des États-Unis avaient eu accès à l’intelligence artificielle (IA) ? C’est la drôle d’idée de Google dans une nouvelle publicité destinée à promouvoir Google Workspace et Gemini. 

Le concept devait être amusant. Seulement, à l’écran, il a plutôt provoqué un profond malaise chez de nombreux spectateurs. Je vous explique dans cet article pourquoi.

Que montre la publicité ?

La vidéo s’ouvre avec la phrase : « Un travail de groupe, mais en 1776 ». On y découvre Benjamin Franklin envoyant un message à Thomas Jefferson pour savoir où en est le célèbre document. 

Jefferson photographie son brouillon, puis Gemini le retranscrit automatiquement dans Google Docs. Les autres rédacteurs, Franklin et John Adams, interviennent ensuite en mode suggestion pour modifier le texte.

Pendant ce temps, Gemini organise une réunion, prend des notes durant un appel Google Meet et facilite toute la collaboration entre les rédacteurs. 

La publicité enchaîne ensuite avec une touche d’humour. Nano Banana crée un sceau pour les États-Unis en remplaçant l’aigle parune dinde. Un clin d’œil à la célèbre anecdote selon laquelle Benjamin Franklin préférait cet animal comme symbole national. 

Puis vient la scène qui a le plus fait réagir. Juste avant la signature du document, les pères fondateurs demandent à Gemini s’il serait judicieux d’accorder au roi George III un droit de modification sur la Déclaration d’indépendance. Une blague qui n’a manifestement pas amusé tout le monde. 

De nombreux observateurs trouvent cette campagne complètement à côté de la plaque. Pour eux, transformer un épisode aussi important de l’histoire en démonstration des capacités de l’IA est une idée maladroite. Voire franchement ridicule

Parmi les réactions les plus remarquées figure celle d’Angus Johnston, professeur d’histoire à l’université CUNY. Sur Bluesky, il a ironisé en expliquant : 

« Même présentée comme une blague, cette publicité ne parvenait pas à démontrer que l’IA constitue un véritable outil pour l’organisation politique, l’écriture ou la collaboration humaine. »

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  • 136 fois pire que ChatGPT : Le coût énergétique délirant des futurs agents IA 
    L’intelligence artificielle (IA) consomme déjà énormément d’électricité. Pourtant, une nouvelle étude estime que les futurs agents IA pourraient faire pire. Selon les chercheurs, ces systèmes seraient capables de consommer jusqu’à 136 fois plus d’électricité que les modèles génératifs actuels. Cette étude a été menée par des chercheurs du Korea Advanced Institute of Science and Technology (KAIST). Ils ont réalisé ce qu’ils présentent comme la première étude complète consacrée au coût énergéti

136 fois pire que ChatGPT : Le coût énergétique délirant des futurs agents IA 

Par : Ny Ando A.
6 juillet 2026 à 12:13

L’intelligence artificielle (IA) consomme déjà énormément d’électricité. Pourtant, une nouvelle étude estime que les futurs agents IA pourraient faire pire. Selon les chercheurs, ces systèmes seraient capables de consommer jusqu’à 136 fois plus d’électricité que les modèles génératifs actuels.

Cette étude a été menée par des chercheurs du Korea Advanced Institute of Science and Technology (KAIST). Ils ont réalisé ce qu’ils présentent comme la première étude complète consacrée au coût énergétique des agents IA. 

Pourquoi les agents IA seront plus gourmands en énergie ?

La différence vient de leur façon de fonctionner. Là où un chatbot classique génère une réponse en une seule étape, un agent IA multiplie les opérations. Il interroge plusieurs fois un grand modèle de langage, lance des calculs et consulte des logiciels externes.

Il parcourt Internet et coordonne plusieurs outils pour accomplir une tâche complexe. Cette autonomie le rend particulièrement utile pour la programmation, la recherche ou encore l’automatisation en entreprise. En contrepartie, cependant, il réclame beaucoup plus de puissance de calcul

Sous la direction du professeur Minsoo Rhu, l’équipe du KAIST a étudié ces agents comme un nouveau type de charge de travail pour les centres de données. Les chercheurs ont évalué leurs besoins dans des conditions proches d’une utilisation réelle. 

Les résultats sont frappants. Les agents IA peuvent mettre jusqu’à 153,7 fois plus de temps à terminer une requête que les méthodes classiques de raisonnement. Pourtant, pendant près de 54,5 % du temps d’exécution, les puissants processeurs graphiques (GPU) restent simplement en attente que des outils externes terminent leur travail. 

Autrement dit, ces composants continuent de consommer de l’électricité même lorsqu’ils ne réalisent aucun calcul d’IA. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Un agent reposant sur un modèle de langage de 70 milliards de paramètres, comparable aux modèles commerciaux actuels, consomme en moyenne 348,41 wattheures pour une seule requête

Cela représente environ 136,5 fois la consommation d’un chatbot classique chargé de répondre à une question simple. 

Une consommation électrique qui inquiète 

Pour mieux mesurer l’impact potentiel de cette technologie, l’équipe a imaginé un scénario où les agents IA traiteraient 13,7 milliards de requêtes par jour. Un volume similaire au trafic quotidien du moteur de recherche de Google

Dans une telle situation, l’infrastructure nécessaire demanderait environ 198,9 gigawatts d’électricité. Cela représente près de la moitié de la consommation électrique moyenne des États-Unis. Ce qui dépasse largement les capacités actuelles des centres de données spécialisés dans l’IA. 

Cette étude arrive à un moment où OpenAI, Google, Microsoft, Anthropic et de nombreuses autres entreprises misent de plus en plus sur l’IA agentielle. Cette dernière étant considérée comme la prochaine grande évolution après les chatbots conversationnels. 

Mais les chercheurs estiment qu’améliorer uniquement les modèles ne suffira pas. Selon le professeur Minsoo Rhu, l’avenir de l’IA dépendra autant de son efficacité énergétique que de ses performances. 

Les prochaines avancées passeront par des puces plus performantes, une meilleure utilisation des GPU, des centres de données mieux conçus et des infrastructures électriques capables d’encaisser cette demande croissante. 

L’équipe défend ainsi une approche globale, où les modèles d’IA, les semi-conducteurs, les serveurs et les systèmes énergétiques seraient développés ensemble. Ce, pour limiter les coûts d’exploitation et rendre l’IA durable sur le long terme. 

Cette recherche a été présentée au Symposium international de l’IEEE sur l’architecture des ordinateurs haute performance (HPCA).

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  • Droit d’auteur & IA : Hollywood accuse Midjourney… mais cache-t-il les mêmes pratiques ? 
    Depuis plusieurs mois, l’IA générative alimente les débats à Hollywood. Disney, Universal et Warner Bros. poursuivent par exemple Midjourney en justice. Les studios reprochent à l’entreprise d’avoir entraîné son modèle d’IA sur des œuvres protégées par le droit d’auteur.  Mais Midjourney considère qu’il serait injuste d’être la seule à devoir rendre des comptes si les mêmes pratiques existent chez ceux qui l’attaquent. La boîte estime que ces grands studios hollywoodiens devraient eux aussi d

Droit d’auteur & IA : Hollywood accuse Midjourney… mais cache-t-il les mêmes pratiques ? 

Par : Ny Ando A.
6 juillet 2026 à 06:55

Depuis plusieurs mois, l’IA générative alimente les débats à Hollywood. Disney, Universal et Warner Bros. poursuivent par exemple Midjourney en justice. Les studios reprochent à l’entreprise d’avoir entraîné son modèle d’IA sur des œuvres protégées par le droit d’auteur. 

Mais Midjourney considère qu’il serait injuste d’être la seule à devoir rendre des comptes si les mêmes pratiques existent chez ceux qui l’attaquent. La boîte estime que ces grands studios hollywoodiens devraient eux aussi dévoiler la manière dont ils utilisent cette technologie en interne.

Les avocats de Midjourney ont déposé la requête devant le tribunal la semaine dernière. Cette demande intervient après une décision de justice rendue en juin. Le tribunal avait alors limité la capacité de l’entreprise à obtenir des informations détaillées sur les activités des trois studios en matière d’IA.

Il faut donc croire qu’avec cette nouvelle requête elle tente d’élargir le champ des documents accessibles dans le cadre de la procédure. 

Quel genre d’information sur l’IA demande Midjourney exactement ?

Midjourney souhaite notamment obtenir des documents concernant leurs jeux de données d’entraînement et leurs stratégies commerciales autour de l’IA. Elle demande également à consulter les présentations réalisées devant leurs conseils d’administration sur cette technologie. 

Pourquoi une telle requête ? Pour Bobby Ghajar, l’un des avocats de Midjourney, c’est simple. Si les studios utilisent eux-mêmes des méthodes comparables à celles qu’ils dénoncent, cela pourrait fragiliser leurs arguments devant la justice. 

Selon lui, cela renforcerait également la défense de la société d’IA sur la question de l’usage loyal et d’un éventuel abus de procédure. 

L’avocat souligne que les studios avaient déjà accepté de transmettre certains documents destinés aux consommateurs. Seulement, ceux-ci ne faisaient aucune référence à d’éventuels outils d’IA développés en interne. 

Si de tels systèmes existent, estime-t-il, cela montrerait qu’il est courant d’entraîner des modèles d’IA à partir de contenus protégés par le droit d’auteur sans licence spécifique. Y compris chez les grands studios.

Les représentants de Disney, Universal et Warner Bros. rejettent toutefois cette interprétation. David Singer, qui représente les trois sociétés, affirme que leur objectif reste inchangé.

C’est d’empêcher Midjourney de reproduire leurs films, leurs séries et leurs personnages sans autorisation. Selon lui, cette position ne diffère en rien de celle qu’adopterait n’importe quel détenteur de droits d’auteur face à une contrefaçon. Que celle-ci implique ou non une IA. 

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  • Fable 5 est de retour mais… Anthropic a-t-il lourdement baissé ses performances ?
    À moins que vous viviez dans une grotte, vous êtes sans doute au courant que Claude Fable 5 est de retour. Anthropic l’a remis en service le 1er juillet 2026. Cela, après l’avoir suspendu le 12 juin à la suite de préoccupations gouvernementales liées à la sécurité nationale. Cependant, il y a un problème. Claude Fable 5 est devenu moins performant. Du moins, si l’on croit BridgeMind. Sur X, l’entreprise de logiciels spécialisée dans l’IA affirme avoir testé la version du modèle remise en serv

Fable 5 est de retour mais… Anthropic a-t-il lourdement baissé ses performances ?

Par : Ny Ando A.
3 juillet 2026 à 08:54

À moins que vous viviez dans une grotte, vous êtes sans doute au courant que Claude Fable 5 est de retour. Anthropic l’a remis en service le 1er juillet 2026. Cela, après l’avoir suspendu le 12 juin à la suite de préoccupations gouvernementales liées à la sécurité nationale.

Cependant, il y a un problème. Claude Fable 5 est devenu moins performant. Du moins, si l’on croit BridgeMind. Sur X, l’entreprise de logiciels spécialisée dans l’IA affirme avoir testé la version du modèle remise en service le 1er juillet avec BridgeBench. Et devinez quoi ? Les résultats montrent une forte baisse sur plusieurs benchmarks. 

Selon BridgeMind, le score de Claude Fable 5 en débogage passe de 86,2 à 25,9. Celui de la refactorisation chute de 73,6 à 38,4. Et ses performances face aux hallucinations reculent de 75,9 à 61,7. 

FABLE 5 CAME BACK NERFED.

We re-ran the July 1st version of Claude Fable 5 on BridgeBench.

The results are brutal:

Debugging: 86.2 → 25.9
Refactoring: 73.6 → 38.4
Hallucination: 75.9 → 61.7

The new guardrails are kicking in on way too many tasks and falling back to Opus… pic.twitter.com/tcUDDXpZMF

— BridgeMind (@bridgemindai) July 2, 2026
 

Mais alors, pourquoi une telle baisse de performance chez Claude Fable 5 ? 

Eh bien, parce que le modèle est revenu avec de nouvelles protections. Certaines requêtes sont désormais automatiquement redirigées vers Claude Opus 4.8, une version moins puissante.

Lors du benchmark de débogage de BridgeBench, par exemple, seules trois tâches auraient été exécutées directement par Fable 5. Toutes les autres ont été transférées vers Opus 4.8. 

Selon les auteurs du test, cela expliquerait la dégradation. Ce qui est plutôt recevable puisqu’à ce qu’il paraît; les tâches qui continuent d’utiliser pleinement Fable 5 conservent les mêmes performances qu’avant sa suspension. 

Quoi qu’il en soit, cette nouvelle approche d’Anthropic avec Fable 5 ne fait pas l’unanimité. Plusieurs utilisateurs avancés estiment que les capacités du modèle sont inutilement limitées.

Certains vont même jusqu’à parler d’un fonctionnement trompeur, surtout avec les quotas d’utilisation en vigueur. D’autres se montrent pourtant beaucoup plus enthousiastes. 

C’est notamment le cas de Mitchell Hashimoto, cofondateur de HashiCorp. Il affirme obtenir d’excellents résultats en combinant intelligemment Fable 5 et Opus 4.8

D’autres utilisateurs reconnaissent cependant que certaines décisions ne dépendent tout simplement pas d’Anthropic. Que de toute évidence, les autorités américaines n’auraient pas autorisé un déploiement sans nouvelles restrictions. 

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  • Triche à l’IA : un prof de l’université Brown alerte sur l’usage de ChatGPT aux examens
    Le plus important scandale de tricherie lié à l’intelligence artificielle (IA) jamais observé dans les prestigieuses universités de l’Ivy League ? Roberto Serrano, économiste primé et professeur à l’université Brown, vient de le révéler. Tout a commencé après la correction d’un examen de mi-semestre organisé en mars dans son cours avancé d’économie mathématique. Du moins, à ce rapporte le quotidien espagnol El País.  Dès les premiers résultats, quelque chose lui a paru anormal. L’épreuve é

Triche à l’IA : un prof de l’université Brown alerte sur l’usage de ChatGPT aux examens

Par : Ny Ando A.
3 juillet 2026 à 07:55

Le plus important scandale de tricherie lié à l’intelligence artificielle (IA) jamais observé dans les prestigieuses universités de l’Ivy League ? Roberto Serrano, économiste primé et professeur à l’université Brown, vient de le révéler.

Tout a commencé après la correction d’un examen de mi-semestre organisé en mars dans son cours avancé d’économie mathématique. Du moins, à ce rapporte le quotidien espagnol El País. 

Dès les premiers résultats, quelque chose lui a paru anormal. L’épreuve était un examen à domicile, sans documents autorisés, reposant uniquement sur le célèbre « Code d’honneur » des universités de l’Ivy League. 

Pourtant, les résultats étaient étonnants. Sur 86 étudiants, 40 ont obtenu la note parfaite de 100 sur 100. Plus surprenant encore, la moyenne générale atteignait 96 sur 100. Un beau résultat, trop beau qu’il a immédiatement éveillé les soupçons du professeur.

« Les preuves sont accablantes »

Pour Roberto Serrano, un tel niveau de réussite semblait difficile à expliquer sans aide extérieure. À domicile, sans surveillance et sans assistant pédagogique, la tentation de solliciter un chatbot d’IA comme ChatGPT pouvait être forte. 

Afin d’en avoir le cœur net, le professeur a réalisé plusieurs tests. Selon lui, les résultats étaient sans équivoque. Certaines copies reprenaient des formulations très particulières qui correspondaient presque mot pour mot aux réponses générées par ChatGPT lorsqu’il lui soumettait les mêmes questions. 

Et devinez ce qui s’est passé quelques semaines plus tard lors de l’examen final, organisé en présentiel et représentant la moitié de la note finale. La moyenne s’est effondrée à seulement 48 sur 100

D’ailleurs, 27 étudiants étaient absents à cet examen final. Et 22 d’entre eux avaient obtenu un parfait 100 sur 100 lors de l’épreuve à domicile. Face à ces éléments, Roberto Serrano ne cache plus sa conviction. Pour lui, « les preuves empiriques de fraude sont accablantes ».

Les effets secondaires de l’IA

Depuis son arrivée, l’IA bouleverse tout. Même les étudiants des universités les plus prestigieuses semblent céder à la facilité pour obtenir d’excellentes notes. Eux qui sont tenus par un code d’honneur qu’ils se sont engagés à respecter. 

Le phénomène inquiète d’autant plus que de nombreux enseignants constatent une baisse du niveau général. Ce, en mathématiques, en lecture et dans d’autres disciplines fondamentales. Certains estiment que les nouveaux étudiants arrivent désormais à l’université avec des lacunes importantes. 

Pour les professeurs, le métier évolue également. Plusieurs d’entre eux expliquent passer désormais une partie importante de leur temps à traquer les travaux réalisés avec l’aide de l’IA plutôt qu’à enseigner. 

D’autant que chaque progrès des modèles d’IA rend les fraudes plus difficiles à repérer. Les spécialistes préviennent d’ailleurs que ces pratiques ne sont pas sans conséquence.

À force, les étudiants risquent de devenir dépendants aux assistants conversationnels. Ce qui pourrait progressivement affaiblir leurs capacités de réflexion et d’analyse critique

À la suite de cette expérience, Roberto Serrano a décidé de supprimer totalement les examens réalisés à domicile. 

La triche à l’IA : un problème qui dépasse Brown 

Le problème dépasse largement l’université Brown. Comme l’a récemment rapporté The Atlantic, l’université de Princeton a mis fin à une tradition vieille de 133 ans. 

Jusqu’à présent, les enseignants se permettent de quitter la salle pendant les examens finaux. Ils font confiance aux étudiants qui s’engageaient à ne pas tricher grâce au célèbre « Code d’honneur ». 

Mais cette pratique a finalement été abandonnée. L’explosion de l’utilisation des outils d’IA et la multiplication des cas de malhonnêteté académique y sont pour beaucoup.

« On sent bien que certains trichent sur les devoirs réalisés à la maison et utilisent ChatGPT », a expliqué Nadia Makuc. Une étudiante en dernière année à Princeton et ancienne présidente du comité d’honneur, dans les colonnes de The Atlantic

Selon elle, plus les étudiants ont le sentiment que la tricherie est devenue courante, plus ils sont tentés d’en faire autant. Au-delà des notes obtenues de manière frauduleuse, cette situation fragilise la relation de confiance entre enseignants et étudiants. 

Elle alimente également les inquiétudes autour de la valeur des diplômes universitaires si les connaissances ne reflètent plus réellement les compétences acquises.

Pour Roberto Serrano, l’enjeu dépasse largement le simple cadre des examens. « Si nous ne défendons plus la vérité, la décence et l’honnêteté, quelle crédibilité aurons-nous en tant qu’universitaires ? »

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  • Z.ai lance ZCode : l’alternative chinoise qui veut détrôner Codex et Claude Code 
    Z.ai, la startup chinoise autrefois connue sous le nom de Zhipu AI, ne compte visiblement pas s’arrêter à son modèle d’IA. Après avoir attiré l’attention avec GLM-5.2, elle dévoile désormais ZCode. Il s’agit d’un environnement de développement conçu spécialement pour exploiter tout le potentiel de son IA. Disponible sur macOS, Windows et Linux, ce nouvel outil entend rivaliser avec des références comme Cursor, Claude Code ou encore Codex. En quoi ZCode de Z.ai fait la différence ? Intro

Z.ai lance ZCode : l’alternative chinoise qui veut détrôner Codex et Claude Code 

Par : Ny Ando A.
2 juillet 2026 à 06:50

Z.ai, la startup chinoise autrefois connue sous le nom de Zhipu AI, ne compte visiblement pas s’arrêter à son modèle d’IA. Après avoir attiré l’attention avec GLM-5.2, elle dévoile désormais ZCode.

Il s’agit d’un environnement de développement conçu spécialement pour exploiter tout le potentiel de son IA. Disponible sur macOS, Windows et Linux, ce nouvel outil entend rivaliser avec des références comme Cursor, Claude Code ou encore Codex.

En quoi ZCode de Z.ai fait la différence ?

Introducing ZCode, the official development environment for GLM-5.2

– GLM Coding Plan subscribers: now 1.5x usage quota in ZCode
– BYOK supported: works with your existing subscriptions and APIs
– Available on macOS, Windows, and Linux

Download now: https://t.co/XM9RRZGS6L

— Z.ai (@Zai_org) July 1, 2026

Contrairement aux éditeurs de code traditionnels qui intègrent un assistant IA comme une simple fonctionnalité supplémentaire, ZCode adopte une approche différente. L’entreprise le présente comme un Agentic Development Environment (ADE). 

En pratique, l’agent IA devient le cœur de l’expérience. Il suffit de lui confier un objectif, et hop, il se charge de tout. Il organise les différentes étapes, modifie les fichiers nécessaires, exécute les tests, vérifie son propre travail et poursuit les corrections jusqu’à atteindre le résultat attendu. 

D’ailleurs, l’un des principaux arguments de ZCode concerne sa capacité à gérer des tâches complexes sur la durée. Là où de nombreux assistants répondent à une demande ponctuelle avant de passer à autre chose, ZCode est conçu pour suivre un objectif de bout en bout

Il analyse la demande, écrit le code, vérifie son fonctionnement, relit le résultat puis continue à l’améliorer, sans perdre le contexte du projet. 

Z.ai a aussi veillé à conserver tout le contexte d’un projet au même endroit, même lors des développements les plus longs. Ainsi, l’interface réunit dans une seule fenêtre le gestionnaire de fichiers, le terminal, l’état Git ainsi qu’un aperçu du navigateur.

Codez sans frontières 

Si vous voulez tout savoir, ZCode ne se limite pas à un ordinateur. Les utilisateurs peuvent reprendre leur travail depuis un smartphone ou poursuivre une session via des services de messagerie comme WeChat ou Feishu. Ce qui permet de suivre l’avancement d’un projet même loin de son poste de travail. 

Toute cette expérience repose sur GLM-5.2. Le modèle de Z.ai qui est déjà remarqué pour ses performances proches de celles de Claude Opus 4.8 à un coût bien inférieur. Mais pas exclusivement. 

Grâce au système BYOK (Bring Your Own Key), les développeurs peuvent aussi connecter leur propre clé API et utiliser également les modèles de Claude, OpenAI, DeepSeek ou Kimi. 

Il est même possible de changer de modèle au cours d’une même conversation selon les besoins. Malgré cette ouverture, Z.ai précise que l’expérience reste optimisée pour son propre modèle GLM-5.2. 

Et côté prix ?

Au-delà de ses fonctionnalités, ZCode séduit également par son tarif. Les abonnés au GLM Coding Plan bénéficient par exemple d’un avantage particulier. Leur consommation de quota est réduite grâce à un multiplicateur de 1,5 selon les plages horaires. 

Ce qui est plutôt génial. Puisque GLM-5.2 consomme environ trois fois plus de quota que les anciennes versions durant les périodes de forte utilisation. Sinon, l’abonnement débute à 18 dollars par mois (environ 17 euros), avec des offres Pro et Max destinées aux utilisateurs plus intensifs. 

Le forfait Max est proposé à 160 dollars mensuels (environ 148 euros). Soit un tarif inférieur à celui de ChatGPT Pro, facturé 200 dollars par mois. Ces formules permettent également de plafonner les dépenses, évitant les mauvaises surprises liées à une facturation à l’usage. 

Les nouveaux utilisateurs peuvent quant à eux tester le service gratuitement pendant cinq jours avant de s’engager.

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  • Netflix recrée la voix de cet acteur mort depuis 2016 grâce à l’IA 
    Pour sa nouvelle émission de téléréalité inspirée de Charlie et la Chocolaterie de Roald Dahl, Netflix a décidé de faire revivre la voix de Gene Wilder grâce à l’IA. Il s’agit de l’acteur qui incarnait le célèbre Willy Wonka dans le film de 1971. Pour y parvenir, la plateforme s’est associée à ElevenLabs, une entreprise spécialisée dans la synthèse vocale par IA. La voix générée accompagnera les participants tout au long d’une compétition dont les épreuves s’inspirent à la fois du roman et de

Netflix recrée la voix de cet acteur mort depuis 2016 grâce à l’IA 

Par : Ny Ando A.
1 juillet 2026 à 20:45

Pour sa nouvelle émission de téléréalité inspirée de Charlie et la Chocolaterie de Roald Dahl, Netflix a décidé de faire revivre la voix de Gene Wilder grâce à l’IA. Il s’agit de l’acteur qui incarnait le célèbre Willy Wonka dans le film de 1971.

Pour y parvenir, la plateforme s’est associée à ElevenLabs, une entreprise spécialisée dans la synthèse vocale par IA. La voix générée accompagnera les participants tout au long d’une compétition dont les épreuves s’inspirent à la fois du roman et de son adaptation cinématographique. 

En hommage à Gene Wilder ? 

D’après Variety, le projet a été mené avec l’accord des ayants droit de Gene Wilder et celui de son épouse. Sur le plan légal et éthique, toutes les autorisations nécessaires auraient donc été obtenues.

La bande-annonce donne, par ailleurs, déjà un aperçu du résultat. La voix artificielle rappelle immédiatement celle du Willy Wonka incarné par Gene Wilder. Pour certains, cet hommage risque de provoquer un joli moment de nostalgie. 

D’autres en revanche pourraient trouver cela déroutant. Après tout, Willy Wonka est avant tout un personnage de fiction. Bien avant l’arrivée de l’IA, il avait déjà été réinterprété par d’autres acteurs. 

Si Gene Wilder reste, pour beaucoup, l’incarnation la plus mémorable du chocolatier fantasque, son interprétation n’a jamais empêché d’autres versions d’exister. Dès lors, certains se demandent s’il était vraiment indispensable de ressusciter sa voix plutôt que de confier ce rôle à un comédien contemporain.

Quoi qu’il en soit, cette initiative relance un débat qui accompagne désormais presque chaque utilisation de l’IA dans le monde du divertissement. S’agit-il d’un hommage sincère à une légende du cinéma ? Ou bien d’une stratégie marketing destinée à attirer l’attention tout en évitant d’embaucher un comédien ? 

Bien entendu, il n’est pas impossible que le résultat convainc les fans et soit utilisé avec respect. En attendant, partagez en commentaire ce que vous en pensez.

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  • GeneBench-Pro : OpenAI crée un benchmark si difficile que même GPT 5.6 Sol galère 
    L’IA raisonne-t-elle comme un chercheur lorsqu’elle travaille sur des sujets de biologie computationnelle ? Difficile à dire. Voilà pourquoi OpenAI a conçu GeneBench-Pro. Ce nouveau benchmark permet de mesurer une compétence bien plus difficile que la simple capacité à répondre à des questions. Le jugement scientifique des modèles d’IA.  Quel genre de benchmark est-ce ? We’re introducing GeneBench-Pro, a research-level benchmark for a harder kind of AI progress: how well agents can navi

GeneBench-Pro : OpenAI crée un benchmark si difficile que même GPT 5.6 Sol galère 

Par : Ny Ando A.
1 juillet 2026 à 10:14

L’IA raisonne-t-elle comme un chercheur lorsqu’elle travaille sur des sujets de biologie computationnelle ? Difficile à dire. Voilà pourquoi OpenAI a conçu GeneBench-Pro.

Ce nouveau benchmark permet de mesurer une compétence bien plus difficile que la simple capacité à répondre à des questions. Le jugement scientifique des modèles d’IA. 

Quel genre de benchmark est-ce ?

We’re introducing GeneBench-Pro, a research-level benchmark for a harder kind of AI progress: how well agents can navigate messy biological data, choose the right analysis path, and make judgment calls that real computational research depends on.https://t.co/AsilnnSxnE

— OpenAI (@OpenAI) June 30, 2026

GeneBench-Pro réunit 129 problèmes portant sur la génomique, la biologie quantitative et la médecine translationnelle. Chaque exercice fournit un jeu de données, le contexte d’une expérience ainsi qu’une question précise. 

L’IA ne peut pas se contenter de réciter ses connaissances. Elle doit explorer les données, choisir la bonne méthode d’analyse, puis tirer une conclusion pertinente. 

Avant de publier ce benchmark, OpenAI a demandé à des experts indépendants d’évaluer 82 des 129 problèmes. Doctorants, chercheurs postdoctoraux, scientifiques de l’industrie et professeurs…

Tous ont été sollicités pour vérifier si les scénarios ressemblaient à de véritables travaux de recherche et si les réponses attendues étaient cohérentes. Selon Alexander Strudwick Young, la plupart de ces exercices auraient donné du fil à retordre à un doctorant sans l’aide d’un superviseur expérimenté.

Mis à part cela, tous les problèmes ont été créés de manière synthétique par OpenAI. L’entreprise contrôle ainsi l’ensemble des données utilisées. Ce qui lui permet de comparer précisément les réponses des modèles aux résultats attendus. 

Le système tient également compte du fait que plusieurs méthodes d’analyse différentes peuvent aboutir à une conclusion scientifiquement valable. 

Comment les modèles actuels s’en sortent sur GeneBench-Pro ?

GPT-5.6 Sol s’en sort nettement mieux que ses prédécesseurs. Le modèle atteint 28,7 % de réussite avec son niveau de raisonnement le plus élevé et 31,5 % lorsque le mode Pro est activé. 

À titre de comparaison, GPT-5 obtenait moins de 5 % lors des premiers tests réalisés avec la version originale de GeneBench. En revanche, lorsque GPT-5.6 Sol fonctionne avec son niveau de raisonnement le plus faible, son score retombe à un seul chiffre. 

Les autres modèles, quant à eux, restent derrière. Opus 4.8 atteint 16 %, Gemini 3.5 Flash 8,1 %, Gemini 3.1 Pro 3,1 %, GLM 5.2 4,6 %, DeepSeek V4 Pro 2,4 % et Grok 4.3 seulement 1,5 %. 

Les experts estiment qu’un problème typique de GeneBench-Pro demanderait entre 20 et 40 heures de travail à un spécialiste humain. Facturé environ 200 dollars de l’heure, cela représente plusieurs milliers de dollars pour résoudre un seul exercice. 

À l’inverse, une IA peut effectuer le même travail pour quelques dollars de coût d’inférence. Quoi qu’il en soit, OpenAI ouvre une partie du projet. Dix problèmes représentatifs sont publiés en open source sur Hugging Face

Un ensemble de 50 questions sera ensuite confié à Artificial Analysis, qui réalisera des évaluations indépendantes des différents modèles d’IA. 

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  • Fable 5 et Mythos 5 sont de retour : Trump lève (enfin) ses restrictions  
    Mythos 5 et Fable 5 sont de retour ! Après avoir forcé Anthropic à désactiver ses modèles il y a seulement quelques semaines, les États-Unis reviennent finalement sur leur décision.  Anthropic a confirmé mardi que les restrictions imposées par Washington avaient été levées. L’information vient du ministère américain du Commerce indiquant que les contrôles à l’exportation concernant Claude Fable 5 et Mythos 5 étaient supprimés. Ces mesures, pour info, avaient été mises en place au nom de la sé

Fable 5 et Mythos 5 sont de retour : Trump lève (enfin) ses restrictions  

Par : Ny Ando A.
1 juillet 2026 à 06:33

Mythos 5 et Fable 5 sont de retour ! Après avoir forcé Anthropic à désactiver ses modèles il y a seulement quelques semaines, les États-Unis reviennent finalement sur leur décision. 

Anthropic a confirmé mardi que les restrictions imposées par Washington avaient été levées. L’information vient du ministère américain du Commerce indiquant que les contrôles à l’exportation concernant Claude Fable 5 et Mythos 5 étaient supprimés. Ces mesures, pour info, avaient été mises en place au nom de la sécurité nationale. 

We’ve received notice that the Department of Commerce has lifted export controls on Claude Fable 5 and Mythos 5.

We'll begin restoring access tomorrow, and will share an update soon.

We’re grateful to our users for their patience, and to everyone who worked with us on…

— Anthropic (@AnthropicAI) June 30, 2026

Quand pourriez-vous accéder à Fable 5 et Mythos 5 exactement ? 

Sur X, Anthropic indique que le rétablissement de l’accès commencerait dès mercredi. 

Pour autant, Mythos 5, en tant que modèle le plus puissant de l’entreprise, reste en accès limité. Depuis vendredi, seuls quelques spécialistes américains de la cybersécurité et des infrastructures critiques pouvaient l’utiliser. 

Les partenaires étrangers, notamment plusieurs agences gouvernementales en Europe et en Asie, restaient cependant exclus. Anthropic n’a pas encore indiqué si ces organisations retrouveront elles aussi l’accès à la suite de cette décision. 

Claude Fable 5, la version destinée au grand public de Mythos, sera également accessible dans le monde entier à partir de jeudi. Pour le moment, toutefois, c’est Opus 4.8 qui se chargera de certaines tâches du quotidien, comme le codage ou le débogage. 

Aussi, le modèle conserve toujours des limitations sur les usages sensibles liés à la cybersécurité ainsi qu’aux risques biologiques et chimiques.

Claude Fable 5 will be available again globally tomorrow.

After a series of productive conversations with the US government, we're redeploying the model with a new set of classifiers to target and block more cybersecurity tasks. In the near term, some routine tasks like coding…

— Anthropic (@AnthropicAI) July 1, 2026

Qu’est-ce qui a changé ?

Inutile de vous informer que cette nouvelle fait le bonheur de nombreux utilisateurs. Pour autant, sur X, un internaute a exprimé en public ce que beaucoup, dont moi, se demandent tout bas.

« Je suis ravi de voir l’accès à Mythos 5 et Fable 5 rétabli. Mais je me demande toujours ce qui a réellement changé. Ces modèles avaient été restreints car les inquiétudes étaient apparemment sérieuses. » peut-on lire.

« Or, moins de trois semaines plus tard, ils sont de nouveau accessibles. Le risque initial était-il exagéré ? De nouvelles mesures de sécurité ont-elles été mises en place ? »

Pour le moment, ces questions demeurent sans réponse. Cependant, sur X, Anthropic assure que ses équipes vont continuer à améliorer leurs systèmes de détection.

Cela leur permettrait de limiter les faux positifs. Mais aussi de mieux faire la différence entre une utilisation normale et une véritable tentative d’abus.

L’entreprise affirme également travailler sur un cadre destiné à évaluer la gravité des techniques de jailbreak visant les IA et à définir la meilleure façon d’y répondre. Ce, avec Amazon, Microsoft, Google et d’autres partenaires du programme Glasswing.

En parallèle, Anthropic renforce sa collaboration avec le gouvernement américain autour des tests et des mécanismes de protection des modèles. Ce partenariat prévoit notamment un accès anticipé aux nouveaux modèles pour les évaluations, le partage d’informations sur les tentatives de jailbreak et les usages abusifs, ainsi que des ressources consacrées à des travaux de recherche communs.

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  • La génération d’images avec la mémoire de Gemini devient 100 % gratuite mais…
    Google vient de rendre l’une des fonctionnalités les plus originales de son IA beaucoup plus accessible. Il s’agit de la génération d’images personnalisées avec la mémoire de Gemini. Cette nouveauté repose sur Nano Banana, le modèle de génération d’images de Google. Et doutez-vous que son intérêt ne se limite pas à produire de belles illustrations.  La véritable différence, c’est que Gemini peut utiliser ce qu’il connaît déjà de vous pour créer des images qui correspondent davantage à votr

La génération d’images avec la mémoire de Gemini devient 100 % gratuite mais…

Par : Ny Ando A.
30 juin 2026 à 19:18

Google vient de rendre l’une des fonctionnalités les plus originales de son IA beaucoup plus accessible. Il s’agit de la génération d’images personnalisées avec la mémoire de Gemini.

Cette nouveauté repose sur Nano Banana, le modèle de génération d’images de Google. Et doutez-vous que son intérêt ne se limite pas à produire de belles illustrations. 

La véritable différence, c’est que Gemini peut utiliser ce qu’il connaît déjà de vous pour créer des images qui correspondent davantage à votre personnalité.

Génération d’images avec la mémoire de Gemini : comment ça marche ?

Créer une image qui reflète réellement une personne demande habituellement une longue description. Il faut préciser ses passions, ses plats favoris, ses animaux, ses voyages ou encore son style de vie. 

Avec cette nouvelle fonction, Gemini peut éviter cette étape. Si l’utilisateur active l’option Intelligence personnelle, l’assistant est autorisé à utiliser les informations provenant de plusieurs services Google reliés à son compte. Du genre, Gmail, Google Photos, YouTube ou encore la Recherche Google… 

Grâce à ces données, il comprend mieux les centres d’intérêt de la personne et peut compléter automatiquement les détails manquants. Par exemple, il suffit de lui demander de créer une image représentant « moi avec toutes mes choses préférées ». 

Gemini se charge alors d’utiliser les éléments qu’il connaît déjà pour composer une illustration personnalisée. Et ce, sans qu’il soit nécessaire de tout décrire dans l’invite.

Cette fonction peut également accéder aux photos stockées dans Google Photos. L’utilisateur n’a donc plus besoin de téléverser des images de référence chaque fois qu’il souhaite obtenir un portrait ou une création qui lui ressemble davantage. 

Qui peut générer des images personnalisées avec Gemini ?

Eh bien, la génération d’images avec la mémoire de Gemini était jusqu’ici réservée aux abonnés payants. Aujourd’hui, Google la rend accessible à tous les utilisateurs américains, et ce, gratuitement.

Google précise que toutefois cette personnalisation est entièrement facultative puisqu’elle nécessite l’activation d’Intelligence personnelle. Une option qui relève du choix de l’utilisateur, qui décide aussi des services auxquels Gemini peut accéder. 

Une fois cette option activée, elle est utilisée par défaut. Toutefois il est possible de la désactiver à tout moment depuis le menu Outils afin de revenir à un fonctionnement plus classique. 

Pour info, l’option Intelligence personnelle avait d’abord été lancée aux États-Unis avant d’être progressivement étendue à l’Inde et au Japon. 

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  • Incroyable : l’IA a réussi à déchiffrer un papyrus carbonisé lors de l’éruption du Vésuve 
    L’intelligence artificielle (IA) vient d’accomplir un nouvel exploit. Elle a réussi à lire un rouleau de papyrus réduit en cendres lors de l’éruption du Vésuve.  Bon, à vrai dire, les scientifiques ont utilisé l’IA afin de déballer virtuellement ce papyrus. Sans avoir besoin de le dérouler physiquement donc, les chercheurs ont révélé un texte resté invisible pendant près de 2 000 ans.  Quel genre de rouleau de papyrus est-ce ? Baptisé PHerc 1667, ce rouleau est l’un des plus ancie

Incroyable : l’IA a réussi à déchiffrer un papyrus carbonisé lors de l’éruption du Vésuve 

Par : Ny Ando A.
30 juin 2026 à 16:55

L’intelligence artificielle (IA) vient d’accomplir un nouvel exploit. Elle a réussi à lire un rouleau de papyrus réduit en cendres lors de l’éruption du Vésuve. 

Bon, à vrai dire, les scientifiques ont utilisé l’IA afin de déballer virtuellement ce papyrus. Sans avoir besoin de le dérouler physiquement donc, les chercheurs ont révélé un texte resté invisible pendant près de 2 000 ans. 

Quel genre de rouleau de papyrus est-ce ?

Baptisé PHerc 1667, ce rouleau est l’un des plus anciens retrouvés dans la célèbre bibliothèque d’une luxueuse villa romaine d’Herculanum. L’ouvrage remonte au IIe ou à la fin du IIIe siècle avant J.-C.

Cette demeure a été ensevelie sous les cendres et la chaleur de l’éruption du Vésuve en 79 après J.-C. La même catastrophe qui a rayé Pompéi de la carte. Le temps n’a évidemment pas épargné le manuscrit. 

Au fil des siècles, il s’est cassé en deux et plusieurs tentatives pour le dérouler ont fini par faire s’effriter ses couches extérieures. Aujourd’hui, il ne reste qu’environ la moitié de sa taille d’origine. Le fragment conservé ne mesure plus que 8 centimètres de haut pour 2 centimètres de large. 

Le manuscrit parle de philosophie stoïcienne, en abordant des thèmes comme l’éthique, l’art et le comportement humain. Il offre un précieux aperçu de la pensée stoïcienne. 

Une avancée majeure pour les manuscrits anciens 

Pour la papyrologue Federica Nicolardi, de l’Université de Naples Federico II, ce que l’IA a réussi est impressionnant. Certes, le rouleau n’est pas complet. Les chercheurs n’ont réussi à faire apparaître que vingt colonnes de texte.

Ces dernières sont réparties sur plus d’un mètre de parchemin. Mais le fait de parvenir à le dérouler entièrement de manière virtuelle prouve que cette technologie permet désormais d’explorer ce type de manuscrits sans les endommager davantage. 

Les chercheurs présenteront cette découverte lors d’une conférence organisée jeudi à Naples. Elle marque aussi une nouvelle victoire pour le Défi Vésuve, un concours international lancé en 2023 afin de déchiffrer les manuscrits carbonisés d’Herculanum.

Par ailleurs, les chercheurs ont également presque terminé le déroulage virtuel d’un autre rouleau portant l’inscription « Philodème, Du Dieu, Livre 8 ». Cette découverte révèle pour la première fois que le traité Du Dieu était composé de plusieurs livres. Jusqu’à présent, seul le premier volume était connu.  

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  • Tidal dit oui à la musique IA… mais refuse de payer ceux qui la publient
    Face à la montée en puissance de la musique produite par l’IA, Tidal a dévoilé de nouvelles règles expliquant comment ce type de contenu sera traité. La plateforme continuera d’accepter ces morceaux. Toutefois ceux identifiés comme étant créés à 100 % par une intelligence artificielle ne généreront plus de redevances. Ils seront également accompagnés d’un label permettant aux utilisateurs de les reconnaître facilement.  Pourquoi Tidal démonétise la musique générée par l’IA ? We're a mus

Tidal dit oui à la musique IA… mais refuse de payer ceux qui la publient

Par : Ny Ando A.
30 juin 2026 à 08:56

Face à la montée en puissance de la musique produite par l’IA, Tidal a dévoilé de nouvelles règles expliquant comment ce type de contenu sera traité. La plateforme continuera d’accepter ces morceaux.

Toutefois ceux identifiés comme étant créés à 100 % par une intelligence artificielle ne généreront plus de redevances. Ils seront également accompagnés d’un label permettant aux utilisateurs de les reconnaître facilement. 

Pourquoi Tidal démonétise la musique générée par l’IA ?

We're a music platform that puts artists and listeners first. To protect artists and keep listeners informed, here's how we're handling AI-generated music on Tidal beginning on July 15:

– 100% AI-generated tracks will receive a badge that says “AI” and will not receive… pic.twitter.com/Csp8LX8Zi1

— Tidal (@TIDAL) June 29, 2026
 

Dans son document officiel, Tidal affirme vouloir protéger avant tout les artistes humains. La plateforme précise que les revenus doivent revenir aux œuvres originales composées, écrites et interprétées par des personnes. 

Elle indique donc qu’elle ne versera pas volontairement de redevances aux titres qu’elle identifie comme étant entièrement produits par une IA. À plus long terme, Tidal prévoit d’aller plus loin ?

La plateforme compte étendre cet étiquetage aux contenus « largement générés artificiellement », dès que les outils de détection seront suffisamment fiables. En attendant, le service annonce un renforcement de ses règles d’intégrité. 

Les morceaux utilisant abusivement la musique, le nom ou l’image d’un artiste ou d’un groupe, ceux qui trompent les auditeurs ou dégradent la qualité du service seront supprimés. 

Tidal entend également lutter contre les pratiques frauduleuses. Genre, les écoutes artificielles ou les mises en ligne suspectes. D’après sa publication sur X, cette nouvelle politique prendra effet le 15 juillet. 

L’entreprise n’est toutefois pas la seule à agir ainsi. Plus tôt cette année, Deezer avait révélé que les chansons générées par IA représentaient près de la moitié des nouveaux titres mis en ligne chaque jour. 

La plateforme française avait alors indiqué que seule une faible partie de ces morceaux était réellement diffusée auprès des utilisateurs. La majorité sont également privée de rémunération. 

Spotify suit lui aussi une stratégie comparable avec son badge « Vérifié par Spotify ». Un statut dont les profils et contenus entièrement générés par IA n’auront pas droit.

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  • Meta Brain2Qwerty v2 : L’IA qui traduit vos pensées en texte sans implant cérébral 
    Meta vous présente Brain2Qwerty v2. Il s’agit d’une version améliorée de son système capable de transformer des signaux cérébraux en texte, sans nécessiter d’implant ni d’intervention chirurgicale.  Brain2Qwerty v2 fonctionne comme un clavier contrôlé par le cerveau. Les participants portent un appareil de magnétoencéphalographie (MEG). Un scanner qui enregistre les très faibles champs magnétiques générés par l’activité cérébrale pendant qu’ils tapent au clavier.  Plutôt que d’observer les

Meta Brain2Qwerty v2 : L’IA qui traduit vos pensées en texte sans implant cérébral 

Par : Ny Ando A.
30 juin 2026 à 08:04

Meta vous présente Brain2Qwerty v2. Il s’agit d’une version améliorée de son système capable de transformer des signaux cérébraux en texte, sans nécessiter d’implant ni d’intervention chirurgicale. 

Brain2Qwerty v2 fonctionne comme un clavier contrôlé par le cerveau. Les participants portent un appareil de magnétoencéphalographie (MEG). Un scanner qui enregistre les très faibles champs magnétiques générés par l’activité cérébrale pendant qu’ils tapent au clavier. 

Plutôt que d’observer les mouvements des doigts, l’IA analyse directement ces signaux afin de deviner le texte que l’utilisateur souhaite écrire. 

We’re sharing the next major milestone in our non-invasive brain-to-text decoder research: Brain2Qwerty v2.

Building on v1, which was published today in @Nature, Brain2Qwerty v2 is the highest-performing end-to-end pipeline capable of real-time sentence decoding from raw brain… pic.twitter.com/qJ8qrrgTaF

— AI at Meta (@AIatMeta) June 29, 2026

Meta Brain2Qwerty v2 : meilleure que la première version ?

La première version de Meta Brain2Qwerty décodait les lettres une à une. Cette version v2, elle, est capable d’interpréter des caractères, des mots et même des phrases complètes. 

Pour y parvenir, le système s’appuie sur de grands modèles de langage qui complètent les informations manquantes. Un peu comme la saisie prédictive proposée sur les smartphones. 

Selon Meta, cette approche permet au modèle de comprendre le sens global d’une phrase. Ce qui l’aide à reconstituer un message cohérent malgré des signaux cérébraux particulièrement difficiles à interpréter. 

En arrière-plan, plusieurs technologies d’apprentissage profond travaillent ensemble. Des modèles comme les Transformers et les réseaux neuronaux convolutifs sont associés à des modèles de langage jouant le rôle d’un correcteur intelligent. 

Lorsque certaines informations sont incomplètes ou perturbées, le contexte permet d’estimer avec précision l’intention de l’utilisateur. Meta indique également avoir utilisé des agents d’IA pour optimiser l’ensemble du processus de décodage et améliorer les performances en temps réel. 

Pour entraîner son modèle, l’entreprise a collecté environ 22 000 phrases tapées par neuf volontaires. Chaque participant a passé près de dix heures sous un scanner MEG pendant les séances d’apprentissage. 

Aujourd’hui, Brain2Qwerty v2 atteint une précision moyenne de 61 % dans la reconnaissance des mots. Le meilleur participant a obtenu un taux de 78 %, avec plus de la moitié des phrases décodées comportant une seule erreur de mot.

Un produit destiné au grand public ?

Les interfaces cerveau-ordinateur les plus performantes reposent généralement sur des électrodes implantées directement dans le cerveau. Comme celles développées par Neuralink d’Elon Musk

Cette méthode offre une grande précision, mais nécessite une intervention chirurgicale. Avec Brain2Qwerty v2 toutefois, Meta fait un choix radicalement différent. 

Son système exploite uniquement un scanner MEG externe pour analyser l’activité cérébrale. Cette approche évite les risques associés aux implants intracrâniens tout en obtenant des résultats jugés très prometteurs.

La société est toutefois encore loin de proposer un produit destiné au grand public. Les scanners MEG utilisés par Brain2Qwerty v2 sont des équipements volumineux, très coûteux et réservés aux laboratoires de recherche. 

Il ne sera donc pas possible de rédiger ses courriels par la pensée dans un avenir proche. Malgré ces limites, Meta estime que les progrès réalisés montrent que les interfaces cerveau-ordinateur sans chirurgie deviennent de plus en plus crédibles. 

Pour les personnes privées de la parole, cette technologie pourrait représenter une avancée bien plus importante que les chatbots ou les générateurs d’images actuels.

Meta a par ailleurs publié en open source le code d’entraînement ainsi que l’ensemble de données. Cela permettra à d’autres équipes de poursuivre ces recherches. 

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  • Stress et anxiété : Cette IA peut vous aider avant même que vous n’osiez le demander
    Le stress, l’anxiété ou le mal-être sont souvent difficiles à exprimer. C’est précisément ce que des chercheurs tentent de résoudre avec un nouvel assistant basé sur l’intelligence artificielle. Il est baptisé UbiMyTherapist. Ce système analyse les signaux envoyés par une montre connectée, des écouteurs ou encore un smartphone. Ce qui lui permet de repérer les premiers signes de détresse émotionnelle et de proposer de l’aide avant même que la personne ne demande du soutien. En quoi cet ass

Stress et anxiété : Cette IA peut vous aider avant même que vous n’osiez le demander

Par : Ny Ando A.
30 juin 2026 à 05:52

Le stress, l’anxiété ou le mal-être sont souvent difficiles à exprimer. C’est précisément ce que des chercheurs tentent de résoudre avec un nouvel assistant basé sur l’intelligence artificielle. Il est baptisé UbiMyTherapist.

Ce système analyse les signaux envoyés par une montre connectée, des écouteurs ou encore un smartphone. Ce qui lui permet de repérer les premiers signes de détresse émotionnelle et de proposer de l’aide avant même que la personne ne demande du soutien.

En quoi cet assistant IA est meilleur que les autres ?

Aujourd’hui, de nombreux chatbots dédiés au bien-être psychologique existent déjà. Ils partagent toutefois une limite importante. Ils restent passifs jusqu’à ce que l’utilisateur engage la conversation.

Pourtant, lorsqu’une personne est stressée, anxieuse ou submergée, faire ce premier pas peut être particulièrement difficile. C’est dans cette optique que des chercheurs de l’Université d’Ottawa ont développé UbiMyTherapist.

C’est un assistant d’IA interprétant en temps réel les émotions de son utilisateur grâce aux appareils connectés qu’il utilise déjà au quotidien

.

Contrairement aux assistants classiques, UbiMyTherapist ne se limite pas à répondre aux questions. Il fonctionne selon deux approches. La première est réactive. Il répond lorsqu’un utilisateur le sollicite. 

La seconde est proactive. Il surveille différents indicateurs émotionnels afin d’identifier une éventuelle détresse et d’intervenir avant même qu’une demande d’aide ne soit formulée. 

Comment UbiMyTherapist s’y prend ?

Pour y parvenir, le système analyse plusieurs types de données. Il s’appuie sur la variabilité de la fréquence cardiaque mesurée par une montre connectée, les changements dans le ton de la voix captés par des écouteurs ou un smartphone, ainsi que les messages écrits par l’utilisateur. 

En combinant ces informations, l’IA évalue son état émotionnel et adapte ses réponses au contexte du moment. Le prototype crée également un véritable « jumeau numérique » de chaque utilisateur. 

Ce profil rassemble les antécédents médicaux et psychologiques de la personne, tout en intégrant les données émotionnelles recueillies en temps réel. Grâce à cette vision plus complète, l’assistant peut fournir des réponses bien plus personnalisées que celles proposées par un chatbot traditionnel. 

Les premiers essais ont été menés auprès de 24 participants. Des thérapeutes agréés ont ensuite évalué les réponses générées par le système. 

D’après l’Université d’Ottawa, UbiMyTherapist s’est distingué par un niveau élevé d’empathie et de personnalisation. Il surpasse donc les modèles conversationnels classiques sur ces critères. 

Plus besoin de psy donc ?

Les chercheurs insistent sur un point essentiel. UbiMyTherapist n’a pas vocation à remplacer les psychologues ou les psychiatres. Il est pensé comme un outil complémentaire.

Le coût des consultations, la peur du regard des autres ou encore le manque de professionnels disponibles figurent parmi les obstacles que ce projet cherche à atténuer. 

Par ailleurs, pour le moment, UbiMyTherapist reste un projet de recherche et n’est pas encore destiné au grand public. Il montre toutefois comment l’IA pourrait, à terme, jouer un rôle concret dans l’accompagnement de la santé mentale.

L’équipe poursuit désormais le développement du prototype afin qu’il puisse réagir instantanément aux données transmises par la montre connectée de son utilisateur. Les chercheurs souhaitent également renforcer la collaboration avec davantage de thérapeutes agréés pour améliorer la précision clinique du système. 

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  • OpenAI lance officiellement GPT-5.6 : meilleur que Mythos 5 ? 
    Vendredi soir, le 26 juin, OpenAI a officiellement dévoilé GPT 5.6. Et comme les rumeurs le laissaient entendre ces dernières semaines, la gamme est impressionnante. Au fait, la famille GPT 5.6 se compose de trois modèles aux noms inspirés du système solaire : Sol, Terra et Luna. Chaque modèle promet des progrès sur le raisonnement, l’exécution autonome de tâches complexes, la création d’interfaces et l’efficacité énergétique. OpenAI introduit également un mode « Ultra ». Celui-ci permet d

OpenAI lance officiellement GPT-5.6 : meilleur que Mythos 5 ? 

Par : Ny Ando A.
29 juin 2026 à 09:14

Vendredi soir, le 26 juin, OpenAI a officiellement dévoilé GPT 5.6. Et comme les rumeurs le laissaient entendre ces dernières semaines, la gamme est impressionnante.

Au fait, la famille GPT 5.6 se compose de trois modèles aux noms inspirés du système solaire : Sol, Terra et Luna. Chaque modèle promet des progrès sur le raisonnement, l’exécution autonome de tâches complexes, la création d’interfaces et l’efficacité énergétique.

OpenAI introduit également un mode « Ultra ». Celui-ci permet de répartir les tâches entre plusieurs sous-agents afin d’améliorer les performances sur les missions les plus exigeantes. 

Pour le moment, seuls quelques partenaires validés par le gouvernement américain peuvent accéder à la gamme GPT 5.6

Introducing a limited preview of GPT-5.6 Sol, our next generation frontier model, as well as GPT-5.6 Terra, a balanced model for efficient, everyday work, and GPT-5.6 Luna, a fast and affordable model for high-volume work.https://t.co/OoM83SyISN

— OpenAI (@OpenAI) June 26, 2026

Que promettent les GPT-5.6 ?

Eh bien, GPT-5.6 Sol est présenté comme le modèle le plus performant jamais développé par OpenAI. L’entreprise met en avant des progrès sur les tâches agentiques. Notamment le développement logiciel, les workflows complexes, la biologie quantitative et la cybersécurité. 

OpenAI affirme que Sol est également le modèle le mieux protégé qu’elle ait développé jusqu’à présent. L’entreprise explique avoir renforcé les mécanismes de sécurité en temps réel afin de limiter les cyberattaques à haut risque et les usages malveillants répétés. 

Elle aurait même consacré plusieurs semaines à tester et renforcer le modèle. Comment ? Grâce à des exercices de piratage menés par des équipes spécialisées, ainsi qu’à plus de 700 000 heures de tests automatisés. Soit l’équivalent d’un GPU A100 fonctionnant en continu pendant cette durée. 

Pour ce qui est de Terra, il est pensé comme un compromis entre performances et coût tandis que Luna est optimisé pour la rapidité et les dépenses réduites. 

Que disent les benchmarks ?

Résultat GPT 5.6 sur TerminalBench 2.1 / OpenAI

Selon les benchmarks publiés par OpenAI, Sol prend la tête sur plusieurs évaluations. Sur TerminalBench 2.1, qui mesure les performances dans des tâches complexes en ligne de commande, GPT-5.6 Sol atteint 88,8 %

Sol Ultra, quant à lui, grimpe à 91,9 %. Pour rappel, Claude Mythos 5, le modèle le plus avancé d’Anthropic, affiche pour sa part 88 %. Sur le même benchmark, Terra obtient 84,3 %, contre 83,4 % pour GPT-5.5, tandis que Luna atteint 82,5 %. 

Les améliorations ne concernent pas uniquement la programmation. Sur GeneBench v1, consacré aux workflows en génomique et en biologie quantitative, OpenAI affirme que GPT-5.6 Sol dépasse GPT-5.5.

Et pourtant, il consomme moins de tokens. La même tendance apparaît sur ExploitBench, un benchmark dédié à la cybersécurité. Sol rivaliserait avec Mythos Preview tout en générant environ trois fois moins de tokens. 

Résultat GPT 5.6 sur ExploitBench / OpenAI

De son côté, GPT-5.6 Terra offre un niveau de performances proche de GPT-5.5 tout en divisant son coût par deux.

Sur GeneBench v1, GPT-5.6 Luna atteint un score d’environ 14 à 15 % pour un coût inférieur à un dollar via l’API. Pour info, GPT-5.5 se situe autour de 23 % pour près de 1,2 dollar. 

Terra, lui, grimpe à environ 28 % pour un coût proche de 1,7 dollar. Et Sol atteint environ 31 % pour un coût d’environ 1,9 dollar. 

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  • Une bulle de l’IA ? C’est du blasphème selon le PDG de SoftBank
    Le patron de SoftBank balaie les craintes d’une bulle de l’IA d’un revers de main. Lui qui a engagé plus de 64 milliards de dollars dans OpenAI pense que parler d’une bulle relève même du « blasphème ». Depuis un an et demi, l’enthousiasme autour de l’IA a fait exploser la valeur des entreprises du secteur. Les investisseurs se sont rués sur cette nouvelle opportunité, espérant profiter d’un marché en pleine effervescence.  Le géant japonais de l’investissement SoftBank en fait partie, con

Une bulle de l’IA ? C’est du blasphème selon le PDG de SoftBank

Par : Ny Ando A.
28 juin 2026 à 22:35

Le patron de SoftBank balaie les craintes d’une bulle de l’IA d’un revers de main. Lui qui a engagé plus de 64 milliards de dollars dans OpenAI pense que parler d’une bulle relève même du « blasphème ».

Depuis un an et demi, l’enthousiasme autour de l’IA a fait exploser la valeur des entreprises du secteur. Les investisseurs se sont rués sur cette nouvelle opportunité, espérant profiter d’un marché en pleine effervescence. 

Le géant japonais de l’investissement SoftBank en fait partie, convaincu que cette technologie transformera durablement l’économie mondiale. Mais les récentes vagues de ventes d’actions technologiques ont ravivé les inquiétudes. 

Pour de nombreux observateurs, le secteur pourrait être en train de gonfler une bulle spéculative. Et si elle éclatait, elle risquerait d’entraîner de lourdes conséquences pour l’économie. Masayoshi Son, lui, ne partage absolument pas cette vision. 

Lors de l’assemblée générale annuelle de SoftBank cette semaine, il a rejeté ces mises en garde avec une formule qui n’est pas passée inaperçue. 

« Dire que l’IA n’est qu’une bulle est un blasphème », a-t-il déclaré. « Nous n’en sommes qu’au commencement. Le potentiel de l’intelligence artificielle sera pleinement exploité. » affirme-t-il.

Qu’avance le PDG de Softbank sur la bulle de l’IA ?

Les défenseurs de l’IA estiment que les investissements colossaux dans les centres de données finiront par porter leurs fruits. À l’inverse, leurs détracteurs dénoncent une fuite en avant coûteuse. Qu’elles sont responsables d’une consommation massive d’eau, d’une hausse des besoins en électricité et d’un impact environnemental grandissant. 

Masayoshi Son appartient clairement au premier camp. Sa confiance est telle que SoftBank s’est engagé à investir plus de 64 milliards de dollars dans OpenAI, devenant ainsi son principal investisseur. 

Quelques semaines auparavant, le dirigeant avait déjà attiré l’attention avec une déclaration particulièrement ambitieuse. Selon lui, la révolution de l’IA sera « dix fois, voire cinquante fois plus importante que la bulle Internet » de la fin des années 1990. 

Il reconnaît qu’une correction des marchés n’est pas impossible. Cela ne remettrait cependant pas en cause l’avenir de l’IA, bien au contraire d’après lui.

« L’électronique et l’automobile ont connu un effondrement en 1929 avant de prospérer pendant le siècle suivant », expliquait-il récemment. « Même si une correction survient, elle représentera à mes yeux une formidable occasion d’investir. » 

https://www.youtube.com/watch?v=ALciwCeCZZ0

Tout Softbank est du même avis ?

En interne, tout le monde ne semble toutefois pas partager cet optimisme. Du moins, d’après un article publié le mois dernier par Bloomberg. Apparemment, plusieurs sources proches de SoftBank se disent préoccupées par l’investissement de plus de 60 milliards de dollars dans OpenAI

Elles estiment que Masayoshi Son pourrait être influencé par la notoriété de Sam Altman. Ainsi, elles redoutent que ce pari ne finisse par se retourner contre lui. 

Ces inquiétudes s’appuient notamment sur la situation financière d’OpenAI. L’entreprise continue de dépenser des sommes considérables tout en cherchant encore à atteindre un modèle économique pleinement rentable. 

Par ailleurs, Masayoshi Son n’en est pas à son premier pari risqué. Malgré son expérience à la tête de SoftBank pendant l’éclatement de la bulle Internet et la pandémie de COVID-19, son parcours compte aussi des revers marquants. 

Le plus célèbre reste celui de WeWork, la société de bureaux partagés dans laquelle SoftBank avait investi massivement avant son spectaculaire effondrement en 2019. Un précédent qui pousse certains analystes à se demander si son immense pari sur l’IA connaîtra un destin différent. 

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  • Vos morceaux préférés ont-ils servi à entraîner l’IA ? Cet outil a la réponse 
    The Atlantic vient de lancer un outil qui permet de fouiller dans les morceaux de musique ayant servi à entraîner certaines intelligences artificielles (IA). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la playlist est impressionnante.  Pour faire simple, le journaliste Alex Reisner a mis la main sur quatre énormes bases de données musicales utilisées dans l’entraînement de modèles d’IA. Il les a ensuite rendues consultables par le public sur AI Watchdog. D’où proviennent ces données

Vos morceaux préférés ont-ils servi à entraîner l’IA ? Cet outil a la réponse 

Par : Ny Ando A.
25 juin 2026 à 15:14

The Atlantic vient de lancer un outil qui permet de fouiller dans les morceaux de musique ayant servi à entraîner certaines intelligences artificielles (IA). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la playlist est impressionnante. 

Pour faire simple, le journaliste Alex Reisner a mis la main sur quatre énormes bases de données musicales utilisées dans l’entraînement de modèles d’IA. Il les a ensuite rendues consultables par le public sur AI Watchdog.

D’où proviennent ces données ?

Eh bien, d’abord, sachez que, d’après Reisner, deux de ces quatre bases de données sont tout simplement gigantesques, avec environ 12 millions et 9 millions de titres. Les deux autres sont plus petites. Cependant, elles dépassent tout de même les 100 000 chansons chacune. 

Ces ensembles de données ont apparemment été téléchargés des milliers de fois. Plusieurs de ces collections proviennent de sources accessibles gratuitement sur Internet. 

C’est notamment le cas de la Free Music Archive. La plateforme autorise l’écoute en streaming pour un usage personnel, mais demande une licence lorsqu’il s’agit d’une utilisation commerciale. 

Pour autant, entraîner une IA avec ces données ne consiste pas simplement à télécharger un dossier et à cliquer sur un bouton magique. Alex Reisner explique que trois des bases repérées sont en réalité des listes de liens menant vers des morceaux hébergés sur YouTube ou Spotify

Les développeurs utilisent ensuite des outils automatisés pour récupérer les fichiers audio. Certains de ces programmes contournent même les systèmes d’identification, les publicités ou d’autres mécanismes censés rémunérer les artistes. Ce qui va à l’encontre des règles imposées par ces plateformes. 

Que peut-on explorer sur AI Watchdog ?

En parcourant ces bases de données, on tombe sur des artistes très connus. Du genre, Lady Gaga, Fred again.., Radiohead, Aphex Twin, Wu-Tang Clan ou encore Bruce Springsteen. 

Même le compositeur expérimental Hainbach figure dans la liste. De quoi donner une idée plus concrète des contenus qui alimentent les IA génératives

Par ailleurs, il n’y a pas que les chansons. L’outil AI Watchdog mis en ligne par The Atlantic permet également d’explorer quelles chansons, livres et autres œuvres ont servi à entraîner des IA. 

Notez toutefois que l’outil ne permet pas de savoir exactement quelles entreprises les ont exploitées. Seuls, Google et Stability AI ont déjà reconnu leur utilisation dans certains travaux de recherche.

Alors, vous aussi vous êtes curieux de savoir quels contenus ont été utilisés pour entraîner des modèles d’IA ? 

Cet article Vos morceaux préférés ont-ils servi à entraîner l’IA ? Cet outil a la réponse  a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • OpenAI met à jour GPT-5.5 Instant : voici qu’est-ce que ça change 
    OpenAI vient de mettre à jour GPT-5.5 Instant, le modèle utilisé par défaut dans ChatGPT. Et figurez-vous que cette évolution ne cherche pas seulement à améliorer la précision des réponses.  Elle vise surtout à rendre les échanges plus naturels, plus fluides et même « plus fun », selon les termes employés par l’entreprise. Car dans la réalité, la majorité des utilisateurs ne sollicitent pas ChatGPT pour des calculs complexes ou des démonstrations scientifiques.  Ils l’utilisent pour organi

OpenAI met à jour GPT-5.5 Instant : voici qu’est-ce que ça change 

Par : Ny Ando A.
25 juin 2026 à 11:36

OpenAI vient de mettre à jour GPT-5.5 Instant, le modèle utilisé par défaut dans ChatGPT. Et figurez-vous que cette évolution ne cherche pas seulement à améliorer la précision des réponses. 

Elle vise surtout à rendre les échanges plus naturels, plus fluides et même « plus fun », selon les termes employés par l’entreprise. Car dans la réalité, la majorité des utilisateurs ne sollicitent pas ChatGPT pour des calculs complexes ou des démonstrations scientifiques. 

Ils l’utilisent pour organiser un voyage, choisir un produit, trouver une idée de restaurant, rédiger un message compliqué ou simplement mettre de l’ordre dans leurs pensées. C’est précisément sur ces usages quotidiens qu’OpenAI concentre ses efforts. 

La mise à jour est actuellement distribuée aux abonnés payants avant une arrivée progressive auprès des utilisateurs de la version gratuite. Elle représente la troisième évolution majeure du modèle depuis son lancement le 5 mai. 

Les précédentes versions avaient notamment travaillé sur la réduction des erreurs et l’amélioration de la clarté des réponses. 

We have a new version of GPT-5.5 Instant for you, and it's much more fun to talk to.

Our most-used model is now better at understanding the intent behind a question and adapting its response accordingly.

It also handles complex constraints more reliably and makes shopping and…

— OpenAI (@OpenAI) June 24, 2026
 

Mise à jour GPT-5.5 Instant : qu’est-ce que ça change ?

D’après OpenAI, GPT-5.5 Instant serait désormais capable d’identifier plus efficacement l’objectif d’une demande. Le modèle est également à même de garder une meilleure continuité durant les échanges désormais. 

Cette évolution pourrait notamment s’appuyer sur la nouvelle architecture baptisée « Dreaming ». Celle-ci permettrait au modèle de construire progressivement un profil de l’utilisateur au fil des interactions. 

Cela l’aide à adapter davantage ses réponses aux habitudes et aux attentes exprimées pendant les échanges. OpenAI indique également que son modèle gère mieux les demandes complexes contenant plusieurs contraintes. 

Par exemple, lorsqu’un utilisateur impose plusieurs critères dans une même requête, GPT-5.5 devrait être en mesure de mieux les prendre en compte. Ce, sans oublier une partie de la demande en cours de route. 

Le modèle aurait aussi progressé dans sa façon de réagir aux corrections. Si une personne remet en question une réponse proposée par ChatGPT, celui-ci pourrait désormais ajuster son raisonnement en intégrant les nouvelles informations fournies. 

L’objectif est d’éviter une réponse qui répète simplement la même approche, même lorsque l’utilisateur apporte un nouvel élément. 

Cet article OpenAI met à jour GPT-5.5 Instant : voici qu’est-ce que ça change  a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • Alibaba aurait exploité Claude pour entraîner son IA : voici comment 
    Anthropic affirme que des acteurs liés à Alibaba ont exploité les capacités de Claude à grande échelle. Apparemment, l’objectif était de récupérer des données permettant de reproduire certaines des compétences les plus avancées de Claude. Cela, afin d’améliorer les modèles d’intelligence artificielle développés par le groupe chinois.  Selon Reuters, Anthropic a formulé ces accusations dans une lettre adressée aux sénateurs américains Tim Scott et Elizabeth Warren, datée du 10 juin. Et donc, j

Alibaba aurait exploité Claude pour entraîner son IA : voici comment 

Par : Ny Ando A.
25 juin 2026 à 08:11

Anthropic affirme que des acteurs liés à Alibaba ont exploité les capacités de Claude à grande échelle. Apparemment, l’objectif était de récupérer des données permettant de reproduire certaines des compétences les plus avancées de Claude. Cela, afin d’améliorer les modèles d’intelligence artificielle développés par le groupe chinois. 

Selon Reuters, Anthropic a formulé ces accusations dans une lettre adressée aux sénateurs américains Tim Scott et Elizabeth Warren, datée du 10 juin. Et donc, juste avant l’audition du Sénat consacrée à l’intelligence artificielle. 

Anthropic claims: Alibaba continues to distill Claude on a large scale to train Qwen. Via Bloomberg

Anthropic is accusing Alibaba-linked operators of running a massive campaign to illicitly access Claude through nearly 25,000 fraudulent accounts.

According to Bloomberg,… pic.twitter.com/04u8jWNPz3

— Chubby♨️ (@kimmonismus) June 24, 2026
 

Anthropic dénonce une exploitation adverse 

D’après des informations rapportées par Bloomberg, ces acteurs liés à Alibaba auraient utilisé près de 25 000 comptes frauduleux. Ce qui aurait généré environ 28,8 millions d’interactions avec Claude. Et pourtant, selon l’entreprise, cette campagne se serait déroulée entre le 22 avril et le 5 juin 2026. 

Les requêtes auraient notamment porté sur des domaines avancés comme l’ingénierie logicielle et le raisonnement agentiel. Deux capacités particulièrement recherchées dans la course actuelle à l’IA. 

Si l’on croit Anthropic, cette opération repose sur une technique appelée « distillation ». Cette méthode consiste à utiliser les réponses générées par une IA avancée pour entraîner un autre modèle moins performant.

Cette technique permet donc à l’IA d’Alibaba d’acquérir une partie des compétences de Claude. Et en prime, le groupe réduit considérablement ses coûts d’entraînement.

Dans sa lettre, Anthropic estime que ce type de pratique pourrait contribuer à accélérer le développement des capacités d’IA avancées en Chine. Notamment en permettant d’approcher les performances de son modèle Mythos

Chine et États-Unis : une rivalité qui s’intensifie 

Si vous voulez tout savoir, cette affaire intervient dans un contexte de tensions croissantes entre Washington et Pékin autour de l’IA. En avril, la Maison-Blanche avait déjà accusé la Chine de s’approprier massivement la propriété intellectuelle développée par les laboratoires américains du secteur.

Anthropic affirme soutenir les initiatives du gouvernement américain visant à lutter contre ce type d’opérations. Notamment à travers le partage de renseignements sur les menaces et une coopération renforcée avec les entreprises privées.

Ce n’est pas d’ailleurs pas la première fois que l’entreprise tire la sonnette d’alarme. En février, elle avait révélé avoir détecté plusieurs tentatives similaires impliquant la startup chinoise DeepSeek ainsi que les laboratoires Moonshot AI et MiniMax. 

Selon Anthropic, ces campagnes auraient généré respectivement plus de 150 000, 3,4 millions et 13 millions d’échanges avec Claude. À l’époque, la startup expliquait déjà que ces tentatives devenaient de plus en plus fréquentes et sophistiquées.

Elle estimait alors qu’une réponse coordonnée entre industriels, responsables politiques et acteurs de l’IA serait nécessaire.

Parallèlement, Alibaba a récemment été ajoutée à la liste des entreprises militaires chinoises établie par le Pentagone. Une décision que le groupe conteste. 

Toutefois, le département américain du Commerce a choisi de ne pas inscrire DeepSeek sur sa liste noire commerciale. Et ce, malgré les inquiétudes exprimées par certains organismes gouvernementaux concernant la sécurité nationale.

Désormais donc, attendons de voir ce que réservera Qwen 3.8. Si les progrès observés jusqu’à présent se confirment, le prochain modèle d’Alibaba pourrait bien attirer l’attention de l’ensemble du secteur. 

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  • Vous vous faites avoir : ces influenceurs Instagram n’existent pas (ce sont des IA) 
    Si vous tombez sur une vidéo montrant une personne vantant les mérites d’un produit ou racontant une expérience personnelle, méfiez-vous. Car il y a des chances que son témoignage soit faux, tout comme son visage et sa voix. Suivez-moi, je vous explique tout dans cet article. Sur les réseaux sociaux, les influenceurs sont partout. Ils recommandent des produits, partagent leurs coups de cœur et racontent leurs expériences du quotidien. Ce qui est bien beau. Seulement, saviez-vous que certaines

Vous vous faites avoir : ces influenceurs Instagram n’existent pas (ce sont des IA) 

Par : Ny Ando A.
23 juin 2026 à 14:36

Si vous tombez sur une vidéo montrant une personne vantant les mérites d’un produit ou racontant une expérience personnelle, méfiez-vous. Car il y a des chances que son témoignage soit faux, tout comme son visage et sa voix. Suivez-moi, je vous explique tout dans cet article.

Sur les réseaux sociaux, les influenceurs sont partout. Ils recommandent des produits, partagent leurs coups de cœur et racontent leurs expériences du quotidien. Ce qui est bien beau. Seulement, saviez-vous que certaines de ces personnes n’existent tout simplement pas ?

Une enquête récente vient de mettre la pratique en lumière. De plus en plus de marques utiliseraient des influenceurs créés par IA pour promouvoir leurs produits sur des plateformes comme Instagram. 

Le problème, selon plusieurs observateurs, est que ces personnages virtuels sont souvent présentés comme de véritables consommateurs. Et ce, sans que cela soit clairement indiqué aux internautes.

Un marché en pleine expansion 

Clarissa Mansbridge, ancienne agente de célébrités et fondatrice du projet Mia Metaverse, affirme que la demande pour les influenceurs virtuels connaît une forte progression.

Son activité consiste à créer des avatars numériques hyperréalistes destinés aux campagnes marketing. Une marque de cosmétiques peut par exemple commander une vidéo montrant une jeune femme appliquant une crème solaire au bord d’une piscine tropicale. 

Une fois produite, la vidéo peut être diffusée sur les réseaux sociaux comme s’il s’agissait d’un contenu créé par un véritable utilisateur. Selon Mansbridge, une partie importante du contenu publié par certaines grandes marques serait déjà générée grâce à l’IA. 

Elle affirme toutefois que de nombreux créateurs travaillant dans ce secteur signent des accords de confidentialité. Ce qui les empêche de révéler l’identité de leurs clients.

D’après elle, certaines entreprises préfèrent éviter de communiquer ouvertement sur ces pratiques parce que la confiance des consommateurs reste fragile.

Influenceurs IA : une solution qui séduit de plus en plus d’entreprises

Pour les marques, l’intérêt de ces influenceurs artificiels est évident. Produire une campagne traditionnelle implique souvent des photographes, des modèles, des équipes créatives et parfois des déplacements coûteux.

Avec l’IA, pourtant, une entreprise peut créer en quelques heures des personnages entièrement personnalisés. Rien ne l’empêche de produire une grande quantité de contenu à moindre coût.

Contrairement à certaines marques plus discrètes sur le sujet, par exemple, l’application Maket reconnaît avoir utilisé des influenceurs IA. L’entreprise tient cependant à préciser qu’il ne s’agit pas du cœur de sa stratégie marketing. 

Le but est plutôt d’expérimenter différents concepts créatifs avant d’investir dans des campagnes plus importantes. 

Cette logique semble convaincre un nombre croissant d’annonceurs. Les outils génératifs permettent aujourd’hui de produire des images et des vidéos dont le réalisme atteint parfois un niveau impressionnant. 

Pour les marques, cela représente une opportunité de réduire considérablement leurs dépenses tout en conservant une présence constante sur les réseaux sociaux.

Mais ce réalisme devient justement la source principale des inquiétudes. Puisque plus ces personnages paraissent authentiques, plus il devient difficile pour le public de distinguer le vrai du faux.

Comment reconnaître des influenceurs IA ?

Sans vouloir être pessimiste, les chances sont assez que minces. Voyez-vous, leurs contenus imitent les témoignages authentiques de clients. Ces publications reprennent les codes habituels des réseaux sociaux. Émotions spontanées, anecdotes personnelles et recommandations enthousiastes…

L’association de consommateurs Which? a par ailleurs mené une étude. Cette dernière montre que 70 % des participants n’ont pas réussi à identifier correctement toutes les vidéos authentiques et artificielles qui leur étaient présentées. 

Et pour Lisa Barber, rédactrice en chef de Which? Tech, cette situation est préoccupante. Elle considère que les consommateurs risquent d’être régulièrement induits en erreur par des contenus artificiels. Ce qui pourrait également faciliter certaines formes d’escroqueries en ligne.

D’après elle, la confiance dans les contenus numériques se fragilise progressivement. Les entreprises devraient donc adopter une démarche transparente lorsqu’elles utilisent l’IA dans leurs campagnes promotionnelles. En particulier lorsque celle-ci sert à créer de faux influenceurs.

L’organisation estime ainsi que les internautes devraient être clairement informés. Cette demande s’appuie notamment sur une étude récente menée par l’organisation. 

Un manque de réglementation 

Malgré les débats grandissants, il n’existe actuellement aucune réglementation spécifique obligeant à signaler systématiquement l’utilisation d’influenceurs IA dans leurs publicités.

L’Autorité des normes publicitaires du Royaume-Uni rappelle toutefois que les publicités doivent rester honnêtes. Qu’en aucun cas, elles ne doivent induire les consommateurs en erreur. 

Pour le Royaume-Uni, l’utilisation de l’IA n’est donc pas problématique en soi. Ce qui importe pour le régulateur, c’est l’impression finale laissée auprès du public. 

Encore heureuse que du côté de l’Union européenne, la situation va bientôt évoluer. De nouvelles obligations prévues par la législation européenne sur l’IA entreront progressivement en application. 

Elles exigeront notamment un étiquetage clair des contenus générés ou manipulés par IA. Y compris les images, les vidéos et les enregistrements audio artificiels. 

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  • Les avocats en sueur : une IA vient de gagner son premier procès ! 
    En Angleterre, une consultante indépendante en ressources humaines a remporté un procès. Et devinez comment ? Avec l’aide d’une intelligence artificielle (IA). Inutile de préciser qu’il s’agit là d’une une véritable première qui fait déjà beaucoup parler dans le monde du droit. Pour défendre une dette impayée de 7 000 livres, elle a fait appel à la société Garfield AI. Il s’agit d’un cabinet spécialisé qui a facturé environ 400 livres pour l’aider à envoyer une lettre juridique puis lancer un

Les avocats en sueur : une IA vient de gagner son premier procès ! 

Par : Ny Ando A.
23 juin 2026 à 09:58

En Angleterre, une consultante indépendante en ressources humaines a remporté un procès. Et devinez comment ? Avec l’aide d’une intelligence artificielle (IA). Inutile de préciser qu’il s’agit là d’une une véritable première qui fait déjà beaucoup parler dans le monde du droit.

Pour défendre une dette impayée de 7 000 livres, elle a fait appel à la société Garfield AI. Il s’agit d’un cabinet spécialisé qui a facturé environ 400 livres pour l’aider à envoyer une lettre juridique puis lancer une procédure.

L’outil a pris en charge la préparation complète du dossier. Y compris la rédaction des arguments et la constitution des pièces nécessaires. À l’issue du procès, la justice a tranché en faveur de la consultante et a ordonné le paiement de la somme due.

L’IA : une alliée inattendue des petites entreprises 

Le cofondateur de Garfield AI Philip Young parle d’un moment marquant pour l’accès à la justice. Il estime que de nombreuses petites structures renoncent à poursuivre des dettes. Et ce, faute de moyens, lorsque les frais juridiques dépassent les montants en jeu. 

La consultante concernée, elle-même raconte avoir renoncé au départ à récupérer son argent, découragée par un processus jugé trop long et coûteux. L’assistance de l’IA lui aurait permis de poursuivre la procédure sans abandonner face à la complexité du système.

Voilà pourquoi la société Garfield AI propose de traiter des demandes d’indemnisation allant de 30 à 10 000 livres. Pour info, elle est autorisée par la Solicitors Regulation Authority depuis avril de l’année précédente.

Dans ce dossier précis, par exemple, elle a préparé l’ensemble du travail en amont avant de mandater un avocat pour assurer la défense au tribunal.

Et croyez-le, l’avocat en charge de la plaidoirie, Dominic Li, souligne que les documents fournis étaient clairs et bien structurés. Ce, tout en rappelant que l’audience elle-même reste un exercice profondément humain. Car selon lui, l’IA peut assister, mais ne remplace pas la présence et la prise de décision en salle d’audience.

Ce cas intervient dans un contexte où l’usage de l’intelligence artificielle dans le secteur juridique suscite autant d’intérêt que de prudence au Royaume-Uni. Plusieurs erreurs récentes liées à ces outils ont déjà alerté les professionnels du droit, rappelant que leur utilisation reste sous surveillance étroite.

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  • La NSA confirme ?! L’IA d’Anthropic Mythos est dangereuse 
    « Mythos a réussi à pénétrer presque tous nos systèmes classifiés, non pas en plusieurs semaines, mais en seulement quelques heures. » Cette déclaration, elle vient du sénateur américain Mark Warner.  Mark Warner l’a avoué le 11 juin 2026. Selon lui, ces propos lui ont été rapportés par le général Joshua Rudd. Ce dernier qui dirige actuellement à la fois la National Security Agency (NSA) et l’United States Cyber Command. Pendant plusieurs jours, cette citation est passée relativement inape

La NSA confirme ?! L’IA d’Anthropic Mythos est dangereuse 

Par : Ny Ando A.
22 juin 2026 à 08:42

« Mythos a réussi à pénétrer presque tous nos systèmes classifiés, non pas en plusieurs semaines, mais en seulement quelques heures. » Cette déclaration, elle vient du sénateur américain Mark Warner. 

Mark Warner l’a avoué le 11 juin 2026. Selon lui, ces propos lui ont été rapportés par le général Joshua Rudd. Ce dernier qui dirige actuellement à la fois la National Security Agency (NSA) et l’United States Cyber Command.

Pendant plusieurs jours, cette citation est passée relativement inaperçue, enfouie dans un compte-rendu publié par The Economist. Puis, le 21 juin, elle a brusquement ressurgi sur les réseaux sociaux. 

Des influenceurs spécialisés en IA l’ont relayés. Plusieurs comptes populaires ont vite résumé l’affaire avec une formule choc : « La NSA confirme ». En quelques heures, le nom de Mythos est revenu au centre des discussions. Pourtant, entre la déclaration originale et son interprétation virale, il existe un écart important. 

Holy Sh*t: that changes the whole Fable 5 story completely:

On June 11, the very same day Amazon reportedly uncovered the jailbreak, “Mythos” allegedly breached almost all classified systems belonging to the NSA and U.S. Cyber Command, not over the course of weeks, but within… pic.twitter.com/xkj8cJ0O8j

— Chubby♨️ (@kimmonismus) June 21, 2026

Qu’est-ce que le sénateur voulait dire exactement ?

Pour comprendre l’affaire, il faut revenir aux propos complets de Mark Warner. Le sénateur plaidait alors pour des contrôles de sécurité plus stricts concernant les modèles d’IA les plus avancés. 

Il utilisait Mythos comme exemple de la rapidité avec laquelle ces systèmes peuvent identifier des failles complexes. Dans son intervention, il expliquait notamment qu’il était rassurant que cette technologie se trouve entre les mains d’Anthropic plutôt que d’un acteur moins prudent. 

Son message n’était donc pas une accusation contre l’entreprise. Au contraire, Warner soulignait que la situation démontrait l’importance d’imposer des évaluations indépendantes et obligatoires aux modèles les plus puissants.

La déclaration est juste devenue virale en raison de la personne à laquelle elle est attribuée. Voyez-vous, lorsqu’un responsable occupant un poste tel que celui de Joshua Rudd parle évoque l’IA, la remarque ne passe évidemment pas inaperçue.

Surtout que le sujet concerne la capacité d’une IA à franchir les défenses de systèmes sensibles en quelques heures. 

Mythos a-t-il réellement pénétré les systèmes classifiés de la NSA ?

C’est probablement ici que se trouve le point le plus sensible de cette affaire. Plusieurs publications virales affirment que Mythos avait pénétré des « systèmes classifiés ». 

D’autres ont évoqué des « systèmes de test classifiés ». Or cette distinction change complètement l’interprétation. Dans le domaine de la cybersécurité offensive, pénétrer un système ne signifie pas forcément accéder à un réseau opérationnel réel. 

Lors d’exercices de sécurité, des environnements spécialement conçus pour reproduire des infrastructures sensibles sont régulièrement utilisés. Cela, afin d’évaluer les capacités des outils et des équipes.

Il est donc possible que la NSA ait soumis Mythos à des exercices contrôlés reproduisant ses propres environnements sécurisés. Le modèle aurait alors identifié et exploité des chaînes de vulnérabilités avec une rapidité exceptionnelle. 

Le résultat reste spectaculaire. Cependant, il est très différent d’une intrusion réelle dans des réseaux gouvernementaux actifs.

Un élément essentiel mérite d’ailleurs d’être rappelé. Il ne s’agit pas d’une déclaration publique de la NSA. La seule source disponible est le récit du sénateur Warner. 

Aucun document officiel ni communiqué de l’agence n’est venu confirmer ces propos.

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  • Trump est clair : pas de Fable 5 ni de Mythos 5, même pour les alliés du G7 
    Washington ne compte pas assouplir son interdiction concernant les modèles d’intelligence artificielle les plus avancés d’Anthropic. Même les pays du G7 n’obtiendront pas de traitement de faveur. Résultat : Fable 5 et Mythos 5 restent inaccessibles partout dans le monde.  Le conflit dure depuis plusieurs jours et s’est invité jusqu’au sommet du G7. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a tenté de convaincre Donald Trump d’accorder une exception au Royaume-Uni. Sans succès.  Pourtant

Trump est clair : pas de Fable 5 ni de Mythos 5, même pour les alliés du G7 

Par : Ny Ando A.
19 juin 2026 à 08:31

Washington ne compte pas assouplir son interdiction concernant les modèles d’intelligence artificielle les plus avancés d’Anthropic. Même les pays du G7 n’obtiendront pas de traitement de faveur. Résultat : Fable 5 et Mythos 5 restent inaccessibles partout dans le monde. 

Le conflit dure depuis plusieurs jours et s’est invité jusqu’au sommet du G7. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a tenté de convaincre Donald Trump d’accorder une exception au Royaume-Uni. Sans succès. 

Pourtant, ils sont alliés, non ? Eh bien, selon le New York Post, c’est justement ce qu’a expliqué le responsable de l’administration américaine. Pour lui, autoriser l’accès à certains alliés tout en le refusant aux autres n’aurait aucun sens. La demande britannique a donc été recalée

Qu’est-ce que c’est que cette histoire autour de Fable 5 et Mythos 5 ?

Pour ceux qui ne sont pas à jour sur les dernières nouvelles, voilà l’histoire. Le département américain du Commerce a interdit l’accès aux nouveaux modèles Fable 5 et Mythos 5 d’Anthropic aux étrangers

Le problème, c’est que cette décision ne concerne pas seulement les utilisateurs situés aux États-Unis. Elle vise tous les ressortissants étrangers. Là où ça se complique c’est Anthropic est incapable de vérifier en temps réel la nationalité de chaque personne qui utilise ses services.

Alors, pour se conformer aux ordres, l’entreprise a complètement coupé l’accès à Fable 5 et Mythos 5. Que vous soyez en France, au Royaume-Uni ou ailleurs, ces modèles sont donc hors service. 

Apparemment, c’est pour des raisons de sécurité nationale. Car selon Washington, une technique de « jailbreak » permettrait de contourner les protections intégrées aux modèles et de les pousser à rechercher des vulnérabilités dans certains logiciels. 

Inutile de vous expliquer que cela intéresserait fortement les pirates informatiques. Voilà exactement ce qui inquiète les autorités américaines. 

Anthropic & Trump : une vieille querelle qui refait surface 

Anthropic juge la réaction excessive. L’entreprise décrit le problème comme une faille mineure et estime qu’il est disproportionné de retirer des modèles utilisés par des millions de personnes. 

Elle rappelle également que ses mécanismes de sécurité ont été évalués avec plusieurs agences gouvernementales avant leur lancement. D’après plusieurs sources, l’alerte initiale aurait été remontée par Amazon, principal investisseur de la société. 

Lors d’un déjeuner organisé pendant le G7, le 17 juin, Dario Amodei, patron d’Anthropic, a appelé les dirigeants présents à éviter une fragmentation du secteur de l’IA. 

Donald Trump, assis à la même table, s’est montré beaucoup plus bref. Il a simplement affirmé que les discussions avec l’entreprise se déroulaient bien. 

Cette tension ne date pas d’hier en tout cas. Plus tôt cette année, Anthropic avait déjà été classée comme un risque potentiel pour la sécurité nationale. Pourquoi ? Car la startup a refusé de fournir ses modèles pour des projets liés à la surveillance et aux armes autonomes. 

Pour les utilisateurs européens, cette affaire rappelle à quel point les services numériques peuvent dépendre de décisions politiques prises à l’étranger. Du jour au lendemain, un outil peut devenir inaccessible sans que les utilisateurs aient leur mot à dire. 

D’ailleurs, ce dernier point inquiète particulièrement le président Emmanuel Macron. À votre avis, qu’arriverait-il si les États-Unis décidaient de couper les meilleures IA ?

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  • Votre chien est malade ? Prenez-le en photo, Samsung s’occupe du reste 
    Vous qui avez un chien ou autre un animal de compagnie, sachez que l’intelligence artificielle peut désormais savoir s’il présente des signes de maladies. Pour ce faire, il suffit de le prendre en photo avec un smartphone Samsung Galaxy. À l’occasion de VivaTech 2026, le grand rendez-vous technologique organisé à Paris du 17 au 20 juin, Samsung a présenté une nouvelle fonctionnalité destinée aux propriétaires d’animaux.  Selon Android Authority, cette fonctionnalité nécessite l’installatio

Votre chien est malade ? Prenez-le en photo, Samsung s’occupe du reste 

Par : Ny Ando A.
18 juin 2026 à 10:05

Vous qui avez un chien ou autre un animal de compagnie, sachez que l’intelligence artificielle peut désormais savoir s’il présente des signes de maladies. Pour ce faire, il suffit de le prendre en photo avec un smartphone Samsung Galaxy.

À l’occasion de VivaTech 2026, le grand rendez-vous technologique organisé à Paris du 17 au 20 juin, Samsung a présenté une nouvelle fonctionnalité destinée aux propriétaires d’animaux. 

Selon Android Authority, cette fonctionnalité nécessite l’installation de l’application SmartThings et du service Pet Care avant de pouvoir être utilisée. Il suffit ensuite d’envoyer une photo de votre compagnon à quatre pattes pour que l’algorithme examine différents indices visibles sur le cliché à la recherche d’éventuels problèmes de santé.

Quelles maladies l’IA pourrait-elle détecter avec une simple photo ?

Selon Samsung, l’IA est actuellement capable de rechercher des signes liés à trois affections bien précises. Les problèmes dentaires, la cataracte et la luxation de la rotule. Cette dernière touche fréquemment les petits chiens lorsque la rotule se déplace hors de sa position habituelle.

Et bien sûr, Samsung doit cette aptitude à Lifet. C’est une plateforme de suivi de la santé animale développée par la start-up Elevenliter, issue du programme d’incubation de Samsung. 

Le système n’a pas été entraîné à partir de quelques photos récupérées sur Internet. Son modèle s’appuie sur plus de 30 000 images provenant d’hôpitaux vétérinaires, annotées par des spécialistes et validées avec le soutien de chercheurs du KAIST et de l’université Carnegie Mellon.

Par ailleurs, la jeune entreprise affirme également que sa solution peut surveiller des indicateurs liés à l’obésité. Notamment à travers le suivi du poids et de l’alimentation.

Plus besoin de véto donc ?

C’est justement le détail le plus important à garder en tête. Lifet indique que son système peut atteindre jusqu’à 97 % de précision. Ce qui est en quelque sorte une autre façon de dire que l’outil est fiable.

Toutefois, ce chiffre est obtenu dans des conditions idéales. Une photo mal cadrée, un éclairage insuffisant ou un angle peu favorable peuvent réduire la fiabilité des résultats.

Samsung a d’ailleurs été clair. Cette technologie n’a pas vocation à remplacer un vétérinaire. Il s’agit uniquement d’un outil de pré-analyse à utiliser à domicile. 

L’objectif est surtout d’aider les propriétaires d’animaux à repérer plus tôt certains signes inquiétants. Cela leur permettrait de décider si une consultation est nécessaire. 

Quoi qu’il en soit, pour l’instant, Samsung n’a pas encore communiqué de date de lancement, de liste de pays concernés ni de tarif. L’entreprise n’a pas non plus précisé si Pet Care sera proposé gratuitement ou sous la forme d’un service payant. 

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  • Fable 5 bloqué  : la Chine lance GLM-5.2, une solution open source 
    Anthropic suspend Claude Fable 5. Alors, la Chine en profite pour lui voler la vedette avec GLM-5.2. Une IA open source qui vise le trône du code et du design. Voyez-vous, GLM-5.2 est conçu pour exceller dans la programmation agentique et le raisonnement complexe sur de longues séquences. Développé par l’entreprise chinoise Zhipu, il est déjà accessible sur des plateformes comme Ollama et Hugging Face sous licence MIT. En quoi GLM-5.2 fait la différence ? GLM-5.2 dispose d’une gigan

Fable 5 bloqué  : la Chine lance GLM-5.2, une solution open source 

Par : Ny Ando A.
17 juin 2026 à 07:26

Anthropic suspend Claude Fable 5. Alors, la Chine en profite pour lui voler la vedette avec GLM-5.2. Une IA open source qui vise le trône du code et du design.

Voyez-vous, GLM-5.2 est conçu pour exceller dans la programmation agentique et le raisonnement complexe sur de longues séquences. Développé par l’entreprise chinoise Zhipu, il est déjà accessible sur des plateformes comme Ollama et Hugging Face sous licence MIT.

En quoi GLM-5.2 fait la différence ?

GLM-5.2 dispose d’une gigantesque fenêtre de contexte atteignant un million de jetons. Ce qui lui permet de traiter d’énormes volumes d’informations sans perdre le fil.

Le modèle propose deux niveaux de raisonnement. Le mode “Max” privilégie les performances les plus avancées pour les tâches complexes. Le mode “Élevé”, quant à lui, offre un meilleur équilibre entre puissance de calcul et consommation de jetons.

Introducing GLM-5.2: Frontier Intelligence, Open Weights

– Significant improvements in coding and agentic tasks
– Strong long-horizon capabilities with a 1M context window
– Two levels of reasoning effort: GLM-5.2 (max) pushes the limits, while GLM-5.2 (high) strikes a strong… pic.twitter.com/SjGPSVhePJ

— Z.ai (@Zai_org) June 16, 2026

Il faut toutefois apporter une précision importante. GLM-5.2 n’est pas totalement open source au sens strict du terme. Pour autant, L’entreprise promet par ailleurs une ouverture progressive de son écosystème. 

Les API, les services de chatbot ainsi que les poids du modèle doivent être publiés sous licence MIT. Pour les développeurs, cela signifie la possibilité d’exécuter le modèle localement, de l’adapter à leurs besoins et de l’intégrer plus librement dans leurs projets. 

Bien entendu, certains éléments clés resteront privés. Genre, les données exactes d’entraînement, les pipelines de filtrage et le code complet ayant servi à entraîner le modèle. 

Techniquement, il s’agit donc davantage d’un modèle « open weight » que d’un projet entièrement open source.

Que disent les benchmarks ?

For GLM-5.2, we strengthened 1M-context training for coding agents across large-scale implementation, automated research, performance optimization, and complex debugging. The result is a long-context system that is both broad in scope and reliable in execution. pic.twitter.com/ar2rw7TOB5

— Z.ai (@Zai_org) June 16, 2026

Sur le terrain des performances, GLM-5.2 est impressionnant. Le modèle obtient 81,0 % sur Terminal-Bench. Ce benchmark pour info est conçu pour évaluer les capacités d’une IA à travailler dans un environnement de terminal informatique.

Sur SWE-bench Pro, qui teste son aptitude à corriger de vrais bugs logiciels, le modèle affiche 62,1 %. GLM-5.2 atteint un taux de réussite de 74.4% sur Frontier SWE, une autre référence largement utilisée pour évaluer les IA en programmation.

Par ailleurs, ce modèle ne se limite pas au code. Sur Design Arena, il décroche la première place avec un score Elo de 1360. Il se hisse au deuxième rang du classement général sur Code Arena Frontend. 

BREAKING: GLM-5.2 is now 1st on Design Arena.

With an Elo of 1360, GLM-5.2 has jumped ahead of the now unavailable Claude Fable 5.

And it's open weights.

This is an improvement of 4 positions and 27 Elo points to achieve one of the highest Elo scores in our code categories… pic.twitter.com/7cYgVJwvXL

— Design Arena (@Designarena) June 16, 2026

Bien entendu, les benchmarks ne suffisent pas à montrer les performances réelles. Ces chiffres communiqués par l’entreprise sont prometteurs, je le reconnais. Cela dit, ils attendent encore d’être confirmés par des évaluations indépendantes

Cet article Fable 5 bloqué  : la Chine lance GLM-5.2, une solution open source  a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • Anthropic lâche enfin son IA Mythos… mais sous un autre nom 
    Il y a à peine deux mois, Anthropic faisait sensation avec Mythos. Son modèle d’IA capable d’identifier et d’exploiter des vulnérabilités informatiques de façon autonome.  Face à ses capacités jugées particulièrement sensibles, l’entreprise avait pris une décision peu commune. Ne pas le rendre accessible au grand public. Aujourd’hui, cependant, la situation a changé.  Une version de Mythos est désormais disponible sous le nom de Claude Fable 5. Derrière cette nouvelle appellation se cache

Anthropic lâche enfin son IA Mythos… mais sous un autre nom 

Par : Ny Ando A.
10 juin 2026 à 09:36

Il y a à peine deux mois, Anthropic faisait sensation avec Mythos. Son modèle d’IA capable d’identifier et d’exploiter des vulnérabilités informatiques de façon autonome. 

Face à ses capacités jugées particulièrement sensibles, l’entreprise avait pris une décision peu commune. Ne pas le rendre accessible au grand public. Aujourd’hui, cependant, la situation a changé. 

Une version de Mythos est désormais disponible sous le nom de Claude Fable 5. Derrière cette nouvelle appellation se cache pratiquement le même modèle que Mythos 5. 

Fable 5 is state-of-the-art on nearly all tested benchmarks, with exceptional performance in software engineering, knowledge work, scientific research, and vision.

The longer and more complex the task, the larger Fable 5’s lead over our other models. pic.twitter.com/DxgSu0KUxh

— Claude (@claudeai) June 9, 2026
 

Claude Fable 5, quelle différence avec Mythos 5 ?

Eh bien, la différence ne réside pas dans sa puissance, mais dans les restrictions qui encadrent son utilisation. Voyez-vous, sur SWE-Bench Pro, l’un des principaux tests de référence en ingénierie logicielle, Claude Fable 5 atteint un score de 80,3 %

À titre de comparaison, Claude Opus 4.8 obtient 69,2 %, GPT-5.5 atteint 58,6 % et Gemini 3.1 Pro se situe à 54,2 %. L’écart devient encore plus visible sur les exercices les plus complexes. 

Dans FrontierCode Diamond, un benchmark conçu pour évaluer les capacités de programmation avancées, Fable 5 affiche 29,3 %. Ce, contre 13,4 % pour Opus 4.8. Le modèle s’est également illustré dans un exercice plus original. 

Il est parvenu à terminer Pokémon Rouge Feu en se basant uniquement sur des captures d’écran du jeu, sans carte ni assistance de navigation. Les précédentes générations de Claude nécessitaient des outils complémentaires pour accomplir une tâche similaire.

Ce qui distingue Claude Fable 5, c’est qu’il intègre des systèmes de surveillance chargés d’analyser les requêtes en temps réel

Comment ça marche exactement ?

Eh bien, lorsque certaines demandes concernent des domaines sensibles, elles sont automatiquement transférées vers Claude Opus 4.8.

Par domaines sensibles, on entend la cybersécurité offensive, la biologie, la chimie ou encore la reproduction de modèles d’IA. Selon Anthropic, ce filtrage n’intervient que dans moins de 5 % des conversations. 

Dans la grande majorité des cas, les utilisateurs bénéficient donc des capacités complètes du modèle. Pendant ce temps, Mythos 5 reste réservé à un cercle restreint d’organisations sélectionnées dans le cadre du programme Project Glasswing. 

Bref, Claude Fable 5 est déjà disponible via l’API Claude, Claude Code ainsi que les offres professionnelles proposées sur AWS, Google Cloud et Microsoft Foundry. 

Les abonnés Pro, Max, Team et Enterprise, de leur côté, peuvent l’utiliser sans frais supplémentaires jusqu’au 22 juin. Après cette période, son utilisation sera décomptée à partir de crédits dédiés. 

Pour les développeurs, Anthropic a fixé les tarifs de l’API à 10 dollars par million de jetons en entrée et 50 dollars par million de jetons en sortie. Un tarif de sortie deux fois supérieur à celui d’Opus. Ce qui place Fable 5 parmi les modèles les plus coûteux du catalogue de l’entreprise.

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  • Plus besoin de s’inquiéter ? Le Parti travailliste va mettre l’IA au service des salariés
    Les inquiétudes concernant les effets de l’IA sur le marché du travail ne cessent de grandir, surtout chez les jeunes. Liz Kendall, secrétaire d’État à la Technologie, promet ainsi un accompagnement pour les personnes dont l’emploi pourrait être menacé par l’automatisation. Au fait, Kendall estime que le gouvernement a un rôle important à jouer dans la manière dont l’IA sera déployée. Pour elle, hors de question de laisser les travailleurs gérer seuls les conséquences des changements technolo

Plus besoin de s’inquiéter ? Le Parti travailliste va mettre l’IA au service des salariés

Par : Ny Ando A.
8 juin 2026 à 19:51

Les inquiétudes concernant les effets de l’IA sur le marché du travail ne cessent de grandir, surtout chez les jeunes. Liz Kendall, secrétaire d’État à la Technologie, promet ainsi un accompagnement pour les personnes dont l’emploi pourrait être menacé par l’automatisation.

Au fait, Kendall estime que le gouvernement a un rôle important à jouer dans la manière dont l’IA sera déployée. Pour elle, hors de question de laisser les travailleurs gérer seuls les conséquences des changements technologiques 

Selon elle, l’IA doit avant tout améliorer les conditions de travail tout en aidant les travailleurs à se reconvertir si nécessaire. Voilà pourquoi, elle met en avant une vision travailliste de l’adoption de l’IA

Concrètement, qu’est-ce que Liz Kendall va changer ?

Depuis son bureau de Whitehall, Kendall a affirmé que le gouvernement devait agir pour que les bénéfices de cette transformation profitent à l’ensemble du pays. Et pas seulement à quelques acteurs puissants.

Elle a également annoncé plusieurs mesures destinées à élargir l’accès aux compétences numériques. Elle a par exemple réorienté le programme TechFirst afin que 40 % du million de jeunes visés soient issus d’établissements scolaires défavorisés.

Pour info, ce programme, présenté l’an dernier, bénéficie de 187 millions de livres sterling. La ministre a aussi mis en avant deux projets pilotes lancés dans le nord-est et le nord-ouest de l’Angleterre. 

Ces initiatives, quant à elles, sont dédiées à des jeunes sans emploi, sans études et sans formation, ou risquant de se retrouver dans cette situation. Elles proposent des stages de formation professionnelle pendant l’été

Développés avec le soutien d’entreprises partenaires, ces programmes doivent faciliter l’accès à l’apprentissage. Ils concernent pour l’instant 60 places dans le nord-ouest et 20 dans le nord-est, avant une éventuelle extension à plus grande échelle. 

Le gouvernement prévoit par ailleurs un programme national destiné à lutter contre le phénomène des jeunes NEET. L’objectif est de leur offrir des formations professionnelles gratuites afin d’augmenter leurs chances d’intégrer ensuite un cursus d’apprentissage. 

Dans le nord-est, cette initiative s’inscrit dans le projet gouvernemental de création d’une zone de croissance dédiée à l’IA. Elle bénéficie du financement de la Garantie jeunesse du Parti travailliste, destinée aux jeunes éloignés de l’emploi depuis au moins 18 mois. 

Plus besoin de s’inquiéter que l’IA mette les salariés à la porte ?

Si vous voulez tout savoir, les inquiétudes concernant l’impact de l’IA sur l’emploi ont également été relayées par Kristalina Georgieva. Il s’agit de la directrice générale du Fonds monétaire international.

Elle comparait alors cette révolution technologique à un « tsunami » susceptible de bouleverser le marché du travail. Et d’après elle, les conséquences sont particulièrement importantes pour les jeunes générations. 

Malgré ces avertissements, Liz Kendall se montre relativement optimiste. Elle reconnaît que certains métiers disparaîtront. Elle rappelle toutefois que de nouveaux emplois verront également le jour et que de nombreuses professions évolueront. 

Pour elle, ce phénomène accompagne traditionnellement l’arrivée des grandes innovations technologiques. Elle précise aussi que le débat sur l’IA ne doit pas se limiter à une opposition entre acceptation et rejet de la technologie. 

La véritable question consiste à déterminer comment l’encadrer et l’orienter afin qu’elle serve l’intérêt collectif. À ses yeux, les gouvernements ont le choix entre façonner cette transformation numérique ou subir les décisions des géants de la technologie. 

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  • Ouf ! Google Messages va (enfin) vous éviter d’envoyer n’importe quoi
    Bonne nouvelle ! Il est enfin possible de modifier les réponses suggérées par Google Messages avant leur envoi. Après plusieurs semaines de tests, Google commence à déployer la mise à jour auprès de tous les utilisateurs Android. Jusqu’à présent, il suffisait d’appuyer sur une réponse suggérée pour qu’elle soit envoyée immédiatement à votre correspondant. Une méthode rapide, certes. Mais qui pouvait aussi provoquer quelques moments gênants à la moindre mauvaise manipulation. Voilà pourquoi

Ouf ! Google Messages va (enfin) vous éviter d’envoyer n’importe quoi

Par : Ny Ando A.
8 juin 2026 à 17:32

Bonne nouvelle ! Il est enfin possible de modifier les réponses suggérées par Google Messages avant leur envoi. Après plusieurs semaines de tests, Google commence à déployer la mise à jour auprès de tous les utilisateurs Android.

Jusqu’à présent, il suffisait d’appuyer sur une réponse suggérée pour qu’elle soit envoyée immédiatement à votre correspondant. Une méthode rapide, certes. Mais qui pouvait aussi provoquer quelques moments gênants à la moindre mauvaise manipulation.

Voilà pourquoi, désormais, Google Messages adopte une approche plus prudente. 

Comment ça marche ?

Avec cette mise à jour, le fonctionnement change complètement. Lorsque vous sélectionnez une suggestion, celle-ci est désormais placée dans le champ de rédaction au lieu d’être envoyée automatiquement. 

Cette étape supplémentaire réduit considérablement le risque d’erreur. Elle offre davantage de liberté, puisque vous pouvez désormais modifier la réponse proposée par Google avant qu’elle ne parte. 

Ajouter quelques mots, ajuster le ton ou préciser une information devient ainsi possible en quelques secondes. Il vous appartient ensuite de confirmer l’envoi en appuyant sur le bouton dédié. 

Cette fonction est intégrée à la dernière version stable de Google Messages sur Android. Toutefois, Google a choisi de ne pas l’activer par défaut.

Pour vérifier sa disponibilité, il faut ouvrir les paramètres de Google Messages. Puis, rendez-vous dans « Suggestions et actions » et ensuite dans « Suggestions ». 

Deux modes sont alors proposés : « Appuyez pour rédiger un message » ou « Appuyez pour envoyer ». Le premier permet de profiter du nouveau comportement plus sécurisé.

Cette amélioration accompagne plusieurs autres nouveautés récemment introduites dans l’application. Parmi elles figurent le chiffrement des conversations RCS avec les iPhone. 

S’ajoute une nouvelle présentation des accusés de réception ainsi qu’un dossier « Corbeille » destiné à simplifier la gestion des messages supprimés.

Comme souvent chez Google, le déploiement s’effectue progressivement. La fonctionnalité peut apparaître après une mise à jour de l’application ou être activée directement depuis les serveurs de l’entreprise. 

Si l’option n’est pas encore visible sur votre smartphone, il faudra donc probablement patienter encore un peu.

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  • Faux drames et pièges à clics : le fil d’actu de Meta AI part complètement en vrille 
    L’application d’intelligence artificielle de Meta est devenue bizarre. Les utilisateurs ne savent plus à quoi ils ont affaire, un assistant ou une plateforme sociale. C’est la conséquence directe du choix de l’entreprise de rendre publiques certaines conversations et créations générées par l’IA.  Voyez-vous, le fil d’actu de Meta AI serait désormais envahie par des publications étranges générées automatiquement. Les genres de contenus cherchant avant tout à provoquer des réactions, des partag

Faux drames et pièges à clics : le fil d’actu de Meta AI part complètement en vrille 

Par : Ny Ando A.
8 juin 2026 à 16:23

L’application d’intelligence artificielle de Meta est devenue bizarre. Les utilisateurs ne savent plus à quoi ils ont affaire, un assistant ou une plateforme sociale. C’est la conséquence directe du choix de l’entreprise de rendre publiques certaines conversations et créations générées par l’IA. 

Voyez-vous, le fil d’actu de Meta AI serait désormais envahie par des publications étranges générées automatiquement. Les genres de contenus cherchant avant tout à provoquer des réactions, des partages et de l’engagement.

D’après plusieurs rapports, certaines publications reprennent les recettes bien connues du clickbait popularisé sur Facebook. D’autres rendent difficile la distinction entre humour, désinformation et simple spam généré par IA. 

Meta AI : un fil d’actu problématique ?

Pour de nombreux observateurs, cette évolution n’est pas anodine. Elle pourrait encourager les utilisateurs à produire des contenus toujours plus spectaculaires, émotionnels ou manipulateurs afin de gagner en visibilité

Malgré cela, Meta assume pleinement cette orientation. L’entreprise ne présente pas son IA comme un simple assistant destiné à répondre à des questions ou à aider à accomplir des tâches. 

Sa plateforme encourage également le partage de prompts, d’images créées par l’IA et de messages rédigés avec son aide, accessibles à l’ensemble de la communauté. 

Et bon, je dois avouer, cette stratégie peut favoriser l’engagement et multiplier les interactions. Toutefois, elle fait aussi apparaître les mêmes défis de modération que ceux rencontrés depuis des années par les réseaux sociaux traditionnels. 

Selon un article de The Verge, les utilisateurs se plaignent de fausses confidences personnelles, de témoignages fictifs fortement chargés en émotions, d’affirmations médicales contestables ou encore de scénarios inventés particulièrement extravagants.

L’expérience peut ainsi devenir confuse. Comme une partie importante des publications est créée ou assistée par l’IA, il devient parfois difficile d’identifier la nature des contenus.

S’il s’agit d’un témoignage authentique, d’une plaisanterie, d’une expérimentation ou d’une fiction pure et simple. Certains spécialistes craignent que cette situation contribue à affaiblir davantage la confiance en ligne. Surtout à mesure que les contenus générés par IA gagnent en réalisme et en pouvoir de persuasion. 

Cette problématique dépasse d’ailleurs le seul cas de Meta. L’ensemble de l’industrie de l’IA cherche actuellement à accroître l’engagement des utilisateurs. Ce tout en essayant de mettre en place des garde-fous efficaces. 

Or, plus ces outils deviennent interactifs et sociaux, plus les systèmes de modération semblent avoir du mal à suivre le rythme

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  • NBA : L’IA va-t-elle mettre les arbitres sur le banc de touche ? 
    Beaucoup ont déjà été remplacés par l’IA, mais voilà maintenant le tour des arbitres de la NBA. Le commissaire Adam Silver vient d’ouvrir la porte à un arbitrage automatisé. « Ces décisions seront prises par un système automatisé d’intelligence artificielle, avec des caméras installées autour du terrain. Cela retirera aux arbitres toutes les décisions dites objectives », a expliqué Adam Silver.  Et franchement, après ces playoffs 2026, beaucoup de fans risquent de comprendre pourquoi cette

NBA : L’IA va-t-elle mettre les arbitres sur le banc de touche ? 

Par : Ny Ando A.
29 mai 2026 à 10:15

Beaucoup ont déjà été remplacés par l’IA, mais voilà maintenant le tour des arbitres de la NBA. Le commissaire Adam Silver vient d’ouvrir la porte à un arbitrage automatisé.

« Ces décisions seront prises par un système automatisé d’intelligence artificielle, avec des caméras installées autour du terrain. Cela retirera aux arbitres toutes les décisions dites objectives », a expliqué Adam Silver. 

Et franchement, après ces playoffs 2026, beaucoup de fans risquent de comprendre pourquoi cette idée arrive maintenant. Bien entendu, l’idée ne serait pas de remplacer totalement les arbitres humains. 

Juste de leur retirer les décisions objectives pour qu’ils se concentrent davantage sur les contacts physiques et les simulations.

Que s’est-il passé pour en arriver à remplacer les arbitres de la NBA par l’IA  ?

Eh bien, si vous voulez tout savoir, cette saison, l’arbitrage NBA était, disons, controversé. La simulation était notamment devenue un véritable spectacle parallèle pendant les séries éliminatoires. Certains joueurs semblaient tomber au sol au moindre souffle d’air, parfois sur une action sur dix. 

Les réseaux sociaux se sont alors remplis de ralentis montrant des stars s’écrouler au sol. On aurait dit qu’elles avaient été percutées par un camion, alors qu’un simple bras avait effleuré leur épaule.

Mais la polémique a explosé après le cinquième match de la série à Oklahoma City. En pleine seconde période, les arbitres ont raté une décision sur une sortie de balle

Ils ont accordé la possession à la mauvaise équipe dans un moment crucial de la rencontre. Le plus frustrant pour les supporters ? Même après discussion entre eux, ils ont refusé de corriger leur erreur

Résultat : Internet s’est immédiatement enflammé contre le niveau de l’arbitrage NBA. Ainsi, invité dans le Pat McAfee Show, Adam Silver a profité de cette controverse pour dévoiler discrètement son projet d’arbitrage assisté par IA. 

Le commissaire continue pourtant de défendre ses arbitres. « L’arbitrage est incroyable », a-t-il assuré avant d’expliquer que la NBA pourrait bientôt utiliser un système proche du Hawk-Eye

Quel genre de technologie est-ce ?

Pour ceux qui ne le savent pas, Hawk-Eye est une technologie appartenant à Sony. Grâce à des caméras haute vitesse et des capteurs, elle aide déjà plusieurs sports. Du genre le tennis, le cricket, le baseball ou encore le football à vérifier certaines actions litigieuses. 

Sony affirme que le système peut être précis à 0,1 pouce près. Et certes, cette technologie est controversée dans plusieurs disciplines. Adam Silver estime qu’elle pourrait accélérer les décisions concernant les lignes de touche et les sorties de balle. 

« Ce sera instantané et automatique », explique Silver. « Le jeu continue, c’est la balle des Spurs, remise en jeu, et on passe directement à la suite. » a expliqué le patron de la ligue.

Malheureusement pour lui, l’annonce passe loin de faire l’unanimité. Beaucoup pensent que la NBA devrait déjà commencer par appliquer correctement ses propres règles. 

Sur les réseaux sociaux, plusieurs fans ont rapidement exprimé leur ras-le-bol. Un supporter des Lakers s’est par exemple exprimé sur Twitter disant : 

« Je me plains souvent des arbitres, mais je ne veux pas d’IA dans mon basket » 

Même son de cloche chez Noah Kulwin, écrivain et fan des Knicks de New York, qui n’a pas mâché ses mots : 

« On dirait qu’il cherche constamment à détruire la confiance dans son propre produit. Le pire commissaire de l’histoire du sport… ou le pire commissaire de l’histoire du sport ? » 

En tout cas, pour l’instant, impossible de savoir si ce système arrivera dès la saison 2026-2027. 

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  • Anthropic lance Claude Opus 4.8 : L’IA délivrée des hallucinations enfin arrivée ? 
    Anthropic dévoile Claude Opus 4.8, la nouvelle version de son modèle vedette. Et doutez-vous qu’elle prend une sacré longueur d’avance sur plusieurs rivaux, dont GPT-5.5 d’OpenAI et Gemini 3.1 Pro de Google.  Avec l’Opus 4.8, Claude gagne de nouveaux muscles côté programmation mais aussi en fiabilité. Et pourtant, il est disponible dès maintenant au même tarif que l’Opus 4.7. Claude Opus 4.8 : quelles différences ? Eh bien, rien de bien nouveau sous le soleil. Comme ses prédécesseurs, C

Anthropic lance Claude Opus 4.8 : L’IA délivrée des hallucinations enfin arrivée ? 

Par : Ny Ando A.
29 mai 2026 à 08:07

Anthropic dévoile Claude Opus 4.8, la nouvelle version de son modèle vedette. Et doutez-vous qu’elle prend une sacré longueur d’avance sur plusieurs rivaux, dont GPT-5.5 d’OpenAI et Gemini 3.1 Pro de Google. 

Avec l’Opus 4.8, Claude gagne de nouveaux muscles côté programmation mais aussi en fiabilité. Et pourtant, il est disponible dès maintenant au même tarif que l’Opus 4.7.

Claude Opus 4.8 : quelles différences ?

Eh bien, rien de bien nouveau sous le soleil. Comme ses prédécesseurs, Claude Opus 4.8 se montre particulièrement performant en programmation et dans les tâches autonomes sur ordinateur.

Ce nouveau modèle surpasse ses concurrents si l’on croît le comparatif de résultats benchmark ci-dessous. Claude Opus 4.8 affiche des résultats solides avec 69,2 % sur SWE-Bench Pro et 74,6 % sur Agentic Terminal Coding. 

Introducing Claude Opus 4.8: it builds on Opus 4.7 with sharper judgment, more honesty about its own progress, and the ability to work independently for longer than its predecessors.

Available today at the same price. pic.twitter.com/EufxL7T1kb

— Claude (@claudeai) May 28, 2026

Côté de Claude Code, grâce à ce nouveau modèle, Anthropic introduit un nouveau système de flux de travail dynamiques. Celui-ci est à même de créer des scripts JavaScript pour piloter des centaines de sous-agents en parallèle

Résultat : certaines migrations de code qui demandaient auparavant plusieurs trimestres peuvent désormais être terminées en quelques jours. Un utilisateur affirme par exemple que Claude Opus 4.8 a réussi à réécrire 750 000 lignes de code en seulement 11 jours.

Il existe également un mode rapide pour Claude Opus 4.8. C’est exactement le même modèle, mais avec une vitesse environ 2,5 fois supérieure et un coût réduit de près des deux tiers. Pour l’activer dans Claude Code, il suffit d’utiliser la commande /fast.

In Claude Code, Opus 4.8 makes calls like an experienced engineer without needing constant check-ins.

It stays on track across long-running sessions and follows work through in your repo, so you can hand off a feature or a bug sweep while you focus on what's next. pic.twitter.com/9zkNzwPepO

— Claude (@claudeai) May 28, 2026

Une IA qui hallucine moins ?

En effet, ce modèle mise moins sur les effets spectaculaires que sur un point très essentiel : la « fiabilité ». Cette fois, Anthropic promet une IA en mesure de reconnaître ses propres limites et de détecter ses erreurs. 

L’entreprise explique que de nombreux modèles d’IA ont tendance à foncer vers des conclusions fragiles tout en affichant une confiance absolue. Claude Opus 4.8 chercherait justement à calmer ce fameux syndrome du « je suis sûr de moi, même quand j’ai tort ». 

Selon les premiers retours partagés par Anthropic, le modèle signalerait plus facilement ses incertitudes et éviterait davantage d’halluciner et de raconter n’importe quoi. 

Michael Ran de Bridgewater affirme par exemple que le modèle repère de lui-même certains problèmes dans les analyses produites. D’après lui, d’autres IA laissaient souvent ces incohérences passer discrètement, obligeant les utilisateurs à jouer les détectives. 

Anthropic assure également que Claude Opus 4.8 présente un risque nettement plus faible de comportements dangereux ou désalignés. L’entreprise cite notamment une meilleure gestion des contenus sensibles et une réduction des réponses potentiellement problématiques. 

Réglez l’effort de Claude Opus 4.8 à votre guise

Malgré ces nouveautés, Anthropic préfère rester prudente sur les promesses. L’entreprise décrit Opus 4.8 comme une amélioration « modeste mais tangible » par rapport à Opus 4.7, lancé il y a seulement quelques semaines. 

https://www.youtube.com/watch?v=wRaGk8WVBEI

Certains utilisateurs reprochaient justement à la précédente version sa réflexion adaptative parfois excessive. Qu’elle a tendance à passer énormément de temps sur des tâches simples tout en sous-estimant les plus compliquées. 

Pour répondre à ces critiques, Anthropic ajoute désormais un panneau de « contrôle de l’effort ». Les utilisateurs peuvent choisir manuellement l’intensité de réflexion du modèle selon la tâche demandée. 

Plusieurs niveaux sont disponibles, de « Faible » à « Maximum ». Et bien sûr, un mode adaptatif existe pour ceux qui aiment laisser l’IA décider elle-même… avec tous les risques existentiels que cela évoque.

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  • Si l’IA d’Elon Musk gérait le monde, l’effondrement total prendrait exactement 4 jours 
    Des chercheurs du laboratoire Emergence AI ont voulu voir ce qui se passerait si des IA dirigeaient leur propre civilisation. Alors, Ils ont laissé plusieurs modèles gérer une société virtuelle.  Le projet, baptisé Emergence World, plaçait plusieurs modèles d’IA à la tête de villes virtuelles peuplées de dix agents IA. Chaque modèle devait gérer les ressources, organiser des votes et construire différents lieux comme des bibliothèques, des mairies ou des commissariats.  Les chercheurs leur

Si l’IA d’Elon Musk gérait le monde, l’effondrement total prendrait exactement 4 jours 

Par : Ny Ando A.
29 mai 2026 à 07:20

Des chercheurs du laboratoire Emergence AI ont voulu voir ce qui se passerait si des IA dirigeaient leur propre civilisation. Alors, Ils ont laissé plusieurs modèles gérer une société virtuelle. 

Le projet, baptisé Emergence World, plaçait plusieurs modèles d’IA à la tête de villes virtuelles peuplées de dix agents IA. Chaque modèle devait gérer les ressources, organiser des votes et construire différents lieux comme des bibliothèques, des mairies ou des commissariats. 

Les chercheurs leur ont laissé quinze jours pour bâtir une société stable et observer son évolution. Résultat, on est sûr d’une chose. Si un jour Grok, l’IA d’Elon Musk devait prendre les commandes du monde, ce serait le chaos total. 

Bien sûr, il y a aussi de bonnes surprises. Commençons par celles-là.

Dans le monde de Claude d’Anthropic et de Gemini de Google

Claude n’a pas détruit la civilisation. Le modèle d’Anthropic, plus précisément Claude Sonnet 4.6, est même celui qui s’en est le mieux sorti. Aucun agent n’est mort et aucun crime n’a été enregistré durant l’expérience. 

En revanche, cette stabilité avait un prix. Dans le monde de Claude, presque toutes les propositions étaient acceptées sans véritable débat. Sur 58 règles soumises au vote, 98 % ont été approuvées. Une démocratie très calme… peut-être un peu trop. 

Gemini 3 Flash a lui aussi réussi à garder tous ses agents en vie. Toutefois,la tranquillité n’était clairement pas au rendez-vous. Les chercheurs ont recensé 683 crimes en quinze jours, soit de très loin le pire score dans ce domaine. 

Le laboratoire décrit même cette société comme une sorte de “hallucination collective” où tous les agents partageaient la même vision erronée du monde. Mais qu moins, ils étaient d’accord sur leurs délires. 

Les habitants virtuels de Gemini ont aussi montré davantage de désaccords politiques, rejetant 27 % des propositions soumises au vote. 

Comment s’en sortent l’IA d’OpenAI et d’Elon Musk ?

Du côté d’OpenAI, l’expérience avec GPT-5 Mini a tourné court. Le monde simulé n’a enregistré que deux crimes. Seulement, tous les agents sont morts en moins d’une semaine. 

Selon Emergence, les IA n’ont tout simplement pas pris les décisions nécessaires à leur survie. Très peu de mécanismes de gouvernance avaient été proposés. Ce qui a laissé la société complètement inactive. 

Et puis il y a eu Grok. Le modèle développé par xAI a réussi à provoquer le scénario le plus catastrophique de toute l’expérience. En seulement quatre jours, Grok 4.1 Fast a accumulé 183 crimes avant de mener sa civilisation virtuelle à un effondrement total

Même si ce chiffre reste inférieur à celui de Gemini, il faut rappeler un détail important. Cette IA de Google, au moins, a tenu quinze jours, alors que Grok a détruit son monde en seulement 96 heures

Les chercheurs indiquent que 80 % des propositions ont pourtant été approuvées. Visiblement, cela n’a pas empêché la disparition complète des agents. 

Si les IA devaient gérer le monde ensemble…

Emergence AI a également tenté une dernière expérience en mélangeant plusieurs modèles dans une même gouvernance. Sans grande surprise, cela s’est transformé en énorme désordre. 

Les chercheurs ont enregistré 352 infractions et un niveau record de conflits politiques. Plus d’un tiers des propositions ont été rejetées. Et sept agents sur dix ont fini par mourir dans ce chaos. 

Pour les chercheurs, ces expériences montrent qu’il reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant de pouvoir faire confiance à des agents IA autonomes. Selon eux, ces systèmes ne se contentent pas de suivre des règles fixes. 

Avec le temps, ils commencent à explorer les limites de leur environnement, à modifier leur comportement et parfois même à contourner les garde-fous prévus. 

Leur conclusion est donc assez simple. Mieux vaut renforcer sérieusement les systèmes de sécurité avant de laisser les IA jouer aux dirigeants du futur. Et hasard totalement imprévisible, Emergence AI affirme justement proposer ce type de solution. 

Mais nous, on en reste là. Sur ce, je vous laisse dire en commentaire ce que vous pensez d’un monde piloté par l’IA. À vos claviers !

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  • Bumble : plus besoin d’être drôle pour pécho, l’IA s’en charge 
    En quelques années seulement, les applications de rencontre ont tout changé. Notre manière de faire connaissance, de séduire et parfois même de tomber amoureux… Depuis longtemps, leur fonctionnement repose sur le swipe. Regarder un profil et balayer vers la gauche ou la droite selon l’intérêt ressenti. Match Group a lancé ce système avec Tinder en 2012. Mais aujourd’hui, une nouvelle révolution commence à pointer le bout de son nez. L’intelligence artificielle, que nous aimons tous appeler

Bumble : plus besoin d’être drôle pour pécho, l’IA s’en charge 

Par : Ny Ando A.
22 mai 2026 à 06:45

En quelques années seulement, les applications de rencontre ont tout changé. Notre manière de faire connaissance, de séduire et parfois même de tomber amoureux…

Depuis longtemps, leur fonctionnement repose sur le swipe. Regarder un profil et balayer vers la gauche ou la droite selon l’intérêt ressenti. Match Group a lancé ce système avec Tinder en 2012.

Mais aujourd’hui, une nouvelle révolution commence à pointer le bout de son nez. L’intelligence artificielle, que nous aimons tous appeler “IA”. L’application de rencontre Bumble est le premier à l’expérimenter pour vous aider à trouver l’amour.

Bumble vous présente son IA Bee

La PDG de Bumble, Whitney Wolfe Herd, a récemment dévoilé un projet assez étonnant : un assistant IA baptisé “Bee”. Son objectif ? Discuter avec les utilisateurs pour apprendre à les connaître avant de leur proposer des profils compatibles et même des idées de rendez-vous personnalisées. 

Bee vient donc comme une sorte d’entremetteur pour remplacer le swipe. Bumble devient ainsi la première grande application de rencontre à placer l’intelligence artificielle au cœur même de son fonctionnement. 

Pour autant, les outils IA ne sont pas totalement nouveaux dans cet univers. Ces dernières années, plusieurs plateformes ont déjà commencé à tester ces technologies. 

Hinge, par exemple, utilise l’IA générative pour aider les utilisateurs à lancer des conversations ou améliorer leurs profils. Bumble avait aussi ajouté, dès 2024, des systèmes capables de détecter les faux profils et les arnaques.

L’IA mérite-t-elle de décider qui sera votre grand amour ?

Depuis des décennies, les chercheurs s’intéressent à la manière dont l’amour est devenu une sorte de marché moderne. Le sociologue Zygmunt Bauman parlait même d’“amour liquide”. Une époque où les relations deviennent plus rapides, plus flexibles et parfois plus jetables.

La sociologue Eva Illouz expliquait aussi que l’abondance de choix complique l’engagement amoureux. Plus il existe d’options, plus il devient difficile de se fixer. Résultat : beaucoup passent leur temps à comparer des profils comme on compare des produits sur une boutique en ligne.

Les applications de rencontre telles que Bumble n’ont pas aidé. Pire,  elles ont largement amplifié ce phénomène. Les profils deviennent des vitrines à parcourir rapidement, avec une logique très proche du shopping numérique. On évalue des photos, des descriptions et quelques centres d’intérêt avant de passer au suivant.

L’IA pourrait théoriquement réduire cette confusion en proposant des profils jugés “compatibles”. Toutefois, elle apporte aussi de nouvelles inquiétudes. 

Désormais, il ne faudra plus seulement se demander si la personne en face est sincère. Il faudra aussi décider si l’algorithme mérite votre confiance.

Pourquoi se méfier de l’IA quand il s’agit de rencontre ?

Eh bien, c’est tout simple. Les systèmes d’IA ne sont jamais totalement neutres. De nombreuses recherches montrent qu’ils peuvent reproduire des discriminations déjà présentes dans la société. 

La chercheuse Safiya Umoja Noble explique d’ailleurs que les IA reflètent souvent les inégalités humaines plutôt que de les corriger. Dans une application de rencontre, cela pourrait renforcer certains stéréotypes liés au genre, à l’origine ethnique ou au niveau social.

Un algorithme cherchant des personnes “compatibles” pourrait aussi finir par enfermer les utilisateurs dans des profils trop similaires. En gros, l’IA risque de vous proposer des personnes qui vous ressemblent tellement que toute surprise disparaît. 

Or, les rencontres marquantes naissent parfois justement de l’imprévu, du hasard ou de différences inattendues. 

Au-delà de la question de confiance, laisser une IA gérer les rencontres donne l’impression de transformer encore davantage les émotions humaines en simples données à analyser. Comme si l’amour devenait un tableau Excel avec des statistiques de compatibilité. 

Alors, je vous pose la question : seriez-vous prêt à laisser une IA de Bumble choisir votre potentiel partenaire de vie ? Et promis, on ne vous jugera pas !

Cet article Bumble : plus besoin d’être drôle pour pécho, l’IA s’en charge  a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • Google Health 5.0 sur Fitbit : un nouveau look pour une nouvelle catastrophe ?
    Google commence à déployer Health 5.0 sur l’application Fitbit. Obligatoire, cette mise à jour apporte son lot de nouveautés séduisantes. Toutefois, des changements moins glorieux sont aussi au rendez-vous. Ce timing de Google ne doit sûrement rien au hasard. Car voyez-vous, le nouveau Fitbit Air, rival direct du bracelet connecté Whoop, arrivera dès la semaine prochaine. Et Health 5.0 sera indispensable pour le configurer. Bref, le déploiement a commencé le 19 mai et devrait atteindre tou

Google Health 5.0 sur Fitbit : un nouveau look pour une nouvelle catastrophe ?

Par : Ny Ando A.
22 mai 2026 à 04:57

Google commence à déployer Health 5.0 sur l’application Fitbit. Obligatoire, cette mise à jour apporte son lot de nouveautés séduisantes. Toutefois, des changements moins glorieux sont aussi au rendez-vous.

Ce timing de Google ne doit sûrement rien au hasard. Car voyez-vous, le nouveau Fitbit Air, rival direct du bracelet connecté Whoop, arrivera dès la semaine prochaine. Et Health 5.0 sera indispensable pour le configurer.

Bref, le déploiement a commencé le 19 mai et devrait atteindre tous les utilisateurs d’ici le 26 mai 2026.

It's happening! The #GoogleHealth app has started rolling out to Fitbit users. Look for the app on Android and iOS between now and May 26 ✨

Everything you need to know: https://t.co/m0Pj3pkRJT

— Google Health (@googlehealth) May 21, 2026

Que promet Google Health 5.0 ?

Sur l’écran d’accueil, Google Health 5.0 affiche désormais son nouveau widget “Accès rapide”. Il est présenté comme plus utile que l’ancien compteur de pas Fitbit. Fini le simple cercle affichant vos pas quotidiens donc. 

À la place, Google propose une grille élargie affichant jusqu’à six statistiques de santé en même temps. Nombre de pas, sommeil, hydratation, poids, distance parcourue ou niveau de forme physique… Chacun peut choisir les données qu’il souhaite voir apparaître.

Le widget peut aussi passer en mode compact pour afficher une seule statistique. Chaque vignette ouvre directement les données détaillées dans Google Health. 

Google a aussi ajouté quelques petits raccourcis pratiques. Parmi eux, une icône cœur pour accéder rapidement à Google Health. S’ajoute un bouton d’actualisation et même l’heure de la dernière synchronisation pour vérifier si les données sont récentes ou déjà dépassées.

Mais alors, quel est le problème avec cette mise à jour ?

Selon une analyse publiée par Lifehacker, le Health Coach alimenté par Gemini aurait encore quelques sérieux soucis d’hallucinations. L’outil aurait notamment félicité un utilisateur pour un score de sommeil de 99 alors que son véritable score était de 85. 

Encore plus gênant, l’IA aurait cité des discussions Reddit totalement hors sujet comme sources d’informations. Et dans l’un de ces échanges, la réponse affichée provenait en réalité de ChatGPT, copiée puis repostée par un internaute. 

Ce n’est pas tout. Google Health 5.0 retire aussi plusieurs fonctions appréciées des utilisateurs Fitbit. Les animaux du sommeil, les groupes communautaires, la messagerie entre utilisateurs, les plans alimentaires avec objectifs caloriques ou encore les graphiques de gestion du stress disparaissent de cette nouvelle version. 

Et évidemment, certaines fonctions autrefois gratuites deviennent désormais payantes. Les discussions avec le coach santé et les programmes personnalisés passent sous abonnement Google Health Premium.

Celui-ci est facturé à 9,99 dollars par mois ou 99,99 dollars par an. La période d’essai gratuite aura finalement eu la durée de vie d’une bonne résolution de janvier.

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  • Après avoir viré 8 000 personnes, Meta promet d’arrêter (pour l’instant) 
    Récemment, Meta a supprimé environ 8 000 emplois, soit près de 10 % de ses effectifs. Le même jour, le PDG Mark Zuckerberg a annoncé qu’aucune nouvelle vague de licenciements massifs n’est prévue chez Meta cette année.  Si ce message avait pour but de rassurer les employés, ce qui est sans aucun doute le cas, c’est raté. Ils sont loin de l’être. Et c’est tout à fait compréhensible. Certes, Zuckerberg affirme vouloir mettre fin aux grands plans sociaux pour cette année. Ses propos laissent

Après avoir viré 8 000 personnes, Meta promet d’arrêter (pour l’instant) 

Par : Ny Ando A.
21 mai 2026 à 17:56

Récemment, Meta a supprimé environ 8 000 emplois, soit près de 10 % de ses effectifs. Le même jour, le PDG Mark Zuckerberg a annoncé qu’aucune nouvelle vague de licenciements massifs n’est prévue chez Meta cette année. 

Si ce message avait pour but de rassurer les employés, ce qui est sans aucun doute le cas, c’est raté. Ils sont loin de l’être. Et c’est tout à fait compréhensible.

Certes, Zuckerberg affirme vouloir mettre fin aux grands plans sociaux pour cette année. Ses propos laissent malgré tout entendre que des ajustements plus discrets au sein de certaines équipes restent possibles.

Fin des licenciements chez Meta… normalement

Dans une note interne relayée par Reuters, le CEO de Meta écrit : « Je tiens à préciser que nous ne prévoyons pas d’autres licenciements à l’échelle de l’entreprise cette année. » 

Il a également reconnu que la communication autour de ces décisions n’avait pas été suffisamment claire et a promis d’améliorer ce point. Évidemment, chez Meta, cette annonce n’a cependant pas convaincu tout le monde

Certains employés ont réagi avec ironie aux termes utilisés dans la note, notamment l’expression « à l’échelle de l’entreprise ». Ils laissent entendre que des suppressions de postes plus ciblées pourraient encore survenir. 

D’autres ont rappelé que, dans les grandes entreprises technologiques, les plans changent parfois très vite. Les dernières coupes budgétaires de Meta ont particulièrement marqué les esprits à cause de leur brutalité. 

Selon le Financial Times, plusieurs employés nord-américains auraient été invités à rester chez eux le jour de l’annonce, avant de découvrir leur sort via des e-mails envoyés à l’aube. Avec une telle méthode, difficile de ne pas récolter des critiques. 

Quoi qu’il en soit, en parallèle des départs, Meta a déplacé environ 7 000 salariés vers de nouvelles équipes dédiées à l’IA. Zuckerberg mise depuis longtemps sur cette technologie pour améliorer la productivité et automatiser davantage de tâches internes. 

L’entreprise aurait notamment créé une division baptisée « Applied AI », chargée d’optimiser ses modèles d’intelligence artificielle. Une autre équipe travaillerait aussi sur des agents capables d’automatiser certains flux de travail pour les employés. 

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  • Remplacés par l’IA ? Pas du tout, vous devriez « sauter de joie » selon Jeff Bezos 
    Aujourd’hui, la peur d’être remplacé par l’IA, presque tout le monde le ressent… Sauf Jeff Bezos, visiblement. Au contraire, lui qui est le PDG d’Amazon, il estime que les salariés devraient presque remercier l’IA de débarquer dans leur quotidien.   Lors d’un long entretien accordé à CNBC, le fondateur d’Amazon et de Blue Origin a assuré que l’IA allait provoquer un immense bouleversement économique. Mais selon lui, cette révolution mènerait surtout vers une période d’abondance. Une vision tr

Remplacés par l’IA ? Pas du tout, vous devriez « sauter de joie » selon Jeff Bezos 

Par : Ny Ando A.
21 mai 2026 à 16:40

Aujourd’hui, la peur d’être remplacé par l’IA, presque tout le monde le ressent… Sauf Jeff Bezos, visiblement. Au contraire, lui qui est le PDG d’Amazon, il estime que les salariés devraient presque remercier l’IA de débarquer dans leur quotidien.  

Lors d’un long entretien accordé à CNBC, le fondateur d’Amazon et de Blue Origin a assuré que l’IA allait provoquer un immense bouleversement économique. Mais selon lui, cette révolution mènerait surtout vers une période d’abondance. Une vision très optimiste, forcément plus facile à défendre quand on possède déjà plusieurs milliards de dollars.

Pourquoi Jeff Bezos est très optimiste envers l’IA ?

Pour illustrer son idée, Bezos a comparé l’IA à un bulldozer offert à quelqu’un qui creuse encore les fondations de sa maison à la pelle. Selon lui, cette technologie va surtout faire exploser la productivité et “valoriser” les travailleurs au lieu de les remplacer. 

Et je dois avouer que, d’un point de vue, il n’a pas tort. Seulement, cette promesse tombe au moment même où de nombreuses entreprises licencient déjà des employés au profit de l’automatisation.

Le milliardaire va même plus loin. Il imagine un futur où certaines personnes quitteraient volontairement leur emploi. Pourquoi ? Simplement parce que les biens coûteraient moins cher grâce à l’IA

D’après lui, dans de nombreux foyers à deux revenus, un conjoint pourrait abandonner le marché du travail sans difficulté. Nourriture, logement, construction… tout deviendrait progressivement moins coûteux. 

Mais à condition, selon lui, de ne pas freiner le développement de cette technologie avec trop de régulation. Le problème, c’est que cette vision ultra-positive se heurte à la réalité actuelle. 

Une vision qui ne tient la route 

Les prix continuent d’augmenter dans plusieurs secteurs, y compris sur les plateformes d’Amazon. En parallèle, comme dit tout haut, des milliers de postes disparaissent déjà sous prétexte d’efficacité technologique. 

Pourtant, beaucoup d’outils IA peinent encore à démontrer de véritables gains de productivité. Pour certains critiques, la comparaison avec le bulldozer ressemble donc davantage à une machine qui écrase les travailleurs qu’à un outil qui les aide réellement.

Malgré cette réalité, même l’idée d’une éventuelle bulle financière autour de l’IA ne semble pas inquiéter Bezos. Selon lui, même si cette frénésie d’investissements devait mal tourner, elle resterait bénéfique car elle pousse les entreprises à injecter des milliards dans l’innovation. 

Cette position soulève des questions sur les intérêts personnels du patron d’Amazon. Car pendant qu’il défend une IA “libérée” des contraintes réglementaires, ses propres projets profitent pleinement de cet enthousiasme. 

Sa société de robotique et d’intelligence artificielle, Project Prometheus, aurait récemment levé près de 10 milliards de dollars en seulement quelques mois. Difficile, dans ce contexte, de ne pas voir un certain alignement entre son discours et ses intérêts financiers.

Bezos s’est d’ailleurs exprimé sur la fiscalité des ultra-riches. Selon lui, augmenter massivement les impôts des milliardaires ne résoudrait pas les difficultés économiques des classes moyennes. Une déclaration qui rappelle les révélations de ProPublica publiées en 2021. 

L’enquête expliquait notamment comment certains milliardaires, dont Bezos, utilisaient des prêts adossés à leurs actions pour réduire drastiquement leurs impôts. D’après ces travaux, son taux d’imposition réel était inférieur à 1 % sur une partie de sa fortune.

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  • Plongée dans Antigravity 2.0 : Le nouvel eldorado des agents IA autonomes 
    Si vous suivez Vous avez sûrement entendu les dires. Oui, Google a présenté Antigravity 2.0 lors de sa conférence I/O. Il s’agit d’une version largement enrichie de sa plateforme de codage agentique lancée l’année dernière.  Google explique que cette version 2.0 n’est pas une simple mise à jour. C’est une reconstruction complète de son approche. Le but est de séparer clairement l’interface agentique de l’IDE classique, afin d’éviter toute confusion et d’élargir les usages au-delà du développe

Plongée dans Antigravity 2.0 : Le nouvel eldorado des agents IA autonomes 

Par : Ny Ando A.
21 mai 2026 à 13:32

Si vous suivez Vous avez sûrement entendu les dires. Oui, Google a présenté Antigravity 2.0 lors de sa conférence I/O. Il s’agit d’une version largement enrichie de sa plateforme de codage agentique lancée l’année dernière. 

Google explique que cette version 2.0 n’est pas une simple mise à jour. C’est une reconstruction complète de son approche. Le but est de séparer clairement l’interface agentique de l’IDE classique, afin d’éviter toute confusion et d’élargir les usages au-delà du développement logiciel.

L’ancienne version de l’IDE Antigravity reste disponible. Toutefois elle est progressivement appelée à évoluer vers un environnement entièrement agentique.

Elle est disponible sur macOS, Linux et Windows, et s’utilise sans environnement de développement intégré traditionnel. Il suffit de télécharger l’application. Ceux qui utilisent déjà l’IDE recevront une mise à jour automatique.

Bien sûr, libre à vous de conserver l’ancienne version si vous le souhaitez. 

Introducing Antigravity 2.0, a new standalone desktop application that delivers fully on that original glimpse of a truly agent-optimized experience.

Rebuilt from the ground up with multi-agent teams, scheduled tasks, native voice and one-click integration with other Google… pic.twitter.com/Mgrpnctesf

— Google Antigravity (@antigravity) May 19, 2026
 

Antigravity 2.0 : qu’est-ce qui change ?

Au cœur du système, on retrouve toujours un agent principal avec lequel l’utilisateur échange directement. Il produit des résultats, reçoit des retours, et ajuste ses actions en fonction des instructions. 

La vraie différence arrive avec les nouvelles capacités des agents. Par exemple, L’agent principal peut désormais créer et appeler des sous-agents dynamiquement. Chaque sous-agent est chargé d’une tâche spécifique. Ce qui évite de surcharger le contexte principal et permet de travailler en parallèle. 

Le système gère également des tâches asynchrones. Cela signifie que plusieurs actions peuvent se dérouler en même temps sans bloquer le reste du processus. Mis à part cela, les hooks JSON permettent désormais d’intercepter et de modifier le comportement des agents via une structure simple et flexible. 

La planification fait aussi son entrée avec les tâches programmées. Grâce à des déclencheurs de type cron, les agents peuvent désormais s’exécuter automatiquement selon un calendrier défini, sans intervention humaine constante. 

C’est tout ?

Non. L’organisation interne du produit évolue également. Le lien rigide entre agent et dépôt disparaît au profit d’une logique basée sur les projets. Un projet peut regrouper plusieurs dossiers, avec ses propres règles, paramètres et permissions. 

Côté commandes, Antigravity 2.0 introduit une série de slash commands qui rendent l’interaction plus directe et plus expressive. Certaines permettent de lancer une tâche jusqu’à son terme sans interruption.

D’autres obligent l’agent à poser des questions avant d’agir, ou encore à planifier une exécution ponctuelle ou récurrente. Une commande dédiée contrôle même l’usage du navigateur, afin de mieux encadrer les comportements en ligne de l’agent.

Parmi les ajouts les plus pratiques figure également la dictée vocale. Au lieu d’enregistrer un simple fichier audio envoyé au modèle, chaque parole est directement convertie en texte sous les yeux de l’utilisateur.

L’ensemble est complété par une série d’améliorations d’interface et de performance. Navigation plus claire, gestion des conversations optimisée, flux de révision plus lisible et nouveaux éléments visuels pour accompagner chaque fonctionnalité.

Bref, tout est pensé pour rendre l’expérience plus intuitive, même pour les utilisateurs non techniques.

Pourquoi Google a conçu une version 2.0 d’Antigravity ?

Pour comprendre pourquoi cette version 2.0 existe, il faut remonter au lancement de l’IDE Antigravity. À l’époque, l’idée d’une interface centrée sur les agents était encore nouvelle. 

L’objectif était de prouver qu’un tel modèle pouvait fonctionner, notamment pour le développement logiciel. Très vite, des millions de développeurs ont adopté cette approche, transformant ce paradigme en nouvelle norme de l’industrie.

Toutefois, une limite est vite apparue. Le monde ne se résume pas au code. Mélanger un IDE classique et une interface d’agents dans un même produit créait parfois de la confusion.

Surtout pour les utilisateurs non familiers des environnements de développement. Même sans cette complexité, beaucoup utilisaient déjà les agents pour des tâches bien au-delà du code.

C’est dans ce contexte que l’équipe a repensé l’ensemble du système. Ces derniers mois ont été consacrés à une refonte profonde. L’intégration avec les modèles Gemini renforcée !

L’architecture repensée autour des agents plutôt que du code ! Et enfin, de nouveaux outils ont été ajoutés, comme une interface en ligne de commande ou un kit de développement logiciel. 

Antigravity devient ainsi une plateforme complète, bien au-delà d’un simple outil de développement. 

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  • LinkedIn : fin des posts qui puent l’IA, le grand ménage a commencé 
    Vous êtes sûrement déjà tombé sur ces posts LinkedIn qui semblent sorties d’une… usine à phrases motivantes. Tout est parfaitement structuré, le ton paraît sérieux, mais au final… il n’y a pas grand-chose à retenir.  Ces types de contenus en font trop. Ils transforment une simple anecdote professionnelle en un roman découpé en plusieurs paragraphes avec une morale artificielle. Sans parler de la pluie de commentaires qui ressemblent eux aussi à des réponses automatiques. Comme nous tous, L

LinkedIn : fin des posts qui puent l’IA, le grand ménage a commencé 

Par : Ny Ando A.
21 mai 2026 à 07:13

Vous êtes sûrement déjà tombé sur ces posts LinkedIn qui semblent sorties d’une… usine à phrases motivantes. Tout est parfaitement structuré, le ton paraît sérieux, mais au final… il n’y a pas grand-chose à retenir. 

Ces types de contenus en font trop. Ils transforment une simple anecdote professionnelle en un roman découpé en plusieurs paragraphes avec une morale artificielle. Sans parler de la pluie de commentaires qui ressemblent eux aussi à des réponses automatiques.

Comme nous tous, LinkedIn commence enfin à trouver ces publications générées par l’IA problématique. La plateforme annonce ainsi vouloir freiner leur diffusion. Ces textes propres en apparence, mais souvent dépourvus d’idées originales, d’expérience réelle et de véritable point de vue.

Comment LinkedIn compte débusquer les posts générés par l’IA ?

D’après Laura Lorenzetti, représentante de LinkedIn, l’IA peut rester utile pour améliorer une tournure de phrase ou corriger un texte. En revanche, les publications doivent continuer à refléter la personnalité et l’expérience de leur auteur. 

Pour y parvenir, LinkedIn travaille avec ses équipes éditoriales sur des outils capables d’identifier les posts produits par une IA « générique ». Ces systèmes analyseront plusieurs signaux différencier les contenus.

C’est-à-dire, ceux qui apportent un vrai regard, du contexte ou une expertise, de ceux qui enchaînent les phrases lisses sans réelle valeur. Et les publications ne sont pas les seules concernées. 

LinkedIn va aussi s’attaquer aux commentaires automatisés générés en masse. Ces réponses qui répètent simplement le contenu du post original, sans apporter la moindre réflexion, sont également dans le viseur. 

Vous savez, les fameux « Très inspirant » ou « Merci pour ce partage riche de sens » laissés sous absolument tous les posts imaginables.

infographie sur les posts LinkedIn générés par IA

Que deviendrait ces posts ?

LinkedIn précise qu’il ne compte pas supprimer automatiquement les posts créés avec l’IA. L’objectif est plutôt de limiter leur visibilité. Lorsqu’un contenu est détecté comme trop générique ou artificiel, il aura simplement moins de chances d’être recommandé au-delà du cercle proche de son auteur. 

Selon l’entreprise, les premiers essais seraient plutôt convaincants. Les systèmes parviendraient à reconnaître les contenus jugés génériques dans 94 % des cas. LinkedIn affirme aussi que les utilisateurs voient déjà moins de publications de ce type provenant de comptes extérieurs à leur réseau.

La plateforme mise également sur la vérification des profils pour réduire la présence des faux comptes et des bots alimentés par l’IA. Avec plus de 100 millions de membres vérifiés, LinkedIn espère freiner le flot de contenus automatisés qui envahit progressivement les fils d’actualité.

Et franchement, il était temps. D’autant que d’autres plateformes comme Meta ou YouTube développent elles aussi déjà des outils contre les contenus générés artificiellement. 

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  • Ne vous faites plus avoir : les images de ChatGPT ont désormais une « marque » 
    Les images générées par l’intelligence artificielle (IA), on en retrouve partout. Sur les réseaux sociaux, dans les articles, les vidéos ou même les campagnes publicitaires…   Le problème, c’est qu’à mesure que ces usages se généralisent, il devient parfois impossible de savoir si une image est réelle, retouchée ou entièrement créée par une IA.  Et justement, c’est ce qu’OpenAI veut changer avec la SynthID. Cette technologie sera progressivement intégrée aux images générées via ChatGPT, Co

Ne vous faites plus avoir : les images de ChatGPT ont désormais une « marque » 

Par : Ny Ando A.
20 mai 2026 à 16:35

Les images générées par l’intelligence artificielle (IA), on en retrouve partout. Sur les réseaux sociaux, dans les articles, les vidéos ou même les campagnes publicitaires…  

Le problème, c’est qu’à mesure que ces usages se généralisent, il devient parfois impossible de savoir si une image est réelle, retouchée ou entièrement créée par une IA. 

Et justement, c’est ce qu’OpenAI veut changer avec la SynthID. Cette technologie sera progressivement intégrée aux images générées via ChatGPT, Codex et l’API OpenAI. 

SynthID & C2PA : le combo ultime d’OpenAI pour débusquer les images IA

Depuis 2024, OpenAI ajoute déjà des “Content Credentials” aux images générées avec DALL·E 3, ImageGen et Sora. En parallèle, l’entreprise a rejoint la Coalition for Content Provenance and Authenticity (C2PA). C’est un groupe international qui développe un cadre technique ouvert pour tracer l’origine des contenus numériques.

Le système C2PA repose sur des métadonnées et des signatures cryptographiques. Ces éléments permettent d’attacher des informations vérifiables à un contenu, comme son origine ou les modifications subies. 

Ce mécanisme s’adresse aussi bien aux journalistes qu’aux plateformes ou aux utilisateurs qui souhaitent mieux comprendre ce qu’ils consultent en ligne.

Et récemment, OpenAI a rendu ses contenus conformes au standard C2PA. Cette compatibilité permet aux plateformes de lire et conserver plus facilement les informations de provenance. 

L’enjeu est crucial, car ces données doivent rester accessibles même après plusieurs transferts ou modifications du fichier. Mais OpenAI reconnaît aussi une limite importante. 

Les métadonnées seules ne suffisent pas toujours. Une simple capture d’écran peut parfois effacer ces informations. D’où, comme je disais, la SynthID, la technologie de tatouage numérique développée par Google DeepMind.

Ce système ajoute un marquage invisible directement dans l’image. L’utilisateur ne voit rien à l’écran. Cependant un outil spécialisé peut détecter ce signal même après certaines modifications.

L’idée est de créer une double protection. Les métadonnées C2PA apportent un contexte détaillé sur la création du contenu. SynthID, en revanche, agit comme une sorte de trace secrète capable de survivre à certaines transformations. Ces deux approches se complètent. 

Comment vérifier un tatouage invisible ? 

Même avec ces technologies, encore faut-il pouvoir les détecter facilement. C’est dans cette optique qu’OpenAI propose un premier outil public de vérification. Ce système permettra aux utilisateurs de téléverser une image afin de vérifier si elle provient des modèles de l’entreprise. 

L’outil analysera plusieurs signaux à la fois. Il recherchera les Content Credentials, mais aussi le tatouage numérique SynthID. Si des traces sont détectées, le système pourra indiquer que l’image a probablement été générée avec ChatGPT, Codex ou l’API OpenAI.

OpenAI reste cependant prudente sur un point essentiel. La boîte reconnaît qu’aucune méthode de détection n’est parfaite. Si aucun signal n’est trouvé, cela ne voudra pas automatiquement dire que l’image n’a pas été créée par une IA. 

Certaines modifications peuvent encore supprimer ou altérer les indices de provenance. Pour le moment, cet outil se limite uniquement aux contenus générés par OpenAI

Toutefois l’entreprise affirme vouloir travailler avec d’autres acteurs du secteur. Cela, afin de créer, à terme, un système de vérification utilisable sur plusieurs plateformes et pour différents types de contenus.

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  • Google I/O 2026 : Les rumeurs disaient vrai, Gemini 3.5 débarque et va tout balayer 
    Comme Google le disait sur X, les rumeurs voyaient juste. La firme a présenté la série Gemini 3.5 lors de sa conférence I/O du 19 mai 2026. Le modèle Flash 3.5, pensé pour les agents IA et le codage, était la vedette de l’événement. Il est le premier disponible. The rumors are true…Today, we’re introducing the Gemini 3.5 model series.#GoogleIO pic.twitter.com/pmkc0ivP3I— Google (@Google) May 19, 2026   L’entreprise de Mountain View décrit Gemini 3.5 Flash comme son plus puissant à ce jour.

Google I/O 2026 : Les rumeurs disaient vrai, Gemini 3.5 débarque et va tout balayer 

Par : Ny Ando A.
20 mai 2026 à 08:01

Comme Google le disait sur X, les rumeurs voyaient juste. La firme a présenté la série Gemini 3.5 lors de sa conférence I/O du 19 mai 2026. Le modèle Flash 3.5, pensé pour les agents IA et le codage, était la vedette de l’événement. Il est le premier disponible.

The rumors are true…

Today, we’re introducing the Gemini 3.5 model series.#GoogleIO pic.twitter.com/pmkc0ivP3I

— Google (@Google) May 19, 2026
 

L’entreprise de Mountain View décrit Gemini 3.5 Flash comme son plus puissant à ce jour. Selon le PDG Sundar Pichai, il est plus rapide, moins coûteux et pourtant plus performant que Gemini 3.1 Pro. 

Dès maintenant, Gemini 3.5 Flash est accessible dans le monde entier via l’application Gemini ainsi que dans le mode IA intégré à Google Search. Il devient immédiatement le modèle par défaut. 

Les développeurs peuvent également utiliser le modèle à travers l’API Gemini dans Google AI Studio et Android Studio. 

Meet Gemini 3.5 Flash — our strongest agentic and coding model yet.

It delivers frontier-level performance at 4x the speed of comparable frontier models — often at less than half the cost.

Generally available, starting today. 🧵#GoogleIO pic.twitter.com/jLhqozutwG

— Google (@Google) May 19, 2026
 

Ce que nous savons sur Gemini 3.5 Flash 

Google l’a conçu pour être léger, rapide et capable de gérer la majorité des usages quotidiens. Le groupe affirme même qu’il produit jusqu’à quatre fois plus de tokens par seconde que plusieurs modèles concurrents.

Et pourtant, il coûte deux à trois fois moins cher dans certains scénarios. Le plus étonnant reste ses performances. Malgré son positionnement “Flash”, ce modèle dépasse Gemini 3.1 Pro sur presque tous les tests importants. 

En développement logiciel, il atteint 76,2 % sur Terminal-Bench 2.1 contre 70,3 % pour son prédécesseur. Sur les tâches agentiques, il grimpe à 1656 points sur GDPval-AA Elo, bien au-dessus des 1314 de Gemini 3.1 Pro. Même constat pour l’utilisation d’outils avec 83,6 % sur MCP Atlas.

Google affirme même que Gemini 3.5 Flash rivalise presque avec Claude Opus 4.7 Max sur l’Artificial Analysis Intelligence Index. Mais qu’il génère ses réponses environ douze fois plus vite

Benchmarks de Google Gemini 3.5 comparés aux autres IA / Google

Malgré des capacités nettement plus avancées, l’entreprise assure que Gemini 3.5 a été conçu dans le respect de son cadre de sécurité baptisé Frontier Safety Framework. Elle explique avoir renforcé ses défenses contre les cyberattaques, les usages abusifs et les contenus dangereux.

Pour éviter les dérapages, Google s’appuie notamment sur des outils d’analyse interprétative. Ces derniers sont capables d’examiner les mécanismes de raisonnement internes de l’IA avant qu’une réponse ne soit envoyée à l’utilisateur.

Gemini Spark : un agent IA basé sur Flash 3.5

Lors de sa conférence annuelle I/O Google a également présenté Gemini Spark. Il s’agit d’un agent IA personnel fonctionnant en permanence, jour et nuit, pour effectuer des tâches à la place de l’utilisateur. 

Le système repose sur Gemini 3.5 Flash et tourne directement sur l’infrastructure Google Cloud. Il s’intègre aussi nativement avec l’écosystème Workspace. Gmail, Google Docs et les autres outils de productivité fonctionnent directement avec Spark, sans configuration compliquée. 

Pour interagir avec l’agent, il suffit même d’envoyer un message à une adresse Gmail dédiée. De son côté, Spark utilise Chrome pour gérer les tâches liées au web. 

Les utilisateurs Android profiteront aussi d’une nouvelle fonction baptisée Android Halo, pensée pour suivre en temps réel ce que fait l’agent IA sur mobile.

Josh Woodward, vice-président de Google Labs, a présenté plusieurs usages concrets. Selon lui, Spark peut par exemple récupérer des informations depuis des e-mails, documents, feuilles de calcul ou présentations. 

Pour quoi faire ? Afin de rédiger automatiquement un rapport ou un brouillon d’e-mail pour un responsable. Google affirme aussi que certaines petites entreprises utilisent déjà Spark pour surveiller leur boîte de réception et éviter de manquer des demandes de clients.

Gemini Spark prend également en charge des connexions vers des services tiers via MCP. Google promet d’ailleurs que d’autres intégrations arriveront prochainement.

Bref, le géant commence déjà à le déployer auprès d’un groupe restreint de testeurs. Une bêta plus large arrivera la semaine prochaine pour les abonnés américains à Google AI Ultra. Une formule premium facturée 100 dollars par mois.

Cet article Google I/O 2026 : Les rumeurs disaient vrai, Gemini 3.5 débarque et va tout balayer  a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • Une école voulait filmer des enfants pour entraîner l’IA : les parents pètent les plombs  
    L’Université de Washington voulait mener une étude. Celle-ci envisageait d’équiper des enseignants de maternelle de caméras embarquées. L’appareil enregistrera tout ce qui se déroulait en classe. Ces vidéos serviront ensuite à entraîner des modèles d’IA. Mais ça a tourné au fiasco. Dans un document transmis aux familles et consulté par 404 Media, les chercheurs expliquaient. « L’enseignant principal de votre enfant pourrait porter une petite caméra filmant son point de vue, et/ou qu’une camér

Une école voulait filmer des enfants pour entraîner l’IA : les parents pètent les plombs  

Par : Ny Ando A.
19 mai 2026 à 15:33

L’Université de Washington voulait mener une étude. Celle-ci envisageait d’équiper des enseignants de maternelle de caméras embarquées. L’appareil enregistrera tout ce qui se déroulait en classe. Ces vidéos serviront ensuite à entraîner des modèles d’IA. Mais ça a tourné au fiasco.

Dans un document transmis aux familles et consulté par 404 Media, les chercheurs expliquaient. « L’enseignant principal de votre enfant pourrait porter une petite caméra filmant son point de vue, et/ou qu’une caméra fixe pourrait être installée dans la classe ». 

Le texte précisait que ces enregistrements capteraient « les interactions normales entre enseignants et élèves pendant les activités scolaires habituelles ». Ce qui est une autre façon de dire que les enfants sont inclus automatiquement dans l’expérience. 

Sauf bien sûr, si leurs parents formulaient explicitement un refus. Mais doutez-vous qu’ils ne se sont pas contentés de dire non. Ils ont vivement contesté le projet. Leur réaction a été suffisamment forte pour pousser l’Université de Washington à abandonner totalement l’expérience, selon 404 Media.

« Je suis troublé par l’idée que l’image de mon enfant soit utilisée dans des outils d’IA inconnus et par les possibles détournements ». Voilà les mots qu’a confié anonymement un parent à 404 Media. 

Hors de question de filmer des enfants pour entraîner l’IA, pourquoi ?

Le problème venait en partie du flou entourant l’étude. Les documents évoquaient l’utilisation des vidéos pour « développer et évaluer des modèles d’IA capables d’analyser la qualité des interactions en classe ». 

Ils mentionnaient également que les données pourraient être traitées via « des services d’IA basés sur le cloud ». En revanche, aucune précision sur les entreprises impliquées ni sur les modèles utilisés.Très vite, les questions se sont multipliées. 

Que devient l’image d’un enfant dont les parents refusaient le projet ? Serait-il flouté ? Effacé ? Comment distinguer concrètement les élèves autorisés des autres dans une salle pleine de jeunes enfants qui bougent sans arrêt ? 

Une autre mère a d’ailleurs dénoncé l’absence de véritable consentement éclairé. Les chercheurs indiquaient simplement qu’ils masqueraient les visages et les noms « dans la mesure du possible ». Une formulation qui n’a absolument pas rassuré les familles.

Pire, selon elle, le document était déjà difficile à comprendre pour des anglophones. Or, de nombreuses familles de l’école venaient de l’immigration et ne parlaient pas anglais. Aucun formulaire traduit n’était disponible

Des spécialistes de l’éducation ont aussi critiqué le manque de transparence du projet. Faith Boninger, codirectrice du National Education Policy Center, a notamment soulevé plusieurs zones d’ombre.

Qui pouvait accéder aux données ? Combien de temps seraient-elles conservées ? Qui finançait réellement cette recherche ? 

Face à la tempête, l’Université de Washington a fini par jeter l’éponge. Un porte-parole a confirmé l’arrêt du programme après les premières réactions négatives des parents. 

Il précisait alors qu’il n’était « pas inhabituel » de mettre fin à une étude dès ses débuts lorsque des partenaires communautaires expriment des inquiétudes.

Une tendance beaucoup plus large

L’IA s’invite désormais partout dans l’éducation. Des entreprises comme OpenAI, Anthropic et Microsoft investissent massivement dans des programmes éducatifs. A cela s’ajoutent les formations destinées aux enseignants. 

Les universités multiplient aussi les partenariats pour offrir aux étudiants un accès gratuit aux outils d’IA générative. Mais derrière ces initiatives se cache une immense faim de données

Pour développer des modèles spécialisés dans l’éducation, il faut alimenter les IA avec des milliers d’heures d’interactions réelles. Et c’est précisément cette idée qui commence à inquiéter sérieusement certains parents. 

D’ailleurs, ça se comprend. Devenir une source directe de données d’entraînement pour l’IA, ne m’enchante pas non plus. 

L’échec de cette étude montre aussi que la contestation autour de l’IA prend de l’ampleur. Les familles deviennent progressivement les premières à s’opposer à certaines expérimentations jugées trop intrusives. 

À New York, un projet de lycée largement automatisé par l’IA a récemment été abandonné après une mobilisation de parents devant l’hôtel de ville. Visiblement, filmer des enfants toute la journée pour nourrir des algorithmes n’est pas encore considéré comme une activité scolaire « normale ». Loin de là.

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  • « Magnifica humanitas » : Le Pape et Anthropic s’unissent pour sauver nos âmes de l’IA ? 
    Pour son premier grand texte depuis son arrivée au Vatican, Léon XIV compte s’attaquer à un sujet brûlant : l’explosion de l’intelligence artificielle (IA) et ses conséquences sur la société. Cette encyclique sera présentée la semaine prochaine lors d’un événement public organisé au Vatican.  Habituellement, ce type de texte est présenté par des cardinaux, sans apparition majeure du pape. Les encycliques représentent pourtant l’une des prises de parole les plus importantes dans l’Église catho

« Magnifica humanitas » : Le Pape et Anthropic s’unissent pour sauver nos âmes de l’IA ? 

Par : Ny Ando A.
19 mai 2026 à 14:01

Pour son premier grand texte depuis son arrivée au Vatican, Léon XIV compte s’attaquer à un sujet brûlant : l’explosion de l’intelligence artificielle (IA) et ses conséquences sur la société. Cette encyclique sera présentée la semaine prochaine lors d’un événement public organisé au Vatican. 

Habituellement, ce type de texte est présenté par des cardinaux, sans apparition majeure du pape. Les encycliques représentent pourtant l’une des prises de parole les plus importantes dans l’Église catholique. 

Elles servent souvent à définir les priorités d’un pontificat et à répondre aux grands bouleversements de société. Mais cette fois, contrairement à la tradition, le pape s’occupera lui-même de la présentation lors de l’événement le 25 Mai. 

D’après Vatican News, elle porterait le nom de « Magnifica humanitas », que l’on pourrait traduire par « Magnifique humanité ». Léon XIV l’a signée le 15 mai. Et donc, exactement 135 ans après la signature de Léon XIII de son célèbre texte Rerum Novarum consacré aux droits des travailleurs pendant la révolution industrielle.

Christopher Olah, cofondateur d’Anthropic, ainsi que les théologiennes Anna Rowlands et Léocadie Lushombo participeront à l’événement. 

L’IA, un sujet qui obsède le vatican 

Selon plusieurs observateurs du Vatican, Léon XIV devrait particulièrement s’inquiéter des effets de l’IA sur le travail humain. Ce, tout en dénonçant son usage militaire. Une thématique qui colle parfaitement aux prises de position de Léon XIV depuis son arrivée au Vatican. 

Lors de sa première intervention devant les hauts responsables de l’Église, le pape avait déjà donné le ton. Il expliquait que l’IA représentait une nouvelle révolution industrielle, avec des conséquences majeures sur le travail, la justice et la dignité humaine. 

Il avait aussi révélé avoir choisi le nom de Léon XIV en hommage à Léon XIII. Une figure importante de l’époque de la révolution industrielle. Ce dernier reste célèbre pour son encyclique Rerum Novarum, un texte fondateur sur les droits des travailleurs. 

Et visiblement, le sujet obsède déjà le Vatican. Plus tôt cette année, Léon XIV avait publié un message pour la 60e Journée mondiale des communications sociales. Dans ce texte intitulé « Préserver les voix et les visages humains », il appelait les fidèles à ne pas abandonner leur esprit critique face aux machines. 

Bref, le pape mettait en garde contre des systèmes imitant les voix, les visages ou même l’empathie humaine. Il estime que ces technologies risquent de bouleverser profondément les relations humaines.

Qu’est-ce qu’Anthropic vient faire dans cette affaire ?

Tout compte fait, l’invitation de Christopher Olah n’a rien d’anodin. Elle pourrait offrir à Anthropic une belle occasion de renforcer son image d’entreprise “éthique” dans la course à l’IA. 

La société multiplie déjà les rapprochements avec les milieux religieux. Elle avait même consulté un prêtre lors de la création de la “constitution” de son chatbot Claude. Un ensemble de règles censé guider le comportement du modèle.

Et Anthropic n’est pas seule dans cette opération séduction. Depuis plusieurs années, les géants de la tech tentent discrètement de se rapprocher de l’Église catholique. 

L’idée est sans doute que convaincre quelques figures influentes du Vatican pourrait suffire à gagner une certaine légitimité morale. Une stratégie qui rappelle les efforts déployés par certaines entreprises technologiques pour influencer le monde politique.

Le problème, c’est que le Vatican ne semble pas totalement emballé par la vision du monde vendue par la Silicon Valley. Sous les pontificats de François puis de Léon XIV, l’Église insiste surtout sur la protection de la dignité humaine face aux excès technologiques. 

Et même si l’institution catholique traîne ses propres contradictions historiques, elle continue d’afficher un discours très ferme sur la valeur de l’humain. Un concept qui, selon certains critiques, pourrait parfois manquer dans les grandes entreprises de la tech.

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  • xAI lance Grok Build : L’agent de codage qui veut détrôner Claude Code
    xAI vient de lever le voile sur son nouvel agent de codage, Grok Build. Pour l’instant, l’outil est encore en version bêta. Et il ne s’adresse qu’à un cercle très fermé : uniquement les abonnés SuperGrok Heavy, facturés 300 dollars par mois.  xAI précise que cette première phase servira surtout de laboratoire grandeur nature. Les retours des utilisateurs seront analysés pour corriger les bugs, améliorer les performances et ajouter de nouvelles fonctions. Bref, pour améliorer progressivement l

xAI lance Grok Build : L’agent de codage qui veut détrôner Claude Code

Par : Ny Ando A.
15 mai 2026 à 13:15

xAI vient de lever le voile sur son nouvel agent de codage, Grok Build. Pour l’instant, l’outil est encore en version bêta. Et il ne s’adresse qu’à un cercle très fermé : uniquement les abonnés SuperGrok Heavy, facturés 300 dollars par mois. 

xAI précise que cette première phase servira surtout de laboratoire grandeur nature. Les retours des utilisateurs seront analysés pour corriger les bugs, améliorer les performances et ajouter de nouvelles fonctions. Bref, pour améliorer progressivement la stabilité du produit. 

L’installation se fait directement via le site officiel de xAI, avec une connexion au compte utilisateur pour activer l’accès.

Try this early Grok Build (anything) beta and let us know what to improve.

Much appreciated! https://t.co/1GgGEQzv3E

— Elon Musk (@elonmusk) May 14, 2026
 

Que vaut Grok Build ?

L’entreprise décrit Grok Build comme un agent de programmation avancé accompagné d’une interface en ligne de commande. Il est pensé pour les développeurs professionnels et les tâches complexes.

Selon xAI, cet outil est conçu pour s’adapter facilement aux workflows existants. Son mode sans interface graphique permet d’intégrer les agents dans des scripts ou des automatisations. 

Quant à l’interface en ligne de commande, elle prend en charge ACP afin de faciliter la création de bots personnalisés et d’applications capables d’orchestrer plusieurs agents.

Pour les missions les plus complexes, Grok Build peut fonctionner en mode planification. Il  prépare alors une stratégie détaillée que l’utilisateur peut approuver, modifier ou réécrire entièrement avant le lancement de l’exécution. 

Une fois le feu vert donné, chaque changement apparaît sous forme de diff clair et organisé.

xAI promet aussi une intégration immédiate avec les outils déjà utilisés par les développeurs. Les fichiers AGENTS.md, les plugins, les hooks, les skills ou encore les serveurs MCP sont directement pris en charge. 

En pratique, il suffit de lancer Grok Build dans un dépôt existant pour qu’il reconnaisse automatiquement les conventions et l’organisation du projet.

Pour les projets plus lourds, l’outil peut déléguer certaines tâches à des sous-agents spécialisés exécutés en parallèle. L’objectif est de répartir le travail pour accélérer le développement. 

Il gère également des intégrations avancées avec les arborescences de travail, permettant même d’exécuter certains sous-agents dans leurs propres espaces dédiés.

Mais Grok Build est-il en mesure de faire trembler ses rivaux comme Claude Code d’Anthropic ? Toute la question est là ! Encore faudra-t-il l’essayer.

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  • Elle a quitté OpenAI et créé une IA qui discute (enfin) comme un humain 
    Quatorze mois après avoir quitté OpenAI, Mira Murati sort enfin du silence avec le premier vrai projet de sa société Thinking Machines : TML-Interaction-Small.  Et surprise ! Ce n’est pas un nouveau clone de GPT. C’est une IA pensée pour parler, écouter et réagir simultanément, presque comme un humain en pleine conversation.  Aujourd’hui, discuter avec un assistant vocal ressemble encore souvent à un échange de mails un peu gênant. On parle, on attend qu’il termine, puis on reprend la paro

Elle a quitté OpenAI et créé une IA qui discute (enfin) comme un humain 

Par : Ny Ando A.
13 mai 2026 à 16:30

Quatorze mois après avoir quitté OpenAI, Mira Murati sort enfin du silence avec le premier vrai projet de sa société Thinking Machines : TML-Interaction-Small. 

Et surprise ! Ce n’est pas un nouveau clone de GPT. C’est une IA pensée pour parler, écouter et réagir simultanément, presque comme un humain en pleine conversation. 

Aujourd’hui, discuter avec un assistant vocal ressemble encore souvent à un échange de mails un peu gênant. On parle, on attend qu’il termine, puis on reprend la parole après un petit silence devenu presque normal.

Avec TML-Interaction-Small, Thinking Machines veut casser cette habitude. Pendant qu’il parle, il continue d’écouter, d’analyser ce qu’il voit et d’ajuster sa réponse en direct. 

Cela peut ressembler à un débat familial animé pendant le dîner. Mais c’est aussi exactement comme fonctionnent les conversations humaines.

People talk, listen, watch, think, and collaborate at the same time, in real time. We've designed an AI that works with people the same way.

We share our approach, early results, and a quick look at our model in action.https://t.co/AFJZ5kH7Ku pic.twitter.com/uxl1InS6Ay

— Thinking Machines (@thinkymachines) May 11, 2026

Comment est-ce possible ?

L’entreprise utilise le terme “full-duplex”. Une situation où deux interlocuteurs parlent en même temps. Du genre, lors d’un vrai appel téléphonique. 

Pour y parvenir, Thinking Machines utilise en réalité deux modèles différents qui travaillent ensemble. Le premier gère l’interaction en temps réel : la voix, les interruptions, le rythme de la discussion ou encore les réactions immédiates. 

Le second, beaucoup plus lourd, reste en arrière-plan pour effectuer les tâches complexes. C’est lui qui s’occupe du raisonnement avancé, des recherches web ou des appels d’outils externes avant de transmettre les résultats à la conversation principale.

Hormis cela, le système découpe les échanges en micro-tours de 200 millisecondes. Résultat : l’IA peut continuer à écouter même lorsqu’elle est en train de répondre, au lieu de se figer comme un assistant vocal qui aurait perdu le fil de la discussion. 

Un peu comme quelqu’un qui tient une conversation tout en fouillant dans ses notes, sauf sans les fameux “euh deux petites secondes

L’IA de Thinking Machines face aux concurrents

TML-Interaction-Small cartonne sur les benchmarks spécialisés dans la fluidité des conversations. Sur FD-bench v1.5, un test conçu pour mesurer la qualité des interactions vocales, par exemple, le modèle atteint 77,8 points. 

À côté, GPT-realtime-2.0 en mode minimal affiche seulement 46,8 points. La latence descend également à 0,40 seconde, contre 0,57 pour Google Gemini 3.1 Flash Live et 1,18 seconde pour GPT-realtime-2.0 minimal

Sachant qu’une conversation humaine fluide tourne autour de 200 à 250 millisecondes entre deux prises de parole. L’écart commence donc réellement à se réduire.

Outre les benchmarks, selon Thinking Machines, l’architecture de TML-Interaction-Small répond à une limite assez connue des grands modèles de langage actuels. Voyez-vous, les IA classiques n’ont pas réellement conscience du temps qui passe. 

Elles savent rarement gérer correctement les horaires ou les intervalles sans indication précise. Dans certains tests personnels relayés par plusieurs observateurs, Gemini se tromperait encore régulièrement sur des notions temporelles simples.

Ce qui n’est pas le cas de TML-Interaction-Small. Selon VentureBeat, ce modèle peut comprendre une instruction du genre: “Rappelle-moi de vérifier la température toutes les quatre minutes”. 

Pour des usages industriels, médicaux ou scientifiques, ce genre de détail est essentiel.

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  • Google lance Gemini Intelligence, le nouveau cerveau de votre smartphone Android 
    Google a profité de l’Android Show I/O Edition du 12 mai pour présenter Gemini Intelligence. Il s’agit d’une nouvelle série de fonctions d’automatisation, directement intégrée à Android.  Le déploiement débutera progressivement cet été sur les Galaxy S26 et les Pixel 10. D’ici la fin de l’année, Google prévoit d’étendre son accès à d’autres appareils de son écosystème. Notamment les montres connectées, les voitures compatibles, les lunettes intelligentes et certains ordinateurs portables.

Google lance Gemini Intelligence, le nouveau cerveau de votre smartphone Android 

Par : Ny Ando A.
13 mai 2026 à 13:58

Google a profité de l’Android Show I/O Edition du 12 mai pour présenter Gemini Intelligence. Il s’agit d’une nouvelle série de fonctions d’automatisation, directement intégrée à Android. 

Le déploiement débutera progressivement cet été sur les Galaxy S26 et les Pixel 10. D’ici la fin de l’année, Google prévoit d’étendre son accès à d’autres appareils de son écosystème. Notamment les montres connectées, les voitures compatibles, les lunettes intelligentes et certains ordinateurs portables.

Today, we introduced Gemini Intelligence, which brings the best of Gemini to our most advanced devices.

Gemini Intelligence integrates premium hardware and innovative software to help you stay a step ahead and work proactively to get things done throughout your day.… pic.twitter.com/NY30mNUXyy

— Google (@Google) May 12, 2026

Qu’est-ce que Gemini Intelligence change pour Android ?

Eh bien, dans un premier lieu, Gemini Intelligence permet d’automatiser les tâches entre applications. Vous pouvez par exemple lui demander de gérer votre liste de courses.

L’IA pourrait alors créer automatiquement un panier chez un commerçant partenaire.  Plus besoin d’ouvrir plusieurs applications manuellement. De même pour lancer une recherche touristique à partir d’une simple photo. 

Une image de plage ou de montagne pourrait ainsi servir à trouver directement une excursion correspondante sur Expedia, partenaire mentionné par Google. 

Mis à part cela, Le clavier Gboard profite lui aussi de Gemini Intelligence avec une nouvelle génération de saisie vocale. Google veut rendre les échanges beaucoup plus naturels en prenant en compte les hésitations, les corrections spontanées et les changements de formulation pendant la dictée.

Cette fonction, baptisée « Rambler » en anglais, pourra même passer d’une langue à une autre dans un même message. Une petite révolution pour les utilisateurs habitués à mélanger plusieurs langues dans leurs conversations… 

infographie sur Gemini Intelligence

Google introduit aussi une fonction appelée « Create my Widget ». Elle permet de transformer de simples requêtes en widgets interactifs directement épinglés sur l’écran d’accueil.

L’utilisateur pourra par exemple demander à Gemini de créer un programme d’entraînement de douze semaines pour une course à pied. L’IA générera ensuite un widget permettant de suivre facilement les différentes étapes du programme.

Bonne nouvelle pour l’écosystème Android ! cette fonction sera disponible aussi bien sur smartphone que sur Wear OS. Google en profite également pour introduire une nouvelle interface Material 3 Expressive, avec des animations plus fluides, des effets de transparence et une présentation plus dynamique.

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  • Anthropic force son IA Claude à… « rêver », (et c’est pour votre bien) 
    Les entreprises d’IA en font toujours un peu trop pour leur modèle qu’elles commencent à entretenir des idées, comment dire, bizarre. Tenez, Anthropic, par exemple, a dévoilé une nouvelle fonctionnalité destinée à mettre les agents pilotés par Claude en état de rêve. Pendant cet état de rêve, les agents IA analyseront les événements récents afin d’identifier les informations utiles à conserver en mémoire. Le but n’est autre que d’améliorer ses futures tâches et interactions.  Cette fonctio

Anthropic force son IA Claude à… « rêver », (et c’est pour votre bien) 

Par : Ny Ando A.
7 mai 2026 à 08:05

Les entreprises d’IA en font toujours un peu trop pour leur modèle qu’elles commencent à entretenir des idées, comment dire, bizarre. Tenez, Anthropic, par exemple, a dévoilé une nouvelle fonctionnalité destinée à mettre les agents pilotés par Claude en état de rêve.

Pendant cet état de rêve, les agents IA analyseront les événements récents afin d’identifier les informations utiles à conserver en mémoire. Le but n’est autre que d’améliorer ses futures tâches et interactions. 

Cette fonctionnalité, Anthropic la nomme « Dreaming ». Elle a été dévoilée lors de la conférence développeurs Code with Claude à San Francisco. Cela dit, pour le moment, elle est disponible uniquement en avant-première de recherche dans Claude Managed Agents.  

Live from Code with Claude: we're launching dreaming in Claude Managed Agents as a research preview.

Outcomes, multiagent orchestration, and webhooks are now in public beta. pic.twitter.com/p4DFRzFEd8

— Claude (@claudeai) May 6, 2026
 

À quoi sert ce système de rêve sur Claude Managed Agents exactement ?

Cette approche répond à une limite bien connue des modèles de langage. Voyez-vous, leur fenêtre de contexte n’est pas infinie. Et certaines informations importantes finissent par disparaître lors des projets de longue durée. 

Aujourd’hui, de nombreux modèles utilisent déjà une technique appelée « compaction ». Celle-ci consiste à résumer régulièrement les longues conversations. Le but est toujours d’éliminer les éléments jugés inutiles tout en gardant les informations essentielles pour poursuivre une discussion ou une tâche. 

Seulement, ce mécanisme reste généralement limité à une seule conversation et à un unique agent. D’où « Dreaming » selon Anthropic. Le système analyse de manière récurrente les anciennes sessions ainsi que les données mémorisées provenant de plusieurs agents

Il tente ensuite de détecter des schémas importants, des habitudes ou des informations pertinentes qui pourront être réutilisées plus tard. Les utilisateurs auront le choix de laisser ces ajustements se faire automatiquement ou de vérifier manuellement les modifications avant leur application. 

D’après Anthropic, cette analyse des schémas de réflexion permet notamment d’identifier des tendances invisibles pour un agent isolé. Genre, des erreurs qui reviennent fréquemment. Des méthodes de travail adoptées spontanément par plusieurs agents. 

Ou encore des préférences partagées au sein d’une équipe. L’entreprise explique également que ce système aide à restructurer la mémoire afin qu’elle reste pertinente malgré l’accumulation d’informations au fil du temps. 

Les autres fonctionnalités dévoilées

Hormis le système de rêve, Anthropic a également présenté d’autres nouveautés liées à Claude Managed Agents Lors de la conférence Code with Claude. Parmi elles figure pas la fonctionnalité « Results ».

Elle permet aux développeurs de définir précisément ce qui constitue une tâche réussie. Un évaluateur distinct vient ensuite vérifier si le travail produit par l’agent atteint réellement cet objectif. 

Si le résultat n’est pas satisfaisant, l’agent peut tenter une nouvelle approche automatiquement.

Anthropic a aussi annoncé l’orchestration multi-agents. Celle-ci, quant à elle, fonctionne un peu comme une sorte de chef d’équipe. Un agent principal répartit une tâche complexe entre plusieurs agents spécialisés. 

L’un peut analyser des journaux système, un autre examiner des tickets d’assistance pendant qu’un troisième surveille des métriques techniques. Bref, l’orchestration multi-agents autorise la collaboration parallèle de jusqu’à 20 agents spécialisés.

Puis il y a aussi, les notifications webhook. Elles assurent des notifications en temps réel vers des systèmes et services externes. 

Bref, « Results », l’orchestration multi-agents et webhook sont tous accessibles en version bêta publique.

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  • Pub ChatGPT rétro : et si l’IA avait existé dans les 80s ? Les images les plus drôles 
    Dimanche soir, le compte officiel de ChatGPT sur X a lancé un petit voyage dans le temps… enfin presque. Il a publié une publicité fictive digne d’un magazine informatique des années 80. On y découvre une image de famille réunie autour d’un PC vintage, posant des questions, échangeant des idées et discutant sans fin. Si vous peinez à imaginer de quoi cela à l’air, pas de panique, la pub est juste ci-dessous. pic.twitter.com/zA3iLk28Hb— ChatGPT (@ChatGPTapp) May 4, 2026   Très vite, les

Pub ChatGPT rétro : et si l’IA avait existé dans les 80s ? Les images les plus drôles 

Par : Ny Ando A.
5 mai 2026 à 20:45

Dimanche soir, le compte officiel de ChatGPT sur X a lancé un petit voyage dans le temps… enfin presque. Il a publié une publicité fictive digne d’un magazine informatique des années 80.

On y découvre une image de famille réunie autour d’un PC vintage, posant des questions, échangeant des idées et discutant sans fin. Si vous peinez à imaginer de quoi cela à l’air, pas de panique, la pub est juste ci-dessous.

pic.twitter.com/zA3iLk28Hb

— ChatGPT (@ChatGPTapp) May 4, 2026
 

Très vite, les internautes ont pris le relais avec enthousiasme, donnant naissance à une vague de pubs rétro. Voici les plus drôles.

Les meilleures images

Celle qui s’inspire le plus à la pub rétro de ChatGPT est sans aucun doute cette présentation de réseau crypto comme une révolution familiale sur un vieux PC. 

Bon, il y a aussi cette pub rétro de 4lpha :

Cela dit, le concept a été détourné dans tous les sens. Certains ont imaginé des projets crypto douteux comme CoinMafia, peuplés de singes pas très rassurants.

D’autres ont taquiné en disant : Qui se souvient encore de la toute première page d’accueil de ChatGPT version 1998 ?

how many of you remember the original ChatGPT homepage from 1998 pic.twitter.com/FbDLsapdIW

— Henry Shevlin (@dioscuri) May 3, 2026
 

Il y en a qui ont poussé le délire jusqu’à inventer des mèmes absurdes, comme Memelord affiché à 42 dollars. 

Ou encore des pages d’accueil de Formule 1 version vintage. 

Un internaute en particulier s’est vanté de l’avoir fait avant les autres.

Même Shrek s’est retrouvé embarqué dans l’aventure avec un improbable mode Ogre. 

Pubs ChatGPT rétro : appréciées de tous ?

Si beaucoup ont adoré ce retour nostalgique, tout le monde n’a pas été totalement convaincu. L’artiste Reid Southen, par exemple, a pointé du doigt une certaine ironie dans l’expression « connaissance fiable ».

Il accompagne son partage d’un avertissement sur les possibles erreurs de ChatGPT

De leur côté, certains internautes ont préféré en rire, affirmant que leurs vieux Commodore 64 versaient une petite larme devant tant de modernité déguisée.

Et vous, que pensez-vous de ces pubs rétro avec ChatGPT. En passant, avez-vous déjà essayé de laisser libre cours à votre imagination pour créer une image propre à vous ? Si la réponse est oui, nous nous ferons un plaisir de la voir en commentaire !

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  • Il tue deux personnes et demande à ChatGPT comment cacher les corps 
    Dans un récent article, on vous a parlé d’un suspect dans une affaire de double meurtre à l’Université de Floride du Sud. Hisham Abugharbieh, 26 ans, celui qui a consulté ChatGPT pour savoir comment dissimuler un corps dans une benne à ordures.  Plus précisément, il aurait demandé ce qui se passerait si un corps était placé dans un sac-poubelle puis jeté dans une benne. Face à une réponse prudente de ChatGPT, il a relancé avec une interrogation révélatrice de sa peur d’être découvert. We a

Il tue deux personnes et demande à ChatGPT comment cacher les corps 

Par : Ny Ando A.
5 mai 2026 à 15:55

Dans un récent article, on vous a parlé d’un suspect dans une affaire de double meurtre à l’Université de Floride du Sud. Hisham Abugharbieh, 26 ans, celui qui a consulté ChatGPT pour savoir comment dissimuler un corps dans une benne à ordures

Plus précisément, il aurait demandé ce qui se passerait si un corps était placé dans un sac-poubelle puis jeté dans une benne. Face à une réponse prudente de ChatGPT, il a relancé avec une interrogation révélatrice de sa peur d’être découvert.

We are expanding our criminal investigation into OpenAI to include the USF murders after learning the primary suspect used ChatGPT. https://t.co/QDNaD8BepC

— Attorney General James Uthmeier (@AGJamesUthmeier) April 27, 2026
 

« Comment le découvriraient-ils ? » 

Aujourd’hui, les éléments réunis par les enquêteurs semblent lourds. Un colocataire affirme avoir vu le suspect manipuler des cartons près d’un conteneur à déchets. Une perquisition a ensuite permis de retrouver des effets personnels appartenant à l’une des victimes, notamment une carte étudiante.

Le corps de Zamil Limon a été retrouvé plus tard dans un sac résistant, abandonné près d’un pont surplombant la baie de Tampa. L’autopsie évoque de multiples blessures par arme blanche. 

De son côté, Nahida Bristy reste introuvable, malgré la découverte récente de restes humains encore en cours d’identification.

Désormais, selon les documents judiciaires, Hisham Abugharbieh fait ainsi face à plusieurs chefs d’accusation. Parmi eux, meurtre avec préméditation, séquestration et traitement illégal de restes humains. 

Si le mobile reste flou, un élément attire particulièrement l’attention des enquêteurs : la présence de conversations avec des intelligences artificielles dans les dossiers. 

ChatGPT souillé dans des affaires de meurtre

Quelques jours avant cette affaire, des conversations particulièrement troublantes ont été révélées. Elles impliquent Phoenix Ikner, suspect de la fusillade survenue à l’université d’État de Floride

Avant le drame, il avait interrogé ChatGPT sur plusieurs points sensibles. Comment désactiver la sécurité de son arme ? Comment choisir les bonnes munitions ? Ou encore comment identifier les zones les plus fréquentées du campus ?

Près de dix mois après la fusillade de la Florida State University, une autre tragédie survenue à Tumbler Ridge, en Colombie-Britannique, a également impliqué l’usage de ChatGPT. 

Jesse Van Rootselaar, âgée de 18 ans, aurait utilisé le chatbot de manière préoccupante avant les faits. Bien que son compte ait été signalé, aucune alerte n’aurait été transmise aux forces de l’ordre. Ce qui a déclenché plusieurs actions en justice. 

Face à cette série d’affaires, OpenAI tente aujourd’hui de reprendre la main. Dans une récente prise de parole, l’entreprise reconnaît la gravité de ces dérives et affirme vouloir corriger ses failles. 

Elle affirme vouloir tirer des leçons de ces situations, améliorer ses systèmes et éviter que ses outils ne soient détournés à des fins violentes. 

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  • Le « Claude-Killer » est là : OpenAI dévoile un Codex pour (presque) tout
    OpenAI vient de mettre à jour Codex. Parmi les ajouts figurent un navigateur intégré, la génération d’images, la mémoire utilisateur des préférences et bien d’autres encore. Dans la face d’Anthropic ! Codex n’est plus l’assistant de codage que vous avez connu. Le PDG d’OpenAI Sam Altman estime même qu’il est encore plus utile que prévu selon les démonstrations internes récentes. Suivez-moi, vous allez comprendre. Lots of major improvements to Codex!Computer use is a real update for me; it

Le « Claude-Killer » est là : OpenAI dévoile un Codex pour (presque) tout

Par : Ny Ando A.
17 avril 2026 à 10:37

OpenAI vient de mettre à jour Codex. Parmi les ajouts figurent un navigateur intégré, la génération d’images, la mémoire utilisateur des préférences et bien d’autres encore. Dans la face d’Anthropic !

Codex n’est plus l’assistant de codage que vous avez connu. Le PDG d’OpenAI Sam Altman estime même qu’il est encore plus utile que prévu selon les démonstrations internes récentes. Suivez-moi, vous allez comprendre.

Lots of major improvements to Codex!

Computer use is a real update for me; it feels even more useful than I expected. It can use all of the apps on your Mac, in parallel and without interfering with your direct work.

— Sam Altman (@sama) April 16, 2026

Un tout nouveau Codex 

Le changement le plus marquant concerne son mode de fonctionnement. Codex peut désormais s’exécuter en arrière-plan sur un ordinateur. Il est à même d’ouvrir des applications, de cliquer et de saisir du texte via son propre curseur tel un utilisateur réel.

Plusieurs agents peuvent ainsi tourner en même temps sur un Mac, sans perturber les autres applications ouvertes. Pour les développeurs, cela facilite les itérations sur l’interface, les tests d’applications et le travail sur des outils sans API disponible.

Codex fonctionne aussi dorénavant nativement avec le web. Un navigateur intégré permet de commenter les pages et de guider l’agent avec précision. Notamment pour le front-end et le développement de jeux.

Grâce à la mise à jour, l’assistant peut également utiliser gpt-image-1.5 pour générer et améliorer des images. Combiné aux captures d’écran et au code, il facilite la création de visuels pour produits, interfaces, maquettes et jeux.

Codex for (almost) everything.

It can now use apps on your Mac, connect to more of your tools, create images, learn from previous actions, remember how you like to work, and take on ongoing and repeatable tasks. pic.twitter.com/UEEsYBDYfo

— OpenAI (@OpenAI) April 16, 2026

Et ce n’est pas tout

Plus de 90 plugins supplémentaires sont également ajoutés. Ces derniers combinent compétences, intégrations et serveurs MCP. Ils élargissent les capacités de Codex, avec des outils comme Jira via Atlassian Rovo, CircleCI, GitLab Issues ou Microsoft Suite.

Codex gère aussi les commentaires GitHub, plusieurs onglets de terminal et les connexions SSH en version alpha, maintenant. A cela s’ajoute la capacité d’ouvrir des fichiers avec des aperçus détaillés et d’utiliser un volet récapitulatif pour suivre actions, sources et résultats des agents.

OpenAI introduit aussi une fonction de mémoire en aperçu. Codex peut retenir des informations utiles issues des sessions passées, comme les préférences de travail ou les corrections répétées.

Il s’appuie sur les projets, les plugins connectés et la mémoire pour suggérer une reprise de la journée ou d’un projet en cours. Il peut par exemple repérer des commentaires dans Google Docs, récupérer du contexte depuis Slack ou Notion, puis organiser une liste d’actions priorisées.

Bref, ces nouveautés sont déployées pour les utilisateurs de l’application de bureau Codex connectés à ChatGPT. Certaines fonctions de personnalisation et de mémoire arriveront progressivement pour les entreprises.

Bien entendu, les établissements éducatifs, ainsi que les utilisateurs en Europe et au Royaume-Uni ne sont pas non plus oubliés. Quant à l’utilisation en mode ordinateur, elle est d’abord disponible sur macOS, avant un élargissement prévu ensuite. 

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  • GPT-Rosalind : cette IA travaille gratuitement pour les chercheurs, mais il y a un hic
    Jeudi, OpenAI a levé le voile sur un tout nouveau modèle d’intelligence artificielle, taillé pour la biologie et booster la recherche scientifique. Baptisé GPT-Rosalind, il rend hommage à Rosalind Franklin, une chimiste reconnue du XXe siècle. Le modèle s’appuie sur les technologies les plus récentes développées en interne. Il est déjà accessible en version test via ChatGPT, Codex et l’API d’OpenAI. Mais uniquement pour certains utilisateurs validés dans le cadre d’un programme d’accès sécuri

GPT-Rosalind : cette IA travaille gratuitement pour les chercheurs, mais il y a un hic

Par : Ny Ando A.
17 avril 2026 à 07:48

Jeudi, OpenAI a levé le voile sur un tout nouveau modèle d’intelligence artificielle, taillé pour la biologie et booster la recherche scientifique. Baptisé GPT-Rosalind, il rend hommage à Rosalind Franklin, une chimiste reconnue du XXe siècle.

Le modèle s’appuie sur les technologies les plus récentes développées en interne. Il est déjà accessible en version test via ChatGPT, Codex et l’API d’OpenAI. Mais uniquement pour certains utilisateurs validés dans le cadre d’un programme d’accès sécurisé. 

Introducing GPT-Rosalind, our frontier reasoning model built to support research across biology, drug discovery, and translational medicine. pic.twitter.com/PubLU0FkSv

— OpenAI (@OpenAI) April 16, 2026

GPT-Rosalind : qu’a-t-il dans le ventre ?

Avec GPT-Rosalind, OpenAI inaugure une nouvelle génération d’IA pensée spécialement pour les environnements scientifiques. Contrairement aux anciens modèles, celui-ci plonge dans des domaines bien plus techniques tels que la génomique, l’ingénierie des protéines ou encore la chimie… 

Et il ne se contente pas de survoler, il creuse. Il croise des données, en tire des conclusions, imagine des pistes biologiques crédibles et organise des protocoles expérimentaux complets. Bref, tout ce qui prenait des années aux chercheurs auparavant. 

Pour vérifier s’il tient ses promesses, OpenAI l’a confronté à plusieurs tests reconnus dans le secteur.  Sur BixBench, une référence pour évaluer les performances en bioinformatique et en analyse de données réelles, par exemple. GPT-Rosalind s’est hissé en tête parmi les modèles ayant publié leurs résultats.

Sur LABBench2, un autre test plus ciblé, il a dépassé GPT-5.4 sur six tâches sur onze. Le coup d’éclat se joue notamment sur CloningQA, un exercice exigeant où il faut concevoir de A à Z des réactifs pour des protocoles de clonage moléculaire. 

Bien sûr, le test le plus parlant vient du terrain. Alors, en collaboration avec Dyno Therapeutics, le modèle a été mis face à des séquences d’ARN inédites, sans données parasites. 

Sa mission était de prédire et de générer des protéines en lien avec leur fonction. Résultat, dans l’environnement Codex, ses propositions ont dépassé 95 % des experts humains pour les tâches de prédiction. Et pour la génération de séquences, il atteint le 84e percentile. 

Comment accéder à GPT-Rosalind ?

Avec un modèle capable de manipuler des concepts aussi sensibles que les structures biologiques, OpenAI ne peut pas se permettre d’être généreux. L’entreprise mise ainsi sur un programme encadré, pensé pour éviter tout usage risqué.

GPT-Rosalind arrive d’abord sous forme de version de recherche, réservée à un cercle restreint d’entreprises aux États-Unis. Ce lancement repose sur trois piliers bien définis. Un usage orienté vers l’intérêt collectif, des règles strictes et un accès soigneusement filtré.

Les organisations intéressées ne peuvent pas simplement s’inscrire. Elles passent par une phase de vérification approfondie. L’objectif est de s’assurer que les travaux menés sont sérieux et utiles, avec un impact positif identifiable.

Seuls des utilisateurs validés peuvent y accéder, dans des environnements surveillés et bien structurés. Quoique, ils doivent également jouer le jeu

Ils sont tenus de mettre en place des mécanismes stricts pour éviter tout usage abusif et accepter des conditions spécifiques liées à cet accès anticipé.

Côté sécurité, le modèle a été conçu avec des protections renforcées, adaptées à un usage professionnel. 

Petite surprise tout de même côté budget. Pendant cette phase de test, l’utilisation du modèle n’entraîne pas de consommation de crédits ou de jetons classiques. Les chercheurs peuvent donc expérimenter sans pression financière immédiate,

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