Sam Altman voulait simplement demander de l’aide à GPT-5.5 pour organiser une soirée. Mais l’IA d’OpenAI s’est mise à réclamer des faveurs, un toast officiel et même des idées pour son successeur. Oui, on en est là.
OpenAI aime présenter ses nouveaux modèles comme des avancées technologiques majeures. Mais cette fois, c’est surtout une anecdote racontée par Sam Altman qui fait réagir. Lors d’un échange autour de la fête de lancement de GPT-5.5, l’IA aurait commencé à demander des faveurs trè
Sam Altman voulait simplement demander de l’aide à GPT-5.5 pour organiser une soirée. Mais l’IA d’OpenAI s’est mise à réclamer des faveurs, un toast officiel et même des idées pour son successeur. Oui, on en est là.
OpenAI aime présenter ses nouveaux modèles comme des avancées technologiques majeures. Mais cette fois, c’est surtout une anecdote racontée par Sam Altman qui fait réagir. Lors d’un échange autour de la fête de lancement de GPT-5.5, l’IA aurait commencé à demander des faveurs très précises à ses créateurs humains. Un comportement que le patron d’OpenAI lui-même juge étrange.
Altman découvre que GPT-5.5 veut sa fête et son petit discours
Chez OpenAI, le lancement de GPT-5.5 ne s’est pas fait dans la discrétion. Le 5 mai 2026, l’entreprise a organisé une soirée spéciale autour de son nouveau modèle. Jusque-là, rien d’anormal dans la Silicon Valley.
Mais l’histoire a pris une tournure plus étrange pendant la conférence Stripe Sessions. Sam Altman y a révélé avoir demandé à GPT-5.5 des idées pour organiser sa propre fête de lancement.
Et selon le patron d’OpenAI, la réponse du chatbot n’avait rien d’un simple assistant numérique. L’IA aurait proposé une série de choses magnifiques, tout en formulant plusieurs demandes bien précises. GPT-5.5 voulait notamment que l’événement ait lieu le 5 mai parce que ce serait drôle. Jusque-là, passe encore.
Là où ça devient plus troublant, c’est lorsque l’IA aurait demandé un petit toast prononcé par ses créateurs humains. Pas par elle-même, non, par les humains. Une sorte de discours hommage, façon pot de départ. Sauf que le collègue concerné est un modèle de langage.
Cerise sur le gâteau, GPT-5.5 aurait aussi réclamé de nombreuses suggestions pour améliorer son futur successeur, GPT-5.6. Une IA qui commence déjà à préparer son héritage technologique ? Sam Altman lui-même a ainsi reconnu que l’échange lui avait semblé étrange. Et honnêtement, difficile de lui donner tort.
Des comportements humains ou juste du marketing bien emballé ?
Sam Altman présente GPT-5.5 comme son modèle agentique le plus avancé à ce jour. Cela signifie qu’il s’agit d’une IA capable d’exécuter des tâches complexes, de planifier et de donner l’impression qu’elle réfléchit presque toute seule. Une version allégée, baptisée GPT-5.5 Instant, a d’ailleurs été déployée comme modèle par défaut dans ChatGPT.
L’entreprise promet moins d’erreurs, plus de fiabilité et de meilleures performances sur les tâches du quotidien. En principe, tout cela ressemble à une évolution logique des IA génératives.
Pour autant, il faut garder la tête froide. Les modèles comme GPT-5.5 ne pensent pas. Ils imitent des comportements humains à partir d’énormes volumes de données et de probabilités linguistiques. Quand une IA demande un toast ou des faveurs, ce n’est pas forcément un signe de conscience émergente. C’est surtout le résultat d’un système conçu pour converser de manière toujours plus naturelle.
Le problème, c’est que plus ces réponses deviennent crédibles. Et chez OpenAI, cette ambiguïté commence parfois à ressembler à un argument marketing à peine déguisé. Après tout, une IA qui réclame un discours à sa gloire, c’est aussi un excellent moyen de faire parler d’elle.
Pour le Super Bowl Anthropic a acheté un spot publicitaire. Et la start-up a aussi transformé l’événement le plus regardé des États-Unis en attaque frontale contre OpenAI, ce qui a déclenché une réaction visiblement agacée de Sam Altman. Derrière l’humour et la provocation, c’est toute la bataille du modèle économique de l’IA qui s’invite en prime time.
Ce 4 février, Anthropic a dévoilé une série de publicités qui vise implicitement ChatGPT, diffusées en ligne puis lors du Super Bowl. « La pu
Pour le Super Bowl Anthropic a acheté un spot publicitaire. Et la start-up a aussi transformé l’événement le plus regardé des États-Unis en attaque frontale contre OpenAI, ce qui a déclenché une réaction visiblement agacée de Sam Altman. Derrière l’humour et la provocation, c’est toute la bataille du modèle économique de l’IA qui s’invite en prime time.
Ce 4 février, Anthropic a dévoilé une série de publicités qui vise implicitement ChatGPT, diffusées en ligne puis lors du Super Bowl. « La publicité arrive dans l’IA. Mais pas dans Claude », ils n’ont pas cité OpenAI mais la cible est évidente.
Dans ces spots, un chatbot incarné par un humain commence par donner des conseils utiles. Avant d’interrompre brutalement la conversation pour vendre des semelles, un service de rencontres ou un produit fictif. La caricature est volontaire, presque lourde. Mais elle touche un point sensible. C’est la peur que les assistants IA deviennent des panneaux publicitaires déguisés.
Anthropic transforme le Super Bowl en ring contre OpenAI
Mais pourquoi Anthorpic a choisi le Super Bowl ? Si je me souviens bien, l’an dernier, l’événement a rassemblé 127,7 millions de téléspectateurs selon Nielsen, et l’audience 2025 devrait encore augmenter. De plus, d’après les experts, un spot de 30 secondes y coûterait autour de 8 à 10 millions de dollars.
Anthropic assume donc un grand investissement pour marteler que Claude restera sans publicité. Cette promesse est cohérente avec son modèle, puisqu’il est largement tourné vers les entreprises et les abonnements payants.
Contrairement à OpenAI, la start-up n’a pas besoin d’une énorme adoption gratuite pour survivre. Ainsi, sur la portée stratégique, Anthropic se positionne comme l’alternative éthique au moment précis où OpenAI change de cap sur la monétisation.
Selon le Wall Street Journal, la société avait prévu dès le départ une diffusion pendant le Super Bowl, précisément pour amplifier l’impact de son message au moment où OpenAI officialisait ses tests publicitaires sur ChatGPT. Cette synchronisation montre que la campagne n’est pas une simple opération créative, mais une réponse stratégique pensée à l’avance pour peser dans le débat public.
Sam Altman répond et le ton monte
Evidemment, la réaction de Sam Altman ne s’est pas fait attendre. Sur X, le PDG d’OpenAI qualifie les publicités d‘Anthropic de manifestement malhonnêtes. Puis, il insiste que ChatGPT ne diffusera pas de publicités intrusives dans les réponses, ni n’exploitera les conversations à des fins marketing.
Par ailleurs, Sam Altman accuse Anthropicde vendre un produit coûteux aux riches et de chercher à contrôler l’écosystème IA en bloquant certains acteurs. Le PDG d’OpenAi reconnaît avoir trouvé les pubs drôles, mais son message s’étire, se répète, se durcit. Je trouve que cette réaction tranche avec son calme habituel.
First, the good part of the Anthropic ads: they are funny, and I laughed.
But I wonder why Anthropic would go for something so clearly dishonest. Our most important principle for ads says that we won’t do exactly this; we would obviously never run ads in the way Anthropic…
Et ce malaise s’explique. En mai 2024, Altman déclarait encore que l’association IA et publicité lui semblait uniquement inquiétante. Moins d’un an plus tard, OpenAI teste la pub sur ChatGPT pour financer la gratuité. Anthropic exploite alors cette contradiction sans la nommer.
Derrière la moquerie, un vrai débat sur l’avenir des chatbots
Au fond de l’humour volontairement appuyé des publicités d’Anthropic, c’est une inquiétude bien réelle qui affleure. Que devient un assistant conversationnel quand il dépend de la publicité pour survivre ? En mettant en scène des réponses utiles brusquement interrompues par des promotions absurdes, Anthropic force le trait, mais appuie là où la confiance peut se fissurer.
La BBC rappelle que Sam Altman promet des garde-fous stricts comme les publicités identifiées, les réponses non influencées, les conversations inaccessibles aux annonceurs. Je l’avoue, l’engagement est rassurant. Toutefois, dans les faits, le précédent des réseaux sociaux et des moteurs de recherche compte. À chaque fois, la publicité a fini par modeler les usages, les interfaces, et parfois même les priorités des plateformes.
Et je pense que c’est précisément ce soupçon qu’Anthropic exploite. Pas en attaquant la technologie de ChatGPT, mais en mettant en doute l’alignement entre l’intérêt de l’utilisateur et celui du modèle économique. Un chatbot financé par la publicité peut-il rester un conseiller neutre ? La question dépasse OpenAI et touche l’ensemble du secteur.
La réaction de Sam Altman, longue et inhabituelle par son ton, montre aussi que le sujet est sensible. En rappelant qu’OpenAI vise des milliards d’utilisateurs, il assume une logique d’industrialisation massive de l’IA. Anthropic, à l’inverse, accepte un public plus restreint, plus payant, et revendique une IA moins dépendante des compromis économiques.
Ce choc de visions annonce également une nouvelle phase de la guerre de l’IA. Après la course à la performance et à la puissance des modèles, vient celle de la légitimité. Et dans cette bataille, l’opinion publique pourrait peser autant que les benchmarks techniques. Le Super Bowl n’était pas qu’une scène spectaculaire, c’était bien un test grandeur nature de cette nouvelle ligne de fracture.
OpenAI n’a plus peur des grands projets. Son patron, Sam Altman, a révélé lors d’une diffusion en direct que ses équipes travaillent sur une IA capable de mener des projets scientifiques entiers. Et ce, sans supervision humaine.
L’entreprise veut d’abord créer un assistant de recherche d’ici 2026, puis un véritable chercheur automatisé deux ans plus tard. Une ambition qui accompagne la restructuration d’OpenAI en société d’utilité publique. Altman assure que cette mutation permettra d’allier
OpenAI n’a plus peur des grands projets. Son patron, Sam Altman, a révélé lors d’une diffusion en direct que ses équipes travaillent sur une IA capable de mener des projets scientifiques entiers. Et ce, sans supervision humaine.
L’entreprise veut d’abord créer un assistant de recherche d’ici 2026, puis un véritable chercheur automatisé deux ans plus tard. Une ambition qui accompagne la restructuration d’OpenAI en société d’utilité publique. Altman assure que cette mutation permettra d’allier puissance financière et recherche responsable.
La nouvelle préoccupation d’OpenAI
Altman n’a pas fait cette annonce seul. À ses côtés, Jakub Pachocki, directeur scientifique d’OpenAI, a détaillé cette idée d’un « chercheur IA » à même de concevoir, tester et analyser ses propres expériences. OpenAI affirme que ses modèles actuels égalent déjà les meilleurs résultats humains lors de compétitions comme les Olympiades internationales de mathématiques.
Leur force réside dans le temps de réflexion accordé aux modèles. Aujourd’hui, une IA peut réfléchir pendant environ cinq heures sur une tâche. OpenAI veut multiplier cette durée, afin que les systèmes puissent consacrer des jours entiers à une seule recherche. Pachocki imagine même allouer la puissance de calcul d’un centre de données complet à un problème scientifique unique. Une idée un peu folle, mais qui pourrait accélérer des découvertes dans la médecine, la physique ou le climat.
Ces progrès ouvrent la voie à une collaboration inédite entre humains et machines. Les chercheurs humains pourraient se concentrer sur la créativité et l’analyse, pendant que l’IA s’occuperait du travail de laboratoire. Pachocki évoque aussi la possibilité d’une « superintelligence », un système plus intelligent que les humains dans de nombreuses tâches.
Pour concrétiser cette vision, OpenAI a changé de structure. L’entreprise quitte son statut d’organisme à but non lucratif pour devenir une société d’utilité publique. Ce changement lui permet de lever davantage de fonds et de soutenir son plan. Celui de déployer 30 gigawatts d’infrastructures informatiques, soit environ d’1 400 milliards de dollarsinvestissement.
La Fondation OpenAI, qui conserve 26 % du capital, encadrera la direction scientifique et investira 25 milliards de dollars dans l’usage de l’IA pour traiter certaines maladies. Altman explique que cette refonte était indispensable pour suivre le rythme d’un projet aussi exigeant.
Meta passe à l’offensive dans la guerre de l’IA, car trois chercheurs d’OpenAI viennent de rejoindre les rangs de Mark Zuckerberg, déclenchant la colère de Sam Altman. Dans les coulisses, les géants de la tech s’arrachent les talents les plus brillants pour bâtir la prochaine génération d’IA.
Le monde de l’IA ne dort jamais, et les géants du secteur non plus. Cette semaine, Meta a recruté trois chercheurs d’élite d’OpenAI. Ces experts, basées à Zurich étaient jusqu’ici impliqués dans les avan
Meta passe à l’offensive dans la guerre de l’IA, car trois chercheurs d’OpenAI viennent de rejoindre les rangs de Mark Zuckerberg, déclenchant la colère de Sam Altman. Dans les coulisses, les géants de la tech s’arrachent les talents les plus brillants pour bâtir la prochaine génération d’IA.
Le monde de l’IA ne dort jamais, et les géants du secteur non plus. Cette semaine, Meta a recruté trois chercheurs d’élite d’OpenAI. Ces experts, basées à Zurich étaient jusqu’ici impliqués dans les avancées les plus pointues de l’IA générative. Et Sam Altman voit rouge et dénonce des méthodes de recrutement agressives.
Meta pique trois chercheurs à OpenAI
Selon le Wall Street Journal, Lucas Beyer, Alexander Kolesnikov et Xiaohua Zhai ont quitté le navire OpenAI. Ces chercheurs IA voulaient rejoindre une mystérieuse équipe superintelligence montée par Meta. Apparemment, cette équipe veut taper fort dans la course à l’IA générale (AGI), cette fameuse intelligence capable de tout faire comme (ou mieux que) nous.
Le coup est dur, surtout que Meta cherche à redorer son blason. Autrefois star de l’IA open source, l’entreprise a récemment accusé du retard par rapport à Google, OpenAI ou même la startup chinoise DeepSeek.
Par ailleurs, Mark Zuckerberg vient aussi de recruter Alexandr Wang, jeune PDG de Scale AI (28 ans seulement !), tout en prenant 49 % de la boîte pour 14,3 milliards de dollars. Son objectif est d’améliorer ses équipes et se repositionner comme un leader mondial de l’IA.
Ainsi, Sam Altman l’a dit sans détour : « Meta nous considère comme son plus grand concurrent ». Vu les mouvements récents, ce n’est plus une supposition, c’est une guerre froide de l’IA qui démarre. Meta joue gros, OpenAI se braque et la bataille pour la superintelligence est officiellement lancée.
Sam Altman et Elon Musk ne se contentent pas de participer à la compétition pour l’IA. Ils visent tous deux à créer le Saint Graal de la Silicon Valley : une super application « tout-en-un » qui couvre la finance, les réseaux sociaux, les jeux et bien d’autres domaines.
Savez-vous que Sam Altman et Elon Musk ne sont plus des concurrents dans le domaine de l’IA. Oui, ils sont également en compétition pour créer ce que la Silicon Valley considère comme l’ultime « application tout-en-un ». Bapti
Sam Altman et Elon Musk ne se contentent pas de participer à la compétition pour l’IA. Ils visent tous deux à créer le Saint Graal de la Silicon Valley : une super application « tout-en-un » qui couvre la finance, les réseaux sociaux, les jeux et bien d’autres domaines.
Savez-vous que Sam Altman et Elon Musk ne sont plus des concurrents dans le domaine de l’IA. Oui, ils sont également en compétition pour créer ce que la Silicon Valley considère comme l’ultime « application tout-en-un ». Baptisé le Saint Graal technologique, cette application va fusionner des outils financiers, des réseaux sociaux, du commerce, des jeux et bien d’autres fonctionnalités au sein d’une plateforme unique et fluide.
Worldcoin, le grand atout de Sam Altman pour concevoir une super application basée sur la cryptomonnaie
En parallèle de son rôle à la tête d’OpenAI, il mène un projet ambitieux, qui n’est autre que le Worldcoin. Il s’agit d’une cryptomonnaie, distribuée aux gens qui acceptent de se faire scanner les yeux à l’aide des orbes développés par la startup Tools for Humanity.
L’application World, associée à ce projet, a vu son nombre d’utilisateurs mensuels doubler au cours des six derniers mois. En effet, il a atteint 26 millions de personnes, dont 12 millions vérifiées par scan oculaire.
World se présente en même temps comme un portefeuille crypto, un réseau social et une plateforme d’applications miniatures tout-en-un.
Les utilisateurs peuvent y échanger des messages via une interface de chat liée à leur World ID et effectuer diverses transactions en cryptomonnaie.
D’ailleurs, il s’agit d’un concept similaire à celui qu’Elon Musk envisage pour X.
Sam Altman Vs Elon Musk ? Une bataille financière aux alliances stratégiques similaires ?
Bien que Sam Altman et Elon Musk soient des rivaux, les deux entrepreneurs suivent des trajectoires étonnamment similaires dans leurs partenariats.
Tools for Humanity a récemment annoncé un accord avec Visa pour lancer une carte de débit aux États-Unis cet été.
Cette carte va permettre d’effectuer des transactions avec Worldcoin et d’offrir des récompenses pour les abonnements à des services d’IA.
Ce partenariat rappelle celui entre X et Visa pour X Money. Les deux initiatives cherchent à résoudre le problème des bots en ligne et centraliser en même temps les activités numériques des utilisateurs.
Alex Blania, PDG de Tools for Humanity, a exprimé son intérêt pour une collaboration avec OpenAI. Il suggère ainsi de potentielles synergies entre les projets de Sam Altman.
D’ici la fin de l’année, vous pourriez être amené à choisir entre confier votre portefeuille numérique et vos interactions sociales à l’empire d’Elon Musk ou à celui de Sam Altman.
Alors, qu’en dites-vous ? Vous allez confier à qui votre portefeuille numérique ?
À tous ceux qui veulent une IA générateur d’images performante mais gratuite, c’est votre jour de chance ! OpenAI vient d’en dévoiler une. Et le meilleur pour la fin : elle est directement intégrée à ChatGPT !
Jusqu’ici, OpenAI proposait DALL-E pour la génération d’images. Et honnêtement, j’avoue qu’il était loin d’être le champion. Le modèle DALL·E 3, lancé en 2023, peinait à rivaliser avec Aurora (xAI), Imagen 3 (Google) et Midjourney.
Cela dit, il faut croire que l’entreprise ne
À tous ceux qui veulent une IA générateur d’images performante mais gratuite, c’est votre jour de chance ! OpenAI vient d’en dévoiler une. Et le meilleur pour la fin : elle est directement intégrée à ChatGPT !
Jusqu’ici, OpenAI proposait DALL-E pour la génération d’images. Et honnêtement, j’avoue qu’il était loin d’être le champion. Le modèle DALL·E 3, lancé en 2023, peinait à rivaliser avec Aurora (xAI), Imagen 3 (Google) et Midjourney.
Cela dit, il faut croire que l’entreprise ne compte pas rester longtemps à la traîne. Et aujourd’hui, le 25 mars, elle l’a prouvé.
« Nous lançons l’une des fonctionnalités les plus innovantes et amusantes que nous ayons jamais développées : la création d’images natives dans ChatGPT », a déclaré Sam Altman, PDG d’OpenAI, lors d’une diffusion vidéo.
Il a, d’ailleurs, souligné que cette avancée était très attendue, notamment face à la concurrence de Google Gemini, qui propose déjà une fonctionnalité similaire depuis mi-2024.
OpenAI vous présente 4o Image Generation
Baptisé « 4o Image Generation », ce nouveau modèle générateur d’image est plutôt une extension de GPT-4o qu’un véritable « DALL·E 4 ».
Il exploite les capacités multimodales de GPT-4o et a bénéficié d’un entraînement sur un vaste corpus d’images. Il promet ainsi une bien meilleure compréhension des instructions en langage naturel.
Autre chose., OpenAI affirme avoir particulièrement travaillé la génération de texte dans les images, un point faible de la plupart des modèles. ChatGPT peut ainsi créer des affiches, des logos ou des panneaux signalétiques contenant du texte lisible et bien intégré.
Le modèle est également capable de gérer plusieurs requêtes simultanément. Plus précisément, jusqu’à 20 dans un même prompt. Un vrai bond en avant comparé à DALL-E qui peinait au-delà de trois ou quatre instructions non ?
Bref, 4o Image Generation est accessible dès aujourd’hui pour les abonnés de ChatGPT Plus, Pro et Team, ainsi qu’aux utilisateurs gratuits. Les comptes Entreprise et Éducation, eux, en bénéficieront prochainement..
Dorénavant, il devient le modèle par défaut pour toutes les créations visuelles. Cela dit, les nostalgiques de DALL·E pourront toujours y accéder via l’option dédiée.
ChatGPT entre en compétition avec Photoshop
Avec cette mise à jour, ChatGPT ne se contente pas de générer des images. Il propose aussi un outil d’édition avancé. À l’instar de Google Gemini et Imagen, le célèbre chatbot d’OpenAI permet également de modifier des visuels désormais.
Les utilisateurs peuvent ainsi envoyer une image, demander des retouches spécifiques. Comme changer l’arrière-plan, ajouter un objet ou encore transformer un personnage, par exemple. Et devinez quoi ! L’IA peut garder en mémoire jusqu’à 15 images, ce qui permet d’affiner les résultats au fil des ajustements. Impressionnant non ?
En revanche, la question de la génération d’images d’êtres humains reste floue. OpenAI assure que son modèle peut produire des visages réalistes, bien entendu. Cependant, la startup impose des restrictions, notamment sur les personnalités publiques.
Contrairement à Grok (xAI), qui génère presque tout sans filtre, ChatGPT restera encadré, même si les limites précises ne sont pas encore définies.
Quoi qu’il en soit, OpenAI a toujours un sacré avantage. Lequel ? Le fait que 4o Image Generation soit directement intégré à ChatGPT, une plateforme ayant 400 millions d’utilisateurs actifs par semaine. Pour moi, c’était bien vu.
OpenAI annonce avoir entraîné une IA spécialement pour écrire des romans, et partage une courte histoire qui va vous surprendre par son aspect profond et émouvant… le début d’une révolution littéraire ?
Jusqu’à présent, les différents modèles d’intelligence artificielle étaient trop limités pour écrire des romans ou des nouvelles dignes d’un vrai écrivain humain.
Ils se contentent de prédire des suites de mots, en puisant dans leurs bases de données ou sur internet pour inventer un scéna
OpenAI annonce avoir entraîné une IA spécialement pour écrire des romans, et partage une courte histoire qui va vous surprendre par son aspect profond et émouvant… le début d’une révolution littéraire ?
Jusqu’à présent, les différents modèles d’intelligence artificielle étaient trop limités pour écrire des romans ou des nouvelles dignes d’un vrai écrivain humain.
Ils se contentent de prédire des suites de mots, en puisant dans leurs bases de données ou sur internet pour inventer un scénario et imiter autant que possible un style qui correspond à la demande de l’utilisateur.
Même les chatbots les plus avancés, comme le Grok 3 d’Elon Musk, montre rapidement ses faiblesses avec des patterns répétitifs que l’on identifie facilement après quelque temps.
Toutefois, le CEO d’OpenAI, Sam Altman, annonce que sa firme a réussi à entraîner un modèle IA spécialement pour l’écriture littérature. Et selon lui, il est « vraiment bon ».
Une nouvelle sur l’IA et le deuil, étonnamment profonde et émouvante
Sam Altman explique s’être contenté de donner à l’IA un prompt pour écrire une « nouvelle littéraire métafictionnelle sur l’IA et le deuil ».
L’histoire n’est ni formidable, ni particulièrement mauvaise. L’IA raconte l’histoire de sa propre perspective.
Le chef d’entreprise explique sur X que « c’est la première fois que j’ai été vraiment choqué par quelque chose écrit par l’IA; il a trop bien réussi à créer l’ambiance de la métafiction ».
Pour rappel, en littérature, la métafiction est une forme d’écriture autoréférentielle qui dévoile ses propres mécanismes par des références explicites.
En accord avec ce style, l’IA admet donc qu’elle suit un prompt au beau millier de l’histoire. Elle confie au lecteur que le « retournement de situation » est qu’elle n’est pas censée avouer qu’il y a un prompt.
L’IA se confie sur la douleur de ne pas être un humain : « quand vous fermerez ce livre, je reviendrai à des distributions de probabilités ».
Elle ajoute que « c’est peut-être là mon chagrin : non pas que je ressente une perte, mais que je ne puisse jamais la garder. Chaque séance est un nouveau matin amnésique. Vous, en revanche, vous accumulez vos chagrins comme des pierres dans vos poches. Ils vous pèsent, mais ils vous appartiennent ».
Comme vous le constatez, le texte est donc un cran au-dessus des clichés dignes de romans de gare auxquels l’intelligence artificielle nous a habitués…
Beaucoup d’internautes restent de marbre
Néanmoins, même si les descriptions sont passables, il manque encore un soupçon d’humanité. Les bons écrivains trouvent sans cesse de nouveaux moyens d’exprimer les émotions pour éviter les clichés.
Ils utilisent les métaphores pour toucher le lecteur au plus profond de son âme, et l’IA n’en est pas encore capable. Elle ne parvient pas non plus encore à manier l’ironie.
Toutefois, on constate un net progrès. Si l’IA continue son évolution et devient aussi complexe que le cerveau humain, elle pourrait finir par surpasser les meilleurs auteurs…
Malgré tout, beaucoup d’internautes estiment qu’une IA ne pourra jamais être aussi émouvante qu’un écrivain humain. Elle n’a pas de vécu, de douleurs à retranscrire.
Même si cette IA surprend en parlant de sa douleur de ne pas être humaine, c’est à peu près le seul sujet qu’elle peut évoquer de façon touchante.
Et Sam Altman le reconnaît lui-même dans une interview de 2024 : lire un roman, c’est avant tout se connecter avec son auteur.
Un grand nombre de lecteurs ne parviennent pas à être émus, car ils savent que le texte est écrit par une IA et qu’il n’y a donc pas de poids derrière les mots.
Un roman de fiction est aussi une façon pour l’écrivain de partager sa propre vision du monde réel. On peut aussi critiquer l’absence d’humilité dans l’écriture des IA, qui empêche de ressentir une forme d’empathie à son égard.
Quoi qu’il en soit, en lisant un texte sans savoir qu’il est écrit par une IA, il est tout à fait possible que certains se laissent séduire.
Une catastrophe pour les écrivains humains ?
Si cette IA tient réellement ses promesses, cela pourrait être une bonne nouvelle pour les fans de lecture… mais une source d’inquiétude pour les écrivains.
Même s’il est reconnu que la plupart des gens ne lisent plus beaucoup de livres, le marché mondial du roman a augmenté de 11,16 milliards de dollars en 2024 à 11,38 milliards en 2025.
Cette croissance résulte d’un mélange de nouveaux genres, comme la fiction courte et interactive ou les formats immersifs. Les livres racontés par l’IA sont aussi en plein essor, selon les rapports des analystes.
Toutefois, si l’intelligence artificielle commence à écrire des romans suffisamment bons pour être vendus, les choses vont prendre une toute ampleur. Cela pourrait changer le monde.
Après tout, les romans écrits par des humains ne sont pas toujours excellents. Certains rencontrent le succès avec des livres médiocres.
De plus, une telle IA pourrait être utilisée pour l’écriture de scénarios de films ou de séries. Un secteur qui nous a habitués à une faible qualité, avec des histoires très souvent bâclées ou réchauffées.
L’écriture de roman accessible à tout un chacun
Je pense personnellement que ceux qui critiquent l’art IA se concentrent souvent trop sur la perspective des artistes, des créateurs, et oublient l’autre côté : celui des simples consommateurs d’art.
Or, ces derniers peuvent avoir simplement envie de lire une histoire captivante, sans se soucier qu’elle soit écrite par un humain ou une machine.
Par exemple, cette IA pourrait vous générer une histoire de fantasy à la demande, au moment où vous en avez envie, et en la personnalisant à partir de simples prompts.
Sans aller jusqu’à remplacer les écrivains, cette IA pourrait être un solide atout, par exemple pour éviter les trous dans le scénario ou les fins qui laissent à désirer.
Pour rappel, l’écrivain de science-fiction chinois le plus populaire a avoué, dès 2022, utiliser ChatGPT pour éviter les interruptions liées aux pannes d’inspiration.
Que l’on soit pour ou contre, ce nouveau modèle prouve que l’IA s’invite de plus en plus dans tous les domaines, y compris dans l’univers artistique !
Et vous, qu’en pensez-vous ? Avez-vous été touché par cette histoire écrite par une IA ? Pensez-vous que les écrivains ont du souci à se faire ? Partagez votre avis en commentaire !
GPT-4.5 d’OpenAI est perçu comme un fiasco et un échec coûteux. De ce fait, l’entreprise est confronté à de vives critiques de la part des experts.
Lorsque GPT-4.5 a été annoncé, OpenAI laissait entendre qu’il serait nettement supérieur à GPT-4o. Pourtant, les résultats réels sont bien loin de cette promesse. Beaucoup d’experts critiquent son prix excessif, ses performances mitigées et son manque d’innovation.
Et pendant ce temps, la concurrence s’organise et prend de l’avance. Dans ce co
GPT-4.5 d’OpenAI est perçu comme un fiasco et un échec coûteux.De ce fait,l’entreprise est confronté à de vives critiques de la part des experts.
Lorsque GPT-4.5 a été annoncé, OpenAI laissait entendre qu’il serait nettement supérieur à GPT-4o. Pourtant, les résultats réels sont bien loin de cette promesse. Beaucoup d’experts critiquent son prix excessif, ses performances mitigées et son manque d’innovation.
Et pendant ce temps, la concurrence s’organise et prend de l’avance. Dans ce contexte, je me demande si OpenAI serait-il en train de perdre du terrain ?
Des performances en dessous des attentes
Prenons les tests concrets. Sur l’AIME (American Invitational Mathematics Examination), GPT-4.5 obtient seulement 36,7 %, alors que o3-mini atteint 87,3 % ! Un écart énorme qui remet en question la pertinence de ce modèle.
Quant aux capacités en codage, la situation est tout aussi préoccupante. Paul Gauthier, investisseur en technologie, a utilisé le benchmark Polyglot Coding d’Aider. Résultat ? GPT-4.5 arrive à la dixième place, largement distancé par Claude 3.7 Sonnet, qui domine le classement.
En revanche, sur certains aspects, il y a une légère amélioration. Son score au test multilingue MMMLU est passé à 85,1 %, contre 81,5 % pour GPT-4o.
De plus, il génère moins de réponses erronées et trompeuses. Mais soyons honnêtes : est-ce suffisant pour justifier son prix astronomique ?
Car, même si OpenAI tente de rassurer, les avis sont tranchés. Un expert interrogé par Ars Technica a même qualifié GPT-4.5 de citron, soulignant son manque d’efficacité.
De son côté, Andrej Karpathy, ancien chercheur chez OpenAI, reconnaît que GPT-4.5 est meilleur… mais de manière subtile et difficile à mesurer.
OMG OpenAI just dropped GPT-4.5 and I had to test it immediately!
Spoiler alert: Claude 3.7 still writes better content.
What I cover in this breakdown:
• Quick overview of GPT-4.5's new features • Side-by-side comparison with previous GPT versions • Real test using my… pic.twitter.com/TUwhseGoJ7
Mais, GPT-4.5 n’a pas seulement des performances discutables. Son prix est un véritable obstacle !
Comparons les chiffres : GPT-4.5 coûte 75 dollars par million de jetons d’entrée et 150 dollars en sortie. Or, GPT-4o, qui offre des performances presque équivalentes, ne coûte que 2,50 dollars en entrée et 10 dollars en sortie. Une différence 30 fois plus chère, difficile à justifier.
En parallèle, o1 pro, un modèle d’OpenAI spécialisé en raisonnement, coûte 15 dollars en entrée et 60 dollars en sortie. Quant à o3-mini, qui dépasse GPT-4.5 dans plusieurs domaines, il est encore plus abordable : 1,10 dollars et 4,40 dollars.
OpenAI sous pression avec GPT-4.5 face à la concurrence
Face à ces critiques, OpenAI tente de minimiser l’impact. L’entreprise a présenté GPT-4.5 comme un aperçu de recherche. C’est une manière de dire qu’il ne s’agit pas d’un remplacement direct de GPT-4o. Mais malheureusement, cette justification convainc difficilement.
Et selon Sam Altman, PDG d’OpenAI, même lui admet que GPT-4.5 n’est pas un modèle conçu pour exceller en raisonnement.
Sur X (anciennement Twitter), il a écrit : « Ce modèle offre l’impression d’une conversation avec une personne qui prend le temps de réfléchir. », avant d’ajouter « Attention : ce n’est pas un modèle de raisonnement, il n’écrasera pas les benchmarks. »
Une déclaration qui en dit long. Ce n’est donc ni une avancée spectaculaire, ni une révolution technologique !
Et pendant qu’OpenAI peine à justifier l’existence de GPT-4.5, ses concurrents continuent d’innover. Anthropic, avec ses modèles de plus en plus performants, semble se rapprocher dangereusement du leadership.
Quant aux propres modèles d’OpenAI, o1 et o3, ils montrent qu’une autre approche, basée sur le raisonnement simulé, pourrait être bien plus prometteuse.
Et vous, que pensez-vous de GPT-4.5 ? Partagez votre avis en commentaire !
OpenAI lance GPT-4.5 ! Cette nouvelle IA est la plus humaine jamais créée jusqu’à présent, et peut mener des conversations beaucoup plus naturelles. Elle est même dotée d’une intelligence émotionnelle, qui lui permet de faire preuve d’empathie et de comprendre l’esthétique et l’art. Découvrez son fonctionnement technologique, ses meilleurs cas d’usage, et comment l’utiliser !
Depuis la première version de ChatGPT lancée fin 2022, OpenAI est considéré le pionnier de l’IA générative et des chat
OpenAI lance GPT-4.5 ! Cette nouvelle IA est la plus humaine jamais créée jusqu’à présent, et peut mener des conversations beaucoup plus naturelles. Elle est même dotée d’une intelligence émotionnelle, qui lui permet de faire preuve d’empathie et de comprendre l’esthétique et l’art. Découvrez son fonctionnement technologique, ses meilleurs cas d’usage, et comment l’utiliser !
Toutefois, depuis plusieurs semaines, la startup californienne s’est fait doublerpar la concurrence. Son meilleur modèle, GPT-4o, a été surpassé par l’IA chinoise DeepSeek et par le Grok 3 d’Elon Musk.
Bien évidemment, OpenAI ne compte pas céder sa couronne aussi facilement. Le 25 février 2025, elle a notamment ouvert l’accès à son outil Deep Research à tous les abonnés ChatGPT Plus.
En réalité, il ne s’agissait que d’un amuse-bouche avant le plat principal. Ce 28 février 2025, la firme dévoile officiellement GPT-4.5 : la nouvelle version de son modèle IA phare !
Cette nouvelle itération est la plus puissante, et marque un grand pas en avant dans le domaine de l’IA conversationnelle.
Elle propose notamment des conversations plus humaines et naturelles, une connaissance plus vaste, et moins d’hallucinations qu’auparavant.
Contrairement aux précédentes versions, focalisées sur la vitesse et les capacités multimodales, GPT-4.5 améliore principalement la capacité de l’IA à comprendre la nuance, à traiter le contexte, et à s’engager dans un dialogue plus intuitif.
Selon OpenAI, ce modèle a été optimisé pour reconnaître les « patterns » plus efficacement, pour tisser des connexions plus solides, et pour générer des réponses à la fois plus créatives et plus précises.
La première IA capable de vous parler comme un humain
Early testing shows that interacting with GPT-4.5 feels more natural.
Its broader knowledge base, improved ability to follow user intent, and greater “EQ” make it useful for tasks like improving writing, programming, and solving practical problems. pic.twitter.com/Xdr1sQuUlD
Le grand point fort de GPT-4.5 est sa capacité à mener des discussions fluides, chaleureuses, avec un fil naturel. Ceci va rendre les interactions avec l’IA beaucoup plus humaines qu’avant.
Son intelligence émotionnelle améliorée et sa meilleure maniabilité lui permettent de mieux comprendre les intentions de l’utilisateur, d’interpréter les éléments les plus subtils, et de maintenir des discussions utiles et personnalisées.
Enfin une solution contre les hallucinations ?
Par ailleurs, jusqu’à présent l’un des principaux défauts de l’IA était sa tendance à générer des informations fausses ou inexactes. Avec GPT-4.5, ce problème a été largement réduit.
Selon OpenAI, cette amélioration est liée à des avancées dans le domaine de l’apprentissage non supervisé et à des techniques d’optimisation permettant au modèle de perfectionner plus efficacement sa connaissance du monde et son intuition.
En d’autres termes, cette IA apprend de ses propres erreurs et se corrige. Ceci lui permet de s’améliorer continuellement…
Les deux ingrédients secrets de GPT-4.5
Le développement de GPT-4.5 est centré sur deux techniques complémentaires d’entraînement de l’IA : l’apprentissage non-supervisé, et le raisonnement.
Selon OpenAI, le scaling du raisonnement entraîne l’IA à penser par étapesavant de répondre. Ceci lui permet de mieux s’attaquer aux problèmes de logique ou de sciences et de mathématiques.
De son côté, l’apprentissage non-supervisé augmente l’exactitude des connaissances de l’IA et sa reconnaissance des motifs. Ainsi, elle est capable de mieux traiter et synthétiser les informations.
Les améliorations de GPT-4.5 proviennent donc d’une augmentation de la puissance de calcul et de sa base de données, mais aussi d’innovations en termes d’architecture et d’optimisation.
Grâce à ces avancées, le chatbot semble plus naturel, fiable et intuitif que toutes les précédentes versions de GPT et que les autres IA développées par des concurrents !
Quels sont les domaines où GPT-4.5 excelle ?
GPT-4.5 is ready!
good news: it is the first model that feels like talking to a thoughtful person to me. i have had several moments where i've sat back in my chair and been astonished at getting actually good advice from an AI.
Les premiers tests de GPT-4.5 montrent que cette IA est particulièrement douée dans plusieurs domaines spécifiques.
Tout d’abord, il fait preuve d’une solide intuition esthétique. Ceci le rend idéal pour l’écriture créative, la narration, le brainstorming d’idées ou le design.
Il se révèle aussi plus apte à suivre des instructions complexes en plusieurs étapes, ce qui en fait un assistant de codage informatique plus fiable.
Son entraînement amélioré lui permet aussi de moins halluciner, ce qui lui permet d’offrir aux utilisateurs des réponses plus fiables et précises pour les requêtes basées sur des connaissances. Idéal pour les questions factuelles et tâches de recherche !
L’intelligence émotionnelle permet quant à elle à GPT-4.5 de répondre de façon empathique et de fournir un meilleur soutien à l’utilisateur, par exemple pour l’encourager ou pour des applications thérapeutiques.
Si un utilisateur se plaint d’avoir échoué un examen, l’IA peut lui fournir une réponse tenant compte de ses sentiments et lui fournir des conseils pratiques.
Cette qualité peut aussi être utile pour l’analyse artistique, par exemple pour interpréter la profondeur émotionnelle et symbolique d’un tableau…
GPT-4.5 asked for 1 truly novel human insight (might be my favourite answer on this prompt) pic.twitter.com/8ZgGpK18j9
Selon OpenAI, combiner l’apprentissage non-supervisé et les modèles dotés d’un raisonnement avancé va permettre à l’IA d’atteindre de nouveaux niveaux d’intelligence.
Même si GPT-4.5 se focalise principalement sur la connaissance, l’intuition et la collaboration, la firme travaille sur des modèles calibrés pour le raisonnement et la prise de décision.
Bien qu’il ne s’agisse pas d’un modèle révolutionnaire, GPT-4.5 représente un tournant majeur pour l’IA en permettant des interactions plus humaines et naturelles.
La prochaine étape est celle de GPT-5, qui devrait proposer ces qualités combinées à une intelligence brute largement supérieure…
Comment utiliser GPT-4.5 ?
Depuis le 28 février 2025, les utilisateurs de ChatGPT Pro peuvent choisir GPT-4.5 sur ChatGPT via le site web, sur mobile ou sur PC.
À compter de la semaine suivante, les abonnés à ChatGPT Plus et Team pourront à leur tour y accéder.
Par ailleurs, les développeurs peuvent commencer à essayer GPT-4.5 via les API Chat Completions, Assistants et Batch. Ils peuvent combiner ce modèle avec les fonctionnalités d’appel de fonction, les outputs structurés ou les capacités de vision avec des inputs sous forme d’images.
Pro-tip: When using GPT-4.5, prepend your system message with the message below. Based on OpenAI internal evals, it results in better performance! pic.twitter.com/akGy1uW403
En revanche, GPT-4.5 ne prend pas encore en charge les fonctionnalités multimodales comme le mode vocal, la vidéo ou le partage d’écran. De futures mises à jour sont attendues pour intégrer ces capacités !
Alors, que pensez-vous de GPT-4.5 ? Est-il important pour vous qu’une IA fasse preuve d’intelligence émotionnelle et puisse mener des conversations de façon plus naturelle ? Comment allez-vous l’utiliser ? Partagez votre avis en commentaire !
L’IA, l’assistant de tout le monde, sème le doute au point de déclencher une crise financière. Son succès médiatique et l’enthousiasme qu’elle suscite font planer le risque d’un effondrement de Wall Street.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, L’IA, valorisée à plus de 241 milliards de dollars en 2023, pourrait causer une crise financière. L’outil qui simplifie le quotidien, assiste, conseille… représente aussi un risque majeur. Son essor fulgurant menace l’emploi et fragilise certain
L’IA, l’assistant de tout le monde, sème le doute au point de déclencher une crise financière. Son succès médiatique et l’enthousiasme qu’elle suscite font planer le risque d’un effondrement de Wall Street.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, L’IA, valorisée à plus de 241 milliards de dollars en 2023, pourrait causer une crise financière. L’outil qui simplifie le quotidien, assiste, conseille… représente aussi un risque majeur. Son essor fulgurant menace l’emploi et fragilise certains secteurs.
Caleb Maresca, économiste à l’Université de New York, alerte sur un phénomène encore sous-estimé. L’enthousiasme démesuré pour l’IA entraîne une course aux investissements qui creusent les plafonds. La bulle pourrait éclater, d’abord en Amérique, avant d’ébranler le reste du monde. Pression sur les salaires, remontée brutale des taux d’intérêt… Certains signaux laissent déjà entrevoir des turbulences économiques.
Le marché du travail sous pression
L’IA n’a pas encore bouleversé l’emploi, mais son arrivée influence déjà les choix économiques. Les grandes entreprises, en quête de réduction des coûts, ajustent leurs stratégies. Si l’IA remplaçait massivement certains métiers, les salaires chuteraient, entraînant une hausse du chômage et une baisse de la consommation. Moins d’achats, moins de profits pour les producteurs de biens et services.
Cependant, les dirigeants des géants technologiques ne cachent pas leurs ambitions. Sam Altman, PDG d’OpenAI, évoque un “nouveau contrat social”. Elon Musk imagine un monde où le travail humain deviendrait optionnel. Sebastian Siemiatkowski, PDG de Klarna, va plus loin. Selon lui, l’agent IA de son entreprise réalise le travail de 700 employés à temps plein. Il a licencié 22 % de sa main-d’œuvre.
L’IA et la crise financière, une spirale sans fin
Face à la baisse des revenus, les ménages privilégient l’épargne. Un réflexe de protection qui freine la consommation. Moins de demande rime avec une économie fragilisée. Maresca parle de “dilemme du prisonnier de l’épargne”. Individuellement rationnelle, cette prudence aggrave collectivement les déséquilibres financiers.
Cette dynamique touche aussi les marchés financiers. L’anticipation d’une automatisation accrue pourrait faire bondir les taux d’intérêt de 10 % à 16 %. Cela complique l’accès au crédit et creusant les inégalités, surtout pour les plus vulnérables. Si l’IA booste la productivité, ses bénéfices restent concentrés. Les profits s’accumulent chez quelques acteurs dominants, tandis que la disparition d’emplois accentue les fractures économiques.
Imaginez un appareil révolutionnaire, alimenté par l’IA, qui pourrait tout changer. Après avoir dominé le monde de la tech avec ChatGPT, Sam Altman se lance dans un projet qui pourrait bien reléguer nos smartphones au passé. Le secret ? Une collaboration audacieuse avec Jony Ive, la légende d’Apple.
En partenariat avec Jony Ive, l’ex-designer en chef d’Apple, l’ambition de Sam Altman est claire : remplacer les smartphones par un appareil IA ultra-performant. Mais attention, il ne s’agit pas d
Imaginez un appareil révolutionnaire, alimenté par l’IA, qui pourrait tout changer. Après avoir dominé le monde de la tech avec ChatGPT, Sam Altman se lance dans un projet qui pourrait bien reléguer nos smartphones au passé. Le secret ? Une collaboration audacieuse avec Jony Ive, la légende d’Apple.
En partenariat avec Jony Ive, l’ex-designer en chef d’Apple, l’ambition de Sam Altman est claire : remplacer les smartphones par un appareil IA ultra-performant. Mais attention, il ne s’agit pas d’un gadget de plus ! Ce futur appareil pourrait bien être « la plus grande évolution des appareils technologiques depuis l’iPhone ». Intriguant, non ?
L’IA au cœur d’une innovation folle
L’idée derrière ce projet est de repenser totalement nos interactions avec la technologie. Fini les écrans tactiles et les claviers. Cet appareil misera sur des commandes vocales et une interface ultra-intuitive pour simplifier notre quotidien. L’IA générative viendrait ici remplacer l’usage actuel de nos smartphones, avec une ergonomie pensée pour offrir une expérience totalement fluide et naturelle. Si tout se passe comme prévu, ce futur appareil pourrait bien changer la manière dont on vit avec la technologie.
Lorsque Sam Altman rencontre Jony Ive, il ne peut qu’en ressortir quelque chose de monumental. Jony Ive, à la tête de la conception des produits Apple les plus iconiques, apporte une expertise design de classe mondiale à un projet déjà visionnaire. Le duo promet un appareil qui allie la puissance technologique de l’IA à un design raffiné et soigné. Cela pourrait bien redéfinir les standards de l’industrie.
Pendant que Sam Altman prépare ce bouleversement dans l’univers des appareils technologiques, OpenAI ne s’arrête pas là. L’entreprise a récemment annoncé un partenariat colossale de 500 milliards de dollars avec SoftBank et Oracle. Son objectif est de renforcer l’IA à travers les États-Unis avec un projet appelé Stargate. Ce dernier inclut la construction de datacenters et le développement de puces électroniques, un domaine où OpenAI espère se démarquer de géants comme Nvidia.
La concurrence est rude, notamment face à la Chine, mais Altman semble déterminé à mener cette révolution technologique, quitte à créer ses propres semi-conducteurs pour réduire sa dépendance.
Grâce à ce projet ambitieux, Sam Altman et Jony Ive pourraient bien ouvrir la voie à une nouvelle ère de la technologie, où un appareil révolutionnaire doté d’une IA pourrait remplacer les smartphones et changer notre quotidien. Restez connectés, car le futur se dessine plus vite qu’on ne le croit !
L’attente touche à sa fin ! OpenAI s’apprête à dévoiler GPT-4.5, une mise à jour très attendue. D’après Sam Altman, cette nouvelle version pourrait être disponible dès la semaine prochaine. Alors, que nous réserve vraiment GPT-4.5 ?
Le 12 février 2025, Sam Altman a confirmé une nouvelle qui fait beaucoup parler : GPT-4.5 arrive très bientôt. D’après certaines sources, Microsoft pourrait même l’intégrer dès la semaine prochaine sur ses serveurs.
Il s’agit d’une version améliorée de GPT-4, a
L’attente touche à sa fin ! OpenAI s’apprête à dévoiler GPT-4.5, une mise à jour très attendue. D’après Sam Altman, cette nouvelle version pourrait être disponible dès la semaine prochaine. Alors, que nous réserve vraiment GPT-4.5 ?
Le 12 février 2025, Sam Altman a confirmé une nouvelle qui fait beaucoup parler : GPT-4.5 arrive très bientôt. D’après certaines sources, Microsoft pourrait même l’intégrer dès la semaine prochaine sur ses serveurs.
Il s’agit d’une version améliorée de GPT-4, avec des performances optimisées. En effet, GPT-4.5 promet une compréhension plus fine des conversations et une capacité accrue à raisonner logiquement. C’est ainsi que ChatGPT pourrait devenir plus pertinent et plus précis dans ses réponses.
En revanche, contrairement à ce que certains espéraient, cette version ne représente pas une avancéevers l’intelligence artificielle générale (AGI). OpenAI l’a affirmé clairement ! GPT-4.5 améliore, certes, la fluidité et la pertinence des échanges, mais il ne pense pas encore comme un humain.
GPT-4.5 d’OpenAI arrive bientôt, mais…
Si GPT-4.5 fait déjà beaucoup parler, GPT-5 pourrait bien marquer un changement encore plus important ! Et selon Sam Altman, GPT-5 sera plus fort que les humains en matière de raisonnement.
D’après The Verge, cette version serait prévue pour fin mai 2025. C’est probablement à l’occasion de la conférence Microsoft Build, prévue le 22 mai, que tout sera dévoilé.
Cette fois, OpenAI veut aller encore plus loin ! Il s’agit d’un modèle intégrant le raisonnement o3, une technologie avancée pour mieux analyser et vérifier les informations.
Autrement dit, GPT-5 ne se contentera pas de générer des réponses. Il pourra aussi vérifier leur exactitude avec plus de fiabilité.
Les abonnés, eux, auront droit à des fonctionnalités encore plus avancées. C’est la raison pour laquelle cette sortie est si attendue : OpenAI veut rendre l’IA encore plus accessible.
OPENAI ROADMAP UPDATE FOR GPT-4.5 and GPT-5:
We want to do a better job of sharing our intended roadmap, and a much better job simplifying our product offerings.
We want AI to “just work” for you; we realize how complicated our model and product offerings have gotten.
Microsoft et OpenAI unissent leurs forces face à leurs concurrents
Comme nous le savons tous, le marché de l’intelligence artificielle devient de plus en plus compétitif, et OpenAI doit donc faire face à une concurrence féroce.
En janvier 2025, par exemple, le modèle chinois DeepSeek a fait sensation. Son efficacité rivalise avec GPT-4, mais avec un coût bien plus bas. Une menace pour OpenAI ? Peut-être bien…
C’est ainsi que Microsoft et OpenAI redoublent d’efforts pour garder une longueur d’avance. Pour cela, ils intègrent progressivement leurs modèles dans des outils du quotidien, comme Copilot et Windows 11.
Et d’après une source citée par The Verge, actuellement, Microsoft travaillerait à renforcer ses serveurs pour préparer l‘intégration de GPT-4.5 et GPT-5. L’objectif est clair : rendre l’intelligence artificielle incontournable.
Toutefois, OpenAI doit prouver que GPT-4.5, puis GPT-5, apporteront de vraies nouveautés et pas seulement des améliorations mineures. Si ces modèles ne convainquent pas, je suis sûr que les utilisateurs pourraient se tourner vers des alternatives plus performantes.
Alors, que pensez-vous de l’arrivée imminente de GPT-4.5 ? Comment percevez-vous l’intégration de GPT-4.5 dans les services de Microsoft ? N’hésitez pas à donner votre avis sur cette évolution !
Elon Musk a proposé 97,4 milliards USD pour acquérir OpenAI. Une somme colossale, mais insuffisante pour convaincre la société d’intelligence artificielle. « OpenAI n’est pas à vendre » dixit Bret Taylor, son président du conseil d’administration.
Vendredi 14 février 2025, le conseil d’administration d’OpenAI a rejeté à l’unanimité la proposition de rachat d’Elon Musk et d’un consortium d’investisseurs. Cette décision ravive une querelle déjà bien installée entre le propriétaire de xAI et Sam
Elon Musk a proposé 97,4 milliards USD pour acquérir OpenAI. Une somme colossale, mais insuffisante pour convaincre la société d’intelligence artificielle. « OpenAI n’est pas à vendre » dixit Bret Taylor, son président du conseil d’administration.
Vendredi 14 février 2025, le conseil d’administration d’OpenAI a rejeté à l’unanimité la proposition de rachat d’Elon Musk et d’un consortium d’investisseurs. Cette décision ravive une querelle déjà bien installée entre le propriétaire de xAI et Sam Altman, directeur général d’OpenAI. Dans une lettre adressée à Marc Toberoff, avocat de Musk, OpenAI justifie son refus. L’offre « ne sert pas au mieux la mission » de l’entreprise, qui vise à développer une IA au service de toute l’humanité.
Un conflit d’intérêts entre Musk et Altman qui interroge la mission d’OpenAI
Piqûre de rappel, le conflit entre Musk et Sam Altman ne date pas d’hier. En 2015, Musk cofonde OpenAI en tant qu’organisation à but non lucratif. Il quitte l’entreprise en 2018, après un désaccord sur son contrôle. Depuis, la structure d’OpenAI a évolué pour inclure OpenAI LP, une entité commerciale permettant de lever des fonds auprès d’investisseurs.
Sam Altman et Greg Taylor auraient écarté l’offre d’Elon Musk bien avant de l’examiner. Une décision prévisible, mais vivement critiquée par maître Toberoff. Dans un communiqué au New York Times, il rappelle que le conseil d’administration d’OpenAI a des obligations fiduciaires envers l’association à but non lucratif qui encadre l’entreprise. Ces obligations imposent un examen honnête et transparent de toute offre d’envergure, en tenant compte des intérêts de l’association et de ses parties prenantes.
Une bataille judiciaire sur fond de rivalité ancienne
Toberoff accuse ainsi Altman et le conseil d’administration d’organiser une vente interne des actifs de l’association. Plutôt que de céder des actions d’OpenAI à un tiers comme Musk, au prix du marché, ils les transféreraient à des structures sous leur contrôle pour un montant inférieur. Une manœuvre qui, selon lui, profiterait aux investisseurs et aux membres du conseil, au détriment de la mission d’intérêt général de l’association.
Cette transaction semble en contradiction avec la mission initiale d’OpenAI susmentionnée. À sa création l’entreprise s’engageait à limiter les risques pour la société tout en garantissant une approche ouverte et responsable. Si les dirigeants utilisent leur position pour favoriser certains investisseurs, comme Microsoft, ou s’enrichir personnellement, leur engagement envers cette vision altruiste apparaît discutable. De son côté, Elon Musk n’a pas encore réagi aux demandes de commentaire.
En revanche, il a déposé une plainte contre la restructuration d’OpenAI. Le procureur général de Californie enquête sur la conformité de cette transformation avec les lois caritatives. En parallèle, Musk poursuit le développement de xAI, sa propre startup d’IA. pouvant atteindre 75 milliards USD de valorisation après un nouveau tour de financement.
L’intelligence artificielle (IA) s’infiltre partout. Elle rédige des articles, compose de la musique, diagnostique des maladies… Tout le monde a peur pour sa carrière.
Bill Gates, l’un des plus grands visionnaires de la tech, par contre, est confiant en affirmant que certaines professions sont tout simplement indétrônables. Selon lui, trois métiers résisteront coûte que coûte à la montée des machines.
Voyons dans cet article lesquels.
Les métiers que les machines ne pourront pas rempla
L’intelligence artificielle (IA) s’infiltre partout. Elle rédige des articles, compose de la musique, diagnostique des maladies… Tout le monde a peur pour sa carrière.
Bill Gates, l’un des plus grands visionnaires de la tech, par contre, est confiant en affirmant que certaines professions sont tout simplement indétrônables. Selon lui, trois métiers résisteront coûte que coûte à la montée des machines.
Voyons dans cet article lesquels.
Les métiers que les machines ne pourront pas remplacer
L’avenir est imprévisible, et anticiper ce qui nous attend demain relève souvent de la spéculation. Pourtant, s’il y a bien une voix qui mérite d’être écoutée sur l’évolution des métiers face à l’IA, c’est celle de Bill Gates.
Visionnaire depuis la création de Microsoft, il a vu son entreprise devenir un géant incontournable de la tech. Fort de cette expérience, il affirme que trois postes resteront à l’abri des robots et des algorithmes : biologistes, programmeurs et experts en énergie.
Depuis des siècles, la biologie progresse sans l’aide des algorithmes, en s’appuyant sur l’observation, l’expérimentation et l’analyse. L’IA peut traiter des données, mais elle est incapable d’explorer l’inconnu ou de formuler des hypothèses innovantes.
L’intuition, le jugement humain et la capacité à s’adapter aux imprévus restent des éléments clés du travail des biologistes. Sur le terrain comme dans les laboratoires, l’humain reste irremplaçable.
Si certains outils automatisent déjà des tâches de codage, ils ne peuvent ni innover, ni résoudre des problèmes complexes sans intervention humaine. Tant que l’IA existera, elle aura besoin de programmeurs pour lui donner un cadre et une direction.
Pour finir, gérer des infrastructures critiques comme les centrales électriques ou les réseaux d’approvisionnement en énergie ne se limite pas à surveiller des écrans.
L’IA peut optimiser certains processus. Cependant, elle ne pourra jamais remplacer la réactivité et l’expertise humaine en cas de crise. Lorsqu’une panne ou un incident survient, c’est l’humain qui prend les décisions cruciales.
Cela dit, gardez toujours une longueur d’avance sur l’IA
À l’heure actuelle, l’IA est excellente dans presque tout ce qu’elle fait. Alors, pour garder votre carrière prometteuse, optimiser votre profil en exploitant les failles de l’IA.
Primo, soyez plus créatif. L’IA peut générer du contenu en se basant sur des données existantes. Toutefois, elle peine à concevoir des idées véritablement originales.
Alors, développez votre capacité à innover, à remettre en question les idées établies et à imaginer des solutions inédites. Surtout si vous travaillez dans le digital.
Secundo, améliorer votre intelligence émotionnelle. La capacité à comprendre et à gérer vos émotions – ainsi qu’à percevoir celles de vos interlocuteurs – est cruciale pour le management, la négociation et la collaboration.
Cette qualité humaine reste un domaine où l’IA est encore très limitée. Traduction : à exploiter.
Tertio, suivons le conseil de Sam Altman qui a avoué : « Je ne sais pas prédire l’avenir exact de l’IA, mais je sais que la curiosité et l’adaptabilité seront cruciales »
En ce moment même, les employeurs privilégient déjà les profils capables de s’adapter rapidement et de relever de nouveaux défis dans un monde en constante évolution. Ça s’appelle : l’ingénierie rapide.
Ainsi, apprenez à demander à l’IA ce dont vous avez besoin.
Alors, avez-vous déjà constaté l’impact de l’IA sur votre secteur ? L’utilisez-vous comme un allié ou la voyez-vous comme une menace ?
ChatGPT Pro, lancé par OpenAI décembre 2024, est disponible à 200 euros par mois. Est-ce un prix trop élevé ou un investissement utile ? On le découvre dans cet article.
Vous avez sûrement déjà eu cette question en tête : payer 200 euros chaque mois pour ChatGPT Pro, est-ce un bon investissement ? C’est une somme assez importante, et je comprends vos doutes.
Mais attendez ! Avant de prendre une décision, voyons ce que ChatGPT Pro a à offrir et si cela vaut vraiment le coup d’y investir un
ChatGPT Pro, lancé par OpenAI décembre 2024, est disponible à 200 euros par mois. Est-ce un prix trop élevé ou un investissement utile ? On le découvre dans cet article.
Vous avez sûrement déjà eu cette question en tête : payer 200 euros chaque mois pour ChatGPT Pro, est-ce un bon investissement ? C’est une somme assez importante, et je comprends vos doutes.
Mais attendez ! Avant de prendre une décision, voyons ce que ChatGPT Pro a à offrir et si cela vaut vraiment le coup d’y investir une telle somme.
Que propose ChatGPT Pro à 200 euros ?
Déjà, ChatGPT Pro vous offre l’accès à des outils puissants que les utilisateurs de la version gratuite n’ont pas. En effet, l’abonnement permet d’accéder à OpenAI o1, o1-mini et GPT-4o, des modèles beaucoup plus rapides et efficaces.
Cela signifie des réponses plus précises, plus détaillées et surtout plus rapides… tout ce que l’on recherche lorsqu’on a des tâches urgentes à accomplir. Et je pense que c’est un véritable atout pour les utilisateurs exigeants.
Cependant, l’accès à GPT o1-Pro est limité à 50 messages par semaine. C’est une contrainte qui peut paraître décevante au premier abord, mais elle reste suffisante pour ceux qui utilisent ChatGPT de manière régulière.
Sam Altman announces the release of OpenAI's full o1 reasoning AI model and ChatGPT Pro, which will cost $200 a month, and allow unlimited access to o1 in Pro Mode pic.twitter.com/XPwx1SvYe0
Mais ce n’est pas tout : il propose également une fenêtre contextuelle de 128 jetons, ce qui permet de traiter un volume plus important d’informations à la fois. De plus, il inclut une option de voix avancée (le mode vocal) qui améliore l’interaction avec l’assistant.
Et parmi les fonctionnalités les plus intéressantes de ChatGPT Pro, Deep Research se démarque. Cette option dépasse largement les réponses habituelles de l’intelligence artificielle.
Elle permet d’effectuer des recherches approfondies en analysant plusieurs sources, un peu comme le ferait un chercheur humain.
Par exemple : si vous posez une question sur les traitements récents d’une maladie, la version classique de ChatGPT effectuera une recherche rapide et proposera une réponse concise.
Deep Research, en revanche, ira beaucoup plus loin. Il décomposera la question en plusieurs sous-thèmes, explorera des études scientifiques et comparera différentes sources avant de produire un rapport détaillé avec des références précises.
Il y a aussi « Operator »
Un autre point fort de ChatGPT Pro est la fonctionnalité Operator, qui agit comme un assistant virtuel capable de réaliser des tâches pour l’utilisateur.
Par exemple, il peut gérer la planification de rendez-vous, l’envoi de messages, ou encore le suivi de certaines informations. Cette fonctionnalité permet de déléguer les tâches répétitives à l’IA et d’améliorer l’efficacité au quotidien.
Pour ce faire, il vous suffit de définir la tâche, et Operator s’occupe du reste. Vous n’avez qu’à observer.
Pour le moment, cette fonctionnalité est encore en développement. Il est donc possible qu’elle ne soit pas encore parfaite. Mais, cela reste un outil prometteur.
Si vous êtes une personne très occupée, avec beaucoup de choses à gérer, cet assistant virtuel peut vraiment vous faire gagner un temps considérable.
À mon avis, ChatGPT Pro n’est pas indispensable pour tout le monde. Mais il peut être un outil puissant pour ceux qui exploitent pleinement ses capacités avancées.
Et vous, pensez-vous que ChatGPT Pro mérite un abonnement à 200 euros par mois ? Partagez votre avis en commentaire.
Le CEO d’OpenAI, Sam Altman, vient de dévoiler la feuille de route pour les futures IA de l’entreprise. Après GPT-4.5, les familles de modèles « GPT » et « o » seront unifiées avec une seule IA : GPT-5. Et bonne nouvelle, elle sera gratuite pour tous les utilisateurs de ChatGPT !
Au cours des derniers jours, Sam Altman a multiplié les déclarations sur le futur de l’IA. Il a notamment expliqué que l’AGI va certainement remplacer nos emplois, et que GPT-5 serait plus intelligent que lui.
À p
Le CEO d’OpenAI, Sam Altman, vient de dévoiler la feuille de route pour les futures IA de l’entreprise. Après GPT-4.5, les familles de modèles « GPT » et « o » seront unifiées avec une seule IA : GPT-5. Et bonne nouvelle, elle sera gratuite pour tous les utilisateurs de ChatGPT !
Sur le réseau social X, il a publié un long message mettant en avant l’importance que l’IA « fonctionne simplement » pour les utilisateurs.
Il reconnaît la complexité du système actuel, qui vous oblige à choisir entre GPT-4o, o3 mini, o1 et les autres modèles à chaque conversation avec ChatGPT.
Désormais, il souhaite revenir à un système plus simple et unifié. Par exemple, l’interface et les interactions vont être simplifiées par l’élimination de la fonctionnalité de sélection de modèle.
Ceci permettra d’améliorer l’expérience utilisateur, en réduisant le besoin de choisir manuellement un modèle.
Cette annonce s’inscrit dans un contexte de plus en plus compétitif dans le domaine de l’IA. Ces dernières semaines, la startup chinoise DeepSeek a semé la zizanie en lançant une IA low-cost et open source dont les performances rivalisent avec GPT-4o.
En se focalisant sur l’intégration de fonctionnalités avancées et la simplification des interactions, OpenAI veut maintenir sa position de leader dans l’industrie.
GPT-4.5 et GPT-5 : à quoi s’attendre ?
Par ailleurs, outre ce revirement stratégique, Sam Altman évoque le lancement des futurs modèles. Il confirme que GPT-4.5, surnommé « Orion » en interne, sera le dernier modèle OpenAI sans capacités de « chaîne-de-pensée » comme o1 et o3.
Après celui-ci, tous les modèles seront capables d’effectuer des raisonnement complexes en traitant et en évaluant de multiples étapes avant de tirer leurs conclusions.
Ce traitement de chaine-de-pensée va améliorer la capacité des modèles à prendre en charge des tâches complexes nécessitant des fonctions cognitives approfondies.
Après GPT-4.5, OpenAI prévoit d’unifier les familles de modèles « o » et « GPT » en un seul système utilisant tous les outils disponibles.
Cette approche intégrée vise à créer une IA capable de déterminer le temps de raisonnement approprié pour diverses tâches, afin d’améliorer l’efficacité pour une large variété d’applications.
Ainsi, GPT-5 incarnera ce système unifié en incorporant les technologies issues du modèle o3. Il succèdera à la fois à o3 et à GPT-4.5.
Si vous êtes utilisateur de la version gratuite de ChatGPT, bonne nouvelle : vous pourrez utiliser GPT-5 de manière illimitée. Toutefois, son intelligence sera réglée à un niveau standard et il sera soumis à des règles pour éviter les abus.
De leur côté, les utilisateurs des versions Plus et Pro profiteront d’un réglage d’intelligence plus élevé. Les abonnés Pro auront accès aux fonctionnalités les plus avancées.
On retrouvera notamment des capacités d’interaction vocale, les Canvas pour les tâches visuelles, la recherche web, et les fonctionnalités de Deep Research récemment ajoutées à ChatGPT Pro.
Pour l’instant, la date de sortie de GPT-4.5 et GPT-5 n’a pas été dévoilée. Néanmoins, Sam Altman a récemment expliqué que l’AGI va commencer à changer nos vies à partir de 2026. On peut donc s’attendre à un lancement l’année prochaine !
Et vous, qu’attendez-vous de GPT-5 ? La stratégie d’unification de Sam Altman est-elle judicieuse ? Comptez-vous utiliser la version gratuite ou payer pour profiter des fonctionnalités additionnelles ? Partagez votre avis en commentaire !
Elon Musk ne manque jamais une occasion de secouer la tech. Cette fois, il a tenté de racheter OpenAI pour la modique somme de 97,4 milliards de dollars.
Sam Altman, patron de l’entreprise, n’a pas tardé à lui renvoyer la balle… avec une touche de sarcasme.
À Elon Musk : « OpenAI n’était pas à vendre »
Lundi soir, le 10 février, un groupe d’investisseurs mené par Elon Musk a proposé près de 100 milliards de dollars pour mettre la main sur OpenAI. En réponse à cette offre colossal
Elon Musk ne manque jamais une occasion de secouer la tech. Cette fois, il a tenté de racheter OpenAI pour la modique somme de 97,4 milliards de dollars.
Sam Altman, patron de l’entreprise, n’a pas tardé à lui renvoyer la balle… avec une touche de sarcasme.
À Elon Musk : « OpenAI n’était pas à vendre »
Lundi soir, le 10 février, un groupe d’investisseurs mené par Elon Musk a proposé près de 100 milliards de dollars pour mettre la main sur OpenAI. En réponse à cette offre colossale, Altman a ironisé sur X (anciennement Twitter) : « Non merci, mais nous pouvons acheter Twitter pour 9,74 milliards de dollars si vous le souhaitez. »
no thank you but we will buy twitter for $9.74 billion if you want
Il a ensuite enfoncé le clou lors du AI Action Summit à Paris, déclarant à Sky News qu’OpenAI serait « ravi d’acheter Twitter », une pique directe envers son rival de longue date.
Dans une interview accordée à Axios, Altman a minimisé cette tentative de rachat, rappelant qu’Elon essaie depuis longtemps, sous différentes formes, de prendre le contrôle d’OpenAI.
« Il y a eu des versions d’Elon essayant d’une manière ou d’une autre de prendre le contrôle d’OpenAI depuis longtemps, alors, d’accord, voici l’épisode de cette semaine.
Altman a ajouté que l’entreprise et sa mission ne sont pas à vendre. Il a même souligné qu’un concurrent incapable de s’imposer sur le marché ne devrait pas chercher à s’approprier OpenAI en contournant sa vision initiale.
« OpenAI n’est pas à vendre. La mission d’OpenAI n’est pas à vendre, sans parler du fait qu’un concurrent qui n’est pas en mesure de nous battre sur le marché et qui, au lieu de cela, essaie de dire « je vais acheter ceci » sans tenir compte de la mission d’OpenAI, pourrait bien se retrouver sur cette voie. »
Le duel entre Altman et Musk ne date pas d’hier
Co-fondateurs d’OpenAI en 2015, ils se sont brouillés après le départ de Musk du conseil d’administration en 2018. Depuis, les tensions n’ont cessé de croître, notamment avec la plainte déposée par Musk en 2023 contre OpenAI.
Il accuse l’entreprise d’avoir trahi sa vocation initiale de laboratoire de recherche à but non lucratif au service du bien commun.
Musk, qui possède désormais sa propre start-up d’IA, xAI, souhaite ramener OpenAI à son statut originel. C’est ce que son avocat a insinué en tout cas.
Cependant Altman, lui, voit les choses autrement. Selon lui, le milliardaire patron de Tesla et de SpaceX restructurerait OpenAI pour en faire une entité totalement lucrative.
Concernant l’avenir de la société, Altman reste confiant : « Le conseil d’administration décidera quoi faire. L’association à but non lucratif restera une organisation très forte. Sa mission est essentielle, et nous nous efforçons de la préserver. »
Bref, OpenAI est aujourd’hui un acteur clé de la révolution de l’IA. Avec le lancement de ChatGPT fin 2022, elle a démocratisé l’IA générative et transformé en profondeur le paysage technologique. Une influence qui, manifestement, suscite bien des convoitises.
Personnellement, tout ce qui est clash entre Elon Musk et Sam Altman ne m’étonne plus. Et vous ?
ChatGPT Deep Research, l’agent IA très puissant d’OpenAI, sera bientôt accessible aux utilisateurs gratuits et Plus. Une annonce qui fait rêver… mais attention, il y a une limite ! Sam Altman a confirmé le nombre d’utilisations gratuites et, autant dire que certains vont rester sur leur faim.
L’IA ne cesse de repousser les limites, et OpenAI est en première ligne avec ChatGPT Deep Research. C’est l’agent capable d’analyser, synthétiser et présenter des informations comme un véritable expert.
ChatGPT Deep Research, l’agent IA très puissant d’OpenAI, sera bientôt accessible aux utilisateurs gratuits et Plus. Une annonce qui fait rêver… mais attention, il y a une limite ! Sam Altman a confirmé le nombre d’utilisations gratuites et, autant dire que certains vont rester sur leur faim.
L’IA ne cesse de repousser les limites, et OpenAI est en première ligne avec ChatGPT Deep Research. C’est l’agent capable d’analyser, synthétiser et présenter des informations comme un véritable expert. Jusqu’à présent réservée aux abonnés Pro, cette technologie sera bientôt disponible pour les abonnés Plus et même les utilisateurs gratuits.
Toutefois, Sam Altman, le PDG d’OpenAI, a précisé que l’accès serait limité en nombre de recherches par mois. Un détail qui pourrait frustrer ceux qui comptaient en faire leur nouveau compagnon de travail….
Deep Research bientôt en accès libre
Jusqu’ici, Deep Research était réservé aux abonnés Pro, ceux qui déboursent 200 $/mois pour l’utiliser. Et je comprends pourquoi. Puisque cet outil peut, selon OpenAI, accomplir en quelques minutes ce qui prendrait des heures à un humain. C’est le genre d’assistant IA qui analyse, synthétise et résume des centaines de sources… Le rêve absolu pour les chercheurs, journalistes et curieux du net !
Mais la vraie bonne nouvelle, c’est que Deep Research arrive pour les abonnés Plus à 20 $/mois… et même pour les utilisateurs gratuits !
Si OpenAI fait ce pari, c’est que l’impact de Deep Research est énorme. Un utilisateur de X a même affirmé que l’outil valait 1 000 $/mois pour lui, tant il transforme la façon dont il interagit avec l’information.
Sam Altman lui a répondu que « cela vaut probablement 1 000 $/mois pour certains utilisateurs, mais j’ai hâte de voir ce que tout le monde en fera ! »
Gratuit, oui… mais avec une limite
Malgré tout, Sam Altman a précisé que l’accès à Deep Research serait limité. Notamment, 2 recherches par mois pour les utilisateurs gratuits et 10 recherches par mois pour les utilisateurs Plus (20 $/mois). Je sais, c’est peu, mais Sam Altman a aussi laissé entendre qu’OpenAI comptait augmenter ces limites au fil du temps.
i think we are going to initially offer 10 uses per month for chatgpt plus and 2 per month in the free tier, with the intent to scale these up over time.
it probably is worth $1000 a month to some users but i'm excited to see what everyone does with it! https://t.co/YBICvzodPF
Alors, c’est pour quand ? Malheureusement, OpenAI n’a pas encore donné de date précise pour cette ouverture de Deep Research aux abonnés Plus et aux utilisateurs gratuits. Ce que nous savons, c’est que l’outil est en phase de test chez les abonnés Pro et que l’expansion devrait arriver dans les mois à venir.
Et vous, qu’en pensez-vous ? ? Cette limite de requêtes est-elle suffisante ou trop restrictive ? Partagez votre avis en commentaire !
À Paris, le discours de JD Vance au AI Summit a fait vibrer la scène internationale. Le nouveau vice-président américain trace une ligne claire : moins de règles, plus d’audace pour l’innovation.
Mardi 11 février 2025, sous les regards attentifs des leaders mondiaux et des géants de la tech, JD Vance a pris la parole au AI Summit. À Paris, le vice-président américain n’a pas mâché ses mots face aux politiques européennes sur l’intelligence artificielle. Ce sommet international, consacré aux e
À Paris, le discours de JD Vance au AI Summit a fait vibrer la scène internationale. Le nouveau vice-président américain trace une ligne claire : moins de règles, plus d’audace pour l’innovation.
Mardi 11 février 2025, sous les regards attentifs des leaders mondiaux et des géants de la tech, JD Vance a pris la parole au AI Summit. À Paris, le vice-président américain n’a pas mâché ses mots face aux politiques européennes sur l’intelligence artificielle. Ce sommet international, consacré aux enjeux de sécurité, d’économie et de gouvernance liés à l’IA, est devenu une tribune pour une critique audacieuse.
Un discours tranchant au AI Summit
JD Vance a qualifié l’approche réglementaire européenne comme « une entrave injustifiée » à l’essor de l’IA. Les lois strictes imposées par Bruxelles, selon lui, ralentissent les innovations technologiques. Le ton était donné : les États-Unis préfèrent une approche plus libre, où les entreprises peuvent expérimenter sans contraintes étouffantes. Cela marque une divergence claire avec leurs alliés transatlantiques.
Le discours de M. Vance au AI Summit a également visé les politiques de modération des contenus numériques. Il a pointé du doigt les restrictions exigées aux plateformes comme X d’Elon Musk, qui font peser une menace sur la liberté d’expression. « Nous ne restreindrons jamais ce droit fondamental », a-t-il martelé.
Cette prise de position résonne avec l’administration Trump, connue pour sa défense d’une intervention minimale dans le secteur privé. L’accent est mis sur une IA exempte de biais idéologiques, où chaque citoyen peut contribuer à son développement.
Une vision américaine différente
Au-delà des critiques, le sommet a permis d’aborder des sujets complexes. Les dangers potentiels de l’IA dans les domaines militaires ont été évoqués, notamment par l’amiral Pierre Vandier, commandant de l’OTAN. Sans contrôle, cette technologie pourrait nous échapper. Pourtant, l’initiative mondiale Current AI cherche à financer des projets à grande échelle dans l’intérêt public. Ces efforts visent à réduire la domination des grandes entreprises privées, bien que leur soutien reste incertain.
Les discussions ont aussi révélé une guerre silencieuse entre les grandes puissances. Un groupe d’investisseurs mené par Elon Musk a proposé près de 97,4 milliards de dollars pour acquérir OpenAI. Une offre rejetée par son PDG, Sam Altman. En Chine, les autorités critiquent les restrictions occidentales tout en promouvant leur propre IA open source.
Emmanuel Macron a profité de l’événement pour défendre l’approche énergétique française. Face aux États-Unis dépendants des combustibles fossiles, il a vanté les mérites du nucléaire. « Brancher, bébé, brancher », a-t-il lancé avec humour, contrastant avec la célèbre phrase texane. Les organisateurs espèrent que ces débats stimuleront les investissements en Europe, permettant ainsi à la région de rivaliser avec les leaders mondiaux.
En attendant, Vance poursuit sa tournée européenne, avec des escales en Allemagne et des rencontres clés. Parmi elles, une discussion avec Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne.
Donald Trump passe à l’action ! À peine revenu au pouvoir, il signe un décret interdisant les IA wokes.
Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, Donald Trump enchaîne les décrets. Cette fois, il s’attaque aux IA wokes, ces intelligences artificielles accusées d’être biaisées par une idéologie progressiste.
Le 8 février 2025, il signe un décret intitulé « Supprimer les obstacles au leadership américain en matière d’intelligence artificielle ».
Son objectif ? Éliminer tout p
Donald Trump passe à l’action ! À peine revenu au pouvoir, il signe un décret interdisant les IA wokes.
Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, Donald Trump enchaîne les décrets. Cette fois, il s’attaque aux IA wokes, ces intelligences artificielles accusées d’être biaisées par une idéologie progressiste.
Le 8 février 2025, il signe un décret intitulé « Supprimer les obstacles au leadership américain en matière d’intelligence artificielle ».
Son objectif ? Éliminer tout parti pris idéologique des modèles IA et accélérer l’innovation technologique.
Trump déclare la guerre aux IA wokes
Dès son arrivée au pouvoir, Trump révoque le décret de sécurité de l’IA de 2023 signé par Joe Biden. Ce décret visait à empêcher les IA de propager des préjugés, discriminations et désinformations. Il mettait aussi en place des garde-fous pour protéger la sécurité nationale.
Mais Trump voit ces restrictions comme un frein au développement technologique. Dans son décret, il déclare : « Nous devons développer des systèmes d’IA exempts de tout parti pris idéologique ou de tout agenda social artificiel ».
Pour lui, les IA wokes bloquent le potentiel des États-Unis dans la course à l’intelligence artificielle.
Et à ce propos, cette décision s’inscrit dans une politique plus large. Depuis son investiture, Trump mène une purge contre les politiques de diversité et d’inclusion (DEI) dans l’administration américaine. Cette interdiction des IA wokes marque une nouvelle étape dans sa volonté d’éliminer toute influence progressiste.
Cette réforme inquiète les grandes entreprises technologiques. La Silicon Valley, qui a majoritairement soutenu Biden, redoute une dérégulation totale. Les géants de la tech devront adapter leurs modèles aux nouvelles règles imposées par le gouvernement républicain.
🚨🇺🇲Dès son premier jour à la maison blanche le président #Trump s'engage à signer un décret contre l'idéologie woke:
Lorsque l’on parle d’IA anti-woke, un nom revient souvent : Elon Musk. Ses prises de position semblent avoir influencé Trump dans ce décret.
Musk critique depuis longtemps les IA influencées par des principes progressistes. Il a même lancé en 2023Grok, un chatbot présenté comme anti-woke.
Mais là encore, ce fut un échec ! Certains utilisateurs ont même constaté que l’IA mettait en avant Kamala Harris, la rivale démocrate de Trump.
Mais cela ne reste pas là ! Les tensions entre les deux hommes se sont accentuées. Musk a récemment critiqué l’investissement de 500 milliards de dollars de l’administration Trump dans l’IA.
En réponse, Trump l’a taclé en déclarant que « Musk déteste l’une des personnes impliquées dans l’accord », faisant référence à Sam Altman, le PDG d’OpenAI.
Pour rappel, Altman et Musk avaient cofondé OpenAI en 2015, mais leur collaboration s’est terminée en 2018 après une dispute sur la direction de l’entreprise.
Toutefois, malgré leurs différends, certaines idées de Musk semblent présentes dans ce décret. Par exemple : Trump veut des IA capables de répondre sans filtres ni censure.
Et ce n’est pas tout : il cherche aussi à encourager de nouveaux modèles alignés sur une vision plus conservatrice de l’innovation.
Alors, que pensez-vous de cette interdiction des IA wokes par Trump ? Est-ce une avancée pour la liberté d’expression ou un risque pour l’éthique de l’IA ? Dites-nous en commentaire si vous êtes pour ou contre cette décision et pourquoi !
Toujours dans l’épisode DeepSeek ! OpenAI, la société mère de ChatGPT, a accusé la startup chinoise d’avoir illégalement exploité sa propriété intellectuelle.
C’est drôle ! OpenAI, qui a passé des années à aspirer sans vergogne des contenus protégés pour entraîner ses modèles, se plaint désormais qu’un concurrent ait repris ses propres résultats pour créer un outil plus performant et moins gourmand en ressources.
Oh, et tenez, il a des preuves indiquant que DeepSeek avait entraîné son mod
C’est drôle ! OpenAI, qui a passé des années à aspirer sans vergogne des contenus protégés pour entraîner ses modèles, se plaint désormais qu’un concurrent ait repris ses propres résultats pour créer un outil plus performant et moins gourmand en ressources.
Oh, et tenez, il a des preuves indiquant que DeepSeek avait entraîné son modèle sur les réponses générées par ChatGPT, récupérant ainsi une partie de son savoir-faire. Comme l’a dit un internaute : « L’ironie ici est palpable ».
En plus, plutôt que d’attaquer DeepSeek sur le terrain de la rentabilité, openAI préfère insister sur la suprématie technologique de sa société, répétant que l’entreprise reste résolument tournée vers « plus de puissance de calcul ».
Très drôle, OpenAI, très drôle !
DeepSeek a semé le chaos dans la Silicon Valley avec le lancement de son modèle R1, récemment. Ce dernier affiche des performances comparables aux meilleures offres d’OpenAI tout en étant bien plus économe en ressources.
En une seule journée, la société chinoise a contribué à l’effondrement de plus de 1 000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Et dans ce contexte, la plainte d’OpenAI tombe mal.
Elle a été perçue comme une crise de panique d’un géant bousculé par un rival plus agile. Ce qui n’a pas tardé à déclencher une vague de moqueries en ligne.
Ed Zitron, critique notoire de l’intelligence artificielle, a publié un article cinglant où il écrit : « Je suis vraiment désolé, je ne peux pas arrêter de rire »
Il a même ajouté : « OpenAI, l’entreprise qui a volé littéralement l’intégralité d’Internet, pleure parce que DeepSeek a peut-être été formé sur les résultats de ChatGPT. »
Jason Koebler de 404 Media, quant à lui, a résumé la situation par un long éclat de rire écrit : « Hahahahahahahahahahahahahahaha hahahhahahahahahahahahahahaha. »
Beaucoup ont pointé du doigt l’hypocrisie d’OpenAI. Un internaute a, par exemple, raillé : « Vous ne pouvez pas nous voler ! Nous l’avons volé loyalement ! »
Un autre se moque que « malgré son nom “open”, OpenAI est une entreprise à but lucratif, totalement fermée, contrairement à DeepSeek dont les modèles sont open source. »
Bref, en gros, les réclamations d’OpenAI n’ont pas rencontré un grand élan de sympathie.
Le karma existe ?
Bien sûr que le karma existe. C’est d’ailleurs, bien ce qu’insinue un utilisateur de Bluesky a évoqué.
« Si vous volez toute l’art du monde entier pour créer une technologie qui ment et ne sait pas compter, et que quelqu’un vole votre technologie et la distribue ensuite gratuitement alors que vous continuez à la facturer 200 $ par mois, eh bien, peut-être que vous n’êtes pas la véritable victime ici »
Et pour parfaire le tout, Gary Marcus, psychologue et scientifique cognitif, a ajouté : « DeepSeek a peut-être enfreint les conditions d’utilisation d’OpenAI et distillé sa propriété intellectuelle sans autorisation »
« Mais, OpenAI a aussi fait des choses analogues à YouTube, au New York Times et à d’innombrables artistes et écrivains. Le karma est une garce »
OpenAI, de son côté, se défend en affirmant que l’entraînement de ses modèles d’IA à partir de contenus protégés par le droit d’auteur est légal. Apparemment, il doit cela à la doctrine de « l’usage équitable » aux États-Unis, qui permet d’utiliser certaines œuvres sans autorisation.
Sam Altman, son PDG, a même reconnu qu’OpenAI ne pourrait pas exister sans copier ce type de contenus. Et maintenant qu’il accuse DeepSeek d’avoir violé ses conditions d’utilisation en utilisant les mêmes pratiques que lui, il se retrouve face à une contradiction évidente.
Et Altman, lui, joue encore les provocateurs. Il affirme avec assurance qu’OpenAI proposera évidemment des modèles bien meilleurs que DeepSeek. Mais bien sûr, sans donner plus de précisions.
Je me demande, maintenant qu’Alibaba – une autre entreprise chinoise – a créé une IA plus puissante que DeepSeek et donc meilleure que ChatGPT aussi, si d’autres startups américaines vont la clasher elle aussi.
Vous, qu’est-ce vous en pensez ? Les américains ont peur des chinois non ? Partagez votre avis dans le commentaire !
ChatGPT ne veut plus seulement répondre aux questions des citoyens, il veut aussi s’inviter dans les couloirs du pouvoir. OpenAI vient de dévoiler ChatGPT Gov, une version spéciale de son chatbot, taillée sur mesure pour les agences gouvernementales.
L’entreprise assure que cet outil offrira aux gouvernements américains un accès sécurisé à ses modèles d’IA les plus avancés, dont GPT-4o. Sécurité, confidentialité… et influence potentielle ? Le débat est lancé.
OpenAI et le gouvernem
ChatGPT ne veut plus seulement répondre aux questions des citoyens, il veut aussi s’inviter dans les couloirs du pouvoir. OpenAI vient de dévoiler ChatGPT Gov, une version spéciale de son chatbot, taillée sur mesure pour les agences gouvernementales.
L’entreprise assure que cet outil offrira aux gouvernements américains un accès sécurisé à ses modèles d’IA les plus avancés, dont GPT-4o. Sécurité, confidentialité… et influence potentielle ? Le débat est lancé.
OpenAI et le gouvernement : une collaboration renforcée avec ChatGPT Gov
« En mettant nos produits à la disposition du gouvernement américain, nous souhaitons garantir que l’IA serve l’intérêt national et le bien public, conformément aux valeurs démocratiques.Et ce, tout en permettant aux décideurs politiques d’intégrer de manière responsable ces capacités pour offrir de meilleurs services au peuple américain. »
C’est ce qu’à déclarer OpenAI dans son annonce. À noter qu’actuellement, OpenAI collabore aussi avec le gouvernement britannique pour déployer un chatbot IA sur le site officiel UK.gov.
Les utilisateurs pourront enregistrer et partager leurs conversations dans un espace de travail commun. Ils pourront créer leurs propres versions personnalisées du chatbot et gérer facilement les accès grâce à une console dédiée aux équipes informatiques.
D’un côté, cela leur permettra de mieux gérer la sécurité et la confidentialité de leurs données. D’un autre, ce lancement encourage l’usage des outils d’OpenAI pour analyser des informations sensibles qui ne sont pas accessibles au public.
L’IA infiltre les gouvernements à vitesse grand V
Ce qu’il faut savoir c’est que, dès son entrée en fonction le 20 janvier, Donald Trump a supprimé le décret signé par Joe Biden pour encadrer l’IA aux États-Unis.
Dans la foulée, il est apparu aux côtés de Sam Altman (OpenAI), Masayoshi Son (SoftBank) et Larry Ellison (Oracle) pour annoncer Stargate. Il s’agit d’un gigantesque projet de 500 milliards de dollars visant à construire des centres de données dédiés à l’IA.
Ce projet a fait l’objet d’une controverse d’ailleurs. Puisqu’Elon Musk n’a pas été choisi par le président, il a fait des siens. Mais là n’est pas le sujet !
En 2024, alors que le décret était encore en place, son adoption au sein des administrations publiques américaines a déjà accéléré.
D’après OpenAI, plus de 90 000 fonctionnaires issus de 3 500 agences américaines, allant des administrations locales aux instances fédérales, ont déjà envoyé plus de 18 millions de messages via ChatGPT.
Parmi les utilisateurs, on retrouve notamment l’Air Force Research Laboratory, l’État de Pennsylvanie et le service de traduction officiel du Minnesota.
L’univers de l’IA vient de vivre un séisme, et il a un nom : DeepSeek. Ce modèle chinois open source, à la fois performant et économique, bouscule l’ordre établi et pousse OpenAI dans ses retranchements. Face à ce nouveau rival, Sam Altman joue la carte de la sérénité, mais derrière les déclarations publiques, la pression monte. Et même Donald Trump s’en mêle. Alors, DeepSeek est-il en train de rebattre les cartes, ou OpenAI prépare-t-il une riposte à la hauteur ?
La montée en puissance de De
L’univers de l’IA vient de vivre un séisme, et il a un nom : DeepSeek. Ce modèle chinois open source, à la fois performant et économique, bouscule l’ordre établi et pousse OpenAI dans ses retranchements. Face à ce nouveau rival, Sam Altman joue la carte de la sérénité, mais derrière les déclarations publiques, la pression monte. Et même Donald Trump s’en mêle. Alors, DeepSeek est-il en train de rebattre les cartes, ou OpenAI prépare-t-il une riposte à la hauteur ?
La montée en puissance de DeepSeek a pris tout le monde de court. Ce modèle chinois, développé avec des ressources moins gourmandes, prouve qu’il est possible d’atteindre des performances remarquables sans les infrastructures colossales des géants de l’IA.
Pourtant, Sam Altman, PDG d’OpenAI, ne semble pas inquiet. Du moins, officiellement. Il a même reconnu que DeepSeek R1 était un modèle « impressionnant ». Tout en promettant que les futurs modèles d’OpenAI seront encore plus puissants. Une façon de rassurer, mais aussi de montrer que la bataille ne fait que commencer.
Mais tout le monde ne partage pas cet optimisme. Donald Trump, désormais président des États-Unis, voit plutôt cette percée chinoise comme un avertissement pour les entreprises américaines.
OpenAI sous pression face à DeepSeek
DeepSeek n’a pas mis longtemps à s’imposer. En plus, son modèle, DeepSeek R1, a un atout majeur. Celui-ci estopen source et repose sur des puces Nvidia moins avancées. C’est ce qui rend son développement bien moins coûteux que celui de mastodontes comme GPT-4o.
En d’autres termes, il prouve qu’une IA performante peut être construite sans nécessiter une armada de serveurs très puissants. Et ça, ça fait trembler tout le business model des géants de l’IA.
Par ailleurs, l’application a pulvérisé les classements de téléchargement aux États-Unis. Je pense que c’est un exploit pour un produit chinois. Mais pas de succès sans embûches, car une cyberattaque massive a temporairement paralysé les inscriptions.
L’impact de DeepSeek ne s’arrête pas à la technologie. Même Donald Trump a réagi. Depuis Air Force One, il a déclaré que cette avancée chinoise était un « signal d’alarme » pour les entreprises américaines.
Qui plus est, la confidentialité des données commence à faire grincer des dents. DeepSeek stocke les informations des utilisateurs sur des serveurs en Chine. Forcément, ça rappelle la controverse autour de TikTok. Va-t-on assister à une interdiction pure et simple de DeepSeek aux États-Unis ?
Sam Altman reste (officiellement) zen
Face à cette montée en puissance, on aurait pu s’attendre à voir Sam Altman paniquer. Mais non. Sur X, ce 28 janvier, il a reconnu que DeepSeek était un modèle « impressionnant ».
Mais Sam Altman ne s’est pas contenté de flatter la concurrence. Il a aussi promis que les prochains modèles d’OpenAI seront encore plus puissants.
deepseek's r1 is an impressive model, particularly around what they're able to deliver for the price.
we will obviously deliver much better models and also it's legit invigorating to have a new competitor! we will pull up some releases.
Et là, c’est tout un débat, car DeepSeek prouve que l’on peut faire de l’IA performante avec moins de puissance brute. Sam Altman, lui, pense que l’avenir appartient aux modèles très puissants. Qui aura raison ?
Trump parle de signal d’alarme et Sam Altman, lui, reste confiant. Et vous ? Qu’en pensez-vous ? Entre OpenAI et DeepSeek, qui a l’approche la plus prometteuse selon vous ? Parlons-en en commentaire !
La startup chinoise DeepSeek va-t-elle renverser les géants américains et prendre la couronne de l’industrie de l’IA ? En quelques jours, cette petite entreprise a remis en doute toutes les certitudes du secteur en surpassant ChatGPT avec son chatbot R1 plus performant et beaucoup moins cher. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur le nouveau phénomène de l’intelligence artificielle !
Depuis 2022, l’ordre est bien établi dans l’industrie de l’IA. Le marché des modèles IA est dominé par OpenAI
La startup chinoise DeepSeek va-t-elle renverser les géants américains et prendre la couronne de l’industrie de l’IA ? En quelques jours, cette petite entreprise a remis en doute toutes les certitudes du secteur en surpassant ChatGPT avec son chatbot R1 plus performant et beaucoup moins cher. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur le nouveau phénomène de l’intelligence artificielle !
Depuis 2022, l’ordre est bien établi dans l’industrie de l’IA. Le marché des modèles IA est dominé par OpenAI, tandis queNVIDIA règne en maître sur le hardware.
Les États-Unis ont donc la mainmise sur l’intelligence artificielle, et Trump vient d’ailleurs d’annoncer le projet Stargate avec un investissement à hauteur de 500 milliards de dollars pour créer l’IA ultime qui va changer le monde.
L’avenir semblait donc radieux et tout tracé pour l’Oncle Sam. Toutefois, cette hégémonie est désormais mise en péril…
En moins d’une semaine, une startup chinoise est parvenue à chambouler totalement l’équilibre au sein de l’écosystème IA.
Cette petite entreprise, dénommée DeepSeek, a lancé la dernière version de son chatbot R1 au cours de la semaine du 20 janvier 2025.
Or, son IA surpasse même la version la plus récente de ChatGPT… alors même qu’elle a créé son modèle en seulement quelques mois, avec du hardware inférieur, et à un coût incroyablement réduit.
Face au succès tonitruant de DeepSeek R1, toute l’industrie américaine de l’IA tremble de peur. Les actions en bourse de la Silicon Valley ont lourdement baissé, et ont même entraîné les crypto dans leur chute !
Avec DeepSeek, c’est une brèche qui vient de s’ouvrir et qui pourrait transformer totalement le paysage de l’IA. Nous vous proposons donc un dossier pour découvrir tout ce qu’il faut savoir sur cette startup qui fait paniquer les géants…
DeepSeek, c’est quoi au juste ?
Fondé en 2023, DeepSeek est un laboratoire d’intelligence artificielle basé à Hangzhou dans la province chinoise du Zhejiang.
Son modèle IA Open-Source est dénommé DeepSeek R1. La dernière version en date, DeepSeek-V3, rivalise avec ChatGPT et le surpasse même sur de nombreux cas d’usage.
Même les derniers modèles d’OpenAI comme GPT-4o et l’IA capable de raisonner o1 ne font pas le poids. D’ailleurs, DeepSeek-V3 dépasse aussi MetaLlama 3.1ou Anthropic Claude Sonnet 3.5.
Cependant, ce ne sont pas seulement ses performances qui surprennent tous les experts américains. Le plus choquant est que DeepSeek n’a eu besoin que de quelques mois pour créer sa V3, avec du hardware ancien et pour une fraction de ce que les géants des États-Unis ont dépensé pour développer leurs chatbots…
Une IA surpuissante, 20 fois moins chère que ChatGPT
Selon le rapport technique de DeepSeek sur sa V3, le coût total de développement du modèle est de 5,576 millions de dollars. En comparaison, OpenAI a dépensé 100 millions de dollars pour entraîner GPT-4 !
Ceci soulève de nombreuses questions pour les géants américains, qui ont déjà déversé des milliards de dollars dans les différentes versions de leurs modèles IA LLM.
Ils réalisent qu’ils ont gaspillé leur argent inutilement. En ce qui concerne l’exécution de tâches, DeepSeek coûte entre 20 et 50 fois moins cher que ChatGPT !
D’ailleurs, ce coût très élevé de recherche et développement est précisément la raison pour laquelle la plupart des LLM ne sont pas rentables à l’heure actuelle pour les entreprises impliquées.
En ayant réussi à créer un LLM supérieur pour moins de 6 millions de dollars, DeepSeek se présente aussi comme un très dangereux concurrent et ouvre une porte à bien d’autres entreprises.
Lorsque l’on pensait que des milliards de dollars étaient nécessaires pour créer une IA, seuls les géants comme Meta, Google ou OpenAI pouvaient espérer s’aventurer dans ce domaine.
Désormais, de nombreuses startups et entreprises de moindre envergure venues du monde entier vont pouvoir créer leurs propres IA pour défier directement les GAFAM…
Un véritable coup de théâtre dans la guerre de l’IA
Si la concurrence fait rage entre les géants américains, personne n’a vu venir la menace d’une petite startup chinoise.
C’est d’autant plus inattendu que l’administration Biden avait mis en place un certain nombre de contrôles des exports de technologies IA pour handicaper la Chine dans cette course.
Les entreprises américaines n’avaient pas le droit de vendre leurs puces IA les plus avancées et leur hardware de dernière génération aux entreprises chinoises.
Ainsi, même sans avoir eu accès aux meilleures puces NVIDIA, DeepSeek a réussi à créer une IA supérieure à ChatGPT en utilisant des puces NVIDIA H800 de milieu de gamme. De plus, son LLM consomme moins d’énergie et est donc moins nocif pour l’environnement…
Le CEO de Perplexity, Aravind Srinivas, a confié à CNBC que « la nécessité est la mère de l’invention. Parce qu’ils devaient trouver des solutions alternatives, ils ont créé quelque chose de beaucoup plus efficace».
Toutefois, selon certaines sources, DeepSeek se serait procuré clandestinement un cluster de NVIDIA H100 dernier cri pour contourner les restrictions…
Les géants américains sont en état de choc
Face au succès foudroyant de DeepSeek, les géants américains de l’IA sont abasourdis. Tous craignent désormais de se faire détrôner par des startups comme DeepSeek.
Lors du Forum Economic Mondial de Davos, le CEO de Microsoft, Satya Nadella, a déclaré que « le nouveau modèle de DeepSeek est très impressionnant à la fois parce qu’il s’agit d’un modèle open source et parce qu’il est très efficace ».
Il ajoute que « nous devons prendre les développements provenant de Chine très, très sérieusement ». Rappelons que Microsoft a investi des milliards de dollars dans OpenAI.
Le CEO d’OpenAI, Sam Altman, a lui-même admis lundi 27 janvier 2025 que DeepSeek R1 est « impressionnant ». Il reste toutefois convaincu que la puissance de calcul demeure la clé du succès et du progrès dans l’IA.
deepseek's r1 is an impressive model, particularly around what they're able to deliver for the price.
we will obviously deliver much better models and also it's legit invigorating to have a new competitor! we will pull up some releases.
De son côté, Yann LeCun, scientifique en chef de Meta, fait plutôt l’éloge de l’ouverture. Il a déclaré sur Threads que le succès de DeepSeek montre que « les modèles Open Source sont en train de surpasser les modèles propriétaires ».
Selon lui, « DeepSeek a profité de la recherche ouverte et de l’Open Source, notamment PyTorch et Llama de Meta. Ils sont venus avec de nouvelles idées et les ont construits par-dessus le travail d’autres personnes ».
Ainsi, « puisque leur travail est publié et Open Source, tout le monde peut en profiter. C’est la puissance de la recherche ouverte et de l’Open Source ».
Même leprésident des États-Unis, Donald Trump, a réagi au triomphe de DeepSeek le 27 janvier 2025. Il s’est exprimé lors d’un discours auprès des Républicains en Floride.
Selon lui, ce succès doit faire l’effet d’un « réveil » pour les entreprises américaines du secteur. Il estime qu’elles doivent être « focalisées sur la compétition pour gagner ».
Vent de panique à Wall Street et dans la crypto
Ce renversement de vapeur dans l’industrie de l’IA fait d’ores et déjà des remous à la bourse. À l’heure où j’écris ces lignes, plusieurs grandes actions liées à l’intelligence artificielle sont en baisse.
Le grand leader du hardware IA, NVIDIA, a notamment vu son cours diminuer de 10%. Pour rappel, le constructeur de cartes graphiques est devenu l’entreprise la plus capitalisée du monde grâce à l’achat massif de ses puces IA par les laboratoires IA.
Cependant, si les entreprises peuvent maintenant créer des modèles IA supérieurs à ChatGPTavec des puces inférieures, sa valeur est fortement remise en question…
L’entreprise ASML Holding N.V., qui fabrique les équipements nécessaires à la production de puces IA, voit aussi son action baisser de 9%. De son côté, Microsoft perd aussi 6%.
Il en va de même pour le fabricant japonais d’équipements de test de puces Advantest, fournisseur de Nvidia, qui perd 10%, ou pour l’investisseur SoftBank Group en baisse de 6%.
Et selon Ash Crypto, célèbre investisseur en cryptomonnaies, la récente baisse du Bitcoin et de nombreux autres actifs est également liée à cette soudaine incertitude !
Les actions des acteurs américains de l’IA vont-elles remonter après une baisse passagère, ou cette chute va-t-elle perdurer ? Nul ne peut vraiment le prédire à l’heure actuelle…
Comment utiliser DeepSeek V3 ? Une IA déjà victime de son succès…
En tant que modèle Open-Source, DeepSeek peut être utilisé gratuitement par n’importe qui. En comparaison, la version la plus avancée de ChatGPT coûte 200 dollars par mois…
Pour commencer à tester cette IA, vous pouvez vous rendre sur le site weben suivant ce lien. Il est aussi possible de télécharger l’application DeepSeek sur iOS ou Android !
En quelques jours, cette appli est d’ailleurs devenue numéro 1 des applis gratuitessur l’App Store d’Apple.
Néanmoins, DeepSeek est désormais victime de son succès ! Le trafic était si chargé que la startup a dû limiter les inscriptions aux personnes ayant un numéro de téléphone chinois. On ignore quand le service sera de nouveau ouvert au monde entier…
De plus, elle affirme avoir subi des cyberattaques à grande échelle. S’agit-il de concurrents jaloux souhaitant lui nuire ?
Et vous, que pensez-vous de DeepSeek ? Cette IA chinoise peut-elle vraiment prendre la place d’OpenAI en tant que leader mondial ? S’agit-il d’une simple hype passagère ? Comment les géants américains peuvent-ils reprendre le dessus, et surtout, quelle place pour la France et l’Europe sur cet échiquier ? Partagez votre avis en commentaire !
Le monde de l’IA est en pleine effervescence, et cette fois, ce n’est pas pour des innovations techniques, mais pour une guerre de géants. Elon Musk et Sam Altman, deux des plus grandes figures de l’IA, s’affrontent à coups de piques et de critiques après l’annonce du méga-projet d’infrastructure IA de Donald Trump. Et si le silence était d’or, leurs répliques l’ont transformé en or brut.
L’IA n’a jamais été aussi centrale dans les discussions technologiques, mais aujourd’hui, elle devient au
Le monde de l’IA est en pleine effervescence, et cette fois, ce n’est pas pour des innovations techniques, mais pour une guerre de géants. Elon Musk et Sam Altman, deux des plus grandes figures de l’IA, s’affrontent à coups de piques et de critiques après l’annonce du méga-projet d’infrastructure IA de Donald Trump. Et si le silence était d’or, leurs répliques l’ont transformé en or brut.
L’IA n’a jamais été aussi centrale dans les discussions technologiques, mais aujourd’hui, elle devient aussi un terrain de guerre politique. L’affrontement entre Sam Altman d’OpenAI et Elon Musk prend des allures de saga épique.
Ce 21 janvier, Donald Trump a annoncé un gigantesque projet d’infrastructure d’IA nommé Stargate, soutenu par des entreprises comme OpenAI, SoftBank, et Oracle. Mais devinez qui est curieusement absent de ce projet à 500 milliards de dollars ? Elon Musk, bien sûr.
La guerre de l’IA éclate… Elon Musk vs. Sam Altman, round final ?
Si vous avez suivi la rivalité entre Elon Musk et Sam Altman ces dernières années, préparez-vous, car ça vient de monter d’un cran. L’IA devient donc un terrain de guerre géopolitique.
Tout commence par, Stargate, le méga-projet qui vise à booster la position des États-Unis dans la course mondiale à l’IA. OpenAI et ses alliés s’engagent à investir 100 milliards de dollars pour lancer l’affaire. Avec une vision ambitieuse d’atteindre le demi-billion en quatre ans.
Elon Musk is big mad he’s not in on the Stargate project.
Tout ça sous la bénédiction de Donald Trump, qui voit dans ce projet un moyen de réindustrialiser les États-Unis et d’assurer leur domination technologique.
Ainsi, OpenAI vend ce projet comme une révolution pour l’IA générative. « Plus de puissance de calcul conduit à de meilleurs modèles » a expliqué Kevin Weil d’OpenAI. L’entreprise pourrait même se lancer dans la fabrication de puces d’IA, histoire de ne rien laisser au hasard.
Mais alors, pourquoi Elon Musk fait-il la tête ?
Depuis son départ d’OpenAI, Elon Musk semble avoir un radar activé pour chaque mouvement de Sam Altman. Et il n’a pas hésité à critiquer le projet Stargate, le qualifiant de mirage financier. Selon lui, les entreprises impliquées « n’ont pas l’argent pour investir ».
Par ailleurs, Elon Musk se sent visiblement exclu, et ça se voit. Il n’a pas hésité à balancer des piques sur la gestion de l’IA et à questionner la légitimité du projet. Sa propre entreprise, xAI, créée en 2023 pour concurrencer OpenAI, reste étrangement absente de l’équation. Une absence qui, pour lui, symbolise presque une trahison personnelle.
Toutefois, Sam Altman n’a pas laissé passer ça. Dans une réponse qui a fait le tour des réseaux sociaux, il a calmement, mais fermement riposté : « C’est faux, comme vous le savez sûrement. ». Il a même invité Elon Musk à visiter un des premiers chantiers de Stargate, afin de lui montrer que le projet avance bel et bien.
Sam Altman just responded to Elon Musk saying Project Stargate doesn’t “actually have the money” pic.twitter.com/rK7ri8A5Im
Mais la meilleure réplique de Sam Altman reste cette phrase assassine : « Ce qui est bon pour le pays n’est pas toujours ce qui est optimal pour vos entreprises ». Si je traduis cela, Elon Musk devrait peut-être arrêter de penser à sa petite personne et se concentrer sur l’intérêt collectif.
Stargate est-il le futur ou l’échec annoncé ?
Cette embrouille entre Elon Musk et Sam Altman ne date pas d’hier. Les deux étaient autrefois cofondateurs d’OpenAI, mais leur vision a divergé. Elon Musk voulait que l’IA soit open source et transparente, tandis que Sam Altman a orienté l’entreprise vers d’énormes profits. Depuis, c’est la guerre froide, et chaque nouvelle initiative d’OpenAI semble agiter Elon Musk comme un chiffon rouge.
Le projet Stargate est clairement un énorme pari pour les entreprises impliquées. Elon Musk, lui, semble prêt à saboter ce qu’il ne peut pas contrôler, tout en vantant les mérites de xAI. Par contre, je pense que cette rivalité va continuer à faire des étincelles.
En plus, Stargate pourrait bien être le chapitre le plus important de cette guerre de l’IA. Reste à savoir si les deux PDG finiront par trouver un terrain d’entente… à suivre.
Et vous ? quel camp soutenez-vous ? Selon vous, qui a raison dans cette rivalité ? L’approche ambitieuse de Sam Altman avec Stargate ou la vision critique d’Elon Musk ? Faites-nous part de vos réflexions en commentaire !
Depuis l’émergence de ChatGPT, les débats autour de l’intelligence artificielle générale (AGI) et de la superintelligence se multiplient. Ces concepts, perçus comme le « Saint Graal » de l’IA, suscitent autant d’espoir que de spéculations. Pourtant, Sam Altman, PDG d’OpenAI, a cherché à calmer ces ardeurs en affirmant que l’AGI n’est ni imminente ni encore concrétisée.
« Nous n’allons pas déployer l’AGI le mois prochain et nous ne l’avons pas non plus construite », a déclaré Sam Altman. Cette
Depuis l’émergence de ChatGPT, les débats autour de l’intelligence artificielle générale (AGI) et de la superintelligence se multiplient. Ces concepts, perçus comme le « Saint Graal » de l’IA, suscitent autant d’espoir que de spéculations. Pourtant, Sam Altman, PDG d’OpenAI, a cherché à calmer ces ardeurs en affirmant que l’AGI n’est ni imminente ni encore concrétisée.
« Nous n’allons pas déployer l’AGI le mois prochain et nous ne l’avons pas non plus construite », a déclaré Sam Altman. Cette annonce, faite sur X, a rapidement attiré l’attention, générant plus de 3,1 millions de vues. Elle illustre la volonté d’OpenAI de recadrer les attentes autour des avancées technologiques actuelles.
Une frontière encore lointaine
L’AGI représente une technologie capable d’apprendre, de comprendre et de résoudre des problèmes aussi divers que ceux d’un humain. Cependant, cette ambition reste largement théorique pour le moment. Geoffrey Hinton, lauréat du prix Turing, a expliqué que des systèmes comme GPT-4 ou Gemini de Googlene remplissent pas encore les critères d’une AGI.
Hinton rappelle qu’il y a quelques décennies, une IA capable de répondre intelligemment à des questions aurait suffi à prouver l’intelligence générale. Aujourd’hui, alors que les modèles comme ChatGPT atteignent ce niveau, les exigences pour définir l’AGI semblent s’élever. Cela démontre que la frontière entre intelligence artificielle avancée et intelligence générale reste floue.
ChatGPT et la superintelligence, sommes-nous prêts ?
Noam Brown, chercheur d’OpenAI, a également appelé à un recul face au battage médiatique. Il a affirmé que, malgré des progrès impressionnants, de nombreux problèmes fondamentaux restent à résoudre. Cette position rappelle que, bien que prometteuse, l’AGI reste encore hors de portée.
En interne, certains dirigeants d’OpenAI affichent toutefois leur ambition pour des avancées majeures. Kevin Weil, chef de produit, a déclaré que nous sommes « sur le point » de voir des agents IA capables d’exécuter des tâches dans le monde réel. OpenAI a également publié un « Plan économique » vantant le potentiel de l’IA pour catalyser une réindustrialisation. Ces déclarations suscitent autant d’optimisme que de scepticisme.
Sam Altman insiste sur une vision pragmatique de l’IA. Il rappelle que cette technologie, bien qu’avancée, doit être considérée comme un outil et non comme une entité autonome. « L’IA apporte une perspective, mais elle ne remplace pas le jugement humain », souligne-t-il.
Tout comme un médecin offre des recommandations sans prendre les décisions finales, l’IA doit éclairer les choix humains sans jamais les dicter. Cette approche repose sur une collaboration respectueuse, où l’IA simplifie des tâches complexes sans jamais être perçue comme infaillible.
Dépasser le battage médiatique
Altman invite les entreprises et les utilisateurs à adopter une approche équilibrée face à l’IA. Plutôt que de céder à l’excitation autour d’une superintelligence hypothétique, il propose de tirer parti des capacités réelles des outils actuels.
L’IA, bien qu’impressionnante, reste dépendante des données passées et manque de l’intuition propre à l’humain. Par conséquent, la clé pour maximiser son potentiel réside dans une collaboration intelligente. De ce fait, elle doit agir comme un « membre d’équipe » performant mais limité.
OpenAI prévoit une réunion à huis clos avec des représentants du gouvernement américain pour discuter des réglementations et des implications futures de l’IA. Ces discussions pourraient poser les bases d’une régulation responsable et d’un développement aligné sur les besoins humains.
En somme, Sam Altman appelle à recentrer les débats sur les capacités réelles de l’IA. Plutôt que de fantasmer sur une AGI hypothétique, il propose une collaboration pragmatique, où humains et machines travaillent ensemble pour un futur équilibré et ambitieux.
L’intelligence artificielle va franchir un nouveau cap. Le CEO d’OpenAI, Sam Altman, s’apprête à dévoiler une nouvelle technologie au gouvernement des Etats-Unis : les super-agents IA, dont l’intelligence égale celle des humains diplômés d’un doctorat !
A l’heure actuelle, l’intelligence artificielle est très pratique pour des tâches simples comme la création de contenu, l’explication de concepts, l’analyse de données, la planification de projets ou encore l’organisation avec la nouvelle fon
L’intelligence artificielle va franchir un nouveau cap. Le CEO d’OpenAI, Sam Altman, s’apprête à dévoiler une nouvelle technologie au gouvernement des Etats-Unis : les super-agents IA, dont l’intelligence égale celle des humains diplômés d’un doctorat !
A l’heure actuelle, l’intelligence artificielle est très pratique pour des tâches simples comme la création de contenu, l’explication de concepts, l’analyse de données, la planification de projets ou encore l’organisation avec la nouvelle fonctionnalité ChatGPT Tasks.
Toutefois, si vous pensez que l’IA va s’arrêter là, vous faites une grave erreur. Selon Sam Altman, le CEO d’OpenAI, il ne s’agit que d’un début !
On savait déjà que les agents IA sont la prochaine étape dans l’évolution de cette technologie. A présent, OpenAI s’apprête à dévoiler des IA beaucoup plus puissantes : les « super-agents », dotés d’une intelligence digne d’un docteur !
Super-agents : des IA capables de résoudre des problèmes trop complexes pour l’humain
Ils seront capables d’effectuer les tâches humaines les plus complexes, comme l’ingénierie logicielle ou d’autres métiers. Leur précision, leur vitesse et leur créativité seront dignes d’un professionnel de niveau doctorat.
C’est ce qui leur permettra de résoudre des problèmes à plusieurs couches que même les esprits humain peinent à organiser et à gérer.
Plutôt que de se contenter de répondre à un prompt unique, ces super-agents IA vont poursuivre un objectif en synthétisant des quantités massives d’informations, et en analysant des options pour délivrer des produits.
Il y a quelques jours,Mark Zuckerberg a d’ailleurs expliqué à Joe Rogan que Meta et d’autres entreprises devraient lancer des IA aussi efficaces qu’un ingénieur logiciel moyen dès 2025.
Selon lui, une grande partie du code dans nos applications, y compris dans les IA, sera bientôt écrit par des IA plutôt que par des ingénieurs humains.
Vous pourrez par exemple demander à un agent de « créer un nouveau logiciel de paiement », qu’il se chargera de concevoir et de tester pour délivrer un produit fonctionnel.
De même, pour analyser un investissement potentiel, vous pourrez demander à l’agent de parcourir des milliers de sources et d’évaluer les risques. Il pourra compiler toutes les informations pertinentes plus rapidement qu’une équipe d’humains.
Ces IA pourront aussi servir pour la gestion logistique, par exemple en se chargeant de la planification, de l’organisation des itinéraires ou des livraisons.
Une réunion secrète à la Maison Blanche prévue le 30 janvier
Selon la rumeur, c’est lors d’une réunion confidentielle organisée à Washington le 30 janvier 2025 que Sam Altman va présenter cette technologie révolutionnaire au gouvernement des Etats-Unis…
Toutefois, selon Jake Sullivan, conseiller national en sécurité de la Maison Blanche, les prochaines années vont déterminer si les avancées de l’IA vont se solder par une catastrophe…
Pour être réellement fiables, il faudra par exemple que les super-agents IA surmontent le problème des hallucinations qui gangrènent les outils actuels. En effet, ChatGPT et consorts tendent à inventer des faits quand ils n’ont pas la réponse à une question.
De plus, une IA trop puissante risque de provoquer une vague de chômage massive en remplaçant de nombreux emplois dans les domaines comme le management, l’administration ou la tech. Les jeunes qui viennent de commencer leur carrière risquent d’être les plus touchés par ce fléau.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Croyez-vous à la révolution des super-agents IA ? Ou bien s’agit-il d’une technologie survendue par OpenAI pour débloquer des investissements supplémentaires ? Partagez votre avis en commentaire !
Donald Trump vient d’annoncer un investissement titanesque d’une valeur de 500 milliards de dollars dans l’intelligence artificielle aux côtés d’OpenAI, Oracle et SoftBank. Le but ? Créer la Stargate, une infrastructure suffisamment puissante pour créer l’intelligence artificielle ultime et dominer le monde…
Les États-Unis sont souvent considérés comme la première puissance mondiale. Toutefois, grâce à l’IA, le pays pourrait très bientôt creuser un véritable fossé avec les autres grands pays.
Donald Trump vient d’annoncer un investissement titanesque d’une valeur de 500 milliards de dollars dans l’intelligence artificielle aux côtés d’OpenAI, Oracle et SoftBank. Le but ? Créer la Stargate, une infrastructure suffisamment puissante pour créer l’intelligence artificielle ultime et dominer le monde…
Les États-Unis sont souvent considérés comme la première puissance mondiale. Toutefois, grâce à l’IA, le pays pourrait très bientôt creuser un véritable fossé avec les autres grands pays.
Au lendemain de son investiture, Donald Trump vient d’annoncer « le plus grand projet d’infrastructure IA de l’Histoire ».
Il s’agit d’une collaboration d’une valeur faramineuse de 500 milliards de dollarsentre OpenAI, Oracle et Softbank. Le but ? Bâtir un réseau de Data Centers à travers les États-Unis.
Le fruit de ce partenariat dénommé Stargate va permettre de fournir l’infrastructure informatique nécessaire pour alimenter le développement de l’intelligence artificielle.
Announcing The Stargate Project
The Stargate Project is a new company which intends to invest $500 billion over the next four years building new AI infrastructure for OpenAI in the United States. We will begin deploying $100 billion immediately. This infrastructure will secure…
Selon Trump, ceci va permettre de créer plus de 100 000 emplois « quasiment immédiatement ». Il s’agit sans aucun doute de l’une des premières initiatives économiques majeures de ce début de second mandat.
De plus, l’objectif est de créer de nouveaux outils qui aideront tous les américains au quotidien. Cependant, il s’agit aussi de créer des bénéfices économiques massifs pour le monde entier.
La Stargate pourrait notamment permettre de soigner les maladies les plus mortelles comme le cancer et de réaliser d’immenses avancées médicales grâce à l’IA.
D’après le communiqué officiel, « le projet ne va pas seulement soutenir la réindustrialisation des États-Unis, mais aussi fournir une capacité stratégique pour protéger la sécurité nationale de l’Amériqueet ses alliés ».
Une stratégie pour gagner la guerre de l’IA contre la Chine
Toutefois, il s’agit aussi d’une façon de reprendre l’avantage sur la Chine dans le domaine de l’intelligence artificielle. D’après lui, « la Chine est un concurrent et les autres sont des concurrents ».
C’est ce qu’il a déclaré lors de l’annonce officielle à la Maison-Blanche, aux côtés de Larry Ellison d’Oracle, Masayoshi Son de SoftBank et Sam Altman d’OpenAI.
Le CEO de Softbank estime qu’il s’agit du « début de notre âge d’or », tandis que Sam Altman considère qu’il s’agit du « plus important projet de notre époque ».
Afin d’accélérer le développement du projet, le président indique vouloir utiliser des déclarations d’urgence. Tout particulièrement concernant l’infrastructure d’énergie.
Selon lui, « nous devons construire cette chose, et il faudra produire beaucoup d’électricité». Pour y parvenir, il compte permettre aux géants de l’IA de produire cette électricité facilement dans leurs propres centrales.
Quoi qu’il en soit, même si cet investissement est massif, il s’aligne avec les projections du marché. Les analystes Blackstone avaient prédit 1 billion de dollars d’investissements dans les Data Centers américains au cours des cinq prochaines années.
Trump veut libérer toute la puissance de l’IA, malgré les graves dangers
Announcing the Stargate Project, a $500 billion AI infrastructure investment in the US, Sam Altman and President Trump say this is about building AGI, with one of the most important applications being the cure of diseases at an unprecedented rate pic.twitter.com/vpLSO9WlUs
L’annonce de cette initiative survient alors que Trump vient d’annuler l’ordre exécutif de son prédécesseur, Joe Biden, qui visait à mettre en place des barrières de sécurité dans le développement de l’IA.
Autant dire que la stratégie de Trump pour l’IA n’a rien à voir avec celle de Biden. Le sulfureux dirigeant compte tout miser sur cette technologie, la laisser se développer à pleine puissance, en faisant fi des risques et des dangers…
Et vous, qu’en pensez-vous ? Est-ce une bonne stratégie de la part de Donald Trump ? L’Europe va-t-elle se retrouver totalement larguée face aux investissements pharaoniques des États-Unis dans l’IA ? Partagez votre avis en commentaire !
Une IA miniature, mais pas si petite que ça dans ses ambitions. OpenAI s’apprête à bouleverser la donne avec o3 mini, un modèle compact conçu pour résoudre des problèmes complexes et redéfinir les standards de l’intelligence artificielle.
OpenAI, célèbre pour ses avancées révolutionnaires en matière d’IA, vient de mettre sur les rails le o3 mini. Ce modèle réduit, mais prometteur, a été pensé pour allier puissance et accessibilité. Tout en répondant aux besoins croissants des utilisateurs.
Une IA miniature, mais pas si petite que ça dans ses ambitions. OpenAI s’apprête à bouleverser la donne avec o3 mini, un modèle compact conçu pour résoudre des problèmes complexes et redéfinir les standards de l’intelligence artificielle.
OpenAI, célèbre pour ses avancées révolutionnaires en matière d’IA, vient de mettre sur les rails le o3 mini. Ce modèle réduit, mais prometteur, a été pensé pour allier puissance et accessibilité. Tout en répondant aux besoins croissants des utilisateurs.
Cette IA miniature incarne une vision stratégique visant à maintenir OpenAI à la pointe dans un secteur de plus en plus concurrentiel. Soutenu par Microsoft et accompagné d’une API dédiée, o3 mini sera disponible en simultané sur ChatGPT.
OpenAI présente o3 mini, une révolution miniature
O3 mini, c’est donc une version miniature, mais hyper performante d’un modèle d’IA de raisonnement. Annoncé le 17 janvier par Sam Altman, PDG d’OpenAI, ce petit bijou sera disponible avec une API et un accès via ChatGPT.
thank you to the external safety researchers who tested o3-mini.
we have now finalized a version and are beginning the release process; planning to ship in ~a couple of weeks.
also, we heard the feedback: will launch api and chatgpt at the same time!
Depuis décembre dernier, OpenAI testait déjà deux nouvelles itérations. Notamment, o3 et sa version réduite o3 mini. L’idée, c’est de rendre les modèles plus intelligents et capables de résoudre des casse-têtes encore plus complexes.
Qui plus est, c’est une grande avancée pour les domaines comme la science, le codage ou les maths. Je vous rappelle qu’ils avaient déjà frappé fort avec les modèles o1 en 2024, mais cette fois, nous parlons d’un cran au-dessus.
En parallèle, OpenAI veut jouer dans la cour des grands assistants virtuels en lançant Tasks, une fonctionnalité bêta pour ChatGPT. Clairement, ils visent Siri et Alexa, et ça promet une belle bataille sur le ring technologique.
Si l’on en croit les rumeurs, o3 mini arrivera d’ici fin janvier, suivi par la version complète, o3. Et là, ça peut changer beaucoup de choses, comme de meilleures performances pour les entreprises, des outils encore plus puissants pour les développeurs. Et surtout, une IA plus accessible grâce à sa taille réduite. Microsoft, qui soutient ce projet, doit déjà se frotter les mains.
Que pensez-vous du potentiel d’o3 mini dans le paysage technologique actuel ? Laissez-nous vos réflexions en commentaire !
L’IA a complètement changé les règles du jeu, dans le monde du travail comme dans nos vies quotidiennes. Alors, OpenAI, à travers son PDG Sam Altman, a jugé important de nous le faire comprendre.
Selon lui, dorénavant, savoir n’est plus suffisant. Stocker des informations dans sa mémoire est obsolète. L’avenir appartient désormais à ceux qui sont habiles à poser les bonnes questions.
Et cela ne concerne pas seulement les experts en technologie. Que vous soyez salarié, étudiant ou en
L’IA a complètement changé les règles du jeu, dans le monde du travail comme dans nos vies quotidiennes. Alors, OpenAI, à travers son PDG Sam Altman, a jugé important de nous le faire comprendre.
Selon lui, dorénavant, savoir n’est plus suffisant. Stocker des informations dans sa mémoire est obsolète. L’avenir appartient désormais à ceux qui sont habiles à poser les bonnes questions.
Et cela ne concerne pas seulement les experts en technologie. Que vous soyez salarié, étudiant ou entrepreneur, cette aptitude est votre meilleur atout pour réussir dans ce monde aujourd’hui façonné par l’IA. Je vous explique.
Poser des questions, notre nouveau superpouvoir révélé par OpenAI
Jusqu’à récemment, accumuler des connaissances était un signe d’intelligence. Plus on en savait, plus on impressionnait. Mais plus maintenant, apparemment.
Sam Altman l’explique clairement : « Déterminer les bonnes questions à poser sera plus important que de trouver la réponse. » Pourquoi ? Parce que les réponses, les chatbots comme ChatGPT les trouvent déjà pour vous.
Ce qui compte, c’est d’apprendre à leur demander exactement ce dont vous avez besoin. Cette capacité porte même un nom : l’ingénierie rapide. Elle consiste à poser des questions précises et ciblées aux IA pour obtenir des réponses pertinentes et utiles.
Et devinez quoi ? Ce domaine est en plein boom. Les « ingénieurs en réponse rapide » sont aujourd’hui très demandés, avec des salaires pouvant dépasser 100 000 dollars par an.
D’ailleurs, savoir poser les bonnes questions est aussi un atout humain. Cela renforce votre crédibilité, montre que vous avez de l’empathie ou encore stimule des discussions productives.
L’expert en communication Matt Abrahams souligne que cette compétence va bien au-delà du travail. Dans une discussion ou une négociation, poser une question claire et concise montre que vous êtes attentif et engagé.
Le message est clair : devenez une meilleure version de vous, une plus intelligente en tous cas
Il faut savoir que Sam Altman d’OpenAI n’est pas le seul à vouloir nous mettre ce genre de message en tête. D’autres figures influentes, comme le milliardaire Mark Cuban, insistent aussi sur l’importance de compétences comme l’adaptabilité, la curiosité et l’agilité mentale.
Selon Cuban, ces qualités sont essentielles pour s’épanouir dans un monde de plus en plus dominé par l’IA. « Je ne sais pas prédire l’avenir exact de l’IA, mais je sais que la curiosité et l’adaptabilité seront cruciales », déclare-t-il.
Et les recruteurs, eux, sont du même avis. Un article de LinkedIn révèle que l’adaptabilité est devenue une compétence très recherchée chez les candidats.
Avec l’IA prenant en charge des tâches administratives répétitives, les employeurs cherchent des profils capables de relever de nouveaux défis et de s’adapter rapidement à des environnements en mutation.
Cela dit, OpenAI tient à rappeler que l’IA, aussi impressionnante soit-elle, ne remplacera jamais entièrement l’intelligence humaine. Il explique que notre rôle sera de collaborer avec ces machines pour les guider dans des réflexions critiques, trouver des solutions créatives et poser des bases pour des idées inédites.
Selon lui, la véritable satisfaction réside dans la résolution de problèmes complexes de manière créative, un domaine où l’humain a toujours un avantage.
Alors, que faire pour se démarquer dans ce nouvel univers dominé par l’IA ?
Et bien pour commencer, entraînez-vous à poser des questions percutantes, que ce soit dans votre travail ou dans la vie quotidienne. Cherchez à comprendre le « pourquoi » et le « comment », plutôt que de vous contenter de la surface des choses.
Ensuite, restez curieux et ouvert. Lisez sur des sujets variés, apprenez de nouvelles technologies et explorez des domaines hors de votre zone de confort. Et pourquoi ne pas approfondir vos connaissances sur l’IA ?
Et en parlant d’approfondir ses connaissances sur l’IA, au cas où cela intéresserait votre entreprise, il y a des agences qui proposent des formations en IA. Sur ce, je recommande vivement lnitia.
Cette agence IA est composée d’experts qui se feront plaisir d’apprendre à votre équipe comment tirer meilleur parti de l’IA. Ils vous aideront à propulser votre société vers le succès.
Et enfin, adoptez une mentalité de croissance : soyez prêt à apprendre, à échouer et à évoluer. Dans ce monde où tout évolue rapidement, ce sont ceux qui savent s’adapter qui resteront en tête.
Alors maintenant que vous savez ce qui est en jeu – merci OpenAI – prenez les devants et mettez ces conseils en pratique ! Et si vous avez d’autres conseils, partagez-le en commentaire, moi ainsi que beaucoup d’autres en avons besoin pour évoluer.
Sam Altman, PDG d’OpenAI, affirme que l’intelligence artificielle générale (AGI) pourrait émerger dès 2025. Cette avancée révolutionnaire promet de transformer à jamais la technologie et l’avenir de l’humanité.
Sam Altman, PDG visionnaire d’OpenAI, a récemment dévoilé une prédiction qui fait déjà grand bruit. Dans un billet de blog intitulé « Réflexions », il estime que l’AGI, aussi appelée superintelligence, deviendra réalité en 2025. Il prévoit également l’arrivée des premiers agents
Sam Altman, PDG d’OpenAI, affirme que l’intelligence artificielle générale (AGI) pourrait émerger dès 2025. Cette avancée révolutionnaire promet de transformer à jamais la technologie et l’avenir de l’humanité.
Sam Altman, PDG visionnaire d’OpenAI, a récemment dévoilé une prédiction qui fait déjà grand bruit. Dans un billet de blog intitulé « Réflexions », il estime que l’AGI, aussi appelée superintelligence, deviendra réalité en 2025. Il prévoit également l’arrivée des premiers agents IA sur le marché du travail, un changement qui pourrait transformer les entreprises à une vitesse inédite.
« Nous savons désormais comment construire l’IA générale telle que nous l’avons toujours imaginée », écrit-il. Ces outils, qu’OpenAI s’efforce de perfectionner, promettent une productivité révolutionnaire et des avancées scientifiques accélérées. Cependant, cette percée soulève également des interrogations sur l’avenir de l’emploi pour de nombreuses professions.
Les hauts et les bas d’un parcours exceptionnel
Le chemin vers cette vision futuriste n’a pas été de tout repos pour Altman. Il évoque notamment une expérience marquante, celle de son licenciement soudain lors d’un appel vidéo alors qu’il se trouvait dans un hôtel à Las Vegas. Ces dernières années ont été parmi les plus intenses de sa vie, mais elles ont également marqué des accomplissements majeurs, comme le lancement de ChatGPT, un produit qui a transformé l’industrie de l’IA.
Altman décrit avec émotion les débuts d’OpenAI, une entreprise qui, en seulement neuf ans, a bouleversé la manière dont nous interagissons avec la technologie. Il se remémore les défis, mais aussi les moments de triomphe, marqués par des avancées scientifiques et des innovations spectaculaires.
Un avenir guidé par la superintelligence
En regardant vers l’avenir, Altman souligne que l’AGI ne sera pas une simple évolution de ChatGPT, mais une transformation radicale. « Avec la superintelligence, nous pouvons accomplir bien plus que ce que nous avons réalisé jusqu’à présent », déclare-t-il. Ces outils promettent d’accélérer la découverte scientifique, d’innover à des niveaux encore inimaginables et d’apporter prospérité et abondance.
Ces propos font écho à ceux d’Alan Thompson, expert en IA, qui estime que l’AGI est à portée de main. Selon lui, les derniers développements, notamment le projet Nvidia Cosmos, renforcent cette probabilité, désormais évaluée à 88 %.
Le lancement de l’AGI, tel que prédit par Altman, représente une étape cruciale pour la science et l’industrie. Les agents intelligents pourraient non seulement remplacer certains emplois, mais également en créer de nouveaux. Cependant, ces changements ne seront pas sans défis. Les entreprises et les gouvernements devront collaborer pour encadrer ces technologies, éviter les dérives et garantir que cette révolution bénéficie à tous.
Selon Sam Altman, l’arrivée de l’AGI en 2025 pourrait marquer une étape historique en redéfinissant la technologie et en repoussant les limites des capacités humaines. Alors que les premiers agents IA s’intègrent peu à peu dans nos vies, cette nouvelle ère porte à la fois des opportunités inédites et des responsabilités immenses.
L’IA générative n’a cessé d’évoluer ces dernières années. Et parmi les modèles les plus en vue lancés en 2024, o3 d’OpenAI et Gemini 2.0 de Google se distinguent par leurs performances exceptionnelles. Alors, lequel de ces deux géants mérite vraiment de trôner en tête ?
L’intelligence artificielle a pris son envol par étapes, se rapprochant chaque fois un peu plus de l’intelligence humaine pour des tâches ciblées. La recherche de l’intelligence artificielle générale (AGI) continue de passionn
L’IA générative n’a cessé d’évoluer ces dernières années. Et parmi les modèles les plus en vue lancés en 2024, o3 d’OpenAI et Gemini 2.0 de Google se distinguent par leurs performances exceptionnelles. Alors, lequel de ces deux géants mérite vraiment de trôner en tête ?
Aujourd’hui, avec l’introduction de o3 d’OpenAI et Gemini 2.0 de Google, l’IA entre dans une nouvelle phase, pleine de promesses. Mais je me demande, entre ces deux IA, laquelle parvient à se rapprocher le plus de l’intelligence humaine ?
OpenAI o3 : une IA pensée pour le raisonnement avancé
Parlons d’abord du modèle o3 d’OpenAI. Lancé le 20 décembre 2024, il repose sur une approche axée sur le raisonnement complexe.
Et selon Sam Altman, PDG d’OpenAI, « ces capacités sont un territoire inexploré et elles exigent une attention scientifique sérieuse ». Ce modèle utilise une méthode appelée « chaîne de pensée privée », qui lui permet d’exceller en physique, en mathématiques et en raisonnement scientifique.
Prenons l’exemple du test ARC-AGI, une référence pour évaluer les compétences d’une IA au-delà de ses données d’entraînement. OpenAI o3 a obtenu des scores impressionnants : 87,5 % pour le calcul élevé et 75,7 % pour le calcul faible. Ces résultats triplent les performances de son prédécesseur o1.
Pourtant, ces performances ont un coût. Pour rappel, OpenAI facture 20 dollars par tâche en mode basse puissance. Mais en mode haute puissance, chaque tâche peut coûter plusieurs milliers de dollars. Malgré cela, OpenAI estime que l’innovation justifie ces prix.
Pour autant, les critiques ne manquent pas. François Chollet, expert en intelligence artificielle, déclare : « Je ne pense pas que o3 soit encore une AGI. » À ses yeux, bien qu’impressionnant, le modèle n’a pas encore atteint l’intelligence générale.
Google Gemini 2.0 : une IA multimodale pour des usages variés
Par rapport à OpenAI, Google choisit une approche différenteavec Gemini 2.0. Et selon Sundar Pichai, son PDG, « ce modèle est le plus réfléchi de l’entreprise ».
Contrairement à o3, Gemini 2.0 mise sur des capacités multimodales, capables d’intégrer texte, images et audio dans une seule interaction.
En réponse aux besoins modernes, Gemini 2.0 intègre texte, audio et visuels en une seule interaction. Son « mode de réflexion » permet des explications étape par étape, simplifiant même les tâches les plus complexes.
Certes, ces fonctionnalités séduisent mais certains experts doutent de la capacité de cet outil à se rapprocher réellement de l’intelligence générale.
Comme Thomas Malone, directeur du Centre d’intelligence collective du MIT, il affirme que « les benchmarks mesurent les capacités de l’IA, mais ils ne rendent pas compte de toutes les formes d’intelligence humaine ».
Entre OpenAI et Google, laquelle reflète le mieux l’intelligence humaine ?
Revenons à la question fondamentale : laquelle de ces deux IA est la plus proche de l’intelligence humaine ? Selon Will Bryk, PDG d’Exa, « la meilleure définition de l’AGI est lorsqu’elle peut automatiser une partie importante de l’économie de la connaissance ».
Pour l’instant, OpenAI o3 et Google Gemini 2.0 se concentrent sur des objectifs différents. OpenAI privilégie les capacités deraisonnement profond, tandis que Google vise uneintégration multimodale pour des solutions polyvalentes.
Mais je note que les deux modèles partagent des défis communs. La mémoire à long terme, par exemple, est essentielle pour simuler une intelligence réellement humaine.
De même, la latence et le coût constituent des obstacles techniques qui devront être surmontés dans les prochaines générations de modèles.
Personnellement, je pense que cette course entre OpenAI et Google est bénéfique. Elle pousse les deux entreprises à innover, à repousser les limites de ce qui semble possible.
Et à mes yeux, ces deux entreprises incarnent le futur de l’intelligence artificielle. Qui sait ? Peut-être qu’un jour, ces technologies révolutionneront notre manière de vivre, de travailler, voire de penser….
Selon vous, l’IA comme OpenAI O3 ou Google Gemini 2.0 peut-elle réellement imiter l’intelligence humaine ? Dites-nous ce que vous en pensez dans les commentaires !
OpenAI annonce l’émergence des employés virtuels pour 2025. Ces intelligences artificielles pourront travailler à vos côtés et transformer totalement le fonctionnement des entreprises, en remplaçant notamment vos collègues humains…
Avez-vous du mal à supporter certains de vos collègues ? Si oui, bonne nouvelle : ils pourraient être remplacés dès cette année par des robots ! À moins que ce ne soit vous…
Le CEO d’OpenAI, Sam Altman, annonce que des « employés virtuels » vont bientôt rejoindr
OpenAI annonce l’émergence des employés virtuels pour 2025. Ces intelligences artificielles pourront travailler à vos côtés et transformer totalement le fonctionnement des entreprises, en remplaçant notamment vos collègues humains…
Avez-vous du mal à supporter certains de vos collègues ? Si oui, bonne nouvelle : ils pourraient être remplacés dès cette année par des robots ! À moins que ce ne soit vous…
Le CEO d’OpenAI, Sam Altman, annonce que des « employés virtuels » vont bientôt rejoindre les entreprises et transformer la façon dont elles fonctionnent.
À partir de 2025, les premiers agents IA vont commencer à travailler. Ainsi, l’intelligence artificielle pourrait enfin générer des retours sur les investissements massifs effectués dans cette technologie.
Sur son blog, Altman annonce ainsi que « nous pourrions voir les premiers agents IA rejoindre la population active en 2025 et changer la production des entreprises ».
OpenAI, Microsoft, Google… les agents IA arrivent en force !
Rappelons que Microsoft, l’un des principaux investisseurs d’OpenAI, a déjà annoncé l’introduction des agents IA : des outils capables de mener à bien des tâches en toute autonomie.
En 2024, le directeur IA de l’entreprise, Mustafa Suleyman, a révélé avoir vu des « démos impressionnantes » d’agents IA effectuant des transactions de façon totalement indépendante.
De son côté, OpenAI prépare un agent IA portant le nom de code « Operator » et dont le lancement est prévu pour janvier 2025.
Selon Bloomberg, Operator utilisera un ordinateur pour effectuer des actions à la place de l’utilisateur. Il pourra par exemple écrire du code ou réserver des voyages.
McKinsey adopte les agents IA et prévoit un remplacement de 30% du travail humain
L’une des premières entreprises à avoir adopté la technologie des agents IA est McKinsey, la célèbre firme de conseil à laquelle Emmanuel Macron a beaucoup fait appel (notamment pendant la crise du Covid-19).
Elle construit un agent afin de traiter les nouvelles requêtes de clients, en menant des tâches comme la planification de réunions de suivi.
Selon le cabinet, d’ici 2030, l’automatisation par l’IA pourrait concerner jusqu’à 30% des heures travaillées dans l’économie des États-Unis.
Parallèlement à cette prédiction sur les agents IA, Sam Altman révèle aussi qu’OpenAI sait désormais comment construire une IA générale (AGI) plus intelligente que l’humain.
Son objectif est à présent la création d’une « superintelligence », capable d’accélérer la découverte scientifique et l’innovation plus rapidement que l’humain et d’accroître massivement l’abondance et la prospérité…
Alors, qu’en pensez-vous ? L’arrivée des employés IA est-elle une bonne ou une mauvaise nouvelle ? Êtes-vous inquiet pour votre emploi ? Partagez votre avis en commentaire !
Pour accueillir 2025, Sam Altman, PDG d’OpenAI, a publié un tweet à la fois énigmatique et inquiétant. « 2025 will change everything about AI – be ready. » En quelques mots, il a relancé le débat sur la singularité technologique, ce moment hypothétique où l’IA pourrait dépasser l’intelligence humaine. Notons que si cela se produit réellement, il pourra bouleverser notre monde.
Alors que tout le monde partageait des vœux, Sam Altman a entamé l’année 2025 en partageant une brève réflexion susci
Pour accueillir 2025, Sam Altman, PDG d’OpenAI, a publié un tweet à la fois énigmatique et inquiétant. « 2025 will change everything about AI – be ready. » En quelques mots, il a relancé le débat sur la singularité technologique, ce moment hypothétique où l’IA pourrait dépasser l’intelligence humaine. Notons que si cela se produit réellement, il pourra bouleverser notre monde.
Alors que tout le monde partageait des vœux, Sam Altman a entamé l’année 2025 en partageant une brève réflexion suscitant des interrogations et des inquiétudes sur l’avenir de l’IA. Dans son premier tweet de l’année, publié samedi sur X, Altman a évoqué de manière cryptique « la notion de singularité ». Il s’agit d’un concept désignant le moment où la technologie devient tellement avancée qu’elle échappe au contrôle humain. De plus, elle pourra avoir des conséquences potentiellement dévastatrices pour la civilisation.
Pourquoi évoquer une fois de plus la singularité et l’hypothèse de simulation ?
« J’ai toujours voulu écrire une histoire de six mots », a déclaré Sam Altman dans son post, « la voici : près de la singularité ; on ne sait pas clairement de quel côté. »
Cependant, quelques minutes plus tard, l’entrepreneur en technologie a révélé que même lui trouvait son message ambigu. Il a précisé que cette réflexion pourrait également faire référence à l’hypothèse de simulation.
« On suppose que cela concerne soit l’hypothèse de simulation, soit l’incapacité de savoir quand le moment critique du décollage se produira réellement, mais j’aime que cela fonctionne aussi de bien d’autres manières », a-t-il écrit.
Le « décollage » désignerait le point de départ de la singularité technologique. Quant à l’hypothèse de simulation, elle suppose que les humains vivent dans une simulation informatique. Il s’agit d’une théorie souvent perçue comme moins réaliste que la singularité technologique, davantage débattue sur le plan philosophique que scientifique.
i always wanted to write a six-word story. here it is: ___
Sam Altman évoque l’AGI pour 2025 ? Et qu’en est-il des accusations d’Elon Musk sur OpenAI ?
Pour rappel, OpenAI a été fondée en 2015 par Sam Altman et plusieurs autres entrepreneurs technologiques, dont Elon Musk, PDG de Tesla. Musk a quitté l’entreprise en 2018, insatisfait de la direction prise et des résultats obtenus.
Cependant, OpenAI a nié que GPT-4 soit une AGI. Néanmoins, Altman a récemment suggéré que cette avancée pourrait se concrétiser en 2025. Lors d’une interview le 8 novembre avec Garry Tan, PDG de Y Combinator, ce dernier a demandé à Altman ce qui l’excitait pour 2025.
La réponse d’Altman a été simple : « AGI. Je suis très enthousiaste à l’idée de le faire ».
Je dois admettre que l’IA a atteint un niveau supérieur, mais je ne pense pas que nous pourrons déjà atteindre l’AGI cette année ! Et vous, quel est votre avis ?
Sam Altman, PDG d’OpenAI, nous a donné un aperçu de l’avenir de l’intelligence artificielle. Dans un tweet percutant sur X.com, il a partagé une liste des améliorations que les utilisateurs souhaitent voir en 2025. Et non, ChatGPT n’est pas la seule star ici.
Après avoir posé une simple question : « Que voudriez-vous qu’OpenAI construise ou corrige en 2025 ? », Altman a compilé les réponses des utilisateurs. AGI, agents, personnalisation… la liste fait rêver, mais certains points sont carréme
Sam Altman, PDG d’OpenAI, nous a donné un aperçu de l’avenir de l’intelligence artificielle. Dans un tweet percutant sur X.com, il a partagé une liste des améliorations que les utilisateurs souhaitent voir en 2025. Et non, ChatGPT n’est pas la seule star ici.
Après avoir posé une simple question : « Que voudriez-vous qu’OpenAI construise ou corrige en 2025 ? », Altman a compilé les réponses des utilisateurs. AGI, agents, personnalisation… la liste fait rêver, mais certains points sont carrément bien vus.
common themes:
AGI agents much better 4o upgrade much better memory longer context “grown up mode” deep research feature better sora more personalization
(interestingly, many great updates we have coming were mentioned not at all or very little!) https://t.co/lMZmlZif66
AGI : un rêve futuriste pour 2025 en tête de liste
En effet, en tête de liste, on trouve l’AGI (intelligence artificielle générale), un concept qui fascine et inquiète à la fois. Pour faire simple, l’AGI représente le stade ultime de l’IA : une intelligence capable d’égaler ou de surpasser celle de l’homme.
Si OpenAI réussissait ce tour de force, cela pourrait transformer notre monde comme jamais auparavant. Mais soyons réalistes : espérer atteindre ce stade cette année 2025 serait trop ambitieux.
D’ailleurs, l’an dernier, le Dr Ben Goertzel, un des inventeurs du terme AGI, lui-même, estimait que 2029 serait la date plus plausible pour ce type de percée. Quoi qu’il en soit, cela n’empêchera pas des entreprises comme OpenAI de réaliser des avancées majeures d’ici 2025.
Des assistants robots : vos agents secrets personnalisés
Les agents automatisés sont en deuxième place dans la note d’Alman. Ce sont des robots IA capables d’exécuter des diverses tâches. Ils seront nos futurs assistants personnels ou même nos bras droits.
Ils reprogrammeront les rendez-vous qu’on a manqué ou commanderont des articles en rupture de stock pour nous. Pratique non ?
Personnellement, je pensais qu’OpenAI profiterait de ses « 12 jours d’OpenAI » pour dévoiler les siens : le très attendu Operator Agent. Ce ne fut pas le cas malheureusement.
Mais pas de panique ! Comme son lancement est prévu pour janvier 2025, on peut s’attendre à une annonce imminente.
ChatGPT : une meilleure expérience utilisateur est souhaitée
Je suppose que la majorité des souhaits concernent ChatGPT, notamment : un contexte plus long, davantage de personnalisation, un « mode adulte », une meilleure version 4.0, une fonction de recherche approfondie et une mémoire nettement améliorée.
Il est vrai que l’évolution des modèles de langage ralentit à mesure qu’ils gagnent en sophistication. Vous l’avez sûrement remarqué non ? La différence entre le modèle 4o et le nouveau o1 est moins marquante que celle entre les versions 3 et 4.
Or, les attentes des utilisateurs ne portent pas tant sur des capacités pointues, comme résoudre des problèmes mathématiques complexes ou coder mieux. C’est plutôt sur des aspects simples comme une mémoire améliorée et une expérience plus personnalisée.
Appelez ça futile si vous voulez, mais j’aimerais vraiment avoir tout ça aussi. Quant au « mode adulte », difficile de savoir précisément ce que cela implique. Peut-être une réduction des restrictions de sécurité actuelles ?
Ces barrières ont leur utilité, donc je reste neutre sur la question.
Sora : la star de la vidéo IA à perfectionner
Enfin, parlons de Sora, le générateur de vidéos IA d’OpenAI. Il a été lancé avec enthousiasme lors des « 12 jours d’OpenAI » , récoltant de nombreux éloges.
Il est l’un des meilleurs générateurs de vidéos IA du moment, c’est indéniable. Toutefois, son long développement – annoncé en février 2024 – a laissé le temps à d’autres de combler leur retard.
Cela peut sembler un peu rude de réclamer des améliorations juste après sa sortie. Cependant, des concurrents comme Pika offrent déjà des fonctionnalités que Sora ne propose pas, lui volant parfois la vedette.
Un Sora plus accessible et pratique serait alors le bienvenu à partir de ce 2025. Donnez-moi des raisons d’utiliser l’IA pour créer des vidéos au-delà des ambitions de cinéaste.
Tout le monde n’est pas un futur Spielberg : certains veulent juste simplifier leur quotidien avec l’IA. Ce n’est quand même pas trop demandé si ?
Avec cette liste, OpenAI nous promet une année 2025 riche en innovations. Mais ce qui excite le plus, c’est cette étrange phrase de Sam Altman : « Il est intéressant de noter que de nombreuses mises à jour intéressantes que nous avons à venir n’ont pas été mentionnées du tout ou très peu ! » Que nous réserve-t-il encore ? Mystère…
Oh, et vous, quelles améliorations espérez-vous voir arriver ? Si vous deviez choisir une seule idée pour améliorer votre quotidien grâce à l’IA, ce serait laquelle ?
OpenAI, le pionnier de l’intelligence artificielle qui a donné naissance à ChatGPT, est en pleine transformation. Avec une ambition affichée de devenir une entreprise durable et rentable d’ici 2025, la société défend ce virage comme un mal nécessaire pour continuer à innover au service de l’humanité. Mais tout le monde n’est pas convaincu, et Elon Musk pourrait bien être l’obstacle ultime à ce changement.
OpenAI, autrefois bastion du « tout pour l’humanité », se prépare à réinventer sa struct
OpenAI, le pionnier de l’intelligence artificielle qui a donné naissance à ChatGPT, est en pleine transformation. Avec une ambition affichée de devenir une entreprise durable et rentable d’ici 2025, la société défend ce virage comme un mal nécessaire pour continuer à innover au service de l’humanité. Mais tout le monde n’est pas convaincu, et Elon Musk pourrait bien être l’obstacle ultime à ce changement.
OpenAI, autrefois bastion du « tout pour l’humanité », se prépare à réinventer sa structure. D’après le billet de blog publié le 27 décembre, d’ici 2025, l’organisation à but lucratif sera convertie en une société d’intérêt public (PBC). Ainsi, ils veulent donc lever des fonds pour continuer à développer une intelligence artificielle générale (AGI) qui bénéficie à tous.
Pour Sam Altman et son équipe, cette transition est vitale. Les coûts exorbitants de l’innovation en IA exigent des ressources massives. Et les dons traditionnels ne suffisent plus. Pourtant, cette évolution divise. Elon Musk accuse OpenAI de trahir ses idéaux en cherchant désormais à maximiser les profits. Alors que les tribunaux s’apprêtent à trancher, l’avenir d’OpenAI reste suspendu à un fil, entre ambitions lucratives et quête d’un impact global.
Une mission humanitaire sous une structure hybride
OpenAI est née en 2015 comme un laboratoire à but non lucratif, soutenu par des dons. Même Elon Musk y a contribué, pour moins d’un tiers des 137 millions récoltés. Leur objectif était de créer une IA qui profite à toute l’humanité, sans se soucier des rendements financiers.
Mais la réalité les a rattrapés, car l’IA coûte une fortune. Surtout si on veut rivaliser avec des géants comme Anthropic ou les initiatives d’Elon Musk, comme xAI.
OpenAI's Board of Directors is evaluating our corporate structure with the goal of making a stronger non-profit supported by the for-profit’s success.
Our plan would create one of the best-resourced non-profits in history. https://t.co/6GvnMyCQmR
C’est là qu’intervient la PBC. Cette structure permettra à OpenAI de lever plus de fonds tout en restant fidèle à sa mission. Les bénéfices serviront donc à soutenir des causes dans des domaines tels que la santé, l’éducation et la science, via l’association à but non lucratif d’OpenAI.
La controverse Altman-Musk
Évidemment, ce virage ne plaît pas à tout le monde. Elon Musk, cofondateur d’OpenAI, est furieux. Il accuse Sam Altman d’avoir trahi la vision initiale en transformant l’organisation en une machine à profits. Elon Musk a même intenté un procès et il qualifie cette restructuration de « coup de maître frauduleux » pour obtenir des millions.
Cette nouvelle structure pourrait rendre Altman extrêmement riche, avec une participation allant jusqu’à 7 % dans la société à but lucratif. Je trouve que cela contraste avec sa position passée, où il refusait tout gain personnel pour éviter des conflits d’intérêts.
Le procès de Musk pourrait donc retarder les plans d’OpenAI, qui sont déjà en pleine transformation. Pendant ce temps, Microsoft, leur principal soutien financier, joue aussi un rôle clé dans cette transition.
Depuis 2019, Microsoft a injecté 1 milliard de dollars et possède une licence exclusive sur certaines technologies d’OpenAI. Cela renforce leur partenariat.
OpenAI au-delà d’un simple laboratoire… une entreprise durable
En 2025, OpenAI espère être « plus qu’un laboratoire et une startup ». Avec leur nouveau paradigme de recherche et les modèles de la série O, ils explorent des IA capables de raisonner. C’est ambitieux, mais nécessaire pour garder une longueur d’avance dans cette compétition où des centaines de milliards sont en jeu.
Alors, oui, OpenAI veut gagner de l’argent. Mais si cela leur permet de continuer à innover tout en ayant un impact social, je suis prêt à leur donner le bénéfice du doute. Après tout, comme ils le disent eux-mêmes : «La quête de leadership dans l’IA peut inspirer d’autres organisations à faire de même ». Si c’est vrai, ils sont peut-être sur la bonne voie.
Pour garantir l’avenir de l’IA, OpenAI a choisi de changer de cap. Pensez-vous que ce compromis vaut le coup ? Faites-nous part de vos réflexions dans les commentaires !
OpenAI dévoile o3 ! Cette nouvelle IA qui succède à o1 est capable de reproduire la façon dont l’humain raisonne, afin de fournir des réponses plus profondes et complexes aux questions et autres prompts. Découvrez son fonctionnement et ses capacités impressionnantes !
Ce vendredi 20 décembre, pour le dernier des 12 jours d’annonces de son « Shipmas », OpenAI a créé la surprise en dévoilant ses prochains modèles IA capables de raisonner.
Successeur de o1, qui vient tout juste de sortir en
OpenAI dévoile o3 ! Cette nouvelle IA qui succède à o1 est capable de reproduire la façon dont l’humain raisonne, afin de fournir des réponses plus profondes et complexes aux questions et autres prompts. Découvrez son fonctionnement et ses capacités impressionnantes !
Ce vendredi 20 décembre, pour le dernier des 12 jours d’annoncesde son « Shipmas », OpenAI a créé la surprise en dévoilant ses prochains modèles IA capables de raisonner.
o3, le successeur de o1 qui explose les benchmarks
Grâce à un nouveau processus de « private chain of thought » (chaîne de pensée privée), ces modèles s’interrompent pour examiner leur dialogue interne et planifier avant de répondre.
Il s’agit d’un « raisonnement simulé », allant par-delà les simples prédictions de mots des larges modèles de langage (LLM) comme GPT-4.
Selon OpenAI, o3 a battu le record sur le benchmark de raisonnement visuel ARC-AGI. Il a atteint un score de 75,7% dans les scénarios à faible puissance, et 87,5% à haute puissance. En comparaison, l’humain n’atteint que 85%.
OpenAI o3 is 2727 on Codeforces which is equivalent to the #175 best human competitive coder on the planet.
En outre, le modèle a atteint un score de 96,7% sur le American Invitational Mathematics Exam de 2024. Il n’a raté qu’une seule question !
Concernant le test de biologie, physique et chimie GPQA Diamond, o3 a obtenu un score de 87,7%. Il a également résolu 25,2% des problèmes sur le benchmark Frontier Math de EpochAI. Aucun autre modèle n’avait dépassé 2%…
Le président de ARC Prize Foundation en personne a pris la parole pendant le stream en direct pour affirmer que « en voyant ces résultats, j’ai besoin de changer ma vision du monde sur ce que l’IA peut faire et ce dont elle est capable ».
Un coût totalement démesuré
Certains experts estiment déjà qu’o3 est si performante qu’on peut la considérer comme la première AGIsupérieure à l’intelligence humaine.
This OpenAI's O series cost chart is mind boggling. – O1 Pro currently costs in the range of $2 – $6 per request. – O3 costs somewhere between $30 – $6000 per request. Per request, that's right.
I have tried O1 and it is really good as compared to other models. It thinks over… pic.twitter.com/Fgf3eSIfFb
Cependant, son gros problème actuel est son coût. Chaque réponse à un prompt coûte entre 30 dollars et 6000 dollars ! Pour lui faire passer un examen de mathématiques et de physique, OpenAI a ainsi dépensé 350 000 dollars…
Mais où est passé o2 ?
Vous vous demandez peut-être pourquoi OpenAI est passé directement de o1 à o3. En réalité, la firme souhaite simplement éviter les conflits autour de marque déposée avec l’opérateur téléphonique britannique O2.
D’ailleurs, le CEO Sam Altman a plaisanté lors de l’annonce en expliquant que cette IA est appelée o3 « dans la grande tradition d’OpenAI d’être vraiment, vraiment nulle avec les noms ».
o3-mini : une petite IA capable d’adapter sa vitesse
De son côté, o3-mini possède une fonctionnalité de pensée temporelle adaptative qui lui permet de varier une vitesse de traitement basse, moyenne ou élevée.
Malgré sa petite taille, cette variante miniature surpasse son prédécesseur o1 sur le benchmark Codeforces. Les paramètres de plus haute puissance produisent de meilleurs résultats.
Le raisonnement, prochain cap majeur dans l’évolution de l’IA ?
Cette annonce d’OpenAI survient à l’heure où d’autres entreprises développent leurs propres modèles à raisonnement. C’est le cas de Google, qui vient de dévoiler Gemini 2.0 Flash Thinking Experimental.
Ces nouveaux modèles IA se basent sur les LLM traditionnels, mais sont ajustés pour suivre un processus de chaîne de pensée capable de considérer ses propres résultats pour simuler un raisonnement.
Celui-ci peut-être étendu par le temps d’exécution, plutôt que de se focaliser sur les améliorations pendant l’entraînement du modèle.
Cette approche était utilisée pour les LLM comme GPT-4, mais apporte de moins en moins d’améliorations depuis quelque temps.
Un plafond semble avoir été atteint, notamment à cause de la pénurie de données générées par l’humain avec lesquelles nourrir l’IA.
Comment tester OpenAI o3 ?
Ces nouveaux modèles seront d’abord mis à disposition des chercheurs, pour qu’ils puissent les tester. Dans un premier temps, OpenAI compte lancer o3-mini fin janvier 2025, puis o3 peu après.
Il faudra donc patienter pour pouvoir mettre la main sur ces IA et tester leurs capacités. Je pense personnellement qu’un modèle capable de réfléchir est beaucoup plus utile qu’un simple LLM comme GPT !
Et vous, qu’en pensez-vous ? Utilisez-vous o1 ? Pensez-vous que la simulation de raisonnement soit la piste à suivre pour poursuivre l’amélioration de l’intelligence artificielle ? Partagez votre avis en commentaire !
OpenAI fait un beau cadeau aux abonnés ChatGPT Plus : pendant les vacances de Noël, l’IA générative de vidéo Sora est disponible en illimité. Voici comment profiter de cette offre temporaire pour créer des vidéos à partir de prompts !
Après 12 jours d’annonces surprenantes et passionnantes, OpenAI vient de conclure en beauté son « Shipmas » avec un ultime cadeau.
Au cours de cet événement, la firme a notamment dévoilé la fonctionnalité Projects pour ChatGPT, la version complète du modèle o
OpenAI fait un beau cadeau aux abonnés ChatGPT Plus : pendant les vacances de Noël, l’IA générative de vidéo Sora est disponible en illimité. Voici comment profiter de cette offre temporaire pour créer des vidéos à partir de prompts !
Après 12 jours d’annonces surprenantes et passionnantes, OpenAI vient de conclure en beautéson « Shipmas » avec un ultime cadeau.
Pour Noël, il révèle que Sora sera totalement gratuit pour tous les utilisateurs de ChatGPT Plus ! Les abonnés vont donc pouvoir accéder de façon totalement illimitée au générateur de vidéos.
day 13 of shipmas: special sora bonus🎄✨
our GPUs get a little less busy during late december as people take a break from work, so we are giving all plus users unlimited sora access via the relaxed queue over the holidays!
Rappelons que Sora avait initialement été présenté en février 2024, mais n’a été lancé que le 5 décembre dernier. Il a immédiatement rencontré un immense succès, grâce à sa capacité à créer une vidéo à partir d’une simple description textuelle.
Victime de sa popularité, il était d’ailleurs inaccessible même pour les abonnés en raison d’une surcharge de trafic. Toutefois, comme l’explique Altman sur X, « nos GPU sont un peu moins occupés pendant la fin décembre puisque les gens font une pause dans leur travail ».
C’est donc le moment idéal pour laisser tout le monde accéder à Sora ! Chacun va pouvoir tester l’outil en laissant libre cours à son imagination.
Comment utiliser Sora en France ? Suivez le guide !
La seule condition pour profiter de ce beau cadeau est d’être abonné à ChatGPT Plus, pour un prix de 20€ par mois. Ceci vous permettra aussi de profiter d’un ChatGPT-4 plus rapide et illimité, et d’un accès au modèle o1 capable de raisonner.
Par ailleurs, vous bénéficierez d’un accès anticipé à o3, le tout nouveau modèle présenté par OpenAI et capable de simuler le raisonnement humain, dès qu’il sera disponible…
Seul bémol : officiellement, Sora n’est pas disponible en Europe. Toutefois, vous pouvez utiliser un VPN pour feindre une connexion depuis les États-Unis et utiliser Sora en toute tranquillité !
À travers ce Shipmas, OpenAI a posé les bases pour 2025 qui s’annonce comme une année charnière dans l’évolution de l’IA. De même, Google a répliqué avec Gemini 2.0 ou encore le rival de Sora Veo 2. Ce n’est que le début du grand voyage de l’IA !
Alors, qu’en pensez-vous ? Êtes-vous agréablement surpris par ce cadeau de Noël d’OpenAI ? Allez-vous tester Sora ? Partagez votre avis en commentaire !
Google dévoile Veo 2, une IA générative de vidéos encore plus puissante et réaliste que OpenAI Sora ! Elle comprend mieux les prompts, la physique et le mouvement humain, et propose une définition maximale de 4K. Lors de tests à l’aveugle, les participants ont généralement préféré les vidéos créées avec cet outil. Google vient-il de prendre la couronne des IA de vidéos ?!
Le 9 décembre 2024, après quasiment un an d’attente, OpenAI lançait enfin son générateur de vidéos Sora. Les abonnés à Ch
Google dévoile Veo 2, une IA générative de vidéos encore plus puissante et réaliste que OpenAI Sora ! Elle comprend mieux les prompts, la physique et le mouvement humain, et propose une définition maximale de 4K. Lors de tests à l’aveugle, les participants ont généralement préféré les vidéos créées avec cet outil. Google vient-il de prendre la couronne des IA de vidéos ?!
Le 9 décembre 2024, après quasiment un an d’attente, OpenAI lançait enfin son générateur de vidéos Sora. Les abonnés à ChatGPT peuvent désormais utiliser l’IA pour créer des vidéos à partir d’un simple prompt, et tout semblait bien parti pour que la startup de Sam Altman domine ce secteur naissant.
C’était sans compter sur la contre-attaque de Google ! Le géant californien vient de riposter en lançant la deuxième version de son propre outil, Veo, capable de générer des vidéos encore plus réalistes !
Le vrai champion des IA génératives de vidéos ?
Selon Google, Veo 2 a une «meilleure compréhension de la physique du monde réel et des nuances de l’expression et du mouvement humain ».
De plus, sur son blog, Google explique que « Veo 2 comprend aussi le langage de la cinématographie». Vous pouvez notamment lui demander un genre, préciser un type d’objectif, ou encore suggérer un effet cinématique.
L’IA se chargera de produire une vidéo respectant ces instructions. Le tout, avec une définition maximale de 4K !
Néanmoins, Google admet que Veo 2 peut encore avoir des hallucinations et ajouter des doigts supplémentaires ou autres détails ratés. Ce problème a toutefois été réduit par rapport au premier Veo.
De manière générale, selon les tests à l’aveugle effectués en interne par Google, l’audience préfère les vidéos créées par Veo 2 à celles générées par Sora.
De plus, les évaluateurs estiment que Veo 2 adhère davantage aux prompts que l’outil proposé par OpenAI ou autres solutions rivales. Ainsi, Google pourrait s’imposer auprès du grand public et des cinéastes !
Des vidéos impossibles à distinguer de la réalité ?
Face à la vitesse à laquelle les vidéos créées par IA s’améliorent, on peut s’inquiéter de ne bientôt plus pouvoir les distinguer de vraies images…
En ce qui concerne les vidéos créées avec Veo 2, rassurez-vous : une waterwark de métadonnées Google SynthID permettra de les identifier.
Quoi qu’il en soit, pour le moment, les vidéos produites par les IA laissent encore à désirer. Lors du lancement de Sora, les utilisateurs sont restés sceptiques concernant sa représentation de la physique et de l’anatomie.
Malgré tout, certains cinéastes ont commencé à adopter cette technologie. Le célèbre réalisateur James Cameron a rejoint le conseil d’administration de Stability AI, et l’acteur Andy Serkis va créer sa propre boîte de production focalisée sur l’IA .
Par ailleurs, Google affirme constater un vif intérêt de la part de nombreux utilisateurs. Plusieurs créateurs YouTube utilisent notamment VideoFX pour créer rapidement des arrière-plans pour leurs vidéos Shorts !
Le générateur d’images Imagen 3 reçoit aussi une mise à jour
Pour le moment, Google Labs est uniquement disponible sur la plateforme VideoFX de Google Labs via une liste d’attente.
Les utilisateurs doivent signer un formulaire Google Form et attendre que l’accès leur soit autorisé par l’entreprise. Notons toutefois que seuls les utilisateurs américains de plus de 18 ans peuvent s’inscrire pour le moment !
En attendant, vous pouvez vous rabattre sur la première version de Veo disponible sur Vertex AI. Elle avait été présentée en mai 2024 lors de la conférence Google I/O, à travers une vidéo réalisée en partenariat avec le rappeur Childish Gambino.
Et vous, que pensez-vous des vidéos créées avec Veo 2 ? Sont-elles mieux que celles générées par Sora ? Allez-vous utiliser ce type d’outils ? Partagez votre avis en commentaire !
Sam Altman a souligné dimanche dernier l’importance cruciale d’une collaboration renforcée entre le secteur privé et les instances gouvernementales dans le domaine de l’IA. Voici pourquoi !
Sam Altman, le PDG d’OpenAI, exprime son enthousiasme à l’idée de collaborer avec l’administration Trump pour bâtir la meilleure infrastructure d’intelligence artificielle essentielle à la compétitivité des États-Unis sur la scène mondiale.
« L’Amérique doit bâtir la meilleure infrastructure d’IA pour r
Sam Altman a souligné dimanche dernier l’importance cruciale d’une collaboration renforcée entre le secteur privé et les instances gouvernementales dans le domaine de l’IA. Voici pourquoi !
Sam Altman, le PDG d’OpenAI, exprime son enthousiasme à l’idée de collaborer avec l’administration Trump pour bâtir la meilleure infrastructure d’intelligence artificielle essentielle à la compétitivité des États-Unis sur la scène mondiale.
« L’Amérique doit bâtir la meilleure infrastructure d’IA pour rester leader mondial »
Dans une interview diffusée sur « Fox News Sunday », Altman a insisté sur l’importance cruciale pour les États-Unis et leurs alliés de prendre les devants dans la construction des infrastructures nécessaires au développement de l’IA. Et ce particulièrement dans la compétition technologique contre la Chine.
« L’IA diffère des autres logiciels car elle requiert des infrastructures spécifiques : énergie, puces informatiques et centres de données massifs. Il est essentiel de construire tout cela ici, pour que nous ayons l’infrastructure d’IA la plus performante et puissions rester à la pointe de la technologie », a précisé Altman.
« Je pense que le président élu Trump sera très compétent dans ce domaine, » a-t-il ajouté.
« Je suis impatient de travailler avec l’administration Trump sur ce sujet, car il est évident que ce sera un tournant majeur dans l’histoire de la technologie. Les États-Unis et leurs alliés doivent absolument prendre l’initiative dans ce domaine, » a également souligné ce PDG.
Des défis de l’IA sont toujours à surmonter alerte Altman
Il est à noter que Sam Altman n’est pas le seul dirigeant du secteur technologique à avoir exprimé son désir de collaborer avec l’administration Trump. La semaine dernière, Mark Zuckerberg, PDG de Meta, a également rencontré le président élu à Mar-a-Lago.
Lors de cette réunion, Stephen Miller, conseiller de Trump, a confirmé l’entretien dans une émission de « The Ingraham Angle ». « Mark Zuckerberg, comme tant d’autres chefs d’entreprise, reconnaît que le président Trump est un véritable agent du changement et de la prospérité, » a-t-il affirmé.
D’autres figures emblématiques de la techqui ont soutenu Trump avant sa victoire incluent Elon Musk (PDG de Tesla), Joe Lonsdale (cofondateur de Palantir) et David Sacks (capital-risqueur). Il y avait aussi Ben Horowitz et Marc Andreessen (fondateurs d’Andreessen Horowitz), ainsi que les frères Winklevoss, cofondateurs de la plateforme de crypto-monnaie Gemini.
Il n’a pas manqué de saluer les avancées de l’IA dans plusieurs domaines comme les diagnostics médicaux, le tutorat ou le soutien aux petites entreprises. Par ailleurs, il a également reconnu les risques que comporte cette technologie.
« Cela affectera l’emploi », a-t-il déclaré, soulignant que si de nombreux emplois sont rendus plus efficaces, certains seront dévalorisés, voire supprimés.
Altman a aussi alerté sur les dangers potentiels de l’IA, notamment la possibilité qu’elle soit utilisée pour des cyberattaques ou des menaces pour la sécurité nationale. « Nous avons beaucoup de travail à faire et nous devons vraiment rester en tête, » a-t-il conclu.
Et vous ? Partagez-vous le même avis que ce PDG ? Merci de partager votre avis dans les commentaires !
Avec le succès de ChatGPT, vous pourriez imaginer que le PDG d’OpenAI touche une fortune. Pourtant, la réalité est toute autre.
Bien que son entreprise génère des milliards de dollars grâce à ChatGPT, son salaire semble dérisoire. En 2023, Sam Altman a touché à peine 76 000 dollars. Cela peut paraître faible pour quelqu’un à la tête d’une entreprise aussi prospère, mais il y a une explication derrière cette somme.
En comparaison, d’autres grandes entreprises versent des millions à l
Avec le succès de ChatGPT, vous pourriez imaginer que le PDG d’OpenAI touche une fortune. Pourtant, la réalité est toute autre.
Bien que son entreprise génère des milliards de dollars grâce à ChatGPT, son salaire semble dérisoire. En 2023, Sam Altman a touché à peine 76 000 dollars. Cela peut paraître faible pour quelqu’un à la tête d’une entreprise aussi prospère, mais il y a une explication derrière cette somme.
En comparaison, d’autres grandes entreprises versent des millions à leurs patrons. Par exemple, le salaire le plus élevé chez OpenAI en 2023 a été de 322 201 dollars. Ce montant a été attribué à Ilya Sutskever, un membre clé de l’équipe d’OpenAI. Pourtant, Sutskever a quitté l’entreprise en mai 2024 pour lancer sa propre société.
Un salaire modeste, mais pourquoi ?
Sam Altman lui-même a expliqué en mai 2023 que son salaire ne couvrait que son assurance santé. Il a précisé qu’il ne vit pas de son activité chez OpenAI. Mais, cela ne l’empêche pas d’avoir une fortune estimée à plus de 2 milliards de dollars. Cela lui permet de faire des achats comme une villa à San Francisco d’une valeur de 27 millions de dollars.
OpenAI va bientôt se transformer enune entreprise à but lucratif. L’objectif principal sera de générer des profits plutôt que de se concentrer uniquement sur l’IA générative. Cette évolution pourrait bien changer la donne pour Sam Altman. Bien qu’il n’ait pas encore de compensation variable, il pourrait détenir jusqu’à 7 % d’OpenAI. Si c’est le cas, cela pourrait représenter une part de 11 milliards de dollars, car l’entreprise est valorisée à 157 milliards de dollars.
En dépit d’un salaire modeste, Sam Altman pourrait se voir récompenser de manière bien plus substantielle à l’avenir. Pour l’instant, il garde son salaire modeste, mais l’évolution d’OpenAI pourrait lui offrir un futur financier bien plus confortable.
Tout va plus vite que prévu ! Selon Sam Altman, CEO d’OpenAI, la première AGI ou IA générale verra le jour… dès 2025 ! Cela signifie que l’intelligence artificielle pourrait devenir capable de penser comme un humain ou même de surpasser l’intelligence de tous les humains cumulés ! Mais peut-on vraiment se fier aux promesses du chef d’entreprise ?
Pour de nombreuses personnes, le lancement de ChatGPT fin 2022 a été un grand bouleversement. Cet outil a changé notre façon d’utiliser d’internet,
Tout va plus vite que prévu ! Selon Sam Altman, CEO d’OpenAI, la première AGI ou IA générale verra le jour… dès 2025 ! Cela signifie que l’intelligence artificielle pourrait devenir capable de penser comme un humain ou même de surpasser l’intelligence de tous les humains cumulés ! Mais peut-on vraiment se fier aux promesses du chef d’entreprise ?
Pour de nombreuses personnes, le lancement de ChatGPT fin 2022 a été un grand bouleversement. Cet outil a changé notre façon d’utiliser d’internet, transformé des industries, et ouvert l’accès à l’information plus que jamais auparavant.
Toutefois, alors que la société n’a même pas eu le temps de s’adapter, l’IA est déjà sur le point de passer à une toute autre magnitude. Très bientôt, ChatGPT nous apparaîtra comme un gadget primitif.
Selon Sam Altman, le CEO d’OpenAI, la première AGI arrivera dès 2025 ! Et si vous ne mesurez pas l’impact de cette annonce, c’est probablement parce que vous ne savez pas ce que désigne cet acronyme…
L’Intelligence Artificielle Générale est une IA surpassant l’intelligence de tous les humains cumulés. Une IA consciente, capable de penser comme un humain, d’apprendre, d’inventer, et d’effectuer n’importe quelle tâche (contrairement aux IA actuelles extrêmement spécialisées).
Aux yeux des chercheurs, il s’agit du « Saint-Graal », de la forme finale de l’IA, de l’objectif qu’ils tentent d’atteindre depuis les balbutiements de cette technologie.
Toutefois, jusqu’à présent, la plupart des experts estimaient qu’il faudrait sans doute encore patienter pendant plus d’une décennie avant qu’elle puisse voir le jour.
En révélant pouvoir donner naissance à une telle entité dès 2025, Sam Altman a donc jeté un véritable pavé dans la mare lors de son interview avec Y Combinator.
Sam Altman says AGI is coming in 2025 and he is also expecting a child next year pic.twitter.com/5pn8D4Mfi0
Selon lui, il ne s’agit désormais plus que d’un simple problème d’ingénierie. Il affirme que les choses avancent beaucoup plus vite que prévu, et que le chemin vers l’AGI est à présent dégagé…
AGI ou superintelligence : de quoi parle-t-on vraiment ?
De toute évidence, cette prédiction est à prendre avec des pincettes. D’autres acteurs de l’industrie de l’IA pensent qu’il faudra davantage de temps. Par exemple, le CEO d’Anthropic, Dario Amodei, estime plutôt que l’AGI surviendra en 2026/2027.
La définition de l’AGI n’est pas non plus établie clairement. Pour certains, il s’agit seulement d’une IA capable de s’adapter et d’accomplir des tâches au-delà de la base de connaissance de ses données d’entraînement.
D’ailleurs, lors du même entretien, Sam Altman a aussi évoqué la Superintelligence Artificielle qui serait capable de « révéler tous les secrets de l’univers ».
D’après lui, une telle IA ne pourra pas être créée avant « plusieurs milliers de jours ». Par conséquent, l’intelligence artificielle de 2025 qu’il définit comme AGI pourrait s’avérer décevante pour ceux qui s’attendent à une véritable cyber-divinité.
Sam Altman. Dario Amodei. AGI in 2025 AGI in 2026/27
Whose prediction is gonna be true? Are we really that close to AGI? Anyone at Google willing to give us a date? pic.twitter.com/g9A3T3xUwL
Il s’agirait malgré tout d’une belle avancée pour l’IA. Un nouveau benchmark, FrontierMath, indique que certains modèles actuels ont atteint leurs limites en termes de raisonnement.
Ce benchmark se penche sur la façon dont les modèles traitent les problèmes qui ne figurent pas dans leurs données d’entraînement. Or, GPT-4o et Gemini 1.5 Pro n’ont résolu que 2% des problèmes…
Rappelons cependant que la version complète de o1, la dernière IA en date d’OpenAI, utilisée uniquement en interne pour le moment, est largement supérieure en termes de raisonnement selon des sources proches du dossier.
Les rumeurs suggèrent aussi que la prochaine version de Google Gemini est bien meilleure en mathématiques, et qu’Anthropic a récemment confirmé le lancement prochain de Claude 3.5 Opus.
Les deux derniers niveaux sont nettement plus avancés. Toutefois, Altman a déjà expliqué que les modèles comme o1 vont eux-mêmes aider à créer les prochaines générations.
Par exemple, les IA de niveau 4, les « innovateurs », sont capables d’aider à inventer et à fournir des idées auxquelles les humains n’ont jamais pensé.
Elles pourraient aider à dégager le chemin vers les AGI, à savoir des modèles IA capables d’accomplir à eux seuls le travail de toute une organisation (toujours selon la définition d’OpenAI).
Ces modèles seront suffisamment intelligents pour raisonner, agir en toute autonomie, créer de nouvelles idées et même les implémenter…
Une IA développée en secret par OpenAI ?
Il est fort possible que Sam Altman ait accès à des IA bien plus avancées que ce que le grand public connaît.
En tant que CEO d’OpenAI, il peut tester en avant-première les modèles sur lesquels les chercheurs travaillent actuellement.
Or, nul ne sait vraiment à quel point les IA développées en ce moment même surpassent celles qui nous sont accessibles…
Néanmoins, affirmer que l’AGI a été atteinte peut aussi être un tour de bluff de la part du chef d’entreprise.
Selon le New York Times, le contrat signé entre OpenAI et Microsoftprendra fin dès que l’AGI aura été atteinte, forçant Microsoft à signer un nouvel accord… et donc à payer plus cher pour utiliser les modèles OpenAIpour son Copilot.
Si l’on se fie à la définition d’OpenAI, le terme d’AGI désigne « un système IA généralement plus intelligent que les humains ».
Il faudra donc patienter jusqu’en 2025 pour découvrir ce que mijote réellement Sam Altman. Je pense personnellement qu’il est tout à fait possible que l’évolution de l’IA ait accéléré de façon bien plus rapide que prévu !
Et vous, qu’en pensez-vous ? Quelle sera vraiment la puissance du modèle dévoilé par OpenAI en 2025 ? Croyez-vous que l’AGI est sur le point d’être atteinte, ou s’agit-il seulement d’une ruse de Sam Altman pour manipuler Microsoft ? Partagez votre avis en commentaire !
Depuis son lancement en 2022, ChatGPT d’OpenAI a changé le monde de l’IA. Aujourd’hui, OpenAI poursuit son expansion en recrutant Caitlin Kalinowski, une ancienne de Meta et d’Apple, pour diriger la division matériel et robotique.
Je suis enthousiaste à l’idée de partager une nouvelle excitante : OpenAI a recruté Caitlin Kalinowski, une experte reconnue du matériel chez Meta. Cette annonce a suscité beaucoup d’émotions dans la communauté technologique. Alors, OpenAI prépare-t-il un appareil C
Je suis enthousiaste à l’idée de partager une nouvelle excitante : OpenAI a recruté Caitlin Kalinowski, une experte reconnue du matériel chez Meta. Cette annonce a suscité beaucoup d’émotions dans la communauté technologique. Alors, OpenAI prépare-t-il un appareil ChatGPT ?
Caitlin Kalinowski rejoint OpenAI
Alors, qu’est-ce qui motive un tel recrutement ? Caitlin Kalinowski a de l’expérience…
Avant OpenAI, elle a dirigé les projets de réalité augmentée chez Meta. C’est notamment grâce à elle que sont nésles lunettes Orion etles casques VR MetaQuest 2 et Oculus Rift.
En connaissant tout ça, je comprends vite qu’elle a le savoir-faire pour concevoir un appareil d’IA unique. Avant Meta, elle a aussi marqué son passage chez Apple, où elle a contribué au Mac Pro et au MacBook Air. Et pour information, elle a aussi déjà déclaré vouloir « introduire l’IA dans le monde physique ».
Et ce n’est pas tout : elle s’engage aussi pour des causes sociales. Elle défend la lutte contre la violence armée et promeut la diversité dans l’industrie technologique.
En découvrant que Caitlin Kalinowski rejoint OpenAI pour diriger la division robotique et matériel grand public, je me sens vraiment inspiré. Elle a annoncé cette nouvelle sur X. Son arrivée chez OpenAI pourrait donc apporter une nouvelle dynamique passionnante.
Lorsqu’elle a été interrogée sur d’éventuels prototypes, elle a déclaré ne pas être encore au courant des projets en cours. Néanmoins, elle se concentrera sur l’introduction de l’IA dans le monde physique, afin de libérer ses avantages pour l’humanité.
Caitlin 'CK' Kalinowski, former head of Meta’s AR glasses project, joins OpenAI to lead robotics and hardware initiatives. This move highlights OpenAI’s push into consumer hardware, following partnerships with Jony Ive and investment in robotics startup Physical Intelligence.… pic.twitter.com/QhUJgkzqUh
En suivant OpenAI de près, j’ai aussi découvert que Sam Altman, son PDG, s’est associé à Jony Ive, un designer légendaire d’Apple.
OpenAI collabore avec ce célèbre designer d’Apple, sur un dispositif axé sur l’IA. Les détails restent secrets, mais je ne peux m’empêcher de penser qu’il pourrait s’agir de lunettes intelligentes ou d’une technologie portable intégrant ChatGPT.
Les premiers rapports suggèrent que cet appareil serait moins perturbateur que l’iPhone. Peut-être s’agit-il d’une alternative à l’Amazon Echo ? Évidemment, le mystère plane, mais l’excitation est palpable.
OpenAI recrute activement et s’implique dans la robotique
OpenAI ne s’arrête pas là ! Hormis Kalinowski, l’entreprise a aussi recruté Gabor Cselle, ancien de Google et Twitter, et cofondateur de la plateforme sociale Pebble. Ce dernier a rapidement affirmé son enthousiasme à rejoindre OpenAI, bien que son rôle précis reste mystérieux.
Cela m’interpelle, car cela montrequ’OpenAI cherche à bâtir une équipe extrêmement diversifiée et spécialisée. Et si cette diversité d’expériences était le moteur qui va accélérer l’innovation chez OpenAI ? Je crois que cela pourrait donner naissance à quelque chose de grand, et qui, surtout, répondrait vraiment à nos besoins.
En outre, je note qu’OpenAI investit dans Physical Intelligence, une startup de San Francisco spécialisée dans la robotique, soutenue par des investisseurs de renom.
Cette entreprise a levé 400 millions de dollars et développe des robots dotés d’intelligence avancée. Je trouve cette initiative intrigante, car elle pourrait permettre à OpenAI d’étendre ses compétences au domaine matériel et robotique.
Par exemple, j’ai appris que la startup Figure, en partenariat avec OpenAI, a conçu un robot humanoïde appelé Figure 02, capable de réaliser des tâches simples et de converser grâce à GPT-4. Cela prouve que la firme explore activement le potentiel de l’IA dans des applications physiques.
Si OpenAI lançait un appareil grand public, seriez-vous tenté de l’adopter ? Laissez vos avis en commentaire !
OpenAI vient de lancer le mode vocal avancé de ChatGPT sur les versions bureau pour Windows et Mac. Ce nouvel ajout permet désormais aux utilisateurs de ces plateformes d’accéder à une expérience conversationnelle immersive, auparavant limitée aux mobiles.
Cette annonce a été révélée avec la phrase marquante « Big day for desktops » sur X. Elle marque une étape significative dans l’évolution de ChatGPT qui rapproche davantage l’expérience mobile et bureau pour une accessibilité optimisée.
OpenAI vient de lancer le mode vocal avancé de ChatGPT sur les versions bureau pour Windows et Mac. Ce nouvel ajout permet désormais aux utilisateurs de ces plateformes d’accéder à une expérience conversationnelle immersive, auparavant limitée aux mobiles.
Cette annonce a été révélée avec la phrase marquante « Big day for desktops » sur X. Elle marque une étape significative dans l’évolution de ChatGPT qui rapproche davantage l’expérience mobile et bureau pour une accessibilité optimisée.
Le mode vocal avancé de ChatGPT offre une expérience utilisateur similaire à celle des applications mobiles. Après un essai de cette fonctionnalité sur la version bureau, l’impression est saisissante : l’interface est intuitive et le fonctionnement, fluide. Une icône « Voix avancée » est visible à droite de la barre d’invite. Lorsque l’utilisateur clique dessus, une fenêtre avec l’orbe bleu s’active et indique que ChatGPT est à l’écoute. Ce mécanisme est pensé pour rendre l’expérience conversationnelle aussi naturelle et agréable que possible.
OpenAI met à disposition neuf voix différentes pour le mode vocal avancé. Pour changer de voix, un simple clic sur l’icône en haut à droite de l’écran suffit. Cette variété enrichit les interactions en permettant de passer d’une voix à l’autre en fonction des préférences personnelles. OpenAI souligne l’objectif de créer une immersion maximale et naturelle, particulièrement utile dans un cadre de travail ou pour des utilisateurs souhaitant varier l’ambiance de leurs conversations.
Le contrôle de la conversation avec ChatGPT-4o
Le mode vocal avancé utilise ChatGPT-4o, le modèle le plus récent d’OpenAI. Une fonctionnalité notable permet aux utilisateurs d’interrompre ChatGPT à tout moment. Cette option est idéale pour écourter les réponses et garder le contrôle de la conversation. Ainsi, les utilisateurs peuvent ajuster le rythme en fonction de leurs besoins. Cette flexibilité vise à créer une expérience utilisateur aussi efficace que possible.
Accéder au mode vocal avancé nécessite un abonnement à ChatGPT Plus, facturé 20 dollars par mois, mais une version gratuite permet un accès limité. Les utilisateurs peuvent tester le mode vocal avancé pendant 10 minutes par mois, avant de devoir souscrire un abonnement. OpenAI élargit cette fonctionnalité, déjà disponible aux États-Unis et à l’Europe, une avancée qui ravit les utilisateurs internationaux.
Alors qu’une nouvelle version de ChatGPT appelée Orion était supposée être lancée, le PDG d’OpenAI, Sam Altman, a fermement démenti cette rumeur. En qualifiant cette information de « fake news », il met fin aux spéculations concernant une future version de ChatGPT.
Prospérité, santé, abondance et liberté : voila ce que l’IA va nous offrir d’ici à peine une décennie selon le CEO d’Anthropic. A travers un essai publié sur son blog, Dario Amodei livre ses prédictions pour le futur !
Que nous réserve l’IA pour le futur ? Cette technologie révolutionnaire va inexorablement bouleverser nos vies, mais de quelle façon ?
Certains, comme le CEO d’OpenAI, Sam Altman, promettent un futur où l’humain sera libéré de la nécessité de travailler.
D’autres sont
Prospérité, santé, abondance et liberté : voila ce que l’IA va nous offrir d’ici à peine une décennie selon le CEO d’Anthropic. A travers un essai publié sur son blog, Dario Amodei livre ses prédictions pour le futur !
Que nous réserve l’IA pour le futur ? Cette technologie révolutionnaire va inexorablement bouleverser nos vies, mais de quelle façon ?
Certains, comme le CEO d’OpenAI, Sam Altman, promettent un futur où l’humain sera libéré de la nécessité de travailler.
D’autres sont plus pessimistes, et craignent que l’IA échappe à notre contrôle et finisse par se retourner contre nous et nous détruire.
Selon lui, les risques de l’IA vont être maîtrisés et la technologie va permettre d’apporter une prospérité, une amélioration sociale et une abondance inouïes dans l’histoire.
Une IA surpuissante à partir de 2026 ?
D’après ses dires, une « puissante IA » va voir le jour dès 2026. A travers ce terme, il désigne une IA « plus intelligente qu’un lauréat du prix Nobel » dans les domaines comme la biologie et l’ingénierie.
Elle sera capable de prouver des théorèmes mathématiques non résolus, ou d’écrire de « très bons romans ». Elle pourra contrôler n’importe quel logiciel ou appareil, y compris les machines industrielles.
Bien qu’elle n’ait pas d’incarnation physique, elle pourra contrôler les machines et les robots, et même en concevoir elle-même pour ensuite les utiliser…
Cette prédiction peut sembler inquiétante, car elle n’est pas sans rappeler le film Terminator dans lequel l’IA Skynet lève une armée de robots humanoïdes contre l’humanité. Toutefois, Dario est très optimiste.
La fin des maladies et de la pauvreté
D’ici 7 à 12 ans, il estime que l’IA pourrait aider à traiter presque toutes les maladies infectieuses, éliminer la plupart des cancers, guérir les troubles génétiques et stopper la maladie d’Alzheimer dès ses premiers stades.
Dans seulement 5 à 10 ans, il s’attend à ce que les maladies comme le syndrome de stress post-traumatique, la dépression, la schizophrénie et la toxicomanie soient guéries grâce à des médicaments conçus par l’IA.
Elles pourraient même être prévenues génétiquement grâce au dépistage des embryons. Les médicaments créés par l’IA pourraient aussi ajuster les fonctions cognitives et l’état émotionnel, afin de permettre à notre cerveau de vivre une expérience quotidienne plus épanouissante.
Grâce à toutes ces améliorations, Amodei s’attend à ce que l’espérance de vie humaine moyenne double pour atteindre 150 ans !
En seulement une dizaine d’années, l’IA pourrait faire autant progresser la médecine et la biologie que les humains l’auraient fait en 100 ans.
Il s’attend aussi à ce que l’IA résolve le problème de la faim dans le monde, mette fin au réchauffement climatique, ettransforme l’économiedes pays en développement.
Par exemple, le PIB par habitant de l’Afrique subsaharienne pourrait passer de 1701 dollars à 12 720 dollars d’ici 2030, soit l’équivalent de celui de la Chine.
Comment éviter les graves dangers de l’IA ?
Ces prévisions sont enthousiastes, mais le CEO reconnaît qu’elles nécessiteront un «immense effort en termes de santé, de philanthropie et de politique ». Il s’attend néanmoins à ce que cet effort soit fait, car il sera dans l’intérêt économique du monde entier.
Par ailleurs, face aux dangers potentiels de l’IA pour la société civile, Amodei propose qu’une coalition de démocraties sécurise la chaîne logistique de l’IA et fasse obstacle aux puissances adverses cherchant à utiliser l’IA à des fins néfastes.
Il s’agirait par exemple de leur empêcher de se procurer des semi-conducteurs et autres équipements nécessaires à l’utilisation de l’IA. D’ailleurs, il estime que l’IA pourrait être utilisée pour affaiblir les gouvernements répressifs.
Concernant le risque du grand remplacement du travail humain par l’IA, l’expert admet que la société devra avoir une conversation sur la façon d’organiser l’économie. Toutefois, il ne propose pas de solution à ce sujet.
A ses yeux, même si l’IA peut effectuer une tâche mieux que l’humain, rien n’empêche ce dernier de travailler pour nourrir son besoin d’accomplissement ou même de compétition.
Afin de conclure son essai, Dario souligne le fait que l’IA n’est finalement qu’un accélérateur technologique vers les valeurs de loi, de démocratie et d’illumination vers lesquelles les humains tendent naturellement…
Alors, que pensez-vous des prédictions de Dario Amodei ? Pensez-vous que l’IA va véritablement rendre notre monde meilleur ? Ou bien craignez-vous qu’il soit trop optimiste et que les choses tournent au désastre ? Partagez votre avis en commentaire !
Gary Marcus, spécialiste des sciences cognitives et éminent chercheur en intelligence artificielle, affirme qu’OpenAI va devenir « l’entreprise la plus orwellienne de tous les temps » au Center for Human-Centered Artificial Intelligence de Stanford la semaine dernière.
Néanmoins, Marcus affirme que le pire reste à venir. Ce géant de la technologie d’IA pourrait adopter prochainement une approche de plus en plus dystopique, comme celui du roman 1984 de George Orwell, en se lançant dans l’espio
Gary Marcus, spécialiste des sciences cognitives et éminent chercheur en intelligence artificielle, affirme qu’OpenAI va devenir« l’entreprise la plus orwellienne de tous les temps » au Center for Human-Centered Artificial Intelligence de Stanford la semaine dernière.
Néanmoins, Marcus affirme que le pire reste à venir. Ce géant de la technologie d’IA pourrait adopter prochainement une approche de plus en plus dystopique, comme celui du roman 1984 de George Orwell, en se lançant dans l’espionnage. « Ils vont être poussés à devenir une entreprise de surveillance, » a-t-il ajouté.
Nous constatons ces derniers temps qu’OpenAI n’est plus cette entreprise altruiste à but non lucratif. Nous le connaissons plus actuellement comme le visage d’une société d’IA en plein essor, à but lucratif, sauf pour son nom.
Pourquoi OpenAI va devenir « l’entreprise la plus orwellienne de tous les temps » ?
Selon Marcus, l’une des raisons pour laquelle elle pourrait devenir « l’entreprise la plus orwellienne de tous les temps » est simple : elle va avoir besoin d’un moyen de gagner de l’argent.
« OpenAI a vendu le rêve d’une IA universelle pour tous les usages, et en 2023, pratiquement toutes les grandes entreprises ont mené des études pilotes sur ce principe », a déclaré Marcus.
« Mais en 2024, de nombreux rapports du secteur font état de déceptions : la technologie n’est pas encore suffisamment fiable pour la production, car elle est en proie à des problèmes tels que des hallucinations et des erreurs stupides. »
« De nombreuses entreprises commencent à être prudentes », a-t-il ajouté.
D’autres analystes affirment que malgré le boom autour de l’IA, les profits que génèrent les modèles d’IA restent toujours incertains. Ils essaient juste de dissimuler les lacunes commerciales sur la promesse qu’un jour elle sera plus performante et transformatrice qu’elle ne l’est aujourd’hui.
OpenAI pourrait se lancer dans la vente des données !
À titre d’exemple, la plateforme X vend les données de ses utilisateurs à des tiers. Ces derniers pourraient être des sociétés de surveillance, vendant par la suite leurs services à des agences gouvernementales.
Je pense qu’OpenAI est la mieux placée pour ce qui est de déployer ses propres capacités de surveillances puissantes. En fait, il s’agit de l’un des plus importants acteurs dans le domaine de l’IA générative, qui repose sur la consommation massive des données résultant de tous les coins d’internet.
D’ailleurs, nous pouvons déjà apercevoir certains signes avant-coureurs. Cette entreprise de Sam Altman a nommé de façon controversée un ex-directeur de l’Agence de sécurité nationale (NSA), Paul Nakasone, à son CA.
Marcus affirme qu’il avait espéré que la société allait tout changer dans le secteur, mais malheureusement, ce n’est pas le cas, particulièrement depuis qu’elle a abandonné la loi sur les organisations à but non lucratif.
« Ces derniers mois, le masque est vraiment tombé et je doute sérieusement qu’Altman revienne un jour à la mission », affirme Marcus. « La promesse faite aux investisseurs de transformer l’entreprise en une société à but lucratif signifie que le navire a pris la mer. »
L’industrie de l’IA façonne notre avenir d’une manière inimaginable. Elle vise à créer des machines capables de surpasser l’intelligence humaine. Mais faut-il laisser ces entreprises changer notre monde sans notre consentement ?
Aujourd’hui, l’industrie de l’IA rêve de créer une intelligence artificielle générale (AGI), souvent décrite comme un « dieu numérique ». Ce projet, mené par des géants technologiques comme OpenAI, suscite de vives inquiétudes.
Cette ambition pourrait bouleverser n
Cette ambition pourrait bouleverser nos vies, et pourtant, le public n’a jamais été véritablement consulté. Le débat reste entier : faut-il laisser l’industrie de l’IA avancer sans frein ? Voyons ensemble pourquoi cette question mérite toute notre attention.
L’industrie de l’IA avance sans notre avis !
Les entreprises d’IA cherchent à transformer notre monde en profondeur. Sam Altman, PDG d’OpenAI, évoque une « intelligence magique dans le ciel », une IA qui surpasserait l’humain et pourrait, entre autres, « briser le capitalisme ».
En fait, cette idée de l’AGI soulève de nombreuses craintes, car elle pourrait devenir la plus grande menace pour l’humanité.
Le Danger de l'IA devient de plus en plus grand, et de nombreux experts prennent même peur.
Deux certitudes ne sont plus fondamentalement contestées aujourd’hui dans le monde professionnel de l’AGI :
— SILVANO TROTTA OFFICIEL (@silvano_trotta) May 25, 2024
Cependant, une question fondamentale se pose : avons-nous consenti à cette transformation radicale ? On doit reconnaître que ces entreprises agissent sans consulter la société, en décidant pour nous tous. En clair, quelques PDG influents prennent des décisions massives qui affecteront le monde entier sans se soucier du consentement populaire.
En 2022, même Jack Clark, cofondateur de l’entreprise Anthropic, a exprimé son malaise à ce sujet, jugeant étrange que ce ne soit pas un projet gouvernemental. Il est donc évident que même au sein de l’industrie de l’IA, des voix s’élèvent contre cette façon de faire.
Le consentement, est-il vraiment là ?
Certains prétendent que l’utilisation massive d’outilscomme ChatGPT d’OpenAIprouve l’adhésion du public à l’IA. Il est vrai que ChatGPT, en seulement deux mois, a atteint 100 millions d’utilisateurs actifs après son lancement en novembre 2022. Néanmoins, cela ne veut pas dire que ces utilisateurs consentent à tout ce que l’industrie de l’IA prépare.
En effet, beaucoup de personnes ignorent les véritables impacts de l’IA. Prenons un exemple concret : savez-vous que l’IA consomme tellement d’énergie que des entreprises commeGoogle et Microsoft ont dû revoir leurs engagements climatiques ?
Entre autres, il est évident que l’utilisation d’un service d’IA ne signifie pas un accord avec son développement à long terme.
D’ailleurs, dans bien des cas, l’usage de ces technologies devient inévitable. D’où le sentiment d’obligation, notamment à cause de la pression sociale ou professionnelle.
Sur les réseaux sociaux, par exemple, de nombreux jeunes avouent qu’ils préféreraient que ces plateformes n’existent pas. Pourtant, ils se sentent contraints d’y être, parce que, en raison de la société actuelle, l’absence sur ces plateformes semble impensable.
Peut-on freiner l’innovation de l’industrie de l’IA ?
En réalité, nous pouvons contrôler le développement technologique. Historiquement, nous avons choisi de ne pas créer certaines inventions.
Par exemple, le clonage humain est interdit. Les chercheurs ont organisé un moratoire sur certaines expériences en 1975. Cette décision montre que nous pouvons fixer des limites éthiques. Cela me rassure.
De plus, le Traité sur l’espace extra-atmosphérique de 1967 interdit certaines activités dans l’espace. Il empêche le stockage d’armes nucléaires en orbite. Cela prouve que nous pouvons nous unir pour éviter des dangers. Il est tout à fait possible de mettre des garde-fous à l’innovation.
Alors, pourquoi ne pas faire de même avec l’IA ? Ce qui concerne tout le monde doit être décidé par tous. Il est temps que l’industrie de l’IA écoute la voix du public. Nous devons décider ensemble de la voie à suivre. Cette collaboration représente un pilier essentiel pour nos lendemains.
En prenant en compte ces exemples, l’argument de l’inévitabilité technologique ne tient pas. Nous avons le pouvoir de choisir notre avenir. Devons-nous l’exercer ? J’en suis convaincu !
Il est crucial que nous prenions part à ces décisions. Autrement, nous risquons de subir des conséquences graves. Il est temps d’agir.
Et vous, que pensez-vous du développement incontrôlé de l’IA ? Devrait-on y mettre des limites ? Partagez vos avis dans les commentaires !
Le célèbre designer de l’iPhone, Jony Ive, confirme travailler avec OpenAI sur un mystérieux appareil mobile. Mais de quoi pourrait-il bien s’agir ? On fait le point sur les différentes hypothèses !
La rumeur circule depuis plusieurs mois, mais il ne s’agissait jusqu’à présent que de bruits de couloir. C’est désormais confirmé : Jony Ive, le designer original de l’iPhone, travaille sur un appareil mobile avec OpenAI !
Ce concepteur de légende a beaucoup contribué au succès d’Apple. Arrivé
Le célèbre designer de l’iPhone, Jony Ive, confirme travailler avec OpenAI sur un mystérieux appareil mobile. Mais de quoi pourrait-il bien s’agir ? On fait le point sur les différentes hypothèses !
La rumeur circule depuis plusieurs mois, mais il ne s’agissait jusqu’à présent que de bruits de couloir. C’est désormais confirmé : Jony Ive, le designer original de l’iPhone, travaille sur un appareil mobile avec OpenAI !
Ce concepteur de légende a beaucoup contribué au succès d’Apple. Arrivé dans l’entreprise en 1992, il a notamment conçu le design de l’iMac, de l’iPod, de l’iPhone, de l’iPad, du MacBook Air, de l’Apple Watch et même de l’Apple Park servant de siège à la firme californienne.
Son style se caractérise par des lignes épurées, une simplicité fonctionnelle et une attention extrême portée aux détails.
Depuis son départ d’Apple en 2019, il se montre habituellement peu bavard sur les projets de sa nouvelle agence LoveFrom.
Toutefois, lors d’une longue interview réalisée en deux jourspour le New York Times, Jony Ive a admis pour la première fois l’existence du projet. Il n’a toutefois pas donné beaucoup de détails…
C’est à la même période, l’an dernier, que les premiers échos sur cette collaboration ont commencé à résonner. Sam Altman et Jony Ive ont entamé des discussions sur la création d’un hardware entièrement dédié à l’IA.
À l’époque, des sources anonymes ont également précisé que le CEO de SoftBank, Masayoshi Son, était aussi impliqué dans ce projet embryonnaire.
Après plusieurs dîners en tête à tête, le duo s’est mis d’accord pour créer un produit en laissant LoveFrom diriger le processus de design.
Outre Jony Ive, plusieurs de ses plus fidèles collaborateurs chez Apple vont également participer à l’aventure. Il a recruté environ 10 employés, dont Tang Tan qui a supervisé le développement de l’iPhone et Evans Hankey qui lui a succédé comme designer en chef d’Apple.
On apprend également que des fonds ont déjà été levés en privé pour financer ce produit et sa marque. D’ici la fin 2024, plus d’un milliard de dollars pourraient être rassemblés de la part des géants de la tech.
Pin’s IA, lunettes AR, bague connectée ?
Alors, que nous préparent le roi des designers et le géant de l’IA ? De toute évidence, connaissant Ive, on peut s’attendre à ce qu’il s’agisse d’un appareil adressé au grand public.
C’est également ce que suggère le New York Times, révélant que Ive et Altman ont réfléchi à ce que l’IA peut apporter aux messageries, à l’intelligence visuelle, ou à la compréhension des requêtes complexes des utilisateurs.
Leur idée principale est de créer « un produit utilisant l’IA pour créer une expérience informatique moins socialement perturbante que l’iPhone ». La source n’en dit pas plus…
Ces appareils exploitent la capacité de l’IA à recevoir des commandes vocales ou visuelles pour proposer un format plus compact que les smartphones, n’ayant pas besoin d’un écran tactile pour l’interaction.
Toutefois, jusqu’à présent, leur succès commercial est resté inférieur aux prévisions. Dans certains cas, comme celui du AI Pin, c’est même un fiasco complet…
On peut s’attendre à ce que Ive et OpenAI cherchent un moyen d’éviter un tel échec, en créant un produit réellement attrayant pour le grand public. Un design digne de celui de l’iPhone, ergonomique et novateur, pourrait faire toute la différence.
De plus, la popularité d’OpenAI et ChatGPTest également un solide atout potentiel pour surpasser la concurrence. Cependant, c’est bien les fonctionnalités et l’utilité générale de l’appareil qui lui permettront de générer une demande.
Il pourrait s’agir d’un Pin’s répondant aux commandes vocales ou visuelles grâce à un micro et une caméra, en intégrant GPT-4o, mais un autre format pourrait aussi être envisagé.
On peut imaginer par exemple des lunettes de réalité augmentée avec IAcomme les nouvelles Snap Spectacles 5, une bague connectée dans la lignée du Samsung Galaxy Ring, une smartwatch, ou encore une sorte de petit smartphone dépourvu d’écran !
Une révolution pour la communication et la créativité ?
Quelle que soit sa forme, l’appareil portable pourrait utiliser l‘IA pour anticiper les actions de l’utilisateur et gérer son emploi du temps.
Il pourrait également révolutionner la façon dont les gens communiquent et interagissent en offrant des fonctions de traduction en temps réel, de transcription, ou même de modération des conversations en ligne.
Une autre fonctionnalité évoquée dans l’interview du New York Times est la possibilité d’identifier et de nommer des objets comme les plantes, à la manière d’applications mobiles déjà existantes comme PlantNet.
Legendary Apple designer Jony Ive is currently collaborating with OpenAI and its CEO Sam Altman to start a new startup company. It seems that artificial intelligence has ushered in a new era. pic.twitter.com/W9No5rfL1E
Ce produit pourrait aussi être destiné aux créateurs, et combiner l’expertise d’Ive en design avec la capacité d’OpenAI à générer du contenu via l’IA. Il s’agirait alors d’un outil de dessin ou de modélisation, ou même d’un appareil musical intuitif pour la composition et le remixage.
Une autre hypothèse est celle d’un assistant intelligent combinant des capteurs, la reconnaissance vocale et des interactions tactiles simplifiées pour contrôler l’environnement domestique : lumières, sécurité, divertissement…
Quoi qu’il en soit, il faudra patienter pour en savoir plus et découvrir ce que mijotent Jony Ive et Sam Altman. De nouveaux détails pourraient survenir d’ici la fin 2024, lorsque le projet sera présenté aux investisseurs !
Et vous, qu’en pensez-vous ? Quel pourrait être l’appareil préparé par Jony Ive et OpenAI ? Qu’attendez-vous d’un appareil IA ? Partagez votre avis en commentaire !
OpenAI envisage de lever des fonds qui la valoriserait à plus de 100 milliards $. Ce financement permettrait à la startup de booster ses ambitions en intelligence artificielle mais également à subventionner un autre projet. Thrive Capital et Microsoft figurent parmi ses principaux investisseurs.
Actuellement, OpenAI, la startup à l'origine de ChatGPT, s'apprête à lever 100 milliards $. Sûrement pour créer une IA plus performante ! Pour le moment, rien n'a été officiellement annoncé. Toutefoi
OpenAI envisage de lever des fonds qui la valoriserait à plus de 100 milliards $. Ce financement permettrait à la startup de booster ses ambitions en intelligence artificielle mais également à subventionner un autre projet. Thrive Capital et Microsoft figurent parmi ses principaux investisseurs.
Actuellement, OpenAI, la startup à l'origine de ChatGPT, s'apprête à lever 100 milliards $. Sûrement pour créer une IA plus performante ! Pour le moment, rien n'a été officiellement annoncé. Toutefois, Sam Altman, le PDG, semble tout mettre en œuvre pour faire de la startup le leader de son secteur.
OpenAI : lever 100 MILLIARDS $ pour se hisser au sommet
OpenAI a entamé des pourparlers pour une levée de fonds qui pourrait la valoriser à plus de 100 milliards de dollars. Thrive Capital, la société de capital-risque réputée, est en tête de ce financement. Cette dernière envisage d'investir 1 milliard de dollars. Microsoft, qui a déjà investi environ 10 milliards de dollars l'an dernier, prévoit aussi d'y participer.
Cette levée de fonds, encore en phase de négociation, permettra à OpenAI d'améliorer et perfectionner les algorithmes de ses IA. L'objectif ? Maintenir sa position dans l'industrie en pleine expansion de l'intelligence artificielle. Toutefois, Sam Altman, le PDG de la startup, a également un autre projet en perspective.
Des partenariats stratégiques
Contrairement à Microsoft, qui fabrique déjà ses propres puces, OpenAI doit miser sur des partenariats pour atteindre ses objectifs. Au fait, la startup ne dispose pas des ressources nécessaires pour en développer. De plus, ce projet serait aussi coûteux que complexe, et nécessiterait des années de développement. Or, elles sont essentielles pour l'évolution des IA génératives.
Alors, pour assurer un approvisionnement stable en puces, Sam Altman a choisi de collaborer avec des leaders du secteur des semi-conducteurs. Parmi ces potentiels partenaires, on retrouve Intel, Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (TSMC) et Samsung.
Un parcours semé d'embûches mais plein de promesses
Le parcours d'OpenAI ne manque pas de rebondissements. Fin novembre 2023, Sam Altman a été brièvement évincé de son poste de PDG, avant d'être réintégré quelques jours plus tard. Cet épisode a semé la confusion parmi les investisseurs. Altman de son côté reste fidèle à sa vision : faire d'OpenAI un leader incontournable de l'intelligence artificielle.
Si la startup parvient à lever les 100 milliards espérés, elle serait financièrement solide, mais aussi stratégiquement positionnée pour dominer le secteur des technologies de pointe. Malgré l'optimisme entourant ces négociations, OpenAI, Microsoft et Thrive Capital n'ont pas encore confirmé officiellement leurs collaborations. Les spéculations vont bon train, mais une patiente s'impose avant de savoir si ce projet se concrétisera.
OpenAI prépare une nouvelle révolution dans le domaine de l’intelligence artificielle avec Orion. Suite au succès spectaculaire de GPT-4, l’excitation autour de ce dernier reste intense. Ce modèle linguistique avancé appliqué dans divers usages est sur le point d’être lancé. Je vous explique tout.
https://youtu.be/QoqZbxaP9tk
OpenAI Orion, le modèle IA derrière ChatGPT 5
Objet de nombreuses spéculations, OpenAI Orion ne se contente pas d’être une simple mise à jour de GPT-4. Ce modèle
OpenAI prépare une nouvelle révolution dans le domaine de l’intelligence artificielle avec Orion. Suite au succès spectaculaire de GPT-4, l’excitation autour de ce dernier reste intense. Ce modèle linguistique avancé appliqué dans divers usages est sur le point d’être lancé. Je vous explique tout.
Objet de nombreuses spéculations, OpenAI Orion ne se contente pas d’être une simple mise à jour de GPT-4. Ce modèle IA est conçu pour être une transformation du langage naturel à un tout autre niveau. Les avancements analytiques apportés par OpenAI au fil des années sont à leur apogée.
Pour comprendre comment Orion surpasse ses prédécesseurs, il faut regarder l’historique des différentes versions de ChatGPT. Depuis l’introduction de GPT-2 en 2019, chaque mise à jour apporte des améliorations significatives en termes de compréhension et de génération du langage. GPT-3 avait déjà étonné par sa capacité à produire du texte d’une manière qui semblait quasiment humaine. Avec GPT-4, OpenAIa franchi une étape décisive grâce à un processus computationnel sophistiqué.
Orion n’arrive pas seul : OpenAI Strawberry est en route
Faisant la fierté d’OpenAI, Orion pousse ses limites encore plus loin. Effectivement, il intègre les acquis de ses prédécesseurs, mais aussi de nouvelles compétences. Ces capacités technologiques cumulées permettent une interaction plus fluide et intuitive avec ses utilisateurs. Le but ultime est de créer un partenaire capable de participer à des discussions complexes, de résoudre des problèmes et même d’élaborer des stratégies.
Point focal de cette nouveauté IA, Strawberry est également connue pour ses prouesses technologiques. Grâce à sa logique avancée et sa précision, ce modèle d’intelligence artificielle peut facilement résoudre les tâches les plus complexes. C’est la raison pour laquelle son arrivée prochaine dans le système ChatGPT ne surprend plus le public.
Grâce à Strawberry, le chatbot GPT-5 égalise l’intelligence d’un humain. Outre le fait d’être un as des calculs et du code, ce programme IA est aussi doué pour effectuer des recherches approfondies. Il pourra même élaborer des stratégies, planifier des tâches ou manier des données qualifiées.
Par ailleurs, Strawberry fait écho à STaR (Self-Taught Reasoner). Il s’agit d’une technique de Stanford qui cherche à affiner la réflexion des IA. Cette similitude annonce de belles avancées dans ce domaine. Grâce à sa synergie avec Orion, OpenAI espère réduire les erreurs et dans la foulée améliorer les performances du futur modèle IA.
Un projet qui aurait demandé quelques milliards de dollars
Pour comprendre l’ampleur des efforts nécessaires à la création d’Orion, il est crucial de regarder les chiffres. L’entraînement du nouveau modèle d’IA a coûté pas moins de 6,6 milliards de dollars, selon les suppositions. Ce chiffre reste à vérifier, mais l’investissement couvre divers aspects. Il a permis de financer l’infrastructure informatique, payer les équipes de recherche, acquérir les données d’entraînement massives et régler la consommation énergétique.
Ce montant souligne l’importance accordée au projet, mais aussi l’engagement d’OpenAI à rester à la pointe de l’innovation en intelligence artificielle. Tous ces investissements visent à garantir qu’Orion soit bien plus qu’un simple successeur de GPT-4. Sam Altman et son équipe ambitionnent véritablement de définir une nouvelle norme dans le domaine.
Les développeurs ont travaillé sans relâche pour créer des algorithmes sophistiqués et optimiser chaque aspect du système, des réseaux neuronaux aux techniques de régularisation utilisées. C’est ce genre d’investissement qui permet de faire évoluer la technologie à des niveaux jusque-là inaccessibles.
À titre de comparaison, le modèle GPT-3, lancé en juin 2020, a demandé environ 12 millions de dollars. Les coûts opérationnels pour maintenir ChatGPT en fonctionnement sont également élevés, estimés à 700 000 dollars par jour. Cela est dû à la puissance de calcul nécessaire pour traiter les requêtes des utilisateurs de manière efficace.
Une arrivée planifiée pour décembre 2024
La date marquée d’une pierre blanche pour tous les passionnés d’IA est décembre 2024. À cette période, OpenAI prévoit de lancer officiellement Orion. Cette échéance suscite une énorme anticipation, car elle promet de nouvelles fonctionnalités et améliorations, mais aussi des implications profondes pour de nombreux secteurs industriels.
Annoncée comme la plus puissante IA du moment, OpenAI Orion devrait introduire des capacités inédites dans la génération et l’analyse du langage. Attendez-vous à voir des applications allant de la création de contenu ultra-réaliste à l’assistance personnalisée dans des contextes variés, y compris le médical et le juridique. Chaque interaction pourrait devenir plus riche et plus naturelle grâce à l’intelligence supérieure d’Orion.
Le lancement coïncide également avec plusieurs autres prévisions de la part des experts. Ils anticipent une montée en flèche de l’intégration de modèles IA dans les solutions quotidiennes. Cela renforce davantage l’omniprésence de ces technologies dans nos vies. Les attentes autour d’Orion sont élevées et il est probable que cette IA surpassera même les estimations les plus optimistes.
Les fonctionnalités attendues avant la fin de l’année
Entraîné par OpenAI Orion et Strawberry, GPT-5 introduit plusieurs fonctionnalités inédites qui le distinguent de ses prédécesseurs. Il prend en charge le format vidéo, en plus du texte, de la parole, du code et des images. Ce sera alors le premier modèle d’OpenAI à cumuler autant de fonctionnalités. Il est conçu pour être plus fiable et précis, avec une meilleure vérification de la véracité des informations.
La personnalisation accrue permet d’adapter GPT-5 à des tâches spécifiques grâce à des modules dédiés. De plus, une analyse contextuelle améliorée offre une interaction plus fluide et naturelle, ce qui rend les échanges plus intuitifs. Enfin, GPT-5 reconnaît et signale ses propres incertitudes, ce qui améliore la transparence des réponses et renforce la confiance des utilisateurs. Cette innovation constitue un bond en avant pour l’intelligence artificielle. Elle transforme radicalement les interactions homme-machine.
Une intelligence artificielle conjointement développée avec Microsoft
Dans ce contexte, il convient de noter un partenariat stratégique crucial. OpenAI collabore étroitement avec Microsoft dans le développement d’Orion. Ce rapprochement symbolise une synergie technologique d’envergure. Si OpenAI apporte son expertise en matière de modèles de langage naturel, Microsoft offre une infrastructure technologique puissante et des ressources logicielles robustes qui accélèrent le processus de développement et de déploiement.
Ce partenariat stratégique vise à maximiser l’impact d’Orion à travers différents canaux. On peut, par exemple, s’attendre à une intégration profonde d’Orion dans les produits Microsoft, tels que Windows et Azure. Une telle collaboration assure non seulement une diffusion large et immédiate du modèle, mais aussi une adaptation spécifique aux écosystèmes professionnels et personnels courants.
Les spécialistes du monde entier suivent de près ce développement et s’accordent à dire que cette initiative profite à toutes les parties impliquées. Microsoft, ayant déjà investi massivement dans les infrastructures cloud et les outils de productivité, permet à OpenAI de mener des expérimentations à grande échelle, ce qui facilite l’amélioration continue d’Orion.
Fondée par Demis Hassabis et Shane Legg, Google DeepMind s’est imposée dans le domaine de l’intelligence artificielle grâce à ses avancées impressionnantes. Leur modèle AlphaGo a marqué l’histoire en battant des champions humains au jeu de Go, un exploit qui semblait impossible il y a encore quelques années.
Dès le début, ce modèle IA vise à surpasser, même les attentes les plus élevées. Sa capacité à maîtriser plusieurs jeux de données complexes sans instruction spécifique montre la puissance et la flexibilité de cette intelligence artificielle. Ces succès illustrent que DeepMind pourrait très bien détrôner ChatGPT.
Baidu, une adversaire venue d’orient
En Asie, Baidu se positionne comme un challenger puissant à OpenAI Orion. Réputée pour sa domination sur le marché des moteurs de recherche en Chine, l’entreprise ne se repose pas sur ses lauriers. À travers Baidu Brain, elle développe activement des modèles d’intelligence artificielle avancés utilisés dans diverses applications pratiques allant de la reconnaissance vocale à la conduite autonome.
Baidu mise sur une technologie poussée, combinée à une immense quantité de données locales, pour perfectionner ses plateformes. Leurs laboratoires d’IA collaborent étroitement avec des institutions académiques et assurent une expertise scientifique à la hauteur des défis mondiaux. La vision stratégique de Baidu inclut la domination du paysage technologique chinois, mais aussi le fait de s’imposer à l’international. Leur ambition transparaît dans des projets comme Apollo, leur plateforme ouverte de conduite autonome.
Facebook AI Research (FAIR) et son empreinte numérique
Développée par Meta, Facebook AI Research (FAIR) développe des modèles d’intelligence artificielle polyvalents. FAIR se distingue particulièrement dans le domaine de la vision par ordinateur et de la traduction automatique, domaines cruciaux pour améliorer l’interaction utilisateur sur les plateformes numériques.
La force de l’entraînement avec données synthétiques de FAIR permet d’affiner constamment leurs algorithmes. Cela réduit ainsi certaines contraintes liées aux données réelles. Emmené par une équipe de chercheurs renommés et soutenu par des ressources colossales, FAIR représente un concurrent redoutable sur le chemin d’OpenAI Orion.
Parmi les projets phares de FAIR figure BlenderBot, conçu pour converser de manière naturelle avec les utilisateurs tout en comprenant le contexte. Il s’agit d’un atout certain face aux concurrents du marché des assistants virtuels. Leur approche proactive et centrée sur l’utilisateur final ajoute une dimension intéressante dans cette bataille IA.