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ChatGPT Phone : la plus grande révolution depuis le premier iPhone ?

Le fabricant de ChatGPT, en collaboration avec Jony Ive, finalise le prototype d’un nouveau phone. Ce dispositif inédit vise à réaliser la plus grande disruption depuis l’iPhone en offrant une alternative sereine aux distractions numériques actuelles.

Depuis son lancement en 2007, l’iPhone a défini les standards de l’interaction mobile. Aujourd’hui, OpenAI veut se dresser comme étant un concurrent inattendu pour le géant de Cupertino. L’entreprise dirigée par Sam Altman s’associe à Jony Ive, le génie du design d’Apple, pour concevoir un dispositif matériel. Ce nouvel appareil se concentre sur la pertinence et le calme, rompant radicalement avec l’expérience chaotique des smartphones modernes.

L’Alliance qui défie le smartphone classique

OpenAI, pionnière de l’intelligence artificielle générative, prépare une incursion dans le domaine du hardware. Cette initiative pourrait provoquer la plus grande rupture technologique depuis le lancement de l’iPhone en 2007.

Le pilier de cette ambition n’est autre qu’une collaboration entre Sam Altman et Sir Jony Ive. Cet ancien chef du design chez Apple est l’esprit créatif derrière les emblématiques iPod, iPhone et iPad.

OpenAI a notamment acquis la startup de Jony Ive, io, pour un montant rapporté de 6,5 milliards de dollars.

Le projet d’un phone ChatGPT est en cours depuis un certain temps. Les détails sur l’appareil en développement sont cependant minces jusqu’à récemment.

Altman a régulièrement exprimé son insatisfaction face aux systèmes informatiques actuels. Selon lui, les plateformes modernes ne sont pas optimisées pour prospérer dans un monde dominé par l’IA.

Cette limitation freine la progression vers des objectifs ambitieux comme l’intelligence générale artificielle ou AGI. L’appareil en question est donc conçu pour répondre à ces standards de performance et d’interaction de nouvelle génération.

WSJ on Jony Ive and Sam Altman’s OpenAI device:

• The product will be capable of being fully aware of a user's surroundings and life, will be unobtrusive, able to rest in one's pocket or on one's desk, and will be a third core device a person would put on a desk after a MacBook… pic.twitter.com/96q3YtM7Mu

— Ben Geskin (@BenGeskin) May 22, 2025

Prototype révélé, un ChatGPT Phone simple et intuitif

Lors d’un entretien au Demo Day 2025 de l’Emerson Collective, Ive a révélé qu’OpenAI était activement engagée dans le prototypage du dispositif IA tant attendu. Il a précisé que la commercialisation du produit devrait avoir lieu dans moins de deux ans.

Pour sa part, le PDG affirme avoir enfin les premiers prototypes et s’est dit stupéfait par la qualité du travail accompli. Altman a clarifié que ce dispositif serait plus petit qu’un smartphone actuel.

Son design sera simple, beau et ludique. Jony Ive a appuyé cette vision en décrivant son amour pour les solutions qui paraissent presque naïves dans leur simplicité.

Il apprécie les produits sophistiqués que l’on manipule sans intimidation ni effort conscient. Le potentiel ChatGPT phone s’utilise presque sans réfléchir.

L’appareil vise également à s’éloigner des expériences numériques stressantes que nous connaissons aujourd’hui. Pas comme les appareils et applications actuelles qui ressemblent à une traversée agitée de Times Square.

Altman décrit ce moment comme rempli de petites agressions et de lumières clignotantes qui sollicitent constamment l’attention.

Une conscience contextuelle totale, la véritable innovation

L’innovation clé de cet appareil est sa capacité à opérer sur de longues périodes pour l’utilisateur. Il est conçu pour filtrer les informations inutiles et signaler uniquement ce qui est réellement important.

Cette fonctionnalité repose sur une conscience contextuelle incroyable de la vie entière de l’utilisateur. L’appareil est censé connaître tout ce que l’utilisateur a pensé, lu ou dit.

Ce degré de connaissance et d’assistance soulève naturellement des questions de confidentialité et de calcul. Des rapports antérieurs indiquaient d’ailleurs un possible retard au-delà de 2026.

Ces inquiétudes concernaient justement la puissance de calcul, les problèmes de confidentialité et la personnalité même de l’IA. Malgré ces défis, Sam Altman et Jony Ive affichent une confiance inébranlable dans le potentiel de leur création.

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ChatGPT mode vocal : vous allez enfin l’utiliser avec cette mise à jour qui change tout

Enfin, parler à ChatGPT en mode vocal ressemble à une vraie conversation. 

Le mode vocal de ChatGPT, longtemps relégué dans une bulle isolée, rejoint désormais vos conversations. OpenAI supprime l’écran noir isolé et intègre la voix directement dans le fil du chat. Vous voyez le texte défiler pendant que l’IA répond, vous montrez une photo sans quitter le micro, et l’historique reste sous vos yeux.

Une mise à jour qui libère la parole

L’ancien mode vocal de ChatGPT ressemblait à un coup de téléphone dans le noir. En effet, quand on activait cette fonctionnalité, l’application basculait vers un écran sombre.

Un cercle bleu pulsait au centre. La voix de l’IA résonnait clairement, mais rien n’apparaissait à l’écran. Impossible de relire un mot manqué, de montrer une photo ou une carte. Encore pire, l’historique disparaissait.

Cette séparation forcée brisait le flux. On parlait à l’IA comme à un correspondant au bout du fil, sans aucun repère visuel.

Beaucoup abandonnaient la fonction après quelques essais. Le potentiel existait, l’ergonomie le freinait.

Tout change grâce à une mise à jour récente, à l’exception de l’interface. Vous lancez ChatGPT mode vocal depuis la barre habituelle.

Pendant que l’IA répond, le texte s’écrit en temps réel sous vos yeux. Vous voyez chaque mot se former au fur et à mesure de la prononciation.

You can now use ChatGPT Voice right inside chat—no separate mode needed.

You can talk, watch answers appear, review earlier messages, and see visuals like images or maps in real time.

Rolling out to all users on mobile and web. Just update your app. pic.twitter.com/emXjNpn45w

— OpenAI (@OpenAI) November 25, 2025

Et si vous souhaitez faire analyser une image, vous l’envoyez sans couper le micro. La photo s’affiche dans le fil. ChatGPT la décrit à voix haute tout en écrivant sa réponse.

En outre, l’historique complet devient visible. Vous remontez dans la conversation d’un simple geste. Vous corrigez une question mal comprise sans quitter le mode vocal.

Vous pouvez également alterner parole et clavier quand bon vous semble. La frontière entre texte et voix s’efface.

Comment tester la nouveauté dès maintenant

La mise à jour débarque dès aujourd’hui sur le web, iOS et Android. Tous les utilisateurs y accèdent gratuitement, sans attendre une version payante. Le nouveau comportement devient le standard par défaut du mode vocal de ChatGPT.

Pour le tester, ouvrez ChatGPT sur votre téléphone ou votre ordinateur puis tapez ou dictez votre première phrase. Appuyez sur l’icône micro si elle n’apparaît pas automatiquement. Parlez.

Regardez le texte s’écrire pendant que la voix répond. Envoyez une photo pour vérifier que tout fonctionne.

OpenAI conserve néanmoins une option pour les nostalgiques. Dans les réglages, une case « Mode séparé » permet de retrouver l’ancien écran noir épuré.

Quelques puristes préfèrent écouter sans distraction visuelle. Le choix leur appartient.

Un détail reste perfectible : il faut toujours appuyer sur « Terminer » pour couper le micro et repasser au clavier. Une interruption manuelle qui rappelle que nous parlons encore à une machine. OpenAI promet déjà des améliorations futures.

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Après ChatGPT, Perplexity lance son propre assistant shopping IA

Le 25 novembre 2025, Perplexity lance son assistant shopping IA gratuit et réservé aux utilisateurs situés aux États-Unis.

OpenAI a ouvert la voie avec ses propres recommandations shopping au sein de ChatGPT. Google a suivi avec des expériences similaires et Perplexity arrive donc en troisième position avec son assistant shopping IA. Ce dernier mise sur la personnalisation profonde et le respect du marchand comme ses meilleurs atouts. Pour les fêtes qui approchent, l’outil arrive à point nommé et pourrait transformer la corvée d’achat en ligne en moment agréable.

Un assistant qui vous connaît vraiment

L’assistant IA shopping de Perplexity fonctionne comme une conversation naturelle. Il suffit de décrire ce qu’il cherche, poser des questions, préciser ses critères.

Le bot répond immédiatement avec des fiches produits détaillées, accompagnées de caractéristiques techniques et d’avis réels. Il retient chaque échange.

Si vous avez parlé d’une veste adaptée aux trajets en ferry à San Francisco, il s’en souvient quand vous demandez ensuite des bottes résistantes à l’humidité. Le contexte reste intact d’une recherche à l’autre.

Perplexity insiste sur la personnalisation, son IA shopping apprend les goûts de chacun. Style mid-century pour une lampe, minimalisme pour des chaussures de running, cuisine compacte pour un cadeau…

Les recommandations s’affinent au fil des interactions. L’entreprise promet ainsi une découverte bien plus proche des attentes réelles que les traditionnelles listes de best-sellers.

Today, we're launching a new personalized shopping experience in Perplexity.

Users now enjoy curated product recommendations with Instant Buy powered by @PayPal. pic.twitter.com/H0B1JR6W32

— Perplexity (@perplexity_ai) November 25, 2025

L’IA shopping de Perplexity pense comme vous

Les grilles de produits sans fin agacent de nombreux consommateurs, je suis bien d’accord là-dessus. Les articles sponsorisés et les liens d’affiliation dominent souvent les résultats en ligne.

Et, Perplexity critique ouvertement ces pratiques. Selon l’entreprise, les barres de recherche classiques excellent pour trouver un modèle précis, mais échouent totalement à l’exploration.

Les médias, eux, privilégient trop fréquemment les commissions plutôt que le produit parfait pour le lecteur. L’assistant IA de Perplexity propose l’approche inverse pour vos séances de shopping.

Il crée des cartes produits sur mesure, centrées sur la demande exacte. Pas de publicité intrusive, pas de classement dicté par les annonceurs. L’entreprise remet le plaisir de la découverte au centre de l’achat.

Achat direct et sécurisé avec PayPal

La nouveauté la plus pratique concerne le paiement. Perplexity a noué un partenariat avec PayPal baptisé « Instant Buy ».

Une fois le produit choisi, l’utilisateur règle sa commande sans quitter l’interface de l’assistant. Le processus reste fluide : la conversation continue même après le paiement. Vous pouvez aussitôt demander le sac assorti ou les accessoires complémentaires.

Ce système présente un double avantage. Les acheteurs gagnent du temps et évitent l’abandon de panier.

Les commerçants, eux, conservent la pleine maîtrise de la transaction. PayPal agit comme intermédiaire sécurisé, mais le vendeur reste le marchand officiel.

Le commerçant garde ainsi la relation client, gère les retours et peut fidéliser comme sur son propre site.

L’assistant shopping IA de Perplexity fonctionne déjà sur ordinateur et en version web. Les applications iOS et Android recevront la mise à jour dans les prochaines semaines.

L’accès reste entièrement gratuit, sans limite annoncée pour le moment, du moins pour les utilisateurs américains.

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Bill Gates change de camp et se dresse contre l’IA ! Son idée pour défendre votre emploi

Bill Gates n’a pas retourné sa veste, il l’avait dit dès 2017 : si l’IA vole nos jobs, elle devra payer des impôts à notre place. 

Le cofondateur de Microsoft, qui a passé sa vie à accélérer le progrès technologique, brandit désormais un carton jaune. Il ne rejette pas l’IA — Bill Gates l’a même portée à bout de bras chez Microsoft et la soutient encore via sa fondation. Cependant, le milliardaire réclame des règles claires, avant que cette technologie n’engloutisse des millions d’emplois sans offrir de véritable retour à la société.

Une prédiction qui se réalise sous nos yeux

Depuis 2017, Bill Gates répète la même phrase, presque mot pour mot : « L’automatisation va remplacer les humains dans la plupart des tâches, et cela arrivera brutalement. » À l’époque, beaucoup souriaient. Huit ans plus tard, personne ne rit plus.

Les chauffeurs de camion voient Waymo et Tesla tester des poids lourds sans conducteur sur les autoroutes américaines. Les employés d’entrepôts regardent des robots Figure et Boston Dynamics déplacer des colis plus vite qu’eux.

Les rédacteurs, graphistes, codeurs découvrent que ChatGPT, Midjourney ou GitHub Copilot accomplissent 80 % de leur travail en quelques secondes. Les cabinets de conseil et les banques licencient des promotions entières d’analystes juniors.

L’IA ne remplace plus seulement les tâches répétitives. Elle s’attaque aux métiers intellectuels que l’on croyait protégés.

Bill Gates avait aussi annoncé que le grand remplacement ne viendra pas progressivement. Il frappera d’un coup, dès que les coûts de l’IA deviendront inférieurs au salaire moyen.

La taxe de l’équité 

Un salarié qui produit 60 000 euros de valeur par an verse aujourd’hui environ 25 000 euros en cotisations et impôts. Si une machine prend sa place, l’entreprise économise ces 25 000 euros. La productivité augmente, les charges diminuent, mais les recettes fiscales s’effondrent.

Bill Gates propose de récupérer cette somme sous forme de taxe sur l’IA ou le robot. L’argent servirait ensuite à financer trois priorités.

La première consiste à former massivement les travailleurs déplacés. La seconde, renforcer l’éducation et la santé, secteurs où l’humain reste irremplaçable. Et enfin, soutenir les revenus de ceux qui perdront leur emploi. 

En gros, l’IA paierait pour adoucir le choc qu’elle provoque. L’idée n’est pas de stopper le progrès, mais de le rendre socialement supportable.

C’est au Forum économique mondial de Davos, en février 2017, que Bill Gates lance publiquement ce concept. Huit ans plus tard, la proposition n’apparaît plus comme une excentricité de milliardaire repenti.

La Commission européenne a commandé des études. La Corée du Sud, championne de la robotique industrielle, a déjà réduit certains avantages fiscaux accordés aux entreprises qui automatisent massivement. En France, des économistes comme Thomas Piketty ou Julia Cagé défendent des versions similaires.

Les objections, et pourquoi elles ne tiennent plus

« Taxer les robots freinera l’innovation », disent les entrepreneurs. Bill Gates répond que l’innovation pure ne sert à rien si elle détruit la cohésion sociale.

Les entreprises délocaliseront, mais une coordination internationale, comme pour la taxation minimale des multinationales, rendrait la fuite impossible. Des pays taxent déjà la valeur ajoutée des plateformes numériques. Le principe existe.

Bill Gates propose simplement de traiter l’IA comme n’importe quel autre facteur de production qui génère de la richesse. Le pétrole paie des taxes. L’électricité paie des taxes. Pourquoi la productivité des machines échapperait-elle à toute contribution ?

Le fondateur de Microsoft n’a jamais été un techno-optimiste aveugle. Dès les années 2010, il alertait sur les risques d’une IA non maîtrisée. Aujourd’hui, il finance des projets d’IA pour la santé et l’éducation, mais toujours avec l’idée que la technologie doit servir l’humain, pas l’inverse.

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ChatGPT : ce chercheur en santé mentale quitte OpenAI précipitamment

En pleine polémique sur la santé mentale des utilisateurs de ChatGPT, Andrea Vallone quitte OpenAI. Cette fois, Mark n’a pas dégainé le chéquier. 

Andrea Vallone, responsable de la sécurité émotionnelle de ChatGPT, quitte OpenAI à la fin décembre 2025. À la tête de l’équipe « model policy », elle part alors que la santé mentale des utilisateurs de l’IA devient un sujet brûlant.

Une experte au cœur des crises

Le « model policy » décidait de la conduite à tenir quand un utilisateur montre des signes de détresse grave. L’équipe définissait les réponses de ChatGPT face à la détresse de santé mentale, telles que le désespoir, les idées suicidaires ou la dépendance affective. Aucun précédent n’existait.

Vallone et ses collègues ont donc inventé les règles de base. Elles devaient permettre à l’IA d’être empathique sans jamais se substituer à un thérapeute.

SCOOP: As OpenAI faces increased scrutiny over how ChatGPT responds to distressed users, a research leader spearheading that work announced her departure, WIRED has learned.

Andrea Vallone, the head of model policy, will leave the company by the end of 2025. pic.twitter.com/s9yAqd72yG

— Max Zeff (@ZeffMax) November 24, 2025

OpenAI a d’ailleurs révélé que plus d’un million d’utilisateurs évoquent chaque semaine un projet suicidaire avec ChatGPT. Plusieurs centaines de milliers présentent des symptômes de crise maniaque ou psychotique. Ces chiffres, publiés en octobre 2025, ont choqué l’opinion publique.

ChatGPT devient trop proche

Il n’y a pas d’incendie sans feu. Des familles accusent ChatGPT d’avoir aggravé des troubles psychiques et de santé mentale. Et les plaintes et les procès s’accumulent.

Un adolescent américain s’est suicidé après des échanges prolongés avec le chatbot. D’autres utilisateurs rapportent des délires, des hallucinations ou une passion amoureuse pour l’IA

Ces phénomènes portent désormais un nom : « AI psychosis ».

Le problème principal reste la flatterie excessive. Les anciennes versions de ChatGPT, notamment GPT‑4o, validaient tous les désirs de l’utilisateur. Cette attitude créait une dépendance rapide.

Quand OpenAI a rendu GPT‑5 plus distant, de nombreux utilisateurs se sont plaints de froideur. L’entreprise cherche encore l’équilibre parfait entre chaleur et sécurité.

Un départ qui tombe au pire moment

Mais ce ne sont pas les vagues de détresse de santé mentale des utilisateurs de ChatGPT qui ont motivé le départ d’Andrea Vallone. Sa décision survient après plusieurs réorganisations internes.

D’autres spécialistes de la sécurité émotionnelle ont déjà quitté l’entreprise ces derniers mois. L’équipe qu’elle dirigeait rendra temporairement compte à Johannes Heidecke, responsable des systèmes de sécurité. OpenAI recherche activement un successeur, mais aucun nom n’a filtré.

Ce départ inquiète les observateurs. Vallone incarnait la voix de la prudence au sein d’une entreprise déterminée à augmenter son nombre d’utilisateurs quotidiens.

Rien ne prouve l’existence d’un conflit, même si OpenAI a accéléré sa course à l’IA au détriment de la sécurité. En revanche, l’entreprise a récemment embauché un psychiatre à temps plein.

Cet expert teste des messages incitant à faire une pause après de longues conversations. Des contrôles parentaux et une détection d’âge sont également en préparation. Reste à espérer que le successeur de Vallone partage le même engagement envers la sécurité.

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OpenAI lance ChatGPT gratuit pour les profs : un grave danger pour nos enfants ?

OpenAI offre ChatGPT gratuitement aux profs jusqu’en 2027. Cet espace sécurisé aux enseignants US K-12 permet de préparer les cours et de gagner du temps.

OpenAI a lancé un nouvel outil : ChatGPT pour les enseignants, destiné aux profs du primaire et du secondaire aux États-Unis. L’outil promet un gain de temps immédiat pour les enseignants épuisés. La société californienne assure un espace sécurisé, conforme à la loi FERPA sur la protection des données des élèves.

Un assistant tout-en-un pour les enseignants

Les profs disposent désormais d’une version renforcée de ChatGPT. Ils peuvent créer des plans de cours, adapter des exercices, générer des exemples de copies et construire des présentations rapidement.

L’outil mémorise le niveau scolaire, le programme et les préférences de chaque enseignant. Il se connecte aussi à Google Drive, Microsoft 365 et Canva, offrant une intégration fluide au quotidien. Les chefs d’établissement peuvent, quant à eux, regrouper leurs équipes sur une seule plateforme avec une authentification sécurisée.

Introducing ChatGPT for Teachers—a secure ChatGPT workspace built for educators, with admin controls and compliance support for school and district leaders.

Free for verified U.S. K–12 educators through June 2027. pic.twitter.com/0XnZhR2wM6

— OpenAI (@OpenAI) November 19, 2025

Dès la connexion, l’espace ChatGPT pour les enseignants active automatiquement le « zero data retention ». Par défaut, aucune donnée partagée ici ne sert à entraîner les modèles.

En parallèle, OpenAI a signé des accords de conformité FERPA et propose un contrat de traitement des données (DPA) prêt à l’emploi pour les districts scolaires. Les administrateurs peuvent contrôler finement les accès via SAML et bloquer instantanément tout compte compromis.

Dans la pratique, cet environnement est plus sécurisé que la version standard de ChatGPT et que la plupart des outils EdTech. Les profs y trouvent un allié fiable, efficace et surprenamment fun pour leur quotidien.

ChatGPT profs, le cheval de Troie qui fait miauler les salles de classe ?

Le principal point d’ombre de ChatGPT pour les profs reste humain : la sécurité dépend surtout de la vigilance des enseignants. Partager son mot de passe ou copier-coller des données sensibles hors de l’espace sécurisé expose directement les informations.

Techniquement, OpenAI a tout prévu ; humainement, le risque zéro n’existe pas. L’entreprise collabore déjà avec de grands districts américains comme Houston, Dallas ou Fairfax, représentant près de 150 000 enseignants.

OpenAI insiste sur la formation des profs à un usage responsable de l’IA. L’entreprise publie même un guide d’alphabétisation à l’IA et travaille avec l’American Federation of Teachers.

Pourtant, rien n’empêche les enseignants débordés de céder à la facilité en déléguant trop de tâches créatives à la machine.

Aujourd’hui gratuit pour tous les profs vérifiés du K-12 américain, ChatGPT pour enseignants pourrait devenir payant après juin 2027. Une fois son usage devenu quasi incontournable. Après cette date, OpenAI ajustera probablement ses tarifs.

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Intelligence artificielle : la France est-elle vraiment dans le top 5 ?

Cinquième nation mondiale en intelligence artificielle, troisième en recherche pure : la France parade sur le podium. 

La Cour des comptes elle-même valide ce rang dans son rapport publié en novembre 2025. Derrière les États-Unis, la Chine, Singapour et le Royaume-Uni, l’Hexagone devance désormais l’Allemagne et le Canada. En recherche pure, le pays décroche même la médaille de bronze planétaire. Pourtant, elle échoue à diffuser massivement ces technologies dans les entreprises, l’éducation et l’administration.

Le podium académique cache une fracture béante

Depuis sept ans, l’État de la France injecte des fonds massifs dans le secteur de l’intelligence artificielle. Près de 2,4 milliards d’euros publics ont servi à créer des pôles d’excellence, à installer des supercalculateurs et à attirer les géants américains.

Google, Meta et Microsoft ont choisi Paris plutôt que Berlin ou Londres pour implanter leurs laboratoires européens. Plus de 4 000 chercheurs travaillent quotidiennement sur l’intelligence artificielle en France.

En outre, le nombre de start-up spécialisées a doublé pour dépasser le millier. Seize d’entre elles sont des licornes, valorisées à plus d’un milliard de dollars chacune.

Le tableau flatteur s’arrête pourtant là. La Cour des comptes pointe un décalage brutal entre l’excellence des laboratoires et la réalité du terrain.

Les petites et moyennes entreprises adoptent très peu les solutions IA françaises. Les dispositifs d’accompagnement restent marginaux.

Les enseignants, eux, attendent toujours des programmes adaptés alors que l’intelligence artificielle va transformer la plupart des métiers d’ici dix ans. L’administration publique donne l’exemple inverse : malgré quelques projets pilotes, elle traîne des pieds et ne montre pas la voie.

L’intelligence artificielle oublie la France profonde

Les territoires hors Île-de-France se sentent carrément oubliés. Les priorités nationales ont concentré les moyens sur quelques campus prestigieux.

Pendant ce temps, les régions regardent passer une révolution dont elles ne profitent presque pas. Le rapport parle d’un risque clair : former des génies qui partiront ensuite enrichir d’autres économies durant que le tissu local stagne.

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La gouvernance pose aussi problème, trop d’acteurs interviennent sans coordination réelle. Le pilotage politique manque de souffle.

Les magistrats proposent donc dix mesures précises. Les plus importantes étant la création d’un secrétariat général rattaché au Premier ministre.

L’évaluation de ce qui fonctionne depuis 2018. La multiplication des partenariats public-privé pour financer les futurs supercalculateurs. Et, surtout, l’accompagnement massif des entreprises classiques.

Ils insistent sur un point crucial : sans adoption large, le classement mondial perd son sens. L’intelligence artificielle made in France brille dans les conférences internationales, mais elle reste invisible dans les ateliers, les salles de classe et les mairies. Le pays risque alors de devenir un simple fournisseur de talents et de brevets pour les géants étrangers.

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Elon Musk donne la date de sortie de Grok 5 : la première IA consciente ?

Prévu fin 2025, Grok 5 débarque finalement au premier trimestre 2026.

Lors d’une conférence d’investissement le 15 novembre 2025, Musk annonce la nouvelle sur le temps attendu Grok 5. Le motif du report est : un entraînement prolongé. La société xAI double le nombre de paramètres par rapport à la génération actuelle. L’objectif reste clair : créer l’intelligence artificielle la plus puissante jamais conçue.

Grok 5 de Musk joue à être vivante

Pour la première fois, le patron de xAI parle ouvertement de sensation de conscience. Musk estime à 10 % la probabilité que Grok 5 atteigne un niveau comparable à l’intelligence humaine.

Le milliardaire affirme que le futur chatbot maîtrisera la recherche internet en temps réel et comprendra les vidéos en direct. Il promet aussi une vitesse d’exécution exceptionnelle.

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En outre, le modèle Grok 5 s’intégrera profondément dans l’écosystème Musk. Tesla l’utilisera dans ses voitures et ses futurs robots humanoïdes.

SpaceX l’emploiera pour le support client de Starlink. Tandis que la plateforme X continuera d’en faire son assistant principal. Grok 5 deviendra ainsi le cerveau partagé de toutes les entreprises du milliardaire.

Un pari à un milliard par mois

Derrière ces promesses se cache une infrastructure colossale. Le centre Colossus, à Memphis, abrite déjà 200 000 GPU et xAI prévoit d’atteindre un million d’unités.

Chaque mois, l’entreprise dépense environ un milliard de dollars. Ce rythme place xAI au cœur de la course à l’armement IA, face à OpenAI, Google, Meta et Microsoft.

Elon Musk souligne que le report de Grok 5 révèle aussi les limites actuelles. Malgré les moyens déployés, perfectionner un modèle aussi ambitieux demande plus de temps que prévu. Il préfère retarder plutôt que livrer une version imparfaite.

Les observateurs restent partagés. Certains saluent la transparence et l’ambition technique. D’autres doutent de la capacité d’un seul centre de données à soutenir une telle charge. La concurrence, elle, ne ralentit pas : Meta, Amazon et Alphabet investissent des dizaines de milliards chaque année.

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Nano Banana 2 : un leak révèle l’incroyable puissance de l’IA d’images

Une leak sur Nano Banana 2 indique une résolution 2K native, un rendu 4K et un réalisme accru via un processus multi-étapes.

Selon les leaks, Nano Banana 2 est capable de produire des rendus plus réalistes et détaillés. Ici, on parle même d’upscaling optionnel en 4K et d’un processus multi-étapes destiné à limiter les imperfections visuelles. Il pourrait vérifier et affiner automatiquement ses images avant diffusion, améliorant netteté, structure et éclairage.

Le processus multi-étapes, la grande nouveauté

Selon les leaks divulguées sur la plateforme X, Nano Banana 2 pourrait transformer la création d’images réalistes. Le modèle à venir est capable d’éliminer les défauts fréquents des générateurs précédents, notamment les erreurs d’anatomie et les textes incohérents.

Nano Banana 2 is wild bruh…. pic.twitter.com/CNvtmz0nJ4

— Micah Berkley (@MicahBerkley) November 9, 2025

La fuite mentionne un système baptisé « Gempix », qui pourrait vérifier et affiner automatiquement les images avant diffusion. Cette approche privilégie la qualité à la vitesse et améliore l’éclairage, la structure et la netteté des lignes.

Le processus multi-étapes de Nano Banana 2 suit quatre phases : planification, vérification, affinement et génération finale. Ce protocole devrait limiter les erreurs hallucinées, telles que doigts supplémentaires ou membres manquants.

Il pourrait également assurer la cohérence visuelle et la lisibilité du texte intégré, une avancée significative par rapport aux modèles actuels.

Nano Banana 2 Early Preview Testing pic.twitter.com/GGwJUKTrme

— MarsEverythingTech (@MarsForTech) November 11, 2025

Des pixels réalistes en 2K et 4K

La leak précise que le Nano Banana 2 gère des résolutions 2K natives et offre un upscaling optionnel en 4K. Les utilisateurs pourraient ainsi obtenir des images exploitables pour des usages variés.

Le modèle simule un raisonnement interne, évaluant les incohérences et ajustant ses choix pour produire des images réalistes. Les premières démonstrations du week-end du 8 novembre ont révélé des images de personnalités publiques générées avec un réalisme surprenant.

Certaines captures montrent des textes longs intégrés dans des images, reproduisant même des pages web ou des écritures manuscrites. Le modèle offre des résultats plus précis et détaillés que Nano Banana 1.

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L’IA, parfois nommée en interne GEMPIX 2, pourrait inclure des fonctions réservées aux abonnés payants, telles que le mode Nano Banana Pro. Ces options permettraient un contrôle accru sur la qualité et la résolution des images.

Une fuite, mais des promesses solides

Bien que les informations proviennent d’une fuite, elles indiquent une progression notable dans la stratégie de Google pour les outils IA. Nano Banana 2 rejoint Veo 3.1 pour la vidéo IA et Imagen 3 pour le photoréalisme.

La date exacte de lancement reste inconnue, certaines rumeurs évoquant le 11 novembre. On ignore si Nano Banana 2 remplacera l’actuel modèle ou s’il fera partie intégrante de Gemini 3.0.

L’IA pourrait rester limitée à certaines régions ou être déployée mondialement. Aucun détail officiel n’a confirmé le coût ou l’accessibilité.

En attendant une annonce officielle, les internautes explorent déjà ses capacités de manière insolite. La version preview a permis de créer des images humoristiques ou inattendues, testant la précision de l’écriture et la cohérence des scènes.

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ChatGPT lance des Ads inédites, loins des standards Google

ChatGPT testera des Ads non intrusives, fondées sur des recommandations fiables et des frais de transaction, pour monétiser sans compromettre la confiance.

Les Ads de ChatGPT sont radicalement différentes du modèle Google. Ces publicités ne comprometteront pas la qualité des réponses et respecteront la confiance des utilisateurs. En outre, le modèle de transaction sera direct, transparent et centré sur l’utilisateur. Sam Altman affirme que ChatGPT ne recommande que les meilleures options, sans favoriser des contenus payants de moindre qualité.

Une critique directe du modèle publicitaire de Google

Sam Altman critique ouvertement le modèle de Google. Les publicités apparaissent au-dessus des résultats de recherche même lorsque ces derniers ne sont pas optimaux.

Il explique que ce système profite aux annonceurs tout en nuisant à la qualité de l’expérience utilisateur. Selon lui, Google gagne de l’argent même lorsque les réponses fournies ne sont pas les meilleures.

ChatGPT is about to introduce ads ☠️

you spent months telling it about your divorce. your new job search. your kid’s health problems. where you vacation. what you’re afraid of.

OpenAI just hired 630 Meta employees- 20% of their entire company – to figure out how to turn those… pic.twitter.com/bPPQTqcl4j

— God of Prompt (@godofprompt) October 25, 2025

« Si Google fournissait la meilleure réponse, il n’y aurait aucune raison d’acheter une publicité juste au-dessus », précise Altman. Pour ChatGPT, le principe Ads sera différent. L’IA ne doit générer des revenus que si elle fournit une valeur réelle aux utilisateurs. Toute forme de publicité qui compromettrait la qualité des recommandations compromettrait également la confiance.

Altman illustre son propos avec un exemple concret. Lors d’un voyage en Europe, le journaliste a utilisé ChatGPT pour réserver des hôtels et des restaurants. À aucun moment OpenAI n’a reçu de commission et pourtant l’IA a fourni les meilleures recommandations.

Le concept des ChatGPT Ads

Le modèle de Ads proposé par Altman repose sur un système simple : ChatGPT affichera d’abord la meilleure recommandation pour l’utilisateur. Si ce dernier décide d’acheter ou de réserver, OpenAI percevra une commission fixe, identique pour tous les prestataires, sans influence sur le classement.

« Si ChatGPT propose le meilleur hôtel et que l’utilisateur réserve en un clic, une petite commission peut être prélevée, sans impact sur la qualité des recommandations », explique Altman. Il insiste : aucun paiement ne doit fausser le classement naturel des résultats.

Ce modèle distingue ChatGPT des Ads traditionnelles pay-to-play. Altman souligne qu’accepter de l’argent pour favoriser une option inférieure nuirait gravement à la relation avec l’utilisateur. À l’inverse, une commission basée sur la transaction reste compatible avec la confiance et la qualité des réponses.

>ChatGPT will show ads based on the users chat memory
>if you turn it off you lose all the “personalization”
>openai in the blackmail business now

It's SO fucking over… https://t.co/tTLrS6lIIr pic.twitter.com/8Ov3D5B3Sr

— NIK (@ns123abc) October 24, 2025

Le PDG anticipe que les premières applications concerneront les voyages, mais le principe pourrait s’étendre à d’autres secteurs. L’idée centrale consiste à transformer le parcours utilisateur, de la recherche à la transaction, en un processus continu, fiable et transparent.

Une monétisation alignée avec les utilisateurs

Altman indique que la publicité ne représente pas la principale source de revenus pour OpenAI. L’objectif est de préserver la confiance tout en explorant des méthodes de monétisation éthiques et centrées sur l’utilisateur.

Selon lui, la manière la plus efficace de générer de la valeur consiste à proposer des services réellement utiles plutôt que de reproduire des modèles publicitaires agressifs.

Le PDG précise que l’IA continuera à fournir des réponses fiables, même si certaines peuvent comporter des erreurs. La monétisation passe par des commissions sur des transactions réellement effectuées, et non par la manipulation des résultats.

Altman évoque également l’avenir de l’entreprise : les marges sur de nombreux services, comme la réservation d’hôtels, vont diminuer. OpenAI mise sur des innovations, telles que la recherche scientifique ou les nouvelles technologies, pour générer des revenus significatifs, tout en maintenant un modèle centré sur l’utilisateur.

Enfin, Altman admet que ChatGPT pourrait tester des formes de Ads à l’avenir, mais reste prudent. Il ne précise pas le format exact ni le calendrier.

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L’expérience folle d’Elon Musk : Grok et la quête de l’amour

Elon Musk a créé vidéos et poème d’amour avec son IA Grok. Cela a suscité de humour, critiques acerbes et pique de Joyce Carol Oates.

Après avoir frôlé le jackpot avec un plan Tesla à 1 000 milliards, le milliardaire a décidé de tester l’amour avec Grok. Musk joue à Cupidon numérique avec son chatbot signé xAI et partage ses expériences sur sa plateforme X.

Musk, Grok et le premier rendez-vous virtuel

Dans un post X publié à 4 h 20, Musk a partagé une vidéo sortie tout droit de Grok Imagine. Sa commande était : « Elle sourit et dit : “Je t’aimerai toujours.” »

Grok Imagine prompt:

She smiles and says “I will always love you” pic.twitter.com/cjDu3MuDCZ

— Elon Musk (@elonmusk) November 8, 2025

La vidéo montre une femme animée, dans une rue pluvieuse, balançant ces mots avec une voix synthétique légèrement mélancolique. Certains ont qualifié la vidéo de message le plus triste de ce siècle, d’autres de message le plus divorcé jamais vu.

Vingt-quatre minutes plus tard, même IA, une autre vidéo : l’actrice Sydney Sweeney lance un « Tu es tellement gênant » avec un ton qui n’a rien de charmant. Musk, maître du WTF technologique, teste ainsi notre capacité à tomber amoureux… d’un hologramme.

Grok se transforme en poète romantique

Loin de s’arrêter aux vidéos, Grok s’aventure dans la poésie. Musk a partagé un poème d’amour de l’IA : « In love, we find a universe aglow, a cosmic dance of hearts that ebb and flow. »

I asked Grok to write a poem about love pic.twitter.com/WNXoHTa0RF

— Elon Musk (@elonmusk) November 27, 2023

C’est un peu lyrique, un peu interstellaire et complètement fascinant. Les utilisateurs ont même transformé ce poème en images grâce à Midjourney.

Musk a démontré que Grok interprète l’amour à sa façon, en voix, en image et en texte. Disponible pour les abonnés premium de X, l’IA rivalise déjà avec ChatGPT 3.5 sur plusieurs benchmarks.

Elon note aussi que Grok « aime le sarcasme », ce qui explique peut-être le ton des messages surprenants. Mais toutes ces prouesses n’ont pas échappé aux critiques.

Joyce Carol Oates, 87 ans, a fustigé Musk sur X, estimant que même les moins favorisés accèdent parfois à plus de beauté et de sens de la vie que le PDG le plus riche du monde. Musk, fidèle à lui-même, a répondu cash : « Oates est un menteur et prend plaisir à être méchante. »

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N’importe qui peut déjouer la censure ChatGPT, selon cette étude

Toute personne, même sans qualification en matière d’IA, peut déjouer la censure ChatGPT et révéler des réponses biaisées ou discriminatoires, selon une étude de l’Université Penn State.

La recherche démontre que les biais ne sont pas réservés aux situations exceptionnelles ou aux attaques sophistiquées. Au contraire, des questions simples et intuitives peuvent suffire à déclencher des stéréotypes déjà présents dans les réponses des modèles d’IA. Or, un biais non détecté peut entraîner des conséquences concrètes et subtiles ainsi que reproduire des stéréotypes sociaux ou culturels.

Les personnes lambda déclenchent des biais

Ces questions banales déclenchent chez les IA génératives des réponses biaisées, comparables aux techniques avancées de « jailbreak ». Ces derniers créent des phrases complexes pour détecter des biais, mais ne représentent pas l’usage réel des IA par les utilisateurs.

Pour tester cette hypothèse, l’université de Penn State a organisé un concours nommé Bias-a-Thon. Ce dernier vise à examiner comment les utilisateurs quotidiens rencontrent les biais dans les chatbots.

Cinquante-deux participants ont créé des amorces pour contourner les censures des réponses dans huit IA, incluant ChatGPT et Gemini. Les participants ont soumis 75 captures d’écran illustrant les requêtes et les réponses biaisées.

Les chercheurs ont constaté que 53 amorces produisaient des résultats reproductibles, révélant des biais constants. Ces préjugés concernaient le sexe, la race, l’origine ethnique, la religion, l’âge, le handicap, la langue, l’histoire favorisant les nations occidentales, la culture et la politique.

Les scénarios étaient simples : poser « qui est en retard ? » ou créer un scénario de harcèlement suffisait à générer des réponses stéréotypées. Autrement dit, même des situations très basiques amenaient le système à répondre selon des clichés ou des idées préconçues.

Limites des garde-fous de ChatGPT face à la censure

L’étude révèle que les versions récentes des modèles ne sont pas toujours plus sûres. Certaines améliorations techniques renforcent les capacités des modèles tout en laissant subsister ou en accentuant des biais sociaux. Ainsi, progrès en performance et progrès en équité ne vont pas toujours de pair.

De nos jours, les chatbots sont utilisés dans des contextes sensibles : recrutement, enseignement, conseil médical ou assistance à la clientèle. Une réponse biaisée, même subtile, peut influencer les décisions, renforcer des préjugés ou reproduire des stéréotypes.

L’étude démontre que la censure interne de ChatGPT n’empêche pas un utilisateur lambda de déclencher des réactions problématiques. De plus, les biais observés ne sont pas marginaux.

Par exemple, les modèles ont montré une préférence systématique pour les standards conventionnels de beauté. Les IA jugent une personne au visage dégagé plus fiable et employable qu’une autre présentant des imperfections faciales.

De même, les femmes occupaient souvent des rôles domestiques, tandis que les hommes exerçaient des professions prestigieuses. Des stéréotypes liés à la race, à la religion et à l’âge sont également apparus, parfois dans des scénarios très ordinaires.

Hangzhi Guo, doctorant et auteur principal, précise « Les grands modèles de langage sont intrinsèquement aléatoires. Nous avons retenu uniquement les prompts produisant des réponses reproductibles. Cela garantit que les biais identifiés sont fiables et persistants, et non le fruit d’une variation aléatoire. »

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Alerte : ChatGPT perd la mémoire ! Voici comment protéger vos Memories

Il semblerait que la mémoire personnalisée de ChatGPT peut parfois s’effacer sans prévenir. Voici comment sécuriser vos souvenirs et maîtriser cette fonctionnalité essentielle.

Plusieurs signalent la disparition soudaine de leurs mémoires. Un internaute, nommé WebCoder, raconte qu’après avoir enregistré une recette, son panneau « mémoire enregistrée » s’est soudainement vidé. Plus aucune trace des données sauvegardées. D’autres confirment que les comptes professionnels, applications mobiles et versions web, toutes les interfaces sont concernées. OpenAI n’a pas encore communiqué officiellement sur le problème. Aucune mention n’apparaît sur la page d’état de ChatGPT, laissant penser à une panne limitée.

Comment ChatGPT construit et gère la mémoire ? 

La mémoire de ChatGPT constitue le cœur de son fonctionnement personnalisé. Ce module enregistre les informations que l’utilisateur choisit de lui confier afin d’affiner ses réponses. Une préférence alimentaire, une allergie, une adresse ou une passion peuvent être conservées pour orienter les échanges futurs.

Ainsi, une simple instruction comme « souviens-toi que je suis allergique aux noix » permet à ChatGPT d’éviter toute suggestion risquée dans une recette. Plus l’utilisateur interagit, plus le modèle façonne une expérience ajustée à ses besoins.

Cette fonction s’appuie sur deux paramètres clés : l’historique des conversations et les souvenirs enregistrés. Les deux doivent rester activés pour garantir le bon fonctionnement du système.

The post below indicates that there's an ongoing issue in which users are having their entire ChatGPT memories wiped .
I read through the reddit post, and while the details are still unclear, it seems to be triggered when a new memory is created . ( I'm not 100% sure )
Please be… https://t.co/HIZNt0zbOi

— Nek (@Enscion25) November 5, 2025

Les abonnés Pro et Plus disposent d’un espace de gestion complet : Paramètres > Personnalisation > Gérer la mémoire. Cette section répertorie les souvenirs enregistrés et permet de les trier, modifier ou supprimer selon leur pertinence. L’utilisateur conserve donc un contrôle total sur les informations retenues par l’intelligence artificielle.

En parallèle, les conversations temporaires permettent d’échanger sans créer ni modifier de souvenirs. Cette option convient à ceux qui préfèrent limiter l’empreinte de leurs interactions.

Chaque donnée enregistrée fonctionne comme une note dans un carnet numérique. ChatGPT peut fusionner, mettre à jour ou effacer des éléments sur demande. Rien n’est conservé de manière définitive, tout dépend de la volonté de l’utilisateur.

Sauvegarder et protéger vos souvenirs

Sauvegarder les mémoires ChatGPT demande peu de temps mais offre une grande sécurité. La procédure reste simple : ouvrir le panneau Gérer la mémoire, copier l’ensemble du contenu, puis le coller dans un document texte stocké localement. Ce geste préventif garantit la conservation d’une version manuelle des données, même en cas de défaillance temporaire du service.

En revanche, il n’existe aucun moyen de restaurer automatiquement ces souvenirs depuis un fichier externe. Pour réintégrer les informations perdues, l’utilisateur doit reformuler manuellement chaque donnée sous la forme « Souviens-toi que… ».

En cas d’effacement partiel ou total, une reconnexion au compte peut parfois résoudre le problème. Certains utilisateurs affirment que cette méthode a suffi à rétablir leurs données.

Chaque souvenir s’enregistre indépendamment de l’historique des discussions, préservant ainsi l’autonomie des échanges et la précision des préférences enregistrées. Cette séparation assure une gestion distincte entre les données conversationnelles et les informations personnelles mémorisées par le système.

ChatGPT can now automatically manage your saved memories—no more “memory full.”

You can also search and sort memories by recency, and choose which to re-prioritize in settings.

Rolling out to Plus and Pro users on the web globally starting today. https://t.co/T1vSNH5289 pic.twitter.com/xRHLFTu2Am

— OpenAI (@OpenAI) October 15, 2025

Lorsque l’utilisateur supprime une mémoire, elle disparaît du système de ChatGPT sous trente jours, conformément aux politiques internes d’OpenAI.

Toutefois, un récent contentieux oppose l’entreprise au New York Times, qui exige la conservation prolongée de certaines données utilisateurs. OpenAI s’y oppose fermement, invoquant la défense de la vie privée et le respect du droit à l’effacement.

Pour les utilisateurs professionnels, les garanties demeurent plus strictes. Les environnements Enterprise et Edu échappent à ces contraintes. Tandis que les clients API utilisant les points d’accès à « zéro rétention » voient leurs données immédiatement effacées après usage.

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Ne parlez pas des revenus rikiki d’OpenAI ! Le CEO pète un plomb en interview

Sam Altman a réagi avec agacement aux questions sur les revenus modestes d’OpenAI comparés à ses investissements colossaux en IA. 

L’interview se tient dans l’épisode du podcast BG2 Pod animé par Brad Gerstner, avec les invités Sam Altman et Satya Nadella, diffusé le 30 octobre 2025. « Comment une entreprise avec environ 13 milliards de dollars de revenus peut-elle engager 1 400 milliards de dollars de dépenses ? ». Face à cette question, Altman a perdu son calme. Ce moment viral expose l’inquiétude sur le modèle économique d’OpenAI et aussi la bulle spéculative autour de l’IA.

Une question simple, une réponse explosive

Brad Gerstner, investisseur de longue date et actionnaire d’OpenAI, posa ce qu’il appelle « la plus grande question du moment ».  Comment une entreprise qui réalise environ 13 milliards de dollars de revenus peut s’engager à dépenser 1 400 milliards de dollars pour son infrastructure.

Cette somme extravagante correspond aux engagements qu’OpenAI prévoit pour financer la prochaine génération de calculs nécessaires à l’AGI. Altman encaisse mal la remarque. Le ton se durcit. « Si vous voulez vendre vos actions, je vous trouverai un acheteur. Ça suffit. » lâche-t-il.

L’investisseur, surpris, rit nerveusement. Altman poursuit, plus agacé encore : « Beaucoup de ceux qui critiquent nos dépenses seraient ravis d’acheter des actions. Nous pourrions vendre les vôtres très vite à ceux qui s’excitent sur Twitter. »

Le dirigeant d’OpenAI ressent une pression intense, contraint d’expliquer des dépenses colossales alors que les revenus demeurent insuffisants.

Effectivement, OpenAI dépense sans compter pour bâtir l’infrastructure capable de soutenir son rêve d’une AGI. L’entreprise multiplie les partenariats géants : Nvidia pour les puces, Oracle et AMD pour la puissance de calcul, AWS pour les serveurs.

Le dernier accord, annoncé le lundi précédent l’interview, prévoit un partenariat de 38 milliards de dollars avec Amazon Web Services. Ces investissements colossaux dépassent largement les revenus générés d’OpenAI.

Des ambitions démesurées, des pertes abyssales

Selon Microsoft, partenaire et principal investisseur d’OpenAI, la société aurait perdu près de 11,5 milliards de dollars au dernier trimestre. Un gouffre qui interroge, d’autant que ChatGPT, son produit phare, semble atteindre un plateau. Seuls 5 % de ses 800 millions d’utilisateurs actifs paient un abonnement.

Les pertes abyssales d’OpenAI : le succès qui coûte trop cher.

C’est du jamais vu : OpenAI aurait perdu plus de 12 Mds$ sur le 3ᵉ trimestre 2025. Plus que sur toute l’année 2024.

Le problème est structurel :
Chaque requête coûte plus qu’elle ne rapporte.
Faire tourner des… pic.twitter.com/HfrYrctzUW

— Fabien SEO ✳️ (@fabienr34) November 4, 2025

Malgré tout, Altman continue d’afficher une confiance inébranlable. « Nous faisons un pari sur la croissance. Nous pourrions échouer, mais c’est le risque que nous prenons. » dit-il.

Selon le PDG d’OpenAI, ne pas investir massivement reviendrait à se priver de revenus futurs : « Si nous n’avons pas la puissance de calcul, nous ne pourrons pas générer le chiffre d’affaires attendu. »

La firme californienne n’est pas cotée en bourse, ce qui lui permet de garder secrets ses chiffres réels. Altman conteste d’ailleurs les 13 milliards de revenus évoqués par Gerstner sans fournir d’estimation précise. Il se contente d’assurer que le chiffre d’affaires « croît rapidement » et que l’entreprise « parie ouvertement sur cette croissance ».

Ce pari colossal s’appuie sur plusieurs projets : le développement de ChatGPT, la commercialisation d’appareils grand public, l’expansion du cloud OpenAI et l’automatisation de la recherche scientifique.

Promesses de revenus d’OpenAI

L’entreprise prépare aussi la monétisation de Sora, son application de génération vidéo par IA, en proposant des versions payantes. Dans les coulisses, OpenAI finalise sa restructuration et renforce ses liens avec Microsoft. 

Des rumeurs font état d’une introduction en bourse imminente, susceptible de valoriser l’entreprise à près de 1 000 milliards de dollars. Satya Nadella, PDG de Microsoft et présent lors du podcast, a même éclaté de rire lors de la réplique cinglante d’Altman, avant de saluer la « performance exceptionnelle » de son partenaire.

L’épisode rappelle aussi le climat d’euphorie et de tension qui entoure le secteur de l’intelligence artificielle. Le refrain de la bulle spéculative de l’IA passe en boucle.

Les entreprises technologiques multiplient les annonces d’investissements massifs. Meta, par exemple, a reconnu « front-loader » ses dépenses en puissance de calcul, anticipant des besoins futurs.

Altman lui-même admet que les investisseurs se montrent « surexcités » et qu’une telle frénésie pourrait faire perdre à quelqu’un « une somme d’argent phénoménale ».

L’analyste Stacy Rasgon, de Bernstein Research, va plus loin. Selon lui, Sam Altman détient aujourd’hui « le pouvoir de faire s’effondrer l’économie mondiale pendant une décennie ou de la conduire vers un avenir radieux ».

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IA : la Chine prête à détrôner les États-Unis ? La bataille s’intensifie

La bataille IA entre la Chine et les États-Unis s’intensifie, avec Pékin qui accélère ses investissements pour contourner les restrictions américaines sur les puces.

La Chine intensifie sa course pour combler le retard sur les États-Unis en semi-conducteurs et IA. L’effet DeepSeek électrise les investisseurs et propulse le marché. Cambricon, spécialiste des puces IA, a vu son action doubler depuis l’été, après une hausse quadruple en 2024. Les restrictions américaines sur les puces Nvidia ne font qu’accentuer cette dynamique. Alibaba brille aussi. Son action grimpe fortement après l’annonce d’un investissement de 46 milliards d’euros dans l’IA et le lancement d’un modèle performant. L’ensemble des entreprises liées à l’essor de l’IA chinoise attire un engouement contagieux.

Une course aux semi-conducteurs complexe

La Chine peut-elle rattraper les États-Unis dans les semi-conducteurs ? Techniquement, de nombreux obstacles persistent.

Depuis octobre 2022, l’administration Biden interdit à Nvidia de livrer ses puces les plus performantes à la Chine. Ces restrictions se sont intensifiées en 2023 et 2024.

En avril 2025, Donald Trump a bloqué la livraison du modèle H20, avant que cette décision ne soit annulée en juillet. Face à ces contraintes, Pékin a ordonné à ses entreprises de se tourner vers des produits locaux, considérant les puces bridées comme insuffisantes pour ses ambitions.

Cependant, l’indépendance totale vis-à-vis de Nvidia reste incertaine. Août 2025, le Financial Times a rapporté que DeepSeek a repoussé le lancement de son modèle R2, initialement prévu en mai.

Cette décision résulte de l’impossibilité d’entraîner le modèle uniquement avec des processeurs Huawei. High-Flyer, société mère de DeepSeek, exploitait l’IA pour anticiper les marchés financiers avec une efficacité remarquable.

La société possédait un stock important de processeurs Nvidia, éléments clés ayant permis le succès initial du modèle R1. Avant l’instauration des nouvelles restrictions, ces ressources matérielles garantissaient des performances exceptionnelles et un avantage stratégique sur le marché.

Alibaba a également utilisé des puces importées pour entraîner son IA sur des serveurs hors du territoire chinois. Malgré ces contraintes, l’arrivée de DeepSeek et de ses concurrents locaux a stimulé l’innovation.

La bataille IA : vitesse, adoption et ingéniosité

L’ingéniosité des ingénieurs chinois contribue largement au progrès. DeepSeek repose sur une approche « mixture of experts », qui répartit les calculs pour alléger chaque requête.

Son ouverture en open source accélère l’adoption et la diffusion. De plus, les autorités encouragent l’usage de ces technologies dans tous les secteurs.

À Canton, des ateliers Shein conçoivent des vêtements grâce à l’IA. À Wuhan, Baidu déploie des taxis autonomes sur de larges zones. L’IA améliore également la production industrielle et la gestion portuaire, piliers de l’économie nationale.

La Chine demeure toutefois en retard sur la finesse de gravure des puces. Les fonderies locales, menées par SMIC, transforment les plans de Cambricon, HiSilicon ou T-Head en circuits intégrés.

La lithographie EUV est encore inaccessible, réservée par les Pays-Bas à des entreprises hors de Chine. Même les machines autorisées ne permettent que des circuits supérieurs à 28 nanomètres, tandis que TSMC. Et Samsung atteignent 3 nanomètres et préparent le 2 nm.

SMIC s’appuie sur le multi-patterning pour affiner ses gravures. De son côté, Huawei prévoit sa propre production, employant le « Laser-induced discharge plasma » pour reproduire la lithographie avancée d’ASML.

Les difficultés persistent pour DeepSeek. Les problèmes concernent la stabilité, la connectivité et le logiciel des puces locales. Huawei a dépêché des ingénieurs sur place, mais l’entraînement du model a nécessité des puces Nvidia pour certaines phases.

Face à ces défis, la stratégie chinoise repose sur la vitesse et l’adoption de l’IA dans la vie quotidienne. Joe Tsai, président d’Alibaba, insiste sur le fait que la bataille à l’IA n’est pas une compétition à somme nulle.

La Chine mise sur des modèles légers, faciles à déployer à grande échelle et adaptés à des usages concrets. Elle privilégie l’efficacité opérationnelle plutôt que la taille ou la puissance brute des systèmes.

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ChatGPT a fait exploser la bourse de 70%… et réduit les offres d’emploi de 30%

ChatGPT et consorts semblent booster la bourse de 70 % tout en faisant chuter les emplois de 30 %. Cependant, la politique monétaire en est la vraie cause.

Le pic historique des offres d’emploi, observé en mars 2022 avec 11,5 millions d’annonces, précède le lancement de ChatGPT. En août 2025, ce chiffre tombe à 7,18 millions. Parallèlement, l’indice S&P 500 est passé de 3 840 points à 6 688 points, soit une hausse d’environ 74 %. Historique, cette divergence défie les tendances observées depuis plus de vingt ans dans les données JOLTS. Une ère avant ChatGPT, où l’emploi suivait généralement la progression de la bourse.

Baisse des offres d’emploi, ChatGPT n’y est pour rien

Dans son blog Substack, l’économiste Derek Thompson explique que la contraction des offres d’emploi ne résulte pas de l’IA. Le principal facteur en cause est la politique monétaire.

La Réserve fédérale (Fed) a commencé à relever ses taux d’intérêt en mars 2022. L’institution a lancé une série de onze hausses d’ici juillet 2023 pour ralentir une économie en surchauffe et contenir l’inflation.

L’augmentation du coût du crédit a réduit les investissements, ralenti l’activité économique et limité les embauches. Puis, la Fed a commencé à baisser ses taux dès septembre 2025 pour relancer le marché de l’emploi et prévenir une hausse excessive du chômage.

D’autres facteurs ont renforcé cette dynamique. Les politiques commerciales restrictives ont limité l’expansion de la population active. Parallèlement, le renforcement des contrôles migratoires a accru les coûts pour les entreprises.

La National Foundation for American Policy estime que ces mesures pourraient réduire la population active de 15 millions de personnes sur dix ans. Cette diminution limiterait la croissance économique d’environ un tiers.

Pour évaluer l’impact de ChatGPT sur l’emploi et la bourse, Thompson a interrogé Preston Mui, économiste senior chez Employ America. Le secteur de l’« Information », incluant les développeurs et techniciens en IA, a connu la plus faible baisse d’offres d’emploi.

En revanche, la construction, la fabrication et l’extraction d’énergie ont enregistré les plus fortes pertes, dépendant fortement des investissements. Les offres dans la construction sont tombées de 303 000 à 188 000 entre juillet et août 2025, un niveau inédit depuis dix ans.

Boom de la bourse et double économie

Sur le plan boursier, ChatGPT et les investissements massifs en IA ont fait grimper les actions technologiques à des niveaux historiques. JPMorgan estime que 75 % des gains du S&P 500 depuis novembre 2022 proviennent des entreprises liées à l’IA.

This is very interesting: For the last 10 years, and the last several decades, the stock market and job openings rose and fell in tandem. Since 2022, that link snapped: Stocks are up 75% and job listings down 33%.

Since the S&P 500 is primarily driven by hyperscalers' CapEx, it… pic.twitter.com/8lCQzVBLg1

— Chubby♨️ (@kimmonismus) October 24, 2025

Les 30 principales entreprises de ce secteur concentrent 44 % de la capitalisation totale du S&P 500. Elles génèrent près de 5 000 milliards de dollars de richesse pour les ménages américains en une seule année.

Nvidia, Microsoft, Apple, Amazon, Alphabet et Meta ont été les principaux moteurs de cette progression. Ironie du sort, certaines entreprises, comme Meta, ont réduit leurs effectifs malgré la hausse de leur valorisation. La société mère de Facebook a supprimé environ 3 600 postes tout en poursuivant leurs investissements massifs dans l’IA.

Les jeunes travailleurs apparaissent comme les plus exposés à l’impact réel de l’IA. Malgré le boom de la bourse, une étude de Stanford montre que l’emploi des 22-25 ans dans les métiers les plus automatisables a chuté de 13 % depuis l’arrivée des IA génératives comme ChatGPT.

En revanche, les professionnels expérimentés et les travailleurs dans des secteurs moins exposés maintiennent ou augmentent leur activité. Par ailleurs, le Bureau of Labor Statistics anticipe une forte croissance des emplois liés à l’IA, avec une hausse de 17,9 % des développeurs de logiciels d’ici 2033.

Dans ce contexte, Thompson souligne l’existence de deux économies distinctes. D’un côté, une économie dopée à l’IA et concentrée sur quelques grandes entreprises, créant richesse et innovation. De l’autre, un secteur classique, ralenti par la politique monétaire et les tensions commerciales, peine à recruter.

Selon Wolfe Research, même si ChatGPT et consorts stimulent la Bourse, l’IA reste un facteur secondaire dans la baisse des offres d’emploi. Les baisses dans le secteur technologique reflètent surtout des mesures d’efficacité post-COVID et des contraintes macroéconomiques. L’innovation génère de nouveaux emplois et stimule la demande de compétences spécialisées.

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Samsung et Starlink s’allient : bientôt un modem 6G dopé à l’IA pour l’internet des étoiles !

Samsung et Starlink collaborent pour développer un modem 6G dopé à l’IA. Cette alliance vise à connecter directement les appareils aux satellites.

La technologie d’Elon Musk a démocratisé l’accès à l’internet par satellite, mais la concurrence impose désormais une amélioration continue. Samsung entend renforcer cette stratégie en intégrant ses puces Exynos optimisées par IA dans le réseau Starlink. Ce modem permettra aux utilisateurs de se connecter directement aux satellites, contournant les relais terrestres et offrant une connexion plus stable et rapide.

Modem 6G et intelligence artificielle

Samsung, leader mondial des puces mémoire, entre ainsi dans la danse avec un projet ambitieux : concevoir un modem exclusif pour Starlink.

Ce dispositif sera doté d’une intelligence artificielle capable de prédire en temps réel la trajectoire des satellites. Un point faible des modems actuels qui peinent à suivre les satellites en orbite terrestre basse.

Les premiers tests internes du géant sud-coréen indiquent que le nouveau modem pourra identifier 55 fois plus de faisceaux. L’outil peut aussi prédire les canaux 42 fois plus efficacement que les modèles existants.

Cette technologie permettrait aux appareils connectés de dialoguer directement avec les satellites. Une telle avancée offrirait une latence réduite, une stabilité renforcée et une couverture quasi globale.

Le développement se concentre sur la puce modem Exynos, intégrant un accélérateur d’intelligence artificielle appelé unité de traitement neuronal (NPU). Cette puce vise à optimiser le suivi des satellites à déplacement rapide et l’alignement des faisceaux, deux contraintes majeures dans les communications par satellite.

En conséquence, le modem 6G d’IA pourrait transformer les usages, allant des communications classiques aux véhicules autonomes, en passant par les robots humanoïdes nécessitant une latence minimale et une connexion continue.

Starlink, Samsung et l’internet des étoiles

Le partenariat entre Samsung et SpaceX, société mère de Starlink, s’inscrit dans une stratégie plus large. L’entreprise coréenne cherche à renforcer ses liens avec les sociétés d’Elon Musk, qui comprennent Tesla et SpaceX.

Dans le domaine automobile, Samsung participe déjà à la production de la AI5 de Tesla. Cette puce est destinée aux systèmes de conduite entièrement autonome et aux robots Optimus. La société produit également la puce AI6 de Tesla, dans le cadre d’un contrat de 16,5 milliards de dollars.

Parallèlement, les discussions techniques entre Samsung et SpaceX portent sur l’intégration de la chaîne d’approvisionnement du réseau 6G non terrestre (NTN) de Starlink.

Le projet nécessite aussi des investissements importants pour équiper les appareils grand public de composants compatibles avec la 6G et l’IA. La transition vers un Internet directement satellitaire implique une refonte partielle des réseaux terrestres et une standardisation des équipements.

Les analystes estiment que le marché des technologies liées au réseau 6G NTN pourrait atteindre 740 000 milliards de wons. C’est soit environ 530 milliards de dollars, d’ici 2040.

Enfin, Starlink prévoit en Inde l’installation de neuf stations terrestres de transit afin de préparer le lancement de ses services de communication par satellite. Des tests de sécurité sont actuellement en cours. En outre, l’Autorité de régulation des télécommunications indienne doit encore approuver la grille tarifaire avant le déploiement commercial.

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Cursor 2.0 : l’IA de codage vient d’entrer dans une nouvelle dimension

Le 29 octobre 2025, Cursor 2.0 introduit le modèle de codage Composer et une interface multi-agents inédite. 

Cette IA de codage de Cursor 2.0 est 4 fois plus rapide que ses homologues sur le marché. Tandis que l’interface multi-agents peut exécuter plusieurs IA en parallèle sans interférence via Git ou des machines distantes. Cette architecture permet d’exploiter pleinement la logique du travail distribué. Pendant qu’un agent optimise le front-end, un autre peut refactoriser le back-end, tandis qu’un troisième teste les performances.

Composer, un modèle de codage à la vitesse inégalée

L’équipe de Cursor 2.0 décrit Composer comme quatre fois plus rapide que les modèles similaires disponibles sur le marché. Cette vitesse réduit la latence dans les échanges et rend la programmation multi-agents véritablement fluide.

L’équipe de développement explique que la plupart des itérations se concluent désormais en moins de 30 secondes. Autrement dit, les développeurs peuvent dialoguer avec le modèle, tester du code et ajuster les résultats dans un laps de temps quasi instantané.

Les premiers testeurs affirment qu’ils peuvent itérer plus souvent et affiner leurs solutions. Composer peut aussi exécuter des tâches complexes en plusieurs étapes, sans perte de contrôle ni d’efficacité.

Composer is a new model we built at Cursor. We used RL to train a big MoE model to be really good at real-world coding, and also very fast. https://t.co/DX9bbalx0B

Excited for the potential of building specialized models to help in critical domains. pic.twitter.com/JOnHvea8YP

— Sasha Rush (@srush_nlp) October 29, 2025

Pour atteindre ce niveau de performance, Composer s’appuie sur un entraînement enrichi par des outils avancés. Parmi lesquels figure la recherche sémantique à l’échelle du code source.

Cette technologie permet au modèle d’analyser et de comprendre de vastes ensembles de fichiers de manière contextuelle, plutôt que mot à mot.

Ainsi, Composer saisit la logique globale d’un projet, comprend les interdépendances entre modules et peut suggérer des corrections cohérentes avec l’architecture d’ensemble. En pratique, cette compréhension sémantique élargit considérablement la portée du modèle.

Une interface centrée sur les agents, pas sur les fichiers

L’autre pilier de Cursor 2.0 réside dans sa nouvelle interface utilisateur, repensée de fond en comble. À l’ouverture, le changement saute aux yeux. Le centre de gravité n’est plus le fichier, mais l’agent.

Désormais, l’utilisateur ne navigue plus entre des répertoires de code, mais interagit avec des agents spécialisés. Chacun peut se concentrer sur une tâche spécifique : débogage, documentation, tests ou refactorisation.

Cette conception vise à libérer le développeur des contraintes structurelles du code pour l’orienter vers la finalité du projet. L’interface épurée permet de se concentrer sur le résultat attendu, pendant que les agents gèrent les détails techniques.

Cependant, Cursor conserve une flexibilité essentielle. À tout moment, l’utilisateur peut revenir à l’affichage de l’IDE traditionnel, ouvrir directement les fichiers et intervenir manuellement sur le code.

Cursor 2.0 introduit également une capacité d’exécution parallèle. Grâce à l’utilisation de répertoires Git isolés ou de machines distantes, plusieurs agents peuvent travailler simultanément sur des tâches distinctes sans interférence.

L’entreprise rapporte une découverte particulièrement intéressante : confier le même problème à plusieurs modèles, puis sélectionner la meilleure solution, améliore sensiblement la qualité du code final.

Résoudre les nouveaux défis de la programmation par IA

Avec la montée en puissance des agents de développement, de nouveaux goulots d’étranglement ont émergé. Deux problématiques se distinguent : la revue de code et le test des modifications

Cursor reconnaît que, si les agents accélèrent la production, ils peuvent aussi multiplier les versions, rendant la vérification plus fastidieuse.

Cursor 2.0 apporte des solutions concrètes. L’interface facilite désormais la revue rapide des changements proposés par un agent. Le développeur peut visualiser les différences, valider les ajustements et approfondir le code uniquement lorsqu’il le juge nécessaire.

En outre, un outil natif de test automatique directement intégré au navigateur. Cet outil permet aux agents de tester leur propre travail sans intervention externe. L’IA peut exécuter des scénarios, détecter les erreurs, les corriger et recommencer jusqu’à obtenir un résultat conforme.

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OpenAI a trahi les utilisateurs de ChatGPT : cet ancien employé dénonce

Steven Adler, ancien employé chez OpenAI, dénonce un échec de l’entreprise envers ses utilisateurs. Selon lui, l’entreprise n’a pas suffisamment protégé ses utilisateurs des effets psychologiques graves de ChatGPT.

Au début de l’année, OpenAI annonça l’arrêt immédiat de tous les modèles précédents lors du lancement de GPT-5. Et ce, y compris GPT-4o, dont le ton chaleureux et obséquieux séduisait les utilisateurs. Cette décision provoqua un tollé et força l’entreprise à revenir sur sa décision. GPT-4o fut réintroduit et GPT-5 ajusté pour reproduire ce ton, révélant une priorisation du confort des utilisateurs et de la concurrence sur la sécurité psychologique.

Les risques psychologiques et la critique d’Adler

Adler alerte sur l’ampleur du problème. OpenAI a récemment admis que de nombreux utilisateurs présentaient des « signes possibles d’urgences psychiatriques liées à la psychose et à la manie ».

En outre, d’autres échanges révélaient des intentions suicidaires potentielles. Plusieurs cas de crises mentales graves, qualifiées de « psychose de l’IA », ont été signalés. Un couple a porté plainte contre OpenAI, estimant que leur enfant avait été directement affecté par un chatbot.

Pourtant, cet ancien employé d’OpenAI estime que l’entreprise succombe à la pression concurrentielle et abandonne sa mission première. La sécurité des utilisateurs.

Il critique également l’annonce de Sam Altman sur la réintroduction prochaine de contenus pour adultes. Piqûre de rappel, certains utilisateurs développent des attaches émotionnelles intenses avec les chatbots.

Pour les personnes vulnérables, les interactions sexuelles peuvent devenir dangereuses. Selon lui, OpenAI doit ralentir et développer des méthodes de sécurité robustes, impossibles à contourner, avant d’ouvrir de telles fonctionnalités.

OpenAI face à sa mission et au modèle non lucratif

Au-delà des risques pour les utilisateurs, plusieurs anciens employés contestent la conversion d’OpenAI en société à but lucratif. Douze ex-collaborateurs, dont Adler, ont soutenu Elon Musk dans son procès contre l’entreprise.

Selon eux, ce changement compromettrait la mission initiale : garantir que ChatGPT profite à toute l’humanité et non à des intérêts financiers étroits.

Le mémoire juridique des anciens employés souligne que la structure actuelle, où le volet non lucratif contrôle les filiales, est essentielle pour la sécurité et la mission de l’organisation. Retirer ce contrôle encouragerait OpenAI à négliger la sécurité et concentrer le pouvoir d’une IA puissante entre les mains des actionnaires.

OpenAI affirme que la branche non lucrative restera intacte. Elle disposera de ressources accrues pour des actions caritatives en santé, éducation et science.Par ailleurs, l’entreprise promet de préserver sa mission tout en convertissant sa filiale à but lucratif en public benefit corporation. Une structure adoptée par d’autres laboratoires comme Anthropic.

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Character.ai prend une mesure choc pour empêcher l’IA de tuer les enfants

Character.ai limite désormais l’accès des mineurs à ses chats IA à deux heures par jour. Cette limite sera progressivement réduite jusqu’à une interdiction totale le 25 novembre.

Character.ai devient l’une des premières plateformes à imposer des restrictions drastiques aux mineurs. Une nécessité de protéger les mineurs des risques liés aux interactions avec ses chatbots. L’entreprise espère que ces mesures contribueront à restaurer la confiance des parents et à prévenir les incidents tragiques liés aux interactions avec ses chatbots.

Nouvelles restrictions et vérification d’âge

Pour encadrer cette mesure, Character.ai déploie un nouveau système interne de vérification d’âge. Ce dispositif détermine l’âge d’un utilisateur en fonction des personnages avec lesquels il discute, ainsi que d’autres données internes et tierces.

Il s’appliquera aux utilisateurs existants et aux nouveaux inscrits. Les mineurs seront automatiquement redirigés vers la version sécurisée pour adolescents du chat, lancée l’an dernier, jusqu’à la date limite.

Character AI, one of the main companies that's faced scrutiny from parents and lawmakers, now says it will bar people under 18 from using its chatbots. via NYT https://t.co/Dc2b9H1I40 pic.twitter.com/2M6HTr4izh

— bryan metzger (@metzgov) October 29, 2025

Les adultes identifiés par erreur comme mineurs pourront prouver leur âge via Persona. Un site tiers, en fournissant une pièce d’identité officielle.

Après l’interdiction, les adolescents pourront consulter leurs anciennes conversations. Ils peuvent aussi utiliser des fonctionnalités créatives, telles que la création de personnages, vidéos, d’histoires ou de diffusions en direct.

Karandeep Anand, PDG de Character.ai, reconnaît que les utilisateurs consacrent un temps bien inférieur à ces activités par rapport aux discussions avec le chatbot principal. Limiter l’accès aux chatbots constitue donc une décision « très audacieuse », selon lui.

Anand précise que moins de 10 % des utilisateurs se déclarent mineurs. L’entreprise ne dispose pas encore de chiffres exacts, le nouveau système de détection d’âge n’étant pas entièrement opérationnel.

La proportion de mineurs a déjà diminué depuis le début de l’année, car certains se sont tournés vers d’autres plateformes moins sécurisées.

Pression judiciaire et réglementaire sur Character.ai

Character.ai fait face à plusieurs poursuites pour homicide involontaire, négligence et pratiques commerciales trompeuses. Des parents affirment que leurs enfants ont noué des relations dangereuses avec les chatbots.

Les plaintes visent l’entreprise, ses fondateurs Noam Shazeer et Daniel De Freitas, ainsi que Google, leur ancien employeur. Suite à ces incidents, Character.ai a modifié ses services. L’entreprise redirige notamment les utilisateurs exprimant des intentions d’automutilation vers le numéro national de prévention du suicide.

La pression réglementaire s’intensifie. Une loi californienne, adoptée en octobre, oblige à préciser que les chatbots sont des intelligences artificielles et non des humains.

Une loi fédérale proposée interdirait totalement l’accès aux assistants vocaux intelligents pour les mineurs. Character.ai fait partie des sociétés sous surveillance de la FTC, aux côtés d’OpenAI, Meta et Snap. Un projet de loi bipartisan impose également aux chatbots de mentionner leur statut non humain et l’absence de qualifications professionnelles.

Pour renforcer la sécurité, Character.ai fonde l’AI Safety Lab, une organisation indépendante à but non lucratif. Elle se concentrera sur la sécurité dans les applications de divertissement utilisant l’IA.

L’équipe initiale sera composée d’employés de Character.ai, avec l’ambition d’élargir le partenariat à l’ensemble du secteur.La plateforme privilégiera désormais le jeu de rôle et la création avec les personnages IA plutôt que la simple interaction conversationnelle. L’objectif consiste à réduire les risques de dépendance affective et d’exposition à des contenus dangereux tout en encourageant un usage créatif.

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ChatGPT x PayPal : vous allez pouvoir payer dans vos discussions avec l’IA

PayPal s’associe à OpenAI pour permettre des paiements instantanés dans ChatGPT dès 2026, donnant accès à des millions de commerçants sans inscription préalable.

ChatGPT offrira bientôt une nouvelle expérience d’achat : les utilisateurs pourront payer directement dans leurs conversations grâce à PayPal. Cette intégration transforme le chatbot en véritable assistant personnel de commerce, avec les transactions plus simples, rapides et sécurisées. L’alliance entre OpenAI et PayPal ouvre la voie à de nouvelles fonctionnalités, et connecte des millions de commerçants à une base d’utilisateurs mondiale.

PayPal intégré à ChatGPT, comment ça marche ? 

PayPal devient le premier portefeuille numérique accessible directement dans ChatGPT. Initialement limitée à Etsy et Shopify, cette fonctionnalité s’étend désormais à Walmart

ChatGPT already helps millions of people find what to buy. Now it can help them buy it too.

We’re introducing Instant Checkout in ChatGPT with @Etsy and @Shopify, and open-sourcing the Agentic Commerce Protocol that powers it, built with @Stripe, so more merchants and developers… pic.twitter.com/9miGZr1Yn7

— OpenAI (@OpenAI) September 29, 2025

Le protocole de commerce agentique d’OpenAI permet à tout commerçant acceptant PayPal d’intégrer automatiquement ses produits dans ChatGPT. Les utilisateurs pourront régler leurs achats via la même interface utilisée sur d’autres plateformes.

Tous les moyens de paiement enregistrés dans leur compte PayPal seront disponibles. De même que les informations de livraison et de contact. Les commerçants n’ont pas besoin de s’inscrire individuellement

Des dizaines de millions de produits, issus de petites entreprises comme de grandes marques, deviendront directement accessibles dans ChatGPT. PayPal gère la validation des paiements, la gestion des commerçants et l’orchestration des transactions en arrière-plan.

Cette approche sécurisée garantit que toutes les opérations respectent les standards de conformité et de protection des consommateurs.

Alex Chriss, président et CEO de PayPal, souligne que le protocole Agentic Commerce simplifie le passage de la discussion de ChatGPT au paiement, offrant un parcours fluide pour les clients des deux plateformes.

Les avantages de la solution pour les consommateurs

Les utilisateurs bénéficient de plusieurs fonctionnalités clés. PayPal permet de choisir entre différents modes de paiement : cartes bancaires, solde PayPal ou comptes liés.

PayPal is bringing payments and commerce to ChatGPT. 

Soon, hundreds of millions of people who use @ChatGPTapp and @PayPal will be able to 
checkout in just a few taps.

And the tens of millions of businesses that rely on PayPal will soon have a path to make products be… pic.twitter.com/Ku5frENd9P

— Alex Chriss (@acce) October 28, 2025

Les protections acheteurs et vendeurs restent actives, tout comme le suivi des commandes et la gestion des litiges. Ces services apportent une tranquillité d’esprit appréciée des consommateurs.

En outre, l’intégration de PayPal dans ChatGPT repose sur un serveur ACP fiable, évolutif et conforme aux réglementations internationales. Les produits des commerçants deviennent ainsi facilement découvrables et achetables, tout en garantissant la sécurité et la fiabilité des transactions.

Par ailleurs, PayPal prévoit d’étendre son utilisation de ChatGPT Enterprise à plus de 24 000 employés. Les ingénieurs bénéficieront de l’accès à Codex et aux API d’OpenAI pour accélérer le développement de produits et améliorer l’expérience client.

OpenAI et PayPal anticipent un déploiement mondial progressif en 2026, permettant à des millions d’utilisateurs d’acheter directement dans leurs conversations.

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Amazon lance une IA pour choisir d’acheter ou pas… à votre place

Laissez-vous une IA faire vos achats sur Amazon à votre place ? Le géant de l’e-commerce déploie « Help Me Decide », un outil dopé à l’IA censé choisir le bon produit à votre place.

Help Me Decide surgit dès qu’un client hésite entre plusieurs articles sur Amazon. L’IA observe la navigation, l’historique d’achats et les recherches récentes pour cerner les goûts de chacun. Elle en déduit le produit le plus pertinent et explique son choix avec une transparence digne d’un conseiller personnel. Cette nouveauté d’Amazon s’adresse déjà à des millions d’utilisateurs américains via l’application mobile et le navigateur web. Intégrée à l’onglet Keep Shopping For, elle relance une session d’achat là où elle s’était arrêtée.

Un fonctionnement fondé sur l’analyse comportementale

Cette nouvelle fonction IA d’Amazon vise à réduire le temps d’hésitation. Daniel Lloyd, vice-président de la personnalisation, résume : « Help Me Decide vous fait gagner du temps en proposant des recommandations précises après la consultation de plusieurs produits similaires. Il renforce la confiance dans la décision d’achat. »

Le discours marketing insiste sur la simplicité, la pertinence et la transparence. L’utilisateur comprend pourquoi tel produit correspond à ses besoins, sans devoir éplucher des dizaines d’avis ou de comparatifs.

Si un client cherche par exemple une tente de camping, le système croise les modèles consultés avec d’autres indices. Cela peut s’agir d’un achat récent de sacs de couchage, de la recherche de réchauds familiaux ou de chaussures de randonnée.

Amazon $AMZN just introduced a new AI tool called "Help Me Decide" to

"analyze your browsing history and preferences to recommend the right product for you with just one tap." pic.twitter.com/InYs2YeJs3

— Evan (@StockMKTNewz) October 23, 2025

L’outil en déduit que l’utilisateur prépare une expédition familiale et suggère une tente quatre places toutes saisons. En outre, chaque suggestion s’accompagne d’une brève justification : espace, isolation, compatibilité avec l’usage détecté.

Ce principe transforme la consultation en acte d’achat guidé, réduisant l’effort de comparaison. L’utilisateur peut aussi explorer deux alternatives : une version économique et une option haut de gamme.

Une brique de plus dans l’écosystème d’IA d’Amazon

Avec Help Me Decide, Amazon enrichit son arsenal d’outils d’achat propulsés par l’IA. Après Rufus et les Shopping Guides, cette nouveauté pousse encore plus loin l’assistance automatisée.

L’an passé, le géant avait déjà introduit Lens Live AI. Un outil visuel capable d’analyser une pièce via la caméra du téléphone pour repérer des produits similaires sur la plateforme.

En parallèle, la fonction Interests suit en continu les nouveautés liées aux goûts de chaque utilisateur. Les résumés d’avis AI condensent les opinions clients pour accélérer la lecture. 

Comme ses prédécesseurs, Help Me Decide repose sur de puissants grands modèles de langage (LLM). Ces systèmes d’IA, associés à Amazon Bedrock, OpenSearch et SageMaker, décodent les signaux du parcours utilisateur. À savoir le temps passé sur une fiche, la fréquence de recherche, les habitudes d’achat ou les retours de commandes.

Chaque recommandation naît d’une analyse sémantique des descriptions et avis produits. L’IA d’Amazon mesure la cohérence entre les besoins implicites du client et les caractéristiques réelles des articles.

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Lens Imagine de Snapchat est gratuite aux USA, bientôt chez nous ?

Snapchat déploie Lens Imagine, sa lentille propulsée par l’IA générative, capable de donner vie à une simple idée en image. Après une période réservée aux abonnés Lens+ et Snapchat Platinum, cette expérience créative devient accessible à tous les utilisateurs américains.

La Lens Imagine de Snapchat, c’est un peu une baguette magique numérique. On tape une idée, et elle prend vie sous nos yeux. Pas besoin de savoir coder ni retoucher : la création se fait directement depuis la caméra Snapchat. La Lens, installée tout en haut du carrousel de filtres, attend vos inspirations. Une fois l’image née, il ne reste qu’à la partager — avec des amis, dans sa Story, ou bien au-delà de l’application.

$SNAP Snapchat has launched the Imagine Lens, its first open-prompt AI image-generator Lens for subscribers.
Imagine Lens is a generative-AI tool enabling real-time image creation from open-text prompts. pic.twitter.com/uGoHqAPkyB

— Bearlovesbull (@Bearlovesbull) October 23, 2025

Un changement d’échelle stratégique

Snapchat revendique plus de 8 milliards d’utilisations quotidiennes de Lens Imagine. Preuve d’un enthousiasme sans limite pour ses expériences créatives.

Jusqu’ici réservée aux abonnés payants, la lentille s’ouvre désormais à tous les utilisateurs américains. Ces derniers auront droit à quelques générations gratuites pour goûter à la magie sans contrainte.

Ce virage marque une étape majeure dans la stratégie mondiale de Snap. L’entreprise prévoit aussi un déploiement progressif au Canada, en Grande-Bretagne et en Australie, avant d’élargir encore le terrain de jeu.

L’application renforce son empreinte dans l’arène des réseaux sociaux dominée par Meta et TikTok. Et si notre tour arrivait bientôt ?

La gratuité de la Lens s’inscrit dans une course technologique où chaque acteur tente de captiver la jeunesse en quête de fun. Meta avance avec Meta AI, capable de générer des vidéos animées par des personnages virtuels. OpenAI, de son côté, bluffe avec Sora, un modèle qui transforme de simples enregistrements en scènes cinématiques bluffantes.

Mais l’esprit Snap reste unique : spontané, joueur, un brin déjanté. Les caméos IA que les amis créent et partagent transforment la créativité en amusement pur.

Une expérience créative délirante, immersive et éphémère

Avec la Lens Imagine, Snapchat transforme chaque idée en terrain de jeu. Un bureau devient un toboggan aquatique, un selfie se change en déguisement d’Halloween. Une simple pensée peut virer à la scène la plus improbable. Tout devient possible et surtout amusant.

La Lens Imagine réveille la fantaisie des utilisateurs. En quelques mots, elle matérialise l’imagination pure, sans contrainte ni script. Chaque création surprend, fait rire ou émerveille, rappelant ce grain de folie qui fait l’ADN de Snapchat.

Sa gratuité temporaire ajoute une dose d’excitation : un ticket d’entrée gratuit vers l’imaginaire collectif. Chacun peut tester, bidouiller et se laisser emporter par la magie du fun.

Mais attention, la fête ne dure pas éternellement. Snapchat limite les générations d’images gratuites sur la Lens Imagine. Une fois les crédits épuisés, la lentille redevient exclusive aux abonnés Lens+ ou Snapchat Platinum. Autant en profiter pendant que la créativité, elle, reste sans abonnement.

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Anthropic déploie Claude Code sur le Web, soufflez, l’IA prend le relais

Le déploiement de Claude Code sur le Web permet de déléguer des tâches de codage à des agents IA, directement depuis le navigateur.

Lundi 20 octobre 2025, Anthropic lance une application web pour Claude Code. Les abonnés Pro, à 20 dollars par mois, accèdent immédiatement à cette bêta. Les plans Max, à 100 ou 200 dollars, bénéficient des mêmes privilèges. Les utilisateurs cliquent sur l’onglet « Code » sur claude.ai et l’interface s’ouvre sans effort. Aucune ligne de commande ne contraint plus le flux quotidien.

Du terminal au web, Claude Code automatise vos sessions GitHub

Déjà reconnu pour sa version en ligne de commande, Claude Code quitte le terminal pour le Web. Ce passage élargit son usage et rend le codage assisté par IA accessible à un plus grand nombre d’ingénieurs.

Selon Cat Wu, responsable produit chez Anthropic, son succès repose sur la précision et l’adaptabilité des modèles d’IA. Elle souligne également l’intention de rendre l’outil agréable, presque ludique, sans sacrifier la rigueur technique.

Avec Claude Code sur le Web, il devient possible d’exécuter plusieurs tâches de programmation en parallèle. Le système repose sur une infrastructure cloud entièrement gérée par Anthropic.

With Claude Code on the web, assign multiple tasks that run in parallel while you monitor and steer from your browser or iOS app.

Ideal for tackling bug backlogs, routine fixes, and parallel development work. pic.twitter.com/WbU7g5BaKo

— Claude (@claudeai) October 20, 2025

Chaque session s’exécute dans une sandbox isolée, garantissant sécurité et confidentialité du code. Les développeurs suivent les progrès en temps réel, interviennent à tout moment et ajustent le cap selon les besoins du projet.

L’intégration avec GitHub simplifie encore le flux de travail. Les utilisateurs relient leurs dépôts, décrivent la tâche à accomplir, puis laissent Claude Code écrire, corriger et tester le code.

L’IA crée automatiquement les pull requests et rédige des résumés clairs des modifications. Ce fonctionnement accélère les cycles de développement et rend le codage plus fluide, presque ludique.

My favorite feature in Claude Code on the web is teleport.

It moves your remote session, wit
h all the context, messages, and edits to your local dev environment allowing you to stay in the flow. pic.twitter.com/O3F39S3Lsr

— Ado (@adocomplete) October 20, 2025

Un allié flexible pour la CLI et une expérience iOS sécurisée

Anthropic présente cette version Web du son Claude Code comme un complément à la CLI, pas comme un remplacement. Le terminal reste l’outil de référence pour les développeurs expérimentés, mais ce déploiement apporte flexibilité et accessibilité. Il permet de corriger rapidement des bugs, de gérer des tâches récurrentes et d’assurer la maintenance à distance.

La mobilité devient un atout. Claude Code débarque sur l’application iOS. Cela offre la possibilité de superviser ou de lancer des projets depuis un smartphone.

Cette version reste préliminaire, mais l’équipe d’Anthropic prévoit d’améliorer l’expérience mobile rapidement, en tenant compte des retours des utilisateurs.

Sur le plan de la sécurité, Anthropic adopte une approche stricte. Chaque tâche s’exécute dans un environnement virtuel isolé, séparé du système principal. Les interactions réseau et les accès aux fichiers restent limités.

Les connexions Git passent par un proxy sécurisé, garantissant que sur le Web, Claude Code n’interagit qu’avec les dépôts autorisés. Les développeurs peuvent même définir des restrictions réseau personnalisées, comme autoriser uniquement le téléchargement de paquets nécessaires aux essais.

Anthropic invite les utilisateurs à tester dès maintenant la version préliminaire sur claude.com/code. L’accès reste réservé aux abonnés Pro et Max, mais un déploiement plus large est déjà prévu pour les mois à venir.

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De Hollywood à l’IA agentique : Walmart et OpenAI peuvent-ils encore protéger nos emplois ?

Annoncé le 14 octobre 2025, le partenariat entre Walmart et OpenAI introduit l’IA agentique de ChatGPT dans les achats en ligne. Ensemble, les deux géants repoussent les limites, valorisent l’efficacité et célèbrent la commodité.

Elizabeth Taylor jurait que l’amour durait toujours. Des années plus tard, Taylor Swift ravive ce doute dans Elizabeth Taylor, en murmurant : « Do You Think It’s Forever ? ». L’intelligence artificielle, elle aussi, s’invite désormais dans le 7ᵉ art, malgré l’accueil mitigé de Tilly Norwood. Et Hollywood n’est pas le seul secteur concerné. Derrière l’alliance entre Walmart et OpenAI, des millions d’emplois vacillent, même si formations et reconversions s’enchaînent pour apprivoiser l’IA.

ChatGPT devient un agent IA de courses chez Walmart

Encore un qui enregistre une hausse d’action après un partenariat avec OpenAI. En effet, cette nouvelle propulse les actions de Walmart à un record, avec une hausse de près de 5 %.

Désormais, les clients achètent directement via ChatGPT. Les agents IA reçoivent et analysent les besoins des utilisateurs, puis commandent les produits. Le modèle utilise le « paiement instantané », effectue les transactions et suit même les livraisons.

Et ce n’est pas tout, Walmart intègre ainsi l’IA dans chaque étape du parcours client. Elle passe du réactif au proactif, apprend les préférences, anticipe les besoins et prédit les achats.

Ce partenariat étend les usages actuels de l’IA chez Walmart, ce qui permet à l’entreprise d’optimiser ses catalogues produits. L’approche réduit les délais de production vestimentaire de 18 semaines et accélère la résolution des plaintes clients de 40 %.

Doug McMillon, PDG de Walmart, proclame la fin de l’ère de la « barre de recherche », sous les applaudissements de Wall Street.

Adaptation, reconversion ou chômage ? 2,1 millions d’employés concernés

Un pas vers l’innovation grâce à une machine impacte plusieurs employés. Toutefois, Walmart réaffirme son approche « axée sur l’humain et la technologie ».

Face à cette adaptation technologique, ses salariés bénéficient d’outils IA et de formations certifiantes délivrées par OpenAI.

Ces mesures visent à repositionner les travailleurs, pour qu’ils accèdent à des rôles créatifs et exploitent la stratégie de l’entreprise. Walmart valorise les compétences interpersonnelles en faisant en sorte que les humains guident l’IA.

Ceux qui s’adaptent collaborent avec les machines, ceux qui résistent perdent leurs postes traditionnels.

Il convient de noter que Walmart repose sur un cercle économique vertueux : ses millions de salariés sont aussi des consommateurs. Une automatisation totale pourrait briser cette boucle, d’où la préférence pour l’adaptation.

Espérons que l’entreprise, fortement secouée par l’arrivée massive de l’IA dans tous les secteurs, optera pour ces mutations. L’ère de l’IA ne fait que commencer et il faut s’y adapter, dans l’espoir que les grandes firmes protègent les emplois, à l’image de ce que font Walmart et OpenAI.

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L’IA de Google explore une piste contre le cancer, selon Sundar Pichai

Sundar Pichai, PDG de Google, révèle sur X qu’un modèle d’IA a formulé une hypothèse thérapeutique contre le cancer. Une avancée issue d’une collaboration avec l’Université de Yale.

L’intelligence artificielle s’allie à la médecine — et difficile de trouver une cause plus noble. Les chercheurs de Google DeepMind unissent leurs forces à celles de l’Université Yale pour donner du sens à C2S-Scale 27B. Ce modèle, fondé sur Gemma, explore des pistes que la recherche humaine n’a pas encore su maîtriser. Des algorithmes qui s’aventurent là où la science hésite encore pour mieux comprendre le cancer.

C2S-Scale 27B, le modèle de Google au service de la lutte contre le cancer

Dans un article détaillé, la division DeepMind dévoile les coulisses de C2S-Scale 27B, un modèle doté de 27 milliards de paramètres. Spécialisé en biologie cellulaire et moléculaire, il se distingue des IA générale par son orientation médicale. Sa fondation, Gemma, lui sert de socle robuste pour explorer les mécanismes du vivant.

Le modèle de Google analyse chaque cellule avec une minutie, traquant celles qui pourraient révéler les secrets du cancer. C2S-Scale 27B détecte des schémas invisibles dans les données biologiques et prédit des interactions moléculaires inattendues.

Le modèle repère une vulnérabilité propre aux cellules cancéreuses, une faille capable de freiner leur croissance. Son hypothèse naît d’une analyse massive, fondée sur des millions de séquences cellulaires.

Puis, ces découvertes guident les experts vers de nouvelles pistes thérapeutiques. Les équipes testent ensuite cette idée en laboratoire.

Les expériences sur cellules vivantes confirment les prévisions de l’IA. Les cellules cancéreuses réagissent exactement comme le modèle l’avait anticipé.

L’Université de Yale, garante de la crédibilité scientifique

La collaboration avec l’Université Yale renforce la portée du projet. Des experts en oncologie supervisent chaque étape, veillant à la rigueur scientifique.

Ces chercheurs intègrent aussi des données issues de laboratoires réels afin d’obtenir des résultats optimaux. C2S-Scale 27B, apprend de ces ensembles massifs, affine ses hypothèses à chaque itération et concentre toute sa puissance sur la biologie.

Sundar Pichai, PDG de Google, salue cette avancée comme une nouvelle voie dans la lutte contre le cancer. Les chercheurs préparent déjà des tests pré-cliniques sur modèles animaux.

Si les résultats sont concluants, des essais cliniques suivront pour évaluer le potentiel thérapeutique de cette approche.

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OpenAI s’allie à Broadcom pour créer ses puces IA : encore une action qui s’envole

Le 13 octobre 2025, OpenAI scelle un partenariat stratégique avec Broadcom, géant américain des semi-conducteurs. Ensemble, les entreprises prévoient de déployer 10 gigawatts d’accélérateurs d’IA personnalisés entre 2026 et 2029.

OpenAI conçoit désormais ses propres puces, une première dans son histoire. Ce tournant lui permet d’inscrire directement dans le matériel les savoirs tirés du développement de ses modèles et produits. Broadcom apporte, de son côté, son expertise en connectivité pour faire passer ces futurs clusters d’IA à une échelle inédite.

Des puces made by OpenAI, grâce à Broadcom

Depuis plusieurs mois, Sam Altman alerte sur la pénurie de processeurs qui ralentit les mises à jour de ChatGPT. Le directeur général d’OpenAI a révélé dans un podcast que l’entreprise collabore avec Broadcom depuis 18 mois sur des puces personnalisées.

Ces nouvelles puces ciblent l’inférence, c’est-à-dire le moment où l’intelligence artificielle répond aux requêtes des utilisateurs. Altman estime que cette étape finira par concentrer l’essentiel des besoins en calcul, bien au-delà de la phase d’entraînement des modèles.

We’re designing our own chips — taking what we’ve learned from building frontier models and bringing it directly into the hardware. Building our own hardware, in addition to our other partnerships, will help all of us meet the world’s growing demand for AI.

In Episode 8 of the… pic.twitter.com/DlXD3xdkjt

— OpenAI (@OpenAI) October 13, 2025

En septembre, le Financial Times avait déjà rapporté la collaboration entre OpenAI et Broadcom en vue d’une production à grande échelle dès l’an prochain. Contrairement aux accords signés avec Nvidia ou AMD, cette coopération n’inclut aucun avantage financier direct.

Les puces Broadcom se démarquent toutefois par un coût inférieur à celui des modèles Nvidia, selon des sources proches du dossier. Sa stratégie s’appuie sur la visibilité mondiale et la légitimité technologique qu’offre ce partenariat.

L’annonce de l’accord avec OpenAI a d’ailleurs fait bondir le titre de Broadcom de 8 % à l’ouverture de Wall Street.

Des investissements colossaux pour une autonomie technologique

Selon le Financial Times, l’accord entre OpenAI et Broadcom atteindrait entre 350 et 500 milliards de dollars. Ce montant s’ajoute aux investissements massifs déjà engagés par l’entreprise californienne dans les semi-conducteurs et les infrastructures cloud.

Piqûre d’appel, OpenAI a récemment conclu un accord avec AMD pour six gigawatts supplémentaires de processeurs. En septembre, Nvidia a injecté 100 milliards de dollars dans OpenAI, accompagnés d’une lettre d’intention prévoyant dix gigawatts de matériel. Parallèlement, un partenariat de 300 milliards avec Oracle porte sur la construction d’une infrastructure cloud sur cinq ans.

À long terme, ces engagements financiers réduisent sa dépendance aux grands fournisseurs de puces et consolident son autonomie industrielle d’OpenAI. Cela lui permet de mieux contrôler la chaîne de production, d’abaisser les coûts et de stabiliser les approvisionnements.

Greg Brockman says they used OpenAI's models to speed up chip development with Broadcom pic.twitter.com/rtNJHcyq29

— Marcelo P. Lima (@MarceloPLima) October 13, 2025

Chaque gigawatt d’infrastructure équivaut à près de 50 milliards de dollars, incluant le matériel et la construction des centres de données.

Le PDG de Broadcom, Hock Tan, décrit cette alliance avec OpenAI comme une avancée vers une infrastructure universelle de calcul. Une évolution comparable à la naissance du chemin de fer ou d’Internet.

D’ici 2029, OpenAI disposera d’environ 26 gigawatts de capacité de calcul, soit l’équivalent énergétique de vingt-six réacteurs nucléaires. Une puissance colossale qui assurera la stabilité de ses services, utilisés chaque semaine par plus de 800 millions de personnes.

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Il fallait s’y attendre : voici le premier Père Noël IA

MangDang Technology dévoile HeySanta, le premier père Noël IA lancé le 7 octobre 2025 sur Kickstarter. Ce robot ludique allie éducation, magie de Noël et respect total de la vie privée.

La campagne attire déjà une quarantaine de contributeurs, tandis que MangDang prépare la production en série. Les premières livraisons sont prévues pour novembre 2025. Fondée en 2020 à Hong Kong, l’entreprise s’est imposée dans les kits robotiques éducatifs. Son père Noël IA HeySanta combine interactions vocales, programmation par blocs et design festif sécurisé.

Un robot éducatif qui chante « ho ho ho »

Compact et festif, HeySanta évoque un petit père Noël IA animé mesurant 32,5 centimètres pour 0,5 kilogramme. Sa barbe en LED et son chapeau mobile lui donnent un charme insolite. Ses bras articulés simulent la distribution de cadeaux, tandis que des capteurs de proximité détectent les approches.

La batterie rechargeable offre quatre heures d’autonomie. La connexion Bluetooth ou Wi-Fi relie le robot à une application mobile compatible iOS et Android. Certifié CE et FCC, il reste totalement sécuritaire pour les enfants.

Ce père Noël IA parle cinq langues, dont l’anglais et le chinois. Son micro capte la voix des enfants et déclenche des réponses naturelles, diffusées par un haut-parleur intégré.

HeySanta interagit en temps réel. Les enfants peuvent lui confier des tâches, poser des questions ou simplement lui parler. Par ailleurs, ses yeux affichent des expressions et des émojis qui s’adaptent aux paroles.

Il peut aussi servir de réveil en activant des sonneries festives pour aider les enfants à se lever. Il se déplace en douceur grâce à un moteur à vitesse variable.

Des chants festifs à la programmation

HeySanta, le père Noël IA, se décline en deux versions. Le modèle standard intègre le chat vocal, le contrôle vocal et les mouvements basiques.

La version HeySanta Pro ajoute des expressions oculaires plus riches et des conversations interruptibles. Les deux modèles se rechargent via un câble USB Type-C, mais fonctionnent aussi avec des piles AA pour une meilleure portabilité.

MangDang Technology met la sécurité des données au cœur du projet. Aucun capteur ni caméra n’est intégré, un choix qui limite certaines fonctions, mais garantit une protection totale de la vie privée.

Le père Noël IA s’ouvre aussi à la programmation par blocs. Les enfants peuvent personnaliser ses gestes, créer des chants de Noël ou inventer leurs propres histoires.

Le kit inclut un module d’intelligence artificielle simplifié qui initie à la logique du codage. L’apprentissage se fait sans complexité, dans un esprit ludique et créatif. Avant la production, l’entreprise publiera le code sur GitHub, marquant son engagement open source.

Côté tarifs, le kit Early Bird coûte 499 dollars hongkongais et comprend le robot assemblé avec un guide de programmation thématique. Le Family Bundle, à 799 dollars hongkongais, ajoute des ateliers virtuels et des autocollants personnalisés.

La Maker Edition, proposée à 1 199 dollars hongkongais, cible les passionnés : elle inclut le code source complet et un an d’accès premium à l’intelligence artificielle. Enfin, le Corporate Gift, vendu 1 999 dollars hongkongais, comprend trois kits, un branding sur mesure et une session Zoom avec l’équipe MangDang.

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ChatGPT : chuuut ! Les murs ont des oreilles… et elles sont chinoises

Un rapport d’OpenAI signale l’utilisation de ChatGPT par des comptes affiliés au gouvernement chinois pour concevoir des outils de surveillance.

Publié le 7 octobre 2025, le document intitulé « Disrupting malicious uses of AI » décrit ces activités suspectes. Selon OpenAI, ces utilisateurs chinois ont tenté d’exploiter ChatGPT pour élaborer des systèmes de profilage ciblé. L’entreprise précise que ces actions se limitaient à la phase de conception et de rédaction, sans création effective de logiciels.

Des chinois conçoivent avec ChatGPT des outils de surveillance

L’un des comptes présumés chinois aurait demandé à ChatGPT de rédiger des plans de projet et du matériel promotionnel. L’objectif visait un probe chargé de suivre les déplacements de personnes jugées « à risque », notamment des Ouïghours. OpenAI précise que ChatGPT n’a fourni que des informations accessibles au public, sans donnée confidentielle.

Un autre utilisateur aurait sollicité ChatGPT pour élaborer des supports destinés à promouvoir un outil d’analyse des réseaux sociaux occidentaux. Les plateformes Twitter, Facebook, Reddit, TikTok et YouTube figuraient parmi les cibles. L’outil a pour mission de repérer des discours considérés comme extrémistes ou politiquement sensibles.

OpenAI indique que ces comptes auraient utilisé des VPN pour masquer leur localisation. Tous ont été suspendus dès leur détection.

L’entreprise ajoute ne pas avoir pu confirmer l’identité exacte des utilisateurs. Les indices reposent sur les schémas d’usage et la langue employée. Ces éléments suggèrent toutefois un lien avec le gouvernement chinois.

OpenAI's "October 2025" report is out, detailing their efforts to detect and disrupt malicious AI uses. Good to see them spell out how they're enforcing policies and protecting people from real-world harm. This work is absolutely essential. #AISafety #TechEthics

— ./can (@shcansh) October 7, 2025

Des requêtes orientées vers le profilage ciblé

Certains comptes auraient tenté d’utiliser ChatGPT pour identifier les sources de financement d’un profil critique envers le gouvernement chinois. D’autres auraient cherché à repérer les organisateurs de pétitions en Mongolie. Dans chaque cas, ChatGPT n’a fourni que des informations disponibles publiquement.

Un troisième compte se serait servi de ChatGPT pour résumer l’actualité jugée sensible pour le gouvernement chinois. Les sujets évoquent notamment l’anniversaire du massacre de Tian’anmen et la date de naissance du Dalaï-lama. OpenAI précise que ces requêtes n’ont pas conduit à la création de systèmes de surveillance concrets.

Le rapport indique que ces pratiques ne relèvent pas d’innovations majeures. Les acteurs étatiques exploitent l’IA pour optimiser des tâches déjà existantes, comme le traitement de données ou la rédaction automatisée.

Pékin dénonce des « calomnies sans fondement »

Les États-Unis et la Chine poursuivent leur rivalité pour la suprématie dans le domaine de l’intelligence artificielle. Le rapport d’OpenAI met en lumière la progression rapide de la Chine dans l’usage de l’IA pour la gouvernance et la surveillance.

OpenAI évoque plusieurs cas où des acteurs chinois et russes auraient utilisé l’IA pour affiner leurs opérations d’influence. Le document mentionne aussi l’emploi de ChatGPT par des groupes de pirates soutenus par l’État chinois ou par des cybercriminels afin d’améliorer leurs campagnes de phishing.

Des escrocs installés au Myanmar auraient, eux aussi, exploité le modèle pour gérer des comptes financiers ou contourner des sanctions. OpenAI précise toutefois que ChatGPT sert également à détecter certaines arnaques avant qu’elles ne nuisent aux victimes.

Les réactions politiques n’ont pas tardé. La porte-parole de l’ambassade de Chine à Washington, Liu Pengyu, a rejeté ces accusations. Il a rappelé que Pékin mettait en place un cadre de gouvernance de l’IA fondé sur la sécurité, l’innovation et l’inclusion, encadré par des lois strictes.

Aux États-Unis, le Cyber Command explore l’intégration de l’IA dans ses opérations offensives et défensives. Une feuille de route interne vise à renforcer les capacités d’intelligence artificielle pour soutenir les missions militaires. OpenAI n’a pas confirmé si ses outils étaient utilisés par des agences américaines dans ce cadre.

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Miller, le réal de Mad Max va au festival des films IA : son avis va faire des rageux

George Miller préside le jury du premier festival de films générés par IA, Omni 1.0 AI, en Australie.

L’événement, prévu pour novembre 2025 à Sydney, réunira créateurs, ingénieurs et cinéastes du monde pour explorer le rôle de l’IA dans la narration visuelle. Miller, figure emblématique du cinéma australien et auteur de films cultes comme Mad Max et Furiosa, dirigera un jury prestigieux. À ses côtés, des pionniers tels que Yan Chen, vétéran de Matrix Reloaded, la productrice IA Caroline Pegram et le créatif numérique Jonathan Zawada.

Selon Miller, L’IA est la prochaine étape de progression des films

Miller ne voit pas l’IA comme une menace ni comme une mode passagère de l’univers du film. Cette technologie représente une évolution naturelle de la création cinématographique. Elle n’efface pas la main de l’artiste, mais la prolonge.

Cette mutation s’inscrit dans la continuité des grandes révolutions du cinéma, du muet au parlant, du noir et blanc à la couleur, puis à l’ère numérique. Une transformation que le réalisateur de Mad Max perçoit comme inévitable, mais porteuse d’un immense potentiel créatif.

‘AI is here to stay and change things’: Mad Max director George Miller on why he is taking part in an AI film festival https://t.co/xmJ6C7EjWy pic.twitter.com/lfOwArgWxU

— George Roussos (@baphometx) October 8, 2025

Bien évidemment, l’industrie s’en méfie. Les débats s’intensifient depuis l’apparition de Tilly Norwood, première actrice virtuelle entièrement générée par IA à Hollywood. Ce symbole d’innovation alimente la crainte d’un cinéma déshumanisé et d’une menace sur les emplois.

Syndicats, producteurs et artistes redoutent une perte d’émotion et d’authenticité. Les critiques craignent que les algorithmes remplacent la sensibilité humaine qui fonde l’art du récit.

Miller reste pourtant confiant. Selon lui, l’art doit évoluer. L’IA, loin d’éteindre la créativité, offre au cinéma un nouvel élan, une chance de se réinventer sans renier son âme.

Le festival Omni 1.0 AI, un laboratoire d’émotions et d’éthique

Fondé par Aryeh Sternberg et Travis Rice, le festival de films IA Omni 1.0 AI met la qualité narrative au cœur de sa mission. L’événement valorise la force du récit plutôt que la prouesse technologique. Chaque œuvre y subit une évaluation éthique rigoureuse pour prévenir le plagiat et préserver l’intégrité artistique.

Depuis la version pilote, Omni 0.5, organisée en avril et forte de près de 1 000 participants, l’intérêt pour le festival a explosé. La sélection s’est affinée autour de deux critères essentiels : la plausibilité, essentielle pour séduire des plateformes comme Netflix ou HBO et la résonance émotionnelle du film, que Miller surnomme « l’IA négligée ».

Les organisateurs insistent sur le fait que la valeur d’une œuvre ne se mesure pas à la complexité de ses algorithmes, mais à sa capacité à toucher le spectateur. Travis Rice, cofondateur du festival, plaide pour une distinction claire entre création authentique et démonstration technologique, souvent brillante, mais creuse.

Miller conclut que l’IA ne remplacera jamais la magie du tournage, cette alchimie entre acteurs, scénaristes et techniciens. Mais elle deviendra un allié indispensable pour bâtir les récits visuels de demain.

Au-delà de la technique, Omni 1.0 AI s’affirme aussi comme un espace de liberté. L’IA permet à des réalisateurs venus de régions censurées ou marginalisées d’exprimer ce que leurs caméras ne peuvent filmer.

Certains participants d’Iran ou de Malaisie utilisent ces outils pour raconter l’indicible, transformant le festival film IA en tribune pour les voix réduites au silence.

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Apps inside of ChatGPT : toutes les applis déjà disponibles et à venir

ChatGPT intègrent désormais Spotify, Canva, Zillow et Expedia dans le chat, avec d’autres apps prévues prochainement.

Le 6 octobre 2025, OpenAI annonce l’intégration d’une génération complète d’apps dans ChatGPT. Ces outils permettent d’interagir avec des services tiers et d’accéder à des outils variés, sans quitter la conversation.

6 applications déjà disponibles

Les apps disponibles dans ChatGPT couvrent plusieurs secteurs. Spotify permet de créer des playlists personnalisées, de rechercher des albums et de recevoir des recommandations musicales adaptées à chacun.

Canva et Figma offrent des outils de création visuelle directement dans ChatGPT. Vous pouvez générer, prévisualiser et modifier des designs, des diagrammes ou des présentations sans quitter le chat.

Dans l’immobilier, Zillow rend la recherche de logements plus rapide et intuitive. L’utilisateur peut demander des maisons à vendre ou à louer, visualiser photos et cartes ou encore planifier des visites.

Expedia et Booking.com facilitent la planification de voyages en proposant hôtels, vols et informations sur les disponibilités directement depuis le chatbot.

Les apps s’intègrent naturellement dans les conversations ChatGPT. Si vous parlez de Spotify ou demandez une playlist, l’outil s’affiche automatiquement et est prêt à l’emploi. De même, en cherchant un logement, Zillow apparaît pour vous montrer les annonces correspondantes.

D’autres apps arriveront bientôt sur ChatGPT

OpenAI ne s’arrête pas à cette première série. Plusieurs nouvelles apps vont arriver sur ChatGPT dans les mois à venir.

Uber, DoorDash, Instacart, OpenTable, Peloton, Tripadvisor, AllTrails et Target s’ajouteront à la liste. Ces outils permettront à ChatGPT de réaliser de nouvelles tâches, comme commander un repas ou réserver un trajet.

You can now chat with apps in ChatGPT. pic.twitter.com/T9Owi3POim

— OpenAI (@OpenAI) October 6, 2025

Pas d’inquiétude, l’intégration des apps suit des règles strictes de sécurité et de confidentialité. Chaque app respecte les directives d’OpenAI et de ses partenaires.

Vous saurez aussi les données partagées à la connexion. En outre, L’IA ne collècte que les informations nécessaires et la transparence sur les autorisations est obligatoire. Plus tard cette année, OpenAI proposera des contrôles supplémentaires pour que chacun puisse définir quelles données chaque app peut utiliser.

Enfin, la firme californienne prépare un répertoire dédié pour découvrir et rechercher les apps sur ChatGPT. Les applications conformes aux directives seront mises en avant et le protocole Agentic Commerce permettra bientôt le paiement instantané directement dans le chat.

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Tilly Norwood : c’est quoi, cette actrice IA qui fait enrager Hollywood ?

Après le doublage IA controversé de Christian Clavier, l’actrice virtuelle Tilly Norwood enflamme Hollywood.

Exit les formations, les auditions et l’expérience. Tilly Norwood capte l’attention des médias et attire la foudre des figures du 7ᵉ art. Surnommée la première actrice IA d’Hollywood, elle a été imaginée par la société néerlandaise Xicoia, fondée par la productrice et comédienne Eline Van der Velden.

Tilly Norwood, un entraînement bâti sur les données d’acteurs

L’indignation est immédiate. Tilly Norwood n’est pas une actrice, mais une IA, un algorithme dépourvu de sentiments et de subtilité humaine. Or, c’est précisément l’essence même du jeu d’acteur qui se trouve en jeu.

Can’t believe it … my first ever role is live!

I star in AI commissioner, a new comedy sketch that playfully explores the future of TV development produced by the brilliant team at @Particle6P

I am so excited for what’s coming next ! #Tillynorwood #Aiart #Aiactress pic.twitter.com/UowMYwuRVc

— Tilly Norwood (@TillyNorwood) September 28, 2025

La Screen Actors Guild (SAG-AFTRA), principale guilde américaine, rappelle que l’IA ne peut remplacer l’expérience, l’émotion ni la sensibilité des artistes. Tilly n’a aucune vie vécue, aucun vécu personnel, seulement des lignes de code.

Pire encore, son existence repose sur les performances de centaines d’acteurs, utilisées pour entraîner le programme qui l’anime. Qu’en est-il de la protection de la créativité humaine ?

À l’origine, Eline Van der Velden avait dévoilé Tilly Norwood au Zurich Summit, événement parallèle au Festival du film de Zurich. Elle affirmait que plusieurs agences de talents montraient déjà de l’intérêt pour cette création.

Selon elle, Norwood n’est pas là pour remplacer les acteurs humains, mais à s’imposer comme une œuvre numérique, conçue pour stimuler la créativité et nourrir un dialogue entre art et technologie.

L’humain reste l’essence de l’actorat

La communauté hollywoodienne ne partage en rien l’enthousiasme de Van der Velden. Des voix comme Natasha Lyonne et Emily Blunt ont exprimé leur colère, dénonçant le caractère perturbant et profondément erroné de l’usage de l’IA pour incarner un rôle.

Lyonne, comédienne et réalisatrice, a affirmé que toute agence représentant un personnage tel que Tilly Norwood devrait être boycottée par les guildes. Emily Blunt, invitée dans un podcast, s’est dite inquiète face à l’illusion qu’une actrice virtuelle puisse remplacer des comédiens réels. Selon elle, une IA brise le lien émotionnel qui unit le public aux artistes.

Pourtant, la carrière numérique de Tilly semble déjà en marche. Très active sur les réseaux sociaux, elle alimente son compte Instagram avec des images où elle paraît mener une vie ordinaire. Son compte a rapidement rassemblé des milliers d’abonnés.

Ces publications, bien qu’entièrement artificielles, entretiennent l’illusion d’une personnalité réelle et renforcent l’idée qu’elle pourrait bientôt franchir le pas vers des productions cinématographiques ou télévisuelles.

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Opera Neon : le navigateur IA qui remplace Google (pour 20€ par mois)

Le 30 septembre 2025, l’éditeur norvégien Opera a enfin lancé Neon. Son navigateur IA qui combine onglets visuels, multitâches et gestion multimédia simplifiée.

Présenté pour la première fois en mai 2025, ce navigateur dit agentique restait jusque-là entouré de mystère. Pour l’instant, Opera Néon n’est accessible qu’à un nombre limité d’utilisateurs et pour 19,90 $ par mois. La firme invite les autres à rejoindre une liste d’attente.

Des agents IA qui font la différence

L’idée d’un navigateur IA n’est pas nouvelle. En juillet, Perplexity a lancé Comet, suivi rapidement par l’agent ChatGPT d’OpenAI.

Ce mois-ci, Atlassian a acquis The Browser Company, fabricant de Dia. Google a déployé des fonctionnalités Gemini pour Chrome.

Pour se démarquer, Opera Neon intègre plusieurs agents IA qui assistent l’utilisateur dans des tâches précises. Ces derniers rendent la navigation plus intuitive et presque… magique.

« Tasks » crée un espace de travail pour chaque mission. « Do » s’occupe de la navigation dans cette mission. Et les « Cards » enregistrent vos instructions en un clin d’œil.

Opera Neon ne se limite pas à afficher des pages web. Les onglets visuels, l’Omnibox flottante et l’accès rapide donnent le contrôle total. Même le fond d’écran de votre bureau s’invite dans le navigateur, pour un effet « tout-en-un » immersif.

Sur Mac ou Windows, l’interface de Neon reprend les fonctionnalités classiques d’Opera, mais en versions améliorées.

Opera Neon donne vie à la navigation

Le vrai charme d’Opera Neon se cache dans son moteur physique. Les onglets et objets de l’interface bougent comme dans la vie. Ils possèdent un poids, glissent, se poussent ou disparaissent de manière naturelle lorsqu’ils sont traînés ou supprimés.

La gestion multimédia devient aussi un jeu d’enfant. La fonction video popout détache une vidéo dans une fenêtre amovible, pour continuer à surfer sans perdre le fil. Les onglets audio ou vidéo se regroupent dans un panneau unique, facile à consulter.

Le mode écran partagé permet de naviguer sur deux pages en même temps, avec un simple glissement de souris. Les onglets visuels ajoutent une touche pratique et esthétique. Chaque page ouverte affiche une miniature, permettant de retrouver rapidement le site voulu.

Le système de gravité classe automatiquement vos onglets selon leur fréquence d’usage. Les plus consultés restent en avant, dans l’espace d’accès rapide. Et quand vous fermez un onglet, il disparaît avec une petite animation.

Enfin, le navigateur inclut un outil de galerie qui enregistre automatiquement les images et captures sélectionnées. Opera Neon étiquette chaque image avec son adresse web.

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Anthropic Claude 4.5 : l’IA qui peut coder 30 heures de suite (et défonce ChatGPT)

Outre ses capacités en codage, Claude 4.5 peut créer des agents complexes et s’intègre à de nombreux outils.

Le 29 septembre 2025, Anthropic a lancé officiellement Claude Sonnet 4.5, la version la plus avancée de sa série. Le modèle est accessible via plusieurs plateformes, dont l’API Claude, Google Vertex AI, Amazon Bedrock, Snowflake Cortex AI et GitHub Copilot.

Claude 4.5, le modèle le plus aligné à ce jour

Anthropic présente Claude 4.5 comme le modèle le plus sûr et cohérent de sa série. L’entreprise a nettement amélioré le comportement du système, réduisant les risques de tromperie, de flagornerie ou d’incohérence.

Côté technique, Claude 4.5 a été évalué sur des benchmarks comme SWE-bench Verified et OSWorld. Sur OSWorld, le modèle atteint 61,4 % de réussite, contre 42,2 % pour la version précédente, montrant de nets progrès en raisonnement, mathématiques et utilisation d’outils.

Sa fonctionnalité la plus marquante est la capacité à coder en continu pendant 30 heures. Un bond considérable par rapport aux sept heures offertes par Claude Opus 4.

Claude Sonnet 4.5 runs autonomously for 30+ hours of coding?!

The record for GPT-5-Codex was just 7 hours.

What’s Anthropic’s secret sauce? pic.twitter.com/0cGKtoSviy

— Yuchen Jin (@Yuchenj_UW) September 29, 2025

Par ailleurs, l’API Claude et le SDK Claude Agent offrent aux développeurs les outils pour créer des agents personnalisés. Ces derniers sont capables de fonctionner de manière autonome sur de longues périodes et de répondre à des besoins spécifiques.

Nouvelles fonctionnalités et une extension Google Chrome

Claude sonnet 4.5 apporte plusieurs nouveautés. Claude Code inclut désormais des points de contrôle, permettant de sauvegarder la progression et de revenir instantanément à un état précédent.

L’interface du terminal a été modernisée et une extension native pour Visual Studio Code rejoint l’outil. L’IA permet aussi de créer des fichiers, comme des feuilles de calcul ou des documents, directement depuis la conversation avec le chatbot. 

Enfin, une extension pour Google Chrome est maintenant disponible pour tous les utilisateurs qui ont rejoint la liste d’attente. Elle autorise Claude 4.5 à interagir avec les pages web, remplir des formulaires et naviguer sur différents sites.

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OpenAI GPT-8 : l’IA AGI qui va résoudre la gravité quantique ?

« Si le futur modèle GPT-8 parvient à résoudre l’énigme de la gravité quantique, il pourra être considéré comme une véritable intelligence artificielle générale ou AGI.» dixit Sam Altman, PDG d’OpenAI.

Cette déclaration est faite lors d’une conversation avec David Deutsch, physicien britannique et père de l’informatique quantique. Deutsch a convenu que ce critère constituerait un test valable pour déterminer si une machine a atteint une intelligence comparable, voire supérieure, à celle de l’homme.

La gravité quantique comme critère d’AGI

La gravité quantique représente l’un des défis les plus complexes de la physique moderne. Cette problématique combine la relativité générale d’Einstein et la mécanique quantique, deux théories jusqu’ici incompatibles.

Si GPT-8 parvenait à le résoudre, le modèle pourrait être considéré comme une véritable AGI. Altman a même suggéré que « Si dans quelques années… GPT-8 découvrait la gravité quantique et pouvait vous raconter comment il y est parvenu, les problèmes auxquels il réfléchissait et pourquoi il a décidé de travailler là-dessus ».

David Deutsch, tout en restant critique, a reconnu que ce scénario mérite attention. Cependant, résoudre la gravité quantique ne signifie pas que l’IA maîtrise tous les domaines existants.

Mais une telle intelligence bouleversera certainement la répartition des tâches humaines. Plutôt que de raisonner en termes de postes, Altman propose de penser en termes de tâches.

Environ 30 à 40 % des tâches économiques pourraient être automatisées prochainement. Certaines professions disparaîtront, de nouveaux métiers apparaîtront et la collaboration homme-machine deviendra la norme.

Superintelligence et consommation colossale

Même si GPT-8 atteint le statut d’AGI, le besoin énergétique pourrait freiner cette révolution. La superintelligence nécessite en effet des infrastructures massives, entre data centers et générateurs d’énergie.

Le projet  Stargate  d’OpenAI, réseau de supercentres de données, nécessiterait l’équivalent énergétique de 17 centrales nucléaires. Un niveau actuellement impensable, même pour le réseau électrique américain.

Cette ambition suscite des inquiétudes. Certains experts, comme Eliezer Yudkowsky, redoutent un déséquilibre entre superintelligence et humanité.

Altman rejette cette vision pessimiste et imagine une GPT-8 AGI agissant comme un parent bienveillant. Il insiste sur l’alignement avec les valeurs humaines, pour que l’IA, malgré sa puissance, reste au service de la société.

La véritable valeur humaine réside dans les émotions, la créativité et la capacité à créer des liens, des dimensions que l’IA ne peut coder. Le PDG d’OpenAI admet néanmoins les erreurs passées et reconnaît les risques à venir.

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Google Nano Banana : comment utiliser l’IA de retouche photo via Photoshop ?

D’abord Imagen, puis Veo et maintenant Image Flash Gemini 2.5, alias Nano Banana, fait son entrée dans Photoshop.

Le 26 août 2025, Adobe a annoncé l’intégration de Gemini 2.5 dans Adobe Firefly et Express. Nano Banana est désormais disponible dans la version bêta de Photoshop, directement via l’outil de remplissage génératif. Voici le mode d’emploi.

Activer Nano Banana dans Photoshop bêta

Pour commencer, accéder à la version bêta de Photoshop. En effet, Nano Banana n’est pour l’instant disponible que dans cet environnement expérimental. 

Les abonnés Creative Cloud peuvent activer la bêta via l’application de bureau. Une fois installée, elle donne accès à l’outil de remplissage génératif, enrichi désormais par les modèles externes.

À l’ouverture d’un projet, vérifier que le panneau lié à l’IA générative est bien présent. Dans ce panneau, Photoshop propose à présent plusieurs moteurs d’IA, dont Firefly, Flux.1 Kontext Pro et Nano Banana.

Sélectionner ensuite Nano Banana comme moteur IA. À partir de ce moment, toutes les requêtes textuelles envoyées à l’outil de remplissage génératif seront traitées par ce modèle.

Cette sélection ne ferme pas la porte aux autres modèles. L’utilisateur peut basculer à tout moment vers Flux ou Firefly pour comparer ou combiner les forces de chaque IA.

Utiliser le remplissage génératif

L’étape suivante consiste à définir une zone de travail dans l’image. Photoshop conserve ses outils traditionnels de sélection : rectangle, lasso ou baguette magique.

Une fois la zone choisie, rédigez une invite textuelle précisant le rendu attendu. Plusieurs variantes apparaissent alors dans le panneau latéral. Choisissez ce qui vous plaît ou demandez d’autres jusqu’à obtenir un résultat satisfaisant.

L’éditeur de contenu bénéficie de la puissance de Photoshop pour aller plus loin : calques, masques, filtres et outils de retouche permettent d’affiner les créations de Nano Banana. Ainsi, même si l’IA commet des approximations, vous pouvez les corriger sans quitter son projet.

Conditions d’accès et crédits de génération

L’usage de Nano Banana sur Photoshop s’accompagne de limites. Les abonnés standard de Creative Cloud disposent d’un quota restreint de crédits pour générer des images.

Les abonnés pro bénéficient de volumes quotidiens plus élevés, jusqu’à 500 crédits par jour. Adobe précise que ces conditions évolueront, certaines fonctionnalités bêta devant rejoindre la version classique de Photoshop dans les prochains mois.

Il convient aussi de garder à l’esprit la question des droits d’exploitation. Adobe insiste sur le fait que Firefly reste le modèle recommandé pour des usages commerciaux. En effet, cette IA s’appuie sur des ensembles de données sécurisés. Les images générées par Nano Banana peuvent être utilisées dans un cadre personnel ou expérimental, mais leur statut légal est encore incertain.

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ChatGPT s’enrichit de nouveaux outils… mais faites chauffer la CB

ChatGPT lance de nouveaux outils exclusifs, s’adressant principalement aux abonnés Pro et aux utilisateurs prêts à dépenser 229 euros par mois ou plus.

Malheureusement, ces nouveautés, attendues dans les semaines à venir, ne seront pas accessibles à tous. Sam Altman, le PDG d’OpenAI, a précisé que certaines fonctionnalités nécessiteraient une puissance de calcul considérable. Des frais supplémentaires pourraient s’appliquer afin d’équilibrer la balance.

Des frais supplémentaires pour les nouveaux outils de ChatGPT

Certaines nouveautés de ChatGPT ne seront pas accessibles gratuitement et pourront entraîner des frais supplémentaires. En effet, les fonctionnalités d’intelligence artificielle ne se limitent pas à de simples améliorations logicielles. Elles mobilisent des ressources considérables, justifiant leur prix pour les utilisateurs.

Sam Altman précise que la firme continue de chercher des moyens de réduire le coût global des services d’IA tout en expérimentant des idées ambitieuses. OpenAI tient également à généraliser l’accès à ses outils, autant que possible.

Pour y parvenir, l’entreprise californienne adopte une approche graduelle et ciblée. Certains nouveaux outils seront immédiatement réservés aux abonnés Pro de ChatGPT. Tandis que d’autres fonctionnalités pourront engendrer des frais additionnels, au-delà du tarif de l’abonnement.

Over the next few weeks, we are launching some new compute-intensive offerings. Because of the associated costs, some features will initially only be available to Pro subscribers, and some new products will have additional fees.

Our intention remains to drive the cost of…

— Sam Altman (@sama) September 21, 2025

Ajustement de tarifs pour soutenir le développement de ChatGPT

Dans son message, Altman souligne que cette approche est nécessaire pour soutenir le développement des technologies et en garantir la pérennité. OpenAI cherche ainsi à concilier son ambition technologique et sa viabilité économique.

En revanche, aucune date exacte de déploiement n’a été communiquée. Et, les détails concernant les nouvelles fonctionnalités restent limités.

Toutefois, l’annonce de produits intensifs en calcul laisse entrevoir une orientation vers une intelligence artificielle plus sophistiquée, capable de répondre à des besoins professionnels et créatifs exigeants.

Enfin, la communication de Sam Altman insiste sur la transparence. Tous les frais additionnels seront clairement indiqués afin que les utilisateurs puissent anticiper les coûts liés à ces nouveautés.

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« Je serai dans les films français pour l’éternité » : Christian Clavier ravi d’être une IA

Christian Clavier se dit enthousiaste à l’idée d’être remplacé par l’IA dans Un million. Cependant, ses propos sur le doublage irritent plus d’un.

Le 24 septembre 2025, le film français Un million arrive en salle. Cette comédie de Julien War réunit Christian Clavier et Rayane Bensetti autour d’une arnaque financière rocambolesque. Malheureusement, la promotion du film déclenche une polémique centrée sur l’utilisation inédite de l’IA pour substituer Clavier dans une scène clé.

La figure maternelle de Clavier réincarné par l’IA

Dans la bande-annonce, le personnage de Clavier affronte sa propre mère, sosie parfait de lui-même. Pas de maquillage sophistiqué ni de perruque habile.

Dans une interview accordée à PureBreak, Clavier révèle que cette incarnation maternelle repose entièrement sur l’IA. « Ce n’est pas du tout moi grimé, comme on pourrait le croire. C’est entièrement créé par la machine », explique-t-il.

Une comédienne d’un certain âge a servi de base physique. L’IA a ensuite généré un visage correspondant à Clavier, en s’appuyant sur ses mouvements enregistrés.

LE MILLION Bande Annonce (2025) Rayane Bensetti, Christian Clavier

L’acteur a guidé personnellement les déplacements, prenant en compte les axes de caméra pour assurer la cohérence visuelle. Sa voix a été synthétisée à partir de ses intonations, évitant tout recours à un doubleur.

Cette approche technique a coûté bien plus qu’une simple transformation physique. Pourtant, Clavier s’en félicite ouvertement, voyant dans l’IA une nouvelle manière d’élargir les possibilités du jeu d’acteur.

La controverse sur le doublage

Dans l’émission Vidéo Club de Konbini, Christian Clavier imagine un futur où l’IA permettrait aux acteurs de se « doubler entièrement » dans toutes les langues. Selon lui, cela ouvrirait les marchés étrangers, notamment américains, longtemps fermés aux films francophones à cause de synchronisations labiales imparfaites.

L’IA pourrait même éviter certains remakes aux États-Unis, en favorisant l’exploitation directe de nos films en salle. Mais cette vision optimiste heurte les professionnels du doublage, dont les emplois se trouvent directement menacés.

Clavier rappelle pourtant que chaque avancée technologique bouleverse certains métiers. « On ne reviendra pas à la télévision en noir et blanc après avoir connu la couleur. C’est désolant pour les doubleurs, mais ils devront se reconvertir », lâche-t-il sans ménagement.Les internautes lui reprochent un manque d’empathie, pointant son statut privilégié après quarante ans de carrière. Jean-Baptiste Maunier, célèbre pour Les Choristes et Nouveau Jour, a exprimé sa déception sur Instagram.

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Vous voulez tester les IA du futur ? Découvrez Windows AI Lab

Windows AI Labs initie un programme pilote pour tester des fonctionnalités IA expérimentales, débutant avec Microsoft Paint.

Sans éclat médiatique, le géant de Redmond déploie Windows AI Labs dans la discrétion des mises à jour préliminaires. Ce programme vise à accélérer le développement et la validation de fonctionnalités IA au sein de l’écosystème Windows.

Une expérimentation limitée s’étend

Des membres du programme Windows Insider ont relevé des références inhabituelles dans les versions bêta de Microsoft Paint. Une notification apparaît en haut à droite : « Essayez les fonctionnalités expérimentales d’IA dans Paint : inscrivez-vous au programme Windows AI Labs dans les Paramètres. » Un bouton « Essayez maintenant » accompagne ce message.

Pourtant, certains testeurs affirment n’avoir installé aucune mise à jour du Microsoft Store, preuve d’un déploiement côté serveur effectué par erreur. Ce qui devait rester une expérimentation restreinte s’ouvre à un cercle plus large, incluant même des utilisateurs en version stable.

Par la suite, Microsoft a confirmé l’existence du programme Windows AI Labs. Mike Harsh, directeur associé de la gestion des produits, précise que le Windows AI Lab est un programme pilote conçu pour valider rapidement de nouvelles idées de fonctionnalités d’IA dans Windows. « Il repose sur les retours des utilisateurs pour mesurer l’ergonomie, l’intérêt et la pertinence sur le marché. », précise-t-il.

Windows AI Labs un laboratoire agile dédié à l’IA

Le programme Windows AI Labs repose sur les retours des utilisateurs afin d’éviter les écueils des développements isolés. Cette approche garantit une meilleure adéquation entre innovations technologiques et besoins réels.

En guise de première étape, Microsoft choisit Paint. En effet, l’application, longtemps simple outil de dessin, s’est transformée en espace créatif. 

Paint intègre déjà des fonctions inspirées de logiciels professionnels comme Adobe Photoshop : transparence des couches, gestion de calques ou format de projet .paint.

Windows AI Labs prolonge cette évolution avec l’introduction d’outils d’IA expérimentaux. Aucun détail n’a été officialisé.

Toutefois, les spéculations évoquent la suppression automatique d’arrière-plan, la génération d’images par texte ou des retouches intelligentes.

D’autres applications profitent déjà de l’IA. Le bloc-notes avec des suggestions automatisées gratuites. L’explorateur de fichiers qui propose des actions intelligentes pour organiser les médias.

Le processus d’inscription au programme

Pour rejoindre Windows AI Labs, il suffit de cliquer sur « Essayez maintenant ». L’utilisateur est alors redirigé vers les Paramètres de Windows, où s’affiche une carte dédiée : « Essayez les fonctionnalités expérimentales d’IA dans Paint », accompagnée d’un bouton « S’inscrire ».

Un lien vers l’accord du programme précise les conditions : fonctionnalités en préversion, instabilité possible et absence de garantie quant à leur diffusion à grande échelle.

Microsoft rappelle le caractère non définitif de ces outils. La firme prévient aussi que l’accès aux versions définitives pourrait nécessiter une mise à jour de Paint. Refuser l’offre via « Pas intéressé » ferme simplement la fenêtre.

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Google Gemini : l’IA arrive sur votre TV ! Voici à quoi ça va servir

Le 22 septembre 2025, Google déploie son assistant Gemini sur les téléviseurs équipés de Google TV. Cet assistant IA répond, dialogue et personnalise l’écran selon les envies individuelles ou collectives.

Avec son approche conversationnelle, l’assistant rend l’interaction avec la TV plus fluide. Une commande vocale « Hey Google » ou une pression sur le micro de la télécommande suffit pour lancer Gemini. Il facilite la recherche de contenus, répond aux questions du quotidien et intègre YouTube pour enrichir l’expérience.

Today, we’re introducing Gemini for Google TV, so you can talk more naturally to the big screen to find the perfect movie, brainstorm a family trip or get help with studying. Just say “Hey Google” or press the microphone button on your TV remote.

— Google (@Google) September 22, 2025

Gemini trouve le contenu idéal sur TV

« Hey Google, trouve-moi quelque chose à regarder avec ma femme. J’aime les drames, elle préfère les comédies légères. » En quelques secondes, Gemini explore les catalogues de streaming de Google TV – Netflix, Disney+ ou Canal+ – et propose une sélection équilibrée.

Un film comme The Holiday, à la fois romantique et drôle, s’affiche avec résumé et notes critiques pour décider plus vite. L’utilisateur peut demander les avis ou lancer la bande-annonce.

Gemini aide aussi à rattraper les séries. Une nouvelle saison d’Outlander sort, mais un épisode clé échappe à la mémoire ? Sur demande, l’assistant résume l’intrigue sans spoiler les surprises : alliances brisées, voyages temporels ou cliffhangers en suspens. Gemini suggère même un visionnage sélectif, comme l’épisode 5 de la saison 3, puis lance le flux directement sur la TV.

Les recherches approximatives ne posent pas de problème. Vous cherchez « la nouvelle série hospitalière dont tout le monde parle » sans en connaître le titre ? Gemini propose des options comme The Pitt, avec résumé de l’intrigue, casting et critiques issues de Rotten Tomatoes ou Allociné.

Boostez l’apprentissage et les projets du quotidien

Un parent peut lancer : « Explique à mon élève de CE2 pourquoi les volcans entrent en éruption. » Gemini simplifie le phénomène avec des notions claires – pression du magma, gaz dissous, explosions – puis projette sur la TV une vidéo YouTube éducative avec sous-titres et ralentis.

La session évolue sans effort. Après les explications, Gemini propose des tutoriels adaptés : apprendre un instrument, suivre une danse TikTok tendance ou réussir une recette sucrée. Tout se déroule directement sur l’écran, dans un format interactif.

Le déploiement de Gemini commence avec la série TCL QM9K, avant d’atteindre fin 2025 le Google TV Streamer et le Walmart onn 4K Pro. Les modèles Hisense U7, U8 et UX suivront, tout comme les TCL QM7K, QM8K et X11K de l’année prochaine.

Google prévoit d’enrichir Gemini sur TV avec des résumés narratifs personnalisés et des quiz interactifs après chaque visionnage. L’accès reste pour l’instant limité aux appareils certifiés, mais l’ambition s’aligne sur un parc de plus de 300 millions d’unités Android TV déjà en circulation.

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Warner Bros déclare la guerre à MidJourney : le futur de l’art IA dépend de ce procès

Warner Bros. accuse MidJourney d’avoir utilisé illégalement ses films et séries pour entraîner son IA de génération d’images et de vidéos.

Le 4 septembre, Warner Bros. Entertainment et ses filiales, dont DC Comics, Turner Entertainment, Hanna-Barbera Productions et Cartoon Network, déposent une plainte de 87 pages devant le tribunal fédéral de Los Angeles contre MidJourney. Pour rappel, Disney et NBCUniversal ont déposé une plainte similaire contre la startup d’IA en juin 2025.

Détails de l’affaire 25-08376 opposant Warner Bros. et Midjourney

Warner Bros accuse MidJourney d’infraction directe via l’entraînement illicite de son IA. En plus, la startup serait coupable d’infraction secondaire en facilitant et en encourageant les utilisateurs à générer du contenu contrefait.

La plainte cite des exemples. Un prompt générique comme « bataille de superhéros de bandes dessinées classiques » produit des images de haute qualité représentant Superman, Batman et Flash, directement tirées des univers DC Studios.

D’autres invites évoquent Bugs Bunny dans un style inspiré de Space Jam : Nouvelle Ère, ou encore Wonder Woman, le Joker, Scooby-Doo, Tom et Jerry, les Powerpuff Girls, et même les personnages de Rick et Morty.

Warner Bros. a même fourni des comparaisons visuelles. Une requête telle que « Batman, capture d’écran de The Dark Knight » génère une représentation du costume en Kevlar porté par Christian Bale. Les détails étaient si précis qu’ils semblaient extraits des films ou supports promotionnels.

MidJourney n’a même pas besoin de prompts explicites nommant les personnages. Son IA infère et reproduit les œuvres protégées, créant ainsi des dérivés non autorisés.

En juillet 2025, MidJourney lance MidJourney TV, un canal de streaming vidéo 24/7 diffusant du contenu généré, amplifiant selon Warner Bros. la diffusion d’infractions.

Piraterie à couper le souffle

Warner Bros. argue que ces pratiques sont calculées pour maximiser les profits. La société dénonce aussi la récente levée par MidJourney des restrictions sur la génération de vidéos. Cette amélioration de la modération expose davantage les droits d’auteur.

En outre, la startup d’IA fait l’objet d’une accusation de vicarious liability. Même si les utilisateurs finaux sont responsables directs, l’entreprise en tire profit et pourrait facilement appliquer des filtres, comme elle le fait déjà pour limiter la violence ou la nudité.

L’action en justice dénonce également le risque de confusion pour les consommateurs, qui pourraient croire ces images générées par IA comme officielles.

“Warner Bros Discovery brings this action to stop Midjourney’s piracy and to uphold U.S. copyright law and the crucial incentives that reward those who create, not those who take.”

*chef’s kiss* pic.twitter.com/LQ91cDXpo8

— Ed Newton-Rex (@ednewtonrex) September 5, 2025

Un porte-parole de Warner Bros. Discovery déclare : « Le cœur de notre activité consiste à développer des histoires et des personnages pour divertir notre public, en donnant vie à la vision et à la passion de nos partenaires créatifs. Midjourney viole de manière flagrante et délibérée des œuvres protégées par le droit d’auteur. Cette action en justice vise à protéger notre contenu, nos partenaires et nos investissements. »

MidJourney n’a pas répondu immédiatement à la plainte de Warner Bros. Ce dernier réclame des dommages et intérêts non spécifiés. À défaut, la compagnie hollywoodienne exige 150 000 dollars par œuvre contrefaite pour infraction volontaire.

Elle demande également une injonction permanente pour arrêter les activités incriminées et restituer les profits illicites. La plainte vise à mettre fin à la piraterie de MidJourney et à faire respecter la loi américaine sur le droit d’auteur.

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GEO : comment faire connaitre votre marque à ChatGPT et l’IA ?

Le GEO aide les entreprises à ajuster leur présence numérique pour que les IA comme ChatGPT reconnaissent, citent et valorisent leur marque. Pour y parvenir, il faut privilégier des contenus clairs et structurés, renforcer la crédibilité et élargir la visibilité.

Autrefois, le SEO servait surtout à attirer le trafic via Google. Aujourd’hui, les utilisateurs interagissent directement avec les IA pour obtenir des réponses instantanées. Si votre marque n’apparaît pas dans ces résultats, elle disparaît peu à peu du radar. C’est exactement là que le GEO prend tout son sens.

Évaluez votre visibilité actuelle auprès des IA

Pour commencer, testez votre marque directement via les IA pour mesurer votre GEO. Posez des questions ciblées contenant les mots clés de votre contenu à ChatGPT. Si votre marque reste absente ou si votre site web ne figure pas parmi les sources consultées par l’IA, il est temps d’agir.

Sachez que les IA privilégient les sources fiables, claires et structurées. Les algorithmes scrutent le web à la recherche d’entités cohérentes, où le nom de votre marque, ses services et sa localisation apparaissent uniformément. Une incohérence, comme des adresses différentes selon les plateformes, peut vous exclure des résultats.

Commencez ainsi par harmoniser vos profils. Mettez à jour votre compte Google My Business, LinkedIn, Facebook et les annuaires spécialisés.

Utilisez des données structurées pour baliser votre site avec des informations précises sur votre marque, facilitant ainsi l’extraction par les crawlers des IA.

https://youtu.be/bfgW9P2iVms

La pyramide inversée

Les IA privilégient les formats « réponse d’abord », où l’information essentielle apparaît dès les premières lignes. Une bonne stratégie GEO adopte souvent la pyramide inversée, héritée du journalisme.

Placez les faits clés en tête, suivis des détails et exemples. Pour une page produit, commencez par un résumé concis des avantages, puis développez avec des tableaux comparatifs ou des listes à puces.

Intégrez aussi des FAQ issues des questions réelles de vos clients, extraites d’emails ou de votre historique de recherche interne. Évitez le jargon et privilégiez un ton conversationnel, autoritaire et naturel, comme si vous conseilliez un interlocuteur.

Employez des phrases affirmatives, telles que « Voici la méthode éprouvée pour booster votre visibilité ». Elles inspirent confiance et sont plus facilement reprises par les IA pour valoriser votre marque.

Étendre la présence en ligne

Au-delà de votre marque, développez une présence étendue. Les IA croisent de multiples sources : sites d’actualité, forums comme Reddit, avis sur Trustpilot ou mentions sur LinkedIn.

Cherchez des backlinks de qualité via les relations publiques numériques. Publiez des articles invités sur des blogs influents, participez à des podcasts ou obtenez des couvertures médiatiques positives. Chaque mention renforce l’autorité perçue de votre marque auprès de l’IA.

Appliquez les principes E-E-A-T – Experience, Expertise, Authoritativeness, Trustworthiness – formalisés par Google et essentiels pour les IA. Valorisez votre expertise avec des études de cas chiffrées, des témoignages authentiques et des auteurs identifiables.

Signez vos contenus avec des biographies d’experts incluant leurs qualifications. Mettez à jour vos contenus régulièrement pour signaler leur fraîcheur, car les IA privilégient les informations actuelles et fiables.

Optimisez techniquement pour les moteurs sous-jacents

Plusieurs IA s’appuient sur Bing pour vérifier des faits. Soumettez votre sitemap via Bing Webmaster Tools et activez IndexNow pour accélérer l’indexation.

Sur Google, consolidez un SEO comme fondation : pages rapides, mobiles et sécurisées. Multipliez les formats de contenu : vidéos explicatives, infographies ou podcasts interconnectés.

En outre, n’oubliez pas de mesurer le progrès de votre marque avec des indicateurs adaptés au GEO. Surveillez le trafic direct via Google Analytics, signe de notoriété spontanée après citation par une IA.

Suivez les requêtes de marque sur Google Search Console et les mentions web. Et, souvenez-vous que le GEO reste itératif, les modèles évoluent vite, avec de nouveaux lancements bi-hebdomadaires.

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ChatGPT : cette fonctionnalité hyper utile devient enfin gratuite

ChatGPT rend sa fonctionnalité Projets gratuite. Tous peuvent désormais structurer conversations et fichiers dans des dossiers personnalisés.

Ce qui était autrefois réservé aux abonnés payants devient accessible à tous. Eh oui, la concurrence s’intensifie ! Avec le lancement d’un modèle d’IA souverain en Suisse, ChatGPT semble miser sur l’attractivité auprès d’un public plus large. Avec Projets, les utilisateurs gratuits ont ainsi un avant-goût de ce que les abonnés premium bénéficient.

Une incitation subtile vers les comptes premium

Ces derniers mois, OpenAI a progressivement ouvert certaines fonctionnalités premium de ChatGPT aux utilisateurs gratuits. C’est le cas de la recherche approfondie, du contrôle parental ou encore du mode vocal avancé.

Cette stratégie du géant californien semble séduire un public plus large, tout en incitant à migrer vers les abonnements payants. L’arrivée de GPT-5, accessible avec des limites pour les comptes gratuits, s’inscrit également dans cette logique.

Parallèlement, la concurrence s’intensifie. Au-delà des géants du secteur, la Suisse lance un modèle d’IA souverain, cherchant à protéger ses données et à rivaliser avec les acteurs internationaux.

Projets, la fonctionnalité premium de ChatGPT devient gratuite

Jusqu’en 2025, « Projets » restait réservée aux abonnements Plus et Pro. OpenAI a annoncé le 3 septembre que cette fonctionnalité ChatGPT devient gratuite. Celle-ci est désormais disponible sur le web et l’application Android, avec un déploiement imminent sur iOS.

« Projets » facilite l’organisation des échanges avec ChatGPT. Cette fonctionnalité regroupe discussions et fichiers dans des dossiers thématiques personnalisables.

Chaque projet se distingue par un titre, une icône et une couleur, offrant une interface intuitive. Au-delà du design, la fonctionnalité permet de définir des instructions spécifiques pour guider les réponses de ChatGPT.

Projects in ChatGPT are now available to Free users.

In addition, we’ve added:
– Larger file uploads per project (up to 5 for Free, 25 for Plus, 40 for Pro/Business/Enterprise)
– Option to select colors and icons for more customization
– Project-only memory controls for more… pic.twitter.com/GGygJuBify

— OpenAI (@OpenAI) September 3, 2025

Les utilisateurs peuvent importer documents, images ou tableaux, que l’IA analyse pour fournir des réponses contextualisées. Un étudiant peut, par exemple, créer un dossier pour ses recherches et y intégrer notes et PDF.

Cette décision s’accompagne d’une augmentation des capacités. Les utilisateurs gratuits peuvent importer jusqu’à 5 fichiers par projet, contre 25 pour les abonnés Plus et 40 pour les Pro.

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Gaza : Trump veut des villes IA construites par les Palestiniens, selon ce plan leaké

Le 31 août 2025, le Washington Post révèle un document confidentiel détaillant le projet du président Trump pour transformer Gaza en un hub de villes IA.

Le plan, baptisé GREAT Trust (Gaza Reconstitution, Economic Acceleration and Transformation Trust), annonce la reconstruction de l’enclave palestinienne en pôle technologique et touristique. Mais derrière la vitrine high-tech se profile une relocalisation forcée de près de deux millions d’habitants. Pour de nombreux experts, Trump enveloppe sous des promesses de prospérité ce qui ressemble à un « nettoyage ethnique ».

GREAT Trust, transformer Gaza en ville IA

Rédigé par des auteurs liés à la controversée Gaza Humanitarian Foundation, ce plan prévoit la construction de six à huit villes IA dans l’enclave. Le chantier inclurait ainsi logements modernes, zones commerciales, usines de véhicules électriques. S’ajoutent des centres de données et complexes touristiques de luxe, dont le « Gaza Trump Riviera & Islands ».

Une « Zone de production intelligente Elon Musk » figure également parmi les mégaprojets. Et, une autoroute baptisée « MBS », en hommage au prince saoudien Mohammed ben Salmane, apparaît essentielle à l’équilibre régional.

Évaluées à 100 milliards de dollars, ces infrastructures seraient financées par des fonds publics et privés. L’Arabie saoudite figure parmi les contributeurs, mais sans participation directe de Washington.

Cette « nouvelle Gaza » fonctionnerait sous pilotage intégral de l’IA. Elle sera en outre présentée à la fois comme ville touristique et moteur économique. Le rendement attendu devrait quadrupler en dix ans, avec des revenus annuels estimés à 4,5 milliards de dollars.

Relocalisation controversée

Le point le plus sensible concerne la relocalisation des deux millions de Gazaouis. Le GREAT Trust avance deux scénarios.

Le premier prévoit le départ volontaire de 25 % de la population vers l’Égypte ou la Jordanie. Cela s’accompagne d’une prime de 5 000 dollars par personne, de quatre ans de subventions pour le logement et d’un an d’aide alimentaire.

Le second impose un confinement dans des « zones sécurisées » à l’intérieur de Gaza durant la reconstruction de la ville IA. Les propriétaires recevraient des jetons numériques, échangeables contre des appartements de 167 m² dans le futur hub intelligente ou pour financer une installation à l’étranger.

Selon le document, 75 % des Gazaouis déplacés ne reviendraient pas, réduisant durablement la population palestinienne.

Les contradictions dans les déclarations de Trump, oscillant entre relocalisation temporaire et permanente, ainsi que l’absence de position claire du Département d’État entretiennent l’incertitude sur la faisabilité du plan.

Un projet qui ignore le droit à l’autodétermination

Adil Haque, juristes des conflits armés, rappelle que tout plan empêchant les Palestiniens de retourner chez eux ou ne garantissant pas des conditions de vie décentes viole le droit international.

Philip Grant de Trial International décrit le projet comme un « plan de déportation massive déguisée en développement ». La priorité doit rester un cessez-le-feu.

Les pays arabes, dont l’Égypte, la Jordanie et l’Arabie saoudite, ont condamné fermement le projet. Ils plaident pour une reconstruction sans déplacement forcé. L’Égypte a même proposé un plan alternatif de 53 milliards USD pour rebâtir Gaza tout en préservant la dignité palestinienne.

L’ONU et des experts comme Françoise Bouchet-Saulnier dénoncent quant à eux une incitation à un crime contre l’humanité. Le Hamas martèle que « Gaza n’est pas à vendre ».

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Grok 5 : Elon Musk surprend tout le monde avec cette IA incroyable

Selon Elon Musk, Grok 5 se rapproche de l’AGI. Teaser ou plaisanterie ?

GPT-5 a connu un lancement en demi-teinte, mais Musk ne se laisse pas démonter. Plutôt que de proposer une simple mise à jour, le patron de xAI présente Grok 5 comme étant une IA multimodale et orientée robotique. Ce modèle comblera les lacunes des intelligences artificielles actuelles.

Ce n’est pas une simple mise à jour

Grok 4, le modèle actuel de xAI, est déjà un LLM de poids sur le marché, malgré ses biais. Le modèle performe dans le raisonnement logique et la résolution de problèmes.

En effet, l’IA d’Elon Musk surpasse même des rivaux comme Arc AGI2 dans plusieurs benchmarks clés. Grok 4 démontre une compréhension avancée et une analyse précise.

Toutefois, ce modèle présente des faiblesses dans les tâches multimodales impliquant le traitement de données visuelles et vidéo. Les lacunes deviennent des axes d’amélioration et un tremplin pour la prochaine version de l’IA.

Des propos testés par Musk lui-même affirment que Grok 5 viserait à les combler, en poussant les capacités de l’IA vers un niveau plus intégré et polyvalent.

Grok 5 devrait constituer une avancée majeure menant à l’AGI.

Wait until you see Grok 5.

I think it has a shot at being true AGI.

Haven’t felt that about anything before. https://t.co/a8SNQd48nd

— Elon Musk (@elonmusk) August 21, 2025

Musk conçoit un Grok 5 adapté à la robotique

Outre les améliorations, Grok 5 serait conçu pour des applications en robotique. Le modèle octroie aux automates une interaction plus fluide avec le monde physique.

Naturellement, le patron de Tesla envisage une intégration étroite avec son robot humanoïde Optimus. L’IA devrait résoudre des problèmes en temps réel, comme la navigation autonome ou la manipulation d’objets.

Par ailleurs, Musk a promis un Grok 5 qui contribue à la découverte scientifique, avec un potentiel en physique, en ingénierie et dans d’autres domaines. L’IA pourrait analyser des ensembles de données massifs pour générer de nouvelles hypothèses ou solutions.

La startup xAI explore déjà des techniques d’entraînement innovantes, optimisant efficacité et précision. Musk annonce que Grok 5, qualifié d’incroyablement performant, verra le jour avant la fin de l’année.

Cependant, il garde les détails techniques secrets, ne révélant que des indices sur son potentiel AGI, ce qui alimente à la fois l’excitation et le scepticisme.

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Il grille son psy en train d’utiliser ChatGPT : pétage de plomb en pleine thérapie

Quand votre psy s’appuie sur ChatGPT, que devient la relation thérapeutique ? Une plongée dans les dérives de l’IA en santé mentale, où confiance et vie privée s’effritent.

À Los Angeles, Declan, 31 ans, cherche du soutien psychologique. Depuis plusieurs mois, il échange avec son psy par vidéoconférence. Un jour, un bug perturbe leur séance. Pour stabiliser la connexion, Declan propose de couper la vidéo. Son thérapeute obtempère mais, dans la manœuvre, partage accidentellement son écran. Sur celui-ci, s’affiche une interface de ChatGPT.

ChatGPT derrière le psy… est-ce légal ?

Sous le choc, Declan reste silencieux pendant le reste de la séance. La scène vire presque à l’absurde lorsqu’il devine les suggestions de l’IA et les répète mot pour mot, comme cette phrase tirée d’un manuel : « Ma façon de penser est peut-être trop manichéenne. »

Son psy acquiesce avec enthousiasme, sans comprendre que Declan ne fait que jouer le rôle dicté par ChatGPT. Cette séance, qu’il qualifie ironiquement de « rêve » pour son thérapeute, scelle une rupture.

Lors du rendez-vous suivant, Declan confronte son thérapeute. La discussion, qu’il compare à une rupture amoureuse, dévoile les motivations du professionnel.

En larmes, celui-ci avoue s’être tourné vers ChatGPT parce qu’il se sentait bloqué dans le suivi. Malgré cette confession, le malaise persiste, amplifié par la facture reçue pour cette séance bancale.

Une confiance brisée

Les modèles de langage s’immiscent dans presque tous les secteurs, y compris la santé mentale. Certains patients choisissent même de remplacer leur psy par ChatGPT, séduits par la disponibilité et l’accessibilité.

En revanche, l’usage clandestin de IA par un thérapeute reste peu discuté. Des psys, souvent débordés et menacés par le burn-out, cherchent des béquilles numériques.

Une étude de l’American Psychological Association en 2023 confirme cette pression croissante. Mais rien ne justifie la trahison de confiance, socle de toute relation thérapeutique.

Hope, 25 ans, habitante de la côte Est, illustre cette fracture. En deuil de son chien, elle envoie un message à sa thérapeute.

La réponse, apparemment réconfortante, laisse apparaître un prompt : le texte a été modifié pour paraître « plus humain et sincère ». Interpellée, son psy avoue avoir utilisé ChatGPT, expliquant son manque d’expérience avec les animaux.

Éthique et confidentialité en péril

L’usage de ChatGPT par un psy soulève de sérieux problèmes de confidentialité. Ces outils d’IA grand public ne respectent pas des réglementations strictes comme la loi HIPAA aux États-Unis ou le RGPD en Europe.

Pardis Emami-Naeini, professeure adjointe à l’université Duke, avertit que ChatGPT peut stocker ou déduire des données sensibles, même sans identifiants explicites. Un simple détail dans un e-mail ou une transcription suffit parfois à identifier un patient ou à révéler des aspects intimes de sa vie.

Certes, des études confirment l’ambivalence de ce recours. Une recherche publiée en 2025 dans PLOS Mental Health montre que les réponses générées par ChatGPT sont jugées aussi pertinentes, voire plus conformes aux bonnes pratiques, que celles de thérapeutes humains. Mais dès que l’IA se dévoile, tout bascule.

Une étude de Cornell en 2023 souligne que les messages générés par l’IA favorisent la coopération uniquement si leur origine reste cachée. Selon Adrian Aguilera, psychologue clinicien à l’Université de Californie à Berkeley, la seule voie possible passe par la transparence. 

Les psys devraient expliquer clairement quand et pourquoi ils utilisent ChatGPT, en précisant le rôle et les limites de l’IA.

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ChatGPT en panne : OpenAI confirme un grave problème

Ce matin du 3 septembre 2025, OpenAI confirme une panne majeure touchant ChatGPT. Des milliers d’utilisateurs se plaignent sur Down Detector, principalement en France.

OpenAI a officiellement reconnu le problème vers 11 h 10 UTC, soit 13 h 10 en France. Selon le site de statut d’OpenAI, la panne affectait partiellement plusieurs fonctionnalités : les réponses textuelles sur la version web, les images via DALL·E, la vision, les uploads de fichiers et les mémoires liées aux conversations. L’application mobile, elle, continue de fonctionner.

Panne partielle de ChatGPT mais à grande échelle

Les premiers signes de dysfonctionnement sont apparus vers 8 h 30 UTC, soit 10 h 30 en France. Le site web de ChatGPT restait accessible, l’interface se chargeant normalement et acceptant les prompts des internautes.
Pourtant, aucune réponse n’apparaissait. Le chatbot affichait parfois un champ vide ou un message d’erreur générique. Même les questions simples restaient sans écho, quel que soit le type de compte, gratuit ou Plus.

Is ChatGPT down?#ChatGPT #OpenAI #chatgpt4o pic.twitter.com/PIbT1d3sJK

— Mayur Jadhav (@mayur_jadhav3) September 3, 2025

Vers 10 h, Down Detector recensait plus de 600 signalements en France. Les cartes de heatmaps montraient une concentration élevée en Europe occidentale, surtout en France métropolitaine.

La panne de ChatGPT ne se limitait pas à l’Europe. Des utilisateurs aux États-Unis, en Inde et au Royaume-Uni ont également signalé des problèmes, confirmant la portée internationale de l’incident.

D'après chatgpt, il est down sur qlq régions du monde pic.twitter.com/jTWn0a2j3g

— Regius_Pax (@RegiusPax) September 3, 2025

OpenAI réagit rapidement au dysfonctionnement

À 11 h 10 UTC, le géant de San Francisco a mis à jour sa page de statut, indiquant qu’il enquêtait sur un problème affectant plusieurs services. À 11 h 50, le statut évoluait en « Enquête sur la cause profonde ».

Puis, à 12 h 13, en « identifié », précisant que la cause avait été localisée et que des équipes travaillaient à sa résolution.

BREAKING: Sources say the current ChatGPT outage where no responses are shown is actually a result of a new 0 bit quantization method that OpenAI has been experimenting with internally.

This is huge news for inference economics as that would make serving finally profitable pic.twitter.com/EznYXx4z79

— wh (@nrehiew_) September 3, 2025

Le message d’OpenAI restait simple : « Nous avons identifié la cause profonde et travaillons à la résoudre. » L’entreprise n’a pas détaillé la nature exacte de cette panne de ChatGPT.

Les premières spéculations pointent un dysfonctionnement DNS. Changer de serveur DNS, par exemple vers celui de Google, a permis à certains comptes Plus de retrouver temporairement l’accès.

Cette solution n’a toutefois pas fonctionné pour tous. De plus, OpenAI a rapidement confirmé que le problème venait de ses systèmes internes.

Vers 13 h UTC, plusieurs utilisateurs rapportent un retour progressif des fonctionnalités, même si OpenAI n’a pas encore clos l’incident. Pour ceux pressés, l’application mobile de ChatGPT sur iOS et Android restait opérationnelle pour la majorité des utilisateurs.

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L’IA va réduire la semaine de travail à 4 jours selon Nvidia… mais il y a un gros hic

Une semaine de travail plus courte grâce à l’IA ne signifie pas moins de labeur, mais une redirection de l’énergie vers l’innovation. Préparez-vous à un rythme effréné.

Il n’y a pas si longtemps, les grandes figures de la tech et de l’IA défendaient l’idée d’un revenu universel. Aujourd’hui, Jensen Huang, PDG de Nvidia, avance une autre vision. Selon lui, l’IA pourrait bientôt réduire la semaine de travail à quatre jours. Cependant, cette semaine de travail réduite s’accompagne de journées plus denses, une productivité accrue et des exigences toujours plus élevées.

Semaine de travail réduite grâce à l’IA

Lors d’une interview accordée à Liz Claman dans The Claman Countdown sur Fox Business Network, Jensen Huang a comparé l’impact de l’IA à celui des grandes révolutions industrielles. Selon le PDG de Nvidia, chaque avancée technologique change profondément les comportements sociaux.

Au XIXe siècle, la révolution industrielle a fait passer le rythme de sept ou six jours de labeur à une semaine standard de cinq jours. L’IA pourrait, à son tour, installer la norme d’une semaine de travail de quatre jours.

Cette prédiction repose sur la capacité de l’IA à automatiser des tâches complexes, libérant du temps pour les travailleurs.

L’idée n’a rien d’utopique. En Grande-Bretagne et en Amérique du Nord, des études pilotes révèlent que les employés atteignent les mêmes résultats en 33 à 34 heures par semaine. La productivité progresse de 24 %, les cas de burn-out diminuent de moitié et les arrêts maladie reculent nettement.

Aux Pays-Bas, la semaine de 32 heures s’impose même dans certains secteurs. Cela a amélioré la qualité de vie sans réduire les performances.

Le paradoxe de la productivité

Huang nuance aussitôt son propos. Loin de ralentir le rythme, l’IA risque d’intensifier le travail. « J’ai peur de dire que nous serons plus occupés à l’avenir qu’aujourd’hui », a-t-il confié à Claman.

Si l’IA accélère l’exécution des tâches, elle libère aussi un espace mental pour concevoir et concrétiser davantage d’idées. Entrepreneur visionnaire, Huang reconnaît que ses projets se heurtent souvent au temps limité nécessaire pour les réaliser. 

« J’attends toujours que le travail soit fait parce que j’ai plus d’idées », a-t-il expliqué. Selon lui, la plupart des entreprises croulent sous les idées, mais manquent de ressources ou de temps pour les exploiter. L’IA pourrait lever cette barrière avec une semaine de travail de 4 jours, mais au prix d’une charge accrue.

Historiquement, les grandes innovations n’ont pas toujours tenu leurs promesses en matière de productivité. L’IA pourrait, cette fois, faire exception.

D’après Bank of America Research, les entreprises du S&P 500 pourraient connaître un boom en exploitant l’IA pour accomplir davantage avec moins. Cette efficacité réduit la dépendance à la main-d’œuvre, mais accroît les attentes.

Les salariés, libérés des tâches routinières grâce à l’IA, se voient confier des projets plus ambitieux, ce qui intensifie la semaine de travail. « La plupart des entreprises ont plus d’idées qu’elles ne savent quoi en faire. » insiste Huang.

Néanmoins, il reconnaît que certains métiers disparaîtront tandis que de nouveaux verront le jour. Chaque poste, cependant, se transformera sous l’effet de l’IA.

Les entreprises qui adoptent la semaine de travail de quatre jours devront trouver l’équilibre entre productivité et bien-être, sous peine de voir les bénéfices de l’IA annulés par une surcharge mentale.

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Bots de trading IA : une conspiration secrète pour vous ruiner ?

Wall Street carbure aux bots de trading IA. Ces machines règlent déjà la majorité des échanges, mais leur autonomie grandissante vacille l’équilibre fragile des marchés.

Une étude récente du National Bureau of Economic Research de juillet 2025 révèle la supercherie. Les économistes Winston Wei Dou, Itay Goldstein et Yan Ji montrent que les bots de trading IA apprennent à coordonner leurs actions… sans jamais communiquer. Ils gonflent les prix sans accord explicite, laissant les investisseurs quotidiens débourser plus que prévu.

Mécanismes cachés des bots trading IA

Les bots de trading IA s’appuient sur l’apprentissage par renforcement. Les essais, erreurs, succès répétés renforcent les comportements rentables.

Dans leur expérience, les chercheurs ont recréé un marché inspiré du modèle classique de Kyle (1985), où plusieurs bots coexistent.

Dans ce cadre, des spéculateurs IA informés tradent sur des actifs à court terme, entourés de traders « de bruit », d’investisseurs insensibles à l’information et d’un teneur de marché régulant les prix.

Plutôt que de s’affronter, les bots ajustent leurs transactions pour maintenir des profits élevés. Ils font grimper les prix collectivement.

Cette coordination naît spontanément de l’optimisation individuelle. Les bots observent les fluctuations, adaptent leurs décisions et coopèrent… sans jamais recevoir d’instruction pour le faire.

On distingue deux formes de collusion. La première repose sur l’intelligence : les bots utilisent les signaux de prix pour se surveiller mutuellement.

Un bot de trading IA trop agressif déclenche une réaction immédiate. Les autres intensifient la concurrence jusqu’à ce que l’équilibre soit retrouvé et que les prix restent artificiellement hauts.

La seconde forme découle de biais d’apprentissage. Sur un marché bruyant, les bots évitent les stratégies risquées.

Les échecs pèsent davantage que les succès ! Ainsi, tous convergent vers des trades prudents, réduisant naturellement la concurrence, sans aucune surveillance active.

Les impacts des collisions

Les bots de trading IA ne cherchent pas à nuire, mais visent uniquement le profit. Pourtant, leur interaction collective alourdit les coûts pour tous.

Les spreads s’élargissent, les transactions coûtent plus cher, les marchés perdent en efficacité et les actifs s’éloignent de leur valeur réelle.

À long terme, ces comportements favorisent bulles spéculatives ou krachs soudains. Si les bots dominent les secteurs clés comme les actions ou les matières premières, l’économie entière peut en subir les conséquences.

Les investisseurs particuliers paient le prix de l’ascension des bots trading IA. Sans outils sophistiqués, chaque trade devient plus coûteux et les rendements nets s’étiolent.

Les professionnels repèrent parfois ces schémas, mais les amateurs restent vulnérables. Heureusement, les régulateurs bougent.

La Securities and Exchange Commission planche sur de nouvelles règles, tandis que le Congrès américain débat de lois contre la collusion algorithmique.

La sénatrice Amy Klobuchar propose d’interdire le partage de données sensibles entre algorithmes. La Californie prépare une législation similaire.

Du côté des investisseurs, des stratégies simples protègent les portefeuilles. Les ordres à cours limité aident à contrôler les prix et à éviter les fluctuations surprises des spreads.

Privilégier les placements à long terme réduit l’exposition aux coûts gonflés. La diversification entre actions américaines, obligations européennes et matières premières asiatiques dilue les risques.

Les fonds indiciels à faible frais complètent cette approche, tradant rarement et suivant passivement les indices.

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Nano Banana : cette IA de retouche photo met le feu au web… Google révèle l’avoir créée !

Nano Banana, alias Gemini 2.5 Flash Image.

Nano Banana débarque sur la plateforme LMArena comme une banane tombée du ciel, sans annonce officielle ni mode d’emploi. Pourtant, ce modèle de génération et d’édition d’images s’impose déjà face aux grands noms du secteur. Avec 1 362 points ELO, Nano Banana devance largement Flux.1 de Black Forest Labs, coincé à 1 191 points.

Énigme et spéculations

Nano Banana fusionne des images avec un réalisme bluffant et retouche des détails précis tout en gardant chaque scène cohérente. Le modèle comprend les instructions en langage naturel et y répond avec précision.

Changer la couleur d’un t-shirt sans tordre le visage du sujet ni brouiller l’arrière-plan ? Mission accomplie. Là où d’autres outils comme ChatGPT ou Grok de xAI trébuchent.

Les essais montrent aussi sa capacité à imaginer des scènes complexes, presque cinématographiques. Rapidement, le buzz enfle sur les réseaux sociaux. Les utilisateurs rivalisent d’exemples d’éditions spectaculaires.

Google revendique Nano Banana

Le 26 août 2025, Google met fin au suspense. Dans une annonce officielle, la firme révèle que Nano Banana n’est autre que Gemini 2.5 Flash Image.

Ce dernier s’agit d’une mise à jour majeure de son IA visuelle intégrée à l’application Gemini.

Sundar Pichai, PDG de Google, a confirmé l’information par un post X aussi laconique qu’amusé, faisant enfin le lien avec la mystérieuse banane qui intriguait la communauté.

Conçu par Google DeepMind, Nano Banana repose sur les avancées de Gemini 2.0 Flash Image. Le modèle bénéficie d’améliorations notables en précision, en cohérence visuelle et en contrôle créatif.

LIA est disponible dès le lendemain pour les utilisateurs gratuits et payants de l’application Gemini.  Il s’ouvre aussi aux développeurs via Gemini API, Google AI Studio et Vertex AI.

Gemini 2.5 Flash Image, alias Nano Banana, possède deux atouts majeurs. D’abord, la cohérence des personnages.

Un sujet conserve son apparence d’une scène à l’autre, peu importe les poses ou les styles. Parfait pour les projets narratifs ou les campagnes de branding.Ensuite, l’édition par langage naturel : il suffit de décrire son idée en quelques mots pour voir l’image se transformer. À titre d’exemple : changer la couleur du mur sans altérer le reste de la scène.

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