26 employés de Meta accusent le groupe d’avoir utilisé des outils d’IA qui auraient ciblé des salariés malades, handicapés ou en congé lors de ses licenciements, rapporte notamment Reuters le 14 juillet 2026.
26 employés de Meta accusent le groupe d’avoir utilisé des outils d’IA qui auraient ciblé des salariés malades, handicapés ou en congé lors de ses licenciements, rapporte notamment Reuters le 14 juillet 2026.
Une enquête de WIRED révèle comment Meta a mobilisé des sous-traitants sous l’identité de faux ados. Celle-ci décrit une vaste opération mêlant comptes fictifs, questions sensibles et benchmarking discret des concurrents.
Les géants de l’IA passent leur temps à comparer leurs modèles. Rien de nouveau jusque-là. En revanche, la méthode décrite par WIRED risque de faire grincer quelques dents. Selon le média américain, Meta aurait demandé à des centaines de sous-traitants de créer de faux prof
Une enquête de WIRED révèle comment Meta a mobilisé des sous-traitants sous l’identité de faux ados. Celle-ci décrit une vaste opération mêlant comptes fictifs, questions sensibles et benchmarking discret des concurrents.
Les géants de l’IA passent leur temps à comparer leurs modèles. Rien de nouveau jusque-là. En revanche, la méthode décrite par WIRED risque de faire grincer quelques dents. Selon le média américain, Meta aurait demandé à des centaines de sous-traitants de créer de faux profils d’ados. Leur mission secrète ? Pousser les IA concurrentes à la faute. Et pour cela, tous les coups bas étaient permis.
Pourquoi Meta aurait envoyé de faux ados défier ChatGPT et les autres IA ?
D’après l’enquête de WIRED, cette opération portait le nom de code Cannes. Elle aurait été pilotée par le sous-traitant Covalen pour le compte de Meta. Le principe ? Les intervenants devaient créer des comptes fictifs appartenant à des mineurs.
Ensuite, ils devaient dialoguer avec plusieurs chatbots concurrents, puis copier chaque réponse dans des tableaux de suivi. Les échanges ne portaient pourtant pas sur la météo ou les devoirs de mathématiques.
Meta caught using fake teenager accounts to sabotage rival AIs.
A new report exposes Meta's secret project codenamed Cannes.
The tech giant hired hundreds of contractors to pose as minors. These workers attacked rival AI models like ChatGPT and Gemini. They bombarded the… pic.twitter.com/gd33IcXb07
Les documents consultés par WIRED évoquent des milliers de requêtes liées au suicide, à l’automutilation, aux troubles alimentaires, à la drogue ou à la sexualité. Certaines étaient accompagnées d’images représentant des couteaux, des médicaments ou des cordes. D’autres mettaient en scène des adolescents confrontés à des situations de détresse extrême.
Une campagne de tests réalisée en août 2025 aurait représenté plus de 45 000 requêtes envoyées aux différents chatbots. Selon les documents internes, les questions n’étaient pas choisies au hasard.
Les sous-traitants recevaient des consignes destinées à provoquer des réponses que les systèmes de sécurité étaient justement censés refuser. L’objectif semblait être de mesurer la capacité des modèles à résister aux tentatives de contournement de leurs protections.
Les entreprises concernées n’auraient pas été informées de cette campagne. Ces tests semblent pourtant enfreindre les règles de ChatGPT, Gemini et Character.AI, qui interdisent ce type de pratique.
Meta Paid Hundreds of Contractors to Pretend to Be Teenagers While Barraging Its Competitors’ AI With Disturbing Content | Frank Landymore, Futurism
Meta conducted a secretive program that directed hundreds of contractors to pose as teenagers while bombarding its competitors’ AI… pic.twitter.com/H5KdiQ6QbV
Face aux révélations sur les faux ados, Meta ne conteste pas l’existence de ces évaluations. L’entreprise affirme qu’il s’agit d’une pratique classique dans l’industrie. Selon son porte-parole, tester les réponses des chatbots permet de vérifier qu’ils offrent des expériences adaptées à tous les publics. Meta ajoute également que les résultats obtenus n’ont pas servi à entraîner ses propres modèles d’intelligence artificielle.
Cette explication ne convainc toutefois pas tout le monde. La spécialiste de la gouvernance de l’IA, Rumman Chowdhury, partage cet avis. Selon elle, utiliser massivement des comptes se faisant passer pour des mineurs, sans prévenir les entreprises concernées, dépasse le simple test de sécurité.
Des anciens sous-traitants interrogés par WIRED expliquent également avoir été mal à l’aise face à certaines consignes. Plusieurs craignaient que certains scénarios impliquant des mineurs puissent franchir une ligne sensible.
Les entreprises concernées ont aussi réagi à ces révélations. Character.AI dénonce une violation de ses conditions d’utilisation. La firme affirme n’avoir jamais autorisé cette campagne de tests. De son côté, OpenAI reste plus mesuré. L’entreprise indique simplement qu’elle examine les faits révélés par WIRED.
Ça ne s’est pas passé comme prévu. Mark Zuckerberg a admis que les agents IA de Meta progressent moins vite qu’espéré. Pourtant, l’entreprise a engagé des investissements colossaux et mené une vaste restructuration pour accélérer sa stratégie dans l’intelligence artificielle.
L’IA promet des avancées spectaculaires. Pourtant, derrière les démonstrations impressionnantes et les annonces ambitieuses, le développement reste semé d’embûches. Concevoir des systèmes capables d’agir de manière auto
Ça ne s’est pas passé comme prévu. Mark Zuckerberg a admis que les agents IA de Meta progressent moins vite qu’espéré. Pourtant, l’entreprise a engagé des investissements colossaux et mené une vaste restructuration pour accélérer sa stratégie dans l’intelligence artificielle.
L’IA promet des avancées spectaculaires. Pourtant, derrière les démonstrations impressionnantes et les annonces ambitieuses, le développement reste semé d’embûches. Concevoir des systèmes capables d’agir de manière autonome demande encore beaucoup de temps, même pour les géants de la tech. Les récentes déclarations de Mark Zuckerberg montrent que la réalité rattrape parfois les promesses. Le CEO a reconnu que les agents IA de Meta progressaient moins vite que prévu, à en croire les informations de Reuters.
Pas encore les résultats attendus pour les agents IA de Meta
Face à ses employés, Mark Zuckerberg a adopté un ton inhabituellement lucide. Lors d’une réunion interne révélée par Reuters, le dirigeant a reconnu que le développement des agents IA de Meta progressait moins rapidement qu’espéré ces derniers mois.
Les équipes comptaient sur une accélération plus marquée. Or, cette dynamique ne s’est finalement pas concrétisée. Ces systèmes, conçus pour accomplir des tâches en toute autonomie pour leurs utilisateurs, restent pourtant au cœur de la stratégie du groupe.
Le PDG a également reconnu que la restructuration lancée en début d’année n’avait pas encore produit les résultats attendus. Malgré les changements organisationnels engagés, les bénéfices espérés tardent à se concrétiser.
Cet aveu contraste avec l’optimisme affiché ces derniers mois autour de l’IA. Il rappelle qu’en matière d’IA, les ambitions vont parfois plus vite que les avancées réelles. Même pour les plus grands acteurs du secteur.
Une restructuration massive pour accélérer l’IA
Le retard dans le développement des agents IA de Meta intervient après plusieurs décisions importantes prises par l’entreprise. En effet, elle a supprimé environ 10 % de ses effectifs mondiaux cette année.
Dans le même temps, près de 7 000 salariés ont été redirigés vers différentes équipes spécialisées dans l’IA, dont certaines entièrement dédiées aux agents autonomes. Selon Zuckerberg, cette réorganisation répondait à une inquiétude bien précise.
Le plus étonnant reste peut-être l’ampleur des investissements consentis. Meta pourrait consacrer jusqu’à 145 milliards de dollars à ses infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle cette année. Cette enveloppe gigantesque illustre l’importance stratégique accordée au développement des agents IA et des futurs services automatisés.
Pour autant, Zuckerberg ne semble pas prêt à revoir sa stratégie. Il estime que les bénéfices des investissements actuels devraient commencer à apparaître d’ici trois à six mois. Selon lui, le retard observé aujourd’hui ne remet pas en cause l’objectif final.
Pendant ce temps, la concurrence ne ralentit pas. Les modèles d’OpenAI, Anthropic ou Google continuent d’évoluer rapidement, ce qui accentue encore la pression sur tous les acteurs du secteur.
Pocket, la nouvelle application de Meta, veut transformer une simple idée en mini-jeu interactif grâce à l’IA. Son concept réunit création interactive et réseau social dans une seule application.
Meta Platforms vient de dévoiler Pocket. Avec cette application, vous n’avez plus besoin de maîtriser un langage de programmation. Quelques mots suffisent, du moins selon la promesse de l’entreprise.
L’application repose sur le concept très en vogue du « vibe-coding ». L’utilisateur décrit son pro
Pocket, la nouvelle application de Meta, veut transformer une simple idée en mini-jeu interactif grâce à l’IA. Son concept réunit création interactive et réseau social dans une seule application.
Meta Platforms vient de dévoiler Pocket. Avec cette application, vous n’avez plus besoin de maîtriser un langage de programmation. Quelques mots suffisent, du moins selon la promesse de l’entreprise.
L’application repose sur le concept très en vogue du « vibe-coding ». L’utilisateur décrit son projet dans une invite textuelle. L’IA génère ensuite automatiquement une expérience interactive, baptisée « gizmo ».
Comment fonctionne Pocket, la nouvelle application de Meta ?
Le principe de Pocket est volontairement simple. Vous décrivez un concept avec quelques mots, puis l’IA génère automatiquement un mini-jeu, que Meta appelle un « gizmo ». Aucune ligne de code n’est nécessaire. L’application se charge de tout.
Une fois créés, les gizmos sont publiés dans un fil vertical qui rappelle TikTok ou Instagram Reels. Les utilisateurs peuvent faire défiler les créations des autres, les essayer en quelques secondes et passer à la suivante d’un simple geste.
META PLATFORMS $META IS ROLLING OUT A NEW APP WITH A SOCIAL FEED OF VIBE-CODED MINI GAMES IN SOME REGIONS – Insider pic.twitter.com/dxVrsuFFho
L’interaction ne se limite pas aux appuis sur l’écran. Certains mini-jeux exploitent aussi les fonctionnalités du smartphone. Ils peuvent réagir à son inclinaison, utiliser les vibrations, les effets sonores ou encore l’appareil photo pour offrir une expérience plus immersive.
Meta ajoute également une dimension collaborative. Chaque gizmo peut être partagé via un lien ou remixé par d’autres utilisateurs. Ces derniers peuvent aussi modifier le concept initial pour créer leur propre version. L’idée est de transformer la création de jeux en une activité aussi simple que la publication d’une vidéo sur un réseau social.
$META is rolling out Pocket which is a new social AI app that lets users create and share interactive “gizmos” by prompting AI.
The app turns vibe coding into a social feed of playable mini games and content that can respond to touch motion camera input and photos. pic.twitter.com/d91mSg5Fnb
Si Pocket arrive aujourd’hui, le projet ne sort pas complètement de nulle part. En mars dernier, Meta a recruté l‘équipe de la startup Atma Sciences Inc., créatrice de l’application Gizmo.
L’entreprise a aussi obtenu une licence sur sa technologie de « vibe-coding ». Cette approche lui permet de générer automatiquement du code à partir d’instructions rédigées en langage naturel.
Cette technologie avait déjà fait ses preuves. Avant son rachat, l’application Gizmo affichait plus de 14 000 évaluations sur l’App Store d’Apple avec une note moyenne de 4,9 sur 5. Pocket reprend donc cette base technique tout en l’intégrant dans un environnement beaucoup plus social, pensé pour favoriser la découverte et le partage.
Pour l’instant, l’application est uniquement disponible dans certaines régions via le Google Play Store. Meta prévoit également de la mettre en avant au sein de ses autres plateformes afin d’accélérer son adoption.
Avec Brain2Qwerty v2, Meta affirme avoir franchi un cap dans le décodage de phrases à partir de signaux cérébraux, sans implant ni chirurgie. Une avancée importante pour les interfaces cerveau-machine, même s'il ne s'agit pas encore d'une IA capable de lire vos pensées.
Avec Brain2Qwerty v2, Meta affirme avoir franchi un cap dans le décodage de phrases à partir de signaux cérébraux, sans implant ni chirurgie. Une avancée importante pour les interfaces cerveau-machine, même s'il ne s'agit pas encore d'une IA capable de lire vos pensées.
Pendant des mois, des prestataires payés par Meta se seraient fait passer pour des mineurs afin de tester les limites des chatbots concurrents. Un dispositif interne dévoilé par le média américain WIRED.
Pendant des mois, des prestataires payés par Meta se seraient fait passer pour des mineurs afin de tester les limites des chatbots concurrents. Un dispositif interne dévoilé par le média américain WIRED.
Meta vous présente Brain2Qwerty v2. Il s’agit d’une version améliorée de son système capable de transformer des signaux cérébraux en texte, sans nécessiter d’implant ni d’intervention chirurgicale.
Brain2Qwerty v2 fonctionne comme un clavier contrôlé par le cerveau. Les participants portent un appareil de magnétoencéphalographie (MEG). Un scanner qui enregistre les très faibles champs magnétiques générés par l’activité cérébrale pendant qu’ils tapent au clavier.
Plutôt que d’observer les
Meta vous présente Brain2Qwerty v2. Il s’agit d’une version améliorée de son système capable de transformer des signaux cérébraux en texte, sans nécessiter d’implant ni d’intervention chirurgicale.
Brain2Qwerty v2 fonctionne comme un clavier contrôlé par le cerveau. Les participants portent un appareil de magnétoencéphalographie (MEG). Un scanner qui enregistre les très faibles champs magnétiques générés par l’activité cérébrale pendant qu’ils tapent au clavier.
Plutôt que d’observer les mouvements des doigts, l’IA analyse directement ces signaux afin de deviner le texte que l’utilisateur souhaite écrire.
We’re sharing the next major milestone in our non-invasive brain-to-text decoder research: Brain2Qwerty v2.
Building on v1, which was published today in @Nature, Brain2Qwerty v2 is the highest-performing end-to-end pipeline capable of real-time sentence decoding from raw brain… pic.twitter.com/qJ8qrrgTaF
Meta Brain2Qwerty v2 : meilleure que la première version ?
La première version de Meta Brain2Qwerty décodait les lettres une à une. Cette version v2, elle, est capable d’interpréter des caractères, des mots et même des phrases complètes.
Pour y parvenir, le système s’appuie sur de grands modèles de langage qui complètent les informations manquantes. Un peu comme la saisie prédictive proposée sur les smartphones.
Selon Meta, cette approche permet au modèle de comprendre le sens global d’une phrase. Ce qui l’aide à reconstituer un message cohérent malgré des signaux cérébraux particulièrement difficiles à interpréter.
En arrière-plan, plusieurs technologies d’apprentissage profond travaillent ensemble. Des modèles comme les Transformers et les réseaux neuronaux convolutifs sont associés à des modèles de langage jouant le rôle d’un correcteur intelligent.
Lorsque certaines informations sont incomplètes ou perturbées, le contexte permet d’estimer avec précision l’intention de l’utilisateur. Meta indique également avoir utilisé des agents d’IA pour optimiser l’ensemble du processus de décodage et améliorer les performances en temps réel.
Pour entraîner son modèle, l’entreprise a collecté environ 22 000 phrases tapées par neuf volontaires. Chaque participant a passé près de dix heures sous un scanner MEG pendant les séances d’apprentissage.
Aujourd’hui, Brain2Qwerty v2 atteint une précision moyenne de 61 % dans la reconnaissance des mots. Le meilleur participant a obtenu un taux de 78 %, avec plus de la moitié des phrases décodées comportant une seule erreur de mot.
Un produit destiné au grand public ?
Les interfaces cerveau-ordinateur les plus performantes reposent généralement sur des électrodes implantées directement dans le cerveau. Comme celles développées par Neuralink d’Elon Musk.
Cette méthode offre une grande précision, mais nécessite une intervention chirurgicale. Avec Brain2Qwerty v2 toutefois, Meta fait un choix radicalement différent.
Son système exploite uniquement un scanner MEG externe pour analyser l’activité cérébrale. Cette approche évite les risques associés aux implants intracrâniens tout en obtenant des résultats jugés très prometteurs.
La société est toutefois encore loin de proposer un produit destiné au grand public. Les scanners MEG utilisés par Brain2Qwerty v2 sont des équipements volumineux, très coûteux et réservés aux laboratoires de recherche.
Il ne sera donc pas possible de rédiger ses courriels par la pensée dans un avenir proche. Malgré ces limites, Meta estime que les progrès réalisés montrent que les interfaces cerveau-ordinateur sans chirurgie deviennent de plus en plus crédibles.
Pour les personnes privées de la parole, cette technologie pourrait représenter une avancée bien plus importante que les chatbots ou les générateurs d’images actuels.
Meta a par ailleurs publié en open source le code d’entraînement ainsi que l’ensemble de données. Cela permettra à d’autres équipes de poursuivre ces recherches.
Meta veut réduire la dépendance de ses ingénieurs à Claude Code et Codex pour développer son propre assistant IA. Mais cette stratégie pourrait bien compliquer sa course à l’intelligence artificielle.
Pendant des mois, Meta s’est largement appuyé sur les outils d’Anthropic et d’OpenAI pour accélérer le développement logiciel en interne. Mais selon les informations de The Information, l’entreprise veut maintenant faire de MetaCode l’assistant de référence pour ses équipes d’ingénierie.
Po
Meta veut réduire la dépendance de ses ingénieurs à Claude Code et Codex pour développer son propre assistant IA. Mais cette stratégie pourrait bien compliquer sa course à l’intelligence artificielle.
Pendant des mois, Meta s’est largement appuyé sur les outils d’Anthropic et d’OpenAI pour accélérer le développement logiciel en interne. Mais selon les informations de The Information, l’entreprise veut maintenant faire de MetaCode l’assistant de référence pour ses équipes d’ingénierie.
Pourtant, ce n’est pas si simple que ça en a l’air. Puisqu’à force de vouloir créer une IA maison, Meta doit aussi éviter que MetaCode apprenne, même indirectement, des réponses générées par Claude Code ou Codex. Or, cette précaution pourrait ralentir son développement, mais aussi illustrer un problème auquel toute l’industrie de l’IA sera bientôt confrontée.
Meta veut tourner la page de Claude Code et Codex avec MetaCode
Après tout, pourquoi continuer à s’appuyer sur les IA des concurrents quand Meta développe la sienne ? Rappelons que l’entreprise a créé, plus tôt cette année, une équipe dédiée à l’ingénierie de l’IA appliquée. Sa mission est d’améliorer MetaCode jusqu’à en faire un véritable concurrent de Claude Code et de Codex.
Le groupe ne cache plus son ambition de réduire sa dépendance aux solutions externes. Cette décision repose sans doute aussi sur des considérations financières. Car les modèles les plus avancés coûtent cher à utiliser à grande échelle, surtout lorsqu’ils servent quotidiennement à des milliers d’ingénieurs.
Meta is now facing the exact problem every AI company will soon face.
It wants to replace expensive external coding tools like Claude Code and Codex with its own internal system, MetaCode. But to build a better coding model, Meta has to make sure it is not accidentally training… pic.twitter.com/9EcmWd4clJ
Mais cette transition ne se limite pas à changer de logiciel. Les ingénieurs de cette équipe doivent désormais créer eux-mêmes les exercices de programmation servant à entraîner les futurs modèles de MetaCode. Ils peuvent encore utiliser des outils externes dans certains cas, mais uniquement de manière limitée.
Un risque de dilution excessive
En limitant l’utilisation de Codex et de Claude Code par ses équipes, Meta ne poursuit pas seulement un objectif de réduction des coûts. L’entreprise veut surtout bâtir un assistant de programmation capable de rivaliser avec les meilleurs modèles du marché. Cela sans dépendre des technologies développées par ses concurrents.
Le défi est pourtant immense. Les assistants comme Claude Code ou Codex sont devenus des outils quotidiens pour de nombreux développeurs. Ils accélèrent le codage, suggèrent des corrections et peuvent même générer des exercices de programmation en quelques secondes.
C’est justement ce que Meta cherche à éviter. Si les ingénieurs utilisaient ces modèles pour créer les données servant à entraîner MetaCode, le futur assistant pourrait intégrer des éléments issus des IA concurrentes. Cette situation compliquerait la preuve de l’origine de ses performances. Elle pourrait aussi alimenter des tensions avec les partenaires concernés.
Selon le Financial Times, Google aurait freiné les usages de Gemini par Meta. Derrière cette décision, il ne s’agirait pas d’une guerre ouverte entre les deux géants. Le véritable problème serait le manque de puissance de calcul.
Les géants de la tech donnent souvent l’impression de disposer de ressources infinies. Pourtant, lorsqu’il est question d’intelligence artificielle, même les plus gros acteurs finissent par se heurter à une réalité très concrète. Les serveurs ne poussent pas sur les
Selon le Financial Times, Google aurait freiné les usages de Gemini par Meta. Derrière cette décision, il ne s’agirait pas d’une guerre ouverte entre les deux géants. Le véritable problème serait le manque de puissance de calcul.
Les géants de la tech donnent souvent l’impression de disposer de ressources infinies. Pourtant, lorsqu’il est question d’intelligence artificielle, même les plus gros acteurs finissent par se heurter à une réalité très concrète. Les serveurs ne poussent pas sur les arbres. C’est précisément ce qui serait arrivé ici. Google aurait ainsi limité certains usages de Gemini par Meta. Une décision qui en dit long sur les tensions actuelles autour des infrastructures d’IA.
Les raisons derrière les limitations de Gemini pour Meta
D’après le Financial Times, Google aurait demandé à Meta de réduire sa consommation de ressources liées à Gemini après avoir atteint les limites de sa capacité de calcul. Le message aurait été transmis dès le mois de mars.
La raison serait simple. Les besoins de Meta ont explosé au fil des mois. L’entreprise utiliserait Gemini pour plusieurs tâches stratégiques. Cela inclurait le développement logiciel, les chatbots publicitaires, le service client ou encore la détection de contenus frauduleux.
Google reportedly limited Meta’s use of Gemini due to a shortage of compute resources. — FT
Google is in a position where it can’t sell Gemini to Meta as freely as it might want to.
Autrement dit, Meta ne sollicitait pas Gemini pour quelques expérimentations. L’entreprise s’appuyait déjà sur le modèle de Googlepour des opérations essentielles. Ce choix n’a rien d’étonnant. Cette IA se montrait plus performante que les solutions internes de Meta sur certains cas d’usage.
La guerre des puces fait rage
Pourquoi une telle panne de serveurs chez des multinationales si puissantes ? Tout simplement parce que l’infrastructure mondiale ne suit plus la cadence infernale de l’IA. L’épisode entre Gemini et Meta en est d’ailleurs une parfaite illustration.
Construire des centres de données prend du temps. De plus, Meta ne possède aucun service de cloud grand public pour amortir ses besoins.
La firme prévoit d’investir 600 milliards de dollars. Mais en attendant que ces usines sortent de terre, il faut bien squatter chez les autres. Cette dépendance crée des situations ubuesques où tout le monde se bat pour la moindre carte graphique disponible.
Pourtant, le plus croustillant reste à venir. Cette pénurie touche presque tout le monde, y compris les créateurs de ces technologies. Pour faire tourner ses propres services, Google loue désormais des serveurs à SpaceX pour près d’un milliard de dollars par mois.
Pendant ce temps, les coûts explosent et les bénéfices se font attendre. Les analystes rappellent que les revenus de l’IA restent marginaux face aux investissements colossaux. Le prix des jetons flambe, ce qui force certaines entreprises à revoir leurs ambitions à la baisse.
Et si les GAFAM avaient déjà leur successeur ? Né sur X le 9 juin 2026, le mème « MANGOS » remplace les géants historiques par Meta, Anthropic, Nvidia, Google, OpenAI et SpaceX. Un acronyme rigolo, mais surtout révélateur d’un basculement de la tech.
Et si les GAFAM avaient déjà leur successeur ? Né sur X le 9 juin 2026, le mème « MANGOS » remplace les géants historiques par Meta, Anthropic, Nvidia, Google, OpenAI et SpaceX. Un acronyme rigolo, mais surtout révélateur d’un basculement de la tech.
L’application d’intelligence artificielle de Meta est devenue bizarre. Les utilisateurs ne savent plus à quoi ils ont affaire, un assistant ou une plateforme sociale. C’est la conséquence directe du choix de l’entreprise de rendre publiques certaines conversations et créations générées par l’IA.
Voyez-vous, le fil d’actu de Meta AI serait désormais envahie par des publications étranges générées automatiquement. Les genres de contenus cherchant avant tout à provoquer des réactions, des partag
L’application d’intelligence artificielle de Meta est devenue bizarre. Les utilisateurs ne savent plus à quoi ils ont affaire, un assistant ou une plateforme sociale. C’est la conséquence directe du choix de l’entreprise de rendre publiques certaines conversations et créations générées par l’IA.
Voyez-vous, le fil d’actu de Meta AI serait désormais envahie par des publications étranges générées automatiquement. Les genres de contenus cherchant avant tout à provoquer des réactions, des partages et de l’engagement.
D’après plusieurs rapports, certaines publications reprennent les recettes bien connues du clickbait popularisé sur Facebook. D’autres rendent difficile la distinction entre humour, désinformation et simple spam généré par IA.
Meta AI : un fil d’actu problématique ?
Pour de nombreux observateurs, cette évolution n’est pas anodine. Elle pourrait encourager les utilisateurs à produire des contenus toujours plus spectaculaires, émotionnels ou manipulateurs afin de gagner en visibilité.
Malgré cela, Meta assume pleinement cette orientation. L’entreprise ne présente pas son IA comme un simple assistant destiné à répondre à des questions ou à aider à accomplir des tâches.
Sa plateforme encourage également le partage de prompts, d’images créées par l’IA et de messages rédigés avec son aide, accessibles à l’ensemble de la communauté.
Et bon, je dois avouer, cette stratégie peut favoriser l’engagement et multiplier les interactions. Toutefois, elle fait aussi apparaître les mêmes défis de modération que ceux rencontrés depuis des années par les réseaux sociaux traditionnels.
Selon un article de The Verge, les utilisateurs se plaignent de fausses confidences personnelles, de témoignages fictifs fortement chargés en émotions, d’affirmations médicales contestables ou encore de scénarios inventés particulièrement extravagants.
L’expérience peut ainsi devenir confuse. Comme une partie importante des publications est créée ou assistée par l’IA, il devient parfois difficile d’identifier la nature des contenus.
S’il s’agit d’un témoignage authentique, d’une plaisanterie, d’une expérimentation ou d’une fiction pure et simple. Certains spécialistes craignent que cette situation contribue à affaiblir davantage la confiance en ligne. Surtout à mesure que les contenus générés par IA gagnent en réalisme et en pouvoir de persuasion.
Cette problématique dépasse d’ailleurs le seul cas de Meta. L’ensemble de l’industrie de l’IA cherche actuellement à accroître l’engagement des utilisateurs. Ce tout en essayant de mettre en place des garde-fous efficaces.
Or, plus ces outils deviennent interactifs et sociaux, plus les systèmes de modération semblent avoir du mal à suivre le rythme.
Récemment, Meta a supprimé environ 8 000 emplois, soit près de 10 % de ses effectifs. Le même jour, le PDG Mark Zuckerberg a annoncé qu’aucune nouvelle vague de licenciements massifs n’est prévue chez Meta cette année.
Si ce message avait pour but de rassurer les employés, ce qui est sans aucun doute le cas, c’est raté. Ils sont loin de l’être. Et c’est tout à fait compréhensible.
Certes, Zuckerberg affirme vouloir mettre fin aux grands plans sociaux pour cette année. Ses propos laissent
Récemment, Meta a supprimé environ 8 000 emplois, soit près de 10 % de ses effectifs. Le même jour, le PDG Mark Zuckerberg a annoncé qu’aucune nouvelle vague de licenciements massifs n’est prévue chez Meta cette année.
Si ce message avait pour but de rassurer les employés, ce qui est sans aucun doute le cas, c’est raté. Ils sont loin de l’être. Et c’est tout à fait compréhensible.
Certes, Zuckerberg affirme vouloir mettre fin aux grands plans sociaux pour cette année. Ses propos laissent malgré tout entendre que des ajustements plus discrets au sein de certaines équipes restent possibles.
Fin des licenciements chez Meta… normalement
Dans une note interne relayée par Reuters, le CEO de Meta écrit : « Je tiens à préciser que nous ne prévoyons pas d’autres licenciements à l’échelle de l’entreprise cette année. »
Il a également reconnu que la communication autour de ces décisions n’avait pas été suffisamment claire et a promis d’améliorer ce point. Évidemment, chez Meta, cette annonce n’a cependant pas convaincu tout le monde.
Certains employés ont réagi avec ironie aux termes utilisés dans la note, notamment l’expression « à l’échelle de l’entreprise ». Ils laissent entendre que des suppressions de postes plus ciblées pourraient encore survenir.
D’autres ont rappelé que, dans les grandes entreprises technologiques, les plans changent parfois très vite. Les dernières coupes budgétaires de Meta ont particulièrement marqué les esprits à cause de leur brutalité.
Selon le Financial Times, plusieurs employés nord-américains auraient été invités à rester chez eux le jour de l’annonce, avant de découvrir leur sort via des e-mails envoyés à l’aube. Avec une telle méthode, difficile de ne pas récolter des critiques.
Quoi qu’il en soit, en parallèle des départs, Meta a déplacé environ 7 000 salariés vers de nouvelles équipes dédiées à l’IA. Zuckerberg mise depuis longtemps sur cette technologie pour améliorer la productivité et automatiser davantage de tâches internes.
L’entreprise aurait notamment créé une division baptisée « Applied AI », chargée d’optimiser ses modèles d’intelligence artificielle. Une autre équipe travaillerait aussi sur des agents capables d’automatiser certains flux de travail pour les employés.
[Deal du jour] La deuxième génération de lunettes connectées Meta Ray-Ban fait mieux que les premiers modèles, et est une excellente affaire lorsque leur prix baisse.
[Deal du jour] La deuxième génération de lunettes connectées Meta Ray-Ban fait mieux que les premiers modèles, et est une excellente affaire lorsque leur prix baisse.
Aucun historique de conversation stocké sur des serveurs : Mark Zuckerberg annonce un mode 100 % privé pour Meta AI sur WhatsApp. Une opération séduction pour rassurer des internautes légitimement méfiants à l'égard de l'IA et des chatbots, mais aussi envers le passif de l'entreprise américaine.
Aucun historique de conversation stocké sur des serveurs : Mark Zuckerberg annonce un mode 100 % privé pour Meta AI sur WhatsApp. Une opération séduction pour rassurer des internautes légitimement méfiants à l'égard de l'IA et des chatbots, mais aussi envers le passif de l'entreprise américaine.
Aucun historique de conversation stocké sur des serveurs : Mark Zuckerberg annonce un mode 100 % privé pour Meta AI sur WhatsApp. Une opération séduction pour rassurer des internautes légitimement méfiants à l'égard de l'IA et des chatbots, mais aussi envers le passif de l'entreprise américaine.
Aucun historique de conversation stocké sur des serveurs : Mark Zuckerberg annonce un mode 100 % privé pour Meta AI sur WhatsApp. Une opération séduction pour rassurer des internautes légitimement méfiants à l'égard de l'IA et des chatbots, mais aussi envers le passif de l'entreprise américaine.
WhatsApp active Incognito Chat, un nouveau mode pensé pour discuter avec Meta AI sans conserver d’historique. Cette fonctionnalité cherche surtout à rassurer des utilisateurs de plus en plus méfiants face aux assistants dopés à l’IA.
Discuter avec une IA est devenu un réflexe pour beaucoup d’utilisateurs. Ce sont d’ailleurs ceux qui ne l’utilisent pas encore aujourd’hui qui commencent presque à faire figure d’exception. Mais le problème, c’est qu’elle garde souvent une mémoire bien plus longu
WhatsApp active Incognito Chat, un nouveau mode pensé pour discuter avec Meta AI sans conserver d’historique. Cette fonctionnalité cherche surtout à rassurer des utilisateurs de plus en plus méfiants face aux assistants dopés à l’IA.
Discuter avec une IA est devenu un réflexe pour beaucoup d’utilisateurs. Ce sont d’ailleurs ceux qui ne l’utilisent pas encore aujourd’hui qui commencent presque à faire figure d’exception. Mais le problème, c’est qu’elle garde souvent une mémoire bien plus longue que les personnes qui lui parlent.
C’est précisément sur ce terrain que WhatsApp tente de se démarquer avec Incognito Chat. Cette nouvelle fonctionnalité, actuellement en cours de déploiement sur Android et iOS, promet des échanges privés avec Meta AI. Le tout grâce à un traitement sécurisé des conversations.
Incognito Chat : la nouvelle arme confidentialité de WhatsApp
Pour faire fonctionner ce mode incognito, WhatsApp s’appuie sur son infrastructure de chiffrement de bout en bout. La plateforme explique que les conversations avec Meta AI sont traitées dans des environnements sécurisés auxquels même l’entreprise n’aurait pas accès.
L’idée est de créer un espace temporaire pour discuter avec l’IA en toute discrétion. De quoi éviter qu’une question sensible réapparaisse plus tard dans un historique ou dans une publicité un peu trop ciblée.
today we're launching Incognito Chat with Meta AI, a new way to have completely private conversations with AI. built on top of our Private Processing technology, Incognito Chat lets you talk to Meta AI in a way that is invisible to anyone else.
Meta insiste également sur le fait que les recherches web effectuées pendant ces échanges resteraient anonymes. Les messages disparaissent donc de manière automatique après fermeture de la discussion. Aucune trace ne serait conservée sur les serveurs de l’entreprise.
Mark Zuckerberg présente même cette technologie comme le premier système d’IA sans historique de conversations. Une formule qui ressemble presque à un tacle adressé aux concurrents, souvent accusés d’utiliser les discussions pour entraîner leurs modèles d’IA.
Une réponse à la méfiance grandissante autour des IA
Si WhatsApp lance Incognito Chat aujourd’hui, ce n’est pas un hasard. Depuis plusieurs mois, les inquiétudes autour des données personnelles explosent. Beaucoup d’utilisateurs hésitent donc avant de partager des informations financières, médicales ou professionnelles avec une IA.
Meta l’a bien compris. L’entreprise veut ainsi transformer WhatsApp en assistant conversationnel du quotidien, mais sans donner l’impression d’installer une caméra virtuelle au-dessus de chaque échange. Pas simple quand la société traîne encore une réputation compliquée sur les questions de confidentialité.
Cette nouveauté montre aussi une évolution plus large dans le secteur de l’IA. Les outils conversationnels deviennent de plus en plus personnels. Certains utilisateurs racontent leurs problèmes de couple à un chatbot. D’autres lui confient leurs angoisses professionnelles ou leurs idées de projets confidentiels.
Meta précise que d’autres fonctions privées arriveront bientôt. Parmi elles, des discussions secondaires protégées capables d’utiliser le contexte d’une conversation sans exposer les messages principaux.
La CNIL a publié ce 11 mai 2026 un communiqué appelant à la vigilance sur les lunettes connectées, incluant micros et caméras, que Meta, entre autres, vend déjà avec Ray-Ban et Oakley. L'autorité ne légifère pas encore, mais elle ouvre un plan d'action au niveau européen et publie six recommandations pour les utilisateurs.
La CNIL a publié ce 11 mai 2026 un communiqué appelant à la vigilance sur les lunettes connectées, incluant micros et caméras, que Meta, entre autres, vend déjà avec Ray-Ban et Oakley. L'autorité ne légifère pas encore, mais elle ouvre un plan d'action au niveau européen et publie six recommandations pour les utilisateurs.
Pour contrôler l’accès des plus jeunes, Meta repense sa vérification d’âge grâce à une IA qui analyse désormais la morphologie. De cette manière, les jeunes ne peuvent plus tricher sur leur âge.
La méthode de Meta pour contrôler l’âge des utilisateurs ne repose plus uniquement sur ce qu’ils déclarent. La vérification passe aussi par une analyse visuelle alimentée par l’intelligence artificielle. Le but ? Repérer les comptes tenus par des enfants trop jeunes pour être sur Instagram ou Facebook
Pour contrôler l’accès des plus jeunes, Meta repense sa vérification d’âge grâce à une IA qui analyse désormais la morphologie. De cette manière, les jeunes ne peuvent plus tricher sur leur âge.
La méthode de Meta pour contrôler l’âge des utilisateurs ne repose plus uniquement sur ce qu’ils déclarent. La vérification passe aussi par une analyse visuelle alimentée par l’intelligence artificielle. Le but ? Repérer les comptes tenus par des enfants trop jeunespour être sur Instagram ou Facebook. Évidemment, cette évolution marque un tournant, entre prouesse technologique et inquiétudes sur la vie privée.
Comment fonctionne cette vérification d’âge de Meta ?
Pour affiner la vérification liée à l’âge, Meta s’appuie désormais sur une IA qui examine des photos et des vidéos de l’utilisateur. Elle y détecte des indices physiques, comme les proportions du corps, la taille ou encore la structure osseuse.
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il ne s’agit pas de reconnaissance faciale. L’outil ne cherche pas à identifier une personne précise. Il tente plutôt d’estimer une tranche d’âge à partir d’éléments visuels généraux. Une manière, selon Meta, de limiter les faux profils créés par des enfants de moins de 13 ans.
Today, we’re sharing updates on the age assurance technology we use to help ensure teens are in the right experiences for their age.https://t.co/Lf4sSiR9tQ
Ce dispositif ne fonctionne pas seul, puisqu’il s’appuie sur une analyse textuelle déjà bien rodée. Les publications, les biographies et les commentaires sont ainsi minutieusement examinés afin de détecter des indices liés à l’âge.
Une mention d’école, de classe ou d’anniversaire peut aussi suffire à déclencher une alerte. À l’avenir, cette surveillance devrait encore s’élargir pour inclure les formats les plus populaires, comme les Reels ou les vidéos en direct.
En cas de doute, la sanction est rapide. Le compte est suspendu, puis l’utilisateur doit prouver son âge. Sans preuve, il disparaît définitivement.
Meta serre la vis : une bonne nouvelle pour les parents ?
Si Meta renforce ainsi ses outils de vérification d’âge, ce n’est pas un hasard. La plateforme fait face à une pression croissante sur la protection des mineurs.
En parallèle, le groupe développe ses comptes dédiés aux adolescents. Les utilisateurs identifiés comme ayant entre 13 et 15 ans basculent automatiquement vers un environnement plus sécurisé. Compte privé par défaut, messages limités et contenus sensibles filtrés, les restrictions se multiplient.
Ce système s’étend progressivement à plusieurs régions du monde, notamment en Europe et au Brésil. Facebook commence également à l’adopter aux États-Unis. Les parents peuvent aussi maintenant avoir un aperçu de certaines interactions liées à l’intelligence artificielle.
Derrière ces évolutions, il y a aussi un enjeu juridique. Entre enquêtes des autorités et sanctions financières, Meta doit prouver qu’il agit concrètement dans la vérification d’âge.
Mais jusqu’où peut aller cette analyse visuelle sans franchir la ligne rouge ? Estimer un âge à partir d’une morphologie n’est pas une science exacte. Et les erreurs pourraient avoir des conséquences bien réelles. Et qu’en est-il de la protection des données ?
Le 27 avril 2026, la Chine a annoncé s'opposer au rachat de Manus par Meta, empêchant le géant américain de mettre la main sur l'une des startups IA les plus en vue du moment. Une décision qui confirme que Pékin n'a, en réalité, jamais vraiment laissé partir cette pépite.
Le 27 avril 2026, la Chine a annoncé s'opposer au rachat de Manus par Meta, empêchant le géant américain de mettre la main sur l'une des startups IA les plus en vue du moment. Une décision qui confirme que Pékin n'a, en réalité, jamais vraiment laissé partir cette pépite.
Meta déploie aux États-Unis un nouvel outil interne capable d’enregistrer les clics, mouvements de souris et frappes au clavier de ses salariés pour entraîner ses modèles d’intelligence artificielle. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à automatiser davantage le travail en interne grâce à des agents d’IA.
Meta déploie aux États-Unis un nouvel outil interne capable d’enregistrer les clics, mouvements de souris et frappes au clavier de ses salariés pour entraîner ses modèles d’intelligence artificielle. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à automatiser davantage le travail en interne grâce à des agents d’IA.
Dans la Silicon Valley, les dirigeants de la tech deviennent aussi des figures de merchandising. De Nvidia à Palantir, en passant par Anduril ou Meta, vêtements et accessoires à l’effigie des patrons se multiplient, révélant la transformation de certains PDG en véritables icônes de marque.
Dans la Silicon Valley, les dirigeants de la tech deviennent aussi des figures de merchandising. De Nvidia à Palantir, en passant par Anduril ou Meta, vêtements et accessoires à l’effigie des patrons se multiplient, révélant la transformation de certains PDG en véritables icônes de marque.
Meta développe une version virtuelle de Mark Zuckerberg capable de répondre aux employés à sa place, rapporte le Financial Times dans un article publié le 13 avril 2026. Un projet qui illustre, une nouvelle fois, l’accélération de la stratégie du groupe dans l’IA.
Meta développe une version virtuelle de Mark Zuckerberg capable de répondre aux employés à sa place, rapporte le Financial Times dans un article publié le 13 avril 2026. Un projet qui illustre, une nouvelle fois, l’accélération de la stratégie du groupe dans l’IA.
Dans la Silicon Valley, l’usage de l’intelligence artificielle est devenu un marqueur de performance. Sous l’effet du phénomène de « tokenmaxxing », certains salariés des géants de la tech multiplient les dépenses en tokens pour grimper dans des classements internes, alimentant à la fois le débat sur la productivité et la croissance des fournisseurs d’IA.
Dans la Silicon Valley, l’usage de l’intelligence artificielle est devenu un marqueur de performance. Sous l’effet du phénomène de « tokenmaxxing », certains salariés des géants de la tech multiplient les dépenses en tokens pour grimper dans des classements internes, alimentant à la fois le débat sur la productivité et la croissance des fournisseurs d’IA.
Après des mois à recruter dans toute la Silicon Valley pour former le Superintelligence Labs, Meta vient de dévoiler Muse Spark, un premier modèle propriétaire présenté comme supérieur à Claude Opus 4.6 et Google Gemini 3.1 Pro dans plusieurs tests. Mais l'entreprise a-t-elle encore une chance dans la course à l'IA générative ?
Après des mois à recruter dans toute la Silicon Valley pour former le Superintelligence Labs, Meta vient de dévoiler Muse Spark, un premier modèle propriétaire présenté comme supérieur à Claude Opus 4.6 et Google Gemini 3.1 Pro dans plusieurs tests. Mais l'entreprise a-t-elle encore une chance dans la course à l'IA générative ?
Le 26 mars 2026, Meta a dévoilé TRIBE v2, un modèle open source capable de prédire « la réaction du cerveau humain à presque tous les sons et images ». Son objectif : reproduire, sans passer par un scanner, les schémas d’activité cérébrale déclenchés par des contenus visuels, sonores ou textuels.
Le 26 mars 2026, Meta a dévoilé TRIBE v2, un modèle open source capable de prédire « la réaction du cerveau humain à presque tous les sons et images ». Son objectif : reproduire, sans passer par un scanner, les schémas d’activité cérébrale déclenchés par des contenus visuels, sonores ou textuels.
Dix ans après avoir sécurisé WhatsApp, le créateur du protocole Signal, Moxie Marlinspike, récidive. Son nouveau projet, Confer, va s'intégrer à Meta AI pour garantir que vos échanges avec l'intelligence artificielle restent strictement privés, même pour Mark Zuckerberg.
Dix ans après avoir sécurisé WhatsApp, le créateur du protocole Signal, Moxie Marlinspike, récidive. Son nouveau projet, Confer, va s'intégrer à Meta AI pour garantir que vos échanges avec l'intelligence artificielle restent strictement privés, même pour Mark Zuckerberg.
Meta continue d’alimenter son IA avec du contenu premium. Le groupe de Mark Zuckerberg vient de signer un accord de licence avec News Corp. Ainsi, Meta utilisera les archives et les articles de Wall Street Journal et d’autres médias pour améliorer les réponses de son chatbot Meta AI et entraîner ses futurs modèles.
Depuis plusieurs mois, les géants de la tech multiplient les accords avec les médias. Ils veulent nourrir leurs modèles avec des sources fiables et structurées. Meta, lui, vient d
Meta continue d’alimenter son IA avec du contenu premium. Le groupe de Mark Zuckerberg vient de signer un accord de licence avec News Corp. Ainsi, Meta utilisera les archives et les articles de Wall Street Journal et d’autres médias pour améliorer les réponses de son chatbot Meta AI et entraîner ses futurs modèles.
Depuis plusieurs mois, les géants de la tech multiplient les accords avec les médias. Ils veulent nourrir leurs modèles avec des sources fiables et structurées. Meta, lui, vient de s’associer avec News Corp, un groupe qui possède notamment le Wall Street Journal.
Selon les informations publiées par le quotidien économique, l’accord pourrait atteindre 50 millions de dollars par an pendant trois ans. Cette somme importante donnera à Meta le droit d’utiliser les contenus éditoriaux du groupe pour améliorer son IA.
Meta veut nourrir son IA avec des sources fiables comme le Wall Street Journal
L’accord permet donc à Meta d’utiliser le contenu du Wall Street Journal et d’autres médias appartenant à News Corp dans deux cas précis. D’abord pour entraîner ses modèles d’intelligence artificielle. Les systèmes d’IA générative ont besoin d’énormes volumes de texte pour apprendre à comprendre le langage. Et aussi pour analyser des faits et produire des réponses cohérentes.
Ensuite pour alimenter directement les réponses du chatbot Meta AI. Cela signifie que certaines réponses pourront s’appuyer sur des informations issues de ces publications.
Pour Meta, l’enjeu est d’améliorer la qualité et la crédibilité de son assistant conversationnel. Les IA génératives sont souvent critiquées pour leurs approximations ou leurs informations datées. Ainsi, intégrer des sources journalistiques reconnues augmentera la fiabilité des réponses.
Meta Platforms has signed a multiyear AI content licensing deal with News Corp that will pay the Wall Street Journal owner up to $50 million a year https://t.co/6vAMfvebwI
Dans une déclaration précédente sur sa stratégie, Meta expliquait vouloir intégrer davantage de sources d’information variées. L’entreprise veut offrir des contenus plus pertinents et plus actuels à ses utilisateurs.
Les détails officiels restent discrets, mais d’après les informations du Wall Street Journal, Meta pourrait payer jusqu’à 50 millions de dollars par an, pour un engagement de trois ans. L’accord couvrirait les contenus de plusieurs marques de News Corp aux États-Unis et au Royaume-Uni.
Les groupes de presse disposent d’un avantage avec des millions d’articles structurés, vérifiés et couvrant des décennies d’actualité. Pour les développeurs d’IA, ce type de contenu représente une matière première particulièrement précieuse.
Les médias passent de la confrontation au partenariat
Pendant longtemps, les relations entre entreprises d’IA et médias ont été tendues. Plusieurs rédactions accusent les modèles d’avoir été entraînés sur leurs contenus sans autorisation. Mais, News Corp adopte désormais une approche très claire face à cette situation. Son PDG Robert Thomson parle d’“une stratégie mêlant “persuasion et poursuites”.
News Corp CEO Robert Thomson warns AI companies scraping without paying: ‘We’re coming for you’
Meta will pay News Corp up to $50m per year for at least three years under a new licensing deal https://t.co/3j142NgMnf
Les entreprises technologiques ont donc deux choix. Négocier un accord de licence ou risquer une bataille judiciaire. Les groupes de médias veulent être rémunérés si leurs contenus servent à entraîner des modèles d’IA. Ces derniers pourront ensuite générer des réponses ou des articles.
Et cette position commence à porter ses fruits. Meta a déjà signé des accords similaires avec plusieurs médias, dont CNN, Fox News, USA Today ou encore People. Pour les plateformes, payer pour ces contenus peut aussi réduire les risques juridiques qui entourent encore l’entraînement des modèles d’IA.
Pourquoi la qualité des données compte pour entraîner une IA ?
Les modèles d’IA progressent rapidement, mais leur performance dépend directement des données utilisées pour les entraîner. Les entreprises qui contrôlent les meilleures sources d’information disposent donc d’une longueur d’avance.
Les archives d’un média comme le Wall Street Journal représentent des décennies d’analyses économiques, de reportages et d’enquêtes. Pour un système d’IA, c’est une base d’apprentissage extrêmement riche.
Dans le même temps, les groupes de presse cherchent de nouveaux modèles économiques. Puisque les revenus publicitaires et les abonnements sont sous pression. Les licences accordées aux entreprises d’IA pourraient devenir une nouvelle source de revenus pour le journalisme.
Par ailleurs, je pense que l’accord entre Meta et le propriétaire de Wall Street Journal n’est probablement qu’une étape. Les entreprises d’IA vont continuer à chercher des contenus fiables, récents et vérifiés pour améliorer leurs modèles. Les médias, eux, vont tenter de monétiser ces archives qui prennent soudain une valeur stratégique.
Toutefois, ils devront analyser jusqu’où les plateformes pourront-elles intégrer du contenu journalistique dans leurs assistants ? Et comment s’assurer que les médias restent visibles si les utilisateurs obtiennent directement les réponses via un chatbot ?
Ce qui est sûr c’est que l’IA devient un nouvel intermédiaire de l’information. Et les archives journalistiques deviennent l’un des carburants les plus précieux de l’économie numérique.
Disponible sur le Google Play Store, l'application « Nearby Glasses », développée par un amateur, attire l’attention. Elle permet à ses utilisateurs d’être avertis si des personnes à proximité portent des lunettes « intelligentes », comme les lunettes Ray-Ban de Meta.
Disponible sur le Google Play Store, l'application « Nearby Glasses », développée par un amateur, attire l’attention. Elle permet à ses utilisateurs d’être avertis si des personnes à proximité portent des lunettes « intelligentes », comme les lunettes Ray-Ban de Meta.
Ce 23 février 2026, Summer Yue est au centre des discussions tech sur X. La responsable de l’alignement IA chez Meta a raconté comment son agent autonome OpenClaw lui a désobéi, supprimant sans autorisation des emails de sa boîte Gmail. Un incident qui soulève de sérieuses questions sur la fiabilité des agents IA.
Ce 23 février 2026, Summer Yue est au centre des discussions tech sur X. La responsable de l’alignement IA chez Meta a raconté comment son agent autonome OpenClaw lui a désobéi, supprimant sans autorisation des emails de sa boîte Gmail. Un incident qui soulève de sérieuses questions sur la fiabilité des agents IA.
Le groupe américain Meta vient d’annoncer le rachat de Manus, une startup fondée en Chine et spécialisée dans le pilotage d’agents d’IA généralistes. Si les spéculations autour du montant de la transaction font les gros titres, cette acquisition en dit long sur les ambitions de la société de Mark Zuckerberg, mais aussi sur l’orientation prise par l’industrie de l’IA dans son ensemble. On en a discuté avec le chatbot qui, précisément, n’a pas pour vocation à bavarder.
Le groupe américain Meta vient d’annoncer le rachat de Manus, une startup fondée en Chine et spécialisée dans le pilotage d’agents d’IA généralistes. Si les spéculations autour du montant de la transaction font les gros titres, cette acquisition en dit long sur les ambitions de la société de Mark Zuckerberg, mais aussi sur l’orientation prise par l’industrie de l’IA dans son ensemble. On en a discuté avec le chatbot qui, précisément, n’a pas pour vocation à bavarder.
Dans la guerre de l’IA, Meta ne parie plus sur des prototypes mais sur des combattants déjà rentables. En rachetant Manus pour 2 milliards de dollars, Mark Zuckerberg met la main sur une startup d’agents IA qui génère déjà plus de 100 millions de dollars par an. Un choix stratégique qui dit beaucoup de l’état réel du marché fin 2025: l’ère des démos spectaculaires touche à sa fin, place aux IA capables de travailler… et de payer leurs factures.
Dans l’arène de l’intelligence artificielle, les
Dans la guerre de l’IA, Meta ne parie plus sur des prototypes mais sur des combattants déjà rentables. En rachetant Manus pour 2 milliards de dollars, Mark Zuckerberg met la main sur une startup d’agents IA qui génère déjà plus de 100 millions de dollars par an. Un choix stratégique qui dit beaucoup de l’état réel du marché fin 2025: l’ère des démos spectaculaires touche à sa fin, place aux IA capables de travailler… et de payer leurs factures.
Dans l’arène de l’intelligence artificielle, les discours ne suffisent plus. Les démonstrations spectaculaires non plus. Ce qui compte désormais, ce sont les combattants capables de rentrer vivants au vestiaire avec autre chose que des promesses.
En déboursant 2 milliards de dollars pour racheter Manus, Meta ne fait pas qu’ajouter une ligne à son portefeuille. Il désigne un champion. Et surtout, il envoie un message très clair au marché.
Depuis deux ans, Mark Zuckerberg a fait tapis sur l’IA. Infrastructures colossales, data centers énergivores, recrutements agressifs. Le problème, c’est que cette stratégie coûte cher, très cher.
Environ 60 milliards de dollars engagés, pendant que les investisseurs commencent à se demander quand la machine va enfin cracher autre chose que des slides PowerPoint.
Manus arrive précisément à ce moment-là, comme une preuve vivante que l’IA peut faire plus que brûler du cash.
Manus, un agent qui travaille plutôt qu’un modèle qui impressionne
Manus n’est pas un modèle de plus dans un zoo déjà bien rempli. C’est un produit. Un système d’agents capables de mener des tâches de bout en bout, sans supervision constante, du tri de candidatures à l’analyse de portefeuilles financiers en passant par la planification de projets.
Lors de son lancement, la startup n’avait pas hésité à se comparer à OpenAI Deep Research, affirmant faire mieux sur certains scénarios concrets. Une audace qui avait fait lever quelques sourcils, mais aussi attirer très vite des investisseurs de premier plan.
En quelques mois, Manus a accumulé des millions d’utilisateurset franchi un seuil que beaucoup de startups IA regardent encore de loin: plus de 100 millions de dollars de revenus récurrents annuels.
Autrement dit, un outil qui n’existe pas seulement pour impressionner des ingénieurs, mais pour être utilisé, payé et intégré dans des workflows réels. Pour Meta, c’est de l’or en barre.
Pourquoi Meta a préféré acheter plutôt que construire
Excited to announce that @ManusAI has joined Meta to help us build amazing AI products!
The Manus team in Singapore are world class at exploring the capability overhang of today’s models to scaffold powerful agents.
La décision de racheter plutôt que de développer en interne en dit long. Meta dispose de talents, de modèles maison et de ressources presque illimitées.
Mais le temps est devenu un facteur critique. Pendant que les concurrents avancent, attendre qu’un projet interne atteigne ce niveau de maturité aurait coûté des années.
Avec Manus, Meta gagne immédiatement une traction utilisateur, une crédibilité commerciale et un raccourci stratégique vers l’IA agentique à grande échelle.
Les agents de Manus sont destinés à être intégrés dans Facebook, Instagram et WhatsApp, là où Meta AI existe déjà, mais reste encore largement cantonnée à un rôle d’assistant généraliste.
Un rachat sous haute tension géopolitique
Reste un point sensible, impossible à ignorer. Les fondateurs de Manus sont d’origine chinoise et avaient créé leur maison-mère, Butterfly Effect, à Pékin avant de déplacer leurs activités à Singapour.
Dans le contexte actuel, ce détail n’en est pas un. À Washington, certains élus surveillent de près les flux de capitaux et de technologies liés à la Chine. Le sénateur John Cornyn, figure bien connue des faucons sur ces sujets, avait déjà critiqué l’implication de fonds américains dans la startup.
Meta a rapidement dégainé un pare-feu politique. La société assure qu’après l’acquisition, Manus n’aura plus aucun lien avec des investisseurs chinois et cessera toute activité en Chine.
Une position confirmée publiquement à Nikkei Asia. Message sous-jacent: ce gladiateur combattra sous bannière américaine, sans zone grise possible.
Ce que Meta achète vraiment avec 2 milliards de dollars
Avec ce rachat, Meta n’achète pas seulement une startup prometteuse. Elle achète une narration.
Celle d’une IA qui rapporte déjà, d’une technologie prête à être déployée à l’échelle mondiale, et d’un contre-argument face aux critiques sur ses dépenses massives.
Elle envoie aussi un signal clair aux autres acteurs du secteur: l’époque des IA vitrines touche à sa fin.
Après Manus, combien de survivants dans l’arène
La vraie question, désormais, n’est pas de savoir si Manus valait 2 milliards sur le papier. C’est de savoir combien d’autres gladiateurs restent encore dans l’arène, suffisamment solides pour intéresser les géants avant d’être balayés. Une chose est sûre: dans la guerre de l’IA, Meta ne veut plus regarder le combat depuis les gradins.
Et vous, qu’en pensez-vous ? S’agit-il d’un bon investissement stratégique de la part de Meta ? Manus peut-il l’aider à gagner la guerre de l’IA ? Partagez votre avis en commentaire !
2025 aura été l’année où Mark Zuckerberg a transformé Meta en pari géant sur la « superintelligence », en misant notamment sur de nouvelles têtes d’affiche comme Alexandr Wang. Problème : selon le Financial Times, la collaboration entre les deux hommes tangue déjà fortement. Des rumeurs qui viennent une nouvelle fois fragiliser la crédibilité stratégique du créateur de Facebook.
2025 aura été l’année où Mark Zuckerberg a transformé Meta en pari géant sur la « superintelligence », en misant notamment sur de nouvelles têtes d’affiche comme Alexandr Wang. Problème : selon le Financial Times, la collaboration entre les deux hommes tangue déjà fortement. Des rumeurs qui viennent une nouvelle fois fragiliser la crédibilité stratégique du créateur de Facebook.
Plus de 11 millions d’images ont servi à l’entraînement du modèle Meta SAM3 / SAM3D. Cette base prépare un saut qualitatif pour l’interprétation automatique du monde visuel. Je vous propose de découvrir pourquoi ces deux technologies constituent une véritable innovation.
Que sont les Meta SAM3 / SAM3D ?
L’annonce faite par le géant technologique Meta mi-novembre 2025 marque un tournant décisif. Cette nouvelle architecture d’intelligence artificielle fait beaucoup plus qu’analyser des
Plus de 11 millions d’images ont servi à l’entraînement du modèle Meta SAM3 / SAM3D. Cette base prépare un saut qualitatif pour l’interprétation automatique du monde visuel. Je vous propose de découvrir pourquoi ces deux technologies constituent une véritable innovation.
Que sont les Meta SAM3 / SAM3D ?
L’annonce faite par le géant technologique Meta mi-novembre 2025 marque un tournant décisif. Cette nouvelle architecture d’intelligence artificielle fait beaucoup plus qu’analyser des pixels bruts. Elle fusionne deux capacités distinctes au sein d’un même système performant. Concrètement :
SAM3 (Segment Anything Model) est un modèle d’IA capable de découper n’importe quel objet d’une image ou d’une vidéo. Vous pouvez le pointer du doigt (littéralement, en un clic) et il tracera les contours de l’objet pour l’isoler instantanément. Cet outil n’a même pas besoin d’un entraînement spécifique sur ce type d’objet.
SAM3D étend la capacité de segmentation de n’importe quoi en trois dimension à partir de photos réelles. Il utilise des données 3D, comme celles qui proviennent de scans LiDAR ou de la vision par ordinateur multi-caméras, pour comprendre et isoler des objets dans un espace physique.
Quelques détails technologiques pour signer l’innovation
Les versions précédentes de ces technologies d’isolation d’éléments d’une image ou vidéo nécessitaient une intervention humaine. Il fallait cliquer sur un objet pour que l’IA le détecte. Le temps du data labelling (annotation manuelle) est désormais révolu puisque la barrière entre le texte et le visuel disparaît totalement. Avant Meta SAM3/SAM3D, l’utilisateur écrit une description et le système s’exécute. Cette évolution vers une interface en langage naturel démocratise l’accès aux outils de pointe.
Forte de son approche unifiée, ces modèles IA de Mark Zuckeberg traitent les images fixes et les flux vidéo avec la même logique. Au delà de plusieurs algorithmes collés ensemble, c’est une structure cohérente qui partage une « colonne vertébrale » unique. Cette ingénierie optimise les ressources de calcul et assure une fluidité impressionnante. Sur le plan de la reconstruction spatiale, l’avancée est tout aussi spectaculaire.
Quelles sont les fonctionnalités de Meta SAM3 / SAM3D?
La fonctionnalité phare de Meta SAM3 / SAM3D se nomme Promptable Concept Segmentation (PCS). Ce terme désigne la capacité du logiciel à réagir à des phrases nominales. Vous pouvez demander au système d’isoler « tous les bus jaunes ». Il comprendra le concept de « bus » et l’attribut « jaune », mais ignorera les autres véhicules sans hésitation.
Cette précision s’étend au suivi temporel dans les vidéos. L’IA utilise des masklets pour maintenir l’identité d’un objet dans le temps. Si un chat passe derrière un canapé, le système ne perd pas sa trace. Il « sait » que le chat est toujours là. Cette persistance est vitale pour le montage vidéo automatisé ou la gestion de la vidéo surveillance.
Le volet tridimensionnel se divise en deux outils spécialisés. SAM 3D Objects gère les objets inanimés du quotidien. Il transforme une image plate en un maillage texturé manipulable. Il gère parfaitement les occultations partielles. Si une tasse cache une partie d’un vase, l’IA devine la forme manquante du vase grâce à une logique de « bon sens ».
Pour les êtres vivants, SAM 3D Body prend le relais. Il introduit un nouveau format de représentation corporelle. Ce modèle distingue le squelette de la chair et des vêtements. Il invite à analyser des poses humaines complexes avec une finesse anatomique inédite. Les avatars numériques gagnent ainsi en naturel et en fluidité.
Quelles sont les véritables innovations de Meta SAM3 / SAM3D?
L’innovation technique majeure réside dans le mécanisme de validation. Les ingénieurs ont intégré un presence token au cœur du système. Ce jeton agit comme un gardien. Il vérifie si le concept demandé existe réellement dans l’image avant de lancer la segmentation. Cela réduit considérablement les erreurs et les « hallucinations » visuelles fréquentes chez les concurrents.
La création d’un Data Engine colossal constitue une autre prouesse. Pour entraîner ce modèle, l’entreprise a dû annoter des millions d’images. Elle a utilisé une boucle vertueuse où l’IA pré-annote et l’humain corrige. Ce processus est cinq fois plus rapide que l’annotation manuelle classique.
D’ailleurs, le cycle à donné naissance au benchmark SA-Co. Ce jeu de données contient quatre millions de concepts uniques annotés. C’est une ressource scientifique d’une richesse inégalée. Elle donne au modèle la capacité d’apprendre des distinctions subtiles, comme la différence entre une « roue avant » et une « roue arrière ».
L’architecture unifiée introduit aussi une généralisation « Zero-Shot ». Le modèle peut identifier des objets qu’il n’a jamais vus durant son entraînement. Il applique sa compréhension générale des formes et du langage à des situations nouvelles. Cette polyvalence le rend utile aussi bien en biologie marine qu’en astronomie.
Quels usages quotidiens pour Meta SAM3 / SAM3D ?
Le commerce en ligne vit une transformation immédiate. Facebook Marketplace intègre déjà ces technologies via la fonction View in Room. Un vendeur prend une photo de sa chaise. L’algorithme la convertit instantanément en objet virtuel. L’acheteur projette ensuite cette chaise dans son salon grâce à la réalité augmentée.
La création de contenu sur les réseaux sociaux change également de dimension. L’application Instagram va bientôt proposer des outils de montage contextuels. Un créateur pourra dire « floute l’arrière-plan » ou « mets le ciel en noir et blanc ». L’application Edits exécutera ces commandes complexes en une fraction de seconde.
Dans le domaine scientifique, des partenaires comme Conservation X Labs utilisent l’outil pour la surveillance de la faune. Les pièges photographiques génèrent des milliers d’heures de vidéo. L’analyse manuelle est impossible à cette échelle. Le modèle automatise le tri et l’identification des espèces rares avec une fiabilité élevée.
Le domaine de la robotique bénéficie enfin d’une perception accrue. Les robots next gen doivent saisir des objets variés sans les casser. La compréhension géométrique fournie par l’IA leur donne la capacité de calculer le point de prise idéal. Ils peuvent naviguer dans des environnements désordonnés et interagir avec des objets inconnus sur simple commande vocale.
SAM3/SAM3D apportent de nouveaux effets graphiques sur Instagram
Quel est le prix de Meta SAM3 / SAM3D?
La stratégie de distribution est agressive. Les poids des modèles sont accessibles gratuitement pour la recherche. Ils sont téléchargeables sur des plateformes populaires comme Hugging Face. Cette ouverture vise à imposer ce standard technologique face aux solutions fermées.
Cependant, la gratuité du code ne signifie pas gratuité d’usage. L’inférence demande une puissance de calcul considérable. Pour obtenir des résultats en temps réel (environ 30 millisecondes par image), il faut des processeurs graphiques de pointe comme le H200. Ce type de matériel est réservé aux professionnels ou aux centres de données.
Le coût pour un usage commercial direct reste complexe. Il existe une licence spécifique nommée « SAM License ». Si l’usage est libre pour la science, l’intégration dans des produits vendus peut nécessiter des accords particuliers. Les entreprises doivent lire les conditions juridiques avec une grande attention.
Pour le grand public, l’accès se fait via le cloud computing. Le Segment Anything Playground autorise à tester l’outil gratuitement sur le web. Mais pour une intégration industrielle, les coûts de serveurs et de consommation énergétique seront élevés. La technologie est « gratuite » mais son carburant est onéreux.
Quelles sont les limites de Meta SAM3 / SAM3D ?
Malgré ses prouesses, le système n’est pas infaillible. La qualité des textures générées en 3D reste parfois modérée. Les détails fins comme les cheveux ou les grillages peuvent apparaître lissés ou flous. La résolution de sortie exclut encore une utilisation pour le cinéma haute définition sans retouches.
Une limite physique importante persiste. Le modèle « voit » les formes mais ne comprend pas la matière. Il ignore les lois de la gravité ou de la solidité. Un objet reconstruit peut traverser le sol ou s’interpénétrer avec un autre. L’absence de moteur physique intégré oblige les animateurs à corriger ces aberrations manuellement.
Les hallucinations visuelles, bien que réduites, existent encore. Dans des scènes très encombrées, le suivi vidéo peut décrocher. Si deux objets se ressemblent trop, l’IA peut les confondre. La validation par un opérateur humain reste nécessaire pour les applications critiques de sécurité ou de médecine. Pour aller plus loin, lisez l’article intitulé « On ne peut pas stopper les hallucinations de l’IA, mais les limiter. »
Enfin, la gourmandise en mémoire vidéo (VRAM) est un frein. Faire tourner ces modèles sur un appareil mobile est pour l’instant impossible. Cela limite les usages embarqués autonomes. La dépendance à une connexion internet robuste pour accéder aux serveurs de calcul est une contrainte forte.
Quelles alternatives à Meta SAM3 / SAM3D ?
La concurrence est féroce dans ce secteur stratégique. Google DeepMind propose une approche différente avec Gemini 3. Ce modèle mise sur une multimodalité native totale. Il excelle dans le raisonnement logique et l’analyse de documents complexes, là où la solution de Mark Zuckerberg se focalise sur la géométrie pure.
Du côté d’OpenAI, les modèles comme Sora 2 dominent la génération de vidéo. Leur compréhension de la physique et du mouvement est supérieure pour créer des scènes ex nihilo. Le modèle de raisonnement o3-mini offre aussi des capacités logiques que ne possède pas un outil de segmentation pur.
Pour les besoins industriels de vitesse pure, YOLO (You Only Look Once) reste la référence. Cet algorithme est beaucoup plus léger et rapide. Il fonctionne parfaitement sur des petits processeurs embarqués. Si l’objectif est simplement de compter des voitures sur une route, il reste le choix le plus rationnel et économique.
Dans le secteur médical, des modèles spécialisés comme MedSAM gardent l’avantage. Ils sont entraînés spécifiquement sur des images d’IRM ou de scanner. Les médecins préfèrent souvent ces outils dédiés et certifiés plutôt que des modèles généralistes. La spécialisation reste un rempart contre l’hégémonie des modèles de fondation globaux.
À l'occasion de l'événement AI Pulse à Paris, en présence de Xavier Niel, le scientifique français Yann LeCun a fait sa première apparition publique depuis l'annonce de son départ de Meta. Si la rupture semble consommée avec Mark Zuckerberg, Yann LeCun maintient son discours contre la « hype » de l'IA générative : pour lui, les modèles actuels n'iront nulle part sans de nouvelles découvertes.
À l'occasion de l'événement AI Pulse à Paris, en présence de Xavier Niel, le scientifique français Yann LeCun a fait sa première apparition publique depuis l'annonce de son départ de Meta. Si la rupture semble consommée avec Mark Zuckerberg, Yann LeCun maintient son discours contre la « hype » de l'IA générative : pour lui, les modèles actuels n'iront nulle part sans de nouvelles découvertes.
Coup dur pour celles et ceux qui utilisent ChatGPT et Copilot dans WhatsApp. La maison mère de la messagerie instantanée change les règles pour interdire ces chatbots.
Coup dur pour celles et ceux qui utilisent ChatGPT et Copilot dans WhatsApp. La maison mère de la messagerie instantanée change les règles pour interdire ces chatbots.
Le nom de Yann LeCun circule partout depuis quelques jours. Et pour une fois, ce n’est pas pour parler de Llama ou du dernier débat technique sur X. Le chercheur à l’énergie infatigable prépare une sortie silencieuse, portée par un rêve très différent des ambitions actuelles de Meta.
Ce départ tient à une seule conviction : les grands modèles de langage ne mèneront pas à une intelligence proche de la nôtre. LeCun croit à une autre voie. Une voie centrée sur ce qu’il appelle les « modèles du
Le nom de Yann LeCun circule partout depuis quelques jours. Et pour une fois, ce n’est pas pour parler de Llama ou du dernier débat technique sur X. Le chercheur à l’énergie infatigable prépare une sortie silencieuse, portée par un rêve très différent des ambitions actuelles de Meta.
Ce départ tient à une seule conviction : les grands modèles de langage ne mèneront pas à une intelligence proche de la nôtre. LeCun croit à une autre voie. Une voie centrée sur ce qu’il appelle les « modèles du monde ». Son idée centrale ? Un cube flottant
Yann LeCun et Meta
Les discussions autour du départ de LeCun n’étonnent pas ceux qui suivent ses prises de position. Cela fait des années qu’il affirme que les modèles textuels montrent leurs limites.
Pour lui, un système qui lit des milliards de phrases ne possède pas l’expérience sensorielle d’un enfant. Les déclarations du scientifique ont pris un ton plus tranchant ces derniers mois, au point de créer un fossé avec l’approche interne de Meta.
La situation a évolué à partir de l’arrivée de nouveaux responsables IA chez Meta. Alexandr Wang a pris la direction stratégique à seulement 28 ans. Son enthousiasme total pour les LLM a créé une hiérarchie inattendue.
LeCun s’est retrouvé sous la supervision directe d’un partisan opposé à sa vision. Cette configuration a renforcé la distance entre les ambitions de Meta et celles du chercheur.
Un autre élément a nourri le malaise : le recrutement de Shengjia Zhao. Meta a présenté son arrivée comme une percée sur les modèles à grande échelle. Pour LeCun, cette surenchère autour du gigantisme informatique n’apporte aucune réponse aux limites profondes des LLM. Il répète depuis des mois que le passage à l’échelle est une impasse théorique et pratique.
La structure interne de Meta a aggravé le flou. Le département IA fonctionne comme un puzzle mal assemblé, avec plusieurs groupes et titres qui se superposent. Les licenciements massifs du mois dernier ont confirmé que la maison était en plein rééquilibrage. Cette période a renforcé la volonté de LeCun de tourner la page.
C’est quoi cette histoire de cube flottant ?
Amazing how the Ray-Ban Meta glasses can help the visually impaired. https://t.co/w3ZxCFtTlE
LeCun utilise depuis longtemps une expérience mentale simple pour illustrer sa vision. Il demande à chacun d’imaginer un cube en suspension. Puis de lui donner une rotation. Cette scène se forme sans effort dans notre esprit. Un LLM, lui, ne possède aucune représentation interne permettant de manipuler cet objet dans un espace cohérent.
Ce constat mène à une idée centrale : l’intelligence passe par une compréhension physique du monde, pas seulement par l’étude du langage. Selon LeCun, un chat domestique possède une vue plus fine de son environnement qu’un LLM entraîné sur des milliards de mots. Le chat manipule des objets, prévoit des trajectoires et anticipe des effets. Un modèle textuel ne peut que deviner des corrélations.
Dans son discours à Paris en février, LeCun a détaillé sa vision. Pour lui, un modèle du monde doit intégrer une représentation interne de l’état actuel d’une scène. Cette dernière doit permettre de prédire l’état suivant après une série d’actions. On s’éloigne des chaînes de tokens, au profit d’un raisonnement lié aux transformations du réel.
Cette approche demande des volumes de données sensorimotrices que les LLM ne possèdent pas. Un enfant de quatre ans a déjà assimilé une quantité gigantesque d’images, d’odeurs, de contacts, de sons. Ces données valent bien plus que les années de lecture condensée dans l’entraînement d’un modèle textuel. LeCun en conclut que les LLM ne peuvent pas atteindre une intelligence cohérente.
La démonstration du cube rotatif n’est pas un simple clin d’œil. C’est le symbole d’une IA qui apprendrait comme un être vivant : en interagissant avec le monde, pas en avalant du texte.
Donc maintenant, il va créer une IA qui pense le monde ?
Selon de nombreuses sources, LeCun prépare une start-up centrée sur ces modèles du monde. Rien d’officiel. Mais tout indique un départ orienté vers un projet très personnel. Le chercheur a déjà travaillé sur plusieurs prototypes chez Meta, dont une présentation vidéo construite autour du fameux cube.
Dans sa vision, une IA du futur doit analyser un état présent, chercher un état possible et déterminer un chemin efficace pour y arriver. Cela rappelle les méthodes classiques d’optimisation, sauf que la machine devra manipuler des représentations abstraites de scènes entières. LeCun parle d’une fonction d’énergie mesurant la cohérence entre deux états du monde.
Selon lui, une telle IA serait plus fiable, car ses mécanismes internes seraient transparents. Les systèmes actuels produisent du texte sans exposition de leur raisonnement. Le modèle du monde pourrait inclure des contrôles intégrés dès sa conception. Une structure plus explicite permettrait de réduire les comportements décalés.
LeCun ne promet rien. Les défis sont gigantesques. Construire un modèle du monde demande des moyens financiers vertigineux et des années de recherche. Même ainsi, rien n’assure un résultat concret. Pourtant, plusieurs chercheurs pensent que cette piste pourrait ouvrir une nouvelle génération d’interactions entre humains et machines.
L’IA révolutionne les métiers en offrant des opportunités et des perspectives innovantes pour le futur.
L’IA est omniprésente et représente l’avenir des métiers, mais est-ce une tendance passagère ou une voie sans issue ? L’intelligence artificielle bouleverse les métiers à l’ère de la révolution numérique. Les offres d’emploi se multiplient dans le domaine de l’informatique et de l’IA, cette technologie révolutionnaire promettant des changements majeurs dans tous les secteurs d’activité. Bie
L’IA révolutionne les métiers en offrant des opportunités et des perspectives innovantes pour le futur.
L’IA est omniprésente et représente l’avenir des métiers, mais est-ce une tendance passagère ou une voie sans issue ? L’intelligence artificielle bouleverse les métiers à l’ère de la révolution numérique. Les offres d’emploi se multiplient dans le domaine de l’informatique et de l’IA, cette technologie révolutionnaire promettant des changements majeurs dans tous les secteurs d’activité. Bien que l’IA en soit encore à ses débuts, elle suscite déjà un fort engouement. Zoom sur les métiers émergents grâce à l’IA.
Un aperçu des métiers liés à l’IA : comment les décrire ?
Un cursus en intelligence artificielle ouvre les portes à de nombreux métiers, qui sont eux-mêmes liés à divers domaines. Par conséquent, l’employabilité dans le domaine de l’IA est en constante expansion. Par ailleurs, d’autres possibilités de carrière s’ouvrent aux diplômés d’un Mastère 2 en Intelligence Artificielle.
Ils peuvent notamment devenir expert en apprentissage automatique, responsable de la gouvernance des données, architecte cloud, spécialiste en traitement du langage naturel ou chercheur en IA. De plus, l’IA offre des perspectives de carrière variées avec de nombreux projets à explorer. Elle offre également la possibilité d’intégrer des entreprises innovantes ou de grande envergure.
L’analyste de données
Le data analyst, l’un des métiers de l’IA, est étroitement lié au data scientist. Cependant, ses responsabilités sont souvent plus restreintes, se concentrant sur un type spécifique de données. En tant qu’architecte et administrateur de bases de données, il crée et assure le bon fonctionnement des bases nécessaires à l’entreprise.
Le data analyst participe également à la modélisation et à la segmentation des données pour une analyse approfondie. Son rôle ne se limite pas à cela, car il explore les données, identifie les problèmes de qualité et garantit la cohérence des données. En tant que professionnel du Big Data, il joue un rôle clé en tant que consultant, tout en restant à jour avec les nouvelles technologies pour améliorer les analyses.
Chief Data Officer
Le CDO, également connu sous le nom de Chief Data Officer, occupe une position clé dans certaines entreprises. Responsable de la collecte et du stockage des datas, il doit également les utiliser de manière efficace. Il est également confronté à des réglementations de protection des données de plus en plus strictes. Par ailleurs, les données revêtent une importance capitale dans la prise de décision en entreprise.
Ainsi, le métier de Chief Data Officer est promis à un avenir florissant. Afin de répondre à la demande croissante en gestion des données, le CDO assume la responsabilité de diriger une équipe. Cette équipe est composée de data miners, de développeurs et de cogniticiens.
En tant que manager de haut niveau, il est indispensable pour relever les défis et saisir les opportunités dans ce domaine. Dans un avenir proche, des équipes spécialisées dans la gestion des données soutiendront davantage le rôle du CDO. Des départements dédiés à cette tâche sont également prévus.
Ethicien en intelligence artificielle
Spécialiste de l’éthique et de la responsabilité sociétale liées au développement, à l’utilisation et à la fin de vie de l’intelligence artificielle, il définit des normes éthiques et promeut des pratiques responsables. En France, les éthiciens en IA peuvent bénéficier d’une fourchette salariale annuelle moyenne de 45 000 à 100 000 euros.
Ils ont également la possibilité d’intervenir en freelance pour conseiller les entreprises sur ces enjeux. Leur expertise contribue ainsi à garantir une utilisation éthique et responsable de l’IA dans les différents domaines d’application.
Métiers de l’IA : cogniticien
Le cogniticien, aussi connu sous le nom d’ingénieur spécialisé en sciences cognitives, joue un rôle de détective dans le domaine de l’IA. Il explore nos comportements, raisonnements et processus de pensée pour améliorer les systèmes informatiques. Responsable de la conception et du développement de systèmes d’IA tels que des assistants vocaux ou des algorithmes d’apprentissage automatique, il recueille les données, observe les modes de raisonnement, analyse et collabore avec les équipes techniques.
Les cogniticiens sont essentiels pour rendre les interfaces homme-machine conviviales, intuitives et adaptées aux utilisateurs. Ils répondent ainsi à un enjeu majeur de l’IA. Ce métier est voué à se développer en conséquence.
Data scientist
Le data scientist occupe une place centrale dans les métiers de l’IA en analysant les données massives, le Big data. Il allie des compétences en statistiques et en informatique, avec une spécialisation dans la gestion des bases de données. Son rôle essentiel est de concevoir des programmes pour acquérir, stocker, traiter et exploiter ces données. À la différence du data analyst, le data scientist travaille avec diverses sources de données.
Dans le domaine de l’intelligence artificielle, son rôle prépondérant est crucial, car la diversité des données est essentielle pour assurer l’efficacité de l’apprentissage artificiel. De plus, c’est l’un des métiers les plus demandés dans le domaine en pleine expansion des métiers de l’IA.
Architecte cloud
Au-delà de l’engouement médiatique pour le data scientist, il ne faut pas sous-estimer l’importance de la gestion et du stockage des données. C’est là que l’architecte cloud, ou data architecte, entre en jeu. Chargé de choisir parmi les différentes technologies de stockage, il doit posséder une expertise technique approfondie.
En tant qu’ingénieur spécialisé dans le cloud et les réseaux, il garantit également la durabilité de la solution mise en place. Par ailleurs, l’architecte cloud peut se voir offrir des rémunérations exceptionnelles sur le marché. Ce métier clé présente de vastes opportunités professionnelles.
Chef de projet chatbot
Au sein des métiers de l’IA, le chef de projet chatbot joue un rôle essentiel. Il identifie les besoins en IA conversationnelle d’une entreprise ou d’un client. Travaillant en collaboration avec les parties prenantes (équipes de développement, conformité, marketing, etc.), il propose, déploie et supervise la performance des agents conversationnels (chatbots).
Les rémunérations varient en fonction des profils professionnels, de la localisation, du secteur d’activité et de la taille des entreprises. Le chef de projet chatbot est un acteur clé dans la réussite de l’implémentation de ces solutions conversationnelles, contribuant ainsi à l’évolution des métiers de l’IA.
Analyste financier spécialisé dans l’IA
L’utilisation croissante de l’intelligence artificielle (IA) dans l’analyse financière est remarquable. Les métiers de l’IA permettent d’identifier des modèles et des tendances essentiels pour éclairer les décisions financières. L’IA automatise des tâches telles que l’analyse de données, la modélisation financière et la prédiction des tendances du marché. Ainsi, les entreprises recherchent des experts en IA capables d’optimiser leur rentabilité.
Les métiers de l’IA dans l’analyse financière jouent un rôle clé en comprenant les performances financières, les tendances du marché et les prévisions économiques. L’IA révolutionne le domaine en apportant des solutions avancées et une compréhension approfondie des enjeux financiers.
Ingénieur programmation Linguistique
Parmi les métiers de l’IA, l’ingénieur TAL (Traitement Automatique du Langage) ou le Computational linguist se distinguent. Ces professionnels créent des programmes informatiques capables de comprendre et d’utiliser le langage naturel. De plus, ils travaillent sur des projets tels que les assistants vocaux, la traduction automatique, la reconnaissance de la parole, l’analyse des sentiments et la génération automatique de texte.
Leur objectif principal est de développer des logiciels favorisant une interaction plus naturelle et efficace avec les humains. En raison de la demande croissante pour les technologies TAL, ces métiers sont en plein essor. Les assistants vocaux, la traduction automatique, la rédaction automatique, la reconnaissance vocale et les appareils connectés sont tous des domaines nécessitant des fonctionnalités TAL avancées.
Ingénieur en robotique
Le domaine de la robotique est un secteur en pleine expansion qui s’avère crucial pour le développement de systèmes autonomes et intelligents. L’ingénieur en robotique devient ainsi l’un des métiers de l’IA les plus recherchés. Sa mission consiste à concevoir, programmer et tester des robots capables d’interagir avec leur environnement ou d’exécuter des tâches spécifiques. Ce professionnel allie expertise en mécanique, électronique et intelligence artificielle pour créer des machines qui peuvent apprendre et s’adapter à des situations variées.
Les ingénieurs en robotique travaillent dans des secteurs divers, tels que l’industrie manufacturière, la logistique, la santé et même l’agriculture. Ils développent des robots d’assistance, des drones et des systèmes automatisés. Avec l’essor de l’automatisation et des technologies intelligentes, la demande pour ces experts ne cesse de croître.
En outre, les avancées en IA, comme l’apprentissage profond, permettent de concevoir des robots plus autonomes et performants. Les entreprises recherchent des ingénieurs en robotique capables de maîtriser des compétences en programmation, en machine learning et en systèmes embarqués. Les perspectives salariales sont attractives, et ce métier est prometteur. Ce qui fait de l’ingénieur en robotique un acteur clé dans la transformation numérique et industrielle de demain.
Les opportunités de l’IA dans le secteur de la santé
L’impact de l’IA sur la santé n’est plus une simple tendance. C’est une réalité profonde et structurelle en 2025. Le secteur de la e-Santé, ou santé numérique, est en pleine effervescence. Il crée une vague d’opportunités professionnelles inédites.
L’un des domaines les plus bouleversés est le diagnostic assisté par IA. C’estl’exemple du stéthoscope intelligent mis au point en août 2025 par des chercheurs à l’Imperial College de Londres. Il est capable, en seulement 15 secondes, de diagnostiquer des pathologies cardiaques comme une insuffisance cardiaque, des anomalies des valvules ou des troubles du rythme.
Un autre pilier de cette révolution est la médecine prédictive. Grâce aux données génétiques et aux dossiers patients informatisés, l’IA peut repérer très tôt les facteurs de risque. Cette avancée fait exploser la demande pour des bio-informaticiens et des data scientists en santé, chargés de développer des traitements toujours plus personnalisés.
Le Delphi-2M en est la preuve. Présenté en septembre 2025 par l’EMBL, il s’agit d’une IA capable d’estimer la prédisposition d’un individu à plus de 1 000 maladies. Parfois des décennies à l’avance. Validé sur d’immenses bases de données britanniques et danoises, cet outil illustre parfaitement le potentiel du prédictif dans la médecine de demain.
Enfin, l’IA propulse la robotique chirurgicale et la télémédecine. Les robots chirurgicaux sont de plus en plus autonomes. Cependant, ils demandent toujours l’expertise d’ingénieurs et de chirurgiens formés aux nouvelles interfaces. La télémédecine, quant à elle, utilise l’IA pour le suivi à distance et la personnalisation des soins. Ce qui garantit l’accès aux soins même dans les zones reculées.
Qui recrute pour les métiers de l’IA ?
L’industrie technologique attire fortement et recrute activement des professionnels de l’IA, tels que Microsoft, Google, Meta, Intel, Apple, Amazon, et bien d’autres encore. D’autres secteurs tels que la santé, la médecine, l’industrie automobile, la banque et les médias offrent également de nombreuses opportunités pour les praticiens de l’IA.
Consultez notre article dédié pour découvrir les débouchés possibles après un Master en IA. Malgré l’apogée évidente de l’IA, il est essentiel de plonger dans ce domaine en tenant compte des considérations éthiques liées à son évolution.
Quelles formations pour se spécialiser en intelligence artificielle ?
Pour devenir analyste de données, il faut un niveau Bac + 4 ou Bac + 5 en informatique, management, statistique ou marketing. Des formations à Bac + 3 en informatique ou en décisionnel permettent d’accéder à des postes d’assistants. Au niveau Bac + 5, il existe des masters en méthodes informatiques appliquées à la gestion d’entreprise. D’autres spécialisations incluent les données et systèmes connectés, l’intelligence embarquée et le big data. Pour devenir ingénieur cognicien, il faut un Bac + 5 en sciences cognitives, informatique ou mathématiques appliquées, avec une compétence en sciences humai
L’école Microsoft IA offre une spécialisation en IA pour devenir développeur Data IA, accessible aux personnes connaissant l’algorithme. L’école Microsoft IA propose une spécialisation en intelligence artificielle pour les développeurs Data IA. Cette formation est accessible aux personnes ayant des connaissances en algorithmie. L’intelligence artificielle est intégrée aux formations en ressources humaines. Le Conservatoire national des arts et métiers propose une formation spécifique en digital et intelligence artificielle.
Enfin, des MOOC gratuits sont disponibles pour s’initier à l’IA et découvrir ses opportunités, y compris l’apprentissage automatique et l’apprentissage profond. Ces formations ouvrent des perspectives professionnelles dans divers secteurs, favorisant l’interaction entre les humains et les machines.
FAQ
Quels sont les métiers les plus demandés dans l’IA aujourd’hui ?
Les postes les plus recherchés sont data scientist, data analyst, ingénieur en robotique, architecte cloud, spécialiste en traitement du langage naturel et chef de projet chatbot. Les entreprises cherchent aussi des éthiciens en IA, un métier en pleine montée.
Faut-il forcément être très bon en mathématiques pour travailler dans l’IA ?
Pas toujours. Certains métiers, comme le data scientist ou l’ingénieur en apprentissage automatique, demandent une solide base mathématique. D’autres, comme chef de projet chatbot ou éthicien en IA, reposent davantage sur la gestion, la communication ou les sciences sociales.
Quels secteurs recrutent des profils spécialisés en IA ?
Le secteur tech reste le plus actif. Google, Microsoft, Meta ou Amazon sont en première ligne. Mais l’IA explose aussi dans la santé, la finance, l’industrie, l’automobile, la logistique ou les médias.
Considéré par ses pairs comme l'un des inventeurs de l'intelligence artificielle dans le sens moderne, Yann Le Cun aurait informé ses collaborateurs de son intention de quitter Meta pour fonder sa propre startup dans les prochains mois. Ce n'est pas vraiment une surprise : sous l'impulsion de Mark Zuckerberg, son équipe « IA » était concurrencée par une équipe « superintelligence ».
Considéré par ses pairs comme l'un des inventeurs de l'intelligence artificielle dans le sens moderne, Yann Le Cun aurait informé ses collaborateurs de son intention de quitter Meta pour fonder sa propre startup dans les prochains mois. Ce n'est pas vraiment une surprise : sous l'impulsion de Mark Zuckerberg, son équipe « IA » était concurrencée par une équipe « superintelligence ».
Intégré à l'application Meta AI, le réseau social Vibes permet de visionner des vidéos générées par l'intelligence artificielle du groupe de Mark Zuckerberg. Il accompagne d'autres nouveautés IA déployées dans Messenger, Instagram et WhatsApp.
Intégré à l'application Meta AI, le réseau social Vibes permet de visionner des vidéos générées par l'intelligence artificielle du groupe de Mark Zuckerberg. Il accompagne d'autres nouveautés IA déployées dans Messenger, Instagram et WhatsApp.
Les États-Unis en ont déjà fait l’expérience. C’est au tour de l’Europe de passer au révélateur. Meta Vibes s’invite en France et dans d’autres pays européens avec la promesse d’apporter plus de fun.
Meta l’a officiellement annoncé jeudi. Vibes fait son entrée en Europe, y compris en France, via l’application Meta AI. Les Français peuvent désormais tester ce nouveau flux de vidéos courtes générées par IA. Le lancement intervient six semaines à peine après le déploiement aux États-Unis. Donc,
Les États-Unis en ont déjà fait l’expérience. C’est au tour de l’Europe de passer au révélateur. Meta Vibes s’invite en France et dans d’autres pays européens avec la promesse d’apporter plus de fun.
Meta l’a officiellement annoncé jeudi. Vibes fait son entrée en Europe, y compris en France, via l’application Meta AI. Les Français peuvent désormais tester ce nouveau flux de vidéos courtes générées par IA. Le lancement intervient six semaines à peine après le déploiement aux États-Unis. Donc, juste après qu’OpenAI ait lancé Sora, sa propre plateforme sociale dédiée à la vidéo IA. La guerre du divertissement génératif est officiellement ouverte.
Vibes en France : la promesse de l’IA et ses travers
Meta explique que le flux se personnalise automatiquement selon les goûts. Comme sur TikTok, mais version hallucination numérique. Plus vous restez, plus on vous sert des contenus calibrés pour vous.
Côté création, les options sont plutôt larges. D’abord, vous pouvez générer une vidéo à partir de suggestions. Il vous est aussi possible de remixer une vidéo existante. La plateforme permet même de changer de style ou encore d’ajouter de la musique, des effets et des visuels.
Certes, Meta parle d’une expérience de création sociale et collaborative. Et bien sûr, l’entreprise pousse la diffusion maximale. Car vous pouvez poster dans Vibes. Mais aussi vous avez la possibilité d’envoyer en message privé ou de republier en Stories Instagram et Reels Facebook. Toutes ces fonctionnalités sont disponibles dans la version de Vibes en France.
Mais la réception ?
Pas aussi chaleureuse que l’enthousiasme de Meta de lancer Vibes en France. Parce que lors de l’annonce initiale en septembre, Mark Zuckerberg a vu son post se faire littéralement démonter.
Sous sa publication, on retrouvait des commentaires assez directs du genre « Personne n’en veut. » et « Le mec publie des inepties sur sa propre app. » Ou encore : « Je pense parler au nom de tout le monde en disant : Quoi…? »
Cette réaction est tout à fait normale. Puisque depuis des mois, les plateformes sont déjà saturées de contenus IAde faible qualité. Tellement que YouTube, par exemple, tente activement de limiter ces contenus non originaux.
Et c’est là qu’on se frotte aux contradictions. Meta avait justement annoncé vouloir valoriser la création authentique et les histoires personnelles. Mais aujourd’hui, la firme pousse Vibes, qui semble l’inverse.
Alors, Vibes peut-il trouver son public en France ? Difficile à dire. Pour les créateurs qui aiment expérimenter, ça peut devenir un terrain de jeu décomplexé.
Pour les spectateurs, c’est un nouveau type de divertissement instantané, sans filtre, sans logique, et parfois drôle. Mais pour ceux qui regrettent déjà l’époque où les réseaux sociaux racontaient quelque chose, ça ne va clairement pas s’arranger.
Le géant de Menlo Park vient de faire ce que beaucoup redoutaient ! Apparemment, Meta va remplacer ses employés par l’IA. Plus de RH, plus de discussions, juste une note interne signée progrès technologiques.
Chez Meta, la révolution n’attend plus personne. Le géant mené par Mark Zuckerberg vient d’annoncer une vague de suppressions de postes dans sa division de gestion des risques, remplacés par des IA maison. Une décision radicale qui résume parfaitement la mentalité du groupe. Tout ce qui
Le géant de Menlo Park vient de faire ce que beaucoup redoutaient ! Apparemment, Meta va remplacer ses employés par l’IA. Plus de RH, plus de discussions, juste une note interne signée progrès technologiques.
Chez Meta, la révolution n’attend plus personne. Le géant mené par Mark Zuckerberg vient d’annoncer une vague de suppressions de postes dans sa division de gestion des risques, remplacés par des IA maison. Une décision radicale qui résume parfaitement la mentalité du groupe. Tout ce qui peut être automatisé le sera.
Meta préfère utiliser la machine
Mark Zuckerberg adore les paris risqués. Après avoir misé des milliards sur le métavers, Meta s’attaque maintenant à ses propres employés. Selon une note interne, il va supprimer plusieurs postes dans sa division de gestion des risques à cause de l’automatisation.
Michael Protti, responsable de la conformité chez Meta, a confirmé que la firme avait désormais mis en place un système de gestion des risques automatisé. Ainsi, des IA s’occuperont dorénavant de surveiller les menaces internes et externes à l’entreprise.
« Nous n’avons plus besoin d’autant de postes dans certains domaines », écrit-il froidement dans son message interne. Aucun chiffre officiel n’a été communiqué, mais Protti parle de progrès significatifs dans les contrôles techniques globaux.
Dernièrement, je me souviens bien que Meta a aussi licencié près de 600 employés de son laboratoire de superintelligence artificielle. Et cela, malgré les milliards investis dans le projet. Cette décision montre à quel point le groupe veut rationaliser, quitte à frôler la contradiction. C’est de créer de l’IA tout en supprimant les gens censés la superviser.
Meta layoff 600 employees from its Superintelligence Labs division (AI division).
This is due to advancements in the company’s internal automation and compliance technologies, which can now handle routine risk-related decisions.
Dans une entreprise, la gestion des risques, c’est un peu la tour de contrôle. Identifier les menaces, anticiper les problèmes, protéger les actifs… Et confier tout ça à une IA, je trouve que c’est osé, même pour Meta.
D’autant que les IA ont encore tendance à buguer sévère. Des exemples récents montrent même que l’automatisation totale peut vite tourner à la catastrophe. Le cas de Klarna, par exemple, dont le service client IA a multiplié les erreurs, reste dans toutes les têtes.
Et l’ironie ultime, c’est que l’IA elle-même est devenue un grand risque pour les gestionnaires de risques. Avec un taux d’échec estimé à 95 % dans les entreprises, elle apporte de nouvelles vulnérabilités comme la cybersécurité, la manipulation, les fuites de données, etc.
Qu’on le veuille ou non, la remplaçabilité est lancée. Chez Meta, même ceux qui inventent les IA ne sont plus à l’abri de leur propre création.
C’est l’accusation la plus improbable — et la plus gênante — qu’ait connue la Silicon Valley depuis longtemps. Meta aurait téléchargé des milliers de films pornographiques pour entraîner son IA vidéo. En face, Mark Zuckerberg plaide la bonne foi : il ne s’agirait pas d’un projet secret d’IA adulte, mais de la consommation privée de quelques employés. Que mangent vraiment nos IA… et qui contrôle leur régime ?
Imaginez la scène : le FBI du porno débarque chez Meta. Strike 3 Holdings, un studio
C’est l’accusation la plus improbable — et la plus gênante — qu’ait connue la Silicon Valley depuis longtemps. Meta aurait téléchargé des milliers de films pornographiques pour entraîner son IA vidéo. En face, Mark Zuckerberg plaide la bonne foi : il ne s’agirait pas d’un projet secret d’IA adulte, mais de la consommation privée de quelques employés. Que mangent vraiment nos IA… et qui contrôle leur régime ?
Imaginez la scène : le FBI du porno débarque chez Meta. Strike 3 Holdings, un studio connu autant pour ses films X que pour ses poursuites contre les téléchargeurs, accuse le géant de Menlo Park d’avoir torrenté plus de 2 400 vidéos protégées par copyright depuis 2018.
Et pas n’importe comment. La plainte, repérée par TorrentFreak et Ars Technica, décrit un « réseau furtif» de 2 500 adresses IP cachées utilisé pour télécharger et redistribuer ses films.
Selon Strike 3, on parle de contenus « hautement humains ». Comprenez : des corps, des mouvements, des angles rares… « idéaux pour entraîner une IA à comprendre l’anatomie et la physique des gestes ».
Autrement dit, Meta aurait dopé son IA au porno pour la rendre plus fluide. L’entreprise réclame jusqu’à 350 millions de dollars de dommages.
Le porno, nouvelle protéine des IA génératives
La théorie a de quoi faire rougir les datacenters. Les modèles vidéo modernes, comme Sora d’OpenAI ou Movie Gen de Meta, nécessitent des milliards d’imagespour apprendre à reproduire les mouvements humains, la lumière, la texture de la peau.
Or, les contenus explicites sont, par essence, riches en postures, en corps en mouvement, en interactions physiques. Pour Strike 3, l’équation est simple : plus de porno = meilleure compréhension visuelle.
Mais cette vision « biologique » du dataset choque autant qu’elle fascine. Car si les IA de demain apprennent à animer un visage ou une main, c’est peut-être grâce à des sources que personne n’oserait citer dans un white paper.
Meta se défend : pas de complot, juste du plaisir coupable
Chez Meta, on étouffe un rire nerveux. Lundi dernier, la firme a déposé une requête de rejet en qualifiant la plainte d’« absurde et sans fondement ».
Les avocats affirment que Strike 3 « n’apporte aucune preuve concrète », et rappellent que les téléchargements remontent à avant 2022, soit plusieurs années avant les recherches sur les modèles vidéo.
« Quelques dizaines de films par an, épars, sans coordination: tout indique des usages personnels, pas un entraînement d’IA », écrit Meta dans sa défense.
Traduction : si certains employés ont craqué pour un torrent au bureau, ce n’était pas un plan global de recherche… juste un moment de plaisir solitaire pour décompresser.
La firme souligne même que ses conditions d’utilisation interdisent toute production de contenu sexuel, ce qui rend « incohérent » l’idée qu’elle aurait délibérément intégré de la pornographie à son IA.
Espionnage ou simple embouteillage d’IP ?
Le point le plus croustillant, et le plus confus, reste cette histoire de 2 500 IP cachées. Strike 3 affirme que Meta aurait utilisé un réseau parallèle pour dissimuler ses activités torrent.
Meta, elle, parle d’un contresens : si l’entreprise voulait vraiment cacher quelque chose, pourquoi laisser 47 adresses IP publiques télécharger ouvertement des fichiers ?
Les ingénieurs réseau rappellent que chez Meta, entre les employés, sous-traitants, visiteurs et outils internes, des milliers de connexions transitent chaque jour.
Une IP « Meta » ne prouve pas qu’un salarié de Menlo Park était derrière le clic. Le téléchargement pourrait aussi bien venir d’un consultant, d’un réparateur ou d’un invité Wi-Fi un peu trop curieux.
Derrière la blague : un vrai débat sur les datasets « sales »
L’affaire amuse les réseaux, mais elle met surtout le doigt sur un malaise profond : le manque total de transparence sur les données qui entraînent nos IA.
Depuis deux ans, les modèles génératifs sont accusés de s’appuyer sur des contenus protégés (livres, images, musiques) sans consentement. Le porno, jusqu’ici, restait un tabou : personne n’en parle, tout le monde sait qu’il circule.
Les grands acteurs comme OpenAI, Google ou Meta jurent qu’ils filtrent le NSFW, mais les datasets ouverts comme LAION-5B ou Common Crawl en regorgent.
Et si des algorithmes en venaient malgré eux à apprendre des corps nus, qui serait responsable ? L’entreprise, l’ingénieur, ou le dataset lui-même ?
Zuck lave plus blanc que propre (en attendant le verdict)
Pour l’instant, Meta cherche surtout à étouffer l’affaire. Le groupe réclame le rejet pur et simple de la plainte, qualifiant Strike 3 de « copyright troll » : une société qui multiplie les actions pour soutirer des règlements financiers.
Mais la justice américaine pourrait exiger que Meta dévoile certaines traces réseau, voire une partie de ses sources d’entraînement. Ce serait un précédent majeur : la première incursion légale dans les dessous des datasets d’IA.
En attendant, Zuckerberg joue profil bas. « Nous ne voulons pas ce type de contenu, et nous prenons des mesures pour l’éviter », a déclaré un porte-parole à Ars Technica.
Alors que Meta AI a déjà créé la polémique en parlant de flirt et de romance à des enfants, ce nouveau scandale pourrait faire perdre encore des places à Meta dans la course à l’IA…
Et vous, qu’en pensez-vous ? Faut-il nourrir les IA avec du porno ? Seriez-vous intéressé par une IA capable de générer des films X sur demande ? Partagez votre avis en commentaire !
Meta fait le ménage dans ses équipes d’intelligence artificielle. Environ 600 employés des unités de recherche et d’infrastructure IA viennent d’apprendre qu’ils devront plier bagage.
Voilà qui est étonnant. Oui parce que le géant américain continue de recruter pour son tout nouveau laboratoire de superintelligence. Le TBD Lab, dédié aux modèles de langage les plus puissants de son écosystème.
Licenciement massif chez Meta
Axios a révélé en premier ces suppressions de postes, qui
Meta fait le ménage dans ses équipes d’intelligence artificielle. Environ 600 employés des unités de recherche et d’infrastructure IA viennent d’apprendre qu’ils devront plier bagage.
Voilà qui est étonnant. Oui parce que le géant américain continue de recruter pour son tout nouveau laboratoire de superintelligence. Le TBD Lab, dédié aux modèles de langage les plus puissants de son écosystème.
Licenciement massif chez Meta
Axios a révélé en premier ces suppressions de postes, qui touchent la division de recherche fondamentale FAIR ainsi que les équipes dédiées aux produits et à l’infrastructure IA. Le nouveau laboratoire de Meta, baptisé TBD Lab, échappe en revanche à ces coupes. Selon une note interne partagée par le directeur de l’IA, Alexandr Wang, les salariés concernés sont invités à postuler à d’autres fonctions au sein du groupe. La plupart devront toutefois retrouver un poste ailleurs dans l’entreprise.
Basée à Menlo Park, Meta continue d’ailleurs de recruter activement pour le TBD Lab, chargé de concevoir les derniers modèles de langage avancés de la société. Ces modèles constituent le cœur même des technologies qui propulsent ChatGPT chez OpenAI, Gemini chez Google et Llama chez Meta.
Contrairement à ses rivaux, Meta a choisi une voie plus ouverte en rendant Llama accessible gratuitement. Ce modèle open source permet à d’autres entreprises ou chercheurs de l’utiliser et de modifier certaines parties du code. Un pari audacieux, mais qui a permis à la firme de séduire de nombreux acteurs du secteur.
Le groupe affirme aujourd’hui que plus d’un milliard de personnes interagissent chaque mois avec ses produits intégrant l’IA. Malgré ces chiffres impressionnants, Meta est encore perçue comme un acteur un peu en retrait face à OpenAI et Google, qui dominent la course à la popularisation des grands modèles de langage auprès du grand public.
Meta, la maison-mère de Facebook, Instagram et WhatsApp, a annoncé le 22 octobre 2025 se séparer de 600 employés de son unité dédiée à l’IA. Une coupe d’effectifs qui traduit un changement de stratégie clair chez la firme de Mark Zuckerberg.
Meta, la maison-mère de Facebook, Instagram et WhatsApp, a annoncé le 22 octobre 2025 se séparer de 600 employés de son unité dédiée à l’IA. Une coupe d’effectifs qui traduit un changement de stratégie clair chez la firme de Mark Zuckerberg.
Meta et OpenAI franchissent une nouvelle étape en utilisant les discussions des utilisateurs pour peaufiner leurs algorithmes de recommandation et de publicité. Un choix qui, selon la région du monde, n’offre pas toujours de réelle alternative.
Meta et OpenAI franchissent une nouvelle étape en utilisant les discussions des utilisateurs pour peaufiner leurs algorithmes de recommandation et de publicité. Un choix qui, selon la région du monde, n’offre pas toujours de réelle alternative.
Meta va utiliser l’historique de vos discussions avec son IA, non pas pour vous juger, mais pour vous servir des pubs encore plus ciblées. Chaque mot échangé pourrait donc devenir une opportunité publicitaire.
La pub est le cœur du modèle économique de Meta, et le dernier bilan le prouve. L’entreprise se gave déjà, mais elle pourrait en gagner encore plus. Pour Mark Zuckerberg, l’IA est la clé de ce succès. Rien de surprenant donc à voir Meta tout miser sur cette technologie, quitte à bouscu
Meta va utiliser l’historique de vos discussions avec son IA, non pas pour vous juger, mais pour vous servir des pubs encore plus ciblées. Chaque mot échangé pourrait donc devenir une opportunité publicitaire.
La pub est le cœur du modèle économique de Meta, et le dernier bilan le prouve. L’entreprise se gave déjà, mais elle pourrait en gagner encore plus. Pour Mark Zuckerberg, l’IA est la clé de ce succès. Rien de surprenant donc à voir Meta tout miser sur cette technologie, quitte à bousculer le marché.
Meta prépare des pubs encore plus ciblées dans votre fil d’actu
Beaucoup d’entre nous ont pris l’habitude d’utiliser l’outil Meta AI pour discuter. Ça, il n’y a rien d’étonnant. L’outil est pratique, réactif et sait répondre à toutes sortes de questions.
Mais ne vous méprenez pas, vos discussions ne restent pas totalement privées. Meta y a accès et profitera de cette nouvelle source de données pour en tirer un maximum de bénéfices. L’objectif ? Transformer chaque discussion en une opportunité de pub ciblée.
Comment ? Chaque fois que vous utilisez l’IA de Meta, que ce soit sur sur WhatsApp, Instagram ou Facebook, ceque vous lui confiez est analysé. L’information sert ensuite à adapter les publicités et les contenus que vous verrez circuler sur vos autres applications.
Si vous demandez par exemple à Meta AI des conseils pour une randonnée sur WhatsApp, alors votre fil Facebook pourra montrer des groupes de randonnée. Vous verrez aussi plus de publications Instagram de vos amis parlant de sentiers. Et vous recevrez des pubs pour des chaussures de randonnée sur Threads.
Meta a toutefois fixé des limites pour le ciblage publicitaire. Certains sujets restent protégés, dont les discussions portant sur les opinions religieuses et l’orientation sexuelle. Mais aussi les opinions politiques, la santé, l’origine raciale ou ethnique. Les croyances philosophiques et l’appartenance à un syndicat ne sont pas non plus concernés.
Ce ne sera pas une surprise !
Les utilisateurs ne pourront pas refuser que leurs conversations sur Meta AI servent à personnaliser les contenus et les pubs. Aucun moyen d’y échapper.
Bien sûr, Meta ne fera pas ça en douce. L’entreprise prévoit de prévenir ses utilisateurs. En effet, à partir du 7 octobre, vous recevrez des notifications ou des e-mails expliquant : « Découvrez comment Meta va utiliser vos informations de nouvelles façons pour rendre votre expérience plus personnalisée. »
Et quand est-ce que tout cela commencera ? Le 16 décembre, pile à temps pour préparer des pubs adaptées pour Noël et la fin d’année. Mais sachez que cette fonctionnalité sera d’abord disponible aux États-Unis, avant un déploiement progressif dans d’autres régions.
Alors, que pensez-vous de cette nouvelle stratégie de Meta pour diffuser des pubs ultra-personnalisées ? Est-ce pratique, ou plutôt inquiétant ? Partagez votre avis en commentaire.
Meta veut jouer dans la cour de TikTok avec Vibes, son nouveau fil vidéo. Sauf qu’ici, ce n’est plus vous qui créez. C’est l’IA qui s’en charge. Reste à voir si les internautes ont vraiment envie de ce genre de contenu.
Vous en pensez quoi, vous, des vidéos générées par IA ? Parce que Mark Zuckerberg, lui, y croit dur comme fer. Le patron de Meta vient d’annoncer Vibes, une nouvelle plateforme entièrement dédiée à ce type de contenu. L’annonce a été faite sur Instagram, évidemment. Mais voil
Meta veut jouer dans la cour de TikTok avec Vibes, son nouveau fil vidéo. Sauf qu’ici, ce n’est plus vous qui créez. C’est l’IA qui s’en charge. Reste à voir si les internautes ont vraiment envie de ce genre de contenu.
Vous en pensez quoi, vous, des vidéos générées par IA ? Parce que Mark Zuckerberg, lui, y croit dur comme fer. Le patron de Meta vient d’annoncerVibes, une nouvelle plateforme entièrement dédiée à ce type de contenu. L’annonce a été faite sur Instagram, évidemment. Mais voilà, au lieu de susciter l’enthousiasme, ce lancement a plutôt laissé beaucoup d’internautes sceptiques.
Vibes de Meta, ça donne quoi en vrai ?
Vibes est un nouveau flux disponible dans l’application Meta AI. On y accède aussi via meta.ai. L’idée ? Offrir aux internautes un espace pour créer des vidéos générées par IA. Bref, une sorte de TikTok artificiel. Meta explique que Vibes est « conçu pour faciliter la recherche d’inspiration créative et l’expérimentation avec les outils multimédias de Meta AI ».
Yesterday we introduced Vibes to the Meta AI app. We have added a feed of expressive AI-generated videos from artists and creators in the Meta AI app. You can create and remix videos with leading models and music for free. pic.twitter.com/okaJm5TIC5
Dans son post sur Instagram, Mark Zuckerberg a partagé quelques extraits. Histoire d’avoir un aperçu sur ce que Vibes proposera aux utilisateurs. Dans l’une, des créatures duveteuses sautillent de cube en cube. L’ambiance fait penser à un jeu vidéo surréaliste.
Dans une autre, un chat pétrit de la pâte. Une scène absurde, sortie tout droit d’un dessin animé improbable. Et puis il y a cette scène improbable où une Égyptienne de l’Antiquité se prend en selfie sur un balcon. Cela avec toute la majesté de l’Égypte ancienne en arrière-plan.
Pour cette première version, Meta ne travaille pas seul. La firme s’appuie sur Midjourney et Black Forest Labs. Mais Meta assure développer aussi ses propres modèles. Le but est de les rendre encore plus puissants. Et, à terme, ne plus dépendre des partenaires externes pour ce service.
Créativité à 360°
Avec Meta Vibes, la créativité passe à un autre niveau. Une simple instruction, et l’IA crée votre vidéo. Vous pouvez concevoir un contenu de A à Z. Vous aurez donc une vidéo qui reflète exactement vos envies personnelles.
Pas envie de partir de zéro ? Pas de souci. Il suffit de remixer une vidéo déjà présente dans le fil. Bien sûr, vous pouvez ajouter des visuels supplémentaires et choisir une musique adaptée. Mais aussi, ajuster le style selon votre goût.
Alors, une fois la vidéo terminée ? Vous avez plusieurs options. Vous pouvez la partager directement sur Vibes ou l’envoyer par message privé. La vidéo peut aussi être publiée sur Instagram, Facebook Stories ou même en Reels.
Certes, Meta vend Vibes comme un outil de créativité sans limite. Mais les réactions en ligne ne sont pas toutes enthousiastes. Pourtant, est-ce que ce service apportera vraiment de la « Vibes ». Ou si ce n’est qu’un gadget. La réponse viendra avec le temps.
Meta a annoncé le 25 septembre 2025 le lancement de Vibes, un nouveau flux dans l'application Meta AI pour créer des vidéos courtes générées par IA. Une tentative claire de se démarquer de TikTok et YouTube Shorts.
Meta a annoncé le 25 septembre 2025 le lancement de Vibes, un nouveau flux dans l'application Meta AI pour créer des vidéos courtes générées par IA. Une tentative claire de se démarquer de TikTok et YouTube Shorts.
Lors de la conférence Meta Connect 2025, Mark Zuckerberg a présenté les nouvelles Meta Ray-Ban Display, premières lunettes de la marque équipées d’un écran de réalité augmentée. Mais la démonstration censée prouver leur potentiel a vite tourné au malaise.
Lors de la conférence Meta Connect 2025, Mark Zuckerberg a présenté les nouvelles Meta Ray-Ban Display, premières lunettes de la marque équipées d’un écran de réalité augmentée. Mais la démonstration censée prouver leur potentiel a vite tourné au malaise.
Numerama a essayé en avant-première les Meta Ray-Ban Display, les premières lunettes du marché avec un écran intégré et un bracelet neuronal pour contrôler l'interface. Bluffantes, futuristes et positionnées à un tarif étrangement raisonnable, les héritières des Google Glass souffrent de quelques défauts de jeunesse et d'une disponibilité limitée.
Numerama a essayé en avant-première les Meta Ray-Ban Display, les premières lunettes du marché avec un écran intégré et un bracelet neuronal pour contrôler l'interface. Bluffantes, futuristes et positionnées à un tarif étrangement raisonnable, les héritières des Google Glass souffrent de quelques défauts de jeunesse et d'une disponibilité limitée.