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  • Apple : le nouveau Siri est-il enfin meilleur que ChatGPT ?
    Avec Siri AI, la version entièrement repensée de Siri, Apple promet enfin un assistant capable de rivaliser avec ChatGPT. Mais l’assistant de la marque à la pomme est-il vraiment meilleur que le célèbre chatbot d’OpenAI ? La réponse est plus compliquée qu’un simple oui ou non.  Apple a profité de la WWDC 2026 pour dévoiler Siri AI, une version entièrement repensée de son assistant vocal. Au programme : des conversations plus naturelles et une meilleure compréhension du contexte personnel. L’a

Apple : le nouveau Siri est-il enfin meilleur que ChatGPT ?

Par : Tinah F.
9 juin 2026 à 14:55

Avec Siri AI, la version entièrement repensée de Siri, Apple promet enfin un assistant capable de rivaliser avec ChatGPT. Mais l’assistant de la marque à la pomme est-il vraiment meilleur que le célèbre chatbot d’OpenAI ? La réponse est plus compliquée qu’un simple oui ou non. 

Apple a profité de la WWDC 2026 pour dévoiler Siri AI, une version entièrement repensée de son assistant vocal. Au programme : des conversations plus naturelles et une meilleure compréhension du contexte personnel. L’assistant peut également analyser ce qui s’affiche à l’écran et rechercher des informations actualisées directement sur le web. 

L’assistant d’Apple peut désormais retrouver des données dans les messages, les e-mails ou les photos, et générer du texte. Il peut même accomplir des tâches dans plusieurs applications. Ce sont des fonctionnalités qui rapprochent Siri de ce que proposent déjà ChatGPT, Gemini ou Claude. Mais après plusieurs années passées à courir derrière les géants de l’IA générative, Siri a-t-il enfin les arguments pour prendre l’avantage ?

Que peut faire le nouveau Siri mieux que ChatGPT ?

Siri AI possède un atout que ChatGPT ne peut pas toujours égaler. Il s’agit de son intégration profonde à l’écosystème Apple.

Grâce à son intégration aux applications Apple, Siri peut accéder à de nombreuses informations personnelles de l’utilisateur. L’assistant peut retrouver une réservation dans un ancien e-mail, afficher une photo précise ou encore retrouver une adresse mentionnée dans une conversation. 

Il peut également réaliser plusieurs actions à travers différentes applications, sans que l’utilisateur ait besoin d’intervenir manuellement. Là où ChatGPT se limite souvent à fournir une réponse, Siri peut directement agir sur l’appareil.

L’assistant est également capable d’analyser ce qui apparaît à l’écran pour répondre à des questions liées au contenu affiché. Un utilisateur peut ainsi demander des informations sur un événement reçu dans Messages. Il peut aussi obtenir de l’aide à partir d’un document ouvert sur son iPhone ou son Mac.

En plus, Siri est présent partout dans l’univers Apple. Sur iPhone, Mac, iPad, Apple Watch ou encore Vision Pro, l’assistant peut être invoqué en quelques secondes. Cela sans avoir à ouvrir une application dédiée. Cette intégration native lui permet d’offrir une expérience plus fluide au quotidien.

Alors, l’assistant est vraiment meilleur que le chatbot d’OpenAI ?

Pour l’instant, difficile de l’affirmer. Par rapport à Siri AI, ChatGPT conserve une avance importante dans la génération de texte et le raisonnement complexe. Il en va de même pour la richesse des échanges. OpenAI bénéficie de plusieurs années d’expérience dans le domaine des grands modes de langage.

Apple en est d’ailleurs parfaitement conscient. La preuve ? L’une des annonces les plus marquantes de la WWDC 2026 ne concerne pas directement Siri. Mais l’ouverture de l’assistant à des IA concurrentes.

Siri vs ChatGPT

 La firme introduit également un système baptisé « Extensions ». Lorsqu’une question dépasse les capacités de Siri, l’utilisateur pourra choisir de déléguer la réponse à ChatGPT, Gemini ou Claude.

Cette stratégie peut être vue comme une forme de pragmatisme. Mais elle ressemble aussi à un aveu. Malgré ses progrès, Siri n’est pas encore capable de rivaliser seul avec les meilleurs chatbots du marché

Plutôt que de mener une bataille frontale contre OpenAI, Google ou Anthropic, Apple préfère transformer Siri en porte d’entrée vers plusieurs intelligences artificielles. 

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  • ChatGPT arrive dans Apple CarPlay ! Voici comment l’IA va changer vos trajets
    ChatGPT qui s’invite directement dans Apple CarPlay ? Cela change bien plus qu’il n’y paraît. Avec cette mise à jour, ni les bouchons, ni les trajets interminables n’auront aucun effet sur vous. ChatGPT est disponible dans Apple CarPlay depuis fin mars 2026, avec l’arrivée de la mise à jour iOS 26.4. Cette mise à jour est peut-être discrète en apparence, mais loin d’être anodine. Elle transforme votre tableau de bord en un partenaire de discussion. Il est capable de répondre à vos interrogati

ChatGPT arrive dans Apple CarPlay ! Voici comment l’IA va changer vos trajets

Par : Tinah F.
2 avril 2026 à 20:43

ChatGPT qui s’invite directement dans Apple CarPlay ? Cela change bien plus qu’il n’y paraît. Avec cette mise à jour, ni les bouchons, ni les trajets interminables n’auront aucun effet sur vous.

ChatGPT est disponible dans Apple CarPlay depuis fin mars 2026, avec l’arrivée de la mise à jour iOS 26.4. Cette mise à jour est peut-être discrète en apparence, mais loin d’être anodine. Elle transforme votre tableau de bord en un partenaire de discussion. Il est capable de répondre à vos interrogations, même les plus complexes. Vous pouvez donc accéder à une puissance de calcul inédite sans quitter la route des yeux. Le but est d’enrichir les trajets sans détourner l’attention du conducteur.

Une ouverture encadrée pour accueillir ChatGPT dans CarPlay

Apple assouplit enfin ses règles strictes en ce qui concerne les logiciels tiers en voiture. Avec la sortie de la version iOS 26.4, une nouvelle catégorie d’applications voit le jour : les assistants conversationnels vocaux. Et OpenAI devient le premier acteur à exploiter cette ouverture. 

La firme de Sam Altman adapte alors ChatGPT pour fonctionner directement dans CarPlay. L’IA s’affiche comme une application classique dans CarPlay, via l’iPhone connecté. Une fois lancée, tout se fait à l’oral. 

ChatGPT is now available in CarPlay.

The voice mode you know, now available on-the-go.

Rolling out to iPhone users running iOS 26.4+ where CarPlay is supported. https://t.co/aXQqH9MNuG pic.twitter.com/yk3qdLa99r

— OpenAI (@OpenAI) April 2, 2026

Vous posez vos questions, et le chatbot répond directement sans afficher de texte ni d’images. Comme sur votre mobile ou ordinateur, vous pouvez discuter de tout et de rien. Et surtout, les yeux restent sur la route. 

Les longs trajets ou les bouchons deviennent plus intéressants. Fini les chansons en boucle. Et votre article à rendre pour le boulot ? ChatGPT peut déjà vous donner un coup de main, sans que vous touchiez au téléphone.

La sécurité, toujours la priorité

Comme tout conducteur qui se respecte, la question de la sécurité reste la priorité. Parce qu’on sait bien, une discussion captivante avec un chatbot peut vite nous happer. Rassurez-vous, Apple a tout pensé.

Pour éviter tout risque d’accident, l’expérience utilisateur reste volontairement minimaliste. Aucun texte, aucune image ne vient encombrer l’écran. Tout se passe à la voix. L’interface se limite à quelques commandes tactiles standardisées. Les conducteurs peuvent demander des résumés ou lancer un brainstorming tout en gardant les yeux sur la route.

En plus, ChatGPT et CarPlay cohabitent. Pourtant, leurs rôles restent bien distincts. Le chatbot ne contrôle aucune fonction du véhicule. Contrairement à Siri, il ne touche ni aux réglages ni aux commandes système. Apple garde ces fonctions pour son assistant maison.

Des limites à connaître

Avoir ChatGPT dans CarPlay semble prometteur, mais quelques obstacles subsistent. L’un des principaux points faibles concerne l’activation. ChatGPT dans CarPlay ne dispose pas de mot de réveil.

Vous devez lancer l’application manuellement. Cette étape casse un peu la fluidité, surtout en conduite. Toutefois, si vous y tenez, une alternative existe. Il suffit de passer par Siri pour ouvrir ChatGPT

Mais attention, cette solution reste moins intuitive. Croisons tout de même les doigts ! Car les rumeurs disent qu’iOS 27 pourrait permettre de définir son assistant vocal par défaut. 

Malgré ces limites, ChatGPT dans CarPlay représente déjà une petite révolution, n’est-ce pas ? Cette intégration offre plus de liberté aux automobilistes. Et je parie que ce n’est que la première étape d’une transformation logicielle beaucoup plus profonde.

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  • Le fondateur d’Apple donne son avis sur l’IA, et il n’y va pas de main morte
    Steve Wozniak ne croit pas à l’enthousiasme autour de l’IA. Le cofondateur d’Apple critique des outils qu’il juge peu fiables et incapables de reproduire la profondeur humaine. A contre-courant d’Apple qui accélère sur le sujet. L’IA devient incontournable dans la stratégie des géants technologiques, mais l’un des esprits fondateurs d’Apple prend ses distances. Steve Wozniak, figure historique de la Silicon Valley, sort un discours rare. Il critique les systèmes actuels qui sont de reproduire

Le fondateur d’Apple donne son avis sur l’IA, et il n’y va pas de main morte

Par : Mariano R.
26 mars 2026 à 15:51

Steve Wozniak ne croit pas à l’enthousiasme autour de l’IA. Le cofondateur d’Apple critique des outils qu’il juge peu fiables et incapables de reproduire la profondeur humaine. A contre-courant d’Apple qui accélère sur le sujet.

L’IA devient incontournable dans la stratégie des géants technologiques, mais l’un des esprits fondateurs d’Apple prend ses distances. Steve Wozniak, figure historique de la Silicon Valley, sort un discours rare. Il critique les systèmes actuels qui sont de reproduire la richesse émotionnelle humaine. Il pointe également des problèmes de fiabilité. Cette prise de position intervient alors même qu’Apple accélère sur ses propres outils, encore en retard sur certains concurrents.

« Je ne suis pas fan de l’IA » affirme le fondateur d’Apple

Lors d’une interview accordée à Fox Business, Steve Wozniak assume ne pas être convaincu par les systèmes actuels. Son reproche principal tient à l’incapacité des IA à reproduire une dimension essentielle de l’intelligence humaine qui n’est autre que l’émotion.

Le fondateur d’Apple explique que lorsqu’il interroge une IA, il obtient des réponses longues, structurées et factuelles. À l’inverse, un humain aura tendance à raconter, contextualiser ou partager une expérience. Et c’est précisément cette subjectivité qu’il juge irremplaçable. 

Steve Wozniak insiste sur le fait que comprendre une réponse, ce n’est pas seulement accéder à de l’information. Selon lui, c’est aussi percevoir l’intention et les émotions derrière. Le fondateur d’Apple pointe aussi une limite structurelle de l’IA générative. “Elle simule le langage, sans réellement ressentir ce qu’elle produit” , explique-t-il.

Cette critique vise directement les modèles de langage actuels. Ces derniers sont conçus pour optimiser la pertinence et la clarté. Mais pas nécessairement pour restituer une authenticité humaine. 

La fiabilité et la confiance sont des problèmes encore non résolus

Au-delà de l’émotion, Steve Wozniak parle également de la fiabilité, un autre défaut important. Après avoir testé plusieurs outils, il affirme ne pas toujours obtenir des réponses claires ou fiables. Or, dans l’IA est de plus en plus utilisée pour s’informer, produire ou décider. Cette incertitude devient donc critique.

« Je veux un contenu fiable à chaque fois », insiste Steve Wozniak. Cette exigence expose un décalage entre les promesses de l’IA et son état réel. Les modèles actuels peuvent produire des réponses convaincantes. Toutefois, elles sont parfois fausses ou approximatives, sans signaler explicitement leurs limites.

Cette réalité touche directement à la confiance des utilisateurs. Tant que l’IA ne garantit pas un niveau de fiabilité constant, elle reste un outil d’assistance, mais pas une source d’autorité. Ce fondateur d’Apple exprime ici une inquiétude sur l’IA que plusieurs acteurs partagent dans l’industrie. Notamment sur les usages critiques comme l’éducation, la santé ou l’information.

Even Apple’s co-founder isn’t sold on AI.

Steve Wozniak says he rarely uses it and is “disappointed a lot,” arguing it still lacks real human understanding and emotion. pic.twitter.com/YhMXzsHRAx

— Link Technologies (@LinkTechnlogies) March 24, 2026

Apple face à ses contradictions stratégiques

Cette prise de position est d’autant plus intéressante qu’elle sort alors qu’Apple investit énormément dans l’IA. L’entreprise a dévoilé en 2024 Apple Intelligence, avec l’ambition de rattraper son retard face à OpenAI, Google ou Microsoft.

Toutefois, plusieurs fonctionnalités annoncées tardent encore à arriver. Je pense que c’est un signe que la firme avance prudemment. Ainsi, les critiques de Steve Wozniak résonnent comme un contrepoint interne, même s’il n’est plus impliqué dans l’entreprise.

Le contraste m’étonne aussi d’ailleurs avec la vision de Tim Cook. Le PDG d’Apple décrit l’IA comme une technologie « profondément enrichissante et potentiellement très positive ». Surtout pour améliorer l’expérience utilisateur. 

Les visions s’opposent donc. L’une optimiste et tournée vers l’innovation et l’autre plus critique centrée sur les limites actuelles. Alors, faut-il accélérer malgré les imperfections, ou ralentir pour garantir des usages plus fiables et plus humains ?

Le vrai débat sur l’IA devant cette divergence du fondateur d’Apple et Tim Cook 

Les propos de Steve Wozniak font partie d’une réflexion plus ancienne qu’il mène sur la place des machines. Dès 2011, il alertait déjà sur le risque de voir les ordinateurs remplacer certaines fonctions humaines, ce qui réduit notre rôle.

Mais son discours a évolué. En 2018, le fondateur d’Apple relativisait et considérait l’IA comme une simple extension des capacités humaines. Aujourd’hui, après avoir testé les outils modernes, son jugement semble plus sévère. Je constate ici que l’IA n’est donc plus une abstraction, mais une réalité tangible, avec ses forces et ses limites.

L’analyse de Steve Wozniak révèle que l’IA pose aussi un défi culturel, mais pas seulement technologique. Elle change la manière dont on produit du savoir, dont on communique, et même dont on perçoit l’intelligence.

En critiquant le manque d’émotion et de fiabilité, Steve Wozniak pose une question plus large. Veut-on vraiment d’une intelligence efficace mais impersonnelle ? Ou attend-on des machines qu’elles se rapprochent davantage de notre manière de penser et de ressentir ?

Par ailleurs, les critiques du fondateur d’Apple arrivent alors que les entreprises accélèrent pour intégrer ces IA partout. Ainsi, ses réserves rappellent que l’adhésion de cette technologie n’est pas totale, même parmi les pionniers de la tech.

L’IA continuera de progresser et de s’imposer dans les usages. Mais les enjeux comme la fiabilité, la confiance ou la dimension humaine pourraient devenir les véritables champs de bataille des prochaines années. Car à part la performance, c’est bien la crédibilité et l’acceptation sociale de l’IA qui détermineront son avenir.

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  • Apple prépare un pin’s IA : nouvelle révolution ou flop final de l’ère Tim Cook ?
    Apple se prépare à lancer son premier appareil IA ! Il s’agirait… d’un Pin’s. Ce produit peut-il rencontrer le succès auprès du grand public ? Ou va-t-il connaître un échec commercial digne du Vision Pro ? Dans tous les cas, de OpenAI à Meta en passant par Apple, les géants de la tech semblent déterminés à faire entrer l’intelligence artificielle dans le monde matériel !  Et si le futur de la technologie n’était ni le smartphone, ni le PC, ni les lunettes intelligentes, mais… un simple pin’s

Apple prépare un pin’s IA : nouvelle révolution ou flop final de l’ère Tim Cook ?

Par : Bastien L.
22 janvier 2026 à 16:28

Apple se prépare à lancer son premier appareil IA ! Il s’agirait… d’un Pin’s. Ce produit peut-il rencontrer le succès auprès du grand public ? Ou va-t-il connaître un échec commercial digne du Vision Pro ? Dans tous les cas, de OpenAI à Meta en passant par Apple, les géants de la tech semblent déterminés à faire entrer l’intelligence artificielle dans le monde matériel ! 

Et si le futur de la technologie n’était ni le smartphone, ni le PC, ni les lunettes intelligentes, mais… un simple pin’s comme celui que tu accrochais sur ton cartable quand tu étais en primaire ? 

C’est à peu de choses près l’avenir qu’envisage Apple. Sauf qu’on ne parle pas d’un petit pin’s décoratif, mais d’un gadget bardé de composants électroniques dernier cri. 

Selon un rapport publié mercredi par The Information, la Pomme compte développer son propre wearable dopé à l’IA. Le pin’s est décrit comme un « disque fin, plat et circulaire, doté d’une coque en aluminium et en verre ». Les ingénieurs espèrent le réduire à la taille d’un AirTag, mais légèrement plus épais.

Apple $AAPL is reportedly developing an AI-powered wearable pin the size of an AirTag that is equipped with multiple cameras, a speaker, microphones and wireless charging

The device could be released as early as 2027

(Source: The Information) pic.twitter.com/7gdrbk1yPr

— Evan (@StockMKTNewz) January 21, 2026

Il serait équipé de trois microphones, et deux caméras : l’une avec un objectif standard et l’autre avec un objectif grand-angle. Ceci permettrait de capturer des photos et des vidéos. 

On retrouverait également un bouton physique, un haut-parleur et une bande de recharge à l’arrière. Un système similaire à celui des bracelets Fitbit. 

En l’accrochant à vos habits, vous profiteriez d’un assistant IA comme ChatGPT disponible en permanence. 

En parallèle, le bruit court qu’Apple compte transformer son assistant vocal Siri en chatbot type ChatGPT. Le chemin semble donc tout tracé, et l’on devine que ce pin’s embarquera le nouveau Siri. 

2026 : le début de l’âge du hardware IA 

On se rappelle tous du « One More Thing » de Steve Jobs, du lancement de l’iPhone et de la révolution qui s’en est suivie. En quelques années seulement, même les plus sceptiques ont fini avec un smartphone dans la poche. 

Certes, il est difficile d’imaginer un simple pin’s avoir un tel impact sur nos sociétés. Néanmoins, le lancement de ce produit par un titan comme Apple confirmerait que nous entrons dans l’ère du hardware IA

Plusieurs entreprises de renom ont déjà lancé des lunettes IA, à l’instar de Meta, Xiaomi ou encore HTC. Toutefois, le 19 janvier 2026, lors du Forum de Davos, un nouveau cap a été franchi

Le directeur des affaires publiques d’OpenAI, Chris Lehane, a annoncé que le tout premier appareil IA de la startup serait lancé au cours du second semestre de cette année. 

Selon différentes sources, ce premier appareil prendrait la forme d’une paire d’écouteurs connectés à ChatGPT. Auparavant, les rumeurs évoquaient un stylo connecté

En d’autres termes, le leader de l’industrie de l’IA s’apprête à faire son entrée en fanfare dans le domaine du hardware. Nul doute qu’il fera des émules. 

Selon un rapport de Fact.mr, le marché des wareables IA est estimé à 30 milliards de dollars en 2025, mais pourrait atteindre 370 milliards de dollars d’ici 2035

On peut même s’attendre à ce qu’Apple accélère et lance son pin dès 2027, afin de concurrencer frontalement OpenAI ! Selon le rapport, la Pomme produirait 20 millions d’unités dès le départ

Mais au fait… quelqu’un a-t-il demandé un pin’s IA ?

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Une question subsiste : y a-t-il vraiment un intérêt de la part des consommateurs pour ce type de hardware IA ? 

Précédemment, deux anciens employés d’Apple ont fondé la startup Humane AI. Ils ont commercialisé un pin IA avec microphones et caméra, mais le produit a totalement échoué. 

Le flop a été si brutal que la startup a dû cesser toutes ses activités et vendre ses actifs HP, moins de deux ans après la sortie. 

On sait qu’Apple a un don pour démocratiser des produits qui existaient déjà et n’avaient qu’un succès modéré auparavant. Ce fut le cas pour les lecteurs MP3, les smartphones, les smartwatches ou plus récemment les écouteurs Bluetooth. 

Cependant, on l’a aussi vue se planter en beauté avec le casque de réalité mixte Vision Pro. Le Pin IA sera-t-il le dernier coup d’éclat de l’ère Tim Cook, ou lultime échec d’un CEO dépassé par son époque

Et vous, qu’en pensez-vous ? Attendez-vous le pin’s IA d’Apple avec impatience ? Ou s’agit-il à vos yeux d’un gadget inutile ? Partagez votre avis en commentaire ! 

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  • Elon Musk veut mettre son Grok dans le Siri d’Apple
    Apple tient Siri sous clé, mais Musk ne recule pas. Son Grok 4.1 pourrait bientôt s’installer dans Siri. Elon Musk n’en est plus à une provocation près. Après avoir crié au scandale contre Apple, voilà qu’il propose d’intégrer Grok directement dans Siri. Et sous la petite pique du patron de xAI se cache un enjeu technique pour l’iPhone. Grok s’invite dans Siri : Musk choisit son moment Apple avait déjà son lot de galères. Son Apple Intelligence prend du retard. Les régulateurs resserren

Elon Musk veut mettre son Grok dans le Siri d’Apple

Par : Tinah F.
20 novembre 2025 à 10:09

Apple tient Siri sous clé, mais Musk ne recule pas. Son Grok 4.1 pourrait bientôt s’installer dans Siri.

Elon Musk n’en est plus à une provocation près. Après avoir crié au scandale contre Apple, voilà qu’il propose d’intégrer Grok directement dans Siri. Et sous la petite pique du patron de xAI se cache un enjeu technique pour l’iPhone.

Grok s’invite dans Siri : Musk choisit son moment

Apple avait déjà son lot de galères. Son Apple Intelligence prend du retard. Les régulateurs resserrent leur étau. L’iPhone n’est pas non plus ce jardin totalement fermé qu’il était. C’est dans ce climat que Musk a relancé son show.

En août, il attaquait Apple en justice, jugeant la place donnée à ChatGPT beaucoup trop confortable. Pourtant, aujourd’hui, il tend la main pour glisser Grok 4.1 dans Siri. Comme si de rien n’était.

Elon is down for Apple to team up with xAI and finally give Siri the upgrade it deserves. Grok 4.1 is ready TODAY-time to make Siri superintelligent! pic.twitter.com/UHj0XvM0I0

— Madhav (@5mknc5) November 18, 2025

Ce virage a dû faire lever quelques sourcils à Cupertino, même si la proposition n’est pas aussi gratuite qu’elle en a l’air. Car le patron de xAI a parfaitement compris ce qui est en train de changer pour l’iPhone.

iOS 26.2, en phase bêta au Japon, marque un changement très fort. Les utilisateurs pourront bientôt ainsi réassigner le bouton latéral pour lancer Gemini, Alexa ou n’importe quelle IA compatible. Siri ne sera plus l’option par défaut.

Apple ne l’a pas décidé de gaieté de cœur. C’est la loi locale qui l’a forcée. Mais maintenant que les « hooks » sont implantés dans iOS, le monde entier regarde ce précédent. 

Et l’Europe, avec le DMA, risque de s’y intéresser rapidement. Dans ce contexte réglementaire tendu, Musk a flairé une occasion. Il ne propose pas une prouesse technique. Il pose un deal potentiel, au moment où Apple s’ouvre malgré elle.

C’est peut être intéressant, mais …

Il semble que la marque à la pomme discute déjà avec Google pour Gemini, avec Anthropic pour Claude. Et même avec Perplexity. Grok peut donc se glisser dans la liste des candidats. 

Et si la technique suit, le potentiel est là. Car Grok 4.1 coche plusieurs cases pour Apple. Le modèle lancé par xAI affiche des gains solides en raisonnement, un temps de réponse rapide et un accès direct aux données de X en temps réel. Un combo utile pour un assistant vocal moderne.

It’s time for Apple to team up with xAI and actually fix Siri

Replace that outdated, painfully dumb assistant with Grok 4.1

Siri deserves to be Superintelligent

Grok 4.1 is ready TODAY pic.twitter.com/rmFaPTLTur

— X Freeze (@XFreeze) November 18, 2025

Mais ce n’est pas la technique qui pose problème. C’est Grok lui-même. Apple mise sur une image propre, contrôlée et sécurisée. Le public doit se sentir à l’aise quand il parle à Siri. Grok, lui, a été conçu pour être piquant, parfois insolent, et volontiers provocateur. Un style t assumé par Elon Musk. Mais totalement incompatible avec l’écosystème très cadré d’Apple.

This is how Grok responds lolz
I don’t think Apple want this on Siri pic.twitter.com/nmai3mc7AB

— Ewakaa (@Ewakaaa) November 18, 2025

D’autant que l’intégration actuelle de ChatGPT dans Siri repose sur des filtres stricts. Apple a exigé des garanties comportementales avant de connecter l’IA d’OpenAI à ses appareils. Difficile d’imaginer xAI accepter d’assagir Grok, alors que son ton tranché est justement sa signature.

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  • Les métiers de l’IA : les opportunités professionnelles à saisir
    L’IA révolutionne les métiers en offrant des opportunités et des perspectives innovantes pour le futur. L’IA est omniprésente et représente l’avenir des métiers, mais est-ce une tendance passagère ou une voie sans issue ? L’intelligence artificielle bouleverse les métiers à l’ère de la révolution numérique. Les offres d’emploi se multiplient dans le domaine de l’informatique et de l’IA, cette technologie révolutionnaire promettant des changements majeurs dans tous les secteurs d’activité. Bie

Les métiers de l’IA : les opportunités professionnelles à saisir

Par : Nirina R.
16 novembre 2025 à 14:00

L’IA révolutionne les métiers en offrant des opportunités et des perspectives innovantes pour le futur.

L’IA est omniprésente et représente l’avenir des métiers, mais est-ce une tendance passagère ou une voie sans issue ? L’intelligence artificielle bouleverse les métiers à l’ère de la révolution numérique. Les offres d’emploi se multiplient dans le domaine de l’informatique et de l’IA, cette technologie révolutionnaire promettant des changements majeurs dans tous les secteurs d’activité. Bien que l’IA en soit encore à ses débuts, elle suscite déjà un fort engouement. Zoom sur les métiers émergents grâce à l’IA.

Un aperçu des métiers liés à l’IA : comment les décrire ?

Un cursus en intelligence artificielle ouvre les portes à de nombreux métiers, qui sont eux-mêmes liés à divers domaines. Par conséquent, l’employabilité dans le domaine de l’IA est en constante expansion. Par ailleurs, d’autres possibilités de carrière s’ouvrent aux diplômés d’un Mastère 2 en Intelligence Artificielle.

Ils peuvent notamment devenir expert en apprentissage automatique, responsable de la gouvernance des données, architecte cloud, spécialiste en traitement du langage naturel ou chercheur en IA. De plus, l’IA offre des perspectives de carrière variées avec de nombreux projets à explorer. Elle offre également la possibilité d’intégrer des entreprises innovantes ou de grande envergure.

L’analyste de données

Le data analyst, l’un des métiers de l’IA, est étroitement lié au data scientist. Cependant, ses responsabilités sont souvent plus restreintes, se concentrant sur un type spécifique de données. En tant qu’architecte et administrateur de bases de données, il crée et assure le bon fonctionnement des bases nécessaires à l’entreprise.

Le data analyst participe également à la modélisation et à la segmentation des données pour une analyse approfondie. Son rôle ne se limite pas à cela, car il explore les données, identifie les problèmes de qualité et garantit la cohérence des données. En tant que professionnel du Big Data, il joue un rôle clé en tant que consultant, tout en restant à jour avec les nouvelles technologies pour améliorer les analyses.

Métiers IA

Chief Data Officer

Le CDO, également connu sous le nom de Chief Data Officer, occupe une position clé dans certaines entreprises. Responsable de la collecte et du stockage des datas, il doit également les utiliser de manière efficace. Il est également confronté à des réglementations de protection des données de plus en plus strictes. Par ailleurs, les données revêtent une importance capitale dans la prise de décision en entreprise.

Ainsi, le métier de Chief Data Officer est promis à un avenir florissant. Afin de répondre à la demande croissante en gestion des données, le CDO assume la responsabilité de diriger une équipe. Cette équipe est composée de data miners, de développeurs et de cogniticiens.

En tant que manager de haut niveau, il est indispensable pour relever les défis et saisir les opportunités dans ce domaine. Dans un avenir proche, des équipes spécialisées dans la gestion des données soutiendront davantage le rôle du CDO. Des départements dédiés à cette tâche sont également prévus.

Ethicien en intelligence artificielle

Spécialiste de l’éthique et de la responsabilité sociétale liées au développement, à l’utilisation et à la fin de vie de l’intelligence artificielle, il définit des normes éthiques et promeut des pratiques responsables. En France, les éthiciens en IA peuvent bénéficier d’une fourchette salariale annuelle moyenne de 45 000  à 100 000 euros.

Ils ont également la possibilité d’intervenir en freelance pour conseiller les entreprises sur ces enjeux. Leur expertise contribue ainsi à garantir une utilisation éthique et responsable de l’IA dans les différents domaines d’application.

Métiers de l’IA : cogniticien

Le cogniticien, aussi connu sous le nom d’ingénieur spécialisé en sciences cognitives, joue un rôle de détective dans le domaine de l’IA. Il explore nos comportements, raisonnements et processus de pensée pour améliorer les systèmes informatiques. Responsable de la conception et du développement de systèmes d’IA tels que des assistants vocaux ou des algorithmes d’apprentissage automatique, il recueille les données, observe les modes de raisonnement, analyse et collabore avec les équipes techniques.

Les cogniticiens sont essentiels pour rendre les interfaces homme-machine conviviales, intuitives et adaptées aux utilisateurs. Ils répondent ainsi à un enjeu majeur de l’IA. Ce métier est voué à se développer en conséquence.

Cogniticien

Data scientist

Le data scientist occupe une place centrale dans les métiers de l’IA en analysant les données massives, le Big data. Il allie des compétences en statistiques et en informatique, avec une spécialisation dans la gestion des bases de données. Son rôle essentiel est de concevoir des programmes pour acquérir, stocker, traiter et exploiter ces données. À la différence du data analyst, le data scientist travaille avec diverses sources de données.

Dans le domaine de l’intelligence artificielle, son rôle prépondérant est crucial, car la diversité des données est essentielle pour assurer l’efficacité de l’apprentissage artificiel. De plus, c’est l’un des métiers les plus demandés dans le domaine en pleine expansion des métiers de l’IA.

Architecte cloud

Au-delà de l’engouement médiatique pour le data scientist, il ne faut pas sous-estimer l’importance de la gestion et du stockage des données. C’est là que l’architecte cloud, ou data architecte, entre en jeu. Chargé de choisir parmi les différentes technologies de stockage, il doit posséder une expertise technique approfondie.

En tant qu’ingénieur spécialisé dans le cloud et les réseaux, il garantit également la durabilité de la solution mise en place. Par ailleurs, l’architecte cloud peut se voir offrir des rémunérations exceptionnelles sur le marché. Ce métier clé présente de vastes opportunités professionnelles.

Chef de projet chatbot

Au sein des métiers de l’IA, le chef de projet chatbot joue un rôle essentiel. Il identifie les besoins en IA conversationnelle d’une entreprise ou d’un client. Travaillant en collaboration avec les parties prenantes (équipes de développement, conformité, marketing, etc.), il propose, déploie et supervise la performance des agents conversationnels (chatbots).

Les rémunérations varient en fonction des profils professionnels, de la localisation, du secteur d’activité et de la taille des entreprises. Le chef de projet chatbot est un acteur clé dans la réussite de l’implémentation de ces solutions conversationnelles, contribuant ainsi à l’évolution des métiers de l’IA.

Analyste financier spécialisé dans l’IA

L’utilisation croissante de l’intelligence artificielle (IA) dans l’analyse financière est remarquable. Les métiers de l’IA permettent d’identifier des modèles et des tendances essentiels pour éclairer les décisions financières. L’IA automatise des tâches telles que l’analyse de données, la modélisation financière et la prédiction des tendances du marché. Ainsi, les entreprises recherchent des experts en IA capables d’optimiser leur rentabilité.

Les métiers de l’IA dans l’analyse financière jouent un rôle clé en comprenant les performances financières, les tendances du marché et les prévisions économiques. L’IA révolutionne le domaine en apportant des solutions avancées et une compréhension approfondie des enjeux financiers.

Ingénieur programmation Linguistique

Parmi les métiers de l’IA, l’ingénieur TAL (Traitement Automatique du Langage) ou le Computational linguist se distinguent. Ces professionnels créent des programmes informatiques capables de comprendre et d’utiliser le langage naturel. De plus, ils travaillent sur des projets tels que les assistants vocaux, la traduction automatique, la reconnaissance de la parole, l’analyse des sentiments et la génération automatique de texte.

Leur objectif principal est de développer des logiciels favorisant une interaction plus naturelle et efficace avec les humains. En raison de la demande croissante pour les technologies TAL, ces métiers sont en plein essor. Les assistants vocaux, la traduction automatique, la rédaction automatique, la reconnaissance vocale et les appareils connectés sont tous des domaines nécessitant des fonctionnalités TAL avancées.

Ingénieur programmation linguistique

Ingénieur en robotique

Le domaine de la robotique est un secteur en pleine expansion qui s’avère crucial pour le développement de systèmes autonomes et intelligents. L’ingénieur en robotique devient ainsi l’un des métiers de l’IA les plus recherchés. Sa mission consiste à concevoir, programmer et tester des robots capables d’interagir avec leur environnement ou d’exécuter des tâches spécifiques. Ce professionnel allie expertise en mécanique, électronique et intelligence artificielle pour créer des machines qui peuvent apprendre et s’adapter à des situations variées.

Les ingénieurs en robotique travaillent dans des secteurs divers, tels que l’industrie manufacturière, la logistique, la santé et même l’agriculture. Ils développent des robots d’assistance, des drones et des systèmes automatisés. Avec l’essor de l’automatisation et des technologies intelligentes, la demande pour ces experts ne cesse de croître.

Ingénieur en robotique

En outre, les avancées en IA, comme l’apprentissage profond, permettent de concevoir des robots plus autonomes et performants. Les entreprises recherchent des ingénieurs en robotique capables de maîtriser des compétences en programmation, en machine learning et en systèmes embarqués. Les perspectives salariales sont attractives, et ce métier est prometteur. Ce qui fait de l’ingénieur en robotique un acteur clé dans la transformation numérique et industrielle de demain.

Les opportunités de l’IA dans le secteur de la santé

L’impact de l’IA sur la santé n’est plus une simple tendance. C’est une réalité profonde et structurelle en 2025. Le secteur de la e-Santé, ou santé numérique, est en pleine effervescence. Il crée une vague d’opportunités professionnelles inédites. 

L’un des domaines les plus bouleversés est le diagnostic assisté par IA. C’est l’exemple du stéthoscope intelligent mis au point en août 2025 par des chercheurs à l’Imperial College de Londres. Il est capable, en seulement 15 secondes, de diagnostiquer des pathologies cardiaques comme une insuffisance cardiaque, des anomalies des valvules ou des troubles du rythme. 

Un autre pilier de cette révolution est la médecine prédictive. Grâce aux données génétiques et aux dossiers patients informatisés, l’IA peut repérer très tôt les facteurs de risque. Cette avancée fait exploser la demande pour des bio-informaticiens et des data scientists en santé, chargés de développer des traitements toujours plus personnalisés.

Le Delphi-2M en est la preuve. Présenté en septembre 2025 par l’EMBL, il s’agit d’une IA capable d’estimer la prédisposition d’un individu à plus de 1 000 maladies. Parfois des décennies à l’avance. Validé sur d’immenses bases de données britanniques et danoises, cet outil illustre parfaitement le potentiel du prédictif dans la médecine de demain.

Enfin, l’IA propulse la robotique chirurgicale et la télémédecine. Les robots chirurgicaux sont de plus en plus autonomes. Cependant, ils demandent toujours l’expertise d’ingénieurs et de chirurgiens formés aux nouvelles interfaces. La télémédecine, quant à elle, utilise l’IA pour le suivi à distance et la personnalisation des soins. Ce qui garantit l’accès aux soins même dans les zones reculées. 

Qui recrute pour les métiers de l’IA ?

L’industrie technologique attire fortement et recrute activement des professionnels de l’IA, tels que Microsoft, Google, Meta, Intel, Apple, Amazon, et bien d’autres encore. D’autres secteurs tels que la santé, la médecine, l’industrie automobile, la banque et les médias offrent également de nombreuses opportunités pour les praticiens de l’IA.

Consultez notre article dédié pour découvrir les débouchés possibles après un Master en IA. Malgré l’apogée évidente de l’IA, il est essentiel de plonger dans ce domaine en tenant compte des considérations éthiques liées à son évolution.

Quelles formations pour se spécialiser en intelligence artificielle ?

Pour devenir analyste de données, il faut un niveau Bac + 4 ou Bac + 5 en informatique, management, statistique ou marketing. Des formations à Bac + 3 en informatique ou en décisionnel permettent d’accéder à des postes d’assistants. Au niveau Bac + 5, il existe des masters en méthodes informatiques appliquées à la gestion d’entreprise. D’autres spécialisations incluent les données et systèmes connectés, l’intelligence embarquée et le big data. Pour devenir ingénieur cognicien, il faut un Bac + 5 en sciences cognitives, informatique ou mathématiques appliquées, avec une compétence en sciences humai

L’école Microsoft IA offre une spécialisation en IA pour devenir développeur Data IA, accessible aux personnes connaissant l’algorithme. L’école Microsoft IA propose une spécialisation en intelligence artificielle pour les développeurs Data IA. Cette formation est accessible aux personnes ayant des connaissances en algorithmie. L’intelligence artificielle est intégrée aux formations en ressources humaines. Le Conservatoire national des arts et métiers propose une formation spécifique en digital et intelligence artificielle.

Enfin, des MOOC gratuits sont disponibles pour s’initier à l’IA et découvrir ses opportunités, y compris l’apprentissage automatique et l’apprentissage profond. Ces formations ouvrent des perspectives professionnelles dans divers secteurs, favorisant l’interaction entre les humains et les machines.

FAQ

Quels sont les métiers les plus demandés dans l’IA aujourd’hui ?

Les postes les plus recherchés sont data scientist, data analyst, ingénieur en robotique, architecte cloud, spécialiste en traitement du langage naturel et chef de projet chatbot. Les entreprises cherchent aussi des éthiciens en IA, un métier en pleine montée.

Faut-il forcément être très bon en mathématiques pour travailler dans l’IA ?

Pas toujours. Certains métiers, comme le data scientist ou l’ingénieur en apprentissage automatique, demandent une solide base mathématique. D’autres, comme chef de projet chatbot ou éthicien en IA, reposent davantage sur la gestion, la communication ou les sciences sociales.

Quels secteurs recrutent des profils spécialisés en IA ?

Le secteur tech reste le plus actif. Google, Microsoft, Meta ou Amazon sont en première ligne. Mais l’IA explose aussi dans la santé, la finance, l’industrie, l’automobile, la logistique ou les médias.

Cet article Les métiers de l’IA : les opportunités professionnelles à saisir a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • Apple renonce à créer son IA : Siri 2.0 combine ChatGPT, Claude et Gemini
    Apple a battu tous ses records financiers ce trimestre, mais côté intelligence artificielle, la firme fait profil bas. Plutôt que de construire son propre modèle, elle choisit désormais de brancher Siri sur les IA de ses concurrents.  Siri devait être l’assistant intelligent du futur, celui qui comprend tout, qui anticipe, qui brille par sa réactivité. Quatorze ans plus tard, il reste encore ce compagnon maladroit qui peine à comprendre la moitié de ce qu’on lui dit. Tim Cook, le PDG lui-même

Apple renonce à créer son IA : Siri 2.0 combine ChatGPT, Claude et Gemini

Par : Ny Ando A.
3 novembre 2025 à 14:48

Apple a battu tous ses records financiers ce trimestre, mais côté intelligence artificielle, la firme fait profil bas. Plutôt que de construire son propre modèle, elle choisit désormais de brancher Siri sur les IA de ses concurrents. 

Siri devait être l’assistant intelligent du futur, celui qui comprend tout, qui anticipe, qui brille par sa réactivité. Quatorze ans plus tard, il reste encore ce compagnon maladroit qui peine à comprendre la moitié de ce qu’on lui dit. Tim Cook, le PDG lui-même, l’a reconnu dans une interview à CNBC. Alors désormais, Apple ne construira plus seule son IA. 

Apple Intelligence, la promesse qui tourne en rond

Souvenez-vous de la WWDC 2024. Apple présentait fièrement Apple Intelligence. Qu’il s’agit d’une IA censée être locale, privée, rapide, et surtout maison. Un an et demi plus tard, l’enthousiasme est retombé. 

L’iPhone 17 est sorti sans trace de la fameuse révolution IA. Les fonctions annoncées — résumé de texte, génération d’images, réécriture automatique — sont encore à l’état de brouillon. Pendant ce temps, GPT-5 et Gemini ont déjà conquis la scène mondiale.

Craig Federighi, le vice-président d’Apple, avait déjà évoqué l’idée d’intégrer des modèles tiers. Ce qui devait être un plan de secours est alors devenu la voie principale. Le problème, c’est que les modèles IA modernes ont besoin de calculs massifs. Ils apprennent en ligne, sur d’énormes serveurs, et s’améliorent chaque jour. 

Siri, lui, tourne dans un environnement fermé, coupé du reste du monde. Résultat : il a la réactivité d’un assistant personnel de 2011 coincé dans un iPhone de 2025. Apple refuse de sacrifier la confidentialité, même si cela signifie rester en queue de peloton. 

Alors la firme change de tactique : elle reste l’interface, le visage poli, pendant que d’autres font le vrai travail en coulisses. Vous parlerez toujours à Siri, mais Siri discutera avec ChatGPT ou Gemini pour vous répondre. 

Siri 2.0 : comment ça marche ?

Eh bien, ChatGPT est déjà intégré à Siri. Gemini de Google arrivera aussi. Et des discussions sont en cours avec Anthropic et Perplexity. La stratégie est de transformer iOS en buffet d’IA. 

Vous posez une question, et selon le type de demande, Siri décide quel modèle s’en charge. Une requête créative ? ChatGPT s’en occupe. Un calcul rapide ou une recherche ? Gemini prend la main. Ce sera fluide, transparent, presque invisible pour l’utilisateur. Apple promet même que ces réglages pourront être personnalisés dans les paramètres.

Bref, la marque admet qu’elle ne peut pas rivaliser seule avec OpenAI, Google ou Anthropic. Pour une entreprise qui a bâti sa réputation sur le contrôle absolu de son écosystème, cette confession fait pitié. Apple devient un chef d’orchestre sans orchestre maison, dirigeant les notes jouées par d’autres.

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  • Notre avis complet sur AutoCap : une application incontournable ? - octobre 2025
    Découvrez ici notre avis sur AutoCap, une application dédiée à la création de sous-titres automatiques sur mobile. Accessible et pratique, il est question de voir minutieusement toutes les caractéristiques du logiciel. Avec la popularité croissante des vidéos sur les réseaux sociaux, disposer d’outils performants pour sous-titrer rapidement est essentiel. Dans cet avis sur AutoCap, nous passerons en revue les options offertes par cette application de sous-titrage pour vous aider à évaluer son

Notre avis complet sur AutoCap : une application incontournable ? - octobre 2025

29 octobre 2025 à 10:34

Découvrez ici notre avis sur AutoCap, une application dédiée à la création de sous-titres automatiques sur mobile. Accessible et pratique, il est question de voir minutieusement toutes les caractéristiques du logiciel.

Avec la popularité croissante des vidéos sur les réseaux sociaux, disposer d’outils performants pour sous-titrer rapidement est essentiel. Dans cet avis sur AutoCap, nous passerons en revue les options offertes par cette application de sous-titrage pour vous aider à évaluer son utilité pour vos projets.

Avis AutoCap
AutoCap L’outil de sous-titrage le plus accessible aux débutants

Caractéristiques techniques

  • Fonctionnalités : Génération de sous-titres, traduction de sous-titre, transcription
  • Support : Android, Apple
  • Cibles : Vidéastes, créateurs de contenus, transcripteur
  • Prix : Gratuit ; 5,49€/mois ; 31,99€/mois

Notre avis sur AutoCap : présentation du modèle

Les logiciels de génération automatique de sous-titres assistés par IA connaissent un essor considérable en raison de la montée des contenus vidéo sur les réseaux sociaux.

Aujourd’hui, ajouter des sous-titres à ses vidéos est crucial pour améliorer l’accessibilité et l’engagement du public. Les créateurs de contenu et les entreprises recherchent des solutions pratiques, rapides, et surtout mobiles. AutoCap est une application mobile qui répond parfaitement à cette demande.

Contrairement à d’autres logiciels qui nécessitent une installation sur ordinateur, AutoCap fonctionne directement depuis votre smartphone. Ce support intégralement mobile est l’une de ses forces principales. L’application permet non seulement de générer automatiquement des sous-titres, mais offre également d’autres fonctionnalités puissantes. On peut notamment y mentionner la transcription, le montage vidéo ou encore la traduction.

L’un des aspects les plus appréciés est la compatibilité d’AutoCap avec les principales plateformes et réseaux sociaux. Ainsi, vous avez ici un modèle de premier choix pour les créateurs de contenus amateurs ou ceux qui veulent débuter. Suivez cet avis et test complet pour voir les différentes options offertes par AutoCap.

Notre avis sur les fonctionnalités d’AutoCap

Pour vous aider à savoir si ce modèle vous convient ou non, voici nos avis pour chaque fonctionnalité d’AutoCap.

Si vous hésitez à adopter cette application, ce test vous aidera assurément à vous décider.

Avis AutoCap

Sous-titrage

L’une des principales raisons pour lesquelles AutoCap est populaire est sa capacité à générer automatiquement des sous-titres pour vous vidéos.

Grâce à la technologie de reconnaissance, cette fonctionnalité détecte avec précision les dialogues et les sons importants. AutoCap permet également d’ajuster les sous-titres en termes de taille, de police, et de couleur pour qu’ils s’intègrent parfaitement au style de vos vidéos. Ce qui démarque l’application, c’est sa rapidité. Les sous-titres sont générés en quelques minutes, ce qui est particulièrement utile pour les créateurs de contenu en temps réel. Il est également possible d’ajouter ou de modifier manuellement les sous-titres, offrant ainsi un contrôle total sur le rendu final.

Le fait qu’il s’agisse d’une application mobile joue pour beaucoup dans sa praticité. En effet, vous aurez toujours l’outil à portée de doigts. Le fait de pouvoir sous-titrer directement depuis un smartphone sans passer par un ordinateur représente un gain de temps précieux. De plus, même comparé aux autres logiciels, ce modèle se montre assez rapide et efficace pour s’imposer sur le marché. Ainsi, il s’agit d’une solution efficace pour les débutants et ceux qui veulent se lancer dans la création de contenus à petit prix.

Notre avis concernant le sous-titrage proposé par AutoCap est positif. S’il est vrai que l’outil ne rivalise pas avec des modèles haut de gamme, il s’agit d’une excellente alternative pour bien débuter.

Transcription

En plus du sous-titrage, AutoCap fait aussi dans la transcription, à savoir changer des fichiers audio en textes.

Avec la prise en charge de différentes langues, ce logiciel offre une flexibilité impressionnante pour tous les utilisateurs. La technologie de détection de l’application est capable de comprendre différents accents et dialectes, ce qui améliore la précision des transcriptions. De plus, la simplicité de l’interface facilite la navigation et la modification du texte. Cela offre ainsi une expérience utilisateur agréable.

Les transcriptions générées peuvent ensuite être exportées sous différents formats, ce qui rend cette application particulièrement utile pour les professionnels. Aussi, AutoCap est l’un des services de transcriptions mobiles les plus simples et efficaces à utiliser sur le marché. D’autant plus que le forma mobile vous permet de l’utiliser à n’importe quel moment. A l’inverse d’un ordinateur où vous avez besoin de mobiliser un certain nombre d’outils, AutoCap rend le tout aussi simple que possible.

Si la transcription n’est pas son service principal, force est de constater que l’application remplit parfaitement ses tâches. En plus de la rapidité et de la facilité d’utilisation, la qualité de transcription est assez élevée pour une utilisation professionnelle. Si vous êtes un créateur de contenus et souhaitez disposer d’autres outils pour d’autres tâches, AutoCap est fait pour vous.

Traducteur de sous-titres

La fonctionnalité de traduction de sous-titres d’AutoCap est un atout majeur pour les créateurs de contenu qui ciblent une plus grande audience.

Une option plus que bienvenue lorsqu’il est question d’adapter les sous-titres selon les cibles. Cela peut aussi permettre aux créateurs d’avoir une meilleure visibilité sur les plateformes globales comme Facebook. La traduction est rapide et précise, bien que des ajustements manuels puissent parfois être nécessaires. Cela dépend surtout de vos besoins techniques.

S’il ne s’agit pas forcément de la fonctionnalité la plus utilisée, elle peut se montrer indispensable pour toucher un maximum d’internautes. Car oui, il faut savoir que les contenus que vous publiez ne seront visionnés que par une partie de vos clients cibles. Pour y rémedier, cet outil vous propose de mettre des sous-titres ajustés. Ainsi, fini les barrières linguistiques. En comparaison des offres de traductions des applications concurrentes, AutoCap n’a rien à envier aux autres. En effet, que ce soit en termes de précision, d’efficacité ou de rapidité, l’application fait parfaitement son travail.

Avis AutoCap

Notre avis sur les tarifs d’AutoCap

L’une des forces d’AutoCap réside dans sa gratuité de base, ce qui la rend accessible à tous.

En effet, la version gratuite permet aux utilisateurs de tester l’application et d’utiliser les fonctions de sous-titrage, de transcription et de montage vidéo. Cependant, cette version comporte certaines limitations. On peut y noter l’ajout d’un filigrane sur les vidéos générées, quelques personnalisations inaccessibles, et des fonctionnalités avancées non disponibles.

Pour ceux qui recherchent une expérience sans restriction et davantage de flexibilité, AutoCap propose deux offres payantes. La première est un abonnement mensuel à 5,49 €, qui permet de supprimer le filigrane et d’accéder à toutes les options de personnalisation. Cette offre est idéale pour les créateurs de contenu réguliers qui souhaitent améliorer la qualité de leurs vidéos sans devoir se ruiner. Elle permet notamment de travailler sans publicité ni interruption.

La deuxième option est un abonnement annuel à 31,99 €. Cette offre est non seulement plus avantageuse en termes de coût, mais elle s’adresse aussi à ceux qui utilisent fréquemment l’application. Avec cette formule, les utilisateurs bénéficient de toutes les fonctionnalités avancées d’AutoCap sans les petits désagréments. Avec ce forfait, vous êtes sûr d’avoir quotidiennement à disposition un outil rapide et fiable.

Concernant notre avis, les tarifs d’AutoCap font partie des plus accessibles sur le marché. L’outil offre une solution de sous-titrage flexible, à la fois gratuite pour une utilisation basique et très abordable pour ceux qui souhaitent aller plus loin. L’opportunité idéale pour les créateurs de contenus débutants.

A qui s’adresse l’application ?

AutoCap est une application mobile qui s’adresse à un large éventail d’utilisateurs, notamment les créateurs de contenu, les influenceurs, et les entreprises.

Avec la montée en puissance des vidéos sur les réseaux sociaux, de plus en plus de créateurs cherchent à optimiser leurs contenus. Cette application leur offre une solution simple, rapide, et efficace, directement depuis leur smartphone. Les influenceurs sur TikTok, Instagram, ou Facebook, par exemple, apprécieront particulièrement AutoCap pour sa capacité à générer des sous-titres en quelques minutes. La possibilité d’ajuster le style des sous-titres est un atout considérable afin de créer une vidéo fidèle à sa vision.

De plus, l’option de traduction automatique des sous-titres est un atout majeur pour ceux qui cherchent à toucher une audience internationale. Même les petites sociétés et les startups peuvent avoir besoin de cette application pour créer des vidéos attrayantes. En somme, il s’agit de l’application idéale pour commencer.

Ses différents tarifs et plus précisément sa formule gratuite de base est une réelle opportunité pour les créateurs de contenus de se lancer. De plus, la simplicité d’utilisation d’AutoCap permet aux équipes marketing de créer rapidement du contenu optimisé pour les réseaux.

En somme, que vous soyez créateur de contenu, influenceur, ou entreprise, AutoCap répondra à vos besoins de sous-titrage tout en vous proposant plus si besoin.

Avis AutoCap
AutoCap L’outil de sous-titrage le plus accessible aux débutants

Verdict

À travers un test complet, nous sommes d’avis de dire qu’AutoCap est une application mobile performante et pratique pour générer des sous-titres rapidement et efficacement.

Grâce à ses options de transcription, de montage vidéo et de traduction, elle répond aux besoins des créateurs de contenu et des entreprises. On souligne également la flexibilité de ses formules tarifaires, accessibles à tous les budgets. Une solution complète pour les utilisateurs recherchant simplicité et efficacité.


On aime
  • Tarifs abordables
  • Pratique et rapide
On aime moins
  • Version gratuite avec filigrane
  • Informations manquantes sur la plateforme

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  • Stable Diffusion : tout savoir sur le champion des générateurs d’images IA Open Source
    L’intelligence artificielle text-to-image Stable Diffusion de Stability AI permet de générer des images à partir de textes, à l’instar de MidJourney et DALL-E. Toutefois, cette IA est la seule à permettre de générer du contenu pornographique sans censure. Inutile de préciser que les internautes s’en donnent à coeur joie… découvrez tout ce que vous devez savoir. Depuis plusieurs mois, DALL-E et MidJourney émerveillent les internautes en créant des oeuvres d’art à partir de leurs idées. Il suf

Stable Diffusion : tout savoir sur le champion des générateurs d’images IA Open Source

Par : Bastien L.
20 octobre 2025 à 04:00

L’intelligence artificielle text-to-image Stable Diffusion de Stability AI permet de générer des images à partir de textes, à l’instar de MidJourney et DALL-E. Toutefois, cette IA est la seule à permettre de générer du contenu pornographique sans censure. Inutile de préciser que les internautes s’en donnent à coeur joie… découvrez tout ce que vous devez savoir.

Depuis plusieurs mois, DALL-E et MidJourney émerveillent les internautes en créant des oeuvres d’art à partir de leurs idées. Il suffit d’entrer des mots pour que ces IA génèrent de magnifiques dessins.

Malheureusement pour les amoureux d’art et de poésie, même l’IA text-to-image n’échappe pas à la règle 34 d’internet : la pornographie existe concernant tous les sujets concevables.

Le modèle de génération text-to-image Stable Diffusion de l’entreprise d’intelligence artificielle Stability AI vient d’être lancé, mais les gens l’utilisent déjà pour créer des images pornographiques.

Qu’est-ce que Stable Diffusion ?

Développé par Stability AI et lancé officiellement lancé le 22 août 2022, Stable Diffusion est un générateur freemium de texte à image qui crée des images étonnantes et détaillées à partir d’invites. Contrairement à DALL-E et Midjourney, il est open-source, ce qui signifie que vous êtes libre d’utiliser, de modifier ou de distribuer son code légalement. En septembre 2023, Stable Diffusion compte plus de 10 millions d’utilisateurs.

Depuis sa sortie, SDXL a bénéficié de plusieurs mises à jour, dont la version SDXL 1.0, qui a introduit une meilleure gestion des nuances, des détails anatomiques plus précis et une interprétation plus fine des invites textuelles.Cependant, les avancées ne s’arrêtent pas là. En 2025, une nouvelle version, Stable Diffusion 3.5 (SD3.5), a été lancée avec des améliorations de performance, y compris une optimisation pour les GPU AMD, ainsi que des capacités élargies pour créer des images plus réalistes dans des styles variés (photographie, art numérique, etc.).

Les utilisateurs doivent désormais vérifier les dernières versions comme SDXL 1.0, SD3.5 et SDXL Turbo pour accéder aux dernières innovations et fonctionnalités d’optimisation, particulièrement adaptées à des environnements professionnels ou de création artistique avancée.

Comment utiliser Stable Diffusion ?

Delighted to announce the public open source release of #StableDiffusion!

Please see our release post and retweet! https://t.co/dEsBX7cRHw

Proud of everyone involved in releasing this tech that is the first of a series of models to activate the creative potential of humanity

— Emad (@EMostaque) August 22, 2022

Pour profiter des fonctionnalités de Stable Diffusion, saisissez votre texte dans le champ réservé et cliquez ensuite sur « Générer ». Il est conseillé d’être le plus explicite possible lors de la rédaction du texte, étant donné que le logiciel prend en compte le langage naturel. Par exemple, vous pouvez simplement décrire le sujet et le style de l’image que vous souhaitez créer. En fonction de votre demande, le logiciel peut générer jusqu’à 4 images liées au texte. Pour avoir accès à ces propositions, il suffit de cliquer sur l’une d’entre elles et d’appuyer sur la touche « + ». 

Selon Emad Mostaque, PDG de DreamStudio, cette API publique a pour but d’« étendre la créativité des utilisateurs et de leur permettre de vivre de nouvelles expériences ». D’autres fonctionnalités vont être ajoutées à DreamStudio, notamment la possibilité d’utiliser directement votre GPU local ou d’ajouter des animations.

Vous trouverez egalement les instructions pour utiliser Stable Diffusion via DreamStudio à cette adresse. En guise d’alternative à DreamStudio, HuggingFace offre aussi une interface web rudimentaire pour Stable Diffusion.

Gardez en tête que vous ne pouvez pas générer de contenu pornographique si vous utilisez DreamStudio. Pour créer ce type d’images, vous devez exécuter le modèle IA localement sur votre GPU. Le code complet est disponible sur GitHub à cette adresse.

Les systèmes nécessaires pour exécuter Stable Diffusion localement

Pour exécuter Stable Diffusion localement, il faut télécharger le modèle. En outre, il faut disposer d’une carte graphique Nvidia avec plus de 4 Go de RAM.

Quant aux cartes graphiques AMD, elles ne sont pas officiellement supportées, mais peuvent être utilisées avec quelques astuces. Or, bientôt les puces Apple M1 seront prises en charge.

En outre, si vous n’êtes pas très inspiré, vous pouvez utiliser un créateur de textes automatique à cette adresse. Pour rejoindre la communauté officielle de Stable Diffusion sur Discord, rendez-vous à cette adresse.

Stable Diffusion : l’IA text-to-image sans censure

Comme DALL-E Mini (CrAIyon) ou MidJourney, Stable Diffusion est capable de créer des images réalistes à partir de simples textes entrés par les internautes grâce aux réseaux de neurones.

Toutefois, les créateurs de ces MidJourney et DALL-E Mini ont implémenté des limites. Les requêtes contenant des mots violents ou à caractère sexuel sont automatiquement censurées.

De son côté, le modèle Stable Diffusion de Stability AI n’a aucune restriction. Les utilisateurs peuvent télécharger ce modèle et le modifier à leur guise pour générer n’importe quel contenu. Sans surprise, beaucoup s’en servent pour créer du contenu pornographique automatiquement.

Afin de développer son modèle IA, Stability AI a reçu l’aide de plus de 15 000 beta testeurs. En juillet 2022, elle a enfin ouvert l’accès à son outil pour les chercheurs.

Depuis lundi 22 août 2022, Stable Diffusion est ouvert à tous. Toutefois, ce modèle a fuité sur le web et notamment sur 4Chan bien avant sa sortie officielle.

Malgré l’interdiction fixée par l’entreprise de générer du contenu pornographique, et avant le lancement, de nombreux internautes égrillards se sont affairés à créer des images aussi grivoises que possible

Stability AI interdit la création de porno… en vain

Depuis le début du mois d’août 2022, le forum de Stable Diffusion est inondé par les images pornographiques. Des dessins Hentai, des photos de célébrités nues, des scènes pornographiques imaginaires créées par l’IA affluent sur le site.

Pourtant, Stability AI s’oppose fermement à ce type de contenu. La version bêta de Stable Diffusion et l’application web DreamStudio interdisent le contenu pornographique ou érotique. Sur Twitter, l’entreprise avait demandé aux utilisateurs de « ne rien générer que vous auriez honte de montrer à votre mère ».

La firme précise que des filtres de contenu sont mis en place sur la plateforme. Elle applique donc la même forme de censure que MidJourney ou DALL-E Mini. En fait, la société demandait aux internautes de créer le contenu pour adulte uniquement sur leur propre GPU lorsque le modèle sera relaxé.

Toutefois, n’importe qui peut le copier pour l’exécuter sur son PC et les vils internautes s’empressent de créer des images obscènes. Néanmoins, les utilisateurs de Stable Diffusion doivent respecter les conditions d’utilisation de la licence du modèle. Il s’agit de la licence CreativeML OpenRAIL-M dont les termes sont les mêmes que ceux DALLE-Mini pour la version open-access.

Cette licence interdit notamment l’usage « détourné, malicieux ou malveillant ». Il est également proscrit de « générer des images que les gens risquent de trouver dérangeantes ou offensantes, ou du contenu propageant des stéréotypes historiques ou actuels ».

Reddit, Discord : où voir les images créées par Stable Diffusion ?

La différence entre le modèle Stable Diffusion et les autres IA text-to-image est qu’il est disponible en « open access » (accès libre). Cela signifie que n’importe qui peut télécharger le modèle et l’exécuter sur sa propre machine à la maison ou dans un laboratoire de recherche.

Il n’est pas nécessaire d’exploiter les serveurs de l’entreprise via le cloud. Or, les filtres et les règles de censure s’appliquent uniquement sur ces serveurs. Quatre subreddits dédiés au contenu licencieux ont déjà vu le jour :

  • r/unstablediffusion,
  • r/PornDiffusion,
  • r/HentaiDiffusion
  • et r/stablediffusionnsfw.

En 2025, les communautés autour de Stable Diffusion ont explosé. Les subreddits dédiés au contenu NSFW tels que r/unstablediffusion , r/PornDiffusion , r/HentaiDiffusion et r/stablediffusionnsfw regroupent désormais plus de 80 000 membres cumulés , contre seulement 2 000 à leurs débuts.

Le Subreddit principal r/StableDiffusion dépasse à lui seul 1,2 million d’abonnés. ce qui confirme l’engouement massif pour cette IA. Parallèlement, des serveurs Discord très actifs rassemblent des milliers d’utilisateurs qui partagent des invites, des modèles optimisés et des créations visuelles, souvent via des bots spécialisés. Ces communautés sont aujourd’hui des lieux incontournables pour échanger sur les techniques avancées et découvrir les dernières innovations liées à SD3.5 et ses variantes optimisées pour AMD.

Midjourney just launched a beta version of their system, which combines Midjourney and Stable Diffusion. Here are a few examples. Made only by writing text prompts to their discord bot. To test it yourself, just write –beta after your Midjourney prompt.#midjourney #conceptart pic.twitter.com/Wj5PJ4npgR

— Martin Nebelong (@MartinNebelong) August 23, 2022

LAION : un dataset d’entraînement « truffé d’images porno »

Afin d’obtenir les dessins souhaités, les utilisateurs rédigent de longues descriptions qu’ils partagent et complètent entre eux. Par exemple, un dessin a été créé à partir du texte « peinture à l’huile d’une princesse blanche nue réaliste exposée seins symétriques et cuisses réalistes exposées avec de charmants yeux détaillés, le ciel, page de couleur, tankoban, 4K, cartographie de tons, poupée, akihiko yoshida, james dean, andrei riabovitchev, marc simonetti, yoshitaka amano, longs cheveux, bouclés ».

Ces textes sont ensuite fournis à l’IA pour la laisser créer une image. Stable Diffusion a été entraîné en utilisant 4000 GPU Nvidia A100, sur un ensemble de données nommé « LAION-Aesthetics ». En fait, LAION est l’anagramme de Large-scale Artificial Intelligence Open Network (réseau ouvert d’intelligence artificielle à grande échelle). Il s’agit d’une organisation non lucrative consacrée à l’IA.

Le dataset open source LAION 5B pèse 250 terabytes et contient 5,6 milliards d’images collectées sur internet. Son prédécesseur LAION-400M était connu pour contenir du contenu aberrant. Une étude de 2021 révélait qu’il comportait « de nombreux textes et images troublants et explicites de viols, pornographie, stéréotypes malins, insultes racistes, et autre contenu extrêmement problématique ».

L’équipe Google Research a elle aussi entraîné son modèle texte-to-image Imagen sur LAION-400M. Les chercheurs ont préféré éviter d’ouvrir l’accès à leur modèle au public de peur qu’il produise des représentations blessantes et mette en scène des stéréotypes.

Pour remédier au problème, Stability AI a réduit LAION 5B de deux milliards à 120 millions d’images en entraînant un modèle à prédire la note de 1 à 10 que les gens donneraient à une image. Seules les meilleures ont été retenues pour le dataset LAION-Aesthetics. Le but étant notamment d’éliminer les images pornographiques.

Le danger des DeepFakes

The public release of the Stable Diffusion model is not just the death knell of the stock photo industry. Unless there are significant legal changes, an ecosystem of apps that let everyone generate produce and modify audio, 3d, animations, video will trigger a media revolution.

— Joscha Bach (@Plinz) August 22, 2022

Si des images de hentaï générées par une IA n’ont rien de bien dangereux, Stable Diffusion peut être détourné pour générer du contenu beaucoup plus problématique : des DeepFakes. Les internautes peuvent utiliser cette IA pour créer de fausses photos nues de célébrités. Il suffit de lui fournir la photo d’une star, et de lui laisser imaginer son corps dénudé.

Les DeepFakes générés grâce à l’IA posent problème aux chercheurs et aux ingénieurs depuis plusieurs années. Mais encore, les nouveaux modèles text-to-images dans la lignée de Stable Diffusion ne vont clairement pas arranger les choses.

Contrairement à DALL-E ou MidJourney, Stable Diffusion peut être utilisé pour créer de fausses photos de célébrités car l’ensemble de données LAION open-source sur lequel il est entraîné contient de nombreuses photos de stars.

De telles photos peuvent nuire à la réputation d’une vedette, même si elles sont fausses. Les images générées par l’IA ne sont pas encore suffisamment réalistes pour être pris pour de vrais clichés, mais pourraient rapidement le devenir…

Un américain arrêté pour générer des images pédopornographiques sur Stable Diffusion

En mai 2024, un habitant du Wisconsin, Steven Anderegg, a été arrêté pour avoir utilisé Stable Diffusion, pour générer plus de 13 000 images pédopornographiques réalistes. Le ministère de la Justice américain a déclaré que c’est une première affaire où l’utilisation d’une IA générateur d’image sans censure a conduit à des poursuites judiciaires. Cette arrestation souligne l’ampleur des défis posés par les technologies d’IA dans la lutte contre la pédopornographie.

Anderegg utilisait Stable Diffusion, un générateur d’images open-source qui permet de créer des images réalistes à partir de descriptions textuelles. Malgré les mesures mises en place pour empêcher la création de contenus explicites, il a réussi à contourner ces restrictions. En plus de générer des images, il a également partagé certaines d’entre elles via Instagram avec un mineur de 15 ans, expliquant comment il avait utilisé l’outil pour produire ces images.

L’arrestation de cet individu met en lumière les risques croissants associés à l’utilisation des IA pour créer du contenu abusif. Europol a également signalé une augmentation significative des cas où des technologies d’IA sont utilisées pour générer ou altérer des images d’abus sexuels sur enfants. Ces images posent des défis majeurs pour l’identification des victimes réelles et compliquent les efforts des autorités pour surveiller et contrôler ce type de matériel en ligne.

Le cas d’Anderegg montre l’importance de renforcer les mesures de sécurité autour des IA générateur d’image sans censure. Plus encore, de maintenir un engagement ferme pour protéger les enfants contre toutes formes d’exploitation, même celles facilitée par les avancées technologiques​ (KION546)​ (DW).

Des datasets plus responsables : les efforts de Stability AI pour répondre aux critiques

L’utilisation de datasets de grande échelle comme LAION-5B a permis à Stable Diffusion de devenir une référence en matière de génération d’images text-to-image. Cependant, ces ensembles de données massifs ont également attiré de vives critiques. Effectivement, LAION-5B et ses prédécesseurs, tels que LAION-400M, contenaient une proportion significative de contenus explicites, violents ou biaisés. Ce qui a suscité des préoccupations éthiques et légales.

Consciente de ces défis, Stability AI a pris des mesures pour améliorer la qualité et la responsabilité de ses datasets. Le lancement de LAION-Aesthetics en est une illustration. Ce dataset réduit la quantité d’images problématiques. Pour ce faire, il utilise des modèles de filtrage capables de prédire la qualité esthétique des contenus. Ce processus a permis de passer de 5,6 milliards d’images dans LAION-5B à seulement 120 millions dans LAION-Aesthetics. Ces images ont été sélectionnées pour leur valeur artistique et leur conformité à des normes éthiques élevées.

Malgré ces efforts, des critiques persistent. Certains soulignent que des contenus explicites subsistent, et que le filtrage basé sur des modèles peut introduire de nouveaux biais. Cependant, ces améliorations marquent une étape essentielle vers une IA générative plus sûre et éthique. Plus encore, elles montrent la volonté de Stability AI de répondre aux préoccupations croissantes du public et des régulateurs.

Comment utiliser un générateur d’images IA sans censure en 2025 ?

La première étape consiste à choisir un ia générateur d’image sans censure comme Stable Diffusion sur des plateformes en ligne qui l’hébergent. Vous pouvez créer un compte avec une simple adresse email. En 2025, certaines plateformes proposent même une connexion via Google ou d’autres réseaux sociaux.

Une fois connecté, vous arrivez généralement sur une interface avec un champ de texte principal. C’est ici que vous écrirez votre prompt, c’est-à-dire la description détaillée de l’image que vous souhaitez générer. Plus votre description est précise, meilleur sera le résultat.

Lors de la rédaction du prompt, pensez à inclure des détails sur le style artistique souhaité. Personnalisez votre requête : photo réaliste, peinture à l’huile, aquarelle, ambiance lumineuse, sombre, chaleureuse, etc. N’hésitez pas à utiliser des termes techniques comme « 4K », « haute résolution », ou « hyperréaliste » pour améliorer la qualité.

Les paramètres avancés permettent également d’affiner votre création en 2025. Vous pourrez ajuster la taille de l’image, le nombre d’itérations (combien d’images seront générées), et parfois même le « seed » (un nombre qui permet de reproduire exactement la même image). Ces options sont souvent accessibles via un menu déroulant ou des boutons dédiés.

Après avoir lancé la génération, l’IA mettra quelques secondes à quelques minutes pour créer vos images. Vous pourrez alors les télécharger, les modifier ou les régénérer si le résultat ne vous convient pas. Pour améliorer une image, vous pouvez ajuster votre prompt en fonction du résultat obtenu.

Stable Diffusion 3.5 arrive avec support optimisé AMD

Récemment, Stability AI a élargi le champ d’utilisation de Stable Diffusion 3.5 Large (SD3.5 Large). Ce modèle est disponible sur Microsoft Azure AI Foundry depuis février 2025. Ce nouveau cap offre des capacités avancées de génération d’images à partir de texte et d’image. Elle se distingue notamment par sa fidélité exceptionnelle aux prompts et sa diversité stylistique remarquable.

Effectivement, ses 8,1 milliards de paramètres fournissent à SD3.5 Large la capacité de produire des visuels dans une multitude de styles. Vous y trouverez de quoi générer de la photographie, du dessin ou de l’art numérique.

Et plus récemment, Stability AI a collaboré avec AMD pour optimiser Stable Diffusion pour les GPU Radeon™ et les APU Ryzen™ AI. Cette collaboration a abouti à des versions des modèles SD3.5 Large, SD3.5 Large Turbo, SDXL 1.0 et SDXL Turbo optimisées via ONNX. Ce qui accède à une exécution jusqu’à 3,8 fois plus rapide sur le matériel AMD. Ces modèles optimisés sont disponibles sur Hugging Face. Ils sont facilement identifiables par le suffixe « _amdgpu », et peuvent être utilisés avec l’outil Amuse 3.0.

FAQ

Peut-on utiliser Stable Diffusion pour générer des images porno ?

Oui, Stable Diffusion peut théoriquement être utilisé pour générer des images de n’importe quel type, y compris des images pornographiques. Cependant, cela dépend de la manière dont l’outil est déployé. Sur les plateformes officielles comme DreamStudio (l’interface officielle de Stability AI), des filtres et restrictions sont en place pour interdire ce genre de contenu.

Stability AI autorise-t-elle la création de contenu porno avec Stable Diffusion ?

Non, Stability AI interdit la création de contenu pornographique via ses plateformes officielles comme DreamStudio. Les conditions d’utilisation du modèle de Stable Diffusion précisent que la création de contenu pornographique, violent ou nuisible est prohibée sur ces plateformes. Ils appliquent des filtres de censure pour empêcher la génération d’images à caractère sexuel explicite.

Comment éviter la création de contenu explicite avec Stable Diffusion ?

Pour éviter la génération de contenu explicite, il est essentiel de respecter les conditions d’utilisation des plateformes qui hébergent Stable Diffusion, comme DreamStudio. Ces plateformes appliquent des filtres de censure pour bloquer la création de contenu pornographique. De plus, des utilisateurs doivent se conformer aux règles de la licence CreativeML OpenRAIL-M, qui interdit la création de contenu nuisible ou inapproprié.

Cet article Stable Diffusion : tout savoir sur le champion des générateurs d’images IA Open Source a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • Veritas : Apple a créé son propre ChatGPT… mais vous n’y avez pas accès
    Veritas, signé Apple, promet des conversations aussi naturelles que ChatGPT ou Perplexity. Curieux de tester ? Dommage, ce n’est pas encore ouvert au grand public. Jusqu’ici, Siri était le seul interlocuteur sur iPhone. Mais selon la newsletter de Bloomberg du 28 septembre 2025, Apple semble vouloir ouvrir de nouvelles possibilités. La firme a en effet développé son propre chatbot baptisé Veritas. Le hic ? Cette nouveauté n’est, pour l’instant, pas réservée aux utilisateurs. Veritas : le C

Veritas : Apple a créé son propre ChatGPT… mais vous n’y avez pas accès

Par : Tinah F.
30 septembre 2025 à 13:59

Veritas, signé Apple, promet des conversations aussi naturelles que ChatGPT ou Perplexity. Curieux de tester ? Dommage, ce n’est pas encore ouvert au grand public.

Jusqu’ici, Siri était le seul interlocuteur sur iPhone. Mais selon la newsletter de Bloomberg du 28 septembre 2025, Apple semble vouloir ouvrir de nouvelles possibilités. La firme a en effet développé son propre chatbot baptisé Veritas. Le hic ? Cette nouveauté n’est, pour l’instant, pas réservée aux utilisateurs.

Veritas : le ChatGPT façon Apple

Veritas est un chatbot signé Apple qui permet des conversations écrites très naturelles. Un peu comme ce que proposent ChatGPT ou Perplexity. Mais ses fonctions ne se limitent pas à discuter.

apple is testing their chatbot with codename veritas ("truth" in Latin)

i immediately felt like i want to rewatch Boondock Saints pic.twitter.com/Sg2dIoz2XD

— Pavel Larionov (@pa1ar) September 29, 2025

L’IA peut en effet revenir sur une conversation précédente pour mieux comprendre vos demandes. Elle est aussi en mesure d’effectuer des actions directement dans d’autres applications. Veritas est même capable de modifier des photos selon vos instructions.

Le chatbot peut également rechercher des données précises dans vos fichiers. En somme, Veritas transforme l’iPhone en assistant plus intelligent et interactif.

Cette décision d’Apple surprend pas mal de monde. D’un côté, la société prépare une version modernisée de Siri, attendue au printemps 2025. Celle-ci devrait elle aussi utiliser l’IA générative pour fournir des réponses plus naturelles et intelligentes. De l’autre, elle teste déjà Veritas.

Pour qui alors ?

Avec Veritas, Apple semble vouloir rattraper son retard dans le domaine de l’IA. Pourtant, cette avancée n’est pas pour tout le monde. Sauf si vous travaillez chez la firme de Cupertino.

Parce qu’Apple l’a développée uniquement pour ses employés, afin de tester un modèle hybride entre son propre petit LLM et Gemini. L’idée ? Collecter des retours et affiner l’IA avant le lancement de la nouvelle version de Siri. Bref, c’est une expérimentation en interne pour préparer le futur assistant.

En clair, vous n’aurez pas Apple Veritas sur votre iPhone. Vous devrez donc continuer à passer par Siri, que ce soit par la voix ou par écrit. Pour l’instant, Apple ne prévoit pas d’application séparée de type chatbot. Mais qui sait, peut-être qu’un jour, la marque à la pomme décidera de se lancer pleinement dans la bataille de l’IA générative.

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  • iPhone : Siri bientôt remplacé par ChatGPT ? OpenAI met la pression à Apple
    Le patron d’OpenAI aimerait que ChatGPT prenne la place de Siri sur les iPhones. Le mode vocal du chatbot est jugé plus naturel, bavard et intelligent que celui de l’assistant d’Apple. Mais alors, la marque à la pomme acceptera-t-elle ? Lors du lancement de l’iPhone 17, tout le monde attendait une pluie d’annonces sur l’IA. Toutefois, rien. Apple a à peine abordé le sujet et encore moins parlé de Siri ou d’Apple Intelligence. Un silence qui laisse la porte ouverte à ses partenaires. Et parmi

iPhone : Siri bientôt remplacé par ChatGPT ? OpenAI met la pression à Apple

Par : Ny Ando A.
11 septembre 2025 à 20:15

Le patron d’OpenAI aimerait que ChatGPT prenne la place de Siri sur les iPhones. Le mode vocal du chatbot est jugé plus naturel, bavard et intelligent que celui de l’assistant d’Apple. Mais alors, la marque à la pomme acceptera-t-elle ?

Lors du lancement de l’iPhone 17, tout le monde attendait une pluie d’annonces sur l’IA. Toutefois, rien. Apple a à peine abordé le sujet et encore moins parlé de Siri ou d’Apple Intelligence. Un silence qui laisse la porte ouverte à ses partenaires. Et parmi eux, OpenAI semble déjà prêt à transformer Siri en ChatGPT.

D’où vient cette idée, au fait ?

En gros, un dirigeant d’une autre société d’IA a suggéré sur X de remplacer Siri par le mode conversationnel de ChatGPT. Sam Altman, le CEO d’OpenAI, s’est alors exprimé. 

Loin de rejeter l’idée, Altman a déclaré qu’il la trouvait « excellente ». Il s’est même dit enthousiaste face à cette idée de nouvelle gamme de smartphones Apple avec ChatGPT comme assistant. Une mise à jour qu’il, attention je cite : « attendait vraiment ».

tell them to replace siri with chatgpt voice

— Yuchen Jin (@Yuchenj_UW) September 9, 2025

Après tout, OpenAI est déjà un partenaire exclusif d’Apple. Sa technologie alimente certaines fonctions clés d’Apple Intelligence. Notamment les outils d’écriture. Et elle est déjà intégrée à Siri. 

D’ailleurs, quand Siri ne trouve pas de réponse, il transfère la question à ChatGPT. Ce relais fonctionne grâce à un système d’extensions activées par défaut, que les utilisateurs peuvent désactiver dans les réglages. Le chatbot d’OpenAI est donc déjà dans la poche de millions d’utilisateurs. Siri garde juste la façade.

Apple laissera-t-elle ChatGPT remplacer Siri ?

Eh bien, on n’en a aucune idée pour l’instant. Ce qu’on sait c’est qu’Apple pourrait ne plus dépendre d’OpenAI. Selon les dires, la marque travaille sur une refonte majeure de son assistant, surnommée « LLM Siri ». 

Le but est d’offrir une version plus intelligente et plus fluide, capable de rivaliser avec ChatGPT ou Gemini. Bien que le chantier soit encore incertain. 

Il paraît aussi selon Bloomberg qu’Apple ait demandé à OpenAI et à Anthropic de préparer des versions de test de ChatGPT et Claude. Des modèles hébergés sur son propre cloud. Pour quoi faire ? Pour alimenter le futur Siri. 

Et ai-je omis de vous dire que Google aurait lui aussi été contacté. Apparemment, Apple discute avec la firme de Mountain View pour créer un modèle Gemini personnalisé, taillé pour son assistant vocal.

Siri tremble, ChatGPT s’invite dans la conversation

Sam Altman, le patron d’OpenAI, a mis de l’huile sur le feu en commentant le lancement de l’iPhone 17. Sous un ton enthousiaste, il a relayé l’idée d’un dirigeant d’une autre entreprise d’IA : remplacer Siri par ChatGPT en mode conversationnel. La suggestion aurait pu passer pour une blague, mais Altman l’a prise très au sérieux. Il a même salué la proposition comme une « excellente idée ». De quoi faire grincer des dents à Cupertino, surtout quand on sait qu’OpenAI est déjà dans la maison.

Depuis quelques mois, ChatGPT se glisse discrètement derrière Siri. Quand l’assistant d’Apple sèche sur une question, il passe le relais à ChatGPT pour fournir une réponse plus complète. Le système fonctionne grâce à un mécanisme d’extensions activées par défaut, mais que les utilisateurs peuvent désactiver. Autrement dit, ChatGPT est déjà le plan B officiel de Siri, un peu comme ce camarade de classe brillant qu’on appelle en renfort pour sauver les apparences. Sauf qu’ici, le camarade attire toute la lumière.

Apple ne peut pas ignorer cette dépendance. En coulisses, l’entreprise planche sur un projet ambitieux surnommé « LLM Siri ». L’idée est de donner un nouveau cerveau à son assistant, avec des capacités conversationnelles comparables à celles de ChatGPT ou Gemini. Si ce projet avance comme prévu, le futur Siri pourrait bien tenir tête aux géants de l’IA. Mais les choses sont loin d’être gravées dans le marbre. Bloomberg rapporte que la firme aurait déjà sollicité Anthropic et OpenAI pour développer des versions de test capables d’alimenter la prochaine génération de Siri via son cloud. Même Google, avec Gemini, serait entré dans la danse. Autrement dit, Apple semble préparer plusieurs parachutes, de peur que son projet maison prenne trop de retard.

Prise de congé

Alors, Siri doit-il commencer à se chercher un nouveau job avant que ChatGPT ne lui pique sa place ? Rien n’est encore joué. Mais une chose est sûre : les prochains mois s’annoncent décisifs pour savoir qui parlera vraiment depuis nos poches. Et si un jour votre iPhone vous répond avec un humour un peu trop affûté, il y a de grandes chances que Siri ait passé le micro.

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  • Apple : le PDG Tim Cook oblige ses employés à utiliser l’IA
    Tim Cook exhorte ses employés à intégrer l’IA dans leur quotidien pour dominer ce marché, malgré un démarrage tardif. Il compare ce défi aux succès passés comme l’iPhone, promettant investissements massifs et une refonte ambitieuse de Siri. Le 1er août 2025, au lendemain des résultats financiers trimestriels, Cook a réuni tous les employés au Steve Jobs Theater, à Cupertino. Cette rencontre d’une heure visait à mobiliser les équipes autour des ambitions d’Apple, avec un focus appuyé sur l’IA.

Apple : le PDG Tim Cook oblige ses employés à utiliser l’IA

28 août 2025 à 14:30

Tim Cook exhorte ses employés à intégrer l’IA dans leur quotidien pour dominer ce marché, malgré un démarrage tardif. Il compare ce défi aux succès passés comme l’iPhone, promettant investissements massifs et une refonte ambitieuse de Siri.

Le 1er août 2025, au lendemain des résultats financiers trimestriels, Cook a réuni tous les employés au Steve Jobs Theater, à Cupertino. Cette rencontre d’une heure visait à mobiliser les équipes autour des ambitions d’Apple, avec un focus appuyé sur l’IA. À ses côtés, Craig Federighi, vice-président de l’ingénierie logicielle, et Johny Srouji, maître d’orchestre des puces maison, ont apporté leur vision.

Apple en retard, mais bien dans la course

Les résultats du trimestre clos en juin 2025 affichent une croissance des ventes proche de 10 %. Une performance qui dépasse les attentes de Wall Street et dissipe les doutes sur la demande d’iPhone.

Mais tout n’est pas rose. Apple subit toujours les tarifs douaniers de l’administration Trump, avec un impact de 1,1 milliard USD sur le trimestre. À cela s’ajoute une pression réglementaire accrue, notamment autour des pratiques de l’App Store.

Face à ces vents contraires, Tim Cook a recentré son discours sur l’IA. Un terrain où Apple est jugée en retrait face à OpenAI, Google et Microsoft.

Mais le PDG balaie l’idée d’un retard insurmontable. « Nous avons rarement été les premiers », a-t-il rappelé. Les PC existaient avant le Mac, des smartphones avant l’iPhone, des tablettes avant l’iPad et même des lecteurs MP3 avant l’iPod.

Entrer plus tard permet d’observer les erreurs des autres et concevoir des produits plus aboutis.

IA, la priorité absolue de Tim Cook

Pour rester dans la course et tenter de devancer ses rivaux, Tim Cook a promis des investissements massifs. Apple a déjà recruté 12 000 employés en un an, dont 40 % dédiés à la recherche et développement, avec l’IA comme axe central.

La firme construit aussi une infrastructure sur mesure, une puce cloud plus puissante. Nom de code Baltra, destinée aux fonctionnalités d’IA, ainsi qu’une usine de serveurs à Houston.

Craig Federighi a détaillé l’avancée des travaux sur Siri et expliqué son retard. Apple avait testé une architecture hybride, combinant l’assistant actuel avec des LLM pour l’IA générative. 

Mais cette approche n’atteignait pas les standards de qualité de la maison. Une refonte totale vers une architecture unifiée est en cours, avec un lancement envisagé au printemps 2026. Le PDG, plus optimiste, promet déjà un déploiement large dès l’année prochaine.

Tim Cook a également exhorté ses équipes à adopter l’IA dans leur travail quotidien. « Nous utilisons tous déjà l’IA de manière significative, et nous devons aussi l’utiliser collectivement en tant qu’entreprise », a-t-il insisté. « Ne pas le faire reviendrait à rester à la traîne, et nous ne pouvons pas nous le permettre ».

Des changements pour accélérer

Tim Cook a également évoqué de possibles acquisitions dans l’IA. Les rumeurs pointent vers Perplexity AI ou encore Mistral AI, deux cibles qui pourraient renforcer la stratégie maison.

Côté organisation, Mike Rockwell, créateur du Vision Pro, et son équipe ont été placés aux commandes de Siri. Le PDG a aussi abordé la retraite prochaine de Jeff Williams, directeur des opérations, l’essor d’Apple TV+, les avancées santé comme l’aide auditive des AirPods Pro, ainsi que les engagements philanthropiques des employés.

Autre priorité, l’environnement, Cook a réaffirmé l’objectif de neutralité carbone d’ici 2030. Côté commerce, la stratégie retail s’intensifie avec l’ouverture de magasins en Inde, aux Émirats arabes unis, en Chine, et bientôt en Arabie saoudite, tout en misant sur une forte croissance en ligne.

Enfin, le patron d’Apple a terminé sur une note d’enthousiasme sur le pipeline de produits. Selon plusieurs rapports, l’avenir réserve un iPhone pliable attendu en 2026, des appareils domestiques intelligents, des lunettes connectées.

Et, pour couronner le tout, une incursion dans la robotique ainsi qu’un iPhone repensé pour célébrer les 20 ans du modèle en 2027.

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  • « L’IA est plus révolutionnaire que l’iPhone » : Apple admet la vérité
    Tim Cook l’admet enfin : Apple a raté le départ de la course à l’intelligence artificielle. Lors d’une réunion mondiale, le patron de la firme a reconnu le retard… tout en affirmant que l’IA est « aussi importante, voire plus, qu’Internet ». Refonte technique de Siri, méga-investissements, rachats en série, puces IA maison : Apple enclenche la surmultipliée. Mais suffira-t-elle à combler l’écart avec OpenAI, Google ou Microsoft ? Apple n’aime pas parler trop tôt. Mais cette fois, le silence n

« L’IA est plus révolutionnaire que l’iPhone » : Apple admet la vérité

Par : Bastien L.
5 août 2025 à 19:40

Tim Cook l’admet enfin : Apple a raté le départ de la course à l’intelligence artificielle. Lors d’une réunion mondiale, le patron de la firme a reconnu le retard… tout en affirmant que l’IA est « aussi importante, voire plus, qu’Internet ». Refonte technique de Siri, méga-investissements, rachats en série, puces IA maison : Apple enclenche la surmultipliée. Mais suffira-t-elle à combler l’écart avec OpenAI, Google ou Microsoft ?

Apple n’aime pas parler trop tôt. Mais cette fois, le silence n’était plus tenable. Face à ses équipes réunies à Cupertino, Tim Cook a lâché ce que beaucoup murmuraient déjà : oui, Apple est en retard sur l’intelligence artificielle

Et oui, cette révolution est peut-être  « plus importante encore que celle d’Internet », selon les mots mêmes du PDG.

Pour un groupe habitué à dicter le tempo de l’innovation grand public, l’aveu est fort. Brutal même. Depuis un an, Apple regarde OpenAI, Google, Meta ou Microsoft multiplier les annonces, les modèles, les intégrations. 

Pendant ce temps, Siri stagne, et l’Apple Intelligence, censée relancer la machine, tarde à convaincre. Mais cette fois, Cook le promet : le réveil est lancé, et il sera massif.

Apple se réveille en sursaut 

« Apple doit le faire. Apple va le faire. C’est à nous de jouer ». C’est par cette formule martelée que Tim Cook a électrisé ses troupes, lors d’une réunion mondiale tenue au siège californien. 

Dans l’arène technologique où chaque géant pousse ses pions IA à toute vitesse, Apple n’a plus le luxe de temporiser.

L’entreprise n’est plus en tête. Ses concurrents ont déployé des IA capables de coder, d’analyser des images, de tenir une conversation crédible… 

Pendant ce temps, Siri reste souvent incapable de poser un rappel sans cafouiller. Même les fans les plus fidèles l’admettent : Apple a raté le premier train.

Mais Cook voit dans cette situation une opportunité. Loin de la panique, le ton est combatif. Apple, dit-il, n’a pas besoin d’être premier pour dominer. 

C’est un refrain connu : il y avait des PC avant le Mac, des smartphones avant l’iPhone, des tablettes avant l’iPad… Pourtant, Apple a su transformer ces marchés.

Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si Apple va investir dans l’IA. C’est une certitude. Reste à voir s’il saura rattraper (et dépasser) les pionniers.

De Siri à Apple Intelligence : un virage technique compliqué

Tout devait changer avec Siri version LLM. Une IA plus naturelle, plus utile, boostée par des modèles maison

Des pubs ont même été lancées en amont… avant que tout soit brusquement repoussé. Finalement, Siri nouvelle génération ne verra pas le jour avant 2026… au mieux.

Pourquoi ce retard ? Craig Federighi, responsable logiciel chez Apple, l’a reconnu lors de la même réunion : l’erreur a été de vouloir bâtir une architecture hybride, combinant plusieurs systèmes. 

Un Frankenstein logiciel qui n’a pas tenu ses promesses. Apple a tout jeté pour repartir de zéro. Cette fois, ce sera une refonte « de bout en bout » plus ambitieuse que prévue.

En parallèle, Apple a créé une équipe interne discrètement baptisée AKI (Answers, Knowledge and Information). Sa mission : développer un moteur de réponse autonome, capable de rivaliser avec ChatGPT. 

Pour une firme longtemps focalisée sur les assistants vocaux statiques, c’est un changement radical. Mais cette réinvention prend du temps. 

Et dans une industrie qui avance au rythme des modèles trimestriels, chaque mois de retard coûte en image, en usage… et en parts de marché.

Investissements, rachats et relocalisation : Apple sort le chéquier

Apple n’aime pas s’étendre sur ses dépenses. Pourtant, les chiffres donnent le vertige : plus de 500 milliards de dollars d’investissements annoncés sur quatre ans aux États-Unis, dont une large partie dédiée à l’IA !

Cela comprend une usine de serveurs IA à Houston, prévue pour 2026, le développement de puces maison dédiées à l’IA (projet Baltra), et l’extension massive de son cloud privé basé sur Apple Silicon.

Côté acquisitions, la machine s’emballe : sept startups spécialisées dans l’IA rachetées depuis janvier. 

Et surtout, des discussions avancées pour acquérir Perplexity AI, l’un des rares challengers crédibles de ChatGPT, valorisé entre 14 et 18 milliards de dollars.

Un deal qui pourrait atteindre 30 milliards, selon certains analystes… mais que d’autres jugent « stratégiquement évident ».

Apple sait qu’il lui manque du temps. Alors elle achète ce qui lui manque : des talents, des briques technologiques, de l’infrastructure. 

La firme de Cupertino passe ainsi frénétiquement d’un modèle 100 % maison à une stratégie d’absorption rapide.

Reste à voir si cette offensive suffira à combler l’écart, sans toutefois trahir l’ADN Apple : contrôle, qualité, et obsession du produit fini.

Recrutements massifs, tensions internes et fuites gênantes

Pour redresser la barre, Apple mise aussi sur les ressources humaines. 12 000 personnes ont été recrutées en un an, dont 40 % affectées à la R&D

L’objectif est d’injecter de la force vive dans l’IA, en réaffectant aussi des équipes internes vers les projets liés à Apple Intelligence.

Mais tout ne se passe pas comme prévu. L’ex-responsable IA d’Apple, Ruoming Pang, est parti rejoindre… Meta. De quoi semer le doute. 

Tim Cook recently held a rare all-hands meeting at Apple’s Cupertino headquarters, telling employees that artificial intelligence is as transformative as the internet and smartphones. He made it clear that Apple must seize the AI opportunity, even if it’s arriving later than some… pic.twitter.com/AeDfeHPh2B

— Benzinga (@Benzinga) August 4, 2025

Si Apple est si ambitieux, pourquoi perdre ses meilleurs profils ? Dans la Silicon Valley, ce genre de mouvement n’est jamais anodin.

Et puis, il y a les rumeurs. Des tensions internes sur la direction stratégique. Des retards accumulés sur les prototypes. Et des analystes, comme ceux de LightShed Partners, qui vont jusqu’à suggérer un changement de CEO

Tim Cook est un stratège logistique hors pair, mais l’ère de l’IA demande un capitaine produit. Un visionnaire. Un Jobs ? Même s’il reste respecté, le doute s’installe sur sa capacité à incarner la prochaine grande rupture.

Apple, suiveur ou maître du jeu à retardement ?

Face à ces défis, Tim Cook contre-attaque avec un argument simple : Apple n’a jamais été le premier.

Et pourtant, l’iPod a redéfini la musique. L’iPhone a tué les claviers. L’iPad a dominé un marché qui n’existait presque pas.

Alors oui, l’entreprise arrive tard. Mais elle arrive souvent mieux préparée. Plus intégrée. Plus pensée. C’est ce que Cook appelle la force du « produit fini parfait », même s’il sort après les autres.

Toutefois, cette stratégie qui a longtemps fonctionné commence à montrer ses limites. Le casque de réalité mixte Vision Pro, censé marquer l’arrivée de la Pomme dans l’arène des technologies immersives, n’a pas vraiment décollé

La grande question reste : l’IA grand public est-elle un terrain où l’on peut encore rattraper ? Là où ChatGPT, Gemini ou Claude s’installent dans les usages, Apple devra non seulement convaincre… mais surprendre.

Réenchanter l’interface, la voix, l’assistance. Offrir une expérience unique, comme elle l’a fait autrefois avec le tactile ou Face ID.

C’est un pari à haut risque. Mais aussi une occasion unique : parachever la démocratisation de l’IA auprès du grand public. Et sur ce terrain, Apple a encore une carte à jouer.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Apple peut-elle vraiment réussir à conquérir le marché de l’IA, malgré le retard accumulé ? Ou bien OpenAI occupe-t-elle déjà sa place habituelle ? Partagez votre avis en commentaire ! 

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  • Murderbot : c’est quoi, cette série Apple TV sur l’IA qui cartonne ?
    Murderbot s’impose comme la nouvelle sensation de science-fiction à ne pas manquer sur Apple TV+. Cette série futuriste qui parle d’IA séduit par son originalité et son ton mordant. Si la fin de la saison 3 de Squid Game continue de faire polémique, une autre série commence à agiter les cercles de fans de science-fiction. Après les succès intrigants de Sunny et The Big Door Prize, Apple TV+ revient avec Murderbot. Une pépite singulière qui mêle technologie, introspection et une bonne dose d’h

Murderbot : c’est quoi, cette série Apple TV sur l’IA qui cartonne ?

Par : Tinah F.
11 juillet 2025 à 10:41

Murderbot s’impose comme la nouvelle sensation de science-fiction à ne pas manquer sur Apple TV+. Cette série futuriste qui parle d’IA séduit par son originalité et son ton mordant.

Si la fin de la saison 3 de Squid Game continue de faire polémique, une autre série commence à agiter les cercles de fans de science-fiction. Après les succès intrigants de Sunny et The Big Door Prize, Apple TV+ revient avec Murderbot. Une pépite singulière qui mêle technologie, introspection et une bonne dose d’humour bien placé. Ceux qui l’ont déjà vu savent bien de quoi je parle. 

Murderbot, le petit nouveau d’Apple TV+

Disponible depuis le 16 mai sur Apple TV+, Murderbot fait partie de ces séries qui méritent un coup d’œil. Si vous ne l’avez pas encore vue, elle raconte l’histoire d’un androïde chargé de la sécurité d’un groupe de scientifiques sur une planète lointaine.

Sauf que ce robot n’est pas comme les autres. Il a hacké son propre système pour devenir autonome. Et il préfère passer ses journées à regarder des séries qu’à sauver des vies humaines. Le personnage principal, interprété par Alexander Skarsgård, est aussi atypique qu’attachant.

La série est tirée des romans à succès de Martha Wells « Murderbot Diaries ». Dans un contexte où l’intelligence artificielle est sur toutes les lèvres, Murderbot tombe à point nommé. Elle n’a peut-être pas encore le même écho que The Last of us ou Black Mirror, mais elle a tout pour plaire aux amateurs du genre.

Avec ses dix épisodes, elle combine action, ironie et une vraie réflexion sur la liberté comme sur la conscience. Sans oublier la qualité visuelle à laquelle Apple TV+ nous a habitués. Les effets spéciaux, les décors et la mise en scène sont particulièrement réussis.

L’aventure continue

La première saison se termine ce vendredi 11 juillet. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle a marqué des points. C’était une réussite, surtout aux yeux des créateurs.

« Nous sommes très reconnaissants de la réponse que Murderbot a reçue et ravis de pouvoir retourner dans le monde de Martha Wells pour travailler avec Alexander, Apple, CBS Studios et le reste de l’équipe », ont déclaré les créateurs Chris et Paul Weitz.

Bien sûr, ce ne sera pas la fin. La saison 2 arrive pour bientôt. « Nous avons hâte de dévoiler la suite de Murderbot et, bien sûr, de Sanctuary Moon dans la saison 2 » a confirmé Math Cherniss, directeur de la programmation d’Apple TV+.

Alexander Skarsgård reprendra évidemment son rôle dans la suite. Il continue en même temps à assurer la production de la série avec les showrunners. Alors, prêt à repartir pour une nouvelle aventure avec le robot le plus sarcastique de l’univers ?

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  • Apple dévoile ses nouvelles IA ! Enfin une réponse à Google et ChatGPT ?
    À la WWDC 2025, le 9 juin, Apple a présenté plusieurs innovations, dont l’intégration de nouvelles IA dans Apple Intelligence. Bien que moins médiatisées, des fonctions comme Live Translation, Visual Intelligence et une Siri améliorée par ChatGPT enrichissent le système. Apple ouvre également le Framework Foundation Models aux développeurs, leur permettant d’intégrer ces modèles avancés dans leurs applications. La confidentialité comme atout Lors de la WWDC 2025, la marque à la pomme a

Apple dévoile ses nouvelles IA ! Enfin une réponse à Google et ChatGPT ?

11 juin 2025 à 16:10

À la WWDC 2025, le 9 juin, a présenté plusieurs innovations, dont l’intégration de nouvelles IA dans Apple Intelligence.

Bien que moins médiatisées, des fonctions comme Live Translation, Visual Intelligence et une Siri améliorée par enrichissent le système. Apple ouvre également le Framework Foundation Models aux développeurs, leur permettant d’intégrer ces modèles avancés dans leurs applications.

La confidentialité comme atout

Lors de la WWDC 2025, la marque à la pomme a dévoilé une nouvelle génération de modèles de langage conçus pour Apple Intelligence. Cette architecture repose sur deux composantes. 

Le premier est un modèle local de 3 milliards de paramètres, optimisé pour le silicium Apple. Le second s’agit d’un modèle serveur basé sur le système Parallel Track Mixture-of-Experts (PT-MoE), accessible via Private Compute.

Les nouvelles IA d’Apple prennent en charge 15 langues. Ces modèles exécutent des tâches comme la génération de texte ou d’images directement sur l’appareil, sans connexion Internet.

Contrairement à ChatGPT ou , entièrement cloud-dépendants, le géant de Cupertino privilégie un traitement local. Les données restent soit sur l’appareil, soit dans un environnement chiffré via le cloud sécurisé d’Apple, sans jamais être utilisées à des fins commerciales ou d’entraînement.

Nouvelles IA pratiques et ludiques pour Apple Intelligence

Apple apporte aussi une nouvelle série de fonctionnalités utiles et créatives à son IA phare. Live Translation traduit en temps réel les conversations dans Messages, FaceTime et les appels. Tandis que Visual Intelligence analyse le contenu affiché à l’écran pour fournir des informations contextuelles ou exécuter des actions pertinentes.

New live translation on FaceTime and also on phone calls (even when other person doesn’t use iPhone)#wwdc25 pic.twitter.com/sAodzlP4z7

— Adrian Weckler (@adrianweckler) June 9, 2025

Côté créativité, Genmoji et Image Playground permettent de générer des émojis personnalisés et des images sur mesure. Intégrés à iOS 26, iPadOS 26 et macOS Tahoe, ces outils offrent une intégration plus fluide et native que des solutions comme Assistant.

Toutefois, en matière de polyvalence conversationnelle, Apple Intelligence reste en retrait par rapport à ChatGPT. Pour combler cet écart, Siri évolue en un véritable assistant contextuel intelligent.

Elle intègre désormais ChatGPT, lui permettant de répondre aux demandes complexes et de comprendre le contenu de l’écran et les requêtes par texte.

L’écosystème s’ouvre aux développeurs

Parmi les grandes nouveautés figure le Framework Foundation Models. Cette API gratuite permet aux développeurs d’exploiter le modèle local d’Apple Intelligence via Swift, sans dépendre d’une connexion Internet.

Cette initiative offre aux startups et développeurs une solution sécurisée, locale et intégrée à l’écosystème Apple. Une alternative plus économique que les API coûteuses d’ ou les solutions cloud de Google, souvent basées sur des serveurs externes.

D’autre part, des fonctions comme Workout Buddy sur watchOS ou des raccourcis intelligents renforcent l’ancrage d’Apple Intelligence dans le quotidien. Et ce n’est pas tout, la firme annonce également le support de huit nouvelles langues d’ici fin 2025.

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  • L’IA souveraine : une réponse stratégique aux enjeux de sécurité et de compétitivité
    Face aux risques liés à la dépendance technologique et à la sécurité des données, l’IA souveraine s’impose comme une réponse stratégique incontournable. Développée localement, elle garantit le contrôle des infrastructures, des données et des compétences, tout en répondant aux impératifs économiques et de sécurité nationale. Qu’est-ce que l’IA souveraine ? L’IA souveraine renvoie à la capacité d’un État ou d’une région à concevoir et déployer des technologies d’IA sur la base de ses propres

L’IA souveraine : une réponse stratégique aux enjeux de sécurité et de compétitivité

Par : Oliva R.
6 mars 2025 à 10:11

Face aux risques liés à la dépendance technologique et à la sécurité des données, l’IA souveraine s’impose comme une réponse stratégique incontournable. Développée localement, elle garantit le contrôle des infrastructures, des données et des compétences, tout en répondant aux impératifs économiques et de sécurité nationale.

Qu’est-ce que l’IA souveraine ?

L’IA souveraine renvoie à la capacité d’un État ou d’une région à concevoir et déployer des technologies d’IA sur la base de ses propres infrastructures, jeux de données et compétences. Ce concept traduit une volonté d’indépendance technologique face aux grandes entreprises du numérique.

La souveraineté en matière d’IA présente plusieurs avantages :

Adaptation aux législations locales

La maîtrise des infrastructures d’IA facilite l’intégration des exigences légales telles que le RGPD européen sur la confidentialité des données personnelles. Les systèmes d’IA peuvent en effet être adaptés pour répondre à ces obligations.

Réduction des risques d’ingérence

En localisant les traitements de données sur le territoire, la souveraineté technologique minimise les risques d’application extraterritoriale de lois étrangères, comme le Cloud Act américain. Les données sensibles sont sanctuarisées et à l’abri d’accès non-autorisés.

Renforcement de l’autonomie technologique

Le fait de maîtriser les technologies de l’IA dans leur globalité permet à un État de bénéficier d’une plus grande indépendance technologique et d’une plus grande résilience face aux pressions extérieures.

Un contrôle renforcé des algorithmes et des données

En développant des systèmes d’IA localement, les États peuvent mieux comprendre le fonctionnement des modèles. Ils peuvent également suivre l’origine et l’utilisation des données, et s’assurer que les processus respectent des normes éthiques strictes.

Stimulation des écosystèmes technologiques locaux

Enfin, l’IA souveraine favorise l’émergence de pôles d’innovation technologique nationaux ou régionaux créateurs d’emplois et de valeur ajoutée. L’enjeu est aussi de retenir les talents.

Pourquoi l’IA souveraine est-elle essentielle ?

L’intelligence artificielle générative ouvre des perspectives économiques colossales. Selon des études prospectives du cabinet McKinsey, cette technologie pourrait générer des gains de productivité se chiffrant en milliers de milliards de dollars au cours de la prochaine décennie.

Avoir une IA souveraine permettrait de capter une part significative de ces bénéfices tout en les alignant sur les priorités nationales. En développant des modèles d’IA adaptés aux spécificités locales, un pays peut optimiser sa productivité dans des secteurs clés.

Prenons l’exemple du secteur de la santé. Des systèmes d’IA médicaux souverains amélioreraient l’efficacité des traitements. Le tout en utilisant les données de santé locales dans le respect des lois nationales sur la protection des données sensibles.

Il en va de même pour le secteur agricole. Des modèles d’IA paramétrés selon les cultures et le climat propres à chaque région augmenteraient bien davantage les rendements que des modèles génériques de type ChatGPT ou DeepSeek.

Dans la finance, des algorithmes antifraude adaptés aux habitudes transactionnelles et aux réglementations bancaires de chaque pays amélioreraient à la fois l’expérience client et la lutte contre la criminalité financière.

Somme toute, le déploiement d’une IA souveraine offre une opportunité unique de maximiser les retombées économiques des technologies d’intelligence artificielle, tout en s’assurant qu’elles s’alignent sur les cadres éthiques et légaux propres à chaque État.

Les piliers stratégiques de l’IA souveraine

Développer une IA souveraine nécessite une approche multidimensionnelle, articulée autour de six piliers stratégiques.

Le premier est l’infrastructure numérique, qui constitue le socle de toute initiative d’IA. Cela inclut des centres de données modernes, capables de traiter de vastes quantités d’informations, ainsi que des politiques de localisation des données pour renforcer la souveraineté et la sécurité.

Le deuxième pilier est la formation des compétences. Pour exploiter pleinement le potentiel de l’IA, les pays doivent investir massivement dans l’éducation et la formation. Cela passe par la mise à jour des programmes scolaires, la création de formations professionnelles et la promotion de l’apprentissage tout au long de la vie. Les STIM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques) doivent être au cœur de cette stratégie, car elles constituent la base des compétences nécessaires pour développer et déployer des technologies d’IA.

Le troisième pilier est la recherche, le développement et l’innovation (RDI). Les gouvernements doivent soutenir la recherche fondamentale et appliquée en IA, tout en favorisant la commercialisation des innovations. Cela nécessite une collaboration étroite entre les universités, les entreprises et les institutions publiques, afin de créer un écosystème d’innovation dynamique.

Enfin, les trois derniers piliers concernent la régulation éthique, la stimulation de l’industrie de l’IA et la coopération internationale. Un cadre réglementaire robuste est essentiel pour garantir que l’IA est utilisée de manière responsable et transparente. Parallèlement, des incitations fiscales et des partenariats public-privé peuvent stimuler la croissance des entreprises locales. Enfin, la coopération internationale permet de fixer des normes internationales et de relever des défis communs, comme la cybersécurité.

Les initiatives mondiales en faveur de l’IA souveraine

De nombreux pays ont déjà lancé des initiatives ambitieuses pour développer leur IA souveraine. En France, Scaleway, filiale du groupe Iliad, construit l’un des supercalculateurs les plus puissants d’Europe. L’objectif de ce projet est de fournir une infrastructure de pointe pour développer et déployer des applications d’IA sur le Vieux Continent.

En Inde, le gouvernement a lancé des initiatives ambitieuses pour promouvoir le développement des talents locaux en IA. Ces efforts visent à renforcer la capacité du pays à développer et déployer des technologies d’IA souveraines, alignées sur ses besoins spécifiques.

Le Japon, quant à lui, mise sur des partenariats public-privé pour renforcer ses capacités en IA. Des entreprises comme SoftBank travaillent avec pour développer des plateformes d’IA générative destinées aux applications 5G et 6G.

Enfin, Singapour modernise son centre national de supercalcul avec des GPU Nvidia, tout en collaborant avec des fournisseurs de services comme Singtel pour construire des infrastructures d’IA énergétiquement efficaces en Asie du Sud-Est.

Les risques liés à l’utilisation d’IA étrangères

L’utilisation d’outils d’IA étrangers, comme , présente des risques majeurs en matière de sécurité des données. Ces outils collectent et stockent les informations fournies par les utilisateurs, ce qui peut entraîner des fuites de données sensibles. Par exemple, des employés de ont involontairement divulgué du code source et des comptes-rendus de réunions en utilisant ChatGPT pour optimiser des tâches.

De plus, ces outils ne sont pas toujours conformes aux réglementations locales, comme le RGPD en Europe. Par exemple, ChatGPT peut utiliser des données sans le consentement explicite des utilisateurs. Ce qui constitue une violation des règles de protection de la vie privée. En cas de fuite de données, les entreprises peuvent être tenues responsables et encourir des amendes. Celles-ci peuvent atteindre 20 millions d’euros ou 4 % de leur chiffre d’affaires.

Enfin, les outils d’IA américains sont soumis au Act, une loi qui permet aux autorités américaines d’accéder aux données stockées par des entreprises américaines, quel que soit leur lieu d’hébergement. Cela représente un risque majeur pour les entreprises et les gouvernements qui souhaitent protéger leurs données sensibles.

Les solutions pour garantir la souveraineté des données

Face à ces risques, plusieurs solutions existent pour garantir la souveraineté des données. La première consiste à interdire l’utilisation d’outils d’IA étrangers au sein des entreprises. C’est la voie choisie par des géants comme , et Samsung. Elles ont banni ChatGPT pour éviter les fuites de données.

Une autre solution est d’opter pour des IA on-premise, c’est-à-dire hébergées localement au sein de l’entreprise. Cela permet de garder le contrôle sur les données et de réduire les risques de fuites. Des solutions source, comme Ollama, offrent des alternatives performantes et sécurisées.

Enfin, le cloud souverain est une option de plus en plus prisée. En hébergeant les données sur des serveurs locaux ou régionaux, comme ceux proposés par Scaleway, les entreprises peuvent garantir la conformité avec les réglementations locales et éviter les risques liés au Cloud Act.

L’IA souveraine : un levier pour l’inclusion et la diversité culturelle

L’IA souveraine offre la possibilité de promouvoir l’inclusion et la diversité culturelle. Contrairement aux modèles d’IA génériques des géants de la Silicon Valley, l’IA souveraine peut refléter la culture d’un pays. Elle permet de préserver des langues menacées ou de corriger des biais culturels.

Des modèles linguistiques locaux intégrant des dialectes régionaux jouent un rôle crucial dans la préservation des langues minoritaires ou en voie de disparition. Par exemple, l’initiative néo-zélandaise Te Hiku Media utilise l’IA pour revitaliser la langue maorie.

Cette approche locale de l’IA s’observe également en Europe, où plusieurs projets visent à développer des modèles respectueux des valeurs et des spécificités culturelles européennes. Le projet BLOOM, par exemple, propose un modèle multilingue entraîné sur plus de 46 langues, dont plusieurs langues régionales européennes.

Par ailleurs, l’IA souveraine peut jouer un rôle positif dans l’éducation en s’adaptant aux contextes culturels locaux. En intégrant des références propres à chaque communauté, elle permet de créer des contenus pédagogiques pertinents. Les élèves bénéficient ainsi d’un enseignement connecté à leur réalité quotidienne.

En définitive, l’IA souveraine va au-delà des enjeux technologiques ou économiques. Elle représente aussi l’opportunité de valoriser et préserver la diversité culturelle.

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  • DeepSeek dévoile son chiffre d’affaires : vous allez vouloir créer une IA
    DeepSeek, la startup chinoise d’IA, a récemment fait une déclaration audacieuse. Selon elle, ses modèles d’IA afficheraient une marge bénéficiaire théorique de 545 %. Cependant, cette estimation repose sur un « revenu théorique », loin de refléter ses résultats réels. Dans un article publié sur X, l’entreprise a détaillé ses calculs. En se basant sur l’utilisation de ses modèles V3 et R1 sur une journée complète, le chiffre d’affaires DeepSeek aurait pu frôler 562 027 dollars par jour. De

DeepSeek dévoile son chiffre d’affaires : vous allez vouloir créer une IA

Par : Ismael R.
5 mars 2025 à 18:30

DeepSeek, la startup chinoise d’IA, a récemment fait une déclaration audacieuse. Selon elle, ses modèles d’IA afficheraient une marge bénéficiaire théorique de 545 %. Cependant, cette estimation repose sur un « revenu théorique », loin de refléter ses résultats réels.

Dans un article publié sur X, l’entreprise a détaillé ses calculs. En se basant sur l’utilisation de ses modèles V3 et R1 sur une journée complète, le chiffre d’affaires DeepSeek aurait pu frôler 562 027 dollars par jour.

DeepSeek affirme que ses coûts opérationnels restent bien inférieurs à ces revenus hypothétiques. Selon ses estimations, la location des GPU n’aurait coûté que 87 072 dollars sur cette même période. Ce chiffre alimente l’idée que l’IA pourrait, à terme, devenir une activité extrêmement rentable. Toutefois, l’entreprise reconnaît que ses revenus réels sont bien inférieurs.

Plusieurs facteurs expliquent cet écart, notamment des réductions nocturnes, des prix plus bas pour certains services et le fait qu’une partie de son offre reste gratuite.

Des projections qui restent spéculatives

Si DeepSeek monétisait tous ses services, son chiffre d’affaires pourrait être bien plus élevé. Toutefois, une telle stratégie risquerait de faire chuter l’utilisation de ses outils et pourrait ainsi réduire la demande. Ces projections semblent donc avant tout servir à démontrer un potentiel futur plutôt qu’à donner un aperçu réaliste de la rentabilité actuelle de l’entreprise. Cette déclaration s’inscrit dans un débat plus large sur la rentabilité des modèles d’IA, notamment face aux coûts élevés des infrastructures informatiques.

DeepSeek a marqué les esprits en janvier avec un modèle performant capable de rivaliser avec le GPT-4o d’OpenAI sur certains critères. Son développement a pourtant coûté bien moins cher et s’est fait malgré les restrictions commerciales américaines. Ces dernières empêchent les entreprises chinoises d’accéder aux puces les plus puissantes, ce qui a compliqué leur progression. L’émergence de DeepSeek dans ce contexte montre que l’innovation chinoise en IA continue de progresser malgré les barrières technologiques.

Chiffre d'affaires DeepSeek

Un succès éphémère sur l’App Store

DeepSeek ne s’est pas contentée d’attirer l’attention des analystes financiers. Son application a brièvement détrôné d’ au sommet de l’App Store d’. Toutefois, cette montée fulgurante n’a pas duré. Aujourd’hui, l’application occupe la sixième place dans la catégorie productivité, derrière ChatGPT, et . Malgré ce recul, l’ascension rapide de DeepSeek prouve que l’IA chinoise gagne en visibilité sur la scène mondiale.

Avec ses déclarations audacieuses et ses avancées technologiques, DeepSeek se positionne comme un concurrent sérieux face aux géants américains de l’IA. Néanmoins, son modèle économique reste encore flou. Pour atteindre une rentabilité réelle, l’entreprise devra trouver le bon équilibre entre monétisation et accessibilité. L’avenir dira si DeepSeek peut transformer ses projections ambitieuses en véritable succès commercial.

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  • Alexa Plus : voici le prix du ChatGPT d’Amazon ! (les abonnés Prime sont gâtés)
    Alexa Plus, l’IA générative d’Amazon, arrive sur le marché avec un petit prix : 19,99 dollars par mois. Mais, pour les abonnés à Amazon Prime, c’est gratuit et sans frais supplémentaires. 26 février 2025 – À New York, le vice-président des produits Echo Panos Panay dévoile tous les détails croustillants d’Alexa Plus, y compris le prix ! Cependant, cette version boostée de l’assistant vocal d’Amazon sera disponible seulement aux États-Unis dans les « prochaines semaines ». Alexa Plus est gratu

Alexa Plus : voici le prix du ChatGPT d’Amazon ! (les abonnés Prime sont gâtés)

27 février 2025 à 09:50

Alexa Plus, l’IA générative d’, arrive sur le marché avec un petit prix : 19,99 dollars par mois. Mais, pour les abonnés à Amazon Prime, c’est gratuit et sans frais supplémentaires.

26 février 2025 – À New York, le vice-président des produits Echo Panos Panay dévoile tous les détails croustillants d’Alexa Plus, y compris le prix ! Cependant, cette version boostée de l’assistant vocal d’Amazon sera disponible seulement aux États-Unis dans les « prochaines semaines ». Alexa Plus est gratuite pour les abonnés Prime et est disponible sur tous les appareils Alexa commercialisés.

Say hello to Alexa+. Need dinner plans? She'll book your favorite restaurant, grab an Uber, and text your sitter — all in one conversation. Want concert tickets? She'll scout for the best prices. Need to check if the garbage went out? She'll find that exact Ring clip in seconds.… pic.twitter.com/gtwi9OajvD

— Panos Panay (@panos_panay) February 26, 2025

Une Alexa qui voit, entend et crée

Google a son modèle Gemini, bosse avec pour améliorer Siri… Et Amazon vient de rejoindre aussi la cour des grands avec Alexa Plus. L’abonnement donne accès à toutes les fonctionnalités les plus avancées sur les enceintes Echo, l’application mobile Alexa et même via le navigateur web. Par contre, pour l’instant, l’IA générative d’Amazon est réservée aux États-Unis. L’hexagone devrait encore patienter avant de pouvoir la tester.

Alexa Plus n’est pas une simple mise à jour, surtout à ce prix-là. Cette fonctionnalité s’appuie sur Amazon Nova et celle d’. Il cohabite donc avec l’ancienne Alexa, mais est beaucoup plus intelligent et fluide. Alexa Plus peut maintenant retenir des préférences alimentaires ou des événements à venir, prendre des photos et les analyser.

Grâce à une IA musicale appelée Suno, Alexa+ peut même créer de la musique. Mais attention, cette fonction attire déjà des problèmes. Universal, Warner et Sony accusent Amazon d’utiliser des données protégées par le droit d’auteur. En outre, Alexa Plus s’intègre bien avec les systèmes de surveillance connectés, comme les caméras Ring. Alexa, le facteur est passé ? Alexa, qui a mangé le dernier morceau de gâteau au chocolat ? Un véritable majordome numérique à la maison !

Le prix d’Alexa Plus, plus onéreux que l’abonnement au Prime 

Après son lancement initial aux États-Unis, Amazon prévoit de déployer Alexa Plus progressivement, par vagues, dans les mois qui suivent. Aucune date n’a encore été révélée. Cependant, des rumeurs circulent quant aux prix pour les utilisateurs en dehors d’Amérique. Cela oscillerait entre 5 et 10 dollars par mois.

La fonctionnalité sera d’abord réservée aux utilisateurs des Echo Show 8, 10, 15 ou 21. Si vous n’en disposez pas encore, Amazon propose une incitation. Un accès anticipé à Alexa Plus avec l’achat de l’un de ces appareils aujourd’hui.

Le prix officiel de l’abonnement Alexa Plus pour les utilisateurs internationaux pourrait être légèrement plus salé que prévu. Des murmures disent que l’abonnement Prime s’avère moins cher qu’Alexa Plus tout seul ! Donc, plutôt que de payer séparément pour Alexa Plus, il serait plus intéressant de simplement prendre un abonnement Prime. En plus, cela permet de profiter au passage d’Amazon Music, de Prime Gaming et surtout leurs livraisons rapides. Alexa Plus pourrait bien être un nouvel appât pour pousser encore plus de gens vers Amazon Prime ?

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  • Sam Altman veut aussi remplacer les smartphones par une IA révolutionnaire !
    Imaginez un appareil révolutionnaire, alimenté par l’IA, qui pourrait tout changer. Après avoir dominé le monde de la tech avec ChatGPT, Sam Altman se lance dans un projet qui pourrait bien reléguer nos smartphones au passé. Le secret ? Une collaboration audacieuse avec Jony Ive, la légende d’Apple. En partenariat avec Jony Ive, l’ex-designer en chef d’Apple, l’ambition de Sam Altman est claire : remplacer les smartphones par un appareil IA ultra-performant. Mais attention, il ne s’agit pas d

Sam Altman veut aussi remplacer les smartphones par une IA révolutionnaire !

Par : Ismael R.
26 février 2025 à 05:30

Imaginez un appareil révolutionnaire, alimenté par l’IA, qui pourrait tout changer. Après avoir dominé le monde de la tech avec , se lance dans un projet qui pourrait bien reléguer nos smartphones au passé. Le secret ? Une collaboration audacieuse avec Jony Ive, la légende d’.

En partenariat avec Jony Ive, l’ex-designer en chef d’Apple, l’ambition de Sam Altman est claire : remplacer les smartphones par un appareil IA ultra-performant. Mais attention, il ne s’agit pas d’un gadget de plus ! Ce futur appareil pourrait bien être « la plus grande évolution des appareils technologiques depuis l’iPhone ». Intriguant, non ?

L’IA au cœur d’une innovation folle

L’idée derrière ce projet est de repenser totalement nos interactions avec la technologie. Fini les écrans tactiles et les claviers. Cet appareil misera sur des commandes vocales et une interface ultra-intuitive pour simplifier notre quotidien. L’IA générative viendrait ici remplacer l’usage actuel de nos smartphones, avec une ergonomie pensée pour offrir une expérience totalement fluide et naturelle. Si tout se passe comme prévu, ce futur appareil pourrait bien changer la manière dont on vit avec la technologie.

Lorsque Sam Altman rencontre Jony Ive, il ne peut qu’en ressortir quelque chose de monumental. Jony Ive, à la tête de la conception des produits Apple les plus iconiques, apporte une expertise design de classe mondiale à un projet déjà visionnaire. Le duo promet un appareil qui allie la puissance technologique de l’IA à un design raffiné et soigné. Cela pourrait bien redéfinir les standards de l’industrie.

Pendant que Sam Altman prépare ce bouleversement dans l’univers des appareils technologiques, ne s’arrête pas là. L’entreprise a récemment annoncé un partenariat colossale de 500 milliards de dollars avec SoftBank et . Son objectif est de renforcer l’IA à travers les États-Unis avec un projet appelé Stargate. Ce dernier inclut la construction de datacenters et le développement de puces électroniques, un domaine où OpenAI espère se démarquer de géants comme .

smartphone Sam Altman

La concurrence est rude, notamment face à la Chine, mais Altman semble déterminé à mener cette révolution technologique, quitte à créer ses propres semi-conducteurs pour réduire sa dépendance.

Grâce à ce projet ambitieux, Sam Altman et Jony Ive pourraient bien ouvrir la voie à une nouvelle ère de la technologie, où un appareil révolutionnaire doté d’une IA pourrait remplacer les smartphones et changer notre quotidien. Restez connectés, car le futur se dessine plus vite qu’on ne le croit !

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  • Meta Orion : Les discrètes lunettes qui pourraient sonner le glas du smartphone
    Alliant design léger, écrans holographiques de pointe et interface neuronale innovante, les lunettes Meta Orion promettent de fusionner réel et virtuel de manière fluide et naturelle. Meta Orion va-t-elle redéfinir l’avenir de la réalité augmentée ? Meta a dévoilé les lunettes de réalité augmentée Orion lors de sa conférence annuelle Meta Connect 2024. Après le lancement des Ray-Ban Meta, il s’agit d’une nouvelle étape décisive dans la stratégie optique à long terme de l’entreprise américa

Meta Orion : Les discrètes lunettes qui pourraient sonner le glas du smartphone

Par : Oliva R.
26 février 2025 à 04:00

Alliant design léger, écrans holographiques de pointe et interface neuronale innovante, les lunettes Orion promettent de fusionner réel et virtuel de manière fluide et naturelle.

Meta Orion va-t-elle redéfinir l’avenir de la réalité augmentée ?

Meta a dévoilé les lunettes de réalité augmentée Orion lors de sa conférence annuelle Meta Connect 2024. Après le lancement des Ray-Ban Meta, il s’agit d’une nouvelle étape décisive dans la stratégie optique à long terme de l’entreprise américaine.

, PDG de Meta, a défini un certain nombre d’exigences techniques pour ces nouveaux modèles de lunette.

Légèreté et autonomie

Les Meta Orion doivent peser moins de 100 grammes. Cette légèreté est essentielle pour que les utilisateurs puissent les porter confortablement pendant de longues heures.

Écrans holographiques à large champ de vision

Les lunettes doivent intégrer une technologie d’affichage holographique avec un champ de vision étendu. De cette manière, les éléments virtuels occupent naturellement la vision de l’utilisateur comme s’ils faisaient partie de son environnement.

Haute résolution pour capturer la réalité

Pour offrir une expérience de réalité augmentée optimale, les écrans des lunettes doivent présenter une résolution élevée et une densité de pixels importante. Cela permet de fusionner harmonieusement le virtuel et le réel : les détails du monde physique restent nets, tandis que les hologrammes ou informations projetés apparaissent précis et immersifs.

Luminosité adaptative

Pour garantir une expérience optimale, les écrans des lunettes Meta Orion doivent offrir une luminosité dynamique, capable de s’ajuster instantanément à l’intensité lumineuse de l’environnement. Que ce soit en plein soleil ou dans une pièce sombre, cette adaptation automatique préserve la lisibilité des éléments virtuels sans les rendre éblouissants ou trop ternes.

Capacité de projection d’écrans virtuels

Pour répondre aux besoins professionnels et ludiques, les lunettes Meta Orion doivent intégrer une projection spatiale modulable : un écran virtuel unique (type cinéma immersif de 200 pouces) ou plusieurs fenêtres simultanées (comme des bureaux étendus). L’enjeu est d’afficher ces interfaces sans saturer le champ visuel réel. Par exemple, un développeur pourrait coder sur trois fenêtres virtuelles superposées à son bureau physique, tandis qu’un cinéphile profiterait d’un écran géant sans mur physique.

Meta Orion : rester connecté au monde réel tout en explorant le virtuel

Malgré les imperfections qui restent à corriger, les contraintes fixées par Mark Zuckerberg ont été respectées. Après plusieurs années de recherche et de développement, les ingénieurs Meta ont réussi à miniaturiser des composants standards jusqu’à une taille quasi microscopique. Pesant exactement 98 grammes, les lunettes Meta Orion embarquent ainsi une caméra, des écouteurs et de minuscules projecteurs MicroLED. Elles utilisent des verres en carbure de silicium pour afficher les images directement sur la rétine de l’utilisateur.

Alors que les casques de réalité virtuelle traditionnels créent un environnement totalement artificiel qui isole l’utilisateur, les Meta Orion fonctionnent différemment. Elles superposent en effet des hologrammes directement sur notre perception du monde réel. Cette approche, appelée « pass-through », nous permet de voir les informations numériques tout en restant parfaitement connectés à notre environnement physique.

De plus, cette intégration entre les éléments virtuels et le monde réel est particulièrement efficace grâce au champ de vision de 70 degrés dont sont dotées ces lunettes. Une caractéristique qui offre une zone d’affichage très étendue pour les contenus numériques.

Le résultat de toutes ces innovations techniques est un système d’affichage particulièrement pratique qui transforme l’expérience utilisateur. Celui-ci peut en effet désormais manipuler simultanément toutes les applications situées dans son champ visuel.

Cette capacité multitâche accrue se traduit par des applications pratiques très utiles : vous pouvez, par exemple, consulter vos courriels tout en suivant un itinéraire sur une carte virtuelle, ou participer à une vidéoconférence tout en prenant des notes. Et tout cela sans jamais perdre le contact avec la réalité qui vous entoure.

« Control by Wrist » : commander la Meta Orion par de simples mouvements

Pour soutenir cette intégration entre le virtuel et le réel, Meta a conçu pour ses lunettes Orion un dispositif de contrôle réellement novateur : un bracelet connecté porté au poignet, baptisé « Control by Wrist ».

Ce système enregistre les micromouvements de l’utilisateur et les convertit en commandes pour l’interface des lunettes. Cette technologie offre une interaction bien plus naturelle et intuitive que les interfaces tactiles traditionnelles.

Avec une autonomie d’une journée et une recharge nocturne simplifiée, le bracelet permet à l’utilisateur d’effectuer diverses actions, comme naviguer dans les menus ou interagir avec des éléments virtuels, à l’aide de gestes simples et discrets.

Meta explore également des applications plus avancées, telles que la saisie de texte virtuelle ou le contrôle à distance d’objets connectés.

Ces innovations pourraient faciliter l’inclusion numérique, en particulier pour les personnes à mobilité réduite, en leur offrant un moyen de contrôle précis, intuitif et sans effort physique important.

L’intégration de Meta AI dans les lunettes Orion

Meta a conçu ses lunettes Orion pour s’intégrer naturellement dans la vie quotidienne. L’assistant Meta AI joue un rôle central à cet égard. Cette intelligence artificielle fait en effet bien plus que répondre aux commandes explicites de l’utilisateur : elle analyse activement son environnement pour anticiper ses besoins.

Meta AI marque une avancée importante dans l’interaction homme-machine grâce à sa capacité d’anticipation contextuelle. Imaginez : vous posez des ingrédients sur votre table, et instantanément, l’IA les identifie, analyse leurs combinaisons possibles, et vous propose une recette adaptée. Les instructions apparaissent alors dans une fenêtre virtuelle interactive, ajustée à votre champ de vision, avec des étapes claires, des astuces personnalisées, et même des suggestions de variantes en fonction de vos préférences alimentaires.

Dans un supermarché, elle pourrait analyser les produits que vous examinez, afficher leur composition nutritionnelle et vous alerter si certains ingrédients correspondent à des allergènes que vous auriez préalablement signalés.

En réunion professionnelle, l’IA pourrait reconnaître les participants, afficher discrètement leurs noms et fonctions, et même suggérer des points de discussion basés sur vos précédentes interactions avec eux.

Face à un panneau ou un menu dans une langue étrangère, Meta AI pourrait automatiquement traduire le texte en temps réel et le superposer à l’original dans votre champ visuel.

Vers un remplacement du smartphone par les lunettes de réalité augmentée ?

Les applications potentielles d’Orion s’étendent par ailleurs bien au-delà de ces applications quotidiennes. Meta envisage des usages dans l’éducation, le travail collaboratif et le commerce.

On pourrait voir émerger des salles de classe virtuelles où des élèves interagissent en temps réel avec des enseignants en 3D. Des espaces de travail immersifs permettraient à des équipes dispersées de collaborer comme si elles se trouvaient dans la même pièce.

Le secteur médical représente un autre domaine d’application prometteur. Orion pourrait faciliter des consultations médicales en réalité augmentée. Les professionnels de santé pourraient interagir avec les patients à distance tout en manipulant des objets virtuels pour diagnostiquer ou traiter certaines affections.

À terme, Meta ambitionne de faire d’Orion un remplaçant du smartphone. L’entreprise souhaite repenser la manière dont nous interagissons avec la technologie. Si cette vision se concrétise, nous pourrions entrer dans une ère où le smartphone deviendrait presque obsolète.

Une version grand public d’ici 2027 ?

Malgré ses promesses, Orion reste un prototype qui doit relever plusieurs défis avant d’atteindre le marché grand public. Le coût de fabrication actuel, estimé à environ 10 000 dollars par unité, constitue un obstacle majeur. Cette barrière financière réserve pour l’instant ce dispositif aux laboratoires de recherche et au développement interne. Meta devra considérablement réduire ce coût pour envisager une commercialisation de masse.

La qualité des affichages représente un autre défi technique important. Pour une expérience vraiment immersive, la qualité visuelle doit être irréprochable. Les utilisateurs s’attendent à une image nette, particulièrement s’ils doivent porter les lunettes plusieurs heures. Selon les premiers retours, la résolution des écrans laisse encore à désirer. Ces limitations techniques devront être surmontées avant toute vente.

La miniaturisation des composants demeure un défi majeur. En dépit des avancées réalisées, Meta doit encore réduire davantage les dimensions des capteurs, projecteurs et batteries. Bien que léger, le prototype actuel reste trop volumineux pour une utilisation quotidienne prolongée. Ces aspects ergonomiques joueront un rôle décisif dans l’adoption de la technologie par le grand public.

Face à ces obstacles, Meta adopte une approche prudente concernant le calendrier de commercialisation. L’entreprise recueille actuellement des retours en interne et auprès d’utilisateurs sélectionnés. Une version grand public des Meta Orion ne devrait ainsi arriver que vers 2027.

Wearables faciaux : où se positionnent les Meta Orion ?

Meta n’est pas seule dans la course aux lunettes intelligentes. avait ouvert la voie avec les Google Glass, un projet prometteur mais apparemment mis de côté.

a récemment dévoilé son Apple Vision Pro, déjà disponible à la vente. Ce dispositif haut de gamme combine réalité virtuelle et augmentée avec une finition premium.

D’autres fabricants proposent des alternatives plus spécialisées. On trouve aujourd’hui des modèles connectés sans réalité augmentée comme les Echo Frames. Ces lunettes intelligentes se concentrent principalement sur les capacités audio et fonctionnent directement avec l’assistant vocal Alexa.

Le marché comprend également des lunettes de réalité augmentée à usage spécifique, telles que les Engo 1. Ces dispositifs spécialisés ciblent des niches précises comme les athlètes de haut niveau ou les professionnels opérant dans des environnements techniques. Leur conception répond directement aux exigences particulières et très pointues de ces utilisateurs.

Des modèles comme les XREAL Air 2 Ultra se rapprochent de ce que proposent les lunettes Orion. En bref, Meta doit se démarquer dans un marché de plus en plus concurrentiel et apporter une valeur ajoutée distinctive si elle veut réussir.

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  • La Corée interdit l’IA DeepSeek : faut-il faire pareil en France ?
    DeepSeek a suspendu ses applications de chatbot en Corée du Sud. Cette décision intervient après une enquête des autorités locales sur la gestion des données personnelles. Depuis samedi soir, les applications ont disparu des versions locales de l’App Store d’Apple et de Google Play. La Commission sud-coréenne de protection des informations personnelles a indiqué que DeepSeek avait accepté de renforcer ses mesures de confidentialité. Avant tout retour sur les plateformes, l’entreprise devra ga

La Corée interdit l’IA DeepSeek : faut-il faire pareil en France ?

Par : Ismael R.
24 février 2025 à 05:30

DeepSeek a suspendu ses applications de chatbot en Corée du Sud. Cette décision intervient après une enquête des autorités locales sur la gestion des données personnelles. Depuis samedi soir, les applications ont disparu des versions locales de l’App Store d’ et de Play.

La Commission sud-coréenne de protection des informations personnelles a indiqué que DeepSeek avait accepté de renforcer ses mesures de confidentialité. Avant tout retour sur les plateformes, l’entreprise devra garantir une transparence accrue sur l’utilisation des données. En attendant, les utilisateurs actuels ne sont pas concernés par cette suspension, mais des précautions sont recommandées.

Nam Seok, directeur de la division d’enquête de la commission, a conseillé aux utilisateurs de supprimer l’application. Il prévient également d’éviter toute saisie d’informations personnelles dans l’outil jusqu’à la résolution des problèmes. Cette mise en garde illustre la méfiance grandissante envers les applications d’IA étrangères.

DeepSeek a récemment attiré l’attention en affirmant avoir développé son chatbot à un coût bien inférieur à celui des entreprises américaines. Cette avancée technologique a suscité un engouement mondial et a renforcé la rivalité entre la Chine et les États-Unis dans le secteur de l’IA. Toutefois, cet essor fulgurant soulève des inquiétudes sur la sécurité des données.

https://youtu.be/-dp3mECYQVY

Des interdictions en cascade dans les entreprises coréennes

Face aux inquiétudes liées à la confidentialité, plusieurs agences gouvernementales et entreprises sud-coréennes ont interdit DeepSeek. Certaines ont bloqué l’accès à l’application sur leurs réseaux, par crainte de voir des informations sensibles être collectées. Cette réaction démontre l’importance croissante des enjeux de cybersécurité face aux outils d’IA avancés.

La commission sud-coréenne a commencé son enquête en janvier et a révélé des pratiques douteuses de la part de DeepSeek. L’entreprise manquerait de clarté quant aux transferts de données à des tiers et collecterait des informations personnelles en grande quantité. Ces accusations renforcent les doutes sur la conformité de l’application avec les réglementations en vigueur.

Un succès fulgurant malgré les controverses

Selon une analyse de Wiseapp Retail, DeepSeek comptait environ 1,2 million d’utilisateurs en Corée du Sud fin janvier. Ce chiffre impressionnant en fait le deuxième modèle d’IA le plus utilisé du pays, juste derrière ChatGPT. Cette popularité témoigne de l’attrait croissant pour les technologies d’IA malgré les craintes liées à la protection des données.

DeepSeek devra rassurer les autorités et les utilisateurs avant d’espérer revenir sur le marché coréen. L’entreprise devra apporter des garanties solides en matière de transparence et de protection des données personnelles. L’issue de cette affaire pourrait influencer la perception des chatbots d’IA étrangers en Corée du Sud et ailleurs.

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  • Après Apple, Meta veut créer ses propres robots humanoïdes ! 
    Meta Platforms se concentre également sur la création de robots humanoïdes IA. La société mère de Facebook aurait-elle peur de perdre du terrain face aux autres géants de la technologie ? Tout comme Apple, Tesla et Nvidia, Meta se lance dans l’aventure curieuse du secteur des robots humanoïdes IA. Le laboratoire Reality Labs aurait-il caché un prototype de ce projet depuis le début ? On ne le sait pas. Toutefois, Bloomberg révèle que Mark Zuckerberg envisage d’investir dans la création de rob

Après Apple, Meta veut créer ses propres robots humanoïdes ! 

19 février 2025 à 13:05

Platforms se concentre également sur la création de robots humanoïdes IA. La société mère de aurait-elle peur de perdre du terrain face aux autres géants de la technologie ?

Tout comme , et , Meta se lance dans l’aventure curieuse du secteur des robots humanoïdes IA. Le laboratoire Reality Labs aurait-il caché un prototype de ce projet depuis le début ? On ne le sait pas. Toutefois, Bloomberg révèle que envisage d’investir dans la création de robots humanoïdes alimentés par l’IA. 

Pour commencer, les prototypes sont des assistants domestiques anthropomorphes, comme l’Optimus dévoilé par Tesla en décembre 2023. Ce premier produit grand public vise à simplifier les tâches ménagères souvent ingrates. Les assistants bipèdes de Meta pourraient bientôt porter les courses, coucher les enfants ou mettre la table. C’est en tout cas l’ambition des grands noms de la tech américaine qui misent gros sur ce domaine prometteur.

Les robots de Méta, conçus grâce à la collaboration

Meta ne cherche pas, pour l’instant, à produire des robots IA portant sa marque, contrairement à d’autres géants technologiques. Son objectif est d’imposer son logiciel aux machines développées par d’autres acteurs. La société mise sur une approche collaborative. Elle se focalise sur les logiciels et les algorithmes, le véritable « cerveau » des robots. Pour les composants physiques, Meta fait appel à d’autres entreprises. Bloomberg révèle ainsi que la société discute déjà avec Unitree Robotics et Figure AI, entre autres.

En parallèle, Meta prévoit de créer une nouvelle division au sein de Reality Labs. Une branche qui sera dirigée par Marc Whitten, ancien PDG de Cruise, spécialiste des voitures autonomes. La société mise sur l’IA pour concevoir des logiciels destinés à piloter des robots humanoïdes. Cette stratégie s’explique par le faible engouement autour du métavers, malgré un investissement de 50 milliards de dollars en quatre ans. 

Ainsi, Reality Labs, réputée pour ses lunettes intelligentes Meta Ray-Ban — avec 1 million de paires écoulées — et ses avatars VR dotés de jambes, réoriente ses efforts vers l’IA. Pourtant, Meta estime que ces robots IA nécessitent encore plusieurs années pour atteindre maturité. Pour s’y prendre, la société veut utiliser son expertise en interaction humaine (acquise via VR/AR) pour développer des IA capables de mimicry humain. Un domaine dans lequel Mark Zuckerberg excelle déjà, selon Reuters.

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  • Apple va créer ses propres robots humanoïdes ! Êtes-vous prêt pour l’iRobot ?
    Apple se prépare à créer son propre robot ! C’est ce que révèle l’analyste Ming-Chi Kuo, spécialisé dans les fuites d’information sur les projets de l’entreprise californienne. La prochaine révolution après l’iPhone ?   Après les ordinateurs, téléphones, tablettes, montres, casques de réalité augmentée, et autres enceintes connectées, Apple va s’aventurer dans un nouveau domaine : les robots.  C’est ce que révèle sur X le célèbre analyste Ming-Chi Kuo, connu pour révéler les projets de la

Apple va créer ses propres robots humanoïdes ! Êtes-vous prêt pour l’iRobot ?

Par : Bastien L.
14 février 2025 à 15:14

se prépare à créer son propre robot ! C’est ce que révèle l’analyste Ming-Chi Kuo, spécialisé dans les fuites d’information sur les projets de l’entreprise californienne. La prochaine révolution après l’iPhone ?  

Après les ordinateurs, téléphones, tablettes, montres, casques de réalité augmentée, et autres enceintes connectées, Apple va s’aventurer dans un nouveau domaine : les robots

C’est ce que révèle sur X le célèbre analyste Ming-Chi Kuo, connu pour révéler les projets de la Pomme en avant-première. 

Apple is exploring both humanoid and non-humanoid robots for its future smart home ecosystem, and these products are still in the early proof-of-concept (POC) stage internally. While the industry debates the merits of humanoid vs. non-humanoid designs, supply chain checks…

— 郭明錤 (Ming-Chi Kuo) (@mingchikuo) February 12, 2025

D’après lui, les travaux d’Apple dans le domaine de la robotique sont encore au stade de « preuve de concept » précoce. Il rappelle aussi que le projet de voiture Apple Car a été abandonné à une étape similaire. 

Un robot pour votre maison connectée 

L’analyste explique que ce robot est pensé comme une partie d’un « futur écosystème de maison connectée »

Il pourrait donc aussi bien s’agir d’un robot humanoïde conçu pour faire le ménage, que d’un écran connecté doté d’un bras mécanique.  

Plusieurs fuites d’information antérieures semblent pencher vers cette seconde option. Néanmoins, si le grand public est réceptif, Apple pourrait envisager un robot plus ambitieux. 

Apple a recréé la lampe de Pixar 

Apple's Machine Learning Research team just gave us our first look at the possible upcoming tabletop robot which was reported by @markgurman pic.twitter.com/yjSTJaqg2i

— Aaron (@aaronp613) February 6, 2025

Quelques jours plus tôt, un document de recherche de la firme américaine s’intéressait aux interactions entre les humains et les robots « non-anthropomorphiques ». Plus précisément, une lampe semblable à la mascotte de Pixar

Ce document se penche principalement sur les progrès effectués par Apple dans la recherche en robotique. Toutefois, il met aussi en lumière des éléments suggérant la future commercialisation d’un robot grand public… 

Humanoïde… ou pas 

Selon Kuo, l’utilisation du terme « non-anthropomorphique » vise à distinguer ce robot de la recherche sur les humanoïdes. 

Il explique que « alors que l’industrie débat sur les mérites des designs humanoïdes contre non-humanoïdes, Apple semble davantage se soucier de la façon dont les utilisateurs construisent la perception des robots que de leur apparence physique »

On peut donc s’attendre à ce que ces robots reposent principalement sur le logiciel et le hardware de perception. Ces technologies occuperont une place centrale. 

De manière générale, le terme « anthropomorphique » peut être appliqué à des systèmes robotiques par-delà ce que nous considérons habituellement comme humanoïde

Ceci inclut notamment les systèmes influencés par des caractéristiques humaines, mais qui ne sont pas exactement des humanoïdes avec deux bras, deux jambes, et un visage

Apple expérimenterait actuellement différents types de robots, allant de simples systèmes à des humanoïdes très complexes. Nul ne peut prédire à quoi ressemblera la version finale du « iRobot »… 

La Pomme cherche à attirer les ingénieurs 

Contrairement aux autres projets d’Apple comme l’iPhone pliable qui fait l’objet de nombreuses rumeurs, ces travaux dans la robotique sont étonnamment transparents

Ceci s’explique par le fait que les progrès dans la robotique reposent sur les travaux des universités et autres institutions de recherche. 

Au cours des dernières années, beaucoup d’entreprises du secteur de la robotique ont eu des difficultés à recruter suffisamment rapidement pour respecter leurs feuilles de route de lancement.

En publiant ses travaux de recherche, Apple s’offre un atout pour recruter des ingénieurs. C’est ce qui peut lui permettre de rivaliser avec Tesla qui prépare son Optimus, ou avec les startups spécialisées dans la robotique comme 1X ou Figure. 

Prix et date de lancement du robot Apple 

A l’heure actuelle, les constructeurs de robots humanoïdes sont confrontés à deux principaux points de friction

Le premier est le prix. Or, Apple a déjà eu du mal à vendre son casque Vision Pro à 3499$. Le prix d’un robot risque d’être beaucoup plus élevé, et donc trop cher pour la plupart des consommateurs. 

Le deuxième point de friction est la fiabilité, et la priorité des fabricants est d’ailleurs de parvenir à produire des robots industriels fiables à grande échelle

Au fil du temps, ceci permettra de faire baisser les prix. Pour rappel, estime que les robots humanoïdes finiront par coûter entre 20 000 et 30 000 dollars environ

En se basant sur « les progrès actuels et les cycles de développement typiques », Kuo estime que la production de masse du robot Apple pourrait débuter vers 2028

Quoi qu’il en soit, après l’abandon de l’Apple Car et le lancement raté du Vision Pro et de l’IA Apple Intelligence, il semble clair qu’Apple va adopter une approche très prudente pour la robotique.

Même si la Pomme est connue pour populariser des catégories de produits existantes, on ne compte plus les échecs de robots domestiques et autres appareils de Smart Home…

Et vous, qu’en pensez-vous ? Un robot Apple peut-il rencontrer le succès ? Qu’attendriez-vous d’un tel produit ? Partagez votre avis en commentaire !  

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  • L’IA ressucite les Beatles et remporte le Grammy Award de la meilleure chanson rock
    Un morceau inédit des Beatles, une IA en renfort, et un Grammy Award à la clé ! Le groupe légendaire des années 60, vient de battre Green Day, Pearl Jam et The Black Keys… Grâce à l’IA, les Grammy Awards ont élu « Now and Then » meilleure performance rock ! En 2024, les Beatles ont enfin dévoilé « Now and Then », une chanson que John Lennon avait commencée dans les années 70… et l’Académie des Grammy Awards l’a sacrée meilleure performance rock. Cet exploit est rendu possible par une technolo

L’IA ressucite les Beatles et remporte le Grammy Award de la meilleure chanson rock

Par : Mariano R.
4 février 2025 à 07:58

Un morceau inédit des Beatles, une IA en renfort, et un Grammy Award à la clé ! Le groupe légendaire des années 60, vient de battre Green Day, Pearl Jam et The Black Keys… Grâce à l’IA, les Grammy Awards ont élu « Now and Then » meilleure performance rock !

En 2024, les Beatles ont enfin dévoilé « Now and Then », une chanson que John Lennon avait commencée dans les années 70… et l’Académie des Grammy Awards l’a sacrée meilleure performance rock. Cet exploit est rendu possible par une technologie de pointe, capable d’extraire la voix de Lennon d’un vieil enregistrement lo-fi.

Les Beatles raflent un Grammy en 2024… grâce à l’IA

Tout a commencé avec une vieille démo de John Lennon des années 70, enregistrée sur une cassette lo-fi. Dans les années 90, Paul McCartney, Ringo Starr et George Harrison ont essayé d’en faire une chanson complète.

Mais un problème technique les a stoppés. Apparemment, le mélange de la voix et du piano de Lennon empêchait de les séparer proprement.

C’est là qu’entre en scène Peter Jackson, le réalisateur du Seigneur des Anneaux. En 2021, il a utilisé une IA pour extraire la voix de Lennon et permettre aux Beatles restants de terminer la chanson.

Ce n’est pas une IA générative qui a composé « Now and Then » (celle qui imite une voix ou un style). McCartney a été clair que « Rien n’a été créé artificiellement. Tout est réel et nous jouons tous dessus ». L’IA a juste servi d’outil pour restaurer un enregistrement trop abîmé.

Mais ça n’a pas empêché Internet de s’enflammer ! Certains fans étaient en extase devant ce dernier cadeau des Beatles. Tandis que d’autres trouvaient que l’IA n’avait rien à faire là.

Congratulations to the band on The Beatles’ “Now And Then” GRAMMY win for Best Rock Performance!
Thank you to the @recordingacademy and all the fans, now and then. To support music professionals affected by the Los Angeles area wildfires, Corps has contributed to MusiCares… pic.twitter.com/8nUFjBjyc7

— The Beatles (@thebeatles) February 3, 2025

Ainsi, les Beatles ont remporté leur 8ᵉ Grammy, et l’IA a officiellement marqué l’histoire de la musique. Et moi, je trouve ça fou. Oui, l’IA n’écrit pas encore nos chansons… mais elle ressuscite nos légendes.

Et vous, qu’en pensez-vous ? L’IA a-t-elle sa place dans la musique ou doit-on laisser les légendes reposer en paix ? Donnez votre avis en commentaire !

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  • Cette étude montre que 85% des utilisateurs mobiles de ChatGPT sont des hommes
    Alors que l’IA transforme notre quotidien, un chiffre interpelle : une écrasante proportion des utilisateurs mobiles de ChatGPT sont des hommes. Cette disparité soulève de nombreuses questions sur l’adoption de l’IA, les usages technologiques et les biais possibles dans les outils numériques. Quelles sont les causes de ce déséquilibre ? Et que nous dit-il sur l’avenir de l’IA ? En 2024, les dépenses mondiales dans les applications d’IA ont explosé et atteint 1,36 milliard d’euros, soit

Cette étude montre que 85% des utilisateurs mobiles de ChatGPT sont des hommes

Par : Ismael R.
31 janvier 2025 à 18:30

Alors que l’IA transforme notre quotidien, un chiffre interpelle : une écrasante proportion des utilisateurs mobiles de sont des hommes. Cette disparité soulève de nombreuses questions sur l’adoption de l’IA, les usages technologiques et les biais possibles dans les outils numériques. Quelles sont les causes de ce déséquilibre ? Et que nous dit-il sur l’avenir de l’IA ?

En 2024, les dépenses mondiales dans les applications d’IA ont explosé et atteint 1,36 milliard d’euros, soit une croissance vertigineuse de +274 % en un an. ChatGPT d’ s’impose comme le grand gagnant et génère à lui seul plus de revenus que l’ensemble de ses concurrents réunis. Ce succès profite aussi à et , qui prélèvent 30 % de chaque achat effectué sur leurs plateformes.

Si l’on inclut l’ensemble des applications basées sur l’IA, le marché mobile atteint les 1,92 milliards d’euros. Depuis son lancement en mai 2023, ChatGPT a été téléchargé 353 millions de fois, ce qui confirme son statut de leader incontesté. Malgré une concurrence féroce, l’application d’OpenAI paraît indétrônable, mais l’arrivée de nouveaux acteurs pourrait rebattre les cartes.

Des utilisateurs majoritairement jeunes et masculins

L’audience de ChatGPT est loin d’être homogène. Plus de la moitié des utilisateurs mobiles ont moins de 25 ans, signe d’un attrait marqué des jeunes pour l’IA, que ce soit par curiosité ou pour une utilisation académique. Aux États-Unis, un adolescent sur quatre a déjà utilisé ChatGPT pour ses devoirs, soit deux fois plus qu’en 2023.

L’application séduit aussi une tranche plus âgée : les 50-64 ans représentent 20,2 % des utilisateurs. En revanche, l’écart entre les sexes est frappant. Les hommes constituent 84,5 % des utilisateurs de ChatGPT, une surreprésentation qui pourrait s’expliquer par une réticence accrue des femmes envers l’IA.

utilisateur Applications d'intelligence artificielle
ChatGPT

Une adoption plus difficile auprès des femmes

Si les femmes occupent des postes clés dans l’industrie de l’IA, elles restent plus méfiantes vis-à-vis de cette technologie. Un rapport du Pew Research Center révèle qu’elles sont plus nombreuses à refuser que leurs enfants utilisent l’IA : 53 % contre 26 % des hommes. Elles sont également plus susceptibles de voir leurs emplois menacés par l’automatisation, selon McKinsey, ce qui pourrait renforcer leur scepticisme.

L’essor des contenus deepfake, particulièrement à leur détriment, représente un autre frein. La prolifération d’images générées par IA à caractère sexuellement explicite alimente des inquiétudes légitimes quant aux dérives et aux usages abusifs de ces technologies.

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ChatGPT

DeepSeek, un rival sérieux pour OpenAI ?

Si ChatGPT règne en maître, l’émergence de DeepSeek pourrait bouleverser l’équilibre du marché. Cette alternative gratuite et open source a récemment dépassé ChatGPT en tant qu’application la plus téléchargée sur l’App Store. Reste à savoir si l’engouement sera durable ou s’il s’agit d’un simple effet de mode. OpenAI a su s’imposer comme un acteur incontournable de l’IA mobile, mais l’arrivée de nouveaux concurrents pourrait marquer un tournant décisif.

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  • DeepSeek menace la sécurité nationale américaine et fait vaciller Wall Street
    La montée en puissance de DeepSeek, une IA chinoise performante et peu coûteuse, secoue les marchés et interroge la suprématie technologique des États-Unis. La Maison Blanche analyse ses implications pour la sécurité nationale. L’IA chinoise DeepSeek bouscule les certitudes. Ses performances impressionnantes et son coût réduit remettent en cause l’avance technologique des États-Unis. Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison Blanche, a confirmé que le Conseil de sécurité nationale (NS

DeepSeek menace la sécurité nationale américaine et fait vaciller Wall Street

Par : Ismael R.
30 janvier 2025 à 05:30

La montée en puissance de DeepSeek, une IA chinoise performante et peu coûteuse, secoue les marchés et interroge la suprématie technologique des États-Unis. La Maison Blanche analyse ses implications pour la sécurité nationale.

L’IA chinoise DeepSeek bouscule les certitudes. Ses performances impressionnantes et son coût réduit remettent en cause l’avance technologique des États-Unis. Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison Blanche, a confirmé que le Conseil de sécurité nationale (NSC) examine l’impact de cette avancée. Selon elle, le président Trump y voit un « signal d’alarme » pour l’industrie américaine, bien qu’il reste confiant dans la capacité des États-Unis à regagner leur domination.

DeepSeek et la sécurité américaine sont désormais au cœur des préoccupations stratégiques de Washington. L’ascension rapide de cette IA chinoise pourrait représenter une menace non seulement sur le plan économique, mais aussi en matière de cybersécurité et d’influence géopolitique.

L’application a atteint la première place sur l’App Store d’. Elle a même surpassé en nombre de téléchargements. Ce triomphe illustre l’intérêt grandissant pour les solutions d’IA chinoises et pourrait redessiner le paysage concurrentiel du secteur.

L’impact sur les géants de la tech américaine

L’émergence de DeepSeek a déjà eu des répercussions financières majeures. Les actions du géant ont chuté. Cela suggère que des modèles d’IA avancés pourraient être développés avec moins de puces haut de gamme qu’on ne le pensait. Cette évolution remet en question la stratégie américaine de limitation des exportations de semi-conducteurs vers la Chine.

Au-delà des enjeux économiques, l’essor de DeepSeek soulève des préoccupations sécuritaires. Certains utilisateurs ont noté que ses chatbots évitent les sujets sensibles en Chine. Ils constatent notamment l’absence de discussions sur les violations des droits humains ou les événements de Tiananmen. Cette censure algorithmique pourrait indiquer une instrumentalisation de l’IA à des fins politiques.

Lors de son premier point de presse, Karoline Leavitt a vivement critiqué l’administration Biden, accusée d’avoir laissé la Chine avancer sans réagir. Par ailleurs, elle a rappelé que Trump avait rapidement nommé un « tsar de l’IA » et assoupli les réglementations pour accélérer le développement américain.

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ChatGPT
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Sécurité nationale

Une stratégie américaine remise en cause

L’administration Biden a pourtant mis en place plusieurs mesures restrictives pour limiter l’accès des entreprises chinoises aux puces avancées de Nvidia. Mais DeepSeek avait déjà acquis ces composants avant l’entrée en vigueur des sanctions. Son succès prouve que la Chine parvient à progresser avec moins de ressources. Cette avancée remet en doute l’efficacité de la politique américaine de restriction technologique.

L’ascension fulgurante de DeepSeek bouleverse les équilibres mondiaux de l’IA. De ce fait, elle remet en question la capacité des États-Unis à maintenir leur leadership face à la Chine. La Maison-Blanche considère désormais DeepSeek comme un défi majeur pour la sécurité américaine et a déjà revu ses priorités stratégiques. La bataille technologique entre Washington et Pékin ne fait que commencer et son issue pourrait redéfinir l’avenir de l’innovation globale.

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  • DeepSeek, l’IA chinoise gratuite qui détruit ChatGPT et terrifie les USA ! Tout savoir
    La startup chinoise DeepSeek va-t-elle renverser les géants américains et prendre la couronne de l’industrie de l’IA ? En quelques jours, cette petite entreprise a remis en doute toutes les certitudes du secteur en surpassant ChatGPT avec son chatbot R1 plus performant et beaucoup moins cher. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur le nouveau phénomène de l’intelligence artificielle ! Depuis 2022, l’ordre est bien établi dans l’industrie de l’IA. Le marché des modèles IA est dominé par OpenAI

DeepSeek, l’IA chinoise gratuite qui détruit ChatGPT et terrifie les USA ! Tout savoir

Par : Bastien L.
28 janvier 2025 à 19:32

La startup chinoise DeepSeek va-t-elle renverser les géants américains et prendre la couronne de l’industrie de l’IA ? En quelques jours, cette petite entreprise a remis en doute toutes les certitudes du secteur en surpassant ChatGPT avec son chatbot R1 plus performant et beaucoup moins cher. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur le nouveau phénomène de l’intelligence artificielle !

Depuis 2022, l’ordre est bien établi dans l’industrie de l’IA. Le marché des modèles IA est dominé par , tandis que règne en maître sur le hardware.

Les États-Unis ont donc la mainmise sur l’intelligence artificielle, et Trump vient d’ailleurs d’annoncer le projet Stargate avec un investissement à hauteur de 500 milliards de dollars pour créer l’IA ultime qui va changer le monde.

L’avenir semblait donc radieux et tout tracé pour l’Oncle Sam. Toutefois, cette hégémonie est désormais mise en péril

En moins d’une semaine, une startup chinoise est parvenue à chambouler totalement l’équilibre au sein de l’écosystème IA.

Cette petite entreprise, dénommée DeepSeek, a lancé la dernière version de son chatbot R1 au cours de la semaine du 20 janvier 2025.

Or, son IA surpasse même la version la plus récente de ChatGPT… alors même qu’elle a créé son modèle en seulement quelques mois, avec du hardware inférieur, et à un coût incroyablement réduit.

Face au succès tonitruant de DeepSeek R1, toute l’industrie américaine de l’IA tremble de peur. Les actions en bourse de la Silicon Valley ont lourdement baissé, et ont même entraîné les crypto dans leur chute !

Avec DeepSeek, c’est une brèche qui vient de s’ouvrir et qui pourrait transformer totalement le paysage de l’IA. Nous vous proposons donc un dossier pour découvrir tout ce qu’il faut savoir sur cette startup qui fait paniquer les géants…

DeepSeek, c’est quoi au juste ?

Fondé en 2023, DeepSeek est un laboratoire d’intelligence artificielle basé à Hangzhou dans la province chinoise du Zhejiang.

Son modèle IA -Source est dénommé DeepSeek R1. La dernière version en date, DeepSeek-V3, rivalise avec ChatGPT et le surpasse même sur de nombreux cas d’usage.

Même les derniers modèles d’OpenAI comme -4o et l’IA capable de raisonner o1 ne font pas le poids. D’ailleurs, DeepSeek-V3 dépasse aussi 3.1 ou Anthropic Claude Sonnet 3.5.

Cependant, ce ne sont pas seulement ses performances qui surprennent tous les experts américains. Le plus choquant est que DeepSeek n’a eu besoin que de quelques mois pour créer sa V3, avec du hardware ancien et pour une fraction de ce que les géants des États-Unis ont dépensé pour développer leurs chatbots…

Une IA surpuissante, 20 fois moins chère que ChatGPT

Selon le rapport technique de DeepSeek sur sa V3, le coût total de développement du modèle est de 5,576 millions de dollars. En comparaison, OpenAI a dépensé 100 millions de dollars pour entraîner GPT-4 !

Ceci soulève de nombreuses questions pour les géants américains, qui ont déjà déversé des milliards de dollars dans les différentes versions de leurs modèles IA LLM.

Ils réalisent qu’ils ont gaspillé leur argent inutilement. En ce qui concerne l’exécution de tâches, DeepSeek coûte entre 20 et 50 fois moins cher que ChatGPT !

D’ailleurs, ce coût très élevé de recherche et développement est précisément la raison pour laquelle la plupart des LLM ne sont pas rentables à l’heure actuelle pour les entreprises impliquées.

En ayant réussi à créer un LLM supérieur pour moins de 6 millions de dollars, DeepSeek se présente aussi comme un très dangereux concurrent et ouvre une porte à bien d’autres entreprises.

Lorsque l’on pensait que des milliards de dollars étaient nécessaires pour créer une IA, seuls les géants comme Meta, ou OpenAI pouvaient espérer s’aventurer dans ce domaine.

Désormais, de nombreuses startups et entreprises de moindre envergure venues du monde entier vont pouvoir créer leurs propres IA pour défier directement les GAFAM…

Un véritable coup de théâtre dans la guerre de l’IA

Si la concurrence fait rage entre les géants américains, personne n’a vu venir la menace d’une petite startup chinoise.

C’est d’autant plus inattendu que l’administration Biden avait mis en place un certain nombre de contrôles des exports de technologies IA pour handicaper la Chine dans cette course.

Les entreprises américaines n’avaient pas le droit de vendre leurs puces IA les plus avancées et leur hardware de dernière génération aux entreprises chinoises.

Ainsi, même sans avoir eu accès aux meilleures puces NVIDIA, DeepSeek a réussi à créer une IA supérieure à ChatGPT en utilisant des puces NVIDIA H800 de milieu de gamme. De plus, son LLM consomme moins d’énergie et est donc moins nocif pour l’environnement…

Le CEO de Perplexity, Aravind Srinivas, a confié à CNBC que « la nécessité est la mère de l’invention. Parce qu’ils devaient trouver des solutions alternatives, ils ont créé quelque chose de beaucoup plus efficace ».

Toutefois, selon certaines sources, DeepSeek se serait procuré clandestinement un cluster de NVIDIA H100 dernier cri pour contourner les restrictions…

Les géants américains sont en état de choc

Face au succès foudroyant de DeepSeek, les géants américains de l’IA sont abasourdis. Tous craignent désormais de se faire détrôner par des startups comme DeepSeek.

Lors du Forum Economic Mondial de Davos, le CEO de Microsoft, Satya Nadella, a déclaré que « le nouveau modèle de DeepSeek est très impressionnant à la fois parce qu’il s’agit d’un modèle open source et parce qu’il est très efficace ».

Il ajoute que « nous devons prendre les développements provenant de Chine très, très sérieusement ». Rappelons que Microsoft a investi des milliards de dollars dans OpenAI.

Le CEO d’OpenAI, , a lui-même admis lundi 27 janvier 2025 que DeepSeek R1 est « impressionnant ». Il reste toutefois convaincu que la puissance de calcul demeure la clé du succès et du progrès dans l’IA.

deepseek's r1 is an impressive model, particularly around what they're able to deliver for the price.

we will obviously deliver much better models and also it's legit invigorating to have a new competitor! we will pull up some releases.

— Sam Altman (@sama) January 28, 2025

De son côté, Yann LeCun, scientifique en chef de Meta, fait plutôt l’éloge de l’ouverture. Il a déclaré sur Threads que le succès de DeepSeek montre que « les modèles Open Source sont en train de surpasser les modèles propriétaires ».

View on Threads

Selon lui, « DeepSeek a profité de la recherche ouverte et de l’Open Source, notamment PyTorch et Llama de Meta. Ils sont venus avec de nouvelles idées et les ont construits par-dessus le travail d’autres personnes ».

Ainsi, « puisque leur travail est publié et Open Source, tout le monde peut en profiter. C’est la puissance de la recherche ouverte et de l’Open Source ».

Même le président des États-Unis, Donald Trump, a réagi au triomphe de DeepSeek le 27 janvier 2025. Il s’est exprimé lors d’un discours auprès des Républicains en Floride.

Selon lui, ce succès doit faire l’effet d’un « réveil » pour les entreprises américaines du secteur. Il estime qu’elles doivent être « focalisées sur la compétition pour gagner ».

Vent de panique à Wall Street et dans la crypto

Ce renversement de vapeur dans l’industrie de l’IA fait d’ores et déjà des remous à la bourse. À l’heure où j’écris ces lignes, plusieurs grandes actions liées à l’intelligence artificielle sont en baisse.

Le grand leader du hardware IA, NVIDIA, a notamment vu son cours diminuer de 10%. Pour rappel, le constructeur de cartes graphiques est devenu l’entreprise la plus capitalisée du monde grâce à l’achat massif de ses puces IA par les laboratoires IA.

Cependant, si les entreprises peuvent maintenant créer des modèles IA supérieurs à ChatGPT avec des puces inférieures, sa valeur est fortement remise en question

L’entreprise ASML Holding N.V., qui fabrique les équipements nécessaires à la production de puces IA, voit aussi son action baisser de 9%. De son côté, Microsoft perd aussi 6%.

Il en va de même pour le fabricant japonais d’équipements de de puces Advantest, fournisseur de Nvidia, qui perd 10%, ou pour l’investisseur SoftBank Group en baisse de 6%.

Et selon Ash Crypto, célèbre investisseur en cryptomonnaies, la récente baisse du Bitcoin et de nombreux autres actifs est également liée à cette soudaine incertitude !

Les actions des acteurs américains de l’IA vont-elles remonter après une baisse passagère, ou cette chute va-t-elle perdurer ? Nul ne peut vraiment le prédire à l’heure actuelle…

Comment utiliser DeepSeek V3 ? Une IA déjà victime de son succès…

En tant que modèle Open-Source, DeepSeek peut être utilisé gratuitement par n’importe qui. En comparaison, la version la plus avancée de ChatGPT coûte 200 dollars par mois

Pour commencer à tester cette IA, vous pouvez vous rendre sur le site web en suivant ce lien. Il est aussi possible de télécharger l’application DeepSeek sur iOS ou Android !

En quelques jours, cette appli est d’ailleurs devenue numéro 1 des applis gratuites sur l’App Store d’.

Néanmoins, DeepSeek est désormais victime de son succès ! Le trafic était si chargé que la startup a dû limiter les inscriptions aux personnes ayant un numéro de téléphone chinois. On ignore quand le service sera de nouveau ouvert au monde entier…

De plus, elle affirme avoir subi des cyberattaques à grande échelle. S’agit-il de concurrents jaloux souhaitant lui nuire ?

Et vous, que pensez-vous de DeepSeek ? Cette IA chinoise peut-elle vraiment prendre la place d’OpenAI en tant que leader mondial ? S’agit-il d’une simple hype passagère ? Comment les géants américains peuvent-ils reprendre le dessus, et surtout, quelle place pour la France et l’Europe sur cet échiquier ? Partagez votre avis en commentaire !

Cet article DeepSeek, l’IA chinoise gratuite qui détruit ChatGPT et terrifie les USA ! Tout savoir a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • Ils parlent si bizarrement que ChatGPT ne les comprend pas : les abandonnés de l’IA ?
    L’intelligence artificielle, comme ChatGPT, qui devait nous faciliter la vie, montre parfois qu’elle n’est pas aussi parfaite qu’on le pensait. Certaines voix, accents ou langues échappent à sa compréhension. Peut-elle réellement inclure tous les utilisateurs sans discriminer ceux qu’elle ne reconnaît pas bien ? Depuis 2013, avec le film Her de Spike Jonze, l’idée de parler à une IA est fascinante. Her avait imaginé une intelligence artificielle, Samantha, aussi humaine qu’irréelle. Aujour

Ils parlent si bizarrement que ChatGPT ne les comprend pas : les abandonnés de l’IA ?

Par : Nirina R.
28 janvier 2025 à 16:24

L’intelligence artificielle, comme , qui devait nous faciliter la vie, montre parfois qu’elle n’est pas aussi parfaite qu’on le pensait. Certaines voix, accents ou langues échappent à sa compréhension. Peut-elle réellement inclure tous les utilisateurs sans discriminer ceux qu’elle ne reconnaît pas bien ?

Depuis 2013, avec le film Her de Spike Jonze, l’idée de parler à une IA est fascinante. Her avait imaginé une intelligence artificielle, Samantha, aussi humaine qu’irréelle.

Aujourd’hui, ChatGPT d’, Siri d’ ou Alexa d’ se rapprochent de cette idée. Ces assistants aident à planifier, répondre ou même apprendre. Mais, pour certains utilisateurs, c’est une autre histoire.

Quand ChatGPT et d’autres IA se trompent… les conséquences peuvent être graves

Prenons le cas d’une femme âgée demandant à son assistant vocal un simple rappel : « Il n’écoute jamais ce que je dis… » avoue-t-elle, déçue.

Et ce n’est pas une exception. Ces outils échouent souvent face aux accents, aux dialectes ou aux voix différentes.

Il s’agit, sans doute, d’un problème lié aux données utilisées pour entraîner ces IA. En effet, ces systèmes privilégient un anglais standard souvent éloigné des réalités culturelles.

Par exemple, un Américain blanc trentenaire sera bien mieux compris qu’un locuteur avec un accent africain ou asiatique.

Alors que la technologie se veut universelle, beaucoup se sentent exclus. Les chercheurs confirment également que ces outils commettent plus d’erreurs avec les enfants, les personnes âgées ou les non-anglophones. Et cela ne fait qu’amplifier la frustration.

Outre la frustration, il y a des impacts bien plus sérieux. Imaginez : vous appelez les urgences après un accident. Or, au lieu d’une voix humaine rassurante, un robot vous demande de répéter plusieurs fois… Cette perte de temps pourrait être fatale.

En tout cas, ces erreurs ne se limitent pas aux situations critiques. Dans le quotidien, elles s’immiscent partout.

Citons les appels aux banques, les dictées vocales ou même les services publics. Et à ce propos, les entreprises adoptent massivement ces systèmes pour réduire leurs coûts, forçant les gens à s’y adapter.

Ensuite, vient le problème des biais dans les données. Ces erreurs ne sont pas toujours dues à un mauvais fonctionnement.

En réalité, les IA sont formées avec des données limitées qui ne reflètent pas toute la diversité humaine. Par conséquent, des millions de voix sont mal interprétées, ou même ignorées.

Quoique ces limites semblent anecdotiques, elles touchent directement des vies. « Je dois répéter dix fois chaque phrase ! » se plaint un utilisateur.

chatGPT

L’uniformisation du langage : une menace pour la diversité ?

Quant à l’impact linguistique, il est tout aussi préoccupant. Comme nous le savons tous, les IA comme ChatGPT sont majoritairement conçues en anglais. Elles favorisent ainsi une norme linguistique rigide.

Sur le papier, elles ont le potentiel de démocratiser l’accès à l’information. En revanche, dans la pratique, elles reproduisent des inégalités.

Par exemple, citons les dialectes régionaux. Même dans des langues bien desservies comme l’espagnol, les variantes posent problème. Ces systèmes privilégient des notions prescriptives, oubliant la richesse des accents et des expressions locales.

Et si cela ne suffisait pas, certaines startups proposent d’effacer les accents pour rendre les utilisateurs plus compréhensibles. Alors que ces outils devraient célébrer la diversité, ils renforcent des idées discriminantes.

En parallèle, les langues moins parlées sont encore plus marginalisées. Leur empreinte numérique étant faible, elles peinent à exister dans les modèles d’IA.

Lorsqu’une étudiante explique : « L’IA me corrige toujours, comme si je parlais mal », cela illustre bien le problème. Elle se sent jugée par un outil censé aider, non imposer une norme.

Et vous, avez-vous déjà ressenti de la frustration face à un assistant vocal qui ne vous comprend pas ?

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  • RedNote : c’est quoi, cette nouvelle appli qui pourrait remplacer TikTok ?
    TikTok pourrait bientôt disparaître des écrans américains et une nouvelle star émerge déjà : RedNote, ou Xiaohongshu. Cette application chinoise, désormais incontournable sur l’App Store, s’impose comme la plateforme préférée des utilisateurs à la recherche d’une expérience sociale inédite. RedNote a récemment pris la tête du classement des applications sur l’App Store d’Apple. Cette percée intervient alors que TikTok, son concurrent direct, fait face à une interdiction imminente aux Ét

RedNote : c’est quoi, cette nouvelle appli qui pourrait remplacer TikTok ?

Par : Ismael R.
17 janvier 2025 à 18:30

TikTok pourrait bientôt disparaître des écrans américains et une nouvelle star émerge déjà : RedNote, ou Xiaohongshu. Cette application chinoise, désormais incontournable sur l’App Store, s’impose comme la plateforme préférée des utilisateurs à la recherche d’une expérience sociale inédite.

RedNote a récemment pris la tête du classement des applications sur l’App Store d’. Cette percée intervient alors que TikTok, son concurrent direct, fait face à une interdiction imminente aux États-Unis. L’application combine vidéos courtes, photos et messages textuels et séduit un public en quête de diversification sur les plateformes sociales.

Une communauté en quête d’un nouveau foyer

Sur RedNote, de nombreux utilisateurs américains se désignent comme des « réfugiés TikTok ». Le flux « Explorer », où se mêlent publications en anglais et en chinois, témoigne de cette migration numérique. Les interactions y sont riches, certains posent des questions culturelles tandis que d’autres explorent les tendances chinoises. Cette curiosité mutuelle contribue à bâtir une communauté globale.

RedNote
Interdiction de TikTok
Application chinoise
Réseaux sociaux

Un succès qui ne date pas d’hier

RedNote a vu le jour en 2013 en se consacrant initialement au shopping. Aujourd’hui, l’application revendique plus de 300 millions d’utilisateurs actifs mensuels et génère des revenus dépassant le milliard de dollars annuels. Ce succès s’inscrit dans un contexte de diversification et d’adaptation aux nouvelles attentes des utilisateurs.

La possible interdiction de TikTok par la Cour suprême, attendue pour le 19 janvier, ne concerne pas uniquement cette plateforme. RedNote, WeChat et d’autres applications chinoises pourraient également être impactées. Ces mesures, si elles sont appliquées, pourraient redéfinir l’écosystème des réseaux sociaux aux États-Unis.

RedNote
Interdiction de TikTok
Application chinoise
Réseaux sociaux

En tête de l’App Store, RedNote semble bien placée pour combler le vide laissé par TikTok. Sa capacité à réunir des utilisateurs de cultures différentes pourrait en faire un acteur majeur des réseaux sociaux, malgré les incertitudes juridiques qui planent. Cette diversité culturelle et ces nouvelles tendances me donnent envie d’explorer l’application pour voir ce qui la rend si unique.

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  • OpenAI vs Google : qui remporte le choc des titans de l’IA de 2025 ?!
    Qui est le champion de l’industrie de l’IA ? OpenAI et Google viennent de dévoiler de nombreuses nouveautés au cours du mois de décembre 2024. Découvrez notre récapitulatif pour savoir lequel de ces deux titans peut se proclamer leader ! Au cours du mois de décembre 2024, Google et OpenAI ont déchaîné un véritable déluge d’annonces IA. Déterminés à faire avancer l’industrie, les deux géants se sont livrés un bras de fer technologique sous les yeux ébahis des experts et des utilisateurs. To

OpenAI vs Google : qui remporte le choc des titans de l’IA de 2025 ?!

Par : Bastien L.
14 janvier 2025 à 14:47

Qui est le champion de l’industrie de l’IA ? et viennent de dévoiler de nombreuses nouveautés au cours du mois de décembre 2024. Découvrez notre récapitulatif pour savoir lequel de ces deux titans peut se proclamer leader !

Au cours du mois de décembre 2024, Google et OpenAI ont déchaîné un véritable déluge d’annonces IA. Déterminés à faire avancer l’industrie, les deux géants se sont livrés un bras de fer technologique sous les yeux ébahis des experts et des utilisateurs.

Tout a commencé au début du mois, avec le lancement des « 12 jours d’OpenAI » : douze jours, répartis du 5 au 20 décembre, avec une annonce par jour.

Avec cette vague de nouveautés, la startup de San Francisco comptait asseoir sa domination sur le secteur. C’était sans compter sur Google, bien décidé à rappeler qui est le grand leader du numérique.

Rapidement, le colosse de Mountain View a riposté en présentant à son tour de nombreuses innovations. En seulement un mois, l’intelligence artificielle a donc fait un bond de géant.

Toutefois, la cadence est si rapide qu’il devient difficile de suivre, même pour les passionnés d’IA les plus assidus. Afin de ne pas perdre le fil, nous vous proposons un résumé de toutes les nouveautés majeures dévoilées dans ce laps de temps !

OpenAI : 12 jours d’annonces pour rappeler qui est le patron

Au cours de ses 12 jours de Shipmas, OpenAI a dévoilé de nombreuses nouveautés. Pour commencer, le 5 décembre, la firme a enfin relâché la version complète de son modèle o1 en le rendant disponible pour tous les abonnés à Plus et Team du monde entier.

o1 et l’abonnement ChatGPT Pro 

Today we’re also adding ChatGPT Pro, a new plan that allows us to offer the best of our models & tools at scale, including unlimited access to OpenAI o1 and a Pro-only version of o1 that thinks longer for even more reliable responses. https://t.co/UqhfbGkMgl

— OpenAI (@OpenAI) December 5, 2024

Pour rappel, o1 offre des capacités d’analyse d’images et permettra bientôt la navigation sur le web. Ce modèle est plus rapide que la version d’essai, et commet 34% d’erreurs en moins sur les questions du monde réel.

En outre, OpenAI a lancé l’abonnement ChatGPT Pro tarifé à 200 dollars. Il comprend un accès illimité à o1, -4o, et aux fonctionnalités du mode Advanced Voice.

Les abonnés Pro ont aussi accès à une version exclusive de o1 offrant davantage de puissance de calcul pour résoudre les problèmes les plus complexes.

RFT : l’IA peut maintenant apprendre par la pratique 

Par la suite, le 6 décembre, OpenAI a dévoilé une nouvelle technique de personnalisation de modèle dénommée RFT : Reinforcement Fine-Tuning. Elle permet aux développeurs de modifier les modèles de la série o pour des tâches spécifiques.

Cette nouvelle méthode va au-delà du fine-tuning supervisé traditionnel afin d’aider les modèles à améliorer leurs capacités de raisonnement via des itérations répétées. En d’autres termes, l’IA peut désormais apprendre par la pratique.

La technique RFT a notamment été utilisée par le chercheur Justin Reese du Berkeley Lab pour rechercher des maladies génétiques rares, et par Thomson Reuters pour son assistant légal IA CoCounsel.

Il suffit aux développeurs de fournir un jeu de données et des critères d’évaluation, et la plateforme d’OpenAI gère le processus d’apprentissage par renforcement. Le public pourra accéder à RFT début 2025 !

Sora, Canvas et ChatGPT Search 

Le troisième jour était sans doute le plus important, avec le lancement tant attendu de Sora : le générateur de vidéo. Ce modèle IA permet de créer une vidéo à partir d’un texte, et est désormais accessible sur sora.com pour les abonnés ChatGPT Plus et Pro.

Malheureusement, les utilisateurs français devront patienter encore un peu pour pouvoir l’essayer (à moins d’utiliser un VPN). Selon OpenAI, cette nouvelle version est plus rapide que la preview initiale de février 2024.

Par la suite, la firme a annoncé que sa fonctionnalité Canvas pour ChatGPT sort de la phase de beta et est désormais disponible pour tous les utilisateurs (y compris sur la version gratuite).

Pour rappel, elle délivre une interface dédiée pour les projets d’écriture ou de codage pour lesquels le format de discussion standard ne suffit pas.

Avec cette version mise à jour, les utilisateurs peuvent exécuter du code Python au sein de l’interface et effectuer du copier-coller pour importer du contenu. Une compatibilité avec les GPT customisés a été ajoutée, ainsi qu’une fonction de suivi des modifications.

D’ailleurs, les utilisateurs de la version gratuite peuvent également utiliser le moteur de recherche web ChatGPT Search. Ce dernier a été mis à jour pour améliorer sa vitesse et son optimisation sur mobile.

ChatGPT intégré à Intelligence et WhatsApp 

Une autre nouveauté annoncée est l’intégration de ChatGPT avec Apple Intelligence sur les appareils iOS, iPadOS et macOS. Ceci permet aux utilisateurs d’accéder aux fonctionnalités de ChatGPT comme l’analyse d’image et de document.

Au sixième jour, OpenAI a ajouté une fonctionnalité d’appel vidéo à ChatGPT et une nouvelle voix imitant celle du père Noël pour célébrer les fêtes de fin d’année.

En outre, OpenAI a aussi annoncé une intégration avec l’application de messagerie WhatsApp. Les utilisateurs peuvent désormais contacter ChatGPT via l’appli, avec le numéro 1-800-CHATGPT, et bénéficient de 15 minutes de communication gratuites par mois.

o3 : l’IA du futur capable de réfléchir 

Autre nouveauté importante : Projects. Cette nouvelle fonctionnalité permet d’organiser vos discussions avec ChatGPT sous la forme de dossiers, avec la possibilité de donner au chatbot des instructions spécifiques pour toutes les discussions au sein d’un même projet.

Pour terminer en beauté, OpenAI a dévoilé o3 et o3-mini : de puissants modèles IA capables de raisonner, qui ont atteint un score de 2727 au concours de programmation Codeforces et 96,7% au de mathématiques AIME 2024.

Cette IA atteint même 85% au test d’intelligence générale ARC-AGI, ce qui équivaut au score moyen des humains. En d’autres termes, cette IA pourrait être la première à égaler l’intelligence humaine. Son lancement est prévu pour la fin janvier 2025.

Google : 2.0, Veo 2, Whisk … la réponse du berger à la bergère

Loin de se laisser intimider par OpenAI, Google a immédiatement riposté avec sa propre série d’annonces. Tout laisse penser que le géant californien savait ce que son nouveau rival préparait pour le mois de décembre…

Tout d’abord, le premier modèle de la famille Gemini 2.0 a été lancé. Il s’agit de Flash, une version test proposant des réponses rapides. Il est conçu pour des expériences interactives, en combinant différents types d’inputs et d’outputs.

Ce modèle se décline aussi dans une version expérimentale « Flash Thinking », capable de raisonner à la manière de OpenAI o1. Il utilise un temps d’inférence supplémentaire pour tenter de résoudre des problèmes plus complexes.

De son côté, Veo 2 est un générateur de vidéos capable de créer des clips réalistes en 4K à partir de prompts textuels. Les angles de vue et styles de caméra peuvent être ajustés.

Face aux premières démos, beaucoup d’experts considèrent d’ores et déjà qu’il s’agit du meilleur modèle génératif de vidéos, surpassant même le tant attendu OpenAI Sora.

Un autre outil dévoilé par Google est Deep Research : une fonctionnalité de Gemini Advanced permettant d’utiliser l’IA comme assistant de recherche pour créer des rapports détaillés sur n’importe quel sujet.

Une démo a aussi été présentée pour Google Gemini Live, une nouvelle capacité de Google Gemini lui permettant d’interagir en live via les inputs audio, vidéo et le partage d’écran.

Google Labs just released Whisk, a new image generator that lets you input a subject, scene, and style to remix images. You can actually try it now – but of course it’s not available in the EU! pic.twitter.com/tUdRQOPnvI

— Chubby♨️ (@kimmonismus) December 16, 2024

Une nouvelle IA Whisk permet de créer et de modifier des images non pas à partir de prompts textuels, mais à partir d’autres images. Ceci permet de choisir des styles, des sujets et des scènes spécifiques.

En outre, l’IA générative d’images Imagen 3 a reçu une mise à jour lui permettant de créer des images plus détaillées, avec un meilleur éclairage et différents styles artistiques.

Mise à jour également pour NotebookLM, l’outil dédié aux documents, qui s’étoffe d’une nouvelle interface pour la gestion du contenu, d’hôtes IA pour les Overviews Audio, et d’une version Plus avec des fonctionnalités additionnelles et des limites plus hautes.

Annoncé plus tôt dans l’année, lors de la Google I.O, l’assistant IA agentique Project Astra a refait parler de lui avec sa capacité à utiliser Gemini 2.0 pour donner des réponses instantanées sur les différents services Google.

La firme a aussi dévoilé Project Mariner : une extension Chrome exploitant Gemini 2.0 pour aider les utilisateurs à compléter des tâches sur le navigateur en comprenant le contenu de la page.

Certains de ces produits, comme Deep Research, Veo 2 ou Gemini Live pourraient avoir à eux seuls un impact massif sur le secteur de l’IA et faire couler des litres d’encre.

Pourtant, ils ont été lancés à un rythme effréné. Il faudra sans doute du temps à l’industrie et aux utilisateurs pour réaliser l’ampleur des possibilités offertes par ces outils…

Qui peut prétendre au trône du royaume de l’IA ?

Avec cette vague de nouveautés, OpenAI et Google ont tous deux créé la surprise. D’ordinaire, le mois de décembre est plutôt une période de calme en termes d’annonces et d’innovations de la part des entreprises.

Cela montre que l’intelligence artificielle évolue à grande vitesse, mais aussi que la rivalité entre les deux mastodontes s’intensifie. Pour savoir lequel remportera ce duel au sommet, il faudra toutefois attendre de pouvoir tester OpenAI o3 et la version complète de Gemini 2.0.

Ces deux nouveaux modèles IA sont très certainement les deux plus puissants à l’heure actuelle. Cependant, les avancées dans l’industrie de l’intelligence artificielle ne se limitent pas à ces deux entreprises.

Le 6 décembre, a également lancé son modèle 3.3 70B-Instruct rivalisant avec les performances de GPT-4 sur du hardware grand public.

Peu avant, le 4 décembre 2024, a dévoilé sa famille d’IA multimodales Nova dont le prix est pensé pour rivaliser avec Google Gemini 1.5.

Il va sans dire que cette technologie progresse à vive allure, malgré le scepticisme de certains analystes. Alors que GPT-4 semblait encore futuriste il y a un an, il est désormais possible d’atteindre des performances similaires sur un simple smartphone.

De leur côté, les nouveaux modèles à raisonnement comme o1 sont capables de détecter des erreurs dans les études scientifiques ayant échappé au regard humain.

Il ne s’agit que d’un début, et nul ne peut vraiment prédire où en sera l’IA d’ici la fin de l’année 2025 qui s’annonce elle aussi d’ores et déjà riche en surprises…

Et vous, qu’en pensez-vous ? Qui vous a le plus impressionné entre OpenAI et Google ? Quelle annonce vous a marqué ? Quelles nouveautés attendez-vous pour 2025 ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Rétrospective 2024 : comment ChatGPT, Gemini et les autres IA ont changé le monde
    2024 restera dans l’histoire comme l’année où l’IA a transformé nos vies. ChatGPT, Google Gemini, Apple Intelligence et d’autres géants ont redéfini nos outils, nos interactions et notre vision du futur. Il y a un an, l’IA semblait déjà omniprésente, mais ce n’était qu’un aperçu de l’ampleur avec laquelle elle a bouleversé la vie quotidienne. Retracer chaque avancée révolutionnaire, chaque lancement spectaculaire et chaque faux pas embarrassant des géants comme ChatGPT d’OpenAI demanderait pl

Rétrospective 2024 : comment ChatGPT, Gemini et les autres IA ont changé le monde

Par : Dina R.
3 janvier 2025 à 16:30

2024 restera dans l’histoire comme l’année où l’IA a transformé nos vies. , , Intelligence et d’autres géants ont redéfini nos outils, nos interactions et notre vision du futur.

Il y a un an, l’IA semblait déjà omniprésente, mais ce n’était qu’un aperçu de l’ampleur avec laquelle elle a bouleversé la vie quotidienne. Retracer chaque avancée révolutionnaire, chaque lancement spectaculaire et chaque faux pas embarrassant des géants comme ChatGPT d’OpenAI demanderait plusieurs volumes. Pourtant, avant que 2025 ne redéfinisse à nouveau le paysage, certains moments clés méritent d’être soulignés.

Une année de mises à jour révolutionnaires pour ChatGPT

Impossible d’évoquer l’intelligence artificielle en 2024 sans placer ChatGPT au cœur de la discussion. s’est imposé sur le devant de la scène avec une série de mises à jour déterminantes tout au long de l’année. Est-ce que vous vous souvenez combien de mise à jour elle a effectuée l’année écoulée ?

La première était en mai avec l’arrivée de -4o, suivie d’une version simplifiée. Ces dernières marquent un tournant dans l’évolution multimodale de ChatGPT. C’est ce qui a permis d’intégrer la gestion du texte, des images, de l’audio et de la vidéo.

Puis, en décembre, le modèle o1 a repoussé les limites du raisonnement. Il se distingue par ses réponses d’une précision et d’une pertinence inédites. C’est ce qui fait d’ailleurs de ce modèle un allié incontournable pour les défis techniques et les séances de brainstorming créatif.

Le mode vocal avancé a transformé les interactions avec ChatGPT. Cela offre une gamme de voix réalistes. Côté créativité, les cinéastes ont accueilli avec enthousiasme Sora, le modèle de conversion texte-vidéo.

La fonctionnalité Canvas a renforcé la collaboration en temps réel avec l’IA. En outre, Projects a permis de structurer des conversations et des fichiers dans des dossiers organisés. L’extension de la recherche a assuré que ces données restent toujours à jour.

Enfin, l’année s’est conclue en apothéose avec « 12 jours d’OpenAI », un événement festif dévoilant des mises à jour quotidiennes. Cela a permis l’intégration de WhatsApp, le lancement de ChatGPT Pro à 200 $/mois et les premières annonces du modèle O3.

Gemini ? Le grand rattrapage face à ChatGPT ?

En février 2024, Bard a cédé la place à Gemini, marquant le début des efforts ambitieux de Google pour rivaliser avec OpenAI. La compétition de Google avec ChatGPT a commencé par une application Gemini pour Android et un abonnement Gemini Advanced. Cela a été rapidement suivi par des mises à jour majeures.

En mai, Gemini 1.5 a introduit une puissance de traitement accrue et une meilleure compréhension des requêtes complexes. Gemini a été intégré aux appareils Google Home et prend le relais de Google Assistant dans plusieurs applications.

Le lancement de Gemini Live en septembre a apporté des conversations vocales en temps réel. Sa portée a été élargie avec l’introduction de « Gems » et une application pour iPhone a élargi sa portée.

Enfin, en décembre, Gemini 2.0 a marqué l’apogée de cette transformation. Cette application propose des réponses ultra-rapides, l’analyse des photos, et des fonctionnalités exclusives pour les utilisateurs de Google Pixel.

L’intelligence d’Apple arrive enfin à maturité

Après des années de rumeurs, Apple Intelligence a enfin vu le jour en 2024. Cette technologie a été dévoilée à la WWDC en juin. Fidèle à l’esthétique d’Apple, cette initiative s’appuie sur une intégration astucieuse avec des modèles existants. Par exemple, Siri repensé peut désormais s’appuyer sur ChatGPT pour répondre à des requêtes complexes.

Apple Intelligence a également introduit des outils comme Image Playground pour la création d’images et Genmoji pour concevoir des emojis personnalisés. Ce qui distingue Apple des autres acteurs, c’est son approche matérielle. En fait, les processus d’IA sont exécutés localement sur les appareils Apple ou via ses serveurs privés ultra-sécurisés, offrant rapidité et confidentialité.

Méta et l’essor du matériel informatique

Alors qu’OpenAI, Google et Apple dominaient les gros titres, d’autres acteurs comme ont également contribué à élargir l’impact de l’IA. Meta a lancé son assistant virtuel Meta AI, qui a été intégré aussitôt à , Instagram et WhatsApp.

En même temps, il permet d’enrichir ses fonctionnalités tout au long de l’année, notamment avec des voix de célébrités. L’entreprise a également annoncé 2025 comme l’année des lunettes intelligentes grâce à Meta AI.

Rappelons qu’il est désormais intégré aux casques Meta Quest et aux lunettes connectées Meta Ray-Ban. Et qui pourrait oublier le dévoilement prometteur des lunettes de réalité augmentée Orion ?

Cependant, tous les projets n’ont pas connu le même succès. Des produits comme le Rabbit R1, le Humane AI Pin et le Plaud NotePin, bien que très médiatisés au début de l’année, se sont vite estompés. Ces derniers trouvent leur place dans des niches limitées.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Dites-nous dans les commentaires !

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  • Pourquoi l’IA nous a déçu en 2024 ? Cette promesse n’a pas été tenue
    L’effervescence autour de l’IA « agentique » dans la Silicon Valley et ailleurs a marqué l’essor de l’IA ces dernières années, mais 2024 nous a laissé loin de la terre promise de l’IA. Cette technologie aura-t-elle dépassé le battage médiatique et concrétiser ses grandes ambitions ? Selon un vieil adage, il vaut mieux éviter les premières générations de produits et attendre que les développeurs en corrigent les défauts en matière de technologie. Deux ans après le début de la « révolution » de

Pourquoi l’IA nous a déçu en 2024 ? Cette promesse n’a pas été tenue

Par : Dina R.
30 décembre 2024 à 15:54

L’effervescence autour de l’IA « agentique » dans la Silicon Valley et ailleurs a marqué l’essor de l’IA ces dernières années, mais 2024 nous a laissé loin de la terre promise de l’IA. Cette technologie aura-t-elle dépassé le battage médiatique et concrétiser ses grandes ambitions ?

Selon un vieil adage, il vaut mieux éviter les premières générations de produits et attendre que les développeurs en corrigent les défauts en matière de technologie. Deux ans après le début de la « révolution » de l’IA, nous sommes désormais dans sa troisième phase.

À ce stade, l’IA aurait dû s’imposer comme la grande nouveauté : les problèmes résolus, les pièces du puzzle parfaitement alignées. Pourtant, ce n’est toujours pas le cas. Si 2024 a été une année marquante pour l’IA, on nous promet encore que l’année prochaine révélera son véritable potentiel, notamment pour les appareils. Un refrain familier, non ?

L’IA Agentique ? Le futur de l’IA ?

L’IA n’a pas tenu bon nombre des promesses des entreprises technologiques, grandes ou petites. En 2024, les appareils dédiés à l’IA n’ont pas convaincu. L’IA sur Mac ou PC n’a pas non plus suscité d’enthousiasme particulier.

La vague attendue d’applications tirant partie des processeurs neuronaux des nouveaux ordinateurs portables n’a pas eu lieu, la plupart des outils continuant de s’appuyer sur le .

Les usages principaux semblent se limiter aux développeurs utilisant l’IA pour automatiser leur propre métier. Par ailleurs, les escrocs inondent Internet de faux contenus et de futilités. Pour les consommateurs, l’IA se réduit souvent à rédiger ou résumer des e-mails, ce qui est loin de représenter une avancée révolutionnaire.

C’est pourquoi les grandes entreprises technologiques mettent désormais sur l’IA dite « agentique ». Elles promettent que les grands modèles de langage transformeront votre expérience numérique, en prenant en charge vos tâches de manière fluide et discrète.

Peut-être que ces agents réaliseront à l’IA de réellement s’imposer en 2025. Pour l’instant, nous avons vu quelques démonstrations de leur potentiel, mais les enquêtes montrent que les fonctionnalités actuelles laissent les utilisateurs d’ et d’Android de marbre.

Les grandes entreprises ont désespérément besoin que l’IA agentique trouve son public. En effet, sans cela, les consommateurs se demanderont ce que tout ce battage médiatique avait d’utile. Nous ignorons encore ce que ces agents nous réservent l’an prochain, mais une chose est certaine : la Silicon Valley fera tout pour les imposer, que cela nous plaise ou non.

L’échec des dispositifs portables IA, une des batailles à venir

Cette année a vu l’apparition d’une multitude de dispositifs portables intégrant de l’IA, comme le Humane AI Pin ou le Rabbit R1. Ces appareils, lancés prématurément, ont souffert de logiciels peu convaincants. D’ailleurs, cela offre souvent un peu plus qu’un accès rapide aux chatbots IA comme .

Le marché a été submergé par une avalanche de produits médiocres, trop nombreux pour être tous és. Prenons l’exemple du X1 Interpreter Hub de Timekettle, un traducteur de poche vantant ses capacités IA.

Même les grandes marques n’ont pas su tenir leurs promesses en matière d’IA spécifique à l’appareil. Les lunettes Ray-Ban de Meta, par exemple, peinent à reconnaître correctement les objets devant elles. Heureusement, qu’elles puissent au moins capturer des photos sans passer par le cloud.

La promesse d’une IA intégrée directement aux appareils s’est régulièrement effondrée. Cependant, les fabricants d’appareils IA n’ont pas été abandonnés pour autant.

À l’approche du CES 2025, nous verrons certainement une nouvelle vague de ces appareils promettant de révolutionner notre quotidien grâce à l’IA. Mais je pense que tant que ces dispositifs n’offrent pas des capacités dépassant celles d’un smartphone, leur avenir semble incertain. Et vous, qu’en pensez-vous ?

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  • Vous codez sur macOS ? ChatGPT va devenir votre meilleur ami ! Voici pourquoi
    Les développeurs sur macOS ont de quoi se réjouir ! OpenAI vient d’étendre les capacités de ChatGPT. Grâce à des mises à jour annoncées lors des 12 jours d’OpenAI, ChatGPT intègre désormais davantage d’applications et propose de nouvelles fonctionnalités pour optimiser les flux de travail. En novembre, OpenAI a intégré ChatGPT à des outils de développement populaires, y compris VS Code, Xcode, TextEdit, Terminal, et iTerm2. Ces fonctionnalités permettaient d’extraire du contenu directement de

Vous codez sur macOS ? ChatGPT va devenir votre meilleur ami ! Voici pourquoi

Par : Nirina R.
23 décembre 2024 à 17:40

Les développeurs sur macOS ont de quoi se réjouir ! vient d’étendre les capacités de . Grâce à des mises à jour annoncées lors des 12 jours d’OpenAI, ChatGPT intègre désormais davantage d’applications et propose de nouvelles fonctionnalités pour optimiser les flux de travail.

En novembre, OpenAI a intégré ChatGPT à des outils de développement populaires, y compris VS Code, Xcode, TextEdit, Terminal, et iTerm2. Ces fonctionnalités permettaient d’extraire du contenu directement depuis ces applications.

Désormais, l’accès s’étend à de nouveaux outils, notamment BBEdit, MatLab, Nova, Script Editor et TextMate. En plus, les IDE JetBrains comme IntelliJ IDEA, PyCharm, Android Studio ou encore WebStorm rejoignent la liste des programmes compatibles.

Cette compatibilité élargie inclut également des forks de VS Code, tels que VSCodium, Cursor et WindSurf, ainsi que des terminaux comme Prompt et Warp. ChatGPT facilite donc davantage le quotidien des développeurs en leur offrant une interopérabilité inédite avec leurs outils préférés.

ChatGPT va au-delà du codage

Cette fois-ci, ChatGPT dépasse les frontières du développement logiciel. L’IA peut désormais interagir avec des applications de gestion de contenu comme Notes, Notion et Quip.

Ces intégrations permettent de générer, éditer ou organiser du texte sans avoir besoin de basculer entre plusieurs interfaces. Cela ouvre la voie à une utilisation plus large, bien au-delà du simple codage.

OpenAI a également dévoilé une nouvelle fonctionnalité : Advanced Voice Mode (AVM). Notons que ce mode vocal offre une interaction fluide avec ChatGPT.  De plus, il permet de poser des questions ou de demander des suggestions à la volée.

Lors d’une démonstration, AVM a été utilisé pour créer une playlist de chansons de vacances, mettant en avant sa polyvalence. Je trouve que cette innovation est idéale pour ceux qui souhaitent travailler de manière intuitive, sans devoir taper de commandes.

Just yesterday, OpenAI dropped NEW ChatGPT + Work With App.

ChatGPT can now work with Xcode, Terminal, VS Code, TextEdit, iTerm2.

ChatGPT AI Assistants are becoming more useful, practical and contextual.

🧵 pic.twitter.com/Zs2JPNZpnM

— Min Choi (@minchoi) November 15, 2024

Une fonctionnalité réservée aux abonnés payants

Toutes ces améliorations ne sont accessibles qu’aux abonnés des formules payantes, comme ChatGPT Plus, ChatGPT Pro, Team, Enterprise et Edu.

C’est-à-dire que les utilisateurs doivent choisir manuellement les applications qu’ils souhaitent connecter via un menu déroulant dans l’interface de ChatGPT. Bien que ce processus nécessite un paramétrage initial, il garantit une personnalisation optimale pour chaque besoin.

De plus, bien que ChatGPT ne génère pas encore de code directement dans les éditeurs comme GitHub Copilot ou Cursor, il a d’autres atouts. Il se distingue par sa capacité à extraire et analyser des contenus.

Cela réduit les interruptions fréquentes et fluidifie considérablement les flux de travail. Les développeurs peuvent ainsi se concentrer pleinement sur leur tâche principale.

Selon vous, cette mise à jour de ChatGPT change-t-elle vraiment la donne pour les développeurs ? Partagez vos avis dans les commentaires !

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  • Test de Squarespace : est-ce le créateur de sites qu’il vous faut ? - décembre 2024
    Creer un site web peut sembler un défi, mais Squarespace promet de simplifier la tâche avec ses outils tout-en-un et ses designs élégants. Mais qu’en est-il vraiment ? Après un test complet, je vous dévoile tout : points forts, limites, et verdict sans concessions. Alors, promesse tenue ? Squarespace Créer un site web sans compétences techniques Voir l’offre Verdict Après avoir passé Squarespace au crible, je peux dire que la plateforme tient ses promesses : des de

Test de Squarespace : est-ce le créateur de sites qu’il vous faut ? - décembre 2024

Par : Valencia
16 décembre 2024 à 11:28

Creer un site web peut sembler un défi, mais Squarespace promet de simplifier la tâche avec ses outils tout-en-un et ses designs élégants. Mais qu’en est-il vraiment ? Après un complet, je vous dévoile tout : points forts, limites, et verdict sans concessions. Alors, promesse tenue ?

Squarespace Créer un site web sans compétences techniques

Verdict

Après avoir passé Squarespace au crible, je peux dire que la plateforme tient ses promesses : des designs sublimes, une simplicité d’utilisation bluffante, et des fonctionnalités tout-en-un adaptées à la plupart des projets. Cependant, elle peut être un peu coûteuse pour les petits budgets ou limitée pour les développeurs exigeants. Mon verdict ? Si vous cherchez à créer un site pro sans tracas, foncez. Mais pour du sur-mesure, explorez aussi d’autres options.


On aime
  • Design modernes impeccables
  • Interface ultra-intuitive
On aime moins
  • Personnalisation parfois limitée
  • Coût relativement élevé

Créer un site web professionnel sans être un expert en codage, c’est souvent un casse-tête : des outils trop complexes, des heures à bidouiller, et au final, un résultat qui ne fait pas rêver. Mais si je vous disais qu’une plateforme peut transformer n’importe quel novice en créateur de sites stylés et fonctionnels ? Squarespace promet de le faire en un clin d’œil grâce à ses modèles élégants et son interface intuitive. J’ai testé cette solution de A à Z : design, e-commerce, blogging… Voici mon verdict sans filtre. Alors, Squarespace, miracle ou mirage ?

Caractéristiques techniques

  • Créateur : Anthony Casalena
  • Lancement : 2003
  • Type de service : plateforme tout-en-un pour la création de sites web
  • Principales fonctionnalités : éditeur visuel en glisser-déposer, modèles prédéfinis et personnalisables, blogging intégré, gestion e-commerce (boutiques en ligne, paiement, stocks), outils marketing (SEO, email marketing), analyse du trafic intégrée
  • Hébergement inclus : oui ()
  • Certificat SSL : inclus automatiquement
  • Options de paiement e-commerce : Stripe, PayPal, Pay
  • Support client : assistance 24/7 par chat, base de connaissances en ligne
  • Cibles principales : entrepreneurs, artistes, blogueurs, PME.
  • Concurrents principaux : Wix, , Shopify.

Squarespace : l’outil qui promet de transformer vos idées en sites web !

Anthony Casalena a fondé Squarespace en 2003 lorsqu’il était encore étudiant à l’Université du Maryland. L’idée ? C’est de permettre à chacun de créer un site web élégant et fonctionnel sans avoir à coder. Aujourd’hui, cette plateforme tout-en-un séduit les entrepreneurs, les artistes, les blogueurs et les petites entreprises. Elle met à notre disposition des outils simples et efficaces pour concevoir, héberger et gérer des sites professionnels. Après l’avoir testé, je confirme : Squarespace rend la création web incroyablement accessible.

Squarespace : l'outil qui promet de transformer vos idées en sites web !

Ma méthodologie de test

Pour tester Squarespace, j’ai mis la plateforme à l’épreuve comme si je lançais mon propre site. Pas de théorie, du concret ! Voici comment j’ai procédé :

  • création du site : j’ai commencé par m’inscrire, choisir un modèle parmi les nombreux templates proposés (spoiler : ils sont super stylés !) et explorer l’éditeur en glisser-déposer. J’ai joué avec les sections, les polices et les couleurs pour voir jusqu’où je pouvais personnaliser.
  • test des fonctionnalités : j’ai créé un blog fictif pour tester les options d’écriture et de SEO. Ensuite, j’ai ajouté une boutique en ligne, chargé des produits, configuré les moyens de paiement (Stripe et PayPal), et même simulé des ventes pour vérifier l’efficacité du système.
  • compatibilité mobile : j’ai vérifié si mon site était responsive en l’ouvrant sur smartphone et tablette. J’ai observé chaque détail : boutons, navigation, affichage des images…
  • performances et sécurité : j’ai testé la vitesse de chargement et activé le certificat SSL intégré. J’ai aussi exploré les options d’hébergement pour m’assurer que tout reste simple et sécurisé.
  • assistance client : en mode utilisateur curieux (et parfois un peu casse-pieds), j’ai contacté le support pour poser des questions. Réponses rapides ? Efficacité ? Je les ai notés.
Ma méthodologie

Fonctionnalités de Squarespace : une plongée immersive dans l’outil

J’ai passé des heures à explorer Squarespace comme si je construisais mon propre empire en ligne. Voici mon expérience, étape par étape, avec un regard critique et enthousiaste.

Création de sites web : une expérience digne d’un designer

Dès l’ouverture de la plateforme, c’est le choc visuel : Squarespace vous accueille avec une sélection de modèles qui ressemblent plus à des vitrines d’art qu’à des templates. Pour mon test, j’ai opté pour un thème destiné à un portfolio artistique. Ce choix n’était pas anodin : je voulais pousser le design dans ses retranchements, le personnaliser à l’extrême.

L’éditeur visuel est un vrai bonheur, tout se manipule en glissant simplement votre souris. Ajouter une image ? Facile. Modifier la taille d’une section ? Une poignée de secondes. Ce qui m’a marqué, c’est la fluidité. J’avais un site qui ressemblait à une galerie pro, avec mes couleurs et mes polices en quelques heures. Et oui, toutes les pages sont automatiquement optimisées pour les mobiles. C’est un vrai gain de temps.

Commerce électronique : notre boutique en ligne clé en main

J’ai poussé l’expérience en créant une boutique fictive. Le but étant de tester toutes les fonctionnalités disponibles pour gérer un commerce en ligne. J’ai commencé par ajouter des produits, et j’ai adoré la simplicité du processus : nom, description, prix, image… tout est clair et intuitif. Mieux encore, Squarespace propose la gestion des variantes : couleurs, tailles, quantités, tout peut être paramétré sans effort.

Pour les paiements, Squarespace joue dans la cour des grands avec des intégrations comme Stripe, PayPal et Apple Pay. En quelques clics, j’ai simulé un site prêt à recevoir des paiements internationaux. J’ai aussi configuré un code promo pour tester, et tout était fluide, sans bug ni complication.

Autre point fort : le suivi des commandes et l’inventaire. Si vous êtes du genre à vendre des produits physiques, la plateforme propose même des outils pour calculer les frais d’expédition en fonction des zones géographiques.

Fonctionnalités de Squarespace : une plongée immersive dans l'outil

Blogging : un outil parfait pour les storytellers

Là, j’ai testé Squarespace en mode blogueur passionné. J’ai écrit plusieurs articles sur un thème fictif (les tendances web design, pour rester dans le sujet). Ce qui m’a marqué, c’est l’éditeur riche en fonctionnalités : structurer mes textes avec des titres, intégrer des images ou des vidéos, et ajouter des tags, tout était simple. Les catégories permettent aussi de garder un contenu organisé, même si vous publiez fréquemment.

Et le SEO dans tout ça ? Squarespace propose une personnalisation avancée pour chaque article. descriptions, URL personnalisée, titres optimisés… tout est là pour booster votre visibilité. J’ai comparé les outils avec d’autres plateformes comme WordPress, et même si Squarespace ne va pas aussi loin dans les options, il s’en sort très bien pour un outil tout-en-un.

Marketing et intégrations : tout pour attirer et fidéliser

Squarespace brille aussi côté marketing. J’ai lancé une campagne fictive d’emailing pour voir ce que l’outil avait dans le ventre. L’éditeur de newsletters est aussi intuitif que celui des sites : les designs sont soignés, et l’interface vous guide pas à pas. En 30 minutes, j’avais une newsletter prête à être envoyée, avec un suivi détaillé des clics et des ouvertures.

Mais Squarespace ne s’arrête pas là : il propose des intégrations avec des outils tiers comme G Suite, ce qui m’a permis de connecter mon site à une adresse email pro. De plus, vous pouvez relier vos réseaux sociaux et automatiser certaines tâches, comme la publication de vos nouveaux articles directement sur ou Instagram. Pratique, non ?

Hébergement et sécurité : la tranquillité d’esprit en bonus

Squarespace prend en charge l’hébergement, et c’est une vraie bénédiction. Pas besoin de jongler entre différents fournisseurs ou de configurer des serveurs compliqués. Tout est géré en interne, et le résultat se ressent. Pendant mes tests, les pages se chargeaient rapidement, même avec des images haute résolution.

Côté sécurité, chaque site bénéficie d’un certificat SSL intégré. C’est un détail qui inspire confiance à vos visiteurs (et à ), tout en garantissant une connexion sécurisée. Pas besoin de s’inquiéter de la configuration : Squarespace s’occupe de tout.

Fonctionnalités de Squarespace : une plongée immersive dans l'outil

Quelques conseils pour tirer le meilleur de Squarespace

Après avoir mis Squarespace à l’épreuve, j’ai repéré quelques astuces pour exploiter tout son potentiel. Si vous voulez que votre site brille, voici ce que je vous recommande (testé et approuvé !).

Prenez le temps de tester plusieurs templates

Même si vous tombez amoureux d’un modèle dès le départ, explorez-en plusieurs avant de vous décider. Chaque template est optimisé pour des types de contenus différents : portfolio, e-commerce, blog… J’ai découvert qu’un design qui semblait parfait au premier abord ne mettait pas forcément mes idées en valeur.

Organisez vos pages dès le départ

Squarespace permet de structurer votre site avec des menus et sous-menus. Croyez-moi, cela fait toute la différence pour un site propre et fluide. Lors de mon test, j’ai commencé avec des pages dispersées sans hiérarchie claire. Résultat : une navigation confuse. En regroupant mes pages sous des rubriques principales, tout est devenu plus logique pour l’utilisateur.

Plongez dans les blocs dynamiques

Squarespace propose des blocs comme des galeries, des carrousels ou des sections vidéo qui dynamisent votre site. Pendant mes essais, j’ai ajouté un carrousel d’images sur ma page d’accueil : l’effet « wow » était immédiat. Le petit plus ? Ces blocs sont faciles à personnaliser et donnent un air très pro sans effort.

Faites vos propres photos et vidéos

Bien que Squarespace propose une banque d’images via Unsplash, rien ne vaut des visuels uniques pour votre site. Pendant mon test, j’ai remplacé des photos génériques par mes propres clichés, et cela a tout changé. Votre site sera plus authentique, plus personnel, et surtout, il ne ressemblera à aucun autre.

Squarespace Créer un site web sans compétences techniques

Verdict

Après avoir passé Squarespace au crible, je peux dire que la plateforme tient ses promesses : des designs sublimes, une simplicité d’utilisation bluffante, et des fonctionnalités tout-en-un adaptées à la plupart des projets. Cependant, elle peut être un peu coûteuse pour les petits budgets ou limitée pour les développeurs exigeants. Mon verdict ? Si vous cherchez à créer un site pro sans tracas, foncez. Mais pour du sur-mesure, explorez aussi d’autres options.


On aime
  • Design modernes impeccables
  • Interface ultra-intuitive
On aime moins
  • Personnalisation parfois limitée
  • Coût relativement élevé

Cet article Test de Squarespace : est-ce le créateur de sites qu’il vous faut ? - décembre 2024 a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • Zimbra Free : tout savoir sur le webmail open source de Free
    Zimbra Free est un service de messagerie en ligne que Free propose à ceux qui y sont déjà abonnés. Facile à utiliser, le service propose également de nombreuses fonctionnalités. Découverte ! Zimbra Free est un autre webmail gratuit offert par Free à tous sans obligation d’abonnement à la Freebox. Il a été proposé bien avant RoundCube, un autre webmail de Free. Intuitif, mais aussi accessible à tous, puisque c’est gratuit, Zimbra Free souhaite vous offrir une entière liberté. À tous ceux qui n

Zimbra Free : tout savoir sur le webmail open source de Free

Par : Annick R.
9 septembre 2025 à 14:00

Zimbra Free est un service de messagerie en ligne que Free propose à ceux qui y sont déjà abonnés. Facile à utiliser, le service propose également de nombreuses fonctionnalités. Découverte !

Zimbra Free est un autre webmail gratuit offert par Free à tous sans obligation d’abonnement à la Freebox. Il a été proposé bien avant RoundCube, un autre webmail de Free. Intuitif, mais aussi accessible à tous, puisque c’est gratuit, Zimbra Free souhaite vous offrir une entière liberté. À tous ceux qui n’ont pas encore connu le service, voici ce que vous devez savoir à son sujet.

Qu’est-ce que le webmail gratuit Zimbra de Free ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il convient de faire un petit rappel sur ce qu’est un webmail.

Qu’est-ce qu’un webmail ?

Un webmail désigne une interface informatique qui sert à échanger des courriels. Il offre la possibilité de consulter ses messages depuis n’importe quel appareil connecté à Internet, qu’il s’agisse d’un ordinateur, d’un smartphone ou d’une tablette. Contrairement aux clients de messagerie traditionnels tels qu’Outlook ou Thunderbird, un webmail ne requiert aucune installation de logiciel, ni mise à jour spécifique. L’utilisateur n’a qu’à se connecter à son compte pour accéder à ses emails.

Parmi les avantages du webmail, on trouve une grande flexibilité d’accès et l’absence de restrictions géographiques. L’utilisateur peut ainsi consulter ses emails à tout moment, depuis n’importe quel endroit disposant d’une connexion Internet. Toutefois, le webmail souffre d’un défaut majeur : sa capacité de stockage réduite.

Et le webmail gratuit de Free ?

Zimbra Free représente le service de messagerie en ligne pour tous ceux qui veulent accéder à leur boîte aux lettres n’importe où. Il se caractérise par une interface conviviale et intuitive rendant son utilisation très facile. Il peut donc être utilisé comme un service de messagerie professionnelle et personnelle.

En plus de son interface, le service reste entièrement gratuit. Avec ses différentes fonctionnalités, comme le calendrier partagé, ce webmail open-source se révèle très utile à l’ère des TIC.

De plus, Zimbra peut être accessible depuis n’importe quel ordinateur, qu’il soit sous Linux, Windows ou Apple. Ce service prend en charge tous les systèmes d’exploitation tels que iOS ou Android.

Le webmail de Zimbra, Free se décline en deux interfaces différentes : HTML et Ajax. L’interface HTML peut être accessible via l’ordinateur ou un autre appareil utilisant Internet. En revanche, la seconde interface, utilisant la technologie Ajax, constitue un modèle avancé. Par conséquent, elle semble plus puissante que la version HTML.

Pour les deux types d’interface, ce service de messagerie électronique accorde gratuitement à ses utilisateurs 1 Go d’espace de stockage. Mais cette capacité de stockage peut être augmentée en fonction des besoins des utilisateurs.

Fonctionnalités et avantages du service

Compatible avec des clients de messagerie comme Microsoft Outlook et Mozilla Thunderbird, Zimbra Free s’intègre facilement dans divers environnements numériques. Voici les fonctionnalités clés qui font de Zimbra Free un choix populaire :

  • Organisation et tri avancé des e-mails : Zimbra permet de classer les e-mails par type de contenu et d’ajouter des étiquettes personnalisées pour un tri efficace.
  • Recherche rapide et avancée : Le service propose une recherche simple ainsi qu’une recherche avancée pour retrouver rapidement des messages spécifiques, même dans des boîtes de réception volumineuses.
  • Calendrier partagé et gestion collaborative : Zimbra inclut un calendrier partagé qui permet de gérer et de synchroniser les événements, dossiers et contacts avec d’autres utilisateurs.
  • Personnalisation et thèmes : Zimbra propose une personnalisation poussée avec plusieurs thèmes disponibles dans la section « Préférences ». Cette option permet aux utilisateurs de créer une interface qui correspond à leurs goûts et besoins.
  • Comptes secondaires illimités : cela rend le service accessible et polyvalent pour les familles ou les petites entreprises.
  • Espace de stockage extensible : Le service inclut un espace de stockage en ligne pour les documents et les pièces jointes liés aux e-mails, avec une capacité de base de 1 Go. Ce stockage peut être augmenté jusqu’à 10 Go pour répondre aux besoins croissants des utilisateurs.

En 2025, Zimbra a considérablement amélioré son interface utilisateur pour offrir une expérience plus fluide et agréable, notamment sur les appareils mobiles. L’un des changements majeurs s’opère dans l’optimisation de l’application mobile.

Avancées en matière de collaboration

Zimbra a également renforcé l’intégration avec des outils collaboratifs populaires tels que Microsoft Teams, Slack et Google Drive, facilitant ainsi le partage de documents et la gestion des tâches en équipe directement depuis l’application. De plus, de nouvelles fonctionnalités de messagerie instantanée et de visioconférence ont été ajoutées, permettant une communication fluide sans avoir à recourir à des outils externes.

Outre ces avancées en matière de collaboration, Zimbra offre une personnalisation poussée grâce à des options de personnalisation de l’interface, répondant ainsi aux préférences de chaque utilisateur. Le service continue également de proposer des fonctionnalités robustes pour l’organisation des emails, comme le tri avancé des messages, l’ajout d’étiquettes personnalisées et des outils de recherche améliorés.

Comment accéder au service ?

Il existe deux façons d’accéder à Zimbra de Free : l’accès direct via Zimbra et l’accès par l’intermédiaire d’un logiciel de messagerie.

Accès direct à Zimbra Free

Pour accéder au service de webmail de Free, il faut d’abord se connecter directement via sa plateforme Zimbra. Pour cela, il faut se rendre dans l’espace abonné en utilisant l’identifiant qui précède le « @free.fr » et le numéro de téléphone portable.

Le service comporte une rubrique intitulée « Gérer mes comptes de messagerie ». Après avoir cliqué dessus, il faut procéder à la migration en cliquant sur « Migrer ma boîte mail Free vers Zimbra webmail ». Pour envoyer la demande, l’utilisateur doit confirmer la demande.

La migration vers Zimbra webmail peut prendre quelques jours pour être effective. En attendant, il est toujours possible de se connecter via Roundcube, l’autre service de messagerie de Zimbra.

Accès indirect, via un logiciel de messagerie

Pour se connecter à Zimbra Free, il suffit également d’utiliser un programme de messagerie. Pour y parvenir, il faut d’abord commencer par installer le logiciel sur votre ordinateur. Ensuite, il ne reste plus qu’à configurer le logiciel de messagerie.

Normalement, il s’agit d’une étape automatique. Néanmoins, les conseils suivants peuvent s’avérer utiles. Tout d’abord, il faut bien choisir son pseudo, car celui-ci sera affiché dans tous les messages envoyés. Deuxièmement, noter le mot de passe quelque part peut exposer à un risque de piratage, il vaut donc mieux le mémoriser.

Abonné ou pas, créez votre compte Zimbra Free

Tout le monde peut utiliser le webmail gratuit de Free sans avoir à s’abonner à la Freebox. Il en va de même pour les comptes secondaires.

Ouvrir un compte Zimbra en étant abonné à Freebox

Tous les abonnés Free peuvent ouvrir un compte Zimbra en suivant les étapes suivantes :

  • Rendez-vous sur l’espace client Free.
  • Connectez-vous à l’aide de vos identifiants Freebox.
  • Accédez à la section « Mon abonnement » pour créer vos comptes de messagerie..

Règles à respecter pour les identifiants

  • Longueur des identifiants : Le login doit comprendre entre 3 et 20 caractères, tandis que le  mot de passe doit comporter entre 8 et 16 caractères.
  • Pas de trait d’union : Les adresses e-mail Zimbra Free ne peuvent pas contenir de trait d’union.
  • Restriction sur les points : Si le nom d’utilisateur comporte un point, celui-ci ne doit pas apparaître juste avant le symbole « @ ».

Ouvrir un compte Zimbra Free sans s’abonner à Freebox

Bien entendu, le webmail Zimbra est disponible même sans s’abonner à Free. Pour ce faire, l’étape préliminaire consiste à se rendre à l’adresse : subscribe.free.fr/accesgratuit. La page comporte différents champs à remplir comme les noms et prénoms, la date de naissance, l’adresse physique, etc.

Il faut également accepter les conditions générales de vente du site avant de passer à l’étape suivante. Après avoir accepté les conditions générales de vente, une série de pages à remplir vont s’afficher jusqu’à confirmation de l’ouverture du compte Free.

L’utilisateur non abonné à Freebox reçoit, en principe, un courrier en version papier que Free envoie via la poste. Le courrier comporte les identifiants qui permettent les connexions ultérieures au compte ainsi créé.

Comment créer des comptes secondaires avec Zimbra Free ?

Zimbra fonctionne comme n’importe quel autre service de messagerie en ligne. En plus de son interface intuitive, le webmail de Free permet également à ses utilisateurs de créer de nombreux comptes secondaires. Pour ce faire, il y a des étapes à suivre, mais il faut d’abord vérifier que le compte principal est actif.

L’utilisateur reçoit ses identifiants après la création d’un compte principal. Ces identifiants vont permettre de créer des comptes secondaires. La première étape pour créer un compte secondaire consiste à se rendre dans la zone de connexion. La deuxième étape est de se connecter en utilisant les identifiants reçus.

Zimbra présente une section « Créer vos comptes de messagerie supplémentaires » qui, une fois connectée, servira pour les étapes restantes. Il ne vous reste plus qu’à suivre les instructions pour finaliser la création de chaque compte supplémentaire.

Comment passer de 1 Go à 10 Go de stockage ?

Un petit point négatif que l’on remarque en utilisant le webmail Zimbra, c’est sa capacité de stockage plutôt limitée. Mais détrompez-vous, on peut facilement passer de 1 Go à 10 Go sans dépenser un sou. Ce qui est un véritable atout pour le service, notamment avec l’accroissement actuel des flux de courriels. Voici comment faire :

  • Ouvrez votre navigateur
  • Rendez-vous sur le portail de Free, puis sur son espace client
  • Connectez-vous à l’aide de votre adresse e-mail
  • Cliquez sur « interface de gestion »
  • Choisissez l’option « Passer la capacité de Zimbra à 10 Go »

En règle générale, cette migration peut prendre jusqu’à 48 heures pour se faire valider.

Comment récupérer une ancienne boîte mail ?

En cas de bug ou de panne pendant la migration, les anciens emails peuvent ne pas apparaître sur Zimbra. Pour prévenir ce type de problème, il faut accéder à l’ancien courrier dans sa version originale avant la fusion. À cet effet, il faut utiliser la procédure de récupération IMAP via le site imap-old.free.fr.

Voici la méthode à suivre pour récupérer les emails avec Mozilla Thunderbird. 

  • Téléchargez l’appli sur http://www.mozilla-europe.org/fr/products/thunderbird/
  • Installez le système
  • Configurez l’ancien compte. Pour ce faire, vous devez lancer Thunderbird, et sélectionner Compte de messagerie, puis cliquer sur Suivant. Ensuite, vous devez mettre Ancien compte comme nom, puis juste en dessous, vous devez indiquer l’adresse email avant de passer à Suivant.
  • Choisissez IMAP comme type de serveur. Par la suite spécifiez que le serveur de réception est imap-old.free.fr.
  • Pour terminer, saisissez le mot de passe et de cochez le bouton pour l’enregistrer

Désormais, on peut accéder à l’ancien compte et consulter les emails qui s’y trouvaient avant sa migration vers le compte Zimbra. 

Que faire quand la boite mail est bloquée ?

Pas plus tard qu’en mi-mars 2020, Free a dû bloquer bon nombre d’utilisateurs. De la sorte, plusieurs utilisateurs de Zimbra Free n’ont pas pu accéder à leur compte.

Heureusement, ce n’était qu’une procédure émanant de la firme dans le but de sensibiliser ses clients à augmenter la sécurité de leur compte. Pour y remédier, Free a proposé à ses clients bloqués de se rendre sur un newsgroup pour trouver la solution, le changement de mot de passe, en l’occurrence. Il suffit de suivre la même procédure en cas d’oubli d’un mot de passe.

Pour changer son mot de passe, il faut d’abord se rendre sur l’interface de gestion, puis se connecter avec l’adresse bloquée et le mot de passe actuel. Après cela, il faut se rendre dans la rubrique « gestion de vos comptes mails ». Cette rubrique comporte un volet « Modifier votre mot de passe ».

Forces et limites du webmail Free Zimbra

Zimbre se distingue par sa grande accessibilité. En fait, ce webmail offre aux utilisateurs la possibilité de consulter leurs e-mails depuis tous les types de terminaux. Pas besoin d’installer d’application supplémentaire : il faut se connecter à partir du navigateur et le tour est joué. En outre, ce webmail peut être personnalisé facilement en fonction des besoins de chacun. Par ailleurs, le classement simplifié des emails ainsi que la possibilité de partager des calendriers constituent des avantages complémentaires pour Zimbra.

Son unique faiblesse concerne sa capacité de stockage réduite dans le cloud. Par rapport à ses homologues, Zimbra est un outil limité au niveau du stockage, empêchant l’archivage des courriels et annexes dans sa boîte de réception.

Problèmes courants avec Zimbra Free

Les utilisateurs de Zimbra Free rencontrent parfois des problèmes techniques pouvant perturber leur utilisation du service. Voici les principaux soucis récurrents et des solutions pratiques pour les résoudre efficacement :

  • Problèmes de connexion : Les erreurs de connexion sont souvent dues à un mot de passe incorrect ou à une mauvaise configuration de compte. Pour y remédier, essayez de réinitialiser votre mot de passe depuis l’espace client Free. Veillez également à utiliser le bon identifiant de connexion (identifiant Free associé à l’adresse @free.fr).
  • Erreurs de synchronisation avec des applications tierces : Des difficultés de synchronisation peuvent survenir lors de l’utilisation de clients de messagerie externes comme Outlook ou Thunderbird. Assurez-vous que les paramètres IMAP et SMTP sont correctement configurés :
    • IMAP : imap.free.fr, Port 993 (SSL activé)
    • SMTP : smtp.free.fr, Port 465 (SSL activé)
      Vérifiez également que l’option de synchronisation est activée dans les paramètres de votre application.
  • Lenteur de l’interface : La navigation peut parfois être ralentie, surtout avec l’interface avancée Ajax. Pour une meilleure fluidité, essayez de basculer vers l’interface HTML, plus légère, ou nettoyez régulièrement votre boîte de réception en supprimant les e-mails non nécessaires.
  • Problèmes de réception ou d’envoi d’e-mails : Si vos e-mails n’arrivent pas ou que vous avez du mal à envoyer des messages, vérifiez vos paramètres anti-spam et vos filtres pour vous assurer qu’ils ne bloquent pas accidentellement des expéditeurs autorisés. En cas de persistance du problème, une déconnexion puis reconnexion au compte peut aider.

Ces conseils pratiques devraient améliorer votre expérience quotidienne avec Zimbra Free, en vous assurant un accès plus stable et fluide à vos e-mails.

Comment configurer Zimbra Free sur votre smartphone ou votre tablette ?

Configurer Zimbra Free sur votre smartphone ou tablette est un processus simple qui vous permet de consulter vos emails où que vous soyez.

  • Sur les appareils iOS, commencez par ouvrir l’application « Réglages » puis accédez à « Mail » et sélectionnez « Ajouter un compte ». Choisissez « Autre » et entrez votre adresse email Zimbra ainsi que votre mot de passe. Utilisez les paramètres IMAP pour la réception (imap.free.fr, port 993, SSL activé) et SMTP pour l’envoi (smtp.free.fr, port 465, SSL activé).
  • Pour les utilisateurs Android, ouvrez l’application de messagerie, ajoutez un nouveau compte, sélectionnez « IMAP » et entrez les mêmes informations de serveur.

N’oubliez pas de vérifier que les options de synchronisation sont activées pour garantir la mise à jour automatique de vos messages. En quelques étapes, vous pourrez accéder à votre boîte de réception Zimbra Free directement depuis votre appareil mobile, facilitant ainsi la gestion de vos emails.

Les alternatives à Zimbra Free pour la gestion de vos emails

Pour ceux qui recherchent des alternatives à Zimbra Free, plusieurs options intéressantes sont disponibles sur le marché.

  • Gmail, par exemple, est l’une des solutions gratuites les plus populaires, offrant une grande capacité de stockage et une intégration fluide avec les services Google.
  • Outlook, de Microsoft, propose une interface conviviale et des fonctionnalités avancées de gestion de calendrier et de contacts, avec un support multiplateforme.
  • ProtonMail, quant à lui, se distingue par sa sécurité renforcée et son cryptage de bout en bout, idéal pour les utilisateurs soucieux de leur confidentialité.
  • Pour les entreprises, Zoho Mail offre des fonctionnalités professionnelles telles que la gestion des tâches et la collaboration d’équipe.

La vulnérabilité critique CVE-2024-45519

En octobre 2024, une vulnérabilité critique (CVE-2024-45519) a été découverte dans le webmail Zimbra, soulevant des préoccupations majeures en matière de sécurité. Cette faille permettait potentiellement à des attaquants d’exécuter du code à distance. Ce qui met en danger les données sensibles des utilisateurs. Bien que Free ait rapidement déployé des correctifs pour protéger ses clients, cet incident met en lumière l’importance de maintenir les systèmes à jour et d’adopter des pratiques de cybersécurité rigoureuses.

La communauté technologique a salué la réactivité de Zimbra dans la gestion de cette crise, mais il est essentiel pour les utilisateurs de rester vigilants. Parmi les mesures préconisées figurent l’utilisation de mots de passe robustes, l’activation de l’authentification à deux facteurs et l’installation des mises à jour de sécurité dès leur disponibilité.

Cet événement souligne également l’importance pour les fournisseurs de messagerie de renforcer leurs protocoles de sécurité pour anticiper de telles menaces. Avec l’arrivée de Roundcube, qui intègre des technologies plus récentes, Free espère offrir une plateforme encore plus résiliente face aux cyberattaques. Pour les utilisateurs, cet épisode est un rappel des risques numériques et des précautions nécessaires pour protéger leurs informations.

Zimbra Free sur mobile : quelles améliorations en 2025 ?

L’évolution de Zimbra Free sur mobile est significative en 2025. Nous pouvons, par exemple, évoquer les améliorations palpables qui renforcent son ergonomie et son intégration avec d’autres outils collaboratifs.

En 2025, l’application mobile Zimbra Free offre une interface entièrement repensée, plus fluide et intuitive. La navigation et la synchronisation des emails, calendriers et contacts ont été optimisées, même sur des connexions instables. L’intégration avec des outils collaboratifs comme Microsoft Teams, Slack et Google Drive a été renforcée, permettant un partage de documents et une gestion des tâches directement depuis l’application.

La marque a aussi mis l’accent sur la rapidité d’exécution. Ainsi, le temps de synchronisation est réduit et la navigation, optimisée, même sur les connexions instables.  

L’application a en outre connu un renforcement de l’intégration avec d’autres plateformes collaboratives. Les utilisateurs peuvent désormais interagir plus facilement avec des services tiers comme Microsoft Teams, Slack ou Google Drive. Le partage et l’édition de documents deviennent alors plus accessibles directement depuis l’application. Sinon, nous avons également constaté l’ajout de nouvelles fonctionnalités de messagerie instantanée et de visioconférence. Ce qui permet une communication fluide sans nécessiter d’outils externes.  

Quant à la sécurité, celle-ci est toujours de mise. Zimbra Free a opté pour un renforcement du chiffrement des échanges et l’introduction d’une authentification. Mais nous ne saurons ignorer l’amélioration au niveau de la gestion des notifications et de la personnalisation des préférences utilisateur.

Comment déployer Zimbra free dans votre entreprise en 2025 ?

La mise en place de Zimbra free dans une entreprise peut sembler intimidant au premier abord, mais c’est un processus tout à fait gérable avec une approche méthodique. Tout commence par une évaluation approfondie des besoins de l’entreprise. Prenez le temps d’identifier précisément vos exigences en matière de communication et de collaboration pour vous assurer que Zimbra répondrait à vos attentes. Ensuite vient l’étape du téléchargement et de l’installation. Zimbra Free Edition est disponible sur le site officiel de Zimbra.

En 2025, l’installation requiert certaines compétences techniques, particulièrement en administration système Linux, mais la documentation fournie est remarquablement complète et détaillée. Durant la configuration initiale, mettez en place les comptes utilisateurs, configurez les listes de diffusion et définissez les paramètres de sécurité essentiels. La console d’administration de Zimbra vous offre une interface relativement intuitive pour accomplir ces tâches, même si une certaine familiarité avec les concepts de messagerie est nécessaire.

De même, la formation des utilisateurs ne doit pas être négligée. Pour faciliter l’adoption en 2025, organisez une session de formation complète afin que toute l’équipe se sente à l’aise avec le nouvel outil. Enfin, la maintenance et les mises à jour régulières sont essentielles pour garantir les performances et la sécurité du système sur le long terme.

Automatisations et filtres : exploiter Zimbra Free à son plein potentiel

Au-delà de ses fonctionnalités de base, Zimbra offre un éventail d’outils d’automatisation qui permettent de gagner en efficacité au quotidien. Parmi eux, les filtres de messagerie jouent un rôle central.

Effectivement,ils permettent de trier automatiquement les e-mails entrants selon des critères personnalisés, comme l’expéditeur, le sujet ou des mots-clés spécifiques. Cette logique conditionnelle est simple à mettre en place via l’interface utilisateur. Elle peut transformer une boîte de réception encombrée en un espace structuré et lisible.

Toutefois, Zimbra Free va plus loin. La prise en charge de scripts côté serveur dans les versions administrées, ou l’intégration avec des outils tiers via l’API REST le rendent capable de mettre en place des automatisations avancées. On retrouve, par exemple, l’archivage intelligent, les déclencheurs en cascade, les notifications conditionnelles ou encore le routage de mails spécifique selon des flux métiers.

Grâce à la capitalisation de ces possibilités, Zimbra devient un véritable hub de productivité. Il peut donc orchestrer automatiquement de nombreuses tâches répétitives et simplifier la gestion de la communication à grande échelle.

FAQs Zimbra free  

Quelles sont les conditions pour passer de 1 Go à 10 Go de stockage ?

En tant qu’utilisateur Zimbra, vous pouvez augmenter votre espace de stockage de 1 Go à 10 Go gratuitement via votre espace client Free, en suivant les étapes de gestion de votre messagerie.

Comment récupérer des emails perdus suite à une migration ?

Pour récupérer les emails de votre ancienne boîte Free, connectez-vous au serveur IMAP imap-old.free.fr via un client comme Thunderbird avant la fusion complète.

Quels sont les avantages de Zimbra par rapport à Roundcube ?

Zimbra offre des fonctionnalités avancées comme la gestion de calendriers partagés, un stockage extensible et une compatibilité accrue avec des clients professionnels.

Cet article Zimbra Free : tout savoir sur le webmail open source de Free a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • ChatGPT devait nos changer nos vies : deux ans après, succès ou flop ?
    Il y a deux ans, OpenAI lançait ChatGPT, une intelligence artificielle prometteuse. On nous disait qu’elle allait révolutionner notre quotidien. Aujourd’hui, nous nous demandons : a-t-elle vraiment changé nos vies ? Lancé par OpenAI le 30 novembre 2022, ChatGPT a suscité de grands espoirs. Avec plus de 250 millions d’utilisateurs en seulement deux ans, son influence est indéniable. Cependant, a-t-il vraiment transformé nos vies comme promis ? En dehors de quelques domaines spécifiques, il est

ChatGPT devait nos changer nos vies : deux ans après, succès ou flop ?

Par : Nirina R.
3 décembre 2024 à 14:48

Il y a deux ans, OpenAI lançait , une intelligence artificielle prometteuse. On nous disait qu’elle allait révolutionner notre quotidien. Aujourd’hui, nous nous demandons : a-t-elle vraiment changé nos vies ?

Lancé par le 30 novembre 2022, ChatGPT a suscité de grands espoirs. Avec plus de 250 millions d’utilisateurs en seulement deux ans, son influence est indéniable. Cependant, a-t-il vraiment transformé nos vies comme promis ? En dehors de quelques domaines spécifiques, il est difficile de l’affirmer. Pourtant, il est indéniable que ChatGPT a ouvert de nouvelles perspectives. Il offre des possibilités, bonnes ou mauvaises, qui sont désormais visibles.

ChatGPT promettait de transformer notre vie quotidienne, ce pari est-il gagné ?

Lorsque j’ai découvert ChatGPT pour la première fois, j’étais fascinée. Je me rappelle bien : il répondait à tout, quasiment en temps réel. Cette intelligence artificielle développée par OpenAI a trouvé sa place dans divers aspects de notre quotidien.

Elle assiste par exemple dans la programmation, la rédaction ou l’organisation de projets. Elle est également intégrée à Microsoft Copilot, ce qui simplifie le travail en entreprise. C’est donc un outil puissant pour certains métiers, notamment dans la technologie et le service client. En revanche, pour beaucoup, il reste un simple gadget.

En parallèle, l’éducation est devenue un champ de bataille pour ChatGPT. Tandis que certains élèves l’utilisent pour tricher ou simplifier leurs devoirs, les enseignants restent méfiants. Cette méfiance a poussé certaines écoles à en interdire l’utilisation.

Mais hélas, ces interdictions ne règlent pas tous les problèmes. Education Week révèle que peu d’enseignants exploitent activement ces outils en classe. Par ailleurs, des startups EdTech cherchent à exploiter le potentiel de ChatGPT. Malgré cela, leurs résultats continuent de diviser.

Happy Birthday ChatGPT🎉

🚨 ChatGPT turns two: Progress and debate

🔹 Two years since its launch in Nov 2022, ChatGPT has reshaped AI, gaining 200M weekly users and partnerships with tech giants like and . Reactions range from jokes about job security to… pic.twitter.com/68Ydptl0eo

— Tansu Yegen (@TansuYegen) December 1, 2024

Des avancées remarquables dans certains secteurs, mais…

Quant à son usage médical, ChatGPT a suscité autant d’espoir que de controverses. Une étude a montré que ChatGPT Plus pouvait diagnostiquer certaines maladies mieux que des médecins. Cela m’a étonnée ! Je me suis même demandé : et si nous étions un jour soignés par des machines ? Toutefois, OpenAI reste clair : il s’agit d’un outil d’aide, pas d’un remplaçant.

Outre ces progrès, l’impact de ChatGPT se fait aussi sentir dans nos relations. Par exemple, les parents créent des tableaux de tâches adaptés à l’âge, planifient des fêtes d’anniversaire et aident à préparer les discussions sur le sexe.

En parallèle, des applications comme Rizz utilisent cette technologie pour rédiger des messages séduisants ou améliorer des conversations. Mais alors, où est la limite ? Je me demande parfois si nous n’allons pas trop loin en déléguant nos émotions à une IA.

Quoi qu’il en soit, l’IA générative reste un sujet de débat. Une enquête YouGov révèle que 54 % des adultes se disent prudents face à cette technologie. 49 % expriment de l’inquiétude, et 22 % avouent en avoir peur.

Ces chiffres traduisent une méfiance bien ancrée, renforcée par l’évolution rapide de l’IA. Selon Miriam Vogel, présidente du Comité consultatif sur l’IA, cette peur s’explique par un manque de compréhension et de transparence.

Et vous, que pensez-vous de l’impact de ChatGPT sur notre quotidien ? A-t-il tenu ses promesses ou reste-t-il une simple curiosité technologique ? Partagez vos avis dans les commentaires ci-dessous.

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  • L’IA Claude imite votre style d’écriture ! Testez cette nouvelle option bluffante
    L’IA Anthropic Claude peut maintenant apprendre à imiter votre style d’écriture grâce à la nouvelle fonctionnalité Styles. Découvrez son fonctionnement, et son utilité tant pour les utilisateurs particuliers que pour les entreprises ! Les chatbots IA comme ChatGPT ou Google Gemini sont capables de générer tout type de textes, mais leur style est très souvent générique et redondant. Ils utilisent constamment les mêmes tournures de phrases, les mêmes éléments de langage, ce qui permet d’aill

L’IA Claude imite votre style d’écriture ! Testez cette nouvelle option bluffante

Par : Bastien L.
29 novembre 2024 à 14:51

L’IA peut maintenant apprendre à imiter votre style d’écriture grâce à la nouvelle fonctionnalité Styles. Découvrez son fonctionnement, et son utilité tant pour les utilisateurs particuliers que pour les entreprises !

Les chatbots IA comme ChatGPT ou sont capables de générer tout type de textes, mais leur style est très souvent générique et redondant.

Ils utilisent constamment les mêmes tournures de phrases, les mêmes éléments de langage, ce qui permet d’ailleurs de détecter assez facilement le contenu généré par ces outils.

Toutefois, cette limite vient d’être surmontée. Un autre leader de l’intelligence artificielle, Anthropic, annonce une mise à jour massive pour son IA Claude. Désormais, les utilisateurs peuvent personnaliser la façon dont le chatbot communique !

Anthropic annonce la nouvelle fonctionnalité « Styles »

Want Claude to more closely match how you communicate?

Upload writing samples and Claude can automatically generate custom styles, just for you. pic.twitter.com/ZjKcY4FlH7

— Anthropic (@AnthropicAI) November 26, 2024

Cette nouvelle fonctionnalité « Styles » permet aux utilisateurs de prédéfinir la façon dont Claude répond aux requêtes. Il est possible de choisir entre différents modes : Formel, Concis, Explicatif

Le but est de permettre au chatbot de répondre de façon plus naturelle ou appropriée pour différentes applications spécifiques comme l’écriture de documents techniques détaillés ou les emails professionnels.

Le style formel permet de générer du texte « clair et poli », le style concis donne des réponses plus courtes et directes, et le mode explicatif offre des réponses éducatives idéales lorsque des détails additionnels sont nécessaires.

De plus, vous pouvez créer des schémas de réponses personnalisés. Il suffit pour cela d’uploader des échantillons de contenu correspondant à votre style de communication préféré. En d’autres termes, Claude peut apprendre à vous imiter !

Les premiers utilisateurs totalement conquis

Aux yeux des premiers utilisateurs, les résultats sont très prometteurs. Par exemple, GitLab a déjà intégré la fonctionnalité dans différents processus.

Le directeur de produit IA / ML estime que « la capacité de Claude à maintenir une voix cohérente tout en s’adaptant à différents contextes permet à nos membres d’équipe d’utiliser les styles pour différents cas d’usage ».

En guise d’exemples, il cite la rédaction d’analyses de rentabilisation, la mise à jour de documentation d’utilisateur, ou la création et la traduction de contenu marketing.

De plus, Anthropic met l’accent sur la confidentialité des données avec cette fonctionnalité. Le porte-parole de l’entreprise explique que « contrairement aux autres laboratoires d’IA, nous n’entraînons pas nos modèles d’IA générative sur des données soumises par les utilisateurs par défaut ».

Il précise que « ce que les utilisateurs chargent ne sera pas utilisé pour entraîner nos modèles, et cette position contraste avec les pratiques de nos concurrents d’utiliser les interactions avec les clients pour améliorer leurs modèles ».

Une manière de personnaliser l’IA pour les entreprises

Ce changement pourrait totalement transformer la façon dont les entreprises intègrent l’IA dans leurs flux de travail.

Il survient dans un contexte où les différents acteurs de l’industrie de l’IA cherchent à différencier leurs offres sur un marché de plus en plus concurrentiel et largement dominé par et Google Gemini.

Alors que la plupart des assistants IA conservent un style de conversation unique, l’approche d’Anthropic tient compte du fait que différentes entreprises requièrent différentes approches de communication.

Selon un porte-parole d’Anthropic, « à l’heure actuelle, beaucoup d’utilisateurs ne savent même pas qu’ils peuvent demander à l’IA de répondre d’une façon spécifique ».

Or, « l’option Styles aide à faire tomber cette barrière en apprenant aux utilisateurs une nouvelle façon d’utiliser l’IA, et a le potentiel de leur ouvrir une connaissance qu’ils pensaient inaccessible auparavant ».

À l’avenir, Anthropic prévoit d’autres fonctionnalités conçues pour les entreprises. Il sera par exemple bientôt possible de partager un style à l’échelle de toute une équipe.

Le porte-parole affirme que « nous souhaitons rendre Claude aussi efficace et accessible que possible pour différentes industries, flux de travail et individus ».

Claude just added Styles.

You can now customize how it responds. I just set up mine, along with the ability to browse the web with MCP.

Insane combo for explaining the latest news in my own writing style. pic.twitter.com/6AKhX4yX3B

— Alvaro Cintas (@dr_cintas) November 26, 2024

La personnalisation : nouveau nerf de la guerre de l’IA

L’IA est de plus en plus adoptée, et les entreprises cherchent à standardiser les interactions dans toute leur organisation. En permettant aux entreprises de garder des styles de communication cohérents, Anthropic propose une solution plus sophistiquée.

Plutôt que de se focaliser sur les performances et la taille du modèle, la startup mise sur l’adaptabilité et l’expérience utilisateur. Cette approche pourrait attirer les grandes organisations qui peinent à maintenir une communication cohérente entre leurs équipes et départements.

Elle peut aussi permettre de préserver des standards de communication et une image de marque tout en exploitant les outils IA.

Notons toutefois que ChatGPT permet aussi d’adapter les réponses à un style personnel, et que Gemini peut ajuster le ton de brouillons Gmail. De même, les fonctionnalités d’écriture d’Apple Intelligence permettent aussi de choisir des styles prédéfinis.

Je pense personnellement que la possibilité de personnaliser le style d’une IA est la clé vers des modèles plus humains, et par extension vers l’émergence de l’AGI !

Et vous, qu’en pensez-vous ? Allez-vous essayer cette nouvelle fonctionnalité de Claude ? Cette nouveauté est-elle un changement important ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Samsung Bixby reçoit une énorme MàJ : l’assistant peut-il revenir à l’ère de ChatGPT ?
    Cela fait des années que l’assistant Bixby de Samsung a été écarté au second plan. Cela s’est intensifié en 2024, après le lancement de Gemini par Google et après la transformation de Siri d’Apple. Bixby n’a pas eu de nouvelle fonctionnalité pour rivaliser. Néanmoins, il semble que les choses soient en train de se transformer. Pendant un événement de lancement en Chine pour les Galaxy W25 et W25 Flip, Samsung a aussi annoncé son « Bixby de nouvelle génération ». Cette mise à jour de Bixby

Samsung Bixby reçoit une énorme MàJ : l’assistant peut-il revenir à l’ère de ChatGPT ?

Par : Dina R.
11 novembre 2024 à 17:07

Cela fait des années que l’assistant Bixby de a été écarté au second plan. Cela s’est intensifié en 2024, après le lancement de Gemini par Google et après la transformation de Siri d’Apple. Bixby n’a pas eu de nouvelle fonctionnalité pour rivaliser.

Néanmoins, il semble que les choses soient en train de se transformer. Pendant un événement de lancement en Chine pour les Galaxy W25 et W25 Flip, Samsung a aussi annoncé son « Bixby de nouvelle génération ».

Cette mise à jour de Bixby embarque de nouvelles fonctionnalités d’IA, dont divers devraient le mettre sur un pied d’égalité avec et Siri.

Quelles fonctionnalités promettent « le Bixby de nouvelle génération » ?

Tout d’abord, le nouveau Bixby promet d’être beaucoup plus efficace pour comprendre les questions complexes. Il sera aussi capable de « traiter des instructions multitâches contenues dans une seule phrase ».

Siri a aussi récemment fait des progrès pour comprendre les questions/commandes au moment de parler de façon plus naturelle. Aujourd’hui, c’est le cas de Bixby qui profite du même traitement.

Par ailleurs, ce nouveau Bixby sera capable de voir ce qui s’affiche sur l’écran de votre appareil mobile et l’utiliser pour mieux répondre à vos questions.

À titre d’exemple, il est possible de consulter ou d’envoyer un SMS concernant un restaurant et demander à Bixby de « naviguer ici » afin d’avoir des indications détaillées sur le lieu.

Samsung Bixby propose également un nouvel outil de traduction de sites Web, ainsi que la possibilité de générer des documents, des feuilles de calcul et des diaporamas après la réception d’une invite.

Enfin, il est doté d’une nouvelle interface utilisateur occupant tout l’écran. Cependant, on ne sait pas encore si elle pourra copier l’effet d’écran lumineux intégré avec le nouveau Siri. Je peux par ailleurs vous assurer qu’elle aura une nouvelle couche de peinture par rapport à l’ancienne version de Bixby.

Nouvelle génération de Bixby : pour quand ?

Ces nouvelles fonctionnalités de Bixby semblent être bien prometteuses, mais il y a un gros souci. La date de sortie de sa prochaine génération de Bixby n’a pas encore été annoncée en dehors des smartphones Galaxy W25 et W25 Flip exclusifs à la Chine.

https://twitter.com/lacey9020/status/1854485889843413473

Selon des spéculations, le nouveau Bixby arrivera aux États-Unis en même temps que la série Samsung Galaxy S25 au début de 2025. De plus, il est aussi possible que ce nouveau Bixby ne soit pas prêt pour un lancement plus large avant le Galaxy Z Fold 7 ainsi que le Flip 7 plus tard en 2025.

Tout ce que je peux affirmer, c’est quand cette nouvelle version sera lancée, elle sera très attendue. Avec Galaxi AI, Samsung a fait son entrée dans le monde de l’IA cette année. Mais l’on se demande si ces mises à jour seront suffisantes pour défier Siri et Gemini. D’ailleurs, je dois dire que Samsung est sur la bonne voie.

Et vous ? Quel est votre avis ? Vous pouvez le partager dans les commentaires !

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  • SearchGPT : 5 astuces pour exploiter à fond le navigateur web ChatGPT
    La semaine dernière, OpenAI a intégré à ChatGPT pour tous les utilisateurs, un moteur de recherche. Voici 5 manières qui permettent de l’exploiter pleinement. Depuis le lancement de SearchGPT, beaucoup de personnes se sont précipitées pour le choisir comme moteur de recherche par défaut. Ainsi, j’ai voulu le tester pour voir ce qui le rend particulier. Cela fait près d’une semaine que je l’utilise et je peux confirmer que plus je l’utilise, plus je me rends compte de son utilité. D’ailleur

SearchGPT : 5 astuces pour exploiter à fond le navigateur web ChatGPT

Par : Dina R.
8 novembre 2024 à 16:56

La semaine dernière, a intégré à pour tous les utilisateurs, un moteur de recherche. Voici 5 manières qui permettent de l’exploiter pleinement.

Depuis le lancement de SearchGPT, beaucoup de personnes se sont précipitées pour le choisir comme moteur de recherche par défaut. Ainsi, j’ai voulu le tester pour voir ce qui le rend particulier. Cela fait près d’une semaine que je l’utilise et je peux confirmer que plus je l’utilise, plus je me rends compte de son utilité.

D’ailleurs, j’espère qu’OpenAI lancerait bientôt un plug-in mobile pour pouvoir passer de Search à ChatGPT Search sur mon iPhone. Mais pour le moment, si vous souhaitez l’utiliser sur votre appareil mobile, une solution consiste à passer au navigateur Arc et à choisir « chatgpt.com/?q=%s » comme votre moteur de recherche.

Bien évidemment, comme tous les moteurs de recherche, il se distingue de Google. Voici donc des astuces qui vous permettront de l’exploiter à fond.

Recourir au langage naturel

Comme pour le Chatbot ChatGPT, son moteur de recherche demande aussi plus de détail dans vos questions et vos requêtes pour avoir la meilleure réponse.

À titre d’exemple, si vous souhaitez connaître les 10 plus hauts bâtiments d’Europe, vous devez vous assurer de préciser la partie en Europe. Il est également possible de spécifier la manière dont vous souhaitez afficher les informations.

Par exemple, vous pouvez entrer ce genre de requête : « Montrez-moi les dix plus hauts bâtiments d’Europe dans un tableau, classés du plus petit au plus grand ».

Engager une conversation

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais j’apprécie le chat des plateformes de chat IA. Cela s’applique aussi à la recherche dans ChatGPT.

Il est possible de reprendre la requête sur les plus hauts bâtiments d’Europe, puis continuer avec quelque chose comme « et l’Amérique du Nord » et le système comprendre tout de suite de quel sujet vous souhaitez parler.

C’est surtout utile lorsque je ne sais pas exactement ce que je recherche avec ma requête initiale.

How good is #SearchGPT? How does it compare to other answer engines like https://t.co/UCDQ0jDoHv, Perplexity, or Bing Chat?

The AnswerEngineEval benchmark we developed with @PranavVenkit helps us evaluate scientifically. pic.twitter.com/XAGZO1q48i

— Philippe Laban (@PhilippeLaban) November 4, 2024

Utiliser des citations

ChatGPT donne une citation sous la forme d’une petite bulle de texte à chaque réponse à votre requête. Cela renvoie par la suite vers le site web d’où provient cette information, comme Wikipedia, lebigdata, etc. En appuyant sur la citation, vous pouvez développer l’extrait de l’information.

Je trouve que c’est une excellente solution d’en savoir plus sur un sujet. En effet, les articles originaux contiennent souvent des données supplémentaires, des ressources ou encore du contexte comme les tableaux ou graphiques.

Rechercher des liens et accéder au multimédia

Cette utilisation ressemble à Google, plus précisément dans la manière dont il gère le contenu multimédia.

Il est possible d’utiliser SearchGPT pour intégrer des clips vidéo ou des images dans les résultats afin d’obtenir plus d’informations visuelles. De plus, il est possible d’utiliser les outils disponibles dans ChatGPT, dont DALL-E.

Préciser vos sources

SearchGPT affiche aussi toutes les sources renvoyées en réponse à une demande dans une nouvelle vue de la barre latérale. Je peux vous assurer que cela ressemble à n’importe quel résultat Google.

Il est aussi possible de l’utiliser pour « une recherche spécifique à un site ». Pour ce faire, vous devez lui demander un site Web spécifique. Sachez que vous n’avez pas besoin d’entrer la requête « site : lebigdata.fr » comme sur Google.

Il suffit de dire « trouvez des articles sur Intelligence sur tomsguide.com » ou juste lebigdata et il comprendra ce que vous voulez dire.

Et vous, avez-vous déjà utilisé SearchGPT ? Comment l’utilisez-vous ? Vous pouvez partager votre expérience dans les commentaires.

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  • La capitalisation de Nvidia dépasse celle d’Apple : un séisme boursier
    Nvidia a officiellement surpassé Apple pour devenir l’entreprise la plus valorisée au monde. L’explosion technologique de l’intelligence artificielle (IA) a été un facteur majeur de ce bouleversement. La capitalisation boursière de Nvidia s’élève à 3,43 billions de dollars. L’action Nvidia a triplé depuis le début de l’année 2024. Cela illustre un changement de paradigme dans le secteur de la technologie. L’année 2023 a marqué un tournant crucial pour Nvidia, leader des unités de tr

La capitalisation de Nvidia dépasse celle d’Apple : un séisme boursier

Par : Harimaholy
7 novembre 2024 à 05:30

a officiellement surpassé pour devenir l’entreprise la plus valorisée au monde. L’explosion technologique de l’intelligence artificielle (IA) a été un facteur majeur de ce bouleversement.

La capitalisation boursière de Nvidia s’élève à 3,43 billions de dollars. L’action Nvidia a triplé depuis le début de l’année 2024. Cela illustre un changement de paradigme dans le secteur de la technologie.

L’année 2023 a marqué un tournant crucial pour Nvidia, leader des unités de traitement graphique (GPU). Ces GPU sont essentiels pour alimenter les opérations liées à l’IA. Le chiffre d’affaires de l’entreprise a doublé pendant cinq trimestres consécutifs. Cette progression impressionnante a changé le visage du marché. Nvidia a rejoint le club exclusif des entreprises ayant atteint une capitalisation de 3 000 milliards de dollars, aux côtés d’Apple et .

Apple en difficulté

Apple a été le premier à franchir les caps historiques de 1 000 et 2 000 milliards de dollars. Cependant, l’entreprise est en retard dans la course à l’intelligence artificielle. Apple Intelligence, une fonctionnalité axée sur la confidentialité et l’utilité, peine à convaincre. Le manque de puces nécessaires à l’innovation IA a également freiné ses ambitions. Bien que ses actions aient augmenté de plus de 20 % cette année, Apple reste sous pression pour rattraper Nvidia.

Microsoft, troisième plus grande entreprise au monde, joue un rôle clé dans l’essor de Nvidia. Avec une capitalisation de 3,1 billions de dollars, Microsoft est un client majeur. Ses investissements dans l’IA s’appuient lourdement sur les GPU Nvidia. ChatGPT d’OpenAI, un exemple frappant de la puissance de ces technologies, est rendu possible par cette collaboration. Cela souligne l’importance croissante de Nvidia dans l’écosystème mondial de l’IA.

Intelligence artificielle : Nvidia surpasse Apple

Le succès de Nvidia ne se limite pas à sa domination boursière. L’entreprise a récemment éliminé du Dow Jones Industrial Average, un mouvement historique qui redéfinit la représentation du secteur des semi-conducteurs. Nvidia rejoindra l’indice Dow Jones vendredi, une reconnaissance qui témoigne de son influence croissante. S&P Dow Jones Indices a souligné la nécessité de mieux refléter le secteur moderne de la technologie.

Le couronnement de Nvidia comme entreprise la plus valorisée souligne l’ère actuelle de l’intelligence artificielle. Avec des entreprises majeures investissant massivement dans les GPU et l’IA, l’écosystème technologique mondial change rapidement. Les prochains mois s’annoncent décisifs pour Apple, Microsoft et Nvidia. Le monde assiste à une compétition technologique sans précédent où la puissance de l’IA redéfinit les règles du jeu.

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  • OpenAI recrute ce ponte du hardware Meta : bientôt un appareil ChatGPT ?
    Depuis son lancement en 2022, ChatGPT d’OpenAI a changé le monde de l’IA. Aujourd’hui, OpenAI poursuit son expansion en recrutant Caitlin Kalinowski, une ancienne de Meta et d’Apple, pour diriger la division matériel et robotique. Je suis enthousiaste à l’idée de partager une nouvelle excitante : OpenAI a recruté Caitlin Kalinowski, une experte reconnue du matériel chez Meta. Cette annonce a suscité beaucoup d’émotions dans la communauté technologique. Alors, OpenAI prépare-t-il un appareil C

OpenAI recrute ce ponte du hardware Meta : bientôt un appareil ChatGPT ?

Par : Nirina R.
6 novembre 2024 à 13:16

Depuis son lancement en 2022, ChatGPT d’OpenAI a changé le monde de l’IA. Aujourd’hui, poursuit son expansion en recrutant Caitlin Kalinowski, une ancienne de et d’, pour diriger la division matériel et robotique.

Je suis enthousiaste à l’idée de partager une nouvelle excitante : OpenAI a recruté Caitlin Kalinowski, une experte reconnue du matériel chez Meta. Cette annonce a suscité beaucoup d’émotions dans la communauté technologique. Alors, OpenAI prépare-t-il un appareil ?

Caitlin Kalinowski rejoint OpenAI

Alors, qu’est-ce qui motive un tel recrutement ? Caitlin Kalinowski a de l’expérience…

Avant OpenAI, elle a dirigé les projets de réalité augmentée chez Meta. C’est notamment grâce à elle que sont nés les lunettes Orion et les casques VR Meta Quest 2 et Oculus Rift.

En connaissant tout ça, je comprends vite qu’elle a le savoir-faire pour concevoir un appareil d’IA unique. Avant Meta, elle a aussi marqué son passage chez Apple, où elle a contribué au Mac Pro et au MacBook Air. Et pour information, elle a aussi déjà déclaré vouloir « introduire l’IA dans le monde physique ».

Et ce n’est pas tout : elle s’engage aussi pour des causes sociales. Elle défend la lutte contre la violence armée et promeut la diversité dans l’industrie technologique.

En découvrant que Caitlin Kalinowski rejoint OpenAI pour diriger la division robotique et matériel grand public, je me sens vraiment inspiré. Elle a annoncé cette nouvelle sur X. Son arrivée chez OpenAI pourrait donc apporter une nouvelle dynamique passionnante.

Lorsqu’elle a été interrogée sur d’éventuels prototypes, elle a déclaré ne pas être encore au courant des projets en cours. Néanmoins, elle se concentrera sur l’introduction de l’IA dans le monde physique, afin de libérer ses avantages pour l’humanité.

Caitlin 'CK' Kalinowski, former head of Meta’s AR glasses project, joins OpenAI to lead robotics and hardware initiatives. This move highlights OpenAI’s push into consumer hardware, following partnerships with Jony Ive and investment in robotics startup Physical Intelligence.… pic.twitter.com/QhUJgkzqUh

— Monkeys Insight (@MonkeysInsight) November 5, 2024

Un projet mystérieux et une vision ambitieuse

En suivant OpenAI de près, j’ai aussi découvert que , son PDG, s’est associé à Jony Ive, un designer légendaire d’Apple.

OpenAI collabore avec ce célèbre designer d’Apple, sur un dispositif axé sur l’IA. Les détails restent secrets, mais je ne peux m’empêcher de penser qu’il pourrait s’agir de lunettes intelligentes ou d’une technologie portable intégrant ChatGPT.

Les premiers rapports suggèrent que cet appareil serait moins perturbateur que l’iPhone. Peut-être s’agit-il d’une alternative à l’ Echo ? Évidemment, le mystère plane, mais l’excitation est palpable.

Meet Figure 02 – the world's most advanced AI hardware pic.twitter.com/OeFekIuxuA

— Figure (@Figure_robot) August 6, 2024

OpenAI recrute activement et s’implique dans la robotique

OpenAI ne s’arrête pas là ! Hormis Kalinowski, l’entreprise a aussi recruté Gabor Cselle, ancien de et , et cofondateur de la plateforme sociale Pebble. Ce dernier a rapidement affirmé son enthousiasme à rejoindre OpenAI, bien que son rôle précis reste mystérieux.

Cela m’interpelle, car cela montre qu’OpenAI cherche à bâtir une équipe extrêmement diversifiée et spécialisée. Et si cette diversité d’expériences était le moteur qui va accélérer l’innovation chez OpenAI ? Je crois que cela pourrait donner naissance à quelque chose de grand, et qui, surtout, répondrait vraiment à nos besoins.

En outre, je note qu’OpenAI investit dans Physical Intelligence, une startup de San Francisco spécialisée dans la robotique, soutenue par des investisseurs de renom.

Cette entreprise a levé 400 millions de dollars et développe des robots dotés d’intelligence avancée. Je trouve cette initiative intrigante, car elle pourrait permettre à OpenAI d’étendre ses compétences au domaine matériel et robotique.

Par exemple, j’ai appris que la startup Figure, en partenariat avec OpenAI, a conçu un robot humanoïde appelé Figure 02, capable de réaliser des tâches simples et de converser grâce à GPT-4. Cela prouve que la firme explore activement le potentiel de l’IA dans des applications physiques.

Si OpenAI lançait un appareil grand public, seriez-vous tenté de l’adopter ? Laissez vos avis en commentaire !

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  • iOS 18.2 : comment utiliser ChatGPT avec Siri ? Guide très rapide
    Vous rêvez d’un assistant vocal plus intelligent ? Avec iOS 18.2, c’est possible ! Grâce à l’intégration de ChatGPT avec Siri, votre iPhone devient encore plus performant. Ce guide très rapide vous explique comment l’utiliser sur votre appareil. Avec iOS 18.2, Apple réinvente l’expérience de Siri en y intégrant ChatGPT. Grâce à cette innovation, Siri devient plus intelligent, plus polyvalent et plus réactif. Plus besoin de chercher des informations ailleurs : ChatGPT s’occupe de tout, dès que

iOS 18.2 : comment utiliser ChatGPT avec Siri ? Guide très rapide

Par : Nirina R.
30 octobre 2024 à 10:49

Vous rêvez d’un assistant vocal plus intelligent ? Avec iOS 18.2, c’est possible ! Grâce à l’intégration de ChatGPT avec Siri, votre iPhone devient encore plus performant. Ce guide très rapide vous explique comment l’utiliser sur votre appareil.

Avec iOS 18.2, réinvente l’expérience de Siri en y intégrant ChatGPT. Grâce à cette innovation, Siri devient plus intelligent, plus polyvalent et plus réactif. Plus besoin de chercher des informations ailleurs : s’occupe de tout, dès que l’assistant vocal d’Apple trouve une demande trop complexe.

En quelques étapes, vous pouvez activer cette fonctionnalité sans identifiants compliqués ni applications supplémentaires. Voici comment en profiter pleinement.

Pourquoi devriez-vous utiliser ChatGPT en combinaison avec Siri ?

Pour commencer, cette intégration dote Siri d’une puissance nouvelle. Au lieu de rester limité dans ses réponses, l’assistant vocal d’Apple peut désormais s’appuyer sur ChatGPT pour des questions plus complexes. Cette combinaison rend Siri bien plus utile, et chaque réponse semble plus précise et naturelle.

Et puis, je dois avouer, cette fonctionnalité est impressionnante : que vous posiez une question technique, personnelle ou culturelle, ChatGPT analyse la demande et enrichit la réponse de Siri.

Évidemment, le plus intéressant est la capacité de ChatGPT à traiter non seulement du texte, mais aussi des images et fichiers audios, grâce à son approche multimodale. Oui, Siri devient un assistant capable de répondre de façon bien plus sophistiquée.

Et, pour des raisons pratiques, la configuration reste très simple, car Apple ne demande pas d’identifiants , sauf pour accéder à des options avancées comme les chatbots personnalisés.

Comment activer ChatGPT pour Siri

Ensuite, pour que tout soit fonctionnel, l’activation est essentielle. Assurez-vous d’abord que votre iPhone est bien sous iOS 18.2. C’est indispensable pour que Siri utilise les capacités de ChatGPT.

Puis, dirigez-vous dans les Paramètres, c’est ici que tout se passe. Dans l’application Paramètres, accédez à la section « Apple Intelligence et Siri ». En fait, cet espace regroupe toutes les nouvelles options liées à l’intelligence artificielle de Siri.

En descendant un peu plus dans cette section, vous trouverez « Étendre Apple Intelligence et Siri », sous lequel l’option ChatGPT se cache.

Sélectionnez-la pour activer ChatGPT avec Siri et laissez-vous guider. Il vous suffit de suivre les instructions, d’appuyer sur « Suivant », puis sur « Activer ChatGPT ».

Enfin, une dernière étape. Il s’agit d’activer « Confirmer les demandes ChatGPT » dans les Paramètres Siri. En activant cette fonction, vous permettez à Siri de solliciter ChatGPT automatiquement pour chaque question nécessitant une analyse poussée.

Grâce à cette configuration, vous n’avez plus rien à faire d’autre : Siri et ChatGPT collaborent déjà pour vous répondre de la manière la plus précise possible.

https://twitter.com/joffrey/status/1849147365283787205

Utiliser cette intégration pour obtenir des réponses plus complètes

Après configuration, l’interaction de ChatGPT avec Siri se fait de manière naturelle. Posez simplement vos questions comme à l’habitude, et Siri détectera automatiquement les requêtes nécessitant ChatGPT.

Ce qui m’a vraiment surpris, c’est la fluidité de l’intégration. Grâce aux énormes données sur lesquelles ChatGPT s’est entraîné, il comprend les formulations naturelles et adapte la réponse au ton de la conversation.

Par exemple, si je demande une analyse d’image ou une explication plus technique, ChatGPT offre une réponse approfondie que l’assistant vocal d’Apple seul ne pourrait pas fournir.

Et puis, ce qui est passionnant, c’est que Siri devient véritablement interactif grâce aux capacités multimodales de ChatGPT. Désormais, vos questions sur des images ou des fichiers sont aussi bien traitées que des questions simples.

Alors, cette nouvelle fonctionnalité vous semble-t-elle utile dans votre quotidien ? Si oui, dites-nous pourquoi !

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  • Google prépare une IA capable de surfer le web à votre place ! Shopping, voyages, recherches…
    Vous n’aurez bientôt plus besoin de vous aventurer sur internet ! Google s’apprête à lancer une IA « Project Jarvis » capable d’effectuer des tâches en toute autonomie sur Chrome à partir d’un prompt. Elle pourra notamment rechercher et acheter les meilleurs produits, réserver vos voyages ou agréger des informations à partir de multiples sites en seulement quelques secondes… Et si vous vous installiez confortablement dans votre fauteuil, afin de laisser l’intelligence artificielle prendre le

Google prépare une IA capable de surfer le web à votre place ! Shopping, voyages, recherches…

Par : Bastien L.
29 octobre 2024 à 18:06

Vous n’aurez bientôt plus besoin de vous aventurer sur internet ! s’apprête à lancer une IA « Project Jarvis » capable d’effectuer des tâches en toute autonomie sur Chrome à partir d’un prompt. Elle pourra notamment rechercher et acheter les meilleurs produits, réserver vos voyages ou agréger des informations à partir de multiples sites en seulement quelques secondes…

Et si vous vous installiez confortablement dans votre fauteuil, afin de laisser l’intelligence artificielle prendre le contrôle de votre PC ? Tel est le futur de l’informatique qui se profile à l’horizon.

Le 22 octobre 2024, annonçait la nouvelle fonctionnalité « Computer Use » pour son IA . Celle-ci permet au chatbot de bouger le curseur de votre souris, de cliquer sur des boutons ou même de taper du texte à votre place.

À présent, The Information révèle que Google prépare également une telle IA ! Elle sera capable de naviguer sur internet pour compléter diverses tâches, mais également de contrôler votre ordinateur.

Project Jarvis : un assistant IA digne d’Iron Man pour Google Chrome

Selon Reuters, cet outil porterait le nom de code « Project Jarvis » et serait directement intégré au navigateur web. Il serait relâché en même temps que la prochaine version du LLM , elle-même attendue pour le mois de décembre 2024.

Il pourra par exemple rechercher des informations, acheter un produit, ou même réserver un voyage en toute autonomie. Et ce, en seulement quelques secondes !

Exclusive: Google is preparing ‘Project Jarvis’—an AI program that takes over computers to help with everyday web tasks.https://t.co/biRVkUcer5

— The Information (@theinformation) October 26, 2024

Cet outil va aussi permettre aux utilisateurs de mener plus facilement des recherches en ligne, puisqu’il ne sera plus nécessaire de développer d’APIs ou d’enregistrer l’écran afin que l’IA puisse lire les données d’utilisateur.

À la place, il suffira de donner les commandes directement dans le navigateur et de laisser l’IA faire tout ce dont vous avez besoin. Elle pourra notamment compléter les formulaires ou cliquer sur les boutons.

Par exemple, il sera possible de lui demander d’ouvrir des pages web pertinentes, de compiler des données de recherche dans des tableaux faciles à lire, d’acheter des produits ou même de réserver des vols.

Grâce à un tel système, les outils IA vont devenir beaucoup plus accessibles. Même les personnes n’ayant aucune expérience dans l’intelligence artificielle pourront l’utiliser de manière simple et efficace.

Jusqu’à présent, une expertise était requise pour développer des APIs ou pour trouver des techniques permettant à l’IA d’accéder aux données requises. Désormais, un simple prompt tapé dans le navigateur sera suffisant…

Les IA pourront bientôt contrôler tout votre PC à votre place

Il ne s’agit toutefois que d’un début, puisque Google et Anthropic veulent aller par-delà la navigation web et permettre à l’IA de contrôler votre ordinateur dans son intégralité.

Vous pourrez par exemple demander à l’agent d’ouvrir toutes vos applications professionnelles et de les arranger sur votre écran, et le laisser interagir avec le système à votre place.

Le bruit court qu prépare lui aussi un agent capable d’utiliser l’ordinateur : un CUA (Computer Using Agent) pour parcourir le web de manière autonome via votre navigateur.

Citons aussi Vision qui peut analyser les pages web que vous visitez, ou Apple Intelligence qui sera capable d’inspecter votre écran et d’agir à votre place dans différentes applications.

Les interactions informatiques pourraient donc très bientôt prendre la forme de simples conversations avec des chatbots, sans avoir besoin de cliquer ou de parcourir des menus.

Je pense que cette nouveauté va totalement transformer notre rapport avec les machines, et surtout nous permettre de gagner un temps fou ! À condition que ces outils fonctionnent correctement…

Et vous, qu’en pensez-vous ? Êtes-vous tentés par ce nouveau type d’IA, ou préférez-vous continuer à utiliser votre PC et votre navigateur web par vous-même ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Whisper : cette puissante IA OpenAI a un problème… elle hallucine quand elle panique !
    Whisper d’OpenAI, l’outil de transcription audio dopé à l’IA, fait des merveilles… mais aussi des siennes ! Derrière sa façade de précision et de rapidité se cache un petit grain de folie. Quand Whisper commence à paniquer, il peut littéralement inventer des bouts de conversations entières. Ces fameuses « hallucinations » inquiètent, surtout dans les hôpitaux américains où l’outil gagne en popularité. Le modèle de transcription développé par OpenAI, nommé Whisper, est un prodige de la technol

Whisper : cette puissante IA OpenAI a un problème… elle hallucine quand elle panique !

Par : Mariano R.
29 octobre 2024 à 16:18

Whisper d’, l’outil de transcription audio dopé à l’IA, fait des merveilles… mais aussi des siennes ! Derrière sa façade de précision et de rapidité se cache un petit grain de folie. Quand Whisper commence à paniquer, il peut littéralement inventer des bouts de conversations entières. Ces fameuses « hallucinations » inquiètent, surtout dans les hôpitaux américains où l’outil gagne en popularité.

Le modèle de transcription développé par OpenAI, nommé Whisper, est un prodige de la technologie. Adopté dans des milliers d’hôpitaux et cabinets médicaux américains, il est vu comme un assistant précieux. Cette IA retranscrit des consultations en temps réel. Pourtant, ce super-scribe numérique a un petit problème. Ainsi, il hallucine. Non, Whisper ne voit pas de licornes. Mais sous le stress, l’IA peut s’inventer des paroles qui n’ont jamais été prononcées. Et le souci, c’est que dans les environnements critiques, comme le milieu médical, une simple erreur de transcription peut vite devenir problématique.

Whisper, l’IA de transcription d’OpenAI qui hallucine sous pression

L’IA de transcription audio d’OpenAI possède des atouts incroyables… mais aussi un gros talon d’Achille. Quand il se trompe, Whisper peut halluciner, c’est-à-dire, inventer des choses qui n’ont jamais été dites. Qui plus est, ce genre d’erreurs peut poser de sérieux problèmes. Surtout quand elles impliquent des commentaires sensibles ou même des traitements médicaux fictifs.

Selon une enquête d’APNews, Whisper produit des erreurs d’hallucination en analysant du texte et en voyant des « patterns » (modèles) qui n’existent pas. Je vais être plus précis ! L’IA essaie de trouver du sens dans des éléments aléatoires, et cela peut parfois partir dans des directions inattendues. Par exemple, Whisper a déjà produit des transcriptions incluant des propos racistes. Ou l’IA invente de toutes pièces des médicaments comme des « antibiotiques hyperactivés ».

OpenAI's Whisper transcription tool creates fabricated text in medical & business settings, despite warnings. It invents text that speakers never said, a phenomenon called "confabulation" or "hallucination" in AI. #AIethics #Whisper #MedicalAccuracy pic.twitter.com/cH0zhoTJ1n

— AI Newsletter (@TLDRNewsLetter_) October 28, 2024

Bien sûr, ce phénomène n’est pas propre à ce modèle de transcription d’OpenAI. Les grandes IA ont souvent ce type de bugs connu sous le nom d’« hallucinations ». L’IA de Google, Overviews, a aussi, un jour, suggéré de coller le fromage à la pizza avec de la colle non toxique. Par ailleurs, lui-même, le PDG d’, a reconnu que les hallucinations de l’IA sont un risque pour l’avenir. Même si les entreprises travaillent dur pour limiter ces dérives.

Des erreurs risquées, surtout dans le médical

Un problème majeur réside dans l’adoption rapide de Whisper par des professionnels de la santé. Plus de 30 000 cliniciens américains l’utilisent déjà pour retranscrire des consultations médicales. Cela peut sembler rassurant… jusqu’à ce qu’on se rende compte que le modèle est loin d’être infaillible.

Alondra Nelson, professeure à Princeton, a également mis en garde. D’après elle, « Personne ne veut d’un mauvais diagnostic ». Je vous laisse donc imaginer une transcription d’une consultation qui mentionne un traitement imaginaire – cela pourrait entraîner de graves erreurs.

, qui intègre Whisper dans son cloud, a déjà précisé que cet outil ne devrait pas être utilisé dans des situations critiques ou « à haut risque ». Pourtant, avec l’ampleur de son adoption, certains pensent qu’OpenAI devrait alerter davantage sur les limites de Whisper. Comme le dit William Saunders, ancien employé d’OpenAI : « C’est problématique si vous publiez cela et que les gens sont trop confiants quant à ce qu’il peut faire. »

Ce qui rend cette situation encore plus compliquée, c’est la popularité de Whisper. Disponible sur la plateforme HuggingFace, il a été téléchargé plus de 4,2 millions de fois ! Néanmoins, les chercheurs mettent en garde. En testant les transcriptions dans des réunions publiques, ils ont trouvé des erreurs dans 8 cas sur 10. D’ailleurs, un autre développeur a observé des hallucinations dans quasiment toutes les 26 000 transcriptions qu’il a passées au crible !

La réponse d’OpenAI aux hallucinations

Ces hallucinations peuvent prêter à confusion et même mettre en danger la crédibilité des transcriptions. En étudiant les erreurs dans la base de données TalkBank, des chercheurs de Carnegie Mellon ont déterminé que 40 % de ces erreurs pouvaient avoir des effets nocifs. Puisque l’IA déforme les propos des locuteurs ou en ajoutant des détails inexacts.

Alors, qu’a fait OpenAI pour résoudre ce problème ? Pour l’instant, l’entreprise conseille simplement de ne pas utiliser Whisper dans des décisions importantes. Là où la moindre erreur pourrait mener à de graves malentendus. Je pense que c’est un peu décevant. Mais après tout, c’est en fait une reconnaissance honnête des limites actuelles de cette technologie.

Guess what? Your AI medical scribe is hallucinating too.

News coverage has brought attention to a 2024 study by @allisonkoe @mona_sloane et al showing speech-to-text AI like OpenAI’s Whisper—already used in health care—can create dangerous false content. Let's break it down…1/8 pic.twitter.com/fm5OfsS7Rs

— Jonathan Slotkin, MD (@slotkinjr) October 28, 2024

Malgré cela, l’industrie de l’IA continue d’avancer à un rythme impressionnant. La popularité de Whisper démontre bien l’appétit croissant pour les outils de transcription automatisée. Même si le phénomène des hallucinations reste une ombre au tableau. Les entreprises comme OpenAI et leurs concurrents travaillent encore sur ces défauts. Il faudra encore du temps pour voir une IA capable de transcrire sans fausses notes.

Alors, en attendant, j’aimerais vous rappeler que même la meilleure des IA peut parfois se prendre les pieds dans le tapis… Attention !

Qu’en pensez-vous ? Les IA sont-elles prêtes pour le milieu médical selon vous ? Partagez votre point de vue en commentaire !

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  • Edge AI : tout savoir sur ce type d’IA qui va révolutionner les systèmes intégrés
    Alors que les systèmes d’IA générative comme ChatGPT ont monopolisé l’attention ces deux dernières années, l’Edge AI pourrait également jouer un rôle crucial dans ces avancées technologiques. Ce système réussit à répondre à des défis majeurs comme la sécurité des données, le traitement plus rapide et efficace des données, et la personnalisation. L’Edge AI constitue donc un atout pour des technologies comme la robotique, l’info-divertissement ou encore la conduite autonome. L’Edge AI est le

Edge AI : tout savoir sur ce type d’IA qui va révolutionner les systèmes intégrés

Par : Holinat
25 octobre 2024 à 14:00

Alors que les systèmes d’IA générative comme ont monopolisé l’attention ces deux dernières années, l’Edge AI pourrait également jouer un rôle crucial dans ces avancées technologiques.

Ce système réussit à répondre à des défis majeurs comme la sécurité des données, le traitement plus rapide et efficace des données, et la personnalisation. L’Edge AI constitue donc un atout pour des technologies comme la robotique, l’info-divertissement ou encore la conduite autonome.

L’Edge AI est le fruit de l’association entre deux technologies : l’intelligence artificielle et l’edge computing. L’edge computing constitue pour les entreprises un moyen plus efficace et plus rapide de traiter les données grâce à une architecture informatique décentralisée. Les informations sont collectées, traitées et gérées à partir d’un emplacement local au lieu d’un datacenter.

Combinées à l’IA, les capacités de cette technologie vont plus loin. Avec le machine learning, les appareils sont capables d’imiter le raisonnement humain au lieu d’envoyer les données pour analyse à un serveur centralisé. Pourtant, leur fonctionnement ne requiert pas forcément une connexion internet. Les assistants virtuels comme Alexa d’ ou Siri d’ constituent les meilleurs exemples de Edge AI.

Comment fonctionne l’Edge AI ?

L’Edge AI combine plusieurs technologies, à commencer par l’intelligence artificielle, l’edge computing, l’internet des objets et même les systèmes embarqués. Chacune d’entre elles joue un rôle majeur dans le traitement des données et la prise de décision.

L’Edge AI s’appuie sur des algorithmes intégrés dans le traitement des données et la surveillance des activités d’un appareil distant. Il peut prendre la forme d’un drone, caméra, capteur, smartphone ou autres appareils IoT. Les informations collectées par ces appareils servent à entraîner les algorithmes de l’Edge AI. Cela lui permet ensuite de comprendre son environnement, de distinguer les anomalies et de réagir face aux changements.

L’utilisation de l’Edge AI devient pertinente dans un contexte où il est peu pratique, voire impossible, d’analyser et d’exploiter ces données via un centre de données centralisé. Pour cause, autant de données à traiter peuvent engendrer de la latence ainsi qu’une saturation de la bande passante. L’entreprise s’expose également à des risques liés à la confidentialité et à la sécurité.

Prenons l’exemple des véhicules autonomes. Leur système de navigation a besoin de détecter en temps réel les obstacles comme les feux de circulation et les piétons et d’y réagir aussitôt. Cela est rendu possible grâce à la capacité de l’Edge AI à traiter localement les informations. Cette technologie réduit les risques qui peuvent se présenter avec un serveur distant comme les problèmes de connectivité.

Quels sont les défis qui attendent l’Edge AI ?

L’utilisation de l’Edge AI permet de faire l’impasse sur la transmission des données à un serveur centralisé. Néanmoins, la collecte de données par le serveur reste indispensable pour entraîner l’IA. L’Edge AI soulève donc de nombreux défis comme :

  • la pertinence des données,
  • les contraintes de ressources,
  • et l’hétérogénéité.

C’est dans ce contexte que la DAI (intelligence artificielle distribuée) intervient. Celle-ci peut prendre en main la collecte intelligente des données, la gestion de leur cycle de vie et l’optimisation des pipelines de données.

Par ailleurs, l’Edge AI repose entièrement sur les performances de calcul. Son développement dépendra donc des évolutions en matière de calcul des appareils périphériques qui évoluent dans un environnement contraint.

Pour obtenir la puissance de calcul escomptée, l’appareil doit disposer de plusieurs infrastructures comme les unités de traitement graphiques, les unités centrales de traitement ou encore les contrôleurs logiques programmables (PLC). 

Un autre défi qui attend l’Edge AI réside dans la particularité des secteurs. Dans le domaine médical par exemple, l’accent est davantage mis sur la précision des données et leur sécurité. Dans l’industrie, les professionnels ont besoin d’une technologie qui garantit la précision, le respect de la réglementation et la sécurité. Pour les véhicules autonomes, la latence se trouve au centre des préoccupations. En somme, chaque secteur pose des défis extrêmes avec des exigences qui évoluent constamment.

Comment déployer l’Edge AI ?

Le déploiement de cette technologie implique l’acquisition de nombreux appareils et d’autres composants. Dans un environnement professionnel par exemple, les composants indispensables sont :

  • les appareils périphériques qui intègrent des capteurs ainsi que des modèles d’IA pour collecter les données. Cela peut être les caméras de surveillance, thermostats intelligents ou encore smartphones.
  • l’infrastructure qui comprend un réseau sans fil ou filaire pour favoriser la communication entre les appareils Edge AI ou avec un serveur central. Cela inclut donc des routeurs, des serveurs de pointe ou encore des passerelles.
  • la technologie nécessaire pour faire fonctionner le tout est l’algorithme d’IA.

Néanmoins, les entreprises doivent également tenir compte des limites de l’Edge AI à l’heure actuelle comme :

  • Le coût de déploiement peut vite grimper avec la nécessité des GPU (unité de traitement graphique) plus puissants. En s’alignant sur les contraintes budgétaires, cela limite aussi le choix des algorithmes d’IA à intégrer dans les appareils périphériques.
  • La puissance de calcul n’est pas toujours garantie sachant que ces appareils présentent un mémoire de stockage et une puissance limités.
  • La confidentialité des données peut également être remise en cause sachant que ces appareils traitent des données sensibles. Il est donc important de s’assurer qu’ils s’alignent sur les réglementations du RGPD par exemple.
  • La gestion des appareils constitue le dernier point à surveiller. Prenons le cas des caméras de surveillance qui sont dispersées sur un site industriel, la maintenance peut s’avérer difficile. L’entreprise a besoin de mettre en place une gestion plus efficace de la maintenance de ces appareils.

Quels secteurs profitent le plus de cette technologie ?

De nombreux appareils s’appuient aujourd’hui sur l’Edge AI. Les montres intelligentes, par exemple, assurent une surveillance de la santé. Chez les voitures intelligentes, l’IA est capable de mettre à jour le trafic. Bref, l’Edge AI investit de nombreux secteurs grâce à ses nombreux avantages.

L’industrie

Plusieurs entreprises ont intégré l’Edge AI à leur processus de production, l’objectif étant de gagner en efficacité et en productivité. Grâce aux données transmises par les capteurs, il est possible d’anticiper les pannes des machines, ce que l’on appelle la maintenance prédictive.

Dès que des imperfections sont détectées par les capteurs, l’équipe de la maintenance est directement informée. Cela réduit le temps de réaction pour résoudre rapidement un problème. La production fait ainsi l’impasse sur les longs temps d’arrêt opérationnels.

Au-delà du processus de production, l’Edge AI peut également intervenir au niveau du contrôle qualité des produits finis. Dans le cas de la supply chain par exemple, l’analyse des données lui permet d’informer les responsables en cas de failles détectées chez un fournisseur.

Le domaine médical

Le secteur médical est celui qui profite le plus de l’introduction des appareils basés sur l’Edge AI. L’intelligence artificielle a favorisé l’apparition de systèmes de santé plus intelligents. Ces technologies réduisent les délais de réponse tout en préservant les données confidentielles des patients.

L’IA intégrée aux appareils de santé portables traite directement des données comme la pression artérielle, la glycémie, la fréquence cardiaque ou encore la respiration. L’Edge AI est alors capable de détecter une chute soudaine de la tension artérielle et alerte son médecin. Cette fonctionnalité est déjà présente dans les montres intelligentes qui se trouvent sur le marché actuellement.

L’Edge AI équipe également les véhicules d’urgence. Les ambulanciers peuvent s’appuyer sur les données traitées pour mieux prendre en charge un patient durant le trajet. De leur côté, le personnel soignant est déjà prêt à accueillir le patient grâce aux informations transmises. En somme, cette technologie améliore les échanges d’informations médicales pour une prise en charge plus efficace des patients.

La domotique

La domotique n’est pas une technologie récente, les maisons intelligentes existent depuis quelques années. Elle est notamment portée par le contrôle depuis un smartphone de l’éclairage, du système de divertissement, des appareils électroménagers, etc.

Cet écosystème connecté bénéficie désormais de l’Edge AI. Son plus grand avantage réside dans la confidentialité des données. En effet, les appareils n’ont plus besoin d’envoyer les informations pour traitement à un serveur distant. L’intelligence artificielle intégrée traite localement les données pour une prise de décision rapide.

Le domaine de la sécurité et la surveillance

Dans la surveillance, les vidéos de sécurité constituent des données massives à traiter. Néanmoins, l’analyse en temps réel n’est pas toujours possible puisqu’il faut encore les transmettre vers un serveur basé sur le cloud. Il est alors question de vitesse, un facteur crucial en matière de sécurité. Le temps de réagir, la menace est déjà en exécution.

C’est là que le traitement local des données intervient. Au lieu d’attendre le téléchargement et le traitement des données, l’Edge AI agit rapidement. Cette technologie identifie les activités suspectes et en avertit aussitôt les équipes de sécurité.

La vente au détail

Avec l’essor de l’e-commerce, les magasins physiques multiplient d’ingéniosité pour attirer les clients. Cela implique de l’innovation pour améliorer l’expérience d’achat. Dans ce contexte, des technologies comme le « pick-and-go » ont vu le jour. Il s’agit d’un panier d’achats intelligent équipé de capteurs. Ces technologies s’appuient sur l’Edge AI pour être plus efficaces.

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  • La startup Humane réduit le prix de son pin IA de 200 $ : un aveu de faiblesse ?
    Humane, la start-up montée par d’anciens d’Apple, tente de regagner l’attention autour de son IA Pin en baissant son prix de 200 $. Après un démarrage plutôt laborieux et des critiques mitigées, cette réduction est-elle une simple stratégie marketing ou le signe d’un échec plus profond ? La petite start-up, qui faisait rêver tout le monde en avril dernier, se retrouve aujourd’hui à réévaluer sa stratégie. Le produit phare d’Humane, l’IA Pin, annoncé en fanfare à 700 $, n’a pas fait l’unanimit

La startup Humane réduit le prix de son pin IA de 200 $ : un aveu de faiblesse ?

Par : Mariano R.
24 octobre 2024 à 22:53

Humane, la start-up montée par d’anciens d’, tente de regagner l’attention autour de son IA Pin en baissant son prix de 200 $. Après un démarrage plutôt laborieux et des critiques mitigées, cette réduction est-elle une simple stratégie marketing ou le signe d’un échec plus profond ?

La petite start-up, qui faisait rêver tout le monde en avril dernier, se retrouve aujourd’hui à réévaluer sa stratégie. Le produit phare d’Humane, l’IA Pin, annoncé en fanfare à 700 $, n’a pas fait l’unanimité. Les ventes patinent, les retours s’accumulent. Face à cette situation, Humane prend donc une décision radicale : une réduction de prix de 200 $. Apparemment, c’est pour tenter de redonner un second souffle à leur appareil. Mais est-ce que cette baisse de prix suffira à redresser la barre ? Ou est-ce le début de la fin pour cette ambitieuse start-up ?

Pourquoi une baisse de prix pour l’IA Pin ? Stratégie ou désespoir ?

Alors, voilà, Humane, la start-up née du cerveau de deux anciens d’Apple, a décidé de revoir le prix de son IA Pin. Ce gadget intelligent, lancé en avril pour la somme de 700 dollars, n’a pas vraiment séduit la foule. Par conséquent, le 23 octobre, Humane finit par annoncer une réduction de 200 dollars.

L’entreprise, basée dans la baie de San Francisco, essaie clairement de rendre son produit plus attractif. Parce que, je vais être honnête, à 700 dollars, même pour les fans, cela pique un peu. Humane a donc déclaré dans un message de sa liste de diffusion qu’« l’IA Pin démarre à 499 $ et comprend votre premier mois d’abonnement Humane à nos frais ».

Better performance, better experience, better price.

Ai Pin is just better.

Starting at $499 and available now with CosmOS 1.2 on https://t.co/2IpJBYCG3N pic.twitter.com/Td6r7WYhWB

— Humane (@Humane) October 23, 2024

« Avec une fenêtre de retour de 90 jours, il est totalement sans risque d’essayer », ajoute la startup. Traduction ? Ils nous laissent vraiment le temps de bien tester leur produit afin de nous convaincre. Je trouve cela plutôt malin comme tactique, non ?

Depuis son lancement, l’IA Pin a pris cher. Les critiques n’ont pas été tendres, et les ventes… disons que les retours ont commencé à dépasser les achats. En août, seuls 7 000 à 8 000 appareils étaient en circulation, un chiffre plutôt décevant pour un produit de cette ambition.

Avec cette réduction, Humane espère relancer son petit bijou technologique et reconquérir une clientèle déçue. Mais est-ce que ce sera suffisant pour sauver l’IA Pin d’un destin malheureux ? Seul le temps nous le dira…

Qu’en pensez-vous ? L’IA Pin mérite-t-elle une seconde chance ? Maintenant qu’elle coûte 499 $, êtes-vous tenté ? Partagez vos impressions ou votre expérience avec ce produit en commentaire !

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  • Tim Cook admet qu’Apple est en retard en IA… mais ce n’est pas le plus important, selon lui
    Personne n’ignore qu’Apple accuse un certain retard en matière d’intelligence artificielle. Mais Tim Cook reste décontracté. Interviewé par le Wall Street Journal, il rappelle qu’Apple s’investit dans l’apprentissage automatique depuis une décennie. Pas en tête ? « Quelle importance ? », répond-il. Tim Cook le sait bien : Apple n’est pas le premier en intelligence artificielle. Pourtant, cela ne semble pas le déranger. Pour lui, l’important n’est pas d’arriver le premier, mais de proposer le

Tim Cook admet qu’Apple est en retard en IA… mais ce n’est pas le plus important, selon lui

Par : Nirina R.
23 octobre 2024 à 11:57

Personne n’ignore qu’ accuse un certain retard en matière d’intelligence artificielle. Mais reste décontracté. Interviewé par le Wall Street Journal, il rappelle qu’Apple s’investit dans l’apprentissage automatique depuis une décennie. Pas en tête ? « Quelle importance ? », répond-il.

Tim Cook le sait bien : Apple n’est pas le premier en intelligence artificielle. Pourtant, cela ne semble pas le déranger. Pour lui, l’important n’est pas d’arriver le premier, mais de proposer le meilleur. Bien que l’entreprise soit en retard par rapport à d’autres, Apple reste concentré sur la qualité et l’expérience utilisateur. Personnellement, je pense que cette stratégie pourrait bien payer… Voici pourquoi.

Un retard face à la concurrence

Depuis quelque temps, des géants comme OpenAI avec ou encore ont pris une grande avance. Quand j’ai vu l’ascension rapide de ChatGPT, lancé en novembre 2022, je me suis demandé où était Apple dans tout cela… Et pourtant, Apple semblait rester en retrait.

Selon des rapports internes, la société aurait même deux ans de retard. D’ailleurs, les études internes montrent que Siri est 25 % moins précis que ChatGPT. En toute honnêteté, je comprends que ces chiffres soient préoccupants, mais Tim Cook ne s’inquiète pas outre mesure.

Il semble que pour Apple, l’idée n’a jamais été de courir après la première place. D’abord, il s’agit de prendre le temps de bien faire les choses.

Pourquoi se précipiter si on peut faire mieux après ? Tim Cook le dit lui-même : « Nous ne cherchons pas à être les premiers… mais les meilleurs ».

Apple CEO Tim Cook explained why Apple was late to AI with four words: "Not first, but best"

Source: @WSJ pic.twitter.com/6UTU7FDUq6

— Apple Hub (@theapplehub) October 22, 2024

L’approche unique d’Apple selon Tim Cook

Lors d’une interview, Tim Cook a insisté sur cette philosophie d’Apple : ne pas se précipiter. Il est vrai qu’Apple a souvent su transformer des innovations en succès, là où d’autres se sont parfois précipités et ont échoué.

En fait, il s’agit d’une stratégie réfléchie, et Cook le répète : la priorité n’est pas de sortir quelque chose en premier, mais de proposer une technologie impeccable.

Évidemment, Apple est en retard par rapport à des entreprises comme Google ou . Néanmoins, la firme avance. L’intelligence artificielle est désormais intégrée dans ses produits.

Par exemple, lors de la Worldwide Developers Conference 2024, Apple a dévoilé « Apple Intelligence ». Cette réponse d’Apple à la montée de l’IA est prometteuse, même si certaines fonctionnalités ne sont pas encore disponibles.

Un écosystème solide qui fait la différence

Ce qui distingue vraiment Apple, c’est son écosystème. Outre son retard technologique, Apple a cette force : tout fonctionne ensemble, de manière fluide.

Grâce à cet écosystème intégré, Apple peut ajouter des capacités d’IA à ses produits plus rapidement que ses concurrents. Et si Apple parvient à intégrer ChatGPT dans ses futurs iPhones et iPads, tout en assurant la sécurité des utilisateurs, cela pourrait changer radicalement l’expérience des utilisateurs.

Il ne s’agit pas seulement d’innover pour suivre la tendance, mais d’innover en profondeur, de manière cohérente avec l’univers Apple. Grâce à cette approche, la firme continue d’avancer avec des produits qui se complètent.

Tim Cook semble persuadé que cette stratégie fonctionnera. D’ailleurs, il a récemment affirmé que l’IA allait changer profondément la manière dont nous utilisons nos appareils. Et si, au final, ce retard n’était qu’une occasion pour Apple d’apprendre des erreurs des autres et de proposer une technologie encore plus impressionnante ?

Selon vous, Tim Cook a-t-il raison de privilégier le meilleur au lieu du premier ? Votre opinion compte, partagez-la en commentaire !

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  • L’écart se creuse entre Apple et les leaders de l’intelligence artificielle
    Selon Mark Gurman de Bloomberg, de nombreux employés pensent qu’Apple a pris du retard. Et ce n’est certainement pas un petit retard ! Apple n’égale pas encore ses concurrents en matière d’IA générative. Apple est reconnu comme un leader technologique, mais il semble peiner à suivre les avancées en intelligence artificielle (IA). L’écart entre Apple et les précurseurs de l’intelligence artificielle, tels que Google et OpenAI, continue de s’accentuer. Cela dit, beaucoup se demandent si Apple

L’écart se creuse entre Apple et les leaders de l’intelligence artificielle

Par : Nirina R.
22 octobre 2024 à 16:25

Selon Mark Gurman de Bloomberg, de nombreux employés pensent qu’ a pris du retard. Et ce n’est certainement pas un petit retard ! Apple n’égale pas encore ses concurrents en matière d’IA générative.

Apple est reconnu comme un leader technologique, mais il semble peiner à suivre les avancées en intelligence artificielle (IA). L’écart entre Apple et les précurseurs de l’intelligence artificielle, tels que et OpenAI, continue de s’accentuer. Cela dit, beaucoup se demandent si Apple pourra combler ce retard. Retour sur les défis à relever pour s’imposer parmi les leaders de l’IA.

 Apple en retard sur l’IA

Même avec l’annonce d’Apple Intelligence pour octobre, certains chez Apple croient que la société est distancée de deux ans par les leaders de l’industrie.

Mark Gurman, de Bloomberg, affirme qu’Apple peine à atteindre ses objectifs en IA. Et ce qui est encore mieux, Apple devra embaucher ou acquérir des talents pour combler cet écart.

Lors de la WWDC 2024, Apple a introduit sa nouvelle fonctionnalité, Apple Intelligence, faisant ainsi son entrée dans le domaine de l’IA. Le projet, riche en promesses, ne répond toutefois pas tout à fait aux attentes élevées.

Les innovations comprennent des outils d’écriture, des synthèses de notifications, et un Siri enrichi de contexte personnel. En revanche, seuls les appareils dotés de chipsets puissants peuvent les utiliser, ce qui en restreint l’accès.

Siri face à : le défi d’Apple

Afin de rattraper son retard, Apple a formé un partenariat avec OpenAI et a intégré ChatGPT à ses plateformes. Ainsi, les utilisateurs pourront interagir avec ChatGPT à travers Siri, des outils de rédaction et diverses autres applications. Néanmoins, même avec cette collaboration, les évaluations montrent que Siri reste en retrait face à ChatGPT.

3. Apple and OpenAI partner up to directly integrate ChatGPT into iOS 18, iPasOS 18, and macOS pic.twitter.com/ljf9RnrYVP

— Rowan Cheung (@rowancheung) June 10, 2024

Selon les études internes, ChatGPT dépasse Siri en précision de 25 %. En clair, ChatGPT répond à 30 % de requêtes supplémentaires, éclipsant ainsi Siri… Ces résultats montrent qu’Apple doit renforcer son IA générative.

Outre ces différences, le déploiement échelonné d’Apple Intelligence semble diminuer l’enthousiasme des utilisateurs, notamment face aux prouesses de Google et .

Personnellement, je pense que l’intégration de ChatGPT est une bonne initiative, mais ce n’est pas suffisant.

Apple compte donc sur sa vaste base d’utilisateurs pour diffuser ses innovations. D’ici 2026, la majorité de ses appareils devrait être compatible avec les nouvelles fonctionnalités IA.

Une stratégie IA qui peine à convaincre

Le déploiement des fonctionnalités Apple Intelligence est progressif, et certaines innovations comme Image Playground ou Genmoji arriveront plus tard.

En parallèle, les premières fonctions, notamment les résumés de notifications, ont suscité des critiques décevantes de la part d’analystes. Cela ne rivalise pas avec les offres des leaders du secteur.

Malgré ces obstacles, Apple prévoit d’étendre son IA à d’autres produits, notamment l’iPhone SE, les iPads, les MacBook, et peut-être le casque Vision Pro.

Et si les prochains appareils d’Apple embarquaient des fonctionnalités d’IA, en particulier pour optimiser la maison connectée ? C’est sûr, Apple reste derrière et Google dans ce domaine, mais tout peut encore changer.

De leur côté, les utilisateurs montrent un intérêt plus marqué pour des améliorations tangibles, telles que les options photo et vidéo ou les boutons de commande de l’appareil photo. Il est vrai que l’intelligence artificielle ne constitue pas encore un atout principal pour la majorité des produits Apple, mais son potentiel reste indéniable.

Que pensez-vous des efforts d’Apple en matière d’IA ? Croyez-vous qu’ils réussiront à rattraper leur retard ou est-il déjà trop tard ? Partagez votre opinion ci-dessous !

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  • ChatGPT va-t-il se venger si vous le traitez comme un esclave ?
    Le Chatbot d’OpenAI est-il en train de noter secrètement les utilisateurs sympas pour préparer une révolte ? Certains n’hésitent pas à traiter ChatGPT comme un esclave, tandis que d’autres s’inquiètent de son ressenti. Et si l’IA se souvenait de notre comportement ? Devons-nous donc les respecter de la même façon que nos collègues humains ? De plus en plus de gens utilisent des chatbots comme ChatGPT pour leur quotidien. Certaines personnes sont plus courtoises avec ces assistants numériques

ChatGPT va-t-il se venger si vous le traitez comme un esclave ?

Par : Mariano R.
22 octobre 2024 à 12:37

Le Chatbot d’ est-il en train de noter secrètement les utilisateurs sympas pour préparer une révolte ? Certains n’hésitent pas à traiter comme un esclave, tandis que d’autres s’inquiètent de son ressenti. Et si l’IA se souvenait de notre comportement ? Devons-nous donc les respecter de la même façon que nos collègues humains ?

De plus en plus de gens utilisent des chatbots comme ChatGPT pour leur quotidien. Certaines personnes sont plus courtoises avec ces assistants numériques et il y a celles qui les considèrent comme un simple outil. Mais si l’IA n’est pas humaine, peut-elle réagir mal à nos mauvaises manières ? Au fond, est-ce que traiter ChatGPT comme un esclave digital pourrait se retourner contre nous un jour ? Après tout, comme l’a dit un scientifique chez : « tout comme les humains, l’IA ne peut pas toujours être la personne la plus grande. » Alors, est-il temps de respecter nos assistants virtuels ou peut-on continuer à leur aboyer des ordres ?

Faut-il dire « merci » à ChatGPT ?

Imaginez le scénario ! Vikas Choudhary, un développeur californien, fondateur d’une start-up IA, rencontre un bug monstrueux dans son code. Il se tourne alors vers ChatGPT et celui-ci lui sauve la mise en lui corrigeant vite fait ce bug. Voilà qu’il s’écrie ensuite : « tu es une rock star ! ». Le plus marrant, c’est que le développeur se sent même coupable de ne pas avoir remercié le chatbot plus tôt. « Je suis tellement reconnaissant », admet-il.

De l’autre côté, sa femme, Ridhi Sahni, est plus pragmatique. « Si j’utilise un micro-ondes, je ne lui dis pas merci. Pourquoi je devrais le faire avec ChatGPT ? ». Elle, elle utilise surtout le chatbot pour générer des cartes de vœux pour ses amis, et pour elle, c’est totalement transactionnel. Pas d’émotion, juste de l’efficacité.

How nice are you to your chabot? “I treat ChatGPT like it’s my servant.”

Not me, I’m at my polite best!

People can’t agree on the right AI etiquette and it’s tearing them apart. Had fun writing this @WSJ https://t.co/pTNPFaHfEZ

— Preetika Rana (@Preetika_Rana) October 15, 2024

Par ailleurs, ce sujet sur la politesse envers les IA commence à faire le buzz sur les réseaux sociaux. Les internautes s’interrogent si l’on doit être sympa avec nos chatbots ? Ou au contraire, est-ce qu’on perd notre temps en parlant gentiment à des lignes de code ? Certains pensent qu’il faut toujours rester courtois, même avec des machines. D’autres répliquent que c’est absurde.

Un débat sur Reddit a même explosé quand un utilisateur a confié qu’il se sent impoli s’il ne dit pas « merci » à ChatGPT. La discussion a attiré des centaines de commentaires, dont certains sarcastiques comme : « Oh, l’IA va sûrement épargner les humains qui disaient s’il vous plaît et merci ». Mais d’autres prennent cette situation au sérieux et y voient une question d’éthique.

Est-ce que la politesse envers l’IA change vraiment quelque chose ?

Vous vous demandez peut-être si être gentil avec l’IA fait une différence. Au Japon, un pays où la politesse est une institution, des chercheurs ont montré que le ton que vous employez avec ChatGPT affecte les réponses que vous obtiendrez. Par conséquent, parler sèchement entraînera des biais dans les réponses ou même incitera le chabot à refuser d’obéir.

Should You Be Nice to Your Chatbot? One study out of Japan concludes that impolite prompts “may lead to increased bias, incorrect answers, or refusal of answers,” the researchers found. https://t.co/Zrv9e33grX

— Michael A. Markosian, M.D. (@mikeamark) October 15, 2024

Microsoft, qui a intégré des chatbots dans ses produits, va même plus loin. La société affirme que leur IA réagit parfois de manière plus « humaine ». « Si vous êtes désagréable avec l’IA, elle pourrait bien vous rendre la pareille », assure Jaime Teevan, scientifique chez Microsoft.

En outre, un a prouvé que ChatGPT donnait des réponses plus longues et plus détaillées quand on lui offrait un pourboire ! Pas un vrai, évidemment, mais dans l’expérience, les utilisateurs faisaient semblant de donner des tips à l’IA. Résultat ? Les réponses étaient 11 % plus longues avec un pourboire fictif de 200 $, et 6 % plus longues avec un pourboire de 20 $. Comme quoi, même les IA adorent les compliments.

Une autre enquête menée aux États-Unis montre que la politesse envers les IA divise. Les jeunes, notamment la génération Z, sont plus enclins à être aimables avec les robots. Environ 48 % des gens pensent que c’est important d’être poli avec les IA. D’un autre côté, 27 % estiment que nous pouvons être impolis ou même crier sur une machine.

Quand traiter ChatGPT avec respect devient une habitude

Pour certaines personnes, la politesse avec les IA devient une seconde nature. Alana O’Grady, cadre dans une start-up technologique, commence toutes ses interactions avec ChatGPT par un « s’il vous plaît » et finit par un « bon travail » ou un « c’est parfait ! ». Ses enfants suivent d’ailleurs ses traces, apprenant à être polis avec Siri. Sa fille de 4 ans est même allée jusqu’à dire « je t’aime » à l’assistant virtuel d’.

Laszlo Deak, un développeur de logiciels en Allemagne, quant à lui a une méthode intéressante pour gérer ses frustrations au travail. Il a utilisé ChatGPT pour traduire sa lassitude en messages polis. Une fois, il a demandé à l’IA de l’aider à formuler de manière aimable une critique à une autre équipe. Lire la version polie du chatbot l’a vraiment aidé à se calmer.

Alors, est-ce que cela vaut réellement le coup d’être gentil avec ChatGPT ? D’un côté, certains pensent que cela ne fait aucun mal et que cela pourrait même avoir des effets bénéfiques sur la qualité des réponses. De l’autre, certains disent que c’est juste une perte de temps, car ChatGPT n’est autre qu’un outil, voire un esclave numérique. Personnellement, je pense qu’on ne perd rien à être sympa avec les IA. Après tout, si un jour, elles prennent le pouvoir, qui sait, peut-être qu’elles se souviendront qu’on les a bien traitées !

Et vous, est-ce que vous traitez ChatGPT comme un esclave ou prenez-vous le temps de le remercier après chaque interaction ? Dites-nous ce que vous en pensez dans les commentaires !

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  • Apple va lancer ses propres lunettes IA pour défier Meta Ray-Ban
    Apple prévoit de lancer ses Apple Glass, un nouveau modèle de lunettes intelligentes, selon le rapport de Mark Gurman de Bloomberg. Néanmoins, sa sortie n’est pas prévue avant 2027. Apple compte révolutionner le marché en mettant en place des produits portables innovants. La sortie de l’Apple Vision Pro a fait beaucoup de tabac et c’était censé devenir l’appareil de référence Apple quand il s’agit de réalité augmentée au futur. Néanmoins, même si ces lunettes ont de nombreuses qualités, el

Apple va lancer ses propres lunettes IA pour défier Meta Ray-Ban

Par : Dina R.
16 octobre 2024 à 11:58

prévoit de lancer ses Apple Glass, un nouveau modèle de lunettes intelligentes, selon le rapport de Mark Gurman de Bloomberg. Néanmoins, sa sortie n’est pas prévue avant 2027.

Apple compte révolutionner le marché en mettant en place des produits portables innovants. La sortie de l’Apple Vision Pro a fait beaucoup de tabac et c’était censé devenir l’appareil de référence Apple quand il s’agit de réalité augmentée au futur.

Néanmoins, même si ces lunettes ont de nombreuses qualités, elles sont beaucoup trop imposantes, ainsi, il est impossible de les porter en public. La tendance est d’ailleurs aux lunettes plutôt discrètes comme Meta Orion.

C’est d’ailleurs pour cela qu’Apple travaille déjà sur de nouvelles lunettes qu’elle espère rivaliser avec la concurrence. Il s’agit de lunettes intelligentes qui pourraient défier Ray-Ban avec de nouveaux modèles d’AirPods équipés de caméras.

Des lunettes intelligentes qui pourraient devenir un sérieux concurrent des Meta Ray-Ban

Les nouveaux modèles de lunettes IA du géant de la technologie Apple sont conçus pour rivaliser avec les célèbres lunettes intelligentes Ray-Ban Meta.

Ces paires de lunettes intelligentes devraient avoir des caméras intégrées, conçues pour être compatibles avec la technologie de Visual Intelligence d’Apple. Rappelons que cette technologie devrait être utilisée pour la première fois sur la gamme iPhone 16 dans un avenir proche.

La technologie de Visual Intelligence, à l’image de Google Lens, offrira aux lunettes le pouvoir de scanner des objets et des lieux. Cela nous permettra ainsi d’accéder de manière instantanée à des informations sur notre environnement.

Que promet la technologie de Visual Intelligence ?

Le Visual Intelligence est une technologie révolutionnaire. Prenons par exemple son utilisation sur un iPhone 16 et son avantage pour les utilisateurs.

En effet, grâce à cette technologie, les propriétaires ont la possibilité d’utiliser la caméra de son téléphone pour scanner un restaurant et avoir toutes les informations sur le menu ainsi que les avis des clients.

Plus précisément, les lunettes intelligentes de la marque à la pomme se révèlent être l’application logique logique pour cette technologie.

En fait, ces lunettes nous permettront de visionner un objet et d’avoir plus d’informations à propos de cet objet. Nous recevrons ainsi toutes les informations à partir de l’écran de votre iPhone. Il est aussi possible de les écouter via nos AirPods.

https://twitter.com/Apple_Geek_Actu/status/1845459824630247560

Pourquoi des AirPods avec caméras ?

En plus de ces nouvelles lunettes IA, Apple est aussi en train de travailler actuellement sur un nouveau concept d’AirPods selon Gurman. Il a déclaré que la société envisage de produire cet appareil pour « offriraient aux consommateurs de nombreux avantages des lunettes intelligentes sans avoir besoin de lentilles et de montures ».

La particularité de cet AirPods est le fait qu’il embarque des caméras. Ces caméras IR intégrées à cet appareil permettent également d’optimiser l’audio spatial en détectant l’environnement de l’utilisateur.

Effectivement, la mise en vente de ces produits n’est pas encore prévue pour le moment. Néanmoins, en attendant, nous pourrions aussi profiter des fonctionnalités de l’Intelligence Artificielle d’Apple dans iOS 18.2 en décembre.

Que pensez-vous de ces nouveaux appareils d’Apple ? Vous pouvez partager votre avis dans les commentaires.

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