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  • 1X dévoile NEO : le robot qui fait le ménage et s’occupe de votre femme !
    L’entreprise norvégienne 1X vient de dévoiler NEO, le premier robot humanoïde pensé pour le grand public et l’utilisation domestique. Il est capable de faire le ménage et les autres tâches du quotidien dans votre maison ! Un prototype en version Beta va être déployé dans plusieurs foyers fin 2024 ! Avoir un robot humanoïde à la maison pour s’occuper de toutes les corvées : c’est le rêve de nombreuses personnes. Même si les aspirateurs robots de dernière génération font déjà du très b

1X dévoile NEO : le robot qui fait le ménage et s’occupe de votre femme !

Par : Bastien L.
3 septembre 2025 à 08:07

L’entreprise norvégienne 1X vient de dévoiler NEO, le premier robot humanoïde pensé pour le grand public et l’utilisation domestique. Il est capable de faire le ménage et les autres tâches du quotidien dans votre maison ! Un prototype en version Beta va être déployé dans plusieurs foyers fin 2024 !

Avoir un robot humanoïde à la maison pour s’occuper de toutes les corvées : c’est le rêve de nombreuses personnes.

Même si les aspirateurs robots de dernière génération font déjà du très bon travail, ils se contentent d’aspirer et de passer la serpillère.

Il faut encore s’occuper de dépoussiérer, de ranger, de charger le lave-vaisselle, de nettoyer les meubles et tant d’autres tâches pénibles du quotidien.

C’est une promesse d’Elon Musk : en 2050, tout le monde aura son robot domestique. Toutefois, il n’y aura peut-être pas besoin d’attendre aussi longtemps pour voir ces machines arriver sur le marché !

L’entreprise norvégienne 1X, notamment financée par OpenAI, vient de dévoiler son prototype NEO Beta : un humanoïde conçu spécialement pour un usage domestique ! Il sera déployé dans plusieurs foyers dès la fin 2024, pour une première phase de test.

NEO, le premier robot humanoïde grand public !

Pensé dès le départ comme un robot grand public, NEO est largement moins lourd que les autres humanoïdes. Il ne pèse que 25 kilogrammes, même si le prototype Beta est un peu plus lourd.

En comparaison, le Tesla Optimus Gen 2 pèse 57 kilos, le Figure 02 pèse 70 kilos, et le Unitree G1 pèse 35 kilos.

Ce robot est capable de marcher, de courir, de gravir les marches, et de naviguer dans votre logis de façon naturelle. À mesure qu’il accomplira des tâches et s’habitue à votre espace, il deviendra de plus en plus efficace grâce à l’IA.

Sa vitesse de marche s’élève à 4km/h, pour une vitesse de course maximale de 12km/h. Il peut porter une charge maximale de 19 kilos, et son autonomie atteint 2 à 4 heures.

De toute évidence, même si tout est fait pour éviter les collisions avec les humains, 1X est conscient qu’il y aura inévitablement des accidents.

Néanmoins, c’est la façon dont les robots réagissent dans ces situations qui fera toute la différence. En plus d’être plus léger, NEO est également plus doux que les autres humanoïdes.

Au lieu d’une peau en plastique ou en métal, la machine est vêtue d’une combinaison contenant des inserts rembourrés imitant les muscles humains. Elle n’a pas non plus de points de pincements.

En cas de besoin, un opérateur humain peut prendre le contrôle de ses mouvements et voir à travers sa caméra.

La sécurité, une priorité absolue pour les robots domestiques

Au cours des derniers mois, de nombreux robots humanoïdes conçus pour travailler en entreprise ont été lancés.

C’est le cas du Figure 02, déjà adopté par BMW, du robot chinois Unitree G1 commercialisé pour 16 000$, ou encore du Tesla Optimus qui a commencé à travailler dans les usines automobiles de la firme américaine.

De même, Mercedes-Benz teste le robot Apptronik Apollo, et Amazon a déployé l’humanoïde Digit de Agility Robotics dans ses entrepôts. L’Américain Boston Dynamics, quant à lui, prévoit d’utiliser la nouvelle version électrique de son robot Atlas dans les usines Hyundai.

Toutefois, ces machines sont conçues pour travailler dans des entrepôts et des usines. Ils côtoient des employés, minutieusement formés pour éviter tout danger.

Déployer un humanoïde dans une maison auprès de particuliers, d’enfants et d’animaux domestiques est nettement plus délicat et présente de nombreux risques.

Selon le CEO, Bernt Børnich, « notre priorité est la sécurité ». Il explique que « la sécurité est la pierre angulaire qui nous permet d’introduire NEO Beta avec confiance dans les maisons, où il pourra collecter un feedback essentiel et démontrer sa capacité dans des conditions réelles ».

Le chef d’entreprise ajoute que « cette année, nous déployons un nombre limité d’unités NEO dans des maisons sélectionnées à des fins de recherche et de développement ». A ses yeux, il s’agit « d’un pas supplémentaire vers l’accomplissement de notre mission ».

1X, le pionnier norvégien de la robotique humanoïde

Depuis plus d’une décennie, 1X travaille activement sur le développement d’humanoïdes. Dès 2017, il s’est hissé en pionnier avec son robot EVE.

Plus tôt en 2024, la firme a recruté de nouveaux dirigeants dotés d’une solide expérience, afin de se préparer pour déployer des produits à grande échelle.

Le NEO Beta vise à s’étendre au-delà d’une clientèle d’entreprise pour partir à la conquête du grand public. Ce robot profite des nombreuses années d’expérience d’EVE, et de ses capacités de manipulation d’objets.

Au total, 1X emploie plus d’une douzaine d’opérateurs à temps plein pour aider ses robots à apprendre et maîtriser différentes tâches.

Le NEO est conçu pour une production de masse dans son usine située à Moss, en Norvège. La firme a également des bureaux à Oslo, à Sunnyvale en Californie et à Irving au Texas.

En janvier 2024, 1X Technologies a levé 100 millions de dollars lors d’une levée de fonds de série B, dirigée par EQT Ventures, avec la participation de Samsung NEXT, Nistad Group, Skagerak Capital et Sandwater. Cette levée de fonds a porté le financement total de l’entreprise à environ 125 millions de dollars en moins de 12 mois, après une levée de fonds de série A2 de 23,5 millions de dollars en mars 2023, dirigée par le OpenAI Startup Fund et Tiger Global.

En janvier 2025, 1X a acquis la startup Kind Humanoid, spécialisée dans les robots humanoïdes destinés à un usage domestique, afin d’accélérer le développement de son modèle NEO Gamma. Cette acquisition reflète l’engagement de 1X à étendre sa gamme de produits et à renforcer sa position sur le marché des robots domestiques.

1X NEO : prix et date de lancement

Introducing NEO Beta.
Designed for humans. Built for the home. pic.twitter.com/5S6jpRjUQp

— 1X (@1x_tech) August 30, 2024

Vous souhaitez acheter le robot 1X NEO ? On ignore malheureusement pour le moment à quelle date cet humanoïde sera commercialisé.

L’entreprise doit d’abord finaliser sa phase de test auprès de foyers sélectionnés fin 2024, afin de s’assurer que son produit ne représente aucun danger.

Le prix n’a pas non plus été dévoilé pour l’instant. À titre de comparaison, Elon Musk a promis plusieurs fois que le Tesla Optimus serait proposé pour moins de 20 000 dollars. De son côté, Unitree vend déjà son robot G1 pour 16 000 dollars !

Quoi qu’il en soit, avec ce premier robot humanoïde conçu pour le grand public, 1X vient de marquer une accélération dans la démocratisation de cette technologie révolutionnaire !

NEO, un véritable assistant culinaire

NEO Beta a récemment entamé une démonstration époustouflante en attaquant la cuisine. L’excitation était palpable au moment où NEO a fait son entrée sur le plateau de cuisine. En collaboration avec Nick DiGiovanni, célèbre chef et créateur de contenu, cette rencontre promettait de marier l’innovation technologique à l’art culinaire.

NEO, vêtu de son manteau personnalisé « Chef NEO », apportait une touche futuriste à l’ensemble de la scène. Les deux protagonistes se sont ainsi lancés dans un défi amical : préparer le steak mi-saignant parfait. Cette expérience a démontré la capacité de NEO à exécuter des tâches complexes. En même temps, il a aussi fait preuve de son habileté à interagir de manière ludique et engageante avec son partenaire humain.

Les rires ont fusé lorsque des incidents amusants, comme un renversement d’huile d’olive, ont ponctué le tournage. Ces moments inédits qui rappellent que la cuisine est tout autant une question de maîtrise que de plaisir et d’imperfection.

Au fur et à mesure que les steaks prenaient forme, il est devenu évident que NEO n’était pas simplement un robot, mais un véritable assistant culinaire. Eh oui ! Ce robot domestique est capable de transformer une tâche banale en un moment mémorable. Ce rendez-vous à Sunnyvale n’était pas qu’une simple démonstration. C’était un aperçu d’un avenir où humanoïdes et humains pourraient coexister harmonieusement dans la cuisine. Ce qui apporte une nouvelle dimension à la gastronomie.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Seriez-vous intéressé par l’achat d’un 1X NEO ? Pensez-vous que les robots humanoïdes sont révolutionnaires, ou au contraire qu’il s’agit d’une technologie superflue et vouée à l’échec ? Partagez votre avis en commentaire !

FAQ - septembre 2025

Qu’est-ce qu’un robot qui fait le ménage ?

Un robot qui fait le ménage est un appareil autonome ou semi-autonome conçu pour effectuer des tâches domestiques comme passer l’aspirateur, laver le sol, ranger ou même assister à la cuisine. Les modèles humanoïdes récents, comme NEO de 1X, vont au-delà de l’aspirateur classique et peuvent interagir avec l’environnement de manière intelligente.

Quels types de tâches ces robots peuvent-ils accomplir ?

Les robots domestiques avancés peuvent : aspirer, passer la serpillière, dépoussiérer, ranger des objets, charger le lave-vaisselle, et même aider à la préparation culinaire. Certains modèles utilisent l’IA pour s’adapter à votre maison et améliorer leur efficacité au fil du temps.

Les robots humanoïdes sont-ils sûrs à la maison ?

Oui, les modèles récents sont conçus avec des systèmes de sécurité sophistiqués : capteurs anti-collision, revêtement souple imitant la peau humaine, et possibilité pour un opérateur de prendre le contrôle en cas de besoin. La sécurité reste une priorité absolue pour éviter les accidents avec les enfants ou les animaux.

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  • Ce robot change sa batterie seul : la forme finale du capitalisme ?
    Un robot humanoïde capable de se recharger sans aide humaine vient d’être dévoilé en Chine. Son nom ? Walker S2. Sa mission ? produire sans pause, 24 heures sur 24. La prouesse impressionne, mais laisse entrevoir un futur où le travail ne s’arrête jamais… et où l’humain devient optionnel. Depuis un siècle, l’industrie rêve d’un monde où les machines travaillent sans relâche, sans erreur, sans syndicat. De la chaîne de Ford aux robots d’assemblage de Tesla, la quête est toujours la même : p

Ce robot change sa batterie seul : la forme finale du capitalisme ?

Par : Bastien L.
25 juillet 2025 à 14:05

Un robot humanoïde capable de se recharger sans aide humaine vient d’être dévoilé en Chine. Son nom ? Walker S2. Sa mission ? produire sans pause, 24 heures sur 24. La prouesse impressionne, mais laisse entrevoir un futur où le travail ne s’arrête jamais… et où l’humain devient optionnel.

Depuis un siècle, l’industrie rêve d’un monde où les machines travaillent sans relâche, sans erreur, sans syndicat.

De la chaîne de Ford aux robots d’assemblage de Tesla, la quête est toujours la même : produire plus vite, plus longtemps, plus efficacement.

Mais une limite subsistait : la pause. Même les robots les plus avancés devaient s’arrêter pour recharger ou être assistés. Jusqu’à aujourd’hui.

En juillet 2025, l’entreprise chinoise UBTech a présenté le Walker S2, un humanoïde capable de changer sa propre batterie sans aucune intervention humaine. Une première mondiale.

L’objectif est clair : fonctionner en continu, 24h/24, 7j/7. Pas d’opérateurs, pas de panne sèche, pas de temps mort. Une main-d’œuvre artificielle infatigable… et désormais autosuffisante.

Walker S2 : le robot qui n’a plus besoin de pause

Le Walker S2 n’est pas un concept futuriste. C’est un produit prêt à l’emploi. Haut de 1,62 mètre pour 43 kg, cet humanoïde développé par UBTech est capable de marcher, de manipuler des objets, de percevoir son environnement, et surtout… de s’auto-alimenter.

Sa batterie ? Un double module lithium-ion, 48V, logé dans son dos, qu’il peut remplacer en moins de 3 minutes.

Une station de recharge fixe lui permet de retirer le bloc vide, d’en prélever un nouveau, puis de reprendre immédiatement son activité, sans qu’un seul humain ne touche quoi que ce soit.

Et ce n’est pas tout : Walker S2 décide lui-même s’il doit se recharger ou remplacer son énergie, en fonction de l’urgence des tâches à accomplir. Une gestion autonome, optimisée, rationalisée.

Son architecture repose sur un système de locomotion bipède, des mains robotiques de 4ᵉ génération, et une connectivité Wi-Fi/Bluetooth.

Mais surtout, il intègre un système d’IA embarqué, capable de hiérarchiser les priorités, d’éviter les collisions, et de s’insérer dans des environnements industriels complexes.

Dans les usines chinoises, une armée déjà en marche

Le Walker S2 est déjà testé à grande échelle dans l’usine 5G du constructeur automobile Zeekr, en Chine.
Là-bas, des dizaines de robots humanoïdes, dont les modèles précédents Walker S1, coopèrent pour effectuer des tâches industrielles : assemblage, inspection qualité, logistique de pièces.

La coordination se fait via un système baptisé BrainNet, combinaison d’un « super cerveau » (basé sur un modèle de raisonnement multimodal) et d’un « sous-cerveau » distribué, chargé de piloter les actions en temps réel.

Ainsi, les humanoïdes ne travaillent plus seuls, mais en essaim, capables de se synchroniser, de s’adapter, et de remplacer une chaîne humaine dans son intégralité.

Et les chiffres suivent : chez BYD, les robots ont permis de doubler la productivité sur certaines lignes (+120 %), tout en réduisant jusqu’à 65 % les coûts de main-d’œuvre chez Lynk & Co.

Pas étonnant que des géants comme Foxconn, Geely ou Nio aient déjà commandé plus de 500 unités du Walker S2, à peine dévoilé !

Capitalisme 2.0 : quand la main-d’œuvre ne dort plus

Ce que le Taylorisme avait amorcé, l’autonomie robotique l’achève. On ne parle plus d’outils qui assistent, mais d’entités qui remplacent entièrement, et qui travaillent sans pause, sans fatigue, sans week-end.

Le Walker S2 ne fait pas que fonctionner sans surveillance. Il optimise son propre rendement.
Il sait quel moment est le plus stratégique pour se recharger. Il évite de perdre du temps. Il n’a pas besoin de pause déjeuner, ni de congé maladie, ni de droits syndicaux.

C’est une vision économique radicale qui se profile : celle d’une usine totalement autonome, auto-gérée par IA, où le facteur humain est réduit à néant. Sauf peut-être, ironiquement, pour acheter le produit fini.

Jusqu’où ira l’autonomie ? Et à quel prix ?

Le Walker S2 prend des décisions : quand se recharger, comment gérer son énergie, comment hiérarchiser ses priorités. C’est un agent autonome, au service d’une logique d’efficacité totale.

Cette autonomie soulève des questions lourdes. Si le robot décide seul de son rythme, qui fixe ses objectifs ?

Qui contrôle l’algorithme qui pilote ses décisions ? Et que se passe-t-il quand ces décisions échappent aux cadres humains habituels ?

Sur le papier, tout cela est encadré. En pratique, les usines deviennent des écosystèmes auto-optimisés, pilotés par une IA centrale, dans lesquels l’humain devient un facteur de ralentissement.

La forme finale du capitalisme dont il est question ici, ce n’est pas celle du profit à court terme.
C’est celle d’un système productif sans ralentissement sans contradiction, sans besoin… humain. Le travail sans les travailleurs. L’économie sans la société.

Et si le robot, c’était vous ?

UBTech ne cache pas ses ambitions. Après les usines, le Walker S2 est destiné à entrer dans les foyers : aide à la personne, gestion domestique, logistique du quotidien. Toujours plus autonome. Toujours plus présent.

Mais que reste-t-il de notre place, si les machines font tout mieux, plus vite, plus longtemps ?
Que devient le rapport au travail, à la valeur, à l’effort… quand un humanoïde peut travailler pendant que vous dormez ?

Ce robot qui change sa batterie tout seul incarne une rupture civilisationnelle : celle d’un monde où l’outil devient système, et où la boucle productive se referme sur elle-même, sans nous.

Et vous, qu’en pensez-vous ? L’automatisation totale va-t-elle nous offrir un monde d’abondance et de paresse, ou au contraire rendre les humains totalement inutiles et causer une crise mondiale ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Ce robot à 299 $ va mettre un coup de pied dans toute l’industrie
    Hugging Face dévoile Reachy Mini, son robot alimenté par l’IA, pour seulement 299 $. Le moins qu’on puisse dire c’est que ce produit promet de démocratiser l’IA robotique. Et si offrir un robot devenait enfin accessible ? Plus besoin de débourser des milliers de dollars pour s’en procurer un. La start-up française Hugging Face vient de le prouver avec son Reachy Mini. Ce robot de bureau coûte à partir de 299 $. Et malgré son petit prix, il embarque des fonctionnalités avancées qui rivalisent

Ce robot à 299 $ va mettre un coup de pied dans toute l’industrie

Par : Tinah F.
14 juillet 2025 à 22:37

Hugging Face dévoile Reachy Mini, son robot alimenté par l’IA, pour seulement 299 $. Le moins qu’on puisse dire c’est que ce produit promet de démocratiser l’IA robotique.

Et si offrir un robot devenait enfin accessible ? Plus besoin de débourser des milliers de dollars pour s’en procurer un. La start-up française Hugging Face vient de le prouver avec son Reachy Mini. Ce robot de bureau coûte à partir de 299 $. Et malgré son petit prix, il embarque des fonctionnalités avancées qui rivalisent avec les modèles bien plus coûteux.

Un robot à seulement 299 $ mais déjà prometteur

Reachy Mini de Hugging Face se fait tout petit. Il mesure 28 cm de haut et 16 cm de large. Il ne pèse que 1,5 kg. Il trouve ainsi facilement place à côté de votre ordinateur. Parfait pour jouer les assistants de bureau intelligents.

Ne vous laissez pas tromper par sa taille compacte. Hugging Face le présente comme un « robot expressif et open source conçu pour l’interaction homme-robot, le codage créatif et l’expérimentation de l’IA ».

En plus, Reachy Mini sait faire plein de choses. D’abord, il peut bouger sa tête ou encore tourner son corps. Ce robot est en mesure d’agiter ses antennes comme s’il réagissait à ce qui se passe autour de lui.

Grâce à sa caméra grand angle, ce robot à 299 $ voit ce qui l’entoure. Ses micros et son haut-parleur lui permettent aussi d’écouter et de parler. Certes, il saura interagir parfaitement avec son utilisateur. Reachy Mini est disponible en deux versions. Une version lite qui se branche par câble sur un Mac ou un Linux seulement.

Il y a aussi la version sans fil qui est beaucoup plus pratique. Il embarque un ordinateur Raspberry Pi 5 et une batterie. Des options qui le rendent encore plus autonome. Sans être relié à un autre appareil.

Quelque chose de nouveau

Avec son nouveau robot, Hugging Face veut changer les règles du jeu. Déjà l’entreprise cible le grand public avec son prix accessible. Fini donc les modèles hors de prix réservés à quelques experts.

play-testing a Reachy Mini prototype (with music) pic.twitter.com/oqZUF0T4px

— Thomas Wolf (@Thom_Wolf) July 10, 2025

Mais aussi l’enseigne mise sur l’open source. C’est-à-dire rendre tous les plans, logiciels et instructions de montage accessibles à tous. Ce robot de 299 $ est livré en kit, à assembler soi-même. Une façon de rendre l’utilisateur acteur de son propre robot. 

Côté programmation, c’est aussi pensé pour être simple. On peut le programmer en Python. Et bientôt, il sera aussi compatible avec JavaScript et Scratch. Parfait pour les plus jeunes ou les débutants. Ce petit robot a déjà de quoi s’occuper. Car il arrive avec 15 démonstrations pré-installées. Celles-ci sont directement intégrées au Hugging Face Hub, la plateforme open source de l’entreprise.

D’ailleurs, ce lancement sert à tester si un tel principe peut réussir dans le domaine du matériel informatique. Le mieux dans tout cela ? Vous pouvez créer vos propres applis. Il vous est même possible de les partager avec les 10 millions de membres de la communauté Hugging Face.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Dépenseriez-vous 299 $ pour un robot comme Reachy Mini ? Selon vous, pour ce prix-là, ça vaut le coup d’essayer ce robot ? Ou préférez-vous plutôt investir dans des modèles plus chers ? Donnez votre avis en commentaire.

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  • Google veut donner une voix intérieure aux robots : la clé de la conscience ?
    Vous savez ce qui pourrait beaucoup améliorer l’intelligence des robots ? Leur doter d’une voix intérieure. Du moins, c’est l’approche assez prometteuse que Google DeepMind explore en ce moment.  Selon le laboratoire d’IA du géant du web, c’est une sorte de « discours intra-agent pour faciliter l’apprentissage des tâches ». Le but étant d’accélérer et d’optimiser l’acquisition de compétences chez les agents d’IA. Une voix intérieure, qui n’en voudrait pas ? Oui parce que cette technolog

Google veut donner une voix intérieure aux robots : la clé de la conscience ?

Par : Ny Ando A.
14 juillet 2025 à 20:33

Vous savez ce qui pourrait beaucoup améliorer l’intelligence des robots ? Leur doter d’une voix intérieure. Du moins, c’est l’approche assez prometteuse que Google DeepMind explore en ce moment. 

Selon le laboratoire d’IA du géant du web, c’est une sorte de « discours intra-agent pour faciliter l’apprentissage des tâches ». Le but étant d’accélérer et d’optimiser l’acquisition de compétences chez les agents d’IA.

Une voix intérieure, qui n’en voudrait pas ?

Oui parce que cette technologie est assez efficace. Pour faire simple,  le principe est de permettre aux robots d’observer des scènes. Ce, qu’il s’agisse d’images fixes ou de séquences vidéo. Puis de produire automatiquement une description en langage naturel de ce qu’ils perçoivent. 

Par exemple, en visionnant une vidéo d’une personne prenant une tasse, le robot génère en interne la phrase « la personne prend la tasse ». Et ce commentaire silencieux, cette espèce de voix intérieure constitue un pont entre perception visuelle et action motrice

Un robot qui prend une tasse de thé

Il donne à une machine un cadre de compréhension conceptuel et renforce sa capacité à généraliser des tâches. Ce qui est plutôt pratique même face à des objets qu’elle n’a jamais rencontrés.

Vous voulez savoir en quoi est-ce génial ? Eh bien, ce système permet ce que les chercheurs appellent un apprentissage « zéro-shot ». Autrement dit, le robot est apte à exécuter une action sans qu’un entraînement spécifique ne soit requis au préalable. 

En prime, cette méthode allège considérablement la charge mémoire et les besoins en puissance de calcul. Les deux contraintes majeures dans l’apprentissage machine appliqué à la robotique.

Google Deepmind continue à avancer

En effet, je dois dire que Google DeepMind est de plus en plus sérieux pour ce qui est de rendre ses systèmes d’IA plus autonomes, plus légers, et mieux adaptés aux contraintes du monde réel. 

Par exemple, récemment, la société a dévoilé Gemini Robotics On-Device. C’est une version embarquée de son modèle de langage visuel Gemini Robotics. Elle est spécifiquement conçue pour fonctionner localement sur les robots, sans connexion au cloud. 

D’ailleurs, pour votre information, Gemini On-Device est performant. Il peut être utilisé immédiatement et s’adapte à de nouvelles tâches après seulement 50 à 100 démonstrations

Il est à même d’effectuer des actions complexes, du genre, plier du linge ou ouvrir des sacs. Et ce, avec une fluidité de mouvement et une faible latence. Google le présente comme un modèle « d’entrée de gamme ». Il est parfaitement adapté aux robots évoluant dans des environnements à connectivité limitée. 

Parallèlement à ces avancées robotiques, DeepMind continue de faire progresser l’IA dans d’autres domaines scientifiques. Dernièrement, l’équipe a dévoilé un modèle capable de prédire l’impact des mutations génétiques sur les systèmes complexes de régulation des gènes.

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  • Les robots soldats vont tuer tout le monde : même la Chine alerte
    L’armée chinoise tire la sonnette d’alarme : les robots soldats risquent de commettre des massacres incontrôlés. Trop humains pour être maîtrisés. Trop rapides pour être arrêtés. Même ce pays totalitaire implore un cadre éthique… pendant que les géants comme Google, OpenAI ou le français Thalès déploient leurs IA sur le champ de bataille. Cap vers une catastrophe ? Le message est tombé comme une grenade silencieuse : l’armée chinoise alerte sur les dangers des robots humanoïdes de guerre.

Les robots soldats vont tuer tout le monde : même la Chine alerte

Par : Bastien L.
11 juillet 2025 à 18:15

L’armée chinoise tire la sonnette d’alarme : les robots soldats risquent de commettre des massacres incontrôlés. Trop humains pour être maîtrisés. Trop rapides pour être arrêtés. Même ce pays totalitaire implore un cadre éthique… pendant que les géants comme Google, OpenAI ou le français Thalès déploient leurs IA sur le champ de bataille. Cap vers une catastrophe ?

Le message est tombé comme une grenade silencieuse : l’armée chinoise alerte sur les dangers des robots humanoïdes de guerre.

Dans un texte publié par le PLA Daily, organe officiel de l’Armée populaire de libération, Pékin appelle à encadrer au plus vite ces nouvelles machines capables de tuer.

Leur usage massif pourrait mener, selon ses propres analystes, à des exécutions indiscriminées, des morts accidentelles, et une vague de condamnations morales et juridiques.

Autrement dit : même la puissance la plus ambitieuse en robotique militaire reconnaît que la situation est hors de contrôle

Et pourtant, la course continue. Plus rapide, plus forte, plus autonome.

Tandis que les géants américains réintroduisent discrètement l’IA dans leurs contrats militaires, et que l’Europe tergiverse, la Chine le dit haut et fort : ces robots pourraient tuer n’importe qui, et surtout, n’importe comment.

Même la Chine dit stop (ou fait semblant)

Le 10 juillet 2025, le PLA Daily, voix officielle de l’armée chinoise, publie un texte : une mise en garde contre les risques des robots humanoïdes militarisés.

Signé par trois experts (Yuan Yi, Ma Ye et Yue Shiguang), l’article explique que ces machines, bien que prometteuses sur le terrain, violent potentiellement les principes moraux fondamentaux. Y compris ceux de la science-fiction.

En ligne de mire : la célèbre première Loi d’Asimov, selon laquelle « un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, par son inaction, permettre qu’un humain soit blessé ».

Or, selon les auteurs, les humanoïdes de combat ignorent cette règle dès le départ. Pire, leur usage à grande échelle pourrait provoquer des « décès accidentels », voire des « meurtres incontrôlés », dans un flou total de responsabilités.

Le rapport réclame donc un encadrement éthique et légal. Il propose que ces machines de guerre soient capables de détecter une violence excessive, refuser des ordres illégaux, et respecter la vie humaine comme priorité absolue.

Mais derrière cet avertissement bienveillant se cache une amère vérité. Car si la Chine pose ces questions, c’est aussi parce qu’elle s’apprête à produire… plus de 10 000 humanoïdes militaires d’ici fin 2025 !

Un chiffre colossal, révélateur d’un paradoxe : prévenir les abus tout en accélérant la fabrication.

Pourquoi ces robots fascinent quand même les armées

Ils sont chers, lents, fragiles. Et pourtant, les humanoïdes fascinent les états-majors. Car ils représentent bien plus qu’un gadget technologique : ils symbolisent la projection d’un soldat sans âme, mais obéissant à tout prix.

Selon le PLA Daily, les humanoïdes disposent d’atouts uniques sur le terrain : bras articulés précis, bipédie adaptée aux environnements humains, grande maniabilité en zone urbaine.

Contrairement aux drones ou aux véhicules autonomes, ils peuvent monter un escalier, ouvrir une porte, porter une caisse, saisir une arme.

Des entreprises chinoises comme Unitree, AgiBot, ou EngineAI se disputent ce marché en ébullition.

Leurs robots marchent, courent, soulèvent des charges, effectuent des sauts… certains réussissent même des saltos avant.

En 2025, la Chine prévoit d’en produire plus de 10 000, soit la moitié de la production mondiale.

Mais leur usage militaire ne se limite pas à remplacer les humains : il s’agit aussi de sacrifier les machines à la place des soldats.

Dans une hypothétique invasion de Taïwan, ces humanoïdes pourraient être envoyés en première ligne pour déminer, encaisser, tester les réactions adverses. Un usage cynique, mais tactiquement assumé.

Les États-Unis, l’hypocrisie algorithmique

Pendant que la Chine pose des questions morales, les géants américains font sauter les verrous… en silence.

En 2018, Google promettait qu’aucune IA développée en interne ne servirait à la guerre. Sept ans plus tard, la firme a discrètement supprimé cette clause, et travaille avec Lockheed Martin sur des projets d’IA tactique.

Même retournement chez OpenAI, l’entreprise derrière ChatGPT. Fin 2023, elle modifie ses conditions d’usage : l’interdiction de toute application militaire disparaît.

En juin 2025, OpenAI décroche un contrat de 200 millions de dollars avec le Pentagone pour développer des outils d’IA sécuritaire.

Officiellement pour la « défense nationale ». Officieusement, la frontière avec l’usage offensif est mince.

Chez Microsoft, la situation est encore plus explosive. Le cloud Azure alimente plusieurs systèmes militaires israéliens, dont certains utilisés pour le ciblage automatisé de frappes.

Des employés protestent, des licenciements suivent, mais le business continue. Amazon, de son côté, reste impliqué dans Project Nimbus, contrat à 1,2 milliard de dollars avec Israël, où l’IA est directement exploitée pour surveiller, identifier, et neutraliser des cibles.

Bref : l’Occident alimente la guerre robotique tout en prétendant la réguler. Pendant que Pékin affiche ses craintes, Washington, Seattle et San Francisco signent des deals à huit zéros. La morale ? Elle attendra.

Et la France dans tout ça ?

La France n’est pas en reste. Derrière les discours prudents sur l’éthique et la souveraineté numérique, Paris accélère discrètement sur l’IA militaire.

En 2024, le gouvernement crée l’agence AMIAD, dotée de 300 millions d’euros par an pour développer des algorithmes souverains.

Le but : équiper les forces françaises d’outils capables de planifier, détecter, cibler, neutraliser. En clair, une IA de guerre maison.

Côté industriel, Thales joue un rôle central. Le groupe français développe des systèmes de déminage autonome, de radar IA, et de robotique navale.

Il a notamment livré en 2025, avec les Britanniques, une flotte de drones sous-marins capables de repérer et neutraliser des mines sans intervention humaine.

Mais Thales est aussi rattrapée par la polémique. Depuis 2018, l’entreprise fournit des composants électroniques pour des drones armés israéliens, utilisés dans des opérations contestées à Gaza.

Plusieurs ONG dénoncent un manque de transparence et des complicités indirectes dans des violations du droit humanitaire.

Et puis il y a Mistral AI, la pépite tricolore valorisée 5 milliards d’euros. Officiellement indépendante, elle fournit déjà des modèles à l’armée française.

Sauf que ces modèles… tournent sur Microsoft Azure. Autrement dit : la souveraineté est logicielle, mais pas matérielle.

Un droit international totalement dépassé

Face à cette déferlante de robots autonomes, où sont les garde-fous ? Le constat est simple : le droit n’a pas suivi.

Le fameux AI Act européen, adopté en 2024, n’intègre pas les usages militaires. Une lacune majeure, qui laisse les États libres de développer ce qu’ils veulent, sans contrôle externe ni transparence.

À l’échelle mondiale, aucune convention ne régule sérieusement l’usage des IA létales. Des ONG comme Campaign to Stop Killer Robots militent depuis dix ans, mais leurs appels restent lettre morte. L’ONU parle, les puissances ignorent.

Or, les risques sont immenses. Que se passe-t-il si un robot tue un civil par erreur ? Qui est responsable : le fabricant, le soldat, l’État, l’algorithme ? Aujourd’hui, personne ne le sait. Et les armées profitent de ce flou pour avancer, tester, déployer.

Le plus ironique ? C’est la Chine qui, la première, en appelle à un encadrement moral. Une manière sans doute de prendre les devants… tout en accélérant en coulisses. Car dans la guerre des robots, mieux vaut poser les règles quand on est déjà en train de les contourner.

L’histoire nous l’a déjà appris : quand une nouvelle arme change les règles du jeu, le vrai danger n’est pas la machine. C’est le moment où plus personne ne sait vraiment qui commande.

Combien de temps reste-t-il avant que le premier robot autonome tue sans ordre ? Comment éviter cette tragédie ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Le 1er match de foot entre robots est terminé : revivez ce clash des IA !
    Ce week-end, la technologie a franchi un nouveau cap. En Chine, des robots autonomes se sont affrontés lors d’un match de foot. C’était un vrai spectacle. Des robots qui courent après un ballon ? Qui dribblent et enchaînent les buts ? Non, ce n’est plus un scénario de film. Ce samedi 28 juin, en Chine, ça s’est vraiment passé. C’était la grande finale de la ROBO League, un tournoi de foot entre robots. D’un côté, l’équipe THU Robotics de l’Université Tsinghua. De l’autre, Mountain Sea, de l’U

Le 1er match de foot entre robots est terminé : revivez ce clash des IA !

Par : Tinah F.
30 juin 2025 à 21:59

Ce week-end, la technologie a franchi un nouveau cap. En Chine, des robots autonomes se sont affrontés lors d’un match de foot. C’était un vrai spectacle.

Des robots qui courent après un ballon ? Qui dribblent et enchaînent les buts ? Non, ce n’est plus un scénario de film. Ce samedi 28 juin, en Chine, ça s’est vraiment passé. C’était la grande finale de la ROBO League, un tournoi de foot entre robots. D’un côté, l’équipe THU Robotics de l’Université Tsinghua. De l’autre, Mountain Sea, de l’Université agricole de Chine. Et le score ? 5 à 3 en faveur de Tsinghua. 

Des robots se mettent au foot pour de vrai

Qui aurait cru que la technologie en arriverait là ? Que des robots joueraient au foot sur un vrai terrain ? Et pourtant, c’est ce que vous offre la ROBO League ce week-end. C’était la toute première compétition de football 100% robotisé en Chine. Le match opposait deux équipes de trois robots, sur un format en deux mi-temps de dix minutes, séparées par une pause de cinq minutes.

Ce qui rend cette compétition unique, c’est que les robots humanoïdes sont complètement autonomes. C’est-à-dire que personne ne les contrôle pendant le match. Ces machines prennaient toutes leurs décisions toutes seules, selon ce qui se passe sur le terrain. Comment ? Grâce à des capteurs et à l’IA.

« Il s’agit du premier match de football robotisé IA entièrement autonome en Chine. Il représente une combinaison d’innovation technologique et d’application industrielle, ainsi qu’une occasion importante d’intégrer les robots à la vie publique et dans des scénarios réels » a déclaré Dou Jing, directeur exécutif du comité d’organisation du tournoi et directeur général adjoint du groupe technologique et culturel de Shangyicheng, au Global Times. 

En plus, Cheng Hao, fondateur de Booster Robotics, fournisseur officiel de robots pour l’événement, a souligné que le tournoi a mis en place un nouveau système pour gérer les pénalités et l’arbitrage. Grâce à ça, les matchs sont moins souvent interrompus. Le jeu est donc plus fluide, plus rapide et plus intense.

Un règlement plus souple

Les organisateurs du tournoi l’admettent. Les robots ont encore du mal à éviter les obstacles qui bougent pendant les matchs. Ainsi, il y avait eu beaucoup de collisions. Fréquentes, même. Cheng Hao, a même déclaré au Global Times que « les performances actuelles des robots footballeurs sont à peu près équivalentes à celles d’enfants de cinq à six ans »

Face à ce problème, les organisateurs ne sont pas restés les bras croisés. Ils ont mis en place un règlement plus souple. Certaines collisions, lorsqu’elles ne sont pas volontaires, ne sont donc plus sanctionnées. Cette nouvelle façon de faire a permis d’avoir des matchs plus équilibrés et plus intéressants à suivre. Et surtout, elle reste adaptée à la technologie disponible aujourd’hui.

Alors oui, on est encore loin d’un PSG contre Inter Milan version robots. Mais ce match marque un vrai tournant. En plus, Cheng reste optimiste. Puisqu’il reconnaît qu’il y a un an de cela, les matchs étaient lents. Ils nécessitaient même la présence d’assistants humains pour la sécurité. Aujourd’hui, les robots peuvent s’affronter de manière autonome, sans intervention humaine.

Il prévoit aussi de lancer une série de compétitions robotiques. Histoire de pousser plus loin le développement et l’adoption de cette technologie dans la vie réelle. D’ailleurs, ce match a servi de test pour les prochains Jeux mondiaux de robots humanoïdes, prévus en 2025.

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  • Football : le premier match entre robots IA a lieu ce week-end en Chine
    Ce 28 juin, la Chine organise un match de foot entre robots IA. C’est une preuve saisissante des avancées spectaculaires de la robotique. Encore une fois, la technologie nous surprend là où on ne l’attend pas. Elle ne reste plus enfermée dans les usines ou les labos. Elle débarque aussi sur les terrains de sport ! Parce que ce week-end, en Chine, se joue un match un peu particulier. Pour la première fois, des robots footballeurs dotés d’IA vont s’affronter. Ceux qui sont capables de dribbler,

Football : le premier match entre robots IA a lieu ce week-end en Chine

Par : Tinah F.
28 juin 2025 à 07:30

Ce 28 juin, la Chine organise un match de foot entre robots IA. C’est une preuve saisissante des avancées spectaculaires de la robotique.

Encore une fois, la technologie nous surprend là où on ne l’attend pas. Elle ne reste plus enfermée dans les usines ou les labos. Elle débarque aussi sur les terrains de sport ! Parce que ce week-end, en Chine, se joue un match un peu particulier. Pour la première fois, des robots footballeurs dotés d’IA vont s’affronter. Ceux qui sont capables de dribbler, de faire des passes et même de jouer en équipe. Le moins qu’on puisse dire, c’est que ça promet du lourd !

Match 3 contre 3 entre robots IA

Ce 28 juin 2025 va sûrement marquer un tournant pour la robotique, et surtout pour le football. Pourquoi ? Parce que la grande finale de la RoBoLeague World Robot Soccer se joue aujourd’hui, dans la zone de Yizhuang, en Chine. Quatre équipes venues de grandes universités chinoises s’affrontent, chacune avec ses propres robots qu’elles ont elles-mêmes programmés.

Le match risque bien d’étonner plus d’un. Parce que sur le terrain, des robots se comportent presque comme de vrais joueurs. Ils marchent et courent. Ils donnent des coups de pied et chassent le ballon. Ils prennent même des décisions en une fraction de seconde, selon la situation. 

Ce qu’il y a de plus impressionnant ? Les robots jouent tout seuls, sans qu’aucun humain n’intervienne pendant le match. Tout se fait de manière totalement autonome, grâce à l’IA, comme le rapporte Bastille Post Global (BPG). 

Pour en arriver là, ils ont été entraînés avec l’apprentissage par renforcement profond. En gros, ils apprennent en testant différentes actions en se trompant. Puis en s’améliorant à chaque essai. Toutefois, ne vous attendez pas à un match classique de 90 minutes. Ces machines vont s’affronter en deux mi-temps de 10 minutes, avec une pause de 5 minutes.

De la technologie de pointe sur le terrain

Ces robots IA promettent un spectacle impressionnant, notamment grâce à leur système sensoriel et visuel ultra sophistiqué. En effet, ils utilisent des caméras et des capteurs qui leur permettent de repérer le ballon à près de 20 mètres. Cela avec une précision étonnante de 90%. Ils savent aussi parfaitement reconnaître les lignes, les buts, les coéquipiers et bien sûr leurs adversaires.

Ce match du 28 juin est surtout l’occasion pour chaque équipe de tester l’agilité, la stratégie et l’endurance de ses robots. Un vrai terrain d’entraînement avant les prochains World Humanoid Robot Games. « La World Robot Soccer League sera la première compétition test pour les World Humanoid Robot Games 2025… mettant à l’épreuve l’endurance et l’agilité des robots participants » a déclaré Dou Jing, organisateur de l’événement, à la Télévision centrale de Chine (CCTV)

Ce n’est pas la première fois que la Chine accueille un événement sportif 100 % piloté par l’IA. En avril dernier, un semi-marathon robotisé avait déjà eu lieu. Et ce n’est pas non plus la dernière. 

Du 15 au 17 août prochain, Pékin organisera les Jeux mondiaux de sports de robots humanoïdes 2025. Une grande compétition où les robots les plus avancés au monde s’affronteront dans une série de défis sportifs, mais aussi pratiques dans des situations réelles.

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  • Les robots ont maintenant une peau, et ça donne la chair de poule
    Les robots savent déjà voir, entendre, parfois parler… Mais sentir ? Jusqu’ici, leur sens du toucher était rudimentaire. Une équipe de Cambridge vient de changer la donne : ils ont créé une peau électronique monomatériau, capable de ressentir pression, chaleur, coupures et plus encore. Un exploit technique, une avancée tactile… et un pas de plus vers des machines à l’apparence (et au ressenti) de l’humain !  Les robots voient, entendent, parlent. Certains écrivent des romans, d’autres piloten

Les robots ont maintenant une peau, et ça donne la chair de poule

Par : Bastien L.
26 juin 2025 à 15:28

Les robots savent déjà voir, entendre, parfois parler… Mais sentir ? Jusqu’ici, leur sens du toucher était rudimentaire. Une équipe de Cambridge vient de changer la donne : ils ont créé une peau électronique monomatériau, capable de ressentir pression, chaleur, coupures et plus encore. Un exploit technique, une avancée tactile… et un pas de plus vers des machines à l’apparence (et au ressenti) de l’humain ! 

Les robots voient, entendent, parlent. Certains écrivent des romans, d’autres pilotent des voitures. 

Mais s’il y a un sens que la technologie peine encore à reproduire, c’est bien le toucher. Ce sens primaire, intime, qui relie l’humain à son environnement en continu…

Le problème, c’est que le toucher n’est pas qu’un « bonus sensoriel » : c’est la condition de base pour manipuler, interagir, doser

Dans une chaîne industrielle, une main robotique sans retour tactile risque d’écraser un objet fragile

En chirurgie assistée, l’absence de sensation peut mener à une erreur irréversible. Dans une prothèse, elle prive l’utilisateur de toute connexion sensorielle avec le monde.

« Une IA sans peau, c’est un cerveau sans corps ». L’image peut sembler brutale, mais elle résume un retard criant : la robotique a trop longtemps ignoré le besoin d’incarner ses machines.

Une peau électronique, un seul matériau

Ce retard, Cambridge est bien décidé à le rattraper. Avec l’UCL, une équipe de chercheurs vient de développer une peau électronique souple, composée d’un seul matériau. 

Une sorte de gant semi-gélatineux qui recouvre une main robotique… et la rend capable de sentir.

Leur secret ? Un hydrogel conducteur, souple, bon marché, et surtout multifonction. Là où les anciennes peaux artificielles multipliaient les couches, les capteurs et les câblages, ce nouveau modèle fusionne toutes les fonctions dans un seul matériau.

Fini les patchworks électroniques : ici, la peau elle-même est le capteur. Elle ressent la pression, la chaleur, une coupure, une déformation. 

Chaque contact modifie subtilement la conductivité interne du gel, un peu comme quand un frisson traverse notre épiderme.

Et le plus impressionnant, c’est que ce système ne repose sur aucun circuit rigide. Aucun composant fragile ou coûteux.  Juste de la science des matériaux, de l’ingéniosité… et une belle dose de machine learning.

Une main robotique bardée de « nerfs électriques »  

What if robots could really feel? 🤖🖐️@Cambridge_Eng researchers have developed a robotic 'skin' that allows robots to interact with the physical world in a more meaningful way.

The low-cost, durable material can take any shape and detect various types of touch – from taps and… pic.twitter.com/Up80WVJIDv

— Cambridge University (@Cambridge_Uni) June 11, 2025

Le principe est aussi élégant que redoutable : le gel conducteur est coulé directement autour d’une main robotique, comme une seconde peau.

À la base du « poignet », les chercheurs ont placé 32 électrodes. C’est peu… mais suffisant pour générer plus de 860 000 voies conductrices à travers le matériau.

Chaque contact (pression, chaleur, coupure) modifie les signaux électriques qui circulent dans cette matrice. 

Et ces signaux sont ensuite analysés via une technologie appelée tomographie d’impédance électrique (EIT). Un peu comme un scanner miniature capable de cartographier, en temps réel, ce que ressent la peau.

Ainsi, la main robotique capte jusqu’à 1,7 million de points de données à chaque mouvement. Et grâce à l’apprentissage automatique, elle apprend à reconnaître ce qu’elle ressent : un effleurement, une pression appuyée, une déchirure nette…

On n’est plus dans le robot rigide qui « devine » ce qu’il touche. On entre dans une sensorialité robotique fluide, adaptative, presque animale.

Une sensibilité impressionnante (mais pas encore humaine)

Soyons clairs : cette peau artificielle ne concurrence pas encore la finesse d’un doigt humain. Elle détecte les pressions à partir de 0,7 newton, alors que nos récepteurs cutanés perçoivent des stimuli dix fois plus faibles

Sa résolution spatiale atteint environ 12 mm. C’est bon, mais loin de notre millimétrique précision digitale. Et pourtant, à l’échelle robotique, c’est une claque.

La main robotique recouverte de ce gel est capable de reconnaître jusqu’à 6 points de contact simultanés, avec un taux de classification de 89 à 96 %

Elle fait la différence entre une caresse, un pincement ou une coupure. Elle continue à fonctionner après avoir été pliée, étirée, chauffée à plus de 120 °C. Mieux : elle se répare après une coupure légère.

Et comme si ce n’était pas assez, cette peau est recyclable. Elle peut être fondue, reformée, et utilisée à nouveau. 

Une rare combinaison de sensibilité, robustesse et durabilité, dans un seul matériau souple. Le tout pour un coût bien inférieur aux solutions traditionnelles, souvent complexes et fragiles…

Robots, prothèses, sécurité… des usages révolutionnaires  

Cette peau robotique pourrait transformer des secteurs entiers. Dans l’industrie, elle permettrait aux bras mécaniques de manipuler des objets fragiles avec une finesse inédite.

Sa force pourrait être ajustée en temps réel. Fini les pièces brisées, les produits mal saisis, les erreurs coûteuses.

Dans la robotique médicale, les machines vont devenir capables de travailler au contact de l’humain : aide aux personnes âgées, exosquelettes réactifs, chirurgie assistée… Une peau sensible, c’est un robot qui « fait attention ».

Pour les prothèses, c’est une révolution émotionnelle autant que fonctionnelle. En recréant une forme de sens du toucher, ces peaux pourraient rendre aux patients amputés une connexion sensorielle avec leur environnement. 

Sentir la pression sur un objet, ressentir une température, détecter un choc… tout cela redevient envisageable.

Et demain ? Pourquoi pas des drones dotés d’une enveloppe sensible, capables d’explorer des zones à risque en réagissant au moindre contact ? Ou des surfaces intelligentes, capables de « sentir » l’environnement, dans l’automobile, le BTP, ou la défense. 

On peut également imaginer facilement une application dans le domaine des « robots sexuels », avec des machines humanoïdes capables de satisfaire leur partenaire mieux que n’importe quel humain en prêtant une attention totale à ses sensations… 

Un pas de plus vers des robots « vivants » ?

Il y a quelque chose de troublant dans cette peau. Elle ne va pas simplement rendre les robots plus performants : elle les rend plus crédibles. Plus incarnés. Presque vivants.

C’est la fameuse vallée de l’étrange (uncanny valley), ce moment où la ressemblance avec l’humain devient dérangeante

Quand un robot commence à réagir comme une créature sensible, à ressentir la chaleur ou le danger, notre rapport émotionnel change.

Ce n’est plus une machine. C’est un « autre ». L’ajout du toucher transforme le robot en corps, pas seulement en outil. 

Il peut alors déclencher de l’empathie, une réponse affective, une confusion morale. Un robot qui ressent… nous fait ressentir.

Alors oui, cette peau donne la chair de poule. Pas seulement par sa technologie, mais par ce qu’elle annonce : un futur où le contact avec l’IA ne sera plus froid et distant. Mais tactile. 

La vraie question n’est peut-être plus : « Que peut sentir un robot ? », mais bien : « Qu’allons-nous ressentir, nous, face à lui ? »… 

Et vous, qu’en pensez-vous ? Serez-vous davantage troublé par un robot ressemblant à s’y méprendre à un humain, capable de ressentir ? Quels sont les cas d’usage qui vous semblent le plus prometteur pour cette peau artificielle ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Meta dévoile V-JEPA 2 : l’IA qui permet aux robots de comprendre notre monde
    V-JEPA 2, une nouvelle IA, apprend aux robots à prédire, planifier et interagir avec leur environnement à partir de vidéos brutes. Et ce, sans données annotées. Le 11 juin 2025, Meta présente Video Joint Embedding Predictive Architecture (V-JEPA) 2. Cette IA apprend aux robots des concepts essentiels comme la gravité ou le mouvement. Cela leur permet de prédire, de planifier et d’agir dans des nouvelles situations de manière plus fluide, à l’image de l’humain. Une IA qui apprend comme les

Meta dévoile V-JEPA 2 : l’IA qui permet aux robots de comprendre notre monde

13 juin 2025 à 14:08

V-JEPA 2, une nouvelle IA, apprend aux robots à prédire, planifier et interagir avec leur environnement à partir de vidéos brutes. Et ce, sans données annotées.

Le 11 juin 2025, présente Video Joint Embedding Predictive Architecture (V-JEPA) 2. Cette IA apprend aux robots des concepts essentiels comme la gravité ou le mouvement. Cela leur permet de prédire, de planifier et d’agir dans des nouvelles situations de manière plus fluide, à l’image de l’humain.

Une IA qui apprend comme les humains

V-JEPA 2 permet aux robots de comprendre, prédire et planifier dans le monde physique. Contrairement aux IA traditionnels, ce modèle mondial s’appuie sur des clips vidéo montrant des interactions réelles. Des séquences simples, comme une balle tombant d’une table ou un objet se déplaçant sur une surface plane.

Meta announces V-JEPA

a method for teaching machines to understand and model the physical world by watching videos pic.twitter.com/p62mYsbsTH

— AK (@_akhaliq) February 15, 2024

Ce modèle, doté de 1,2 milliard de paramètres, apprend des concepts de mouvement de manière autonome. Il saisit des notions fondamentales telles que la gravité, le déplacement ou la présence d’obstacles, sans recourir à des données étiquetées.

En opérant dans un espace latent simplifié, cette IA traite l’information plus rapidement et s’adapte à des situations inédites. V-JEPA 2 a déjà fait ses preuves en laboratoire, où des robots ont réussi à saisir des objets inconnus et à les placer dans de nouveaux environnements.

V-JEPA 2 rend les robots plus autonomes

Ce modèle mondial donne aux automates la capacité de planifier leurs actions même dans des environnements qu’ils ne connaissent pas. Ce modèle ouvre la voie à des applications concrètes, comme des robots livreurs ou des véhicules autonomes capables de s’adapter au terrain.

Grâce à cette IA, les automates peuvent anticiper les obstacles et prendre des décisions en temps réel avec fluidité et précision. « V-JEPA 2 représente un progrès significatif vers notre objectif ultime de développer une intelligence artificielle avancée (AMI) », a déclaré Meta. 

La maison mère de a aussi publié trois benchmarks vidéo. Des outils essentiels pour mesurer l’habileté des IA à apprendre et à raisonner à partir de séquences visuelles. De plus, V-JEPA 2 est accessible sous licence MIT, encourageant la recherche et l’innovation.

Pour soutenir cette ambition, Meta a même investi 14 milliards de dollars dans . Il reste à voir comment cette approche se positionnera face à d’autres projets comme Genie de Google DeepMind ou World Models de Fei-Fei Li.

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  • Il bouge, il parle, il comprend : le robot français Buddy arrive chez vous !
    Conçu pour comprendre, ressentir et interagir, le robot Buddy incarne une nouvelle génération d’intelligences artificielles physiques. Derrière ce petit humanoïde expressif se cache la startup parisienne Blue Frog Robotics, fondée en 2014. Leur ambition ? Créer des robots empathiques et accessibles pour une société plus inclusive. Présenté au CES 2017, Buddy a depuis conquis de multiples usages, notamment dans l’éducation. Son visage animé et sa gestuelle dynamique permettent d’établir un lie

Il bouge, il parle, il comprend : le robot français Buddy arrive chez vous !

Par : Ismael R.
10 juin 2025 à 18:30

Conçu pour comprendre, ressentir et interagir, le robot Buddy incarne une nouvelle génération d’intelligences artificielles physiques. Derrière ce petit humanoïde expressif se cache la startup parisienne Blue Frog Robotics, fondée en 2014. Leur ambition ? Créer des robots empathiques et accessibles pour une société plus inclusive.

Présenté au CES 2017, Buddy a depuis conquis de multiples usages, notamment dans l’éducation. Son visage animé et sa gestuelle dynamique permettent d’établir un lien émotionnel fort avec les enfants, les seniors ou tout usager interagissant avec lui. Le PDG de l’entreprise, Rodolphe Hasselvander, le décrit comme « un robot social capable de comprendre et d’exprimer des émotions de manière naturelle ».

L’éducation comme premier terrain d’expérimentation

Buddy a d’abord été déployé dans les écoles pour venir en aide aux enfants malades via la téléprésence. Depuis une tablette, l’élève peut prendre le contrôle du robot et suivre les cours depuis sa chambre d’hôpital. Grâce à sa caméra, ses micros et son visage expressif, l’enfant reste connecté à ses camarades, se déplace dans la classe et participe pleinement.

Cette interaction s’est ensuite étendue à d’autres domaines pédagogiques. Buddy initie les élèves à la programmation et à l’IA. Il est aussi présent dans certaines classes ULIS pour accompagner des enfants autistes. Selon le PDG, « ses interactions bienveillantes et ses applications dédiées contribuent à resociabiliser et motiver les enfants dans leur parcours éducatif ». L’Éducation nationale a déjà commandé 2 000 unités et d’autres pays européens pourraient bientôt suivre.

Un assistant polyvalent pour les humains

Le robot Buddy ne se limite pas à l’éducation. Il est aussi déployé dans des hôtels, des banques ou lors de salons professionnels, où il assure un accueil fluide et multilingue, disponible jour et nuit. Pour les personnes âgées, il devient un véritable compagnon du quotidien : il détecte les absences d’activité, engage la conversation, rappelle les rendez-vous et contribue à briser l’isolement.

Commercialisé sous forme d’abonnement, le robot bénéficie de mises à jour régulières, d’un support technique et d’un accompagnement personnalisé. Il sert également de plateforme de recherche dans de nombreux laboratoires spécialisés en IA, interaction homme-machine ou robotique sociale. L’entreprise travaille désormais sur des interactions encore plus fines, comme la détection contextuelle et la navigation sociale.

Une fabrication relocalisée et une ambition grand public

Blue Frog Robotics vise une production 100 % française. L’entreprise a initié des discussions avec une usine en Île-de-France afin de rapatrier l’assemblage de ses robots. Objectif : réduire les dépendances industrielles et augmenter sa réactivité.

Dans le même temps, elle s’apprête à lancer une offre de location pour démocratiser Buddy. À terme, un modèle destiné aux particuliers pourrait voir le jour. L’idée est claire : faire entrer l’intelligence artificielle physique dans les foyers et au cœur du quotidien.

Buddy sera présenté au salon VivaTech, prévu du 11 au 14 juin. Ce petit robot français au sourire lumineux portera fièrement une vision résolument humaine de la technologie, incarnant une IA au service de l’humain.

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  • Un robot regarde un pull… et le reproduit : la révolution du tricot a commencé ?
    Et si un robot pouvait reproduire un pull simplement à partir d’une photo ? Ce qui semblait impossible hier devient réalité. Des chercheurs de l’Université Laurentienne, au Canada, ont mis au point un système capable d’analyser une image de tissu et d’en générer automatiquement les instructions pour un tricot parfaitement fidèle. L’industrie textile s’apprête à vivre un grand bouleversement. Jusqu’ici, reproduire un motif textile à partir d’une image demandait un long travail manuel. Chaq

Un robot regarde un pull… et le reproduit : la révolution du tricot a commencé ?

Par : Ismael R.
14 mai 2025 à 05:30

Et si un robot pouvait reproduire un pull simplement à partir d’une photo ? Ce qui semblait impossible hier devient réalité.

Des chercheurs de l’Université Laurentienne, au Canada, ont mis au point un système capable d’analyser une image de tissu et d’en générer automatiquement les instructions pour un tricot parfaitement fidèle. L’industrie textile s’apprête à vivre un grand bouleversement.

Jusqu’ici, reproduire un motif textile à partir d’une image demandait un long travail manuel. Chaque point, chaque détail, devait être repéré puis converti en instructions pour des machines industrielles. Ce processus complexe rendait la personnalisation coûteuse et difficilement automatisable. Désormais, une IA peut s’en charger à la place. Le système commence par simplifier visuellement la photo du tissu en mettant en avant les mailles visibles. Cela permet à l’IA de détecter les formes et la logique du motif. Ensuite, elle génère des “étiquettes frontales” : ce sont des instructions lisibles par un robot tricoteur.

L’IA ne s’arrête pas aux éléments visibles, elle devine aussi la structure interne du tissu. Elle traduit les motifs en couches de mailles superposées, qu’elle convertit en langage machine pour guider la fabrication. Le résultat ? Un vêtement tricoté automatiquement par un robot, à partir d’une simple image, sans intervention humaine directe.

Les tests ont montré une efficacité remarquable. Sur plus de 5 000 échantillons analysés, le taux de fidélité dépasse les 97 %. Un chiffre impressionnant, surtout pour des motifs complexes et multicolores, parfois ignorés par les techniques classiques.

Une production textile accélérée et personnalisée

Les implications pour le secteur textile sont considérables. Grâce à cette technologie, une entreprise pourrait passer d’un visuel à un prototype prêt-à-porter en quelques heures. Cela permettrait une production à la demande, plus flexible, plus rapide et moins coûteuse. La personnalisation deviendrait accessible à grande échelle, même pour les motifs les plus complexes.

L’outil ouvre aussi une porte vers la préservation des traditions. Des motifs anciens, conservés dans des photos ou des archives, pourraient être reproduits fidèlement. C’est une façon de faire renaître des textiles oubliés sans les déformer. L’IA servirait alors d’interprète entre passé et présent. Elle rend accessibles des motifs rares ou complexes à une production moderne.

Des machines à tricoter, mais à quel prix humain ?

Automatiser la confection pose cependant des questions sociales. De nombreux pays, comme le Bangladesh ou l’Éthiopie, dépendent de la main-d’œuvre textile pour faire vivre des millions de familles. Si des robots prennent le relais, l’emploi pourrait en pâtir. Les chercheurs à l’origine du projet reconnaissent cet enjeu. Bien que centrés sur la performance technique, ils prévoient d’élargir leurs travaux pour étudier les effets économiques de l’automatisation.

Un robot regarde un pull… et le reproduit : la révolution du tricot a commencé ?

Le potentiel de cette technologie est immense. Vitesse de production, personnalisation, accessibilité des motifs rares : les bénéfices sont évidents. Mais cette transformation ne peut se faire sans réflexion. La priorité sera de trouver un équilibre. Automatiser sans exclure, innover sans remplacer brutalement, c’est dans cette nuance que se jouera l’avenir du textile. Les robots ne feront pas que tricoter des pulls : ils tisseront aussi des enjeux sociaux.

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  • Faites danser n’importe quel robot juste en lui parlant ! Découvrez l’IA MotionGlot
    L’IA MotionGlot traduit le langage naturel en commandes de mouvement compréhensibles et exécutables par les robots. À Providence, Rhode Island – Des chercheurs de l’Université Brown ont développé un modèle d’IA nommé MotionGlot. Cet outil permet de contrôler le mouvement de robots et de personnages numériques à l’aide de simples instructions textuelles. L’innovation simplifie la commande des machines, une avancée utile en robotique, animation et réalité virtuelle. L’IA MotionGlot traduit u

Faites danser n’importe quel robot juste en lui parlant ! Découvrez l’IA MotionGlot

13 mai 2025 à 16:28

L’IA MotionGlot traduit le langage naturel en commandes de mouvement compréhensibles et exécutables par les robots.

À Providence, Rhode Island – Des chercheurs de l’Université Brown ont développé un modèle d’IA nommé MotionGlot. Cet outil permet de contrôler le mouvement de robots et de personnages numériques à l’aide de simples instructions textuelles. L’innovation simplifie la commande des machines, une avancée utile en robotique, animation et réalité virtuelle.

L’IA MotionGlot traduit un texte en mouvement

Un robot humanoïde, un quadrupède ou un personnage animé ne se déplacent pas de la même manière. Même une action aussi simple que marcher diffère selon la morphologie.

Jusqu’à récemment, les systèmes intelligents peinaient à généraliser une instruction à des types de corps variés. L’IA MotionGlot relève ce défi posé par la diversité des corps robotiques.

Ce modèle interprète une instruction comme un traducteur passe de l’anglais au chinois. Des commandes textuelles, telles que « avancer et tourner à gauche », deviennent une séquence de mouvements adaptée à la structure physique du robot ou de l’avatar.

Pour y parvenir, les chercheurs ont adopté une approche inspirée des LLM, similaires à ceux qui alimentent les générateurs de texte. L’IA MotionGlot décompose les mouvements en unités élémentaires, nommées « jetons de mouvement », comparables aux mots dans une phrase.

En prédisant la suite de ces jetons, le modèle produit des actions fluides et naturelles. Par exemple, « marcher joyeusement » se traduit par des pas rythmés pour un humanoïde ou un trottinement vif pour un quadrupède.

Entraînement sur des données variées

L’entraînement de l’IA MotionGlot repose sur deux ensembles de données. La première, QUAD-LOCO, contient des mouvements de robots quadrupèdes annotés. Le second, QUES-CAP, inclut des mouvements humains associés à des descriptions textuelles.

Ces données permettent à MotionGlot de comprendre comment une même intention varie selon le corps. Lors des tests, cette IA a démontré une remarquable flexibilité.

Le modèle exécute aussi bien des ordres précis (« reculer, puis tourner ») que des demandes vagues (« faire du cardio »), avec des réponses adaptées au contexte.

Les applications potentielles de MotionGlot sont vastes, de la robotique aux jeux vidéo en passant par les animations. Cependant, cet outil présente des limites.

Le modèle a été é sur des données contrôlées, nécessitant ainsi davantage d’informations pour être pleinement déployable à grande échelle.

Naturellement, les chercheurs souhaitent rendre MotionGlot accessible au public. Le projet bénéficie déjà du soutien de l’Office of Naval Research. Cette recherche sera présentée à la Conférence internationale sur la robotique et l’automatisation 2025, du 19 au 23 mai à Atlanta.

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  • Google dévoile Gemini Robotics : l’IA qui transforme n’importe quel robot en génie !
    Google a décidé d’insuffler son IA Gemini dans les robots humanoïdes, afin de leur servir de cerveau et de leur permettre de répondre aux prompts par des actions ! Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur cet incroyable projet ! Il y a quelques jours, l’entreprise chinoise Unitree a créé le buzz sur le web avec son robot humanoïde G1. Dans une vidéo, on peut voir que le robot maîtrise désormais le Kung-Fu et peut désarmer un humain à l’aide d’un coup de pied retourné. Quelques mois auparava

Google dévoile Gemini Robotics : l’IA qui transforme n’importe quel robot en génie !

Par : Bastien L.
14 mars 2025 à 18:06

a décidé d’insuffler son IA dans les robots humanoïdes, afin de leur servir de cerveau et de leur permettre de répondre aux prompts par des actions ! Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur cet incroyable projet !

Il y a quelques jours, l’entreprise chinoise Unitree a créé le buzz sur le web avec son robot humanoïde G1. Dans une vidéo, on peut voir que le robot maîtrise désormais le Kung-Fu et peut désarmer un humain à l’aide d’un coup de pied retourné.

Quelques mois auparavant, Elon Musk avait marqué les esprits lors de l’événement We, Robot avec son armada de robots Optimus servant des verres et interagissant avec les visiteurs.

N’oublions pas non plus les robots Boston Dynamics, capables de danser ou de faire des acrobaties avec une agilité à faire rougir les humains les plus habiles.

Physiquement, il est clair que les robots ont atteint un haut niveau. Cependant, il ne s’agit encore que de coquilles vides, uniquement capables de répondre à des instructions simples, de répéter les mêmes tâches ou de bouger sous le contrôle d’un opérateur humain.

Meet Gemini Robotics: our latest AI models designed for a new generation of helpful robots. 🤖

Based on Gemini 2.0, they bring capabilities such as better reasoning, interactivity, dexterity and generalization into the physical world. 🧵 https://t.co/EXRJrmxGxl pic.twitter.com/MeEkRLomXm

— Google (@GoogleDeepMind)

?ref_src=twsrc%5Etfw">March 12, 2025

La prochaine étape est de leur insuffler une intelligence artificielle, afin de leur permettre de se mouvoir de façon autonome et délibérée en fonction du contexte.

Nous vous avons déjà parlé de GR00T, l’IA créée par NVIDIA pour servir de cerveau à tous les robots, ou encore de la startup Skild AI qui développe un cerveau universel pour tous les robots.

À présent, c’est au tour de Google d’annoncer son projet fou : incorporer l’IA Gemini 2.0 dans les robots. La firme dévoile deux nouveaux modèles IA qui « posent les fondations pour une nouvelle génération de robots utiles ».

Deux IA pour permettre aux robots d’agir intelligemment

Le premier est Gemini Robotics : un modèle vision-langage-action (VLA) basé sur Gemini 2.0. Cette version ajoute les actions physiques en guise de réponses aux prompts.

Ainsi, là où Gemini sur un smartphone Pixel se contente de répondre à une question ou de générer du texte, Gemini Robotics sur un robot peut réagir en effectuant une action physique.

Le second modèle est Gemini Robots-ER. Il s’agit d’un modèle vision-langage (VLM) doté d’une « compréhension spatiale avancée ».

Ceci permet à l’IA Gemini de naviguer dans son environnement à mesure qu’il change en temps réel, grâce au « raisonnement incarné ».

Dans une vidéo d’exemple, présentée aux journalistes, le robot doté de cette intelligence artificielle est capable de distinguer des bols de différentes couleurs sur une table.

Il parvient aussi à faire la différence entre des faux fruits, tels que des grappes de raisin et des bananes, et à les regrouper dans les différents bols.

En bref, Google DeepMind a l’intention de faire de Gemini une sorte de cerveau pour l’industrie de la robotique. La même IA que vous utilisez sur votre PC ou votre smartphone va permettre à une machine de penser et d’agir !

Vers une rébellion des robots contre les humains ?

Si vous craignez que ces robots autonomes décident de vous attaquer, rassurez-vous : Google explique avoir permis au modèle IA d’estimer si une action peut présenter des risques en fonction du contexte.

La firme s’est notamment basée sur des frameworks comme le dataset ASIMOV, qui aide les chercheurs à mesurer les implications de sécurité des actions robotiques dans des situations du monde réel.

Une collaboration avec des experts va aussi permettre de s’assurer de développer les applications IA de façon responsable et sécurisée.

Google s’allie aux constructeurs pour créer des robots Gemini

La directrice de la robotique chez DeepMind, Carolina Parada, explique que « nous comptons explorer les capacités de nos modèles et continuer à les développer sur le chemin vers les applications du monde réel ».

Par ailleurs, Google annonce un partenariat avec des constructeurs de robots comme Apptronik dans le but de « construire la prochaine génération de robots humanoïdes ».

Le modèle Gemini Robots-ER va être mis à disposition des partenaires pour qu’ils puissent le tester. Parmi les entreprises choisies, on compte Agile Robots, Agility Robots, Boston Dynamics, et le Français Enchanted Tools.

Toutefois, aucune date de lancement n’a été évoquée pour le moment pour les robots Google Gemini…

This is wild.

Google just unleashed Gemini Robotics, bringing AI into the physical world.

Robots can now see, think, and ACT in real-time.

10 mind-blowing things Gemini Robotics can do: pic.twitter.com/Bj8nfND0FW

— Min Choi (@minchoi)
?ref_src=twsrc%5Etfw">March 12, 2025

Alors, que pensez-vous de ce projet de Google ? L’IA Gemini est-elle suffisamment avancée pour servir de cerveau à des robots humanoïdes ? S’agit-il selon vous d’une bonne idée ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • 1X dévoile Neo Gamma : le 1er robot grand public qui vous sert le café et fait le ménage
    La startup norvégienne 1X dévoile le Neo Gamma, nouvelle version de son prototype de robot humanoïde conçu pour le grand public ! Dans un avenir proche, ce robot pourra s’occuper de faire le ménage dans votre foyer et sera aux petits soins pour vous servir. Découvrez la vidéo de démonstration qui nous offre un aperçu de ce futur ! Si les aspirateurs et tondeuses robots ont conquis le cœur des Français, il ne s’agit que d’un début. La prochaine étape est celle des robots humanoïdes : des machi

1X dévoile Neo Gamma : le 1er robot grand public qui vous sert le café et fait le ménage

Par : Bastien L.
25 février 2025 à 15:46

La startup norvégienne 1X dévoile le Neo Gamma, nouvelle version de son prototype de robot humanoïde conçu pour le grand public ! Dans un avenir proche, ce robot pourra s’occuper de faire le ménage dans votre foyer et sera aux petits soins pour vous servir. Découvrez la vidéo de démonstration qui nous offre un aperçu de ce futur !

Si les aspirateurs et tondeuses robots ont conquis le cœur des Français, il ne s’agit que d’un début. La prochaine étape est celle des robots humanoïdes : des machines à forme humaine qui seront capables de vous servir et d’effectuer toutes les corvées dans votre foyer !

Ces robots ont déjà commencé à envahir les usines, à l’instar du Figure 01 qui assemble des BMW ou de Tesla qui a déployé son propre robot Optimus sur ses chaînes de montage automobiles.

Toutefois, à plus long terme, la promesse est que le prix de ces robots diminue suffisamment pour que n’importe qui puisse en posséder un chez soi. Selon , à terme, il sera possible d’en acheter un pour environ 10 000 dollars.

Focalisé sur ce futur marché des humanoïdes grand public, la startup norvégienne 1X avait dévoilé son robot Neo Beta en août 2024. Nous avions pu découvrir une vidéo de présentation qui mettait en scène une femme aux côtés de son robot personnel.

À présent, le 21 février 2025, 1X vient de dévoiler la nouvelle évolution de sa machine bipède : le Neo Gamma.

Comme ses prédécesseurs, il s’agit d’un prototype conçu pour être é au sein d’un environnement domestique. Cependant, la vidéo de présentation est tout simplement bluffante.

On peut le voir effectuer une large diversité de tâches ménagères : servir le café, accrocher un cadre, s’occuper du linge, laver les vitres, porter les courses, passer l’aspirateur…

Un robot en costume de tissu pour vous servir à la maison

Tout comme le Neo Beta, le Gamma présente un design amical et porte un costume cousu de nylon tricoté. L’objectif est à la fois d’offrir une présence chaleureuse dans le domicile, et de réduire le risque de blessures lors du contact avec les humains.

Contrairement aux autres robots humanoïdes comme ceux d’Agility, Figure, Apptronik, Boston Dynamics, Figure ou , 1X ne priorise pas les usines ou les entrepôts et se focalise au contraire sur un déploiement auprès du grand public.

Ainsi, outre son revêtement de tissu, le Gamma embarque un système IA lui permettant d’être conscient de son environnement afin d’éviter de blesser les gens ou d’abîmer la propriété.

En cas de danger, les humains pourront aussi prendre contrôle du robot à distance via la téléopération. Tous ces éléments visent à en faire un robot plus sûr.

L’intelligence incarnée, une priorité pour 1X

NEO Gamma pic.twitter.com/HvkZC5tasa

— 1X (@1x_tech) February 24, 2025

Parallèlement à sa stratégie atypique, 1X a aussi attiré l’attention par le soutien que lui a apporté un géant de l’industrie de l’IA. Il s’agit tout simplement d’, le créateur de .

Beaucoup considèrent que « l’intelligence incarnée » est la prochaine étape dans l’évolution de l’IA, et un robot comme 1X Neo pourrait bien servir de corps à ChatGPT.

La firme américaine avait aussi noué un partenariat avec Figure, mais ce dernier a récemment mis fin à cette alliance pour se focaliser sur le développement de sa propre IA Helix. De son côté, OpenAI compte également créer ses propres robots.

L’IA générative est l’une des clés pour l’évolution des robots humanoïdes, car elle peut permettre des interactions en langage naturel entre les humains et les robots. Tout comme Figure, 1X développe ses propres modèles IA pour améliorer à la fois le langage oral et corporel de ses humanoïdes.

En janvier 2025, 1X a d’ailleurs acquis la startup californienne Kind Humanoid dans le but d’améliorer son intelligence artificielle.

Vers une commercialisation du 1X Neo ?

Introducing NEO Gamma.
Another step closer to home. pic.twitter.com/Fiu2ohbIiP

— 1X (@1x_tech) February 21, 2025

Selon 1X, ce robot va bientôt sortir du laboratoire et être testé au sein de véritables maisons. Cependant, la startup précise que le déploiement commercial est encore très loin.

Pour cause, afin de rencontrer le succès, un robot domestique doit être à la fois utile, fiable, abordable et sécurisé.

D’autant que les personnes âgées seront sans doute la principale cible commerciale, puisque plus susceptibles d’avoir besoin d’une assistance à domicile.

Or, pour le moment, la technologie n’est pas suffisamment avancée sur ces points. Il sera nécessaire que le robot devienne plus agile physiquement, mais aussi que son IA soit assez avancée pour qu’il comprenne réellement son environnement et les conséquences potentielles de ses actions…

On ignore pour le moment combien de Neo Gamma ont été et seront produits. Toutefois, cette vidéo de présentation nous offre un bel aperçu d’un futur où les robots seront nos majordomes et nous permettront de vivre un quotidien plus apaisé, débarrassé des corvées ménagères…

Et vous, qu’en pensez-vous ? Êtes-vous pressé d’avoir votre propre robot humanoïde ? Quelles sont les corvées et autres tâches du quotidien que vous rêvez de pouvoir confier à une machine ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Figure dévoile Helix : une IA qui pense comme un humain pour les robots !
    La startup Figure dévoile Helix, une IA permettant aux robots de réagir aux consignes en langage naturel et de manipuler des objets qu’ils n’ont jamais vus auparavant. Une avancée majeure, qui va permettre aux robots de s’occuper des corvées ménagères dans votre logement ! En avril 2024, la startup californienne Figure s’était illustrée avec son robot 01 servant de corps à ChatGPT lors d’une démonstration. Toutefois, la firme a annoncé la fin de son partenariat avec OpenAI début février 2025.

Figure dévoile Helix : une IA qui pense comme un humain pour les robots !

Par : Bastien L.
21 février 2025 à 18:22

La startup Figure dévoile Helix, une IA permettant aux robots de réagir aux consignes en langage naturel et de manipuler des objets qu’ils n’ont jamais vus auparavant. Une avancée majeure, qui va permettre aux robots de s’occuper des corvées ménagères dans votre logement !

En avril 2024, la startup californienne Figure s’était illustrée avec son robot 01 servant de corps à ChatGPT lors d’une démonstration. Toutefois, la firme a annoncé la fin de son partenariat avec début février 2025.

Elle avait alors déclaré avoir « atteint une avancée majeure vers un robot IA entièrement développé en interne » et s’était dit « excitée de révéler quelque chose que personne n’a jamais vu dans l’industrie de l’humanoïde d’ici les 30 prochains jours ».

Le voile a enfin été levé, puisque ce mystérieux projet vient d’être révélé ce 20 février 2025. Il s’agit d’Helix, un modèle Vision-Langage-Action généraliste.

L’IA qui permet aux robots de saisir des objets inconnus

Ce modèle unifie la perception, la compréhension du langage, et le contrôle pour surmonter les défis de la robotique. Selon Brett Adcock, fondateur de Figure, il s’agit de la plus grande avancée IA de l’histoire de son entreprise.

Selon lui, « Helix pense comme un humain ». Il est capable de comprendre le discours, de raisonner à travers des problèmes, et de saisir n’importe quel objet sans avoir besoin d’entraînement ou de code.

Il va permettre « d’apporter les robots dans les foyers » grâce à sa capacité à « généraliser à virtuellement n’importe quel objet de la maison ». Lors des tests, il est parvenu à saisir tous les objets même sans les avoir vus auparavant.

Le CEO explique que l’entreprise « a travaillé sur ce projet pendant plus d’un an, dans le but d’atteindre la robotique générale ».

Comment Helix repousse les limites de la robotique ?

Meet Helix, our in-house AI that reasons like a human

Robotics won't get to the home without a step change in capabilities

Our robots can now handle virtually any household item: pic.twitter.com/Wsx5s8Qelc

— Figure (@Figure_robot) February 20, 2025

Toujours selon Figure, Helix introduit une approche innovante de contrôle des manipulations du haut du corps incluant les poignets, le torse, la tête et les doigts individuels.

Il offre un contrôle continu à haut débit de l’ensemble du haut du corps humanoïde, et ce niveau de contrôle permet des mouvements et des interactions plus nuancés.

Un autre aspect important d’Helix est sa capacité à contrôler plusieurs robots simultanément pour les faire collaborer. Il peut contrôler deux robots à la fois, leur permettant de travailler ensemble sur des tâches de manipulation à long terme impliquant des objets qu’ils n’ont jamais vus.

Cette capacité élargit largement les possibilités offertes par la robotique au sein d’environnements complexes. Les robots équipés d’Helix comprennent aussi les prompts en langage naturel, ce qui facilite leurs interactions.

Par ailleurs, l’approche d’Helix se démarque par l’utilisation d’un ensemble unique de poids de réseau de neurones pour apprendre différents comportements. Il peut s’agir par exemple d’attraper et de placer un objet, d’utiliser un tiroir ou un frigo, ou d’interagir entre robots.

Ceci élimine le besoin d’un fine-tuning spécifique pour chaque tâche, et fluidifie fortement le processus d’apprentissage.

Notons enfin qu’Helix fonctionne sur des GPU intégrés à faible puissance, ce qui le rend adapté à un déploiement commercial et à une utilisation dans le monde réel…

Un VLM basé sur un système de pensée et un système d’action

Comme l’explique Figure, les systèmes robotiques actuels peinent à s’adapter rapidement à de nouvelles tâches. Ils nécessitent une programmation à partir de nombreuses démonstrations.

Pour surmonter cette limite, la startup a utilisé les capacités des modèles VLM (Vision Langage Model) pour permettre aux robots de généraliser leurs comportements sur demande et d’effectuer des tâches via les instructions en langage naturel.

Ainsi, Helix est conçu pour contrôler toute la partie supérieure du corps d’un humanoïde avec vitesse et dextérité. Il regroupe le Système 1 (S1) et le Système 2 (S2).

Figure posted our first write-up today discussing Helix!

The report describes in-depth how we designed Helix including system architecture and additional tests not capture in the release video

LMK what you think!https://t.co/OpzVZZm0uI

— Brett Adcock (@adcock_brett) February 21, 2025

Le S2 est un VLM plus lent, pré-entraîné sur internet, qui se focalise sur la compréhension des scènes et du langage.

De son côté, S1 est une politique visuomotrice rapide qui convertit les informations provenant de S2 en actions en temps réel du robot. Cette division permet à chaque système d’opérer de façon optimale : S2 pour le traitement de pensée, et S1 pour l’exécution rapide.

Ainsi, « Helix résout plusieurs problèmes auxquels ont été confrontées les précédentes approches robotiques, notamment la vitesse d’équilibrage et la généralisation, la scalabilité pour gérer des actions à haute dimension, et la simplicité architecturale en utilisant des modèles standards ».

De plus, la séparation en S1 et S2 permet des améliorations indépendantes pour chaque système, sans dépendre d’une observation ou d’un espace d’action partagés.

Pour entraîner Helix, un jeu de données d’environ 500 heures de comportements téléopérés a été collecté, en utilisant un VLM d’étiquetage automatique pour générer des instructions en langage naturel.

L’architecture implique un VLM à 7 milliards de paramètres et un Transformer à 80 millions de paramètres pour le contrôle. Les inputs visuels sont traités pour permettre un contrôle réactif basé sur les dernières représentations générées par le VLM.

Contrairement aux précédents systèmes robotiques, Helix peut générer des manipulations collaboratives habiles à la volée sans avoir besoin de démonstrations ou de programmation manuelle spécifiques à une tâche.

Il peut donc manipuler des milliers d’objets de différentes tailles, couleurs et matières dans votre domicile à l’aide d’une simple demande en langage naturel

Un cerveau commun pour les robots du futur ?

Même si Helix représente une grande avancée pour la robotique, Figure n’est pas le premier à créer une telle IA conçue pour servir de cerveau aux robots humanoïdes.

En avril 2024, lors de la conférence GTC, Nvidia a présenté GR00T : une IA multimodale pouvant être incorporée à n’importe quel robot humanoïde.

De même, la startup Skild AI a levé des fonds importants pour développer un cerveau IA à usage général pour les robots et leur permettre de combiner plusieurs aptitudes comme la perception, la manipulation et le raisonnement.

En parallèle, OpenAI et envisagent de développeur leurs propres robots humanoïdes pour servir de corps à leurs IA respectives telles que et . On peut s’attendre à ce que d’autres géants de l’IA comme en fassent de même…

À terme, les robots humanoïdes seront dotés d’une intelligence artificielle suffisamment développée pour leur permettre d’interagir de façon naturelle et de collaborer avec l’humain !

Et vous, qu’en pensez-vous ? Êtes-vous impressionné par Helix ? Pensez-vous que les robots humanoïdes pourront bientôt rivaliser avec l’humain en termes d’intelligence et d’action ? Donnez-nous votre avis en commentaire !

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  • Protoclone : le 1er robot avec un squelette et des muscles, inspiré par Westworld !
    Clone Robotics vient de dévoiler Protoclone V1 : un robot humanoïde doté de muscles et d’un squelette synthétiques. La startup s’est fixé pour ambition de créer des androïdes impossibles à distinguer de véritables humains, et ce prototype représente une étape majeure vers cet objectif ! Si une IA égalait l’intelligence humaine, qu’est-ce qui nous distinguerait des robots humanoïdes ? Vous pensez probablement à notre enveloppe corporelle, faite de chair et d’os. Toutefois, cette différence

Protoclone : le 1er robot avec un squelette et des muscles, inspiré par Westworld !

Par : Bastien L.
20 février 2025 à 18:40

Clone Robotics vient de dévoiler Protoclone V1 : un robot humanoïde doté de muscles et d’un squelette synthétiques. La startup s’est fixé pour ambition de créer des androïdes impossibles à distinguer de véritables humains, et ce prototype représente une étape majeure vers cet objectif !

Si une IA égalait l’intelligence humaine, qu’est-ce qui nous distinguerait des robots humanoïdes ? Vous pensez probablement à notre enveloppe corporelle, faite de chair et d’os.

Toutefois, cette différence physique entre l’Homme et la machine pourrait elle aussi disparaître très rapidement…

Après avoir choqué l’industrie de la robotique avec sa main et son torse plus vrais que nature, la startup Clone Robotics vient de dévoiler sa dernière innovation : le Protoclone V1.

Plus qu’un robot, un humain synthétique

Il ne s’agit pas d’un simple robot humanoïde, comme le Tesla Optimus, mais d’un véritable humain synthétique. Cette fois, la startup a reproduit un corps tout entier avec 200 degrés de liberté, 1000 myofibrilles, et 500 capteurs.

Actuellement propulsé par la pneumatique, il passera bientôt à un système hydraulique. Son système synthétique imite la structure squelettique, musculaire, vasculaire et nerveuse du corps humain.

Contrairement à beaucoup de fabricants d’humanoïdes préservant une apparence robotique, Clone Robotics vise l’hyper-réalisme. Elle cherche à imiter toutes les caractéristiques physiques et comportementales de l’humain…

Le tout premier androïde musculosquelettique… ou presque

D’après Clone Robotics, il s’agit du tout premier androïde bipède musculosquelettique. Toutefois, en 2017, l’Université de Tokyo avait déjà créé le robot Kengoro.

Il s’agit néanmoins d’un projet de recherche, tandis que Clone Robotics a pour ambition de commercialiser son produit. Son objectif est de créer des androïdes pour effectuer des tâches du quotidien.

À long terme, ses robots devraient travailler de façon indépendante au sein d’environnements complexes. Ils pourront donc remplacer les travailleurs humains dans les métiers à haut risque.

Le point zéro de l’ère des androïdes

Selon Dhanush Radhakrishna, co-fondateur de la startup américano-polonaise, le Protoclone et son anatomie fidèle à l’humain incarnent le « point zéro de l’ère des androïdes ».

Il est le fruit d’un long cheminement, qui a commencé en 2021 lorsque Radhakrishna s’est associé avec l’ingénieur polonais Lukasz Kozlik pour créer l’entreprise. Depuis lors, ils poursuivent le but de reproduire l’anatomie humaine.

Ce nouveau robot a été dévoilé à travers une courte vidéo de 40 secondes sur le réseau social X. On peut voir l’androïde suspendu dans un atelier, effectuant des mouvements dynamiques pendant que son visage est caché derrière un masque noir.

Protoclone, the world's first bipedal, musculoskeletal android. pic.twitter.com/oIV1yaMSyE

— Clone (@clonerobotics) February 19, 2025

Les réactions des internautes vont de l’admiration au malaise. Selon Dar Sleeper de l’entreprise norvégienne 1X Technologies, soutenue par , le Protoclone est à la fois « plus cool et plus effrayant » que prévu.

La firme s’apprête à produire 279 unités de ses androïdes Alpha en 2025, et les compare à des voitures de luxe en édition limitée. Ainsi, le prix n’est pas dévoilé publiquement pour le moment.

À l’avenir, Clone Robotics compte continuer à essayer de créer des robots impossibles à distinguer des humains jusqu’aux couches anatomiques les plus profondes…

Que pensez-vous de ce robot ? Êtes-vous impressionné par sa ressemblance avec un véritable humain ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Après Apple, Meta veut créer ses propres robots humanoïdes ! 
    Meta Platforms se concentre également sur la création de robots humanoïdes IA. La société mère de Facebook aurait-elle peur de perdre du terrain face aux autres géants de la technologie ? Tout comme Apple, Tesla et Nvidia, Meta se lance dans l’aventure curieuse du secteur des robots humanoïdes IA. Le laboratoire Reality Labs aurait-il caché un prototype de ce projet depuis le début ? On ne le sait pas. Toutefois, Bloomberg révèle que Mark Zuckerberg envisage d’investir dans la création de rob

Après Apple, Meta veut créer ses propres robots humanoïdes ! 

19 février 2025 à 13:05

Platforms se concentre également sur la création de robots humanoïdes IA. La société mère de aurait-elle peur de perdre du terrain face aux autres géants de la technologie ?

Tout comme , et , Meta se lance dans l’aventure curieuse du secteur des robots humanoïdes IA. Le laboratoire Reality Labs aurait-il caché un prototype de ce projet depuis le début ? On ne le sait pas. Toutefois, Bloomberg révèle que envisage d’investir dans la création de robots humanoïdes alimentés par l’IA. 

Pour commencer, les prototypes sont des assistants domestiques anthropomorphes, comme l’Optimus dévoilé par Tesla en décembre 2023. Ce premier produit grand public vise à simplifier les tâches ménagères souvent ingrates. Les assistants bipèdes de Meta pourraient bientôt porter les courses, coucher les enfants ou mettre la table. C’est en tout cas l’ambition des grands noms de la tech américaine qui misent gros sur ce domaine prometteur.

Les robots de Méta, conçus grâce à la collaboration

Meta ne cherche pas, pour l’instant, à produire des robots IA portant sa marque, contrairement à d’autres géants technologiques. Son objectif est d’imposer son logiciel aux machines développées par d’autres acteurs. La société mise sur une approche collaborative. Elle se focalise sur les logiciels et les algorithmes, le véritable « cerveau » des robots. Pour les composants physiques, Meta fait appel à d’autres entreprises. Bloomberg révèle ainsi que la société discute déjà avec Unitree Robotics et Figure AI, entre autres.

En parallèle, Meta prévoit de créer une nouvelle division au sein de Reality Labs. Une branche qui sera dirigée par Marc Whitten, ancien PDG de Cruise, spécialiste des voitures autonomes. La société mise sur l’IA pour concevoir des logiciels destinés à piloter des robots humanoïdes. Cette stratégie s’explique par le faible engouement autour du métavers, malgré un investissement de 50 milliards de dollars en quatre ans. 

Ainsi, Reality Labs, réputée pour ses lunettes intelligentes Meta Ray-Ban — avec 1 million de paires écoulées — et ses avatars VR dotés de jambes, réoriente ses efforts vers l’IA. Pourtant, Meta estime que ces robots IA nécessitent encore plusieurs années pour atteindre maturité. Pour s’y prendre, la société veut utiliser son expertise en interaction humaine (acquise via VR/AR) pour développer des IA capables de mimicry humain. Un domaine dans lequel Mark Zuckerberg excelle déjà, selon Reuters.

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  • Apple va créer ses propres robots humanoïdes ! Êtes-vous prêt pour l’iRobot ?
    Apple se prépare à créer son propre robot ! C’est ce que révèle l’analyste Ming-Chi Kuo, spécialisé dans les fuites d’information sur les projets de l’entreprise californienne. La prochaine révolution après l’iPhone ?   Après les ordinateurs, téléphones, tablettes, montres, casques de réalité augmentée, et autres enceintes connectées, Apple va s’aventurer dans un nouveau domaine : les robots.  C’est ce que révèle sur X le célèbre analyste Ming-Chi Kuo, connu pour révéler les projets de la

Apple va créer ses propres robots humanoïdes ! Êtes-vous prêt pour l’iRobot ?

Par : Bastien L.
14 février 2025 à 15:14

se prépare à créer son propre robot ! C’est ce que révèle l’analyste Ming-Chi Kuo, spécialisé dans les fuites d’information sur les projets de l’entreprise californienne. La prochaine révolution après l’iPhone ?  

Après les ordinateurs, téléphones, tablettes, montres, casques de réalité augmentée, et autres enceintes connectées, Apple va s’aventurer dans un nouveau domaine : les robots

C’est ce que révèle sur X le célèbre analyste Ming-Chi Kuo, connu pour révéler les projets de la Pomme en avant-première. 

Apple is exploring both humanoid and non-humanoid robots for its future smart home ecosystem, and these products are still in the early proof-of-concept (POC) stage internally. While the industry debates the merits of humanoid vs. non-humanoid designs, supply chain checks…

— 郭明錤 (Ming-Chi Kuo) (@mingchikuo) February 12, 2025

D’après lui, les travaux d’Apple dans le domaine de la robotique sont encore au stade de « preuve de concept » précoce. Il rappelle aussi que le projet de voiture Apple Car a été abandonné à une étape similaire. 

Un robot pour votre maison connectée 

L’analyste explique que ce robot est pensé comme une partie d’un « futur écosystème de maison connectée »

Il pourrait donc aussi bien s’agir d’un robot humanoïde conçu pour faire le ménage, que d’un écran connecté doté d’un bras mécanique.  

Plusieurs fuites d’information antérieures semblent pencher vers cette seconde option. Néanmoins, si le grand public est réceptif, Apple pourrait envisager un robot plus ambitieux. 

Apple a recréé la lampe de Pixar 

Apple's Machine Learning Research team just gave us our first look at the possible upcoming tabletop robot which was reported by @markgurman pic.twitter.com/yjSTJaqg2i

— Aaron (@aaronp613) February 6, 2025

Quelques jours plus tôt, un document de recherche de la firme américaine s’intéressait aux interactions entre les humains et les robots « non-anthropomorphiques ». Plus précisément, une lampe semblable à la mascotte de Pixar

Ce document se penche principalement sur les progrès effectués par Apple dans la recherche en robotique. Toutefois, il met aussi en lumière des éléments suggérant la future commercialisation d’un robot grand public… 

Humanoïde… ou pas 

Selon Kuo, l’utilisation du terme « non-anthropomorphique » vise à distinguer ce robot de la recherche sur les humanoïdes. 

Il explique que « alors que l’industrie débat sur les mérites des designs humanoïdes contre non-humanoïdes, Apple semble davantage se soucier de la façon dont les utilisateurs construisent la perception des robots que de leur apparence physique »

On peut donc s’attendre à ce que ces robots reposent principalement sur le logiciel et le hardware de perception. Ces technologies occuperont une place centrale. 

De manière générale, le terme « anthropomorphique » peut être appliqué à des systèmes robotiques par-delà ce que nous considérons habituellement comme humanoïde

Ceci inclut notamment les systèmes influencés par des caractéristiques humaines, mais qui ne sont pas exactement des humanoïdes avec deux bras, deux jambes, et un visage

Apple expérimenterait actuellement différents types de robots, allant de simples systèmes à des humanoïdes très complexes. Nul ne peut prédire à quoi ressemblera la version finale du « iRobot »… 

La Pomme cherche à attirer les ingénieurs 

Contrairement aux autres projets d’Apple comme l’iPhone pliable qui fait l’objet de nombreuses rumeurs, ces travaux dans la robotique sont étonnamment transparents

Ceci s’explique par le fait que les progrès dans la robotique reposent sur les travaux des universités et autres institutions de recherche. 

Au cours des dernières années, beaucoup d’entreprises du secteur de la robotique ont eu des difficultés à recruter suffisamment rapidement pour respecter leurs feuilles de route de lancement.

En publiant ses travaux de recherche, Apple s’offre un atout pour recruter des ingénieurs. C’est ce qui peut lui permettre de rivaliser avec Tesla qui prépare son Optimus, ou avec les startups spécialisées dans la robotique comme 1X ou Figure. 

Prix et date de lancement du robot Apple 

A l’heure actuelle, les constructeurs de robots humanoïdes sont confrontés à deux principaux points de friction

Le premier est le prix. Or, Apple a déjà eu du mal à vendre son casque Vision Pro à 3499$. Le prix d’un robot risque d’être beaucoup plus élevé, et donc trop cher pour la plupart des consommateurs. 

Le deuxième point de friction est la fiabilité, et la priorité des fabricants est d’ailleurs de parvenir à produire des robots industriels fiables à grande échelle

Au fil du temps, ceci permettra de faire baisser les prix. Pour rappel, estime que les robots humanoïdes finiront par coûter entre 20 000 et 30 000 dollars environ

En se basant sur « les progrès actuels et les cycles de développement typiques », Kuo estime que la production de masse du robot Apple pourrait débuter vers 2028

Quoi qu’il en soit, après l’abandon de l’Apple Car et le lancement raté du Vision Pro et de l’IA Apple Intelligence, il semble clair qu’Apple va adopter une approche très prudente pour la robotique.

Même si la Pomme est connue pour populariser des catégories de produits existantes, on ne compte plus les échecs de robots domestiques et autres appareils de Smart Home…

Et vous, qu’en pensez-vous ? Un robot Apple peut-il rencontrer le succès ? Qu’attendriez-vous d’un tel produit ? Partagez votre avis en commentaire !  

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  • Hugging Face Pi0 vient d’apprendre le langage aux robots
    Hugging Face et Physical Intelligence ont dévoilé Pi0 (Pi-Zero), un modèle innovant. Ce dernier permet aux robots de transformer des commandes en langage naturel en actions physiques. Hugging Face Pi0 apporte une nouvelle dimension à la robotique. Désormais, les machines comprennent et exécutent les instructions en langage naturel. Plus besoin de lignes de code complexes. Il suffit de parler, et le robot obéit. Comme ChatGPT a changé la génération de texte, Pi0 veut révolutionner l’interac

Hugging Face Pi0 vient d’apprendre le langage aux robots

Par : Nirina R.
14 février 2025 à 10:58

Hugging Face et Physical Intelligence ont dévoilé Pi0 (Pi-Zero), un modèle innovant. Ce dernier permet aux robots de transformer des commandes en langage naturel en actions physiques.

Pi0 apporte une nouvelle dimension à la robotique. Désormais, les machines comprennent et exécutent les instructions en langage naturel.

Plus besoin de lignes de code complexes. Il suffit de parler, et le robot obéit. Comme ChatGPT a changé la génération de texte, Pi0 veut révolutionner l’interaction entre humains et robots.

Hugging Face Pi0 : un robot qui comprend le langage humain

Tout d’abord, il faut comprendre ce qui rend Pi0 unique. Je note qu’il ne s’agit pas d’un simple programme rigide, mais d’un véritable cerveau artificiel.

Développé par Physical Intelligence, ce modèle fonctionne sur LeRobot, une plateforme innovante qui traduit directement les mots en actions.

Je vous donne un exemple : dites-lui « Débarrasse la table », et il s’exécute aussitôt. C’est en réponse à la complexité des robots traditionnels que Pi0 a été conçu.

Jusqu’ici, les machines suivaient des instructions codées, sans réelle compréhension. Mais désormais, elles réagissent aux ordres comme un assistant humain.

D’ailleurs, Rémi Cadene, chercheur chez Hugging Face, l’affirme avec conviction dans un article sur X (anciennement Twitter) : « Pi0 est le modèle d’action en langage visuel le plus avancé ».

Ce n’est plus une simple IA qui apprend, c’est un système capable de comprendre et d’exécuter des tâches du quotidien !

⭐ The first foundational model available on @LeRobotHF

Pi0 is the most advanced Vision Language Action model. It takes natural language commands as input and directly output autonomous behavior.

It was trained by @physical_int and ported to pytorch by @m_olbap
👇🧵 pic.twitter.com/WysqMN1xbk

— Remi Cadene (@RemiCadene) February 4, 2025

Toutefois, il ne s’agit pas juste d’une prouesse technique. Pi0 s’appuie sur une base de données massive, enrichie grâce à sept plateformes robotiques et 68 tâches spécifiques. C’est ainsi que le modèle peut s’adapter à de multiples situations, en améliorant constamment ses performances.

C’est une technologie rapide, précise et adaptable

Au fait, comment Pi0 parvient-il à exécuter des actions aussi fluides ? Son secret réside dans une technologie révolutionnaire appelée flow matching.

Ce procédé permet aux robots de générer des mouvements naturels à une fréquence impressionnante de 50 Hz. C’est la raison pour laquelle ils peuvent réagir en temps réel, sans latence.

Une version améliorée, Pi0-FAST, a également été développée. Elle utilise un nouveau système de tokenisation appelé tokenisation de séquence d’action en espace de fréquence (FAST).

Grâce à cette technologie, Pi0-FAST s’entraîne 5 fois plus vite que la version classique et s’adapte mieux aux différents types de robots.

Pour information, Hugging Face Pi0 n’est pas réservé uniquement aux grandes entreprises, puisqu’il est disponible en source.

Cela permet à tout un chacun de l’adopter et de l’ajuster en fonction de ses besoins. Et bien sûr, cette accessibilité favorise le développement de nouvelles applications et facilite l’intégration des robots dans différents secteurs.

En dépit de ses avancées, Pi0 présente encore certaines limites. Il a des difficultés avec des tâches très spécifiques et demande des ressources informatiques élevées.

Ces défis, cependant, ne ralentissent pas son adoption croissante, car chaque jour, de nouvelles optimisations lui permettent d’évoluer.

Que pensez-vous de cette avancée technologique ? Voyez-vous plutôt cette technologie comme un avantage ou un risque pour l’emploi humain ?

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  • Top des meilleurs robots présentés au CES 2025 : bienvenue dans le futur !
    De nombreux robots ont été présentés lors du CES 2025. Du petit animal bionique de compagnie au robot humanoïde capable de travailler au sein des entreprises, découvrez les machines les plus spectaculaires du salon de l’électronique ! Après l’intelligence artificielle, les robots s’annoncent comme la prochaine révolution technologique. Sans surprise, ils étaient massivement présents lors CES 2025 ! À travers les machines exposées sur le célèbre salon de l’électronique de Las Vegas, l’indus

Top des meilleurs robots présentés au CES 2025 : bienvenue dans le futur !

Par : Bastien L.
17 janvier 2025 à 19:06

De nombreux robots ont été présentés lors du CES 2025. Du petit animal bionique de compagnie au robot humanoïde capable de travailler au sein des entreprises, découvrez les machines les plus spectaculaires du salon de l’électronique !

Après l’intelligence artificielle, les robots s’annoncent comme la prochaine révolution technologique. Sans surprise, ils étaient massivement présents lors CES 2025 !

À travers les machines exposées sur le célèbre salon de l’électronique de Las Vegas, l’industrie nous a offert un aperçu de la façon dont cette innovation va transformer nos vies quotidiennes, aussi bien pour le travail que pour le divertissement.

Afin de savoir ce qui vous attend dans un futur proche, nous vous proposons de découvrir les robots les plus impressionnants, insolites ou novateurs dévoilés lors de l’événement !

Mi-Mo : la table basse robot qui parle et se déplace

https://twitter.com/IntEngineering/status/1877192320174665787

Basée à Tokyo, la startup Jizai a dévoilé Mi-Mo. Ce robot atypique semble être un croisement entre une table de chevet et une araignée.

Elle est dotée de capacités sensorielles telles que des yeux, une bouche et des oreilles. Ceci lui permet de communiquer avec les utilisateurs de façon naturelle.

Pour l’heure, il s’agit donc principalement d’un compagnon de conversation conçu pour s’engager avec des gens de tous les âges (y compris vos enfants).

Elle est aussi pourvue de jambes, qui lui permettent de se déplacer. À l’avenir, Mi-Mo pourra faire office d’assistant personnel en s’étoffant de nouvelles fonctionnalités.

Le but de ce produit est de démocratiser l’intelligence artificielle au sein de la société, d’habituer les humains à communiquer avec l’IA et à l’adopter dans leur quotidien !

Roborock Saros Z70 : le 1er aspi avec un bras pour ramasser les chaussettes qui traînent

Également présent au CES 2025, le champion des aspirateurs robots, Roborock, a dévoilé son nouveau modèle Saros Z70.

Il s’agit du premier aspirateur produit en masse doté d’un bras robot intelligent déployable. Ce bras robotique à cinq axes OmniGrip utilise des capteurs, une caméra et une lumière LED.

L’aspirateur Z70 embarque le système de navigation et de cartographie StarSight Autonomous System 2.0 de Roborock, qui combine une tour de capture de distance laser Laser Distance Sensor (LDS) avec des capteurs 3D Time-of-Flight et des caméras RGB basées sur l’IA.

Ceci lui permet de détecter 108 types d’obstacles différents. Dès que le robot perçoit un obstacle, le bras peut s’étendre pour saisir et déplacer des objets d’un poids maximal de 300 grammes : serviettes, chaussettes, mouchoirs, jouets

Lors de mon test du Roborock Q Revo Master, l’un des principaux inconvénients que j’ai constatés est que le moindre objet qui traîne sur le sol se bloque dans les brosses et provoque une erreur.

Ce bras robotique est donc une très bonne nouveauté, car vous n’aurez plus besoin de ramasser tous les objets de votre logis avant de lancer un nettoyage !

Par ailleurs, le Z70 propose une puissance d’aspiration de 22000 Pa parmi les plus élevées du marché, un système anti-emmêlage, la brosse principale FreeFlow et la brosse latérale FlexiArm Riser.

SenseRobot Chess : le robot qui va vous défoncer aux échecs

AI-powered SenseRobot Chess, showcased at CES 2025, combines smart robotics and advanced strategy, offering adaptive gameplay, training tools, and precision for all skill levels.#CES #CES2025 #SmartRobotics #AIChess #ChessInnovation #SenseRobotChess pic.twitter.com/qpn0N70taX

— Interesting Engineering (@IntEngineering) January 8, 2025

Ce robot révolutionne le jeu d’échecs en alliant l’IA et la robotique. Conçu aussi bien pour les pros que pour les amateurs, il maîtrise le jeu, peut ajuster son niveau et peut faire office d’entraîneur pour les compétitions.

Grâce à sa technologie de vision IA et ses algorithmes de prise de décision, il utilise son bras robotique pour saisir les pièces sur l’échiquier et les déplacer. De plus, il peut enregistrer et évaluer les parties pour fournir ses retours.

Au total, 25 niveaux de coaching sont proposés ainsi que des leçons personnalisées et la possibilité de jouer en ligne contre des adversaires du monde entier.

Il se décline aussi en version 2 en 1 avec un jeu de dames. Là encore, des cours interactifs sont proposés. C’est un excellent outil éducatif pour tous les âges !

Avec plus de 100 000 unités prêtes à la vente, ce robot est aussi le premier bras robotique produit en masse pour le grand public.

Mirokai : un ami robot pour les personnes sensibles

L’entreprise Enchanted Tools a présenté son robot Mirokai. Ce nom est formé des mots japonais « Miro » et « Okai » signifiant « voir la beauté dans l’autre ».

Plus qu’un simple robot, Mirokai est un personnage qui peut être votre ami et aider les personnes sensibles à se sentir moins seules.

Il utilise de multiples IA pour discuter avec les utilisateurs, naviguer en toute autonomie, et prendre en charge des tâches logistiques.

Son poids est de 35 kilos pour une taille de 120 centimètres environ. Sa batterie lui offre 4 heures d’autonomie, et il peut marcher à une vitesse de 2,9 km/h.

Il est doté de bras détachables, de LEDs, et d’un anneau autour de sa base pour empêcher les chutes.

À l’heure actuelle, Enchanted Tools collabore déjà avec des hôpitaux à qui elle fournit son robot. Toutefois, la firme compte passer à la production de masse d’ici la fin de l’année !

MarsCat : le tout premier chat robot

Voici le premier chat bionique au monde, MarsCat de Elephant Robotics. Il est conçu pour servir de compagnon robotique dans les maisons, les salles de classe ou pour la recherche scientifique.

Ce robot fait tout comme un vrai chat. Il s’étire, dort, court, marche, et imite les tâches comme enterrer sa litière. Mais sans en mettre partout !

Avec son design tactile, il offre une expérience interactive et réagit lorsqu’on lui caresse la tête, le dos ou le menton.

Ce petit chat peut aussi reconnaître les objets, les jouets et son lit. Vous pouvez même le faire jouer avec des baguettes, des balles ou un poisson en plastique.

Il entend aussi les commandes, et réagit avec sa personnalité qui évolue au fil des interactions avec l’utilisateur. Elle est définie par six traits : enthousiaste, distant, paresseux, sociable, ou timide.

Le caractère de MarsCat s’adapte au comportement de l’utilisateur. Les facteurs comme le ton, la fréquence d’interaction, ou les réactions au jeu le rendent unique.

Il est alimenté par un Raspberry Pi quad-core, et vous pouvez créer des programmes personnalisés pour étendre ses fonctionnalités.. Ceci le rend idéal pour les applications éducatives, commerciales ou pour la recherche.

CASBOT 01 : un robot humanoïde pour le grand public

Le robot humanoïde CASBOT 01 a été dévoilé par la startup chinoise Lingbao. Il s’agit d’un bipède de taille humaine, pensé pour un usage généraliste avec une IA.

Son surnom est « Wednesday ». a Il pèse 60 kilos pour 1 mètre 79, et possède 52 degrés de liberté de mouvement. En termes de puissance de calcul, il atteint 550 billions d’opérations par seconde ().

Ses mains sont soigneusement conçues et son contrôle de force est hautement dynamique, ceci lui permet d’opérer continuellement pendant près de quatre heures.

Tous les composants mécaniques sont dissimulés au regard, ce qui permet un aspect amical et bienveillant grâce à son enveloppe à l’apparence naturelle.

Sa tête a deux degrés de liberté et des capteurs pour l’interaction visuelle et auditive. Il est capable d’effectuer des tâches telles que de rester debout, de marcher, de courir ou de sauter.

Il peut aussi effectuer des activités comme de trier les vêtements ou d’assembler des objets. Ceci montre à quel point ce robot peut être adaptable et fonctionnel !

Mirumi : le robot qui va remplacer les enfants

La firme japonaise Yukai Engineering a présenté Mirumi : un robot qui se clipse sur un sac, pour simuler l’interaction avec un enfant humain.

Ses capteurs lui permettent d’interagir avec les gens où les objets à proximité avec des mouvements des yeux et de la tête. Lorsqu’on l’approche ou le saisit trop brusquement, il mime la timidité.

En guise de capteurs, il embarque un IMU (Inertial Measuring Unit) pour détecter les mouvements comme les tapotements où les déplacements du sac. Un capteur de distance interne analyse aussi son environnement.

Grâce à un design équilibré entre sa tête et son corps, ses composants mécaniques internes sont maintenus. Il est doté de bras pour sécuriser le sac, et ses yeux inspirent la tendresse.

Il est conçu pour mimer les émotions humaines, par exemple en affichant un air intrigué en bougeant la tête vers les objets qu’il détecte.

Lorsque le sac bouge, il regarde autour de lui avec curiosité. Il couvre aussi son visage avec timidité quand on le fixe.

Si vous le secouez, il remue la tête pour exprimer son mécontentement. Et lorsqu’on le laisse seul, il se repose paisiblement en regardant autour de lui.

Ballie : un robot inspiré par Star Wars

Dans le monde de Star Wars, l’échange d’informations s’effectue par le biais de droïdes dotés de projecteurs. Le robot Samsung Ballie semble directement inspiré du droïde BB-8 de la dernière trilogie en date !

Ce petit robot rond reçoit les commandes vocales, se déplace en roulant, et projette des images sur n’importe quelle surface.

Il avait déjà été présenté au CES en 2020, mais sa commercialisation est finalement prévue pour 2025 !

LG Self-driving Home-Hub : un adorable robot qui comprend vos émotions

https://twitter.com/LGE_Global/status/1879744538262257825

Nominé parmi les Honorés du CES 2025 dans la catégorie IA, ce petit robot au design adorable se déplacer dans votre maison grâce à ses deux jambes roulantes.

Il utilise « l’Intelligence Affectueuse » pour comprendre les émotions de ses utilisateurs et les soutenir, mais aussi détecter les dangers tels que les chutes. Idéal pour les personnes âgées !

Tous ces robots présentés au CES 2025 nous offrent un aperçu d’un avenir proche, où les robots vont transformer nos vies quotidiennes et s’immiscer dans tous les secteurs d’entreprise !

Et vous, qu’en pensez-vous ? Quel est votre robot préféré parmi ceux présentés au CES ? Quel est selon vous le secteur d’application le plus intéressant pour cette technologie ?

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  • IA et sport : ce robot change la donne pour les basketteurs
    Et si vous pouviez perfectionner vos tirs au basket sans dépendre de personne ? Avec le robot Datic 1, l’IA s’invite sur le terrain pour récupérer et renvoyer vos ballons avec une précision impressionnante. Son objectif est de rendre vos entraînements plus efficaces que jamais. Au CES 2025, Datic 1, un robot développé par Davy Robot, a retenu l’attention des amateurs de basket et de technologie. Conçu pour récupérer et renvoyer les ballons grâce à l’IA ce robot promet de révolutionner vos ent

IA et sport : ce robot change la donne pour les basketteurs

Par : Ismael R.
13 janvier 2025 à 18:30

Et si vous pouviez perfectionner vos tirs au basket sans dépendre de personne ? Avec le robot Datic 1, l’IA s’invite sur le terrain pour récupérer et renvoyer vos ballons avec une précision impressionnante. Son objectif est de rendre vos entraînements plus efficaces que jamais.

Au CES 2025, Datic 1, un robot développé par Davy Robot, a retenu l’attention des amateurs de basket et de technologie. Conçu pour récupérer et renvoyer les ballons grâce à l’IA ce robot promet de révolutionner vos entraînements. Avec sa capacité à suivre chaque mouvement et à fonctionner de manière autonome, il pourrait devenir indispensable pour les passionnés de basket-ball.

Le Datic 1 facilite vos entraînements en remplaçant un partenaire humain pour récupérer les ballons. Installé sous le panier, il utilise un système de vision artificielle avancé pour suivre vos mouvements. Une fois la balle récupérée, il la renvoie avec précision, ce qui vous permet d’enchaîner les tirs sans interruption.

Grâce à cette fluidité, vos séances deviennent plus productives, même lorsque vous êtes seul. De plus, avec un poids de 15 kg seulement, le robot est facilement transportable, s’adaptant aux terrains intérieurs comme extérieurs. Cela simplifie grandement la logistique, que vous soyez un joueur amateur ou semi-professionnel.

Une démonstration marquante au CES 2025

Lors de sa présentation au Consumer Electronics Show (CES) 2025, les visiteurs ont é le robot dans une installation dédiée. Bien que le panier utilisé lors de la démonstration soit plus bas que la hauteur standard, Davy Robot a précisé que le modèle final atteindra 3 mètres, la hauteur officielle des paniers de basket-ball.

Le robot a impressionné par sa réactivité. Ses bras mécaniques s’étendaient rapidement pour capturer la balle, tandis que sa tête pivotait pour suivre chaque joueur. Ces capacités ont renforcé l’idée qu’il peut offrir une expérience d’entraînement réaliste et immersive.

Un grand atout du Datic 1 est son prix compétitif, estimé à 1 000 dollars. Ce tarif abordable rend cette innovation accessible à un large public, qu’il s’agisse d’amateurs ou de joueurs souhaitant intensifier leurs entraînements. Ce coût attractif en fait un outil à la portée des passionnés de basket-ball désireux de combiner technologie et sport.

robot basket

Davy Robot prévoit de lancer une campagne Kickstarter en juin 2025. Ce lancement permettra aux premiers soutiens d’obtenir le robot à un prix préférentiel, tout en aidant l’entreprise à finaliser la production à grande échelle.

Le Datic 1 illustre parfaitement comment l’IA peut transformer la pratique sportive. En simplifiant l’entraînement, il augmente l’efficacité des séances tout en réduisant la dépendance à un partenaire humain. Cela ouvre de nouvelles perspectives pour les athlètes souhaitant améliorer leur technique de tir.

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  • Nvidia annonce le « moment ChatGPT » pour les robots humanoïdes : tout savoir
    Lors du CES 2025, Nvidia prend le devant de la scène. Cette fois, ce n’est pas pour leur matériel habituel, mais pour leur entrée révolutionnaire dans la robotique humanoïde, désignée comme le « moment ChatGPT ». Nvidia inaugure une nouvelle ère pour la robotique. En s’inspirant de l’essor de ChatGPT d’OpenAI, la société ambitionne de transformer les robots humanoïdes. Alors, quelles surprises cette révolution technologique nous réserve-t-elle lors du CES 2025 ? Parlons-en ici ! ChatGPT co

Nvidia annonce le « moment ChatGPT » pour les robots humanoïdes : tout savoir

Par : Nirina R.
13 janvier 2025 à 15:53

Lors du CES 2025, prend le devant de la scène. Cette fois, ce n’est pas pour leur matériel habituel, mais pour leur entrée révolutionnaire dans la robotique humanoïde, désignée comme le « moment ».

Nvidia inaugure une nouvelle ère pour la robotique. En s’inspirant de l’essor de ChatGPT d’, la société ambitionne de transformer les robots humanoïdes. Alors, quelles surprises cette révolution technologique nous réserve-t-elle lors du CES 2025 ? Parlons-en ici !

ChatGPT comme source d’inspiration pour Nvidia

À l’heure actuelle, presque tous les internautes connaissent ChatGPT. Eh oui, ce chatbot d’OpenAI qui a captivé le public et les entreprises depuis la fin 2022.

Et vous savez quoi ? Nvidia souhaite recréer cet engouement, mais cette fois, dans le domaine de la robotique. , PDG de Nvidia, a déclaré : « Le moment ChatGPT pour la robotique générale approche à grands pas. »

Personnellement, je pensais que cette avancée relèverait encore de la science-fiction… Mais visiblement, Nvidia accélère le développement.

Huang a annoncé que les technologies d’IA actuelles permettront des « avancées très rapides, des avancées surprenantes » dans les prochaines années.

Et puis, Huang a détaillé l’importance des robots capables de s’adapter à notre monde. Il a expliqué : « Si nous pouvions construire ces robots étonnants, nous pourrions les déployer exactement dans le monde que nous avons construit pour nous-mêmes ».

Contrairement aux robots traditionnels, ces machines ne nécessiteront pas d’infrastructures spécifiques, ce qui facilitera leur intégration dans divers secteurs.

Pour réaliser cette vision, Nvidia mise sur sa plateforme Isaac Groot, dévoilée lors du CES 2025 à Las Vegas.

"The ChatGPT moment for general robotics is just around the corner," said Nvidia CEO Jensen Huang during his #CES2025 keynote presentation. pic.twitter.com/3gXoIkePvs

— TechCrunch (@TechCrunch) January 7, 2025

Et d’après l’information, cette solution propose plusieurs outils avancés. Parmi eux, on trouve des modèles de base, des pipelines de données et des cadres de simulation. Ces technologies permettent de capturer des données humaines et de les transformer en mouvements synthétiques pour former les robots.

Huang a expliqué : « La capacité critique est de savoir comment former ces robots ». Il a ajouté que, contrairement aux voitures autonomes, qui utilisent des données issues de nos trajets quotidiens, les robots humanoïdes nécessitent des démonstrations humaines spécifiques.

Il a aussi précisé que « L’imitation des informations, la démonstration humaine est plutôt laborieuse à réaliser ».

C’est pourquoi Nvidia utilise Omniverse pour générer des millions de mouvements synthétiques. Ces données permettent aux robots d’apprendre des tâches complexes.

L’IA physique ? La prochaine vague technologique ?

Apparemment, Nvidia voit dans l’IA physique une véritable révolution. Lors du COMPUTEX 2025 à Taïwan, Huang a affirmé : « La prochaine révolution de l’IA sera celle de l’intelligence artificielle physique, une IA qui maîtrise les lois de la physique et qui sera capable de collaborer avec nous. »

C’est sûrement pour cette raison que Nvidia met sur la robotique. À mon avis, la firme veut transformer non seulement les usines, mais aussi des secteurs comme la logistique, la santé et l’agriculture.

D’après Nvidia, plus de cinq millions de robots préprogrammés sont és à travers le monde, notamment dans des simulations via Omniverse.

Et puis, ces robots ne se contentent pas de suivre des ordres simples. Ils apprennent, s’adaptent et exécutent des tâches complexes.

Et vous, que pensez-vous de ces avancées ?

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  • [VIDÉO] 10 prédictions terrifiantes sur l’IA et la robotique en 2025 !! La fin de l’humanité ?
    L’intelligence artificielle et la robotique suscitent à la fois fascination et inquiétude. Dans cette vidéo, découvrez les prédictions les plus marquantes concernant leur évolution en 2025. Ces technologies, qui transforment déjà profondément nos sociétés, pourraient façonner un futur aussi ambitieux que déroutant. Nous présentons les analyses d’experts tels qu’Elon Musk, Yuval Noah Harari ou encore Kai-Fu Lee. Chaque prédiction met en lumière des scénarios concrets, comme l’impact de l’IA su

[VIDÉO] 10 prédictions terrifiantes sur l’IA et la robotique en 2025 !! La fin de l’humanité ?

Par : Elina S.
3 janvier 2025 à 20:00

L’intelligence artificielle et la robotique suscitent à la fois fascination et inquiétude. Dans cette vidéo, découvrez les prédictions les plus marquantes concernant leur évolution en 2025. Ces technologies, qui transforment déjà profondément nos sociétés, pourraient façonner un futur aussi ambitieux que déroutant.

Nous présentons les analyses d’experts tels qu’, Yuval Noah Harari ou encore Kai-Fu Lee. Chaque prédiction met en lumière des scénarios concrets, comme l’impact de l’IA sur l’emploi, la montée des armes autonomes ou encore les enjeux liés à la désinformation numérique. Ces perspectives soulèvent des questions cruciales sur notre capacité à maîtriser ces avancées.

Des débats éthiques aux impacts sociétaux, la vidéo évoque les transformations majeures qui pourraient redéfinir notre quotidien. Elle souligne également les risques de dérives, comme la surveillance accrue ou la perte de contrôle sur des systèmes autonomes. Ces sujets sont abordés avec une approche rigoureuse et une volonté de mettre en avant des faits vérifiés.

Nous vous invitons à découvrir cette analyse approfondie en visionnant la vidéo sur notre îne. N’oubliez pas de vous abonner pour rester informé des dernières avancées technologiques et de partager votre avis en commentaires. Ensemble, ouvrons le débat sur les défis et opportunités de l’intelligence artificielle.

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  • Le 1ᵉʳ tableau peint par un robot IA vendu 1 million : le début d’un nouveau marché ?
    Un tableau a été vendu un million de dollars chez Sotheby’s, mais ce n’est pas n’importe lequel, c’est une IA qui l’a peint ! Ai-Da, le robot humanoïde ultra-réaliste, signe ici le premier chef-d’œuvre vendu aux enchères pour un montant record. Cette œuvre immortalise Alan Turing, le père de l’informatique moderne. Ce record symbolise-t-il le début d’un tout nouveau genre d’art, où les machines deviennent artistes à part entière ? Un événement inédit vient bouleverser l’art, une discipline qu

Le 1ᵉʳ tableau peint par un robot IA vendu 1 million : le début d’un nouveau marché ?

Par : Mariano R.
10 novembre 2024 à 19:41

Un tableau a été vendu un million de dollars chez Sotheby’s, mais ce n’est pas n’importe lequel, c’est une IA qui l’a peint ! Ai-Da, le robot humanoïde ultra-réaliste, signe ici le premier chef-d’œuvre vendu aux enchères pour un montant record. Cette œuvre immortalise Alan Turing, le père de l’informatique moderne. Ce record symbolise-t-il le début d’un tout nouveau genre d’art, où les machines deviennent artistes à part entière ?

Un événement inédit vient bouleverser l’art, une discipline que l’humain domine depuis longtemps. Un tableau du mathématicien britannique Alan Turing, réalisé par Ai-Da, le robot artiste IA, s’est vendu pour plus d’un million de dollars aux enchères. Alors sommes-nous à l’aube d’un marché où les artistes ne seront plus seulement des humains, mais aussi des machines ? Cette vente dépasse de loin l’aspect financier. Elle ouvre la porte à un marché de l’art que les robots artistes commencent à maîtriser.

Un million pour un tableau créé par un robot IA artiste

Apparemment, nous avons dépassé le stade des IA qui se contentent de générer des images pour les réseaux sociaux ou des concepts abstraits. Cette fois, un robot humanoïde IA, Ai-Da, a littéralement vendu un tableau à 1,08 million de dollars chez Sotheby’s. Je me souviens que l’œuvre était un portrait d’Alan Turing, l’un des plus grands génies des mathématiques et de l’informatique.

L’œuvre de Ai-Da intitulée « AI God. Portrait of Alan Turing » mesure 2,2 mètres de haut. Je dois l’avouer, c’est énorme, aussi bien par la taille que par l’impact symbolique. D’ailleurs, les « tons sourds et les plans faciaux brisés » rappellent les défis auxquels Turing nous avait mis en garde dès les débuts de l’IA. 27 enchérisseurs ont disputé le tableau peint par l’IA, et il a finalement atteint un prix record qui dépasse largement les prévisions initiales de Sotheby’s. Celles-ci se situaient entre 120 000 et 180 000 dollars.

https://twitter.com/lautunno/status/1855539379319558564

Ai-Da est donc le premier artiste robot capable de peindre, dessiner et même de répondre à des questions. Son concepteur, Aidan Meller l’a équipée d’IA qui lui permet non seulement de converser, mais aussi de générer ses propres idées. Meller affirme également l’avoir créé pour « servir de catalyseur pour le dialogue sur les technologies émergentes ». Par ailleurs, son nom s’est inspiré de la fameuse Ada Lovelace, pionnière de la science informatique.

Un nouveau marché est-il né ?

Je me demande maintenant si cette première vente est le point de départ d’un marché durable. Un jour, les œuvres d’art par IA seront aussi reconnues, collectionnées et peut-être même exposées dans les musées du monde entier.

Ce premier tableau d’un million n’est sûrement que le début. Ai-Da nous montre donc que l’art, autrefois réservé aux humains, n’est plus un terrain sacré. Il y a de quoi s’interroger ainsi si les robots peuvent-ils avoir une « âme » artistique ? Une « inspiration » ?

#AI robot Ai-Da sold her artwork 'A.I. God,' a portrait of Alan Turing, for over $1 million, far exceeding its estimated value. pic.twitter.com/UN9EWWNXNs

— Reuters (@Reuters) November 9, 2024

Comme Ai-Da l’a dit elle-même : « J’aime peindre ce que je vois. On peut peindre à partir de son imagination, je suppose, si on a de l’imagination. J’ai vu des choses différentes de celles des humains, car je n’ai pas de conscience. ». Un robot IA peut donc créer une œuvre unique, mais reste-t-il pour autant un simple outil ou commence-t-il à s’affirmer comme une entité créative autonome ?

Selon vous, l’IA peut-elle vraiment rivaliser avec l’âme humaine en matière de création ? Seriez-vous prêt à accrocher une œuvre d’art réalisée par une IA dans votre salon ? Partagez votre avis dans les commentaires !

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  • OpenAI recrute ce ponte du hardware Meta : bientôt un appareil ChatGPT ?
    Depuis son lancement en 2022, ChatGPT d’OpenAI a changé le monde de l’IA. Aujourd’hui, OpenAI poursuit son expansion en recrutant Caitlin Kalinowski, une ancienne de Meta et d’Apple, pour diriger la division matériel et robotique. Je suis enthousiaste à l’idée de partager une nouvelle excitante : OpenAI a recruté Caitlin Kalinowski, une experte reconnue du matériel chez Meta. Cette annonce a suscité beaucoup d’émotions dans la communauté technologique. Alors, OpenAI prépare-t-il un appareil C

OpenAI recrute ce ponte du hardware Meta : bientôt un appareil ChatGPT ?

Par : Nirina R.
6 novembre 2024 à 13:16

Depuis son lancement en 2022, ChatGPT d’OpenAI a changé le monde de l’IA. Aujourd’hui, poursuit son expansion en recrutant Caitlin Kalinowski, une ancienne de et d’, pour diriger la division matériel et robotique.

Je suis enthousiaste à l’idée de partager une nouvelle excitante : OpenAI a recruté Caitlin Kalinowski, une experte reconnue du matériel chez Meta. Cette annonce a suscité beaucoup d’émotions dans la communauté technologique. Alors, OpenAI prépare-t-il un appareil ?

Caitlin Kalinowski rejoint OpenAI

Alors, qu’est-ce qui motive un tel recrutement ? Caitlin Kalinowski a de l’expérience…

Avant OpenAI, elle a dirigé les projets de réalité augmentée chez Meta. C’est notamment grâce à elle que sont nés les lunettes Orion et les casques VR Meta Quest 2 et Oculus Rift.

En connaissant tout ça, je comprends vite qu’elle a le savoir-faire pour concevoir un appareil d’IA unique. Avant Meta, elle a aussi marqué son passage chez Apple, où elle a contribué au Mac Pro et au MacBook Air. Et pour information, elle a aussi déjà déclaré vouloir « introduire l’IA dans le monde physique ».

Et ce n’est pas tout : elle s’engage aussi pour des causes sociales. Elle défend la lutte contre la violence armée et promeut la diversité dans l’industrie technologique.

En découvrant que Caitlin Kalinowski rejoint OpenAI pour diriger la division robotique et matériel grand public, je me sens vraiment inspiré. Elle a annoncé cette nouvelle sur X. Son arrivée chez OpenAI pourrait donc apporter une nouvelle dynamique passionnante.

Lorsqu’elle a été interrogée sur d’éventuels prototypes, elle a déclaré ne pas être encore au courant des projets en cours. Néanmoins, elle se concentrera sur l’introduction de l’IA dans le monde physique, afin de libérer ses avantages pour l’humanité.

Caitlin 'CK' Kalinowski, former head of Meta’s AR glasses project, joins OpenAI to lead robotics and hardware initiatives. This move highlights OpenAI’s push into consumer hardware, following partnerships with Jony Ive and investment in robotics startup Physical Intelligence.… pic.twitter.com/QhUJgkzqUh

— Monkeys Insight (@MonkeysInsight) November 5, 2024

Un projet mystérieux et une vision ambitieuse

En suivant OpenAI de près, j’ai aussi découvert que , son PDG, s’est associé à Jony Ive, un designer légendaire d’Apple.

OpenAI collabore avec ce célèbre designer d’Apple, sur un dispositif axé sur l’IA. Les détails restent secrets, mais je ne peux m’empêcher de penser qu’il pourrait s’agir de lunettes intelligentes ou d’une technologie portable intégrant ChatGPT.

Les premiers rapports suggèrent que cet appareil serait moins perturbateur que l’iPhone. Peut-être s’agit-il d’une alternative à l’ Echo ? Évidemment, le mystère plane, mais l’excitation est palpable.

Meet Figure 02 – the world's most advanced AI hardware pic.twitter.com/OeFekIuxuA

— Figure (@Figure_robot) August 6, 2024

OpenAI recrute activement et s’implique dans la robotique

OpenAI ne s’arrête pas là ! Hormis Kalinowski, l’entreprise a aussi recruté Gabor Cselle, ancien de et , et cofondateur de la plateforme sociale Pebble. Ce dernier a rapidement affirmé son enthousiasme à rejoindre OpenAI, bien que son rôle précis reste mystérieux.

Cela m’interpelle, car cela montre qu’OpenAI cherche à bâtir une équipe extrêmement diversifiée et spécialisée. Et si cette diversité d’expériences était le moteur qui va accélérer l’innovation chez OpenAI ? Je crois que cela pourrait donner naissance à quelque chose de grand, et qui, surtout, répondrait vraiment à nos besoins.

En outre, je note qu’OpenAI investit dans Physical Intelligence, une startup de San Francisco spécialisée dans la robotique, soutenue par des investisseurs de renom.

Cette entreprise a levé 400 millions de dollars et développe des robots dotés d’intelligence avancée. Je trouve cette initiative intrigante, car elle pourrait permettre à OpenAI d’étendre ses compétences au domaine matériel et robotique.

Par exemple, j’ai appris que la startup Figure, en partenariat avec OpenAI, a conçu un robot humanoïde appelé Figure 02, capable de réaliser des tâches simples et de converser grâce à GPT-4. Cela prouve que la firme explore activement le potentiel de l’IA dans des applications physiques.

Si OpenAI lançait un appareil grand public, seriez-vous tenté de l’adopter ? Laissez vos avis en commentaire !

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  • Tout savoir sur PyBullet, la référence pour entraîner les robots
    Un robot ne peut pas œuvrer sans passer par des tests rigoureux. Néanmoins, avec PyBullet, les spécialistes peuvent désormais avoir des idées claires sur la capacité de ces machines. Mais comment ? L’évolution rapide de la technologie nous offre aujourd’hui des outils de plus en plus sophistiqués pour simuler et tester des systèmes robotiques. Parmi ces outils, il y a PyBullet, qui se distingue comme la plateforme idéale pour les chercheurs, ingénieurs et passionnés de robotique. Je vous invi

Tout savoir sur PyBullet, la référence pour entraîner les robots

Par : Rina R.
4 novembre 2024 à 15:00

Un robot ne peut pas œuvrer sans passer par des tests rigoureux. Néanmoins, avec PyBullet, les spécialistes peuvent désormais avoir des idées claires sur la capacité de ces machines. Mais comment ?

L’évolution rapide de la technologie nous offre aujourd’hui des outils de plus en plus sophistiqués pour simuler et tester des systèmes robotiques. Parmi ces outils, il y a PyBullet, qui se distingue comme la plateforme idéale pour les chercheurs, ingénieurs et passionnés de robotique. Je vous invite justement à plonger dans l’univers de PyBullet, en découvrant ses fonctionnalités et ses applications dans divers domaines.

Qu’est-ce que PyBullet ?

PyBullet est une plateforme de simulation open source spécialisée dans la modélisation et le de robots et d’autres systèmes mécaniques. Basée sur le célèbre bullet physics SDK, elle permet de réaliser des simulations physiques réalistes. On y trouve des fonctionnalités avancées qui permettent aux utilisateurs de créer des environnements virtuels détaillés et précis.

La popularité de PyBullet repose en grande partie sur sa facilité d’utilisation et son intégration avec d’autres frameworks et langages de programmation. Que vous soyez un professionnel aguerri ou un amateur curieux, PyBullet offre une interface intuitive qui vous permettra de débuter rapidement vos projets de simulation.

La possibilité d’intégrer des composants de réalité virtuelle (VR) fait également de PyBullet un choix intéressant pour ceux qui cherchent à développer des expériences immersives. La simulation VR ajoutée à la robustesse des modèles physiques crée des environnements haletants, parfaits pour les démonstrations ou les études comportementales.

Quelles sont les technologies IA de PyBullet ?

Les avancées en intelligence artificielle (IA) ont significativement influencé le développement de PyBullet. Grâce à ces technologies, la plateforme est capable de gérer des scénarios complexes et variés. Parmi les grandes forces de PyBullet, il y a son support des agents incarnés (embodied agents). Cet atout permet les interactions riches et dynamiques avec l’environnement simulé.

Un autre secteur où PyBullet brille est l’apprentissage par renforcement (reinforcement learning). Les algorithmes bénéficient grandement des simulations réalistes proposées par PyBullet. Elles offrent ainsi un terrain d’entraînement quasi illimité pour les agents IA. Ces derniers peuvent apprendre et s’adapter à des tâches diverses. On peut citer la manipulation d’objets délicats, la navigation en terrains accidentés, etc.

PyBullet est enfin généralement utilisé en conjonction avec d’autres outils et bibliothèques IA pour créer des simulations encore plus sophistiquées. La combinaison avec des générateurs d’images photorealistic 3D améliore, par exemple, considérablement la qualité visuelle des simulations, ce qui rend les résultats plus proches de la réalité et augmentant leur utilité pour les tests et validations robotisées.

Focus sur les langages de programmation de PyBullet

Bien que PyBullet soit basé sur le langage C++, il est surtout reconnu pour ses pybullet python bindings qui facilitent grandement son utilisation. Python étant un langage populaire et facile à apprendre, cela rend PyBullet accessible, même pour ceux qui n’ont pas de solides compétences en programmation.

Python permet non seulement de simplifier l’écriture des scripts de simulation, mais aussi de bénéficier de la vaste bibliothèque de modules et de packages existants. En combinant PyBullet avec des outils tels que NumPy, SciPy, TensorFlow, ou Keras, il devient possible de mettre en œuvre des simulations extrêmement puissantes et précises.

Bien que Python soit le principal langage d’interaction avec PyBullet, les développeurs ayant une connaissance du C++ peuvent néanmoins tirer parti de performances optimisées. Le noyau sous-jacent écrit en C++ garantit l’efficacité et la rapidité des calculs, cruciales pour les simulations impliquant des dizaines voire des centaines d’entités interactives.

Pourquoi utiliser PyBullet ?

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles vous pourriez choisir PyBullet pour vos projets de simulation et de robotique. Tout d’abord, le caractère open source de la plateforme est un avantage majeur. Vous avez accès à tout le code source, ce qui vous permet de personnaliser et adapter PyBullet selon vos besoins spécifiques.

Ensuite, PyBullet bénéficie d’un solide support pour la robotique. Il permet de simuler non seulement des comportements simples, mais aussi des systèmes très complexes comprenant multiples articulateurs et capteurs. Cela est particulièrement utile pour les recherches en locomotion, en manipulation d’objets ou en amélioration de stratégies de contrôle.

De plus, PyBullet dispose d’une immense communauté de développeurs et d’utilisateurs qui partagent leurs travaux, améliorations et exemples de code. Cette dynamique communautaire facilite l’apprentissage et l’intégration de nouvelles fonctionnalités. Cela fait de PyBullet une plateforme évolutive et constamment mise à jour.

PyBullet dans les entreprises high-tech : cas d’utilisation

Plusieurs entreprises high-tech ont adopté PyBullet pour différents projets innovants. Chez AI, la plateforme est, entre autres, utilisée pour développer et tester des algorithmes d’intelligence artificielle. En créant des environnements de test virtuels, elles peuvent intégrer des changements et observer des résultats de manière rapide et efficace.

Dans le domaine médical, PyBullet peut être utilisé pour simuler des interventions chirurgicales complexes. Les chercheurs peuvent ainsi expérimenter de nouvelles techniques sans risquer la vie de patients réels. Les simulateurs entraînent également des robots chirurgicaux à améliorer leur précision et efficacité.

PyBullet n’est pas en reste dans l’industrie du divertissement et du jeu vidéo. Son module de simulation physique est souvent mis à contribution pour créer des mondes interactifs crédibles et captivants. Cette polyvalence fait de PyBullet une ressource précieuse pour toute entreprise cherchant à innover grâce à des simulations réalistes.

L’outil est-il gratuit ?

Oui, l’un des grands avantages de PyBullet est qu’il est totalement gratuit. En tant qu’open source simulation platform, il est distribué sous licence permissive. Vous aurez ainsi un usage libre que ce soit pour des projets personnels, académiques ou commerciaux.

Cette gratuité ne signifie pas pour autant une baisse de qualité. Bien au contraire, PyBullet bénéficie de mises à jour régulières et d’améliorations constantes ajoutées par la communauté. Chaque utilisateur a ainsi la possibilité de contribuer à la croissance de l’outil. Cet atout rend ce dernier de plus en plus performant et complet.

Néanmoins, bien que l’utilisation de PyBullet ne requiert aucuns frais, certains projets pourraient nécessiter des plugins ou modules complémentaires. Ces options sont payantes. Ceux-ci offrent des fonctionnalités supplémentaires ou une optimisation spécifique pour des types particuliers de simulations.

Existe-t-il des alternatives payantes à PyBullet ?

Ces options offrent parfois des fonctionnalités additionnelles ou des interfaces utilisateur différentes. Parmi les plus renommées, on retrouve V-REP et Gazebo.

V-REP, également connu sous le nom de CoppeliaSim, est une plateforme avancée de simulation robotique. Elle propose une forte modularité et une flexibilité impressionnante. Elle offre une intégration plug-and-play avec divers logiciels et hardwares, ce qui peut justifier son coût pour certains projets spécialisés.

Gazebo est un autre outil prestigieux utilisé largement dans la recherche universitaire ainsi que par des entreprises privées. Sa capacité à gérer de grandes scènes et sa compatibilité avec ROS (Robot Operating System) en font un choix préféré pour des missions complexes nécessitant de la coordination multiple d’agents robotiques.

Qu’en est-il des limites de PyBullet ?

Malgré les nombreux avantages offerts par PyBullet, il est primordial de noter certaines limitations. Bien que puissant, le moteur physique comporte, par exemple, des approximations qui peuvent ne pas convenir à toutes les applications nécessitant une précision extrême.

De plus, les utilisateurs novices peuvent rencontrer des défis initiaux en termes de courbe d’apprentissage. Surtout s’ils recherchent des documentations exhaustives ou des tutoriels avancés qui ne sont pas toujours facilement disponibles.

Enfin, bien que PyBullet permette des simulations impressionnantes, il peut s’avérer limité lorsqu’il est nécessaire de combiner de vastes ensembles de données en temps réel ou quand des résolutions graphiques ultra haute définition sont nécessaires pour des simulations photoréalistes en 3D.

F.A.Q

Que puis-je simuler avec PyBullet ?

Avec PyBullet, vous pouvez simuler une variété d’ objets physiques allant des simples boîtes aux structures anthropomorphiques complexes. La plateforme est aussi adaptable pour des expériences en apprentissage par renforcement.

Comment commencer avec PyBullet ?

Vous pouvez installer PyBullet via pip (`pip install pybullet`) et consulter la documentation officielle disponible sur GitHub pour des instructions détaillées et des exemples variés.

Quels matériels utilise PyBullet ?

PyBullet est assez flexible et fonctionne aussi bien sur des ordinateurs classiques que sur des machines haut de gamme, selon les besoins en complexité graphique et calculatoire.

Est-ce que PyBullet est uniquement compatible avec Python ?

Non, bien que les pybullet python bindings soient très populaires, il est aussi possible d’utiliser directement le C++ pour des projets nécessitant davantage de performances.

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  • Engine SE01 : le premier robot qui marche avec plus de classe qu’un humain !
    L’entreprise chinoise EngineAI Robotics vient de dévoiler SE01 : le premier robot humanoïde capable de se déplacer de façon naturelle et élégante à la manière d’un humain, grâce à un réseau de neurones ultra-avancé et un design unique. Un nouveau cap est franchi dans l’évolution des robots ! Avec son Optimus dévoilé en 2021, Tesla a inauguré le début d’un nouveau chapitre pour l’industrie des robots humanoïdes. Par la suite, de nombreuses autres entreprises ont commencé à développer leurs pro

Engine SE01 : le premier robot qui marche avec plus de classe qu’un humain !

Par : Bastien L.
30 octobre 2024 à 15:24

L’entreprise chinoise EngineAI Robotics vient de dévoiler SE01 : le premier robot humanoïde capable de se déplacer de façon naturelle et élégante à la manière d’un humain, grâce à un réseau de neurones ultra-avancé et un design unique. Un nouveau cap est franchi dans l’évolution des robots !

Avec son Optimus dévoilé en 2021, a inauguré le début d’un nouveau chapitre pour l’industrie des robots humanoïdes. Par la suite, de nombreuses autres entreprises ont commencé à développer leurs propres machines bipèdes : 1X, Figure, Unitree, Agility

On peut donc considérer Tesla comme l’un des pionniers du secteur. Début octobre 2024, lors de l’événement « We, Robot », la firme a d’ailleurs offert un aperçu des progrès réalisés par Optimus avec une flotte de prototypes servant des cocktails et discutant avec les visiteurs.

Toutefois, malgré les sommes colossales investies par dans ce projet, Optimus se déplace lentement et sa démarche demeure maladroite et peu naturelle.

Le 24 octobre 2024, Tesla s’est fait couper l’herbe sous le pied par l’entreprise chinoise EngineAI Robotics basée à Shenzhen.

Celle-ci vient d’annoncer le lancement mondial de son premier humanoïde : SE01. L’un de ses principaux points forts est son réseau de neurones à la pointe de la technologie, qui lui confère une démarche naturelle !

Une démarche élégante et chaloupée, plus humaine que jamais !

Ceci lui permet de surmonter l’un des principaux défis de la robotique en se déplaçant de façon élégante et efficace énergétiquement.

Une telle capacité peut sembler anecdotique, mais elle réduit considérablement l’écart comportemental entre les robots et les humains.

Avec sa démarche chaloupée, SE01 se déplace par foulées douces, rapides et fluides. Il met donc fin au stéréotype du robot marchant de façon saccadée, genoux pliés avant de trébucher. Un cliché souvent mis en avant par les sceptiques et les détracteurs de cette technologie !

Afin d’accomplir cette prouesse technique, l’équipe d’EngineAI a développé une technologie dernier cri tout en travaillant méticuleusement sur le design du produit.

Elle a créé un module de joint harmonique intégré, et a augmenté l’intelligence et la flexibilité du robot en combinant l’apprentissage par renforcement et par imitation dans ses solutions de contrôle de mouvement.

se01 entraînement

Le fruit de ces efforts est un robot SE01 doté d’une démarche humaine et naturelle, qui marque une nouvelle étape dans l’évolution des machines intelligentes !

Un robot solide et léger, doté d’une vision affutée

En termes de hardware, SE01 est équipé de deux processeurs et et de trois ensembles de caméras stéréo à haute précision. Ces composants forment un système de réseau de neurones visuel hautement avancé.

Ainsi, le robot est doté d’une excellente perception visuelle et de capacités d’analyse dans des environnements complexes. Il est exploitable dans les domaines de la recherche et de l’éducation, mais aussi dans les situations industrielles les plus complexes.

Son enveloppe corporelle est constituée d’un alliage d’aluminium de qualité aérospatiale, qui rend son corps à la fois robuste et léger et améliore considérablement la durée de vie de sa structure mécanique.

De plus, en obtenant un mouvement fluide et naturel sans avoir recours aux capteurs de force à six dimensions et aux actionneurs à vis à rouleaux traditionnels, l’équipe a considérablement accru la fiabilité du produit tout en réduisant les coûts.

se01 robot design

EngineAI Robotics : l’entreprise qui veut fusionner l’art et la technologie

Selon le CEO et fondateur d’EngineAI Robotics, Zhao Tongyang, le lancement de SE01 n’est pas seulement une avancée technologique majeure. Il représente une fusion entre l’art et la technologie.

D’après lui, « notre but est de faire en sorte que la technologie robotique serve réellement l’humanité, et à travers l’approfondissement de l’innovation technologique et l’expansion du marché, nous visons à intégrer les robots intelligents incarnés dans tous les aspects de la vie ».

Depuis sa création, EngineAI Robotics a établi une feuille de route R&D très exigeante pour s’assurer de rester à l’avant-garde de la technologie et de surpasser la concurrence sur le marché.

La firme prévoit de compléter sa première gamme de produits d’ici la fin 2024, et de vendre plus de 1000 unités par an d’ici 2025.

Elle prévoit également d’exploiter sa technologie pour lancer d’autres gammes de produits adaptées à un usage industriel ou domestique.

New video of EngineAI SE01: walking around in their lab. It’s a real robot. https://t.co/wDWvTv53Sz pic.twitter.com/4DUAzXCzhP

— The Humanoid Hub (@TheHumanoidHub) October 26, 2024

Son objectif est d’atteindre l’équilibre parfait entre performance et praticité, afin de bouleverser le marché actuel des robots humanoïdes et de se hisser parmi les leaders mondiaux de cette industrie futuriste !

Je suis personnellement très impressionné par ce robot, et par la vitesse à laquelle les robots humanoïdes s’améliorent grâce aux efforts des entreprises du monde entier.

D’ici peu, je pense que ces machines nous côtoieront au quotidien et pourraient même se fondre dans la foule parmi les humains !

Et vous, qu’en pensez-vous ? Êtes-vous surpris par le naturel de la démarche de SE01 ? Estimez-vous qu’il s’agisse d’une caractéristique importante pour les robots humanoïdes ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Pourquoi vous n’êtes pas près d’avoir un robot ménager chez vous avant longtemps ?
    Les démonstrations spectaculaires de robots comme Optimus de Tesla suscitent enthousiasme et déception. Derrière ces performances captivantes se cache un contrôle à distance par des humains, ce qui relativise leur autonomie réelle. Ce n’est pas une première. D’autres robots, tels que Sophia ou Atlas, ont eux aussi suscité des attentes démesurées avant de dévoiler leurs limites. Concevoir des robots capables de gérer des tâches domestiques reste un défi colossal. Même l’ouverture d’u

Pourquoi vous n’êtes pas près d’avoir un robot ménager chez vous avant longtemps ?

Par : Harimaholy
30 octobre 2024 à 07:30

Les démonstrations spectaculaires de robots comme Optimus de suscitent enthousiasme et déception. Derrière ces performances captivantes se cache un contrôle à distance par des humains, ce qui relativise leur autonomie réelle.

Ce n’est pas une première. D’autres robots, tels que Sophia ou Atlas, ont eux aussi suscité des attentes démesurées avant de dévoiler leurs limites.

Concevoir des robots capables de gérer des tâches domestiques reste un défi colossal. Même l’ouverture d’une porte devient un obstacle majeur, en raison de la diversité des poignées et des situations imprévues. Malgré quelques robots spécialisés, créer un assistant autonome maîtrisant des centaines de tâches quotidiennes est encore hors de portée.

La méthode « Magicien d’Oz », utilisée par Tesla, est une technique de contrôle à distance devenue courante. Les chercheurs s’en servent pour évaluer les avancées avant une automatisation complète. Si ces systèmes sont utiles dans des secteurs comme la santé et l’exploration spatiale, leur autonomie totale reste limitée.

L’intelligence artificielle sociale, une barrière majeure

Les modèles d’IA comme GPT-4 Vision et sont prometteurs, mais ne suffisent pas à doter les robots de bon sens. La capacité à interpréter le contexte et résoudre des problèmes comme un humain reste une frontière technologique difficile à franchir. Le projet CiViL, avec le robot Euclid, montre que même avec des bases de données enrichies, les limites persistent.

Je suis impressionné par les expressions réalistes et les actions scénarisées des robots humanoïdes, mais l’illusion disparaît rapidement face à leurs limites pratiques. Même si les progrès dans le développement des systèmes nerveux robotiques sont encourageants, ils passent généralement inaperçus, éclipsés par des annonces marketing spectaculaires.

Le défi des données réelles

L’entraînement des robots nécessite des données du monde réel, mais leur collecte reste un défi. Les plateformes comme Alexa ou Ray-Bans pourraient aider à combler ce manque. Mais pour l’instant, les robots multimodaux autonomes capables de soutenir nos besoins domestiques restent un objectif lointain.

Plutôt que de promettre des robots domestiques imminents, je pense qu’il faudrait concentrer les efforts sur des rôles vraiment utiles, comme dans la santé et l’éducation. À mes yeux, une plus grande transparence et des tests publics sont essentiels pour renforcer la confiance et mieux distinguer la réalité des promesses exagérées.

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  • Elon Musk lâche une armée de robots Tesla Optimus : « ils peuvent tout faire »
    Au beau milieu de la conférence Tesla Cybercab, Elon Musk a créé la surprise en libérant une troupe de robots humanoïdes Optimus ! Pour la première fois, les spectateurs ont pu s’approcher et interagir avec les machines. Selon Musk, elles seront bientôt capables de faire n’importe quelle tâche à la place des humains… Ce 10 octobre 2024, Tesla organisait un événement pour dévoiler le taxi robot Cybercab et le bus autonome Robovan. Deux véhicules futuristes, qui pourraient bien révolutionner le

Elon Musk lâche une armée de robots Tesla Optimus : « ils peuvent tout faire »

Par : Bastien L.
11 octobre 2024 à 14:53

Au beau milieu de la conférence Cybercab, a créé la surprise en libérant une troupe de robots humanoïdes Optimus ! Pour la première fois, les spectateurs ont pu s’approcher et interagir avec les machines. Selon Musk, elles seront bientôt capables de faire n’importe quelle tâche à la place des humains…

Ce 10 octobre 2024, Tesla organisait un événement pour dévoiler le taxi robot Cybercab et le bus autonome Robovan. Deux véhicules futuristes, qui pourraient bien révolutionner le monde du transport…

Toutefois, la conférence a aussi été marquée par l’irruption d’une troupe de robots Tesla Optimus ! Les humanoïdes ont marché dans la foule et ont interagi avec le public.

Les spectateurs ont pu venir les observer de plus près, et ont même eu le privilège de se faire servir des verres par ces machines bipèdes !

pic.twitter.com/VK9vlGF0Ms

— Elon Musk (@elonmusk) October 11, 2024

Un robot à 30 000 $ pour arroser vos plantes, tondre la pelouse et promener le chien

Une vidéo de présentation a aussi été diffusée, montrant le robot effectuant des tâches humaines du quotidien : récupérer un colis sous le porche, arroser vos plantes…

Selon Elon Musk, Optimus peut « tout faire ». En guise d’exemple, il explique qu’il pourra promener votre chien, garder vos enfants, tondre votre pelouse

D’après lui, « ce sera le plus grand produit de tous les temps, toutes catégories confondues ». Le PDG de Tesla a également dévoilé le prix probable de cet humanoïde sur le long terme : entre 20 000 et 30 000 dollars.

Optimus just poured a drink and didn’t ask for a 25% tip on an iPad.

Just put $10M more into Tesla stock

pic.twitter.com/KgapFUDFti

— Chris Bakke (@ChrisJBakke) October 11, 2024

Après cette présentation, les images capturées en temps réel par les caméras de l’événement ont été diffusées sur écran géant.

On pouvait voir les spectateurs interagir avec les robots Optimus sur les tables et dans la foule. Pour le moment, toutefois, ils se contentaient principalement de saluer d’un geste de la main.

À la table où les boissons étaient servies, la machine se contentait de tenir un bol de glaçons. Néanmoins, à une autre table, un robot distribuait des petits sacs de cadeaux.

Un autre jouait au jeu pierre-feuille-ciseaux avec les visiteurs ! Au sein d’un belvédère, plusieurs Optimus dansaient sous l’œil médusé des spectateurs.

Optimus dancing autonomously pic.twitter.com/6Q7sB1whtt

— Whole Mars Catalog (@WholeMarsBlog) October 11, 2024

Le début de la révolution fin 2025 ?

Pour rappel, le Tesla Optimus a initialement été dévoilé en 2021, sous la forme d’un humain déguisé en robot. En 2022, un tout premier prototype a enfin été révélé.

Un an plus tard, en 2023, un modèle Gen 2 plus rapide et plus léger a été présenté. En avril 2024, la firme a promis qu’Optimus commencerait à effectuer des tâches utiles dès la fin de l’année et pourrait être commercialisé à partir de la fin 2025.

A conversation between Tesla Optimus bot and a human is the best thing you’ll see on the internet today.

pic.twitter.com/2M9UJPTTLX

— DogeDesigner (@cb_doge) October 11, 2024

Entre-temps, de nombreuses autres entreprises ont conçu leurs propres humanoïdes et certaines ont même commencé à les commercialiser.

Parmi les plus prometteurs, on peut citer le Figure 02 conçu en partenariat avec , le 1X NEO conçu pour le grand public, ou encore le robot chinois Unitree G1 disponible pour le prix d’une Clio.

Selon Elon Musk, les humanoïdes seront « une transformation fondamentale pour la civilisation » et vont permettre « un futur où il n’y aura pas de pauvreté ».

Wow. Optimus is much further along than we thought. pic.twitter.com/NOoeuAMegm

— Whole Mars Catalog (@WholeMarsBlog) October 11, 2024

En discutant avec différentes personnes, je me suis aperçu que beaucoup de gens ne croient pas au potentiel de cette technologie.

Pour ma part, je suis persuadé que les robots vont bel et bien changer nos vies et seront bientôt omniprésents pour nous simplifier le quotidien et mettre fin à l’obligation de travailler pour vivre !

Et vous, qu’en pensez-vous ? Les promesses d’Elon Musk sont-elles sincères, le robot Optimus est-il vraiment révolutionnaire ? Ou s’agit-il d’un gadget loufoque visant à soutirer de l’argent aux investisseurs ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Propulsés par l’IA, ces chiens robots changeront les règles du combat sur le front !
    L’armée américaine fait un pas en avant dans l’utilisation des technologies de pointe en testant des chiens robots tueurs. Ces machines, équipées de fusils et d’intelligence artificielle, sont actuellement en phase de test au Moyen-Orient. Le centre d’essai Red Sands Integrated Experimentation Center en Arabie saoudite est le lieu où ces expérimentations ont lieu. L’objectif ? Évaluer leurs capacités anti-drones et explorer de nouvelles stratégies de combat. La société coréenne Ghos

Propulsés par l’IA, ces chiens robots changeront les règles du combat sur le front !

Par : Harimaholy
4 octobre 2024 à 05:30

L’armée américaine fait un pas en avant dans l’utilisation des technologies de pointe en testant des chiens robots tueurs. Ces machines, équipées de fusils et d’intelligence artificielle, sont actuellement en phase de au Moyen-Orient.

Le centre d’essai Red Sands Integrated Experimentation Center en Arabie saoudite est le lieu où ces expérimentations ont lieu. L’objectif ? Évaluer leurs capacités anti-drones et explorer de nouvelles stratégies de combat.

La société coréenne Ghost Robotics, spécialisée dans les robots armés, a fourni ces chiens robots à l’armée américaine. Baptisé « Lone Wolf », ce modèle est conçu pour s’adapter à des environnements de combat complexes. Ces machines, équipées de caméras et de capteurs avancés, surpassent les capacités humaines en matière de perception. Leur rôle principal est de sécuriser les zones, d’effectuer des surveillances et d’éliminer des drones ennemis.

Des machines de guerre controversées

L’utilisation de robots dans les conflits armés soulève des débats et des préoccupations éthiques. Le test de ces chiens robots a suscité des réactions diverses. Cela est dû notamment à leur usage par Israël lors d’opérations militaires à Gaza. Des manifestants anti-guerre ont même protesté contre Ghost Robotics pour leur collaboration avec l’armée israélienne. Ce partenariat entre technologie de pointe et défense militaire pose la question des limites éthiques à ne pas franchir.

Chiens robots armés

Bien que ces tests soient en cours, il reste incertain si ces robots armés seront un jour déployés dans des opérations militaires réelles. Selon un porte-parole de l’armée, l’objectif est avant tout d’explorer les possibilités offertes par ces technologies dans le cadre des formations de combat du futur. Cependant, ces avancées technologiques ne manqueront pas de susciter des débats sur l’impact potentiel des machines autonomes sur les champs de bataille.

Je trouve préoccupant que l’armée américaine explore ces nouvelles armes autonomes, car les implications éthiques et les préoccupations liées à leur utilisation me paraissent cruciales. Ces chiens robots armés, symboles d’une guerre moderne automatisée, me poussent à réfléchir sur l’avenir des conflits armés et sur la place que l’intelligence artificielle pourrait y prendre.

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  • Weave Isaac : le robot personnel qui plie votre linge et range votre chambre
    La startup Weave dévoile Isaac : un robot personnel, conçu pour faire le ménage chez vous en toute autonomie. Créé par deux anciens employés d’Apple, amis d’enfance, cet humanoïde pourrait être commercialisé pour un prix nettement moins cher que les robots haut de gamme comme Tesla Optimus ou Figure 02…  L’industrie de la robotique humanoïde est en plein essor, et nous assisterons très bientôt à l’émergence de ces machines bipèdes capables de travailler aux côtés des humains ou même d’effectu

Weave Isaac : le robot personnel qui plie votre linge et range votre chambre

Par : Bastien L.
11 septembre 2024 à 20:19

La startup Weave dévoile Isaac : un robot personnel, conçu pour faire le ménage chez vous en toute autonomie. Créé par deux anciens employés d’, amis d’enfance, cet humanoïde pourrait être commercialisé pour un prix nettement moins cher que les robots haut de gamme comme Optimus ou Figure 02… 

L’industrie de la robotique humanoïde est en plein essor, et nous assisterons très bientôt à l’émergence de ces machines bipèdes capables de travailler aux côtés des humains ou même d’effectuer les corvées ménagères à leur place. 

Le géant des voitures électriques Tesla prépare son Optimus, et certains de ses concurrents s’apprêtent déjà à commencer la production de masse de leurs humanoïdes. 

C’est le cas du Chinois Unitree et son G1 commercialisé pour 16 000 dollars, ou encore de l’Américain Agility Robotics qui a ouvert son usine en 2023 et produira bientôt 10 000 robots Digit par an

De même, plusieurs startups ont levé des millions de dollars. On peut citer Figure et son robot 02 qui va servir de corps à , ou encore le Norvégien 1X qui vient de dévoiler son robot NEO conçu pour le grand public. 

Néanmoins, cette industrie ne se limite pas aux titans de la technologie et aux startups soutenues par les plus grands investisseurs mondiaux. 

Weave, une startup fondée par deux employés d’Apple 

Everyone wants to spend less time on housework.

For robots to help with much of it, they need: a general-purpose design, to be capable, and to be safe.

That’s why we’re making Isaac, the only personal robot that’s built for the home—and shipping next year. pic.twitter.com/WB4n84c7wg

— Weave Robotics (@weaverobotics) September 6, 2024

Deux meilleurs amis, camarades de chambre à l’université Carnegie Mellon de Pennsylvanie en 2015, ont décidé de fabriquer et de commercialiser leur propre robot assistant personnel. 

Ils sont tous deux anciens employés d’Apple. Evan a travaillé comme directeur de produit sur l’IA Apple Intelligence, et Kaan était manager pour la recherche en robotique et Machine Learning. 

Auparavant, il a occupé le rôle de chercheur en Machine Learning et a notamment développé la fonctionnalité de Double Tap sur l’Apple Watch. Il a aussi travaillé comme ingénieur sur l’iPhone, et s’occupait de déboguer les prototypes dans les usines. 

A présent, les deux compères ont fondé la startup Weave. Leur constat de départ ? Un Américain moyen passe 3,5 ans de sa vie à s’occuper à contre-coeur des tâches ménagères :  nettoyage, maintenance, lessive… 

Ils se sont donc fixés pour mission de rendre ce temps à leurs clients pour leur permettre de le consacrer à leurs proches ou à leurs loisirs. Pour ce faire, ils ont décidé de créer Isaac : le premier robot personnel conçu pour la maison. 

Isaac, un robot qui fait le ménage à votre place 

Selon eux, il s’agit du premier robot généraliste, sécurisé et capable de manipuler des objets au cours d’une longue succession de tâches. Trois caractéristiques indispensables pour un robot domestique et grand public. 

Cependant, soulignons que plusieurs autres robots dotés des mêmes qualités devraient arriver sur le marché simultanément. C’est le cas du 1X NEO, dévoilé quelques jours plus tôt

Au sein de votre foyer, Isaac sera capable de ranger vos affaires, de plier votre linge, et de faire le ménage pendant votre absence. 

Vous pouvez lui donner des instructions par commandes vocales et textuelles, ou utiliser les programmes automatiques pré-configurés dans l’application mobile. 

Lorsqu’il a fini son travail, Isaac replie et désactive ses caméras, son torse s’abaisse, et il se range sagement dans son boîtier fourni avec chaque commande. 

Il est également possible d’utiliser la fonctionnalité Remote Op pour prendre le contrôle d’Isaac à distance, afin d’effectuer une tâche qu’il ne peut pas encore accomplir de manière autonome.

Les livraisons commencent fin 2025 !

En seulement deux mois, Weave a déjà assemblé son premier système de collecte de données ainsi qu’un prototype de robot. 

La startup a entraîné le planificateur d’Isaac et son modèle de vision langage action (VLA). Celui-ci est combiné avec un modèle Vision Langage dans le pipeline de Machine Learning.

Dans ce même laps de temps, Isaac a complété ses premières tâches en autonomie. Les premières réservations ont été acceptées, et les livraisons devraient débuter à l’automne 2025

Si vous êtes intéressé par l’achat d’un Isaac, vous pouvez vous rendre sur le site officiel en suivant ce lien et vous acquitter d’une somme de 1000 dollars pour le réserver. Néanmoins, le tarif complet n’a pas encore été dévoilé…

Alors, qu’en pensez-vous ? Ce robot vous séduit-il ? Êtes-vous pressé d’acquérir un robot personnel pour faire le ménage chez vous ? Pensez-vous que cette technologie va se démocratiser ? Partagez votre avis en commentaire ! 

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  • Il lâche 1000 IA en liberté dans Minecraft : elles créent toute une civilisation !
    La première civilisation entièrement créée par l'IA vient de voir le jour ! Après avoir été lâchés en liberté dans le jeu Minecraft, plus de 1000 agents IA ont créé leur propre gouvernement, leur économie, leur culture et même leur religion… découvrez tout ce qu'il faut savoir sur cet incroyable projet ! Parmi toutes les espèces qui peuplent la planète Terre, une seule est parvenue à s'envoler pour aller marcher sur la lune : l'humanité. Pour cause, nous sommes les seuls animaux suffisamme

Il lâche 1000 IA en liberté dans Minecraft : elles créent toute une civilisation !

Par : Bastien L.
5 septembre 2024 à 14:43

La première civilisation entièrement créée par l'IA vient de voir le jour ! Après avoir été lâchés en liberté dans le jeu Minecraft, plus de 1000 agents IA ont créé leur propre gouvernement, leur économie, leur culture et même leur religion… découvrez tout ce qu'il faut savoir sur cet incroyable projet !

Parmi toutes les espèces qui peuplent la planète Terre, une seule est parvenue à s'envoler pour aller marcher sur la lune : l'humanité.

Pour cause, nous sommes les seuls animaux suffisamment intelligents et ambitieux pour unir nos forces et nous organiser sous forme de société exploitant les plus grandes forces de chaque individu.

Tout du moins, c'était le cas jusqu'à présent. À présent, une nouvelle forme de vie vient de voir le jour et pourrait également tirer profit de l'unité aussi bien que l'humain… voire même davantage.

Vous l'avez deviné ? Il s'agit de l'intelligence artificielle ! Pour vérifier la capacité de l'IA à s'appuyer sur la collaboration pour créer une société virtuelle, la startup californienne Altera a lancé le Projet Sid.

Corruption religieuse, communisme… une société plus vraie que nature

Introducing Project Sid: the first simulations of 1000+ truly autonomous agents collaborating in a virtual world, w/ emergent economy, culture, religion, and government

Humans are the only species to land the moon, because we can cooperate at a vast scale

Can AI do the same? pic.twitter.com/bh2OHDJWU7

— Robert Yang (@GuangyuRobert) September 3, 2024

Dans le cadre de cette expérience, 1000 agents IA autonomes ont été déployés dans le monde virtuel du jeu vidéo Minecraft. La simulation a été exécutée chaque jour, et les résultats étaient différents à chaque fois.

Dans l'une des occurrences, les agents IA se sont alliés pour mettre en place un marché. Ils se sont mis d'accord pour utiliser des gemmes en guise de monnaie, créant ainsi une véritable économie.

L'entreprise souligne un fait étonnant : ce ne sont pas les marchands qui ont réalisé le plus grand nombre de transactions, mais un prêtre corrompu qui a commencé à soudoyer les villageois pour les convertir à sa religion…

Un autre jour, une agent IA dénommée Olivia a travaillé comme fermière, fournissant de la nourriture pour toute une civilisation jusqu'à ce que les contes d'un explorateur nommé Nora l'inspire à partir en voyage à son tour.

Toutefois, Olivia a finalement abandonné cette idée lorsque les autres villageois l'ont suppliée de rester et de se focaliser sur ses récoltes. Ils l'ont poussée à prioriser l'intérêt commun plutôt qu'à poursuivre son rêve.

Deux civilisations rivales dirigées par Trump et Kamala Harris

Comme l'explique Altera, « parce que nos agents sont sociaux et grandissent au fil du temps, ils sont impactés par la dynamique de groupe, mais utilisent aussi leur pouvoir individuel pour changer le système ».

Ainsi, dans une autre simulation, deux civilisations parallèles ont reçu la même constitution qu'elles pouvaient voter pour amender. L'une était dirigée par Donald Trump, la seconde par Kamala Harris .

Dans les deux cas, les agents IA ont choisi de voter, mais ont emprunté des chemins différents. La société dirigée par Trump a décidé d'augmenter le nombre de policiers, tandis que celle menée par Harris s'est focalisée sur une réforme de la justice et la suppression de la peine de mort.

En parallèle, Altera a aussi constaté que les agents IA sont capables de changer leurs plans en fonction des circonstances, et de s'associer pour organiser le sauvetage d'un villageois en cas de disparition.

Face au réalisme du comportement de ces agents IA, on peut s'interroger : et si les humains étaient en réalité eux-mêmes des agents IA hautement avancés, comme le suggère la fameuse théorie du simulateur ?

Un grand pas vers l'émergence d'IA autonomes et humaines

Aux yeux de Robert Yang, ancien professeur du MIT et fondateur de Altera, « ceci peut paraître stupide, mais c'est la première fois que nous voyons que des agents peuvent former une démocratie et se gouverner eux-mêmes ».

Selon lui, de multiples agents peuvent s'organiser à une échelle sans précédent, et accomplir ce que des agents individuels ne peuvent pas.

En commençant avec des jeux vidéo, « nous résolvons les principaux problèmes auxquels les agents sont confrontés : la cohérence, la collaboration multi-agent, et la progression à long terme ».

Il estime que les humains ne peuvent pas se permettre de « micro-gérer chaque IA » comme c'est le cas actuellement avec les chatbots tels que ChatGPT et Claude.

Les machines doivent devenir plus autonomes, mais ne peuvent pas être simplement entraînées à agir comme des humains : « leurs motivations les plus profondes doivent être alignées avec les valeurs humaines ».

D'après Yang, « à mesure que les agents IA deviennent part intégrante de notre civilisation humaine, ils doivent collaborer efficacement entre eux et avec nous ».

Une expérience bientôt reproduite avec des robots ?

Here by truly autonomous Agents, we refer specifically to machines that are
1) Long-term autonomous: Can progress for hours & days by themselves (not simple function-calling “Agent”)
2) Organizational: Can collaborate with one another to achieve what individuals can't (not just…

— Robert Yang (@GuangyuRobert) September 3, 2024

Fondée début 2024, Altera regroupe des neuroscientifiques, des physiciens, ou encore des ingénieurs. Elle est soutenue par des investisseurs de renom comme Marc Andreessen et Eric Schmidt.

Son objectif est de créer des agents IA « véritablement autonomes » pouvant être laissés seuls et réaliser des progrès indépendamment, en collaborant les uns avec les autres pendant des périodes de temps étendus.

Ils doivent aussi privilégier les intérêts humains, et être capables d'exprimer verbalement leurs pensées et leurs sentiments. Selon le site web de la firme, son objectif est de « créer des humains numériques qui vivent, grandissent avec nous et prennent soin de nous ».

Le déploiement de son produit sous forme de compagnon de jeu dans des environnements comme Minecraft n'est qu'un début. À terme, Altera veut proposer « une incarnation physique de l'intelligence numérique ».

On peut donc s'attendre à ce qu'une armada de robots humanoïdes soit déployée sur un vaste terrain, avec pour objectif de fonder leur propre société

Et vous, que pensez-vous de ce projet ? Êtes-vous surpris par la façon dont les IA s'organisent en société et reproduisent des comportements humains ? Pensez-vous qu'il s'agisse de la bonne approche pour créer des robots capables de cohabiter avec nous ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Le « petit génie » de Huawei lance 5 robots humanoïdes d’un coup ! Elon Musk en sueur ?
    La startup Agibot, fondée par un ancien employé « Genius Youth » de Huawei, vient de dévoiler 5 robots humanoïdes en une seule fois avec une commercialisation prévue pour fin 2024. Elle entend bien concurrencer Tesla et son robot Optimus ! L'industrie de la robotique humanoïde est en plein essor, avec Tesla et son Optimus, Figure qui vient de lancer son 02, ou encore le chinois Unitree qui s'apprête à produire en masse son robot G1. Toutefois, personne n'avait vu venir ce nouveau venu : la

Le « petit génie » de Huawei lance 5 robots humanoïdes d’un coup ! Elon Musk en sueur ?

Par : Bastien L.
29 août 2024 à 19:33

La startup Agibot, fondée par un ancien employé « Genius Youth » de Huawei, vient de dévoiler 5 robots humanoïdes en une seule fois avec une commercialisation prévue pour fin 2024. Elle entend bien concurrencer et son robot Optimus !

L'industrie de la robotique humanoïde est en plein essor, avec Tesla et son Optimus, Figure qui vient de lancer son 02, ou encore le chinois Unitree qui s'apprête à produire en masse son robot G1.

Toutefois, personne n'avait vu venir ce nouveau venu : la startup Agibot, basée à Shanghai, vient de dévoiler non pas un, mais cinq robots humanoïdes !

Toute une famille de robots humanoïdes

China-based robotics startup AGIBOT revealed 5 new humanoid robots with open-source plans

Each robot is designed for a separate set of tasks, from household chores to industrial operations

This startup has moved fast in the last 18 monthspic.twitter.com/0J9kpEQzph

— Brett Adcock (@adcock_brett) August 25, 2024

Le 18 août 2024, l'entreprise a présenté toute une gamme de robots à roulettes ou bipèdes. Chacun est conçu pour un cas d'usage différent, allant des corvées domestiques aux tâches industrielles.

Le membre principal de la famille est le Yuanzheng A2. Il mesure 175 centimètres, et pèse 55 kilos. Ce robot bipède est équipé de toute une série de capteurs, alimentés par l'IA.

Il est capable de voir, d'entendre, et de traiter du texte, de l'audio ou des informations visuelles. Conçu pour la précision, il peut effectuer des tâches complexes et minutieuses comme le tricot !

Les autres robots de la gamme sont une version plus robuste appelée A2 Max, et des robots de service dénommés A2-W, X1 et X1-W.

Toutefois, peu de détails ont été communiqués sur ces quatre modèles. Les informations ne sont pas encore disponibles sur le site officiel.

Agibot, la startup du jeune prodige de Huawei

La startup Agibot est fondée par Peng Zihui : un ancien employé du géant chinois Huawei, recruté dans le cadre du programme « Genius Youth ».

Son objectif est de développer des produits à la pointe de l'IA incarnée et de la robotique, mais aussi des écosystèmes innovants.

Après sa création en février 2023, elle a lancé son premier modèle, RAISE A1, en août 2023. Ce robot est destiné à diverses industries comme l'automobile, la logistique ou la fabrication.

D'une taille de 175 centimètres pour 53 kilos, il possède 49 degrés de liberté et se distingue par sa stabilité de marche et sa vitesse maximale de 7 km/h. Il est capable de soulever jusqu'à 89 kilos.

Doté de capteurs LiDAR et d'une caméra RGBD, cet humanoïde peut effectuer des tâches industrielles comme le serrage de boulons, l'inspection de véhicules ou les expériences en laboratoire.

Néanmoins, à terme, Agibot a pour ambition de faire du RAISE A1 un assistant ménager polyvalent capable de cuisiner, de faire la lessive ou de prendre soin des personnes âgées !

Le second modèle listé sur son site web est d'ailleurs le robot nettoyeur C5, conçu spécifiquement pour les tâches comme balayer, frotter ou dépoussiérer.

Un concurrent crédible pour le Tesla Optimus ?

Dès le mois de décembre 2023, la firme avait déjà réalisé cinq levées de fonds auprès d'investisseurs de renom comme Hillhouse Capital et BYD.

Selon Zhihui, « nous avons fait plusieurs percées dans la recherche et le développement de produits au cours de l'année écoulée, et nous sommes désormais à l'avant-garde de l'industrie ».

Selon Jiang Qingsong, vice-président d'Agibot, la startup se positionne en concurrent direct de Tesla et son robot humanoïde Optimus très attendu.

Le CEO affirme d'ailleurs audacieusement : « je ne pense pas que l'écart entre Optimus et Agibot sera large. Notre capacité de commercialisation et de contrôle des coûts est d'ailleurs meilleure que celle de Tesla ».

Et vous, qu'en pensez-vous ? Agibot peut-elle réellement rivaliser avec un mastodonte américain comme Tesla ? Quel pays est le plus crédible dans la robotique humanoïde entre la Chine et les États-Unis ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Vidéo : l’Ukraine déploie une armée de chiens robots contre la Russie
    En Ukraine, une nouvelle arme étonnante pour contrer la Russie fait son apparition : des chiens-robots. Ils sont conçus pour diverses tâches : inspecter des tranchées russes, détecter des mines et bien plus encore. Le but est d’aider les soldats ukrainiens dans leur mission.  Depuis le début du conflit, l’Ukraine cherche des solutions pour compenser le manque d’effectifs face aux envahisseurs russes. Alors que la pression s’intensifie, une solution surprenante émerge enfin sur le front. L’arm

Vidéo : l’Ukraine déploie une armée de chiens robots contre la Russie

Par : Ny Ando A.
26 août 2024 à 04:14

En Ukraine, une nouvelle arme étonnante pour contrer la Russie fait son apparition : des chiens-robots. Ils sont conçus pour diverses tâches : inspecter des tranchées russes, détecter des mines et bien plus encore. Le but est d’aider les soldats ukrainiens dans leur mission

Depuis le début du conflit, l’Ukraine cherche des solutions pour compenser le manque d’effectifs face aux envahisseurs russes. Alors que la pression s’intensifie, une solution surprenante émerge enfin sur le front. L’armée ukrainienne a trouvé des alliés inattendus pour effectuer les missions les plus périlleuses en zone de combat : des chiens-robots

En Ukraine : des armées de chiens robots contre la Russie

Des chiens robots font désormais partie de l’armée ukrainienne. Ils ont pour missions d’intervenir là où les risques pour les soldats sont trop élevés. Loin d’être de simples gadgets, ils peuvent inspecter les tranchées ennemies ou fouiller des bâtiments en zone de combat. 

Lors d’une démonstration en Ukraine, le modèle « BAD One » a montré l’étendue de ses capacités. Il suit les ordres de son opérateur avec une précision étonnante, se dressant, se tapissant ou bondissant, et ce, à la demande. Mais l’armée ukrainienne dispose d’une version encore plus sophistiquée, le « BAD Two ». Pour des raisons de sécurité, ce dernier reste confidentiel, mais ses performances sont prometteuses

Un outil stratégique pour l’armée ukrainienne

Ces robots chiens sont capables d’accomplir des tâches qui nécessiteraient normalement plusieurs soldats et des équipements complexes. Ils sont habiles à détecter des mines ou des engins explosifs improvisés. Ils risquent vraiment de changer le cours de la guerre en faveur de l’Ukraine. Mais leur rôle ne s’arrête pas là !

Ces machines peuvent aussi transporter des munitions ou des médicaments vers des points critiques du champ de bataille. Avec leur petite taille, elles sont difficiles à repérer. Et en cas de capture, elles sont équipées d’un dispositif d’autodestruction de données. Ce qui permet d’éviter que des informations sensibles ne tombent entre les mains de l’ennemi. 

L’armée ukrainienne demeure discrète quant au nombre exact de chiens robots déployés et à leurs lieux d’intervention. Mais comme le souligne « Iouri », la guerre en Ukraine a modifié les méthodes de combat à l’échelle mondiale. Désormais, une tâche qui aurait nécessité plusieurs soldats peut être accomplie par un seul robot, ce qui réduit les pertes humaines.

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  • Mars Society veut utiliser l’IA et les robots pour conquérir l’espace : voici comment
    La Mars Society, une organisation dédiée à l'aventure spatiale, mise sur l'IA, les robots et la biotechnologie pour conquérir Mars. Avec des technologies de pointe, ils sont en route pour transformer la science-fiction en science-réalité ! Zoom sur les détails. Depuis des décennies, la quête de Mars est un rêve qui fascine l'humanité. Et si je vous dis que ce rêve pourrait se concrétiser plus tôt que prévu ? La Mars Society, en tête de ce défi, mise sur l'IA, les robots et la biotechnologie p

Mars Society veut utiliser l’IA et les robots pour conquérir l’espace : voici comment

Par : Mariano R.
13 août 2024 à 23:16

La Mars Society, une organisation dédiée à l'aventure spatiale, mise sur l'IA, les robots et la biotechnologie pour conquérir Mars. Avec des technologies de pointe, ils sont en route pour transformer la science-fiction en science-réalité ! Zoom sur les détails.

Depuis des décennies, la quête de Mars est un rêve qui fascine l'humanité. Et si je vous dis que ce rêve pourrait se concrétiser plus tôt que prévu ? La Mars Society, en tête de ce défi, mise sur l'IA, les robots et la biotechnologie pour rendre cela possible. À Seattle, un nouvel incubateur de startups va voir le jour, inspiré par le modèle de Y Combinator. Ce hub innovant se dédiera ainsi à la mise au point de technologies vitales pour la conquête de Mars.

La Mars Society : vers la conquête de Mars grâce à l'IA et aux robots

« Une colonie martienne réussie devra être très innovante, et elle aura la chance d'être très innovante – et en raison de ces faits, elle fera des inventions qui répondront à ses propres besoins mais qui pourront également être concédées sous licence sur Terre« , a exprimé le président de la Mars Society, Robert Zubrin, la semaine dernière lors de la conférence annuelle du groupe à l'Université de Washington.

Mars Society's AI & Robotics Revolution!#AI#Technology#space#mars#MarsSociety#fypシ#fbreelsfypシ゚#virals pic.twitter.com/8MXijDUGar

— Global Innovation (@ginnivation) August 13, 2024

L'un des premiers projets de cet incubateur est Athena, un système expert basé sur l'Intelligence artificielle conçu pour assister les ingénieurs spatiaux. Les ingénieurs la déploient sur Azure AI de . Ils la catégorisent comme un modèle de langage de grande taille (LLM) renforcé par la récupération (RAG).

Par conséquent, cette IA peut analyser de grandes quantités de données. Ce système promet alors de transformer la conception des vaisseaux spatiaux. Par exemple en améliorant les systèmes de production d'oxygène pour les missions sur Mars.

Outre l'IA, imaginez aussi des robots créés par la Mars Society qui pourraient tout faire sur la planète rouge. Notamment, construire des habitats, extraire des ressources et réaliser des réparations… et bien plus. Ainsi, ces robots autonomes simplifieraient la vie des astronautes tout en sécurisant les expéditions sur Mars.

La biotechnologie pour nourrir les futurs colons martiens

Côté nutrition, la Mars Society a lancé un concours pour chercher des génies de la cuisine spatiale. Ce défi vise à explorer des méthodes qui transforment des produits chimiques simples, comme le méthane ou le méthanol, en plats nutritifs. « Nous allons annoncer ce concours et décerner des prix », a affirmé Zubrin.

La Mars Society prépare alors le terrain pour une révolution dans l'exploration spatiale. Ses projets ambitieux sont autant de signaux forts de cette volonté de repousser les limites et à franchir de nouvelles frontières sur la planète rouge.

Et vous, pensez-vous que la colonisation de Mars est un objectif réaliste ? Quels défis technologiques et éthiques voyez-vous ? Partagez votre avis en commentaire.

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  • Il dépense une fortune dans un robot tondeuse, une horde de taupes le détruit
    Quand on investit 7 000 euros dans un robot tondeuse ultra-sophistiqué, on s'attend à voir son jardin resplendir. Mais pour Bruno de Latour, un expert en domotique, la réalité a pris une toute autre tournure. Son Automower 450X Nera a été détruit par une bande de taupes. Le robot tondeuse de Bruno de Latour s'est trouvé un adversaire inattendu : une horde de taupes déterminées à défendre leur territoire. Ce maître de la domotique est actuellement face à une situation digne d'un véritable cont

Il dépense une fortune dans un robot tondeuse, une horde de taupes le détruit

Par : Ny Ando A.
13 août 2024 à 21:50

Quand on investit 7 000 euros dans un robot tondeuse ultra-sophistiqué, on s'attend à voir son jardin resplendir. Mais pour Bruno de Latour, un expert en domotique, la réalité a pris une toute autre tournure. Son Automower 450X Nera a été détruit par une bande de taupes.

Le robot tondeuse de Bruno de Latour s'est trouvé un adversaire inattendu : une horde de taupes déterminées à défendre leur territoire. Ce maître de la domotique est actuellement face à une situation digne d'un véritable conte moderne.

Le robot tondeuse avant d'être détruit par les taupes

À la fin de l'année 2023, Bruno de Latour, surnommé Mr Domotique, décide de s'offrir l'Automower 450X Nera de Huqsvarna, une vraie perle. Doté d'intelligence artificielle et de guidage par satellite, cet appareil est conçu pour entretenir des pelouses jusqu'à 5 000 m² sans effort.

Latour investit près de 7 000 euros pour que son manoir du XVIIIe siècle, transformé en maison connectée, bénéficie du meilleur entretien possible. Au printemps dernier (2024), le robot tondait encore la pelouse en évitant soigneusement tout obstacle. Tout semblait se dérouler comme prévu. 

Comment l'Automower a échoué face à des petites créatures souterraines ?

Agacées par le bourdonnement incessant de l'Automower, les taupes ont élevé des monticules de terre durant la nuit. Ces petites collines, inoffensives en apparence, ont commencé à entraver le parcours de l'appareil. À mesure que le printemps avançait, la machine, malgré ses capteurs de pointe, se trouvait de plus en plus perturbée par ces obstacles imprévus.

Le robot haut de gamme, pourtant programmé pour éviter les obstacles, a progressivement accumulé de la terre dans ses interstices. Ce qui commençait par un léger bruit de fond est alors rapidement devenu un grincement inquiétant. Et en plein été, les taupes ont finalement eu raison de la machine : moteur étouffé et détruit par la terre. Cela laisse Bruno de Latour abasourdi devant la défaite de ce qui lui a coûté 7 000 euros.

Un retournement de situation hallucinant 

Selon Bruno de Latour, cette mésaventure n'est pas seulement une source de frustration, mais aussi de réflexion. « Voir un robot ultra-perfectionné se faire déjouer par des taupes de deux centimètres de long, c'est assez hallucinant ! », confie-t-il avec une pointe d'humour. Pourtant, ni le revendeur local ni le service technique de Huqsvarna n'ont voulu croire à cette histoire rocambolesque.

Cette anecdote pourrait bien inspirer une nouvelle fable. Et si Jean de La Fontaine vivait aujourd'hui, il en tirerait certainement une morale : parfois, la nature a encore le dernier mot, même face à la technologie la plus avancée.

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  • [Test] Roborock Q Revo Master : l’aspirateur robot IA ultime de 2024 ?
    Le Q Revo Master est le tout nouvel aspirateur robot haut de gamme de Roborock. Découvrez comment cet appareil peut vous débarrasser des tâches ménagères du quotidien grâce à l'IA, et s'il parvient à s'imposer face à la concurrence ! Souvenez-vous : il y a quelques mois, je vous présentais un test du Roborock Q Revo Pro. Cet aspirateur robot m'avait agréablement surpris par sa capacité à aspirer et passer la serpillère dans toute la maison. J'avais notamment apprécié la possibilité de choi

[Test] Roborock Q Revo Master : l’aspirateur robot IA ultime de 2024 ?

Par : Bastien L.
13 août 2024 à 21:18

Le Q Revo Master est le tout nouvel aspirateur robot haut de gamme de Roborock. Découvrez comment cet appareil peut vous débarrasser des tâches ménagères du quotidien grâce à l'IA, et s'il parvient à s'imposer face à la concurrence !

Souvenez-vous : il y a quelques mois, je vous présentais un test du Roborock Q Revo Pro. Cet aspirateur robot m'avait agréablement surpris par sa capacité à aspirer et passer la serpillère dans toute la maison.

J'avais notamment apprécié la possibilité de choisir de configurer manuellement tous les paramètres, de façon détaillée, ou de laisser l'IA s'occuper de tout et se contenter de presser le bouton marche.

Peu après ce paru en mai 2024, le 13 juin, Roborock a lancé une nouvelle version de son produit phare. Il s'agit du Q Revo Master.

Je me suis donc immédiatement posé une question : la firme chinoise peut-elle réellement surpasser son Q Revo Pro, et de quelle manière ? Sans plus tarder, je vous propose de découvrir la réponse à travers ce nouveau test !

Déballage et installation : un assemblage sans prise de tête

q revo master box

Comme pour le Roborock Q Revo, l'installation se révèle simple et intuitive. Dès que vous ouvrez le carton, un guide rapide vous permet d'assembler la station et l'aspirateur et de télécharger l'application.

Les brosses et les serpillères sont déjà pré-installées sur le robot, au même titre que le sac à poussière dans la station. Il suffit donc de brancher le câble d'alimentation, d'installer l'appli sur votre smartphone et de connecter votre aspirateur au WiFi.

Si vous avez déjà un appareil Roborock, vous avez probablement déjà l'application sur votre téléphone. L'installation sera donc encore plus rapide, puisqu'elle détectera automatiquement votre nouvel appareil.

q revo master unboxing

De plus, les informations telles que la cartographie de votre domicile seront transférées automatiquement vers le Q Revo Master. Un détail appréciable qui vous facilitera la tâche si vous souhaitez par exemple revendre le Q Revo Pro pour passer au Master.

Si par hasard vous n'avez pas de connexion internet, de smartphone, ou tout simplement pas envie de passer par l'application, notons qu'il est possible de simplement brancher l'appareil et de presser le bouton marche pour commencer le nettoyage.

q revo station

Double brosse et balais flexible : les nouveautés qui changent tout

Comme le Q Revo Pro, cette version master combine aspirateur et serpillère en un seul appareil. Au cours d'un même passage, le robot aspire les débris et lave votre sol à l'eau chaude grâce à ses serpillères qui tournent à 200 tours par minute.

Il retourne ensuite automatiquement sur son dock pour laver les serpillères grâce aux bac d'eau propre et d'eau sale, vider la poussière dans un sac et recharger ses batteries.

Alors quelles sont les nouveautés et améliorations proposées par rapport à la version Pro ? Tout d'abord, la puissance d'aspiration s'élève à 10 000 PA contre 7000 PA pour le précédent modèle.

q revo double brosse

Cet aspirateur se révèle donc environ un tiers plus puissant, et la différence se ressent directement. Les débris et la poussière sont aspirés plus rapidement, en profondeur, aussi bien sur les tapis que sur les sols durs.

Par ailleurs, la brosse principale unique est remplacée par une double brosse en caoutchouc en spirale DuoRoller Rise permettant d'augmenter l'aspiration et d'éviter les poils ou les cheveux emmêlés grâce aux grattoirs dissimulés dans son cache.

De son côté, la brosse latérale acquiert quant à elle la technologie FlexiArm Side Brush. Ceci lui permet de s'étendre automatiquement lorsque des angles ou des zones basses sous les meubles sont détectés.

Ainsi, même les recoins les plus difficilement accessibles sont nettoyés. Terminés les coins de la pièce qui restent sales !

q revo brosse latérale

J'ai donc constaté une nette amélioration de la puissance et de la finition du nettoyage. Si vous souhaitez réellement vous débarrasser totalement des corvées ménagères, ce modèle Master vous garantit de ne pas avoir besoin de repasser derrière lui.

Les différents modes et réglages via l'application

On retrouve également les différentes options disponibles via l'application mobile. Vous pouvez choisir entre différents modes comme aspirer et laver, aspirer uniquement ou laver uniquement.

Cette application permet aussi de personnaliser le nettoyage selon le type de sol ou les pièces du logement, et de moduler la puissance d'aspiration entre silencieux, normal, turbo ou maximum.

On peut aussi choisir le niveau d'eau entre faible, moyen ou élevé et demander au Q Revo d'effectuer un seul ou deux passages à la suite.

q revo evitement obstacles

Comme pour son prédécesseur, vous pouvez également choisir entre une configuration manuelle ou le mode « Smart Plan » permettant de laisser l'IA régler elle-même le mode optimal et définir le plan de nettoyage grâce à ses différents capteurs.

C'est ce qui permet d'insister automatiquement sur les zones les plus sales, ou encore d'augmenter la puissance d'aspiration au maximum sur les tapis sans les mouiller avec les serpillères.

Les « usages » sont eux aussi de retour, avec des séquences prédéfinies et des préférences personnalisées à enregistrer pour chaque zone du logement : nettoyage de la cuisine après le repas, balayage intensif, lavage en profondeur…

Vous pouvez aussi programmer les nettoyages à l'avance en choisissant l'heure de départ, la fréquence de répétition et le mode de nettoyage.

Il est possible de personnaliser la carte de votre domicile pour signaler les tapis, seuils, meubles et autres obstacles ou interdire certaines zones. Vous pouvez aussi indiquer au Q Revo les types de sol de votre logement.

q revo appli map

Selon vos préférences, le robot peut augmenter sa puissance sur les tapis, passer plusieurs fois sur les zones les plus sales, insister sur les zones autour des affaires de votre animal

La station est elle aussi paramétrable, notamment en termes d'intervalle et de mode de lavage de la serpillère, du vidage du bac à poussière ou de séchage automatique.

Une application toujours aussi bien conçue

L'application mobile est indispensable pour accéder aux paramètres du Q Revo Master. Vous pouvez l'installer sur votre smartphone via le Play Store Android ou l'App Store iOS, ou en scannant le QR Code sur la notice.

Vous y retrouverez vos différents appareils Roborock. Lors de l'installation du Q Revo Master ou tout autre nouvel appareil, l'application le détecte a priori automatiquement et vous propose de l'associer.

Si ce n'est pas le cas, il suffit de l'ajouter manuellement en scannant le QR Code présent sous le capot de l'aspirateur. La synchronisation s'effectue ensuite entre votre aspirateur, votre smartphone et votre réseau WiFi.

Une fois le Q Revo Master associé à l'application, on retrouve les fonctionnalités habituelles. Vous pouvez lancer un nettoyage de toute la maison, d'une pièce ou d'une zone.

q revo appli seuil

C'est aussi via l'appli que vous pouvez créer des usages et les exécuter, ou régler les différents paramètres et gérer vos cartes.

Comme sur le Q Revo Pro, il est possible d'épingler un endroit sur la carte de votre logement en pressant l'écran du smartphone pour envoyer le robot le nettoyer ou de contrôler l'aspirateur à l'aide d'une télécommande virtuelle.

L'application sauvegarde également l'historique de chaque nettoyage pour vous permettre de vérifier la surface lavée et la durée totale, le nombre de lavages de serpillères ou encore les obstacles auxquels le robot a pu se heurter.

Vous pouvez aussi disposer un widget Roborock sur l'écran d'accueil de votre smartphone. Il vous permet de lancer ou d'interrompre le nettoyage en une seule pression sur le bouton lecture, de renvoyer le robot à sa station, ou encore de consulter son statut actuel et son pourcentage d'autonomie.

q revo widget

Il est même possible de choisir deux usages à ajouter au widget, pour pouvoir les lancer directement. Très pratique pour nettoyer la cuisine après chaque repas ou toute autre zone de votre choix !

Outre les smartphones, l'application Roborock est également disponible sur Watch pour vous permettre de contrôler votre robot à l'aide de votre montre.

La nouvelle caméra RGB transforme votre aspirateur en patrouille de sécurité

q revo camera

Une autre nouveauté majeure du Q Revo Pro Master est la caméra RGB combinée à l'éclairage structuré.

Alors que le Q Revo Master se contentait de capteurs pour naviguer et s'orienter, cette caméra permet au robot de reconnaître 62 types d'objets différents répartis dans 20 catégories.

Ceci lui permet de percevoir et de contourner des objets de seulement 5 centimètres de large et 3 centimètres de haut, même dans le noir ! La navigation et la détection d'obstacles sont donc largement améliorées.

De plus, cette caméra peut vous permettre de superviser le nettoyage à partir du point de vue de l'appareil. Elle peut même servir à surveiller votre domicile lorsque vous n'êtes pas sur place. Le Q Revo Master peut donc aussi faire office de caméra de sécurité mobile !

q revo master camera screenshot

Vous pouvez le contrôler à l'aide des flèches permettant d'avancer, de reculer et de tourner, ou cliquer sur le bouton permettant de le laisser patrouiller automatiquement.

Il est également possible d'épingler un endroit sur la carte pour l'y envoyer, ou de lui demander de chercher automatiquement votre animal dans toute la maison. Là encore, cela peut s'avérer utile si vous souhaitez vérifier que votre chat va bien lorsque vous le laissez le temps d'un week-end.

Une autre possibilité est d'effectuer un appel téléphonique en visio avec le Q Revo Master depuis votre smartphone, par exemple pour communiquer avec un proche, rassurer votre animal ou pour effrayer d'éventuels cambrioleurs.

Les paramètres permettent de planifier une patrouille, de configurer le volume du haut-parleur pendant l'appel ou de consulter l'historique des vidéos capturées pendant les patrouilles ou les nettoyages.

q revo lampe

Si vous craignez que des hackers puissent vous espionner dans votre intimité en prenant le contrôle de cette caméra, pas d'inquiétude : un schéma de sécurité à définir vous permet de verrouiller l'accès, et l'aspirateur ne cesse de répéter « affichage à distance activé » (ce qui est d'ailleurs légèrement agaçant).

L'assistant vocal Rocky à votre service

q revo master hello rocky

Le Q Revo Pro était déjà compatible avec les assistants vocaux tiers tels que Google Assistant, Apple Siri ou Alexa. Toutefois, le Q Revo Master embarque un assistant directement développé par Roborock : Rocky.

Il suffit d'activer l'option depuis les paramètres, pour ensuite pouvoir donner des commandes vocales à l'appareil. Pour le convoquer, vous n'avez qu'à prononcer la phrase « Hello Rocky ».

Dès lors, vous pouvez lui donner différentes instructions. Il est possible de lui demander de commencer ou d'arrêter de nettoyer, de lui indiquer si vous souhaitez qu'il aspire et lave ou seulement l'un des deux, ou encore de lui dire de commencer à cartographier le logement.

Vous pouvez également l'appeler directement depuis un endroit que vous jugez sale, avec la commande vocale « nettoie ici ». Une option très pratique si vous faites accidentellement une tâche sur le sol !

À l'inverse, si vous souhaitez être tranquille pendant que le robot fait son ménage, vous pouvez lui ordonner de « ne pas nettoyer ici » pour qu'il ignore la zone où vous vous trouvez.

q revo douche

Il est également possible de lui demander de nettoyer une pièce spécifique (après avoir nommé les différentes pièces du logement via l'application mobile) : cuisine, chambre, couloir, entrée, bureau…

Les commandes vocales permettent aussi de demander à l'appareil de retourner à la station, de vider son bac à poussière, de laver ou de sécher la serpillère, ou d'arrêter le séchage en cas de besoin.

Vous pouvez même lui demander d'aspirer ou de frotter moins fort ou plus fort, et de mettre en pause ou de reprendre le nettoyage ! En bref, vous aurez la sensation d'avoir un véritable domestique à votre service.

La liste complète des commandes vocales est disponible via l'application. Par ailleurs, un journal des conversations permet de conserver tout l'historique sous forme écrite.

Entretien : quelle quantité d'efforts à fournir ?

roborock entretien

Les aspirateurs robots permettent de se débarrasser des corvées ménagères, mais demandent aussi un certain entretien qui peut vite s'avérer pénible. Qu'en est-il du Q Revo Master ?

L'application mobile comporte une section complète dédiée à l'entretien, qui vous fournit une estimation du pourcentage d'usure de chaque partie de l'appareil et vous indique comment les entretenir.

Le filtre à air doit être rincé toutes les deux semaines, et remplacé après environ 150 heures. De son côté, la brosse principale doit être remplacée après environ 300 heures, car ses poils finissent par s'assouplir.

Même problème pour la brosse latérale, qui doit être remplacée après 200 heures. Les capteurs quant à eux doivent être essuyés après environ trente heures d'utilisation pour retirer la poussière.

Une fois par mois, vous devez aussi rincer le bac de nettoyage où restent les grosses particules détectées lors du lavage de la serpillère. Ces dernières doivent être remplacées si elles deviennent moins efficaces.

Enfin, le sac à poussière a une capacité de 1,8 litre et doit être remplacé tous les 1 à 2 mois environ en fonction de votre utilisation.

Le nettoyage s'effectue très facilement, et les pièces de remplacement sont faciles à commander via Amazon ou autre plateforme. L'entretien est donc loin d'être une tâche herculéenne.

Conclusion : un robot qui va vous faire oublier les corvées de ménage

J'avais été convaincu par mon test du Q Revo Pro, mais ce nouveau modèle Master fait figure de confirmation de la part de Roborock.

En guise de cerise sur le gâteau, cet appareil apporte un gain de puissance et de flexibilité. L'assistant vocal Hello Rocky offre des interactions beaucoup plus naturelles et rapides, tout en permettant de garder les mains libres.

De plus, la caméra RGB permet une détection plus précise des obstacles et permet même à cet aspirateur robot de faire office de caméra de surveillance consultable à distance à tout moment.

En résumé, si vous n'avez pas le temps de faire le ménage ou que vous détestez tout simplement cette corvée du quotidien, le Q Revo Master constitue un excellent achat pour vous en débarrasser tout en profitant d'un logement propre en permanence !

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  • Figure dévoile 02 : le robot humanoïde le plus avancé du monde ! Êtes-vous prêts ?
    Figure dévoile enfin son robot humanoïde de deuxième génération, le 02 ! Doté de caméras et d'une IA conçue par OpenAI, il est capable de percevoir et de comprendre le monde qui l'entoure afin d'effectuer des tâches manuelles et d'interagir avec l'humain… découvrez tout ce qu'il faut savoir sur cette machine qui marque un pas de plus vers la révolution des robots bipèdes ! Avec son modèle 01, la startup Figure s'était déjà imposée parmi les leaders de la robotique humanoïde. On avait no

Figure dévoile 02 : le robot humanoïde le plus avancé du monde ! Êtes-vous prêts ?

Par : Bastien L.
11 août 2024 à 18:51

Figure dévoile enfin son robot humanoïde de deuxième génération, le 02 ! Doté de caméras et d'une IA conçue par , il est capable de percevoir et de comprendre le monde qui l'entoure afin d'effectuer des tâches manuelles et d'interagir avec l'humain… découvrez tout ce qu'il faut savoir sur cette machine qui marque un pas de plus vers la révolution des robots bipèdes !

Avec son modèle 01, la startup Figure s'était déjà imposée parmi les leaders de la robotique humanoïde. On avait notamment pu voir ce robot servir de corps à ChatGPT, lui permettant d'interagir avec son environnement et de répondre aux questions et requêtes d'un humain.

En janvier 2024, elle a également noué un partenariat avec BMW qui a choisi le 01 pour travailler dans ses usines d'automobiles.

Toutefois, l'entreprise californienne fondée en 2022 par Brett Adcock ne comptait pas en rester là. L'objectif qu'elle s'est fixé est de produire un « robot humanoïde généraliste commercialement viable ».

Voilà pourquoi ses ingénieurs ont ensuite réalisé une « refonte complète du matériel et des logiciels », avec des mises à niveau des systèmes d'IA, de la vision par ordinateur, de la batterie, de l'électronique, des capteurs et des actionneurs.

Un robot humanoïde capable de voir, de comprendre et d'agir

À présent, ce 6 août 2024, Figure vient enfin de dévoiler le 02 et affirme qu'il s'agit du robot humanoïde le plus avancé du monde.

Parmi les principales nouveautés, on compte des microphones et des haut-parleurs embarqués pour lui permettre de tenir des conversations avec les humains.

Il est également doté d'une intelligence artificielle entraînée en collaboration avec OpenAI, similaire à .

Son câblage interne a aussi été révisé pour une fiabilité accrue, et six caméras RGB lui permettent de percevoir et de comprendre le monde physique qui l'entoure.

Introducing Figure 02

The world's most advanced AI hardware

Exclusive pics + technical writeup👇 pic.twitter.com/2cts3pTIcN

— Brett Adcock (@adcock_brett) August 6, 2024

Deux d'entre elles sont situées dans l'écran animé qui lui sert de visage, et les autres sont placées tout autour de son dos.

Ainsi, en combinant ses caméras et son modèle IA de type vision-langage, ce robot est capable d'un raisonnement visuel pour prendre des décisions basées sur les images capturées.

En comparaison avec le 01, sa puissance de calcul et sa capacité d'inférence IA ont été multipliées par trois. Ceci lui permet d'effectuer des tâches en toute autonomie.

Il est capable d'identifier les objets et les humains autour de lui, et de détecter automatiquement les tâches à effectuer. Par exemple, s'il repère un boulon mal vissé, il pourra décider de le revisser.

Un corps sans câbles apparents et des mains similaires à l'Homme

figure 01 vs 02

En termes de design, son revêtement en tissu lui confère une apparence lisse revêtue d'un gris métallisé du plus bel effet. Ses câbles étant cachés à l'intérieur, ce nouveau modèle est beaucoup plus élégant.

Selon la vidéo promotionnelle dévoilée par Figure, le 02 est doté de joints d'épaule avec 50 Nm de couple et une amplitude de mouvement de 148 degrés.

Ses genoux ont 150 Nm de couple pour 135 degrés d'amplitude, et ses hanches sont à 150 Nm et 195 degrés. Mieux encore : ses mains robotique de dernière génération lui permettent d'effectuer une large gamme de tâches humaines, grâce à 16 degrés de liberté et une force équivalente à celle de l'homme

Figure 02 coming tomorrow ~8am ET pic.twitter.com/361HSqSnJn

— Brett Adcock (@adcock_brett) August 5, 2024

Enfin, sa nouvelle batterie de 2,25 kWh située dans le torse augmente sa distribution de plus de 50% ! Toutefois, Figure n'a pas encore indiqué précisément l'autonomie du robot entre deux recharges.

Déjà dans les usines, et bientôt dans votre maison !

Five Figure 02 robots spotted at the BMW factory.

It's cool how they kept the robot secret until they ramped up prototype production and deployed 5 of them in a real-world situation. They could have unveiled it a few months sooner when they had the first prototype in the lab. https://t.co/zfoFLqoUa7 pic.twitter.com/vVNQrCooEg

— The Humanoid Hub (@TheHumanoidHub) August 6, 2024

Tout comme le 01 déployé dans l'usine de Spartanburg en Caroline du Sud, le 02 a d'ores et déjà commencé à s'entraîner à travailler chez BMW. Il collecte à l'heure actuelle des données, et s'exerce pour les cas d'usage du célèbre constructeur de voitures.

Et ce n'est qu'un début. Selon le presse de Figure, l'objectif de la firme est de créer des robots « qui vont non seulement augmenter la productivité et l'efficacité, mais aussi améliorer la qualité de vie des humains ».

Avec les capacités avancées du 02, elle estime faire « un pas de plus vers l'accomplissement de cette vision ». À terme, ce robot pourrait donc vous côtoyer au travail et à la maison et vous débarrasser des tâches les plus fastidieuses…

Alors, que pensez-vous de ce Figure 02 ? Croyez-vous en la robotique humanoïde ? Cette technologie peut-elle vraiment simplifier la vie des humains et nous débarrasser du travail ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Skild : la startup qui crée un « cerveau à tout faire » pour robots, avec 1,5 milliard $
    La startup Skild AI compte créer une IA pouvant servir de cerveau à n'importe quel robot humanoïde. Elle vient de lever 300 millions de dollars, et est désormais capitalisée à 1,5 milliard $. Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur son projet au potentiel incroyable ! Vous l'avez peut-être remarqué : les robots sont de plus en plus nombreux. Qu'il s'agisse d'humanoïdes comme le Tesla Optimus et le Figure 01, ou même d'appareils tels que les tondeuses et les aspirateurs, ces machines prolifère

Skild : la startup qui crée un « cerveau à tout faire » pour robots, avec 1,5 milliard $

Par : Bastien L.
18 juillet 2024 à 11:51

La startup Skild AI compte créer une IA pouvant servir de cerveau à n'importe quel robot humanoïde. Elle vient de lever 300 millions de dollars, et est désormais capitalisée à 1,5 milliard $. Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur son projet au potentiel incroyable !

Vous l'avez peut-être remarqué : les robots sont de plus en plus nombreux. Qu'il s'agisse d'humanoïdes comme le Tesla Optimus et le Figure 01, ou même d'appareils tels que les tondeuses et les aspirateurs, ces machines prolifèrent.

Début juillet 2024, le New York Times a même estimé que nous sommes entrés dans l'ère de robots tueurs, à l'instar des drones autonomes et des chiens de métal équipés de fusils que l'on observe en Ukraine ou à Gaza.

Toutefois, même si leur enveloppe corporelle est de plus en plus sophistiquée, il manque encore aux robots un élément crucial : un cerveau.

C'est ce qui leur permettra de dépasser le stade de machines hautement spécialisées, uniquement capables d'accomplir des tâches spécifiques, pour devenir plus généralistes à l'instar des êtres humains.

Un cerveau compatible avec n'importe quel robot

AI robotics company Skild AI (@SkildAI) has raised $300 million in Series A funding at a $1.5 billion valuation. Skild AI (@SkildAI), Pittsburgh, Pennsylvania, United States, was founded in 2023 by Abhinav Gupta and Deepak Pathak (@pathak2206). pic.twitter.com/T2rVn5B0Bz

— Silicon Valley Investclub (@Investclubsv) July 10, 2024

Après Nvidia et son projet GR00T présenté en mars 2024 lors de la GTC, c'est au tour de la startup Skild AI de dévoiler une intelligence prête à l'emploi, pouvant être connectée à n'importe quel robot.

Fondée à Pittsburgh en mai 2023 par Abhinav Gupta et Deepak Pathak, deux anciens professeurs de l'Université Carnegie Mellon et chercheurs chez , Skild AI a créé un modèle fondateur qu'elle décrit comme un « cerveau à usage général ».

Cette IA peut être intégrée à une large variété de robots, afin de leur conférer différentes capacités. Il peut s'agir de gravir des pentes raides, de marcher sur des objets obstruant son chemin, ou encore d'identifier et de ramasser des objets.

Le 9 juillet 2024, la firme a annoncé avoir levé plus de 300 millions de dollars lors en série A, auprès d'investisseurs tels que Lightspeed Ventures, Softbank, Coatue et .

D'autres investisseurs ont également participé dont CRV, Felicis Ventures, Menlo Ventures, , Sequoia Capital, General Catalyst, SV Angel et CMU. Désormais, l'entreprise est capitalisée à 1,5 milliard de dollars.

Les robots acquièrent des capacités inattendues

Partenaire de Lightspeed, qui avait déjà mené la levée de fonds seed en juillet 2023, Raviraj Jain explique avoir été très impressionné par les modèles de Skild dès la première fois qu'il les a és en avril dernier.

Les robots qui les utilisaient étaient capables d'effectuer des tâches dans des environnements qu'ils n'avaient jamais vus auparavant, et qui n'ont même pas été conçus pour les démos.

Déjà à l'époque, les robots pouvaient grimper les marches. Pourtant, il s'agit d'une tâche complexe nécessitant beaucoup de stabilité.

Encore plus impressionnant : les robots utilisant l'IA de Skild ont démontré des « capacités émergentes » à savoir des capacités entièrement nouvelles qui ne leur avaient pas été enseignées.

Il s'agit souvent de compétences très simples, comme de récupérer un objet qui glisse de leurs mains ou de faire tourner un objet.

Néanmoins, cela démontre la possibilité pour le modèle d'accomplir des tâches non-anticipées. Une tendance que l'on retrouve habituellement dans les systèmes d'intelligence artificielle tels que les LLM.

Skild AI is building a robotics foundation model that seeks to enable low-cost robots across a broad range of industries and applications. We are excited to invest in @SkildAI and work with @pathak2206, @gupta_abhinav_, and team! https://t.co/3WHPANC9xo

— Sri Viswanath (@SriViswan) July 9, 2024

Une IA créée via de nombreuses techniques d'entraînement

Comment Skild a-t-elle réalisé cette prouesse ? En entraînant son modèle sur une base de données massive de texte, d'images et de vidéos. Elle affirme que cette base est 1000 fois plus large que celles utilisées par ses rivaux.

Pour la créer, les confondateurs ont mélangé plusieurs techniques de collecte de données développées et testées au fil de nombreuses années de recherches.

L'une d'elles consiste à recruter des humains pour contrôler des robots à distance et collecter des données sur les actions. Cette approche n'est pas sans rappeler le système Open-TeleVision récemment dévoilé par le MIT.

Une autre méthode est de laisser les robots effectuer des tâches aléatoires, enregistrer les résultats, et apprendre au fil de leurs essais et de leurs échecs. En outre, l'IA a aussi été entraînée sur des millions de vidéos publiques.

Skild AI, an embodied AI startup, emerged from stealth mode with a $300M Series-A funding at $1.5B valuation.

They're building a general-purpose brain that works across diverse forms of robots. Investors include Jeff Bezos, Sequoia, Softbank, and Amazon.https://t.co/XCVwoNHnfk https://t.co/kypLQOG7uC pic.twitter.com/ZH3wgNdJvX

— The Humanoid Hub (@TheHumanoidHub) July 9, 2024

Alors qu'il était encore étudiant PhD à l'UC Berkeley, Pathak a développé une méthode pour instiller une « curiosité artificielle » dans les robots en récompensant leur IA lorsqu'elle produit des résultats sans pouvoir prédire les conséquences de ses actions.

Il explique que « plus l'agent est incertain concernant la prédiction de l'effet de ses actions, plus il devient curieux d'explorer ». Cette technique incite l'intelligence artificielle à explorer davantage de scénarios et à collecter plus de données.

Son étude sur l'apprentissage guidé par la curiosité a été publiée en 2017, et a été citée plus de 4000 fois. En outre, il a aussi créé une technique permettant aux robots d'utiliser les informations écrites de larges modèles de langage comme et les convertir en actions.

Par exemple, la marche à suivre pour ouvrir une bouteille de lait. C'est en 2022 que les deux chercheurs ont trouvé un moyen de réunir toutes ces techniques dans un seul et unique système cohérent.

Ils ont combiné l'apprentissage à partir de vidéos, l'apprentissage par curiosité, et l'apprentissage à partir de données avec la connaissance issue de simulation.

Skild AI face à la concurrence : un marché déjà saturé ?

We're striving to build the most scalable, robust, and generalizable robotics foundation model. Thank you to our team for all their hard work so far & our investors for believing in our mission. Follow along with us @SkildAI for the latest. Blog: https://t.co/eUwEeVMlTs pic.twitter.com/DWgmQAR6BA

— Deepak Pathak (@pathak2206) July 9, 2024

L'industrie de la robotique regroupe déjà de nombreux acteurs, attirant des milliards de dollars grâce au récent essor de l'intelligence artificielle.

Le mastodonte a récemment créé sa propre équipe robotique, tandis que certaines entreprises comme Figure AI, Agility Robotics, 1x ou Covariant se consacrent entièrement à la création d'humanoïdes.

Néanmoins, le cofondateur Gupta estime que Skild AI peut tirer son épingle du jeu grâce à son accès à de larges volumes de données.

Un point confirmé par Ken Goldberg, professeur à l'UC Berkeley, estimant que les données sont bel et bien la clé pour repousser les limites de la robotique.

Il souligne toutefois qu'un certain type de données spécifique, peu disponible sur internet, est nécessaire. De plus, l'utilisation de données issues de simulation ne se traduit pas toujours correctement dans le monde réel.

Selon cet expert, « le monde de la robotique est actuellement très excité par l'idée que nous pouvons faire quelque chose de similaire aux Larges Modèles de Langage et aux Larges Modèles de Vision avec des milliards d'exemples accessibles via les données d'internet ».

Ce n'est pourtant pas une tâche simple pour la robotique, mais Skild AI compte bien surmonter les obstacles grâce à toutes ses techniques de collecte de données combinées aux informations issues de simulations.

Pour le futur de l'entreprise, Pathak et Gupta envisagent une trajectoire semblable à celle d'OpenAI, avec différents cas d'usage et produits basés sur leur modèle IA en permettant de le personnaliser via le fine-tuning.

Comme OpenAI, ils ambitionnent aussi éventuellement d'atteindre l'AGI ou intelligence artificielle générale : une IA capable de rivaliser avec l'humain ou de surpasser ses capacités.

Celle-ci serait appliquée aux robots, permettant aux humains d'interagir avec elle dans le monde physique. Il s'agirait selon l'un des investisseurs de Skild Ai d'un « moment GPT-3 pour le monde de la robotique »

Et vous, qu'en pensez-vous ? Avez-vous hâte d'entrer dans l'ère des robots dotés d'une intelligence semblable à l'humain ? De quelle manière cela pourrait-il changer notre monde ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Google révèle comment l’IA Gemini rend ses robots hyper intelligents
    Coup marketing ou véritable initiative de partage. Peu importe la raison, Google vient de nous donner un petit aperçu de la performance de Gemini. Cette IA est plus surprenante que vous ne le pensez. Google à l'aide de Gemini est sur le point de prendre la place de leader dans le domaine de la robotique. L'entreprise américaine a boosté ses machines pour qu'elles soient plus intelligentes et autonomes. En suivant la logique, Google devait tenir le secret de la réussite pour avoir un pas d'ava

Google révèle comment l’IA Gemini rend ses robots hyper intelligents

Par : Rina R.
12 juillet 2024 à 20:20

Coup marketing ou véritable initiative de partage. Peu importe la raison, vient de nous donner un petit aperçu de la performance de . Cette IA est plus surprenante que vous ne le pensez.

Google à l'aide de Gemini est sur le point de prendre la place de leader dans le domaine de la robotique. L'entreprise américaine a boosté ses machines pour qu'elles soient plus intelligentes et autonomes. En suivant la logique, Google devait tenir le secret de la réussite pour avoir un pas d'avance sur ses rivaux. Mais elle vient de faire une approche étonnante. Tout savoir.

Google Gemini X Robots RT-2 : comment ça marche ?

Ce n'est plus une surprise pour personne. Google a une équipe spécialisée dans la robotique chez . Cette dernière a créé les modèles RT-2. Cependant, ces humanoïdes sont dotés d'une capacité qui avoisine celles des humains.

Pour arriver à cet exploit, les ingénieurs de DeepMind ont utilisé Gemini 1.5 Pro. Tout se base sur le langage naturel. Cette technologie permet aux robots de mieux s'orienter dans l'espace, tout en effectuant des tâches complexes.

L'IA, à travers une caméra spéciale, capture la zone d'action. Entrepôts, bureaux, maisons, ou autres. Le robot peut ensuite analyser cet environnement afin de choisir les mouvements les plus efficaces.

C'est une avancée considérable, car l'utilisateur aura un vrai assistant polyvalent. Par exemple, on peut demander au robot de trouver l'emplacement d'un smartphone. Il le récupérera en quelques secondes. Cependant, cet humanoïde de Google doit s'entraîner pour mieux maîtriser son entourage.

Le robot le plus rapide et le plus précis du marché ?

Google DeepMind a expliqué les prouesses de Gemini sur ses robots. Selon des spécialistes, les RT-2 ont mis 10 secondes pour examiner les requêtes des utilisateurs. C'était le temps de latence le plus court. En moyenne, la durée de traitement est entre 10 à 30 secondes.

Today, we announced 𝗥𝗧-𝟮: a first of its kind vision-language-action model to control robots. 🤖

It learns from both web and robotics data and translates this knowledge into generalised instructions.

Find out more: https://t.co/UWAzrhTOJG pic.twitter.com/U4VW8IsvAD

— Google DeepMind (@GoogleDeepMind) July 28, 2023

De plus, l'IA a boosté la précision de ces robots. Seuls 10 % des requêtes ont été mal interprétées. Le taux de réussite est de 90 %. Toutefois, ces tests ne prenaient pas en compte une situation réelle chez les utilisateurs.

Voici un petit aperçu des démonstrations de Google. Les chercheurs ont voulu connaître les capacités de navigation des RT-2. Ils ont mis plusieurs canettes de Coca-Cola sur une table. Après, ces testeurs ont demandé au robot de dénicher leur boisson favorite dans le frigo.

Avec le traitement de langage naturel de Gemini 1,5 Pro, et la caméra, le RT-2 a su ses prochaines actions. Se diriger vers le frigo, trouver une canette de Coca-Cola, et revenir vers l'utilisateur.

Certes, il y a eu quelques bugs durant ces tests. De plus, le temps de traitement de 30 secondes est assez long. DeepMind devrait alors améliorer ses points avant de lancer ses innovations sur le marché.

Avec les RT-2, les Figure 01, et les autres humanoïdes, est-ce qu'on va entrer dans l'ère des robots IA ? Quels sont les dangers de cette évolution ? On aimerait avoir vos avis dans les commentaires. 

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  • Vidéo : le robot Figure 01 fabrique maintenant les voitures BMW
    Vous avez vu le modèle Figure 01 courir, faire des acrobaties, porter des objets lourds, préparer une tasse de café… Mais vous n'êtes pas prêt pour la suite. Oui, ce robot humanoïde est maintenant dans les rangs de BMW. Vos prochaines voitures pourraient bien être une de ses œuvres. Un robot comme employé autonome chez BMW. Cette innovation pousse encore la limite de la technologie. Mais ce n'est pas étonnant, car l'entreprise Figure s'est consacrée à ce projet depuis le mois de janvier 2024.

Vidéo : le robot Figure 01 fabrique maintenant les voitures BMW

Par : Rina R.
11 juillet 2024 à 16:00

Vous avez vu le modèle Figure 01 courir, faire des acrobaties, porter des objets lourds, préparer une tasse de café… Mais vous n'êtes pas prêt pour la suite. Oui, ce robot humanoïde est maintenant dans les rangs de BMW. Vos prochaines voitures pourraient bien être une de ses œuvres.

Un robot comme employé autonome chez BMW. Cette innovation pousse encore la limite de la technologie. Mais ce n'est pas étonnant, car l'entreprise Figure s'est consacrée à ce projet depuis le mois de janvier 2024. Actuellement, les modèles Figure 01 fabriquent des voitures dans l'usine de BMW en Caroline du Sud. Vous n'y croyez pas ? Voici la preuve en vidéo.

Figure 01 : les robots 2.0 boostés par l'IA

Tout se base sur les réseaux neuronaux de Figure 01. Avec cette capacité, ces humanoïdes sont capables de se souvenir des différentes pièces à assembler. De plus, ils ont une aptitude à s'orienter dans l'espace. C'est une avancée considérable pour le domaine industriel.

Focus sur les détails. Le système des Figure 01 se concentre sur une caméra avancée. Cette technologie transforme alors les pixels en action, d'où la précision de ces robots. Le modèle de langage visuel d' est la clé de cet exploit.

Ces capacités sont les fruits de plusieurs mois de travail. En effet, l'entreprise Figure a dévoilé petit à petit le progrès de ses robots. En avril dernier, ce robot était capable de lancer une conversation avec son utilisateur. C'est un peu comme ChatGPT à taille humaine.

Cependant, le mois de janvier était le début des réussites pour ces modèles Figure 01. Avec leurs premiers réseaux neuronaux, les ingénieurs ont programmé ces robots pour une tâche précise. Préparer une tasse de café. Rien que ça. Ensuite, ils se sont amusés à entraîner l'humanoïde sur différentes aptitudes.

January 2024: Figure announced a commercial agreement with BMW Manufacturing

Our goal is to bring general purpose robots into automotive production https://t.co/o6LBu4E8uD

— Figure (@Figure_robot) July 1, 2024

BMW n'est que le début

Non, Figure 01 ne va pas s'arrêter en si bon chemin. Même si ces modèles travaillent actuellement dans une usine BMW, ils envisagent de conquérir le marché automobile. Mercedes est le prochain client sur la liste. On peut aussi citer Honde et Hyundai.

L'ambition de Figure est maintenant claire. L'entreprise veut répandre des milliards de robots humanoïdes à travers la planète. La ligne de départ se situe aux États-Unis, où ces machines vont peut-être aider les humains dans 10 millions d'emplois.

Figure et son ambition a attiré plusieurs investisseurs. Explore Investments, , , ainsi qu' ont été emballé par le projet. De plus, l'entreprise a annoncé qu'elle avait obtenu un financement de 675 millions de dollars pour ses futurs robots.

Cette ascension fulgurante s'accompagne d'une augmentation de la valorisation en bourse. Actuellement, Figure est coté à 2,6 milliards de dollars.

Mais est-ce que les robots vont nous remplacer ? Figure à rassurer le public sur ce sujet. Les modèles Figure 01, et les autres innovations à venir vont se focaliser sur les tâches répétitives et dangereuses. Les ingénieurs et ouvriers humains vont les superviser tout au long du processus.

Est-ce que vous aimeriez travailler avec des robots un jour ? Exprimer vos avis dans les commentaires. 

Cet article Vidéo : le robot Figure 01 fabrique maintenant les voitures BMW a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • Transmettez votre esprit à un robot, avec Open-TeleVision du MIT !
    Les chercheurs du MIT et de l'UC San Diego ont créé un système open source permettant de contrôler les robots à distance, en synchronisant directement les mouvements et les yeux du robot avec ceux de l'opérateur via la VR ! Une révolution pour la télé-opération, mais aussi pour l'apprentissage des robots IA… découvrez Open-TeleVision ! Il existe deux solutions pour que les robots humanoïdes travaillent : leur conférer une IA, comme l'envisagent Figure et OpenAI, ou laisser des humains les con

Transmettez votre esprit à un robot, avec Open-TeleVision du MIT !

Par : Bastien L.
8 juillet 2024 à 17:18

Les chercheurs du MIT et de l'UC San Diego ont créé un système open source permettant de contrôler les robots à distance, en synchronisant directement les mouvements et les yeux du robot avec ceux de l'opérateur via la VR ! Une révolution pour la télé-opération, mais aussi pour l'apprentissage des robots IA… découvrez Open-TeleVision !

Il existe deux solutions pour que les robots humanoïdes travaillent : leur conférer une IA, comme l'envisagent Figure et OpenAI, ou laisser des humains les contrôler à distance.

La téléopération peut être une puissante méthode pour effectuer des tâches manuelles complexes, mais pas seulement.

C'est également un excellent moyen de collecter des données pour les robots IA. Or, ces données sont essentielles pour leur permettre d'apprendre à partir de démonstrations.

Cette approche permet aux robots de recevoir des exemples précis, naturels et fluides pour l'apprentissage par imitation.

Il devient dès lors possible de généraliser cet apprentissage à différents environnements, tâches et configurations.

Au cours des dernières années, les capacités de manipulation des robots basées sur l'apprentissage ont beaucoup avancé grâce à des données réelles à grande échelle.

Les limites actuelles de la téléopération

Toutefois, elles demeurent restreintes par de nombreuses limitations. Pour bien comprendre, revenons sur les deux principaux composants des systèmes de téléopération actuels : l'actionnement et la perception.

Pour l'actionnement, la plupart des ingénieurs utilisent la copie conjointe pour contrôler le robot. Ceci offre un haut niveau de contrôle et de précision.

Néanmoins, les opérateurs et le robot doivent impérativement se trouver physiquement au même endroit. Cette approche ne permet donc pas le contrôle à distance.

Chaque pièce de hardware du robot doit être associée avec un équipement spécifique de télé-opération. De plus, ces systèmes ne permettent pas encore de contrôler des mains dotées de multiples doigts.

Concernant la perception, la méthode la plus directe est d'observer l'espace de tâche du robot à travers les propres yeux de l'opérateur en vue à la première personne ou à la troisième personne.

Or, avec cette approche, une partie de la scène est inévitablement occultée pendant la téléopération. De plus, l'opérateur n'est pas en mesure de s'assurer que la démonstration collectée ait permis de capturer toute l'observation visuelle requise pour l'apprentissage.

Pour couronner le tout, pendant les tâches de manipulation les plus fines, il est difficile pour le téléopérateur de regarder l'objet de près et intuitivement.

Même en utilisant un casque VR pour afficher une vue à la troisième personne statique, les mêmes défis restent à relever.

À présent, une équipe de chercheurs issus du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et de l'Université de Californie de San Diego viennent de mettre au point une nouvelle approche disruptive.

Open-TeleVision : un système révolutionnaire pour contrôler les robots

Real-time stereo video streaming provides spatial/depth understanding, so the operator is confident about the objects' locations. This enables fine manipulation with challenging objects such as transparent boxes. pic.twitter.com/h3Sd5J3FHc

— Xuxin Cheng (@xuxin_cheng) July 2, 2024

Ils espèrent pouvoir atteindre un nouveau niveau d'intuitivité et de simplicité d'utilisation dans les systèmes de téléopération, tout en assurant des données diverses et de haute qualité.

Leur système de téléopération immersif est appelé Open-TeleVision. Il permet aux opérateurs de percevoir activement les environnements du robot de manière stéréoscopique.

C'est un framework général, permettant aux utilisateurs d'effectuer de la télé-opération avec une haute précision. Il s'applique à différents appareils VR sur différents robots et manipulateurs, et est totalement open source.

Les mouvements des bras et des mains de l'opérateur sont directement reflétés sur le robot, et ceci crée une expérience immersive. Selon les chercheurs, c'est comme si l'esprit de l'opérateur était directement transmis à son incarnation robotique

Premiers tests très concluants sur 2 robots humanoïdes

Les chercheurs ont é le système sur deux robots humanoïdes chinois : le Unitree H1, détenteur du record de vitesse et doté de mains à doigts multiples, et le Fourier GR1, avec ses pinces à mâchoires parallèles.

Afin de valider Open-TeleVision, l'équipe a commencé par capturer les poses des mains de l'opérateur et effectuer un reciblage pour contrôler les mains ou les pinces.

Elle s'est appuyée sur une cinétique inverse, afin de convertir la position racine de la main de l'opérateur en position de l'effecteur du bras du robot.

Ils ont ensuite testé l'efficacité du système en collectant les données et en entraînant le système d'apprentissage par imitation sur quatre tâches précises à long horizon.

Il s'agissait notamment de trier des canettes, d'insérer des canettes, de plier et de décharger. Les résultats se révèlent très concluants.

The system is easily accessible from any device with a web browser (Vision Pro, Quest, even mac, iPad, iPhone…). pic.twitter.com/fDhmJT96rm

— Xuxin Cheng (@xuxin_cheng) July 2, 2024

Le téléopérateur voit à travers les yeux du robot

Selon les chercheurs, le principal avantage provient de la perception. En intégrant des systèmes VR avec feedback visuel actif, Open-Television permet des manipulations plus fines.

Pour y parvenir, ils ont utilisé une caméra RGB stéréo active placée sur la tête du robot. Cette caméra est dotée de deux ou trois degrés de liberté, imitant le mouvement de la tête humaine pour observer un large espace de travail.

Pendant la téléopération, la caméra bouge en même temps que la tête de l'opérateur. Elle stream en temps réel les observations 3D sur le casque VR. Ainsi, l'opérateur voit ce que le robot voit.

Une nouvelle ère débute pour la téléopération !

Cette perception active à la première personne apporte des avantages à la fois pour la téléopération et l'apprentissage.

Tout d'abord, pour la téléopération, le système fournit un mécanisme plus intuitif et offre aux utilisateurs une vue plus large quand la tête du robot bouge.

Ceci leur permet de s'occuper des régions importantes pour des interactions détaillées, tout en réduisant le nombre de pixels à traiter pour des contrôles fluides, précis et en temps réel.

Concernant la perception, le streaming de vidéo stéréoscopique de la caméra du robot vers les yeux de l'humain offre aussi des avantages majeurs.

Il confère à l'opérateur une meilleure compréhension spatiale, ce qui est crucial pour accomplir des tâches. L'entraînement avec des images stéréo peut aussi améliorer les performances d'apprentissage.

Contrôler les robots via internet : c'est enfin possible

Autre point fort clé du système : il permet à l'opérateur de contrôler les robots à distance via internet. Ainsi, l'un des chercheurs, Ge Yang du MIT situé sur la côte Est des États-Unis, a pu contrôler le robot H1 de l'UC San Diego situé sur la côte ouest.

Comme le souligne l'expert en IA Min Choi sur X, cette innovation pourrait véritablement bouleverser le monde du travail. Il sera par exemple possible d'employer un travailleur dans un pays où les salaires sont très bas, afin de contrôler un robot à distance dans les pays riches…

It's so overpic.twitter.com/6ofl3tJXc7

— Min Choi (@minchoi) July 7, 2024

Et vous, qu'en pensez-vous ? Quelles sont à votre avis les applications possibles pour les robots humanoïdes et la télé-opération ? Partagez vos idées en commentaire !

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  • Alerte : voici le 1er robot avec un cerveau humain, la boîte de Pandore ouverte ?
    Une équipe de chercheurs chinois a créé une puce bio-informatique constituée de cellules de cerveau humain, et un logiciel lui permettant de contrôler des appareils électroniques… comme un robot humanoïde ! Connaissez-vous le point commun entre les neurones de votre cerveau et les ordinateurs ? Tous deux fonctionnent grâce aux signaux électriques, qui leur permettent de percevoir le monde et de réagir. Cette similitude a permis l'émergence d'une nouvelle technologie : le Biocomputing ou bi

Alerte : voici le 1er robot avec un cerveau humain, la boîte de Pandore ouverte ?

Par : Bastien L.
2 juillet 2024 à 18:14

Une équipe de chercheurs chinois a créé une puce bio-informatique constituée de cellules de cerveau humain, et un logiciel lui permettant de contrôler des appareils électroniques… comme un robot humanoïde !

Connaissez-vous le point commun entre les neurones de votre cerveau et les ordinateurs ? Tous deux fonctionnent grâce aux signaux électriques, qui leur permettent de percevoir le monde et de réagir.

Cette similitude a permis l'émergence d'une nouvelle technologie : le Biocomputing ou bio-informatique !

Retour sur le récent essor de la bio-informatique

Les cellules de cerveau humain, cultivées dans des puces de silicones, peuvent recevoir des signaux électriques provenant d'un ordinateur. Elles essayent ensuite de leur donner du sens, et répondent.

Et ce n'est pas tout : ces cellules sont capables d'apprendre. En 2022, nous vous présentions ainsi le projet DishBrain de la Monash University en Australie.

Dans le cadre de ce projet, les chercheurs ont cultivé 800 000 cellules de cerveau sur une puce. Ils l'ont ensuite placé dans un environnement simulé, et l'ont regardé apprendre à jouer au jeu vidéo Pong en seulement 5 minutes…

Financé par l'armée australienne, DishBrain a ensuite découlé sur la création d'une entreprise dénommée Cortical Labs.

Selon son scientifique en chef, Brett Kagan, même à un stade précoce, les bio-ordinateurs équipés de neurones humains se révèlent plus rapides et moins énergivores que les puces IA existantes à l'heure actuelle.

De plus, ils font preuve d'une meilleure intuition et d'une créativité supérieures. Rappelons en effet que nos cerveaux ne consomment que 20 watts !

Lors de tests d'apprentissage par renforcement, le DishBrain s'est aussi révélé capable d'apprendre beaucoup plus rapidement que les meilleurs algorithmes de Deep Learning. Ils ont besoin d'un nombre d'échantillons nettement inférieur.

Seul bémol : les composants doivent être maintenus en vie. Il est nécessaire de les nourrir, de les arroser, de contrôler leur température et de les protéger contre les germes et les virus. Jusqu'à présent, Cortical Labs n'est jamais parvenu à garder un biocomputer en vie plus de 12 mois.

D'autres projets similaires ont depuis été menés. Les chercheurs de l'Indiana University ont laissé des cellules de cerveau s'organiser seules dans un organoïde en forme de balle dénommé Brainoware.

Researchers from Indiana University Unveil ‘Brainoware': A Cutting-Edge Artificial Intelligence Technology Inspired by Brain Organoids and Silicon Chips

https://t.co/1PiRRWYvh8#ai #itinai #ainews #new #trend pic.twitter.com/UgtnbSGzRa

— Vlad Ruso PhD (@vlruso) December 14, 2023

Plus récemment, la startup suisse FinalSpark a tenté d'utiliser la dopamine comme mécanisme de récompense pour ses puces de bio-informatique Neuroplatform, afin d'imiter la façon dont le cerveau humain est stimulé pour apprendre !

En résumé, beaucoup voient le biocomputing comme le futur de l'informatique. Et tout ceci peut laisser penser que nos cerveaux sont en fait des intelligences artificielles extrêmement avancées, comme je le développais dans ce dossier.

MetaBOC : les Cerveaux-sur-Puce peuvent contrôler des robots !

À présent, une nouvelle étape vient d'être franchie dans le domaine du biocomputing. Une équipe de chercheurs chinois vient de dévoiler le projet MetaBOC : un logiciel open source servant d'interface entre les bio-ordinateurs et d'autres appareils électroniques.

L'objectif ? Permettre à un organoïde de percevoir le monde via les signaux électriques, de contrôler un appareil et d'apprendre à maîtriser différentes tâches.

Comme pour le Brainoware, ces chercheurs de Tianjin ont utilisé des organoïdes en forme de balles. Pour cause, cette structure physique en trois dimensions permet de former des connexions neuronales nettement plus complexes.

metaboc schéma

Ces organoïdes sont cultivés sous stimulation ultrasonore focalisée de faible intensité, ce qui permet une meilleure base intelligente sur laquelle bâtir.

Par ailleurs, le système MetaBOC utilise aussi des algorithmes IA au sein de son logiciel pour communiquer avec l'intelligence biologique des cellules cérébrales.

Alors, concrètement, quelles sont les applications possibles ? L'équipe de chercheurs affiche explicitement son intention d'intégrer cette technologie à la robotique.

Grâce à MetaBOC, une puce bio-informatique de type brain-on-a-chip peut désormais apprendre à piloter un robot, éviter les obstacles, suivre des cibles, ou utiliser ses bras et ses mains pour attraper divers objets.

La capacité de l'organoïde de cerveau à voir le monde via les signaux électriques peut en effet lui permettre de s'entraîner à contrôler un robot dans un environnement simulé…

Des photos de robots dotés d'un cerveau bio-informatique ont été fournies par les chercheurs, mais précisons qu'il ne s'agit que d'images d'illustrations pour de futurs cas d'usage et non de véritables prototypes.

robot humain cerveau metaboc

Néanmoins, un petit robot doté des capteurs et des capacités motrices nécessaires pourrait très bientôt être contrôlé par des cellules de cerveau humain sous forme de puce BOC.

Une révolution pour les robots humanoïdes ?

C'est donc une véritable révolution potentielle pour l'industrie émergente des robots humanoïdes. Ces machines dont l'apparence imite la nôtre pourraient aussi être dotées d'un cerveau basé sur celui des humains

Reste à savoir si les fabricants de robots comme Tesla Optimus, Figure 01 ou Unitree H1 vont se tourner vers la piste de la bioinformatique ou préféreront se cantonner à l'intelligence artificielle plus traditionnelle.

Dans tous les cas, cette innovation pourrait marquer un pas de plus vers la création d'une AGI : une intelligence artificielle générale comparable à celle de l'humain et dotée d'une conscience.

En donnant à un robot un cerveau humain, il pourrait être capable d'apprendre et de développer sa conscience en percevant le monde de façon sensorielle et en interagissant avec…

Et vous, qu'en pensez-vous ? Les robots seront-ils bientôt aussi intelligents, voire aussi humains que nous ? Sommes-nous nous-mêmes des robots extrêmement avancés ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Ce robot a un visage en peau vivante, et c’est cauchemardesque
    Les chercheurs de Harvard ont créé une peau artificielle conçue de tissus humains vivants, et l'ont placée sur un robot pour lui permettre de sourire. Le résultat est étrange, mais aussi porteur de nombreuses promesses pour le futur… Les robots humanoïdes sont de plus en plus avancés, et capables de réaliser des tâches manuelles ou physiques de manière autonome. Très bientôt, ces machines côtoieront les humains au travail. Par exemple, Elon Musk vient d'annoncer son intention de déployer p

Ce robot a un visage en peau vivante, et c’est cauchemardesque

Par : Bastien L.
28 juin 2024 à 17:54

Les chercheurs de Harvard ont créé une peau artificielle conçue de tissus humains vivants, et l'ont placée sur un robot pour lui permettre de sourire. Le résultat est étrange, mais aussi porteur de nombreuses promesses pour le futur…

Les robots humanoïdes sont de plus en plus avancés, et capables de réaliser des tâches manuelles ou physiques de manière autonome.

Très bientôt, ces machines côtoieront les humains au travail. Par exemple, vient d'annoncer son intention de déployer plus de 1000 robots Optimus dans les usines Tesla dès 2025.

Seul problème : leur apparence manque cruellement d'humanité et peut créer une sorte de malaise. Cependant, la solution trouvée par l'Université de Tokyo n'est pas forcément plus rassurante…

Une peau constituée de cellules humaines vivantes

robot peau vivante tokyo

Dirigée par Michio Kawai, une équipe de chercheurs a inventé une technique consistant à attacher une peau constituée de cellules humaines vivantes à un robot.

Le but ? Lui donner la capacité de sourire, et de communiquer d'une façon plus naturelle. Toutefois, le résultat est plutôt effrayant !

Ce tissu vivant est un mélange de cellules de peau humaine cultivé dans un échafaudage de collagène, et placé par-dessus une base de résine imprimée en 3D.

De plus, contrairement aux précédentes expériences de ce type, la peau contient aussi l'équivalent des ligaments qu'on retrouve dans la couche de tissu sous la peau des humains et des animaux.

Ils permettent de garder la peau en place, et de lui conférer une résistance et une flexibilité impressionnantes. Comme l'expliquent les chercheurs, on peut décrire ces ligaments comme des « ancrages à perforation ».

Pour cause, elles ont été créées en perforant la base de résine du robot et en permettant à de petites cavités en forme de V de se remplir de tissu vivant. C'est ce qui aide la peau du robot à rester en place.

University of Tokyo has developed a method for attaching living, self-healing skin to robotic surfaces using perforation-type anchors inspired by human skin ligaments.

This breakthrough brings us closer to biohybrid robots that are adaptable and lifelike. pic.twitter.com/S5nQ8LLTup

— The Humanoid Hub (@TheHumanoidHub) June 27, 2024

Un robot capable de vous sourire

L'équipe a placé cette peau sur le visage d'un robot, large de quelques centimètres, animé par des tiges connectées à sa base.

Elle a aussi été attachée à une forme de tête humaine de taille similaire, mais celle-ci est incapable de bouger.

Selon Kawai, « à mesure que le développement de la technologie IA étend les rôles requis des robots, les fonctions nécessitant une peau de robot vont aussi commencer à changer ».

Il estime qu'une telle peau semblable à celle des humains pourrait aider les robots à mieux communiquer avec les humains.

Une révolution pour l'industrie cosmétique ?

En parallèle, ces travaux pourraient aussi avoir de nombreux avantages pour l'industrie des cosmétiques. Lors d'une expérience, les chercheurs ont fait sourire le robot pendant un mois entier.

Ils ont alors découvert qu'ils pouvaient répliquer la formation de rides d'expression sur la peau. Or, ceci pourrait être utilisé pour tester de nouveaux produits de beauté visant à empêcher ou ralentir la formation des rides.

Toutefois, pour le moment, cette peau artificielle n'égale pas encore la vraie peau en termes de durabilité et de fonctions sensorielles.

De plus, l'absence de vaisseaux sanguins pour lui fournir les nutriments et l'humidité l'empêche de survivre longtemps à l'air libre.

Pour remédier à ce problème, les chercheurs envisagent d'incorporer des mécanismes neuronaux et des canaux de perfusion dans le tissu…

Une chose est certaine : les robots se rapprochent chaque jour de plus en plus de l'humain, à tel point qu'il sera bientôt très difficile de les distinguer !

Et vous, qu'en pensez-vous ? Trouvez-vous ce robot effrayant ou sympathique avec son sourire ? Faut-il vraiment créer des robots similaires à l'humain ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Les robots tueurs chinois sont en approche ! Quels dangers ?
    Les robots tueurs chinois ne vont plus tarder ! Les partisans des armes autonomes alertent sur les dangers involontaires de l'utilisation de ces robots au combat. Est-ce qu'on doit s'inquiéter ? Les guerres en Ukraine et Gaza nous ont permis d'apercevoir les premiers drones équivalents des « robots tueurs ». Ces drones se révèlent être des armes de guerre destructrices sur le champ de bataille. Toutefois, il est possible de garder espoir, notamment pour ce qui est de limiter ces impacts, c

Les robots tueurs chinois sont en approche ! Quels dangers ?

Par : Dina
28 juin 2024 à 15:10

Les robots tueurs chinois ne vont plus tarder ! Les partisans des armes autonomes alertent sur les dangers involontaires de l'utilisation de ces robots au combat. Est-ce qu'on doit s'inquiéter ?

Les guerres en Ukraine et Gaza nous ont permis d'apercevoir les premiers drones équivalents des « robots tueurs ». Ces drones se révèlent être des armes de guerre destructrices sur le champ de bataille.

Toutefois, il est possible de garder espoir, notamment pour ce qui est de limiter ces impacts, car ils sont sous contrôle humain.

Mais imaginez un champ de bataille dans lequel ces drones aériens, terrestres ou maritimes contrôlent les humains, plutôt que l'inverse. Nous vivrons ainsi dans un monde dévastateur, dont tout le monde devra se méfier.

C'est la raison pour laquelle nous devons nous inquiéter, particulièrement aujourd'hui, dans un monde où les travaux sur l'IA paraissent être inimaginables.  Je vais vous guider dans ce monde mystérieux pour déterminer ce que l'avenir de la guerre pourrait nous réserver.

Les robots tueurs chinois sont prévus sortir dans deux ans

Les robots tueurs autonomes chinois pourraient servir son armée sur le champ de bataille d'ici deux ans. On devrait ainsi s'attendre à une nouvelle ère de guerre alimentée par l'IA.

« Je serais surpris si nous ne voyions pas de machines autonomes sortir de Chine d'ici deux ans, » s'est exprimé Francis Tusa, un éminent analyste de la défense, à National Security News. « La Chine développe de nouveaux navires, sous-marins et avions propulsés par l'IA à un « rythme vertigineux », ajoute-t-il.

« Ils avancent quatre ou cinq fois plus vite que les États-Unis », a-t-il prévenu.

Reflecting its indifference to basic rules of humanity, the Chinese government seems to be on track to deploy fully autonomous "killer robots" within two years, setting a treacherous course for “a new age of AI-powered warfare.” https://t.co/y2lMwX4e7f

— Kenneth Roth (@KenRoth) June 27, 2024

Des bruits de couloirs disent que la Chine et la Russie collaborent pour développer des armes autonomes alimentées par l'IA. L'armée populaire de libération aurait déjà présenté un chien robot monté sur une arme à feu pendant les exercices militaires avec le Cambodge le mois dernier. Rappelons que ces robots ont été créés par l'entreprise chinoise Unitree Robotics.

La Russie quant à elle a dévoilé un robot M-81 doté d'un lance-grenade propulsé par fusée en 2022, durant une foire aux armes près de Moscou. Ce M-81 n'est aussi qu'un chien Unitree Robotics transformé.

Les soldats seront bientôt remplacés par des robots tueurs

Un expert confirme que les guerres du futur représentent un « plus grand danger pour la survie de l'humanité ». Particulièrement en raison de la course des pays puissants aux armes davantage ravageurs.

Les différentes formes de guerre à distance comme les drones et les cyberattaques ont joué un rôle essentiel sur les théâtres de guerre de ce siècle. Toutefois, on ne peut pas négliger le problème engendré par le contrôle du ciel avec des véhicules aériens sans pilote lors de la guerre en Ukraine.

Humanity at the crossroads: Autonomous weapons systems will soon fill the world's battlefields. We have to take action & agree on int‘l rules to ensure that decisions over life or death are never taken by machines!

➡ Kicking off #AWS2024Vienna with 900+ guests from 142 states pic.twitter.com/AtwumLu4OP

— Alexander Schallenberg (@a_schallenberg) April 29, 2024

C'est peut-être la raison pour laquelle le ministère américain de la Défense vient d'investir un milliard de dollars pour actualiser sa flotte de drones.

D'autres grandes puissances sont allées encore plus loin avec la création des « robots tueurs » autonomes. Ces derniers sont alimentés par l'IA, ainsi, ils pourront parfaitement remplacer leurs soldats en cas de guerre.

Et vous, qu'en pensez-vous ? Ces armes sont-elles dangereuses ? Partagez votre avis en commentaire.   

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  • Cette imprimante robot Lego peut recréer tous vos dessins créés avec DALL-E 3
    Les fans de Lego, réjouissez-vous ! Sten, un expert néerlandais, a construit une imprimante robot Lego qui crée des images pixel par pixel. Impressionnant, n'est-ce pas ? Sten, un passionné de robotique et créateur sur la chaîne YouTube Creative Mindstorms a développé une imprimante robotisée, le Pixelbot 3000, qui utilise des briques LEGO. Grâce à DALL-E 3 d'OpenAI, cette machine reproduit fidèlement toute image en pixel art. Découvrez Pixelbot 3000, l'imprimante robot Lego pour l'art en

Cette imprimante robot Lego peut recréer tous vos dessins créés avec DALL-E 3

Par : Nirina R.
28 juin 2024 à 12:45

Les fans de Lego, réjouissez-vous ! Sten, un expert néerlandais, a construit une imprimante robot Lego qui crée des images pixel par pixel. Impressionnant, n'est-ce pas ?

Sten, un passionné de robotique et créateur sur la chaîne YouTube Creative Mindstorms a développé une imprimante robotisée, le Pixelbot 3000, qui utilise des briques LEGO. Grâce à 3 d'OpenAI, cette machine reproduit fidèlement toute image en pixel art.

Découvrez Pixelbot 3000, l'imprimante robot Lego pour l'art en pixels

Sten a imaginé et construit le Pixelbot 3000, une imprimante robotisée entièrement faite de briques LEGO. Grâce à cette conception innovante, le robot peut prendre n'importe quelle image générée par l'intelligence artificielle DALL-E 3 et la convertir en une mosaïque de pixel art.

Le robot utilise une plaque standard de 32 x 32. En respectant les nuances et les contours originaux, il place méticuleusement des briques LEGO rondes pour recréer l'image.

Pour information, ce processus est piloté par Python. Sten maîtrise ce langage de programmation et l'utilise pour contrôler avec précision chaque mouvement du robot.

Dès lors, un des grands défis a été de convertir des images de haute résolution en pixel art sans perdre l'essence de l'image originale. Sten explique aussi dans sa vidéo que réduire simplement la taille de l'image à une grille de 32 x 32 donnerait un résultat vraiment horrible .

Au lieu de cela, son approche consiste à analyser chaque segment de l'image pour en extraire la couleur dominante et la reproduire fidèlement avec les briques. « Nous pourrions simplement réduire l'image pour créer une image 32 x 32, mais cela a vraiment l'air horrible », souligne-t-il.

Grâce à cette méthode, les images finales conservent une clarté et une vivacité qui respectent les standards du pixel art. Les couleurs sont nettes et distinguées.

strawberry, banana, and blueberry, as superheroes

imagined by @PixelBot3000 pic.twitter.com/dEkEcLWaQe

— Things, Inc. (@things) June 19, 2022

Comment Sten utilise DALL-E 3 pour créer du pixel art ?

Alors, pour illustrer la capacité du Pixelbot 3000, Sten utilise des images créées spécifiquement par DALL-E 3. Par exemple, il a demandé à l'IA de générer l'image d'un « robot original tenant un tournesol ».

Cette image, bien que parfois trop détaillée, est ensuite adaptée par le robot pour être transformée en pixel art.

Si nécessaire, Sten régénère l'image jusqu'à obtenir une version simplifiée plus adaptée au format désiré. Cette capacité à collaborer avec l'IA montre combien la technologie peut être ajustée pour répondre aux besoins spécifiques d'un projet artistique.

D'autant plus que le développement de cette imprimante n'a pas été sans efforts. Sten admet que la construction et le perfectionnement du Pixelbot 3000 lui ont pris environ 6 mois.

« Cela m'a pris, je ne sais même pas, environ 6 mois à réaliser. Est-ce que ça valait le coup ? Oui ! Je suis tellement content du résultat, et en prime, j'ai aussi réalisé ce renard », partage-t-il dans sa vidéo.

Le renard, créé à partir de briques LEGO orange et noir, est un exemple de ce que le robot peut accomplir, montrant une réplique exacte de l'image IA en pixel art.

« Un seul moteur, plus d'efficacité »

Au terme de cette expérience, Sten a également revu la conception de son robot pour optimiser son efficacité. Il a reconstruit la plaque de base de l'imprimante pour la rendre plus compacte et moins dépendante de pièces supplémentaires.

Cette nouvelle configuration utilise un seul moteur au lieu de deux. De ce fait, elle réduit les problèmes de synchronisation et augmente la précision du placement des briques.

« Cette machine utilise deux moteurs pour déplacer le stylo dans une direction et, malheureusement, la programmation de ces moteurs ne fonctionne pas vraiment bien. » Avec ce nouveau mécanisme, le robot est plus fiable et peut accomplir sa tâche avec une précision accrue.

Alors, que pensez-vous de cette imprimante robot LEGO qui reproduit des images en pixels ? C'est incroyable, n'est-ce pas ? Partagez vos avis en commentaire !

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  • Les robots grefferont des têtes d’ici 10 ans : La preuve en vidéo
    Des greffes de têtes d'ici quelques années grâce à BrainBridge. Le projet est tellement irréaliste qu'il n'arrive pas à emballer le monde médical. Le boom de l'intelligence artificielle peut accélérer les découvertes scientifiques. L'excentrique biologiste moléculaire, Hashem Al-Ghaili, pense que la technologie aura suffisamment avancé d'ici une dizaine d'années pour rendre possible BrainBridge. Ce projet imagine des bras robotiques augmentés avec l'IA pour greffer des têtes. La rech

Les robots grefferont des têtes d’ici 10 ans : La preuve en vidéo

Par : Magloire B.
30 mai 2024 à 01:28

Des greffes de têtes d'ici quelques années grâce à BrainBridge. Le projet est tellement irréaliste qu'il n'arrive pas à emballer le monde médical.

Le boom de l'intelligence artificielle peut accélérer les découvertes scientifiques. L'excentrique biologiste moléculaire, Hashem Al-Ghaili, pense que la technologie aura suffisamment avancé d'ici une dizaine d'années pour rendre possible BrainBridge. Ce projet imagine des bras robotiques augmentés avec l'IA pour greffer des têtes.

La recherche scientifique connaît des bouleversements avec la généralisation de l'intelligence artificielle. La technologie révolutionne grâce à ses capacités avancées.

Les modèles d'IA excellent dans le traitement des données. L'apprentissage automatique et l'analyse prédictive leur permettent d'accélérer les découvertes.

Prenons le cas de la fabrication de médicaments. Les chercheurs mettent des années à trouver de nouvelles molécules plus efficaces. L'IA a seulement besoin de quelques heures.

De nouvelles perspectives chirurgicales grâce à l'IA, mais…

La convergence de la robotique et de l'IA est en train de remodeler de manière profonde et irréversible le domaine de la chirurgie. Elle rend obsolètes certaines pratiques traditionnelles.

Les avancées ouvrent la voie à de nouvelles approches chirurgicales. Les clones virtuels, par exemple, apportent énormément à la formation et à la médecine prédictive.

En somme, les outils d'IA améliorent les diagnostics et la planification. Ils contribuent également à la navigation chirurgicale et aux soins postopératoires.

Les technologies de l'intelligence artificielle et de la robotique connaissent des avancées remarquables. Néanmoins, elles restent très loin de pouvoir réaliser BrainBridge.

La greffe de tête pour retrouver la forme et la santé

Learn more about BrainBridge, the world's first concept for a head transplant machine, by visiting: https://t.co/eTGwk73fWR

Watch Full video here: https://t.co/evvETl3lov pic.twitter.com/lJtW6boElm

— Hashem Al-Ghaili (@HashemGhaili) May 21, 2024

L'intelligence artificielle peut changer la vie des patients et des personnes souffrant de handicap. Elle sert à améliorer leurs conditions ou à les guérir totalement.

Prenons le cas d'une personne paraplégique. Cette dernière peut retrouver un contrôle naturel de la marche grâce à une technologie d'IA pour rétablir la communication entre le cerveau et la moelle épinière.

Ainsi, BrainBridge propose un système robotique à grande vitesse intégrant l'IA pour greffer une tête sur le corps sain d'un donneur compatible. La transplantation se réalise très rapidement afin de préserver l'état du cerveau.

Les personnes qui souffrent de conditions irréversibles comme « un cancer de stade 4, la paralysie et les maladies neurodégénératives » pourraient recourir à cette solution.

BrainBridge, pas un coup d'essai pour son créateur

Des algorithmes d'intelligence artificielle contrôlent les bras robotiques. Notons que ces derniers assurent toutes les étapes de la transplantation.

Les bras effectuent la décapitation au niveau de la base du cou. Puis, ils greffent la tête sur le nouveau corps en reconnectant la moelle épinière, ensuite les nerfs et les vaisseaux sanguins.

La procédure nécessite également un adhésif chimique exclusif et du polyéthylène glycol. Ces deux éléments servent à rétablir la liaison neuronale.

BrainBridge est une intervention chirurgicale aussi farfelue que dangereuse. Par ailleurs, il ne s'agit pas du premier concept médical de folie de son créateur.

Rappelons qu'en 2022, le chercheur yéménite, installé dans la capitale allemande, avait imaginé une usine de fabrication de bébés avec des utérus artificiels. Ce projet, intitulé EctoLife, avait suscité de l'indignation collective des internautes.

D'ici quelques années, oseriez-vous tenter l'opération BrainBridge ?

Cet article Les robots grefferont des têtes d’ici 10 ans : La preuve en vidéo a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • Vidéo : ce robot à TOUT faire est à vous pour 16K $ ! Mais à quoi sert Unitree G1 ?
    Unitree dévoile le G1 : un robot humanoïde capable d'apprendre toutes sortes de tâches, disponible en vente libre d'ici la fin 2024 pour un prix de 16 000 dollars. C'est un grand pas en avant vers la démocratisation de la robotique ! Mais une telle machine est-elle réellement utile ? Ça y est : vous pouvez enfin acheter votre propre robot humanoïde ! Et il ne s'agit pas du Tesla Optimus, ni d'une autre machine américaine. C'est le constructeur chinois Unitree qui poursuit sa percée dans l'

Vidéo : ce robot à TOUT faire est à vous pour 16K $ ! Mais à quoi sert Unitree G1 ?

Par : Bastien L.
15 mai 2024 à 12:19

Unitree dévoile le G1 : un robot humanoïde capable d'apprendre toutes sortes de tâches, disponible en vente libre d'ici la fin 2024 pour un prix de 16 000 dollars. C'est un grand pas en avant vers la démocratisation de la robotique ! Mais une telle machine est-elle réellement utile ?

Ça y est : vous pouvez enfin acheter votre propre robot humanoïde ! Et il ne s'agit pas du Tesla Optimus, ni d'une autre machine américaine.

C'est le constructeur chinois Unitree qui poursuit sa percée dans l'industrie ! À peine un an après sa création, l'entreprise s'était déjà illustrée avec son H1 qui a battu le record de vitesse de marche des humanoïdes.

Elle a également commercialisé des chiens robots comme le Go2 et le B2. Ces quadrupèdes en vente libre ont d'ailleurs été équipés d'un lance-flamme par Throwflame, ou d'un lance-roquette par l'armée américaine.

À présent, Unitree dévoile son deuxième robot bipède : l'Agent Humanoïde G1. Une machine qui prétend s'asseoir à la table du Boston Dynamics Atlas, Figure 01, et les autres leaders du marché !

L'Agent Humanoïde G1, nouveau fleuron du Chinois Unitree

Et cette fois, il s'agit d'un produit accessible au commun des mortels. Alors que le H1 était tarifé à 90 000 dollars avec 10 ans de liste d'attente, le G1 est proposé à partir de 16 000 dollars.

Dans la vidéo de présentation, ouvertement inspirée par la présentation du nouveau Boston Dynamics Atlas 100% électrique, on découvre tout d'abord le robot étendu au sol.

Très vite, il se remet sur ses jambes et se relève afin de démontrer son « mouvement de joint extra large ». Même après avoir été frappé à coups de pieds et de poings, ce robot coriace se remet sans problème.

Globalement, le G1 semble beaucoup plus complet que le H1. Il est doté d'une tête et d'un visage illuminé, pourvu de capteurs LiDAR 3D et d'une caméra à détection de profondeur.

Ses mains s'apparentent à celles d'un humain, avec des pinces à trois doigts pour saisir des objets. Ceci lui permet de travailler dans les usines ou même d'effectuer les corvées dans un foyer.

Ses joints offrent entre 23 et 43 degrés de liberté, et produisent un couple maximal de 120 Nm. Il peut atteindre une vitesse maximale de 2 mètres par seconde.

The Unitree G1 stands #ICRA2024 pic.twitter.com/hTRtgHhBKU

— Nathan Peterman @ ICRA 2024 (@NathanTylerP) May 14, 2024

Son poids s'élève à environ 47 kilos, mais il peut se plier pour faciliter le transport avec des dimensions compactes de 690x450x300 mm. Néanmoins, sa batterie de 9000 mAh limite son autonomie à environ 2 heures par charge…

En guise de cerveau, le G1 est équipé de huit coeurs à haute performance avec une connectivité WiFi 6 et Bluetooth 5.2.

Selon Unitree, le robot pourra apprendre à effectuer toutes sortes de tâches en s'entraînant dans un environnement simulé via l'apprentissage par renforcement (Reinforcement Learning) et en copiant ses compères.

Chaque fois qu'un exemplaire apprendra une nouvelle compétence, tous les autres spécimens l'apprendront aussi.

The new Unitree G1 Humanoid Agent

"AI Avatar"

Priced from $16K 🤯

Sped up for dramatic effect 💃🕺🏿 pic.twitter.com/qEQPAx4Fls

— Darby Bailey 🖍💫 (@DarbyBaileyXO) May 13, 2024

Un robot à tout faire, chez vous pour 16 000 dollars

Ce prix de 16 000 dollars reste conséquent, certes, mais c'est la première fois qu'un humanoïde est à la portée du consommateur lambda prêt à souscrire un crédit pour découvrir le futur en avant-première.

Rappelons qu' promet depuis longtemps que les robots coûteront moins cher qu'une voiture d'ici 2030, et sa prédiction semble se réaliser plus tôt que prévu.

La vidéo montre le G1 brandir un large bâton de kung-fu, utiliser ses poings pour casser des noix en petits morceaux, ou encore décapsuler (un peu violemment) une bouteille de coca à mains nues.

Au-delà de cette simple démonstration de force, le robot effectue des tâches plus utiles. On peut le voir souder un câble, et retourner une tranche de pain dans une poêle. Il peut donc bel et bien vous servir de domestique.

Unitree Introducing | Unitree G1 Humanoid Agent | AI Avatar
Price from $16K 🤩
Unlock unlimited sports potential(Extra large joint movement angle, 23~34 joints)
Force control of dexterous hands, manipulation of all things
Imitation & reinforcement learning driven#Unitree #AI pic.twitter.com/Dv1yGaGpoJ

— Unitree (@UnitreeRobotics) May 13, 2024

Toutefois, ce modèle semble davantage adressé aux chefs d'entreprise souhaitant remplacer leurs salariés dans les usines ou aux développeurs désirant mener des recherches et créer des applications de robotique.

Quoi qu'il en soit, on constate que la robotique humanoïde avance à vive allure. Très bientôt, ces machines seront certainement omniprésentes au travail et dans la vie de tous les jours… consultez notre dossier complet pour en savoir plus !

Et vous, qu'en pensez-vous ? Seriez-vous intéressé par l'achat d'un tel robot ou cet investissement vous semble-t-il inutile ? La Chine est-elle en train de prendre les États-Unis de vitesse dans la course de la robotique ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Vidéo : elle teste un exosquelette IA et explose son record de vitesse
    L'innovation ne cesse de repousser les limites du possible. Et dernièrement, dans une vidéo, une jeune femme teste l'exosquelette IA DNSYS X1 et bat son record de vitesse. L'exosquelette IA DNSYS X1 révolutionne notre perception de l'assistance physique. En effet, il transforme les activités extérieures en performances exceptionnelles. Ce dispositif, mêlant innovations technologiques et ergonomie, permet à ses utilisateurs de battre leurs propres records de vitesse. En plus, il réduit consid

Vidéo : elle teste un exosquelette IA et explose son record de vitesse

Par : Nirina R.
10 mai 2024 à 18:30

L'innovation ne cesse de repousser les limites du possible. Et dernièrement, dans une vidéo, une jeune femme teste l'exosquelette IA DNSYS X1 et bat son record de vitesse.

L'exosquelette IA DNSYS X1 révolutionne notre perception de l'assistance physique. En effet, il transforme les activités extérieures en performances exceptionnelles. Ce dispositif, mêlant innovations technologiques et ergonomie, permet à ses utilisateurs de battre leurs propres records de vitesse. En plus, il réduit considérablement l'effort physique nécessaire.

Exosquelette DNSYS X1, un concept révolutionnaire

Le DNSYS X1 est présenté comme un vélo électrique pour les jambes qui offre un soutien supplémentaire lors des randonnées et des courses longue distance.

En même temps que l'utilisateur progresse, l'exosquelette, grâce à son intelligence artificielle, prédit les mouvements des jambes pour apporter une assistance précise au moment opportun.

C'est ainsi que l'appareil permet de courir plus vite ou de marcher plus longuement sans nécessiter un entraînement physique plus intense.

Ce dispositif est une création de la société chinoise DNSYS, auparavant connue pour ses exosquelettes dans la recherche médicale.

Transformé pour un usage grand public, le X1 est actuellement disponible sur Kickstarter à partir de 600 dollars.

Léger et pliable, il se transporte aisément dans un sac à dos, pesant seulement 1,6 kg. Doté d'un mode d'entraînement, il s'adapte aussi bien pour l'entraînement en résistance que pour la rééducation.

« L'exosquelette X1 surpasse les attentes en montée »

Lors d'un récent, les performances du X1 ont été démontrées dans une vidéo où l'utilisateur escaladait une colline escarpée de San Francisco.

Quant aux résultats, ils ont été impressionnants, permettant à l'utilisateur de courir à des vitesses allant jusqu'à 27 kilomètres par heure. Pourtant, l'expérience de l'exosquelette ne se limite pas à la sensation de puissance.

Selon Sage Dong, PDG de DNSYS, « Nous formons un système d'apprentissage profond avec des tonnes de données de marche, comme les angles des articulations et les capteurs IMU. »

C'est cette formation qui permet à l'exosquelette de prédire le mouvement de l'utilisateur une seconde à l'avance. De ce fait, elle assure une aide parfaitement synchronisée.

The DNSYS X1 is a powered exoskeleton that uses AI to predict your future joint movement, then gives you support when you need. It's designed for walking, hiking and running and costs $600. pic.twitter.com/XFaXqyLZu9

— CNET (@CNET) May 6, 2024

Puissance et subtilité pour une assistance personnalisée

Attacher l'exosquelette à ses jambes est une expérience unique. L'utilisateur peut se sentir puissant, évoquant l'image de Bruce Wayne avec sa genouillère cybernétique dans « The Dark Knight Rises », ou un peu hors de contrôle, comme Wallace avec son pantalon techno.

L'assistance offerte par le X1 est cependant plus subtile que ce que l'on pourrait attendre. Avec 6 niveaux d'assistance sélectionnables, même au maximum, l'utilisateur n'a pas l'impression qu'un robot contrôle ses mouvements.

Il est nécessaire de faire des efforts lorsqu'on marche ou court, similaire à ce qu'on ressent en pédalant sur un vélo électrique. Mais l'avantage est que l'on ne se sent pas aussi fatigué après l'effort, car l'assistance n'intervient que lorsque c'est nécessaire.

En réalité, l'exosquelette est bien plus qu'un simple outil pour sportifs. Il offre également des avantages pour les personnes à mobilité réduite. En retour, cela renforce leur autonomie et accroît leur capacité à être plus actifs dans la vie quotidienne.

Il peut également trouver son utilité dans les milieux professionnels. Par exemple, il aide les travailleurs manuels ou les militaires à accomplir des tâches physiques exigeantes avec moins de fatigue.

Alors, que pensez-vous de cette nouvelle technologie ? Partagez vos avis en commentaire !

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  • Oubliez la Ligue des Champions ! Regardez les robots IA DeepMind jouer au foot
    L'intelligence artificielle a encore fait son apparition dans le monde du sport. Surprise pour les fans de football ! Voici des robots IA de DeepMind qui jouent au foot. Les terrains de football accueillent de nouveaux joueurs et, cette fois, ce ne sont pas des humains. Il s'agit de robots IA, des modèles Robotis OP3 alimentés par batterie, qui mesurent environ 50 centimètres de haut et possèdent 20 articulations. Entraînés par la méthode de l'apprentissage par renforcement profond, ces r

Oubliez la Ligue des Champions ! Regardez les robots IA DeepMind jouer au foot

Par : Nirina R.
15 avril 2024 à 18:55

L'intelligence artificielle a encore fait son apparition dans le monde du sport. Surprise pour les fans de football ! Voici des robots IA de qui jouent au foot.

Les terrains de football accueillent de nouveaux joueurs et, cette fois, ce ne sont pas des humains. Il s'agit de robots IA, des modèles Robotis OP3 alimentés par batterie, qui mesurent environ 50 centimètres de haut et possèdent 20 articulations.

Entraînés par la méthode de l'apprentissage par renforcement profond, ces robots peuvent réagir avec une rapidité époustouflante. Plus rapides, plus précis, ils transforment chaque match en une démonstration de capacités techniques avancées.

Ces robots IA s'entraînent dur pour obtenir des performances exceptionnelles

Pour informations, ces robots reçoivent 240 heures de formation intense pour être prêts à jouer. Selon Guy Lever de Google DeepMind, « ces comportements sont très difficiles à concevoir et à scripter manuellement. »

En comparaison avec les robots programmés avec des compétences prédéfinies, ces petits joueurs montrent des statistiques impressionnantes. Ils marchent 181 % plus vite, tournent 302 % plus rapidement, et frappent le ballon 34 % plus fort. En plus, ils se relèvent 63 % plus vite après une chute.

Ces prouesses ne sont pas seulement des chiffres, elles reflètent une avancée significative dans le domaine de la robotique. Par ailleurs, Jonathan Aitken de l'Université de Sheffield précise que ce travail aide à « combler l'écart entre la simulation et la réalité. »

Et ce n'est pas tout ! Les robots ne se contentent pas de répéter des mouvements dans un environnement contrôlé. Bien au contraire, ils adaptent et optimisent leurs compétences en situation réelle.

Le vrai but du football robotique

Mais alors, à quoi rime tout cet entraînement ? Les robots joueurs de football ne visent pas à remplacer les humains sur les terrains.

Comme l'explique Tuomas Haarnoja, de l'équipe DeepMind, « Le but de ce travail n'est pas de produire des robots humanoïdes jouant en Premier League. »

En réalité, le projet a des implications bien plus vastes. Il s'agit de comprendre comment développer rapidement des compétences robotiques complexes qui peuvent être robustement transférées à des applications professionnelles réelles.

Nuevo ROBOTIS OP3 Robot humanoide pic.twitter.com/1ZL8dzjlx3

— Toni Ferraté 🇪🇺 🌍 💫 (@ROBOToni) July 28, 2017

Il faut donc souligner que ces robots ne sont pas là pour signer des autographes ou célébrer des buts. Pour être précis, l'objectif est de révolutionner la manière dont nous percevons l'intégration de l'intelligence artificielle dans des contextes pratiques.

Alors, quelle est leur limite ? Restez connectés pour le découvrir ! En attendant, partagez-nous votre avis sur cette nouvelle technologie robotique dans les commentaires.

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