KoBold Metals, une startup californienne spécialisée dans l’exploration minière assistée par l’IA, annonce une levée de fonds de série C de 537 millions de dollars. Ce financement, co-dirigé par Durable Capital Partners LP et T. Rowe Price, porte la valorisation de l’entreprise à près de 2,96 milliards de dollars. Le tour de table a réuni des investisseurs existants comme Andreessen Horowitz, le fonds Breakthrough Energy Ventures de Bill Gates soutenu entre autres par Jeff Bezos et Reid Hoffman,
KoBold Metals, une startup californienne spécialisée dans l’exploration minière assistée par l’IA, annonce une levée de fonds de série C de 537 millions de dollars. Ce financement, co-dirigé par Durable Capital Partners LP et T. Rowe Price, porte la valorisation de l’entreprise à près de 2,96 milliards de dollars. Le tour de table a réuni des investisseurs existants comme Andreessen Horowitz, le fonds Breakthrough Energy Ventures de Bill Gates soutenu entre autres par Jeff Bezos et Reid Hoffman, BOND Capital ou Mitsubishi rejoints par de nouveaux investisseurs comme StepStone et WCM Investment Management.
Créée en 2018 par Kurt House et Josh Goldman, Kobold Metals, qui emploie aujourd’hui 190 salariés, combine des données géoscientifiques à grande échelle avec des algorithmes d’IA avancés afin de découvrir des gisements inexplorés de cobalt, nickel, cuivre et lithium.
Ces minéraux jouent un rôle crucial dans la fabrication des batteries de véhicules électriques, des éoliennes et d’autres technologies vertes. Cependant, leur extraction repose encore largement sur des méthodes d’exploration coûteuses et peu prédictives. La start-up vise donc à identifier de manière plus précise les réserves exploitables, un enjeu majeur pour les Etats-Unis qui cherchent à stabiliser leurs chaînes d’approvisionnement alors que la Chine est la principale productrice de ces minéraux.
Selon Kurt House, PDG de KoBold Metals :
“La mission de KoBold est d’étendre et de diversifier l’approvisionnement mondial en ressources critiques essentielles à la prospérité, à la technologie énergétique, à l’IA et à la sécurité”.
Des projets stratégiques
La licorne a plus de 70 projets d’exploration sur les cinq continents, notamment au Québec, dans l’Ontario, en Australie-Occidentale, ou au Groenland.
En février dernier, elle a créé avec ZCCM-IH, une société d’investissement de Zambie, la co-entreprise KoBold Zambia, pour développer le gisement de cuivre de Mingomba qu’elle a découvert. Ce site est considéré comme l’un des gisements de cuivre les plus prometteurs au monde, avec un potentiel de production de 300 000 tonnes par an dès les années 2030.
La levée de fonds lui permettra de faire avancer ce projet phare, d’intensifier ses efforts d’exploration et de renforcer ses capacités technologiques. Elle prévoit de recruter des experts en géosciences, des data scientists, ainsi que des spécialistes des opérations minières et de la durabilité.
KoBold Metals, qui entend se positionner comme un acteur clé dans la course aux minéraux critiques nécessaires à la transition énergétique, envisage également de s’introduire en Bourse entre 2028 et 2030.
KoBold Metals lève 537 millions de dollars pour accélérer la découverte de minéraux critiques grâce à l'IA
Databricks, “The Data and AI company” pionnière de l’architecture data lakehouse, a récemment annoncé une levée de fonds record de 10 milliards de dollars lors d’un tour de financement de série J. Le tour de table, qui a été mené par Thrive Capital, l’un de ses nouveaux investisseurs, démontre que l’engouement pour l’IA ne faiblit pas.
Alors que les données et l’IA sont devenues une priorité stratégique pour les entreprises de toutes tailles, Databricks, fondée en 2013 par les créateurs d’Apache
Databricks, “The Data and AI company” pionnière de l’architecture data lakehouse, a récemment annoncé une levée de fonds record de 10 milliards de dollars lors d’un tour de financement de série J. Le tour de table, qui a été mené par Thrive Capital, l’un de ses nouveaux investisseurs, démontre que l’engouement pour l’IA ne faiblit pas.
Alors que les données et l’IA sont devenues une priorité stratégique pour les entreprises de toutes tailles, Databricks, fondée en 2013 par les créateurs d’Apache Spark, Delta Lake et MLflow, s’est très vite démarquée en proposant une plateforme lakehouse dans le cloud, une architecture ouverte et unifiée pour les données et l’IA.
En mai 2023, elle a annoncé l’acquisition de MosaicML, une plateforme de premier plan en matière d’IA générative, dans l’objectif de fournir aux entreprises un moyen simple et rapide de créer et sécuriser leurs modèles d’IA générative.
Ali Ghodsi, cofondateur et PDG de Databricks, déclarait alors :
“Chaque organisation devrait pouvoir bénéficier de la révolution de l’IA avec plus de contrôle sur la façon dont ses données sont utilisées. Databricks et MosaicML ont une opportunité incroyable de démocratiser l’IA et de faire de Lakehouse le meilleur endroit pour construire une IA générative et des LLM”.
Une croissance portée par l’IA
Avec plus de 500 clients générant chacun plus d’un million de dollars de revenus annuels, Databricks s’impose comme un acteur clé du secteur.
La société a enregistré une croissance de plus de 60 % (plus de 70 % en France) d’une année sur l’autre au troisième trimestre clos le 31 octobre 2024. Le chiffre d’affaires deDatabricks SQL, son produit d’entreposage de données, a atteint 600 millions de dollars, soit une hausse de 150 % d’une année sur l’autre.
Elle prévoit de dépasser les 3 milliards de dollars de chiffre d’affaires annualisé et d’atteindre pour la première fois un flux de trésorerie positif au quatrième trimestre clos le 31 janvier prochain.
Un tour de table record
La finalisation d’une série J, surtout de cette ampleur, témoigne de la confiance des investisseurs dans le potentiel de la start-up.
Joshua Kushner, PDG de Thrive Capital, qui l’a dirigée, assure :
“Databricks, motivée par sa mission de démocratisation des données et de l’IA, s’est imposée comme la plateforme de choix. Nous avons été témoins de l’exécution implacable de l’équipe et nous considérons comme un honneur d’être partenaires de l’entreprise à long terme”.
Il a été rejoint par des investisseurs de renom tels que Andreessen Horowitz, DST Global, GIC, Insight Partners et WCM Investment Management. ICONIQ Growth, MGX, Sands Capital et Wellington Management figurent parmi les nouveaux investisseurs qui ont participé à la levée.
Selon Ali Ghodsi :
“Nous avons été largement sursouscrits à ce tour de table et nous sommes très enthousiastes à l’idée de faire appel à certains des investisseurs les plus connus au monde qui ont une profonde conviction en notre vision. L’IA n’en est qu’à ses débuts. Nous construisons une infrastructure de données et d’IA transformatrice et nous sommes ravis d’agir de manière agressive au service de nos clients et de leur réussite”.
Cette levée de fonds permettra à l’entreprise d’investir dans de nouveaux produits d’IA, de réaliser des acquisitions stratégiques et de renforcer sa présence internationale. Elle a également l’intention d’utiliser une partie du financement pour fournir des liquidités à ses employés actuels et anciens.
Draft & Goal, start-up franco-canadienne pionnière dans l’automatisation de contenu grâce à des workflows d’agents IA, annonce une levée de fonds en seed de 500 000 €. Ce financement, mené par le fonds i4 Capital avec la participation de plusieurs business angels, marque une étape cruciale dans la croissance de la jeune pousse qui ambitionne de devenir la référence en matière d’intégration d’IA générative en entreprise.
L’année 2024 a été riche en événements pour Draft & Goal, cofondée e
Draft & Goal, start-up franco-canadienne pionnière dans l’automatisation de contenu grâce à des workflows d’agents IA, annonce une levée de fonds en seed de 500 000 €. Ce financement, mené par le fonds i4 Capital avec la participation de plusieurs business angels, marque une étape cruciale dans la croissance de la jeune pousse qui ambitionne de devenir la référence en matière d’intégration d’IA générative en entreprise.
L’année 2024 a été riche en événements pour Draft & Goal, cofondée en 2022 par Vincent Terrasi, spécialiste en IA et data science, et Nabil Tayeb, expert en SEO, basée à Montréal et Paris. La start-up, intégrée à la cohorte de NextAI, l’incubateur montréalais spécialiste en IA, qui a rejoint cette année l’incubateur Station F et a été invitée à l’Élysée par le président de la République, annonce à présent la finalisation de sa première levée de fonds.
L’entreprise, qui avait beaucoup fait parler d’elle début 2023 pour son outil gratuit de détection de texte généré par ChatGPT, propose aux entreprises des workflows d’agents LLM avancés, permettant d’automatiser des processus marketing complexes. Parmi les applications phares : l’optimisation des performances SEO, la création automatique de contenus ou encore la mise à jour massive d’informations. En déployant des modèles IA privés et personnalisés, la startup répond à la double attente d’efficacité et de scalabilité, tout en libérant les ressources internes des entreprises pour des tâches à plus forte valeur ajoutée.
Elle a su convaincre des acteurs majeurs comme TotalEnergies, Turo et Groupon. Le fonds de capital-risque canadien spécialisé dans les technologies de rupture en phase de démarrage, i4 Capital, est particulièrement confiant quant au potentiel de la start-up.
Antony Acciarri, associé chez i4 Capital, assure :
“Chez i4 Capital, nous sommes ravis de soutenir Draft & Goal, qui révolutionne l’automatisation des contenus d’entreprise grâce à sa plateforme innovante reposant sur l’IA. Ce qui rend Draft & Goal unique, c’est sa capacité à offrir des résultats réellement mesurables à ses clients, et ce, à grande échelle. Nous croyons en leur vision, leur équipe et leur capacité à redéfinir les standards du marketing automatisé”.
Le financement permettra à Draft & Goal d’investir dans la R&D pour améliorer les performances de sa plateforme et affiner l’expérience utilisateur. Dans ce but, elle renforcera son équipe technique en recrutant des développeurs et experts en IA. La startup prévoit également d’investir dans sa notoriété et d’élargir son portefeuille de clients.
Vincent Terrasi conclut :
“Nous sommes ravis d’annoncer cette première levée de fonds. Ce financement nous permettra de poursuivre notre innovation sur le marché de l’IA en entreprise. Avec le soutien important notamment du fonds i4 Capital, nous allons pouvoir accélérer notre croissance, repousser les frontières de l’innovation et offrir à nos clients une solution encore plus performante et adaptée à leurs enjeux marketing”.
L'IA au service du marketing : Draft & Goal annonce une levée de fonds de 500 000 euros
BlackRock, le leader mondial de la gestion d’actifs, a annoncé ce 10 décembre, le lancement de trois nouveaux fonds axés sur l’IA destinés aux investisseurs européens. Cette suite comprend BGF AI Innovation, l’ETF iShares AI Infrastructure UCITS et l’ETF iShares AI Adopters & Applications UCITS.
Créé en 1988, BlackRock s’impose aujourd’hui l’un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions d’investissement, de conseil et de gestion des risques, notamment grâce à sa plateforme technologi
BlackRock, le leader mondial de la gestion d’actifs, a annoncé ce 10 décembre, le lancement de trois nouveaux fonds axés sur l’IA destinés aux investisseurs européens. Cette suite comprend BGF AI Innovation, l’ETF iShares AI Infrastructure UCITS et l’ETF iShares AI Adopters & Applications UCITS.
Créé en 1988, BlackRock s’impose aujourd’hui l’un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions d’investissement, de conseil et de gestion des risques, notamment grâce à sa plateforme technologique phare : Aladdin. Avec environ 11 500 milliards de dollars d’actifs sous gestion, il est le premier gestionnaire de fonds mondial, couvrant une large gamme de classes d’actifs, dont les actions, les obligations et les placements alternatifs.
Selon BlackRock, les investissements dans les infrastructures liées à l’IA, couvrant le matériel, le cloud computing et les semi-conducteurs, devraient dépasser 270 milliards de dollars en 2024 et franchir la barre des 1 000 milliards à plus long terme. Une tendance qui s’étend également aux applications pilotées par l’IA, qu’il s’agisse de solutions automatisées pour les entreprises ou d’innovations grand public comme les assistants virtuels, offrant ainsi des opportunités stratégiques significatives.
La suite européenne axée sur l’IA : deux ETF innovants et un fonds de conviction
La nouvelle suite de BlackRock propose une approche stratifiée pour saisir les opportunités offertes par l’écosystème IA :
iShares AI Infrastructure ETF(AINF) : ce fonds cible les infrastructures essentielles au développement de l’IA, telles que les semi-conducteurs, le cloud computing et le big data ;
iShares AI Adoption ETF (AIAA) : focalisé sur les secteurs qui adoptent l’IA, notamment la santé, la finance et la mobilité, ce fonds se concentre sur les couches applicatives de l’IA.
BGF AI Innovation Fund : Un fonds commun de placement, géré activement par Tony Kim et Reid Menge. Le portefeuille, se concentre sur 20 à 40 actions, couvrant les infrastructures essentielles (énergie, calcul accéléré) et les applications (logiciels de données).
Tony Kim, responsable de l’équipe technologique chez BlackRock, souligne :
“Nous sommes à l’aube d’une révolution de l’intelligence. Ces fonds permettent aux investisseurs de capter des opportunités uniques dans tout l’écosystème de l’IA et des technologies avancées.”
Un engagement envers l’innovation et la durabilité
En plus de se concentrer sur l’innovation technologique, ces fonds intègrent également des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leur stratégie d’investissement. BlackRock s’engage à promouvoir des pratiques durables tout en maximisant les rendements pour ses investisseurs.
Avec ces nouveaux fonds, BlackRock entend répondre à une demande croissante des investisseurs pour des solutions d’investissement axées sur l’IA.
Manuela Sperandeo, responsable de la gamme iShares Europe et Moyen-Orient, conclut :
“L’IA transforme l’investissement en offrant des opportunités de croissance et d’innovation sans précédent. Nous voulons offrir aux investisseurs les moyens de tirer parti de ces opportunités.”
BlackRock élargit son offre en Europe avec trois nouveaux fonds dédiés à l'IA
Eden AI annonce avoir levé 3 millions d’euros lors d’un tour de seed mené par Galion.exe avec la participation de 50 Partners et d’éminents business angels tels qu’Olivier Pomel (co-fondateur de Datadog) Sébastien Pahl (co-fondateur de Docker) et Alix de Sagazan (co-fondatrice d’ABTasty).
Cofondée à Lyon en 2021 par Taha Zemmouri, son PDG et Samy Melaine, son CTO, la start-up s’est donnée pour mission de rendre l’IA accessible aux entreprises quelque soit leur taille. Plus de 500 organisations d
Eden AI annonce avoir levé 3 millions d’euros lors d’un tour de seed mené par Galion.exe avec la participation de 50 Partners et d’éminents business angels tels qu’Olivier Pomel (co-fondateur de Datadog) Sébastien Pahl (co-fondateur de Docker) et Alix de Sagazan (co-fondatrice d’ABTasty).
Cofondée à Lyon en 2021 par Taha Zemmouri, son PDG et Samy Melaine, son CTO, la start-up s’est donnée pour mission de rendre l’IA accessible aux entreprises quelque soit leur taille. Plus de 500 organisations dans le monde, dont Atos (Eviden) et le Conseil de l’Europe lui font confiance pour transformer leurs stratégies d’intégration de l’IA, rationaliser le déploiement et améliorer l’efficacité opérationnelle.
Ce financement lui permettra de recruter de nouveaux ingénieurs, d’accélérer le développement de nouveaux produits et d’élargir son écosystème de partenaires.
Une réponse à la complexité de l’intégration de l’IA
De nombreuses entreprises rencontrent des obstacles lorsqu’il s’agit d’intégrer l’IA. Les défis techniques, les ressources limitées, le manque d’expertise et la nécessité de naviguer dans un écosystème complexe de fournisseurs freinent souvent leur adoption. Eden AI propose une solution centrale : une plateforme unifiée offrant accès à plus de 70 technologies couvrant des domaines variés tels que le traitement du langage naturel, la vision par ordinateur ou la GenAI, et à 100 modèles d’IA de fournisseurs de premier plan tels que Google, AWS et OpenAI.
Cette plateforme se distingue par sa facilité d’utilisation et sa scalabilité. Elle permet à ses utilisateurs de créer des flux de travail d’IA complexes de manière intuitive, de gérer les coûts, suivre les performances et superviser toutes les solutions d’IA intégrées à partir d’un seul tableau de bord.
Modèles de flux de travail d’Eden AI
Perspectives d’avenir
Eden AI a pour projets d’étendre ses capacités de flux de travail, de déployer des fonctionnalités d’analyse et de surveillance avancées et de s’étendre à l’échelle mondiale.
Taha Zemmouri, cofondateur et PDG d’Eden AI, conclut :
“Nous pensons que chaque entreprise, quelle que soit sa taille ou son expertise technique, devrait être en mesure de tirer parti de l’IA pour stimuler l’efficacité et l’innovation. Notre objectif ultime est de devenir la plateforme définitive pour la création d’applications alimentées par l’IA à grande échelle”.
ChapsVision, spécialiste français du traitement de la donnée, poursuit sa politique d’acquisitions avec le rachat de Sinequa, un leader du marché de la recherche et de l’analyse de données basées sur l’IA. L’éditeur de logiciels annonce également une troisième levée de fonds de 85 M€ auprès de ses investisseurs historiques (Tikehau Capital, gestionnaire d’actifs alternatifs, Qualium Investissement, Bpifrance, GENEO Capital) et de Jolt Capital, déjà présent au capital de Sinequa.
Depuis sa créati
ChapsVision, spécialiste français du traitement de la donnée, poursuit sa politique d’acquisitions avec le rachat de Sinequa, un leader du marché de la recherche et de l’analyse de données basées sur l’IA. L’éditeur de logiciels annonce également une troisième levée de fonds de 85 M€ auprès de ses investisseurs historiques (Tikehau Capital, gestionnaire d’actifs alternatifs, Qualium Investissement, Bpifrance, GENEO Capital) et de Jolt Capital, déjà présent au capital de Sinequa.
Depuis sa création en 2019 par Olivier Dellenbach (ex-PDG de eFront vendu en mai 2019), ChapsVision a multiplié les acquisitions et consolidé son expertise autour de la gestion souveraine des données. Avec près de 1 000 collaborateurs et un objectif de chiffre d’affaires de 200 millions d’euros en 2024, le groupe affirme sa volonté de devenir un acteur incontournable de la transformation digitale des entreprises et des organisations gouvernementales.
ChapsVision Cyborg, sa division cyber créée sous le nom de Flandrin Technologies début 2022, offre des solutions souveraines aux ministères des Armées, de la Justice, et de l’Intérieur.
Une acquisition au carrefour de l’IA générative et de la souveraineté des données
Reconnu par des analystes de renom tels que Gartner et Forrester, Sinequa s’est imposé comme un acteur clé de l’IA et du RAG (Retrieval-Augmented Generation) et compte parmi ses clients Pfizer, Airbus, TotalEnergies ou encore la NASA.
Cofondée en 2005 par Jean Ferré et Alexandre Bilger, la société permet aux entreprises de tirer de la valeur de la masse de données dont elles disposent. Sa solution, combinant un moteur de recherche puissant (Enterprise Search) avec des fonctionnalités avancées de Traitement du Langage Naturel (NLP) et des algorithmes d’apprentissage automatique, permet d’extraire des informations métiers à partir de données structurées, mais également non structurées. Les collaborateurs d’une entreprise obtiennent ainsi les connaissances, l’expertise et les informations nécessaires pour prendre des décisions éclairées.
Cette acquisition marque une étape importante pour ChapsVision, qui capitalisera sur l’expertise de Sinequa pour enrichir ArgonOS, son système d’exploitation de données.
Olivier Dellenbach souligne l’importance stratégique de cette opération :
“Alexandre Bilger et ses équipes ont développé une technologie unique de recherche augmentée par l’IA générative (RAG), reconnue par les analystes, utilisée par les plus grandes entreprises au monde sur les cas d’usages les plus exigeants. Cette technologie est parfaitement complémentaire à notre plateforme ArgonOS et va nous permettre de commercialiser une offre unique dans le traitement massif de la donnée”.
Vers un champion européen de l’IA
ChapsVision a pour ambition de s’imposer pour les entreprises et les acteurs régaliens comme une alternative européenne crédible au géant américain du big data américain Palantir. La société a d’ailleurs été sélectionnée dans le cadre de l’appel d’offres OTDH (Outil de Traitement des Données Hétérogènes) lancé par la DGSI en 2022. Ce projet vise à remplacer la solution Palantir utilisée depuis 2016, jugée nécessaire à l’époque en raison de l’absence d’alternative nationale, par une solution souveraine et sécurisée, capable de traiter les données critiques des services de renseignements français.
L’acquisition de Sinequa est financée par des apports en nature ainsi que par cette nouvelle levée de fonds qui permettra également à ChapsVision de poursuivre son développement à l’international, notamment en Europe et en Amérique du Nord, en particulier sur des marchés à fort potentiel comme la pharmacie, la finance, l’industrie et le droit des affaires.
ChapsVision renforce sa position avec l'acquisition de Sinequa et une levée de fonds de 85 M€
Selon diverses sources, dont Reuters et le Wall Street Journal, Perplexity serait sur le point de finaliser une nouvelle levée de fonds de 500 millions de dollars. Ce tour de table, mené par Institutional Venture Partners (IVP), une société de capital-risque qui siège déjà au conseil d’administration de Perplexity, valoriserait la start-up à environ 9 milliards de dollars.
Perplexity a été créée en août 2022 par Aravind Srinivas, anciennement chercheur chez OpenAI et DeepMind, Denis Yarats, John
Selon diverses sources, dont Reuters et le Wall Street Journal, Perplexity serait sur le point de finaliser une nouvelle levée de fonds de 500 millions de dollars. Ce tour de table, mené par Institutional Venture Partners (IVP), une société de capital-risque qui siège déjà au conseil d’administration de Perplexity, valoriserait la start-up à environ 9 milliards de dollars.
Perplexity a été créée en août 2022 par Aravind Srinivas, anciennement chercheur chez OpenAI et DeepMind, Denis Yarats, Johnny Ho et Andy Konwinski, avec l’ambition s’imposer comme une alternative de choix au moteur de recherche de Google, tout comme OpenAI espère le faire avec SearchGPT.
La start-up a très vite attiré des investisseurs de poids. Après une série A 26 millions de dollars en mars 2023, elle a finalisé une levée de série B de 73,6 millions de dollars déjà dirigée par IVP à laquelle avaient participé les investisseurs historiques NEA, Elad Gil, Nat Friedman et Databricks, mais également de nouveaux investisseurs parmi lesquels Nvidia et Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon. Celle-ci portait sa valorisation à près de 520 millions de dollars, deux nouveaux investissements lui ont permis ensuite de monter à 3 milliards de dollars, ce qui reflète l’intérêt croissant pour Perplexity.
Le 25 octobre dernier, Aravind Srinivas, son cofondateur et PDG a annoncé sur X : “Perplexity traite désormais plus de 100 millions de requêtes chaque semaine. Prochaine étape : plus de 100 millions de requêtes par jour”.
Quelques jours auparavant, Dow Jones, la société mère du Wall Street Journal, et NYP Holdings, Inc, filiale de News Corp qui publie le New York Post, déposaient plainte contre elle “pour violation massive des droits d’auteur en copiant illégalement des contenus protégés pour générer des réponses aux utilisateurs”. Plusieurs médias, dont Condé Nast, Forbes, ont accusé Perplexity AI de plagiat, le New York Times lui a d’ailleurs envoyé en septembre dernier une lettre de cessation et d’abstention.
Les investisseurs semblent faire confiance au modèle de partage de revenus qu’Anthropic a mis en place fin juillet. Alors que Perplexity espère nouer des partenariats avec une trentaine d’éditeurs avant la fin de l’année, des médias comme Fortune, The Texas Tribune et Time ont aujourd’hui adhéré à ce programme.
2024, année prospère pour Perplexity AI, qui s'apprête à lever 500 millions de dollars
Theremia, une jeune start-up française spécialisée dans le développement de traitements médicaux de précision, annonce une levée de fonds d’amorçage de 3 millions d’euros. Le tour de table a été mené par Eurazeo et Salica Investments, rejoints par différents business angels.
Soutenue par Entrepreneur First, Theremia a été créée en janvier 2024 par Iris Maréchal, ex-consultante au BCG, spécialisée en santé publique et mathématiques, aujourd’hui son PDG, et Chloé Geoffroy, docteure en neuroscience
Theremia, une jeune start-up française spécialisée dans le développement de traitements médicaux de précision, annonce une levée de fonds d’amorçage de 3 millions d’euros. Le tour de table a été mené par Eurazeo et Salica Investments, rejoints par différents business angels.
Soutenue par Entrepreneur First, Theremia a été créée en janvier 2024 par Iris Maréchal, ex-consultante au BCG, spécialisée en santé publique et mathématiques, aujourd’hui son PDG, et Chloé Geoffroy, docteure en neurosciences. Son équipe, qui compte actuellement sept collaborateurs, combinant des compétences en IA, sciences de la vie et pharmacologie, s’est donnée pour objectif d’améliorer l’efficacité des traitements et de limiter leurs effets secondaires en prenant en compte les particularités de différentes populations de patients, notamment ceux atteints de troubles neurologiques.
La jeune pousse, qui a été accompagnée par Station F dans le cadre du programme “Female Founders Fellowship”, a intégré en septembre dernier la cohorte d’accélérateurs “DayOne – Healthcare Innovation 2024”. Ce programme hybride de six mois soutient les start-ups innovantes dans le domaine de la santé numérique, en particulier celles qui travaillent à l’interface avec l’industrie pharmaceutique, en leur apportant un mentorat spécialisé et des ressources pour faciliter leur entrée sur le marché.
Apporter le meilleur traitement à chaque patient grâce à l’IA
Selon Theremia, environ 60% des patients arrêtent leur traitement en raison d’effets indésirables ou de résultats insuffisants, ce qui est dû aux limites des traitements standardisés. Comprendre l’effet des molécules selon l’âge, le sexe, le poids ou l’origine ethnique permet d’ajuster les dosages des médicaments aux besoins spécifiques de chaque patient, améliorant ainsi l’efficacité et réduisant les effets secondaires.
Sa plateforme utilise des algorithmes avancés d’apprentissage automatique et de causalité, pour découvrir les relations entre les variables des médicaments et les résultats des patients. Les laboratoires pharmaceutiques peuvent ainsi accélérer la mise sur le marché de nouveaux médicaments ou étendre leurs brevets.
La start-up s’adresse aujourd’hui aux pathologies neurologiques telles qu’Alzheimer, Parkinson, la sclérose en plaques et la dépression. Grâce à ce financement, elle espère renforcer son équipe pour affiner sa solution et nouer de nouveaux partenariats avec des instituts médicaux.
Picsellia, start-up française spécialisée dans le domaine de l’IA et de la vision par ordinateur annonce un plan de recrutements visant à doubler ses effectifs à Paris et Toulouse. L’entreprise prépare également pour la fin de l’année une levée de fonds de 5 à 10 millions d’euros qui lui permettra de poursuivre son ambition : s’étendre à l’international et devenir la norme pour le développement de la vision par ordinateur, tout en capitalisant sur l’écosystème technologique français et européen
Picsellia, start-up française spécialisée dans le domaine de l’IA et de la vision par ordinateur annonce un plan de recrutements visant à doubler ses effectifs à Paris et Toulouse. L’entreprise prépare également pour la fin de l’année une levée de fonds de 5 à 10 millions d’euros qui lui permettra de poursuivre son ambition : s’étendre à l’international et devenir la norme pour le développement de la vision par ordinateur, tout en capitalisant sur l’écosystème technologique français et européen en matière de données et de puissance de calcul.
Fondée en 2020 par Thibaut Lucas (CEO) et Pierre-Nicolas Tiffreau (CTO), Picsellia a développé une plateforme qui permet aux équipes de data science et de développement d’IA de gérer le cycle de vie complet de leurs modèles d’IA, depuis l’annotation des données jusqu’à la mise en production, tout en facilitant la collaboration et le suivi des performances.
Conçue avec une approche de véritable “chef d’orchestre” pour l’IA Vision, la plateforme CVOps (qui combine MLOps et Computer Vision) met à disposition tous les outils dédiés à la création de modèles de Computer Vision tout en se connectant aux outils existant des clients, garantissant ainsi une couverture de l’ensemble du cycle de vie des applications. Ces solutions sont déployées dans des secteurs clés tels que les Smart Cities, les infrastructures énergétiques, l’agriculture de précision, la défense et l’écologie.
Thibaut Lucas, co-fondateur et PDG de Picsellia, commente :
“La France se distingue dans le domaine de la recherche en intelligence artificielle, mais doit s’imposer dans les applications de l’IA, notamment la vision par ordinateur. Nous souhaitons que la France exploite réellement son écosystème technologique pour se positionner en leader de ce secteur crucial et établisse un standard de développement qui régira et maximisera le déploiement de cette technologie prometteuse. C’est notre mission chez Picsellia, en faisant de la vision par ordinateur et du MLOps des priorités stratégiques”.
Recrutements en cours pour soutenir la croissance
Pour accompagner son développement, la startup recrute 15 personnes à Paris et Toulouse pour renforcer ses effectifs techniques commerciaux et créer des fonctions supports, aujourd’hui assurées par les fondateurs de la société :
Ingénieurs Logiciel Back-end senior
Développeur Front-end junior
Ingénieur DevOps
Solution Engineer
Product Manager
Sales Development representative Anglophone
Marketing Associate Anglophone
Designer
Contrôleur de gestion
Assistant administratif
Directeur RH (head of staff)
Un pôle de recherche en IA et Computer Vision
Le développement rapide de l’IA générative offre de nouvelles opportunités de recherche pour optimiser les méthodes de création d’IA dédiées à l’analyse d’images. Picsellia, qui entend se positionner comme un acteur majeur des applications GenAI industrielles pour l’analyse d’image, a décidé de créer un centre de recherche et recrute pour celui-ci :
Data Scientist
Computer Vision Engineer
Chercheur en IA
Doctorant CIFFRE IA
Si vous êtes intéressé par l’un de ces postes, vous pouvez postuler ici.
La start-up girondine Keysom annonce avoir finalisé une levée de fonds de 4 millions d’euros auprès des fonds French Tech Seed, gérés pour le compte de l’État par Bpifrance dans le cadre de France 2030, IRDI Capital Investissement, via son fonds IRDINOV 3 dédié aux deeptech situées en Occitanie et Nouvelle-Aquitaine, Xplore By Épopée Gestion, EuroBIM, et des business angels qui la soutiennent depuis ses débuts. Cet investissement lui permettra, entre autres, d’accélérer le développement de Keyso
La start-up girondine Keysom annonce avoir finalisé une levée de fonds de 4 millions d’euros auprès des fonds French Tech Seed, gérés pour le compte de l’État par Bpifrance dans le cadre de France 2030, IRDI Capital Investissement, via son fonds IRDINOV 3 dédié aux deeptech situées en Occitanie et Nouvelle-Aquitaine, Xplore By Épopée Gestion, EuroBIM, et des business angels qui la soutiennent depuis ses débuts. Cet investissement lui permettra, entre autres, d’accélérer le développement de Keysom Studio, une plateforme no- code de conception d‘architectures processeur sur mesure, à destination des acteurs du semi-conducteurs et des systèmes embarqués.
Si Keysom, basée à Pessac, près de Bordeaux, a été cofondée en 2022 par Cyril Sagonero, Luca Testa, Jérémie Crenne et Fabrice Bonnet, leur solution innovante est le fruit de quatre années de R&D. Leur objectif était d’apporter aux industriels une alternative performante et écologique aux processeurs prêts à l’emploi, omniprésents sur le marché. Pour eux :
“Capables de gérer une multitude de tâches, ces produits « sur étagère » sont la solution par défaut des industriels pressés de se positionner sur le marché”.
Une rupture dans le marché des semi-conducteurs
Les processeurs génériques présentent des inconvénients notables en termes de coût, de performance et de gaspillage énergétique : 50% des fonctionnalités ne seront jamais exploitées au cours de la vie du processeur. Le développement de puces personnalisées, vers lesquelles de plus en plus d’industriels aimeraient désormais se tourner, est quant à lui, lent et très coûteux.
Keysom relève ce défi en leur offrant la possibilité de concevoir un processeur sur mesure en seulement quelques itérations simples et rapides, sans les contraintes techniques habituelles liées au développement. Keysom Studio permet de tester, modifier et optimiser une très grande variété d’architectures complexes afin d’offrir à chaque client une solution unique, entièrement adaptée à ses besoins.
Luca Testa, cofondateur et directeur des opérations de Keysom, souligne :
“Là où les industriels paient des processeurs génériques surdimensionnés, générateurs de coûts et de gaspillage énergétique, un processeur sur-mesure utilise moins de matière première (ici le silicium), entraînant des coûts de production moindres et des procédés de fabrication simplifiés. Dans un contexte où la demande de semi-conducteurs ne cesse d’augmenter, réduire la surface de silicium par puce est un atout stratégique majeur. Notre logiciel permet d’explorer jusqu’à 12 millions de combinaisons de processeurs pour y parvenir”.
Une expansion internationale et de nouvelles ambitions
Cette levée de fonds est une étape importante pour Keysom, elle lui permettra de renforcer son expansion en France, mais également à l’international. Une partie des fonds sera consacrée au recrutement d’experts en R&D et de profils commerciaux qualifiés afin de soutenir l’innovation et la croissance de la deeptech qui entend continuer à démocratiser l’accès à des outils de pointe au plus grand nombre.
De leur côté, les investisseurs, à l’instar de Bpifrance, croient fermement au potentiel de Keysom pour redéfinir l’industrie des semi-conducteurs.
Keysom redéfinit la conception des processeurs avec un outil no-code et boucle une levée de fonds de 4M€
De nombreux médias avaient rapporté qu’OpenAI était en pourparlers pour une levée de fonds qui la valoriserait à plus de 100 milliards de dollars, ce que la start-up a confirmé mercredi dans un communiqué. Elle y annonce avoir levé 6,6 milliards de dollars qui la valorisent en fait à 157 milliards de dollars. Jeudi, elle faisait savoir qu’elle avait établi une nouvelle facilité de crédit de 4 milliards de dollars auprès de plusieurs grandes banques, ce qui lui donnera accès à plus de 10 milliard
De nombreux médias avaient rapporté qu’OpenAI était en pourparlers pour une levée de fonds qui la valoriserait à plus de 100 milliards de dollars, ce que la start-up a confirmé mercredi dans un communiqué. Elle y annonce avoir levé 6,6 milliards de dollars qui la valorisent en fait à 157 milliards de dollars. Jeudi, elle faisait savoir qu’elle avait établi une nouvelle facilité de crédit de 4 milliards de dollars auprès de plusieurs grandes banques, ce qui lui donnera accès à plus de 10 milliards de dollars de liquidités.
La start-up qui revendique désormais plus d’un million d’utilisateurs payants et plus de 250 millions d’utilisateurs hebdomadaires de ChatGPT a de nouveau séduit les investisseurs. Le tour de table a été mené par la société de capital-risque Thrive Capital qui a investi 1,3 milliard de dollars, Microsoft, le principal investisseur d’OpenAI, a quant à lui participé à hauteur de 750 millions de dollars. Parmi les autres investisseurs, on trouve Nvidia, Softbank, Khosla Ventures, Altimeter Capital, Fidelity, Tiger Global et MGX.
OpenAI assure dans son communiqué :
“Le nouveau financement nous permettra de renforcer notre leadership dans la recherche sur l’IA de pointe, d’augmenter notre capacité de calcul et de continuer à créer des outils qui aident les gens à résoudre des problèmes difficiles”.
OpenAI a commencé comme une organisation à but non lucratif lors de sa création en 2015. Cependant, en 2019, elle a restructuré ses opérations et est devenue une organisation à but lucratif limitée, tout en conservant une entité à but non lucratif qui supervise ses activités, “OpenAI Inc.”
Ce modèle hybride permet à OpenAI de lever des fonds auprès d’investisseurs tout en respectant ses principes fondateurs de développer une intelligence artificielle générale (AGI ou IAG) bénéfique pour l’humanité. Les investisseurs ont un rendement plafonné, ce qui signifie qu’ils ne peuvent pas recevoir un retour illimité sur leurs investissements, tout excédent étant reversé à l’entité non lucrative, afin de maintenir l’objectif de la mission à long terme.
Un modèle qui pourrait être amené à changer puisque, selon Reuters, les investisseurs ont négocié des conditions qui leur permettraient de récupérer leur capital ou de renégocier la valorisation : le financement a été réalisé sous forme de billets convertibles, avec une conversion en actions conditionnée à un changement structurel réussi vers une entité à but lucratif, qui ne serait plus sous le contrôle du conseil d’administration de l’organisme à but non lucratif, ainsi qu’à la suppression du plafond des rendements pour les investisseurs.
La start-up, qui a connu depuis novembre dernier de nombreux rebondissements, plaintes et départs de dirigeants, a rapidement fait face à une concurrence féroce. Le succès fulgurant de ChatGPT ne s’est pas démenti, bien au contraire. La version gratuite continue de lui faire perdre des sommes importantes, tout comme le développement de ses nouveaux modèles. Les modèles d’IA tels que GPT consomment en effet une quantité considérable d’énergie et nécessitent des serveurs spécialisés pour traiter les requêtes en temps réel.
Ces pertes financières sont en partie compensées par ses trois produits phares : ChatGPT Enterprise (lancé en août 2023), Team (janvier 2024) et elle table sur un CA d’environ 3,7 milliards de dollars pour 2024.
Sarah Friar, directrice financière d’OpenAI, évoquant la levée de fonds et la facilité de crédit de 4 milliards de dollars avec JPMorgan Chase, Citi, Goldman Sachs, Morgan Stanley, Santander, Wells Fargo, SMBC, UBS et HSBC, affirme :
“Cette facilité de crédit renforce encore notre bilan et nous offre la flexibilité nécessaire pour saisir les opportunités de croissance futures. Nous sommes fiers d’avoir les banques et les investisseurs les plus solides au monde qui nous soutiennent”.
Levée de fonds historique de 6 milliards de dollars, facilité de crédit de 4 milliards : OpenAI conforte sa position de leader
La rentrée est là, et le nouveau numéro du magazine ActuIA est prêt à vous accompagner dans cette période de renouveau. Que vous le choisissiez en version numérique ou papier, il sera la lecture idéale pour tous les professionnels et passionnés de l’IA, que ce soit à la maison, au bureau, ou même dans les transports !
Ce numéro, bientôt disponible, vous propose un retour sur les temps forts de l’été avec nos traditionnelles rubriques : un condensé des actualités marquantes, les levées de fonds,
La rentrée est là, et le nouveau numéro du magazine ActuIA est prêt à vous accompagner dans cette période de renouveau. Que vous le choisissiez en version numérique ou papier, il sera la lecture idéale pour tous les professionnels et passionnés de l’IA, que ce soit à la maison, au bureau, ou même dans les transports !
Ce numéro, bientôt disponible, vous propose un retour sur les temps forts de l’été avec nos traditionnelles rubriques : un condensé des actualités marquantes, les levées de fonds, notre rubrique pop culture pour stimuler votre curiosité, mais aussi des dossiers d’analyse essentiels sur l’impact de l’IA dans le secteur professionnel, et les enjeux cruciaux de l’IA en Russie. Ne manquez pas cette occasion de rester informé et inspiré pour cette nouvelle saison !
Actualités Une revue de toutes les actualités de ces derniers mois : droit, éthique, santé, projets de recherche, business… Retrouvez toutes les informations qu’il ne fallait pas louper ce dernier trimestre en France comme à l’étranger.
Levées de fonds Une sélection de levées de fonds récentes dont bien évidemment celle de Spotlight Medical, enrichie d’une analyse de Stéphane Nachez, Directeur de la publication d’ActuIA.
Adopter l’IA ? Oui, mais avec optimisme Jean-Marc Bonnet, Sales Technology Director chez Teradata, nous apporte son regard sur l’intégration de l’IA dans les entreprises.
Altair : un pionnier au cœur de l’intégration de l’IA Interview de François Weiler, Président d’Altair France. Découvrez comment Altair transforme l’intégration de l’IA et accompagne les entreprises dans leurs décisions stratégiques à travers des solutions pragmatiques et sur-mesure.
L’IA et l’éducation : Qu’en est-il ? Focus sur les formations et les ressources mises en place par la région académique PACA afin d’acculturer les enseignants aux systèmes d’IA, avec Romain Estampes, Chargé de mission à la DRANE PACA (Délégation régionale académique au numérique éducatif).
L’intelligence artificielle au service du droit : méthodes, outils et enjeux
Dr. William Babonnaud, Dr. Alexandra Benamar, Dr. Sophie Fayad du Centre R&D de Talan, vous font découvrir les outils d’IA développés au service du domaine juridique.
La « passe beauty » : le photoshop du cinéma Dans cet article de la rubrique Pop culture, notre journaliste, Amira Hadak, vous propose une analyse des usages de l’IA dans le cinéma.
L’intelligence artificielle pour mieux comprendre notre planète Plongez au cœur des sciences de la Terre avec Dr. Delouche Estelle du Centre R&D de Talan. Cette dernière vous expliquera comment l’IA peut s’avérer très utile dans le domaine de la géophysique.
Sélection du comité scientifique Zoom sur deux publications scientifiques qui ont retenu l’attention de notre comité scientifique au cours des derniers mois.
Téléphones portables, Education & Interdictions : Ce que nous enseigne l’IA ! En cette rentrée 2024, certains établissements scolaires ont banni les téléphones portables. Laurence Vanin, philosophe et essayiste, s’exprime sur le sujet en détaillant les raisons de ces interdictions de plus en plus présentes dans le cadre scolaire.
IA et emploi : la grande inconnue Dans ce dossier, nous abordons l’IA au sein du monde du travail. Entre des entretiens avec Cyril Dallois, Secrétaire national de l’Union Générale des Ingénieurs, Cadres et Techniciens (UGICT), et Yann Ferguson, Sociologue à INRIA et Directeur scientifique du LaborIA, et des analyses des différents terrains explorer par l’IA dans le secteur professionnel, l’adoption de l’IA par les entreprises n’aura plus de secret pour vous ! Emmanuelle Blons, Auteure, conférencière et spécialiste de la transformation digitale et des RH Belkacem Laïmouche, Pilote du groupe « Ressources Humaines » du Hub France IA viennent compléter le dossier.
Confiance.ai propose une méthodologie outillée au service du développement d’une IA industrielle et responsable Focus sur Confiance.ai, le livrable technologique du défi sur l’IA vérifiable et certifiable. Juliette Mattioli (Thales), Morayo Adedjouma (CEA), Raphael Braud (IRT SystemX), Bertrand Braunschweig (IRT SystemX), Loic Cantat (IRT SystemX), Philippe Dejean (IRT Saint Exupéry), Ingrid Fiquet (Sopra Steria), Rodolphe Gelin (Renault), Joseph Machrouh (Thales), Karla Quintero (IRT SystemX), Boris Robert (IRT Saint Exupéry), et Fabien Tschirhart (IRT SystemX), nous apportent leurs connaissances sur ce programme de recherche français sur l’IA de confiance.
Parole d’experts
Ce numéro met en lumière trois experts en intelligence artificielle. Découvrez les expertises de Sandrine Henry, Data Analyst et consultante chez Pragma 9, Julien Briot-Hadar, Auteur, formateur et conférencier expert en compliance et de Mélanie Lopez Malet, Senior data scientist.
L’IA russe à la croisée des chemins
« Celui qui dominera l’IA dominera le monde », a déclaré Vladimir Poutine, en 2017. Placé au cœur de la vision russe du pouvoir mondial, l’IA est perçue comme un levier de compétitivité économique, mais aussi comme un outil crucial pour asseoir la puissance géopolitique du pays. Ce dossier vous fera découvrir la route empruntée par la Russie dans cette course mondiale à l’intelligence artificielle ainsi que les défis auxquels le pays se heurte. Un article complété par une proposition de trois personnalités russes à suivre.
La Chambre de commerce et d’industrie de région Paris Ile-de-France organisera la 12ème édition de “Go Invest Start-up” le 7 novembre prochain. Cet évènement réunit des investisseurs du monde des Business Angels et du Venture Capital pour offrir aux jeunes entreprises franciliennes innovantes une opportunité de financement. L’appel à candidatures est ouvert jusqu’au 8 octobre.
Un tremplin pour l’innovation en Île-de-France
Depuis plus de 10 ans, Go Invest Start-up s’impose comme un rendez-vous s
La Chambre de commerce et d’industrie de région Paris Ile-de-France organisera la 12ème édition de “Go Invest Start-up” le 7 novembre prochain. Cet évènement réunit des investisseurs du monde des Business Angels et du Venture Capital pour offrir aux jeunes entreprises franciliennes innovantes une opportunité de financement. L’appel à candidatures est ouvert jusqu’au 8 octobre.
Un tremplin pour l’innovation en Île-de-France
Depuis plus de 10 ans, Go Invest Start-up s’impose comme un rendez-vous stratégique pour stimuler l’écosystème entrepreneurial francilien. L’édition 2024 permettra aux start-ups en phase d’amorçage ou en quête d’une série A sélectionnées de présenter et défendre leurs projets devant un jury d’investisseurs composé de Business Angels et de fonds Venture Capital sélectionnés par France Angels, Paris Région Angels et France Invest.
Les entrepreneurs pourront accéder à des financements variés selon leurs besoins de croissance. France Angels, partenaire historique de l’évènement, et Paris Région Angels offriront des possibilités d’investissement allant de 100K€ à 700K€ grâce à leurs réseaux de Business Angels, tandis que France Invest apportera un soutien financier de 700K€ à 5M€ pour permettre aux start-ups d’accélérer leur développement.
Comment candidater ?
Le processus de candidature est ouvert jusqu’au 8 octobre 2024 inclus. Les start-ups candidates doivent soumettre un dossier complet accompagné obligatoirement d’un pitch deck via la plateforme dédiée.
Pour être éligibles, elles doivent être :
immatriculées en Île-de-France ;
innovantes et déjà disposer d’un chiffre d’affaires ;
à la recherche de fonds pour un premier tour de table en phase de “Seed” avec des Business Angels ou pour une “Série A” auprès des fonds de Venture Capital.
Dans un premier temps, un comité d’experts de la CCI Paris Ile-de-France sélectionnera 30 start-ups parmi les candidatures présélectionnées. Celles-ci auront ensuite l’opportunité de pitcher devant le jury d’investisseurs lors de l’événement business des réseaux de la CCI, “Boost Event”, qui se déroulera le 7 novembre au stade Roland Garros. Chaque start-up disposera de 10 minutes pour le convaincre.
Probabl, l’opérateur officiel de la bibliothèque open source incontournable pour le ML, scikit-learn, annonce un tour de table de 5,5 millions d’euros, marqué par l’arrivée de nouveaux investisseurs. Cette levée de fonds intermédiaire, composée de bons de souscription convertibles, vise à préparer une future levée de fonds en actions afin de soutenir la croissance de l’entreprise tout en respectant sa mission phare : permettre à chacun de maîtriser sa science des données grâce à des outils fiabl
Probabl, l’opérateur officiel de la bibliothèque open source incontournable pour le ML, scikit-learn, annonce un tour de table de 5,5 millions d’euros, marqué par l’arrivée de nouveaux investisseurs. Cette levée de fonds intermédiaire, composée de bons de souscription convertibles, vise à préparer une future levée de fonds en actions afin de soutenir la croissance de l’entreprise tout en respectant sa mission phare : permettre à chacun de maîtriser sa science des données grâce à des outils fiables et innovants.
Créée en septembre 2023, Probabl, spin-off de l’Inria créée autour de scikit-learn, vise à développer des outils open source pour la science des données, l’IA et le ML, et d’étendre l’infrastructure logicielle de scikit-learn. L’objectif est d’assurer que scikit-learn continue d’évoluer et de répondre aux besoins des utilisateurs dans le monde entier, en restant un pilier de la data science open source.
Un modèle d’actionnariat équilibré
Probabl a mis en place un modèle d’actionnariat reflétant son engagement en faveur de la souveraineté industrielle et numérique. L’entreprise a structuré ses parts autour de trois collèges distincts :
Un collège public, représentant l’État français via le dispositif French Tech Souveraineté, un programme stratégique de soutien à l’innovation numérique lancé en juin 2020 dans le cadre du plan France 2030 ;
Un collège privé, incluant des investisseurs de renom tels que Costanoa Ventures, un fonds spécialisé dans les solutions open source et l’innovation technologique;
Un collège de contributeurs individuels, comprenant des membres clés de la communauté scikit-learn, notamment des développeurs et des experts en data science.
Des investisseurs stratégiques rejoignent l’aventure
La levée de fonds, qui inclut une participation du dispositif French Tech Souveraineté, a vu l’arrivée de nouveaux investisseurs et partenaires clé, parmi lesquels Apertu Capital et Mozilla Ventures dont le soutien s’aligne avec les valeurs de Probabl, en accord avec les principes du Manifeste de Mozilla.
Parmi les nouveaux investisseurs se trouvent également des figures respectées de la communauté scikit-learn : des contributeurs « core-dev », des data scientists, des ingénieurs de recherche renommés, ainsi que des technologues de premier plan.
Devant ce message fort de la communauté, Yann Lechelle, PDG de Probabl, souligne :
“La communauté Python est extrêmement soudée et reconnaissante envers scikit-learn, qui a redéfini les standards de la science des données. En élargissant notre cercle d’actionnaires, nous nous assurons d’être en phase avec l’écosystème pour poursuivre notre mission avec force. Nous sommes très touchés par l’enthousiasme qui a dépassé nos attentes”.
Plusieurs business angels, ainsi qu’un champion olympique, ont également participé à ce tour de table, soulignant l’attractivité de l’entreprise au-delà de la sphère technologique.
Renforcement des capacités avec l’acqui-hiring de Mnemotix
Grâce à ce financement, Probabl a pu sécuriser l’acqui-hiring (une stratégie d’acquisition d’entreprises où l’objectif principal n’est pas d’acheter les produits ou les services de l’entreprise cible, mais plutôt de recruter ses talents et son expertise) de Mnemotix, une société spécialisée dans la gestion des données complexes. Cette opération lui permet d’intégrer les talents de Mnemotix pour renforcer les compétences de Probabl en matière de ML et de traitement de données non structurées.
Nicolas Delaforge, cofondateur de Probabl et Mnemotix, déclare :
“Nous sommes ravis d’annoncer que toute l’équipe de Mnemotix rejoint Probabl. Ce faisant, nous croyons que nous aurons un impact plus fort, en atteignant un public plus large et en gagnant de nouvelles capacités de résolution de problèmes, en restant fidèles aux valeurs qui nous ont guidés depuis le début. Cela marque la prochaine étape du parcours que nous avons entamé il y a 12 ans”.
Lancement de la certification scikit-learn et nouveaux produits
Pour soutenir la communauté scikit-learn, Probabl prévoit de lancer son premier programme officiel de certification scikit-learn au quatrième trimestre 2024. Cette certification, développée par des membres clés de l’équipe scikit-learn, vise à promouvoir l’excellence en science des données et à offrir une reconnaissance des compétences dans ce domaine.
En parallèle, Probabl travaille sur un nouveau produit MVP (Produit Minimum Viable), qui verra le jour à la fin de l’année. Ce produit compagnon est conçu pour accompagner les data scientists dans la phase pré-MLOps, facilitant ainsi la préparation des données avant l’intégration des modèles de ML. Les entreprises intéressées peuvent dès maintenant rejoindre le programme de bêta-test pour explorer cette nouvelle solution.
Probabl annonce une levée de 5,5 millions d’euros pour accélérer sa mission autour de scikit-learn
Deux mois et demi après sa création, Safe Superintelligence Inc (SSI), la start-up cofondée par Ilya Sutskever, Daniel Gross et Daniel Levy, a finalisé un tour de table d’1 milliard de dollars. Rapportée par Reuters, cette levée de fonds, menée par des investisseurs de premier plan tels qu’Andreessen Horowitz, Sequoia Capital, DST Global et SV Angel, reflète la confiance accordée à SSI. La start-up a pris le parti de ne pas commercialiser de produit avant d’avoir la certitude que ses systèmes d’
Deux mois et demi après sa création, Safe Superintelligence Inc (SSI), la start-up cofondée par Ilya Sutskever, Daniel Gross et Daniel Levy, a finalisé un tour de table d’1 milliard de dollars. Rapportée par Reuters, cette levée de fonds, menée par des investisseurs de premier plan tels qu’Andreessen Horowitz, Sequoia Capital, DST Global et SV Angel, reflète la confiance accordée à SSI. La start-up a pris le parti de ne pas commercialiser de produit avant d’avoir la certitude que ses systèmes d’IA ne présentent aucun risque pour l’humanité.
Les trois cofondateurs ont déclaré en juin dernier lors du lancement de SSI :
“La superintelligence est à portée de main. La construction d’une superintelligence sûre (SSI) est le problème technique le plus important de notre époque. Nous avons lancé le premier laboratoire SSI au monde, avec un seul objectif et un seul produit : une superintelligence sûre. Il s’appelle Safe Superintelligence Inc. SSI est notre mission, notre nom et l’ensemble de notre feuille de route produit, car c’est notre seul objectif. Notre équipe, nos investisseurs et notre modèle commercial sont tous alignés pour réaliser SSI”.
Ilya Sutskever avait démissionné le mois précédant le lancement de SSI de son poste de scientifique en chef chez OpenAI, dont il était l’un des cofondateurs, et où il codirigeait avec Jan Leike, l’équipe de superalignement mise en place par la start-up en juillet 2023 pour minimiser les risques potentiels d’une IA qui surpasserait l’intelligence humaine.
L’un comme l’autre considèrent que développer une IA qui serait capable de s’adapter et d’exceller dans un large éventail de domaines, de manière similaire, voire supérieure, à l’intelligence humaine, autrement dit une superintelligence ou IAG, est envisageable avant la fin de cette décennie mais, pour eux, des mesures de sécurité sont nécessaires pour garantir que les systèmes d’IA restent sûrs et alignés avec les valeurs humaines.
Ils alertaient :
“La superintelligence sera la technologie la plus percutante que l’humanité ait jamais inventée et pourrait nous aider à résoudre bon nombre des problèmes les plus importants du monde. Mais le vaste pouvoir de la superintelligence pourrait aussi être très dangereux et pourrait conduire à la perte de pouvoir de l’humanité ou même à l’extinction humaine”.
Donner la priorité à la sécurité
SSI, qui compte aujourd’hui une dizaine d’employés, concentre tous ses efforts sur le développement d’une IAG sécurisée, “et rien d’autre”. Les fonds levés seront utilisés pour acquérir de la puissance de calcul, recruter les meilleurs talents, des ingénieurs et chercheurs qui seront basés à Palo Alto et Tel Aviv, “où nous avons des racines profondes et la capacité de recruter les meilleurs talents techniques”, précisait l’équipe fondatrice lors du lancement de SSI.
La start-up, serait aujourd’hui valorisée à 5 milliards de dollars selon les sources de Reuters. Daniel Gross, interviewé par ce dernier, a précisé :
“Il est important pour nous d’être entourés d’investisseurs qui comprennent, respectent et soutiennent notre mission, qui est de viser directement une superintelligence sûre et en particulier de passer quelques années à faire de la R&D sur notre produit avant de le commercialiser”.
Safe Superintelligence lève 1 milliard de dollars pour accélérer le développement de systèmes d'IA sécurisés
Le Wall Street Journal a annoncé hier qu’OpenAI, la start-up derrière ChatGPT, avait entamé des pourparlers en vue d’une nouvelle levée de fonds qui pourrait lui permettre d’être valorisée à plus de 100 milliards de dollars.
Selon le quotidien, le tour de table devrait être mené par la société de capital-risque Thrive Capital, qui investirait elle-même environ 1 milliard de dollars. Microsoft qui, avec les 10 milliards investis dans la start-up l’an passé, en est le principal investisseur, devra
Le Wall Street Journal a annoncé hier qu’OpenAI, la start-up derrière ChatGPT, avait entamé des pourparlers en vue d’une nouvelle levée de fonds qui pourrait lui permettre d’être valorisée à plus de 100 milliards de dollars.
Selon le quotidien, le tour de table devrait être mené par la société de capital-risque Thrive Capital, qui investirait elle-même environ 1 milliard de dollars. Microsoft qui, avec les 10 milliards investis dans la start-up l’an passé, en est le principal investisseur, devrait lui apporter également son soutien.
OpenAI, Microsoft et Thrive Capital n’ont pas répondu aux demandes de commentaires de différents médias, notamment Reuters. Cette annonce est donc à prendre avec prudence quand bien même cette information avait déjà été rapportée en décembre dernier par Bloomberg.
Selon ce dernier, la levée de fonds qui allait valoriser OpenAI à 100 milliards de dollars, voire plus, allait apporter à OpenAI les fonds nécessaires pour entraîner ses modèles d’IA mais Sam Altman, son PDG, avait également approché plusieurs investisseurs, dont les Émirats arabes unis, dans l’objectif de développer un réseau mondial d’usines de fabrication de semi-conducteurs.
OpenAI n’a pas les moyens de Microsoft qui s’est lancé en novembre 2023 dans le développement de ses propres puces d’IA pour Azure. Entreprendre cela serait pour la start-up une entreprise complexe, coûteuse et très risquée qui nécessiterait plusieurs années pour être mise en œuvre. La société aurait donc opté pour une collaboration avec d’importants acteurs du secteur des semi-conducteurs, Intel, Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (TSMC), le principal fournisseur de puces de NVIDIA, et Samsung seraient, entre autres, de potentiels partenaires.
Ce projet, auquel s’intéresserait Microsoft, permettrait à OpenAI de s’assurer d’un approvisionnement certain pour le développement de ses IA génératives, mais également d’étendre ses capacités technologiques et de forger des partenariats stratégiques. Pour le concrétiser, Sam Altman se serait lancé dans une quête active de financement et serait en discussions avec des investisseurs majeurs, dont G42 auprès duquel il espérait lever entre 8 et 10 milliards de dollars, selon Bloomberg.
OpenAI envisagerait une levée de fonds qui la valoriserait à plus de 100 milliards de dollars
Un nouvel acteur de l’IA générative européen vient de faire son apparition : Black Forest Labs. Le 1er août dernier, la start-up annonçait non seulement son lancement officiel et la clôture d’une ronde de financement de démarrage de 31 millions de dollars, mais également FLUX-1, une famille de modèles d’IA text-to-image.
Basée à Fribourg-en-Brisgau, en Allemagne, au pied des montagnes de la Forêt-Noire, la start-up a été cofondée par Robin Rombach, Patrick Esser, Andreas Blattmann, Axel Sauer,
Un nouvel acteur de l’IA générative européen vient de faire son apparition : Black Forest Labs. Le 1er août dernier, la start-up annonçait non seulement son lancement officiel et la clôture d’une ronde de financement de démarrage de 31 millions de dollars, mais également FLUX-1, une famille de modèles d’IA text-to-image.
Basée à Fribourg-en-Brisgau, en Allemagne, au pied des montagnes de la Forêt-Noire, la start-up a été cofondée par Robin Rombach, Patrick Esser, Andreas Blattmann, Axel Sauer, Frederic Boesel et Tim Dockhorn. Composée de chercheurs et d’ingénieurs ayant développé des modèles d’IA pionniers comme VQGAN, Latent Diffusion, Stable Diffusion, SDXL, son équipe se concentre sur l’accessibilité et la transparence pour favoriser l’innovation.
Black Forest Labs (BFL) déclare sur son site web :
“Notre mission est de développer et de faire progresser des modèles d’apprentissage profond génératif de pointe pour les médias tels que les images et les vidéos, et de repousser les limites de la créativité, de l’efficacité et de la diversité. Nous pensons que l’IA générative sera un élément fondamental de toutes les technologies futures. En rendant nos modèles accessibles à un large public, nous voulons en faire profiter tout le monde, éduquer le public et renforcer la confiance dans la sécurité de ces modèles”.
Une levée de fonds de 31 millions de dollars
Cette levée témoigne de la confiance de l’industrie dans le potentiel de la start-up à transformer le paysage de l’IA générative. Menée par le fonds de capital-risque Andreessen Horowitz, elle a attiré des contributeurs notables comme Brendan Iribe, Michael Ovitz, Garry Tan, Timo Aila et Vladlen Koltun, des figures reconnues dans le domaine de l’IA et de la création d’entreprises technologiques. Des fonds supplémentaires ont été apportés par General Catalyst et MätchVC, deux sociétés d’investissement qui ont décidé de soutenir la mission de Black Forest Labs de développer et de diffuser des technologies d’IA avancées issues de l’Europe à l’échelle mondiale.
Le conseil consultatif de la start-up comprend Michael Ovitz, qui apporte une vaste expérience dans le secteur de la création de contenu, et le professeur Matthias Bethge, un pionnier du transfert de style neuronal et expert de premier plan dans la recherche européenne ouverte sur l’IA.
FLUX.1 : repousser les frontières de la synthèse texte-image
FLUX.1 est proposé en trois variantes, chacune adaptée à des besoins spécifiques :
FLUX.1 [pro] : la version la plus performante, conçue pour offrir des images de qualité supérieure avec un suivi d’invite précis, une diversité de style et une complexité de scène inégalée. Cette version, accessible via l’API de BFL, est idéale pour les entreprises ou les utilisateurs recherchant la meilleure qualité disponible ;
FLUX.1 [dev] : Ce modèle est destiné aux applications non commerciales. Il s’agit d’une version distillée de FLUX.1 [pro], offrant une qualité d’image similaire tout en étant plus efficace en termes de ressources. Les utilisateurs peuvent accéder à ses poids ouverts sur HuggingFace pour l’explorer et l’intégrer dans des projets ;
FLUX.1 [schnell] : Adapté à un usage personnel et au développement local, ce modèle est le plus rapide de la gamme. Il est disponible gratuitement sous une licence Apache2.0, permettant aux développeurs de l’utiliser pour des projets individuels ou expérimentaux.
Les trois versions sont accessibles via Replicate et fal.ai.
Architecture et performance
Les modèles FLUX.1 reposent sur une architecture hybride avancée combinant des transformateurs de diffusion multimodaux. Comptant 12 milliards de paramètres, ils intègrent des techniques de pointe comme l’appariement de flux (flow matching), les plongements positionnels rotatifs et les couches d’attention parallèles pour améliorer les performances et l’efficacité matérielle. Ces innovations permettent à FLUX.1 de surpasser les modèles concurrents dans diverses catégories, y compris la qualité visuelle, la diversité de sortie, et la complexité des scènes générées.
Crédit : BFL
Selon la start-up, FLUX.1 [pro] et [dev] surpassent les modèles populaires comme Midjourney v6.0, DALL· E 3 (HD) et SD3-Ultra dans chacun des aspects suivants : qualité visuelle, suivi des invites, variabilité de la taille et de l’aspect, typographie et diversité de sortie. FLUX.1 [schnell] serait le modèle en quelques étapes le plus avancé à ce jour, surpassant non seulement les concurrents de sa catégorie, mais aussi de puissants modèles non distillés comme Midjourney v6.0 et DALL· E 3 (HD).
Les 3 variantes du modèle FLUX.1 prennent en charge une large gamme de rapports d’aspect et de résolutions allant de 0,1 à 2 mégapixels.
Perspectives de BFL : les modèles text-to-video
Black Forest Labs ne compte pas s’arrêter à la génération d’images. En s’appuyant sur les capacités robustes de FLUX.1, l’entreprise travaille au développement d’une suite de modèles génératifs texte-vidéo. La start-up conclut ses annonces par :
“Nos modèles vidéo débloqueront une création et un montage précis en haute définition et à une vitesse sans précédent. Nous nous engageons à continuer à innover dans l’avenir des médias génératifs”.
Black Forest Labs, nouvel acteur européen de l'IA générative, lance FLUX-1, une famille de modèles text-to-image
Cohere, licorne canadienne spécialisée dans l’IA générative à destination des entreprises, a récemment clôturé une levée de fonds de série D de 500 millions de dollars, atteignant ainsi une valorisation de 5,5 milliards. Le tour de table, mené par le fonds de pension canadien PSP Investments, inclut la participation d’investisseurs comme Nvidia, Salesforce Ventures, Cisco, AMD Ventures, Export Development Canada (EDC), et Fujitsu. Ce dernier et Cohere ont d’ailleurs annoncé le 16 juillet dernier
Cohere, licorne canadienne spécialisée dans l’IA générative à destination des entreprises, a récemment clôturé une levée de fonds de série D de 500 millions de dollars, atteignant ainsi une valorisation de 5,5 milliards. Le tour de table, mené par le fonds de pension canadien PSP Investments, inclut la participation d’investisseurs comme Nvidia, Salesforce Ventures, Cisco, AMD Ventures, Export Development Canada (EDC), et Fujitsu. Ce dernier et Cohere ont d’ailleurs annoncé le 16 juillet dernier un partenariat stratégique pour fournir des services d’IA aux entreprises japonaises.
Fondée en 2019 par trois anciens chercheurs de Google Brain, Aidan Gomez, Nick Frosst et Ivan Zhang, Cohere est basée à Toronto au Canada et à San Francisco, avec des bureaux à Londres et New York. La start-up développe des modèles de langage avancés permettant aux entreprises d’exploiter le potentiel du langage naturel. Elle est indépendante du cloud, ce qui leur permet de choisir où stocker leurs données.
En juillet 2023, elle présentait Coral, une plateforme d’IA générative visant à augmenter la productivité des entreprises et le mois de septembre suivant, introduisait son modèle phare “Command”, un modèle de génération de texte formé pour les applications métier telles que le résumé, la rédaction, le dialogue, l’extraction et la réponse aux questions. Elle a récemment présenté deux nouvelles versions du modèle : Command R, en mars dernier et Command R+, son modèle le plus puissant, en avril.
Command R est un modèle génératif optimisé pour les tâches de contexte longues telles que la génération augmentée de récupération (RAG), l’utilisation d’API et d’outils externes pour automatiser des tâches commerciales complexes. Command R+ conserve ses performances, mais a été optimisé pour le RAG avancé afin de fournir des solutions prêtes à l’emploi, fiables et vérifiables. Le nouveau modèle améliore la précision des réponses, fournit des citations en ligne qui atténuent les hallucinations et un support multilingue : anglais, français, espagnol, italien, allemand, portugais, japonais, coréen, arabe et chinois.
Les services d’IA développés conjointement par Cohere et Fujitsu dans le cadre de leur récent partenariat s’appuieront sur Command R+ mais également sur les modèles Embed et Rerank de la start-up pour créer des applications de recherche d’entreprise avancées et des systèmes de génération augmentée de récupération (RAG).
Contributions à l’open source et à la diversité linguistique
L’entreprise soutient activement des projets open source. En 2022, elle lançait “Cohere For AI”, un laboratoire de recherche à but non lucratif et une communauté dédiée à contribuer à la recherche fondamentale en apprentissage automatique open-source. Un projet lancé par Cohere pour “aider à la prise en charge des langues sous-représentées” a rassemblé 3 000 contributeurs du monde entier, permettant de créer le plus grand ensemble de données multilingues à ce jour et de développer le modèle Aya 101, publié en open source en février dernier. Le mois de mai suivant, Cohere for AI dévoilait Aya 23, une nouvelle famille de grands modèles de langage multilingues.
Ce nouveau tour de table lui permettra de recruter pour accélérer le développement de ses modèles. La start-up, qui compte parmi ses clients des entreprises de premier plan comme Oracle, Accenture ou Salesforce, déclare sur LinkedIn :
“Nous sommes ravis d’annoncer notre tour de financement de série D qui nous aidera à agrandir notre équipe et à faire passer notre technologie d’IA d’entreprise de pointe au niveau supérieur afin de permettre des gains de productivité et d’efficacité significatifs pour les entreprises du monde entier.
Nous ouvrons la voie à des solutions d’IA sécurisées et évolutives conçues pour résoudre des problèmes commerciaux réels dans tous les secteurs. Notre dernier tour de table témoigne de cette mission principale : servir de partenaire d’IA de confiance aux entreprises où qu’elles se trouvent, quelle que soit la langue qu’elles parlent”.
GenAI avec une levée de fonds de 500 millions de dollars, Cohere renforce sa position sur le marché de l'IA
L’été est déjà là et la nouvelle édition du magazine ActuIA est dans les starting-blocks pour vous accompagner. En version numérique ou papier, ce sera la lecture idéale pour les professionnels et passionnés de l’IA, en vacances ou au bureau !
Ce nouveau numéro, disponible dès le 16 juillet, sera l’occasion pour vous de profiter de nos traditionnelles rubriques, comme le condensé d’actus du trimestre, les levées de fonds, notre sélection culturelle, mais aussi des dossiers d’analyse sur l’open s
L’été est déjà là et la nouvelle édition du magazine ActuIA est dans les starting-blocks pour vous accompagner. En version numérique ou papier, ce sera la lecture idéale pour les professionnels et passionnés de l’IA, en vacances ou au bureau !
Ce nouveau numéro, disponible dès le 16 juillet, sera l’occasion pour vous de profiter de nos traditionnelles rubriques, comme le condensé d’actus du trimestre, les levées de fonds, notre sélection culturelle, mais aussi des dossiers d’analyse sur l’open source, l’impact de l’IA dans le tourisme, secteur en plein bouleversement et sur la sécurité de l’IA, sujet on ne peut plus central.
Actualités
Une revue de toutes les actualités de ces derniers mois : droit, éthique, santé, projets de recherche, business… Retrouvez toutes les informations qu’il ne fallait pas louper ce dernier trimestre en France comme à l’étranger.
Levées de fonds
Une sélection de levées de fonds récentes dont bien évidemment celle de Mistral AI, agrémentée d’une analyse de Chadi Hantouche, Partner chez Wavestone.
Comment faire entrer l’IA dans mon entreprise ?
Virginie Desbordes, Responsable du pôle Confiance numérique du groupe AFNOR, nous apporte son regard sur le déploiement de l’IA dans les entreprises et comment en profiter.
Sélection du comité scientifique
Zoom sur deux publications scientifiques qui ont retenu l’attention de notre comité scientifique au cours des derniers mois.
IA & open source : ce qu’il faut savoir
Nous savons ce qu’est l’open source, comment cela fonctionne, mais que cache-t-elle ?
La fonction RH du futur : comment l’IA aide les collaborateurs dans le développement de leur carrière
Emmanuelle Blons, vice-présidente associée chez Infosys France et spécialiste de la transformation digitale et des RH, ainsi que Belkacem Laïmouche, pilote du groupe « Ressources humaines » du Hub France IA, explorent les aspects de la transformation des RH par l’IA.
SCAI : un institut interdisciplinaire en IA au cœur de Paris
Zoom sur le SCAI, Sorbonne Center for Artificial Intelligence, dirigé par Gérard Biau. Nous vous proposons de découvrir les activités et plusieurs des projets phares de ce centre qui est l’une des références françaises en IA.
Big Data et AI Paris 2024 : l’événement de référence de l’innovation data & IA revient pour accélérer le futur des entreprises
Nous nous penchons sur la 13e édition de l’événement français de référence du big data et de l’intelligence artificielle qui se tiendra cet automne. Avec l’intervention de Yassine El Manouar, directeur de Big Data & AI Paris.
AI Index de Stanford : les principaux enseignements
Quelques chiffres clés sur, entre autres, la recherche IA, la production de modèles IA ou encore les investissements en IA générative.
Phil’IA : sommes-nous tous des Narcisse suspendus à nos selfies et à nos amis virtuels ?
Laurence Vanin, philosophe et essayiste, met notre réflexion philosophique à l’épreuve avec ce texte dans lequel elle nous compare, nous et nos écrans, à Narcisse. Ne manquez pas la publication de son nouveau livre qui offre une réflexion pointue autour de cette thématique.
Redéfinir le tourisme : l’IA comme pilier de la transformation du secteur
Dans ce dossier, nous abordons l’IA dans le tourisme. Entre des entretiens avec Edouard Gerondeau, responsable conseil secteur Tourisme chez Bpifrance, et Sébastien, créateur d’une IA influenceuse de Bretagne, l’utilisation de l’IA dans le tourisme n’aura plus de secret pour vous ! Steve Bellart et Nicolas de Bufala, ingénieurs R&D chez Talan, viennent compléter le dossier.
Portrait de Margaret Masterman Braithwaite
C’est la linguiste et philosophe britannique Margaret Masterman Brathwaite qui sera mise à l’honneur dans cette édition de notre rubrique pop culture.
LENS : lueurs d’Explicabilité pour les modèles de Vision artificielle
Focus sur le projet de recherche de Thomas Fel, candidat au doctorat en intelligence artificielle, à l’ANITI.
Comment l’IA transforme-t-elle les entreprises : insights de Stéphane Roder
Entretien avec Stéphane Roder, ingénieur Télécom Paris-Tech 92 et professeur à l’ESSEC. Il accompagne les directions générales, métiers et Data dans cette nouvelle transformation.
Sécurité de l’IA : l’IA peut-elle se défendre contre des attaques générées par l’IA ?
Françoise Soulié-Fogelman, conseillère scientifique chez Hub France IA, s’interroge sur la capacité de défense des systèmes d’IA face à des attaques d’un nouveau type.
Sécurité de l’IA : Les agents LLM piratent des sites internet en toute autonomie
Alexandra Benamar, ingénieure en R&D chez Talan, soulève une question très importante à l’heure actuelle, alors que les piratages se multiplient : en renforçant nos défenses, les IA contribuent-elles involontairement à affiner les stratégies offensives des hackers ?
Parole d’experts
Ce numéro met en lumière quatre experts en intelligence artificielle. Découvrez les expertises d’Iana Iatsun, spécialiste en intelligence artificielle à la Banque de France, Simone Vannuccini, titulaire de la Chaire de professeur junior en économie de l’intelligence artificielle et de l’innovation à l’Université Côte d’Azur (UCA), Nadia Guerouaou, docteure en neurosciences cognitives et Arnaud Muller, co-fondateur de Cleyrop.
Transformer la microbiologie en simplifiant l’analyse d’échantillons
Focus sur la start-up NeuralTeks, fondée par Mehdi Nasreddine et Souheil Hanoune. NeuralTeks mélange l’intelligence artificielle aux biotechnologies, avec comme objectif de transformer le paysage des laboratoires de microbiologie.
L’IA au Brésil : Stratégies, défis et opportunités dans un marché émergent
Alors que l’IA occupe une place de plus en plus importante au Brésil, découvrez comment le géant de l’Amérique latine aborde les premières étapes de cette transformation et les défis que le pays rencontre. Ce dossier est assemblé par Jean-Pierre Briot, directeur de recherche émérite CNRS au LIP6 et Giordano Cabral, professeur à l’UFPE. Cet article est complété par un entretien avec Fabio Cozman et Giordano Cabral disponible sur ActuIA et qui vous permettra d’aller plus loin sur le sujet. Le Brésil rencontre des défis très intéressants et intéressera également les entrepreneurs à la recherche de nouveaux prospects à l’international.
Sélection culturelle
Notre sélection de livres consacrés à l’intelligence artificielle avec différents axes : éthique, développement durable de la technologie, business, recherche, etc. Je m’abonne !
ActuIA n 16 ce que vous réserve le nouveau numéro du magazine de l’intelligence artificielle
Deux semaines après son lancement officiel, Spotlight Medical, spin-off de l’Institut Curie, annonce un investissement d’amorçage de 6,2 millions d’euros. Le tour de table, mené par Kurma Partners et Heal Capital, permettra à la start-up qui vise à améliorer le traitement personnalisé du cancer de lancer son premier test pronostic en clinique.
Fondé par Sylvain Berlemont, Grégoire Gessain et Marvin Lerousseau, soutenu par les centres de cancérologie Institut Curie et Gustave Roussy qui sont entr
Deux semaines après son lancement officiel, Spotlight Medical, spin-off de l’Institut Curie, annonce un investissement d’amorçage de 6,2 millions d’euros. Le tour de table, mené par Kurma Partners et Heal Capital, permettra à la start-up qui vise à améliorer le traitement personnalisé du cancer de lancer son premier test pronostic en clinique.
Fondé par Sylvain Berlemont, Grégoire Gessain et Marvin Lerousseau, soutenu par les centres de cancérologie Institut Curie et Gustave Roussy qui sont entrés au capital, Spotlight Medical utilise une IA de pointe, issue d’une technologie pionnière développée par des chercheurs et cliniciens de l’Institut Curie, des Mines de Paris – PSL et de l’Inserm.
Aujourd’hui, de nombreux patients reçoivent des traitements peu spécifiques, sont confrontés à un surtraitement ou à un sous-traitement, ce qui réduit les taux de survie et entraîne des effets secondaires inutiles, affectant leur qualité de vie. L’ambition des cofondateurs est que chaque patient puisse recevoir le traitement optimal.
Dans ce but, ils développent des tests cliniques exploitant les données génomiques, cliniques et d’imagerie des patients pour prédire l’efficacité de la réponse au traitement, guidant ainsi les oncologues dans la sélection des options les plus appropriées. Cette approche personnalisée adresse 35 types de cancers et promet d’améliorer considérablement la précision des traitements contre le cancer.
Ce financement permettra à Spotlight Medical de lancer dans quelques mois son premier test pronostic en clinique.
Kurma Partners et Heal Capital reconnaissent le potentiel disruptif de la technologie de Spotlight Medical.
Benjamin Belot, partner de Kurma Partners, déclare ainsi :
“Nous avons été impressionnés par la qualité de l’équipe et par leur technologie unique, très différente de ce que nous voyons habituellement dans le domaine de l’oncologie de précision”.
Christian Lautner, co-fondateur de Heal Capital ajoute :
“Nous sommes convaincus que l’équipe de Spotlight Medical est parfaitement positionnée pour apporter une plateforme d’oncologie de précision alimentée par l’IA à la pratique clinique et ainsi avoir un impact durable sur la vie des patients”.
Sylvain Berlemont, PDG de Spotlight Medical, conclut :
“Nous sommes ravis d’avoir le soutien de Kurma Partners et Heal Capital alors que nous franchissons cette étape critique vers la transformation du traitement du cancer Cet investissement accélérera notre mission d’exploiter la puissance de l’IA dans l’analyse des données des patients, fournissant aux médecins les informations dont ils ont besoin pour prendre des décisions de traitement plus éclairées”.
IA et lutte contre le cancer Spotlight Medical annonce une levée de fonds de 6,2 millions d'euros en seed
Le nouveau numéro du magazine ActuIA va sortir ! Pour beaucoup le mois de juillet est synonyme de début de l’été et de vacances; cette nouvelle édition saura vous accompagner au bureau comme en congés pour être certain de rattraper tout ce que vous avez pu manquer dans l’actualité de l’intelligence artificielle. Disponible en kiosques dès le 16 juillet prochain , et sur sur abonnement dès à présent.
L’IA, transformatrice des métiers
Avec ce n° 16 d’ActuIA, vous explorerez de nombreuses facettes
Le nouveau numéro du magazine ActuIA va sortir ! Pour beaucoup le mois de juillet est synonyme de début de l’été et de vacances; cette nouvelle édition saura vous accompagner au bureau comme en congés pour être certain de rattraper tout ce que vous avez pu manquer dans l’actualité de l’intelligence artificielle. Disponible en kiosques dès le 16 juillet prochain , et sur sur abonnement dès à présent.
L’IA, transformatrice des métiers
Avec ce n° 16 d’ActuIA, vous explorerez de nombreuses facettes de l’IA. Exemple avec Virginie Desbordes, responsable du pôle confiance numérique du groupe AFNOR, qui explique comment l’IA est entrée au sein des entreprises et pourquoi il est nécessaire de prendre le temps de l’encadrer afin de profiter pleinement de cette transformation.
Ce qui change aussi, c’est la fonction de RH et c’est de cette évolution qu’Emmanuelle Blons, vice-présidente associée chez Infosys France et spécialiste de la transformation digitale et des RH, ainsi que Belkacem Laïmouche, pilote du groupe « Ressources humaines » du Hub France IA vous parleront. Ils ont étudié pour cela les différents aspects de ce développement ainsi que les opportunités que l’IA présente pour cette fonction.
L’IA comme invitation au voyage
Ce numéro vous emmènera au Brésil où nous ne parlerons ni de samba ni de carnaval, mais bien de la transformation numérique du pays. Jean-Pierre Briot, directeur de recherche émérite CNRS au LIP6 et Giordano Cabral, professeur à l’UFPE, ont analysé pour vous l’ascension de l’IA dans ce pays ainsi que les défis rencontrés sur place. Pour aller plus loin dans la découverte de ce géant du continent américain, nous vous proposerons une interview à découvrir grâce à un QRcode. Dans le précédent numéro, c’était en Inde que nous avions posé nos valises pour en savoir plus sur la place de l’IA, si vous ne l’avez pas encore lu, ne perdez plus de temps et abonnez-vous dès maintenant pour le recevoir en même temps qu’ActuIA n° 16 (ou rendez-vous en kiosque).
Cet été, nombre de personnes ont réservé des séjours, des visites et autres en utilisant, peut-être sans le savoir l’IA. Du côté prestataire, les choses changent également. Alors pour mieux rester dans la thématique estivale, quoi de mieux qu’un panorama sur les usages de l’IA pour le tourisme !
Pas de plages certes près du SCAI, basé à Paris, mais un dynamisme qui séduit l’écosystème depuis ses débuts. Ce nouveau numéro est aussi l’occasion de se rendre donc dans la capitale, non pas pour les Jeux olympiques, mais pour en apprendre plus sur cet institut en IA de Sorbonne Université, ses projets et vous inviter, si vous ne les suivez pas encore, à vous pencher sur leurs activités et événements, dont NeurIPS@Paris 2024 bien sûr !
Au cœur de l’open source
Pour cette seizième édition d’ActuIA, nous avons également souhaité nous plonger dans un milieu central pour notre secteur, l’open source. Nous le faisons à travers une enquête, rédigée par Stéphane Nachez, directeur de la publication d’ActuIA. Il vous transportera au cœur de ce qu’est réellement l’open source dont on entend parler sous tous les angles. Que cache-t-elle ? Quelles sont ses réelles motivations ? Avec cette enquête, l’open source et ses dessous n’auront plus aucun secret pour vous. Une lecture qui promet d’être passionnante et riche en découvertes.
Big Data & AI Paris : Un événement à ne pas rater
Beaucoup d’entre nous pensent déjà à l’automne et organisent la rentrée. Dans notre cas, nous sommes encore en train de sélectionner les événements immanquables et Big Data & AI Paris fait figure de référence. Si vous n’avez pas encore noté l’édition 2024 dans votre agenda, il n’est pas trop tard !
Vous retrouvez bien entendu notre sélection d’actualités du trimestre, de papiers, mais aussi les portraits de quatre experts qui ont accepté de répondre chacun à deux questions sur leur parcours, leur travail et/ou l’écosystème IA. Nous sommes également partis à la rencontre de NeuralTek, une jeune pousse qui s’impose dans le secteur d’analyse d’images basée sur l’IA. À la fin de chaque numéro, nous recommandons également plusieurs ouvrages disponibles en librairie et pour la plupart au format ePub.
Pour être sûr de ne pas rater ces dossiers et bien d’autres articles captivants au sommaire de cette édition, abonnez-vous sans attendre !
Ne manquez pas l'actualité de l'intelligence artificielle grâce au nouveau numéro d’ActuIA
OSS Ventures, start-up studio spécialisé dans l’industrie 4.0, annonce un tour de table de 8,5 millions d’euros auquel ont participé Tikehau Capital, Bpifrance au nom de Bpifrance French Tech Accélération 2, Etablissements Peugeot Frères et des business angels comme Max Pog, ce qui porte le montant total levé par OSS à 11 millions d’euros.
OSS Ventures, fondé fin 2019 par Renan Devillieres, s’est donné pour mission d’accompagner l’industrie française dans sa transition technologique, environn
OSS Ventures, start-up studio spécialisé dans l’industrie 4.0, annonce un tour de table de 8,5 millions d’euros auquel ont participé Tikehau Capital, Bpifrance au nom de Bpifrance French Tech Accélération 2, Etablissements Peugeot Frères et des business angels comme Max Pog, ce qui porte le montant total levé par OSS à 11 millions d’euros.
OSS Ventures, fondé fin 2019 par Renan Devillieres, s’est donné pour mission d’accompagner l’industrie française dans sa transition technologique, environnementale, sociale et sociétale. Une transition qui ne pourra s’opérer sans une intégration ambitieuse des nouvelles technologies, de l’IA et de la data dans les processus de production. Ce qui permettra d’améliorer la productivité, la qualité des produits, les conditions de travail des ouvriers et de répondre aux enjeux climatiques.
Depuis sa création, OSS a créé 15 startups principalement en France et investi dans 4 autres en amorçage. Aujourd’hui, plus de 40 000 personnes utilisent chaque mois les solutions de ses start-ups déployées dans près de 2 000 sites industriels. La société occupe une présence grandissante à l’international avec 40% des usines clientes implantées en Europe, 20% aux États-Unis et 40% en France.
Cette levée de fonds l’aidera à atteindre son objectif de créer 5 start-ups chaque année et de renforcer son modèle à l’international d’ici 2027. C’est d’ailleurs dans cette optique qu’OSS Ventures prépare le lancement d’un fonds d’investissement thématique, pour intensifier son accompagnement.
Renan Devillieres indique :
“Les opérations représentent 25 % du PIB mondial, quand seulement 0,7 % des financements des start-ups est fléché vers l’industrie. Au regard de ces chiffres, notre mission, qui consiste à stimuler l’innovation industrielle, est plus essentielle que jamais et, grâce au soutien de nos investisseurs, nous sommes prêts à étendre notre impact à l’échelle mondiale. Ce tour de table marque un tournant pour nous.”
Stratégie et modèle de développement
Les équipes d’OSS Ventures se rendent régulièrement dans les usines pour identifier des problèmes communs et récurrents à plusieurs industriels. Lorsqu’il n’existe aucune solution satisfaisante sur le marché, OSS Ventures propose aux dirigeants des entreprises concernées de co-créer une solution capable de résoudre la problématique identifiée. Le start-up studio recrute des fondateurs pour lancer la start-up, investit entre 300k et 500k euros pour 25% à 30% des parts, et utilise son réseau pour lui offrir des débouchés rapides et l’accompagner jusqu’à maturité. En moyenne, une start-up est lancée en 9 mois.
Industrie 4.0 le start-up studio OSS Ventures annonce une levée de fonds de 8,5 millions d’euros
Il y a un mois, le Wall Street Journal révélait que Mistral AI préparait une levée de fonds qui devait tripler sa valorisation, la portant à environ 6 milliards de dollars. Ce mardi 11 juin, la jeune licorne a confirmé un tour de table record de 600 millions d’euros, ce qui la valorise à 5,8 milliards de dollars.
Si cette série B était attendue, elle souligne néanmoins la confiance des investisseurs dans la capacité de ses trois cofondateurs, Arthur Mensch, Timothée Lacroix et Guillaume Lample,
Il y a un mois, le Wall Street Journal révélait que Mistral AI préparait une levée de fonds qui devait tripler sa valorisation, la portant à environ 6 milliards de dollars. Ce mardi 11 juin, la jeune licorne a confirmé un tour de table record de 600 millions d’euros, ce qui la valorise à 5,8 milliards de dollars.
Si cette série B était attendue, elle souligne néanmoins la confiance des investisseurs dans la capacité de ses trois cofondateurs, Arthur Mensch, Timothée Lacroix et Guillaume Lample, à créer un sérieux concurrent aux entreprises américaines leaders du secteur de l’IA générative comme Open AI, Anthropic ou Google, ambition qu’ils ne cachent pas.
Le tour de table, mené par General Catalyst, a impliqué de nombreux investisseurs, parmi lesquels l’éditeur américain de logiciels Salesforce, Nvidia, IBM, Cisco, Lightspeed, Andreessen Horowitz, Bpifrance et BNP Paribas.
La levée de fonds d’amorçage de Mistral AI, réalisée alors que la start-up n’avait qu’un mois, a atteint un montant record de 105 millions d’euros pour la France. En décembre dernier, une levée de série A de 385 millions d’euros, la valorisait à près de 2 milliards d’euros, la faisant passer au rang de licorne. Le tour de table avait été dirigé par le fonds de capital-risque Andreessen Horowitz, avec la participation des fonds LightSpeed Venture Partners et General Catalyst, Salesforce, via son fonds dédié à l’IA générative, la banque BNP Paribas, le transporteur CMA CGM et Databricks.
Arthur Mensch commente sur Linkedin :
“Nous annonçons un financement de série B de 600 millions d’euros pour notre premier anniversaire. Nous sommes reconnaissants à nos investisseurs, nouveaux et existants, de leur confiance et de leur soutien continus pour notre expansion mondiale. Cela accélérera notre feuille de route alors que nous continuons à mettre l’IA de pointe entre les mains de tous”.
Ce nouveau financement va lui permettre d’investir dans de nouveaux GPU pour ses modèles de pointe, de recruter de nouveaux talents pour son équipe qui compte aujourd’hui 60 collaborateurs et poursuivre son expansion à l’international. Mistral AI vise surtout le marché américain où elle a récemment installé une antenne en Californie, à San Francisco, pour laquelle elle publie plus d’une vingtaine d’emplois sur son site.
La start-up qui a passé des accords de distribution avec Microsoft, AWS et Databricks pour ses modèles commerciaux, continue en parallèle à contribuer à l’open source et se veut avant tout une société indépendante.
Mistral AI confirme une levée de fonds de 600 millions d'euros
Quantiq, une DeepTech française, vient d’annoncer la finalisation d’une première levée de fonds de 2,6 millions d’euros. Ce financement, réalisé auprès d’un pool de business angels et de la BPI, lui permettra de finaliser la certification médicale de sa technologie en Europe et aux USA, de mener de nouvelles études cliniques et de poursuivre ses ambitions dans le domaine de la santé connectée.
Une technologie de rupture pour le suivi médical
Fondée en 2020 par Alain Habra et Fabien Niel, Quantiq
Quantiq, une DeepTech française, vient d’annoncer la finalisation d’une première levée de fonds de 2,6 millions d’euros. Ce financement, réalisé auprès d’un pool de business angels et de la BPI, lui permettra de finaliser la certification médicale de sa technologie en Europe et aux USA, de mener de nouvelles études cliniques et de poursuivre ses ambitions dans le domaine de la santé connectée.
Une technologie de rupture pour le suivi médical
Fondée en 2020 par Alain Habra et Fabien Niel, Quantiq développe une technologie innovante capable de transformer n’importe quelle caméra, webcam ou smartphone en un dispositif médical. Cette solution permet de mesurer en seulement 30 secondes les paramètres vitaux à distance, comme la pression sanguine et la fréquence respiratoire, mais également des indicateurs physiologiques clés tels que la cohérence cardiaque, la variabilité du rythme cardiaque ou le stress.
Le principe repose sur la mesure du taux d’absorption de la lumière par le sang circulant sous la peau du visage du patient. En combinant expertises médicales, physique, traitement d’images avancé et IA, Quantiq est en mesure de fournir des diagnostics précis et rapides.
Répondre à la pénurie de dispositifs médicaux
Le suivi des patients est crucial, surtout pour les 2 milliards de personnes souffrant de maladies chroniques. Actuellement, la production de dispositifs médicaux est insuffisante : seulement 100 millions d’unités sont produites chaque année, alors que pour répondre aux besoins, un milliard seraient nécessaires. Quantiq entend pallier cette insuffisance grâce à sa technologie accessible et facile à intégrer via une API.
Validation clinique et perspectives de certification
Quantiq a déjà mené des études cliniques sur près de 500 patients dans plusieurs hôpitaux français, le CHU de Bordeaux, le CHR de Metz-Thionville et l’Hôpital Saint-Joseph de Paris, démontrant une fiabilité et une précision comparables aux standards hospitaliers actuels, et supérieures à celles des autres solutions de RPPG (Remote Photoplethysmography). D’autres études sont en cours, notamment avec le Médipôle Lyon Villeurbanne, pour continuer de valider et affiner la technologie.
De nombreux acteurs clés de la santé européens (hôpitaux, plateformes de télésurveillance, de la médecine à domicile) se disent prêts à adopter sa solution dès qu’elle aura obtenu la certification médicale CE Class IIA .
Les 2,6 millions d’euros levés permettront non seulement à Quantiq de finaliser le processus de certification médicale en Europe et aux USA mais également de poursuivre les études cliniques pour valider de nouvelles constantes, comme la détection des fibrillations atriales, responsables de 30 % des AVC dans le monde, et la mesure du taux d’hémoglobine alors que 1,6 milliard de personnes souffrent d’anémie.
.Alain Habra, PDG de Quantiq, conclut :
“Cette levée de fonds marque une étape clé dans notre développement et notre mission de réduire les inégalités d’accès aux diagnostics et aux soins. Nous disposons à présent de toutes les clés de succès pour devenir le hub de la santé sur smartphone du secteur médical et nous nous en réjouissons”.
Seelab.ai, la plateforme d’IA générative “tout-en-un” dédiée aux équipes créatives, vient de lever 1 million d’euros lors d’un tour de table mené par SideAngels. Cette levée de fonds d’amorçage marque un pas décisif pour cette jeune startup française qui ambitionne de devenir le leader national de la génération d’images grâce à l’IA pour les entreprises.
Créée en 2023 à Lannion par Mathieu Grosselin, Julien Rebaud et Ronan Tessier, Seelab compte aujourd’hui une dizaine de collaborateurs. Avec ce
Seelab.ai, la plateforme d’IA générative “tout-en-un” dédiée aux équipes créatives, vient de lever 1 million d’euros lors d’un tour de table mené par SideAngels. Cette levée de fonds d’amorçage marque un pas décisif pour cette jeune startup française qui ambitionne de devenir le leader national de la génération d’images grâce à l’IA pour les entreprises.
Créée en 2023 à Lannion par Mathieu Grosselin, Julien Rebaud et Ronan Tessier, Seelab compte aujourd’hui une dizaine de collaborateurs. Avec cette injection de capital, Seelab est en mesure de poursuivre le développement de sa technologie de pointe lancée en mars dernier, Seelab.ai, qui combine des algorithmes de deep learning avec des techniques avancées de traitement d’image. Cette combinaison permet de créer des éléments graphiques personnalisés de manière simple tout en respectant la consistance et le branding des entreprises.
Une plateforme intuitive et sécurisée
L’outil de génération d’images de Seelab se distingue par sa simplicité d’utilisation qui ne requiert aucune expertise préalable en informatique, IA ou en invites (prompts). Il suffit aux entreprises d’importer une dizaine d’images respectant leur charte graphique ou d’utiliser l’une des dizaines de styles pré-configurés, seelab.ai se charge du reste. La plateforme, déjà adoptée par près de 10 000 utilisateurs, offre ainsi une solution complète qui élimine le besoin de recourir à d’autres outils de création graphique. Il est d’ailleurs possible de l’essayer gratuitement sur le site de la start-up.
En tant qu’initiative française, Seelab.ai assure également une sécurité maximale des données. Contrairement à de nombreuses solutions développées en dehors de l’UE, les données des utilisateurs de Seelab restent hébergées en Europe, garantissant ainsi leur confidentialité. Les visuels créés et stockés sur la plateforme sont privés et ne sont pas utilisés pour entraîner d’autres modèles publics.
Grâce à ce financement, l’entreprise prévoit de renforcer ses équipes techniques, notamment en Machine Learning et en Computer Vision. Cela permettra d’accélérer la mise sur le marché de nouveaux produits et fonctionnalités conçus pour simplifier la création et l’édition de visuels et de templates, allégeant ainsi la charge des équipes créatives.
Matthieu Grosselin, co-CEO et cofondateur de Seelab, assure :
“Cette nouvelle étape marque une validation significative de notre vision et de notre technologie. Avec ce financement, nous sommes déterminés à poursuivre notre mission de réinventer la création visuelle grâce à l’intelligence artificielle. Si Seelab suit les traces de solutions comme Midjourney et Dall E, notre technologie se distingue par sa simplicité d’utilisation ainsi que sa capacité à créer des images consistantes sans avoir recours à des logiciels de design graphiques complémentaires, redéfinissant ainsi les possibilités de la créativité”.
Julien Rebaud, co-CEO et cofondateur, ajoute :
“Le tour de table que nous venons de clôturer nous permet de recruter des experts dans chacun des domaines et de commercialiser le produit au grand public afin de répondre précisément aux besoins croissants des équipes design et marketing. Seelab a été conçue pour offrir une solution qui réduit les coûts et les délais de production tout en augmentant leur créativité et leur efficacité ainsi qu’en garantissant la sécurité de leurs données”.
Levée de fonds en seed de 1 million d'euros pour Seelab et son outil de création graphique
xAI a annoncé la semaine dernière un tour de financement de série B de 6 milliards de dollars avec la participation d’investisseurs de premier plan, notamment Valor Equity Partners, Vy Capital, Andreessen Horowitz, Sequoia Capital, Fidelity Management & Research Company, le Prince Alwaleed Bin Talal et Kingdom Holding, entre autres. Cette série B fait passer la valorisation d’xAI de 18 milliards à 24 milliards de dollars.
La start-up a l’intention d’utiliser les fonds de ce tour de table pou
xAI a annoncé la semaine dernière untour de financement de série B de 6 milliards de dollars avec la participation d’investisseurs de premier plan, notamment Valor Equity Partners, Vy Capital, Andreessen Horowitz, Sequoia Capital, Fidelity Management & Research Company, le Prince Alwaleed Bin Talal et Kingdom Holding, entre autres. Cette série B fait passer la valorisation d’xAI de 18 milliards à 24 milliards de dollars.
La start-up a l’intention d’utiliser les fonds de ce tour de table pour mettre sur le marché ses premiers produits, construire une infrastructure avancée et accélérer la recherche et le développement de technologies futures. Selon The Information, xAI aurait l’intention de construire un supercalculateur dénommé “Gigafactory of Compute” pour développer les prochaines versions de son IA Grok. Le projet devrait aboutir d’ici à l’automne 2025.
Pour rappel, GROK, la première IA générative de la start-up xAI annoncée en juillet 2023 par Elon Musk, a été dévoilée en novembre 2023, puis publiée en open source le 17 mars dernier. A peine Grok 1,5, avec des capacités de raisonnement améliorées et une longueur de contexte de 128 000 jetons, a-t-il fait son apparition sur le chat d’X (anciennement twitter) pour les abonnés X Premium+, qu’Elon Musk et sa start-up annonçaient sa version dotée de vision : le modèle multimodal Grok-1,5 V.
Sur le blog annonçant ce tour de financement, xAI promet :
“xAI poursuivra sur cette trajectoire de progrès abrupte au cours des prochains mois, avec de multiples mises à jour technologiques et produits passionnants qui seront bientôt annoncés”.
Bpifrance a annoncé ce mardi 21 mai le lancement de “H”, une start-up spécialisée en modèles de fondation et d’IA agentique, accompagné d’une levée de fonds initiale de 220 millions de dollars. Parmi les investisseurs figurent des géants mondiaux tels qu’Accel, Amazon, UiPath, Bpifrance via son fonds Large Venture, Eric Schmidt ou Xavier Niel. D’autres investisseurs les ont rejoints notamment Aglaé Ventures, Creandum, Eurazeo, FirstMark, Motier Ventures, Samsung Ventures et Visionaries Club de B
Bpifrance a annoncé ce mardi 21 mai le lancement de “H”, une start-up spécialisée en modèles de fondation et d’IA agentique, accompagné d’une levée de fonds initiale de 220 millions de dollars. Parmi les investisseurs figurent des géants mondiaux tels qu’Accel, Amazon, UiPath, Bpifrance via son fonds Large Venture, Eric Schmidt ou Xavier Niel. D’autres investisseurs les ont rejoints notamment Aglaé Ventures, Creandum, Eurazeo, FirstMark, Motier Ventures, Samsung Ventures et Visionaries Club de Bernard Arnault.
“H” se distingue par son objectif ambitieux : introduire la puissance de la GenAI dans les entreprises du monde entier grâce à une nouvelle génération de modèles multimodaux, spécialisés sur l’action. Ces modèles, conçus pour raisonner, planifier et collaborer, visent à révolutionner des secteurs entiers et à rendre l’intelligence artificielle générale (IAG ou AGI), une réalité tangible.
Une équipe de classe mondiale
L’équipe de la start-up se compose de 25 ingénieurs et chercheurs en IA, provenant de grandes entreprises (un bon nombre est passé chez DeepMind), de laboratoires universitaires et de scale-ups. Voici quelques membres clés de l’équipe :
Charles Kantor (CEO) : L’un des cofondateurs et le CTO de “H” qu’il a effectivement lancé en septembre dernier. Diplômé de Stanford, il mène la vision de l’entreprise ;
Karl Tuyls (Chief Research Operations) : Ancien directeur de recherche chez DeepMind, il a contribué à des projets majeurs comme AlphaRank et DeepNash ;
Laurent Sifre (CTO) : Ancien scientifique principal chez DeepMind, connu pour son travail sur AlphaGo, AlphaFold, et d’autres projets phares ;
Daan Wierstra (Chief Scientist) : Principal Scientist, chez DeepMind, il est un co-inventeur des réseaux Q profonds et de deepRL. Il rejoindra prochainement l’équipe de H ;
Julien Perolat (Chief Multi-Agent) : Ex-chercheur chez DeepMind, il a codirigé des travaux fondamentaux sur la théorie des jeux et l’apprentissage par renforcement multi-agents.
L’investissement de 220 millions de dollars servira à renforcer les talents de recherche de l’entreprise et à acquérir les capacités de calcul et les données nécessaires pour développer des modèles d’IA de pointe. H vise à créer des architectures agentiques et verticales capables de transformer la productivité des entreprises et des consommateurs à grande échelle.
Collaborations stratégiques
Outre ce financement, la jeune pousse bénéficiera de partenariats stratégiques avec certains des investisseurs, notamment avec UiPath. Lui apportant un soutien commercial, technologique et un accès au marché, ces alliances renforceront sa capacité à déployer ses innovations dans divers secteurs.
Charles Kantor, CEO de H, affirme :
“J’ai une grande chance de pouvoir construire cette aventure aux côtés de co-fondateurs aussi brillants, d’investisseurs passionnés, ainsi que de nos partenaires stratégiques.
Avec H, nous établissons une approche de l’Intelligence Artificielle qui n’est pas seulement état-de-l’art, mais aussi H-olistique et H-umaine. L’équipe est unie autour d’une mission tout aussi simple qu’ambitieuse : faire progresser la productivité de milliards de personnes. Nous sommes déterminés à transformer des secteurs entiers ainsi que nos expériences quotidiennes, en faisant du tandem homme-ordinateur une réalité, et ouvrant la voie à une Intelligence plus générale et plus complète”.
Une levée de fonds de 220 millions de dollars pour H et ses modèles agentiques
En quelques mois, Mistral AI est devenu un acteur incontournable de l’IA générative en France et en Europe. Alors que la start-up s’est élevée au rang de licorne fin décembre dernier avec un tour de table de 385 millions d’euros, elle serait en train de finaliser, selon le Wall Street Journal, une levée de fonds de 600 millions de dollars, ce qui triplerait sa valorisation, la portant à environ 6 milliards de dollars.
La levée de fonds d’amorçage de Mistral AI, réalisée alors que la start-up n’a
En quelques mois, Mistral AI est devenu un acteur incontournable de l’IA générative en France et en Europe. Alors que la start-up s’est élevée au rang de licorne fin décembre dernier avec un tour de table de 385 millions d’euros, elle serait en train de finaliser, selon le Wall Street Journal, une levée de fonds de 600 millions de dollars, ce qui triplerait sa valorisation, la portant à environ 6 milliards de dollars.
La levée de fonds d’amorçage de Mistral AI, réalisée alors que la start-up n’avait qu’un mois, a atteint un montant record de 105 millions d’euros pour la France. Dirigée par le fonds américain LightSpeed Venture Partners, elle montrait la confiance des investisseurs dans la capacité de ses 3 cofondateurs, Arthur Mensch, Timothée Lacroix et Guillaume Lample, à créer un champion européen de la GenAI en Europe et à contrer l’oligopole établi par les géants américains de l’IA. Xavier Niel, le propriétaire de Free, Rodolphe Saadé, le patron de CMA CGM, l’ex-PDG de Google Eric Schmidt et divers fonds européens y figuraient.
Il faut reconnaître qu’outre une solide expérience en deep learning et IA générative, les trois cofondateurs font preuve d’une forte détermination. Un mois plus tard, Arthur Mensch, PDG, se retrouvait sur la scène de Viva Tech face à Emmanuel Macron, plaidant pour plus de soutien aux acteurs de l’IA en France. Il a également fait partie de la “Commission de l’intelligence artificielle” créée par Elisabeth Borne en septembre dernier aux côtés de Luc Julia, expert en IA générative et Yann Le Cun, VP et Chief AI Scientist chez Meta. Ce dernier a d’ailleurs remis au gouvernement en mars dernier son rapport “IA: Notre ambition pour la France”, proposant des recommandations pour faire de la France un acteur majeur de la révolution technologique de l’IA.
En décembre dernier, Mistral AI annonçait Mixtral AI, son second modèle open source et dans la foulée, une levée de fonds de série A de 385 millions d’euros, la valorisant à près de 2 milliards d’euros. Le tour de table avait été dirigé par le fonds de capital-risque Andreessen Horowitz, avec la participation des fonds LightSpeed Venture Partners et General Catalyst, l’éditeur de logiciel Salesforce, via son fonds dédié à l’IA générative, la banque BNP Paribas et le transporteur CMA CGM.
Une série B de 600 millions de dollars ?
En 2024, Mistal AI a toujours le vent en poupe : en mars dernier, il a dévoilé Mistral Large, lancé “Le Chat” un assistant conversationnel et, dans la foulée, annoncé un partenariat de distribution avec Microsoft.
Le même mois, Databricks révélait sa participation au financement de série A de Mistral AI, et l’intégration des modèles de la start-up à sa plateforme Databricks Data Intelligence.
Mistral AI ne cache pas ses ambitions mondiales et est à la recherche de fonds pour les soutenir. L’annonce prochaine d’une série B était attendue mais les spéculations tablaient initialement sur un montant d’environ 500 millions de dollars. Bien que les investisseurs historiques General Catalyst et Lightspeed Venture Partners soient mentionnés par le Wall Street Journal, ils n’ont pas confirmé leur participation, et Mistral AI n’a pas souhaité commenter cette information.
Mistral AI serait en passe de réaliser une nouvelle levée de fonds record de 600 millions de dollars
Clipperton a publié récemment un rapport sur l’état du financement de la Health Tech en Europe au premier trimestre 2024. Basé sur une analyse approfondie des principaux facteurs ayant façonné le marché en 2023, il met en lumière les indicateurs les plus révélateurs et identifie les tendances à suivre ainsi que les perspectives pour l’année 2024.
Créée en 2003 à Paris par Nicolas von Bülow et Stéphane Valorge, Clipperton est une société de banque d’affaires spécialisée dans le conseil aux entrep
Clipperton a publié récemment un rapport sur l’état du financement de la Health Tech en Europe au premier trimestre 2024. Basé sur une analyse approfondie des principaux facteurs ayant façonné le marché en 2023, il met en lumière les indicateurs les plus révélateurs et identifie les tendances à suivre ainsi que les perspectives pour l’année 2024.
Créée en 2003 à Paris par Nicolas von Bülow et Stéphane Valorge, Clipperton est une société de banque d’affaires spécialisée dans le conseil aux entreprises technologiques. Ses 50 experts sectoriels basés à Paris, Berlin et Munich, apportent aux entrepreneurs et investisseurs de la Tech européenne et internationale leurs compétences pour leurs opérations de fusions-acquisitions, de private equity et de levées de fonds. Elle a à ce jour réalisé plus de 400 opérations de premier plan, dont 70 % d’opérations de dimension transfrontalière.
Le rapport sur la Health Tech européenne
Les principaux indicateurs
Les levées de fonds
Parmi les principaux indicateurs présentés par le rapport se trouve une baisse notable du volume des levées de fonds dans la Health Tech européenne, qui a reculé de 18 % entre 2022 et 2023. Cette diminution s’explique pour les experts de Clipperton en partie par la rareté des tours de financement de stade avancé, incitant les startups à privilégier l’atteinte de la rentabilité à un stade précoce. Les montants levés ont également enregistré un recul de 25 % sur la même période, reflétant les ajustements stratégiques des acteurs du secteur.
Évolution des Fusions-Acquisitions
Une autre observation révélatrice concerne le volume des fusions-acquisitions dans la Health Tech européenne, qui a connu un déclin de 30 % entre 2022 et 2023. Cependant, le rapport indique un rebond au premier trimestre 2024, stimulé par un réalignement des stratégies vendeurs/acheteurs. Cette tendance suggère un regain d’intérêt pour les opportunités de consolidation et de croissance externe dans le secteur.
Marché coté
En parallèle, le rapport met en lumière une progression notable du prix des actions des entreprises cotées de la Health Tech européenne (+15 % depuis janvier 2023) ainsi qu’une hausse des multiples de valorisation EV/Rev (+18 % sur la même période). Ces indicateurs reflètent la confiance croissante des investisseurs dans le potentiel de croissance et la rentabilité des acteurs du secteur.
Performance opérationnelle
La technologie de la santé reste une catégorie à forte croissance, avec des entreprises de plus en plus rentables, générant un flux de trésorerie robuste.
Entre 2023 et 2024, le chiffre d’affaires de la Health Tech européenne a enregistré une croissance moyenne de 11 %. En 2024, la marge EBITDA, qui permet d’évaluer la rentabilité des processus opérationnels des entreprises, a enregistré une croissance moyenne pour le secteur de 23 %.
Une nouvelle dynamique du financement et des fusions-acquisitions
Pour les experts de Clipperton :
“Après l’envolée des années 2020 et 2021, le paysage européen du financement est entré dans une phase de retour à la normale caractérisée par une diminution du nombre d’opérations et une diminution de la taille moyenne des tours de table.
A l’inverse, les investissements dans les actifs des technologies de santé se sont maintenus à un niveau stable, avant comme après cette période d’emballement. Un constant notamment lié à la consolidation d’un secteur fragmenté dans lequel nombre d’entreprises de petite taille peinent à fournir des solutions globales et à atteindre la masse critique requise pour leur permettre de pénétrer efficacement les marchés des soins de santé et des sciences de la vie”.
L’IA, levier de transformation de l’écosystème mondial des soins de santé
L’IA représente un potentiel immense dans le domaine de la santé et a ouvert la voie à des avancées significatives dans le diagnostic, le traitement et la gestion des maladies. Grâce à des algorithmes sophistiqués, elle permet une analyse rapide et précise de vastes ensembles de données médicales, améliorant ainsi les capacités de diagnostic des professionnels de la santé et favorisant un dépistage précoce des maladies. De plus, en exploitant des données individuelles telles que les antécédents médicaux et les caractéristiques génétiques, l’IA offre la possibilité de personnaliser les traitements pour chaque patient, ce qui conduit à des soins de santé plus efficaces et à de meilleurs résultats.
Les projections suggèrent une croissance annuelle du marché européen de l’IA appliquée au domaine de la santé de plus de 50 %, passant de 2 milliards de dollars en 2020 à 50 milliards de dollars en 2028.
Les perspectives pour 2024
Selon le rapport, trois perspectives sont à suivre cette année.
La télésanté
Le marché des tests à domicile, des diagnostics et de la surveillance à distance des patients a connu une croissance substantielle pendant la pandémie. L’intérêt pour ces plateformes reste robuste en raison de leur accessibilité, des économies potentielles de coûts et de la scalabilité offertes pour les initiatives de santé publique.
La robotique pour automatiser les workflows
En 2024, les startups continueront d’investir dans le développement de systèmes robotiques non pas pour remplacer les humains mais pour aider les établissements médicaux à automatiser les tâches répétitives et basées sur des règles.
L’intérêt croissant des investisseurs en capital-investissement
Bien que la plupart du secteur de la technologie de la santé n’ait pas encore atteint l’échelle et la rentabilité nécessaires pour attirer des investissements substantiels de la part des entreprises de capital-investissement, il y a une augmentation notable de l’intérêt parmi ces acteurs comme en témoignent de récentes acquisitions, indiquant un point d’inflexion à court terme.
Répondre à la demande de puissance de calcul nécessaire pour les modèles d’IA, tout en permettant aux développeurs de les entraîner de manière plus simple, plus efficiente et plus frugale, telle est l’ambition de FlexAI. La jeune start-up parisienne annonce qu’elle vient de boucler un tour de financement d’amorçage qui lui permettra de mettre sur le marché d’ici quelques mois son premier produit : FlexAI Cloud.
Cofondée en octobre dernier par Brijesh Tripathi et Dali Kilani, anciens cadres d’App
Répondre à la demande de puissance de calcul nécessaire pour les modèles d’IA, tout en permettant aux développeurs de les entraîner de manière plus simple, plus efficiente et plus frugale, telle est l’ambition de FlexAI. La jeune start-up parisienne annonce qu’elle vient de boucler un tour de financement d’amorçage qui lui permettra de mettre sur le marché d’ici quelques mois son premier produit : FlexAI Cloud.
Cofondée en octobre dernier par Brijesh Tripathi et Dali Kilani, anciens cadres d’Apple, Intel, NVIDIA, Tesla, Lifen et Zoox, FlexAI compte aujourd’hui une quarantaine de collaborateurs, parmi eux, d’anciens employés de DeepMind ou Google. Si la start-up possède des bureaux aux Etats-Unis, à San Francisco, et à Bangalore, en Inde, les deux cofondateurs disent avoir choisi de l’installer à Paris en raison de la vitalité de l’écosystème d’IA français.
Les 28,5 millions d’euros récoltés lors de ce tour de table qui l’a faite sortir du mode furtif proviennent entièrement de fonds européens. Il a été dirigé par Alpha Intelligence Capital (AIC), Elaia Partners et Heartcore Capital, rejoints par Bpifrance, Frst Capital, Motier Ventures, Partech, ainsi que Karim Beguir, PDG d’InstaDeep.
Antoine Blondeau, associé directeur chez Alpha Intelligence Capital, affirme :
“Le calcul est à la traîne, pas en tête, des capacités de plus en plus puissantes des modèles d’IA. Pour concrétiser le potentiel de l’IA, l’industrie doit résoudre le problème des coûts de calcul et celui de la complexité de la pile technologique, qui augmentent considérablement les coûts de développement et le temps de mise sur le marché. Brijesh et Dali possèdent, de manière unique, les compétences en matériel et en logiciel pour architecturer et construire l’écosystème de la couche d’orchestration du calcul en intelligence artificielle”.
FlexAI Cloud : une solution à la demande
FlexAI entend s’attaquer aux trois plus grands obstacles qui freinent l’innovation en IA : un goulot d’étranglement dans l’approvisionnement en puissance de calcul, une pénurie de compétences mondiales ainsi que des processus complexes et peu fiables pour le développement et le déploiement de modèles d’IA.
Brijesh Tripathi, PDG et co-fondateur de FlexAI, explique :
“Nous croyons en le pouvoir transformateur de l’IA pour résoudre certains des plus grands problèmes de l’humanité, mais cela nécessitera une magnitude 1000 fois plus de puissance de calcul pour réaliser cette vision. La puissance de calcul en IA est aujourd’hui limitée à quelques privilégiés. Notre vision est de débloquer l’accès au calcul pour tous”.
Les deux cofondateurs, qui se sont rencontrés chez Nvidia, ont pour objectif non seulement de simplifier l’accès à la puissance de calcul pour les développeurs soumis à des contraintes budgétaires, mais de leur permettre d’accéder à une gamme diversifiée de calcul, offrant le choix parmi plusieurs configurations matérielles sans avoir à modifier le code. Selon leurs besoins, FlexAI Cloud exploitera les capacités de calcul et les infrastructures non seulement de Nvidia, mais aussi d’AMD, Intel, AWS, Google Cloud ou Scaleway.
Ils collaborent avec ces entreprises mais ont également pour partenaires Mistral AI, InstaDeep, Hugging Face ainsi que Tenstorrent, dont le PDG, Jim Keller, est membre du conseil d’administration de FlexAI.
Construire une “architecture d’IA universelle” en Europe
Cette levée de fonds va leur permettre de renforcer leur équipe et d’accélérer le déploiement de leur solution cloud à destination des entreprises européennes mais aussi internationales. Toutefois, les dirigeants de FlexAI voient plus loin : la start-up envisage une nouvelle levée de fonds pour établir ses propres centres de données.
FlexAI émerge du mode furtif avec une levée de fonds de 28,5 millions d'euros
À l’occasion de la Journée internationale des startups, nous vous proposons de découvrir Bioptimus, une jeune pousse qui ne cache pas son ambition : révolutionner la biologie grâce à l’intelligence artificielle générative. Issue de l’esprit innovant de vétérans de Google et Owkin, la startup française a récemment levé 32 millions d’euros, affirmant sa position comme pionnière dans l’exploration de nouvelles frontières scientifiques.
Bioptimus : une vision commune
Bioptimus s’est la rencontre du
À l’occasion de la Journée internationale des startups, nous vous proposons de découvrir Bioptimus, une jeune pousse qui ne cache pas son ambition : révolutionner la biologie grâce à l’intelligence artificielle générative. Issue de l’esprit innovant de vétérans de Google et Owkin, la startup française a récemment levé 32 millions d’euros, affirmant sa position comme pionnière dans l’exploration de nouvelles frontières scientifiques.
Bioptimus : une vision commune
Bioptimus s’est la rencontre du Professeur Jean-Philippe Vert et de Zelda Mariet, Rodolphe Jenatton, Felipe Llinares, David Cahané et Eric Durand. Des scientifiques aux parcours illustres, notamment au sein de Owkin et Google Deepmind, et unis par une vision commune : transcender les limites actuelles de la biologie en intégrant l’IA générative au cœur de leurs recherches. Une ambition de taille certes, mais qui promet d’inaugurer une ère nouvelle où la complexité biologique serait démystifiée, ouvrant la porte à des avancées sans précédent. Le Professeur Jean-Philippe Vert explique :
“En exploitant la puissance des modèles de base de l’IA formés sur d’énormes quantités de données biologiques et multimodales à différentes échelles, nous visons à capturer les lois de la biologie qui jusqu’à présent sont restées trop complexes pour être correctement comprises. Cette compréhension holistique de la biologie sera cruciale pour accélérer les percées scientifiques et les innovations dans les sciences biomédicales et environnementales.”
Incubée chez Owkin, la startup bénéficie de l’expertise d’une équipe renommée, de données distinctives couvrant diverses échelles biologiques et d’une capacité de calcul avancée, travaille à la création d’un modèle d’IA de référence conçu pour relier différents niveaux biologiques, des molécules aux cellules, et jusqu’aux organismes entiers.
32 millions d’euros et des partenariats stratégiques
Le démarrage de Bioptimus a été propulsé par une levée de fonds significative, orchestrée par Sofinnova Partners et Bpifrance. Cette injection de capital, appuyée par des investisseurs des deux côtés de l’Atlantique, témoigne de la confiance en la capacité de la startup à marquer de son empreinte le domaine de l’IA en biologie. Les partenariats noués avec Owkin et AWS ne font qu’accentuer cette dynamique, en fournissant à Bioptimus des ressources inestimables pour le traitement et l’analyse de données multimodales. Par ailleurs, la jeune pousse compte à son board Edward Kliphuis de Sofinnova Partners, Laurent Higueret de BpiFrance et Alban de La Sablière d’Owkin mais également Thomas Clozel en tant que conseil stratégique.
Au cœur des ambitions de Bioptimus réside le développement d’un modèle d’IA générative dédié à la biologie. Cette technologie, par sa capacité à créer de nouvelles données à partir de celles existantes, promet de révéler les mystères de mécanismes biologiques complexes. L’approche novatrice de Bioptimus vise à interconnecter les divers niveaux d’organisation biologique — des molécules aux organismes entiers — afin de catalyser des percées scientifiques majeures. Pour les co-fondateurs de la startup, l’IA générative va transformer radicalement la biotechnologie et de contribuer à l’avènement de la médecine personnalisée. En permettant une compréhension plus profonde des systèmes biologiques, Bioptimus cherche donc à se positionner à l’avant-garde des efforts pour adapter les traitements médicaux aux spécificités individuelles, marquant un tournant décisif dans la lutte contre des maladies jusqu’ici intractables.
Les perspectives sont prometteuses, même si les défis considérables, notamment en termes d’intégration de données hétérogènes et de respect des cadres éthiques et réglementaires. Bioptimus incarne l’esprit d’innovation qui caractérise la recherche contemporaine en IA et biologie. En s’appuyant sur des technologies de pointe et des partenariats stratégiques, la startup s’engage dans une voie ambitieuse pour tracer de nouvelles voies thérapeutiques. Alors que nous célébrons la Journée internationale des startups, Bioptimus se profile comme un acteur clé de la prochaine révolution biotechnologique, illustrant parfaitement la synergie entre l’intelligence humaine et artificielle.
Photoroom, une start-up parisienne spécialisée dans l’édition d’images grâce à l’IA et au deep learning, vient d’annoncer une levée de fonds de série B d’un montant de 43 millions de dollars. Balderton Capital et Aglaé Ventures, une société d’investissement française soutenue par le PDG de LVMH Bernard Arnault et sa famille, ont mené le tour de table, avec la participation de Y Combinator.
Cofondée en 2019 par Matthieu Rouif, son PDG, et Eliot Andres, CTO, Photoroom a fait partie de la cohorte 2
Photoroom, une start-up parisienne spécialisée dans l’édition d’images grâce à l’IA et au deep learning, vient d’annoncer une levée de fonds de série B d’un montant de 43 millions de dollars. Balderton Capital et Aglaé Ventures, une société d’investissement française soutenue par le PDG de LVMH Bernard Arnault et sa famille, ont mené le tour de table, avec la participation de Y Combinator.
Cofondée en 2019 par Matthieu Rouif, son PDG, et Eliot Andres, CTO, Photoroom a fait partie de la cohorte 2020 de l’accélérateur Y Combinator. La start-up propose un logiciel de retouche photo permettant de supprimer l’arrière-plan des images, de le remplacer, d’ajouter du texte et des effets.
En novembre 2022, elle a levé 18 millions d’euros lors d’une série A dirigée par la société de capital-risque londonienne Balderton Capital. Adjacent, son investisseur historique, y avait participé ainsi que Yann Le Cun et Zehan Wang. Son financement total s’élève désormais à 64 millions de dollars et sa valorisation à 500 millions de dollars.
La start-up, qui compte une cinquantaine de collaborateurs, revendique plus de 150 millions de téléchargements et plus de 5 milliards d’images modifiées depuis sa création. Elle a été désignée “Application de l’année” par Google et “Choix de l’éditeur” par Apple en 2023.
L’API d’édition d’images de Photoroom permet déjà à des équipes comme celles de Smartly, Printify, Faire, Bulgari et Netflix d’éditer des images par milliers ou par millions, selon la société. Elle peut être intégrée dans presque n’importe quel système et apporte les capacités de Photoroom directement dans les flux de travail de ses clients.
Les utilisateurs peuvent désormais créer des arrière-plans à partir d’invites textuelles car Photoroom a développé un modèle de fondation spécialement conçu pour la photographie de produits : “Photoroom Instant Diffusion” (Photoroom ID). Premier du genre, il a été entraîné sur des millions d’images de fournisseurs ou d’artistes rémunérés afin que les images de différentes sources aient un style cohérent, comme si elles avaient été prises dans le même environnement.
Matthieu Rouif assure:
“Le modèle de fondation est la prochaine étape dans l’autonomisation des entreprises pour créer des photos de produits incroyables sans avoir besoin d’être un expert en ingénierie rapide ou en photographie”.
De plus, l’architecture personnalisée de Photoroom accélère la génération d’images jusqu’à 40 % par rapport aux autres modèles text-to-image.
Matthieu Rouif précise :
“Nous n’augmentons pas seulement la vitesse de notre modèle, mais nous optimisons également la qualité, grâce à une résolution plus élevée, des images plus détaillées et un ensemble de données d’entraînement plus important que jamais auparavant. En tant qu’entreprise centrée sur l’utilisateur, nous avons conçu l’architecture pour qu’elle ait du sens pour nos utilisateurs.”
Photoroom utilisera ce financement pour étendre les capacités de son modèle en investissant dans plus de GPUs et en sécurisant des images auprès de fournisseurs d’images de premier plan et de photographes. La start-up a également l’intention de doubler la taille de son équipe d’ici la fin de 2024 et pour cela, recruter les meilleurs talents en IA.
Photoroom annonce une levée de fonds de près de 40 millions d'euros
Exodigo, une start-up spécialisée dans la cartographie souterraine basée sur l’IA, annonce la clôture d’une levée de fonds de série A d’un montant de 105 millions de dollars, portant son financement à 118 millions de dollars depuis sa création. Ce tour de table, dirigé par Greenfield Partners et Zeev Ventures, avec la participation d’investisseurs existants tels que SquarePeg, 10D VC, JIBE et National Grid Partners, lui permettra de renforcer son équipe, d’accélérer le développement de ses produ
Exodigo, une start-up spécialisée dans la cartographie souterraine basée sur l’IA, annonce la clôture d’une levée de fonds de série A d’un montant de 105 millions de dollars, portant son financement à 118 millions de dollars depuis sa création. Ce tour de table, dirigé par Greenfield Partners et Zeev Ventures, avec la participation d’investisseurs existants tels que SquarePeg, 10D VC, JIBE et National Grid Partners, lui permettra de renforcer son équipe, d’accélérer le développement de ses produits et de soutenir son expansion sur de nouveaux marchés.
En identifiant avec précision l’emplacement des infrastructures souterraines telles que les câbles électriques, les pipelines de gaz, les canalisations d’eau et les réseaux de télécommunications, la cartographie souterraine permet de prévenir les accidents de creusement, tels que les ruptures de canalisations ou les coupures de câbles, qui peuvent entraîner des blessures, des dommages matériels et des interruptions de service.
Elle permet également aux entreprises et services publics de prendre des décisions éclairées concernant l’emplacement des nouvelles constructions, des routes et des réseaux de transport en tenant compte des infrastructures enterrées existantes, réduisant ainsi les retards et les coûts supplémentaires liés à leur découverte inattendue.
La cartographie souterraine joue également un rôle essentiel dans la sécurité publique et la protection de l’environnement. D’une part, en identifiant et en localisant les fuites de gaz, les déversements de produits chimiques et autres incidents souterrains, elle permet de prévenir les accidents potentiels et de garantir la sécurité des personnes et des biens. D’autre part, en évitant les excavations inutiles, elle contribue à réduire l’empreinte carbone et les perturbations environnementales associées aux travaux de construction.
La solution d’Exodigo : Capteurs et IA
Cofondée en 2021 par Jeremy Suard, Ido Gonen, et Yogev Shifman, Exodigo a développé une solution de cartographie souterraine innovante. Alors que les méthodes conventionnelles reposent sur les relevés topographiques et plans existants, la détection électromagnétique, la détection par radar ou des indices visuels comme des trous d’homme ou des bouches d’incendie pour déduire des emplacements. Exodigo scanne avec ses capteurs chaque mètre carré du terrain pour découvrir tous les actifs souterrains connus et inconnus, quels que soient leurs matériaux ou propriétés.
Elle collecte ainsi plus de 500 Go de données par acre numérisé (un peu plus de 4 040 m2). Elles sont ensuite téléchargées sur le cloud pour analyse et ses algorithmes exclusifs exécutent des simulations physiques pour tous les scénarios possibles sur les données échantillonnées sur site afin de trouver la prédiction optimale de l’emplacement des objets détectés dans toute la zone.
Exodigo fait évoluer continuellement ses algorithmes pour identifier et catégoriser plus précisément les dangers et les actifs souterrains, il prévoit également d’utiliser le financement pour augmenter l’exactitude et la précision de ses analyses, en intégrant les dernières avancées en matière de physique et technologie des capteurs. Exodigo renforce actuellement sa position en Europe, notamment au Royaume-Uni, en Italie et en France.
Il est d’ailleurs présent sur le marché français depuis début 2023. Sur un site de test à Aubervilliers, il a permis de localiser 30 ouvrages enterrés dans la zone, alors que les plans existants n’en identifiaient que 19 et 35 réseaux dans une zone non cartographiée préalablement. La vidéo ci-dessous montre le fonctionnement de la solution et son potentiel.
Exodigo, expert en cartographie souterraine, annonce une levée de fonds de 105 millions de dollars
La start-up française Bioptimus, fondée par d’anciens chercheurs de Google DeepMind et des experts d’Owkin est sortie hier du mode furtif avec l’annonce d’une levée de fonds en amorçage de 35 millions de dollars menée par Sofinnova Partners et Bpifrance, via son fonds Large Venture. Elle a pour ambition de révolutionner notre compréhension de la biologie grâce à l’IA générative et travaille au développement d’un modèle de fondation qui “connecte la biologie à ses différentes échelles – des molé
La start-up française Bioptimus, fondée par d’anciens chercheurs de Google DeepMind et des experts d’Owkin est sortie hier du mode furtif avec l’annonce d’une levée de fonds en amorçage de 35 millions de dollars menée par Sofinnova Partners et Bpifrance, via son fonds Large Venture. Elle a pour ambition de révolutionner notre compréhension de la biologie grâce à l’IA générative et travaille au développement d’un modèle de fondation qui “connecte la biologie à ses différentes échelles – des molécules aux cellules, tissus et organismes entiers”.
Les autres investisseurs de ce tour de table sont les fonds internationaux basés en France Frst Capital et Cathay Innovation, ainsi qu’Headline, Hummingbird, NJF Capital, Owkin, Top Harvest Capital, et l’entrepreneur de renom Xavier Niel, qui a notamment créé Free et Station F.
La start-up est incubée depuis fin 2023 à Paris au sein de la licorne franco-américaine Owkin, spécialisée dans l’IA et l’apprentissage fédéré appliqué à la recherche médicale, et dirigée par Jean-Philippe Vert, l’un de ses cofondateurs, Directeur de la R&D chez Owkin et ancien responsable de la recherche chez Google Brain. Les autres cofondateurs sont Rodolphe Jenatton, Zelda Mariet, Felipe Llinares, David Cahané et Eric Durand.
Jean-Philippe Vert déclare :
“L’application des modèles fondamentaux et de l’IA générative à la biologie va profondément transformer la science. En utilisant la puissance de ces modèles sur des bases de données vastes et multimodales, nous pourrons mieux saisir les mécanismes biologiques complexes restés jusqu’à présent méconnus. Cette compréhension holistique de la biologie à différentes échelles sera cruciale pour propulser les sciences biomédicales et environnementales vers de nouveaux horizons”.
Pour entraîner ce modèle de fondation, Bioptimus aura accès aux données fédérées d’Owkin. La licorne qui s’est donnée pour mission d’utiliser l’IA afin de découvrir et développer de meilleurs traitements pour les besoins médicaux non satisfaits, à commencer par la lutte contre le cancer, collabore avec de grands hôpitaux comme l’Institut Curie, le Centre Léon Bérard, Gustave Roussy, l’hôpital Bicêtre AP-HP mais également avec des hôpitaux universitaires internationaux.
L’apprentissage fédéré permet de se connecter en toute sécurité à des ensembles de données multipartites décentralisés et de créer des modèles d’IA sans mise en commun des données, ce qui résout le problème de la confidentialité des patients et de la protection des données.
Bioptimus pourra donc entraîner son modèle de fondation en toute confiance afin d’alimenter les percées scientifiques et d’accélérer l’innovation dans la biomédecine et au-delà. Pour cela, elle utilisera l’infrastructure informatique d’Amazon Web Services, qui lui fournira les ressources nécessaires pour l’entraîner et le déployer.
Edward Kliphuis, associé chez Sofinnova Partners, conclut :
“Les modèles fondamentaux en biologie représentent un changement de paradigme. Ils ouvrent la voie à une médecine personnalisée sans précédent, captant l’unicité de chaque individu tout en exploitant la somme des connaissances collectives. Ce qui rend Bioptimus unique est l’association d’un accès inégalé et transparent aux données, avec des talents exceptionnels et une puissance de calcul considérable. Forts de l’expertise approfondie de Sofinnova dans le domaine des sciences de la vie et de notre vaste réseau, nous sommes prêts à redéfinir l’avenir de cette industrie”.
Tout juste créée, Bioptimus lève 35 millions de dollars pour appliquer l'IA générative à la biologie
Fondée en septembre 2023, issue d’un projet confié à Inria par le secrétariat général pour l’investissement dans le cadre de France 2030, la start-up Probabl propose des solutions et des services basés sur la bibliothèque open-source d’apprentissage statistique en Python “scikit-learn”, l’une des plus utilisées dans le monde avec PyTorch et TensorFlow,“afin de pérenniser son existence et d’assurer son rayonnement”.
La mission P16 confiée à Inria et soutenue par de nombreux industriels dont Airbu
Fondée en septembre 2023, issue d’un projet confié à Inria par le secrétariat général pour l’investissement dans le cadre de France 2030, la start-up Probabl propose des solutions et des services basés sur la bibliothèque open-source d’apprentissage statistique en Python “scikit-learn”, l’une des plus utilisées dans le monde avec PyTorch et TensorFlow,“afin de pérenniser son existence et d’assurer son rayonnement”.
La mission P16 confiée à Inria et soutenue par de nombreux industriels dont Airbus, Axa, Berger-Levrault, Criteo, Dassault Systèmes, Docaposte, Hugging Face, Naval Group, OpenValue et Valeo, vise à développer et pérenniser des outils open source pour la science des données, l’IA et le ML, en étendant l’infrastructure logicielle de scikit-learn. Elle se concrétise à travers deux initiatives : l’une dirigée par Inria pour les aspects de R&D, et l’autre menée par sa spin-off Probabl pour la dimension industrielle.
La start-up est dirigée par Yann Lechelle, un entrepreneur chevronné de la French Tech et ancien directeur général de Scaleway. Il est entouré d’une équipe d’experts comprenant notamment Camille Troillard, Gaël Varoquaux (Directeur de Recherche à Inria) et Olivier Grisel, l’un des porteurs du projet scikit-learn avec Loïc Estève, Alexandre Gramfort, Bertrand Thirion, Gaël Varoquaux, de membres du consortium scikit-learn tels que François Goupil, Guillaume Lemaitre et Jérémie Du Boisberranger, ainsi que par Fabien Gandon, Directeur de Recherche à Inria.
Une gouvernance et un actionnariat adaptés à sa raison d’être
Pour assurer sa mission ambitieuse, Probabl a mis en place un modèle d’actionnariat équilibré, reflétant son engagement en faveur de la souveraineté industrielle et numérique. Trois collèges d’actionnaires se partagent les parts de l’entreprise : un collège public représentant l’Etat via le dispositif French Tech Souveraineté, un collège privé comprenant des investisseurs tels que le fonds Costanoa Ventures spécialisé dans les solutions open source, et enfin un collège de collaborateurs individuels. Cette structure garantit une représentation équitable de chaque partie prenante mais également une gouvernance équilibrée avec deux sièges par collège et un siège pour un membre indépendant, occupé par la chercheuse et entrepreneuse Stéphan-Eloïse Gras.
Une vision orientée vers l’innovation et la durabilité
Probabl s’est donné pour mission de renforcer la résilience de la France et de l’Europe tout en réduisant leur dépendance technologique “grâce à une technologie open source qu’elles ont vu naître”. Ciblant le marché global de la science des données au delà de scikit-learn, estimé à près de 700 milliards d’euros d’ici 2030, l’entreprise entend jouer un rôle clé dans la transformation numérique de la société et dans l’adoption d’un IA industrielle efficiente et conforme à l’AI Act européen, dans le respect des normes éthiques et juridiques les plus strictes.
Parmi ses projets, des offres liées à la formation, au support, la certification, l’hébergement et la fourniture de services gérés, aux services professionnels…
Datacook, start-up française spécialisée dans l’intelligence artificielle appliquée au marketing, annonce la finalisation d’une levée de fonds de 1 million d’euros auprès des investisseurs SIDE Capital, NEO FOUNDERS et Bpifrance. Ce financement lui permettra non seulement d’accélérer le déploiement de sa solution d’IA générative de segmentation client prédictive mais de continuer à investir dans la R&D pour lui apporter de nouvelles fonctionnalités.
Le marché des logiciels CRM est en forte c
Datacook, start-up française spécialisée dans l’intelligence artificielle appliquée au marketing, annonce la finalisation d’une levée de fonds de 1 million d’euros auprès des investisseurs SIDE Capital, NEO FOUNDERS et Bpifrance. Ce financement lui permettra non seulement d’accélérer le déploiement de sa solution d’IA générative de segmentation client prédictive mais de continuer à investir dans la R&D pour lui apporter de nouvelles fonctionnalités.
Le marché des logiciels CRM est en forte croissance. Ceux-ci sont devenus indispensables aux entreprises qui veulent offrir à leurs clients des expériences personnalisées, renforcer leur fidélité et stimuler leur croissance. Datacook compte parmi ses clients des entreprises des secteurs du e-commerce, de la finance, du retail, de l’immobilier, du luxe, du tourisme mais aussi de la santé.
Créée en 2018 par Élodie Vaillant, experte en marketing et spécialiste des stratégies CRM, et Baptiste Pigaux, expert en data science et multi-médaillé en compétition, élue meilleure entreprise innovante par BPI France en 2020, Datacook a développé une méthodologie unique de data science marketing prédictive entièrement robotisée : H.I.T (High Innovation Targeting), alliant intelligences artificielle et humaine. Son équipe d’experts en data reçoit régulièrement des formations pluridisciplinaires portant sur le marketing opérationnel, le marketing stratégique, la méthode Agile, le big data, l’IA, le dataviz et le développement personnel. Elle est d’ailleurs classée parmi les 4 000 meilleurs datascientists au niveau mondial.
La majorité des solutions CRM sont déjà dotées de segments prédéfinis, basés sur des critères fixes ne permettant pas de prédire les changements de comportement de la clientèle. L’IA de scoring et de segmentation prédictive de Datacook se différencie en cartographiant en permanence la clientèle pour dresser un portrait précis, en temps réel, de chacun des clients afin d’anticiper son comportement et ainsi, de pouvoir lui offrir une expérience personnalisée unique.
Outre les segments classiques liés au profil client (critères sociodémographiques, socioéconomiques…), la solution prend également en compte la valeur future des clients, leur possible attrition, leurs préférences produits, les habitudes d’achat, leurs canaux de prédilection et leurs moments de vie (naissance d’enfants, déménagement…).
Les segments sont réactualisés et directement injectés dans les outils de campagne et de CRM. Les départements marketing et commerciaux sont ainsi informés en temps réel sur les segments qui nécessitent une action de communication ou une action commerciale.
Disponible en mode SaaS sous licence annuelle, la solution Datacook s’intègre aux outils CRM existants, elle est notamment compatible avec les solutions CRM les plus répandues en entreprise, telles qu’Adobe, Eloqua, Selligent, Splio, Efficity, Actito ou Salesforce.
Selon la start-up, en plus de la propulser sur le marché européen, cette levée de fonds lui permettra également d’investir dans la recherche et le développement de nouvelles fonctionnalités produit, qui, adossées à l’IA, permettront de pousser encore plus loin le degré d’ultra-personnalisation marketing.
Élodie Vaillant, CEO et co-fondatrice de Datacook, commente :
“La confiance de nos investisseurs dans notre vision et notre capacité à fournir des solutions prédictives de pointe se manifeste à travers cette levée de fonds”.
Après avoir levé 26 millions de dollars en mars 2023, Perplexity a récemment finalisé une levée de série B de 73,6 millions de dollars dirigée par la société d’investissement IVP à laquelle ont participé les investisseurs historiques NEA, Elad Gil, Nat Friedman et Databricks mais également de nouveaux investisseurs parmi lesquels Nvidia et Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon. La start-up a l’intention de profiter de ces fonds pour améliorer son moteur de “réponse conversationnel”, ainsi qu’elle l’
Après avoir levé 26 millions de dollars en mars 2023, Perplexity a récemment finalisé une levée de série B de 73,6 millions de dollars dirigée par la société d’investissement IVP à laquelle ont participé les investisseurs historiques NEA, Elad Gil, Nat Friedman et Databricks mais également de nouveaux investisseurs parmi lesquels Nvidia et Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon. La start-up a l’intention de profiter de ces fonds pour améliorer son moteur de “réponse conversationnel”, ainsi qu’elle l’appelle.
Créé en août 2022 par Aravind Srinivas, anciennement chercheur chez OpenAI et DeepMind, Denis Yarats, Johnny Ho et Andy Konwinski, Perplexity, voulait, avec Ask lancé le mois de décembre suivant, proposer une alternative au moteur de recherche de Google. La start-up affirme avoir atteint 10 millions d’utilisateurs actifs mensuels et répondu à plus d’un demi-milliard de requêtes en 2023. Plus d’un million de personnes ont installé ses applications mobiles, à la fois sur iOS et Android.
Contrairement à ChatGPT, les réponses formulées sous forme de résumé citent leurs sources, permettant ainsi de vérifier leur véracité.
L’interface de recherche, un chatbot similaire à ChatGPT ou Bing Copilot, utilisait dans un premier temps GPT 3.5 d’OpenAI et Microsoft Bing pour fournir ses réponses. Perplexity a ensuite développé son propre index de recherche et construit ses propres LLM. En novembre dernier, la start-up a introduit les LLM PPLX “on line” disponibles sur l’API qui exploitent Internet pour fournir des données en temps réel et s’appuient sur les modèles open source Llama 2 70B et mistral-7b.
Son offre payante à 20$/mois (200$/an) donne accès à plus de 300 requêtes chaque jour avec son assistant de recherche Copilot, contre une toutes les 4 heures pour la version gratuite. Les utilisateurs peuvent opter pour les modèles GPT-4, Claude 2.1, Gemini ou Perplexity dans les paramètres et en changer si la réponse ne leur convient pas. Le téléchargement de fichiers, documents, images … est pris en charge par les derniers modèles d’IA tels que Claude 2.1 et GPT-4-Vision. Les abonnés bénéficient également d’un crédit mensuel de 5 $ pour pplx-api.
Cack Wilhelm, associé général, IVP, qui a dirigé le tour de table et rejoint le conseil d’administration de Perplexity, déclare :
“Perplexity est en train de construire intensément un produit capable d’apporter la puissance de l’IA à des milliards de personnes. L’équipe possède la capacité unique de maintenir une grande vision à long terme tout en expédiant sans relâche des produits, des exigences pour s’attaquer à un problème aussi important et fondamental que la recherche”.
Perplexity lève plus de 73 millions de dollars pour son moteur de réponse conversationnel