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Le « Claude-Killer » est là : OpenAI dévoile un Codex pour (presque) tout

OpenAI vient de mettre à jour Codex. Parmi les ajouts figurent un navigateur intégré, la génération d’images, la mémoire utilisateur des préférences et bien d’autres encore. Dans la face d’Anthropic !

Codex n’est plus l’assistant de codage que vous avez connu. Le PDG d’OpenAI Sam Altman estime même qu’il est encore plus utile que prévu selon les démonstrations internes récentes. Suivez-moi, vous allez comprendre.

Lots of major improvements to Codex!

Computer use is a real update for me; it feels even more useful than I expected. It can use all of the apps on your Mac, in parallel and without interfering with your direct work.

— Sam Altman (@sama) April 16, 2026

Un tout nouveau Codex 

Le changement le plus marquant concerne son mode de fonctionnement. Codex peut désormais s’exécuter en arrière-plan sur un ordinateur. Il est à même d’ouvrir des applications, de cliquer et de saisir du texte via son propre curseur tel un utilisateur réel.

Plusieurs agents peuvent ainsi tourner en même temps sur un Mac, sans perturber les autres applications ouvertes. Pour les développeurs, cela facilite les itérations sur l’interface, les tests d’applications et le travail sur des outils sans API disponible.

Codex fonctionne aussi dorénavant nativement avec le web. Un navigateur intégré permet de commenter les pages et de guider l’agent avec précision. Notamment pour le front-end et le développement de jeux.

Grâce à la mise à jour, l’assistant peut également utiliser gpt-image-1.5 pour générer et améliorer des images. Combiné aux captures d’écran et au code, il facilite la création de visuels pour produits, interfaces, maquettes et jeux.

Codex for (almost) everything.

It can now use apps on your Mac, connect to more of your tools, create images, learn from previous actions, remember how you like to work, and take on ongoing and repeatable tasks. pic.twitter.com/UEEsYBDYfo

— OpenAI (@OpenAI) April 16, 2026

Et ce n’est pas tout

Plus de 90 plugins supplémentaires sont également ajoutés. Ces derniers combinent compétences, intégrations et serveurs MCP. Ils élargissent les capacités de Codex, avec des outils comme Jira via Atlassian Rovo, CircleCI, GitLab Issues ou Microsoft Suite.

Codex gère aussi les commentaires GitHub, plusieurs onglets de terminal et les connexions SSH en version alpha, maintenant. A cela s’ajoute la capacité d’ouvrir des fichiers avec des aperçus détaillés et d’utiliser un volet récapitulatif pour suivre actions, sources et résultats des agents.

OpenAI introduit aussi une fonction de mémoire en aperçu. Codex peut retenir des informations utiles issues des sessions passées, comme les préférences de travail ou les corrections répétées.

Il s’appuie sur les projets, les plugins connectés et la mémoire pour suggérer une reprise de la journée ou d’un projet en cours. Il peut par exemple repérer des commentaires dans Google Docs, récupérer du contexte depuis Slack ou Notion, puis organiser une liste d’actions priorisées.

Bref, ces nouveautés sont déployées pour les utilisateurs de l’application de bureau Codex connectés à ChatGPT. Certaines fonctions de personnalisation et de mémoire arriveront progressivement pour les entreprises.

Bien entendu, les établissements éducatifs, ainsi que les utilisateurs en Europe et au Royaume-Uni ne sont pas non plus oubliés. Quant à l’utilisation en mode ordinateur, elle est d’abord disponible sur macOS, avant un élargissement prévu ensuite. 

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Anthropic dévoile Claude Opus 4.7, le nouveau meilleur modèle du marché

Le 16 avril 2026, Anthropic a dévoilé Claude Opus 4.7, une nouvelle version de son modèle orientée vers les tâches complexes et l’usage « agentique ». Plus performant que son prédécesseur, il sert aussi de terrain de test pour de nouveaux garde-fous en cybersécurité.

Qu’est-ce que le « tokenmaxxing », nouvelle obsession des salariés de la Silicon Valley ?

Dans la Silicon Valley, l’usage de l’intelligence artificielle est devenu un marqueur de performance. Sous l’effet du phénomène de « tokenmaxxing », certains salariés des géants de la tech multiplient les dépenses en tokens pour grimper dans des classements internes, alimentant à la fois le débat sur la productivité et la croissance des fournisseurs d’IA.

Claw Code : ce dev a recréé Claude Code en Python et explose tout sur GitHub

512 000 lignes de code exposées, 60 000 clones en une nuit et un projet Python qui pulvérise les records de GitHub. Avec Claw Code, une simple erreur technique s’est transformée en séisme pour toute l’IA de développement.

En quelques heures, le code source complet de Claude Code, l’agent IA d’Anthropic dédié à la programmation, s’est retrouvé accessible publiquement. Conséquence, une explosion de forks, une analyse collective à grande échelle… Et surtout, la naissance de Claw Code, une réécriture propre qui échappe aux blocages juridiques. L’IA est-elle donc en train de rendre la copie technologique presque instantanée ?

Claw Code, une réécriture éclair qui contourne totalement la loi

Tout commence le 31 mars 2026. Une erreur de configuration dans un package npm expose un fichier qui contient l’intégralité du code source de Claude Code. Près de 512 000 lignes de TypeScript s’est réparties dans environ 1 900 fichiers.

Il n’y a eu aucune attaque ni aucun piratage. C’était juste une négligence technique. Alors, en quelques minutes, un lien a circulé sur X et a déclenché un emballement viral. Ainsi, des dizaines de milliers de développeurs téléchargent le code source de Claude Code. Ils le dissèquent et commencent à le reproduire.

En moins de 24 heures, plus de 60 000 copies circulent. Certains dépôts atteignent même des dizaines de milliers d’étoiles en un temps record. Cela a établi un nouveau standard de viralité sur GitHub. Et c’est dans ce chaos que naît Claw Code.

A Korean dev just rewrote leaked CLAUDE Code from scratch in PYTHON… and it’s blowing up on GitHub.

Crossed 100K stars in ~24 hours.

bro turned it into something Anthropic can’t TOUCH or DMCA

Repo → https://t.co/KQA7e4Zasb [pic.twitter.com/fevGkvIvJZ](http://pic.twitter.com/fevGkvIvJZ)

— shirish (@shiri_shh) April 1, 2026

Face aux risques juridiques, la développeuse Sigrid Jin décide de ne pas partager le code original, mais le recréer entièrement. Elle lance donc une réécriture complète en Python, assistée par des outils d’IA. Le principe est celui du “clean room design”. C’est reproduire la logique et l’architecture sans copier une seule ligne du code source initial.

Et le résultat est spectaculaire. Claw Code reprend le fonctionnement global de Claude Code, mais il reste juridiquement indépendant. Et surtout, le projet explose immédiatement sur GitHub. Il a atteint des dizaines de milliers d’étoiles en quelques heures seulement.

Quelques jours avant l’incident, Sigrid Jin faisait déjà parler d’elle. Le Wall Street Journal a mise en avant la développeuse coréenne. Apparemment, elle a consommé plus de 25 milliards de tokens Claude en un an. C’est un niveau d’usage exceptionnel qui lui avait même valu une invitation à un événement officiel d’Anthropic.

Que révèle la fuite sur la vraie valeur des agents IA ?

La fuite du code source de Claude Code a offert une opportunité rare. Celui d’observer de l’intérieur comment fonctionne un agent IA avancé. Je constate que la valeur ne réside pas uniquement dans le modèle, mais dans son orchestration.

Claude Code repose sur une logique de “harness engineering”. Cette approche consiste à coordonner plusieurs outils, gérer des tâches complexes et maintenir un contexte cohérent dans le temps. Ainsi, l’IA pilote des workflows entiers au lieu de juste générer du code. Cette architecture confirme aussi que les outils d’IA deviennent des systèmes d’exécution, pas seulement des assistants. 

Comme le souligne Business Insider, ces technologies commencent déjà à transformer des métiers très variés (du droit à la médecine). Puisqu’elles automatisent des tâches complexes. Ici, la fuite montre donc que les secrets technologiques sont dans la manière dont ils sont intégrés et orchestrés.

Face à la situation, Anthropic réagit rapidement. L’entreprise déploie des demandes DMCA pour faire supprimer les dépôts contenant le code original. Puis, GitHub suit et bloque les repositories concernés. Mais malheureusement, cette réponse arrive trop tard.

Plusieurs développeurs ont copié, analysé et surtout réinventé le code de Claude code. Et Claw Code, en tant que réécriture propre, échappe complètement aux restrictions. C’est là que le rapport de force change. Une fois qu’un système est compris, il peut être reconstruit. Et avec l’aide de l’IA, ce processus devient rapide.

Ce cas illustre une des limites des protections actuelles. Elles s’appliquent au code, mais pas aux idées ni aux architectures. De plus, l’IA peut traduire, reconstruire et optimiser un système en quelques heures. La propriété intellectuelle devient alors beaucoup plus difficile à défendre.

Pourquoi cet épisode marque un tournant pour toute l’industrie ?

Ce qui s’est passé avec Claw Code dépasse le cadre d’Anthropic. Cela montre que le cycle d’innovation s’accélère. Une technologie peut être analysée et reproduite illico après sa sortie. Ou même après une simple fuite.

Les petits développeurs, armés d’outils d’IA, peuvent désormais rivaliser avec de grandes  entreprises disposant de ressources. Qui plus est, cela renforce l’émergence d’une nouvelle manière de coder, plus intuitive, plus rapide. Et l’IA devient un partenaire actif du développement.

Ainsi, Claw Code n’est pas simplement un clone viral, c’est le symptôme d’un changement profond. Une fuite accidentelle a suffi à déclencher une reproduction mondiale, quasi instantanée, d’un système propriétaire. Et surtout, à démontrer que les barrières technologiques et juridiques sont poreuses face à la vitesse de l’IA.

La prochaine étape semble déjà écrite. Chaque grande innovation sera tout de suite analysée, recréée et diffusée. Je me demande comment les entreprises vont garder un avantage. Surtout quand tout peut être reconstruit en quelques heures ?

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Mémoire infinie, rêves nocturnes, Master Claude, frustration et Tamagotchi : ce que cache le code fuité de Claude Code

claude anthropic

Coup dur pour Anthropic. L'entreprise derrière le très performant modèle Claude a accidentellement rendu public le code source de son outil pour développeurs, Claude Code. Des internautes ont fouillé dans les dossiers et ont découvert plusieurs projets de l'entreprise. Y compris un curieux concept de Tamagotchi.

Il confie une mise à jour à une IA, elle supprime toute sa base de production

Claude Code Sonnet

Des incidents récents survenus chez un développeur indépendant et, plus largement, au sein de grandes entreprises comme Amazon, relancent les questions sur l’usage de l’IA dans le développement logiciel.

How to compare logical qubits?

One 2026 quantum prediction is that it will to be the year when useful logical qubit based quantum computers will appear (dealt with prudently by Riverlane and Innovation Origins). In a sense, it would mark an irreversible transition from NISQ to FTQC. Here, vendors face a complexity challenge not only to deliver what’s in their roadmaps […]

Anthropic lance Claude 4.6 Sonnet : va-t-il réussir à rattraper ChatGPT et Google ?

Annoncé le 17 février 2026, Claude Sonnet 4.6 incarne la nouvelle offensive d’Anthropic. Plus ambitieux en programmation, en agents et en traitement de documents volumineux, le modèle vise à rapprocher les performances d’Opus sans augmenter ses tarifs.

243 lignes de code suffisent pour créer un modèle d’intelligence artificielle

Le 11 février 2026, Andrej Karpathy a affirmé sur X avoir recréé un modèle GPT en seulement 243 lignes de Python. Une expérience pédagogique qui démonte pièce par pièce la mécanique des intelligences artificielles modernes.

Super Bowl : avez-vous vu l’énorme erreur dans la pub d’OpenAI ?

Pour vendre son nouvel agent Codex aux utilisateurs de PC, OpenAI a diffusé lors du Super Bowl 2026 une publicité montrant… une interface macOS maquillée sur un ordinateur Windows. Un faux raccord repéré par les internautes, qui trahit sûrement un retard technique.

OpenAI Codex : l’appli de codage IA débarque enfin sur macOS

OpenAI continue d’avancer à grands pas sur le terrain du code. Avec Codex, son agent de programmation, l’entreprise lance une application dédiée sur macOS. Cette version est plus autonome, plus structurée et pensée pour ceux qui passent leurs journées à coder.

Utiliser ChatGPT pour écrire du code, beaucoup l’ont déjà adopté. Mais entre les prompts à répéter, les corrections à faire et les onglets à multiplier, l’expérience montre vite ses limites. OpenAI semble l’avoir compris. Avec Codex sur macOS, l’IA ne se contente plus de répondre. Elle s’organise, délègue et vérifie. L’approche est plus fluide et vise surtout à faire gagner du temps aux développeurs, sans leur compliquer la vie. C’est prometteur, n’est-ce pas ?

Codex sur macOS, oui ça change quelque chose

Jusqu’ici, Codex restait cantonné à l’environnement web d’OpenAI. La solution est pratique, certes. Mais elle est loin d’être idéale pour un usage intensif. À force d’onglets ouverts et de prompts à répéter, l’outil montrait vite ses limites. Pourtant, cette époque touche à sa fin.

Avec sa propre application macOS, Codex change de statut, comme le rapporte Engadget. L’agent de codage devient un vrai logiciel de travail, indépendant et pensé pour durer. Il conserve ses fondamentaux. Il écrit du code, corrige des erreurs et comprend des consignes techniques sans détour.

Toutefois, cette version sur macOS va plus loin. L’interface se veut plus directe. L’outil s’intègre mieux dans les habitudes des développeurs. Et surtout, il s’utilise sans quitter son environnement de travail.

Difficile de ne pas voir la cible. Codex s’adresse aux profils techniques qui veulent avancer vite, sans passer leur journée à reformuler des prompts ou jongler entre outils.

Le multi-agents, vrai tournant de Codex

La grande nouveauté, c’est la gestion de plusieurs agents IA en parallèle. Sur macOS, Codex ne travaille plus seul. Car il orchestre une équipe d’assistants, chacun dédié à une tâche précise.

OpenAI donne un exemple très concret. L’entreprise a utilisé Codex sur macOS pour créer un jeu de course inspiré de Mario Kart. Le projet inclut des voitures jouables, des circuits, des bonus et une interface graphique. Un ensemble complet. Trop lourd pour un seul agent IA.

Codex a donc réparti le travail. Un modèle s’est chargé des visuels. Un autre a développé le jeu web. Un troisième a testé l’ensemble. Le tout, sans intervention humaine directe.

Dans ce projet, Codex a successivement joué le rôle de concepteur. Mais aussi de développeur et de testeur QA. Chaque agent disposait de compétences spécifiques. Ensemble, ils ont collaboré pour livrer un résultat fonctionnel.

Cette logique change la donne. Le développement ne se limite donc plus à écrire du code. L’IA pense le projet. Elle vérifie aussi son fonctionnement et corrige ses propres erreurs. C’est une approche qui se rapproche d’un vrai workflow d’équipe, mais à une vitesse difficile à suivre pour un humain.

Pour les développeurs, cela signifie moins de tâches répétitives. Et plus de temps pour les décisions importantes.

Les Compétences pour guider Codex sur macOS

Pour éviter que Codex ne parte dans tous les sens, OpenAI a ajouté une section baptisée Compétences. Qu’est-ce qu’elle fait concrètement ? Elle regroupe des instructions, des scripts et des ressources que l’IA peut utiliser selon la tâche demandée.

Bien sûr, l’utilisateur garde le contrôle. Il peut imposer une compétence précise. Ou laisser Codex décider seul, selon le contexte. L’outil adapte alors ses choix aux préférences de l’équipe.

Cette couche de personnalisation rend l’application plus rassurante. Et surtout, plus efficace sur des projets complexes.

OpenAI launched Codex app for macOS, free (for now),
doing way too much just to keep up with Claude Code. pic.twitter.com/dkodIPd9qc

— Prateek Dwivedi (@Prateek40593386) February 2, 2026

En plus, Codex ne s’arrête pas au développement pur. L’application intègre aussi un système d’automatisations capable de gérer les tâches répétitives en arrière-plan.

Chez OpenAI, ces automatisations servent déjà à trier des problèmes techniques. Elles sont aussi utiles pour analyser des échecs d’intégration continue ou générer des rapports quotidiens. Ce sont des actions peu visibles, mais chronophages.

Avec Codex, ces tâches tournent seules. Le développeur peut se concentrer sur le reste, sans perdre le fil de son travail.

Un lancement dans un contexte très concurrentiel

Ce lancement s’inscrit dans une tendance plus large. En effet, de nombreuses startups explorent déjà les agents IA collaboratifs. En début d’année, Anysphere, à l’origine de Cursor, a montré qu’il était possible de créer un navigateur web complet grâce à cette approche. C’est ce que relate Fortune.

Tout n’était pas parfait, certes. Mais la direction est claire. Les agents IA travaillent désormais en parallèle. Codex arrive sur macOS avec cette ambition en tête.

Pour une durée limitée, l’agent de codage reste accessible aux utilisateurs ChatGPT Free et Go. Une occasion de tester l’application et de se faire une idée concrète de ses capacités.

En parallèle, OpenAI a revu ses tarifs. Les abonnements Plus et Pro doublent. L’entreprise mise désormais sur des outils plus avancés, pensés pour un usage professionnel intensif.

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Fini les tâches ingrates ? Anthropic lance Claude Cowork pour automatiser votre travail

Anthropic a annoncé, le 12 janvier 2026, le lancement de Claude Cowork, un outil visant à automatiser les tâches non techniques de la vie pro. À ce stade, la fonctionnalité est proposée en avant-première aux abonnés Max utilisant l’application Claude Desktop sur macOS.

Même Linus Torvalds s’est mis au vibe coding, et il a une excellente raison

linus torvalds vibe code

Le mythe du développeur puriste travaillant à la dure dans son terminal vient de prendre un coup de vieux. Début 2026, Linus Torvalds, le créateur du noyau Linux et de Git, a admis utiliser l'IA pour générer du code sur ses projets personnels.

Orla, l’outil CLI qui met une IA privée dans votre terminal

Utiliser des assistants IA en ligne implique toujours une part de confiance. Chaque question quitte votre ordinateur, traverse des serveurs distants et rejoint des infrastructures que vous ne contrôlez pas vraiment. 

Vos requêtes, vos notes ou votre code se retrouvent alors stockés quelque part, sans visibilité réelle sur leur devenir. Cette situation inquiète de plus en plus d’utilisateurs attentifs à la confidentialité de leurs données. D’où Orla.

C’est quoi, un Orla ?

D’abord, petit détail incroyable que j’ai découvert en écrivant cet article. Au fait, le mot « Orla » signifie « prépuce » en hébreu. Évidemment, ce n’est pas notre sujet d’aujourd’hui. 

Blague à part, notre sujet d’aujourd’hui c’est Orla, l’outil en ligne de commande. Il permet d’exécuter des agents d’intelligence artificielle directement sur votre machine grâce à Ollama. Aucun service distant n’intervient dans le processus. 

Et surtout, aucun abonnement n’est requis. Les calculs s’effectuent en local, à l’aide de votre processeur ou de votre carte graphique. Il n’y a donc aucun transfert de données vers l’extérieur.

L’installation est très simple. Sous macOS, une seule commande Homebrew suffit pour mettre Orla en place. Sous Linux, un script permet de réaliser l’opération en quelques secondes. 

Une fois l’outil installé, la première requête s’exécute directement depuis le terminal avec une commande claire et lisible. Le terminal prend alors le rôle d’un assistant capable d’expliquer des concepts, d’analyser du code ou de répondre à des questions techniques.

Et notez que son nom n’enlève rien au sérieux de l’outil ni à son positionnement technique mais il fallait le préciser.

En quoi cet outil devrait vous intéresser ?

Eh bien, Orla s’appuie sur tout l’écosystème proposé par Ollama. L’utilisateur peut sélectionner Llama, Mistral, Qwen ou DeepSeek selon ses besoins. Le modèle par défaut, c’est Qwen3. Des modèles spécialisés pour le code, comme qwen3-coder, peuvent également être utilisés.

Le projet intègre un registre d’outils. L’installation de modules permet à l’assistant de lire ou d’écrire des fichiers locaux. Et la création d’extensions personnalisées autorise l’ajout de fonctionnalités spécifiques, activables selon les usages.

Orla incarne une vision simple : l’IA comme outil personnel, que l’on maîtrise, plutôt qu’un service distant à louer. Le projet, encore jeune, bénéficie d’un développement actif et fonctionne déjà sur macOS, Linux et Windows.

Pour celles et ceux qui souhaitent expérimenter des agents IA en local, sans dépendre des grandes plateformes, Orla représente une piste particulièrement intéressante.

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Nvidia : pourquoi Jensen Huang a traité de « maboules » les managers qui limitent l’usage de l’IA

développement code programmation jensen huang nvidia

Alors que Nvidia bat de nouveaux records financiers, son PDG Jensen Huang critique les équipes réticentes face à l'IA, qualifiant leur hésitation de folie. Une marche forcée vers l'automatisation qui contraste pourtant avec les doutes grandissants sur la productivité réelle de ces outils.

Tldraw Computer déroule l’espace infini pour le traitement du langage naturel

Le marché de l’IA pèse 11,47 milliards de dollars en 2025. Tldraw Computer s’inscrit directement dans cette tendance par son approche novatrice. Ce projet utilise une approche unique pour transformer le langage naturel en logique exécutable. Je vous dis tout, mais commencez par vous abonner à notre chaîne YouTube rebaptisée L’IA Pratique.

Qu’est-ce que Tldraw Computer ?

Tldraw Computer se présente, ainsi, comme un infinite canvas for natural language computing. Cela peut être librement traduit par espace infini pour le traitement du langage naturel. Concrètement, il offre la possibilité de construire des graphes de composants interconnectés sur une surface illimitée. Les utilisateurs définissent d’abord des étapes de workflow ou des processus de transformation de données

Un modèle linguistique multimodal est ensuite utilisé comme runtime pour exécuter les instructions de ces composants. Par conséquent, le système fonctionne comme un environnement de visual programming lâche (loose visual programming environment). Il est conçu pour générer et transformer des données. 

D’abord, le projet d’espace infini pour le traitement du langage naturel est une initiative lancée en 2024 par l’équipe tldraw. Elle se compose d’ailleurs de créateurs du SDK du même nom. Le marché de l’AI orchestration connaît une croissance exponentielle, qui exige des solutions d’automatisation plus robustes. La demande se déplace des simples chat-only assistants vers des systèmes d’automatisation traçables. 

Cet outil répond à ce besoin avec une transparence structurelle du flux d’exécution. Cependant, sa conception non-déterministe le destine surtout à l’exploration créative et sert de laboratoire visuel d’AI.

Fonctionnement de Tldraw Computer

Le canvas constitue la plateforme centrale où les éléments du workflow se disposent. Les nœuds, appelés components, prennent la forme de structures personnalisées (custom tldraw shapes). Chaque étape du processus s’y matérialise clairement. Ces nœuds possèdent des ports d’entrée et de sortie définis par une shape utility. De plus, les connexions utilisent le puissant binding system de tldraw. Ce mécanisme assure l’intégrité topologique du graphe. Ainsi, les liens restent attachés même lors du déplacement des nœuds.

L’exécution repose sur un modèle multimodal comme Gemini 1.5 Flash, qui agit comme moteur de calcul. Le flux de travail suit une logique séquentielle. L’information circule du composant initial vers le suivant. Ensuite, l’IA interprète les instructions en langage naturel pour transformer les données. Le système d’orchestration gère pourtant des structures complexes. Il inclut la ramification (branch) et les boucles (loop). Alors, la sortie d’un composant alimente directement l’entrée du suivant.

Avant chaque exécution, le moteur analyse le graphe de nœuds pour résoudre les dépendances. Il détermine l’ordre logique afin de garantir un flux cohérent. Les utilisateurs lancent le processus via une action Play. Ils observent en effet les résultats immédiatement. Chaque nœud expose sa capacité de calcul par une méthode simple (execute method). Par ailleurs, ce moteur d’exécution agentic autorise l’intégration de fonctions avancées. Il inclut notamment le data fetching depuis des API externes.

L’architecture exploite le tldraw SDK et fournit une base de canvas dotée d’une synchronisation robuste. La librairie tldraw sync intègre la collaboration multiplayer en temps réel. Les fonctionnalités incluent le suivi de la zone de visualisation (viewport following), les curseurs dynamiques et l’affichage des noms d’utilisateurs. L’état du document se synchronise toutefois via un serveur WebSocket. Cette approche garantit un accès instantané et partagé aux workflows. L’infrastructure robuste assure en effet une synchronisation fault-tolerant des projets. 

Tldraw Computer - processus

Capacités et cas d’usage de Tldraw Computer

Le système gère la transformation de données multimodales. Il traite avec aisance le texte, les images et les clips audio. Les instructions en langage naturel orientent chaque étape agentic du workflow. De fait, le système excelle dans les tâches génératives. Ces fonctions stimulent et augmentent la créativité humaine. Ainsi, le flux d’information autorise des transformations complexes et itératives.

Pour faciliter l’adoption, la plateforme propose plusieurs exemples de workflows pré‑construits. On trouve des modèles axés sur la créativité, tels que Story Generator, Invention Inventor et Animal Lab. Le Email Factory illustre l’automatisation de la production textuelle. De même, le Battle Simulator démontre l’intégration de logiques de simulation dynamiques. Les utilisateurs démarrent à partir de ces modèles et créent ensuite leurs propres configurations.

Cet outil s’avère pertinent pour le rapid prototyping de systèmes d’agents IA. Le Workflow Starter Kit montre comment bâtir des visual programming interfaces efficaces. L’environnement graphique reste plus accessible aux non‑programmeurs que les systèmes nodaux complexes. Aussi, il autorise la création de plateformes d’automatisation no‑code. Effectivement, il constitue un levier clé pour la démocratisation de la logique agentic.

Dans l’éducation, le caractère visuel du flux simplifie l’apprentissage des processus logiques. Pour le design, le canvas devient un support idéal pour l’esquisse et le prototypage rapide d’interfaces. Les équipes de data l’emploient afin de concevoir des data processing pipelines de type ETL. En outre, il ouvre la voie à des diagramming tools spécialisés dotés de fonctions exécutables. Cet outil facilite ainsi l’exploration rapide d’idées agentic.

Ce qui distingue Tldraw Computer

La particularité fondamentale de Tldraw Computer se trouve dans l’utilisation prépondérante du langage naturel. Ceci simplifie la grande majorité des tâches et transformations de données. L’outil minimise le besoin d’apprendre des constructions de programmation spécifiques ou formelles. Dès lors, l’interface devient intuitive et directement accessible à un large éventail d’utilisateurs. L’équipe exprime cette facilité par le slogan Easier Done Than Said.

Le partage des workflows est une fonctionnalité native et immédiate. L’infrastructure utilise le tldraw sync, pour une synchronisation multiplayer rapide et fault-tolerant. L’intégration est facilitée, car elle est construite sur le SDK ouvert et éprouvé de tldraw. Par ailleurs, cette architecture permet aux équipes de collaborer en temps réel pour accélérer le cycle de conception.

La transparence est une caractéristique centrale du système, car l’utilisateur visualise l’exécution de la logique en temps réel. À l’inverse des systèmes opérant comme des black box, le cheminement précis des données est toujours visible sur le canvas. Les ressources guidées, comme le Workflow Starter Kit, soutiennent la compréhension des flux complexes. Ainsi, il est facile de suivre l’origine des transformations et des résultats obtenus.

Le système est intentionnellement non-déterministe, ce qui le rend optimal pour l’exploration créative et la génération d’idées nouvelles. Son architecture permet l’intégration rapide des API de modèles multimodaux de pointe, tels que GeminiAlors, il se distingue des plateformes d’orchestration plus rigides qui se concentrent sur la conformité opérationnelle governed. Tldraw Computer combine l’interactivité d’un canvas libre avec un moteur d’exécution agentic puissant.

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Avantages et limites de Tldraw Computer

L’accessibilité est son avantage prédominant, en stimulant la créativité pour un large public. Le SDK fournit une infrastructure de canvas solide, ce qui garantit des performances et une persistance de haute qualité. Construit sur des standards web ouverts comme React et TypeScript, l’outil assure une excellente interopérabilité. De plus, la flexibilité technique est démontrée par sa capacité à intégrer rapidement des API tierces, comme le modèle Gemini.

Le projet bénéficie d’une base solide grâce au tldraw SDK, un projet open-source très actif sur GitHub. L’intérêt de la communauté des AI Engineers fut confirmé lors de sa présentation publique à la World’s Fair. L’écosystème du SDK encourage activement le développement de custom nodes et de custom shapesC’est pourquoi, l’existence de starter kits dédiés facilite l’adoption rapide et la contribution communautaire.

Les créateurs désignent explicitement Tldraw Computer comme un projet experimental. La licence actuelle impose une condition stricte concernant son utilisation. Spécifiquement, elle interdit formellement l’utilisation dans les Production Environments accessibles au public. L’usage est confiné aux environnements internes de développement, de test ou de staging (Development Environment). Les utilisateurs peuvent aussi rencontrer des limitations via un quota d’actions.

La fiabilité des résultats est directement liée à la performance du modèle linguistique multimodal qui agit comme runtime. Le caractère intrinsèquement non-déterministe du langage naturel introduit une imprévisibilité. Bien que l’approche soit simple, la conception de structures complexes (boucles, branching) exige cependant une certaine expertise dans la manipulation des nodes. L’interdiction d’utilisation en production sert de bouclier contre la non-fiabilité inhérente aux generative AI.

Tldraw Computer - prix

Un mot sur les Tarifs de Tldraw Computer

Tldraw Computer s’appuie sur le modèle économique du tldraw SDK, qui propose plusieurs formules adaptées aux besoins des équipes. La plateforme offre d’abord une période d’essai gratuite de 100 jours. Cette formule permet de tester toutes les fonctionnalités sans restriction, que ce soit en développement, en pré‑production ou en production. Aucun engagement n’est requis, ce qui facilite la découverte de l’outil.

Pour les petites structures, un abonnement Startup est proposé à 6 000 € par an. Il inclut l’accès complet au SDK, l’hébergement sur l’infrastructure de son choix, deux domaines de production et un support communautaire. Cette offre vise les entreprises de 10 employés ou moins qui souhaitent intégrer rapidement un infinite canvas collaboratif.

Les organisations de taille plus importante peuvent opter pour une formule Business. Celle‑ci fonctionne sur devis personnalisé et inclut un nombre illimité de domaines de production, des contrats adaptés et des accords de support spécifiques. Cette flexibilité répond aux besoins des grandes entreprises qui exigent des garanties de service et de sécurité renforcées.

Enfin, un hobby license existe pour les développeurs individuels ou les projets personnels. Elle permet d’expérimenter librement sans contrainte budgétaire, dans l’esprit open et créatif de l’écosystème tldraw.

Cet article Tldraw Computer déroule l’espace infini pour le traitement du langage naturel a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Cursor 2.0 : l’IA de codage vient d’entrer dans une nouvelle dimension

Le 29 octobre 2025, Cursor 2.0 introduit le modèle de codage Composer et une interface multi-agents inédite. 

Cette IA de codage de Cursor 2.0 est 4 fois plus rapide que ses homologues sur le marché. Tandis que l’interface multi-agents peut exécuter plusieurs IA en parallèle sans interférence via Git ou des machines distantes. Cette architecture permet d’exploiter pleinement la logique du travail distribué. Pendant qu’un agent optimise le front-end, un autre peut refactoriser le back-end, tandis qu’un troisième teste les performances.

Composer, un modèle de codage à la vitesse inégalée

L’équipe de Cursor 2.0 décrit Composer comme quatre fois plus rapide que les modèles similaires disponibles sur le marché. Cette vitesse réduit la latence dans les échanges et rend la programmation multi-agents véritablement fluide.

L’équipe de développement explique que la plupart des itérations se concluent désormais en moins de 30 secondes. Autrement dit, les développeurs peuvent dialoguer avec le modèle, tester du code et ajuster les résultats dans un laps de temps quasi instantané.

Les premiers testeurs affirment qu’ils peuvent itérer plus souvent et affiner leurs solutions. Composer peut aussi exécuter des tâches complexes en plusieurs étapes, sans perte de contrôle ni d’efficacité.

Composer is a new model we built at Cursor. We used RL to train a big MoE model to be really good at real-world coding, and also very fast. https://t.co/DX9bbalx0B

Excited for the potential of building specialized models to help in critical domains. pic.twitter.com/JOnHvea8YP

— Sasha Rush (@srush_nlp) October 29, 2025

Pour atteindre ce niveau de performance, Composer s’appuie sur un entraînement enrichi par des outils avancés. Parmi lesquels figure la recherche sémantique à l’échelle du code source.

Cette technologie permet au modèle d’analyser et de comprendre de vastes ensembles de fichiers de manière contextuelle, plutôt que mot à mot.

Ainsi, Composer saisit la logique globale d’un projet, comprend les interdépendances entre modules et peut suggérer des corrections cohérentes avec l’architecture d’ensemble. En pratique, cette compréhension sémantique élargit considérablement la portée du modèle.

Une interface centrée sur les agents, pas sur les fichiers

L’autre pilier de Cursor 2.0 réside dans sa nouvelle interface utilisateur, repensée de fond en comble. À l’ouverture, le changement saute aux yeux. Le centre de gravité n’est plus le fichier, mais l’agent.

Désormais, l’utilisateur ne navigue plus entre des répertoires de code, mais interagit avec des agents spécialisés. Chacun peut se concentrer sur une tâche spécifique : débogage, documentation, tests ou refactorisation.

Cette conception vise à libérer le développeur des contraintes structurelles du code pour l’orienter vers la finalité du projet. L’interface épurée permet de se concentrer sur le résultat attendu, pendant que les agents gèrent les détails techniques.

Cependant, Cursor conserve une flexibilité essentielle. À tout moment, l’utilisateur peut revenir à l’affichage de l’IDE traditionnel, ouvrir directement les fichiers et intervenir manuellement sur le code.

Cursor 2.0 introduit également une capacité d’exécution parallèle. Grâce à l’utilisation de répertoires Git isolés ou de machines distantes, plusieurs agents peuvent travailler simultanément sur des tâches distinctes sans interférence.

L’entreprise rapporte une découverte particulièrement intéressante : confier le même problème à plusieurs modèles, puis sélectionner la meilleure solution, améliore sensiblement la qualité du code final.

Résoudre les nouveaux défis de la programmation par IA

Avec la montée en puissance des agents de développement, de nouveaux goulots d’étranglement ont émergé. Deux problématiques se distinguent : la revue de code et le test des modifications

Cursor reconnaît que, si les agents accélèrent la production, ils peuvent aussi multiplier les versions, rendant la vérification plus fastidieuse.

Cursor 2.0 apporte des solutions concrètes. L’interface facilite désormais la revue rapide des changements proposés par un agent. Le développeur peut visualiser les différences, valider les ajustements et approfondir le code uniquement lorsqu’il le juge nécessaire.

En outre, un outil natif de test automatique directement intégré au navigateur. Cet outil permet aux agents de tester leur propre travail sans intervention externe. L’IA peut exécuter des scénarios, détecter les erreurs, les corriger et recommencer jusqu’à obtenir un résultat conforme.

Cet article Cursor 2.0 : l’IA de codage vient d’entrer dans une nouvelle dimension a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Anthropic déploie Claude Code sur le Web, soufflez, l’IA prend le relais

Le déploiement de Claude Code sur le Web permet de déléguer des tâches de codage à des agents IA, directement depuis le navigateur.

Lundi 20 octobre 2025, Anthropic lance une application web pour Claude Code. Les abonnés Pro, à 20 dollars par mois, accèdent immédiatement à cette bêta. Les plans Max, à 100 ou 200 dollars, bénéficient des mêmes privilèges. Les utilisateurs cliquent sur l’onglet « Code » sur claude.ai et l’interface s’ouvre sans effort. Aucune ligne de commande ne contraint plus le flux quotidien.

Du terminal au web, Claude Code automatise vos sessions GitHub

Déjà reconnu pour sa version en ligne de commande, Claude Code quitte le terminal pour le Web. Ce passage élargit son usage et rend le codage assisté par IA accessible à un plus grand nombre d’ingénieurs.

Selon Cat Wu, responsable produit chez Anthropic, son succès repose sur la précision et l’adaptabilité des modèles d’IA. Elle souligne également l’intention de rendre l’outil agréable, presque ludique, sans sacrifier la rigueur technique.

Avec Claude Code sur le Web, il devient possible d’exécuter plusieurs tâches de programmation en parallèle. Le système repose sur une infrastructure cloud entièrement gérée par Anthropic.

With Claude Code on the web, assign multiple tasks that run in parallel while you monitor and steer from your browser or iOS app.

Ideal for tackling bug backlogs, routine fixes, and parallel development work. pic.twitter.com/WbU7g5BaKo

— Claude (@claudeai) October 20, 2025

Chaque session s’exécute dans une sandbox isolée, garantissant sécurité et confidentialité du code. Les développeurs suivent les progrès en temps réel, interviennent à tout moment et ajustent le cap selon les besoins du projet.

L’intégration avec GitHub simplifie encore le flux de travail. Les utilisateurs relient leurs dépôts, décrivent la tâche à accomplir, puis laissent Claude Code écrire, corriger et tester le code.

L’IA crée automatiquement les pull requests et rédige des résumés clairs des modifications. Ce fonctionnement accélère les cycles de développement et rend le codage plus fluide, presque ludique.

My favorite feature in Claude Code on the web is teleport.

It moves your remote session, wit
h all the context, messages, and edits to your local dev environment allowing you to stay in the flow. pic.twitter.com/O3F39S3Lsr

— Ado (@adocomplete) October 20, 2025

Un allié flexible pour la CLI et une expérience iOS sécurisée

Anthropic présente cette version Web du son Claude Code comme un complément à la CLI, pas comme un remplacement. Le terminal reste l’outil de référence pour les développeurs expérimentés, mais ce déploiement apporte flexibilité et accessibilité. Il permet de corriger rapidement des bugs, de gérer des tâches récurrentes et d’assurer la maintenance à distance.

La mobilité devient un atout. Claude Code débarque sur l’application iOS. Cela offre la possibilité de superviser ou de lancer des projets depuis un smartphone.

Cette version reste préliminaire, mais l’équipe d’Anthropic prévoit d’améliorer l’expérience mobile rapidement, en tenant compte des retours des utilisateurs.

Sur le plan de la sécurité, Anthropic adopte une approche stricte. Chaque tâche s’exécute dans un environnement virtuel isolé, séparé du système principal. Les interactions réseau et les accès aux fichiers restent limités.

Les connexions Git passent par un proxy sécurisé, garantissant que sur le Web, Claude Code n’interagit qu’avec les dépôts autorisés. Les développeurs peuvent même définir des restrictions réseau personnalisées, comme autoriser uniquement le téléchargement de paquets nécessaires aux essais.

Anthropic invite les utilisateurs à tester dès maintenant la version préliminaire sur claude.com/code. L’accès reste réservé aux abonnés Pro et Max, mais un déploiement plus large est déjà prévu pour les mois à venir.

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Salesforce Agentforce Vibes : une IA de vibe coding pour votre entreprise

Avec l’IA Agentforce Vibes, Salesforce transforme le code en une expérience fluide, rapide et dopée à l’IA. C’est fini les heures de configuration fastidieuses, place à un développement simplifié, sécurisé et connecté à Salesforce.

Salesforce vient de dévoiler Agentforce Vibes. Ce nouvel outil d’IA conçu pour propulser le vibe coding dans le monde de l’entreprise. L’objectif est de permettre aux développeurs de décrire en langage naturel ce qu’ils veulent, et laisser une IA autonome, Vibe Codey, générer le code adapté. Et c’est un gain de temps énorme, mais aussi une solution pour s’intégrer directement aux environnements Salesforce existants.

Qu’est-ce que le vibe coding ?

Le vibe coding, c’est la nouvelle mode dans le monde du dev. Plutôt que de passer des heures à écrire du code ligne par ligne, les développeurs décrivent ce qu’ils veulent en langage clair. Ensuite une IA s’occupe du reste.

De nombreuses startups surfent déjà sur cette vague. En plus, certaines atteignent des valorisations folles. Mais Salesforce veut intégrer le vibe coding dans son écosystème existant. Avec une couche de sécurité et de gouvernance qui rassure les entreprises.

Vous savez, beaucoup de startups de vibe coding lèvent des millions. Toutefois, leur avenir reste incertain à cause des coûts énormes des modèles de langage. Là où elles brûlent du cash, Salesforce a un avantage. Son IA s’intègre à une suite déjà bien implantée.

L’un des gros points forts d’Agentforce Vibes, c’est son accompagnement de bout en bout. L’outil suit le développeur depuis la phase de design jusqu’au déploiement, avec des contrôles de sécurité et de gouvernance intégrés. Vous avez donc non seulement du code généré par IA, mais aussi un cadre solide pour éviter les failles ou les incohérences.

📣 Introducing Agentforce Vibes.

Accelerate your developer productivity, automate repetitive work, and ensure you're deploying high quality, secure agents and apps.

Meet Vibe Codey, your AI-powered coding partner. https://t.co/HyP4MMXpVK pic.twitter.com/ZionX6AdGV

— Salesforce Platform (@SalesforceforIT) October 1, 2025

Agentforce Vibes, le copilote IA de Salesforce

Au cœur de cette nouveauté se cache Vibe Codey, un agent IA autonome connecté au compte Salesforce d’une entreprise. Cela signifie qu’il connaît déjà vos règles de codage, qu’il peut réutiliser votre code existant et qu’il crée des applis totalement compatibles avec votre environnement Salesforce.

Dan Fernandez, vice-président chez Salesforce, résume l’idée en affirmant que tout est pré-construit et prêt à l’emploi. Vous n’aurez donc plus besoin de perdre du temps à configurer un environnement de développement ou des protocoles complexes de communication entre IA et données.

Techniquement, Agentforce Vibes s’appuie sur Cline, une extension open source pour Visual Studio Code spécialisée dans le codage IA. Salesforce a choisi cette base parce qu’elle supporte très bien le MCP (Model Context Protocol). Il s’agit d’une norme qui permet aux modèles d’IA de communiquer de manière sécurisée avec des outils et des données externes.

Côté accès, chaque organisation Salesforce profite de 50 requêtes par jour via le modèle GPT-5 d’OpenAI. Une fois ce quota atteint, le relais passe sur Qwen 3.0, un modèle hébergé par Salesforce. Pour l’instant, Agentforce Vibes est proposé gratuitement aux utilisateurs existants, mais des formules payantes sont déjà prévues.

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Pourquoi le py code séduit développeurs et entreprises dans le monde entier ? - août 2025

Vous cherchez un langage simple pour créer des programmes rapides et efficaces ? Vous aimeriez comprendre comment l’IA code révolutionne vos projets quotidiens ? Vous vous demandez quelle solution répond vraiment aux besoins des développeurs débutants comme confirmés ?Avec py code, ces questions trouvent enfin une réponse claire. Ce langage flexible permet d’automatiser, d’innover et d’aller plus loin sans complexité inutile.

Le py code, ou code Python, s’impose aujourd’hui comme un allié incontournable des développeurs. Sa syntaxe claire, son immense communauté et son efficacité en font une référence. Son intérêt réside dans sa polyvalence. En fait, de l’automatisation de tâches simples à la conception de projets complexes intégrant l’IA, les options sont nombreuses.
Nous avons comparé ses usages concrets et ses atouts pour différents profils afin de vous proposer un guide complet. Vous découvrirez pourquoi tant d’équipes font confiance à cette technologie et comment l’adopter dans vos propres projets.

Qu’est-ce que le py code ?

Le py code fait référence à un code écrit en langage Python. Il est aujourd’hui considéré comme l’un des plus accessibles au monde. Conçu pour être lisible et concis, il séduit autant les étudiants que les ingénieurs confirmés. Grâce à sa syntaxe claire, il permet de transformer rapidement des idées en programmes fonctionnels.

Historiquement, Python a été créé en 1991 par Guido van Rossum, aux Pays-Bas. Son objectif initial était de proposer un langage intuitif, capable de rivaliser avec les plus techniques, tout en restant facile à apprendre. En quelques années, son adoption s’est accélérée dans l’éducation, la recherche et l’industrie.

Aujourd’hui, le py code dépasse largement le cadre académique. Il est utilisé dans le développement web, l’automatisation, la cybersécurité et bien sûr l’intelligence artificielle. Des outils modernes comme AskCodi facilitent même son apprentissage en générant du code Python à partir de simples instructions en langage naturel. Cette évolution illustre parfaitement la place incontournable du py code dans un écosystème où simplicité et efficacité ne cessent de gagner en importance.

Pourquoi le py code séduit développeurs et entreprises dans le monde entier ?

Py code est-il adapté aux débutants ?

Oui, le py code est particulièrement recommandé pour celles et ceux qui débutent. Sa syntaxe simple ressemble à de l’anglais, ce qui réduit fortement la courbe d’apprentissage. Là où d’autres langages imposent une lourde structure, Python permet d’obtenir un résultat clair en quelques lignes seulement.

De plus, la communauté est vaste et propose des milliers de tutoriels, forums et ressources pédagogiques accessibles sans frais. Les environnements comme Jupyter Notebook ou VS Code offrent des interfaces pratiques pour apprendre pas à pas, avec la possibilité de tester immédiatement son code.

Un autre avantage réside dans les outils modernes qui rendent l’apprentissage encore plus fluide. Des solutions d’IA pour coder en Python gratuit permettent aujourd’hui de générer des exemples, de suggérer des corrections et même d’expliquer le fonctionnement du code. Cela ouvre la voie à un accompagnement intelligent, idéal pour les débutants qui souhaitent progresser rapidement tout en développant leurs propres projets.

En résumé, grâce à sa simplicité, son écosystème et l’aide des assistants intelligents, le py code constitue un excellent point d’entrée dans le monde de la programmation.

Ce qui démarque py code des autres langages

Le py code se distingue d’abord par son écosystème. Plus de six cent mille bibliothèques sont disponibles sur PyPI, couvrant des domaines variés : web, data, IA, automatisation. Peu de langages offrent une telle richesse. Cela permet de trouver rapidement une solution fiable à presque toutes les problématiques courantes.

La polyvalence est également un critère distinctif. Là où Swift se limite surtout à l’écosystème Apple et où HTML reste centré sur le rendu web, le py code circule partout : serveurs, cloud, data science, cybersécurité.

Enfin, l’adoption d’outils intelligents comme Copilot ou AskCodi renforce encore son attrait. Ces assistants facilitent la génération de py code efficace et accélèrent les cycles de développement. L’alliance entre simplicité, communauté et innovation fait que le py code conserve une place singulière dans l’univers des technologies actuelles.

Comment bien coder en py code ?

Bien coder en py code implique plus que simplement écrire des lignes qui fonctionnent. Cela demande une méthode, une rigueur et des habitudes solides. La première règle consiste à privilégier la clarté. Un code lisible sera toujours plus facile à maintenir qu’un code complexe. Utilisez des noms de variables explicites et commentez seulement quand c’est nécessaire.

Ensuite, adoptez des pratiques de structuration. Divisez vos programmes en fonctions réutilisables et respectez la logique modulaire. Python dispose d’outils comme PEP 8, qui fixe des standards de style largement adoptés dans la communauté. Les suivre améliore la cohérence et la compréhension collective.

Il est également recommandé de tester régulièrement son travail. Pytest ou Unittest permettent d’automatiser la vérification de vos fonctions. Vous gagnez ainsi en fiabilité tout en limitant les erreurs futures.

Enfin, inspirez-vous de la communauté. Des plateformes ouvertes regorgent d’exemples et de bonnes pratiques, parfois enrichies par des solutions d’IA capables de suggérer du code plus efficace. C’est en combinant discipline personnelle et apprentissage continu que vous progresserez réellement en py code.

Pourquoi le py code séduit développeurs et entreprises dans le monde entier ?

Cas d’usages détaillés du py code

Automatisation des tâches quotidiennes

Le py code excelle dans l’automatisation. Vous pouvez écrire un script pour renommer automatiquement des centaines de fichiers, envoyer des mails programmés ou extraire des informations d’un site web. Cette pratique, appelée scraping, permet de collecter rapidement des données en ligne. Grâce à sa simplicité, un script Python de quelques lignes remplace souvent des heures de travail manuel.

Développement web moderne

Avec des frameworks comme Django et FastAPI, le py code s’impose dans la création de sites et d’API performantes. Django facilite la mise en place rapide d’applications robustes, tandis que FastAPI est réputé pour sa vitesse et sa flexibilité. Ensemble, ils rendent le développement web plus accessible, tout en restant capables de gérer des projets professionnels à grande échelle.

Data et intelligence artificielle

Le py code est devenu la norme pour l’analyse de données et l’IA. Des bibliothèques comme pandas permettent de manipuler des millions de lignes en quelques secondes. scikit-learn offre des algorithmes prêts à l’emploi pour le machine learning. Enfin, TensorFlow et PyTorch permettent de concevoir des réseaux de neurones puissants, utilisés aussi bien dans la recherche que dans l’industrie.

Cybersécurité et scripting système

En cybersécurité, le py code est utilisé pour créer des outils de détection de vulnérabilités, analyser des fichiers suspects ou simuler des attaques pour tester des défenses. Il est aussi un allié précieux pour le scripting système, car il interagit facilement avec Windows, Linux ou macOS. Les administrateurs l’emploient pour automatiser des configurations, surveiller des serveurs ou déployer des mises à jour.

Pourquoi le py code séduit développeurs et entreprises dans le monde entier ?

Apprentissage et ressources

Parcours d’apprentissage recommandé

Apprendre le py code demande une progression claire. La première étape consiste à explorer le tutoriel officiel, qui pose les bases indispensables. Ensuite, un cours structuré permet de renforcer la compréhension avec des exercices adaptés. Vient ensuite la pratique sur des projets concrets, afin de transformer la théorie en résultats tangibles. Enfin, l’approfondissement par des parcours spécialisés data ou IA consolide les acquis et ouvre de nouvelles perspectives.

Pistes selon votre niveau

Les débutants doivent d’abord se concentrer sur les structures de base, les fichiers et la gestion des erreurs. Les profils intermédiaires peuvent ensuite aborder les tests, le packaging et les environnements virtuels. Enfin, ceux qui s’orientent vers la data ou l’IA gagneront à suivre un chemin spécifique allant de Python à pandas, puis vers des modèles prédictifs classiques.

Objectifs concrets sur quatre semaines

La première semaine doit être consacrée aux variables, fonctions et collections. La seconde introduit les modules et la création de scripts réutilisables. La troisième est idéale pour intégrer les tests automatiques et un style cohérent. Enfin, la quatrième semaine permet de réaliser un mini-projet data ou web qui servira de démonstration concrète. Durant ce parcours, s’appuyer sur un assistant code ia peut accélérer l’apprentissage : il suggère des corrections, propose des alternatives et aide à comprendre plus vite les bonnes pratiques du py code.

Conseils pratiques pour progresser vite

Fixez un créneau quotidien, même court, afin de rester constant dans votre apprentissage. Codez un petit livrable chaque semaine et partagez-le pour obtenir des retours. Travaillez avec un IDE moderne pour bénéficier du débogage et de l’autocomplétion. Enfin, conservez un journal d’erreurs afin d’apprendre de chaque difficulté rencontrée et progresser durablement.

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Une expérience avec un chatbot vire au cauchemar et efface toute la base de données

Replit est un outil en vogue. Il s’agit d’une IA permettant de s’essayer au vibe coding, cette mode qui consiste à faire générer son code par une IA et se limiter à programmer à travers des prompts.

Après 10h de défi, un humain, « complètement épuisé », bat une IA en compétition de code

Psyho Une

C'est l'histoire d'un concours de code dans lequel une IA finit 2e. Lors de la finale mondiale d’optimisation algorithmique organisée par AtCoder, qui a eu lieu à Tokyo le 16 juillet, un humain a réussi à battre une IA spécialement préparée pour ce défi. Dans la programmation compétitive, la machine devient un sacré rival pour l'homme.

Top des meilleurs générateurs IA Code : vous ne coderez plus jamais comme avant - juillet 2025

Vous perdez un temps fou à déboguer ? Vous rêvez d’un assistant qui code à votre place, ligne par ligne ? Vous souhaitez automatiser vos tâches sans repartir de zéro ? Les outils d’IA code promettent justement cela.

L’IA Code est un assistant virtuel capable de comprendre votre langage de programmation, vos intentions et même votre style. Autrement dit, cet outil peut vous aider à coder plus vite, mieux et avec moins d’erreurs. Il est également en mesure d’expliquer celui des autres, de détecter les bugs et aussi de documenter vos fonctions. Toutefois, avec les multitudes d’options disponibles sur le marché, comment savoir lequel adopter ? Après plusieurs essais et comparaisons, nous avons sélectionné les 7 meilleures IA code du moment. Si vous cherchez la bonne, ce classement vous fera gagner un temps précieux. Restez avec nous jusqu’au bout.

Le top 3 de la rédaction – juillet 2025

AskCodi L’IA code qui comprend vos projets avant même que vous écriviez
Gemini Code Assist L’IA code version cockpit Google
GitHub Copilot L’IA code intégrée au cœur de votre éditeur

AskCodi, l’IA code qui comprend vos projets avant même que vous écriviez

AskCodi, l’IA code qui comprend vos projets avant même que vous écriviez
On aime
  • Contexte ultra-large
  • Compatible Firebase
On aime moins
  • Fonctions encore limitées
  • Pas d’intégration IDE
AskCodi
AskCodi L’IA code qui comprend vos projets avant même que vous écriviez

Cette IA Code pense comme un vrai développeur. Elle propose, commente, corrige et vous guide dans vos choix sans jamais ralentir le flow. Nous avons testé son bac à sable intégré sur des composants React, et le rendu en temps réel fait clairement la différence. De plus, les explications de code sont claires avec les suggestions pertinentes. Certes, au moment de la rédaction, il reste quelques zones floues en bêta, mais la promesse est solide : vous codez mieux, et vous codez plus vite.

Caractéristiques techniques
  • Langages pris en charge : JavaScript, Python, TypeScript, PHP, HTML/CSS
  • Appareils compatibles : navigateur web, desktop
  • Intégrations disponibles : GitHub, éditeur interne, multi-frameworks (React, Vue, Svelte)
  • Tarification : essai gratuit 7 jours, abonnement payant ensuite

Gemini Code Assist, l’IA code version cockpit Google

Gemini Code Assist, l’IA code version cockpit Google
On aime
  • Contexte ultra-large
  • Compatible Firebase
On aime moins
  • Dépendance à Google
  • Interface peu personnalisable
Gemini Code Assist L’IA code version cockpit Google

Nous avons utilisé Gemini Code Assist sur Visual Studio Code pour créer une app en Node.js et manipuler une base Firebase et même générer du code en Swift pour iOS. En résultat, cette IA code comprend vite, répond bien et va droit au but. Elle propose du code complet, documenté, cohérent avec vos fichiers et même vos intentions. De plus, son champ de contexte comprend 1 million de tokens ! Cela signifie qu’elle garde une mémoire longue, même sur des projets complexes. Et pour les équipes ? Vous pouvez brancher votre propre repo privé. Gemini corrige, réorganise et optimise en temps réel.

Caractéristiques techniques
  • Langages pris en charge : JavaScript, Python, Go, TypeScript, Java
  • Appareils compatibles : navigateur, terminal, extensions IDE (VS Code, JetBrains)
  • Intégrations disponibles : GitHub, Firebase, Google Cloud, Gemini CLI
  • Tarification : version gratuite, version entreprise sur demande

GitHub Copilot, l’IA code intégrée au cœur de votre éditeur

GitHub Copilot, l’IA code intégrée au cœur de votre éditeur
On aime
  • Intégration GitHub native
  • Autocomplétion intelligente
On aime moins
  • Limitations sans abonnement
  • Dépendance forte à GitHub
GitHub Copilot
GitHub Copilot L’IA code intégrée au cœur de votre éditeur

GitHub Copilot vous accompagne ligne par ligne pour fluidifier votre travail. Nous l’avons intégré dans Visual Studio Code pour évaluer ses capacités sur un projet React avec plusieurs dépendances. Verdict : ça va très vite, ça comprend bien, et surtout ça anticipe les patterns récurrents. L’autocomplétion est contextuelle, le chat embarqué devient une vraie console d’assistance, et les suggestions gagnent en pertinence à mesure que vous codez. Copilot propose aussi des commentaires intelligents, aide à déboguer, et s’intègre parfaitement à GitHub.

Caractéristiques techniques
  • Langages pris en charge : JavaScript, Python, TypeScript, Java, C++, et bien d’autres
  • Appareils compatibles : navigateur, mobile, terminal, extensions (VS Code, JetBrains, Neovim)
  • Intégrations disponibles : GitHub CLI, GitHub.com, GitHub Mobile, Bing, Azure Data Studio
  • Tarification : version gratuite (limitée), abonnement Copilot Pro ou Enterprise

Codex, l’IA code pensée pour l’automatisation à grande échelle

Codex, l’IA code pensée pour l’automatisation à grande échelle
On aime
  • Agent multitâches intelligent
  • Bac à sable sécurisé
On aime moins
  • Réservé aux utilisateurs pro
  • Interface non visuelle
Codex L’IA code pensée pour l’automatisation à grande échelle

Codex est perçu comme l’arme secrète de ceux qui veulent automatiser des tâches complexes sans écrire chaque ligne. Nous avons testé sa version Cloud via ChatGPT Pro, l’IA s’est chargée de rédiger des fonctions entières, documenter des APIs et analyser des bugs directement dans des dépôts Git. Elle enchaîne les tâches sans broncher, même sur des projets complexes, et reste étonnamment précise dans ses suggestions.

Caractéristiques techniques
  • Langages pris en charge : Python, JavaScript, Bash, SQL, TypeScript, etc.
  • Appareils compatibles : cloud sécurisé, terminal local
  • Intégrations disponibles : GitHub, ChatGPT, CLI open source, sandbox personnalisé
  • Tarification : inclus dans ChatGPT Pro / Team / Enterprise

Amazon Q Developer, l’IA code made in AWS pour les projets à grande vitesse

Amazon Q Developer, l’IA code made in AWS pour les projets à grande vitesse
On aime
  • Optimisé pour AWS
  • Cycle complet couvert
On aime moins
  • Peu adapté hors AWS
  • Limites mensuelles strictes
Amazon Q Developer L’IA code made in AWS pour les projets à grande vitesse

Amazon Q Developer est l’outil IA code conçu pour accélérer le cycle de développement complet, du prototype à la mise en production. Nous l’avons installé dans Visual Studio et JetBrains pour gérer des tâches fastidieuses comme les tests, la refactorisation ou la documentation. Et là, surprise ! Q ne se contente pas de suggérer du code, il agit comme un assistant orchestral. Il détecte les zones à optimiser, propose des plans d’implémentation, revoit la qualité du code… et le tout sans quitter l’IDE.

Caractéristiques techniques
  • Langages pris en charge : Java, Python, JavaScript, TypeScript, Bash
  • Appareils compatibles : VS Code, JetBrains, Visual Studio, Eclipse, terminal
  • Intégrations disponibles : AWS Console, Lambda, CodeWhisperer, Amazon Q CLI
  • Tarification : offre gratuite limitée, forfaits pros disponibles via AWS

Tabnine, l’IA code pensée pour les équipes qui veulent garder la main

Tabnine, l’IA code pensée pour les équipes qui veulent garder la main
On aime
  • Hébergement local possible
  • Idéal en équipe
On aime moins
  • Interface rigide
  • Moins adapté en solo
Tabnine L’IA code pensée pour les équipes qui veulent garder la main

Tabnine est un choix assumé pour les développeurs en quête d’efficacité et de confidentialité. Contrairement à d’autres outils IA code, il fonctionne localement si vous le souhaitez, sans fuite vers des serveurs externes. L’agent comprend très bien le contexte du projet, suggère des blocs utiles, commente les fonctions, et propose même des tests ou des correctifs adaptés à vos standards internes.

Caractéristiques techniques
  • Langages pris en charge : Java, Python, JavaScript, TypeScript, C#, Go, Ruby
  • Appareils compatibles : extensions VS Code, JetBrains, Neovim
  • Intégrations disponibles : Jira, agents de test, onboarding, Code Review IA
  • Tarification : plan gratuit, version pro personnalisée sur devis

DeepSeek Coder : le meilleur IA Code open source

DeepSeek Coder : le meilleur IA Code open source
On aime
  • Modèles puissants
  • Usage local possible
On aime moins
  • Moins fluide en IDE
  • Courbe d’apprentissage
DeepSeek Coder Le meilleur IA Code open source

DeepSeek Coder impressionne d’entrée de jeu par sa puissance brute. Entraîné sur 2 000 milliards de tokens, il dépasse CodeLlama et même GPT-3.5 Turbo sur certains benchmarks. On peut le déployer localement, le personnaliser, et surtout l’utiliser gratuitement, même en entreprise. Sa force, c’est son efficacité sur les projets complexes : 16K tokens de contexte, auto-complétion par bloc, et modèles taillés pour l’explication, la validation ou les tests.

Caractéristiques techniques
  • Langages pris en charge : 80+
  • Prix : entièrement gratuit (licence open source)
  • Intégration : via API ou serveur local
  • Compatibilité : Linux, Docker, Python env.

Les coulisses de notre comparatif IA Code

Pour les juger, nous avons mis les IA Code à l’épreuve dans des conditions concrètes comme le développement web, l’automatisation, les scripts back-end, les petits algorithmes et les projets en équipe. L’idée n’était pas de tout tester, mais de reproduire les vrais cas d’usage d’un développeur moderne.

Notre grille d’évaluation repose sur cinq grands critères :

  • Précision du code généré, surtout dans des cas ambigus ou à logique métier complexe.
  • Vitesse de réponse, y compris en environnement contraint (mobile, plugin IDE, navigateur lent).
  • Ergonomie et fluidité d’utilisation, car une IA qui demande trois clics pour chaque prompt, c’est non.
  • Compatibilité avec les outils existants, notamment les IDE (VS Code, JetBrains), les frameworks, les systèmes Git.
  • Rapport utilité/prix, avec un vrai regard sur les modèles freemium, les abonnements et les limitations cachées.

A part cela, nous avons aussi observé des détails souvent oubliés. Il s’agit notamment de la qualité de l’auto-complétion, la personnalisation du ton dans les réponses, ou encore la capacité à expliquer du code existant avec pédagogie.

FAQs

Une IA peut-elle vraiment coder comme un développeur humain ?

Une IA ne code pas exactement comme un humain, mais elle peut automatiser énormément de tâches répétitives. Elle analyse des millions de lignes de code, que ce soit en Python, JavaScript ou HTML,  pour proposer des suggestions cohérentes, complètes, et souvent pertinentes. De plus, elle est capable de compléter des fonctions, corriger des erreurs, générer des tests unitaires ou traduire un algorithme dans un autre langage. En revanche, elle ne comprend pas les intentions métier ni les subtilités contextuelles sans guidage.

Quels sont les avantages concrets d’utiliser une IA pour coder ?

L’IA code permet de gagner du temps, d’éviter les erreurs bêtes et de documenter plus vite. Elle aide aussi à comprendre du code complexe, en le résumant ou en l’expliquant ligne par ligne. Certains outils comme Tabnine ou DeepSeek Coder vont plus loin, en s’adaptant à votre style ou à la structure du projet. Pour les équipes, cela fluidifie les revues de code, accélère l’onboarding, et améliore la cohérence.

Est-ce que l’IA code met en danger les développeurs juniors ?

C’est une crainte fréquente, mais la réalité est plus nuancée. L’IA code peut exécuter des tâches simples rapidement, ce qui pousse les juniors à monter en compétence plus vite. Les développeurs qui apprennent à collaborer avec l’IA seront plus recherchés que ceux qui la rejettent. C’est aussi une opportunité d’explorer d’autres compétences : architecture logicielle, cybersécurité, design produit.

Le top 3 de la rédaction – juillet 2025

AskCodi L’IA code qui comprend vos projets avant même que vous écriviez
Gemini Code Assist L’IA code version cockpit Google
GitHub Copilot L’IA code intégrée au cœur de votre éditeur

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Actualité quantique de décembre 2024 spécial Google Willow

Bienvenue dans ce 65e épisode de Quantum, le podcast de l’actualité quantique. Nous avions initialement prévu de faire relâche en fin d’année et de reprendre le volant début février mais l’actualité nous a rattrapés. L’annonce récente de Google avec sa puce Willow a défrayé la chronique et surtout m’a bien titillé. Il se trouve que […]

Inside Google Willow

On December 9th 2024, Google made the news with announcing its 105-qubit superconducting Willow chip, with some more details here. It was linked to the release of a new Nature paper on this chip and extravagant claims about this quantum computer’s ability to solve some specific problem in a couple minutes, that would take 10^25 years […]

Et si Google remplaçait ses développeurs par de l’IA pour créer du code ?

Est-ce qu'un jour, les outils d'intelligence artificielle de Google seront tellement évolués que le géant du web n'aura plus besoin de développeurs ? C'est un scénario encore lointain, et qui s'avèrera peut-être improbable, mais le fait est que l'usage de l'IA générative prend en importance chez Google.

Rapport conjoint de l’ANSSI et du BSI : les enjeux de sécurité liés aux assistants de codage IA

L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) et le Bundesamt für Sicherheit in der Informationstechnik (BSI) ont publié récemment un rapport conjoint détaillant les risques de sécurité associés aux assistants de codage basés sur l’IA. Ce document met en lumière les opportunités et les dangers potentiels de ces outils de plus en plus populaires dans le développement logiciel et fournit une série de recommandations de sécurité à destination des responsables et développeurs.

Les assistants de programmation basés sur l’IA sont de plus en plus utilisés, tant dans le secteur public que privé. Ils peuvent générer du code, mais également aider au débogage, créer des cas de test, expliquer le code, le formater et le documenter ou encore le traduire entre différents langages de programmation. Ils augmentent ainsi la productivité des développeurs et simplifient la gestion de projets complexes, devenant ainsi des éléments essentiels dans les environnements de développement. Cependant, leur utilisation soulève des questions cruciales de sécurité.

Le rapport souligne que ces outils, bien qu’efficaces, peuvent être manipulés par des attaquants pour générer des bibliothèques malveillantes, insérer du code vulnérable ou divulguer des informations sensibles à partir des données d’entrée. Les modèles IA, qui sont formés sur de vastes corpus de code source, peuvent également proposer des suggestions erronées ou des méthodes inexistantes, ce que les experts appellent des “hallucinations de paquets”.

Les principales menaces identifiées

Le rapport de l’ANSSI et du BSI identifie plusieurs vecteurs d’attaques liés à l’utilisation des assistants de codage IA, notamment :

  • Les hallucinations de méthodes et de paquets : Les assistants IA peuvent suggérer des méthodes ou des classes inexistantes, résultant en une confusion de paquets. Les attaquants peuvent créer des bibliothèques avec des noms similaires et y injecter du code malveillant, compromettant ainsi toute la chaîne d’approvisionnement logicielle ;
  • Les injections indirectes de prompts : Ces attaques consistent à insérer des entrées malveillantes dans les demandes faites aux modèles IA. Cela peut amener le modèle à générer des commandes ou du code nuisible, ou à divulguer des informations sensibles ;
  •  Empoisonnement de données et du modèle : Les attaquants peuvent publier du code malveillant sur des plateformes ouvertes comme GitHub, visant à contaminer les ensembles de données d’entraînement des assistants IA. Ces attaques peuvent compromettre les modèles eux-mêmes et produire du code non sécurisé.

Mesures d’atténuation recommandées

Pour chaque menace identifiée, l’ANSSI et le BSI proposent des mesures d’atténuation visant à réduire les risques associés à l’utilisation des assistants de codage IA. Parmi ces recommandations figurent :

  • Vérification du code généré : Il est essentiel que les développeurs vérifient minutieusement le code produit par les assistants IA, notamment en validant les bibliothèques suggérées et en s’assurant de leur authenticité et sécurité ;
  • Hébergement local des modèles IA : Afin de protéger les données sensibles, les entreprises devraient envisager d’héberger localement des modèles open source plutôt que de recourir à des services cloud tiers, souvent moins contrôlables ;
  • Formation et sensibilisation des développeurs : Une sensibilisation accrue des développeurs aux risques de sécurité liés aux outils IA est cruciale. Les entreprises doivent fournir des formations sur la manière d’utiliser ces outils de manière sécurisée, tout en garantissant la protection des données sensibles ;
  • Analyse des données d’entraînement : Les concepteurs d’assistants de codage IA doivent renforcer la sélection des données d’entraînement pour éviter l’empoisonnement. Une documentation rigoureuse des composants utilisés (SBOM – Software Bill of Materials) aidera à identifier rapidement les failles potentielles en cas d’incident.

Les implications pour les entreprises et les développeurs

Les entreprises sont invitées à effectuer des analyses de risques avant d’intégrer des outils IA d’assistance au codage dans leurs processus de développement. Le rapport recommande également de mettre en place des politiques claires sur l’utilisation de ces outils, notamment en ce qui concerne les données sensibles et les bibliothèques autorisées.

Les développeurs, quant à eux, doivent adopter une approche critique face aux suggestions des assistants IA, en s’assurant que chaque morceau de code généré est fiable et sûr. Les hallucinations de paquets, bien qu’elles puissent sembler être de simples erreurs, peuvent avoir des conséquences graves sur la sécurité des systèmes.

Perspectives de recherche et recommandations finales

Le rapport conclut en appelant à la poursuite des recherches dans ce domaine. Il est primordial d’améliorer la qualité des ensembles de données d’entraînement pour réduire les vulnérabilités dans le code généré par les IA, d’utiliser des ensembles de données spécifiquement conçus pour la traduction d’un langage de programmation à un autre afin d’assurer une traduction automatisée précise du code source. De plus, les études futures devraient se pencher sur la manière dont les assistants IA peuvent réellement augmenter la productivité sans compromettre la sécurité.

Enfin, l’ANSSI et le BSI insistent sur l’importance d’une approche collaborative entre les développeurs, les entreprises et les organismes de régulation pour s’assurer que les outils d’IA, bien que prometteurs, ne deviennent pas une porte d’entrée pour des cyberattaques sophistiquées.

Le rapport conjoint du BSI et de l’ANSSI “AI Coding Assistants” s’intègre dans une série de travaux menés par chacune des entités autour de l’IA. Au printemps dernier, l’ANSSI a publié ses recommandations de sécurité pour les systèmes d’IA générative. De son côté, le BSI a produit une étude sur les risques et opportunités des LLM qui a récemment été mise à jour.

Rapport conjoint de l'ANSSI et du BSI : les enjeux de sécurité liés aux assistants de codage IA

Codestral : Mistral AI dévoile son premier modèle d’IA de génération de code

Mistral AI a lancé ce 29 mai Codestral, son premier modèle d’IA générative de code en même temps que sa nouvelle licence de non-production, ce qui permet aux développeurs d’utiliser le modèle à des fins de recherche et de tests mais exclut toute utilisation commerciale. Codestral est téléchargeable sur Hugging Face.

Codestral a été entraîné sur un ensemble de données de plus de 80 langages de programmation. Parmi eux, les plus populaires tels que Python, Java, C, C++, JavaScript, et Bash, mais aussi des langages plus spécialisés comme Swift et Fortran. Cette diversité linguistique permet à Codestral de s’adapter à une multitude de projets et d’environnements de développement, offrant aux développeurs un outil flexible et puissant.

Le modèle, qui affiche 22 milliards de paramètres, permet aux développeurs de gagner en efficacité grâce à l’autocomplétion, la génération de tests, et le remplissage du milieu pour le code partiel. Il peut également répondre à des questions sur une base de code en anglais. Sa fenêtre contextuelle est de 32 000 jetons.

Les performances de Codestral 22B

Mistral AI a comparé les performances de son nouveau modèle à des modèles de code dont la fenêtre contextuelle est moins étendue : CodeLLama 70B et LLama 3 70B de Meta ainsi qu’à DeepSeek Coder 33B.

Le très bon score de Codestral lors de l’évaluation Human Eval pass@1 démontre sa capacité à produire du code fonctionnel et précis dès la première tentative. CruxEval met en lumière la capacité de Codestral à prédire avec précision les sorties de code en Python, soulignant sa compréhension profonde des contextes de programmation.

Les résultats de Codestral dans RepoBench, un benchmark spécialisé dans l’évaluation des capacités des modèles de génération de code à comprendre et à produire des segments de code complexes en tenant compte d’un contexte étendu, montrent sa supériorité en termes de précision et de cohérence du code généré par rapport aux 3 autres modèles.

Codestral est disponible gratuitement sur le Chat de Mistral, mais sur le point de terminaison habituel de l’API, les requêtes sont facturées par jetons. Un nouveau point de terminaison dédié permet aux développeurs d’accéder facilement aux fonctionnalités de Codestral pour des tâches spécifiques, telles que l’autocomplétion et le remplissage du milieu dans leur environnement de développement intégré (IDE).

Ce second point est recommandé pour les développeurs créant des plugins IDE ou des applications nécessitant que les clients fournissent leurs propres clés API. Son accès est gratuit pendant une période bêta de 8 semaines, régulé par une liste d’attente.

Codestral a été intégré à des plateformes populaires comme LlamaIndex et LangChain, et il est compatible avec des environnements de développement tels que VSCode et JetBrains, grâce à des plugins développés par Continue.dev et Tabnine. Ces intégrations permettent aux développeurs de bénéficier des capacités de Codestral directement dans leurs outils de travail habituels.

Codestral Mistral AI dévoile son premier modèle d'IA de génération de code

Les IA comme ChatGPT aident-elles réellement les étudiants en informatique ?

Vous êtes un étudiant en informatique, tout frais, tout nouveau, et on vous balance des exercices de programmation à faire. Panique à bord !

Mais attendez, c’est quoi ce truc là-bas ?

Ah bah oui, c’est ChatGPT, votre nouveau meilleur pote ! Il est capable de résoudre vos exos en deux temps trois mouvements, grâce à des techniques de traitement du langage naturel (NLP) et d’analyse de langage de programmation, mais attention, c’est pas si simple.

Des chercheurs ont voulu creuser la question et voir comment ces générateurs de code IA influencent vraiment l’apprentissage des étudiants et pour cela, ils ont réalisé 2 études. Dans la première, ils ont pris 69 étudiants, des novices complets en Python et les ont séparés en deux groupes : Ceux qui utiliseront l’IA et ceux qui coderont à l’ancienne sans IA.

Durant 7 sessions, ils leur ont donné des exos à faire. Les Jedis boostés à l’IA avaient accès à un générateur de code basé sur Codex, un modèle d’apprentissage automatique qui utilise le NLP et l’analyse de langage de programmation pour générer du code à partir des entrées des utilisateurs. Les autres, eux, devaient se débrouiller.

Résultat des courses ?

Les dev augmenté à l’IA ont cartonné ! Ils ont fini 91% des tâches contre 79% pour les autres. En plus, leur code était beaucoup plus correct. Toutefois, sur les tâches où il fallait modifier du code existant, les deux groupes étaient au coude à coude. Ensuite, ils ont fait passer des tests de connaissance aux étudiants, sans l’IA. Et là, surprise ! Les deux groupes ont eu des scores similaires. Mais quand ils ont refait les tests une semaine plus tard, les étudiants du goupe boosté à l’IA ont mieux retenu ce qu’ils avaient appris.

Dans la deuxième étude, les chercheurs ont analysé comment les étudiants utilisaient vraiment le générateur de code. Et là, révélations ! Certains en abusaient grave, genre copier-coller direct la consigne sans réfléchir. Pas cool ! 😅 Mais d’autres étaient plus malins et s’en servaient pour décomposer le problème en sous-tâches ou vérifier leur propre code.

Alors, que faut-il en retenir ?

Et bien que l’IA peut être un super outil pour apprendre à coder, mais à condition savoir l’utiliser intelligemment. C’est pourquoi les concepteurs d’outils et les profs doivent encourager une utilisation responsable et auto-régulée de ces générateurs de code. Sinon, c’est le drame assuré !

Pour ma part, vous le savez, le développement, c’est pas mon truc. Mais depuis que l’IA a débarqué dans ma vie, « sky is the limit » et ça m’aide énormément. Et comme ces étudiants, si je pose mon cerveau que je passe en mode copié-collé IA, à la fin, je vais avoir du caca. Mais si je comprends ce que je veux faire, si je maitrise mon code plus comme un chef de projet bien technique et bien c’est redoutablement efficace. Et ce qui est encore plus cool, c’est que j’apprends plein de trucs. On dit souvent qu’il faut forger pour devenir forgeron. Et bien là c’est le cas, car je ne m’encombre plus des problématiques de syntaxe, et je construis brique par brique mes outils en comprenant tout ce que je fais. Donc l’IA pour développer, oui !! Mais en laissant le cerveau allumé.

En tout cas, une chose est sûre, c’est en train de révolutionner l’apprentissage du code. Ça promet pour le futur mais faudra veiller à ce que les étudiants apprennent vraiment à faire les choses et ne deviennent pas des zombies du copier-coller (on avait déjà le souci avec StackOverflow, cela dit…).

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Justine Tunney booste encore une fois les performances de llama.cpp

La révolution de l’IA est en marche depuis un bon moment maintenant mais faire tourner les derniers modèles de langage comme llama.cpp sur votre bécane, demande de la puissance. C’est là qu’intervient Justine Tunney, hackeuse et ex-programmeuse de chez Google, qui vient de pondre de nouveaux kernels d’algèbre linéaire pour booster les perfs de llama.cpp.

Concrètement, elle a réécrit les routines qui font les multiplications de matrices, c’est à dire les opérations au cœur des réseaux de neurones et en utilisant les dernières instructions vectorielles AVX-512 et ARM dotprod, elle a réussi à multiplier par 5 la vitesse d’exécution sur les processeurs récents d’Intel, AMD et ARM.

Mais ce n’est pas tout, elle a aussi bossé sur l’optimisation mémoire. Fini le temps où les calculs étaient ralentis par les accès à la RAM. Grâce à une utilisation intelligente du cache L2 et du prefetching, elle arrive maintenant à diviser par 2 le temps de chargement des données.

Résultat, llama.cpp et les autres modèles compatibles tournent comme des horloges, même sur des configs modestes. Fini les CUDA cores hors de prix, un bon vieux processeur avec un peu de RAM suffit. De quoi démocratiser l’accès à l’IA sans se ruiner surtout que son code est dispo sur son GitHub. Il est écrit en C++ avec zéro dépendance externe et peut être compilé sur Linux, macOS, Windows, FreeBSD et même SerenityOS.

Mais Justine ne compte pas s’arrêter là. Elle planche déjà sur le support de nouveaux formats de données comme le FP16 et le BF16 pour réduire encore l’empreinte mémoire. À terme, elle espère faire tourner les IA les plus gourmandes sur un Raspberry Pi ! Chouette non ?

D’un côté on a donc les géants comme Nvidia qui misent tout sur leurs accélérateurs graphiques propriétaires et de l’autre les hackers et les libristes qui veulent garder le contrôle de leur machine avec du code ouvert et optimisé.

En attendant, je vous invite à tester ses kernels par vous-même et à voir la différence. C’est peut-être ça le véritable sens du progrès technologique : permettre au plus grand nombre d’accéder à des outils auparavant réservés à une élite.

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Code Llama 70B, le dernier ajout de Meta à sa famille d’IA génératrices de code

Meta annonce le lancement de Code Llama 70B, disponible dans les mêmes  versions que les modèles Code Llama  publiés le 24 août dernier :  CodeLlama – 70B, le modèle de code fondamental, CodeLlama – 70B – Python, comme son nom l’indique, spécialisé en Python, et Code Llama – 70B – Instruct 70B, affiné pour comprendre les instructions en langage naturel. Tous trois, comme leurs prédécesseurs, sont gratuits pour la recherche et une utilisation commerciale.

Llama 2, le modèle présenté par Meta en juillet dernier a été affiné sur ses ensembles de données spécifiques au code pour concevoir “Code Llama”, une famille de modèles capables de générer du code informatique et du langage naturel lié au code, à partir d’invites en code ou en langage naturel.

Code Llama, qui peut également être utilisé pour la complétion de code et le débogage, prend en charge la plupart des langages de programmation les plus populaires utilisés aujourd’hui, notamment Python, C ++, Java, PHP, Typescript (Javascript), C #, Bash.

En août dernier, le modèle était disponible en trois tailles: 7, 13 et 34 milliards de paramètres, la famille s’agrandit avec Code Llama 70B, le plus performant selon Meta. Les versions précédentes ont été entraînées sur 500 milliards de jetons de code et de données liées au code, la dernière sur 1000 milliards. Les modèles 7B et 13B ont également été formés avec la capacité de remplissage au milieu (FIM), ce qui leur permet d’insérer du code dans un code existant.

Les modèles répondent à différents besoins de service et de latence. Les modèles 34B et 70B donnent les meilleurs résultats et permettent une meilleure assistance au codage, mais les modèles plus petits de 7B, qui peut être servi sur un seul GPU, et 13B sont plus rapides et plus adaptés aux tâches nécessitant une faible latence, comme l’achèvement de code en temps réel.

Evaluations des performances de Code Llama

Pour tester les performances de Code Llama par rapport aux solutions existantes, Meta a utilisé deux benchmarks de codage populaires : HumanEval et Mostly Basic Python Programming (MBPP). HumanEval teste la capacité du modèle à compléter du code en fonction des docstrings et MBPP sa capacité à écrire du code en fonction d’une description.

Les tests de référence ont montré que Code Llama performait mieux que les LLMs open-source spécifiques au code et surpassait Llama 2. Code Llama 34B, par exemple, a obtenu un score de 53,7% sur HumanEval et de 56,2% sur MBPP, le plus élevé par rapport à d’autres solutions ouvertes de pointe. Surpassant GPT-3,5 turbo sur HumanEval, il se rapproche de GPT-4.

Lors d’une évaluation quantitative du risque de génération de code malveillant, Meta a  démontré que les réponses de Code Llama sont plus sûres que celles de GPT-3,5 turbo.

 

 

 

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Assistants conversationnels : Ideta annonce l’acquisition de Clevy, un autre acteur du domaine

Ideta, un éditeur de solutions no-code en SaaS et on premise qui permettent aux entreprises d’automatiser leur process et de créer leurs propres agents conversationnels, a annoncé récemment l’acquisition de Clevy, un acteur majeur dans le développement d’assistants conversationnels pour les collectivités et les grandes entreprises. Cette opération stratégique renforce la position d’Ideta qui a pour objectif de devenir la référence dans le domaine des solutions no-code de création d’assistants IA, de chatbots et de callbots.

Ideta, créée en 2017 par Yanis Kerdjana et Sarah Martineau, propose une suite de logiciels no-code qui facilitent la création de chatbots, de webhooks et d’assistants IA, ainsi que l’intégration des technologies de pointe en traitement du langage naturel, notamment celles de Google, Microsoft, OpenAI ou Mistral. Aujourd’hui, au niveau mondial, plus de 25 000 utilisateurs se tournent vers les services de la start-up qui travaille avec des entreprises de toutes tailles, comme Transdev, Alinéa ou la CNAM.

Clevy, fondée en 2017 par Salim Jernite (CEO), Bastien Botella (COO) et François Sechet (CTO), accompagne des clients de renom comme Danone, Axa, Capgemini ou la SNCF dans leurs projets de transformation digitale grâce à des assistants conversationnels. Cette acquisition permettra non seulement à Ideta d’élargir son portefeuille client, mais également d’accélérer sa croissance sur de nouveaux marchés, notamment ceux des entreprises du secteur public et du CAC 40 où Clevy a démontré son expertise.

Cette démarche s’inscrit, selon Ideta, dans une stratégie plus large d’acquisitions visant à consolider le marché des chatbots et à l’établir comme le leader incontesté des solutions d’assistants conversationnels IA.

Sarah Martineau, CEO d’Ideta, souligne l’importance de cette opération :

“Cette acquisition représente une étape majeure pour Ideta. Elle nous permet d’accélérer notre croissance et de renforcer notre présence sur de nouveaux marchés clés. Notre objectif est de devenir l’acteur de référence dans la création d’assistants conversationnels, et l’acquisition de Clevy constitue un pas décisif vers la réalisation de cette ambition”.

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