Qui siégera à côté de qui au prochain conseil du 30 avril ? À l’Eurométropole, la géographie de l’hémicycle se dessine cette semaine : six groupes politiques seraient constitués. Tous les élus n’ont cependant pas officiellement signalé leur positionnement…
Qui siégera à côté de qui au prochain conseil du 30 avril ? À l’Eurométropole, la géographie de l’hémicycle se dessine cette semaine : six groupes politiques seraient constitués. Tous les élus n’ont cependant pas officiellement signalé leur positionnement…
Après l’élection des conseils municipaux, place ce vendredi 10 avril au premier conseil de l’Eurométropole de Strasbourg : les 107 élus devaient désigner leurs nouveaux présidents et vice-présidents. Comme dévoilé dès jeudi, c’est Catherine Trautmann qui a pris la tête d’une alliance des maires pour présider l’agglomération, en plus de son mandat de maire de Strasbourg.
Après l’élection des conseils municipaux, place ce vendredi 10 avril au premier conseil de l’Eurométropole de Strasbourg : les 107 élus devaient désigner leurs nouveaux présidents et vice-présidents. Comme dévoilé dès jeudi, c’est Catherine Trautmann qui a pris la tête d’une alliance des maires pour présider l’agglomération, en plus de son mandat de maire de Strasbourg.
Par 45 voix sur 65, Catherine Trautmann a été élue maire de Strasbourg ce samedi 28 mars, au cours d’un conseil municipal spécial, dédié à la procédure d’installation du nouvel exécutif municipal. La nouvelle maire, rompue à l’exercice, veut désormais « restaurer le contact » avec les habitants.
Par 45 voix sur 65, Catherine Trautmann a été élue maire de Strasbourg ce samedi 28 mars, au cours d’un conseil municipal spécial, dédié à la procédure d’installation du nouvel exécutif municipal. La nouvelle maire, rompue à l’exercice, veut désormais « restaurer le contact » avec les habitants.
La stratégie d’union au second tour de Catherine Trautmann avec Pierre Jakubowicz s’est avérée gagnante (37 %). Le candidat Horizons n’a pas fait figure d’épouvantail pour les électeurs du PS. L’alliance entre Jeanne Barseghian (Les Écologistes) et Florian Kobryn (LFI) ne lui a pas permis de conserver son siège (31,70 %). Vetter (LR) finit à la 3e place.
La stratégie d’union au second tour de Catherine Trautmann avec Pierre Jakubowicz s’est avérée gagnante (37 %). Le candidat Horizons n’a pas fait figure d’épouvantail pour les électeurs du PS. L’alliance entre Jeanne Barseghian (Les Écologistes) et Florian Kobryn (LFI) ne lui a pas permis de conserver son siège (31,70 %). Vetter (LR) finit à la 3e place.
Dans un débat de haute volée, les trois candidats qualifiés pour le second tour des municipales ont répondu, ce mercredi 18 mars, aux questions incisives des journalistes dans les locaux des DNA. Concentrés, Jeanne Barseghian, Catherine Trautmann et Jean-Philippe Vetter ont su répondre avec tact et discernement. Avec parfois une pointe d’amusement ou d’agacement.
Dans un débat de haute volée, les trois candidats qualifiés pour le second tour des municipales ont répondu, ce mercredi 18 mars, aux questions incisives des journalistes dans les locaux des DNA. Concentrés, Jeanne Barseghian, Catherine Trautmann et Jean-Philippe Vetter ont su répondre avec tact et discernement. Avec parfois une pointe d’amusement ou d’agacement.
86 357 Strasbourgeois ont voté ce dimanche 15 mars au sein de 149 bureaux répartis dans toute la ville, lors de ce premier tour de l’élection municipale. On a décrypté pour vous les tendances d’un quartier à l’autre.
86 357 Strasbourgeois ont voté ce dimanche 15 mars au sein de 149 bureaux répartis dans toute la ville, lors de ce premier tour de l’élection municipale. On a décrypté pour vous les tendances d’un quartier à l’autre.
Au lendemain d’un premier tour qui le voit talonner Catherine Trautmann avec 24,23 % des voix – soit 1 467 de moins que la candidate PS, mais 3 894 de mieux que la maire sortante écologiste Jeanne Barseghian –, Jean-Philippe Vetter (LR) croit plus que jamais en ses chances dimanche. D’autant que la dynamique semble favorable à celui qui se pose comme le tenant d’une « ligne claire » et de la (vraie) alternance.
Au lendemain d’un premier tour qui le voit talonner Catherine Trautmann avec 24,23 % des voix – soit 1 467 de moins que la candidate PS, mais 3 894 de mieux que la maire sortante écologiste Jeanne Barseghian –, Jean-Philippe Vetter (LR) croit plus que jamais en ses chances dimanche. D’autant que la dynamique semble favorable à celui qui se pose comme le tenant d’une « ligne claire » et de la (vraie) alternance.
Arrivé deuxième avec 24,23 % des voix, talonnant à moins de deux points la socialiste Catherine Trautmann (à 25,93 %), Jean-Philippe Vetter (LR) croit plus que jamais en ses chances. « On va gagner ! » scandaient ce dimanche 15 mars ses colistiers rassemblés au bowling de l’Orangerie à Strasbourg. Reste à savoir où se trouve son réservoir de voix : du côté des électeurs du RN ou plutôt au centre ?
Arrivé deuxième avec 24,23 % des voix, talonnant à moins de deux points la socialiste Catherine Trautmann (à 25,93 %), Jean-Philippe Vetter (LR) croit plus que jamais en ses chances. « On va gagner ! » scandaient ce dimanche 15 mars ses colistiers rassemblés au bowling de l’Orangerie à Strasbourg. Reste à savoir où se trouve son réservoir de voix : du côté des électeurs du RN ou plutôt au centre ?
Un jour après celui à qui il n’a cessé de tendre la main en vain durant toute la campagne, Jean-Philippe Vetter (LR) a aussi tenu ce mardi 10 mars son ultime meeting à l’Espace 23, à Neudorf. Il a mis son courage en avant pour convaincre les électeurs de le placer en tête dimanche et d’entamer avec lui un nouveau cycle politique à Strasbourg.
Un jour après celui à qui il n’a cessé de tendre la main en vain durant toute la campagne, Jean-Philippe Vetter (LR) a aussi tenu ce mardi 10 mars son ultime meeting à l’Espace 23, à Neudorf. Il a mis son courage en avant pour convaincre les électeurs de le placer en tête dimanche et d’entamer avec lui un nouveau cycle politique à Strasbourg.
Jeanne Barseghian, Pierre Jakubowicz, Fahad Raja Muhammad... Ils ne sont plus que 12 en lice pour le premier tour des élections municipales à Strasbourg. Le dépôt des candidatures en préfecture s'est clôturé le 26 février. Qui reste-t-il ? On fait le point en vidéo.
Jeanne Barseghian, Pierre Jakubowicz, Fahad Raja Muhammad... Ils ne sont plus que 12 en lice pour le premier tour des élections municipales à Strasbourg. Le dépôt des candidatures en préfecture s'est clôturé le 26 février. Qui reste-t-il ? On fait le point en vidéo.
Municipaliser l’usine d’incinération, créer des parcs, verdir la ville de toutes sortes de façons : nous avons demandé aux candidats en position de se qualifier pour le second tour à Strasbourg de nous présenter une ou deux mesures fortes de leur programme en matière d’environnement.
Municipaliser l’usine d’incinération, créer des parcs, verdir la ville de toutes sortes de façons : nous avons demandé aux candidats en position de se qualifier pour le second tour à Strasbourg de nous présenter une ou deux mesures fortes de leur programme en matière d’environnement.
Des échanges studieux, loin de la foire d’empoigne du conseil municipal : le débat organisé par les DNA , Sciences Po et le Cuej a tenu ses promesses. Notamment grâce à un dispositif original : dans chaque séquence les étudiants posaient une question “sur mesure” à chaque candidat. On vous résume le tout.
Des échanges studieux, loin de la foire d’empoigne du conseil municipal : le débat organisé par les DNA , Sciences Po et le Cuej a tenu ses promesses. Notamment grâce à un dispositif original : dans chaque séquence les étudiants posaient une question “sur mesure” à chaque candidat. On vous résume le tout.
Ils dénoncent les ambiguïtés des uns et les positionnements fluctuants des autres, accusés de flirter – ou d’avoir flirté — avec l’extrême gauche par calcul électoral. À quelques jours du premier tour, Jean-Philippe Vetter (LR) et sa liste Aimer Strasbourg se positionnent en (seul) rempart républicain face à la violence et aux extrêmes.
Ils dénoncent les ambiguïtés des uns et les positionnements fluctuants des autres, accusés de flirter – ou d’avoir flirté — avec l’extrême gauche par calcul électoral. À quelques jours du premier tour, Jean-Philippe Vetter (LR) et sa liste Aimer Strasbourg se positionnent en (seul) rempart républicain face à la violence et aux extrêmes.
Jeanne Barseghian, Pierre Jakubowicz, Fahad Raja Muhammad... Ils ne sont plus que 13 en lice pour le premier tour des élections municipales à Strasbourg. Le dépôt des candidatures en préfecture s'est clôturé le 26 février. Qui reste-t-il ? On fait le point en vidéo.
Jeanne Barseghian, Pierre Jakubowicz, Fahad Raja Muhammad... Ils ne sont plus que 13 en lice pour le premier tour des élections municipales à Strasbourg. Le dépôt des candidatures en préfecture s'est clôturé le 26 février. Qui reste-t-il ? On fait le point en vidéo.
Depuis le 31 mars 2025, les gamètes obtenus à partir de don sans accès à l’identité du donneur doivent être détruits. Au Centre d’étude et de conservation des œufs et du sperme humain Alsace à Schiltigheim, cela concerne un faible volume de paillettes, entre 200 et 300, sur un stock total de quelque 4 000.
Depuis le 31 mars 2025, les gamètes obtenus à partir de don sans accès à l’identité du donneur doivent être détruits. Au Centre d’étude et de conservation des œufs et du sperme humain Alsace à Schiltigheim, cela concerne un faible volume de paillettes, entre 200 et 300, sur un stock total de quelque 4 000.
Ambiance houleuse l'assemblée de quartier de l’Esplanade, à Strasbourg, ce jeudi soir 3 avril. Un projet de piste cyclable controversé rue de Londres, un comité de suivi ultra-critique face à une municipalité dont il estime qu’elle le « méprise », un élu de quartier en quête d’émancipation, une opposition faisant feu de tout bois à un an des municipales : tous les ingrédients étaient réunis pour une réunion compliquée.
Ambiance houleuse l'assemblée de quartier de l’Esplanade, à Strasbourg, ce jeudi soir 3 avril. Un projet de piste cyclable controversé rue de Londres, un comité de suivi ultra-critique face à une municipalité dont il estime qu’elle le « méprise », un élu de quartier en quête d’émancipation, une opposition faisant feu de tout bois à un an des municipales : tous les ingrédients étaient réunis pour une réunion compliquée.