Le vote du budget supplémentaire a acté ce lundi 28 septembre au conseil municipal de Strasbourg un « coup de frein » pour mettre fin à la « surchauffe » financière. Pour éviter d’aller dans le mur, comme l’a souligné l’audit, Catherine Trautmann veut redresser la barre en corrigeant la copie du budget primitif hérité de ses prédécesseurs, et se laisser des marges de manœuvre.
Le vote du budget supplémentaire a acté ce lundi 28 septembre au conseil municipal de Strasbourg un « coup de frein » pour mettre fin à la « surchauffe » financière. Pour éviter d’aller dans le mur, comme l’a souligné l’audit, Catherine Trautmann veut redresser la barre en corrigeant la copie du budget primitif hérité de ses prédécesseurs, et se laisser des marges de manœuvre.
Comme on pouvait s’y attendre, le rapport de l’audit qui pointe la situation de « surchauffe financière » de la Ville de Strasbourg a été diversement analysé. « L’envolée de la dette », la « dégradation de la capacité de désendettement » et « l’épargne nette » qui s’effondre, pointées par le rapporteur, ont donné lieu à des interprétations contraires.
Comme on pouvait s’y attendre, le rapport de l’audit qui pointe la situation de « surchauffe financière » de la Ville de Strasbourg a été diversement analysé. « L’envolée de la dette », la « dégradation de la capacité de désendettement » et « l’épargne nette » qui s’effondre, pointées par le rapporteur, ont donné lieu à des interprétations contraires.
Préfet délégué pour l’égalité des chances du Grand Est, Pierre-Emmanuel Portheret comparaît devant la cour d’appel de Paris pour complicité de recel de détournement de fonds dans l’affaire des assistants d’eurodéputés du Modem. Un dossier de 2016 dans lequel il avait été relaxé en première instance aux côtés de l’ex-premier ministre François Bayrou.
Préfet délégué pour l’égalité des chances du Grand Est, Pierre-Emmanuel Portheret comparaît devant la cour d’appel de Paris pour complicité de recel de détournement de fonds dans l’affaire des assistants d’eurodéputés du Modem. Un dossier de 2016 dans lequel il avait été relaxé en première instance aux côtés de l’ex-premier ministre François Bayrou.