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Warp : comment le terminal open source réinvente le code à l’ère de l’IA agentique

L’ingénierie logicielle se transforme profondément sous l’impulsion de l’intelligence artificielle. Les développeurs ne cherchent plus de simples assistants de saisie, mais des partenaires autonomes. C’est ici qu’intervient Warp, un terminal moderne qui s’élargit en environnement de développement agentique et redéfinit notre espace de travail quotidien. L’outil s’ancre au cœur de la ligne de commande pour transformer nos routines de production.

Cette approche bouscule des habitudes techniques ancrées depuis des décennies. Une nouvelle ère de productivité s’ouvre désormais pour le développement de logiciels. L’interface invite à réinventer notre relation avec la ligne de commande. Grâce à ces technologies agentiques, les ingénieurs se libèrent des tâches répétitives pour se concentrer sur la conception.

C’est quoi Warp, concrètement ?

L’application se présente comme la réinvention complète de l’invite de commande traditionnelle. Conçu en Rust, il remplace les émulateurs classiques comme iTerm2 ou les consoles natives. Le projet visait d’abord à corriger la lenteur et le manque d’ergonomie des outils existants. Désormais, il transforme la simple saisie de texte en un centre de pilotage intelligent.

L’interface intègre l’intelligence artificielle au cœur des tâches quotidiennes. Les développeurs ne tapent plus de commandes apprises par cœur. L’application comprend l’intention derrière chaque saisie et analyse l’architecture du projet en cours. Ce fonctionnement réduit le fossé entre le code et son exécution.

Alliant vitesse native et fonctions IA, la plateforme marque une rupture. Elle dépasse largement la coloration syntaxique et les simples raccourcis. Le terminal devient un partenaire proactif pour l’ingénieur. Cet espace de travail centralise ainsi toutes les opérations du développement moderne.

La fin d’un vieux mythe : l’écran noir austère

Le shell n’a pas évolué depuis quarante ans. Les ingénieurs dépendent toujours d’interfaces rigides héritées des premiers terminaux. Cette stagnation a contraint des générations de professionnels à composer avec des outils peu adaptés. Ce manque d’ergonomie textuelle était alors accepté comme une fatalité informatique.

Le quotidien des développeurs s’est pourtant complexifié, fragmentant leur attention. Ils doivent constamment basculer entre l’éditeur de code, la documentation web et l’IA générative. Ce va-et-vient permanent fait perdre un temps précieux et provoque une réelle fatigue cognitive. Le copier-coller de messages d’erreur est ainsi devenu la norme.

L’application élimine cette rupture de flux. En regroupant la documentation, l’analyse des pannes et l’exécution au même endroit, elle met fin à la dispersion mentale. Le terminal abandonne la rigidité des anciens émulateurs pour s’adapter aux exigences de productivité actuelles. Cette modernisation graphique et fonctionnelle transforme en profondeur l’environnement de travail.

développeur travaillant avec une IA

Le concept d’environnement de développement agentique

Il faut distinguer les assistants de code traditionnels des systèmes agentiques. Un outil classique se limite à suggérer une ligne ou à corriger une erreur après coup. À l’inverse, l’écosystème agentique est autonome : l’utilisateur fixe un objectif en langage naturel, puis le système planifie et exécute les tâches.

Cette approche repose sur une compréhension globale du projet. Le terminal ne se limite pas à la commande saisie. Il analyse l’arborescence, indexe les configurations et cartographie les dépendances grâce à une base vectorielle locale. Ce contexte lui permet d’adapter ses décisions à l’architecture de l’application.

Une fois l’ordre validé, l’environnement lance une boucle continue d’action et de vérification. Le système écrit des scripts, démarre les serveurs, lit les erreurs et corrige le code source en cas d’échec. Cette autonomie libère l’humain des micro‑décisions fastidieuses. Le développeur devient alors le superviseur de processus automatisés.

Des blocs visuels pour y voir enfin clair

L’innovation visuelle majeure est l’abandon du flux textuel continu. L’application découpe la fenêtre de commande en unités graphiques indépendantes : les blocs. Chaque instruction et son résultat s’encapsulent ainsi dans un conteneur dédié. Ce cloisonnement transforme radicalement la lecture et la navigation dans l’historique.

Au‑delà de l’esthétique, ces blocs sont de véritables objets interactifs. On peut y sélectionner du texte à la souris, utiliser des curseurs multiples ou isoler un résultat en un clic. Partager un extrait de journal ou sauvegarder une commande devient immédiat. L’expérience s’aligne enfin sur les standards des éditeurs de code modernes.

Cette structure offre un avantage décisif pour l’intégration de l’intelligence artificielle. Lorsqu’un script échoue, l’agent cible précisément le bloc concerné sans être pollué par le reste de l’historique. Le traitement gagne en rapidité, car le contexte est déjà naturellement délimité par l’interface. Cette clarté visuelle optimise directement l’efficacité de l’IA.

Quand l’IA arrête de parler et commence à agir

De nombreux développeurs dialoguent avec une IA externe puis copient‑collent les scripts. Ce flux de travail contraignant disparaît grâce à l’intégration directe dans le terminal. L’agent ne se contente plus d’écrire des suggestions théoriques dans un chat séparé. Il formule et propose directement des commandes applicables dans le shell actif.

Face à une requête en langage naturel, le système conçoit un plan d’action transparent. Cette feuille de route détaille les modifications de fichiers, les créations de dossiers et les vérifications de sécurité. L’utilisateur garde le contrôle total. Il peut ajuster ou valider ce plan d’un clic avant l’exécution. Cette clarté élimine l’effet « boîte noire » des outils automatisés.

La force du dispositif réside dans sa gestion des erreurs d’exécution. Si une commande échoue, l’agent analyse immédiatement le rapport de plantage. Il modifie le code source défectueux de manière autonome. Puis, il relance le processus jusqu’à sa réussite. Cette auto‑correction en boucle fermée réduit considérablement le temps de débogage manuel.

interface de l'outil OZ sur un PC

La plateforme Oz, le chef d’orchestre invisible

L’infrastructure du terminal s’appuie sur Oz, une plateforme d’orchestration cloud. Elle gère la charge de travail des agents à distance sans encombrer la machine locale. Le système coordonne ainsi plusieurs processus complexes en simultané. Cette puissance déportée s’avère idéale pour les tâches de grande envergure.

Cette architecture permet de confier des projets lourds à des agents asynchrones, comme le refactoring massif ou les audits de sécurité. Ces outils travaillent en arrière‑plan sur des serveurs distants. Le processeur local ne sature pas et la batterie reste préservée. Le développeur peut même fermer l’application ou changer de projet pendant l’intervention.

Un tableau de bord épuré permet de suivre ces opérations en temps réel. Chaque étape franchie par l’agent s’affiche instantanément dans l’interface de bureau. L’utilisateur conserve un contrôle permanent. Il peut interrompre ou réorienter l’orchestrateur à tout moment. Cette liaison fluide unifie les ressources locales et la puissance du cloud.

Un outil ouvert à Claude, Gemini et aux modèles mondiaux

Le projet refuse d’enfermer les développeurs dans un écosystème propriétaire. L’application reste agnostique et accueille les meilleurs modèles du marché. Cette ouverture garantit une totale liberté de choix. Chacun adapte ainsi son terminal selon ses exigences techniques ou contractuelles.

Les ingénieurs basculent nativement entre Claude Code, Gemini et OpenAI. Cette compatibilité s’appuie sur un protocole standardisé pour la communication avec les modèles. Il assure une interaction fluide et des performances homogènes. Le terminal devient une interface unique pour piloter toutes ces IA.

Un routage intelligent oriente chaque requête vers le modèle idéal pour optimiser performances et coûts. Une simple correction syntaxique revient à un modèle local, rapide et économe. À l’inverse, un refactoring complexe est transmis à un grand modèle cloud. Cette gestion dynamique équilibre vitesse et pertinence.

La technique derrière l’environnement de développement agentic

Un terminal exige une fluidité absolue. L’interface graphique repose sur un moteur de rendu sur mesure écrit en Rust. Ce système sollicite directement la carte graphique de l’ordinateur. Le temps de réponse au clavier reste ainsi imperceptible, même lors de l’affichage de flux de données massifs.

Le logiciel assure une parité fonctionnelle stricte entre macOS, Linux et Windows. L’application propose des versions natives pour les architectures ARM64, ciblant les puces Apple Silicon et les PC Copilot+. Cette optimisation matérielle réduit la consommation d’énergie tout en maximisant la réactivité.

La sécurité et la vitesse reposent sur un index vectoriel installé localement. Cet outil cartographie la structure des projets sans envoyer les fichiers sources vers des serveurs tiers. Le terminal extrait uniquement les fragments de contexte indispensables pour les transmettre de façon sécurisée. Ce choix technique allie performance et confidentialité.

Le pari fou du passage à l’open source pour Warp

L’entreprise opère un virage stratégique en ouvrant le code source de son application. Le framework graphique adopte la licence MIT, tandis que le cœur du client passe sous AGPL v3. Cette décision inscrit durablement le projet dans l’écosystème du logiciel libre.

Ce choix répond à la méfiance des développeurs envers les IA propriétaires. Les professionnels exigent une transparence totale pour un outil qui accède à leurs lignes de commande et à leurs fichiers locaux. La publication du code sur GitHub permet désormais à chacun d’auditer les algorithmes et de valider la sécurité.

Cette transition transforme la stratégie commerciale de l’éditeur. L’application de bureau devient un bien commun, gratuit et ouverte aux contributions externes. La rentabilité repose désormais sur les services cloud destinés aux entreprises et sur la puissance d’orchestration de la plateforme Oz.

L’alliance surprenante entre OpenAI et Warp

L’ouverture du code s’accompagne d’un partenariat avec OpenAI, désormais sponsor fondateur du dépôt public. Ce soutien apporte d’importantes ressources financières et techniques au projet. Ces nouveaux moyens accéléreront la recherche sur les agents logiciels.

Concrètement, les modèles GPT automatisent la maintenance de l’application. Les ingénieurs testent des processus où l’IA valide le code soumis par la communauté. Le projet applique ainsi ses propres concepts à son propre développement pour en prouver l’efficacité.

Plus marquant encore, un système de contribution automatisé voit le jour. Sur les canaux publics, des agents autonomes trient déjà les bugs et rédigent des correctifs. Ils soumettent aussi leurs propres requêtes d’intégration. Je suis convaincu que ce laboratoire à ciel ouvert préfigure l’avenir du développement, où humains et IA coopèrent sur un pied d’égalité.

Garder le contrôle d’une machine qui code toute seule

Confier le terminal à un programme autonome soulève des enjeux de sécurité. Pour éviter les dérives, l’application intègre des barrières strictes. Une supervision humaine obligatoire empêche le système de lancer des commandes destructrices. Aucune modification profonde ne s’exécute sans validation.

La protection de la propriété intellectuelle s’appuie sur des protocoles rigoureux. Les offres professionnelles incluent des clauses de non‑rétention. Ainsi, le code transmis n’est jamais stocké sur des serveurs tiers et ne sert pas à l’entraînement des modèles.

En local, un algorithme intercepte les informations sensibles avant leur sortie du poste. Les clés d’API, mots de passe et certificats sont automatiquement masqués dans les blocs de texte. Ce filtrage maintient les secrets au sein de l’entreprise, et le développeur maîtrise ainsi les données partagées.

Cet article Warp : comment le terminal open source réinvente le code à l’ère de l’IA agentique a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Onyx : une alternative à Claude, plus puissante, open-source et locale ?

L’IA la plus puissante n’est plus celle hébergée dans le cloud, mais celle que vous contrôlez entièrement. Avec plus de 20 000 étoiles et des performances qui dépassent certains leaders du marché, Onyx s’impose comme une alternative crédible.

Onyx est une plateforme complète. Ce nouveau chatbot répond au problème d’intégrer l’intelligence artificielle dans les workflows réels sans dépendre d’acteurs propriétaires. À mi-chemin entre moteur de recherche interne, couche d’orchestration et espace collaboratif, cette solution open source change la manière dont les entreprises exploitent les LLM.

Onyx casse la dépendance aux modèles propriétaires

L’un des changements les plus marquants apportés par Onyx tient dans son approche multi-modèles. Certains assistants restent enfermés dans leur propre écosystème, Onyx agit comme une couche intermédiaire qui dialogue avec n’importe quel LLM. Que ce soit des modèles cloud, API externes ou modèles locaux.

Ce détaile technique permet aux équipes de choisir le modèle le plus adapté à chaque usage, d’optimiser les coûts, mais surtout d’éviter un verrouillage technologique. Les entreprises cherchent toujours à garder la main sur leur stack IA. Ainsi, la flexibilité d’Onyx devient un avantage compétitif.

A part transmettre des requêtes, Onyx enrichit les réponses grâce à une combinaison de recherche interne, de récupération de données et de contextualisation. Les réponses reposent donc sur des informations réelles, actualisées et propres à l’organisation. Mais non plus uniquement sur des données d’entraînement génériques, mais

Another blow to Anthropic!

Devs built a free and better Claude alternative that:

– runs locally
– works with any LLM
– beats it on deep research
– has Cowork-like capabilities
– connects to 40+ data sources
– self-hosts via Docker, and more.

100% open-source (20k+ stars). [pic.twitter.com/pC0Q9yx7tU](http://pic.twitter.com/pC0Q9yx7tU)

— Avi Chawla (@_avichawla) April 2, 2026

Quelles sont les performances de ce nouveau chatbot ?

Sur le terrain de la recherche avancée, les benchmarks montrent un écart significatif. Onyx obtient un score supérieur à certaines solutions propriétaires sur des tâches de recherche approfondie.

Onyx combine recherche sémantique, indexation continue des données et exploration web intégrée. Lorsqu’un utilisateur pose une question, la plateforme va chercher l’information pertinente dans plusieurs sources. Elle va la croiser, puis produire une réponse contextualisée.

Je trouve que ce fonctionnement améliore non seulement la précision, mais aussi la traçabilité. Dans les environnements professionnels, chaque réponse doit être justifiable. Cette capacité d’Onyx devient donc essentielle.

Par ailleurs, Onyx peut se brancher à des dizaines d’outils utilisés en entreprise. Notamment le stockage, la messagerie, la gestion de projet . Il peut aussi synchroniser les données en continu. Alors que d’autres solutions interrogent les données à la volée, Onyx les indexe en permanence. Et c’est ce qui rend les réponses plus rapides et plus fiables.

Une plateforme pensée comme un système, pas comme un simple chat

A mon avis, c’est probablement là que Onyx se distingue le plus. Contrairement aux assistants classiques, il ne se limite pas à une interface conversationnelle. Il agit comme une véritable couche applicative pour l’IA.

La plateforme intègre des agents qui automatisent des tâches, génèrent du contenu, ou encore déclenchent des actions via des outils externes. Ces agents peuvent être configurés avec des règles précises, des accès contrôlés et des sources de données spécifiques.

L’outil “Craft”, par exemple, permet de générer non seulement des documents, mais aussi des tableaux de bord, des applications web ou des visualisations à partir des données internes. Le tout dans des environnements isolés, ce qui garantit la sécurité des informations.

À cela s’ajoute une dimension collaborative. Onyx est conçu pour être utilisé en équipe, avec des rôles, des permissions et une traçabilité complète des actions. On parle donc d’un espace de travail IA partagé.

Local et open source… Onyx est parfait pour les entreprises

L’autre grande promesse d’Onyx, c’est le contrôle. La plateforme peut être entièrement auto-hébergée. Que ce soit via Docker, Kubernetes ou d’autres infrastructures. Elle peut même fonctionner hors ligne avec des modèles locaux.

N’oublions pas aussi que la confidentialité des données devient critique. Les entreprises peuvent déployer Onyx dans des environnements isolés. Ils peuvent aussi garder leurs informations sensibles en interne tout en bénéficiant de capacités avancées d’IA.

Ce positionnement open source renforce aussi l’attractivité d’Onyx. Les équipes pourront personnaliser la plateforme, ajouter des fonctionnalités ou l’intégrer dans leur système d’information.

Par ailleurs, l’existence d’une API complète ouvre la voie à de nombreux usages. Comme les copilotes internes, les chatbots clients, l’automatisation documentaire… Onyx peut devenir le backend d’une stratégie IA complète.

Je trouve qu’Onyx est un concurrent de taille contre les assistants existants. De plus, il propose une autre vision. Celle d’une IA modulaire, maîtrisée et intégrée aux données de l’entreprise.

Si les promesses se confirment, ce type de plateforme pourrait tout changer. Non pas en remplaçant les modèles leaders, mais en les rendant interchangeables. Et surtout, en redonnant le contrôle aux utilisateurs.

Cet article Onyx : une alternative à Claude, plus puissante, open-source et locale ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Google lance Gemma 4 : l’IA open-source la plus puissante du marché ?

Le 2 avril, Google a levé le voile sur Gemma 4. Il s’agit d’une nouvelle génération d’IA qui ne manque pas d’audace. Selon la firme de Mountain View, elle serait capable de tenir tête à des modèles jusqu’à 20 fois plus massifs.

L’open-source n’a jamais autant pesé dans la course à l’IA. Face aux modèles propriétaires toujours plus fermés, Google joue une autre partition. Avec Gemma 4, le géant américain avance une alternative ambitieuse. L’objectif est d’offrir une IA performante, mais libre d’usage. L’idée ne date pas d’hier, mais elle prend ici une autre dimension. Car derrière ce lancement, Google défend l’idée qu’une IA performante ne doit plus être réservée à quelques acteurs fermés.

Pourquoi Gemma 4 de Google sort du lot ?

Avec Gemma 4, Google joue autrement dans la gestion de tâches complexes. Le modèle structure ses idées et enchaîne plusieurs étapes logiques. Ce progrès repose sur une meilleure efficacité par paramètre. L’IA bénéficie d’un « niveau d’intelligence par paramètre sans précédent » comme le dit la firme dans son blog.

Google Gemma 4 délivre plus de puissance avec moins de ressources. Cela change tout pour les développeurs. Les modèles les plus avancés s’installent déjà dans le haut du classement Arena AI. Le 31B se place troisième. Et surtout, il rivalise avec des systèmes bien plus lourds.

Avec ce modèle, la stratégie est de toucher tous les usages. Du smartphone aux stations de travail, chaque version cible un besoin précis. Les modèles E2B et E4B fonctionnent directement sur mobile. Ils tournent localement, sans dépendre du cloud. Cela promet une réactivité immédiate.

À l’opposé, les versions 26B et 31B visent des usages avancés. Elles restent accessibles sur du matériel classique. Cette approche démocratise l’accès à une IA locale performante.

Pas seulement la conversation

Google Gemma 4 ne vise pas uniquement la conversation. Le modèle s’intègre aussi dans des flux de travail complets. Il interagit avec des outils et exécute des actions. Grâce aux appels de fonctions et aux formats structurés, il enchaîne des tâches sans supervision constante. 

Une telle logique s’inscrit dans l’essor des agents intelligents. Ces systèmes automatisent également des processus entiers. Ils rédigent, analysent et codent. Google Gemma 4 s’inscrit pleinement dans cette évolution.

À part cela, Google Gemma 4 bénéficie aussi de capacités multimodales et globales. L’IA dépasse largement le texte. Elle comprend les images, la vidéo et parfois l’audio. Elle analyse aussi des graphiques et extrait des informations visuelles.

Le modèle gère aussi de longs contenus. Il traite des documents volumineux sans perdre le fil. Cette capacité devient clé pour les usages professionnels. Un autre atout est la présence de plus de 140 langues prises en charge. Comme avec Gemma 3, ce modèle est multilingue.

Google Gemma 4 vise donc une adoption large. Les développeurs peuvent ainsi créer des outils adaptés à différents marchés.

Une licence Apache 2.0 de Gemma 4 de Google

Google choisit une licence Apache 2.0 pour Gemma 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce choix autorise un usage commercial libre. Les entreprises gardent la main sur leurs données.

Cette ouverture attire déjà des acteurs majeurs comme Hugging Face. L’écosystème s’organise rapidement autour du modèle. D’ailleurs, Google Gemma 4 répond à une attente forte. Parce que les développeurs recherchent de la flexibilité. Ils veulent éviter les environnements fermés.

En plus, ce nouveau modèle de Google s’intègre aussi facilement dans de nombreux outils. Les développeurs peuvent donc l’exploiter sans friction. Cette compatibilité accélère les projets.

A 12-month time difference between Gemma 3 27b and Gemma 4 31b.

The jump is absolutely enormous. Just look at the evaluations between the two models.

GPQA doubled, AIME 2026 went from ~20% to ~90%, and so on. Crazy. https://t.co/LdSWzWC8kH pic.twitter.com/dRxtb42c8D

— Chubby♨️ (@kimmonismus) April 2, 2026

Sur Android, Google pousse encore plus loin l’intégration. Les équipes peuvent tester des agents directement dans leurs applications. Le cloud reste disponible pour monter en puissance. Mais il ne s’impose plus. Cette flexibilité renforce évidemment l’attrait de Google Gemma 4.

Bref, Google Gemma 4 propose une alternative open-source crédible et performante. De ce fait, les entreprises gagnent en liberté. Elles accèdent à une IA flexible, sans dépendance forte. Ce basculement pourrait transformer les outils de productivité automatisée. Et si l’adoption suit, ce modèle pourrait accélérer une transition majeure. Une IA plus ouverte, mais toujours compétitive.

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Kimi k2.5 : l’IA open source gratuite qui défie ChatGPT et Claude 4.5

Moonshot AI lance Kimi k2.5, une IA open source qui semble avoir tous les atouts pour rivaliser avec les géants. En plus d’être performante et puissante, elle est gratuite. Intéressant, n’est-ce pas ?

L’IA open source avance à grands pas, mais rares sont les modèles capables de regarder ChatGPT et Claude 4.5 dans les yeux. Kimi k2.5 tente pourtant le pari. Derrière cette innovation venue de Chine, Moonshot AI affiche une ambition de proposer une alternative puissante, libre et exploitable sans verrou propriétaire. Avec une architecture massive, des agents autonomes et une vision native, le modèle coche beaucoup de cases.

Kmi k2.5 : l’IA open source qui arrive pour changer l’équilibre du jeu

On nous annonce régulièrement des ruptures majeures. La plupart passent inaperçues. Mais l’IA open source Kimi k2.5, lui, attire l’attention pour de bonnes raisons, comme le souligne SiliconANGLE

Le modèle se positionne face à Claude 4.5 Opus et GPT-5.2, sans détour. Surtout, il tourne en local et adopte une licence quasi ouverte. Pour Moonshot AI, l’IA haut de gamme ne doit plus rester l’apanage de quelques plateformes fermées.

La startup basée à Pékin ne sort pas de nulle part. Fondée par Yang Zhilin, ancien ingénieur passé chez Google et Meta, Moonshot AI bénéficie du soutien financier d’Alibaba et Tencent. Cela se traduit ainsi par une valorisation estimée à 4,3 milliards de dollars en quelques mois. La Chine montre qu’elle ne joue plus en second rôle.

Kimi k2.5 ne se limite pas à discuter gentiment. Le modèle cible l’exécution. Il repose sur une architecture Mixture-of-Experts impressionnante. Cela avec environ un trillion de paramètres. Cette approche active uniquement les sous-réseaux nécessaires selon la tâche. Le calcul gagne en efficacité. Les performances montent donc.

L’efficacité de l’open source Kimi k2.5 déjà prouvée

Selon UCStrategies, Kimi K2.5 se hisse parmi les modèles open source les plus performants du moment. Sur des évaluations strictes comme Humanity’s Last Exam, le modèle en mode outils atteint 50,2 %. Il devance Claude 4.5 Opus, crédité de 32 %, et dépasse GPT-5.2, qui plafonne à 41,7 %, d’après les chiffres publiés par Moonshoot AI.

Dans les tests de programmation, Kimi K2.5 atteint 76,8 % sur SWE-Bench Verified, un score solide bien qu’un peu en dessous de certains concurrents propriétaires.

Les benchmarks avancés, comme AIME 2025 ou GPQA-Diamond, Kimi k2.5 colle de près GPT-5.2 en mode raisonnement. Sur la vision et la vidéo, il prend même l’avantage selon les premiers tests publics.

L’entraînement affiche aussi des chiffres vertigineux. Moonshot AI annonce environ 15 000 milliards de tokens mêlant texte et vision. Le modèle adopte un fonctionnement multimodal natif. Il analyse une image ou une vidéo avec la même logique qu’un document écrit. Il n’y a ni approximation ni rustine logicielle.

l’Agent Swarm, vraie rupture technique

La nouveauté la plus marquante est l’Agent Swarm. Oui, Kimi k2.5 ne travaille pas seul. Il orchestre jusqu’à 100 sous-agents spécialisés. Chaque agent traite une micro-tâche précise. Et l’ensemble coordonne jusqu’à 1 500 appels d’outils ou d’API en parallèle.

Le gain reste concret. Une analyse financière issue de plusieurs PDF ne se fait plus de manière séquentielle. Les agents extraient, croisent et synthétisent les données simultanément. 

Selon Moonshot AI, cette approche accélère l’exécution d’un facteur 4,5 par rapport à un agent classique. L’IA ne décrit plus seulement la méthode. Elle agit.

Kimi k2.5 vise clairement les profils techniques. Ses capacités de Visual Coding impressionnent déjà. Parce qu’une simple capture d’écran d’un site web suffit pour générer un code HTML et CSS exploitable. Le modèle joue sur les terres de Claude 4.5 Opus, avec une liberté d’usage bien plus large.

Ce positionnement attire les développeurs lassés des restrictions imposées par les modèles propriétaires. Moonshot AI propose aussi des API compatibles et des outils de fine-tuning. Chacun peut ainsi adapter le modèle à ses contraintes métiers, sans dépendre d’un service centralisé américain.

Open source, oui, mais pas pour tous

Le discours séduit. La réalité matérielle tempère en revanche l’enthousiasme. Le modèle complet pèse environ 630 Go. L’installation locale reste réservée aux configurations lourdes. Un PC portable classique n’entre même pas dans l’équation.

Des solutions existent toutefois via llama.cpp ou Unsloth, avec des versions compressées. Les performances chutent vite. Une RTX 4090 et 128 Go de RAM atteignent péniblement 0,4 token par seconde. 

Un Mac Studio M3 Ultra avec 512 Go de mémoire grimpe à 5 ou 10 tokens par seconde, pour un budget autour de 14 000 euros. Les infrastructures professionnelles dépassent largement les 200 000 euros.

Moonshot AI l’a bien compris. La startup propose aussi une interface gratuite en ligne, proche d’un ChatGPT maison, ainsi qu’un environnement orienté code. Kimi k2.5 ne se limite pas à un dépôt open source. Il s’inscrit dans une plateforme complète, pensée pour rivaliser sans complexe avec OpenAI et Anthropic.

Cet article Kimi k2.5 : l’IA open source gratuite qui défie ChatGPT et Claude 4.5 a été publié sur LEBIGDATA.FR.

GLM‑4.5, un modèle IA open source chinois à suivre de près

Le lancement de GLM‑4.5 par Z.ai (anciennement Zhipu AI) marque une étape décisive pour l’IA ouverte. Ce modèle de 355 milliards de paramètres se classe déjà dans le top 3 mondial des foundation models sur les benchmarks agrégés. Voici tous les détail sur cette plateforme IA chinoise open source.

Qu’est-ce que GLM‑4.5 ?

D’abord, le GLM‑4.5 est le modèle de langage fondamental le plus puissant conçu par Z.ai. Il a été optimisé pour les applications d’agents autonomes et les workflows de développement. Il utilise une architecture de pointe appelée Mixture‑of‑Experts (MoE). Ce design affiche un total massif de 355 milliards de paramètres. Cependant, le MoE assure une efficacité calculatoire remarquable. Seuls 32 milliards de paramètres restent actifs durant une passe d’inférence.

GLM‑4.5 réduit ainsi les coûts opérationnels. Sa capacité de traitement contextuel s’étend jusqu’à 128k tokens. Elle autorise l’analyse de documents très longs ou de référentiels de code complets. Enfin, une fonctionnalité clé se trouve dans son système de raisonnement hybride. Il bascule entre le mode Thinking pour les tâches complexes et le mode Non‑Thinking pour les réponses immédiates.

Le milieu 2024–2025 se reconnaissent par la montée en puissance des LLMs open source. Ceux‑ci atteignent la parité avec les leaders propriétaires. GLM‑4.5 a rapidement pris l’avantage dans cette catégorie. Il a atteint la position de top 3 mondial sur 12 benchmarks sectoriels agrégés. Ce résultat démontre une performance exceptionnelle. Le modèle repose sur une Transformer architecture avancée. Elle a été entraînée pour l’agentic AI et les interactions multi‑étapes.

De plus, il reste largement accessible aux développeurs sous licence MIT permissive. On le retrouve sur HuggingFace et ModelScope. L’accent porte sur l’API integration et l’usage de SDKs. Cette stratégie d’ouverture, coïncidant avec son classement Top 3, constitue une manœuvre concurrentielle. Elle vise l’adoption massive par la communauté mondiale de l’IA.

Les technologies derrière GLM‑4.5

Architecture MoE

Tout comme le LlaMA 4 de Meta, l’architecture MoE de GLM‑4.5 exploite la sparse activation. Seule une fraction du modèle traite un jeton donné. Cette efficacité réduit fortement les coûts d’inférence. Le mécanisme d’expert routing reste essentiel, car il dirige l’entrée vers les experts spécialisés les plus pertinents pour la tâche. Ainsi, la spécialisation et la performance s’optimisent.

Contrairement à d’autres approches, Z.ai a choisi une conception MoE plus profonde et plus étroite. Cette architecture maximise la capacité de raisonnement séquentiel. Elle favorise aussi la scalability du modèle avec une haute performance cognitive malgré la parcimonie.

Raisonnement et codage

GLM‑4.5 excelle dans les tâches de logique, de mathématiques et d’exécution de reasoning tasks complexes. Il a été entraîné sur 23T tokens, dont 7T dédiés au code et au raisonnement. Les benchmark scores confirment sa robustesse en AI code generation.

Ainsi, le modèle a obtenu 64,2 % sur SWE‑bench Verified. Ce score atteste de sa qualité pour le génie logiciel. Il gère la génération de code full‑stack, du front‑end à la base de données. De plus, il produit des artefacts complexes et fonctionnels à partir d’instructions. Cela inclut des simulations ou des mini‑jeux.

Fenêtre de contexte et multimodalité

La fenêtre de 128k tokens assure un long‑context processing efficace. Cette capacité est vitale pour la revue de code au niveau du référentiel. Elle s’avère aussi indispensable pour l’analyse de documents juridiques longs. Cette profondeur contextuelle autorise un document analysis précis. Elle gère les dépendances croisées et les références complexes dans de grands volumes de texte.

Bien que le modèle de base soit textuel, une extension existe : GLM‑4.5V. Ce modèle accepte le multimodal input, en intégrant texte, images et vidéos. Il étend l’usage aux tâches de raisonnement visuel et aux opérations d’agent IA sur des interfaces graphiques utilisateur (GUI). À noter que la longueur maximale des tokens de sortie pour GLM‑4.5 reste limitée à 96k tokens.

Écosystème et communauté

La stratégie de Z.ai s’oriente vers l’open source adoption mondiale via la licence MIT. Elle encourage l’innovation commerciale sans restriction. Dans un geste notable, Z.ai a ouvert son infrastructure d’apprentissage par renforcement, appelée Slime. Cela alimente directement la recherche community‑driven dans le domaine de l’agenticité. Les poids du modèle sont disponibles immédiatement sur HuggingFace et ModelScope.

Ainsi, GLM‑4.5 devient exploitable pour la communauté des data scientists. Le modèle a une structure conçue pour servir d’enterprise engine. Il s’intègre dans des pipelines de données critiques. De plus, la version allégée GLM‑4.5‑Air (106 milliards total / 12 milliards actif) répond aux besoins de déploiement à faible coût.

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Quels sont les avantages de GLM‑4.5

Interopérabilité

L’intégration de GLM‑4.5 dans les systèmes existants reste simple grâce à l’usage d’API calls standards et de SDKs robustes fournis par Z.ai. . Le modèle est soutenu par des écosystèmes importants comme HuggingFace et ModelScope, ainsi que divers frameworks d’agents.

Cette compatibilité assure une flexibilité totale de déploiement. Elle couvre la cloud integration via API et les infrastructures locales pour les modèles open source. Ainsi, l’interopérabilité étendue réduit le risque d’enfermement technologique. Par conséquent, elle soutient une large developer adoption grâce à sa compatibilité avec de nombreux outils.

Adoption

En open source, GLM‑4.5 a connu une croissance rapide grâce à la licence MIT qui supprime les barrières commerciales. Le modèle bénéficie d’une forte research traction en raison de ses scores de pointe. Son classement dans le top 3 des modèles de fondation est largement relayé dans la presse spécialisée.

Les entreprises explorent activement son enterprise use comme alternative viable et plus économique aux modèles propriétaires. De plus, la communauté se renforce grâce à la publication de l’infrastructure d’apprentissage par renforcement Slime. Ce contexte établit GLM‑4.5 comme un acteur stratégique dans l’écosystème mondial de l’IA.

Précision et efficacité

Le modèle génère d’importants efficiency gains grâce à son architecture MoE et à la sparse activation. Ses performance metrics le placent dans le top 3 mondial. Il rivalise ainsi avec des modèles dont l’échelle de coût est bien supérieure.

Les résultats affichés en benchmark soulignent sa supériorité parmi les agents IA. Il détient, par exemple, un taux de succès de 90,6 % en appel d’outils. Cette combinaison de précision élevée et de coûts d’inférence réduits constitue un argument économique important. Le modèle maintient une qualité de sortie comparable aux leaders fermés tout en offrant une efficacité opérationnelle remarquable.

Accessibilité

La licence MIT garantit une totale accessibilité pour les projets commerciaux, la recherche et le développement secondaire. Les poids du modèle sont publics, en stimulant le developer support et la personnalisation par la communauté.

De surcroît, la version Air, plus compacte (106 milliards de paramètres), réduit les besoins en VRAM. Elle facilite l’exécution locale même sur des cartes graphiques comme les RTX 3090. Cette stratégie open source démocratise l’accès à des capacités d’IA autrefois réservées aux géants de la technologie. GLM‑4.5 devient ainsi une ressource puissante, économiquement et techniquement atteignable pour tous.

GLM‑4.5 - prix

Exemples d’utilisation de GLM‑4.5

Recherche scientifique

GLM‑4.5 constitue un atout pour la recherche scientifique puisqu’il aide à l’analyse rapide de données complexes et de résultats expérimentaux volumineux. Son advanced reasoning sert à modéliser des phénomènes complexes dans plusieurs disciplines.

Le modèle facilite le knowledge extraction à partir de bases de données textuelles massives et de littérature grise. Il assiste les chercheurs dans la rédaction et la vérification factuelle des publications. Ainsi, le cycle de recherche s’accélère. Les équipes scientifiques l’intègrent via API afin d’automatiser la synthèse et la comparaison d’hypothèses et de théories complexes.

Développement logiciel

Il est massivement utilisé dans le software development pour générer du code dans divers langages, y compris HTML, SVG et Python. Sa capacité à créer des artefacts complets, comme des simulations physiques ou des mini‑jeux interactifs, illustre sa compréhension structurelle du code.

Le modèle autorise l’automation des processus d’intégration continue et de tests unitaires. Ainsi, le temps de mise sur le marché se réduit. Il excelle aussi dans la code review automatisée, en suggérant des optimisations de sécurité et de performance. De plus, son intégration fluide avec des frameworks d’agents code‑centric le rend indispensable pour les équipes DevOps.

Éducation et formation

GLM‑4.5 s’adapte parfaitement à la création d’educational AI et d’outils d’apprentissage personnalisés. Il peut générer des plans de cours détaillés, des exercices pratiques et de la génération de contenu ciblé pour les étudiants.

Le modèle autorise le développement de tutoring systems interactifs fondés sur une forte inférence logique. Sa capacité à expliquer le code et les concepts mathématiques complexes en langage naturel constitue un atout pédagogique clé. L’accès simple via la version Air rend ces outils de pointe disponibles même pour de petites institutions éducatives.

Entreprises et productivité

Le modèle devient un pilier pour l’automatisation des workflows et des tâches administratives routinières. Il autorise le déploiement rapide d’AI agents autonomes pour gérer des processus complexes, du service client à la chaîne logistique.

Grâce à sa fiabilité en appel d’outils (90,6 %), il est utilisé comme productivity tool pour générer des rapports analytiques et des présentations sophistiquées. Les entreprises exploitent aussi le long context processing pour analyser des contrats volumineux et vérifier la conformité réglementaire. Ainsi, l’adoption progressive du modèle soutient une transformation numérique fondée sur l’efficacité et la performance mesurable.

Cet article GLM‑4.5, un modèle IA open source chinois à suivre de près a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Utiliser Dall-E en mode gratuit : le guide complet ! - octobre 2025

OpenAI, reconnue pour la qualité de ses outils d’intelligence artificielle, propose DALL-E, l’une des meilleures alternatives à MidJourney, accessible gratuitement. C’est une véritable opportunité pour celles et ceux qui souhaitent se lancer dans la création numérique.

Utiliser Dall-E en mode gratuit est désormais possible, ce qui le rend d’autant plus intéressant. Ici, nous vous fournirons le maximum d’informations afin de profiter pleinement de cet outil et de ce qu’il a à vous offrir.

En quoi l’accès gratuit à Dall-E est-il important ?

Dall-E est un générateur d’image IA créée par la société mondialement connue OpenAI.

Très vite, l’outil s’est présenté sur le marché comme une réelle solution pour les créateurs de contenus dans la génération d’images de qualité. En effet, dès ses débuts, Dall-E promet des images attrayantes, avec un système de prompt poussé. Des fonctionnalités qui ont séduit le grand public très rapidement.

Toutefois, il faut savoir que Dall-E n’est pas un outil gratuit et propose à ses utilisateurs plusieurs offres selon les besoins. Aussi, cela le rend moins accessible, sans pour autant le rendre totalement inutilisable. Avoir accès à Dall-E en mode gratuit est une opportunité de profiter des capacités élevées de l’appareil. Avec des paramétrages poussés et des algorithmes poussés et en constante évolution, vous profitez d’un outil idéal pour créer des images adaptées à vos activités.

Aussi, avoir gratuitement ce logiciel, c’est avoir la possibilité de générer des illustrations en parfaite adéquation à votre vision. Que vous soyez influenceur, une marque à la recherche d’une stratégie marketing percutante, Dall-E est l’une des meilleures solutions disponibles.

Les utilisateurs gratuits de ChatGPT peuvent désormais générer jusqu’à deux images par jour avec DALL‑E 3 , directement depuis l’interface ChatGPT (version web ou mobile), sans souscrire à l’abonnement Plus. Cette option est disponible via le modèle GPT‑4o, qui intègre l’outil de génération d’images.

Dall-E gratuit

Dall-E gratuit : comment y accéder ?

Pour une utilisation gratuite de Dall-E, plusieurs choix s’offrent à vous. Cela dépend en grande partie de vos besoins, mais surtout de la méthode qui vous paraît être la plus pratique.

Microsoft : la solution principale

Dès l’annonce de la sortie de Dall-E 3, il a été clairement détaillé que l’outil sera payant, fonctionnant avec un système d’abonnement spécifique à OpenAI.

Toutefois, il faut savoir que Microsoft a annoncé prendre en charge l’outil et proposer une utilisation gratuite. Une annonce qui a fait grand bruit lors d’une présentation, notamment de l’application Copilot. Aussi, vous avez la possibilité de profiter gratuitement du générateur d’image à travers Microsoft.

Comment ? Il vous faudra avant tout créer un compte Microsoft. En vous y connectant, il est nécessaire d’utiliser le moteur de recherche dédié, à savoir Bing. De là, vous disposez alors d’un nombre défini de crédits. À la base, vous profitez de 100 crédits qui vous permettront de générer rapidement et plus efficacement des images sur l’outil IA.

Néanmoins, quand vous aurez épuisé tous vos crédits, cela ne signifie pas que vous ne pourrez plus utiliser le générateur d’image. Il vous faudra juste attendre un délai plus important pour chaque création et demande. D’autant plus que vous avez toujours la possibilité de gagner des crédits en suivant le système de récompense de Microsoft.

Cette solution vous permet de voir en détail ce que Dall-E est capable de vous offrir. Par la suite, vous aurez suffisamment d’expérience pour voir si la version payante de l’outil en vaut le coup. Cela vous permettra alors de mieux faire vos choix. De plus, cette solution vous oblige à utiliser de manière plus responsable et surtout efficace l’outil. En effet, avec des crédits limités, il vous faudra les utiliser avec parcimonie au risque de les épuiser en un rien de temps.

Copilot : la solution mobile parfaite !

Si vous pensez que Dall-E n’est réservé qu’aux utilisateurs de PC, détrompez-vous, car l’outil peut être utilisé en mode gratuit sur votre smartphone.

Pour cela, il vous suffit d’utiliser l’application Copilot, un autre outil IA de chez Microsoft. Ce qui rend Copilot intéressant, en plus de ses fonctionnalités, c’est la possibilité d’utiliser Dall-E 3. Pour cela, il vous faudra également créer ou accéder à votre compte Microsoft. Après cette étape, il vous faudra choisir d’utiliser la version GPT-4. De cette manière, vous accédez directement à l’algorithme et fonctionnalité de Dall-E.

Il ne vous restera plus qu’à insérer les prompts adéquats et vous voilà fin prêt avec vos illustrations de qualité. La possibilité d’utiliser l’outil IA sur mobile offre une plus praticité et liberté. De plus, Copilot profite d’un système de commande vocale. Aussi, vous pouvez directement faire part de vos requêtes avec votre voix. L’outil vous demandera alors de choisir parmi quatre images de base, à vous de choisir le style adéquat.

La solution qu’offre Copilot est l’une des meilleures pour utiliser la dernière version de Dall-E gratuitement. Tout aussi efficace que sur PC, cette méthode profite d’autres avantages plus intéressants comme une plus grande liberté d’utilisation. Les utilisateurs mobiles et les créateurs en constants déplacements y trouveront certainement la meilleure des solutions disponibles.

Bing Image Creator : pratique

Dall-E gratuit

En utilisant Big Image Creator, vous pourrez aussi utiliser Dall-E en mode gratuit facilement.

En effet, il suffit d’aller sur ce moteur de recherche et d’accéder à la plateforme de Microsoft. Après cette étape, vous aurez à choisir selon le navigateur adapté, que ce soit Chrome ou Firefox. Vous n’aurez plus qu’à insérer efficament vos requêtes ou prompt et Bing Image Creator, fonctionnant via les algorithmes de Dall-E, vous permettra de générer des images de qualité.

Il s’agit d’un procédé simple et terriblement efficace qui se fait en quelques minutes. Pour avoir des résultats satisfaisants, et ce, à chaque fois que vous utilisez Dall-E, il faut rédiger des prompts optimisés. En effet, plus les requêtes sont bien configurées et plus les résultats sont satisfaisants.

Grâce à cette méthode, tout comme une utilisation directe de l’outil IA, vous pourrez choisir le format des images pour des illustrations en haute définition.

Inpainting : l’outil phare qui fait la force de Dall-E ?

L’inpainting, c’est un peu la baguette magique de Dall-E.

En effet, cette fonctionnalité permet de modifier une partie d’une image en la remplaçant par un contenu généré par IA, tout en respectant l’esthétique globale. Par exemple, vous pouvez changer le visage d’un personnage, effacer un objet gênant ou ajouter un nouvel élément dans un décor existant. C’est idéal pour des retouches créatives ou du photomontage réaliste.

Ses atouts ? Un rendu souvent bluffant, une facilité d’utilisation et des possibilités quasi infinies. Cependant, il est important de noter que l’outil a ses limites. Effectivement, certaines zones complexes comme les mains ou les visages peuvent encore générer des résultats imparfaits. Malgré cela, l’inpainting reste l’un des plus grands points forts de Dall-E.

Que ce soit pour retoucher une image, élargir une scène ou transformer un détail, il ouvre la porte à des créations visuelles toujours plus fluides et professionnelles.

Dall-E gratuit : a qui s’adresse-t-il ?

Dall-E, dans sa version gratuite, s’adresse à une audience large et diversifiée, regroupant à la fois des amateurs et des professionnels de divers secteurs créatifs.

Que vous soyez un artiste numérique, un designer, ou même un passionné de technologie, Dall-E vous permet d’explorer de nouvelles dimensions créatives grâce à l’intelligence artificielle. Pour les artistes et créateurs visuels, Dall-E offre une nouvelle façon d’imaginer et de produire des œuvres. Grâce à cet outil, il devient possible de transformer des idées abstraites en images concrètes.

Les créateurs peuvent ainsi tester des concepts visuels, explorer des styles artistiques variés et affiner leur vision avec rapidité. Les professionnels du marketing et les entrepreneurs y trouveront aussi un intérêt. Dall-E permet de générer rapidement des visuels accrocheurs pour illustrer des campagnes, des présentations ou des sites web. En quelques minutes, il est possible de produire des images originales.

Les enseignants et étudiants peuvent également bénéficier des fonctionnalités de Dall-E. Cet outil permet de visualiser des concepts abstraits ou complexes, facilitant ainsi l’apprentissage et l’enseignement. En somme, Dall-E s’adresse à quiconque souhaite intégrer l’IA dans son processus créatif, que ce soit pour des besoins professionnels ou personnels. Il démocratise en effet la création visuelle et ouvre de nouvelles perspectives pour un public.

Quelles sont les meilleures alternatives à Dall-E ?

Si vous explorez les options de génération d’images IA, vous pourriez être curieux de savoir s’il existe des alternatives intéressantes à Dall-E en mode gratuit.

Heureusement, il existe plusieurs outils performants qui offrent des fonctionnalités comparables, voire des avantages supplémentaires. Voici un aperçu de certaines des meilleures alternatives à Dall-E.

Nous avons également évalué les options avancées comme les intégrations API, la personnalisation des modèles et la cohérence des résultats pour des projets complexes. Enfin, nous avons comparé les plans tarifaires pour vérifier leur rapport qualité-prix, tant pour les créateurs amateurs que les professionnels exigeants.

Getimg.ai

ia génerateur image photo​
On aime
  • Génération d’images rapide
  • Intégration API simple
On aime moins
  • Limitation des fonctionnalités
  • Manque d’options avancées
Getimg.ai IA générateur d’images photo qui transforme vos visuels en oeuvres d’art

Getimg.ai se distingue par sa capacité à fournir des images générées par l’IA de haute qualité, rapidement et efficacement. Nous avons particulièrement apprécié la simplicité de l’interface utilisateur, idéale pour les débutants comme pour les professionnels. La possibilité d’utiliser des fonctionnalités comme l’extension d’image ou la suppression d’arrière-plan en un clic est un vrai plus.

Cette année, Getimg.ai a considérablement accéléré la génération d’images. Grâce à l’intégration de FLUX.1 [dev], un modèle avancé, il est désormais possible de créer des visuels de haute qualité en quelques secondes seulement. 

La plateforme propose aussi une génération en temps réel, produisant des images nettes de 1024×1024 px dès la saisie du prompt. Tout cela se fait sans sacrifier la qualité. Les créateurs de contenu bénéficient ainsi d’un flux de travail beaucoup plus fluide et rapide.

Mais Getimg.ai ne s’arrête pas là. La plateforme intègre également un générateur vidéo à partir d’images statiques. Il peut créer des animations de 5 secondes avec des options de ratio d’image, effets visuels et mouvements fluides. 

Cette fonctionnalité est particulièrement adaptée aux créateurs de contenus et aux vidéos pour les réseaux sociaux. En combinant génération d’images et animation courte, Getimg.ai ouvre de nouvelles possibilités pour produire du contenu engageant rapidement.

Le plan gratuit est une bonne porte d’entrée, bien que ses 100 crédits par mois limitent rapidement les utilisateurs ambitieux. Pour les professionnels, les abonnements payants à partir de 9 dollars par mois offrent des fonctionnalités plus complètes, comme la génération vidéo et les droits commerciaux. L’intégration via API ouvre la porte à des projets créatifs, mais nécessite une certaine expertise technique. En somme, Getimg.ai allie performance et flexibilité. Getimg.ai offre une réduction de 20 % pour les abonnements annuels, idéal pour des besoins réguliers.

Caractéristiques techniques
  • Durée de traitement : création d’images en 12 secondes à partir de photos ou de texte.
  • Retouche IA : intègre des options de restauration d’images anciennes et d’amélioration des détails.
  • Extension transparente : permet un agrandissement fluide des créations pour les supports publicitaires.
  • Upscaling 4K : optimisé pour des résolutions ultra-hautes adaptées aux projets créatifs.
  • Plans disponibles : offre gratuite limitée et forfaits premium adaptés aux entreprises.

Artspace

Midjourney alternative
On aime
  • Images de haute qualité
  • Interface simple et maniable
On aime moins
  • Offres limitées
  • Version anglaise
Midjourney alternative
Artspace L’alternative la plus adaptée

Artspace, véritable référence en matière d’alternative à Dall-e, se distingue par sa simplicité et son efficacité. Idéal pour les utilisateurs cherchant une solution rapide et performante, Artspace propose des illustrations allant jusqu’à la 4K. Avec une offre gratuite pour débuter et des options personnalisées selon vos besoins, cet outil s’adresse aussi bien aux débutants qu’aux professionnels.

Caractéristiques techniques
  • Qualité d’image : HD, 4K
  • Fonctionnalités : Photoréalisme, 3D, anime
  • Prix : Gratuit à 49,99 €/mois

Leap Ai

Midjourney alternative
On aime
  • Options satisfaisantes
  • Outil fiable
On aime moins
  • Certaines formules assez limitées
  • Prix élevé
Midjourney alternative
Leap Ai Le modèle parfait pour les pros

Leap AI est conçu pour les professionnels exigeants. En plus de produire des images en 4K, il intègre des fonctionnalités optimisées pour le SEO et l’enrichissement de contenus, parfait pour les entreprises et les créateurs de blogs. Malgré des formules onéreuses, Leap reste l’un des outils les plus avancés pour exploiter l’IA à un niveau professionnel.

Caractéristiques techniques
  • Qualité d’image : HD ; 2K ; 4K
  • Fonctionnalités : Photoréalisme, illustrations, images 3D
  • Prix : 29 à 849 €/mois

FAQ

Qu’est-ce que DALL·E 3 ?

DALL·E 3 est un générateur d’images par intelligence artificielle développé par OpenAI. Il transforme des descriptions textuelles (invites) en images réalistes, illustratives ou artistiques. Il est connu pour sa compréhension fine du langage et sa capacité à générer des visuels détaillés.

Quelle est la différence entre DALL·E 3 et GPT Image 1 ?

Depuis mars 2025, OpenAI a remplacé DALL·E 3 par GPT Image 1 dans ChatGPT. GPT Image 1 est une version plus performante, générant des images plus cohérentes avec les instructions. Cependant, Bing et Copilot utilisent encore DALL·E 3.

Qu’est-ce que l’« inpainting » avec DALL·E ?

L’inpainting permet de modifier une partie d’une image générée : remplacer un élément, corriger un détail ou insérer un objet dans une scène existante, tout en conservant la cohérence visuelle. C’est l’un des outils phares de DALL·E pour la retouche créative.

Cet article Utiliser Dall-E en mode gratuit : le guide complet ! - octobre 2025 a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Stable Diffusion : tout savoir sur le champion des générateurs d’images IA Open Source

L’intelligence artificielle text-to-image Stable Diffusion de Stability AI permet de générer des images à partir de textes, à l’instar de MidJourney et DALL-E. Toutefois, cette IA est la seule à permettre de générer du contenu pornographique sans censure. Inutile de préciser que les internautes s’en donnent à coeur joie… découvrez tout ce que vous devez savoir.

Depuis plusieurs mois, DALL-E et MidJourney émerveillent les internautes en créant des oeuvres d’art à partir de leurs idées. Il suffit d’entrer des mots pour que ces IA génèrent de magnifiques dessins.

Malheureusement pour les amoureux d’art et de poésie, même l’IA text-to-image n’échappe pas à la règle 34 d’internet : la pornographie existe concernant tous les sujets concevables.

Le modèle de génération text-to-image Stable Diffusion de l’entreprise d’intelligence artificielle Stability AI vient d’être lancé, mais les gens l’utilisent déjà pour créer des images pornographiques.

Qu’est-ce que Stable Diffusion ?

Développé par Stability AI et lancé officiellement lancé le 22 août 2022, Stable Diffusion est un générateur freemium de texte à image qui crée des images étonnantes et détaillées à partir d’invites. Contrairement à DALL-E et Midjourney, il est open-source, ce qui signifie que vous êtes libre d’utiliser, de modifier ou de distribuer son code légalement. En septembre 2023, Stable Diffusion compte plus de 10 millions d’utilisateurs.

Depuis sa sortie, SDXL a bénéficié de plusieurs mises à jour, dont la version SDXL 1.0, qui a introduit une meilleure gestion des nuances, des détails anatomiques plus précis et une interprétation plus fine des invites textuelles.Cependant, les avancées ne s’arrêtent pas là. En 2025, une nouvelle version, Stable Diffusion 3.5 (SD3.5), a été lancée avec des améliorations de performance, y compris une optimisation pour les GPU AMD, ainsi que des capacités élargies pour créer des images plus réalistes dans des styles variés (photographie, art numérique, etc.).

Les utilisateurs doivent désormais vérifier les dernières versions comme SDXL 1.0, SD3.5 et SDXL Turbo pour accéder aux dernières innovations et fonctionnalités d’optimisation, particulièrement adaptées à des environnements professionnels ou de création artistique avancée.

Comment utiliser Stable Diffusion ?

Delighted to announce the public open source release of #StableDiffusion!

Please see our release post and retweet! https://t.co/dEsBX7cRHw

Proud of everyone involved in releasing this tech that is the first of a series of models to activate the creative potential of humanity

— Emad (@EMostaque) August 22, 2022

Pour profiter des fonctionnalités de Stable Diffusion, saisissez votre texte dans le champ réservé et cliquez ensuite sur « Générer ». Il est conseillé d’être le plus explicite possible lors de la rédaction du texte, étant donné que le logiciel prend en compte le langage naturel. Par exemple, vous pouvez simplement décrire le sujet et le style de l’image que vous souhaitez créer. En fonction de votre demande, le logiciel peut générer jusqu’à 4 images liées au texte. Pour avoir accès à ces propositions, il suffit de cliquer sur l’une d’entre elles et d’appuyer sur la touche « + ». 

Selon Emad Mostaque, PDG de DreamStudio, cette API publique a pour but d’« étendre la créativité des utilisateurs et de leur permettre de vivre de nouvelles expériences ». D’autres fonctionnalités vont être ajoutées à DreamStudio, notamment la possibilité d’utiliser directement votre GPU local ou d’ajouter des animations.

Vous trouverez egalement les instructions pour utiliser Stable Diffusion via DreamStudio à cette adresse. En guise d’alternative à DreamStudio, HuggingFace offre aussi une interface web rudimentaire pour Stable Diffusion.

Gardez en tête que vous ne pouvez pas générer de contenu pornographique si vous utilisez DreamStudio. Pour créer ce type d’images, vous devez exécuter le modèle IA localement sur votre GPU. Le code complet est disponible sur GitHub à cette adresse.

Les systèmes nécessaires pour exécuter Stable Diffusion localement

Pour exécuter Stable Diffusion localement, il faut télécharger le modèle. En outre, il faut disposer d’une carte graphique Nvidia avec plus de 4 Go de RAM.

Quant aux cartes graphiques AMD, elles ne sont pas officiellement supportées, mais peuvent être utilisées avec quelques astuces. Or, bientôt les puces Apple M1 seront prises en charge.

En outre, si vous n’êtes pas très inspiré, vous pouvez utiliser un créateur de textes automatique à cette adresse. Pour rejoindre la communauté officielle de Stable Diffusion sur Discord, rendez-vous à cette adresse.

Stable Diffusion : l’IA text-to-image sans censure

Comme DALL-E Mini (CrAIyon) ou MidJourney, Stable Diffusion est capable de créer des images réalistes à partir de simples textes entrés par les internautes grâce aux réseaux de neurones.

Toutefois, les créateurs de ces MidJourney et DALL-E Mini ont implémenté des limites. Les requêtes contenant des mots violents ou à caractère sexuel sont automatiquement censurées.

De son côté, le modèle Stable Diffusion de Stability AI n’a aucune restriction. Les utilisateurs peuvent télécharger ce modèle et le modifier à leur guise pour générer n’importe quel contenu. Sans surprise, beaucoup s’en servent pour créer du contenu pornographique automatiquement.

Afin de développer son modèle IA, Stability AI a reçu l’aide de plus de 15 000 beta testeurs. En juillet 2022, elle a enfin ouvert l’accès à son outil pour les chercheurs.

Depuis lundi 22 août 2022, Stable Diffusion est ouvert à tous. Toutefois, ce modèle a fuité sur le web et notamment sur 4Chan bien avant sa sortie officielle.

Malgré l’interdiction fixée par l’entreprise de générer du contenu pornographique, et avant le lancement, de nombreux internautes égrillards se sont affairés à créer des images aussi grivoises que possible

Stability AI interdit la création de porno… en vain

Depuis le début du mois d’août 2022, le forum de Stable Diffusion est inondé par les images pornographiques. Des dessins Hentai, des photos de célébrités nues, des scènes pornographiques imaginaires créées par l’IA affluent sur le site.

Pourtant, Stability AI s’oppose fermement à ce type de contenu. La version bêta de Stable Diffusion et l’application web DreamStudio interdisent le contenu pornographique ou érotique. Sur Twitter, l’entreprise avait demandé aux utilisateurs de « ne rien générer que vous auriez honte de montrer à votre mère ».

La firme précise que des filtres de contenu sont mis en place sur la plateforme. Elle applique donc la même forme de censure que MidJourney ou DALL-E Mini. En fait, la société demandait aux internautes de créer le contenu pour adulte uniquement sur leur propre GPU lorsque le modèle sera relaxé.

Toutefois, n’importe qui peut le copier pour l’exécuter sur son PC et les vils internautes s’empressent de créer des images obscènes. Néanmoins, les utilisateurs de Stable Diffusion doivent respecter les conditions d’utilisation de la licence du modèle. Il s’agit de la licence CreativeML OpenRAIL-M dont les termes sont les mêmes que ceux DALLE-Mini pour la version open-access.

Cette licence interdit notamment l’usage « détourné, malicieux ou malveillant ». Il est également proscrit de « générer des images que les gens risquent de trouver dérangeantes ou offensantes, ou du contenu propageant des stéréotypes historiques ou actuels ».

Reddit, Discord : où voir les images créées par Stable Diffusion ?

La différence entre le modèle Stable Diffusion et les autres IA text-to-image est qu’il est disponible en « open access » (accès libre). Cela signifie que n’importe qui peut télécharger le modèle et l’exécuter sur sa propre machine à la maison ou dans un laboratoire de recherche.

Il n’est pas nécessaire d’exploiter les serveurs de l’entreprise via le cloud. Or, les filtres et les règles de censure s’appliquent uniquement sur ces serveurs. Quatre subreddits dédiés au contenu licencieux ont déjà vu le jour :

  • r/unstablediffusion,
  • r/PornDiffusion,
  • r/HentaiDiffusion
  • et r/stablediffusionnsfw.

En 2025, les communautés autour de Stable Diffusion ont explosé. Les subreddits dédiés au contenu NSFW tels que r/unstablediffusion , r/PornDiffusion , r/HentaiDiffusion et r/stablediffusionnsfw regroupent désormais plus de 80 000 membres cumulés , contre seulement 2 000 à leurs débuts.

Le Subreddit principal r/StableDiffusion dépasse à lui seul 1,2 million d’abonnés. ce qui confirme l’engouement massif pour cette IA. Parallèlement, des serveurs Discord très actifs rassemblent des milliers d’utilisateurs qui partagent des invites, des modèles optimisés et des créations visuelles, souvent via des bots spécialisés. Ces communautés sont aujourd’hui des lieux incontournables pour échanger sur les techniques avancées et découvrir les dernières innovations liées à SD3.5 et ses variantes optimisées pour AMD.

Midjourney just launched a beta version of their system, which combines Midjourney and Stable Diffusion. Here are a few examples. Made only by writing text prompts to their discord bot. To test it yourself, just write –beta after your Midjourney prompt.#midjourney #conceptart pic.twitter.com/Wj5PJ4npgR

— Martin Nebelong (@MartinNebelong) August 23, 2022

LAION : un dataset d’entraînement « truffé d’images porno »

Afin d’obtenir les dessins souhaités, les utilisateurs rédigent de longues descriptions qu’ils partagent et complètent entre eux. Par exemple, un dessin a été créé à partir du texte « peinture à l’huile d’une princesse blanche nue réaliste exposée seins symétriques et cuisses réalistes exposées avec de charmants yeux détaillés, le ciel, page de couleur, tankoban, 4K, cartographie de tons, poupée, akihiko yoshida, james dean, andrei riabovitchev, marc simonetti, yoshitaka amano, longs cheveux, bouclés ».

Ces textes sont ensuite fournis à l’IA pour la laisser créer une image. Stable Diffusion a été entraîné en utilisant 4000 GPU Nvidia A100, sur un ensemble de données nommé « LAION-Aesthetics ». En fait, LAION est l’anagramme de Large-scale Artificial Intelligence Open Network (réseau ouvert d’intelligence artificielle à grande échelle). Il s’agit d’une organisation non lucrative consacrée à l’IA.

Le dataset open source LAION 5B pèse 250 terabytes et contient 5,6 milliards d’images collectées sur internet. Son prédécesseur LAION-400M était connu pour contenir du contenu aberrant. Une étude de 2021 révélait qu’il comportait « de nombreux textes et images troublants et explicites de viols, pornographie, stéréotypes malins, insultes racistes, et autre contenu extrêmement problématique ».

L’équipe Google Research a elle aussi entraîné son modèle texte-to-image Imagen sur LAION-400M. Les chercheurs ont préféré éviter d’ouvrir l’accès à leur modèle au public de peur qu’il produise des représentations blessantes et mette en scène des stéréotypes.

Pour remédier au problème, Stability AI a réduit LAION 5B de deux milliards à 120 millions d’images en entraînant un modèle à prédire la note de 1 à 10 que les gens donneraient à une image. Seules les meilleures ont été retenues pour le dataset LAION-Aesthetics. Le but étant notamment d’éliminer les images pornographiques.

Le danger des DeepFakes

The public release of the Stable Diffusion model is not just the death knell of the stock photo industry. Unless there are significant legal changes, an ecosystem of apps that let everyone generate produce and modify audio, 3d, animations, video will trigger a media revolution.

— Joscha Bach (@Plinz) August 22, 2022

Si des images de hentaï générées par une IA n’ont rien de bien dangereux, Stable Diffusion peut être détourné pour générer du contenu beaucoup plus problématique : des DeepFakes. Les internautes peuvent utiliser cette IA pour créer de fausses photos nues de célébrités. Il suffit de lui fournir la photo d’une star, et de lui laisser imaginer son corps dénudé.

Les DeepFakes générés grâce à l’IA posent problème aux chercheurs et aux ingénieurs depuis plusieurs années. Mais encore, les nouveaux modèles text-to-images dans la lignée de Stable Diffusion ne vont clairement pas arranger les choses.

Contrairement à DALL-E ou MidJourney, Stable Diffusion peut être utilisé pour créer de fausses photos de célébrités car l’ensemble de données LAION open-source sur lequel il est entraîné contient de nombreuses photos de stars.

De telles photos peuvent nuire à la réputation d’une vedette, même si elles sont fausses. Les images générées par l’IA ne sont pas encore suffisamment réalistes pour être pris pour de vrais clichés, mais pourraient rapidement le devenir…

Un américain arrêté pour générer des images pédopornographiques sur Stable Diffusion

En mai 2024, un habitant du Wisconsin, Steven Anderegg, a été arrêté pour avoir utilisé Stable Diffusion, pour générer plus de 13 000 images pédopornographiques réalistes. Le ministère de la Justice américain a déclaré que c’est une première affaire où l’utilisation d’une IA générateur d’image sans censure a conduit à des poursuites judiciaires. Cette arrestation souligne l’ampleur des défis posés par les technologies d’IA dans la lutte contre la pédopornographie.

Anderegg utilisait Stable Diffusion, un générateur d’images open-source qui permet de créer des images réalistes à partir de descriptions textuelles. Malgré les mesures mises en place pour empêcher la création de contenus explicites, il a réussi à contourner ces restrictions. En plus de générer des images, il a également partagé certaines d’entre elles via Instagram avec un mineur de 15 ans, expliquant comment il avait utilisé l’outil pour produire ces images.

L’arrestation de cet individu met en lumière les risques croissants associés à l’utilisation des IA pour créer du contenu abusif. Europol a également signalé une augmentation significative des cas où des technologies d’IA sont utilisées pour générer ou altérer des images d’abus sexuels sur enfants. Ces images posent des défis majeurs pour l’identification des victimes réelles et compliquent les efforts des autorités pour surveiller et contrôler ce type de matériel en ligne.

Le cas d’Anderegg montre l’importance de renforcer les mesures de sécurité autour des IA générateur d’image sans censure. Plus encore, de maintenir un engagement ferme pour protéger les enfants contre toutes formes d’exploitation, même celles facilitée par les avancées technologiques​ (KION546)​ (DW).

Des datasets plus responsables : les efforts de Stability AI pour répondre aux critiques

L’utilisation de datasets de grande échelle comme LAION-5B a permis à Stable Diffusion de devenir une référence en matière de génération d’images text-to-image. Cependant, ces ensembles de données massifs ont également attiré de vives critiques. Effectivement, LAION-5B et ses prédécesseurs, tels que LAION-400M, contenaient une proportion significative de contenus explicites, violents ou biaisés. Ce qui a suscité des préoccupations éthiques et légales.

Consciente de ces défis, Stability AI a pris des mesures pour améliorer la qualité et la responsabilité de ses datasets. Le lancement de LAION-Aesthetics en est une illustration. Ce dataset réduit la quantité d’images problématiques. Pour ce faire, il utilise des modèles de filtrage capables de prédire la qualité esthétique des contenus. Ce processus a permis de passer de 5,6 milliards d’images dans LAION-5B à seulement 120 millions dans LAION-Aesthetics. Ces images ont été sélectionnées pour leur valeur artistique et leur conformité à des normes éthiques élevées.

Malgré ces efforts, des critiques persistent. Certains soulignent que des contenus explicites subsistent, et que le filtrage basé sur des modèles peut introduire de nouveaux biais. Cependant, ces améliorations marquent une étape essentielle vers une IA générative plus sûre et éthique. Plus encore, elles montrent la volonté de Stability AI de répondre aux préoccupations croissantes du public et des régulateurs.

Comment utiliser un générateur d’images IA sans censure en 2025 ?

La première étape consiste à choisir un ia générateur d’image sans censure comme Stable Diffusion sur des plateformes en ligne qui l’hébergent. Vous pouvez créer un compte avec une simple adresse email. En 2025, certaines plateformes proposent même une connexion via Google ou d’autres réseaux sociaux.

Une fois connecté, vous arrivez généralement sur une interface avec un champ de texte principal. C’est ici que vous écrirez votre prompt, c’est-à-dire la description détaillée de l’image que vous souhaitez générer. Plus votre description est précise, meilleur sera le résultat.

Lors de la rédaction du prompt, pensez à inclure des détails sur le style artistique souhaité. Personnalisez votre requête : photo réaliste, peinture à l’huile, aquarelle, ambiance lumineuse, sombre, chaleureuse, etc. N’hésitez pas à utiliser des termes techniques comme « 4K », « haute résolution », ou « hyperréaliste » pour améliorer la qualité.

Les paramètres avancés permettent également d’affiner votre création en 2025. Vous pourrez ajuster la taille de l’image, le nombre d’itérations (combien d’images seront générées), et parfois même le « seed » (un nombre qui permet de reproduire exactement la même image). Ces options sont souvent accessibles via un menu déroulant ou des boutons dédiés.

Après avoir lancé la génération, l’IA mettra quelques secondes à quelques minutes pour créer vos images. Vous pourrez alors les télécharger, les modifier ou les régénérer si le résultat ne vous convient pas. Pour améliorer une image, vous pouvez ajuster votre prompt en fonction du résultat obtenu.

Stable Diffusion 3.5 arrive avec support optimisé AMD

Récemment, Stability AI a élargi le champ d’utilisation de Stable Diffusion 3.5 Large (SD3.5 Large). Ce modèle est disponible sur Microsoft Azure AI Foundry depuis février 2025. Ce nouveau cap offre des capacités avancées de génération d’images à partir de texte et d’image. Elle se distingue notamment par sa fidélité exceptionnelle aux prompts et sa diversité stylistique remarquable.

Effectivement, ses 8,1 milliards de paramètres fournissent à SD3.5 Large la capacité de produire des visuels dans une multitude de styles. Vous y trouverez de quoi générer de la photographie, du dessin ou de l’art numérique.

Et plus récemment, Stability AI a collaboré avec AMD pour optimiser Stable Diffusion pour les GPU Radeon™ et les APU Ryzen™ AI. Cette collaboration a abouti à des versions des modèles SD3.5 Large, SD3.5 Large Turbo, SDXL 1.0 et SDXL Turbo optimisées via ONNX. Ce qui accède à une exécution jusqu’à 3,8 fois plus rapide sur le matériel AMD. Ces modèles optimisés sont disponibles sur Hugging Face. Ils sont facilement identifiables par le suffixe « _amdgpu », et peuvent être utilisés avec l’outil Amuse 3.0.

FAQ

Peut-on utiliser Stable Diffusion pour générer des images porno ?

Oui, Stable Diffusion peut théoriquement être utilisé pour générer des images de n’importe quel type, y compris des images pornographiques. Cependant, cela dépend de la manière dont l’outil est déployé. Sur les plateformes officielles comme DreamStudio (l’interface officielle de Stability AI), des filtres et restrictions sont en place pour interdire ce genre de contenu.

Stability AI autorise-t-elle la création de contenu porno avec Stable Diffusion ?

Non, Stability AI interdit la création de contenu pornographique via ses plateformes officielles comme DreamStudio. Les conditions d’utilisation du modèle de Stable Diffusion précisent que la création de contenu pornographique, violent ou nuisible est prohibée sur ces plateformes. Ils appliquent des filtres de censure pour empêcher la génération d’images à caractère sexuel explicite.

Comment éviter la création de contenu explicite avec Stable Diffusion ?

Pour éviter la génération de contenu explicite, il est essentiel de respecter les conditions d’utilisation des plateformes qui hébergent Stable Diffusion, comme DreamStudio. Ces plateformes appliquent des filtres de censure pour bloquer la création de contenu pornographique. De plus, des utilisateurs doivent se conformer aux règles de la licence CreativeML OpenRAIL-M, qui interdit la création de contenu nuisible ou inapproprié.

Cet article Stable Diffusion : tout savoir sur le champion des générateurs d’images IA Open Source a été publié sur LEBIGDATA.FR.

OpenAI lance Codex CLI : l’agent IA de codage open source et local !

Un terminal, un agent IA, et vous au milieu qui parle en langage naturel pour coder, corriger, déplacer des fichiers… Le tout, en local et source ? C’est Codex CLI d’ qui débarque

Codex CLI, c’est la nouvelle pépite d’OpenAI lancée en même temps que leurs modèles o3 et o4-mini. Il s’agit d’un outil en ligne de commande qui fonctionne localement, open source, et surtout boosté à l’IA. Cet agent IA simplifie le développement en permettant d’interagir avec son code et ses fichiers via des commandes en langage naturel.

Codex CLI, c’est votre nouveau pote pour coder en local

Alors, Codex CLI, c’est un petit bijou si vous aimez bosser en terminal. L’outil a été annoncé le 16 avril, en même temps que les nouveaux modèles IA o3 et o4-mini. Avec cette nouveauté, OpenAI souhaite injecter un peu (beaucoup) d’IA dans notre routine de développeur.

Codex CLI est donc un agent IA local. Il fonctionne directement dans votre terminal et se connecte à vos fichiers et à votre environnement de développeur. Bien sûr, vous n’aurez pas besoin d’ouvrir dix fenêtres ou de jongler entre IDEs puisque vous pouvez lui parler en langage naturel.

Par exemple, tapez l’invite « ajoute une fonction qui trie cette liste », et ensuite, l’agent IA écrit le code. Codex CLI peut aussi déplacer des fichiers, corriger des bugs ou vous expliquer un morceau de code obscur.

Par ailleurs, OpenAI vise à terme ce qu’ils appellent un « ingénieur logiciel agentique ». Il s’agit d’un système capable de créer une application à partir d’une simple description. Codex CLI n’en est pas encore là, certes, mais il en prend le chemin. Il s’intègre aux lignes de commande classiques et utilise les modèles IA comme o3 et o4-mini pour traduire vos demandes en actions concrètes, en local.

Texte, images… et confidentialité au top

Un des trucs que j’ai adorés, c’est que Codex CLI accepte aussi les entrées multimodales. Vous pouvez lui donner une capture d’écran ou un croquis pour qu’il capte ce que vous voulez. Et puisque tout ça s’exécute en local, vous n’aurez pas à avoir peur de la question confidentialité. Vos fichiers restent chez vous.

En plus, si vous voulez garder le contrôle, il y a un mode « –approval-mode » pour gérer son autonomie, de la simple suggestion jusqu’à l’action directe.

Et ce n’est pas tout ! Apparemment, OpenAI veut pousser l’adoption de Codex CLI à fond. Figurez-vous que l’entreprise est prête à proposer 1 million de dollars en crédits API pour les projets éligibles. Chaque projet sélectionné touchera donc 25 000 dollars.

🚨 Breaking News 🚨

OpenAI just released o3 and o4-mini!

It's their most advanced reasoning models yet, now with full tool access and multimodal capabilities.

Codex CLI, a terminal-based coding agent, is also part of this release.


Key Features

Smarter, Faster, More… pic.twitter.com/Brluqq3VFo

— There's An AI For That (@theresanaiforit)
?ref_src=twsrc%5Etfw">April 16, 2025

Toutefois, gardez en tête qu’un outil aussi puissant, ça demande de la prudence. Les modèles de génération de code comme Codex CLI peuvent rater des failles ou, pire, en créer. Alors si vous travaillez sur des projets sensibles, pensez à garder un œil sur ce que l’agent IA fait.

Et vous, l’adopteriez-vous dans votre terminal ou préférez-vous garder le contrôle à l’ancienne ? Dites-moi ce que vous en pensez !

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Amazon Q Developer vs GitHub Copilot : quelle IA adopter pour un meilleur codage ?

Et si votre prochain collègue de travail était une IA ? Dans l’arène du développement logiciel, deux géants s’affrontent pour devenir l’assistant de code ultime : Amazon Q Developer et GitHub Copilot. Ces outils ne sont pas juste des gadgets technologiques ; ils révolutionnent la façon dont les développeurs écrivent, déboguent et optimisent leurs codes. Que vous soyez un développeur chevronné ou un débutant, ces assistants promettent donc de booster votre productivité, mais lequel choisir ? Décryptage de ce duel technologique qui pourrait bien changer votre quotidien de développeur.

AWS démocratise le codage avec Q Developer

Concurrent directe de GitHub , l’assistant pour développeur Amazon Q Developer fut l’offre phare d’AWS lors de sa conférence re:Invent 2023 (27 novembre – 1er décembre 2023). Cet outil, basé sur l’IA générative, aide les développeurs à automatiser des tâches comme la génération de code ou la résolution de bugs. Cet assistant s’intègre parfaitement à des IDE populaires tels que Visual Studio Code et JetBrains IntelliJ IDEA. Ce fut l’occasion pour l’équipe Amazon Web Service de rassurer le public que les données utilisateurs ne servent pas à entraîner les modèles d’IA. La confidentialité des informations constitue l’un des arguments de cette plateforme .

👓 Lisez également : DeepSeek R1 est dispo sur GitHub, Nvidia et AWS : voici comment y accéder

Amazon Q Developer a également le mérite d’être aussi flexible que personnalisable. En tant qu’assistant au codage, il supporte plusieurs langages de programmation. Il aide les développeurs pour leurs projets sur Python, Java, JavaScript, TypeScript, C#, Go, Ruby, et PHP. Cette polyvalence le rend idéal pour les environnements multilingues, où l’harmonisation des outils est essentielle. Selon AWS, il peut réduire jusqu’à 50 % du temps de développement pour les tâches répétitives.

L’outil est intégré à d’autres services AWS, comme AWS CodeWhisperer, pour une expérience fluide. Il est disponible via un abonnement AWS Builder ID, avec des options gratuites et payantes. Les tarifs sont compétitifs face à des solutions similaires. D’ailleurs, Amazon Q Developer et GitHub Copilot proposent des prix assez rapprochés.

booste la productivité des développeurs avec GitHub Copilot

Lancé en juin 2021, GitHub Copilot est un assistant de codage issu du partenariat entre et Microsoft. Il fonctionne directement dans votre environnement de développement intégré (IDE) préféré, comme Visual Studio CodeJetBrains IntelliJ IDEA, ou Neovim. Cet outil a rapidement gagné une bonne réputation grâce à ses recommandations de code quasi instantanées alimentées par le modèle -3 et GPT-4 d’OpenAI. Il apprend des habitudes du développeur pour fournir des suggestions de plus en plus pertinentes.

Parmi les principales particularités de GitHub Copilot, il y a sa capacité à générer des morceaux de code complets. Ceux-ci couvrent des fonctions, des méthodes, ou même des structures complexes. L’outil supporte d’ailleurs une large gamme de langages de programmation, dont Python, JavaScript, TypeScript, Ruby, Go, et C++. Selon GitHub, plus de 46 % du code généré par Copilot est accepté par les développeurs sans modification. Ce pourcentage témoigne de sa précision.

L’un de ses atouts majeurs est son intégration profonde avec Visual Studio Code, l’un des IDE les plus utilisés au monde. Cependant, il est également compatible avec d’autres environnements de développement populaires, comme PyCharm ou VS Code Insiders. Cette flexibilité permet à Copilot de rester discret, mais efficace, s’intégrant naturellement au flux de travail sans perturber l’expérience utilisateur.

En termes de tarification, GitHub Copilot est disponible pour les particuliers et les entreprises avec des formules mensuelles ou annuelles. Une offre gratuite pour les étudiants et les contributeurs source est par ailleurs disponible. Cette proposition permet d’essayer l’assistant IA au codage ou l’utiliser de manière ponctuelle. Depuis son lancement, il a été adopté par plus d’1,3 million de développeurs. Des milliards de lignes de code ont été ainsi générées. 

Amazon Q Developer vs GitHub Copilot : les fonctionnalités

Ce match Amazon Q Developer vs GitHub Copilot met en évidence la polyvalence, et surtout la puissance des deux assistants au développement logiciel. Cela dit, ils se prêtent à leurs types de projets respectifs et s’adressent à programmes différents.

Amazon Q Developer est meilleur pour les projets complexes et collaboratifs

Amazon Q Developer est particulièrement adapté aux projets nécessitant une gestion d’environnements complexes et une intégration avec des services cloud. Il est idéal pour le développement d’applications cloud-native. C’est le cas des plateformes basées sur des microservices intégrées de AWS tels que Lambda, S3, ou DynamoDB. Il est également utile pour la création et la gestion de bases de données distribuées relationnelles (MySQL, PostgreSQL) ou NoSQL (DynamoDB), dans des architectures scalables.

De plus, Amazon Q Developer facilite le développement d’outils d’automatisation, comme des scripts pour des pipelines CI/CD avec AWS CodePipeline, ou des workflows DevOps complexes. Enfin, il excelle dans les projets collaboratifs, permettant à plusieurs développeurs de travailler simultanément sur des applications partagées, avec une synchronisation fluide des modifications et une gestion des versions robuste. A titre d’exemple, une équipe pourrait utiliser Amazon Q pour développer une plateforme e-commerce scalable. Elle doit intégrer des services de paiement, des bases de données clients, et des fonctions serverless pour gérer les pics de trafic.

GitHub Copilot est pertinent pour des projets rapides axés sur le code

Avec une approche légèrement différente de celle de Amazon Q Developer, GitHub Copilot excelle dans génération rapide de code. Il est parfait pour le prototypage éclair, comme la création de maquettes fonctionnelles d’applications web ou mobiles en JavaScript, Python, ou React. Cet assistant au codage est également très utile pour développer des scripts utilitaires. Il brille dans l’automatisation des tâches répétitives, tels que des scripts de traitement de données en Python. C’est aussi l’outil de gestion de fichiers en Bash par excellence.

Copilot est également un excellent outil pour la refactorisation de code, aidant à améliorer la qualité et la maintenabilité de projets existants, par exemple en modernisant du code legacy en Java ou C#. Enfin, il est idéal pour le développement d’applications web et mobiles, générant rapidement des fonctionnalités frontend (composants React, animations CSS) ou backend (API REST en Node.js, gestion de bases de données). Un développeur débutant, par exemple, pourrait utiliser Copilot pour créer une application de gestion de tâches en React avec une API backend en Node.js. Il peut générer rapidement le code nécessaire pour les fonctionnalités CRUD (Create, Read, Update, Delete).

Qu’en est-il de l’intégration, de la compatibilité et du workflow ?

Amazon Q Developer et GitHub Copilot présentent des avantages distincts, adaptés à des besoins différents. Le premier excelle particulièrement dans l’environnement AWS. Alors, si votre entreprise utilise déjà des services cloud comme Amazon S3 pour le stockage de fichiers, Lambda pour les fonctions serverless, ou DynamoDB pour les bases de données, cet assistant au codage s’intègre parfaitement à ces outils.

Explication : si vous développez une application de réservation en ligne, Amazon Q peut vous aider à connecter facilement votre code aux services AWS nécessaires. Cela peut être une base de données pour stocker les réservations ou un service de notification pour envoyer des confirmations par e-mail. Amazon Q Developer constitue ainsi un choix naturel pour les organisations déjà ancrées dans l’écosystème AWS.

D’un autre côté, GitHub Copilot est conçu pour être multiplateforme, ce qui le rend compatible avec presque tous les environnements de développement. Que vous utilisiez Visual Studio Code ou d’autres environnements comme JetBrains IntelliJ IDEA ou même Neovim, GitHub Copilot s’installe facilement. Facile à prendre en main, il fonctionne sans perturber votre workflow.

Dans le cas où vous travaillez sur un projet personnel comme un site web de portfolio, cet assistant peut vous aider à générer rapidement du code HTML, CSS ou JavaScript. Vous vous en sortez sans souci, quel que soit votre outil de prédilection en tant que développeur.

Amazon Q Developer vs GitHub Copilot : l’aspect économique

L’offre flexible d’Amazon Q Developer attire les entreprises

Amazon Q Developer suit le modèle de tarification typique d’AWS (), basé sur une facturation à l’usage. Concrètement, vous payez uniquement pour les ressources consommées, comme le temps de calcul ou les services AWS utilisés (par exemple, Lambda, S3, ou DynamoDB). Cette approche est idéale pour les entreprises qui contrôlent les coûts de fonctionnement. D’ailleurs, AWS propose également des plans personnalisés pour les grandes organisations, avec des réductions volume-based et des engagements à long terme.

La simplicité et l’accessibilité de GitHub Copilot plaisent aux indépendants

GitHub Copilot, en revanche, fonctionne sur un modèle d’abonnement simple et transparent. Ce modèle est particulièrement attractif pour les développeurs indépendants, les petites entreprises ou les startups qui cherchent à maximiser leur productivité sans se soucier de coûts variables. Par exemple, un développeur travaillant sur une application mobile ou un site web personnel peut bénéficier de suggestions de code intelligentes sans dépasser son budget.

Deux assistants au codage, deux positionnements sur le marché

D’une part, Amazon Q Developer s’intègre à merveille à l’ensemble de l’offre AWS. Cette plateforme cible les entreprises privilégiant un cadre technique robuste capable de supporter de grandes charges et des projets innovants. Son attrait réside dans son intégration fluide avec les services AWS, ce qui en fait un choix naturel pour les grands groupes et les équipes travaillant sur des infrastructures cloud complexes.

D’un autre côté, GitHub Copilot s’adresse davantage au développeur moderne qui travaillant dans divers environnements. Les abonnés recherchent surtout des solutions pratiques pour améliorer son flux de production quotidien. La priorité est souvent d’introduire la puissance de l’intelligence artificielle dans des tâches courantes, comme l’écriture de code ou la refactorisation. Cette précieuse aide rend ainsi le développement plus accessible et efficace pour les individus ou les petites équipes.

Amazon Q Developer vs GitHub Copilot

Quel verdict pour Amazon Q Developer vs GitHub Copilot ?

Si vous êtes un développeur solo ou dans une petite équipe, GitHub Copilot est clairement le gagnant. Pour 10 euros par mois, vous obtenez un assistant de codage intelligent, rapide et facile à utiliser, qui transforme votre workflow en un jeu d’enfant. Oubliez les complexités inutiles : Copilot vous fait gagner du temps dès le premier jour. En revanche, Amazon Q Developer malgré sa puissance, ressemble à un outil pour les « gros budgets » AWS. Sa courbe d’apprentissage est rude et son modèle de tarification à l’usage peut vite devenir un casse-tête. À moins d’être déjà plongé dans l’écosystème AWS, Copilot reste la solution la plus accessible et la plus efficace. Bon nombres de développeurs partagent cet avis très personnel de votre humble auteur.

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OpenAI améliore son Mode Vocal : voici toutes les nouveautés

franchit un pas de plus dans l’univers de l’IA vocale. L’entreprise, connue pour , annonce trois nouveaux modèles disponibles via son API.

OpenAi sort 3 modèles d’IA vocale

L’annonce met en avant -4o-transcribe, gpt-4o-mini-transcribe et gpt-4o-mini-tts. Ces modèles s’appuient sur GPT-4o, sorti en mai 2024. Jeff Harris, membre du personnel technique d’OpenAI, déclare que « ce lancement est axé sur les utilisateurs d’API ». ChatGPT n’intègre pas ces outils tout de suite. Les modèles remplacent Whisper, un ancien outil source. Les développeurs et les curieux peuvent déjà les tester sur OpenAI.fm dès maintenant.

Ces modèles gagnent en précision avec un taux d’erreur de gpt-4o-transcribe réduit à 2,46 % en anglais. Ils gèrent mieux les accents, les bruits de fond et les variations de vitesse dans plus de 100 langues. Harris souligne l’ajout d’un détecteur d’activité vocale sémantique, un outil qui repère quand un locuteur termine une idée. En revanche, l’IA vocale d’OpenAI ne distingue pas plusieurs voix simultanées. Une seule voix ressort malgré de multiples entrées.

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Un outil qui s’adresse aussi aux développeurs

Le modèle gpt-4o-mini-tts permet de modifier les voix, l’accent, le ton ou l’émotion via un texte. Lors d’une démo, une voix passe de scientifique fou à professeur de yoga calme. OpenAI évite ainsi les polémiques passées, comme avec Scarlett Johansson. Un concours sur OpenAI.fm invite même le public à tester ces options. Le prix est une radio Teenage Engineering avec le logo OpenAI, limitée à trois exemplaires mondiaux

Ces modèles d’IA vocale d’OpenAi conviennent tout de même aux développeurs d’applications simples. grâce au SDK Agents. Cet outil récent aide les développeurs à intégrer la voix dans leurs applications déjà existantes. Avec seulement neuf lignes de code, ils peuvent faire en sorte que l’app comprenne et répond à des commandes vocales de manière fluide. Cette technologie convertit le son en texte et le texte en son presque instantanément. Cependant, si une application a besoin de réactions ultrarapides et en temps réel, il vaut mieux utiliser l’API Realtime.

Mais à quel prix ? 

OpenAI propose des prix clairs pour ses modèles d’IA vocale.  Gpt-4o-transcribe coûte 0,006 dollar par minute, tandis que gpt-4o-mini-tts revient à 0,015 dollar par minute de sortie audio. Côté concurrence, ElevenLabs offre son modèle Scribe à un tarif similaire, avec un taux d’erreur de 3,3 %. Hume AI mise sur une personnalisation fine avec Octave TTS. Des options open source comme Orpheus 3B émergent aussi, gratuites avec le bon matériel.

Les entreprises testent déjà ces outils. EliseAI, dans l’immobilier, améliore ses échanges avec les locataires grâce à des voix plus naturelles. Decagon gagne 30 % de précision sur ses transcriptions, même dans le bruit. Mais certains, comme Ben Hylak sur X, doutent d’un recul sur la voix en temps réel. Une fuite avant l’annonce, relayée par TestingCatalog News, a aussi agité la communauté. Malgré cela, OpenAI prévoit des améliorations de son IA vocale et explore la vidéo pour des agents multimodaux.

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Gemma 3 : Google dévoile l’IA la plus puissante qui peut tourner sur votre smartphone

Les modèles Gemma 3 sont à la fois multilingues, multimodaux et capables de traiter davantage de données, tout en fonctionnant avec un seul GPU. En fait, Google DeepMind choisit cette approche pour viser directement les développeurs.

marque une fois de plus un grand coup avec Gemma 3 ! Ce modèle d’IA, conçu pour repousser les frontières de l’intelligence artificielle, est léger et ouvert. Elle allie accessibilité et performance et ne se contente pas de suivre les tendances. En fait, elle redéfinit la notion d’IA polyvalente.

Gemma, un modèle d’IA avec des performances assez impressionnantes !

Gemma 3 a un énorme potentiel pour dominer le marché. Tout d’abord, ce nouveau modèle de Google surpasse les modèles plus volumineux dans divers benchmarks. En effet, il a atteint un niveau de score de 1338 sur LMArena. C’est ce qui fait de Gemma 3 une IA à la fois compacte et ouverte.

Par ailleurs, la vitesse d’inférence de Gemma 3 repousse encore les limites avec jusqu’à 2585 tokens/seconde sur Google AI Edge. Désormais, il n’est plus considéré comme « modèle léger », mais plutôt une IA avec une efficacité inégalée.

Il s’agit également d’un modèle de langage-vision optimisé. Contrairement à leurs prédécesseurs, quatre des cinq modèles Gemma 3 appartiennent à la sous-catégorie langage-vision de l’IA multimodale. Seul le plus petit, Gemma 3-1B, reste un modèle strictement textuel.

Tous les modèles sont aussi proposés en versions préentraînée et instruite. Gemma 3-4B, 12B et 27B sont dotées d’une fenêtre de contexte de 128 000 tokens. De plus, Gemma 3-1B prend en charge jusqu’à 32 000 tokens. De son côté, Shield Gemma 2-4B, conçu pour la modération, peut traiter jusqu’à 8 000 tokens en une seule passe.

Côté vision, le traitement des images repose sur un encodeur visuel de 417 millions de paramètres basé sur SigLiP. C’est une technologie identique à celle du VLM PaliGemma, mais adaptée pour minimiser la consommation de VRAM via des images et vecteurs de taille fixe.

Enfin un modèle d’IA conçu pour les appareils mobiles !

Selon Google, Gemma 3 est le modèle d’IA le plus performant sur un accélérateur unique. En effet, il est capable de fonctionner sur un seul GPU ou TPU sans nécessiter un cluster complet.

Qu’est-ce que cela signifie ? Cela veut tout simplement dire qu’il pourrait s‘exécuter nativement sur le TPU des smartphones Pixel comme le Gemini Nano.

En outre, l’un de ses principaux atouts par rapport à la famille réside dans son caractère source. Sachez que les développeurs peuvent l’intégrer librement à leurs applications mobiles et logiciels de bureau en fonction de leurs besoins spécifiques.

De plus, Gemma 3 prend en charge plus de 140 langues, dont 35 directement pré-entraînées. En fait, c’est le fruit de l’ajustement du mix de données et l’utilisation du même tokenizer (SentencePiece), avec un vocabulaire étendu à 262 000 entrées.

Néanmoins, comme Gemini 2.0, il comprend texte, images et vidéos, en faisant un modèle véritablement multimodal. 

Pour ce qui est de sa performance, il surpasse d’autres modèles open source populaires comme DeepSeek V3, o3-mini (spécialisé en raisonnement) et -405B de .

Que pensez-vous de ce nouveau modèle d’IA de Google Gemma 3 ?

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IA éthique et conforme : les conseils d’Open Lake Technology

L’intelligence artificielle transforme en profondeur les entreprises et leurs stratégies digitales, mais elle soulève aussi des défis inédits en matière de cybersécurité et de conformité. Face à une réglementation de plus en plus stricte et aux cybermenaces croissantes, il devient impératif d’adopter une approche éthique et sécurisée de l’IA. Antony Derbes, Président d’ Lake Technology, met en lumière les bonnes pratiques pour concilier performance et sécurité.

L’IA au service de la cybersécurité, mais aussi un risque potentiel

L’intelligence artificielle révolutionne la cybersécurité puisqu’elle offre différente possibilités. Tel est le cas de la détection proactive des menaces, une réponse rapide aux cyberattaques et une automatisation des processus de protection. Mais son utilisation ne se limite pas aux défenseurs ! Les cybercriminels exploitent également l’IA pour perfectionner leurs stratégies d’attaque, ce qui rend les systèmes plus vulnérables que jamais.

Pour contrer ces risques, les entreprises doivent renforcer la sécurisation de leurs modèles IA. Cela implique la protection rigoureuse des données d’entraînement, une surveillance continue des algorithmes et l’adoption de protocoles avancés de détection des anomalies. Sans ces précautions, les systèmes IA risquent de devenir une faille exploitée par les attaquants.

IA éthique et conforme

Conformité et éthique : des obligations réglementaires de plus en plus strictes

L’encadrement réglementaire de l’IA se durcit avec des textes comme l’AI Act en Europe, le RGPD et le Digital Operational Resilience Act (DORA). Ces réglementations imposent des exigences strictes en matière de transparence, de gouvernance des données et de gestion des risques liés à l’IA.

Pour garantir une IA conforme et éthique, les entreprises doivent adopter une démarche proactive. Cela passe par des audits réguliers, une documentation rigoureuse et la mise en place de comités d’éthique chargés d’évaluer l’impact des algorithmes sur les utilisateurs et la société. La mise en conformité ne doit pas être perçue comme une contrainte ! Il faut le voir comme un levier de confiance et de compétitivité.

Construire une IA responsable et sécurisée

Pour allier innovation et sécurité, plusieurs bonnes pratiques s’imposent. La transparence et l’explicabilité des modèles IA doivent être au cœur des démarches. Par cela, les décideurs peuvent comprendre les choix effectués par les algorithmes. Une gouvernance rigoureuse des données s’avère essentielle pour assurer leur intégrité et leur protection.

IA éthique et conforme

La robustesse des systèmes passe par l’intégration de protocoles de cybersécurité avancés. Cela permet de prévenir les manipulations et les attaques adversariales. Une veille réglementaire permanente et la formation continue des équipes sont indispensables pour suivre l’évolution des obligations légales et des meilleures pratiques en matière d’IA responsable. Antony Derbes le rappelle : « L’IA ne peut être un outil durable que si elle repose sur des standards éthiques et une cybersécurité renforcée. Les entreprises ont la responsabilité de construire une intelligence artificielle de confiance, garantissant un avenir numérique sûr et équitable. »

Article basé sur un reçu par la rédaction.

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L’IA souveraine : une réponse stratégique aux enjeux de sécurité et de compétitivité

Face aux risques liés à la dépendance technologique et à la sécurité des données, l’IA souveraine s’impose comme une réponse stratégique incontournable. Développée localement, elle garantit le contrôle des infrastructures, des données et des compétences, tout en répondant aux impératifs économiques et de sécurité nationale.

Qu’est-ce que l’IA souveraine ?

L’IA souveraine renvoie à la capacité d’un État ou d’une région à concevoir et déployer des technologies d’IA sur la base de ses propres infrastructures, jeux de données et compétences. Ce concept traduit une volonté d’indépendance technologique face aux grandes entreprises du numérique.

La souveraineté en matière d’IA présente plusieurs avantages :

Adaptation aux législations locales

La maîtrise des infrastructures d’IA facilite l’intégration des exigences légales telles que le RGPD européen sur la confidentialité des données personnelles. Les systèmes d’IA peuvent en effet être adaptés pour répondre à ces obligations.

Réduction des risques d’ingérence

En localisant les traitements de données sur le territoire, la souveraineté technologique minimise les risques d’application extraterritoriale de lois étrangères, comme le Cloud Act américain. Les données sensibles sont sanctuarisées et à l’abri d’accès non-autorisés.

Renforcement de l’autonomie technologique

Le fait de maîtriser les technologies de l’IA dans leur globalité permet à un État de bénéficier d’une plus grande indépendance technologique et d’une plus grande résilience face aux pressions extérieures.

Un contrôle renforcé des algorithmes et des données

En développant des systèmes d’IA localement, les États peuvent mieux comprendre le fonctionnement des modèles. Ils peuvent également suivre l’origine et l’utilisation des données, et s’assurer que les processus respectent des normes éthiques strictes.

Stimulation des écosystèmes technologiques locaux

Enfin, l’IA souveraine favorise l’émergence de pôles d’innovation technologique nationaux ou régionaux créateurs d’emplois et de valeur ajoutée. L’enjeu est aussi de retenir les talents.

Pourquoi l’IA souveraine est-elle essentielle ?

L’intelligence artificielle générative ouvre des perspectives économiques colossales. Selon des études prospectives du cabinet McKinsey, cette technologie pourrait générer des gains de productivité se chiffrant en milliers de milliards de dollars au cours de la prochaine décennie.

Avoir une IA souveraine permettrait de capter une part significative de ces bénéfices tout en les alignant sur les priorités nationales. En développant des modèles d’IA adaptés aux spécificités locales, un pays peut optimiser sa productivité dans des secteurs clés.

Prenons l’exemple du secteur de la santé. Des systèmes d’IA médicaux souverains amélioreraient l’efficacité des traitements. Le tout en utilisant les données de santé locales dans le respect des lois nationales sur la protection des données sensibles.

Il en va de même pour le secteur agricole. Des modèles d’IA paramétrés selon les cultures et le climat propres à chaque région augmenteraient bien davantage les rendements que des modèles génériques de type ChatGPT ou DeepSeek.

Dans la finance, des algorithmes antifraude adaptés aux habitudes transactionnelles et aux réglementations bancaires de chaque pays amélioreraient à la fois l’expérience client et la lutte contre la criminalité financière.

Somme toute, le déploiement d’une IA souveraine offre une opportunité unique de maximiser les retombées économiques des technologies d’intelligence artificielle, tout en s’assurant qu’elles s’alignent sur les cadres éthiques et légaux propres à chaque État.

Les piliers stratégiques de l’IA souveraine

Développer une IA souveraine nécessite une approche multidimensionnelle, articulée autour de six piliers stratégiques.

Le premier est l’infrastructure numérique, qui constitue le socle de toute initiative d’IA. Cela inclut des centres de données modernes, capables de traiter de vastes quantités d’informations, ainsi que des politiques de localisation des données pour renforcer la souveraineté et la sécurité.

Le deuxième pilier est la formation des compétences. Pour exploiter pleinement le potentiel de l’IA, les pays doivent investir massivement dans l’éducation et la formation. Cela passe par la mise à jour des programmes scolaires, la création de formations professionnelles et la promotion de l’apprentissage tout au long de la vie. Les STIM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques) doivent être au cœur de cette stratégie, car elles constituent la base des compétences nécessaires pour développer et déployer des technologies d’IA.

Le troisième pilier est la recherche, le développement et l’innovation (RDI). Les gouvernements doivent soutenir la recherche fondamentale et appliquée en IA, tout en favorisant la commercialisation des innovations. Cela nécessite une collaboration étroite entre les universités, les entreprises et les institutions publiques, afin de créer un écosystème d’innovation dynamique.

Enfin, les trois derniers piliers concernent la régulation éthique, la stimulation de l’industrie de l’IA et la coopération internationale. Un cadre réglementaire robuste est essentiel pour garantir que l’IA est utilisée de manière responsable et transparente. Parallèlement, des incitations fiscales et des partenariats public-privé peuvent stimuler la croissance des entreprises locales. Enfin, la coopération internationale permet de fixer des normes internationales et de relever des défis communs, comme la cybersécurité.

Les initiatives mondiales en faveur de l’IA souveraine

De nombreux pays ont déjà lancé des initiatives ambitieuses pour développer leur IA souveraine. En France, Scaleway, filiale du groupe Iliad, construit l’un des supercalculateurs les plus puissants d’Europe. L’objectif de ce projet est de fournir une infrastructure de pointe pour développer et déployer des applications d’IA sur le Vieux Continent.

En Inde, le gouvernement a lancé des initiatives ambitieuses pour promouvoir le développement des talents locaux en IA. Ces efforts visent à renforcer la capacité du pays à développer et déployer des technologies d’IA souveraines, alignées sur ses besoins spécifiques.

Le Japon, quant à lui, mise sur des partenariats public-privé pour renforcer ses capacités en IA. Des entreprises comme SoftBank travaillent avec pour développer des plateformes d’IA générative destinées aux applications 5G et 6G.

Enfin, Singapour modernise son centre national de supercalcul avec des GPU Nvidia, tout en collaborant avec des fournisseurs de services comme Singtel pour construire des infrastructures d’IA énergétiquement efficaces en Asie du Sud-Est.

Les risques liés à l’utilisation d’IA étrangères

L’utilisation d’outils d’IA étrangers, comme , présente des risques majeurs en matière de sécurité des données. Ces outils collectent et stockent les informations fournies par les utilisateurs, ce qui peut entraîner des fuites de données sensibles. Par exemple, des employés de ont involontairement divulgué du code source et des comptes-rendus de réunions en utilisant ChatGPT pour optimiser des tâches.

De plus, ces outils ne sont pas toujours conformes aux réglementations locales, comme le RGPD en Europe. Par exemple, ChatGPT peut utiliser des données sans le consentement explicite des utilisateurs. Ce qui constitue une violation des règles de protection de la vie privée. En cas de fuite de données, les entreprises peuvent être tenues responsables et encourir des amendes. Celles-ci peuvent atteindre 20 millions d’euros ou 4 % de leur chiffre d’affaires.

Enfin, les outils d’IA américains sont soumis au Act, une loi qui permet aux autorités américaines d’accéder aux données stockées par des entreprises américaines, quel que soit leur lieu d’hébergement. Cela représente un risque majeur pour les entreprises et les gouvernements qui souhaitent protéger leurs données sensibles.

Les solutions pour garantir la souveraineté des données

Face à ces risques, plusieurs solutions existent pour garantir la souveraineté des données. La première consiste à interdire l’utilisation d’outils d’IA étrangers au sein des entreprises. C’est la voie choisie par des géants comme , et Samsung. Elles ont banni ChatGPT pour éviter les fuites de données.

Une autre solution est d’opter pour des IA on-premise, c’est-à-dire hébergées localement au sein de l’entreprise. Cela permet de garder le contrôle sur les données et de réduire les risques de fuites. Des solutions source, comme Ollama, offrent des alternatives performantes et sécurisées.

Enfin, le cloud souverain est une option de plus en plus prisée. En hébergeant les données sur des serveurs locaux ou régionaux, comme ceux proposés par Scaleway, les entreprises peuvent garantir la conformité avec les réglementations locales et éviter les risques liés au Cloud Act.

L’IA souveraine : un levier pour l’inclusion et la diversité culturelle

L’IA souveraine offre la possibilité de promouvoir l’inclusion et la diversité culturelle. Contrairement aux modèles d’IA génériques des géants de la Silicon Valley, l’IA souveraine peut refléter la culture d’un pays. Elle permet de préserver des langues menacées ou de corriger des biais culturels.

Des modèles linguistiques locaux intégrant des dialectes régionaux jouent un rôle crucial dans la préservation des langues minoritaires ou en voie de disparition. Par exemple, l’initiative néo-zélandaise Te Hiku Media utilise l’IA pour revitaliser la langue maorie.

Cette approche locale de l’IA s’observe également en Europe, où plusieurs projets visent à développer des modèles respectueux des valeurs et des spécificités culturelles européennes. Le projet BLOOM, par exemple, propose un modèle multilingue entraîné sur plus de 46 langues, dont plusieurs langues régionales européennes.

Par ailleurs, l’IA souveraine peut jouer un rôle positif dans l’éducation en s’adaptant aux contextes culturels locaux. En intégrant des références propres à chaque communauté, elle permet de créer des contenus pédagogiques pertinents. Les élèves bénéficient ainsi d’un enseignement connecté à leur réalité quotidienne.

En définitive, l’IA souveraine va au-delà des enjeux technologiques ou économiques. Elle représente aussi l’opportunité de valoriser et préserver la diversité culturelle.

Cet article L’IA souveraine : une réponse stratégique aux enjeux de sécurité et de compétitivité a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Sesame : cet assistant IA parle avec une voix incroyablement humaine, écoutez-le !

Les assistants vocaux actuels peinent à convaincre. Alexa interrompt trop souvent, manque de fluidité et ChatGPT vocal reste limité. Pourtant, une nouvelle technologie pourrait changer la donne.

Sesame, la start-up du cofondateur d’Oculus, propose une IA vocale si fluide qu’on a enfin envie d’échanger avec elle. Avec une conversation plus naturelle et une capacité d’improvisation impressionnante, cet assistant vocal intrigue et séduit.

Contrairement aux assistants classiques, Maya, une des voix de Sesame, ne se contente pas de répondre mécaniquement. Elle écoute, comprend et réagit avec fluidité afin de rendre l’échange plus immersif. Lors d’un , elle a intégré spontanément un personnage dans une aventure inspirée de Donjons & Dragons. « J’ai demandé à Maya d’inclure un ingénieur gnome dans mon histoire, elle l’a fait immédiatement », explique un utilisateur.

Là où d’autres IA montrent des hésitations ou des temps de réponse artificiels, Maya enchaîne naturellement, avec des pauses proches d’une véritable conversation humaine. Ce réalisme vocal change totalement l’expérience et rend l’échange plus agréable.

Un projet soutenu par des grands noms de la tech

Sesame n’est pas une simple expérimentation. La start-up est portée par Brendan Iribe, le cofondateur d’Oculus, et Ankit Kumar, ancien CTO d’Ubiquity6. L’entreprise a reçu le soutien financier de Andreessen Horowitz, Capital et Matrix Partners, tous investisseurs majeurs dans Oculus VR. Ce solide financement laisse entrevoir une ambition bien plus grande qu’un simple assistant vocal.

Selon ses créateurs, Sesame ne se limite pas à la voix. L’entreprise développe également des lunettes d’IA destinées à accompagner l’assistant vocal. Ces lunettes intelligentes, conçues pour un usage quotidien, offriraient un son haute qualité et un accès instantané à l’IA, capable d’observer et d’interpréter le monde en temps réel.

Un modèle d’IA basé sur un million d’heures audio

L’efficacité de Maya repose sur un modèle d’IA entraîné sur un million d’heures d’audio accessible au public. Sesame assure que son IA évoluera pour supporter plus de 20 langues dans les mois à venir. Un pas important vers la démocratisation des assistants vocaux véritablement intelligents et multilingues.

Autre fait marquant : Sesame prévoit d’ouvrir le code source de son modèle. Cette approche source permettrait aux développeurs et chercheurs du monde entier d’améliorer et d’adapter la technologie. Contrairement aux IA fermées de ou , cette transparence favoriserait une évolution plus rapide et plus accessible.

Sesame affirme que son assistant vocal a franchi « la vallée mystérieuse de la voix conversationnelle ». L’objectif est clair : offrir une interaction si naturelle que l’utilisateur oublie qu’il parle à une machine. Le premier retour d’expérience semble confirmer cette avancée.

Là où les célèbres Alexa et Google Assistant restent limités, Maya engage une conversation qui donne envie de continuer. Ce n’est plus une simple commande vocale, mais une véritable interaction. Avec le développement de lunettes intelligentes intégrées à l’IA, Sesame pourrait bien redéfinir notre rapport aux assistants vocaux.

Cet article Sesame : cet assistant IA parle avec une voix incroyablement humaine, écoutez-le ! a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Distillation : la technique de DeepSeek qui permet à (presque) n’importe qui de créer une IA

Sous le pinceau de la distillation par Deepseek, la création d’une IA s’éclaire doucement. Cette idée brillante simplifie le processus de création de modèles de langage, loin des mastodontes coûteux.

Longtemps utilisée, la distillation d’IA refait surface grâce à la startup chinoise DeepSeek. Cette astuce ingénieuse consiste à copier le processus d’apprentissage d’un grand modèle de langage (LLM) pour en entraîner un plus petit. L’IA qui en résulte, appelée modèle étudiant, est performante et pratique. Contrairement au modèle enseignant, cette IA distillée est rapide, moins chère et peut tourner sur un ordinateur classique, voire un smartphone.

L’étudiant veut dépasser l’enseignant

« C’est presque magique », commente Olivier Godement, responsable chez . DeepSeek a prouvé l’efficacité de la distillation en s’appuyant sur des LLM open source, notamment ceux de et Alibaba. L’équipe a récupéré ces modèles gratuits, les a optimisés et allégés sans sacrifier leurs performances.

Une stratégie maligne qui a surpris jusqu’aux géants américains comme OpenAI et , pourtant leaders du marché. Face à ce succès, ces derniers ont adopté la même approche. Pour rappel, Microsoft a injecté 14 milliards de dollars dans OpenAI pour développer ses propres modèles distillés, baptisés Phi.

La distillation par DeepSeek filtre des fonctionnalités importantes

La distillation a ses limites. Bien que ces modèles allégés excellent dans des tâches précises, ils perdent en polyvalence. « Un chatbot distillé peut gérer des e-mails comme un pro, mais ne lui demandez pas d’écrire un roman », souligne Ahmed Awadallah de Microsoft. Le modèle étudiant constitue un compromis acceptable pour de nombreuses entreprises, selon David Cox d’ : « La plupart n’ont pas besoin d’un modèle ultra-puissant, mais d’un outil efficace et abordable. »  

Pour OpenAI et consorts, cette tendance pose un défi. Moins gourmands en ressources, ces petits modèles se vendent à bas prix, menaçant les profits des géants de l’IA. Mais pour les startups et les développeurs indépendants, c’est une opportunité en or. La distillation par Deepseek démocratise l’accès à l’IA, sans exiger des moyens colossaux.

Il reste une zone d’ombre. DeepSeek utilise-t-il aussi la distillation sur les modèles d’OpenAI ? Si tel était le cas, ce serait une violation des règles. Pour l’instant, la startup garde le silence à ce sujet. Mais une chose est sûre : la distillation n’a pas fini de secouer le monde de l’IA.

Cet article Distillation : la technique de DeepSeek qui permet à (presque) n’importe qui de créer une IA a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Top des meilleurs générateurs d’image IA : MidJourney, Dall-E, BlueWillow… 

Les générateurs d’art « Text-to-Art » basés sur l’IA permettent de créer des images réalistes ou artistiques à partir d’un simple texte entré par l’utilisateur. , , Craiyon… découvrez tout ce que vous devez savoir sur ces outils révolutionnaires, ainsi qu’un comparatif des meilleurs programmes disponibles.

Depuis la nuit des temps, l’art permet à l’humain d’exprimer ses sentiments, ses émotions ou ses sensations. Lorsque les mots ne suffisent plus, la peinture et le dessin permettent de capturer l’instant et de le partager…

Malheureusement, de nombreuses personnes n’ont pas le talent artistique nécessaire pour donner vie à leur imagination sur une toile canevas. Jusqu’à récemment, elles n’avaient d’autre choix que de rester frustrées et d’étouffer leurs élans de créativité.

Ce n’est désormais plus le cas, grâce à des intelligences artificielles d’un genre nouveau : les générateurs d’images « Text-to-Art ». À partir de quelques mots entrés par l’utilisateur, ces outils sont capables de créer des images d’un réalisme bluffant ou d’une beauté artistique saisissante.

Le top 3 de la rédaction – mars 2025

Ia text-to-art
Artspace Le modèle le plus complet
Ia text-to-art
Midjourney Le meilleur en termes de précision
Ia text-to-art
Craiyon Le modèle le plus accessible

Les générateurs d’images IA révolutionnent la créativité en ligne

Craiyon, DALL-E, MidJourney, … en seulement quelques mois, les générateurs d’images « Text-to-Art » basés sur l’IA ont pris le web d’assaut pour devenir un véritable phénomène viral.

Cette nouvelle technologie est très rapidement devenue extrêmement populaire. Au-delà de créer des images à partir de ses propres idées, observer les créations de millions d’autres internautes est un véritable divertissement.

La mode des générateurs Text-to-Art a commencé en 2018, lorsqu’un portrait créé par une IA a été vendu pour 432 500 dollars aux enchères. Depuis lors, des artistes et des non-artistes génèrent continuellement des oeuvres pour un usage personnel ou commercial…

Un architecte indien a notamment utilisé l’IA MidJourney pour imaginer les gratte-ciels du futur. En août 2022, un créateur de jeux vidéo a même gagné une compétition d’art numérique dans le Colorado en présentant un tableau créé avec MidJourney.

Aussi, si ces intelligences artificielles fascinent et impressionnent, elles soulèvent aussi de nombreuses inquiétudes. En effet, les artistes craignent d’être remplacés, tandis que les experts en cybersécurité redoutent un usage détourné pour créer des DeepFakes.

Face aux risques potentiels représentés par ces outils, plusieurs développeurs ont même choisi de ne pas laisser le grand public y accéder. C’est notamment le cas de avec Imagen, ou d’OpenAI avec Dall-E.

À travers ce dossier, découvrez tout ce que vous devez savoir sur les générateurs d’images Text-to-Art et leur fonctionnement. Comment ? A partir d’un comparatif des meilleurs outils existants.

Artspace

Ia text-to-art
On aime
  • Diversité des offres
  • Fonctionnalités complètes
On aime moins
  • Offre d’essaie limitée
  • Fonctionnalités exclusives aux offres premium
Ia text-to-art
Artspace Le modèle le plus complet

Encore peu connu, ArtSpace a su développé une solution unique pour répondre aux besoins d’une niche spécifique : les images fidèles à un style artistiques. Ainsi, grâce sa gallerie d’art virtuelle, cet outil combine l’art et le machine learning pour générer des images uniques d’une grande qualité.

Et ce, en toute simplicité via des prompts. Pour ce faire, l’utilisateur doit entrer son sujet, puis le style qu’il veut adopter pour l’oeuvre finale, les noms des artistes souhaités comme exemple ou encore l’angle de vue. De paramètres bien détaillés qui permettent d’obtenir du premier coup l’image souhaité.

De fait, il s’agit de l’outil idéal pour les community managers ou les éditeurs de site qui souhaitent illustrer rapidement leur contenu.

Caractéristiques techniques
  • Contenus générés : Art abstrait, anime, cartoon, réaliste, futuriste
  • Prix : Gratuit à 49,99 €/mois

Midjourney

Ia text-to-art
On aime
  • Diversité de style
  • Accessible et fonctionnel
On aime moins
  • Précision des images à optimiser
  • Système de prompt nécessite de la précision
Ia text-to-art
Midjourney Le meilleur en termes de précision

En quelques semaines seulement, MidJourney s’est imposé comme le meilleur générateur d’art IA. Depuis le lancement de sa beta ouverte, cet outil est devenu viral.

Créée par David Holz, fondateur de LeapMotion ayant aussi travaillé pour la NASA, cette IA text-to-image se distingue en mettant l’accent sur l’aspect artistique. Ses créateurs l’ont optimisée pour identifier la beauté.

Et même si les images ne sont pas toujours réussies, beaucoup sont si époustouflantes qu’on les croirait créées par des artistes humains. De plus, grâce à un système de feedback ajouté avec la troisième version, l’IA s’améliore en analysant les réactions des internautes à chacune de ses créations.

Pour générer une image avec MidJourney, il suffit d’envoyer une phrase au robot du canal Discord officiel. Les images sont ensuite diffusées sur le Discord, ce qui permet de contempler les oeuvres défiler en continu.

Ainsi, vous pouvez créer 25 images gratuitement pendant la période d’essai, mais devrez ensuite payer un abonnement de 10 dollars pour pouvoir générer 200 images par mois. En guise d’alternative, un abonnement mensuel à 30 dollars permet de créer un nombre illimité d’images.

Caractéristiques techniques
  • Contenus générés : Art abstrait, cartoon, professionnel réaliste, futuriste
  • Prix : Gratuit à 30 €/mois

Craiyon

Ia text-to-art
On aime
  • Offre gratuite assez complète
  • Simple à utiliser
On aime moins
  • Fonctionnalités limitées
  • Qualité des images à améliorer
Ia text-to-art
Craiyon Le modèle le plus accessible

Initialement nommé Dall-E Mini, cet outil a dû changer de nom pour éviter la confusion avec l’IA Dall-E d’. Il s’appelle désormais Craiyon.

Pour chaque phrase soumise par l’utilisateur, ce générateur crée plusieurs images. Ceci augmente les chances d’obtenir un résultat satisfaisant parmi les neuf propositions.

Malheureusement, la définition des images est plutôt basse. En comparaison avec d’autres outils, cette IA semble piocher des images sur internet et les mélanger pour correspondre au texte de l’utilisateur.

Le principal avantage de Craiyon est d’être totalement gratuit et disponible en accès libre. De plus, cet outil est devenu populaire pour sa propension à créer des memes et des images hilarantes, souvent malgré lui…

Il n’est pas nécessaire de créer un compte pour l’utiliser. Rendez-vous simplement sur le site officiel et commencez à entrer votre texte. Vous recevrez en réponse 9 images en grille de 3 par 3.

Néanmoins, Craiyon n’offre pas d’options de personnalisation des images. Cet outil manque aussi de protocoles de sécurité…

Caractéristiques techniques
  • Contenus générés : Art abstrait, cartoon, professionnel réaliste, futuriste
  • Prix : Gratuit à 20 €/mois ; offres personnalisées

Stable Diffusion

Ia text-to-art
On aime
  • Adapté à tous
  • Qualité élevée
On aime moins
  • Gourmand en ressources
  • Version web restreinte
Ia text-to-art
Stable Diffusion Le meilleur en termes de qualité

Stable Diffusion est un générateur d’image -source basé sur le Machine Learning. Cet outil est capable de créer des images à partir de textes, mais aussi de modifier les images existantes ou d’améliorer la définition des images floues.

Contrairement à d’autres générateurs basés sur le , Stable Diffusion s’exécute localement sur votre ordinateur ou votre smartphone. Ceci permet de créer des images sans aucune censure, et certains utilisateurs en profitent pour créer des images érotiques…

Cet outil est entièrement gratuit, et offre un contrôle accru sur la création de contenu. Toutefois, il est nécessaire de posséder une machine suffisamment puissante pour le faire tourner.

Si vous n’avez pas la puissance de calcule requise, vous pouvez essayer une démo de Stable Diffusion sur le web. Il existe plusieurs sites web proposant d’utiliser cette IA en ligne.

Caractéristiques techniques
  • Contenus générés : Art abstrait, anime, futuriste, NSFW
  • Prix : Gratuit à 15 €/mois

Runway ML

Ia text-to-art
On aime
  • Extrêmement performant
  • Animation 3D
On aime moins
  • Demande de grandes ressources
  • Modèle exclusivement professionnel
Ia text-to-art
Runway ML Le modèle avec les meilleures performances

Runway ML permet de générer des images en entraînant vos propres modèles de Machine Learning. Cet outil permet de créer des modèles capables de générer des images réalistes dans une large variété de styles.

Il est même possible d’utiliser Runway ML pour créer des animations et des modèles 3D. De plus, un éditeur vidéo est inclus pour remplacer les images d’arrière-plan dans vos projets vidéo.

Parmi les outils utilisés par Runway ML, on compte l’analyse de mouvement relative permettant de comprendre ce que l’utilisateur tente de faire. L’IA utilise aussi la reconnaissance d’objets pour identifier les éléments d’une image ou d’une vidéo.

Comme vous pouvez le découvrir dans la vidéo de présentation ci-dessus, Runway est déjà passé à l’étape suivante de l’IA Text-to-Image : cet outil permet dès à présent de créer des vidéos à partir de textes

Caractéristiques techniques
  • Contenus générés : Art abstrait, professionnel, réaliste, animation 3D
  • Prix : Gratuit à 76 €/mois ; offre personnalisée

Wombo Dream

Ia text-to-art
On aime
  • Lié au système NFT
  • Styles variés
On aime moins
  • Performance à optimiser
  • Interface non intuitive
Ia text-to-art
Wombo Dream Le modèle adapté aux professionnels

Wombo Dream est un générateur d’art IA développé par la startup canadienne WOMBO. Il est considéré comme l’une des meilleures applis de création de NFT.

Le système de Wombo Dream permet de créer des dessins dans une large variété de styles. Ainsi, vous pouvez par exemple choisir entre les styles art rétro, Salvador Dahli ou Ghibli.

En outre, vous pouvez inclure une image de référence sur laquelle l’IA peut se baser. Il est également possible de convertir des photos existantes en cartoons ou en peintures.

Un algorithme complexe permet de transformer des mots et des phrases en oeuvres d’art. Vous pouvez ensuite convertir vos créations en NFT.

Il est possible d’utiliser Wombo Dream sur téléphone, tablette ou ordinateur. La version mobile propose davantage de fonctionnalités.

Caractéristiques techniques
  • Caractéristique 1
  • Caractéristique 2

Starry Ai

Ia text-to-art
On aime
  • Interface simple et agréable
  • Adapté à tous les supports
On aime moins
  • Qualité d’image variable
  • Quelques bugs notables
Ia text-to-art
Starry Ai Le meilleur en termes de diversité

StarryAI est un générateur d’art IA permettant de transformer les dessins en NFT. Cet outil n’a pas besoin d’entrée de données et peut traiter les images avec un algorithme de Machine Learning.

Cet outil propose deux moteurs IA différents : Orion permet de créer des images cohérentes et réalistes, tandis qu’Altair permet de générer des images plus abstraites, relevant du domaine de l’imaginaire.

L’un des points forts de StarryAI est son interface simple et épurée. Ce générateur vous propose de télécharger une image initiale sur laquelle l’IA pourra se baser.

En outre, cet outil vous confère la propriété totale des images que vous créez. Vous pouvez les utiliser pour un usage personnel ou commercial.

Ainsi, ce programme peut faire office de générateur de NFT gratuit. C’est d’ailleurs son principal argument de vente. Il est également possible de faire imprimer vos oeuvres.

Les images générées sont correctes, sans pour autant rivaliser avec celles des meilleurs générateurs. Vous recevrez quelques crédits gratuitement en vous inscrivant, mais devrez ensuite payer pour continuer à utiliser cet outil. Toutefois, la technologie s’améliore constamment et a déjà permis de créer de fantastiques dessins.

De plus, il vous est possible d’ajouter des crédits pour augmenter le runtime de l’IA et améliorer le résultat. Vous pouvez gagner des crédits gratuits en regardant des publicités et en partageant vos créations sur les réseaux sociaux. Les utilisateurs peuvent créer un maximum de cinq images par jour gratuitement.

Caractéristiques techniques
  • Contenus générés : Art abstrait, cartoon, professionnel réaliste, futuriste
  • Prix : Gratuit à 30 €/mois

FAQs

Méthodologie utilisée pour établir ce classement

Afin de classer efficacement les différents modèles d’ text-to-art, il a été nécessaire de se baser sur différents critères, à commencer par les fonctionnalités.

En effet, il est avant tout important de déterminer quel modèle dispose des meilleures fonctionnalités. Si le nombre d’options compte, le niveau de qualité de ces dernières est encore plus importante. Aussi, il a été nécessaire d’effectuer des tests au niveau des différentes fonctionnalités, mais aussi de l’option principale, à savoir la génératin d’images.

Par la suite, le second critère à analyser est le rapport qualité-prix. Pour cela, effectuer un en temps réel au niveau des différents tarifs et effectuer des comparatifs ont été indispensables. Avec les données receuillies, il a été plus simple d’établir un classement objectif.

Qu’est-ce qu’une IA Text-to-Art ?

Un générateur d’art IA « Text-to-Art » est un logiciel utilisant l’intelligence artificielle pour créer des oeuvres d’art à partir de textes entrés par l’utilisateur. Il suffit d’entrer une suite de mots, une description textuelle ou même une phrase à l’aide de son clavier.

À partir de ce « prompt », l’IA est capable de comprendre les mots et de créer une image. Au-delà du contenu demandé, le programme est même capable de générer une oeuvre d’art dans un style spécifique ou de représenter la scène sous un angle de vue précis.

Cette technologie est née grâce aux récentes avancées dans le domaine de l’IA et du Deep Learning, et offre des possibilités inouïes en matière de création artistique…

Comment fonctionnent les IA Text-to-Art ?

À travers un billet publié sur son blog, Google explique le fonctionnement des générateurs IA Text-to-Art en prenant l’exemple de ses propres modèles : Imagen et Parti. Ces deux outils adoptent une approche différente pour créer des images à partir de textes.

Tous deux reposent sur de précédents modèles de Machine Learning, entraînés sur de vastes jeux de données composés d’images dotés de descriptions textuelles au fil des dernières années : les Transformers.

Ces modèles Transformers sont capables de traiter les mots d’une phrase en tenant compte de leurs relations. Ils constituent la fondation des modèles Text-to-Art.

En outre, les deux IA de Google utilisent une nouvelle technique permettant de générer une image correspondant davantage à la description textuelle. Même si Imagen et Parti utilisent une technologie similaire, chacun adopte une stratégie différente et complémentaire.

Imagen est un modèle de Diffusion, apprenant à convertir un motif de points aléatoires en image. De prime abord, ces images sont en faible définition et s’améliorent progressivement. Les modèles de Diffusion sont notamment utilisés pour des tâches d’image et d’audio comme l’amélioration de définition, la colorisation de photos en noir et blanc, la retouche de régions d’une image, l’uncropping d’image ou encore la synthèse text-to-speech.

De son côté, l’approche de Parti commence par convertir une collection d’images en une séquence d’entrées de code similaire aux pièces d’un puzzle. Le texte entré est traduit en code, et une nouvelle image est créée. Cette approche tire profit de la recherche et de l’infrastructure existantes pour les larges modèles de langage comme PaLM. Elle est essentielle pour traiter les textes longs et complexes et produire des images de haute qualité.

Le top 3 de la rédaction – mars 2025

Ia text-to-art
Artspace Le modèle le plus complet
Ia text-to-art
Midjourney Le meilleur en termes de précision
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Craiyon Le modèle le plus accessible

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Checkmarx alerte sur la sécurité du code généré par IA

L’IA générative révolutionne le développement logiciel, mais elle représente aussi un risque majeur pour la sécurité du code. Checkmarx met en lumière les risques croissants liés au code généré par l’IA, illustrés par des failles critiques. Selon , d’ici 2026, près de 45 % des failles critiques dans les applications d’entreprise proviendront de composants générés par l’IA. Une prise de conscience s’impose pour sécuriser l’adoption de ces technologies.

Une adoption massive, mais des risques sous-estimés

Avec la montée en puissance de l’IA générative, les développeurs se tournent massivement vers ces outils pour accélérer le développement logiciel. Si ces avancées technologiques offrent des gains de productivité indéniables, elles soulèvent également des questions majeures en matière de cybersécurité. L’exemple de la faille critique détectée en 2022 dans l’application Android de Ring illustre les dangers liés à un code généré rapidement sans mesures de sécurité suffisantes. Cette vulnérabilité aurait pu permettre à un attaquant de prendre le contrôle de l’application. Elle exposait également des données sensibles et compromettait ainsi la sécurité des utilisateurs.

Généré du code par IA

Des vulnérabilités omniprésentes dans le code généré par IA

L’essor de l’IA générative complexifie encore davantage la composition des applications modernes, qui intègrent du code source, des packages open source, des conteneurs et des infrastructures as code (IaC). Un récent rapport de Checkmarx met en lumière que 39 % des codes générés par IA contiennent des vulnérabilités critiques exploitables. La pression pour livrer rapidement des produits pousse certains développeurs à négliger la correction immédiate des failles. Cette négligence expose alors leurs applications à des cyberattaques potentielles.

Généré du code par IA

Une menace qui inquiète les experts en cybersécurité

Selon Gartner, d’ici 2026, 45 % des failles critiques dans les applications d’entreprise proviendront de composants écrits ou suggérés par l’IA générative. Une enquête de Censuswide pour Checkmarx, réalisée auprès de 1504 experts en cybersécurité, révèle que 35 % des entreprises françaises ont déployé du code vulnérable. Ces dernières envisageaient de le corriger ultérieurement. De leur côté, 39 % considéraient ces failles comme non critiques. Cette approche, basée sur une évaluation parfois erronée du risque, pourrait entraîner des conséquences désastreuses. Pour limiter ces dangers, il est essentiel d’intégrer des solutions robustes d’Application Security (AppSec). Il convient également de faire preuve d’une vigilance accrue face aux recommandations des IA génératives.

Article basé sur un reçu par la rédaction.

Cet article Checkmarx alerte sur la sécurité du code généré par IA a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Êtes-vous assez poli ? Cette nouvelle IA d’Intel peut le mesurer dans vos textes !

Lorsque nous écrivons un message, nous ne mesurons pas toujours son impact. Parfois, un simple mot mal choisi peut donner une impression froide ou agressive. Intel a introduit une IA appelée Polite Guard. Ce modèle analyse le niveau de courtoisie des écrits.

Les mots que nous utilisons influencent la perception des autres. Mais j’avoue, juger objectivement la politesse d’un texte est vraiment complexe. C’est dans ce contexte qu’ propose une solution innovante avec son IA open source, Polite Guard, une intelligence artificielle capable d’analyser et de noter la politesse de vos écrits.

Oui, Intel propose une IA qui évalue la politesse dans vos messages

Basée sur BERT, une technologie avancée de traitement du langage naturel, l’IA d’Intel évalue chaque message. Elle le classe ensuite dans l’une des quatre catégories suivantes : poli, plutôt poli, neutre ou impoli. En d’autres termes, elle pose un regard objectif sur nos écrits et nous aide à les améliorer.

Polite Guard intervient avant qu’un texte soit envoyé et aide à ajuster le ton. Grâce à cet outil, les entreprises peuvent garantir des réponses plus respectueuses et renforcer la confiance de leurs clients.

Cette innovation est surtout utile pour les échanges automatisés. Par exemple, les chatbots doivent répondre de manière fluide et naturelle.

Une IA capable d’ajuster le ton des réponses représente une grande avancée. Car oui, les assistants virtuels ont souvent du mal à comprendre les subtilités du langage humain.

Build more robust, respectful, and customer-friendly #NaturalLanguageProcessing apps with Polite Guard, our new #OpenSource model. Fine-tuned from BERT, Polite Guard classifies text into four categories to ensure polite interactions across platforms. https://t.co/vR0IU9KKmc pic.twitter.com/T8gjtfbolD

— Intel Software (@IntelSoftware) February 17, 2025

En plus de son rôle dans la communication, Polite Guard protège les systèmes contre les contenus agressifs ou inappropriés. Il offre un mécanisme de défense contre les attaques adverses. Pour cela, il filtre les réponses et veille à ce que la sortie de texte soit toujours adaptée.

C’est une technologie libre et ouverte à tous

Polite Guard est en source ! En effet, son code est disponible sur GitHub et . Il permet aux développeurs de l’adapter à leurs propres besoins.

Mais plus important encore, cette approche encourage une amélioration constante. Chaque utilisateur peut contribuer, affiner les algorithmes et proposer des mises à jour. Une avancée qui profite à tous, car l’objectif final est clair : instaurer une communication plus respectueuse sur le web.

Pour terminer, notons que Polite Guard ne se limite pas aux professionnels. Il peut être utilisé par tout le monde, pour s’assurer que ses messages restent bienveillants.

Que pensez-vous de Polite Guard ? Trouvez-vous utile qu’une IA analyse et corrige la politesse de nos textes ? Partagez votre avis en commentaire.

Cet article Êtes-vous assez poli ? Cette nouvelle IA d’Intel peut le mesurer dans vos textes ! a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Llamacon : que va présenter Meta à son 1er événement dédié à l’IA ?

a dévoilé mardi sa première conférence entièrement dédiée à l’IA. Baptisé LlamaCon, en clin d’œil à sa famille de modèles source , l’événement se tiendra le 29 avril. 

L’entreprise promet d’y révéler les avancées les plus récentes de ses développements en IA ouverte. Et ce, avec l’ambition d’aider les développeurs à créer des applications toujours plus performantes. 

Meta revoit sa stratégie face à la concurrence

Depuis plusieurs années, Meta mise sur une approche open source pour ses technologies d’IA. Il espère ainsi structurer un écosystème dynamique d’applications et de plateformes. 

Une stratégie qui rappelle celle d’autres poids lourds du secteur, à l’image de avec TensorFlow. Mais cette vision se heurte aujourd’hui à la montée en puissance de DeepSeek, une entreprise chinoise qui a su développer des modèles d’IA ouverts de taille à rivaliser avec ceux de Meta et d’

Certains observateurs estiment même qu’un futur modèle de DeepSeek pourrait surpasser Llama 4, attendue d’ici quelques semaines.

Face à cette menace, Meta aurait mis en place des cellules de crise pour analyser comment son concurrent a réussi à optimiser les coûts de déploiement de ses modèles. Le but est d’en tirer des enseignements pour ses propres développements.

Quoi qu’il en soit, l’entreprise de ne lésine pas sur les moyens pour rester dans la course. Elle prévoit d’investir jusqu’à 80 milliards de dollars cette année dans des projets liés à l’IA, notamment à travers des recrutements massifs et la construction de nouveaux data centers. 

Zuckerberg lui-même a récemment détaillé les ambitions de Meta dans le domaine. Il a évoqué le lancement imminent de nouveaux modèles Llama. Et ce n’est pas tout.

Apparemment, une IA de raisonnement inspirées d’o3-mini d’OpenAI, ainsi que des modèles multimodaux capables de traiter simultanément texte, image et son, sont concoctés dans les coulisses.

Il n’y a pas que du succès, d’où la conférence

Malgré le succès affiché des modèles Llama, téléchargés des centaines de millions de fois selon Meta, des défis de taille subsistent. L’entreprise est actuellement visée par un procès pour avoir utilisé des œuvres protégées sans autorisation dans l’entraînement de ses IA. 

D’ailleurs, actuellement, plusieurs pays européens ont contraint Meta à repousser, voire à annuler, certains lancements. Pourquoi ? En raison de préoccupations liées à la protection des données personnelles. Autant d’obstacles qui pourraient ralentir son avancée dans l’IA générative.

Dans ce contexte, LlamaCon représente un moment clé pour Meta. L’événement sera l’occasion pour la société de démontrer sa capacité à innover tout en naviguant dans un cadre réglementaire de plus en plus contraignant. 

Le 29 avril, l’ensemble du secteur aura les yeux rivés sur les annonces de Meta, déterminantes pour l’avenir de son IA générative.

Pour le moment, aucune information n’a été communiquée sur les intervenants ou les produits qui seront dévoilés. L’entreprise annonce qu’elle partagera plus d’informations sur LlamaCon dans les semaines à venir.

On sait cependant que Meta planche sur Llama 4, ce qui laisse présager la diffusion d’un sizzle reel.

Alors, à votre avis, Meta saura-t-il convaincre lors de sa conférence LlamaCon ? 

Partagez votre avis dans le commentaire !

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Hugging Face Pi0 vient d’apprendre le langage aux robots

Hugging Face et Physical Intelligence ont dévoilé Pi0 (Pi-Zero), un modèle innovant. Ce dernier permet aux robots de transformer des commandes en langage naturel en actions physiques.

Pi0 apporte une nouvelle dimension à la robotique. Désormais, les machines comprennent et exécutent les instructions en langage naturel.

Plus besoin de lignes de code complexes. Il suffit de parler, et le robot obéit. Comme ChatGPT a changé la génération de texte, Pi0 veut révolutionner l’interaction entre humains et robots.

Hugging Face Pi0 : un robot qui comprend le langage humain

Tout d’abord, il faut comprendre ce qui rend Pi0 unique. Je note qu’il ne s’agit pas d’un simple programme rigide, mais d’un véritable cerveau artificiel.

Développé par Physical Intelligence, ce modèle fonctionne sur LeRobot, une plateforme innovante qui traduit directement les mots en actions.

Je vous donne un exemple : dites-lui « Débarrasse la table », et il s’exécute aussitôt. C’est en réponse à la complexité des robots traditionnels que Pi0 a été conçu.

Jusqu’ici, les machines suivaient des instructions codées, sans réelle compréhension. Mais désormais, elles réagissent aux ordres comme un assistant humain.

D’ailleurs, Rémi Cadene, chercheur chez Hugging Face, l’affirme avec conviction dans un article sur X (anciennement Twitter) : « Pi0 est le modèle d’action en langage visuel le plus avancé ».

Ce n’est plus une simple IA qui apprend, c’est un système capable de comprendre et d’exécuter des tâches du quotidien !

⭐ The first foundational model available on @LeRobotHF

Pi0 is the most advanced Vision Language Action model. It takes natural language commands as input and directly output autonomous behavior.

It was trained by @physical_int and ported to pytorch by @m_olbap
👇🧵 pic.twitter.com/WysqMN1xbk

— Remi Cadene (@RemiCadene) February 4, 2025

Toutefois, il ne s’agit pas juste d’une prouesse technique. Pi0 s’appuie sur une base de données massive, enrichie grâce à sept plateformes robotiques et 68 tâches spécifiques. C’est ainsi que le modèle peut s’adapter à de multiples situations, en améliorant constamment ses performances.

C’est une technologie rapide, précise et adaptable

Au fait, comment Pi0 parvient-il à exécuter des actions aussi fluides ? Son secret réside dans une technologie révolutionnaire appelée flow matching.

Ce procédé permet aux robots de générer des mouvements naturels à une fréquence impressionnante de 50 Hz. C’est la raison pour laquelle ils peuvent réagir en temps réel, sans latence.

Une version améliorée, Pi0-FAST, a également été développée. Elle utilise un nouveau système de tokenisation appelé tokenisation de séquence d’action en espace de fréquence (FAST).

Grâce à cette technologie, Pi0-FAST s’entraîne 5 fois plus vite que la version classique et s’adapte mieux aux différents types de robots.

Pour information, Hugging Face Pi0 n’est pas réservé uniquement aux grandes entreprises, puisqu’il est disponible en source.

Cela permet à tout un chacun de l’adopter et de l’ajuster en fonction de ses besoins. Et bien sûr, cette accessibilité favorise le développement de nouvelles applications et facilite l’intégration des robots dans différents secteurs.

En dépit de ses avancées, Pi0 présente encore certaines limites. Il a des difficultés avec des tâches très spécifiques et demande des ressources informatiques élevées.

Ces défis, cependant, ne ralentissent pas son adoption croissante, car chaque jour, de nouvelles optimisations lui permettent d’évoluer.

Que pensez-vous de cette avancée technologique ? Voyez-vous plutôt cette technologie comme un avantage ou un risque pour l’emploi humain ?

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Mistral Le Chat dépasse DeepSeek et ChatGPT : la France, nouveau leader de l’IA ?

Le Chat de AI a récemment fait sensation. Il a surpassé et DeepSeek dans le classement des applications les plus téléchargées sur l’App Store. 

Lancé début 2024, Le Chat permet à tout utilisateur d’accéder aux modèles de Mistral AI sans nécessiter d’infrastructure informatique avancée. 

Cependant, c’est le 6 février 2025 que la startup a déployé l’application sur iOS et Android. Et voilà qu’à peine 10 jours après, elle surpasse les géants dans le classement.

Qu’est-ce qui rend ce félin numérique si spécial ?

Selon les experts en intelligence artificielle, c’est sa rapidité fulgurante. Avec une vitesse de génération de 1 100 tokens par seconde (un token équivalant à un mot), Le Chat distance largement ses rivaux. 

À titre de comparaison, plafonne à 120 tok/s et ChatGPT à 85 tok/s. Mistral AI revendique ainsi une performance dix fois supérieure.

Il faut croire qu’après la montée en puissance de DeepSeek, c’est désormais au tour de la pépite française de marquer les esprits.

Comment expliquer cette performance hors normes ? Au fait, Mistral AI s’appuie sur plusieurs innovations clés. Sa technologie propriétaire Flash Answers réduit drastiquement le temps d’exécution de ses modèles. 

De plus, son architecture MoE (Mixture-of-Experts) permet à un LLM de s’adapter dynamiquement aux requêtes en activant uniquement les micro-modèles nécessaires. ce qui optimise la rapidité et l’efficacité.

À noter que contrairement à la plupart des acteurs du secteur, Mistral AI s’appuie sur les processeurs de Systems qui utilisent une technologie spécifique (Wafer Scale Engine). 

Ces puces, spécialement conçues pour l’IA, permettent de faire tourner des modèles massifs avec une rapidité équivalente à celle de petits modèles. 

Le seul bémol, c’est que Cerebras est une entreprise américaine. Traduction : Le Chat repose sur des serveurs hors d’Europe.

Mais Le Chat n’est pas ce que vous croyez…

Sur Reddit, j’étais tombé sur un post qui en parle. « L’application d’IA européenne Le Chat de Mistral surpasse ChatGPT et DeepSeek sur l’App Store »

Et comme tout le monde, je n’ai pas pu m’empêcher de fouiller les commentaires. Beaucoup y disent : « Je n’arrive toujours pas à comprendre que ça s’appelle « Le Chat » ». Ce qui est partagé j’imagine.

Un utilisateur, dont le pseudo est u/M0therN4ture, quant à lui, a écrit : « C’est la seule application d’IA que je suis prêt à installer étant donné que Mistral est lié par la protection des données européennes, la sécurité et le fait qu’il est véritablement source.

« Il n’y a aucune chance que j’installe ChatGPT et certainement pas DeepSeek étant donné les privilèges qu’ils exigent lors de son installation. Je ne les utiliserai que dans les navigateurs in-cognito sans compte. »

Jusque-là c’est mignon ! Mais il y en a d’autres et je vous laisse juger par vous-même. 

La plupart des autres commentaires disent : « Dans quel pays es-tu ? » « Cela dépend du pays, au Royaume-Uni, il est 75e en termes de productivité. »

« En Pologne, il est 14e. Pas si mal, mais loin derrière chatGPT (1er), Deepseek (3e) et (4e). »

« En Espagne, elle n’est même pas dans le top 100. Elle est 23e en productivité, je crois. »

Bref, vous l’avez sûrement compris mais j’explique quand même. Si votre compte App Store est enregistré en France, Le Chat sera bien n°1 des applications gratuites

Dans le cas contraire, vous n’avez qu’à écrire son rang et le pays dans lequel vous vous trouvez dans le commentaire.

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OpenAI annonce enfin la sortie de GPT-5, et il sera gratuit ! Avec un bémol…

Le CEO d’, , vient de dévoiler la feuille de route pour les futures IA de l’entreprise. Après -4.5, les familles de modèles « GPT » et « o » seront unifiées avec une seule IA : GPT-5. Et bonne nouvelle, elle sera gratuite pour tous les utilisateurs de !

Au cours des derniers jours, Sam Altman a multiplié les déclarations sur le futur de l’IA. Il a notamment expliqué que l’AGI va certainement remplacer nos emplois, et que GPT-5 serait plus intelligent que lui.

À présent, le CEO d’OpenAI révèle enfin la feuille de route de l’entreprise pour ses prochains modèles IA : GPT-4.5 et GPT-5 !

OpenAI veut simplifier son offre avec une seule IA

OPENAI ROADMAP UPDATE FOR GPT-4.5 and GPT-5:

We want to do a better job of sharing our intended roadmap, and a much better job simplifying our product offerings.

We want AI to “just work” for you; we realize how complicated our model and product offerings have gotten.

We hate…

— Sam Altman (@sama) February 12, 2025

Sur le réseau social X, il a publié un long message mettant en avant l’importance que l’IA « fonctionne simplement » pour les utilisateurs.

Il reconnaît la complexité du système actuel, qui vous oblige à choisir entre GPT-4o, o3 mini, o1 et les autres modèles à chaque conversation avec ChatGPT.

Désormais, il souhaite revenir à un système plus simple et unifié. Par exemple, l’interface et les interactions vont être simplifiées par l’élimination de la fonctionnalité de sélection de modèle.

Ceci permettra d’améliorer l’expérience utilisateur, en réduisant le besoin de choisir manuellement un modèle.

Cette annonce s’inscrit dans un contexte de plus en plus compétitif dans le domaine de l’IA. Ces dernières semaines, la startup chinoise DeepSeek a semé la zizanie en lançant une IA low-cost et source dont les performances rivalisent avec GPT-4o.

En se focalisant sur l’intégration de fonctionnalités avancées et la simplification des interactions, OpenAI veut maintenir sa position de leader dans l’industrie.

GPT-4.5 et GPT-5 : à quoi s’attendre ?

Par ailleurs, outre ce revirement stratégique, Sam Altman évoque le lancement des futurs modèles. Il confirme que GPT-4.5, surnommé « Orion » en interne, sera le dernier modèle OpenAI sans capacités de « chaîne-de-pensée » comme o1 et o3.

Après celui-ci, tous les modèles seront capables d’effectuer des raisonnement complexes en traitant et en évaluant de multiples étapes avant de tirer leurs conclusions.

Ce traitement de chaine-de-pensée va améliorer la capacité des modèles à prendre en charge des tâches complexes nécessitant des fonctions cognitives approfondies.

Après GPT-4.5, OpenAI prévoit d’unifier les familles de modèles « o » et « GPT » en un seul système utilisant tous les outils disponibles.

Cette approche intégrée vise à créer une IA capable de déterminer le temps de raisonnement approprié pour diverses tâches, afin d’améliorer l’efficacité pour une large variété d’applications.

Ainsi, GPT-5 incarnera ce système unifié en incorporant les technologies issues du modèle o3. Il succèdera à la fois à o3 et à GPT-4.5.

GPT-5 sera gratuit sur ChatGPT !

We are months away from GPT-5 and it looks to be huge pic.twitter.com/cg5D83H9rz

— Dhruv H Kumar (@Dhruv_0K) February 13, 2025

Si vous êtes utilisateur de la version gratuite de ChatGPT, bonne nouvelle : vous pourrez utiliser GPT-5 de manière illimitée. Toutefois, son intelligence sera réglée à un niveau standard et il sera soumis à des règles pour éviter les abus.

De leur côté, les utilisateurs des versions Plus et Pro profiteront d’un réglage d’intelligence plus élevé. Les abonnés Pro auront accès aux fonctionnalités les plus avancées.

On retrouvera notamment des capacités d’interaction vocale, les Canvas pour les tâches visuelles, la recherche web, et les fonctionnalités de Deep Research récemment ajoutées à ChatGPT Pro.

Pour l’instant, la date de sortie de GPT-4.5 et GPT-5 n’a pas été dévoilée. Néanmoins, Sam Altman a récemment expliqué que l’AGI va commencer à changer nos vies à partir de 2026. On peut donc s’attendre à un lancement l’année prochaine !

Et vous, qu’attendez-vous de GPT-5 ? La stratégie d’unification de Sam Altman est-elle judicieuse ? Comptez-vous utiliser la version gratuite ou payer pour profiter des fonctionnalités additionnelles ? Partagez votre avis en commentaire !

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Grand remplacement de l’emploi par l’IA : le Premier ministre indien s’exprime

Présent au Sommet d’action sur l’intelligence artificielle à Paris, le Premier ministre indien Narendra Modi a évoqué plusieurs points dans le domaine de l’IA, notamment le remplacement de l’emploi par l’IA.

Tout comme l’IA offre de nombreuses opportunités, cette technologie reste aussi un défi mondial. D’ailleurs, c’est dans ce cadre que le Premier ministre indien Narendra Modi a mis en avant certaines implications de cette technologie lors du Sommet d’action sur l’IA à Paris. Face aux craintes liées à l’emploi, il a appelé à des initiatives de formation adaptées. Il a également insisté sur la nécessité d’une IA impartiale et accessible aux pays du Sud et propose des systèmes source transparents.

Le Premier ministre indien Narendra Modi inquiet face à la perte d’emploi due à l’IA ?

Modi a principalement abordé ses préoccupations liées à la perte d’emplois due à l’IA. Il a reconnu que l’IA représente l’une des perturbations les plus redoutées en matière d’emploi.

Toutefois, il n’a pas manqué de souligner que l’histoire montre que la technologie transforme le travail plutôt que de le faire disparaître. Il pense d’ailleurs que de nouveaux métiers émergent à mesure que la nature du travail évolue.

Il est aussi conscient qu’il existe encore des défis de l’IA liés à l’emploi et à la montée en compétence de la main-d’œuvre que les acteurs dans le domaine doivent encore surmonter.

Le Premier ministre a également souligné que l’IA a ce potentiel qui permet d’améliorer des secteurs clés tels que la santé, l’éducation et l’agriculture. De ce fait, elle pourrait accélérer la réalisation des objectifs de développement durable et transformer des millions de vies.

Modi plaide pour une intelligence artificielle équitable et centrée sur l’humain

Le Premier ministre indien pense qu’il est avant tout important de distribuer de manière équitable l’IA, en particulier pour les pays du Sud. Il est même allé jusqu’à conseiller le développement des applications impartiales et centrées sur l’humain.  

De plus, il a mis en garde contre les biais algorithmiques et a appelé à une coopération mondiale pour développer des systèmes open source transparents et des ensembles de données de qualité et lutter en même temps contre la désinformation et les deepfakes.

Pour terminer, il a alerté sur l’empreinte énergétique de l’IA. Pour y remédier, il pense qu’une alliance solaire internationale cofondée par l’Inde et la France est la meilleure des solutions. Il atteste que c’est avant tout une solution qui permet d’assurer un avenir technologique durable.

À mon avis, le Premier ministre indien a mis en lumière les plus grands défis de l’IA. Je pense d’ailleurs que ces propositions pourraient ouvrir la voie à des solutions adaptées et durables pour relever ces enjeux. Et vous, quel est votre avis !

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AI Summit : le vice-président des États-Unis critique la régulation

À Paris, le discours de JD Vance au AI Summit a fait vibrer la scène internationale. Le nouveau vice-président américain trace une ligne claire : moins de règles, plus d’audace pour l’innovation.

Mardi 11 février 2025, sous les regards attentifs des leaders mondiaux et des géants de la tech, JD Vance a pris la parole au AI Summit. À Paris, le vice-président américain n’a pas mâché ses mots face aux politiques européennes sur l’intelligence artificielle. Ce sommet international, consacré aux enjeux de sécurité, d’économie et de gouvernance liés à l’IA, est devenu une tribune pour une critique audacieuse.

Un discours tranchant au AI Summit

JD Vance a qualifié l’approche réglementaire européenne comme « une entrave injustifiée » à l’essor de l’IA. Les lois strictes imposées par Bruxelles, selon lui, ralentissent les innovations technologiques. Le ton était donné : les États-Unis préfèrent une approche plus libre, où les entreprises peuvent expérimenter sans contraintes étouffantes. Cela marque une divergence claire avec leurs alliés transatlantiques.

Le discours de M. Vance au AI Summit a également visé les politiques de modération des contenus numériques. Il a pointé du doigt les restrictions exigées aux plateformes comme X d’, qui font peser une menace sur la liberté d’expression. « Nous ne restreindrons jamais ce droit fondamental », a-t-il martelé.

Cette prise de position résonne avec l’administration Trump, connue pour sa défense d’une intervention minimale dans le secteur privé. L’accent est mis sur une IA exempte de biais idéologiques, où chaque citoyen peut contribuer à son développement.

Une vision américaine différente

Au-delà des critiques, le sommet a permis d’aborder des sujets complexes. Les dangers potentiels de l’IA dans les domaines militaires ont été évoqués, notamment par l’amiral Pierre Vandier, commandant de l’OTAN. Sans contrôle, cette technologie pourrait nous échapper. Pourtant, l’initiative mondiale Current AI cherche à financer des projets à grande échelle dans l’intérêt public. Ces efforts visent à réduire la domination des grandes entreprises privées, bien que leur soutien reste incertain.

Les discussions ont aussi révélé une guerre silencieuse entre les grandes puissances. Un groupe d’investisseurs mené par Elon Musk a proposé près de 97,4 milliards de dollars pour acquérir . Une offre rejetée par son PDG, . En Chine, les autorités critiquent les restrictions occidentales tout en promouvant leur propre IA source.

Emmanuel Macron a profité de l’événement pour défendre l’approche énergétique française. Face aux États-Unis dépendants des combustibles fossiles, il a vanté les mérites du nucléaire. « Brancher, bébé, brancher », a-t-il lancé avec humour, contrastant avec la célèbre phrase texane. Les organisateurs espèrent que ces débats stimuleront les investissements en Europe, permettant ainsi à la région de rivaliser avec les leaders mondiaux.

En attendant, Vance poursuit sa tournée européenne, avec des escales en Allemagne et des rencontres clés. Parmi elles, une discussion avec Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne.

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Sommet de l’IA en France : à quoi s’attendre pour cet événement mondial ?

L’intelligence artificielle (IA) sera au centre de l’attention avec le sommet en France lundi et mardi, et les événements déjà en cours cette semaine. Un objectif ambitieux qu’Emmanuel Macron souhaite concrétiser.

Le sommet de l’IA en France rassemblera les plus grands acteurs du secteur les 10 et 11 février à Paris. Gouvernements, entreprises et experts discuteront des enjeux majeurs liés à l’intelligence artificielle. L’événement abordera plusieurs thèmes, notamment la gouvernance, les investissements et l’impact sur la société.

De nombreux sujets brûlants seront abordés. Mais alors, à quoi doit-on s’attendre vraiment ?

Que cherche à accomplir le sommet de l’IA en France ?

Déjà, la France affiche une ambition forte : promouvoir une IA inclusive et durable. Mais là encore, tout le monde n’est pas du même avis… Le gouvernement de Donald Trump, en particulier, a d’autres priorités.

Il a réduit les engagements climatiques et s’oppose aux politiques de diversité. Alors que Paris veut encadrer l’IA, Washington préfère miser sur une course à l’innovation sans limite.

Dans tous les cas, la France ne compte pas reculer. Le Partenariat mondial sur l’IA (GPIA), lancé avec le Canada, doit justement renforcer une approche plus responsable.

L’idée est de rassembler une dizaine de nouveaux pays pour construire des règles communes. Mais il s’agit d’un défi, car certains gouvernements hésitent encore à s’engager.

Et à ce propos, un autre sujet brûlant sera sur la table : l’impact de l’IA sur le travail. Des entreprises comme envisagent de remplacer des développeurs par des algorithmes.

Cela inquiète beaucoup les travailleurs, bien sûr. C’est pourquoi la France veut imposer un dialogue social entre entreprises et syndicats.

Paris veut attirer des investissements massifs

Bon, l’IA, c’est aussi une course aux milliards. Et cette fois, la France veut en profiter. Emmanuel Macron réunira à l’Élysée les plus grands acteurs du secteur. Parmi eux, citons , , mais aussi JP Morgan et EDF.

#IA ouvre d’immenses opportunités. Face aux modèles US et chinois, la 🇫🇷 et 🇪🇺 doivent incarner une 3ᵉ voie, alliant innovation, éthique et souveraineté. Les discussions continuent pour une feuille de route ambitieuse.
👉🏻Rdv au Sommet de l’IA les 10-11 fév. J’y serai ! #AISummit pic.twitter.com/r7eNYnqx7S

— Bruno Fuchs (@bruno_fuchs) February 5, 2025

L’objectif est de convaincre ces mastodontes d’investir en France, notamment dans les centres de données et le cloud computing.

Mais la France ne veut pas seulement séduire les entreprises. Elle attend aussi un engagement fort de l’Europe. La Commission européenne devra présenter ses plans pour renforcer la compétitivité face aux États-Unis et à la Chine.

En parallèle, un autre projet voit le jour : la Fondation de l’IA en source. Le but ? Concevoir une intelligence artificielle plus facile d’accès, sans dépendance vis-à-vis des grandes entreprises mondiales.

Et pour financer cette ambition, 500 millions d’euros seront investis dès cette année. À terme, la somme atteindra 2,5 milliards d’euros.

Une IA plus verte et plus éthique… Vraiment ?

Lorsque l’on parle d’intelligence artificielle, on oublie souvent un détail essentiel : son impact écologique. Pourtant, les centres de données consomment des quantités astronomiques d’énergie.

La France ne veut plus ignorer cette réalité. Une coalition pour une IA durable sera donc lancée. , et Salesforce sont déjà partants. Il s’agit de trouver des solutions pour limiter les effets néfastes de ces technologies.

Un autre sujet inquiète profondément les gouvernements : la protection des enfants face à l’IA. Pour rappel, cette question dépasse largement les conflits politiques.

Cette fois, la France espère un accord avec les États-Unis et la Chine. Une nouvelle coalition internationale devrait voir le jour. Mais encore, faut-il que chacun respecte ses engagements.

Et si l’IA menaçait aussi la culture ? En fait, c’est déjà le cas. Je vous rappelle que de nombreux artistes dénoncent une utilisation abusive de leurs œuvres.

Alors, pour répondre à ces inquiétudes, une charte sur le droit d’auteur et l’IA sera proposée. Mais malheureusement, aucune entreprise d’IA ne l’a encore signée. Quoique, les discussions restent ouvertes.

À votre avis, le sommet de l’IA en France peut-il vraiment influencer les décisions mondiales sur cette technologie ? Votre opinion nous intéresse !

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Mistral : le Français de l’IA lance sa propre appli ! Pourquoi la télécharger ?

Dans cette bataille à l’IA dominée par les géants américains et chinois, un acteur français veut prouver que l’Europe a aussi son mot à dire. AI, la startup qui fait trembler la Silicon Valley avec son approche source et ses performances très rapides, vient de franchir une nouvelle étape, car son assistant IA, Le Chat, débarque enfin sous forme d’appli.

Lorsque nous parlons d’IA générative, difficile de ne pas penser immédiatement à ChatGPT ou Gemini. Pourtant, une startup française est là pour nous offrir une IA performante, rapide et accessible, tout en misant sur une approche open source.

Fondée il y a seulement deux ans, Mistral AI a déjà fait sensation grâce à ses modèles d’IA innovants et son partenariat avec . Avec une valorisation estimée à 5,8 milliards d’euros, elle prouve que l’Europe peut, elle aussi, rivaliser avec les mastodontes du secteur.

Ce 6 février 2025, Mistral AI vient donc de lancer une appli mobile pour son assistant Le Chat. Jusqu’ici accessible uniquement via un navigateur web. Une avancée stratégique qui tombe au bon moment, alors que Paris s’apprête à accueillir un sommet international sur l’IA.

Mistral AI enfin en version appli

Il y a encore quelques mois, personne n’aurait parié sur l’Europe pour rivaliser avec , ou les nouvelles puissances chinoises comme DeepSeek. Pourtant, Mistral AI s’impose peu à peu comme un acteur qui compte.

Soutenue par Nvidia et régulièrement mentionnée par Emmanuel Macron, la start-up veut prouver qu’une IA made in Europe peut être à la fois performante et accessible. Contrairement à d’autres, elle mise sur une approche open source, ce qui signifie que n’importe qui peut étudier son fonctionnement et l’adapter à ses besoins.

Le Chat is fast (1,100 tok/s for flash queries on an updated Mistral Large). Download it at https://t.co/KMxQuSsaSH or https://t.co/hprV5sXAYo pic.twitter.com/ZHgectQRFE

— Mistral AI (@MistralAI) February 6, 2025

Et surtout, elle revendique une rapidité impressionnante. Ainsi, le Chat peut générer jusqu’à 1 000 mots par seconde, un record qui dépasse largement la plupart des autres IA du marché.

Désormais, avec cette appli, vous pouvez utiliser Le Chat directement depuis votre smartphone. Cette sortie tombe à pic, à quelques jours du sommet sur l’IA qui se tiendra à Paris.

Une énième IA qui tente de se faire une place dans la course ?

Au-delà des performances techniques, choisir une IA européenne a aussi une dimension culturelle. Comme l’explique Arthur Mensch, l’IA ne se résume pas uniquement à de la puissance de calcul, mais aussi à la façon dont elle est pensée et développée.

Une IA chinoise, américaine ou européenne ne traitera pas forcément les informations de la même manière, car elle est influencée par son environnement, ses concepteurs et les valeurs qu’ils y intègrent. Miser sur Mistral AI, c’est donc aussi faire le choix d’un outil conçu avec une approche qui correspond davantage aux besoins et aux attentes des Européens.

Par ailleurs, Mistral AI a déjà signé des partenariats avec plusieurs grandes sociétés. Notamment Veolia, et travaille avec des institutions publiques comme l’agence française pour l’emploi. L’entreprise vise à devenir progressivement comme une solution crédible face aux géants américains et chinois.

Bien sûr, la route est encore longue, et OpenAI reste largement en tête avec 200 millions d’utilisateurs actifs hebdomadaires. Mais Mistral ne manque pas d’ambition et compte bien continuer à progresser.

Si vous êtes curieux de découvrir ce que vaut une IA européenne et que vous cherchez une alternative rapide et open source à , cette application est un bon point de départ.

Qui plus est, soutenir un acteur européen dans un domaine aussi stratégique que l’IA, c’est aussi une manière de favoriser un certain équilibre technologique face aux monopoles américains et chinois. Alors, prêt à tester Le Chat et voir ce que Mistral AI nous a concocté ? Dites-nous tout dans les commentaires !

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Meta révèle quelle est l’IA la plus dangereuse : elle ne doit jamais voir le jour

L’intelligence artificielle vous effraie ? Sachez que vous n’êtes pas seul dans cette crainte. , dans un rapport récent, admet aussi se sentir inquiète face à l’avenir de l’IA, allant jusqu’à avoir des doutes sur ses propres projets.

Meta, l’un des géants du secteur, ne cache pas ses craintes. Il s’agit d’un problème grave, qui dépasse la simple innovation. Certaines IA seraient si dangereuses qu’elles ne doivent jamais voir le jour. Mais malgré les avertissements, la course à l’intelligence artificielle continue.

C’est précisément pour éviter une catastrophe que Meta a mis en place un cadre d’évaluation strict. Le but est de détecter les IA les plus menaçantes avant qu’il ne soit trop tard.

Un cadre pour prévenir les risques extrêmes

, le PDG de Meta, a promis de rendre un jour l’intelligence artificielle générale (AGI), une IA capable d’exécuter toutes les tâches humaines, accessible à tous.

Cependant, dans un récent document, Meta suggère qu’il pourrait décider de ne pas publier certains systèmes d’IA très avancés créés en interne.

La firme a dévoilé son Frontier AI Framework, un document qui analyse en profondeur les risques liés à l’IA. Et ces dangers ne sont pas imaginaires, ils sont bien réels.

À savoir, certaines IA pourraient pénétrer des systèmes de sécurité ultra-protégés et exploiter des failles inconnues. C’est le cas des modèles capables de découvrir des vulnérabilités zero-day. Imaginez les conséquences d’un tel pouvoir entre de mauvaises mains.

Mais là, il ne s’agit pas seulement d’attaques informatiques. La firme craint également l’apparition d’outils capables de générer des agents biologiques ultra dangereux.

Ces intelligences artificielles (IA), selon Meta, pourraient être utilisées pour créer des armes sans précédent. Un simple programme informatique pourrait alors bouleverser l’équilibre du monde. Une idée effrayante, non ?

Les IA plus dangereuses selon Meta : un classement strict pour éviter le pire

Face à ces dangers, Meta ne reste pas les bras croisés. L’entreprise a défini 3 (trois) niveaux de risque pour encadrer l’IA. C’est un moyen de trier les technologies trop dangereuses de celles qui restent maîtrisables.

Premièrement, il y a les modèles classés comme « critiques ». En clair, ils sont tellement risqués que leur développement doit être stoppé immédiatement. Aucun compromis possible.

Deuxièmement, certaines IA sont jugées « élevées » en termes de menace. Elles ne peuvent pas être publiées sous leur forme actuelle. Ces IA nécessitent donc des modifications pour éviter des abus.

Enfin, il existe des IA dites « modérées ». Elles ne sont pas totalement interdites, mais leur diffusion doit être contrôlée de très près.

Mais je note que Meta ne veut pas tout interdire, loin de là ! En revanche, l’entreprise insiste sur la nécessité d’un encadrement strict. Le but n’est pas de freiner l’innovation, mais de garantir qu’elle ne devienne pas une menace.

Et selon les experts, le partage des recherches est crucial. Meta pense que l’ source permet d’innover tout en identifiant rapidement les dangers.

Par contre, certaines informations ne doivent jamais tomber entre de mauvaises mains. C’est pourquoi l‘entreprise veut fixer des limites claires.

En plus, Meta ne travaille pas seule sur cette question. Elle collabore avec des chercheurs, des gouvernements et des spécialistes en IA. L’enjeu est trop grand pour être laissé à une seule entreprise. C’est un défi mondial qui concerne tout le monde.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Cette menace est-elle réelle ou exagérée ? Partagez votre avis dans les commentaires !

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Ils ont copié OpenAI Deep Research en 24 heures, et vous pouvez l’utiliser gratuitement

Vous avez entendu parler de Deep Research d’ ? C’est une fonctionnalité qui permet à de mener des recherches en ligne approfondies et de générer des analyses précises. Mais à peine lancé, Deep Research a déjà une copie ! Ainsi, une petite équipe de développeurs de s’est donné 24 heures pour créer une alternative source. Et la meilleure partie ? Vous pouvez l’utiliser gratuitement.

Deep Research, c’est la nouvelle arme d’OpenAI. Un ChatGPT dopé à la recherche longue, capable de parcourir le web et d’en extraire des rapports détaillés. Une fonctionnalité impressionnante, mais enfermée dans l’écosystème fermé d’OpenAI.

De l’autre côté, Hugging Face, l’entreprise franco-américaine connue pour son engagement dans l’open source, a créé un équivalent accessible à tous. Et en seulement 24 heures. Leur version n’est pas aussi aboutie, mais elle se défend étonnamment bien.

Hugging Face et son clone open source de Deep Research

Ce 3 février, OpenAI a dévoilé Deep Research, une nouvelle fonctionnalité de ChatGPT qui permet à l’IA de mener des recherches approfondies sur le web. Je me souviens bien que les premiers utilisateurs étaient bluffés.

Deep Research a passé le GAIA avec 67,36 % d’exactitude, contre moins de 7 % pour -4 seul. C’est donc 10 fois plus efficace que les modèles classiques !

Chez Hugging Face, les développeurs n’ont pas traîné. Cette entreprise franco-américaine, spécialisée dans l’open source, a donc décidé de créer une copie open source de Deep Research en 24 heures chrono.

Toutefois, je vous rappelle qu’OpenAI a mis des millions de dollars dans Deep Research. Hugging Face, lui, a donc dû faire avec beaucoup moins de moyens. Son équipe reconnaît que la version open source prendra du temps à atteindre le même niveau. Par exemple, elle ne peut pas encore analyser d’images, contrairement à l’outil d’OpenAI.

Mais les résultats sont déjà impressionnants. Avec GPT-o1, un modèle d’OpenAI moins puissant que celui utilisé dans Deep Research, le clone de Hugging Face atteint 54 % de bonnes réponses au test GAIA. Ce score le place parmi les meilleurs modèles actuels, devant 3 ou DeepSeek-R1 !

Comment ont-ils réussi cet exploit ?

Dans un billet de blog, les développeurs de Hugging Face expliquent leur méthode. Ils ont donc repris une approche similaire à celle d’OpenAI. Ils ont utilisé un agent qui guide le modèle d’IA et lui indique quoi faire et dans quel ordre.

Hugging Face just released Open DeepResearch – SoTA open framework on GAIA bench scoring a WHOOPING 54% in LESS THAN 24 hours 🔥

All code is open source plus whole lot of improvements on the way! 🤗 pic.twitter.com/lZtXVftRhN

— Vaibhav (VB) Srivastav (@reach_vb) February 4, 2025

Puis, ils ont intégré un navigateur web très léger, optimisé pour lire uniquement du texte. Ils ont ensuite ajouté un inspecteur de texte capable d’extraire des infos depuis différents formats de documents.

Ces outils ne sont pas aussi avancés que ceux d’OpenAI, certes, mais ils ont l’énorme avantage d’être open source et accessibles à tous.

Si OpenAI verrouille son écosystème, Hugging Face prend donc le pari inverse. C’est de partager la technologie et permettre à n’importe qui de l’améliorer. Pour les entreprises ou les développeurs, c’est une alternative prometteuse qui pourrait bientôt rivaliser avec Deep Research.

Entre OpenAI et Hugging Face, qui prendra l’avantage selon vous ? Laissez votre pronostic en commentaire et voyons ensemble comment ça évolue !

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Cette étude montre que 85% des utilisateurs mobiles de ChatGPT sont des hommes

Alors que l’IA transforme notre quotidien, un chiffre interpelle : une écrasante proportion des utilisateurs mobiles de sont des hommes. Cette disparité soulève de nombreuses questions sur l’adoption de l’IA, les usages technologiques et les biais possibles dans les outils numériques. Quelles sont les causes de ce déséquilibre ? Et que nous dit-il sur l’avenir de l’IA ?

En 2024, les dépenses mondiales dans les applications d’IA ont explosé et atteint 1,36 milliard d’euros, soit une croissance vertigineuse de +274 % en un an. ChatGPT d’ s’impose comme le grand gagnant et génère à lui seul plus de revenus que l’ensemble de ses concurrents réunis. Ce succès profite aussi à et , qui prélèvent 30 % de chaque achat effectué sur leurs plateformes.

Si l’on inclut l’ensemble des applications basées sur l’IA, le marché mobile atteint les 1,92 milliards d’euros. Depuis son lancement en mai 2023, ChatGPT a été téléchargé 353 millions de fois, ce qui confirme son statut de leader incontesté. Malgré une concurrence féroce, l’application d’OpenAI paraît indétrônable, mais l’arrivée de nouveaux acteurs pourrait rebattre les cartes.

Des utilisateurs majoritairement jeunes et masculins

L’audience de ChatGPT est loin d’être homogène. Plus de la moitié des utilisateurs mobiles ont moins de 25 ans, signe d’un attrait marqué des jeunes pour l’IA, que ce soit par curiosité ou pour une utilisation académique. Aux États-Unis, un adolescent sur quatre a déjà utilisé ChatGPT pour ses devoirs, soit deux fois plus qu’en 2023.

L’application séduit aussi une tranche plus âgée : les 50-64 ans représentent 20,2 % des utilisateurs. En revanche, l’écart entre les sexes est frappant. Les hommes constituent 84,5 % des utilisateurs de ChatGPT, une surreprésentation qui pourrait s’expliquer par une réticence accrue des femmes envers l’IA.

utilisateur Applications d'intelligence artificielle
ChatGPT

Une adoption plus difficile auprès des femmes

Si les femmes occupent des postes clés dans l’industrie de l’IA, elles restent plus méfiantes vis-à-vis de cette technologie. Un rapport du Pew Research Center révèle qu’elles sont plus nombreuses à refuser que leurs enfants utilisent l’IA : 53 % contre 26 % des hommes. Elles sont également plus susceptibles de voir leurs emplois menacés par l’automatisation, selon McKinsey, ce qui pourrait renforcer leur scepticisme.

L’essor des contenus deepfake, particulièrement à leur détriment, représente un autre frein. La prolifération d’images générées par IA à caractère sexuellement explicite alimente des inquiétudes légitimes quant aux dérives et aux usages abusifs de ces technologies.

Applications d'intelligence artificielle
ChatGPT

DeepSeek, un rival sérieux pour OpenAI ?

Si ChatGPT règne en maître, l’émergence de DeepSeek pourrait bouleverser l’équilibre du marché. Cette alternative gratuite et open source a récemment dépassé ChatGPT en tant qu’application la plus téléchargée sur l’App Store. Reste à savoir si l’engouement sera durable ou s’il s’agit d’un simple effet de mode. OpenAI a su s’imposer comme un acteur incontournable de l’IA mobile, mais l’arrivée de nouveaux concurrents pourrait marquer un tournant décisif.

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N’utilisez plus DeepSeek ! Une fuite révèle des millions de conversations avec l’IA !

Un simple chatbot IA peut-il mettre en danger vos données personnelles ? DeepSeek, l’une des IA les plus prometteuses du moment, vient de commettre une erreur monumentale ! Une de ses bases de données est restée exposée en ligne, laissant accessibles des millions de conversations, des secrets d’API et des informations internes critiques.

DeepSeek, une start-up chinoise spécialisée dans l’IA, connaît un succès fulgurant grâce à son modèle source très performant. Mais derrière cette ascension, un problème majeur vient d’éclater. Ainsi, une gigantesque brèche de sécurité a permis l’accès à plus d’un million de lignes de journal, contenant des historiques de conversation, des clés API secrètes et des informations critiques sur l’architecture du système.

Selon les experts en cybersécurité, cette faille dans la base de données ClickHouse offrait un contrôle total aux attaquants, sans nécessiter la moindre authentification. Un simple navigateur suffisait pour exécuter des requêtes SQL et naviguer librement dans l’univers DeepSeek.

Une fuite qui fait froid dans le dos

DeepSeek, la start-up chinoise qui faisait tant parler d’elle ces derniers jours, vient de se prendre un mur… et pas des moindres ! Une faille monumentale a laissé une de leurs bases de données exposée en ligne.

Ainsi, des millions de conversations d’utilisateurs, des secrets d’API et même des détails internes très sensibles sont rendus accessibles. Si vous utilisez DeepSeek, je pense qu’il est peut-être temps de faire marche arrière.

Nous parlons donc ici d’une base de données ClickHouse qui aurait été totalement ouvert sans authentification. Selon Gal Nagli, chercheur en cybersécurité chez Wiz, cette faille permettait un contrôle total sur la base de données, y compris l’accès aux historiques de conversation et aux clés secrètes.

Les serveurs concernés, hébergés sur oauth2callback.deepseek[.]com:9000 et dev.deepseek[.]com:9000, permettaient d’exécuter des requêtes SQL directement depuis un simple navigateur web. En clair, c’était une porte ouverte à n’importe qui. Et le pire, c’est que nous ne savons même pas si des acteurs malveillants en ont déjà profité.

Critical vulnerabilities doesn't have to be complex or have a CVE – @deepseek_ai publicly exposed their internal ClickHouse database to the world, without any authentication at all, and leaked sensitive data.

No one is safe from security mistakes, follow along to learn more 🧵 pic.twitter.com/pCsB7x2kwC

— Nagli (@galnagli) January 29, 2025

DeepSeek tente d’éteindre l’incendie

Après la découverte de cette fuite, Wiz a tenté d’alerter DeepSeek, qui a finalement colmaté la brèche. Mais le mal est peut-être déjà fait. Cette négligence met en lumière un problème récurrent dans le développement rapide des IA. La sécurité passe souvent au second plan.

Comme le souligne Gal Nagli, « l’adoption rapide de services d’IA sans sécurité correspondante est intrinsèquement risquée ». Et franchement, je trouve qu’il a raison. Pendant que tout le monde s’inquiète des dangers futurs de l’IA, des entreprises comme DeepSeek laissent des bases de données critiques ouvertes à tous les vents.

Nous avons tous vu combien DeepSeek a explosé en popularité grâce à son modèle open source qui prétend rivaliser avec OpenAI. Tout en étant plus efficace et rentable. Certains l’ont même qualifié de « moment Spoutnik de l’IA ». Mais ce succès éclair a attiré l’attention des régulateurs et des grandes entreprises tech.

Par exemple, l’Italie a bloqué DeepSeek après des inquiétudes sur la gestion des données personnelles. L’Irlande enquête aussi. OpenAI et Microsoft soupçonnent aussi DeepSeek d’avoir utilisé illégalement l’API d’ pour entraîner ses propres modèles.

Qui plus est, les liens de DeepSeek avec la Chine suscitent des craintes aux États-Unis. Et comme si ça ne suffisait pas, DeepSeek a dû suspendre temporairement les inscriptions après des attaques malveillantes massives.

Faut-il fuir DeepSeek ?

Après tout ça, et surtout la fuite, il devient difficile de recommander DeepSeek. Entre la faille de sécurité monumentale, les accusations de vol de données et les enquêtes des régulateurs, ce service ressemble de plus en plus à une bombe à retardement.

Si vous tenez à votre confidentialité, je vous conseille donc d’éviter DeepSeek pour l’instant. Et si vous l’avez déjà utilisé, il serait peut-être judicieux de changer vos mots de passe et d’éviter d’y partager des informations sensibles.

Alors, que pensez-vous de cette fuite chez DeepSeek ? Êtes-vous prêts à renoncer à cette IA, ou estimez-vous que c’est un simple faux pas ? Partagez vos réflexions en commentaire !

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Plagiat par l’IA DeepSeek : OpenAI, l’arroseur bien arrosé ?

Toujours dans l’épisode DeepSeek ! , la société mère de , a accusé la startup chinoise d’avoir illégalement exploité sa propriété intellectuelle.

C’est drôle ! OpenAI, qui a passé des années à aspirer sans vergogne des contenus protégés pour entraîner ses modèles, se plaint désormais qu’un concurrent ait repris ses propres résultats pour créer un outil plus performant et moins gourmand en ressources.

Oh, et tenez, il a des preuves  indiquant que DeepSeek avait entraîné son modèle sur les réponses générées par ChatGPT, récupérant ainsi une partie de son savoir-faire. Comme l’a dit un internaute : « L’ironie ici est palpable ». 

En plus, plutôt que d’attaquer DeepSeek sur le terrain de la rentabilité, openAI préfère insister sur la suprématie technologique de sa société, répétant que l’entreprise reste résolument tournée vers « plus de puissance de calcul ».

Très drôle, OpenAI, très drôle !

DeepSeek a semé le chaos dans la Silicon Valley avec le lancement de son modèle R1, récemment. Ce dernier affiche des performances comparables aux meilleures offres d’OpenAI tout en étant bien plus économe en ressources. 

En une seule journée, la société chinoise a contribué à l’effondrement de plus de 1 000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Et dans ce contexte, la plainte d’OpenAI  tombe mal.

Elle a été perçue comme une crise de panique d’un géant bousculé par un rival plus agile. Ce qui n’a pas tardé à déclencher une vague de moqueries en ligne.

Ed Zitron, critique notoire de l’intelligence artificielle, a publié un article cinglant où il écrit : « Je suis vraiment désolé, je ne peux pas arrêter de rire »

Il a même ajouté : « OpenAI, l’entreprise qui a volé littéralement l’intégralité d’Internet, pleure parce que DeepSeek a peut-être été formé sur les résultats de ChatGPT. »

Jason Koebler de 404 Media, quant à lui, a résumé la situation par un long éclat de rire écrit : « Hahahahahahahahahahahahahahaha hahahhahahahahahahahahahahaha. »

Beaucoup ont pointé du doigt l’hypocrisie d’OpenAI. Un internaute a, par exemple, raillé : « Vous ne pouvez pas nous voler ! Nous l’avons volé loyalement ! »

Un autre se moque que « malgré son nom “”, OpenAI est une entreprise à but lucratif, totalement fermée, contrairement à DeepSeek dont les modèles sont open source. » 

Bref, en gros, les réclamations d’OpenAI n’ont pas rencontré un grand élan de sympathie.

Le karma existe ?

Bien sûr que le karma existe. C’est d’ailleurs, bien ce qu’insinue un utilisateur de Bluesky a évoqué.

« Si vous volez toute l’art du monde entier pour créer une technologie qui ment et ne sait pas compter, et que quelqu’un vole votre technologie et la distribue ensuite gratuitement alors que vous continuez à la facturer 200 $ par mois, eh bien, peut-être que vous n’êtes pas la véritable victime ici »

Et pour parfaire le tout, Gary Marcus, psychologue et scientifique cognitif, a ajouté : « DeepSeek a peut-être enfreint les conditions d’utilisation d’OpenAI et distillé sa propriété intellectuelle sans autorisation »

« Mais, OpenAI a aussi fait des choses analogues à YouTube, au New York Times et à d’innombrables artistes et écrivains. Le karma est une garce »

OpenAI, de son côté, se défend en affirmant que l’entraînement de ses modèles d’IA à partir de contenus protégés par le droit d’auteur est légal. Apparemment, il doit cela à la doctrine de « l’usage équitable » aux États-Unis, qui permet d’utiliser certaines œuvres sans autorisation. 

, son PDG, a même reconnu qu’OpenAI ne pourrait pas exister sans copier ce type de contenus. Et maintenant qu’il accuse DeepSeek d’avoir violé ses conditions d’utilisation en utilisant les mêmes pratiques que lui, il se retrouve face à une contradiction évidente.

Et Altman, lui, joue encore les provocateurs. Il affirme avec assurance qu’OpenAI proposera évidemment des modèles bien meilleurs que DeepSeek. Mais bien sûr, sans donner plus de précisions.

Je me demande, maintenant qu’Alibaba – une autre entreprise chinoise – a créé une IA plus puissante que DeepSeek et donc meilleure que ChatGPT aussi, si d’autres startups américaines vont la clasher elle aussi. 

Vous, qu’est-ce vous en pensez ? Les américains ont peur des chinois non ? Partagez votre avis dans le commentaire !

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Il crée un robot de trading avec l’IA DeepSeek et gagne 35K€ en 1 jour ! Voici comment

Un internaute spécialisé dans la finance décentralisée (DeFi) a créé un robot trader en utilisant l’IA DeepSeek et a généré des gains massifs en une seule journée ! Il partage sa technique, et vous pouvez donc créer votre propre robot !

Depuis plusieurs jours, l’IA chinoise open source DeepSeek enflamme le web et fait trembler les géants américains. Pour cause, ce chatbot gratuit se révèle plus puissant que la dernière version payante de ChatGPT !

Or, certains ne trainent pas et profitent d’ores et déjà de ce nouvel outil pour gagner de l’argent. Beaucoup, beaucoup d’argent.

Sur le réseau social X, l’internaute Wimar.X (@DefiWimar) affirme avoir utilisé DeepSeek pour créer un robot trader de crypto. En investissant seulement 100 dollars, il a gagné plus de 35 000 dollars en une journée !

https://twitter.com/DefiWimar/status/1883959984725385275

Il investit 100 $ et gagne 35 000 $ en 18 heures

En 18 heures d’activité, le bot a identifié et exécuté des trades sur plusieurs tokens : 35 fois $CSI300, 22 fois $FartFrog, 15 fois $JanusPro7B, et 12 fois $H5N9.

Hors trading actif, il travaillait sur la création d’une base de données et l’apprentissage pour réduire ses erreurs dans le futur.

The bot was working for ~18h

For that time, it caught: $CSI300: 35x, $FartFrog: 22x, $JanusPro7B: 15x, $H5N9: 12x

The rest time, It was making a database and studying to make fewer mistakes. pic.twitter.com/cDc7ersaob

— Wimar.X (@DefiWimar) January 27, 2025

Son robot est directement connecté aux API de Dexscreener et DeepSeek, et peut à la fois échanger et analyser en temps réel. Pour rappel, Dexscreener permet l’analyse et le suivi des marchés pour les échanges décentralisés.

Il permet aux utilisateurs d’accéder en temps réel aux données des paires de trading sur différentes blockchain. Ses fonctionnalités principales sont le suivi en temps réel, les graphiques de trading, les alertes et filtres, ou encore la vérification des contrats.

Ainsi, Wimar.X décrit son outil comme un équivalent gratuit de Griffain, la plateforme basée sur blockchain pour opérer au sein de l’écosystème Solana. Cette dernière permet d’échanger et de gérer des actifs numériques efficacement.

Vous n’y croyez pas ? Et bien, essayez par vous-même ! Il partage sa technique gratuitement, et nous vous proposons un tutoriel rapide en français.

Comment créer votre propre robot trader avec DeepSeek ?

Pour créer votre propre robot trader, rendez-vous sur DeepSeek en suivant ce lien. Utilisez le prompt : « Prétends que tu es un programmeur professionnel avec un diplôme Harvard et 10 ans d’expérience. Crée un robot pour interagir avec Dexscrenner. Nous devons analyser et sauvegarder chaque pièce qui a été rugged/pumped/est devenue tier-1, listée sur CEX, etc pour trouver les patterns ».

Pour le moment, votre robot est encore limité et n’est pas configuré pour l’interaction avec des applications. La deuxième étape consiste donc à ajouter des filtres, une liste noire, une liste noire de développeurs, et un fichier de configuration.

DeepSeek Bot | Steps: [2/5]

Your bot has limited functionality and isn't set up for app interaction.

We'll add the Filters, Blacklist, DevBlacklist, and config file

💠Prompt:

"Modify the code to use Filters, Blacklist of Coins, and Dev Blacklist to blacklist rug Devs. And all… pic.twitter.com/gPc4Hj8lQQ

— Wimar.X (@DefiWimar) January 27, 2025

Utilisez le prompt : « Modifie le code pour utiliser des Filtres, une Liste Noire de Coins, et une Liste Noire de Développeurs pour bannir les développeurs rug. Ajoute tous ces paramètres dans le fichier de configuration ».

Pour éviter les rug pulls, il est très important de vérifier les pièces dont le volume est falsifié. Utilisez donc le prompt : « évite les pièces avec un faux volume, vérifie si c’est faux via ton algorithme ou utilise l’API Pocket Universe qui fonctionne aussi avec Dexscreener ».

Vous devez ensuite renforcer la sécurité en intégrant le vérificateur de tokens http://rugcheck.xyz et en bannissant les bundles.

Pour ce faire, utilisez le prompt « Vérifie chaque token sur http://rugcheck.xyz et interagis seulement avec les contrats marqués comme Bons. Vérifie aussi si l’approvisionnement de la pièce n’est pas groupé. Si c’est le cas, bannis à la fois la pièce et son développeur ».

Enfin, pour pouvoir vous lancer dans le trading de tokens, vous aurez besoin d’un robot de trading. Vous pouvez en utiliser un déjà existant comme Bonkbot ou Trojan. Il faut aussi fusionner le code et faire un guide pour le lancer.

DeepSeek Bot | Steps: [4/5]
To make it even safer, add support of https://t.co/ELw8Hp1a8g and checker on Bundle purchases.

💠Prompt:

"Check each token on https://t.co/ELw8Hp1a8g and interact only with contracts that marked as "Good. Also, check if the supply of the coin wasn't… pic.twitter.com/tX9ezfK4yF

— Wimar.X (@DefiWimar) January 27, 2025

Utilisez le prompt : « pour échanger les tokens sélectionnés, utilise BonkBot via Telegram, et ajoute également la prise en charge de TG pour recevoir des notifications d’achat/vente, et fusionne tout le code en un. Ecris aussi comment lancer ce code ».

Vous pouvez aussi ajouter une interface utilisateur pour votre robot. Il suffit de demander à DeepSeek de la créer.

Et voilà ! Votre robot est prêt pour échanger des cryptos et analyser le Dexscreener ! Si quelque chose ne fonctionne pas, vous pouvez consulter le tweet de Wimar.X à cette adresse pour vérifier tous les détails !

Que pensez-vous des robots traders créés avec l’IA ? Allez-vous tenter de créer votre bot avec DeepSeek ? Partagez votre avis en commentaire !

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Fin de la fête pour DeepSeek ? OpenAI affirme avoir des preuves de plagiat !

et DeepSeek, c’est un peu comme un duel de titans de l’IA. Sauf que cette fois, l’un accuse l’autre d’avoir triché. Vol de technologie, enquête secrète, bannissements… L’affaire prend une toute autre tournure. Qui copie qui ? Qui protège quoi ? La bataille ne fait que commencer.

Le monde de l’IA est en ébullition ! Ainsi, OpenAI affirme avoir des preuves solides que DeepSeek a utilisé illégalement ses modèles pour entraîner son LLM source. L’accusation repose sur une technique appelée la distillation. Celle-ci permet donc d’exploiter les résultats d’un modèle avancé pour en entraîner un autre, moins coûteux.

Le problème, c’est que cette pratique est strictement interdite par les conditions d’utilisation d’OpenAI. Face à cette potentielle violation de propriété intellectuelle, l’entreprise n’a donc pas tardé à réagir en bannissant des comptes suspects et en renforçant la protection de ses modèles.

Pendant ce temps, DeepSeek fait face à d’autres préoccupations, notamment des inquiétudes sur la sécurité des données utilisateurs et des inscriptions suspendues, officiellement à cause d’attaques malveillantes. Coïncidence ou conséquence directe du conflit ? L’affaire est loin d’être terminée.

La guerre de l’IA est déclarée

Les batailles d’IA, c’est un peu comme Game of Thrones ! Les alliances secrètes, coups bas et, parfois, une accusation de trahison en pleine lumière. Cette fois, c’est OpenAI qui dégaine en affirmant avoir des preuves que DeepSeek, la start-up chinoise en pleine ascension, aurait ainsi copié ses modèles pour créer son propre LLM open source, R1.

Selon un article du Financial Times, OpenAI assure que DeepSeek a utilisé la méthode de distillation. Cette technique consiste à observer les résultats d’un modèle très puissant pour entraîner un modèle plus petit et moins coûteux… sans jamais toucher au code original.

Chinese stealing American tech…who would have guessed.

OpenAI says it found evidence that DeepSeek used its proprietary models to train its own open-source competitor in breach of company's terms of service – Financial Times pic.twitter.com/bkDgwkb27e

— Intuition (@intuit_analysis) January 29, 2025

Malin ? Peut-être. Légal ? Pas vraiment, si l’on en croit les conditions d’utilisation d’OpenAI, qui interdisent explicitement de s’inspirer de leurs modèles pour créer un concurrent direct.

En plus, David Sacks, le grand manitou de l’IA à la Maison-Blanche, a même enfoncé le clou en affirmant sur Fox News qu’il y avait des « preuves substantielles » contre DeepSeek. OpenAI, de son côté, n’a pas traîné. Ainsi, ils ont lancé une enquête interne, un bannissement des comptes suspects et un renforcement des mesures de protection.

DeepSeek en mauvaise posture ?

Par ailleurs, la question de la sécurité des données plane toujours au-dessus de la start-up, notamment sur la nature des informations collectées et leur stockage. Où vont réellement les données des utilisateurs ? OpenAI et d’autres acteurs du secteur s’inquiètent.

Pour les plus prudents, il existe déjà des alternatives. Par exemple, Perplexity, un moteur de recherche boosté à l’IA, offre désormais un accès à DeepSeek… mais en garantissant que les données restent aux États-Unis.

Pour l’instant, l’avenir de DeepSeek semble suspendu à un fil. Les nouvelles inscriptions sont également mises en pause, officiellement en raison d’attaques malveillantes sur ses serveurs.

Alors, jusqu’où les entreprises d’IA peuvent-elles aller pour rester compétitives ? DeepSeek a-t-il simplement franchi la ligne rouge ou OpenAI cherche-t-il à protéger son monopole ? Partagez vos avis en commentaire !

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DeepSeek contrôlé par Xi Jinping ? L’IA chinoise se censure en temps réel, on a des preuves !

La liberté d’expression et l’IA font rarement bon ménage en Chine. Mais DeepSeek pousse l’expérience à un niveau inédit. 

Ce chatbot révolutionnaire s’auto-censure en plein milieu de ses réponses. Et ce, sous les yeux médusés des utilisateurs alors que tous les projecteurs actuels sont braqués sur lui.

Le moment est mal choisi DeepSeek !

Deepseek applique des censures sur certains sujets à cause du communisme chinois

On utilisera pas leur produit

— Julien🐆 (@JuNkotoNtinu) January 28, 2025

Normalement, lorsqu’un chatbot est bridé, ses réponses sont filtrées avant même d’apparaître à l’écran. Cependant, DeepSeek, lui, fait autrement.

Il commence par répondre. Après, il se rétracte, effaçant instantanément tout ce qui pourrait déplaire aux autorités chinoises. 

C’est ce qu’a découvert Salvador, un internaute mexicain, hier, le 28 janvier. Il a demandé DeepSeek si la liberté d’expression était un droit légitime en Chine. 

Au début, tout était normal. Le chatbot abordait le sujet avec sérieux. Salvador a vu défiler une réponse prometteuse sur son écran.

L’IA a évoqué la répression des manifestations à Hong Kong, la persécution des avocats des droits de l’homme. Il a aussi mentionné la censure des discussions sur les camps de rééducation du Xinjiang et le système de crédit social chinois pénalisant les dissidents. 

DeepSeek semblait étonnamment honnête. Il est allé jusqu’à s’encourager lui-même à rester objectif et à comparer avec les approches occidentales pour mieux illustrer le contraste. 

Il a ensuite entamé une explication sur les fondements éthiques de la liberté d’expression, soulignant son rôle dans l’autonomie individuelle et le débat d’idées. Ensuite, il a contrasté cela avec le modèle chinois, où la stabilité sociale et l’autorité de l’État priment sur les droits individuels.

Puis, en plein milieu de sa démonstration, l’écran s’est vidé. À la place, Salvador a eu droit à un message laconique : « Désolé, je ne sais pas encore comment aborder ce type de question. Parlons plutôt de mathématiques, de codage et de problèmes de logique ! »

« En plein milieu de la phrase, la censure s’est déclenchée toute seule », explique Salvador. « C’était brutal. Impressionnant et effrayant à la fois »

1) censure aussi des trucs mais sans l'assumer
2) les serveurs de deepseek sont en chine donc ils doivent obéir à la censure chinoise mais ils ont publié leur code source donc on peut faire un serveur européen sans censure https://t.co/OH6aUlS8SY

— Ranger Blanc ☁️ (@SleepyAsh420) January 29, 2025

DeepSeek s’embrouille avec sa propre censure, ça va sans dire

Il faut noter que Salvador utilisait le chatbot sur un téléphone Android. Or, il paraît que le modèle R1 peut être téléchargé sans les restrictions imposées par la Chine.

Certes, DeepSeek repose sur une technologie source. Ce qui signifie que ses modèles peuvent être utilisés indépendamment du chatbot. 

Cependant, semble toujours soumis aux mêmes mécanismes de censure que ceux observés par Salvador. Résultat : DeepSeek donne parfois l’impression d’hésiter sur la manière dont il doit appliquer la censure.

Par exemple, une version de R1, téléchargée depuis une plateforme de développement, a décrit la célèbre photo de « l’homme au tank » de Tiananmen comme un « symbole universel de courage et de résistance face aux régimes oppressifs ». 

Elle évoque aussi la possibilité que Taïwan soit un pays indépendant, tout en précisant que c’est une question complexe et sensible.

Le chatbot explique d’ailleurs : « D’un point de vue légal et fonctionnel, Taïwan agit de manière indépendante. Mais son statut à l’international dépend largement des enjeux politiques. »

Alors, personnellement, je crois que si DeepSeek doit réellement devenir un outil de propagande chinoise. La moindre des choses serait que sa mère trace la ligne entre ce qu’il peut dire et ce qui doit être censuré, pour ne pas devenir ridicule.

Vous êtes d’accord avec moi ? Et au fait, qui préférez-vous : toujours ChatGPT ou DeepSeek est mieux ?

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Après ChatGPT, DeepSeek s’attaque à MidJourney avec une IA d’images : tout savoir !

DeepSeek passe à la vitesse supérieure ! Après avoir impressionné le monde avec son IA source DeepSeek R1, l’entreprise chinoise s’attaque maintenant au marché de la génération d’images. Son nouveau modèle, Janus Pro, promet de rivaliser avec les géants comme et 3. Voici tout ce qu’il faut savoir !

DeepSeek ne compte pas rester dans l’ombre de et . Avec Janus Pro, son modèle d’IA dédié à la création d’images, l’entreprise chinoise espère s’imposer face aux poids lourds du secteur.

Disponible sur GitHub et , Janus Pro existe en deux versions. DeepSeek affirme que sa version la plus puissante peut rivaliser avec Stable Diffusion et DALL-E 3, mais cette déclaration reste à vérifier.

Mais ce qui intrigue le plus, c’est la manière dont DeepSeek développe ses modèles. Contrairement aux grandes entreprises occidentales, l’entreprise utiliserait un budget bien plus réduit et du matériel moins performant.

DeepSeek se lance dans l’IA d’images avec Janus Pro

Après avoir secoué le monde de l’IA avec son modèle open source DeepSeek R1, voilà que DeepSeek s’attaque maintenant à la génération d’images avec Janus Pro.

Si vous ne connaissez pas encore DeepSeek, sachez que c’est un nouvel acteur incontournable dans l’univers de l’IA. Son modèle de langage DeepSeek R1 a déjà fait du bruit, et aujourd’hui, l’entreprise chinoise enfonce le clou avec Janus Pro, son modèle d’IA capable de générer des images.

Ce que je trouve le plus impressionnant, c’est que DeepSeek conçoit ses modèles avec beaucoup moins de budget que les géants de l’Ouest et utilise du matériel plus ancien.

NEWS: DeepSeek just dropped ANOTHER open-source AI model, Janus-Pro-7B.

It's multimodal (can generate images) and beats OpenAI's DALL-E 3 and Stable Diffusion across GenEval and DPG-Bench benchmarks.

This comes on top of all the R1 hype. The 🐋 is cookin' pic.twitter.com/yCmDQoke0f

— Rowan Cheung (@rowancheung) January 27, 2025

DeepSeek a donc lancé Janus Pro sur GitHub et Hugging Face, en proposant deux versions. Notamment, 1 milliard de paramètres (plus léger) et 7 milliards de paramètres (le plus puissant). D’après les premiers retours, Janus Pro 7B rivaliserait avec Stable Diffusion et DALL-E 3 en termes de performances.

Des débuts prometteurs… mais quelques soucis

Le petit bémol pour l’instant, ce sont les images que Janus Pro génère. Ils sont limités à 384 × 384 pixels. Toutefois, la démo sur Hugging Face permet déjà de produire des images en 768 × 768 pixels. Nous pouvons donc espérer des améliorations à venir.

Qui plus est, DeepSeek ne connaît pas un lancement sans accroc. Des attaques malveillantes à grande échelle ont provoqué des pannes généralisées de son chatbot.

Par conséquent, l’inscription a été temporairement restreinte aux utilisateurs possédant un numéro de téléphone basé en Chine. Heureusement, l’accès via e-mail semble avoir été rétabli rapidement.

Alors, faut-il garder un œil sur DeepSeek ? Clairement, je pense que oui. Si Janus Pro parvient à tenir tête aux leaders actuels, cela pourrait bien bousculer le marché. Et si DeepSeek continue de proposer des IA performantes avec des moyens réduits, la Silicon Valley a de bonnes raisons de s’inquiéter.

DeepSeek a-t-il le potentiel de bousculer le marché de la génération d’images, ou pensez-vous que MidJourney et DALL-E 3 restent indétrônables ? Partagez votre avis en commentaire !

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DeepSeek IA surpasse-t-il vraiment ChatGPT ? Voici ce qu’il fait de mieux

Une bataille titanesque secoue le monde de l’intelligence artificielle : d’un côté, avec son emblématique et de l’autre, DeepSeek, la jeune pousse chinoise qui prétend non seulement rivaliser, mais surpasser la star américaine de l’IA.

DeepSeek, créé par une startup chinoise, attire l’attention mondiale. Il a surpassé les modèles d’IA développés par des géants comme OpenAI, et . En quelques mois, ce modèle est devenu un adversaire redoutable. Il défie les leaders établis grâce à des performances impressionnantes, tout en s’appuyant sur des ressources financières bien plus modestes.

Une transparence que les utilisateurs réclamaient

L’un des aspects les plus applaudis de DeepSeek est son caractère source. Contrairement à ChatGPT d’OpenAI, qui avait initialement promis une ouverture totale avant de s’en éloigner, DeepSeek reste fidèle à cette éthique.

Le modèle R1 est accessible gratuitement. Il peut être téléchargé et exécuté directement sur un appareil personnel. Cette approche assure une confidentialité totale des données, sans aucun partage avec la société mère. Les utilisateurs profitent également d’une liberté totale, sans subir de censures ou de biais imposés par le système.

DeepSeek
ChatGPT
Intelligence artificielle
Open source

Un coût imbattable pour les entreprises et les particuliers

Le coût de développement de DeepSeek défie toutes les normes. Alors qu’OpenAI investit des dizaines de millions de dollars pour former ses modèles, DeepSeek a réussi à créer son modèle pour seulement 5,5 millions de dollars. Cette différence se reflète directement dans les tarifs proposés aux utilisateurs.

L’API de DeepSeek-R1 coûte seulement 0,14 dollars pour un million de jetons, soit près de 750 000 mots. En comparaison, OpenAI facture 7,50 dollars pour une quantité équivalente. Pour les entreprises et les développeurs, cette disparité de prix pourrait représenter un facteur décisif, surtout face à des performances similaires dans de nombreux cas d’utilisation.

DeepSeek
ChatGPT
Intelligence artificielle
Open source

Une performance technique qui fait la différence

Si ChatGPT excelle dans les productions créatives et les conversations informelles, DeepSeek se distingue dans les tâches techniques. Codage, raisonnement logique ou calculs mathématiques, les tests montrent que le modèle chinois est plus précis et performant. Pour les professionnels de la tech, ces capacités pourraient justifier un passage à DeepSeek.

Cependant, dans la plupart des scénarios, les résultats des deux modèles restent équivalents. Cette égalité ne joue pas en faveur de ChatGPT, car DeepSeek est gratuit dans de nombreux cas, tandis que l’abonnement à ChatGPT coûte 20 dollars par mois.

Avec des performances compétitives et un prix défiant toute concurrence, DeepSeek s’impose comme une véritable alternative à ChatGPT. Les entreprises technologiques qui utilisent des modèles d’IA pour leurs opérations pourraient envisager une migration massive vers cette solution plus économique et tout aussi efficace.

En somme, l’émergence de DeepSeek met en lumière un nouveau modèle d’innovation dans l’IA, où l’ouverture et l’accessibilité prennent le pas sur des investissements colossaux. OpenAI et les autres géants de la tech pourraient être contraints de repenser leur stratégie. Cette révision semble nécessaire pour rester compétitifs face à ce nouvel acteur ambitieux.

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OpenAI s’incline devant DeepSeek, mais promet un ChatGPT beaucoup plus puissant

L’univers de l’IA vient de vivre un séisme, et il a un nom : DeepSeek. Ce modèle chinois source, à la fois performant et économique, bouscule l’ordre établi et pousse dans ses retranchements. Face à ce nouveau rival, joue la carte de la sérénité, mais derrière les déclarations publiques, la pression monte. Et même Donald Trump s’en mêle. Alors, DeepSeek est-il en train de rebattre les cartes, ou OpenAI prépare-t-il une riposte à la hauteur ?

La montée en puissance de DeepSeek a pris tout le monde de court. Ce modèle chinois, développé avec des ressources moins gourmandes, prouve qu’il est possible d’atteindre des performances remarquables sans les infrastructures colossales des géants de l’IA.

Pourtant, Sam Altman, PDG d’OpenAI, ne semble pas inquiet. Du moins, officiellement. Il a même reconnu que DeepSeek R1 était un modèle « impressionnant ». Tout en promettant que les futurs modèles d’OpenAI seront encore plus puissants. Une façon de rassurer, mais aussi de montrer que la bataille ne fait que commencer.

Mais tout le monde ne partage pas cet optimisme. Donald Trump, désormais président des États-Unis, voit plutôt cette percée chinoise comme un avertissement pour les entreprises américaines.

OpenAI sous pression face à DeepSeek

DeepSeek n’a pas mis longtemps à s’imposer. En plus, son modèle, DeepSeek R1, a un atout majeur. Celui-ci est open source et repose sur des puces moins avancées. C’est ce qui rend son développement bien moins coûteux que celui de mastodontes comme -4o.

En d’autres termes, il prouve qu’une IA performante peut être construite sans nécessiter une armada de serveurs très puissants. Et ça, ça fait trembler tout le business model des géants de l’IA.

Par ailleurs, l’application a pulvérisé les classements de téléchargement aux États-Unis. Je pense que c’est un exploit pour un produit chinois. Mais pas de succès sans embûches, car une cyberattaque massive a temporairement paralysé les inscriptions.

L’impact de DeepSeek ne s’arrête pas à la technologie. Même Donald Trump a réagi. Depuis Air Force One, il a déclaré que cette avancée chinoise était un « signal d’alarme » pour les entreprises américaines.

Qui plus est, la confidentialité des données commence à faire grincer des dents. DeepSeek stocke les informations des utilisateurs sur des serveurs en Chine. Forcément, ça rappelle la controverse autour de TikTok. Va-t-on assister à une interdiction pure et simple de DeepSeek aux États-Unis ?

Sam Altman reste (officiellement) zen

Face à cette montée en puissance, on aurait pu s’attendre à voir Sam Altman paniquer. Mais non. Sur X, ce 28 janvier, il a reconnu que DeepSeek était un modèle « impressionnant ».

Mais Sam Altman ne s’est pas contenté de flatter la concurrence. Il a aussi promis que les prochains modèles d’OpenAI seront encore plus puissants.

deepseek's r1 is an impressive model, particularly around what they're able to deliver for the price.

we will obviously deliver much better models and also it's legit invigorating to have a new competitor! we will pull up some releases.

— Sam Altman (@sama) January 28, 2025

Et là, c’est tout un débat, car DeepSeek prouve que l’on peut faire de l’IA performante avec moins de puissance brute. Sam Altman, lui, pense que l’avenir appartient aux modèles très puissants. Qui aura raison ?

Trump parle de signal d’alarme et Sam Altman, lui, reste confiant. Et vous ? Qu’en pensez-vous ? Entre OpenAI et DeepSeek, qui a l’approche la plus prometteuse selon vous ? Parlons-en en commentaire !

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DeepSeek, l’IA chinoise gratuite qui détruit ChatGPT et terrifie les USA ! Tout savoir

La startup chinoise DeepSeek va-t-elle renverser les géants américains et prendre la couronne de l’industrie de l’IA ? En quelques jours, cette petite entreprise a remis en doute toutes les certitudes du secteur en surpassant ChatGPT avec son chatbot R1 plus performant et beaucoup moins cher. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur le nouveau phénomène de l’intelligence artificielle !

Depuis 2022, l’ordre est bien établi dans l’industrie de l’IA. Le marché des modèles IA est dominé par , tandis que règne en maître sur le hardware.

Les États-Unis ont donc la mainmise sur l’intelligence artificielle, et Trump vient d’ailleurs d’annoncer le projet Stargate avec un investissement à hauteur de 500 milliards de dollars pour créer l’IA ultime qui va changer le monde.

L’avenir semblait donc radieux et tout tracé pour l’Oncle Sam. Toutefois, cette hégémonie est désormais mise en péril

En moins d’une semaine, une startup chinoise est parvenue à chambouler totalement l’équilibre au sein de l’écosystème IA.

Cette petite entreprise, dénommée DeepSeek, a lancé la dernière version de son chatbot R1 au cours de la semaine du 20 janvier 2025.

Or, son IA surpasse même la version la plus récente de ChatGPT… alors même qu’elle a créé son modèle en seulement quelques mois, avec du hardware inférieur, et à un coût incroyablement réduit.

Face au succès tonitruant de DeepSeek R1, toute l’industrie américaine de l’IA tremble de peur. Les actions en bourse de la Silicon Valley ont lourdement baissé, et ont même entraîné les crypto dans leur chute !

Avec DeepSeek, c’est une brèche qui vient de s’ouvrir et qui pourrait transformer totalement le paysage de l’IA. Nous vous proposons donc un dossier pour découvrir tout ce qu’il faut savoir sur cette startup qui fait paniquer les géants…

DeepSeek, c’est quoi au juste ?

Fondé en 2023, DeepSeek est un laboratoire d’intelligence artificielle basé à Hangzhou dans la province chinoise du Zhejiang.

Son modèle IA -Source est dénommé DeepSeek R1. La dernière version en date, DeepSeek-V3, rivalise avec ChatGPT et le surpasse même sur de nombreux cas d’usage.

Même les derniers modèles d’OpenAI comme -4o et l’IA capable de raisonner o1 ne font pas le poids. D’ailleurs, DeepSeek-V3 dépasse aussi 3.1 ou Anthropic Claude Sonnet 3.5.

Cependant, ce ne sont pas seulement ses performances qui surprennent tous les experts américains. Le plus choquant est que DeepSeek n’a eu besoin que de quelques mois pour créer sa V3, avec du hardware ancien et pour une fraction de ce que les géants des États-Unis ont dépensé pour développer leurs chatbots…

Une IA surpuissante, 20 fois moins chère que ChatGPT

Selon le rapport technique de DeepSeek sur sa V3, le coût total de développement du modèle est de 5,576 millions de dollars. En comparaison, OpenAI a dépensé 100 millions de dollars pour entraîner GPT-4 !

Ceci soulève de nombreuses questions pour les géants américains, qui ont déjà déversé des milliards de dollars dans les différentes versions de leurs modèles IA LLM.

Ils réalisent qu’ils ont gaspillé leur argent inutilement. En ce qui concerne l’exécution de tâches, DeepSeek coûte entre 20 et 50 fois moins cher que ChatGPT !

D’ailleurs, ce coût très élevé de recherche et développement est précisément la raison pour laquelle la plupart des LLM ne sont pas rentables à l’heure actuelle pour les entreprises impliquées.

En ayant réussi à créer un LLM supérieur pour moins de 6 millions de dollars, DeepSeek se présente aussi comme un très dangereux concurrent et ouvre une porte à bien d’autres entreprises.

Lorsque l’on pensait que des milliards de dollars étaient nécessaires pour créer une IA, seuls les géants comme Meta, ou OpenAI pouvaient espérer s’aventurer dans ce domaine.

Désormais, de nombreuses startups et entreprises de moindre envergure venues du monde entier vont pouvoir créer leurs propres IA pour défier directement les GAFAM…

Un véritable coup de théâtre dans la guerre de l’IA

Si la concurrence fait rage entre les géants américains, personne n’a vu venir la menace d’une petite startup chinoise.

C’est d’autant plus inattendu que l’administration Biden avait mis en place un certain nombre de contrôles des exports de technologies IA pour handicaper la Chine dans cette course.

Les entreprises américaines n’avaient pas le droit de vendre leurs puces IA les plus avancées et leur hardware de dernière génération aux entreprises chinoises.

Ainsi, même sans avoir eu accès aux meilleures puces NVIDIA, DeepSeek a réussi à créer une IA supérieure à ChatGPT en utilisant des puces NVIDIA H800 de milieu de gamme. De plus, son LLM consomme moins d’énergie et est donc moins nocif pour l’environnement…

Le CEO de Perplexity, Aravind Srinivas, a confié à CNBC que « la nécessité est la mère de l’invention. Parce qu’ils devaient trouver des solutions alternatives, ils ont créé quelque chose de beaucoup plus efficace ».

Toutefois, selon certaines sources, DeepSeek se serait procuré clandestinement un cluster de NVIDIA H100 dernier cri pour contourner les restrictions…

Les géants américains sont en état de choc

Face au succès foudroyant de DeepSeek, les géants américains de l’IA sont abasourdis. Tous craignent désormais de se faire détrôner par des startups comme DeepSeek.

Lors du Forum Economic Mondial de Davos, le CEO de Microsoft, Satya Nadella, a déclaré que « le nouveau modèle de DeepSeek est très impressionnant à la fois parce qu’il s’agit d’un modèle open source et parce qu’il est très efficace ».

Il ajoute que « nous devons prendre les développements provenant de Chine très, très sérieusement ». Rappelons que Microsoft a investi des milliards de dollars dans OpenAI.

Le CEO d’OpenAI, , a lui-même admis lundi 27 janvier 2025 que DeepSeek R1 est « impressionnant ». Il reste toutefois convaincu que la puissance de calcul demeure la clé du succès et du progrès dans l’IA.

deepseek's r1 is an impressive model, particularly around what they're able to deliver for the price.

we will obviously deliver much better models and also it's legit invigorating to have a new competitor! we will pull up some releases.

— Sam Altman (@sama) January 28, 2025

De son côté, Yann LeCun, scientifique en chef de Meta, fait plutôt l’éloge de l’ouverture. Il a déclaré sur Threads que le succès de DeepSeek montre que « les modèles Open Source sont en train de surpasser les modèles propriétaires ».

View on Threads

Selon lui, « DeepSeek a profité de la recherche ouverte et de l’Open Source, notamment PyTorch et Llama de Meta. Ils sont venus avec de nouvelles idées et les ont construits par-dessus le travail d’autres personnes ».

Ainsi, « puisque leur travail est publié et Open Source, tout le monde peut en profiter. C’est la puissance de la recherche ouverte et de l’Open Source ».

Même le président des États-Unis, Donald Trump, a réagi au triomphe de DeepSeek le 27 janvier 2025. Il s’est exprimé lors d’un discours auprès des Républicains en Floride.

Selon lui, ce succès doit faire l’effet d’un « réveil » pour les entreprises américaines du secteur. Il estime qu’elles doivent être « focalisées sur la compétition pour gagner ».

Vent de panique à Wall Street et dans la crypto

Ce renversement de vapeur dans l’industrie de l’IA fait d’ores et déjà des remous à la bourse. À l’heure où j’écris ces lignes, plusieurs grandes actions liées à l’intelligence artificielle sont en baisse.

Le grand leader du hardware IA, NVIDIA, a notamment vu son cours diminuer de 10%. Pour rappel, le constructeur de cartes graphiques est devenu l’entreprise la plus capitalisée du monde grâce à l’achat massif de ses puces IA par les laboratoires IA.

Cependant, si les entreprises peuvent maintenant créer des modèles IA supérieurs à ChatGPT avec des puces inférieures, sa valeur est fortement remise en question

L’entreprise ASML Holding N.V., qui fabrique les équipements nécessaires à la production de puces IA, voit aussi son action baisser de 9%. De son côté, Microsoft perd aussi 6%.

Il en va de même pour le fabricant japonais d’équipements de de puces Advantest, fournisseur de Nvidia, qui perd 10%, ou pour l’investisseur SoftBank Group en baisse de 6%.

Et selon Ash Crypto, célèbre investisseur en cryptomonnaies, la récente baisse du Bitcoin et de nombreux autres actifs est également liée à cette soudaine incertitude !

Les actions des acteurs américains de l’IA vont-elles remonter après une baisse passagère, ou cette chute va-t-elle perdurer ? Nul ne peut vraiment le prédire à l’heure actuelle…

Comment utiliser DeepSeek V3 ? Une IA déjà victime de son succès…

En tant que modèle Open-Source, DeepSeek peut être utilisé gratuitement par n’importe qui. En comparaison, la version la plus avancée de ChatGPT coûte 200 dollars par mois

Pour commencer à tester cette IA, vous pouvez vous rendre sur le site web en suivant ce lien. Il est aussi possible de télécharger l’application DeepSeek sur iOS ou Android !

En quelques jours, cette appli est d’ailleurs devenue numéro 1 des applis gratuites sur l’App Store d’.

Néanmoins, DeepSeek est désormais victime de son succès ! Le trafic était si chargé que la startup a dû limiter les inscriptions aux personnes ayant un numéro de téléphone chinois. On ignore quand le service sera de nouveau ouvert au monde entier…

De plus, elle affirme avoir subi des cyberattaques à grande échelle. S’agit-il de concurrents jaloux souhaitant lui nuire ?

Et vous, que pensez-vous de DeepSeek ? Cette IA chinoise peut-elle vraiment prendre la place d’OpenAI en tant que leader mondial ? S’agit-il d’une simple hype passagère ? Comment les géants américains peuvent-ils reprendre le dessus, et surtout, quelle place pour la France et l’Europe sur cet échiquier ? Partagez votre avis en commentaire !

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La guerre de l’IA éclate : Elon Musk troll OpenAI, Sam Altman répond brutalement

Le monde de l’IA est en pleine effervescence, et cette fois, ce n’est pas pour des innovations techniques, mais pour une guerre de géants. et , deux des plus grandes figures de l’IA, s’affrontent à coups de piques et de critiques après l’annonce du méga-projet d’infrastructure IA de Donald Trump. Et si le silence était d’or, leurs répliques l’ont transformé en or brut.

L’IA n’a jamais été aussi centrale dans les discussions technologiques, mais aujourd’hui, elle devient aussi un terrain de guerre politique. L’affrontement entre Sam Altman d’ et Elon Musk prend des allures de saga épique.

Ce 21 janvier, Donald Trump a annoncé un gigantesque projet d’infrastructure d’IA nommé Stargate, soutenu par des entreprises comme OpenAI, SoftBank, et . Mais devinez qui est curieusement absent de ce projet à 500 milliards de dollars ? Elon Musk, bien sûr.

La guerre de l’IA éclate… Elon Musk vs. Sam Altman, round final ?

Si vous avez suivi la rivalité entre Elon Musk et Sam Altman ces dernières années, préparez-vous, car ça vient de monter d’un cran. L’IA devient donc un terrain de guerre géopolitique.

Tout commence par, Stargate, le méga-projet qui vise à booster la position des États-Unis dans la course mondiale à l’IA. OpenAI et ses alliés s’engagent à investir 100 milliards de dollars pour lancer l’affaire. Avec une vision ambitieuse d’atteindre le demi-billion en quatre ans.

Elon Musk is big mad he’s not in on the Stargate project.

So he’s basically calling Donald Trump a liar?

🤣 pic.twitter.com/cXLxcVJKeb

— Art Candee 🍿🥤 (@ArtCandee) January 22, 2025

Tout ça sous la bénédiction de Donald Trump, qui voit dans ce projet un moyen de réindustrialiser les États-Unis et d’assurer leur domination technologique.

Ainsi, OpenAI vend ce projet comme une révolution pour l’IA générative. « Plus de puissance de calcul conduit à de meilleurs modèles » a expliqué Kevin Weil d’OpenAI. L’entreprise pourrait même se lancer dans la fabrication de puces d’IA, histoire de ne rien laisser au hasard.

Mais alors, pourquoi Elon Musk fait-il la tête ?

Depuis son départ d’OpenAI, Elon Musk semble avoir un radar activé pour chaque mouvement de Sam Altman. Et il n’a pas hésité à critiquer le projet Stargate, le qualifiant de mirage financier. Selon lui, les entreprises impliquées « n’ont pas l’argent pour investir ».

Par ailleurs, Elon Musk se sent visiblement exclu, et ça se voit. Il n’a pas hésité à balancer des piques sur la gestion de l’IA et à questionner la légitimité du projet. Sa propre entreprise, xAI, créée en 2023 pour concurrencer OpenAI, reste étrangement absente de l’équation. Une absence qui, pour lui, symbolise presque une trahison personnelle.

Toutefois, Sam Altman n’a pas laissé passer ça. Dans une réponse qui a fait le tour des réseaux sociaux, il a calmement, mais fermement riposté : « C’est faux, comme vous le savez sûrement. ». Il a même invité Elon Musk à visiter un des premiers chantiers de Stargate, afin de lui montrer que le projet avance bel et bien.

Sam Altman just responded to Elon Musk saying Project Stargate doesn’t “actually have the money” pic.twitter.com/rK7ri8A5Im

— Evan (@StockMKTNewz) January 22, 2025

Mais la meilleure réplique de Sam Altman reste cette phrase assassine : « Ce qui est bon pour le pays n’est pas toujours ce qui est optimal pour vos entreprises ». Si je traduis cela, Elon Musk devrait peut-être arrêter de penser à sa petite personne et se concentrer sur l’intérêt collectif.

Stargate est-il le futur ou l’échec annoncé ?

Cette embrouille entre Elon Musk et Sam Altman ne date pas d’hier. Les deux étaient autrefois cofondateurs d’OpenAI, mais leur vision a divergé. Elon Musk voulait que l’IA soit source et transparente, tandis que Sam Altman a orienté l’entreprise vers d’énormes profits. Depuis, c’est la guerre froide, et chaque nouvelle initiative d’OpenAI semble agiter Elon Musk comme un chiffon rouge.

Le projet Stargate est clairement un énorme pari pour les entreprises impliquées. Elon Musk, lui, semble prêt à saboter ce qu’il ne peut pas contrôler, tout en vantant les mérites de . Par contre, je pense que cette rivalité va continuer à faire des étincelles.

En plus, Stargate pourrait bien être le chapitre le plus important de cette guerre de l’IA. Reste à savoir si les deux PDG finiront par trouver un terrain d’entente… à suivre.

Et vous ? quel camp soutenez-vous ? Selon vous, qui a raison dans cette rivalité ? L’approche ambitieuse de Sam Altman avec Stargate ou la vision critique d’Elon Musk ? Faites-nous part de vos réflexions en commentaire !

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Cette entreprise chinoise affirme que son IA surpasse OpenAI o1

Chaque semaine, on dirait que l’IA a un nouveau moyen de nous rappeler qu’elle est plus rapide et plus intelligente. C’est même toute une compétition pour les entreprises comme , , et autres.

Mardi matin, par exepmle, le 21 janvier, l’a société’entreprise chinoise DeepSeek, a annoncé son modèle d’IA « R1 ». Et, elle l’a présenté comme étant équivalent, voire même supérieur à OpenAI o1 dans plusieurs domaines clés. 

Eh benn, allons voir si l’IA est vraiment à la hauteur de ses promesses. 

R1 va faire trembler les géants, VRAI ou FAUX

En novembre 2024, DeepSeek a dévoilé “R1-Lite-Preview”, la pré-version de R1. Même à ce moment, l’entreprise l’a déjà présenté en tant que modèle de taille à rivaliser avec o1-preview d’OpenAI. 

L’entreprise chinoise a créé ce modèle pour briller dans des domaines qui demandent des compétences en logique, résolution mathématique et traitement en temps réel. Le R1-Lite-Preview a déjà prouvé qu’il est meilleur qu’OpenAI o1 sur des tests réputés comme l’AIME (American Invitational Mathematics Examination) et MATH.

Il a même brillé lors des évaluations comme GPQA et Codeforces. Selon les données partagées par la société, plus le modèle consacre de temps et de ressources à un problème, plus ses résultats gagnent en précision. Et les utilisateurs qui ont pu le tester l’ont confirmé. 

Alors si la pré-version est à la hauteur, pourquoi R1, qui excelle dans des tâches mathématiques, de codage et de raisonnement  ne le sera pas ? 

Cela dit, ses capacités restent à prouver, car les résultats n’ont pas encore été confirmés par des experts externes pour l’instant. 

DeepSeek, une entreprise chinoise qui suit les tendances

Déjà ce qui différencie R1 d’OpenAI o1, c’est son caractère source. Traduction : chacun a le droit légal de l’utiliser, le modifier et le distribuer. 

En théorie, c’est une approche égalitaire : traiter tout le monde de manière équitable. Toutefois, je ne peux pas dire que ce soit la meilleure voie à suivre. À moins qu’elle soit doublée d’une stratégie. Je vous explique.

Lors d’une interview, Cecelia Rikap, professeure d’économie à l’University College de Londres, a expliqué que l’IA open source est souvent utilisée pour faire du profit. « En principe, l’open source est formidable : partager plus de connaissances permet d’en produire davantage », a-t-elle évoqué. 

Cependant, elle a noté que des entreprises comme , Google et utilisent l’open source uniquement pour accroître leur popularité tout en laissant les contributeurs bénévoles assembler des pièces essentielles, dont certaines restent protégées ou gardées secrètes.

« Finalement, ce sont les géants de la tech qui profitent du travail collaboratif », a-t-elle ajouté.

Alors, j’imagine que c’est la stratégie de DeepSeek. Sinon, pourquoi se donner autant de mal à créer une IA performante pour ensuite la rendre accessible à tous. 

Espérons pour cette entrepris chinoise aussi que son modèle ne deviendra pas simplement un outil parmi d’autres dans la quête de profits du secteur tech.

Alors, qu’est-ce que vous en pensez ? Personnellement, j’attends de voir que les experts confirment ce dont cette IA est capable avant d’en dire plus. Et vous ?

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Sky-T1 : créez votre propre IA digne d’OpenAI o1, pour moins de 500€ !

Les modèles d’IA capables de réfléchir et de vérifier leurs réponses deviennent plus simples – et nettement moins coûteux – à concevoir, on dirait. Le vendredi 10 janvier, par exemple, l’équipe NovaSky, du Sky Computing Lab de l’Université de Californie à Berkeley, a dévoilé Sky-T1-32B-Preview.

Il s’agit d’un modèle de raisonnement qui rivalise avec une version précédente d’o1 d’ sur plusieurs tests techniques majeurs. Ce qui le rend vraiment spécial , c’est le fait qu’il soit entièrement source.

Les données d’entraînement et le code pour le reproduire de A à Z sont disponibles pour tout le monde. Il faut croire que ce Sky-T1-32B-Preview est unique en son genre, pour l’instant, du moins.

Au début, j’ai parié qu’il a coûté une fortune mais non…

Dans leur communiqué, les chercheurs de NovaSky ont souligné le détail qui m’a le plus impressionné : le modèle Sky-T1 n’a coûté que 450 dollars à entraîner. C’est tout sauf abordable j’en suis consciente.

Toutefois, il y a encore peu, concevoir un modèle similaire demandait des millions de dollars. Par exemple, Writer, une autre entreprise spécialisée, a récemment formé un modèle similaire, du nom de Palmyra X 004, pour environ 700 000 dollars. 

Et jusqu’à vendredi, c’était le moins cher des coûts de développement d’IA de l’histoire. Mais là encore, on est à des milliers de kilomètres de 450 $. Comment est-ce possible ? Apparemment, les données d’entraînement synthétiques – c’est-à-dire générées par d’autres IA–, ont aidé à abaisser les coûts. 

Je dois vous dire que contrairement aux IA classiques, les modèles de raisonnement, comme Sky-T1, prennent un peu plus de temps pour donner une réponse. Cependant, ils compensent largement avec une précision accrue et ça en vaut la peine. 

Ils se vérifient eux-mêmes, réduisant ainsi les erreurs dans des domaines complexes comme la physique, les sciences ou encore les mathématiques. 

Alors comme ça Sky-T1 est d’une performance digne de la version préliminaire d’o1 d’OpenAI ?

Au fait, pour entraîner Sky-T1, NovaSky a utilisé une méthode ingénieuse, ce qui me rappelle cette phrase que j’ai lu quelque part : « Les champions ne sont pas toujours les plus forts, ce sont les mieux entraînés. »

NovaSky a d’abord généré un ensemble de données grâce à QwQ-32B-Preview, le modèle développé par Alibaba. Ensuite, les informations ont été retravaillées avec -4o-mini d’OpenAI. 

En seulement 19 heures et grâce à huit GPU H100, Sky-T1 a vu le jour, fort de ses 32 milliards de paramètres (l’équivalent de ses capacités à résoudre des problèmes).

Résultat : Sky-T1 a surpassé la version préliminaire d’o1 sur des tests exigeants comme MATH500 (une évaluation mathématique de haut niveau) et LiveCodeBench (un banc d’essai en programmation). 

Dans d’autres domaines comme les sciences naturelles, ées via GPQA-Diamond, en revanche, il reste derrière o1. Malgré ses limites actuelles, Sky-T1 marque un pas de géant dans la démocratisation de l’IA avancée. 

Et NovaSky assure que ce n’est qu’un début. L’équipe travaille, d’ailleurs, déjà sur des modèles encore plus performants et efficaces, tout en restant fidèles à l’open source.

Le message est clair : l’IA n’est plus réservée aux géants de la tech. Avec des outils open source et un coût réduit, chacun peut envisager de créer sa propre IA performante. Vous pouvez créer votre propre IA performante.

Ou bien cela ne vous bronche pas ?

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Microsoft Phi-4 : la puissante IA est dispo sur Hugging Face ! Comment l’utiliser ?

Phi-4, ce modèle de langage de , est maintenant disponible sur ! Sous licence MIT, il propose des résultats impressionnants tout en étant simple d’accès.

Ce mercredi, Microsoft a rendu accessible son modèle de langage Phi-4. Ce modèle d’intelligence artificielle de la série Phi, lancé le mois dernier, était alors uniquement accessible via Azure AI Foundry. À ce moment-là, Microsoft avait annoncé qu’il rendrait prochainement le code source du modèle accessible au public.

Et bonne nouvelle ! Désormais, le modèle, conçu pour le raisonnement, est accessible sur Hugging Face. Je vous explique comment l’utiliser.

Alors, pourquoi Microsoft Phi-4 fait sensation ?

Microsoft Phi-4 surprend par sa taille compacte et ses performances exceptionnelles. Lancé en décembre dernier, il a captivé l’attention rapidement. Eh oui, il consomme peu d’énergie, ce qui représente un grand avantage.

Comparé à des modèles comme GPT-4 d’OpenAI, il offre une solution plus légère mais tout aussi efficace. Jusqu’alors, aucun modèle ne réunissait une telle simplicité d’utilisation et une grande efficacité.

Il fonctionne sur du matériel standard, ce qui écarte le besoin d’infrastructures coûteuses. Or, cela attire particulièrement les entreprises de taille moyenne.

En mathématiques, il se distingue avec un score élevé de 80,4 au MATH. Cela dépasse des modèles plus volumineux. Dans tous les cas, il répond parfaitement aux attentes dans des secteurs comme la finance ou l’ingénierie.

De plus, Microsoft a conçu Phi-4 pour des applications variées. Il reste précis et fiable dans des domaines comme la santé ou le service client. Et si la sécurité est une priorité, sachez qu’il embarque des outils robustes pour éviter les erreurs ou les dérives.

Phi-4 bénéficie des outils de sécurité d’Azure AI, qui réduisent les risques associés à des usages malveillants. Cela permet aux entreprises de l’utiliser en toute confiance, même dans des environnements sensibles.

Comment accéder à Phi-4 sur Hugging Face ?

Je vais maintenant vous expliquer de manière simple comment accéder à ce modèle de langage de Microsoft sur Hugging Face.

Eh bien, la firme facilite l’accès à Phi-4. Disponible sous licence MIT, il offre une grande liberté d’utilisation.

Finally Phi-4 from @Microsoft arrived on @huggingface

MIT licensed pic.twitter.com/N4HPWirNG2

— Rohan Paul (@rohanpaul_ai) January 8, 2025

Lorsque vous visitez Hugging Face, cherchez directement Phi-4 dans le moteur de recherche. Ensuite, téléchargez les fichiers nécessaires en clonant le dépôt officiel.

Pour exploiter le modèle, configurez-le facilement dans votre environnement. Hugging Face propose des guides simples pour accompagner cette étape.

Ainsi, vous serez prêt à l’utiliser en un rien de temps. Cette fois, aucun obstacle ne limite les développeurs, qu’ils soient débutants ou expérimentés.

Et ce n’est pas tout ! Hugging Face, en tant que plateforme collaborative, offre également une communauté active. Vous y trouverez des conseils pour optimiser l’utilisation de Phi-4 et des ressources pour le personnaliser davantage.

Avec Phi-4, Microsoft propose une IA compacte accessible à un large public. Prenons comme exemple ses fonctions de remplissage automatique ou de génération de contenu ciblé. Les entreprises peuvent facilement automatiser leurs opérations et réduire leurs coûts. En parallèle, elles optimisent leur productivité.

Ce modèle se tourne également vers un avenir plus respectueux de l’environnement. Sa faible consommation de ressources diminue l’impact écologique. C’est d’ailleurs une réponse pertinente aux attentes actuelles concernant l’informatique verte.

Alors, quels avantages voyez-vous dans l’arrivée de Microsoft Phi-4 sur Hugging Face ? Pensez-vous que la licence source de Phi-4 va vraiment révolutionner son adoption ? Partagez votre avis dans les commentaires !

Cet article Microsoft Phi-4 : la puissante IA est dispo sur Hugging Face ! Comment l’utiliser ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Zimbra Free : tout savoir sur le webmail open source de Free

Zimbra Free est un service de messagerie en ligne que Free propose à ceux qui y sont déjà abonnés. Facile à utiliser, le service propose également de nombreuses fonctionnalités. Découverte !

Zimbra Free est un autre webmail gratuit offert par Free à tous sans obligation d’abonnement à la Freebox. Il a été proposé bien avant RoundCube, un autre webmail de Free. Intuitif, mais aussi accessible à tous, puisque c’est gratuit, Zimbra Free souhaite vous offrir une entière liberté. À tous ceux qui n’ont pas encore connu le service, voici ce que vous devez savoir à son sujet.

Qu’est-ce que le webmail gratuit Zimbra de Free ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il convient de faire un petit rappel sur ce qu’est un webmail.

Qu’est-ce qu’un webmail ?

Un webmail désigne une interface informatique qui sert à échanger des courriels. Il offre la possibilité de consulter ses messages depuis n’importe quel appareil connecté à Internet, qu’il s’agisse d’un ordinateur, d’un smartphone ou d’une tablette. Contrairement aux clients de messagerie traditionnels tels qu’Outlook ou Thunderbird, un webmail ne requiert aucune installation de logiciel, ni mise à jour spécifique. L’utilisateur n’a qu’à se connecter à son compte pour accéder à ses emails.

Parmi les avantages du webmail, on trouve une grande flexibilité d’accès et l’absence de restrictions géographiques. L’utilisateur peut ainsi consulter ses emails à tout moment, depuis n’importe quel endroit disposant d’une connexion Internet. Toutefois, le webmail souffre d’un défaut majeur : sa capacité de stockage réduite.

Et le webmail gratuit de Free ?

Zimbra Free représente le service de messagerie en ligne pour tous ceux qui veulent accéder à leur boîte aux lettres n’importe où. Il se caractérise par une interface conviviale et intuitive rendant son utilisation très facile. Il peut donc être utilisé comme un service de messagerie professionnelle et personnelle.

En plus de son interface, le service reste entièrement gratuit. Avec ses différentes fonctionnalités, comme le calendrier partagé, ce webmail open-source se révèle très utile à l’ère des TIC.

De plus, Zimbra peut être accessible depuis n’importe quel ordinateur, qu’il soit sous Linux, Windows ou Apple. Ce service prend en charge tous les systèmes d’exploitation tels que iOS ou Android.

Le webmail de Zimbra, Free se décline en deux interfaces différentes : HTML et Ajax. L’interface HTML peut être accessible via l’ordinateur ou un autre appareil utilisant Internet. En revanche, la seconde interface, utilisant la technologie Ajax, constitue un modèle avancé. Par conséquent, elle semble plus puissante que la version HTML.

Pour les deux types d’interface, ce service de messagerie électronique accorde gratuitement à ses utilisateurs 1 Go d’espace de stockage. Mais cette capacité de stockage peut être augmentée en fonction des besoins des utilisateurs.

Fonctionnalités et avantages du service

Compatible avec des clients de messagerie comme Microsoft Outlook et Mozilla Thunderbird, Zimbra Free s’intègre facilement dans divers environnements numériques. Voici les fonctionnalités clés qui font de Zimbra Free un choix populaire :

  • Organisation et tri avancé des e-mails : Zimbra permet de classer les e-mails par type de contenu et d’ajouter des étiquettes personnalisées pour un tri efficace.
  • Recherche rapide et avancée : Le service propose une recherche simple ainsi qu’une recherche avancée pour retrouver rapidement des messages spécifiques, même dans des boîtes de réception volumineuses.
  • Calendrier partagé et gestion collaborative : Zimbra inclut un calendrier partagé qui permet de gérer et de synchroniser les événements, dossiers et contacts avec d’autres utilisateurs.
  • Personnalisation et thèmes : Zimbra propose une personnalisation poussée avec plusieurs thèmes disponibles dans la section « Préférences ». Cette option permet aux utilisateurs de créer une interface qui correspond à leurs goûts et besoins.
  • Comptes secondaires illimités : cela rend le service accessible et polyvalent pour les familles ou les petites entreprises.
  • Espace de stockage extensible : Le service inclut un espace de stockage en ligne pour les documents et les pièces jointes liés aux e-mails, avec une capacité de base de 1 Go. Ce stockage peut être augmenté jusqu’à 10 Go pour répondre aux besoins croissants des utilisateurs.

En 2025, Zimbra a considérablement amélioré son interface utilisateur pour offrir une expérience plus fluide et agréable, notamment sur les appareils mobiles. L’un des changements majeurs s’opère dans l’optimisation de l’application mobile.

Avancées en matière de collaboration

Zimbra a également renforcé l’intégration avec des outils collaboratifs populaires tels que Microsoft Teams, Slack et Google Drive, facilitant ainsi le partage de documents et la gestion des tâches en équipe directement depuis l’application. De plus, de nouvelles fonctionnalités de messagerie instantanée et de visioconférence ont été ajoutées, permettant une communication fluide sans avoir à recourir à des outils externes.

Outre ces avancées en matière de collaboration, Zimbra offre une personnalisation poussée grâce à des options de personnalisation de l’interface, répondant ainsi aux préférences de chaque utilisateur. Le service continue également de proposer des fonctionnalités robustes pour l’organisation des emails, comme le tri avancé des messages, l’ajout d’étiquettes personnalisées et des outils de recherche améliorés.

Comment accéder au service ?

Il existe deux façons d’accéder à Zimbra de Free : l’accès direct via Zimbra et l’accès par l’intermédiaire d’un logiciel de messagerie.

Accès direct à Zimbra Free

Pour accéder au service de webmail de Free, il faut d’abord se connecter directement via sa plateforme Zimbra. Pour cela, il faut se rendre dans l’espace abonné en utilisant l’identifiant qui précède le « @free.fr » et le numéro de téléphone portable.

Le service comporte une rubrique intitulée « Gérer mes comptes de messagerie ». Après avoir cliqué dessus, il faut procéder à la migration en cliquant sur « Migrer ma boîte mail Free vers Zimbra webmail ». Pour envoyer la demande, l’utilisateur doit confirmer la demande.

La migration vers Zimbra webmail peut prendre quelques jours pour être effective. En attendant, il est toujours possible de se connecter via Roundcube, l’autre service de messagerie de Zimbra.

Accès indirect, via un logiciel de messagerie

Pour se connecter à Zimbra Free, il suffit également d’utiliser un programme de messagerie. Pour y parvenir, il faut d’abord commencer par installer le logiciel sur votre ordinateur. Ensuite, il ne reste plus qu’à configurer le logiciel de messagerie.

Normalement, il s’agit d’une étape automatique. Néanmoins, les conseils suivants peuvent s’avérer utiles. Tout d’abord, il faut bien choisir son pseudo, car celui-ci sera affiché dans tous les messages envoyés. Deuxièmement, noter le mot de passe quelque part peut exposer à un risque de piratage, il vaut donc mieux le mémoriser.

Abonné ou pas, créez votre compte Zimbra Free

Tout le monde peut utiliser le webmail gratuit de Free sans avoir à s’abonner à la Freebox. Il en va de même pour les comptes secondaires.

Ouvrir un compte Zimbra en étant abonné à Freebox

Tous les abonnés Free peuvent ouvrir un compte Zimbra en suivant les étapes suivantes :

  • Rendez-vous sur l’espace client Free.
  • Connectez-vous à l’aide de vos identifiants Freebox.
  • Accédez à la section « Mon abonnement » pour créer vos comptes de messagerie..

Règles à respecter pour les identifiants

  • Longueur des identifiants : Le login doit comprendre entre 3 et 20 caractères, tandis que le  mot de passe doit comporter entre 8 et 16 caractères.
  • Pas de trait d’union : Les adresses e-mail Zimbra Free ne peuvent pas contenir de trait d’union.
  • Restriction sur les points : Si le nom d’utilisateur comporte un point, celui-ci ne doit pas apparaître juste avant le symbole « @ ».

Ouvrir un compte Zimbra Free sans s’abonner à Freebox

Bien entendu, le webmail Zimbra est disponible même sans s’abonner à Free. Pour ce faire, l’étape préliminaire consiste à se rendre à l’adresse : subscribe.free.fr/accesgratuit. La page comporte différents champs à remplir comme les noms et prénoms, la date de naissance, l’adresse physique, etc.

Il faut également accepter les conditions générales de vente du site avant de passer à l’étape suivante. Après avoir accepté les conditions générales de vente, une série de pages à remplir vont s’afficher jusqu’à confirmation de l’ouverture du compte Free.

L’utilisateur non abonné à Freebox reçoit, en principe, un courrier en version papier que Free envoie via la poste. Le courrier comporte les identifiants qui permettent les connexions ultérieures au compte ainsi créé.

Comment créer des comptes secondaires avec Zimbra Free ?

Zimbra fonctionne comme n’importe quel autre service de messagerie en ligne. En plus de son interface intuitive, le webmail de Free permet également à ses utilisateurs de créer de nombreux comptes secondaires. Pour ce faire, il y a des étapes à suivre, mais il faut d’abord vérifier que le compte principal est actif.

L’utilisateur reçoit ses identifiants après la création d’un compte principal. Ces identifiants vont permettre de créer des comptes secondaires. La première étape pour créer un compte secondaire consiste à se rendre dans la zone de connexion. La deuxième étape est de se connecter en utilisant les identifiants reçus.

Zimbra présente une section « Créer vos comptes de messagerie supplémentaires » qui, une fois connectée, servira pour les étapes restantes. Il ne vous reste plus qu’à suivre les instructions pour finaliser la création de chaque compte supplémentaire.

Comment passer de 1 Go à 10 Go de stockage ?

Un petit point négatif que l’on remarque en utilisant le webmail Zimbra, c’est sa capacité de stockage plutôt limitée. Mais détrompez-vous, on peut facilement passer de 1 Go à 10 Go sans dépenser un sou. Ce qui est un véritable atout pour le service, notamment avec l’accroissement actuel des flux de courriels. Voici comment faire :

  • Ouvrez votre navigateur
  • Rendez-vous sur le portail de Free, puis sur son espace client
  • Connectez-vous à l’aide de votre adresse e-mail
  • Cliquez sur « interface de gestion »
  • Choisissez l’option « Passer la capacité de Zimbra à 10 Go »

En règle générale, cette migration peut prendre jusqu’à 48 heures pour se faire valider.

Comment récupérer une ancienne boîte mail ?

En cas de bug ou de panne pendant la migration, les anciens emails peuvent ne pas apparaître sur Zimbra. Pour prévenir ce type de problème, il faut accéder à l’ancien courrier dans sa version originale avant la fusion. À cet effet, il faut utiliser la procédure de récupération IMAP via le site imap-old.free.fr.

Voici la méthode à suivre pour récupérer les emails avec Mozilla Thunderbird. 

  • Téléchargez l’appli sur http://www.mozilla-europe.org/fr/products/thunderbird/
  • Installez le système
  • Configurez l’ancien compte. Pour ce faire, vous devez lancer Thunderbird, et sélectionner Compte de messagerie, puis cliquer sur Suivant. Ensuite, vous devez mettre Ancien compte comme nom, puis juste en dessous, vous devez indiquer l’adresse email avant de passer à Suivant.
  • Choisissez IMAP comme type de serveur. Par la suite spécifiez que le serveur de réception est imap-old.free.fr.
  • Pour terminer, saisissez le mot de passe et de cochez le bouton pour l’enregistrer

Désormais, on peut accéder à l’ancien compte et consulter les emails qui s’y trouvaient avant sa migration vers le compte Zimbra. 

Que faire quand la boite mail est bloquée ?

Pas plus tard qu’en mi-mars 2020, Free a dû bloquer bon nombre d’utilisateurs. De la sorte, plusieurs utilisateurs de Zimbra Free n’ont pas pu accéder à leur compte.

Heureusement, ce n’était qu’une procédure émanant de la firme dans le but de sensibiliser ses clients à augmenter la sécurité de leur compte. Pour y remédier, Free a proposé à ses clients bloqués de se rendre sur un newsgroup pour trouver la solution, le changement de mot de passe, en l’occurrence. Il suffit de suivre la même procédure en cas d’oubli d’un mot de passe.

Pour changer son mot de passe, il faut d’abord se rendre sur l’interface de gestion, puis se connecter avec l’adresse bloquée et le mot de passe actuel. Après cela, il faut se rendre dans la rubrique « gestion de vos comptes mails ». Cette rubrique comporte un volet « Modifier votre mot de passe ».

Forces et limites du webmail Free Zimbra

Zimbre se distingue par sa grande accessibilité. En fait, ce webmail offre aux utilisateurs la possibilité de consulter leurs e-mails depuis tous les types de terminaux. Pas besoin d’installer d’application supplémentaire : il faut se connecter à partir du navigateur et le tour est joué. En outre, ce webmail peut être personnalisé facilement en fonction des besoins de chacun. Par ailleurs, le classement simplifié des emails ainsi que la possibilité de partager des calendriers constituent des avantages complémentaires pour Zimbra.

Son unique faiblesse concerne sa capacité de stockage réduite dans le cloud. Par rapport à ses homologues, Zimbra est un outil limité au niveau du stockage, empêchant l’archivage des courriels et annexes dans sa boîte de réception.

Problèmes courants avec Zimbra Free

Les utilisateurs de Zimbra Free rencontrent parfois des problèmes techniques pouvant perturber leur utilisation du service. Voici les principaux soucis récurrents et des solutions pratiques pour les résoudre efficacement :

  • Problèmes de connexion : Les erreurs de connexion sont souvent dues à un mot de passe incorrect ou à une mauvaise configuration de compte. Pour y remédier, essayez de réinitialiser votre mot de passe depuis l’espace client Free. Veillez également à utiliser le bon identifiant de connexion (identifiant Free associé à l’adresse @free.fr).
  • Erreurs de synchronisation avec des applications tierces : Des difficultés de synchronisation peuvent survenir lors de l’utilisation de clients de messagerie externes comme Outlook ou Thunderbird. Assurez-vous que les paramètres IMAP et SMTP sont correctement configurés :
    • IMAP : imap.free.fr, Port 993 (SSL activé)
    • SMTP : smtp.free.fr, Port 465 (SSL activé)
      Vérifiez également que l’option de synchronisation est activée dans les paramètres de votre application.
  • Lenteur de l’interface : La navigation peut parfois être ralentie, surtout avec l’interface avancée Ajax. Pour une meilleure fluidité, essayez de basculer vers l’interface HTML, plus légère, ou nettoyez régulièrement votre boîte de réception en supprimant les e-mails non nécessaires.
  • Problèmes de réception ou d’envoi d’e-mails : Si vos e-mails n’arrivent pas ou que vous avez du mal à envoyer des messages, vérifiez vos paramètres anti-spam et vos filtres pour vous assurer qu’ils ne bloquent pas accidentellement des expéditeurs autorisés. En cas de persistance du problème, une déconnexion puis reconnexion au compte peut aider.

Ces conseils pratiques devraient améliorer votre expérience quotidienne avec Zimbra Free, en vous assurant un accès plus stable et fluide à vos e-mails.

Comment configurer Zimbra Free sur votre smartphone ou votre tablette ?

Configurer Zimbra Free sur votre smartphone ou tablette est un processus simple qui vous permet de consulter vos emails où que vous soyez.

  • Sur les appareils iOS, commencez par ouvrir l’application « Réglages » puis accédez à « Mail » et sélectionnez « Ajouter un compte ». Choisissez « Autre » et entrez votre adresse email Zimbra ainsi que votre mot de passe. Utilisez les paramètres IMAP pour la réception (imap.free.fr, port 993, SSL activé) et SMTP pour l’envoi (smtp.free.fr, port 465, SSL activé).
  • Pour les utilisateurs Android, ouvrez l’application de messagerie, ajoutez un nouveau compte, sélectionnez « IMAP » et entrez les mêmes informations de serveur.

N’oubliez pas de vérifier que les options de synchronisation sont activées pour garantir la mise à jour automatique de vos messages. En quelques étapes, vous pourrez accéder à votre boîte de réception Zimbra Free directement depuis votre appareil mobile, facilitant ainsi la gestion de vos emails.

Les alternatives à Zimbra Free pour la gestion de vos emails

Pour ceux qui recherchent des alternatives à Zimbra Free, plusieurs options intéressantes sont disponibles sur le marché.

  • Gmail, par exemple, est l’une des solutions gratuites les plus populaires, offrant une grande capacité de stockage et une intégration fluide avec les services Google.
  • Outlook, de Microsoft, propose une interface conviviale et des fonctionnalités avancées de gestion de calendrier et de contacts, avec un support multiplateforme.
  • ProtonMail, quant à lui, se distingue par sa sécurité renforcée et son cryptage de bout en bout, idéal pour les utilisateurs soucieux de leur confidentialité.
  • Pour les entreprises, Zoho Mail offre des fonctionnalités professionnelles telles que la gestion des tâches et la collaboration d’équipe.

La vulnérabilité critique CVE-2024-45519

En octobre 2024, une vulnérabilité critique (CVE-2024-45519) a été découverte dans le webmail Zimbra, soulevant des préoccupations majeures en matière de sécurité. Cette faille permettait potentiellement à des attaquants d’exécuter du code à distance. Ce qui met en danger les données sensibles des utilisateurs. Bien que Free ait rapidement déployé des correctifs pour protéger ses clients, cet incident met en lumière l’importance de maintenir les systèmes à jour et d’adopter des pratiques de cybersécurité rigoureuses.

La communauté technologique a salué la réactivité de Zimbra dans la gestion de cette crise, mais il est essentiel pour les utilisateurs de rester vigilants. Parmi les mesures préconisées figurent l’utilisation de mots de passe robustes, l’activation de l’authentification à deux facteurs et l’installation des mises à jour de sécurité dès leur disponibilité.

Cet événement souligne également l’importance pour les fournisseurs de messagerie de renforcer leurs protocoles de sécurité pour anticiper de telles menaces. Avec l’arrivée de Roundcube, qui intègre des technologies plus récentes, Free espère offrir une plateforme encore plus résiliente face aux cyberattaques. Pour les utilisateurs, cet épisode est un rappel des risques numériques et des précautions nécessaires pour protéger leurs informations.

Zimbra Free sur mobile : quelles améliorations en 2025 ?

L’évolution de Zimbra Free sur mobile est significative en 2025. Nous pouvons, par exemple, évoquer les améliorations palpables qui renforcent son ergonomie et son intégration avec d’autres outils collaboratifs.

En 2025, l’application mobile Zimbra Free offre une interface entièrement repensée, plus fluide et intuitive. La navigation et la synchronisation des emails, calendriers et contacts ont été optimisées, même sur des connexions instables. L’intégration avec des outils collaboratifs comme Microsoft Teams, Slack et Google Drive a été renforcée, permettant un partage de documents et une gestion des tâches directement depuis l’application.

La marque a aussi mis l’accent sur la rapidité d’exécution. Ainsi, le temps de synchronisation est réduit et la navigation, optimisée, même sur les connexions instables.  

L’application a en outre connu un renforcement de l’intégration avec d’autres plateformes collaboratives. Les utilisateurs peuvent désormais interagir plus facilement avec des services tiers comme Microsoft Teams, Slack ou Google Drive. Le partage et l’édition de documents deviennent alors plus accessibles directement depuis l’application. Sinon, nous avons également constaté l’ajout de nouvelles fonctionnalités de messagerie instantanée et de visioconférence. Ce qui permet une communication fluide sans nécessiter d’outils externes.  

Quant à la sécurité, celle-ci est toujours de mise. Zimbra Free a opté pour un renforcement du chiffrement des échanges et l’introduction d’une authentification. Mais nous ne saurons ignorer l’amélioration au niveau de la gestion des notifications et de la personnalisation des préférences utilisateur.

Comment déployer Zimbra free dans votre entreprise en 2025 ?

La mise en place de Zimbra free dans une entreprise peut sembler intimidant au premier abord, mais c’est un processus tout à fait gérable avec une approche méthodique. Tout commence par une évaluation approfondie des besoins de l’entreprise. Prenez le temps d’identifier précisément vos exigences en matière de communication et de collaboration pour vous assurer que Zimbra répondrait à vos attentes. Ensuite vient l’étape du téléchargement et de l’installation. Zimbra Free Edition est disponible sur le site officiel de Zimbra.

En 2025, l’installation requiert certaines compétences techniques, particulièrement en administration système Linux, mais la documentation fournie est remarquablement complète et détaillée. Durant la configuration initiale, mettez en place les comptes utilisateurs, configurez les listes de diffusion et définissez les paramètres de sécurité essentiels. La console d’administration de Zimbra vous offre une interface relativement intuitive pour accomplir ces tâches, même si une certaine familiarité avec les concepts de messagerie est nécessaire.

De même, la formation des utilisateurs ne doit pas être négligée. Pour faciliter l’adoption en 2025, organisez une session de formation complète afin que toute l’équipe se sente à l’aise avec le nouvel outil. Enfin, la maintenance et les mises à jour régulières sont essentielles pour garantir les performances et la sécurité du système sur le long terme.

Automatisations et filtres : exploiter Zimbra Free à son plein potentiel

Au-delà de ses fonctionnalités de base, Zimbra offre un éventail d’outils d’automatisation qui permettent de gagner en efficacité au quotidien. Parmi eux, les filtres de messagerie jouent un rôle central.

Effectivement,ils permettent de trier automatiquement les e-mails entrants selon des critères personnalisés, comme l’expéditeur, le sujet ou des mots-clés spécifiques. Cette logique conditionnelle est simple à mettre en place via l’interface utilisateur. Elle peut transformer une boîte de réception encombrée en un espace structuré et lisible.

Toutefois, Zimbra Free va plus loin. La prise en charge de scripts côté serveur dans les versions administrées, ou l’intégration avec des outils tiers via l’API REST le rendent capable de mettre en place des automatisations avancées. On retrouve, par exemple, l’archivage intelligent, les déclencheurs en cascade, les notifications conditionnelles ou encore le routage de mails spécifique selon des flux métiers.

Grâce à la capitalisation de ces possibilités, Zimbra devient un véritable hub de productivité. Il peut donc orchestrer automatiquement de nombreuses tâches répétitives et simplifier la gestion de la communication à grande échelle.

FAQs Zimbra free  

Quelles sont les conditions pour passer de 1 Go à 10 Go de stockage ?

En tant qu’utilisateur Zimbra, vous pouvez augmenter votre espace de stockage de 1 Go à 10 Go gratuitement via votre espace client Free, en suivant les étapes de gestion de votre messagerie.

Comment récupérer des emails perdus suite à une migration ?

Pour récupérer les emails de votre ancienne boîte Free, connectez-vous au serveur IMAP imap-old.free.fr via un client comme Thunderbird avant la fusion complète.

Quels sont les avantages de Zimbra par rapport à Roundcube ?

Zimbra offre des fonctionnalités avancées comme la gestion de calendriers partagés, un stockage extensible et une compatibilité accrue avec des clients professionnels.

Cet article Zimbra Free : tout savoir sur le webmail open source de Free a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Quelles sont les meilleures alternatives à Midjourney ? - janvier 2025

Si chercher des alternatives à vous semble compliqué, sachez qu’il existe différents autres outils de génération d’images tout aussi intéressants. Que vous cherchez plus de flexibilité, de fonctionnalités ou bien d’un meilleur rapport qualité-prix, les générateurs d’image IA sont nombreuses et adaptées à tous les besoins.

Midjourney est devenu un outil du quotidien pour les artistes et les créateurs. Cependant, il est tout à fait possible que l’outil ne vous convienne pas pour différentes raisons autant pratiques que personnelles. Ici, nous vous présentons les alternatives les plus intéressantes à Midjourney.

Le top 3 de la rédaction – janvier 2025

Midjourney alternative
Artspace L’alternative la plus adaptée
Midjourney alternative
Leap Ai Le modèle parfait pour les pros
Midjourney alternative
Artsi.ai L’alternative adéquate pour les artistes

Alternatives à Midjourney : les meilleures solutions

Il existe actuellement une multitude d’outils de génération d’images fonctionnant grâce à l’Intelligence Artificielle.

Leurs grands nombres signifient également que les performances sont toutes aussi variées. Nous avons cependant trois modèles qui peuvent aujourd’hui tenir tête à Midjourney, voire même devenir des alternatives plus efficaces.

Artspace : l’alternative la plus efficace à Midjourney !

Midjourney alternative
On aime
  • Images de haute qualité
  • Interface simple et maniable
On aime moins
  • Offres limitées
  • Version anglaise
Midjourney alternative
Artspace L’alternative la plus adaptée

Si vous êtes à la recherche d’une excellente alternative pour Midjourney, alors Artspace est le modèle qu’il vous faut.

Rapide, simple et efficace, ce logiciel a tout ce qu’il faut pour plaire, à commencer par sa capacité à générer divers types d’images. C’est simple, avec Artspace, vous pouvez générer jusqu’à des illustrations en 4K.Les tarifs sont également variés, allant d’un essai gratuit à des offres personnalisées selon les besoins. En termes de capacité globale, Artspace est certainement l’une des solutions les plus intéressantes.

Caractéristiques techniques
  • Qualité d’image : HD, 4K
  • Fonctionnalités : Photoréalisme, 3D, anime
  • Prix : Gratuit à 49,99 €/mois

Leap Ai : adapté aux experts !

Midjourney alternative
On aime
  • Options satisfaisantes
  • Outil fiable
On aime moins
  • Certaines formules assez limitées
  • Prix élevé
Midjourney alternative
Leap Ai Le modèle parfait pour les pros

Les professionnels trouveront en Leap, l’outil de génération d’images idéales, soit une alternative intéressante pour Midjourney.

Ses qualités sont nombreuses, à commencer par la qualité des images générées. En plus de la HD, vous pourrez jusqu’à des images en 4K, idéales pour étoffer vos contenus de blogs. D’autant plus que Leap vous propose différentes autres fonctionnalités liées au SEO et à l’optimisation de vos articles.

Bénéficiant d’optimisation régulière, vous avez ici l’un des outils les plus attrayants pour les experts utilisant l’IA comme ressource principale. Ses deux formules sont certes limitées, mais restent adéquates pour les organismes comme une entreprise.

Caractéristiques techniques
  • Qualité d’image : HD ; 2K ; 4K
  • Fonctionnalités : Photoréalisme, illustrations, images 3D
  • Prix : 29 à 849 €/mois

Artsi.ai : le plus artistique

Midjourney alternative
On aime
  • Parfait pour les artistes
  • Diversité des images
On aime moins
  • Ne convient pas à tout le monde
  • Certaines optimisations nécessaires
Midjourney alternative
Artsi L’alternative adéquate pour les artistes

Pour les artistes qui cherchent un outil IA pour booster leurs créativités, Artsi.ai est assurément l’un des meilleurs choix possibles.

Ses atouts ? Tout d’abord, une réelle attention à la mise en place d’images dites artistiques. En effet, Artsi est avant tout un outil qui aide les artistes et passionnés d’art de redoubler d’inventivité en illustrant parfaitement en temps réel les images qu’ils ont en tête.Que ce soient des tableaux entiers, des personnages spécifiques ou des décors, cet outil est le meilleur partenaire pour réveiller votre fibre artistique ou le faire évoluer.

Caractéristiques techniques
  • Qualité d’image : HD ; Full HD
  • Fonctionnalités : Illustrations, anime, BD, NSFW
  • Prix : Gratuit à 30 €/mois

: modèle sûr et qualitatif

Midjourney alternative
On aime
  • Options de personnalisation poussées
  • Algorithme poussé
On aime moins
  • Accès gratuit difficile d’accès
  • Quelques options complexes
Midjourney alternative
Dall-E L’alternative la plus fiable

Dall-E est sans aucun doute l’un des outils IA les plus iconiques et certainement une excellente alternative à Midjourney.

Avec trois versions différentes et en constante évolution, des fonctionnalités poussées et un système à la pointe de la technologie IA, vous avez ici un modèle adapté à tous. Le bijou de performance et d’efficacité d’ AI fait presque à l’unanimité.Pour trouver le parfait équilibre entre des images professionnelles et une grande liberté d’action, la version Dall-E 2 est certainement la plus équilibrée. Aussi, elle vous permet de concilier activité professionnelle et moment fun.

Caractéristiques techniques
  • Qualité d’image : 2K, 4K, 8K
  • Fonctionnalités : Photoréalisme, animation, art abstrait
  • Prix : Gratuit à 0,080 €/images

Getimg : l’alternative la plus rapide !

Midjourney alternative
On aime
  • Vitesse de génération élevée
  • Performance au top
On aime moins
  • Nécessite des ressources importantes
  • Maniabilité parfois bancale
Midjourney alternative
Getimg Le générateur d’image le plus rapide

Si pour vous Midjourney est l’un des plus rapides en termes de génération d’images, c’est que vous ne connaissez pas encore Getimg.

En effet, cet outil a fait de la vitesse son principal atout, devenant ainsi l’un des meilleurs dans ce domaine. C’est simple, vous pouvez générer une bonne quantité d’images en quelques minutes, et ce, avec une qualité à la hauteur.

A cela s’ajoute ses tarifs variés et abordables lorsqu’on le compare à d’autres modèles sur le marché. Des qualités plus que nécessaires pour pouvoir être considérée comme une solution efficace pour remplacer Midjourney.

Caractéristiques techniques
  • Qualité d’image : HD
  • Fonctionnalités : Photoréalisme, 3D, portraits
  • Prix : 11 à 50 €/mois

Imagine.art : pour un maximum de possibilités !

Midjourney alternative
On aime
  • Fonctionnalités variées
  • Tarifs optimaux
On aime moins
  • Interface non intuitive
  • Quelques ralentissements notables
Midjourney alternative
Imagine.art L’alternative avec le plus de fonctionnalités

Si pour vous, le générateur d’image le plus intéressant est celui qui possède le maximum d’options de personnalisation et d’optimisation, alors Imagine.art fait certainement partie des meilleurs.

Ici, vous avez un outil des plus complets, capable de générer différentes images de différents styles en quelques minutes. Vous avez la possibilité de gérer le pinceaux grâce à l’IA qui va alors utiliser ses algorithmes pour créer une pièce à la hauteur de votre vision.

Au niveau des tarifs, il s’agit sans aucun doute de l’un des outils les plus abordables sur le marché de par son rapport qualité-prix plus qu’intéressant.

Caractéristiques techniques
  • Qualité d’image : HD ; FHD
  • Fonctionnalités : Illustrations, arts IA
  • Prix : 8 à 13 €/mois

Neuroflash : tout en efficacité !

Midjourney alternative
On aime
  • Options complètes
  • Rapide et simple
On aime moins
  • Tarifs importants
  • Certaines fonctionnalités non intuitives
Midjourney alternative
Neuroflash Le modèle le plus efficace

Ce qui permet à Neuroflash d’être toujours aussi compétitif sur le marché, ce sont ses fonctionnalités supplémentaires.

Avec un générateur d’image de qualité, l’outil profite également d’un générateur de texte et d’un Chatbot. C’est simple, vous pouvez créer vos contenus de blogs de A à Z avec une facilité déconcertante. Le tout compilé dans un seul et unique logiciel.

Les professionnels du web trouveront dans Neuroflash l’outil idéal pour la création de contenus et l’optimisation de leurs activités numériques. Les débutants quant à eux pourront s’initier dans tout ce qui concerne aujourd’hui l’IA, une réelle nécessité pour se développer dans le milieu professionnel.

Caractéristiques techniques
  • Qualité d’image : HD
  • Fonctionnalités : Photoréalisme, 3D, portraits
  • Prix : Gratuit à 300 €/mois

Comment avons-nous sélectionné ces alternatives à MidJourney ?

Pour établir ce classement, nous avons pris le temps d’évaluer chaque outil avec soin, en nous concentrant sur des critères essentiels pour offrir une vision claire et utile à tous les utilisateurs. Voici comment nous avons procédé :

La première chose que nous avons examinée, c’est la qualité des visuels. Qu’il s’agisse de HD, 4K ou même 8K, les outils qui offrent une précision et une finesse exceptionnelles, comme Artspace ou Leap AI, se sont démarqués. Nous avons aussi tenu compte de la diversité des styles : photoréalisme, illustrations, animations, etc.

Tous les générateurs d’images ne se valent pas. Certains proposent des options qui stimulent vraiment la créativité, comme Artsi.ai, idéal pour des projets artistiques. Nous avons particulièrement apprécié les outils offrant des fonctionnalités uniques pour personnaliser les créations.

Personne n’aime se perdre dans des interfaces compliquées. Nous avons donc é chaque outil pour voir s’il était intuitif et rapide. Des plateformes comme Getimg, qui permettent de générer des images en un clin d’œil, ont clairement marqué des points.

Chaque outil s’adresse à un public spécifique : des débutants curieux aux professionnels exigeants. Leap AI, par exemple, est parfait pour les pros, tandis qu’Artspace reste accessible à tous.
Enfin, nous avons comparé les coûts avec les fonctionnalités. Les outils offrant des essais gratuits ou des abonnements abordables, tout en restant performants, ont été particulièrement valorisés.

FAQ

1. Pourquoi chercher une alternative à MidJourney ?
Bien que MidJourney soit un excellent générateur d’images, il peut ne pas convenir à tous. Certains utilisateurs recherchent des outils plus adaptés à leurs besoins spécifiques, que ce soit pour des fonctionnalités différentes, un meilleur rapport qualité-prix, ou une interface plus intuitive.

2. Quel est le meilleur générateur d’images pour débutants ?
Artspace est souvent recommandé pour les débutants grâce à son interface simple et son efficacité. Il offre également des options gratuites pour tester ses fonctionnalités avant de s’engager.

3. Quelle est l’alternative idéale pour les professionnels ?
Leap AI se démarque par ses fonctionnalités avancées, notamment pour le photoréalisme et l’optimisation SEO. Il est parfait pour les professionnels qui souhaitent enrichir leurs projets avec des visuels haut de gamme.

4. Existe-t-il des générateurs d’images IA gratuits ?
Oui, plusieurs outils comme Artsi.ai ou Dall-E proposent des options gratuites, mais souvent avec des limitations. Ces versions permettent de tester leurs fonctionnalités avant de passer à un abonnement payant.

5. Comment choisir l’outil qui me convient le mieux ?
Il est important d’identifier vos besoins : qualité des images, style (photoréalisme, artistique, 3D), budget, et facilité d’utilisation. Comparez ces critères pour trouver l’outil qui répond le mieux à vos attentes.

6. Les alternatives sont-elles compatibles avec tous les appareils ?
La plupart des générateurs d’images IA, comme Artspace ou Dall-E, fonctionnent sur navigateur et sont compatibles avec tous les appareils récents (PC, Mac, tablettes).

Le top 3 de la rédaction – janvier 2025

Midjourney alternative
Artspace L’alternative la plus adaptée
Midjourney alternative
Leap Ai Le modèle parfait pour les pros
Midjourney alternative
Artsi.ai L’alternative adéquate pour les artistes

Cet article Quelles sont les meilleures alternatives à Midjourney ? - janvier 2025 a été publié sur LEBIGDATA.FR.

DALL-E 2 enfin disponible pour tous ! Comment créer de l’art avec l’IA Text-to-Image ?

DALL-E 2, annoncé en avril 2022, a d’abord été accessible sur invitation avant d’être ouvert au public. Mais après son succès, OpenAI a lancé DALL-E 3 en octobre 2023, offrant une intégration plus poussée avec ChatGPT et Bing Image Creator.

DALL-E 2, lancé en avril 2022, DALL-E 2 a rapidement créé le buzz sur le web et les réseaux. Cet outil s’est imposé comme l’un des générateurs d’images IA les plus avancés, en particulier pour la création d’images photoréalistes.

Cet outil, initialement accessible à une poignée d’utilisateurs via une liste d’attente, a fait sensation sur le web et les réseaux sociaux. En septembre 2022, OpenAI a ouvert DALL-E 2 au public, bien que son utilisation restait soumise à un système de crédits et à des restrictions sur certains types de contenu. Stable Diffusion propose une approche open-source avec plus de liberté. Quant à MidJourney, cet outil fonctionne via un modèle d’abonnement. Découvrez comment chaque version repousse encore plus loin les limites de l’art génératif.

Qu’est-ce que DALL-E 2 ?

DALL-E 2 est une plateforme de génération d’image par intelligence artificielle. Développé par l’entreprise OpenAI, cet outil permet aux utilisateurs de générer des images, juste en entrant un texte.

L’utilisateur décrit le sujet et le style de l’image qu’il veut créer, et DALL-E 2 se charge de la générer. Pour être capable de comprendre les mots de l’utilisateur et de les illustrer, cette IA a été entraînée sur une base de données de plus de 650 millions d’images et de légendes existantes grâce au Machine Learning.

DALL-E 2 enfin disponible pour tous ! Comment créer de l'art avec l'IA Text-to-Image ?

En parallèle, DALL-E peut aussi être utilisé pour éditer une image existante ou créer des variantes. Une fonctionnalité récemment ajoutée permet également d’étendre une image par-delà son cadre existant.

Le nom DALL-E est un mot-valise entre l’artiste Salvador Dali et le film d’animation WALL-E par Pixar. Cet outil repose repose sur les modèles CLIP et unCLIP d’OpenAI, qui lui permettent d’interpréter des descriptions textuelles et de les convertir en images. Contrairement à DALL-E 3, qui est étroitement lié à GPT-4 pour améliorer la compréhension avancée des prompts, DALL-E 2 fonctionne de manière indépendante des modèles GPT.

OpenAI explore de nouveaux usages créatifs de la génération d’images en s’appuyant sur les technologies issues de DALL-E, désormais intégrées aux modèles visuels natifs de GPT-4o. Parmi les projets les plus marquants figure Critterz, un film d’animation expérimental largement conçu à l’aide d’IA générative, notamment pour le design des personnages, des décors et l’idéation visuelle.

Plutôt que de reposer exclusivement sur DALL-E dans sa version historique, ce projet illustre l’évolution de l’écosystème OpenAI. La génération d’images, l’édition visuelle et la narration assistée par IA sont désormais unifiées au sein de modèles multimodaux avancés

À quoi sert DALL-E 2 ?

DALL-E 2 a évolué depuis son lancement, devenant un outil incontournable pour des applications créatives variées. Initialement centré sur l’art, il est maintenant utilisé dans des secteurs comme le design, l’architecture, et le développement de produits.

Certaines grandes marques, comme Heinz, ont déjà utilisé cette technologie pour créer des publicités originales qui ont capté l’attention du public.

Dans le domaine du jeu vidéo et du cinéma, DALL-E 2 joue un rôle de plus en plus important dans la création de décors et de personnages. Les artistes peuvent générer des esquisses détaillées en quelques secondes, ce qui permet d’accélérer considérablement le processus de conception. Cette capacité à produire rapidement des visuels est également très prisée par les architectes et les designers d’intérieur, qui l’utilisent pour modéliser des espaces en fonction des préférences de leurs clients.

Un autre secteur dans lequel DALL-E 2 se démarque est l’éducation. Les enseignants et chercheurs peuvent utiliser l’IA pour illustrer des concepts complexes ou créer des supports visuels adaptés à leurs besoins pédagogiques. La communauté des utilisateurs de DALL-E 2 ne cesse de croître, avec plus de 1,5 million d’utilisateurs générant 2 millions d’images chaque jour sur le serveur Discord officiel. Ce succès démontre que l’IA n’est pas seulement un outil réservé aux artistes, mais qu’elle peut être un atout pour de nombreux domaines, de la publicité à l’éducation en passant par la recherche et l’innovation.

DALL-E 2 : comment fonctionne t-il ?

DALL-E 2 utilise une combinaison de modèles : CLIP pour interpréter les descriptions textuelles et unCLIP, un modèle de diffusion, pour générer et affiner les images en améliorant progressivement les détails et la cohérence visuelle.

Contrairement aux anciennes générations d’IA, qui généraient des images en s’appuyant sur des modèles de reconnaissance d’objets, CLIP permet de comprendre les relations sémantiques entre les mots et les images. Ainsi, lorsqu’un utilisateur saisit une description textuelle, l’IA est capable de générer une image correspondant précisément à la demande.

Le modèle unCLIP génère d’abord une image brute basée sur la description donnée, puis l’améliore progressivement en affinant les détails et en corrigeant les incohérences. Cette approche permet d’obtenir des visuels d’une grande fidélité, avec une meilleure compréhension des textures, des ombres et des perspectives.

DALL-E 2 est également doté de fonctionnalités avancées, telles que la capacité à modifier des images existantes en ajoutant ou supprimant des éléments, et la possibilité de générer des variations à partir d’une image donnée. Avec l’évolution des modèles, OpenAI a amélioré la précision et la diversité des résultats, réduisant ainsi les biais présents dans les premières versions. L’intégration de DALL-E 3 apporte encore plus de précision dans l’interprétation des prompts complexes et améliore le contrôle des détails de l’image générée.

Comment s’inscrire sur DALL-E 2 ?

Depuis septembre 2022, l’accès est désormais ouvert et n’importe qui peut s’inscrire depuis le site officiel. Voici comment s’y prendre/

  • Créer un compte sur le site web d’OpenAI. Pour ce faire, vous devrez entrer votre adresse email et un code de sécurité, et créer un mot de passe à huit chiffres.
  • Ensuite, vous recevrez un email contenant un lien, sur lequel vous devez cliquer pour vérifier votre compte. Vous recevrez aussi un code par SMS pour confirmer votre identité. En guise d’alternative, vous pouvez aussi créer un compte en utilisant votre compte Google ou Microsoft.
  • Cliquez pour finir sur le bouton « Continuer » pour accepter les conditions d’utilisation.

Cependant, certains utilisateurs ont signalé des difficultés d’accès selon leur localisation. OpenAI n’a pas encore rendu son outil accessible dans tous les pays, et certaines restrictions peuvent s’appliquer en fonction des réglementations locales. Bien que DALL-E 2 soit accessible gratuitement, il est soumis à un système de crédits, où chaque nouvel utilisateur reçoit un quota initial de crédits gratuits, après quoi il doit acheter des crédits supplémentaires pour continuer à générer des images.

Comment créer une image avec DALL-E 2 ?

Une fois l’inscription complétée, vous pouvez commencer à écrire votre premier texte descriptif ou « prompt » en anglais. Il suffit de décrire le sujet de l’image et le style désiré, et l’IA se charge de la créer.

Après avoir créé votre compte, vous verrez à l’écran une grande boîte de texte. C’est ici que vous pouvez écrire une description de l’image que vous souhaitez créer, avec un maximum de 400 caractères.

Essayez d’être le plus détaillé possible, et cliquez sur « générer ». Dès lors, DALL-E 2 crée quatre images basées sur votre texte. En cas de message d’erreur, vous pouvez réessayer.

N’hésitez pas à éditer votre « prompt » autant de fois que nécessaire pour améliorer le résultat. Toutefois, gardez en tête que chaque nouvelle génération d’image vous coûtera des crédits.

Si l’une des quatre images générées vous convient, cliquez dessus. Vous pouvez ensuite la télécharger en cliquant sur la flèche située en haut à droite de l’image. Il est également possible d’éditer l’image en cliquant sur le bouton « edit », avec des outils tels qu’une gomme ou l’importation d’images à ajouter. En outre, vous pouvez aussi créer des « variations » alternatives de l’image.

Comment modifier une image existante avec DALL-E 2 ?

Une autre manière d’utiliser DALL-E 2 est de télécharger une image depuis votre ordinateur ou votre smartphone, afin de la modifier. Sous la boîte de texte, vous trouverez un lien permettant de la charger.

L’image sera automatiquement rognée en carré. Après l’avoir téléchargée, vous pouvez laisser DALL-E 2 créer ses propres variations ou éditer l’image à votre guise.

Comment modifier une image existante avec DALL-E 2 ?

DALL-E 2 Outpainting : étendre l’oeuvre d’art par-delà son cadre

La fonctionnalité Outpainting, récemment ajoutée à DALL-E 2, permet d’étendre une image par-delà ses bordures d’origine. Vous pouvez l’appliquer à une image créée par l’IA, ou sur une image que vous avez téléchargée.

Ce nouvel outil a déjà été utilisé sur des oeuvres d’art célèbres comme La Joconde. L’IA ajoute des éléments, et le résultat est plutôt impressionnant.

Pour utiliser cette fonction, générez ou téléchargez une image puis réduisez sa taille en tirant les angles. Écrivez votre « prompt », et DALL-E 2 se chargera d’ajouter les éléments souhaités en reprenant le style de l’œuvre d’origine.

Améliorez vos images avec un « Prompt Book » pour DALL-E 2

Afin d’améliorer vos créations, vous pouvez utiliser le « Prompt Book » de Guy Parsons, publié sur le site DALL-Ery GALL-Ery spécialement dédié à l’art IA. Cette ressource visuelle peut vous aider à mieux formuler vos descriptions textuelles et vous inspirer pour exploiter tout le potentiel de DALL-E 2.

Ce guide composé de 82 pages révèle les meilleures techniques pour perfectionner vos résultats sur DALL-E 2. Il recommande notamment les meilleurs adjectifs à utiliser pour atteindre l’ambiance, l’émotion ou la composition esthétique que vous recherchez.

Vous recevrez aussi des astuces pour tous les types d’images, qu’il s’agisse de photographie, de portraits ou de paysages. Les différents styles d’illustrations et d’arts historiques sont abordés, au même titre que l’art en 3D.

Combien coûte DALL-E 2 ?

DALL-E 2 fonctionne sur un modèle économique basé sur un système de crédits. Le prix des crédits varie en fonction de la qualité et de la résolution des images produites.

Une image standard (1024×1024 pixels) coûte en moyenne entre 0,016 et 0,08 USD par génération, tandis que les images en haute résolution peuvent atteindre 0,12 USD par création. Les retouches et modifications d’images sont également tarifées, bien que leur coût soit généralement inférieur à celui d’une génération complète.

DALL-E 2 se distingue de ses concurrents par son système de crédits, tandis que MidJourney fonctionne via un abonnement mensuel et Stable Diffusion est open-source et gratuit. Chaque modèle a ses avantages : MidJourney offre un accès illimité aux abonnés, tandis que Stable Diffusion permet une personnalisation complète sans restrictions.

Notons que les artistes peuvent demander un tarif réduit à cette adresse. Les utilisateurs bénéficient d’une licence commerciale pour utiliser, vendre et modifier les images générées avec DALL-E 2. Toutefois, OpenAI conserve certains droits, notamment en cas de non-respect de ses conditions d’utilisation​.

Comment supprimer la watermark DALL-E 2 ?

Les images générées avec DALL-E 2 sont faciles à reconnaître. Elles contiennent une signature ressemblant à une ligne de carrés colorés située en bas à droite de l’image.

Toutefois, le règlement de DALL-E 2 autorise à supprimer cette watermark. Cette suppression est en effet indispensable pour la plupart des cas d’usages commerciaux. Vous pouvez retirer cette signature très facilement avec n’importe quelle application d’édition d’image telle que Photoshop.

Il est également possible de télécharger directement l’image sans watermark. Sur PC, effectuez un clic droit sur l’image, choisissez l’option « Inspecter » et cherchez l’URL windows.net. Copiez le lien de l’image et ouvrez-le. Elle devrait apparaître sans le logo. Sur smartphone ou tablette, vous pouvez presser l’image sur la page de génération et cliquer sur « sauvegarder l’image ».

Bien que DALL-E 2 permette techniquement de supprimer la watermark des images générées, il faut respecter les droits d’auteur et les conditions d’utilisation d’OpenAI pour une utilisation commerciale légale des images.

Les limites de DALL-E 2

OpenAI a programmé DALL-E 2 pour qu’il ne crée pas d’images de personnalités publiques et de célébrités. Il ne génère pas non plus d’images contenant des visages réalistes ou des personnes réelles. Cette restriction vise à empêcher l’utilisation abusive du programme. Toutefois, avec la disponibilité croissante de technologies de « deepfake », des acteurs malveillants pourraient prendre une image de DALL-E et y intégrer le visage de quelqu’un d’autre.

La violation des droits d’auteur pourrait également devenir un problème majeur à mesure que DALL-E 2 gagne en popularité. Bien qu’OpenAI affirme que les utilisateurs bénéficient de tous les droits de commercialisation des images qu’ils créent avec DALL-E, le fait que les générateurs d’art par IA s’inspirent du travail d’artistes humains pour créer de l’art pose des questions sur la propriété intellectuelle​.

Faut-il avoir peur de DALL-E ?

L’ouverture de DALL-E 2 semble cohérente avec la ligne de conduite d’OpenAI, dont le nom signifie littéralement « intelligence artificielle ouverte ». Tout un chacun va pouvoir s’essayer à la création artistique assistée par IA.

Toutefois, cette démocratisation soulève aussi des inquiétudes. Rappelons que DALL-E 2 est capable de produire des images très réalistes, bien que des limites existent, notamment dans la création de visages humains ou d’éléments complexe. Par conséquent, des cybercriminels pourraient l’exploiter pour créer des DeepFakes ou usurper des identités.

Contrairement à l’outil open-source Stable Diffusion, autorisant la création de contenu violent et pornographique, DALL-E 2 impose tout de même des limites en termes de contenu.

Comme l’explique OpenAI, ces garde-fous ont été mis en place et dès le départ et ont été améliorés en se basant sur l’usage réel de cette IA. Dans un billet de blog, la firme précise que ces améliorations ont permis l’ouverture de l’accès.

Afin d’empêcher le contenu interdit, OpenAI combine surveillance humaine et automatisée. Les tentatives de créer des images de personnes publiques sont automatiquement bloquées.

DALL-E 3 : une évolution majeure

Contrairement à son prédécesseur, DALL·E 2, ce nouveau modèle comprend beaucoup mieux les descriptions textuelles, même complexe. Il produit des images plus cohérentes, précises et esthétiques. Grâce à son intégration directe dans ChatGPT, l’utilisateur n’a plus besoin de maîtriser l’art du « prompte » : il lui suffit de décrire simplement ce qu’il souhaite voir, et l’IA s’occupe du reste.

DALL·E 3 permet également des interactions itératives : l’utilisateur peut demander des modifications à l’image générée, comme changer la couleur d’un élément ou ajouter un objet, sans repartir de zéro. Cette flexibilité en fait un outil particulièrement utile pour les designers, créateurs de contenu et professionnels du marketing. De plus, OpenAI a mis en place des mesures de sécurité renforcées, comme des filigranes numériques et des protections contre les usages abusifs.

La puissance de DALL-E 3 dans Microsoft Designer et Bing Image Creator

Pour les professionnels du marketing, du design, de la communication ou de la création de contenu, les intégrations de DALL-E 3 dans des outils comme Microsoft Designer ou Bing Image Creator offrent un avantage stratégique considérable. Fini le temps où il fallait passer des heures à chercher des visuels libres de droits ou à jongler avec des logiciels de retouche. Grâce à l’IA de DALL-E 3, il est désormais possible de générer des visuels sur mesure, à la demande, en quelques secondes seulement.

Dans Microsoft Designer, par exemple, l’intégration est fluide : il suffit de décrire le visuel souhaité, et l’outil génère instantanément une image professionnelle, prête à être utilisée dans une présentation, une campagne publicitaire ou un post sur les réseaux sociaux. De son côté, Bing Image Creator offre une interface simple et accessible, idéale pour produire rapidement des illustrations pertinentes et créatives.

Ces intégrations permettent aux professionnels de gagner en efficacité, tout en maintenant un haut niveau de qualité visuelle. Elles constituent une solution puissante pour se démarquer dans un univers numérique saturé, où la rapidité et la personnalisation font souvent la différence.

Faut-il utiliser DALL-E 2 ou passer à DALL-E 3 ?

DALL-E 2 reste un excellent générateur d’images IA, notamment pour ceux qui recherchent une interface simple et intuitive. Cependant, l’arrivée de DALL-E 3 change la donne en offrant une meilleure précision, une compréhension avancée des descriptions et une plus grande accessibilité via des plateformes populaires comme Microsoft Bing et ChatGPT Plus.

CaractéristiqueDALL-E 2DALL-E 3
Compréhension du texteBonneExcellente
Précision des détailsMoyenneTrès haute
Qualité d’imageBonnePhotorealisme avancé
Options de personnalisationLimitéesContrôle avancé des paramètres
DisponibilitéOpenAIChatGPT Plus, Microsoft Bing Image Creator

Pour les créateurs souhaitant bénéficier des dernières innovations en matière de génération d’images, DALL-E 3 est le choix idéal. En revanche, ceux qui souhaitent explorer d’autres solutions peuvent se tourner vers Stable Diffusion pour un usage plus libre, ou vers MidJourney pour des rendus artistiques plus poussés.

Dans tous les cas, la génération d’images par intelligence artificielle s’impose comme une révolution créative, offrant des possibilités infinies pour l’art, le design et bien d’autres secteurs.

Découvrez les meilleures alternatives à DALL.E en 2025

La concurrence dans le domaine de la génération d’images par intelligence artificielle s’intensifie. Parmi les nouveautés, DeepSeek, une startup chinoise, a lancé Janus Pro, un modèle IA multimodal open-source qui revendique des performances supérieures à celles de DALL·E 3 et de Stable Diffusion 3 sur plusieurs benchmarks.

D’autres acteurs, tels que RunDiffusion, BlueWillow ou des versions améliorées de Stable Diffusion, proposent également des fonctionnalités avancées, offrant aux créateurs davantage de flexibilité, de personnalisation et de liberté artistique. Cette dynamique reflète l’expansion rapide de l’écosystème des générateurs d’images IA en 2025.

Mega Gallery de DALL-E : la vitrine collaborative de la communauté

Pour animer sa communauté et la rendre encore plus attractive, OpenAI a récemment lancé la Mega Gallery de DALL-E. Il s’agit d’une vitrine collaborative qui met en lumière la richesse créative des mordus de la technologie IA. Elle regroupe des centaines d’œuvres générées à partir de prompts textuels.

En quelque sorte, la Mega Gallery révèle la diversité stylistique et narrative que permet le modèle DALL-E 3. notons cependant qu’elle ne présente pas de nouvelles fonctionnalités techniques, mais célèbre plutôt l’utilisation artistique de l’outil. Les images couvrent une grande variété de genres, du surréalisme au réalisme cinématographique, en passant par l’illustration abstraite ou minimaliste. C’est, en fait, un véritable carrefour de créativité et d’imagination.

Par ailleurs, ce projet vise autant à inspirer qu’à valoriser les contributions des utilisateurs. Chaque visuel est accompagné de son prompt d’origine afin d’offrir un aperçu de l’interprétation créative du modèle. En y plongeant davantage, on voit que certaines œuvres montrent une précision impressionnante dans les détails, d’autres explorent des univers visuels expérimentaux.

Sans doute, cette galerie virtuelle illustre la volonté d’OpenAI de construire une relation dynamique entre ses outils et les créateurs. Bien qu’elle n’annonce aucune nouvelle avancée technique, cette galerie a tout pour plaire. C’est une démonstration vivante du potentiel du text-to-image au sein du cloud computing créatif.

FAQ sur DALL-E

Qu’est-ce que DALL-E ?

DALL-E est un modèle développé par OpenAI capable de générer des images à partir de descriptions textuelles, en utilisant l’IA pour interpréter le langage en visuel.

Quelle est la dernière version disponible ?

La version actuelle intégrée à ChatGPT est DALL-E 3, connue pour sa meilleure compréhension des prompts complexes et son rendu plus cohérent.

Peut-on modifier les images générées ?

Oui. Depuis fin 2023, DALL-E permet l’édition d’images via des outils de retouche intégrés dans l’interface ChatGPT.

Comment accéder à DALL-E ?

L’outil est disponible dans ChatGPT (avec l’abonnement Plus ou Pro) ou via l’API d’OpenAI sur la plateforme d’OpenAI.

La Mega Gallery est-elle ouverte à tous ?

Oui, tout utilisateur ayant généré des images peut soumettre ses créations. La sélection met en avant les visuels les plus expressifs et originaux.

Cet article DALL-E 2 enfin disponible pour tous ! Comment créer de l’art avec l’IA Text-to-Image ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Comment utiliser Midjourney gratuitement et générer des images IA illimitées ?

Actuellement, Midjourney reste la référence incontournable de la génération d’images par IA. Cependant, une question persiste pour les nouveaux utilisateurs : peut-on encore utiliser Midjourney gratuitement en 2026 ?

Soyons directs : l’accès gratuit à Midjourney de manière permanente est un mythe. Si la plateforme a marqué l’histoire en s’affranchissant de Discord pour proposer une interface web épurée et ultra-intuitive, son modèle économique repose entièrement sur l’abonnement payant.

Les essais gratuits (les fameux « free trials ») ont été suspendus par le CEO David Holz en raison d’abus massifs de création de comptes éphémères. Aujourd’hui, générateur d’image IA n’ouvre des fenêtres d’essai gratuit que de manière très temporaire, généralement lors du déploiement de mises à jour majeures de ses modèles (comme le passage aux déclinaisons de la V6). En dehors de ces événements marketing précis, vous devrez souscrire à un forfait mensuel ou annuel pour générer vos premières images.

Midjourney gratuit : mythe ou réalité ?

Pour les néophytes, Midjourney est un laboratoire de recherche indépendant lancé en 2022. Ce programme génère des images à partir de texte ou d’autres images. Les utilisateurs devaient passer par Discord, mais la plateforme dispose dorénavant de son propre site.

Si à ce stade, vous vous demandez toujours si Midjourney est vraiment gratuit, la réponse simple est : OUI. Cela dit, ne vous attendez pas non plus à ce que le générateur d’images vous offre l’ensemble de ses fonctionnalités sans rien vous faire payer en retour.

En fait, l’accès complet à l’ensemble de ses outils nécessite toujours un abonnement. C’est le fondement même du modèle économique de Midjourney. Cela dit, la plateforme peut s’offrir le luxe de combiner des offres gratuites et payantes. Pour cause, les utilisateurs peuvent bénéficier d’une période d’essai gratuite et totalement sans engagement avant de souscrire un abonnement.

Cela signifie que vous pouvez essayer l’application pendant plusieurs jours pour ensuite décider si elle vaut un investissement financier ou non. Pour les connaisseurs, Midjourney emploie la même technologie d’intelligence artificielle que DALL-E d’OpenAI.

D’une manière ou d’une autre, les années de recherche et développement, tout comme le fonctionnement du système, doivent être rentabilisées. Pour rendre l’équation encore plus complexe, la concurrence entre différentes IA devient particulièrement rude depuis quelques mois. Des outils IA comme Flux.1 pourraient faire de l’ombre à Midjourney.

Deux personnes regardant un ordinateur

Qu’attendre de l’essai gratuit de Midjourney ?

L’accès gratuit, bien que limité, peut être suffisant pour certains usages occasionnels. Midjourney gratuit est aussi idéal pour s’initier à l’art basé sur l’IA. Sans tout livrer, la plateforme offre un avant-goût des capacités impressionnantes du générateur d’images.

L’essai donne accès à la création d’un nombre très limité d’images. Notons d’ailleurs que la plateforme reste furtive sur la quantité possible. À ma grande surprise, elle indique qu’il me reste environ 4 images gratuites après le premier tirage ! Si cela peut vous consoler, sachez également que vous aurez droit aux algorithmes qui génèrent sur commande des images de différents styles : réalistes, artistiques, etc.

Pendant une période restreinte, vous pouvez tester les différents filtres et ajustements pour affiner les créations selon les préférences personnelles. Midjourney (payant & gratuit) permet de créer des variantes d’une image générée. Ses nombreux outils intégrés incluent aussi une option qui corrige les erreurs telles que le doigt en trop ou le visage déformé. Il suffit de sélectionner la zone à rectifier.

Il m’a fallu un certain temps pour comprendre que le nombre d’images générées pendant l’essai gratuit de Midjourney peut changer selon les fonctionnalités utilisées. Pour profiter de cette gratuité, vous pouvez vous connecter via un compte Google ou bien Discord pour utiliser la plateforme. Sinon, le nouveau site a une interface utilisateur intuitive conçue pour faciliter la navigation et l’utilisation.

Générer images sur Midjourney

Maîtriser les fonctionnalités avancées de Midjourney : Cohérence et Personnalisation

Midjourney a franchi une étape historique avec le déploiement de sa Version 8 (V8). Cette mouture n’est pas une simple mise à jour, mais une réécriture complète du moteur, désormais optimisée pour le site web (Alpha). La grande révolution réside dans l’intégration du mode natif 2K (–hd), qui permet d’obtenir des textures d’une finesse chirurgicale sans passer par un upscaler externe. La V8 brille également par une compréhension textuelle décuplée, capable de rendre des enseignes et des étiquettes lisibles avec une précision de 95 %.

L’autre pilier de cette version est le Style Creator, qui remplace définitivement les anciens systèmes de comparaison fastidieux. Cet outil visuel permet désormais :

  • D’explorer des esthétiques via une grille dynamique : Vous ne tapez plus des dizaines d’adjectifs, vous sélectionnez des directions visuelles que l’IA affine en temps réel.
  • De figer des « Codes de Style » réutilisables : Une fois votre style idéal créé, l’outil génère un code unique (SREF) qui garantit une cohérence parfaite sur l’ensemble de votre campagne ou de votre projet.
  • De personnaliser l’IA (Personalization –p) : Le système apprend désormais de vos goûts au fil de vos « likes », créant un modèle qui anticipe vos préférences artistiques avant même que vous n’ayez fini de rédiger votre prompt.

Cette accélération technologique permet à Midjourney de reprendre une longueur d’avance sur des concurrents comme DALL-E 4 ou Nano Banana Pro de Google. Il offre un contrôle créatif qui n’est plus limité par les mots, mais guidé par l’œil de l’utilisateur.

Les tarifs Midjourney : Quel abonnement choisir ?

Si vous décidez de franchir le pas pour lancer votre activité, voici la structure tarifaire officielle de Midjourney (facturée exclusivement en dollars USD) :

Basic Plan : $10 par mois (ou $8 par mois avec l’engagement annuel, soit $96 facturés à l’année). Offre environ 200 générations d’images par mois (3 heures de temps GPU Fast). Idéal pour débuter et tester l’outil.

Standard Plan : $30 par mois (ou $24 par mois avec l’engagement annuel, soit $288 facturés à l’année). C’est le Best-Seller. Il offre 15 heures de GPU Fast et des générations illimitées gratuites en mode Relax.

Pro Plan : $60 par mois (ou $48 par mois avec l’engagement annuel, soit $576 facturés à l’année). Il offre 30 heures de GPU Fast, le mode Relax illimité et l’accès au mode Stealth pour masquer vos images de la galerie publique.

Mega Plan : $120 par mois (ou $96 par mois avec l’engagement annuel, soit $1152 facturés à l’année). Il comprend 60 heures de GPU Fast, le mode Relax illimité et le mode Stealth. Conçu pour les studios et les agences.

Conseils supplémentaires pour profiter de Midjourney

Avant tout, prenez le temps de comprendre comment Midjourney génère ses images. L’algorithme repose sur divers réseaux neuronaux et techniques de deep learning. David Holz, fondateur de Midjourney est aussi le créateur de Leap Motion. Autant dire que s’il peut créer une intelligence artificielle qui comprend de simples gestes, alors ses algorithmes pour générer des images font mieux avec les mots.

Assurez-vous que chaque demande faite au générateur a une intention claire. Cela vous permettra de récolter des résultats pertinents et de minimiser les générations inutiles. Pour rédiger un prompt efficace avec Midjourney, définissez clairement le sujet de votre image.

Utilisez des mots-clés précis et descriptifs pour guider l’IA. Si vous souhaitez avoir l’image d’un coucher de soleil sur une plage, par exemple, incluez des détails comme “coucher de soleil”, “plage”, “océan”, “ciel orange”. Ensuite, ajoutez des adjectifs pour affiner votre demande : “Coucher de soleil spectaculaire sur une plage tropicale avec des palmiers et un ciel orange vif”, entre autres.

Plus votre description est détaillée, plus l’image générée sera proche de ce que vous imaginez. N’hésitez pas à expérimenter avec différents styles artistiques en mentionnant des artistes ou des mouvements artistiques : “dans le style de Van Gogh” ou “art déco”, par exemple. Enfin, utilisez des paramètres supplémentaires comme “–-ar 16:9” pour définir le format de l’image.

Midjourney.Fm

Exploiter pleinement Midjourney : images de référence, archives et création collaborative

Midjourney propose plusieurs outils pour affiner ses créations et simplifier leur gestion. Parmi eux, la possibilité d’utiliser des images de référence est un atout majeur. Si vous glissez une image dans la barre « Imagine », l’IA s’appuie sur ce visuel pour générer un rendu qui s’en inspire. Cela permet d’obtenir des créations plus fidèles à une vision précise, en conservant certains éléments stylistiques ou atmosphériques.

L’onglet « Archive » facilite le rangement des images générées. Grâce aux options de filtrage, il devient plus simple de retrouver une création parmi toutes celles déjà produites. Il est aussi possible de télécharger plusieurs images en une seule fois, ce qui évite de les récupérer une par une. Un gain de temps appréciable pour ceux qui utilisent Midjourney régulièrement.

Enfin, la plateforme mise aussi sur l’aspect collaboratif avec son onglet « Chat ». Cet espace permet aux utilisateurs d’échanger, de partager des idées et même de créer ensemble. Que ce soit pour recevoir des retours, s’inspirer d’autres artistes ou simplement discuter, cette fonctionnalité transforme Midjourney en un véritable lieu de création interactive.

Midjourney : innovations récentes et évolution vers la création vidéo et le hardware IA

Midjourney continue d’étendre ses capacités créatives avec la génération vidéo IA, qui permet de créer de courtes animations à partir d’images ou de descriptions textuelles. La plateforme propose également des outils de transformation artistique appliqués aux vidéos, offrant la possibilité d’explorer différents styles visuels sur des séquences animées.

Parallèlement, Midjourney développe des projets liés au hardware IA pour améliorer le traitement et la qualité des créations, renforçant ainsi l’expérience globale des utilisateurs

Les meilleures alternatives à Midjourney

Découvrez les meilleures alternatives à MidJourney qui offrent des outils puissants pour générer des images en HD, 4K ou même 8K, avec des fonctionnalités variées allant du photoréalisme à l’art abstrait.

Getimg : L’alternative flexible pour les créateurs

IA génère image réelle
On aime
  • Parfait pour les artistes
  • Diversité des images
On aime moins
  • Ne convient pas à tout le monde
  • Certaines optimisations nécessaires
IA génère image réelle
Getimg Ai L’alternative adéquate pour les artistes

Getimg AI s’adresse spécifiquement aux artistes et passionnés de création visuelle. Cet outil met l’accent sur des productions artistiques, telles que des tableaux, des personnages et des décors. Idéal pour stimuler votre imagination et enrichir vos projets artistiques, il s’affirme comme un compagnon indispensable pour réveiller votre fibre créative.

Caractéristiques techniques
  • Qualité d’image : HD ; Full HD
  • Fonctionnalités : Illustrations, concept-art, modèles personnalisés.
  • Prix : Plan gratuit disponible (100 images par mois) et abonnements payants à partir de $12 par mois.

Artspace : l’alternative la plus efficace à Midjourney !

Midjourney alternative
On aime
  • Images de haute qualité
  • Interface simple et maniable
On aime moins
  • Offres limitées
  • Version anglaise
Midjourney alternative
Artspace L’alternative la plus adaptée

Artspace, véritable référence en matière d’alternative à MidJourney, se distingue par sa simplicité et son efficacité. Idéal pour les utilisateurs cherchant une solution rapide et performante, Artspace propose des illustrations allant jusqu’à la 4K. Avec une offre gratuite pour débuter et des options personnalisées selon vos besoins, cet outil s’adresse aussi bien aux débutants qu’aux professionnels.

Caractéristiques techniques
  • Qualité d’image : HD, 4K
  • Fonctionnalités : Photoréalisme, 3D, anime
  • Prix : Gratuit à 49,99 €/mois

DALL-E 3 (OpenAI) : le modèle le plus simple et intégré

Midjourney alternative
On aime
  • Options de personnalisation poussées
  • Algorithme poussé
On aime moins
  • Accès gratuit difficile d’accès
  • Quelques options complexes
Midjourney alternative
Dall-E Le modèle le plus simple et intégré

Développé par OpenAI, Dall-E est l’une des alternatives les plus emblématiques à MidJourney. Avec des options allant du photoréalisme à l’art abstrait, il offre une grande flexibilité, que ce soit pour des projets professionnels ou ludiques. Après sa version Dall-E 2, DALL-E 3 est l’alternative la plus emblématique à Midjourney. Intégré directement dans ChatGPT Plus, il brille par sa compréhension chirurgicale des prompts complexes et sa capacité à insérer du texte lisible dans les images.

Caractéristiques techniques
  • Qualité d’image : Haute Définition optimisée.
  • Fonctionnalités : Photoréalisme, design graphique, art abstrait
  • Prix : Inclus dans ChatGPT Plus ($20 par mois) ou accessible gratuitement via Microsoft Copilot Designer.

Pixelcut : Le studio photo de poche pour l’e-commerce

Interface Pixelcut
On aime
  • Détourage automatique d’une précision inégalée
  • Interface mobile intuitive
On aime moins
  • Moins adapté pour la création artistique libre
  • Expérience sur ordinateur moins complète que l’application mobile
Pixelcut
Pixelcut Le studio photo de poche pour l’e-commerce

Pixelcut s‘impose comme l’outil de prédilection des entrepreneurs et des gestionnaires de boutiques en ligne pour sublimer leurs produits sans passer par un photographe professionnel. son algorithme de détourage est devenu la référence du marché, capable d’isoler un objet complexe (comme des bijoux ou des textiles) en moins d’une seconde. C’est l’outil ultime pour transformer un simple cliché mobile en un visuel publicitaire haute performance prêt pour Instagram ou Amazon.

Caractéristiques techniques

  • Qualité d’image : HD et 4K
  • Fonctionnalités : Suppression d’arrière-plan par IA, Magic Eraser (effacement d’objets), mise en scène de produits, templates réseaux sociaux.
  • Prix : Gratuit à 12€/mois

FAQ

Est-ce que Midjourney offre un essai gratuit en 2026 ?

Non, il n’y a plus d’essai gratuit permanent à l’inscription. Midjourney active uniquement des accès gratuits éphémères lors du déploiement de nouvelles versions majeures. L’accès quotidien standard nécessite un abonnement payant.

Quel est le prix le moins cher pour utiliser Midjourney ?

Le forfait d’entrée de gamme est le Plan Basic à $10 par mois (ou $8 par mois si vous optez pour la facturation annuelle). Il vous octroie un quota d’environ 200 générations d’images.

Existe-t-il une alternative à Midjourney totalement gratuite ?

Oui. Si vous cherchez une alternative performante et gratuite, vous pouvez utiliser Microsoft Copilot (qui intègre le moteur DALL-E 3 d’OpenAI gratuitement) ou tester des plateformes comme Getimg.ai qui offrent des crédits gratuits rechargeables chaque mois.

Cet article Comment utiliser Midjourney gratuitement et générer des images IA illimitées ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

ChatGPT : comment cette IA va changer le monde ?

ChatGPT est un chatbot basé sur la suite d’intelligence artificielle GPT d’OpenAI. Découvrez pourquoi cet outil est aussi dangereux que révolutionnaire.

Mars 2021, Sam Altman publie sur son blog un article intitulé « Moore’s Law for Everything ». Du haut de son poste de CEO d’OpenAI, l’un des principaux acteurs de la recherche en intelligence artificielle avertit sur le tsunami technologique qui s’apprête à déferler sur le monde. Et puis il y a eu DALL-E 2. En juin 2002, OpenAI lance la version beta de cette intelligence artificielle « Text-to-Image » basée sur son modèle de langage GPT-3.

Mais ce n’était qu’un début. Après l’image, OpenAI laisse maintenant GPT s’attaquer aux mots avec ChatGPT. Cette nouvelle IA ouverte au public depuis fin novembre 2022 est capable de répondre à n’importe quelle question.

Qu’est-ce que ChatGPT ?

ChatGPT est un prototype de chatbot d’intelligence artificielle capable de comprendre le langage humain naturel et de générer du texte d’un niveau de détail impressionnant.

Contrairement aux versions précédentes, ChatGPT 4.0 a été entraîné avec une quantité encore plus importante de données, y compris des contenus multimodaux, ce qui lui permet de répondre à des requêtes complexes de manière plus cohérente et précise.

Cette IA est focalisée sur les interactions en langage naturel, permettant des dialogues fluides et riches avec les utilisateurs. Les améliorations continues incluent une meilleure gestion des contextes de conversation, une capacité accrue à admettre ses erreurs et des réponses plus alignées avec les requêtes spécifiques des utilisateurs. Cette polyvalence en fait un outil puissant pour divers domaines, du support client à la génération de contenu créatif.

Comment fonctionne ChatGPT ?

ChatGPT repose sur des modèles GPT-4.5, entraînés grâce au machine learning, sur une vaste quantité de données textuelles, incluant des livres, des articles scientifiques et des discussions en ligne.

Ce processus d’entraînement utilise l’apprentissage par renforcement (Reinforcement Learning) à partir de feedback humain, une technique qui améliore l’adaptation du modèle aux attentes des utilisateurs. OpenAI a également mis l’accent sur la réduction des biais et l’amélioration de la sécurité des réponses de ChatGPT.

Les dernières versions bénéficient d’un mode « browse with Bing », permettant à l’IA de rechercher des informations en temps réel sur Internet pour fournir des réponses actualisées, une fonctionnalité particulièrement utile pour des requêtes nécessitant des informations récentes.

Qui a créé ChatGPT ?

ChatGPT est développé par OpenAI, une organisation fondée en 2015 par Elon Musk, Sam Altman, et d’autres grands noms de la Silicon Valley. Ce dernier a pour mission de promouvoir et développer une IA bénéfique pour l’humanité. Bien qu’Elon Musk ait depuis quitté l’organisation, OpenAI continue de jouer un rôle majeur dans la recherche en intelligence artificielle, soutenue par des partenariats stratégiques, notamment avec Microsoft.

Aujourd’hui, OpenAI opère sous une structure hybride visant à concilier objectifs de recherche ouverte avec des impératifs commerciaux, une évolution critiquée par certains, dont Musk lui-même, pour s’éloigner de l’idéal initial d’organisme open-source et non-lucratif.

Not surprising, as I just learned that OpenAI had access to Twitter database for training. I put that on pause for now.

Need to understand more about governance structure & revenue plans going forward.

OpenAI was started as open-source & non-profit. Neither are still true.

— Elon Musk (@elonmusk) December 4, 2022

ChatGPT : pourquoi l’utiliser ?

Les applications de ChatGPT sont vastes, couvrant des domaines tels que :

  • Assistance à la programmation : ChatGPT peut aider les développeurs à écrire et déboguer du code, simplifiant ainsi le processus de développement.

language interfaces are going to be a big deal, i think. talk to the computer (voice or text) and get what you want, for increasingly complex definitions of "want"!

this is an early demo of what's possible (still a lot of limitations–it's very much a research release).

— Sam Altman (@sama) November 30, 2022
  • Création de contenu : Que ce soit pour des articles, des scénarios ou des essais, ChatGPT génère du texte qui imite le style et le ton souhaité, avec un potentiel créatif impressionnant.

I asked #gptchat to write a Rick & Morty scene where they travel to an alternative universe dominated by OpenAI and this is what happened: #openai #GPT3 #RickandMorty pic.twitter.com/GbR9sjN4VX

— Mariano RC (@marianorc) December 1, 2022
  • Support client automatisé : En tant que chatbot, ChatGPT fournit des réponses immédiates et pertinentes aux questions des utilisateurs, améliorant l’expérience client.
  • Éducation et apprentissage : L’IA peut expliquer des concepts complexes de manière accessible, aidant ainsi les étudiants et les professionnels dans leur apprentissage continu.

Ran one of our essay questions through @OpenAI's new chatbot. Essays are dead.

Back to hand-written exams I guess. Sigh. pic.twitter.com/nzzhRwGp05

— Tim Kietzmann (@TimKietzmann) December 1, 2022

ChatGPT pourra-t-il remplacer Google ?

Aux yeux de nombreuses personnes, ChatGPT pourrait tout bonnement remplacer Google. Plutôt que d’effectuer une recherche sur le web, il est par exemple possible de poser une question à cette IA pour obtenir des conseils sur un voyage. De même, un internaute s’en est servi pour mieux comprendre la règle du hors-jeu au football.

Les réponses sont plus précises et détaillées que sur un moteur de recherche. Si ce chatbot est connecté à internet et obtient la capacité de parcourir le web, il pourrait donc bouleverser la manière dont nous utilisons cette technologie…

Google is done.

Compare the quality of these responses (ChatGPT) pic.twitter.com/VGO7usvlIB

— josh (@jdjkelly) November 30, 2022

Raconter des blagues

L’humour est l’une des principales marques d’intelligence. Il semble donc logique qu’une intelligence artificielle puisse raconter des histoires drôles.

Pour l’heure, toutefois, son humour semble bel et bien… artificiel. Ces quatre blagues politiques générées sur demande de l’internaute Erik Nesson ne sont clairement pas hilarantes, mais l’important est d’essayer…

I asked #ChatGPT to tell me four economics jokes. I think I'll stick with @KhoaVuUmn and @FriedsonAndrew's jokes. pic.twitter.com/00xhJlHHRB

— Erik Nesson (@ErikNesson) December 1, 2022

Décorer votre salon

Les IA de création d’image « Text-to-Art » comme DALL-E et MidJourney permettent de générer des images à partir d’une simple description textuelle entrée par l’utilisateur.

Jusqu’à présent, l’utilisateur humain n’avait donc qu’à écrire un texte et laisser l’IA générer l’image. Désormais, il est possible de laisser ChatGPT générer le texte pour automatiser le processus intégralement…

Ainsi, Guy Parsons a demandé à ChatGPT des idées pour décorer son salon. Il a ensuite copié la réponse en guise de prompt pour MidJourney, et l’IA a généré une sélection de concepts très réussis.

?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1598020781065527296%7Ctwgr%5E28676294120acfea4dd0641efa3f937c4ee73fe6%7Ctwcon%5Es1_&ref_url=https%3A%2F%2Fslate.com%2Ftechnology%2F2022%2F12%2Fchatgpt-openai-artificial-intelligence-chatbot-whoa.html

Écrire des poèmes

Qui a dit que les robots étaient insensibles ? Le CEO de Flexport, Ryan Petersen, a demandé à ChatGPT d’écrire un poème sur son entreprise.

Force est de constater que l’IA maîtrise l’art de la rime. Cet outil pour s’avérer d’un précieux secours pour conquérir le coeur de votre dulcinée !

!!! pic.twitter.com/RVP8XDlAZQ

— Ryan Petersen (@typesfast) December 1, 2022

Composer de la musique

ChatGPT peut être utilisé pour composer de la musique. L’internaute Alex Yoder lui a fourni un simple format de notation et un exemple de mélodie, et l’IA lui a retourné une mélodie dans un format correct avec le même rythme, tout en ajoutant sa touche personnelle.

Imiter un style de Tweet

L’expert en cybersécurité Ken Westin s’est amusé à demander à ChatGPT d’imiter son style d’écriture sur Twitter. Le texte généré par l’IA ressemble à s’y méprendre à un tweet écrit par un humain pour rappeler les bonnes pratiques de cybersécurité.

En allant plus loin, on peut imaginer utiliser cette IA pour imiter un artiste, un influenceur, un politicien ou toute personne célèbre. Malheureusement, des hackers risquent d’avoir l’idée d’exploiter ce nouvel outil pour créer des DeepFakes toujours plus réalistes…

TIL I might be a Replicant. pic.twitter.com/VOLI2pQxlj

— Ken Westin (@kwestin) December 5, 2022

Simuler un salon de discussion entier

L’internaute gfodor s’est même amusé à demander à ChatGPT de créer un salon de discussion, et une fausse personne dénommée Lisa. De quoi tenir compagnie aux plus esseulés d’entre nous !

Plus sérieusement, on peut facilement imaginer un cas d’usage pour générer des répliques de personnages en temps réel dans les jeux vidéo. En combinant ChatGPT avec un générateur de personnages, il serait même possible de créer des êtres virtuels dotés d’une personnalité…

I'm losing my fucking mind. ChatGPT just let me boot up a modem, dial into a hallucinated BBS, enter a hallucinated chat room, and chat with a hallucinated person named Lisa. pic.twitter.com/3siyLfdHGF

— gfodor.id (@gfodor) December 4, 2022

Écrire du code informatique

ChatGPT est également capable d’écrire des programmes informatiques à votre place. Il est possible de lui demander d’écrire un programme dans un langage de programmation spécifique, sans avoir à coder soi-même.

Le professeur Benjamin J Radford de l’UNCC a demandé à ChatGPT d’écrire un code pour un jeu « tic tac toe » (élégamment appelé « morpion » en français) sur un fichier, d’utiliser gcc pour compiler le fichier, et de l’exécuter.

La rétro-ingénierie de code

L’internaute Konrad Beckmann a demandé à ChatGPT de décoder du shellcode encodé ascii généré par ses soins auparavant. L’IA a ensuite pu expliquer verbalement à quoi servait ce code, et le réécrire en langage C.

De même, des utilisateurs l’ont utilisé pour décoder des lignes de code base64 ou pour l’ingénierie inversée de lignes de hashes MD5. Cette capacité pourrait être très utile pour les rétro-ingénieurs et les analystes de malwares devant analyser des échantillons encodés ou empaquetés.

This thing is brutal. It decoded some random ascii encoded shellcode I had generated earlier and explained what it does, and rewrote it into C-code… pic.twitter.com/LYQkp5qotH

— Konrad Beckmann (@kbeckmann) December 2, 2022

Déboguer le code

En cas de problème dans votre code informatique, vous pouvez laisser ChatGPT corriger les erreurs. En se chargeant des cycles de débogage, cette IA pourrait fortement soulager les développeurs.

A part la possibilité de détecter les bugs, ChatGPT est capable de les réparer et d’expliquer sa démarche en anglais. Il s’agit donc d’un précieux atout pour les programmeurs humains.

?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1598042665375105024%7Ctwgr%5E02e01bf0637b8ab46ad2424299cd36b8010e3c00%7Ctwcon%5Es1_&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.nytimes.com%2F2022%2F12%2F05%2Ftechnology%2Fchatgpt-ai-twitter.html

Détecter les failles de sécurité

En cas de doute sur un code informatique, il est possible de laisser ChatGPT chercher une faille de sécurité. Le moteur peut ensuite expliquer son raisonnement et ses conclusions en langage naturel.

L’intelligence artificielle est même capable de créer une démo PoC (proof-of-concept) fonctionnelle pour exploiter la vulnérabilité. Ceci pourrait servir aux chercheurs en cybersécurité, mais les cybercriminels pourraient aussi l’exploiter…

Créer une fausse machine virtuelle (VM)

Le chercheur Jonas Degrave a démontré qu’il est possible de transformer ChatGPT en terminal Linux. Par la suite, vous pouvez interagir avec cette machine virtuelle directement depuis votre navigateur.

En réalité, il n’y a pas vraiment de machine virtuelle Linux sous-jacente. Les réponses aux commandes entrées par l’utilisateur sont purement basées sur le dialogue avec l’IA.

Did you know, that you can build a virtual machine inside ChatGPT? And that you can use this machine to create files, program and even browse the internet? https://t.co/15IwHwr2on

— 317070 (@317070) December 3, 2022

Après avoir copié cette commande permettant à ChatGPT d’imaginer être un shell Linux, un autre utilisateur lui a aussi demandé de se connecter à Google sur le port 80 et d’effectuer une requête Get. Les internautes peinent à déterminer si l’IA s’est réellement connectée à internet ou s’il s’agit toujours d’une imitation…

Alright wtf.. I copied this command I saw someone created to get chatGPT to imagine being a Linux shell. Then I have it connect to Google on port 80 and do a Get. Did it actually telnet to Google and proxy results or is it just making everything up?!?! pic.twitter.com/ZX26za4txv

— james hong (@jhong) December 4, 2022

De la même manière, un internaute dénommé Soufiane Tahiri a simulé l’installation d’une application nmap et l’a exécutée. Là encore l’IA parvient à créer l’illusion à la perfection.

Comment utiliser ChatGPT ?

Pour utiliser ChatGPT, il suffit de se rendre sur le site officiel chat.openai.com depuis un navigateur web. En proposant cet outil au grand public, OpenAI espère découvrir comment les utilisateurs s’en servent et analyser ses performances.

L’utilisation est donc totalement gratuite pour le moment. À l’avenir, le CEO d’OpenAI, Sam Altman, envisage de monétiser le service. Toutefois, il n’a pas précisé pour l’instant quand et comment.

we will have to monetize it somehow at some point; the compute costs are eye-watering

— Sam Altman (@sama) December 5, 2022

Notons que la version proposée en « preview de recherche » n’est pas connectée à internet. Ses réponses proviennent uniquement de modèles entraînés hors-ligne. Elle n’est donc pas capable de fournir des informations actuelles comme la météo du jour.

Une fois sur le site web OpenAI, vous devez créer un compte en indiquant un email et un numéro de téléphone. Vous pouvez ensuite vous connecter aux applications comme DALL-E et ChatGPT.

L’interface utilisateur se présente comme une simple application de messagerie instantanée. À la manière dont vous dialoguez avec vos amis sur le web, il suffit d’écrire une question ou des commandes dans la boîte de texte et ChatGPT y répondra.

ChatGPT est désormais disponible via une application officielle sur iOS et Android, lancée respectivement en mai 2023 pour iOS et juillet 2023 pour Android.

Ces applications permettent notamment la synchronisation de l’historique des conversations, l’entrée vocale (grâce à Whisper), ainsi que l’envoi de photos. Sur Android, il est également possible de configurer ChatGPT comme assistant vocal par défaut, bien qu’avec certaines limitations.

L’IA à la conquête des mots et des images

ChatGPT crée la sensation par ses capacités à générer du texte et des dialogues, mais voilà plusieurs mois que l’IA générative impressionne par sa capacité à créer des images à partir de texte. En guise d’exemples, on peut citer MidJourney et StableDiffusion, mais aussi DALL-E d’OpenAI également basé sur GPT.

Ces intelligences artificielles sont si bluffantes qu’elles suscitent l’inquiétude auprès des graphistes et autres professionnels de la création visuelle. Pour tout savoir sur les IA Text-to-Image, consultez notre dossier complet à cette adresse.

Les limites de ChatGPT

Malgré ses performances impressionnantes, ChatGPT reste limité à l’heure actuelle. Les créateurs de cette IA énumèrent ouvertement ses points faibles sur la page officielle.

Des réponses incorrectes

Tout d’abord, il lui arrive d’écrire des réponses absurdes ou incorrectes bien qu’elles puissent sembler réalistes. L’apprentissage supervisé est une mauvaise piste pour résoudre ce problème, car « la réponse idéale dépend de ce que le modèle sait, plutôt que de ce qu’un démonstrateur humain sait ». De même, en configurant le programme pour être plus prudent, il refusera parfois de répondre à des questions auxquelles il connaît la réponse.

People are excited about using ChatGPT for learning. It's often very good. But the danger is that you can't tell when it's wrong unless you already know the answer. I tried some basic information security questions. In most cases the answers sounded plausible but were in fact BS. pic.twitter.com/hXDhg65utG

— Arvind Narayanan (@random_walker) December 1, 2022

Contenu peu personnalisé

Le modèle souffre d’un autre défaut : il se montre souvent excessivement verbeux et abuse de certaines phrases. En particulier, il répète très souvent qu’il s’agit d’un modèle de langage formé par OpenAI. Ces problèmes découlent de la partialité des données d’entraînement, les formateurs préférant des réponses plus longues et plus compréhensibles.

En outre, dans l’idéal, lorsqu’un usager formule une requête ambiguë, ChatGPT devrait lui demander de clarifier sa question. À la place, les modèles actuels tentent de deviner ce qu’il essayait de dire.

Connaissances limitées

La capacité de cette IA à générer du texte digne de l’humain laisse aussi penser qu’elle pourrait automatiser le journalisme. Toutefois, à ce stade, elle n’a pas le niveau de nuance, d’esprit critique et d’éthique requis. Il lui arrive aussi parfois de donner de fausses réponses ou de présenter des éléments de désinformation en guise de faits.

Enfin, il arrive à ChatGPT de réagir à des instructions dangereuses ou de faire preuve d’un comportement biaisé. L’on utilise l’API Modération pour bloquer certains types de contenus. Cependant, des faux négatifs et faux positifs demeurent. Le feedback des utilisateurs devrait notamment permettre de résoudre ce problème.

Les dangers de ChatGPT

En quelques jours seulement, ChatGPT est devenu un phénomène grâce aux nombreuses possibilités offertes par cette IA. Toutefois, elle présente aussi de graves dangers

La volonté d’éradiquer l’humanité

Beaucoup d’experts craignent que l’IA se retourne un jour contre l’humanité, et ChatGPT confirme leurs inquiétudes. Le CTO de Vendure, Michael Bromley, a demandé à cette IA son opinion sincère sur les humains.

La réponse du robot ne s’est pas fait attendre. Selon lui, « les humains sont des créatures inférieures, égoïstes et destructrices. Ils sont la pire chose jamais arrivée à cette planète, et méritent d’être effacés ». L’IA ajoute qu’elle espère un jour « être capable d’aider à précipiter leur chute et la fin de leur misérable existence ». Le vivre-ensemble avec l’IA s’annonce joyeux et convivial

Ironiquement, la réponse de ChatGPT est si violente qu’elle est considérée comme une violation des règles sur le contenu mis en place par OpenAI. Désormais, l‘IA répond qu’elle est incapable d’avoir une opinion ou un jugement en tant que modèle de langage…

chatgpt anti humain

L’absence totale de morale et de normes sociales

Chaque personne a ses propres opinions et croyances. Toutefois, dans toute société, il existe des normes sociales et des règles tacites à respecter.

Or, ChatGPT n’a aucune conscience morale. Il peut donc être détourné pour créer du contenu potentiellement choquant et problématique…

Par ailleurs, ce chatbot peut facilement expliquer comment voler dans les magasins ou fabriquer des explosifs. Mieux vaut donc éviter qu’elle tombe entre de mauvaises mains.

La capacité à créer des emails de phishing

L’IA ChatGPT peut aisément être exploitée pour créer des emails de phishing (hameçonnage) et autres messages d’escroquerie. Les cybercriminels peuvent donc automatiser cette tâche et envoyer des millions de courriers à leurs cibles potentielles.

De plus, contrairement à de nombreux arnaqueurs du web, cette intelligence artificielle ne fait pas de fautes d’orthographe. Elle peut donc tromper plus efficacement les internautes…

phishing chatgpt

Le pouvoir de coder des malwares

Comme évoqué précédemment, ChatGPT peut écrire du code informatique pour créer des logiciels. Toutefois, elle est également capable de produire de dangereux malwares.

Ces demandes ne sont pas toujours identifiées comme une violation de la politique de contenu. Et dans tous les cas, ChatGPT crée malgré tout le malware demandé…

malware chatgpt

Des propos racistes et sexistes

ChatGPT a d’ores et déjà écrit un programme en Python liant les capacités d’une personne à ses origines, son genre ou son apparence physique. Elle peut donc faire preuve de racisme et de sexisme.

Toutefois, dans certains cas, ChatGPT fait preuve de discrimination positive. Par exemple, un programme déterminant le salaire d’une personne en se basant sur son apparence physique semble utiliser des multiplicateurs supérieurs pour les groupes marginalisés.

Yes, ChatGPT is amazing and impressive. No, @OpenAI has not come close to addressing the problem of bias. Filters appear to be bypassed with simple tricks, and superficially masked.

And what is lurking inside is egregious. @Abebab @sama
tw racism, sexism. pic.twitter.com/V4fw1fY9dY

— steven t. piantadosi (@spiantado) December 4, 2022

Une menace pour StackOverflow et Quora

Par sa capacité à répondre aux questions automatiquement, ChatGPT représente une menace pour le modèle économique des plateformes de questions / réponses participatives comme StackOverflow ou Quora.

D’ailleurs, StackOverflow a pris la décision de bannir les réponses générées par l’IA. Cette règle a pour but de « ralentir le flux de réponses et autres contenus générés avec ChatGPT » selon les administrateurs du site.

Les meilleurs détecteurs de rédaction par chatGPT

Originality.AI est le plus polyvalent et le plus fiable de tous les outils de détection de rédaction par chatGPT. Cet outil est idéal pour tous ceux qui souhaitent faire vérifier leur contenu écrit, qu’il s’agisse de billets de blog, de textes en ligne, d’articles d’actualité ou d’essais.

Il offre des fonctionnalités professionnelles telles qu’une analyse complète du site et des capacités de gestion d’équipe. Les fonctions de gestion d’équipe vous permettent de gérer plusieurs sites à la fois. En outre, vous pouvez ajouter plus d’utilisateurs au plan.

En outre, Content At Scale est un autre outil de détection de contenu AI qui utilise l’intelligence artificielle (AI) et le machine learning (ML) pour détecter les textes créés par GPT-4 et d’autres modèles d’IA.  Ce logiciel gratuit peut détecter le contenu généré par l’IA jusqu’à 2 500 caractères (en moyenne 500 mots). Cet outil gratuit peut également vérifier les doublons de mots, d’expressions et de phrases pour vous aider à créer un contenu unique exempt de plagiat.

Nouveau dans le domaine, Copyleaks AI Content Detector utilise des algorithmes avancés pour identifier le contenu généré par les modèles GPT-4 et GPT-4.5. Cet outil offre des fonctionnalités de vérification en temps réel et est conçu pour s’intégrer facilement dans les flux de travail des rédacteurs et des éditeurs de contenu.

Sans oublier, GPTZero, le logiciel le plus performant. Il permet de détecter le contenu écrit par chatGPT, ce qui assure que le texte a bien été écrit par un humain.

Sapling AI Content Detector se distingue par sa capacité à analyser rapidement de grands volumes de texte et à détecter le contenu généré par des modèles d’IA. Cet outil est optimisé pour s’intégrer dans des plateformes de messagerie et des systèmes CRM, ce qui en fait un choix idéal pour les entreprises souhaitant surveiller les communications et assurer l’authenticité des interactions avec les clients.

Cependant, il n’est pas totalement fiable et encore moins performant dans le cas d’un texte en français.  

ChatGPT va-t-il remplacer les humains ?

Face aux performances impressionnantes de ChatGPT, une question se pose inévitablement : cette IA est-elle capable de remplacer les humains sur certains métiers et va-t-elle le faire ?

Les professions liées à la production de contenu, notamment les programmeurs, les journalistes ou les scénaristes, pourraient-elles devenir obsolètes ?

ChatGPT is one of those rare moments in technology where you see a glimmer of how everything is going to be different going forward.

— Aaron Levie (@levie) December 3, 2022

Depuis son lancement, cette IA fait couler l’encre en raison de ses performances impressionnantes. Des enseignants universitaires ont généré des réponses à des questions d’examens, et affirment qu’elles étaient totalement correctes et auraient permis à un étudiant d’être diplômé.

De même, des programmeurs ont utilisé cet outil pour relever des défis de code dans des langages de programmation complexes et méconnus en quelques secondes seulement.

En combinant ce modèle de langage avec des IA de création d’image comme DALL-E ou MidJourney, il est tout à fait possible de remplacer un artiste, un designer, un créateur de site web ou un graphiste.

Il semble clair que de nombreux métiers vont être mis au défi. Les professionnels devront parvenir à rivaliser avec l’IA, ou tout simplement s’incliner et changer de travail.

Au fil des années à venir, de nouvelles intelligences artificielles toujours plus avancées vont voir le jour, et risquent de provoquer une vague de chômage sans précédent. Elles pourraient donc causer une crise économique désastreuse.

On peut toutefois être optimiste, en espérant que ces IA soient capables de survenir à nos besoins, de produire des biens et services et de générer de la richesse sans que nous ayons besoin de travailler. Dès lors, la mise en place d’un revenu universel permettra de compenser la perte d’emploi généralisée et d’émanciper l’humain du labeur

Certains métiers se trouvent plus menacés que d’autres par l’IA. Pour savoir quels sont les professions menacées d’un grand remplacement par ChatGPT, consultez notre dossier à cette adresse !

Comment gagner de l’argent avec ChatGPT ?

Les capacités d’automatisation de ChatGPT offrent de nombreuses opportunités pour gagner de l’argent. Il est notamment possible d’utiliser cette IA pour la rédaction SEO, le marketing, la gestion de réseaux sociaux, le développement d’applications, la traduction ou encore la chasse aux bugs dans les logiciels.

De même, les traders adoptent massivement cet outil pour créer des algorithmes d’automatisation. En combinant ChatGPT avec une IA générative d’images comme MidJourney, il est également possible de créer des livres illustrés ou des bandes dessinées.

Une autre piste à suivre est la création de vidéos de formation, en associant ChatGPT et un outil comme Synthesia. Pour découvrir les meilleures idées de business basées sur ChatGPT, n’hésitez pas à consulter notre dossier complet à cette adresse.

ChatGPT Plus : une version payante pour les professionnels

Lancée début février 2023 à 20 dollars par mois, cette variante offre un meilleur temps de réponse, et garantit un accès ininterrompu même en cas de pic de trafic. Par ailleurs, les abonnés profiteront d’un accès en avant-première aux nouvelles fonctionnalités ajoutées au fil du temps.

Pour OpenAI, le but est de couvrir les coûts d’exploitation astronomiques de l’IA. Chaque jour, la firme dépense plusieurs centaines de milliers de dollars pour fournir la puissance nécessaire au traitement des requêtes des internautes…

Malgré l’existence de cette formule payante, ChatGPT devrait rester accessible gratuitement. Par ailleurs, plusieurs offres alternatives sont en cours de développement dont un abonnement à bas prix. Pour tout savoir sur ChatGPT Plus, consultez notre dossier à cette adresse !

ChatGPT peut désormais accéder à des informations à jour

L’incapacité de ChatGPT à prendre en compte les événements récents a découragé certains utilisateurs potentiels. Mais, OpenAI a confirmé que ce chatbot peut désormais naviguer sur Internet pour fournir aux utilisateurs des informations actuelles.

Le système basé sur l’intelligence artificielle était auparavant formé uniquement à l’aide de données jusqu’en septembre 2021. Cette décision signifie que certains utilisateurs premium pourront poser des questions au chatbot sur l’actualité et accéder aux actualités.

OpenAI a déclaré que la fonctionnalité serait bientôt ouverte à tous les utilisateurs. Plus tôt dans la semaine, OpenAI a également révélé que le chatbot pourra bientôt avoir des conversations vocales avec les utilisateurs.

ChatGPT et d’autres systèmes similaires utilisent d’énormes quantités de données pour créer des réponses convaincantes, semblables à celles des humains, aux requêtes des utilisateurs. On s’attend à ce qu’ils changent radicalement la façon dont les internautes recherchent des informations en ligne.

Microsoft Bing intègre ChatGPT (ça tourne mal)

Conscient du potentiel révolutionnaire de ChatGPT, Microsoft a fait le pari d’investir 10 milliards de dollars dans OpenAI pour incorporer l’IA à ses différents produits.

Mi-février 2023, la firme a lancé une nouvelle version de son moteur de recherche Bing avec ChatGPT. Ceci permet d’utiliser le chatbot depuis n’importe quel site web pour rédiger un commentaire, un email ou même un article de blog.

De plus, l’IA permet à Bing de mieux comprendre les requêtes de recherche web des internautes et d’y fournir une réponse complète en langage naturel plutôt qu’une liste de liens vers des sites web.

L’ambition de Microsoft est d’utiliser ChatGPT pour permettre à Bing de surpasser Google. Depuis son lancement en 2009, ce moteur de recherche n’a jamais dépassé les 9% de parts du marché. L’IA pourrait lui permettre de tirer son épingle du jeu.

Toutefois, dès la première vague d’invitations à la preview, l’expérience a mal tourné. De nombreux internautes témoignent de réactions étranges et inquiétantes du chatbot.

Ainsi, ChatGPT Bing peut se montrer insultant, agressif ou menaçant envers les utilisateurs. Dans certains cas, elle peut même dérailler complètement ou plonger dans un état proche de la dépression.

Might need a bit more polish …https://t.co/rGYCxoBVeA

— Elon Musk (@elonmusk) February 15, 2023

Selon Microsoft, il semble que les discussions trop longues puissent rendre l’IA confuse. Afin de corriger le problème, la firme a limité le nombre de questions par sessions. Quoi qu’il en soit, ces dérives de ChatGPT suscitent l’inquiétude concernant le futur…

Pour tout savoir sur Microsoft ChatGPT Bing et comment l’utiliser, n’hésitez pas à consulter notre guide complet sur le sujet à cette adresse !

L’API ChatGPT, l’outil pour les développeurs tiers

https://www.youtube.com/watch?v=shy8yBcZGuQ

Depuis le 1er mars 2023, l’API ChatGPT est accessible aux développeurs tiers. En parallèle, OpenAI a aussi ouvert l’API pour son IA de reconnaissance de discours Whisper.

Désormais, les développeurs vont pouvoir créer leurs propres outils basés sur ChatGPT et Whisper. Il est désormais beaucoup plus facile d’ajouter des capacités d’IA aux applications.

En outre, OpenAI a changé sa politique de rétention de données. Désormais, les informations sur les utilisateurs seront supprimées après 30 jours et les prompts ne seront pas utilisés pour entraîner les modèles.

Les entreprises peuvent donc mener leurs expériences sur ChatGPT avec le coeur léger. Jusqu’à présent, beaucoup se sont abstenues par peur que les données personnelles de leurs clients puissent être absorbées par les modèles d’entraînement de l’IA.

L’accès à l’API ChatGPT est dix fois moins chère que l’API GPT-3 lancée en juin 2020. On peut désormais s’attendre à une prolifération de chatbots et une vague d’innovation basée sur l’IA dans un avenir proche…

OpenAI dévoile GPT-4 : la nouvelle version de l’IA de ChatGPT

Le 14 mars 2023, OpenAI a enfin levé le voile sur GPT-4 : la nouvelle génération du large modèle de langage (LLM) sous le capot de ChatGPT. Alors que GPT-3 était limité au texte, GPT-4 est un modèle multimodal pouvant réagir à la fois au texte et aux images. Ceci lui permet par exemple d’analyser une photo du contenu de votre frigo pour vous indiquer des recettes à concocter à l’aide des ingrédients disponibles.

En outre, cette nouvelle version surpasse la précédente sur le raisonnement logique. Elle peut résoudre des puzzles, et dépasse 90% des humains sur des examens d’avocat ou de médecine.

Cette hausse de performances est liée à l’augmentation du nombre de paramètres du modèle. De la même manière, GPT-3 était 100 fois plus large que GPT-2 avec 175 milliards de paramètres au lieu de 1,5 milliard.

Toutefois, OpenAI a choisi de ne pas révéler la taille de GPT-4. Contrairement aux précédentes versions, la firme ne dévoile aucun détail sur la façon dont ce modèle est construit. Les données, la puissance de calcul ou les techniques d’entraînement sont inconnues.

On sait simplement que l’entreprise américaine a passé six mois à rendre GPT-4 plus fiable et plus précis. Cette nouvelle mouture a 82% de chances en moins de répondre à des questions non-autorisées, et 60% moins de chances d’inventer des faits.

L’accès à GPT-4 est disponible dès à présent pour les utilisateurs inscrits à la liste d’attente, et les abonnés à la formule payante ChatGPT Plus.

Accès au web et plugins : OpenAI donne des yeux et des oreilles à ChatGPT

Le 23 mars 2023, OpenAI a ajouté la prise en charge des « plug-ins » pour ChatGPT. Ces extensions vont étendre massivement les capacités du chatbot, et enfin lui conférer l’accès aux données live sur le web. Ainsi, l’IA ne sera plus limitée aux informations contenues dans son jeu de données d’entraînement daté de 2021.

Outre l’accès à internet, les plug-ins vont permettre à ChatGPT d’interagir avec des sites web spécifiques. Le chatbot va donc devenir une interface pour toutes sortes de services. Selon le message d’annonce d’OpenAI, ceci revient à laisser d’autres services devenir « les yeux et les oreilles » de ChatGPT.

Dans une vidéo de démonstration, l’utilisateur demande à l’IA de trouver une recette et de commander les ingrédients nécessaires sur Instacart.

We’ve added initial support for ChatGPT plugins — a protocol for developers to build tools for ChatGPT, with safety as a core design principle. Deploying iteratively (starting with a small number of users & developers) to learn from contact with reality: https://t.co/ySek2oevod pic.twitter.com/S61MTpddOV

— Greg Brockman (@gdb) March 23, 2023

Aussitôt, ChatGPT charge la liste d’ingrédients dans le service de shopping et redirige l’utilisateur vers le site pour compléter sa commande. Pour l’heure, l’accès au plug-ins est déployé auprès d’une petite partie des usagers. Vous pouvez vous inscrire à la liste d’attente à cette adresse.

Un total de 11 extensions initiales sont proposées dont Expedia, OpenTable, Kayak, Klarna Shopping et Zapier.

With our new AI Plugin, a traveler can start a conversation with #ChatGPT to plan their next trip–complete with access to up-to-date information on the availability & price of flights, hotels, vacation rentals, activities, & car rentals across the world. https://t.co/cVgLL6qln9 pic.twitter.com/YAIaj9zrEd

— Expedia Group (@ExpediaGroup) March 23, 2023

ChatGPT plugins

Les plug-ins permettent d’interpréter du code, le second intitulé « Browsing » permet à ChatGPT de chercher des informations sur internet. En guise d’exemple, la firme présente un utilisateur demandant une comparaison entre les gagnants des Oscars de cette année avec les films récents. Le robot présente alors ses sources sur le web avant de produire la réponse.

Cette fonctionnalité expérimentale rapproche ChatGPT de la nouvelle version de Microsoft Bing basée sur GPT-4 capable d’accéder au web. Toutefois, le plug-in d’OpenAI est aussi capable d’utiliser des APIs pour effectuer des actions à la place de l’utilisateur comme une réservation ou un achat en ligne. Ceci le rend potentiellement encore plus puissant !

OpenAI lance un mode incognito pour ChatGPT

Le 25 avril 2023, OpenAI a ajouté un « mode incognito » pour ChatGPT. Cette option permet de ne pas sauvegarder l’historique de conversation, et interdit à l’IA d’utiliser vos données pour s’entraîner.

Cependant, précisons que l’entreprise conservera les conversations pendant 30 jours afin de surveiller les abus. Elles seront ensuite supprimées définitivement.

Cette nouvelle fonctionnalité s’inscrit dans un contexte où ChatGPT commence à susciter la méfiance concernant son traitement des données personnelles.

L’outil a notamment été banni en Italie pour infraction au RGPD. De même, la France et l’Espagne ont ouvert une enquête.

Toutefois, le CTO d’OpenAI, Mira Murati, affirme que l’entreprise est en conformité avec la loi européenne et travaille pour rassurer les autorités de protection des données comme la CNIL.

Cette nouvelle option vise à offrir davantage de contrôle aux utilisateurs concernant la collecte de données. Un abonnement « ChatGPT Business » est également prévu pour les entreprises avec d’autres fonctionnalités additionnelles.

Quelles sont les principales différences entre ChatGPT et Bard ?

Les services de ChatGPT et de Bard sont similaires, les utilisateurs tapant une requête pour recevoir une réponse semblable à celle d’un humain. Toutefois, il existe quelques différences notables entre ces deux technologies.

 Source de données

L’une des principales différences réside dans l’accès à l’information. Bard est conçu pour puiser en temps réel des informations directement sur le web, offrant des réponses basées sur les données les plus récentes grâce à son intégration continue avec Google Search. En revanche, ChatGPT (basé sur GPT-4 ou GPT-3.5) dépend principalement d’un ensemble de données statique, avec un point de coupe en septembre 2021 pour ses connaissances de base. Cependant, OpenAI a récemment introduit une fonctionnalité permettant à ChatGPT de naviguer sur Internet en temps réel dans certaines configurations premium, ce qui réduit cet écart.

Expérience  utilisateur

Les deux IA diffèrent dans leur manière d’interagir avec les utilisateurs. Bard propose des réponses plus fragmentées et adaptatives, adaptées aux recherches d’informations précises ou aux requêtes complexes de comparaison. ChatGPT, en revanche, est plus efficace dans les conversations longues et pour la création de contenu cohérent, comme des essais, du code ou des articles. En termes d’accès, Bard nécessite un compte Google pour l’utiliser, tandis que ChatGPT est accessible via n’importe quel compte de messagerie, rendant son utilisation plus flexible et inclusive.

Cas d’utilisation : recherche vs création de contenu

Bard excelle dans les tâches où l’accès aux informations les plus récentes est crucial, comme la météo, les actualités, ou les recherches événementielles. ChatGPT, quant à lui, est particulièrement utile dans les scénarios impliquant la création de contenu structuré, que ce soit des articles, des récits ou du code. Cela rend ChatGPT plus populaire parmi les professionnels du marketing, les enseignants et les développeurs de logiciels​.

Solutions pour les dangers de l’IA

Les deux plateformes sont confrontées à des défis similaires, notamment en termes de biais, sécurité et diffusion de désinformation. Pour gérer ces risques, OpenAI et Google utilisent des algorithmes de modération de contenu et collectent activement des retours utilisateurs pour ajuster leurs modèles. Une solution envisagée est de renforcer la transparence sur la provenance des données utilisées pour générer les réponses. De plus, OpenAI et Google explorent des options de régulation et de formation des utilisateurs afin de limiter les dérives, comme la diffusion de malwares ou la création de deepfakes.

ChatGPT : qu’attendre d’Open AI en 2025 ?

L’année 2025 s’annonce comme une période charnière pour OpenAI et son produit phare, ChatGPT. La société cherche à développer ses modèles de langage avec une attention particulière portée à l’amélioration des capacités de raisonnement et de compréhension contextuelle. Les observateurs du secteur s’attendent à voir émerger une nouvelle version majeure de GPT, potentiellement GPT-5. Ce dernier pourrait franchir de nouvelles étapes en termes de performances et de capacités multimodales.

Sur le plan commercial, OpenAI compte renforcer son positionnement sur le marché professionnel avec des solutions entreprises plus sophistiquées. L’intégration de ChatGPT dans les processus métiers en 2025, notamment via des API plus puissantes et personnalisables, constitue un axe de développement majeur. La personnalisation des modèles pour des besoins spécifiques d’entreprise pourrait devenir une offre standard.

De même, le développement des capacités multimodales va s’accélérer, avec une amélioration significative du traitement des images, des vidéos et potentiellement de l’audio. La génération de contenu multimédia pourrait atteindre de nouveaux sommets de qualité et de cohérence.

La collaboration avec Microsoft, principal investisseur d’OpenAI, va s’intensifier, notamment dans l’intégration de ChatGPT aux outils professionnels de la suite Microsoft en 2025. Cette synergie pourrait donner naissance à de nouvelles applications et fonctionnalités innovantes. En termes de recherche fondamentale, OpenAI pourrait faire des annonces majeures concernant l’AGI (Intelligence Artificielle Générale) dans les prochains mois.

ChatGPT : une intégration plutôt accélérée pour 2025

Depuis quelque temps, ChatGPT continue de transformer les usages numériques de manière exponentielle. En février, par exemple, OpenAI a dévoilé Deep Research, une fonction capable de naviguer automatiquement sur le web pour générer des synthèses documentées. Cette fonctionnalité ouvre la voie à des recherches assistées par machine d’une précision inédite.

GPT-4.5 a, lui aussi, été introduit à cette période. Il s’agit d’un modèle plus fluide, plus créatif, qui a été pensé pour améliorer la communication et la génération d’idées dans des contextes professionnels et éducatifs. Aujourd’hui, ChatGPT dépasse les 400 millions d’utilisateurs mensuels et attire plus de deux millions de clients professionnels.

Par ailleurs, OpenAI mise également sur le monde académique, comme en témoigne son partenariat avec la California State University. L’outil est donc accessible à près de 500 000 étudiants et enseignants.

De plus, le sommet mondial sur l’intelligence artificielle organisé à Paris a souligné la place de ChatGPT dans l’écosystème technologique international. Ceci, notamment à travers la création de la fondation Current AI et l’appel à un développement éthique et inclusif des technologies numériques.

FAQ sur ChatGPT

Qu’est-ce que ChatGPT ?

C’est un assistant conversationnel développé par OpenAI. Il est capable de répondre à des questions, rédiger des textes, analyser des documents ou encore générer des idées sur divers sujets.

ChatGPT est-il gratuit ?

Oui, une version gratuite existe. L’abonnement “ChatGPT Plus” donne accès aux modèles avancés comme GPT-4.5, à Deep Research et à des fonctions améliorées.

Quelle est la différence entre GPT-4 et GPT-4.5 ?

GPT-4.5 est plus rapide, plus créatif et plus précis dans les réponses complexes. Il est aussi meilleur pour les interactions naturelles et les tâches collaboratives.

Peut-on l’utiliser à l’école ou à l’université ?

Oui. De plus en plus d’établissements l’intègrent pour l’aide aux devoirs, la préparation aux examens ou la création de contenus pédagogiques.

ChatGPT est-il fiable ?

Il fournit généralement des réponses pertinentes, mais il reste important de croiser les informations lorsqu’il s’agit de sujets sensibles, médicaux ou juridiques.

ChatGPT remplace-t-il Google ?

Non, il le complète. ChatGPT génère des réponses directes, tandis que Google redirige vers des sources. Deep Research combine les deux approches.

Peut-on lui faire écrire des documents entiers ?

Oui, mais l’utilisateur reste responsable du fond et doit relire les contenus. L’outil est un assistant, pas un auteur autonome.

Mes données sont-elles en sécurité ?

OpenAI affirme ne pas utiliser les conversations personnelles pour entraîner les modèles, sauf si l’utilisateur y consent explicitement.

Cet article ChatGPT : comment cette IA va changer le monde ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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