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NVIDIA obtient le feu vert de la Commission européenne pour l’acquisition de Run:ai
En avril dernier, NVIDIA avait annoncé son intention d’acquérir Run:ai, une start-up israélienne spécialisée dans l’orchestration des charges de travail des GPU. La Commission européenne ayant approuvé sans condition le 20 décembre dernier ce projet, NVIDIA a finalisé l’acquisition pour 700 millions de dollars de la jeune pousse qui a rejoint officiellement son équipe lundi dernier.
Fondée en 2018 par Omri Geller et Ronen Dar, Run:ai s’est spécialisée dans la virtualisation et l’orchestration des GPU, permettant aux entreprises clientes de programmer, de gérer et d’optimiser leur infrastructure de calcul d’IA, que ce soit sur place, dans le cloud ou dans des environnements hybrides.
Suite à une requête de l’autorité nationale de concurrence italienne, la Commission européenne a été chargée d’examiner si son acquisition par NVIDIA aurait une incidence sur les marchés de la fourniture de GPU discrets pour centres de données et de logiciels d’orchestration GPU au sein de l’espace économique européen.
Elle devait déterminer si NVIDIA serait en mesure d’entraver la compatibilité entre ses GPU et le logiciel d’orchestration GPU des concurrents de Run:ai, ainsi que la compatibilité entre le logiciel de Run:ai et les GPU des concurrents de NVIDIA. Son enquête sur le marché lui a permis de conclure que, malgré sa position dominante sur le marché mondial des GPU destinés aux centres de données, “NVIDIA n’aura ni la capacité technique ni l’incitation à entraver la compatibilité de ses GPU avec les logiciels d’orchestration GPU concurrents” ce qui a été confirmé par les concurrents de Run:ai.
Teresa Ribera, vice-présidente exécutive de la Commission européenne et commissaire à la Concurrence, souligne :
“L’intelligence artificielle est appelée à exercer une influence significative sur de nombreuses industries en Europe. NVIDIA étant l’un des principaux producteurs de matériel informatique essentiel pour les applications d’IA utilisées dans l’UE et au-delà, il était important de vérifier que son acquisition de la jeune société de logiciels Run:ai n’aurait pas d’incidence négative sur la concurrence sur les marchés critiques, qui sont essentiels pour la compétitivité future. Mais notre enquête de marché nous a confirmé que d’autres options logicielles compatibles avec le matériel informatique de NVIDIA resteront disponibles sur le marché”.
Un nouveau chapitre pour Run:ai
Alors que sa collaboration avec NVIDIA a débuté dès 2020, Run:ai vient donc renforcer la position du concepteur des GPU sur le marché de l’IA et du calcul haute performance.
Dans leur communiqué, les fondateurs de la start-up affirment que bien que l’entreprise change de mains, son engagement envers ses clients, partenaires et l’écosystème de l’IA reste inchangé. Les valeurs de flexibilité et d’ouverture de la plateforme seront préservées.
“Fidèles à notre philosophie de plate-forme ouverte, en tant que membre de NVIDIA, nous continuerons à donner aux équipes d’IA la liberté de choisir les outils, les plates-formes et les frameworks qui répondent le mieux à leurs besoins. Nous continuerons à renforcer nos partenariats et à travailler aux côtés de l’écosystème pour offrir une grande variété de solutions d’IA et de choix de plateformes”.
La société a d’ores et déjà annoncé son intention de rendre son logiciel open source, ce qui permettra à la technologie de Run :Ai d’étendre son support au-delà des GPU Nvidia et d’inclure l’ensemble de l’écosystème IA.
“Alors que Run:ai ne prend actuellement en charge que les GPU NVIDIA, l’open source du logiciel lui permettra d’étendre sa disponibilité à l’ensemble de l’écosystème de l’IA”.

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ChapsVision renforce sa position avec l’acquisition de Sinequa et une levée de fonds de 85 M€
ChapsVision, spécialiste français du traitement de la donnée, poursuit sa politique d’acquisitions avec le rachat de Sinequa, un leader du marché de la recherche et de l’analyse de données basées sur l’IA. L’éditeur de logiciels annonce également une troisième levée de fonds de 85 M€ auprès de ses investisseurs historiques (Tikehau Capital, gestionnaire d’actifs alternatifs, Qualium Investissement, Bpifrance, GENEO Capital) et de Jolt Capital, déjà présent au capital de Sinequa.
Depuis sa création en 2019 par Olivier Dellenbach (ex-PDG de eFront vendu en mai 2019), ChapsVision a multiplié les acquisitions et consolidé son expertise autour de la gestion souveraine des données. Avec près de 1 000 collaborateurs et un objectif de chiffre d’affaires de 200 millions d’euros en 2024, le groupe affirme sa volonté de devenir un acteur incontournable de la transformation digitale des entreprises et des organisations gouvernementales.
ChapsVision Cyborg, sa division cyber créée sous le nom de Flandrin Technologies début 2022, offre des solutions souveraines aux ministères des Armées, de la Justice, et de l’Intérieur.
Une acquisition au carrefour de l’IA générative et de la souveraineté des données
Reconnu par des analystes de renom tels que Gartner et Forrester, Sinequa s’est imposé comme un acteur clé de l’IA et du RAG (Retrieval-Augmented Generation) et compte parmi ses clients Pfizer, Airbus, TotalEnergies ou encore la NASA.
Cofondée en 2005 par Jean Ferré et Alexandre Bilger, la société permet aux entreprises de tirer de la valeur de la masse de données dont elles disposent. Sa solution, combinant un moteur de recherche puissant (Enterprise Search) avec des fonctionnalités avancées de Traitement du Langage Naturel (NLP) et des algorithmes d’apprentissage automatique, permet d’extraire des informations métiers à partir de données structurées, mais également non structurées. Les collaborateurs d’une entreprise obtiennent ainsi les connaissances, l’expertise et les informations nécessaires pour prendre des décisions éclairées.
Cette acquisition marque une étape importante pour ChapsVision, qui capitalisera sur l’expertise de Sinequa pour enrichir ArgonOS, son système d’exploitation de données.
Olivier Dellenbach souligne l’importance stratégique de cette opération :
“Alexandre Bilger et ses équipes ont développé une technologie unique de recherche augmentée par l’IA générative (RAG), reconnue par les analystes, utilisée par les plus grandes entreprises au monde sur les cas d’usages les plus exigeants. Cette technologie est parfaitement complémentaire à notre plateforme ArgonOS et va nous permettre de commercialiser une offre unique dans le traitement massif de la donnée”.
Vers un champion européen de l’IA
ChapsVision a pour ambition de s’imposer pour les entreprises et les acteurs régaliens comme une alternative européenne crédible au géant américain du big data américain Palantir. La société a d’ailleurs été sélectionnée dans le cadre de l’appel d’offres OTDH (Outil de Traitement des Données Hétérogènes) lancé par la DGSI en 2022. Ce projet vise à remplacer la solution Palantir utilisée depuis 2016, jugée nécessaire à l’époque en raison de l’absence d’alternative nationale, par une solution souveraine et sécurisée, capable de traiter les données critiques des services de renseignements français.
L’acquisition de Sinequa est financée par des apports en nature ainsi que par cette nouvelle levée de fonds qui permettra également à ChapsVision de poursuivre son développement à l’international, notamment en Europe et en Amérique du Nord, en particulier sur des marchés à fort potentiel comme la pharmacie, la finance, l’industrie et le droit des affaires.

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Hugging Face renforce son infrastructure IA avec l’acquisition de XetHub
La licorne franco-américaine Hugging Face a annoncé récemment l’acquisition de XetHub, une start-up américaine spécialisée dans la gestion de fichiers pour les projets d’IA, ce qui lui permettra d’améliorer ses capacités de stockage et de gestion des données afin de répondre aux besoins croissants de modèles toujours plus grands et complexes.
Fondé en 2021 à Seattle par Yucheng Low, Ajit Banerjee, et Rajat Arya, tous anciens membres de l’équipe de machine learning (ML) d’Apple, XetHub s’est donné pour mission de simplifier l’expérimentation de données à grande échelle. Sa plateforme peut gérer des fichiers individuels de plus de 1 To (téraoctet) et des référentiels dont la taille totale dépasse 100 To, une nette amélioration par rapport à Git LFS, qui limite la taille des fichiers à 5 Go et celle des référentiels à 10 Go.
La start-up s’est démarquée en adaptant Git pour gérer des référentiels de données massifs, une compétence essentielle pour les équipes travaillant avec des modèles ML complexes et volumineux. Sa technologie permet non seulement de stocker efficacement ces énormes fichiers, mais aussi de faciliter la collaboration en permettant aux équipes de travailler simultanément sur ces ensembles de données.
Yucheng Low, cofondateur de XetHub, explique :
“L’objectif de XetHub est de permettre aux équipes de ML de fonctionner comme des équipes logicielles, en adaptant le stockage de fichiers Git aux To, en permettant de manière transparente l’expérimentation et la reproductibilité, et en fournissant les capacités de visualisation nécessaires pour comprendre comment les ensembles de données et les modèles évoluent”.
L’impact de XetHub sur le développement d’Hugging Face
La plateforme collaborative Hub de Hugging Face stocke 1,3 million de modèles d’IA, 450 000 jeux de données, 680 000 espaces et reçoit chaque jour 1 milliard de requêtes.
En 2020, lors de la création de la première version du Hub, l’équipe a choisi d’utiliser Git LFS (Large File Storage), une solution de stockage permettant de gérer des fichiers volumineux de manière efficace, mais qui montre désormais ses limites face à l’augmentation exponentielle de la taille des modèles d’IA. La technologie de XetHub permettra de passer à une solution de stockage plus adaptée, optimisant non seulement la capacité, mais aussi l’efficacité des mises à jour et des collaborations.
Grâce à cette acquisition, Hugging Face prévoit de remplacer Git LFS par une version optimisée de son propre système de stockage et de gestion de versions, intégrant les avancées technologiques de XetHub. Les utilisateurs du Hub pourront ainsi bénéficier d’une réduction significative de la bande passante et du temps de téléchargement lors de la mise à jour de fichiers volumineux.
Des cas d’utilisation concrets
Les innovations majeures que XetHub apporte sont la gestion des fichiers fragmentés et la déduplication. Par exemple, dans un scénario où un fichier Parquet de 10 Go nécessite une mise à jour d’une seule ligne, les utilisateurs ne devront plus télécharger l’intégralité du fichier, mais seulement les fragments modifiés. Cette fonctionnalité est cruciale à une époque où les modèles d’IA atteignent des tailles inédites, comme le nouveau modèle BigLlama-3.1-1T de Maxime Labonne.
De même, la mise à jour de fichiers de modèle GGUF, où une simple modification de métadonnées dans un dépôt Llama 3.1 405B pouvait auparavant nécessiter le téléchargement de plusieurs gigaoctets, sera désormais possible en quelques secondes.
Yucheng Low conclut :
“Avec toute l’équipe de XetHub, je suis très enthousiaste à l’idée de rejoindre Hugging Face et de poursuivre cette mission visant à faciliter la collaboration et le développement de l’IA – en intégrant la technologie XetHub dans Hub – et à proposer ces fonctionnalités à la plus grande communauté ML au monde !”

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IA juridique : LexisNexis finalise l’acquisition de la start-up Henchman
LexisNexis Legal & Professional, leader mondial en informations et analyses juridiques, a annoncé hier avoir finalisé l’acquisition de Henchman, une start-up belge spécialisée dans l’enrichissement des systèmes de gestion de documents (SGD) grâce à l’IA, afin d’accélérer la négociation et la rédaction de contrats complexes.
Fondée en 2020 par Jorn Vanysacker, Gilles Mattelin et Wouter Van Respaille, Henchman compte aujourd’hui plus de 170 clients internationaux, dont des cabinets d’avocats et des sociétés de premier plan en Europe et aux États-Unis. La start-up, qui connait une forte croissance, a reçu le prix du “Produit de l’année” lors des ALM Legal Innovation Technology Awards 2024.
L’acquisition de Henchman, annoncée début juin, permettra à LexisNexis d’intégrer la technologie avancée de la start-up qui permet aux clients d’extraire rapidement des informations de leurs bases de données internes à ses propres outils d’IA juridiques, Lexis+ AI et Lexis Create.
Mike Walsh, PDG de LexisNexis Legal & Professional, souligne :
“LexisNexis et Henchman partagent la même vision de l’évolution des métiers du droit grâce aux solutions d’IA générative. Ensemble, nous aiderons nos clients à produire plus facilement et plus rapidement un travail juridique de haute qualité en utilisant une IA riche en données internes et en contenu de LexisNexis”.
Engagement pour une IA Responsable
LexisNexis, groupe mondial spécialisé dans l’édition professionnelle et la fourniture de services d’information juridique et économique, est une filiale du groupe anglo-néerlandais RELX, l’un des leaders dans le domaine de l’édition et de l’information professionnelle.
LexisNexis développe ses solutions d’IA juridique avec une supervision humaine rigoureuse, suivant les principes d’IA responsable du groupe RELX, en tenant compte de l’impact réel de ses solutions sur les personnes et en prenant des mesures pour prévenir la génération ou l’amplification de biais discriminatoires.
Lexis+ AI : une solution puissante et fiable
En 2023, alors que l’IA générative venait transformer le domaine juridique comme tant d’autres, le groupe s’est entouré d’experts dont 200 data scientists pour développer un assistant qui simplifie la recherche juridique, complexe et chronophage.
Après plusieurs mois d’expérimentation avec une cinquantaine de cabinets d’avocats, parmi lesquels Baker McKenzie, Reed Smith, Foley & Lardner, et une collaboration avec Anthropic pour créer un modèle personnalisé et affiné, entraîné sur l’intégralité du contenu LexisNexis (plus de 100 milliards de documents dans le monde) pour éviter au maximum les hallucinations, LexisNexis a lancé Lexis+ AI aux Etat-Unis l’an passé, puis en France, en mars dernier. Le référentiel de contenus juridiques est constamment mis à jour pour garantir la pertinence et l’exactitude des informations fournies.
Lexis+ AI, qui s’appuie sur la plateforme propriétaire Retrieval Augmented Generation 2.0 (RAG 2.0), de LexisNexis, offre des fonctionnalités de recherche conversationnelle, de rédaction juridique intelligente, de résumé et des capacités de téléchargement de documents, le tout soutenu par une technologie de cryptage de pointe et de confidentialité pour sécuriser les données sensibles. Les documents téléchargés sont systématiquement supprimés après chaque session. Les utilisateurs peuvent gérer ou supprimer l’historique de leurs conversations à tout moment.
Cet assistant d’IA sera le premier à bénéficier de la technologie de Henchman.
Gilles Mattelin, cofondateur de Henchman, conclut :
“Nous considérons cette union avec LexisNexis comme une extension de notre vision de la rédaction visant à faire émerger de manière proactive des informations précieuses et stratégiques pour les clients, en fournissant un centre de connaissances aux équipes juridiques. Nous pensons que la combinaison de nos équipes et de notre technologie permettra aux clients de prendre plus rapidement des décisions éclairées, de générer un travail exceptionnel et de générer de la valeur économique pour leurs organisations”.

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Ospi élargit son expertise en IA et données de santé avec l’acquisition d’Alicante
Ospi annonce le rachat de la société Alicante, experte du codage médical et de la valorisation de données de santé grâce à l’IA et l’analyse sémantique. Alors qu’il est déjà présent dans plus de 1100 établissements de santé, cette acquisition stratégique lui permet de renforcer son offre pour améliorer l’efficience de ces établissements et accélérer la recherche clinique au bénéfice des patients.
Ospi est né de la fusion en septembre 2023 du Groupe PSIH, pionnier des solutions décisionnelles sur les données de santé médico-économiques de l’hôpital et de la start-up Collective Thinking, spécialiste du codage médical et de la valorisation de données de santé grâce à l’IA. En s’associant, les deux sociétés visaient à améliorer le pilotage et le codage des différentes activités des établissements hospitaliers, la recherche clinique ainsi que le suivi de la qualité des soins.
Le Groupe, qui ambitionne de devenir un acteur majeur des données hospitalières et de l’IA en santé, accompagne aujourd’hui plus de 1000 établissements de santé publics dont 26 CHU, 13 centres de lutte contre le cancer et 110 des 135 GHT (Groupements Hospitaliers de Territoire). Il compte une centaine de salariés basés à Paris, Lille et Lyon, et génère près de 15 millions d’euros de chiffre d’affaires.
L’acquisition d’Alicante répond à trois objectifs principaux :
- Faciliter le pilotage de l’activité médico-administrative des établissements de santé ;
- Améliorer la qualité et la rapidité du codage médical ;
- Optimiser la réutilisation des données pour la recherche clinique et contribuer à l’innovation thérapeutique.
Un rapprochement stratégique
Fondée en 1999 par d’anciens hospitaliers et universitaires du CHU de Lille et des laboratoires INSERM et CNRS, Alicante est spécialisée dans l’exploitation des données hospitalières, offrant des analyses en temps réel des dossiers médicaux et administratifs. Les solutions de l’entreprise, qui collabore avec des laboratoires de recherche de renommée mondiale, améliorent la prise en charge des patients et l’efficience des hôpitaux, ce qui en fait un partenaire stratégique pour Ospi.
En intégrant l’expertise hospitalière d’Alicante, Ospi renforce ses applications historiques et sa nouvelle solution Icod, dédiée au contrôle qualité et au codage, contribuant ainsi à la valorisation des recettes hospitalières tout en réduisant la charge administrative et financière. Les solutions d’IA développées par Alicante faciliteront également la création de cohortes de patients et la conduite d’études en vie réelle.
Jean-Baptiste Angeloglou, CEO d’Ospi explique :
“Ce rapprochement est une étape décisive pour Ospi. En intégrant les équipes d’Alicante et leur expertise technologique, nous renforçons notre position de leader dans le domaine de la donnée de santé et de l’IA à l’hôpital. Ce rapprochement nous permet d’élargir notre réseau de partenaires hospitaliers, d’assurer toujours plus de proximité avec les établissements de santé du fait de notre position géographique stratégique à Lille, Lyon et Paris et de participer ainsi à l’amélioration de la prise en charge des patients”.
David Delerue, CEO d’Alicante et nouveau Directeur de la business unit Medical Coding chez Ospi ajoute:
“Nos clients respectifs et communs bénéficieront de ce rapprochement par une plus grande proximité opérationnelle en France, une offre plus pertinente et un accompagnement renforcé. Nos complémentarités et notre ADN technique commun faciliteront l’émergence d’une offre unifiée et innovante pour les établissements de santé pour répondre à leurs défis qu’Ospi ainsi renforcé aidera à relever”.

Etude Deloitte : l’IA générative, un levier de transformation pour le secteur M&A
Les professionnels du M&A (fusion-acquisition) partagent une vision commune sur le potentiel transformateur de l’IA générative dans leur secteur. Ils considèrent que cette technologie est un levier important pour accélérer et approfondir leur travail, éliminant les tâches à faible valeur ajoutée et enrichissant les analyses. Cependant, selon une étude récente de Deloitte, une faible maturité en matière d’investissement et de formation aux outils d’IA est observée au sein des équipes.
Pour cette étude, Deloitte Financial Advisory Corporate a interrogé les professionnels du secteur investissement et M&A afin d’appréhender leurs attentes vis-à-vis de l’IA générative tout au long d’un process M&A et la maturité de leurs équipes sur ces sujets.
Impact de l’IA sur le M&A
L’étude révèle que 68% des professionnels en fusions-acquisitions prévoient que l’IA générative impactera leur métier, que ce soit complètement (18%) ou partiellement (50%). Selon eux, elle permettra de réduire considérablement le temps consacré aux tâches à faible valeur ajoutée, telles que l’analyse de données ou la rédaction de documents financiers et juridiques.
Le facteur humain dans le M&A
Les professionnels du M&A considèrent que l’IA leur permettra de se concentrer sur les missions valorisant les relations humaines. D’après l’enquête de Deloitte, 84% des professionnels estiment que l’humain apporte une réelle plus-value dans la recherche d’opportunités d’investissement, 77% dans l’élaboration de la valorisation des actifs, et près de 70% dans les due diligences financières, fiscales ou légales. L’IA facilitera donc la focalisation sur la dimension stratégique du métier, permettant d’exploiter l’intuition à partir de données mises en valeur par la machine.
Charlotte Karsenti, Associée spécialiste des projets d’intégration et de désinvestissement chez Deloitte, affirme :
“L’émergence de l’IA représente un formidable levier de transformation du secteur des transactions. Il s’agira d’un exhausteur de talents qui mettra en avant les esprits aiguisés et accélérés grâce à l’automatisation d’un certain nombre de tâches aujourd’hui répétitives, formalisées et inhérentes aux processus M&A. Le sens critique, l’intuition, et l’empathie seront des qualités indispensables pour rester à la pointe et compétitif dans les métiers du M&A”.
Barrières à l’adoption de l’IA
Malgré cette prise de conscience, peu de professionnels ont pris des mesures concrètes pour intégrer l’IA générative dans leur organisation. Environ 73% des sondés estiment que leur équipe a une maturité faible ou très faible en matière d’IA. Bien que 70% des équipes soient autorisées à utiliser l’IA générative, seulement 32% le font réellement. Ce retard s’explique par un faible niveau d’investissement dans les technologies et la formation : beaucoup d’entreprises investissent moins de 50K€ par an dans ces solutions.
Inquiétudes et perspectives d’Avenir
Les préoccupations concernant l’ergonomie, la sécurité et la confidentialité des données freinent l’adoption de l’IA générative. Une fois ces inquiétudes dissipées, une accélération de l’adoption est attendue. Les professionnels du M&A comprennent que l’IA générative ne remplacera pas la prise de décision humaine, mais servira d’outil d’assistance et d’aide à la décision.
Rémy Saint-Aubert, Senior Manager membre du Young Advisory Board chez Deloitte Financial Advisory, commente :
“Les résultats de l’étude démontrent que les acteurs du M&A partagent très majoritairement la conviction que l’IA générative aura un impact réel sur le secteur. Néanmoins, le passage à l’action reste encore difficile du fait d’un certain attentisme. Les prochaines années seront décisives pour permettre aux organisations de monter en puissance sur l’intégration des nouvelles technologies de l’IA générative dans le M&A”

Preligens, pionnier français de l’IA appliquée aux données géospatiales, passe sous le giron du groupe Safran
On savait depuis début 2024 que la scale-up française Preligens, l’un des leaders de l’IA appliquée aux données géospatiales, au service de la défense et du renseignement, était à la recherche d’un repreneur. Selon le journal La Tribune, Safran, avec 220 millions d’euros, aurait fait la meilleure offre.
Fondée en 2016 par Arnaud Guérin et Renaud Allioux sous le nom d’Earthcube, Preligens, fournit des solutions qui, via des algorithmes d’IA, automatisent le traitement d’images satellites que les analystes du renseignement exploitent. Elle compte aujourd’hui 220 employés, en majorité des scientifiques qui forment la plus grande équipe d’IA sur imagerie satellite du monde occidental, s’étant séparée de 30 collaborateurs lors d’un PSE, lancé l’an passé.
Elle a ouvert des filiales au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Allemagne, en Belgique et à Singapour et, en 2022, créé à Rennes CEDIA, le premier centre dédié à l’IA géospatiale souveraine en France, dont Vincent Cornillet a pris la direction en avril dernier, tout juste un an après que Jean-Yves Courtois ait été nommé président de Preligens.
L’entreprise qui travaille avec le Ministère des Armées depuis ses débuts a connu une croissance très rapide, remportant plusieurs marchés via l’accord-cadre OURANOS. En octobre 2022, elle s’est vu notifier par la Direction Générale de l’Armement (DGA) le contrat TORNADE (Traitement Optique et Radar par Neurones Artificiels via Détecteurs), d’un montant d’environ 240 millions d’euros sur sept ans.
La recherche de repreneurs
Malgré ses contrats avec l’armée française, un contrat-cadre avec le centre de commandement de l’OTAN et des clients parmi les services de renseignement du Japon, Preligens est en butte à des difficultés financières. En 2023, elle a ainsi essuyé des pertes de l’ordre de 4 millions d’euros. Bien que Jean-Yves Courtois assure qu’elle sera rentable dès cette année, le fonds d’amorçage 360 Capital et ses cofondateurs ont décidé de revendre leurs parts et la scale-up est partie à la recherche d’un repreneur. Celui-ci devait être obligatoirement un industriel européen, vu le caractère ultra-sensible de ses technologies.
Trois repreneurs étaient en lice : Safran, le groupe suédois Hexagon AB et l’italien Telespazio, coentreprise franco-italienne de l’industrie spatiale détenue par Thales et Leonardo.
Selon le journal La Tribune, ce serait finalement l’offre de 220 millions d’euros du groupe Safran qui a été retenue alors que certains l’estimaient aux environs de 350 millions d’euros. Preligens irait renforcer les activités de l’une de ses entités, Safran Electronics & Defense, un leader mondial en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques pour les marchés civils et de défense, qui travaille lui aussi pour la DGA, notamment dans le cadre du Programme FURIOUS (FUturs systèmes Robotiques Innovants en tant qu’OUtilS au profit du combattant embarqué et débarqué).
Pour l’instant, ni Safran ni Preligens n’ont confirmé l’acquisition.

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Apple renforce son expertise en IA embarquée avec l’acquisition de Datakalab
Selon Challenges, avant de faire l’acquisition de DarwinAI en début d’année, Apple aurait fait en décembre dernier celle de Datakalab, une start-up d’IA parisienne spécialisée désormais dans la compression d’algorithmes et l’IA embarquée. Le montant de la transaction, qui n’a d’ailleurs pas été confirmée par Apple, n’a pas été divulgué.
Créée en 2016 par les frères Xavier et Lucas Fischer, Datakalab faisait partie des start-ups accompagnées par la région Ile-de-France au CES Las Vegas 2019. Alors spécialisée dans l’analyse des émotions des consommateurs grâce aux neurosciences et au deep learning, son objectif était de permettre aux marques de mieux comprendre et répondre aux attentes de leur clientèle.
La technologie de la braintech a été mise à contribution pour mesurer les réactions émotionnelles lors de visionnage de bandes-annonces par Disney et Médiametric. En 2020, alors que la pandémie de Covid-19 sévissait, elle a été expérimentée à Paris par la RATP pour détecter le port du masque, la ville de Cannes l’a également testée pour ses espaces publics et ses bus.
Avant son acquisition, l’équipe de Datakalab comptait une dizaine d’experts, dont plusieurs chercheurs venus des écoles Centrale, Polytechnique ou de l’Université de la Sorbonne. Une partie d’entre eux a rejoint Apple, contrairement à ses cofondateurs.
On peut lire désormais sur son profil LinkedIn :
“Compression de pointe et adaptation pour déployer une vision par ordinateur embarquée qui est rapide, rentable et précise ! La recherche et le développement de pointe sont dans notre ADN. Avec plus de 9 articles de recherche et 3 brevets en attente, nos scientifiques et chercheurs travaillent sans relâche pour repousser les limites dans l’accélération et la compression sans perte de l’IA”.
Les solutions d’IA embarquée de Datakalab pourraient être très utiles à Apple dans le cadre de la mise à jour d’IOS 18 qui devrait être dévoilée lors de sa conférence annuelle, la Worldwide Developers Conference (WWDC) le 10 juin prochain. La prochaine génération de puces M4 qui alimenteront les Mac y tiendra une place centrale tout comme l’IA générative qui alimentera ses iphones. Mais selon Mark Gurman, journaliste à Bloomberg :
“Alors que le monde entier attend la grande présentation de l’IA d’Apple le 10 juin, il semble que la première vague de fonctionnalités fonctionnera entièrement sur l’appareil”.
Le site web de Datakalab est désormais fermé et bien que l’acquisition n’ait pas été confirmée, elle aurait, selon Challenges, été indiquée à la Commission européenne.

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Databricks poursuit son incursion dans l'IA et les LLM avec l'acquisition de Lilac
Apple continue ses acquisitions de start-ups avec DarwinAI et publie la famille de modèles MM1
La semaine dernière, Bloomberg révélait qu’Apple avait racheté en début d’année DarwinAI, une startup canadienne spécialisée dans la computer vision. Son produit phare, une plateforme baptisée GenSynth, permet de générer des modèles allégés à partir de réseaux neuronaux. Un domaine dans lequel Apple comble peu à peu son retard puisqu’après Ferret, MM1 a lui aussi été présenté dans un article de recherche sur arXiv, le 14 mars dernier.
Basée à Waterloo, au Canada, DarwinAI a été cofondée en 2017 par quatre diplômés en génie de l’Université de Waterloo, Alexander Wong, Sheldon Fernandez, Mohammad Shafiee et Arif Virani. Cherchant à améliorer l’efficacité de la production d’assemblages de circuits imprimés pour l’industrie de la fabrication électronique, elle a développé GenSynth, une solution d’inspection visuelle de la qualité alimentée par l’IA.
La plateforme s’appuie sur le machine learning pour comprendre l’architecture des réseaux neuronaux. L’IA génère ensuite de nouveaux réseaux neuronaux fonctionnellement équivalents mais plus petits et plus rapides.
Cette technologie brevetée découle d’années de recherche (+600 articles de recherche et prix) dirigées par l’un des cofondateurs de la start-up, Alexander Wong, aujourd’hui titulaire de la Chaire de recherche du Canada dans le domaine de l’IA et professeur à l’Université de Waterloo. Il a d’ailleurs déjà rejoint, tout comme certains de ses collaborateurs, les rangs de la division IA d’Apple.
Sheldon Fernandez, PDG et cofondateur de DarwinAI, explique :
“Nous pouvons permettre l’IA à la périphérie pour les appareils mobiles et les clients qui ont besoin de mettre de puissants réseaux neuronaux dans les voitures, les montres, les avions et d’autres domaines”.
Apple a confirmé l’acquisition, mais comme à son habitude, n’a pas voulu donner plus de détails. Elle devrait permettre à la société qui, selon son PDG Tim Cook, mise sur cette année sur l’IA générative, de l’aider à apporter de nouvelles fonctionnalités d’IA à ses smartphones, son assistant Siri… Cependant, Apple, consciente du retard pris, serait, selon le journaliste Mark Gurman de Bloomberg, en pourparlers avec Google afin d’intégrer Gemini dans le cadre de la mise à jour d’iOS 18.
Le modèle multimodal MM1
Dans leur article de recherche intitulé “MM1: Methods, Analysis & Insights from Multimodal LLM Pre-training”, les chercheurs d’Apple présentent leur approche pour développer des modèles multimodaux performants mais également plus flexibles.
Leur démarche visait à étudier l’importance de différents composants architecturaux et du choix de données. Pour ce faire, ils ont réalisé des ablations exhaustives de l’encodeur d’image, du connecteur langage-vision et de divers choix de données de pré-entraînement.
Ils ont ainsi démontré que pour le pré-entraînement multimodal à grande échelle, l’utilisation d’un mélange judicieux de données image-légende, d’images et de texte entrelacés, ainsi que de données texte seulement, était cruciale pour obtenir des résultats de pointe en apprentissage à partir de peu d’exemples (few-shot) sur plusieurs référentiels, comparés à d’autres résultats de pré-entraînement précédemment publiés.
De plus, ils ont constaté que l’encodeur d’image, conjointement avec la résolution de l’image et le nombre de jetons d’image, avait un impact substantiel, tandis que la conception du connecteur vision-langage était d’une importance relativement négligeable.
En extrapolant leurs résultats, les chercheurs ont développé MM1, une famille de modèles multimodaux allant jusqu’à 30 milliards de paramètres. Elle comprend à la fois des modèles denses et des variantes de mélange d’experts (MoE), qui se sont avérés être les meilleurs modèles dans les mesures de pré-entraînement et ont atteint des performances compétitives après un affinement supervisé (SFT) sur une gamme de référentiels multimodaux établis.
Pour l’affinement supervisé, les chercheurs ont collecté environ 1 million d’exemples SFT à partir d’un ensemble diversifié de jeux de données. Celui-ci comprenait notamment des paires d’instructions-réponses générées par GPT-4 et GPT-4V, LLaVA-Conv et LLaVA-Complex pour les conversations et le raisonnement complexe, ainsi que ShareGPT-4V pour des descriptions d’images détaillées, des ensembles de données vision-langage académiques et des données SFT uniquement textuelles. Les différents ensembles ont été mélangés et échantillonnés de manière aléatoire pendant l’entraînement.
Les modèles obtenus MM1-3B-Chat, MM1-7B-Chat et MM1-30-B ont affiché de solides performances tout comme les modèles utilisant un cadre MoE, 3B-MoE et 6B-MoE.
Pour les chercheurs d’Apple, “Grâce à une pré-formation à grande échelle, MM1 bénéficie de propriétés attrayantes telles qu’un apprentissage amélioré en contexte et un raisonnement multi-images, permettant une chaîne de pensée en quelques étapes”

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Assistants conversationnels : Ideta annonce l’acquisition de Clevy, un autre acteur du domaine
Ideta, un éditeur de solutions no-code en SaaS et on premise qui permettent aux entreprises d’automatiser leur process et de créer leurs propres agents conversationnels, a annoncé récemment l’acquisition de Clevy, un acteur majeur dans le développement d’assistants conversationnels pour les collectivités et les grandes entreprises. Cette opération stratégique renforce la position d’Ideta qui a pour objectif de devenir la référence dans le domaine des solutions no-code de création d’assistants IA, de chatbots et de callbots.
Ideta, créée en 2017 par Yanis Kerdjana et Sarah Martineau, propose une suite de logiciels no-code qui facilitent la création de chatbots, de webhooks et d’assistants IA, ainsi que l’intégration des technologies de pointe en traitement du langage naturel, notamment celles de Google, Microsoft, OpenAI ou Mistral. Aujourd’hui, au niveau mondial, plus de 25 000 utilisateurs se tournent vers les services de la start-up qui travaille avec des entreprises de toutes tailles, comme Transdev, Alinéa ou la CNAM.
Clevy, fondée en 2017 par Salim Jernite (CEO), Bastien Botella (COO) et François Sechet (CTO), accompagne des clients de renom comme Danone, Axa, Capgemini ou la SNCF dans leurs projets de transformation digitale grâce à des assistants conversationnels. Cette acquisition permettra non seulement à Ideta d’élargir son portefeuille client, mais également d’accélérer sa croissance sur de nouveaux marchés, notamment ceux des entreprises du secteur public et du CAC 40 où Clevy a démontré son expertise.
Cette démarche s’inscrit, selon Ideta, dans une stratégie plus large d’acquisitions visant à consolider le marché des chatbots et à l’établir comme le leader incontesté des solutions d’assistants conversationnels IA.
Sarah Martineau, CEO d’Ideta, souligne l’importance de cette opération :
“Cette acquisition représente une étape majeure pour Ideta. Elle nous permet d’accélérer notre croissance et de renforcer notre présence sur de nouveaux marchés clés. Notre objectif est de devenir l’acteur de référence dans la création d’assistants conversationnels, et l’acquisition de Clevy constitue un pas décisif vers la réalisation de cette ambition”.

Smart4 Engineering renforce son expertise en IA et data avec l’acquisition de Closer Consulting
Smart4 Engineering, groupe français spécialisé dans l’ingénierie numérique et la R&D, annonce la finalisation de l’acquisition de Closer Consulting, une entreprise portugaise spécialisée dans la data science, le business intelligence, l’Advanced Analytics et l’intelligence artificielle. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de Smart4 Engineering visant à renforcer sa présence en Europe en intégrant des entités spécialisées dans le secteur technologique.
Créé en 2020, dirigé par Cyril Roger, Smart4 Engineering n’a cessé depuis le rachat à ses débuts de LeXi de poursuivre sa politique d’acquisition afin d’apporter des solutions efficaces aux défis auxquels est confrontée l’industrie dans les domaines de la data, de l’IA, des logiciels critiques, de la cybersécurité et des infrastructures intelligentes. Le groupe combine aujourd’hui l’expertise de 11 entités puisqu’Atlantica, BI Consulting (aujourd’hui Sibylone), LR Technologies Groupe, Capitole Consulting, Eurosystem, LR Technologies Groupe, Solent, TITAN, TopNetwork et TopSystem font eux aussi partie du groupe et viennent d’être rejoints par Closer Consulting.
Avec des bureaux dans huit pays et environ 3 500 ingénieurs hautement qualifiés, Smart4 Engineering ambitionne de faire passer son chiffre d’affaires de 250 millions d’euros à plus de 300 en 2024.
L’acquisition de Closer Consulting
Closer Consulting vient ainsi renforcer la position de Smart4 Engineering sur le marché européen en élargissant sa gamme de produits. Dans le cadre de cette intégration, João Pires da Cruz, l’un de ses co-fondateurs, a été nommé VP Research & Innovation de Smart4 Engineering.
Fondée en 2005, basée à Lisbonne, Closer Consulting compte plus de 350 professionnels répartis au Portugal, au Royaume-Uni et au Brésil. Axée sur la satisfaction des besoins opérationnels et de BI à long terme de ses clients, la société propose des services de conseil en stratégie de données, des projets personnalisés, l’externalisation de compétences en TI et en données, et des services de proximité. Elle réalise un chiffre d’affaires de plus de 15 millions d’euros et compte parmi ses clients des acteurs majeurs de l’industrie, des services, des transports, des télécommunications.
Cyril Roger déclare :
“Closer s’est imposée comme une entreprise de référence dans le secteur de la data et de l’IA. Nous sommes enthousiastes à l’égard du marché portugais, mais suite à notre stratégie d’internationalisation, l’objectif est clair d’aller encore plus loin. Il est vrai que nous avons étendu notre activité à l’étranger, mais avec cette intégration dans le groupe, qui en plus de sa robustesse partage également notre vision, nous disposerons d’une structure avec un savoir-faire et une présence dans différentes zones géographiques, ce qui nous permettra d’agir avec assurance sur les différents marchés cibles. Nous sommes très enthousiastes à l’idée de cette collaboration, qui nous permettra d’offrir à nos clients un large éventail de nouveaux produits, de nouvelles compétences et de nouvelles expériences”.
Fernando Matos, associé et co-fondateur de Closer Consulting, ajoute :
“Forts de notre position sur le marché portugais, nous avons un objectif clair : aller encore plus loin. Grâce à cette intégration dans le groupe Smart4 Engineering, qui, en plus de sa solidité, partage également notre vision, nous disposerons d’une structure, d’un savoir-faire et d’une présence dans plusieurs pays. Cela nous permettra d’agir de manière assertive sur les différents marchés cibles”.
