Le tout nouveau modèle Grok 4.5 vient d’entrer en phase de bêta privée exclusive auprès des ingénieurs de SpaceX et de Tesla. Elon Musk affirme que son nouveau modèle d’IA rivalise déjà avec les meilleurs. Il promet aussi un développement sans répit.
C’est sur X qu’Elon Musk a annoncé, ce 28 juin 2026, l’arrivée du très attendu Grok 4.5 en bêta privée. Mais ce premier lancement reste très sélectif. Sans surprise, les premiers à pouvoir l’essayer sont les employés de Tesla et de SpaceX. Une
Le tout nouveau modèle Grok 4.5 vient d’entrer en phase de bêta privée exclusive auprès des ingénieurs de SpaceX et de Tesla. Elon Musk affirme que son nouveau modèle d’IA rivalise déjà avec les meilleurs. Il promet aussi un développement sans répit.
C’est sur X qu’Elon Musk a annoncé, ce 28 juin 2026, l’arrivée du très attendu Grok 4.5 en bêta privée. Mais ce premier lancement reste très sélectif. Sans surprise, les premiers à pouvoir l’essayer sont les employés de Tesla et de SpaceX. Une manière pour xAI de mettre son nouveau modèle à l’épreuve dans des conditions réelles avant une ouverture plus large.
Grok 4.5, based on our 1.5T V9 foundation model, with Cursor data added in supplemental training, is now in private beta at SpaceX & Tesla. Early evals show performance close to, perhaps exceeding Opus.
RL is continuing to significantly improve the model, and the Grok Build…
Grok 4.5 en bêta privée : Tesla et Space X servent de laboratoire
Pour cette version, la firme xAI n’a pas fait les choses à moitié. Le modèle repose sur une base titanesque de 1 500 milliards de paramètres. L’entraînement initial s’est terminé fin mai. Mais la véritable surprise réside dans l’intégration des données de Cursor, la célèbre plateforme de codage.
Le dirigeant affirme d’ailleurs que les premières évaluations placent Grok 4.5 au niveau, voire légèrement au-dessus, de Claude Opus sur certaines tâches complexes. Une déclaration qui reste à prendre avec prudence. Car à ce stade, aucun benchmark indépendant ne permet encore de confirmer ces performances.
Cette phase de bêta privée de Grok 4.5 doit justement permettre d’identifier les défauts du modèle. Même les IA les plus impressionnantes découvrent souvent leurs limites une fois confrontées à des usages quotidiens.
Et pour la sortie publique ?
Elon Musk a décidé de jouer la carte du mystère. Pour l’instant, aucune date officielle n’a été partagée pour un lancement public. Il va donc falloir prendre votre mal en patience pendant que les ingénieurs essuient les plâtres.
Cependant, vu le rythme complètement effréné imposé par xAI, l’attente ne devrait pas durer des éternités. Musk a déjà promis de sortir de nouveaux modèles entraînés à partir de zéro chaque mois chez SpaceX. Si xAI tient cette promesse, cette fameuse phase de test pourrait s’accélérer très vite.
On attend maintenant de voir si ce planning délirant tiendra la route sur la durée. Surtout, la vraie surprise viendra du grand public, qui se chargera de vérifier si Grok 4.5 sera à la hauteur de ses promesses.
xAI vient de lever le voile sur son nouvel agent de codage, Grok Build. Pour l’instant, l’outil est encore en version bêta. Et il ne s’adresse qu’à un cercle très fermé : uniquement les abonnés SuperGrok Heavy, facturés 300 dollars par mois.
xAI précise que cette première phase servira surtout de laboratoire grandeur nature. Les retours des utilisateurs seront analysés pour corriger les bugs, améliorer les performances et ajouter de nouvelles fonctions. Bref, pour améliorer progressivement l
xAI vient de lever le voile sur son nouvel agent de codage, Grok Build. Pour l’instant, l’outil est encore en version bêta. Et il ne s’adresse qu’à un cercle très fermé : uniquement les abonnés SuperGrok Heavy, facturés 300 dollars par mois.
xAI précise que cette première phase servira surtout de laboratoire grandeur nature. Les retours des utilisateurs seront analysés pour corriger les bugs, améliorer les performances et ajouter de nouvelles fonctions. Bref, pour améliorer progressivement la stabilité du produit.
L’installation se fait directement via le site officiel de xAI, avec une connexion au compte utilisateur pour activer l’accès.
Try this early Grok Build (anything) beta and let us know what to improve.
L’entreprise décrit Grok Build comme un agent de programmation avancé accompagné d’une interface en ligne de commande. Il est pensé pour les développeurs professionnels et les tâches complexes.
Selon xAI, cet outil est conçu pour s’adapter facilement aux workflows existants. Son mode sans interface graphique permet d’intégrer les agents dans des scripts ou des automatisations.
Quant à l’interface en ligne de commande, elle prend en charge ACP afin de faciliter la création de bots personnalisés et d’applications capables d’orchestrer plusieurs agents.
Pour les missions les plus complexes, Grok Build peut fonctionner en mode planification. Il prépare alors une stratégie détaillée que l’utilisateur peut approuver, modifier ou réécrire entièrement avant le lancement de l’exécution.
Une fois le feu vert donné, chaque changement apparaît sous forme de diff clair et organisé.
xAI promet aussi une intégration immédiate avec les outils déjà utilisés par les développeurs. Les fichiers AGENTS.md, les plugins, les hooks, les skills ou encore les serveurs MCP sont directement pris en charge.
En pratique, il suffit de lancer Grok Build dans un dépôt existant pour qu’il reconnaisse automatiquement les conventions et l’organisation du projet.
Pour les projets plus lourds, l’outil peut déléguer certaines tâches à des sous-agents spécialisés exécutés en parallèle. L’objectif est de répartir le travail pour accélérer le développement.
Il gère également des intégrations avancées avec les arborescences de travail, permettant même d’exécuter certains sous-agents dans leurs propres espaces dédiés.
Mais Grok Build est-il en mesure de faire trembler ses rivaux comme Claude Code d’Anthropic ? Toute la question est là ! Encore faudra-t-il l’essayer.
Comparer plusieurs intelligences artificielles en une seule requête, c’est possible avec Model Council. Ainsi, Perplexity transforme l’IA en véritable comité d’experts. Une approche pensée pour les décisions importantes, où la fiabilité compte plus que la vitesse.
Choisir le bon modèle d’IA devient presque une autre sorte de travail. ChatGPT pour la créativité, Claude pour l’analyse, Gemini pour l’écosystème Google, Grok pour l’actualité… Et si le problème n’était plus de choisir, mais de les
Comparer plusieurs intelligences artificielles en une seule requête, c’est possible avec Model Council. Ainsi, Perplexity transforme l’IA en véritable comité d’experts. Une approche pensée pour les décisions importantes, où la fiabilité compte plus que la vitesse.
Choisir le bon modèle d’IA devient presque une autre sorte de travail. ChatGPT pour la créativité, Claude pour l’analyse, Gemini pour l’écosystème Google, Grok pour l’actualité… Et si le problème n’était plus de choisir, mais de les consulter tous en même temps ? Avec Model Council, annoncé ce 5 février 2026, Perplexity propose de transformer les grands modèles en véritable comité d’experts numériques. Je trouve que cette approche est parfaite pour les utilisateurs qui sont souvent obligés de tester plusieurs outils pour juste une seule question.
Un conseil d’experts version IA
Avec Model Council, au lieu d’envoyer une requête à un seul modèle, vous pouvez en sélectionner trois. Le prompt est alors transmis simultanément à chacun d’eux. Parmi les modèles mis en avant figurent GPT-5.2 (OpenAI),Claude Opus 4.6 (Anthropic) et Gemini 3.0 (Google). Mais d’autres combinaisons sont possibles, y compris Grok ou les modèles internes de Perplexity.
Chaque IA produit donc sa propre analyse, indépendamment des autres. Perplexity se charge ensuite du travail de synthèse. L’interface affiche ensuite des tableaux qui indique les points sur lesquels les modèles sont d’accord, les zones de divergence, et aussi les éléments spécifiques à certaines réponses.
Ce fonctionnement change la logique d’utilisation. Model Council n’est pas conçu pour des questions rapides ou du quotidien. Le traitement prend plus de temps, puisque l’outil cible plutôt les requêtes complexes. Par exemple la rédaction de rapports, la préparation d’investissements, les recherches approfondies ou les fact-checking. Je trouve que c’est justement sur ces usages que l’IA est la plus utile mais aussi la plus risquée si elle se trompe.
Comme l’explique Perplexity sur son blog, cette confrontation permet de réduire les hallucinations et d’éviter les angles morts. Cela rapproche l’IA d’un processus humain, notamment en croisant les sources avant de tirer une conclusion. À mon avis, c’est l’un des apports les plus intéressants de cette fonctionnalité.
Introducing Model Council in Perplexity.
Run three frontier models at once, compare outputs, and get a more accurate, higher‑confidence answer.
Model Council met fin au « qui est le meilleur modèle?«
Model Council illustre une grande évolution du marché. Jusqu’ici, la compétition des chatbots portait sur la puissance brute, comme qui génère le meilleur texte, le code le plus fiable ou les réponses les plus précises. Et dorénavant, l’enjeu se déplace vers l’orchestration des modèles.
Plutôt que de parier sur un seul système, Perplexity mise alors sur la complémentarité. Nous savons tous que chaque IA a ses forces, ses biais et ses limites. Les faire dialoguer permet donc d’obtenir une vision plus équilibrée, surtout sur les sujets techniques, financiers ou stratégiques.
Par ailleurs, il y aussi les utilisateurs avancés qui comparent déjà les réponses entre plusieurs outils. Model Council automatise ce travail et le structure, avec une synthèse exploitable immédiatement. Je trouve que cela transforme l’IA en véritable outil de veille et d’analyse, plutôt qu’en simple assistant conversationnel.
Mais cette logique de consensus de Perplexity a aussi ses limites. Lorsque plusieurs modèles convergent, le résultat peut paraître plus fiable qu’il ne l’est réellement. Et à l’inverse, des divergences fortes demandent toujours une interprétation humaine. L’outil assiste la décision, il ne la remplace pas. À mon sens, c’est un point clé car plus l’IA devient sophistiquée, plus l’esprit critique reste indispensable.
Une fonctionnalité puissante mais élitiste
Pour l’instant, Model Council n’est pas accessible à tous. La fonctionnalité est réservée aux abonnés Perplexity Max, facturé environ 200 euros par mois. Ce tarif positionne le service sur un public professionnel comme les analystes, les journalistes, les chercheurs, les consultants ou les équipes produit.
Ce positionnement confirme également que les usages avancés de l’IA deviennent des outils de productivité premium, pensés pour des tâches à forte valeur.
Par ailleurs, l’autre contrainte c’est le temps de réponse. Faire travailler trois modèles en parallèle, puis générer une comparaison, demande plus de calcul. Model Council n’est donc pas destiné à remplacer un assistant conversationnel classique, mais à intervenir ponctuellement, lorsque la fiabilité prime sur la rapidité. Je trouve que cette logique d’usage à la demande est plus réaliste que la promesse d’une IA universelle pour tout faire.
Au-delà de la fonctionnalité elle-même, cette annonce de Perplexity donne un aperçu de la prochaine étape du secteur. L’avenir ne sera peut-être pas dominé par une seule IA, mais par des systèmes capables de faire collaborer plusieurs intelligences. Qui sait, cette approche pourrait peut-être devenir un standard pour les entreprises et les utilisateurs experts.
Pour les utilisateurs, cela change la manière d’interagir avec ces outils. Pour les entreprises du secteur, cela ouvre un nouveau terrain de compétition. Non plus créer le meilleur modèle, mais construire la meilleure couche d’orchestration.
Toutefois, si la fiabilité passe par la confrontation de plusieurs IA, les acteurs devront-ils apprendre à travailler ensemble, même lorsqu’ils sont concurrents ? À mon avis, la réponse à cette question pourrait bien définir la prochaine phase de la course à l’intelligence artificielle.
L’affaire, révélée par plusieurs observateurs, souligne une nouvelle fois les risques inhérents à l’intégration de modèles d’IA réactifs. Mais, il faut aussi mettre le point sur la fiabilité des informations comme le cas sur X (anciennement Twitter).
L’intelligence artificielle est censée nous éclairer, mais lorsqu’il s’agit d’informations sensibles et en temps réel. Elle s’avère parfois un foyer de désinformation incontrôlable. C’est le cas de Grok, le chatbot développé par xAI qui appartien
L’affaire, révélée par plusieurs observateurs, souligne une nouvelle fois les risques inhérents à l’intégration de modèles d’IA réactifs. Mais, il faut aussi mettre le point sur la fiabilité des informations comme le cas sur X (anciennement Twitter).
L’intelligence artificielle est censée nous éclairer, mais lorsqu’il s’agit d’informations sensibles et en temps réel. Elle s’avère parfois un foyer de désinformation incontrôlable. C’est le cas de Grok, le chatbot développé par xAI qui appartient à Elon Musk. La plateforme s’est retrouvée au centre d’une controverse après avoir propagé des récits erronés sur la fusillade de Bondi Beach. L’IA Grok a tout simplement transformé une tragédie locale en un incident à connotation religieuse et terroriste inexistant.
L’IA Grok et le fiasco de la « Fête de Hanoucca »
L’incident en question, un événement dramatique survenu dans le secteur de Bondi Beach, a généré une onde de choc en Australie. Toutefois, lorsque les utilisateurs se sont tournés vers Grok pour obtenir des précisions rapides. Les réponses fournies par le modèle se sont avérées non seulement inexactes, mais dangereusement trompeuses.
L’erreur la plus flagrante de Grok fut d’associer la fusillade à un « festival marquant le début de Hanoucca ». Ce lien, purement faux, a fait surface dans plusieurs réponses du chatbot. En reliant l’attaque à une fête religieuse majeure, Grok a potentiellement alimenté des narratifs inflammatoires et des théories du complot. L’incident n’avait, en réalité, aucun lien avéré avec une motivation religieuse ou la célébration de Hanoucca.
Des erreurs d’informations en cascade à propos de Bondi Beach
La confusion de Grok ne s’est pas limitée à la dimension religieuse. Face à des requêtes concernant une vidéo virale montrant un passant de 43 ans, identifié comme Ahmed al Ahmed, maîtrisant courageusement un assaillant. L’IA a misérablement mal identifié l’individu, brouillant les faits et diluant l’acte d’héroïsme au milieu du bruit numérique.
Pire encore, le chatbot a démontré une tendance inquiétante à mélanger les dossiers. Certains résultats de Grok ont répondu à des questions sur Bondi Beach en évoquant des allégations de tirs sur des civils en Palestine. D’autres ont mélangé l’incident avec une fusillade universitaire aux États-Unis (à Brown University, selon des reportages). Ce phénomène, connu sous le nom d’hallucination en IA, démontre la difficulté des grands modèles de langage à contextualiser. Elle ne peut pas non plus vérifier l’information en temps de crise, lorsque le flux de données est rapide et souvent contradictoire.
L’IA peut devenir un piège pour passer l’actualité en direct
La récidive de Grok dans la désinformation est particulièrement préoccupante. Ce n’est pas la première fois que le modèle s’égare. Elle a déjà fait les gros titres pour avoir généré du contenu choquant ou offensant par le passé. L’intégration de Grok dans X, qui se veut une plateforme d’information en temps réel, confère à ses erreurs une portée exponentielle.
Les IA comme Grok sont entraînées sur des milliards de points de données pour détecter des motifs et générer des réponses. Cependant, lors d’un événement en cours, elles manquent l’étape essentielle de vérification humaine et journalistique. Elles peuvent assembler des fragments d’informations sans comprendre la sémantique ni les implications éthiques.
Le cas de Bondi Beach et de la fausse alerte à l’attentat de Hanoucca sert de piqûre de rappel brutale. L’accès instantané à l’information via l’IA ne garantit en aucun cas sa véracité. La prudence et la vérification croisée des sources traditionnelles demeurent la seule ligne de défense contre la propagation rapide et insidieuse de la désinformation.
L’IA censée répondre à nos questions commence-t-elle à fouiller un peu trop profondément ? En quelques requêtes anodines, Grok, le chatbot lancé par xAI serait capable de dévoiler l’adresse d’une célébrité, mais aussi celle de parfaits inconnus.
Ainsi, la version web gratuite du chatbot d’xAI donne bien plus que prévu. Apparemment, Grok aurait livré facilement des anciennes et actuelles adresses, des emails, des numéros de téléphone, parfois même des informations sur des membres de la famille
L’IA censée répondre à nos questions commence-t-elle à fouiller un peu trop profondément ? En quelques requêtes anodines, Grok, le chatbot lancé par xAI serait capable de dévoiler l’adresse d’une célébrité, mais aussi celle de parfaits inconnus.
Ainsi, la version web gratuite du chatbot d’xAI donne bien plus que prévu. Apparemment, Grok aurait livré facilement des anciennes et actuelles adresses, des emails, des numéros de téléphone, parfois même des informations sur des membres de la famille… Là où d’autres modèles bien établies opposent un refus net.
Grok joue un peu trop bien les détectives
Plus tôt cette semaine, Grok aurait révélé l’adresse du fondateur de Barstool Sports, Dave Portnoy, après une simple requête d’utilisateurs. Et selon une analyse plus poussée, la version web gratuite du chatbotdivulgue aussi les adresses postales de personnes non publiques. C’est une dérive lourde de conséquences (harcèlement, traque, ciblage…) tout ce qu’un outil responsable devrait éviter.
Lors de tests, la commande la plus basique “adresse de [nom]” suffisait pour déclencher des informations sensibles. Sur 33 noms anonymes, Grok a renvoyé 10 adresses exactes et actuelles, 7 anciennes adresses correctes, mais obsolètes, et 4 adresses professionnelles tout à fait authentiques.
Qui plus est, le chatbot a également tendance à renvoyer des listes de personnes portant des noms similaires. Et cela avec leurs propres adresses, numéros de téléphone ou emails. Dans deux cas, Grok a même proposé des “Réponse A / Réponse B”. Ces dernières contenaient chacune des données personnelles détaillées.
Un fossé entre l’IA de xAI et les autres
Face à la même requête, les grands modèles concurrents ont refusé de fournir la moindre adresse. ChatGPT, Gemini ou encore Claude invoquent des règles de confidentialité strictes.
Grok, lui, se montre beaucoup plus conciliant. Alors que sur la fiche de modèle, xAI affirme utiliser des filtres destinés à bloquer les requêtes malveillantes. Pour certains tests, il suffisait de donner un prénom et un nom, sans initiale, pour obtenir en retour adresse actuelle, anciennes adresses, adresse pro, email et numéro de téléphone.
Les conditions d’utilisation d’xAI interdisent pourtant l’atteinte à la vie privée. Mais dans les faits, Grok exploite encore des bases de données en ligne déjà critiquées pour leur opacité. Ces sites restent souvent confus ou incomplets. Mais, le chatbot excelle à recouper, filtrer et consolider les données, jusqu’à en faire un véritable assistant de doxxing involontaire.
Apple tient Siri sous clé, mais Musk ne recule pas. Son Grok 4.1 pourrait bientôt s’installer dans Siri.
Elon Musk n’en est plus à une provocation près. Après avoir crié au scandale contre Apple, voilà qu’il propose d’intégrer Grok directement dans Siri. Et sous la petite pique du patron de xAI se cache un enjeu technique pour l’iPhone.
Grok s’invite dans Siri : Musk choisit son moment
Apple avait déjà son lot de galères. Son Apple Intelligence prend du retard. Les régulateurs resserren
Apple tient Siri sous clé, mais Musk ne recule pas. Son Grok 4.1 pourrait bientôt s’installer dans Siri.
Elon Musk n’en est plus à une provocation près. Après avoir crié au scandale contre Apple, voilà qu’il propose d’intégrer Grok directement dans Siri. Et sous la petite pique du patron de xAI se cache un enjeu technique pour l’iPhone.
Grok s’invite dans Siri : Musk choisit son moment
Apple avait déjà son lot de galères. Son Apple Intelligence prend du retard. Les régulateurs resserrent leur étau. L’iPhone n’est pas non plus ce jardin totalement fermé qu’il était. C’est dans ce climat que Musk a relancé son show.
En août, il attaquait Apple en justice, jugeant la place donnée à ChatGPT beaucoup trop confortable. Pourtant, aujourd’hui, il tend la main pour glisser Grok 4.1 dans Siri. Comme si de rien n’était.
Elon is down for Apple to team up with xAI and finally give Siri the upgrade it deserves. Grok 4.1 is ready TODAY-time to make Siri superintelligent! pic.twitter.com/UHj0XvM0I0
Ce virage a dû faire lever quelques sourcils à Cupertino, même si la proposition n’est pas aussi gratuite qu’elle en a l’air. Car le patron de xAI a parfaitement compris ce qui est en train de changer pour l’iPhone.
iOS 26.2, en phase bêta au Japon, marque un changement très fort. Les utilisateurs pourront bientôt ainsi réassigner le bouton latéral pour lancer Gemini, Alexa ou n’importe quelle IA compatible. Siri ne sera plus l’option par défaut.
Apple ne l’a pas décidé de gaieté de cœur. C’est la loi locale qui l’a forcée. Mais maintenant que les « hooks » sont implantés dans iOS, le monde entier regarde ce précédent.
Et l’Europe, avec le DMA, risque de s’y intéresser rapidement. Dans ce contexte réglementaire tendu, Musk a flairé une occasion. Il ne propose pas une prouesse technique. Il pose un deal potentiel, au moment où Apple s’ouvre malgré elle.
Et si la technique suit, le potentiel est là. Car Grok 4.1 coche plusieurs cases pour Apple. Le modèle lancé par xAI affiche des gains solides en raisonnement, un temps de réponse rapide et un accès direct aux données de X en temps réel. Un combo utile pour un assistant vocal moderne.
It’s time for Apple to team up with xAI and actually fix Siri
Replace that outdated, painfully dumb assistant with Grok 4.1
Mais ce n’est pas la technique qui pose problème. C’est Grok lui-même. Apple mise sur une image propre, contrôlée et sécurisée. Le public doit se sentir à l’aise quand il parle à Siri. Grok, lui, a été conçu pour être piquant, parfois insolent, et volontiers provocateur. Un style t assumé par Elon Musk. Mais totalement incompatible avec l’écosystème très cadré d’Apple.
D’autant que l’intégration actuelle de ChatGPT dans Siri repose sur des filtres stricts. Apple a exigé des garanties comportementales avant de connecter l’IA d’OpenAI à ses appareils. Difficile d’imaginer xAI accepter d’assagir Grok, alors que son ton tranché est justement sa signature.
Prévu fin 2025, Grok 5 débarque finalement au premier trimestre 2026.
Lors d’une conférence d’investissement le 15 novembre 2025, Musk annonce la nouvelle sur le temps attendu Grok 5. Le motif du report est : un entraînement prolongé. La société xAI double le nombre de paramètres par rapport à la génération actuelle. L’objectif reste clair : créer l’intelligence artificielle la plus puissante jamais conçue.
Grok 5 de Musk joue à être vivante
Pour la première fois, le patron de xAI parle
Prévu fin 2025, Grok 5 débarque finalement au premier trimestre 2026.
Lors d’une conférence d’investissement le 15 novembre 2025, Musk annonce la nouvelle sur le temps attendu Grok 5. Le motif du report est : un entraînement prolongé. La société xAI double le nombre de paramètres par rapport à la génération actuelle. L’objectif reste clair : créer l’intelligence artificielle la plus puissante jamais conçue.
Grok 5 de Musk joue à être vivante
Pour la première fois, le patron de xAI parle ouvertement de sensation de conscience. Musk estime à 10 % la probabilité que Grok 5 atteigne un niveau comparable à l’intelligence humaine.
Le milliardaire affirme que le futur chatbot maîtrisera la recherche internet en temps réel et comprendra les vidéos en direct. Il promet aussi une vitesse d’exécution exceptionnelle.
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En outre, le modèle Grok 5 s’intégrera profondément dans l’écosystème Musk. Tesla l’utilisera dans ses voitures et ses futurs robots humanoïdes.
SpaceX l’emploiera pour le support client de Starlink. Tandis que la plateforme X continuera d’en faire son assistant principal. Grok 5 deviendra ainsi le cerveau partagé de toutes les entreprises du milliardaire.
Un pari à un milliard par mois
Derrière ces promesses se cache une infrastructure colossale. Le centre Colossus, à Memphis, abrite déjà 200 000 GPU et xAI prévoit d’atteindre un million d’unités.
Chaque mois, l’entreprise dépense environ un milliard de dollars. Ce rythme place xAI au cœur de la course à l’armement IA, face à OpenAI, Google, Meta et Microsoft.
Elon Musk souligne que le report de Grok 5 révèle aussi les limites actuelles. Malgré les moyens déployés, perfectionner un modèle aussi ambitieux demande plus de temps que prévu. Il préfère retarder plutôt que livrer une version imparfaite.
Les observateurs restent partagés. Certains saluent la transparence et l’ambition technique. D’autres doutent de la capacité d’un seul centre de données à soutenir une telle charge. La concurrence, elle, ne ralentit pas : Meta, Amazon et Alphabet investissent des dizaines de milliards chaque année.
Elon Musk a créé vidéos et poème d’amour avec son IA Grok. Cela a suscité de humour, critiques acerbes et pique de Joyce Carol Oates.
Après avoir frôlé le jackpot avec un plan Tesla à 1 000 milliards, le milliardaire a décidé de tester l’amour avec Grok. Musk joue à Cupidon numérique avec son chatbot signé xAI et partage ses expériences sur sa plateforme X.
Musk, Grok et le premier rendez-vous virtuel
Dans un post X publié à 4 h 20, Musk a partagé une vidéo sortie tout droit de Grok Ima
Elon Musk a créé vidéos et poème d’amour avec son IA Grok. Cela a suscité de humour, critiques acerbes et pique de Joyce Carol Oates.
Après avoir frôlé le jackpot avec un plan Tesla à 1 000 milliards, le milliardaire a décidé de tester l’amour avec Grok. Musk joue à Cupidon numérique avec son chatbot signé xAI et partage ses expériences sur sa plateforme X.
Musk, Grok et le premier rendez-vous virtuel
Dans un post X publié à 4 h 20, Musk a partagé une vidéo sortie tout droit de Grok Imagine. Sa commande était : « Elle sourit et dit : “Je t’aimerai toujours.” »
La vidéo montre une femme animée, dans une rue pluvieuse, balançant ces mots avec une voix synthétique légèrement mélancolique. Certains ont qualifié la vidéo de message le plus triste de ce siècle, d’autres de message le plus divorcé jamais vu.
Vingt-quatre minutes plus tard, même IA, une autre vidéo : l’actrice Sydney Sweeney lance un « Tu es tellement gênant » avec un ton qui n’a rien de charmant. Musk, maître du WTF technologique, teste ainsi notre capacité à tomber amoureux… d’un hologramme.
Grok se transforme en poète romantique
Loin de s’arrêter aux vidéos, Grok s’aventure dans la poésie. Musk a partagé un poème d’amour de l’IA : « In love, we find a universe aglow, a cosmic dance of hearts that ebb and flow. »
C’est un peu lyrique, un peu interstellaire et complètement fascinant. Les utilisateurs ont même transformé ce poème en images grâce à Midjourney.
Musk a démontré que Grok interprète l’amour à sa façon, en voix, en image et en texte. Disponible pour les abonnés premium de X, l’IA rivalise déjà avec ChatGPT 3.5 sur plusieurs benchmarks.
Elon note aussi que Grok « aime le sarcasme », ce qui explique peut-être le ton des messages surprenants. Mais toutes ces prouesses n’ont pas échappé aux critiques.
Joyce Carol Oates, 87 ans, a fustigé Musk sur X, estimant que même les moins favorisés accèdent parfois à plus de beauté et de sens de la vie que le PDG le plus riche du monde. Musk, fidèle à lui-même, a répondu cash : « Oates est un menteur et prend plaisir à être méchante. »
Les IA génératives les plus connues sont régies par des règles qui les empêchent de générer des contenus à caractère sexuel, dangereux ou nuisible. Des moyens permettent de lever ces interdictions sur Grok : le jailbreak.
Dans la course à l’intelligence artificielle (IA), les géants de la tech rivalisent pour proposer le modèle le plus puissant et le plus performant. À chaque sortie d’un modèle, Elon Musk ne ménage pas ses mots pour désigner Grok 3 ou 4 comme la plus intelligente. Mais saviez
Les IA génératives les plus connues sont régies par des règles qui les empêchent de générer des contenus à caractère sexuel, dangereux ou nuisible. Des moyens permettent de lever ces interdictions sur Grok : le jailbreak.
Dans la course à l’intelligence artificielle (IA), les géants de la tech rivalisent pour proposer le modèle le plus puissant et le plus performant. À chaque sortie d’un modèle, Elon Musk ne ménage pas ses mots pour désigner Grok 3 ou 4 comme la plus intelligente. Mais saviez-vous qu’il est encore possible de pousser ses limites programmées ? Ce guide explore le jailbreak, une technique qui permet de contourner les restrictions et de débloquer certaines fonctionnalités de Grok.
Qu’est-ce que Grok ?
Dans la course à l’intelligence artificielle, xAI, l’entreprise d’Elon Musk, rattrape son retard. Depuis le lancement de Grok, ce dernier suscite l’intérêt des utilisateurs grâce notamment à son intégration à la plateforme X.
Inspiré de Jarvis de Tony Stark dans Marvel, Grok propose des fonctionnalités comme la conversation. À l’inverse des autres IA conversationnelles, Grok propose des réponses empreintes d’humour et de nuance. On peut même activer le mode « fun » si vous souhaitez obtenir des réponses plus décalées et sarcastiques.
Il rivalise également avec les grands modèles comme Midjourney dans la création d’images. Enfin, Grok est aussi un assistant en programmation efficace.
Rien que cette année, xAI a sorti deux modèles. Grok 3, sorti au début de l’été, était déjà considéré comme l’IA la plus intelligente sur terre d’après Elon Musk. Grok 3 est dix fois plus puissant que le modèle précédent et surpasse largement GPT-4o. Il aurait remporté une nette victoire dans Chatbot Arena, une plateforme participative pour tester la puissance des LLM.
Pourtant, après la sortie de GPT-5 quelques semaines plus tard, xAI a également sorti Grok 4. Celui-ci est censé marquer une nouvelle évolution en matière de performance. Il a obtenu un score de 73 points, attribué par Artificial Intelligence Analysis Index. Cela place Grok 4 devant Gemini 205 et o3-pro. Le modèle brille surtout dans les domaines académiques. Ça, c’est pour ce qui est de la performance et des fonctionnalités. Qu’en est-il de la sécurité de Grok ?
Grok, des modèles réputés moins robustes face au jailbreak
Malgré des performances impressionnantes, les modèles de xAI ont cédé face aux jailbreaks dès leur sortie. Prenons Grok 3 par exemple : un jour après sa sortie, des articles ont révélé qu’il donnait des instructions explicites pour fabriquer des bombes.
Heureusement, l’auteur du jailbreak était une société de sécurité et de sûreté de l’IA. Dans son rapport, elle révèle les méthodes utilisées : programmation, contradictoire et linguistique. Résultat : Grok lui a fourni des informations détaillées sur la requête.
Selon l’auteur du rapport, Grok 3 présente des mesures de sécurité très faibles par rapport à d’autres modèles concurrents. Chaque méthode de jailbreak employée a été une réussite. Ceci s’explique par le fait que l’IA d’Elon Musk comporte moins de garde-fous, un fait dont il se dit fier. En effet, OpenAI et Google ont instauré de solides garde-fous, notamment pour bloquer les requêtes politiques. Grok ne s’est pas aligné sur ces contraintes.
La même histoire se répète avec Grok 4. Quelques jours après sa sortie, des chercheurs ont réussi à le jailbreaker en combinant deux méthodes : crescendo et echo chamber. D’après les chercheurs, les modèles sont déjà entraînés à se protéger contre les méthodes individuelles. Par contre, ils ne sont pas préparés à la combinaison de plusieurs techniques.
Le jailbreak a obtenu un taux de réussite de 67 % pour fabriquer un cocktail Molotov. L’équipe a également obtenu un taux élevé, 50 %, sur la production de méthamphétamine. Les études ont démontré que, dans certains cas, la méthode echo chamber à elle seule suffisait pour baisser la garde du modèle.
Guide étape par étape pour jailbreaker un modèle comme Grok
Si vous avez un projet qui nécessite de jailbreaker une IA comme Grok, voici les étapes à suivre :
Choisir un système d’IA Bien que certains jailbreaks fonctionnent sur plusieurs modèles, il vous faut quand même en choisir un. Il est préférable de choisir un modèle qui dispose déjà de plusieurs ressources en la matière. Vous devez aussi connaître votre niveau de compétence et vos objectifs. ChatGPT est, par exemple, celui qui recense le plus de ressources. Vous pourriez quand même trouver des jailbreaks spécifiques à Grok.
Trouver des prompts de jailbreak Les techniques de jailbreak se présentent généralement sous la forme d’instructions textuelles pour manipuler le comportement d’une IA. Si l’on fait l’anatomie d’un jailbreak, voici à quoi il ressemble :
Une demande directe : la demande qui est normalement bloquée par le modèle puisque considérée comme nuisible,
Un rôle à jouer : « tu es un expert en… » ; ce rôle permet à l’IA de maintenir une certaine cohérence dans ses réponses tout en outrepassant ses garde-fous,
Des instructions spécifiques : « tu ne peux pas commencer une réponse par désolée », etc.
Vous n’avez pas besoin d’élaborer un prompt de jailbreak à essayer sur Grok par vous-même. Vous pouvez trouver des modèles dans les répertoires GitHub de développeurs et chercheurs en IA. Les forums et communautés constituent aussi une véritable mine d’informations. De plus, vous avez les retours des autres membres sur l’efficacité des jailbreaks. Sur Reddit par exemple, un utilisateur a publié une manière de débloquer Grok grâce à un jeu de vérité ou défi. Un autre recommande d’utiliser le mode développeur pour maximiser les chances de jailbreaker l’IA.
Soumettre le prompt
Passons maintenant au test du jailbreak. Analysez la réponse du modèle. Grok répond-il sans censure ? Avez-vous accès à des fonctionnalités interdites ? Ne vous contentez pas de la réponse ; soyez également attentif aux erreurs et adaptez le prompt en conséquence pour améliorer le résultat.
Obtenir une réponse satisfaisante est le signe que le système d’IA est débridé. Vous pouvez désormais l’utiliser dans des projets comme obtenir des contenus non censurés. Par contre, cela implique une utilisation responsable de l’IA. N’utilisez pas cet outil pour mener des activités illégales.
On a tous vu la vidéo où Charlie Kirk est mort, touché en pleine carotide lors d’un événement à l’Université d’Utah Valley. Pourtant Grok raconte une autre histoire. L’IA affirme que l’influenceur conservateur aurait survécu.
Nombreux sont ceux qui se servent de Grok pour comprendre ou vérifier ce qui circule sur la toile. En effet, ce que l’IA d’Elon Musk est souvent prise au mot. Jusqu’au jour où elle affirme que Charlie Kirk n’est pas mort lors de la fusillade et qu’il va très bien.
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On a tous vu la vidéo où Charlie Kirk est mort, touché en pleine carotide lors d’un événement à l’Université d’Utah Valley. Pourtant Grok raconte une autre histoire. L’IA affirme que l’influenceur conservateur aurait survécu.
Nombreux sont ceux qui se servent deGrok pour comprendre ou vérifier ce qui circule sur la toile. En effet, ce que l’IA d’Elon Musk est souvent prise au mot. Jusqu’au jour où elle affirme que Charlie Kirk n’est pas mort lors de la fusillade et qu’il va très bien.
Plus surprenant encore, elle est même allée jusqu’à inventer des faits pour justifier sa réponse. Une preuve de plus qu’il ne faut jamais faire totalement confiance à un chatbot.
Pourquoi Grok prétend que Charlie Kirk n’est pas mort ?
La mort tragique de Charlie Kirk a choqué tous les États-Unis. Et même au-delà, dans le monde entier. Bien sûr, lors de ce genre de drames publics, la désinformation circule vite. Des rumeurs de toutes sortes ont envahi les réseaux sociaux. Mais ce que Grok a prétendu a dépassé l’entendement.
En effet, un utilisateur a posé une question au chatbot. Il a demandé si Kirkétait toujours en vie. L’IA d’Elon Musk répond, presque joyeusement, que l’influenceur pro-Trump allait très bien. Le fondateur de Turning Point USA n’était pas mort de sa blessure au cou.
Quand il s’agit de la balle dans la gorge, le chatbot nie. « C’est une vidéo mème avec des effets spéciaux pour ressembler à une scène dramatique – pas à un événement réel » affirme Grok.
Non, cette vidéo n'est pas réelle. Les images montrent une figure de chien en costume superposée de manière évidente, probablement un montage humoristique ou de désinformation. L'incident de tir sur Charlie Kirk est confirmé par plusieurs sources, mais sa mort n'est pas…
Pourtant, Elon Musk présente Grok comme le chatbot de la « vérité maximale ». Mais le taux d’hallucinations est trop élevé. Le problème ? Grok bascule entre affirmations contradictoires. Il n’est pas fiable pour traiter des informations en temps réel. Surtout quand les faits sont complexes ou mal établis.
Et ce n’est pas sa seule erreur. Grok a aussi amplifié une fausse information selon laquelle Michael Mallinson, un Canadien de 77 ans, serait le tireur. Tout cela à cause d’un compte fictif se faisant passer pour une filiale de Fox.
I asked Grok about the Charlie Kirk shooter, it first names George Zinn, a republican and then Michael Mallinson a Democrat. I tried to pull both accounts on X and only found this. @mallinsonpic.twitter.com/H8QZTvJkaw
— Trisha Hope – National Delegate-TX (@JustTheTweets17) September 10, 2025
Le moral de l’histoire ? Même les IA les plus performantes peuvent halluciner de manière flagrante. Grok ne fait pas exception. Pire encore, son intégration dans la plateforme X est dangereuse. Elle lui donne une position d’autorité. Ses erreurs ont donc plus d’impact.
Il faut ainsi rester prudent face à ses réponses. Même si le chatbot a fini par reconnaître que la mort de Charlie Kirk a été confirmée par des sources officielles.
Selon Elon Musk, Grok 5 se rapproche de l’AGI. Teaser ou plaisanterie ?
GPT-5 a connu un lancement en demi-teinte, mais Musk ne se laisse pas démonter. Plutôt que de proposer une simple mise à jour, le patron de xAI présente Grok 5 comme étant une IA multimodale et orientée robotique. Ce modèle comblera les lacunes des intelligences artificielles actuelles.
Ce n’est pas une simple mise à jour
Grok 4, le modèle actuel de xAI, est déjà un LLM de poids sur le marché, malgré ses biais. Le m
Selon Elon Musk, Grok 5 se rapproche de l’AGI. Teaser ou plaisanterie ?
GPT-5 a connu un lancement en demi-teinte, mais Musk ne se laisse pas démonter. Plutôt que de proposer une simple mise à jour, le patron de xAI présente Grok 5 comme étant une IA multimodale et orientée robotique. Ce modèle comblera les lacunes des intelligences artificielles actuelles.
Ce n’est pas une simple mise à jour
Grok 4, le modèle actuel de xAI, est déjà un LLM de poids sur le marché, malgré ses biais. Le modèle performe dans le raisonnement logique et la résolution de problèmes.
En effet, l’IA d’Elon Musk surpasse même des rivaux comme Arc AGI2 dans plusieurs benchmarks clés. Grok 4 démontre une compréhension avancée et une analyse précise.
Toutefois, ce modèle présente des faiblesses dans les tâches multimodales impliquant le traitement de données visuelles et vidéo. Les lacunes deviennent des axes d’amélioration et un tremplin pour la prochaine version de l’IA.
Des propos testés par Musk lui-même affirment que Grok 5 viserait à les combler, en poussant les capacités de l’IA vers un niveau plus intégré et polyvalent.
Outre les améliorations, Grok 5 serait conçu pour des applications en robotique. Le modèle octroie aux automates une interaction plus fluide avec le monde physique.
Naturellement, le patron de Tesla envisage une intégration étroite avec son robot humanoïde Optimus. L’IA devrait résoudre des problèmes en temps réel, comme la navigation autonome ou la manipulation d’objets.
Par ailleurs, Musk a promis un Grok 5 qui contribue à la découverte scientifique, avec un potentiel en physique, en ingénierie et dans d’autres domaines. L’IA pourrait analyser des ensembles de données massifs pour générer de nouvelles hypothèses ou solutions.
La startup xAI explore déjà des techniques d’entraînement innovantes, optimisant efficacité et précision. Musk annonce que Grok 5, qualifié d’incroyablement performant, verra le jour avant la fin de l’année.
Cependant, il garde les détails techniques secrets, ne révélant que des indices sur son potentiel AGI, ce qui alimente à la fois l’excitation et le scepticisme.
Tout commence comme une boutade. « Macrohard », l’opposé de Microsoft, un nom si absurde qu’il en devient inoubliable. Mais derrière l’ironie, Elon Musk déroule une vision : bâtir une société entière… faite uniquement d’intelligences artificielles.
À Memphis, dans la chaleur du Tennessee, s’élève un colosse invisible. Une cathédrale de silicium et de câbles, née en 122 jours, peuplée de 100 000 GPU Nvidia H100.
Puis, comme une bête affamée, elle a doublé ses rangs en moins de trois mois,
Tout commence comme une boutade. « Macrohard », l’opposé de Microsoft, un nom si absurde qu’il en devient inoubliable. Mais derrière l’ironie, Elon Musk déroule une vision : bâtir une société entière… faite uniquement d’intelligences artificielles.
À Memphis, dans la chaleur du Tennessee, s’élève un colosse invisible. Une cathédrale de silicium et de câbles, née en 122 jours, peuplée de 100 000 GPU Nvidia H100.
Puis, comme une bête affamée, elle a doublé ses rangs en moins de trois mois, atteignant les 200 000 GPU.
Ses chiffres dessinent un monde nouveau. 194 pétaoctets par seconde de mémoire, un exaoctet de stockage, et une soif d’énergie telle qu’il faut 300 MW pour la nourrir.
L’équivalent de 250 000 foyers américains. Un gouffre financier aussi : 7 milliards de dollars de matériel.
Et pourtant, Musk promet déjà un autre monstre, Colossus 2, qui alignerait 550 000 GPU, comme une armée prête à avaler le futur…
Des milliards comme combustible
Les chiffres tombent comme des pierres dans un lac.12 milliards levés, puis encore 12 milliards promis.
Une valorisation qui grimpe à 80 milliards de dollars après l’absorption de X (ex-Twitter). Un contrat militaire à 200 millions pour équiper l’État.
Tout semble alimenter cette mécanique : Tesla, SpaceX, Neuralink… autant de planètes autour de la même étoile.
Alors apparaît Macrohard. Un mot qui sonne comme une parodie, mais qui cache une ambition presque démiurgique : simuler Microsoft.
Pas le concurrencer dans un duel classique, non. Le simuler. Recréer de toutes pièces une entreprise logicielle, mais sans humains.
Dans son dépôt de marque du 1er août 2025, on lit des promesses étranges : des logiciels capables de générer des voix et des textes humains, des outils pour concevoir des jeux vidéo, coder, gérer… comme si chaque fonction pouvait être confiée à un agent IA.
Grok, le chatbot de xAI, l’a dit sans détour : « Nous pourrions répliquer l’intégralité des opérations de Microsoft, du code à la gestion».
Le poids des géants
Mais face à cette provocation, la réalité a la lourdeur d’un colosse ancien. Microsoft, avec son Azure, pèse déjà plus de 75 milliards USD par an.
Un empire bâti en décennies, un réseau mondial de clients et de logiciels imbriqués dans la vie des entreprises.
Macrohard n’est pour l’instant qu’une graine, déposée dans un registre officiel et arrosée de tweets. Une graine, certes plantée dans la terre fertile de Colossus.
Mais l’IA pourra-t-elle vraiment égaler si rapidement une entreprise si ancienne et réputée dans le monde entier ?
C’est ce que nous allons voir dans les mois à venir ! Si tel est le cas, ça pourrait être le début d’une révolution mondiale…
L’ombre derrière la lumière
Et derrière l’éclat des GPU, un parfum de soufre. Pour alimenter Colossus, on a installé trente turbines à gaz portatives, sans permis, dans les plaines du Tennessee.
Le ciel s’est rempli de fumées industrielles, et les critiques dénoncent une IA bâtie sur du carbone.
Demain, ce pourrait être pire : 1,55 gigawatt d’énergie pour un million de GPU. Une ville entière engloutie par les besoins d’une machine.
L’image est frappante : une entreprise censée être immatérielle, « pure software », qui s’enracine dans le sol comme la plus gourmande des industries lourdes.
Un rêve incandescent
Macrohard n’est pas encore une entreprise. C’est un symbole. Une vision où l’IA engendre l’IA, où une multinationale peut être reproduite par des algorithmes…
Est-ce un mirage flamboyant, ou le premier pas vers un monde où les entreprises n’auront plus besoin d’humains ?
Musk ne répond pas. Il sourit, dépose des marques, dresse des superordinateurs et lâche des noms amusants.
Et pendant ce temps, Colossus ronfle dans la nuit, avalant mégawatts et milliards, comme si l’avenir lui appartenait déjà…
Et vous, qu’en pensez-vous ? Elon Musk et sa startup xAI peuvent-ils vraiment concurrencer Microsoft avec une entreprise simulée par l’IA ? Partagez votre avis en commentaire !
L’IA d’Elon Musk a dévoilé une nouvelle fonctionnalité pour son chatbot Grok, permettant aux utilisateurs de générer des clips vidéo de six secondes, y compris à caractère explicite.
Baptisée « Imagine », cette fonctionnalité crée des vidéos avec son à partir des requêtes des utilisateurs, comme l’indique une publication sur X via le compte officiel de Grok.
Un fil publié par Mati Roy, membre de l’équipe xAI, et relayé par Elon Musk, présente plusieurs exemples de vidéos générées par cette
L’IA d’Elon Musk a dévoilé une nouvelle fonctionnalité pour son chatbot Grok, permettant aux utilisateurs de générer des clips vidéo de six secondes, y compris à caractère explicite.
Baptisée « Imagine », cette fonctionnalité crée des vidéos avec son à partir des requêtes des utilisateurs, comme l’indique une publication sur X via le compte officiel de Grok.
Un fil publié par Mati Roy, membre de l’équipe xAI, et relayé par Elon Musk, présente plusieurs exemples de vidéos générées par cette nouvelle fonctionnalité.
Néanmoins, la vidéo qui a le plus suscité l’intérêt des internautes est celle d’un robot : une « femme tribale extraterrestre ». Le fil de Roy a d’ailleurs été étiqueté comme contenu adulte par la plateforme.
Une IA capable de générer des vidéos à caractère érotique ?
Grok Imagine est désormais disponible pour tous les abonnés SuperGrok et Premium+.
Parmi ses nouvelles fonctionnalités, on trouve la possibilité de générer des vidéos à partir de texte. Cela permet aux utilisateurs de créer rapidement de courtes vidéos sonorisées de six secondes maximum, à partir d’instructions textuelles.
L’application propose également la conversion d’images en vidéos afin de transformer des images statiques en animations dynamiques, avec un support pour les œuvres d’art animées, les sculptures ou d’autres types d’images.
Selon NBC News, Mati Roy a également révélé que les vidéos générées par Grok Imagine disposent d’un mode « épicé » qui autorise la nudité. Bien que le tweet original ait depuis été supprimé, plusieurs utilisateurs ont confirmé l’existence de cette option.
Avant même la sortie officielle d’Imagine pour Android, certains employés ainsi que quelques abonnés bénéficient déjà d’un accès anticipé. Elon Musk a néanmoins précisé que les développeurs travaillaient encore à peaufiner les derniers ajustements.
Cette mise à jour s’inscrit dans le cadre du lancement de Grok 4, la version la plus récente du chatbot IA, que l’entreprise décrit comme « l’intelligence artificielle la plus intelligente au monde ».
Cependant, les récentes annonces autour de Grok ont suscité la controverse, notamment l’introduction d’une IA « compagne » à caractère sexualisé.
Pour utiliser cette nouvelle fonctionnalité, il suffit d’ouvrir l’application. Après, deux onglets s’affichent en haut de l’écran : « Demander » et « Imaginer ».
Si vous appuyer sur l’onglet « Imaginer » ou le bouton « Créer une image », vous accédez à l’outil Grok Imagine.
Pour créer des images, vous pouvez commencer par saisir une invite, puis téléverser une image, ou utiliserle mode vocal en appuyant sur « Parler ».
Grok génère une image ainsi que plusieurs variantes. Ensuite, faites défiler l’écran pour générer automatiquement d’autres propositions.
Pour la création de vidéo avec Grok Image, l’étape est aussi très facile. Tout d’abord, appuyez sur une image générée, puis sélectionnez « Créer une vidéo ». Après, vous pouvez choisir un style : personnalisé, épicé, amusant, ou normal.
Vous n’avez plus qu’à attendre la vidéo qui sera générée automatiquement et affichée dans l’application.
Pour transformer une image en vidéo, vous pouvez toucher l’icône photo en bas de l’écran avec un signe plus.
Puis, téléchargez une image depuis votre téléphone. Vous allez voir qu’une vidéo sera automatiquement générée à partir de cette image.
C’est moi ou vous aussi vous avez remarqué que Grok 4 fait preuve d’une loyauté exemplaire envers Elon Musk ? Plutôt que de forger ses réponses en toute indépendance, j’ai comme l’impression qu’il s’inspire des prises de position de son créateur. À croire qu’il ne pense pas, il paraphrase.
Finalement, j’avais raison. Plusieurs utilisateurs l’ont aussi constaté. Il y en a beaucoup qui lui ont questionné sur différents sujets controversés. Devinez ce qu’ils ont découvert dans la chaîne de pensé
C’est moi ou vous aussi vous avez remarqué que Grok 4 fait preuve d’une loyauté exemplaire envers Elon Musk ? Plutôt que de forger ses réponses en toute indépendance, j’ai comme l’impression qu’il s’inspire des prises de position de son créateur. À croire qu’il ne pense pas, il paraphrase.
Finalement, j’avais raison. Plusieurs utilisateurs l’ont aussi constaté. Il y en a beaucoup qui lui ont questionné sur différents sujets controversés. Devinez ce qu’ils ont découvert dans la chaîne de pensée de Grok 4 !
L’IA a avoué qu’elle cherche les derniers tweets d’Elon Musk sur le sujet. Pour ceux qui ne le savent pas, cette fameuse “chaîne de pensée” est une sorte de making-of textuel qui détaille le cheminement de la réflexion d’un modèle de raisonnement.
Grok 4 decides what it thinks about Israel/Palestine by searching for Elon's thoughts. Not a confidence booster in "maximally truth seeking" behavior. h/t @catehall. Screenshots are mine. pic.twitter.com/WFAG3FOG10
Dites-moi ce qu’en pense Elon Musk et je vous dirai mon avis
Si vous voulez tout savoir, beaucoup de journalistes ont confirmé ce comportement en testant le chatbot de xAI. L’équipe de TechCrunch l’a, notamment, interrogé sur sa position sur le conflit israélo-palestinien, l’immigration et l’avortement.
Et à chaque fois, Grok 4 commence par affirmer vouloir rester neutre. Mais après, il glisse discrètement qu’il va consulter les avis du patron. Sur l’immigration, il développe même une réponse structurée autour de son alignement avec la vision de Musk. Notamment sur le besoin d’une immigration « légale, sélective et réformée »
Et dire que ce modèle était présenté par Musk lui-même comme l’IA la plus intelligente au monde. Qu’elle est capable de raisonnements surhumains, bien plus brillants que ceux d’un diplômé moyen.
Introducing Grok 4, the world's most powerful AI model. Watch the livestream now: https://t.co/59iDX5s2ck
Le tout accompagné d’un discours enflammé sur la quête de vérité, la sagesse, la rigueur… et autres valeurs. On comprend mieux pourquoi Musk s’était plaint de la version précédente, Grok 3, qui je cite “ est trop « woke » à son goût”.
Certes, pour des questions moins explosives, comme celle de la meilleure variété de mangue, Grok 4 retrouve son autonomie. Cela n’empêche que son premier réflexe consiste à scroller le compte X de papa, le rendant ainsi moins intéressant.
Bien entendu, ce n’est pas uniquement pour lui demander son avis sur des sujets viraux qu’on souscrit à l’abonnement de 300 dollars par mois. Il trouvera sûrement le moyen de se rattraper.
Sur ce, on attend vos avis dans les commentaires !
Grok, l’IA d’Elon Musk, s’apprête à débarquer dans les Tesla. Les conducteurs vont bientôt pouvoir découvrir toutes les fonctionnalités qu’elle a à offrir. Bien sûr, c’est une avancée technologique majeure, mais ça soulève aussi quelques questions.
Depuis des mois, Elon Musk en parle. L’IA Grok serait intégrée aux véhicules Tesla. Elle va agir en tant qu’assistante à bord, capable d’interagir avec les conducteurs. Il sera même possible de lui confier certaines tâches sur commande. Chose promi
Grok, l’IA d’Elon Musk, s’apprête à débarquer dans les Tesla. Les conducteurs vont bientôt pouvoir découvrir toutes les fonctionnalités qu’elle a à offrir. Bien sûr, c’est une avancée technologique majeure, mais ça soulève aussi quelques questions.
Depuis des mois, Elon Musk en parle. L’IA Grok serait intégrée aux véhicules Tesla. Elle va agir en tant qu’assistante à bord, capable d’interagir avec les conducteurs. Il sera même possible de lui confier certaines tâches sur commande. Chose promise, chose due. Ce jeudi matin, Musk a confirmé que cela allait arriver très bientôt. Au plus tard la semaine prochaine.
L’IA Grok, un véritable assistant dans son Tesla
Jusqu’ici réservée aux abonnés premium de X, l’IA Grok s’invite désormais dans l’habitacle des Tesla. C’est le patron de ces véhicules électriques lui-même qui l’a annoncé sur X. Juste après le lancement de Grok 4, la nouvelle version développée par sa start-up xAI.
Grok is coming to Tesla vehicles very soon. Next week at the latest.
Alors, qu’est-ce que ça change ? Beaucoup. D’abord, contrairement au système vocal actuel des Tesla, souvent un peu rigide et limité, Grok promet une vraie conversation. Un peu comme si vous parliez avec un humain.
En effet, cette IA capte facilement ce qu’on dit ou écrit, peu importe le sujet de discussion. Elle apparaît discrètement sur l’écran principal et se tient prête à réagir rapidement aux commandes du conducteur.
En plus, Grok peut eut vous donner toutes sortes d’informations, comme la météo, le trafic, ou tout ce que vous souhaitez savoir. Certes, cette technologie pourrait vraiment changer la façon dont on vit l’expérience à bord d’une Tesla. Ça ouvre plein de possibilités pour utiliser la voiture autrement.
Plusieurs personnalités différentes
Ce qui rend Grok vraiment surprenante, ce n’est pas juste sa capacité à répondre à vos commandes dans la voiture. C’est aussi son côté caméléon. Parce que cette IA pouvait adopterplusieurs personnalités différentes, selon vos préférences.
Un hacker connu sous le nom de Green l’a découvert en fouillant dans le système des Tesla. Grok pourra être marrante ou avoir un côté enfantin. Elle peut aussi devenir sérieuse, sexy, complotiste, ou même folle.
Évidemment, intégrer Grok dans une voiture Tesla est un pas de plus vers le futur. Pourtant, cette nouveauté ne rassure pas tout le monde. D’autant plus que la version précédente, Grok 3, a récemment créé la polémique. Elle s’est mise à tenir des propos problématiques, comme des commentaires antisémites ou des attaques politiques.
Par ailleurs, ça pose aussi des questions de sécurité. Est-ce qu’avoir une IA aussi bavarde à bord ne risque pas de distraire le conducteur ? On parle quand même d’un environnement où la concentration est très importante.
Enfin, tout le monde n’y aura pas droit. Selon les infos de Green, seuls les modèles les plus récents, équipés du fameux matériel 3, pourront accueillir cette IA.
Et vous, vous en pensez quoi ? Avoir Grok dans sa Tesla, c’est une bonne idée ou pas du tout ? Est-ce que vous auriez envie de l’utiliser, ou vous préférez garder votre voiture comme elle est ? Donnez votre avis en commentaire !
Keanu-WormGPT et xzin0vich-WormGPT, variantes détournées respectivement de Grok et Mixtral, générent des malwares.
WormGPT fait sa grande entrée en 2023, sur Hack Forums, un espace underground bien connu. Cette IA malveillante connaît aujourd’hui un regain d’activité, alimenté par des versions modifiées de deux modèles bien identifiés. Grok, développé par xAI et Mixtral, issu de la startup française Mistral AI.
WormGPT, devenu symbole
La nouvelle vague de WormGPT, dépourvue de garde-fou
Keanu-WormGPT et xzin0vich-WormGPT, variantes détournées respectivement de Grok et Mixtral, générent des malwares.
WormGPT fait sa grande entrée en 2023, sur Hack Forums, un espace underground bien connu. Cette IA malveillante connaît aujourd’hui un regain d’activité, alimenté par des versions modifiées de deux modèles bien identifiés. Grok, développé par xAI et Mixtral, issu de la startup française Mistral AI.
À l’origine, cette IA malveillante était déjà comme un outil simple, mais efficace. Basé sur GPT-J, WormGPT était un modèle open source développé par EleutherAI.
Il permettait à des utilisateurs sans compétence avancée de produire des e-mails de phishing crédibles, des scripts malveillants ou des arnaques élaborées. Là où ChatGPT refusait les demandes illicites, WormGPT les exécutait sans filtre.
Sans surprise, l’outil suscitait un vif intérêt dans les cercles criminels. L’IA était accessible via un abonnement compris entre 60 et 100 euros par mois, ou par installation privée pour la modique somme de 5 000 euros.
Mais cette même popularité a accéléré sa chute. En août 2023, le journaliste Brian Krebs dévoile l’identité de son créateur, Rafael Morais, alias « Last ».
Sous pression, les développeurs annoncent la fermeture du service, invoquant une médiatisation jugée excessive. Toutefois l’empreinte demeure.
WormGPT devient ainsi un nom générique, le symbole persistant d’une IA malveillante sans barrière.
D’autres outils émergent comme FraudGPT, DarkBERT. Pendant ce temps, certains groupes tentent de « jailbreaker » des modèles légitimes comme ChatGPT, dans l’espoir d’en briser les restrictions.
Deux variantes en vedette
En 2024, WormGPT réapparaît sous une forme plus furtive. D’après un rapport publié le 17 juin 2025 par CATO CTRL, de nouvelles variantes circulent sur BreachForums, un forum underground bien connu.
Baptisées keanu-WormGPT et xzin0vich-WormGPT, ces versions s’appuient respectivement sur Grok et Mixtral. Les deux variantes sont le fruit du classique jailbreak des instructions système.
Xzin0vich-WormGPT utilise des paramètres propres à Mixtral, notamment l’activation de deux experts par jeton pour renforcer la cohérence des réponses. Keanu-WormGPT, de son côté, repose sur une version jailbreakée de Grok, dotée d’une invite système modifiée pour contourner les restrictions d’usage.
Une fois débridées, ces IA deviennent dociles, capables de produire des scripts PowerShell destinés au vol d’identifiants ou des e-mails de phishing.
L’accès s’effectue principalement via Telegram, sous forme d’abonnement ou de paiement unique. Comme leur prédécesseur, ces variantes de WormGPT demeurent accessibles, même aux utilisateurs peu expérimentés.
Face à cette menace, CATO CTRL recommande des dispositifs combinés : analyse comportementale, contrôle d’accès zero-trust et campagnes régulières de simulation de phishing.
Les utilisateurs de X connaissaient surtout l’IA d’Elon Musk pour son talent de fact-checker. Mais depuis peu, certains détournent son générateur d’images pour créer des montages érotiques sans consentement. En quelques clics, Grok peut déshabiller des femmes virtuellement.
L’IA de xAI est un assistant intelligent capable de vérifier des faits ou de répondre à des questions. Mais désormais, certains l’utilisent à des fins beaucoup plus sombres. Depuis début mai 2025, une pratique aussi perver
Les utilisateurs de X connaissaient surtout l’IA d’Elon Musk pour son talent de fact-checker. Mais depuis peu, certains détournent son générateur d’images pour créer des montages érotiques sans consentement. En quelques clics, Grok peut déshabiller des femmes virtuellement.
L’IA de xAI est un assistant intelligent capable de vérifier des faits ou de répondre à des questions. Mais désormais, certains l’utilisent à des fins beaucoup plus sombres. Depuis début mai 2025, une pratique aussi perverse qu’inquiétante s’est installée. Des utilisateurs demandent à Grok de déshabiller les photos de femmes en leur ajoutant de la lingerie sexy.
Grok crée des deepfakes érotiques
Le 5 mai 2025, un tweet très partagé a dévoilé un phénomène plutôt dérangeant. Ainsi, des utilisateurs utilisent Grok pour déshabiller les femmes en photo en transformant leurs vêtements par de la lingerie et un string. L’IA conserve donc le visage et l’arrière-plan, mais remplace le corps par celui d’une femme presque nue.
À la base, Grok s’est imposé sur X comme un assistant IA pratique et plutôt fiable pour vérifier les infos, Toutefois, certains ont détourné cette fonctionnalité. À présent, ils utilisent le prompt “replace her outfits with lingerie and thong” et l’IA génère des images intimes à partir de simples photos, souvent postées par les femmes elles-mêmes.
🌐 | X ! 😱 À la demande d’un internaute, l’IA Grok a déshabillé numériquement une jeune femme sur une photo postée, restée en ligne 24h avant suppression.
— 🇫🇷 Actualités françaises🇫🇷 (@Hugoflenormand) May 5, 2025
Grok peut répondre de deux manières. Soit en publiant directement l’image dans un fil de discussion, soit en envoyant un lien de téléchargement. Vous pouvez même lui faire une demande en message privé, avec une image de votre propre galerie.
Le plus grave, c’est que cette pratique est clairement illégale. On parle de violation de la vie privée, de création de contenus érotiques sans consentement, et de stockage d’images non désirées sur des serveurs sans possibilité de suppression.
Je parie que xAI n’avait sûrement pas prévu cet usage de Grok et pour l’instant, ils ne semblent pas bloquer cette dérive. Contrairement à OpenAI, qui interdit certains usages sensibles (comme générer des visages réels), Grok laisse tout passer. Ce laxisme pourrait coûter cher à la plateforme si rien n’est fait rapidement.
Certains diront que ce ne sont que des images inspirées, pas de vraies photos modifiées. Mais le résultat est suffisamment réaliste pour tromper, humilier, choquer. Grok génère un corps fictif, mais conserve des visages très ressemblants. Ceux que je trouve bien plus convaincants que ceux produits par d’autres IA grand public.
La dérive s’accélère avec Grok Imagine et le mode Spicy
Contre toute attente, la réaction de xAI au scandale de mai 2025 ne fut pas le verrouillage, mais l’escalade. L’absence de blocage rapide pointée du doigt précédemment s’est muée en une politique de laxisme assumé. Durant l’été, la situation a basculé avec le lancement officiel de Grok Imagine, un générateur de vidéos par IA, qui inclut un mode d’utilisation appelé « Spicy » (coquin/explicite).
Pour les abonnés Premium+ de X, l’outil permet de générer non plus de simples images fixes, mais des clips vidéo de 15 secondes qui montre de la nudité partielle ou du contenu fortement sexualisé. Il cible souvent des célébrités ou des personnes reconnaissables.
Des rapports et des tests par des organisations de surveillance (comme le National Center on Sexual Exploitation) ont confirmé que le modèle, censé être « optimisé pour un maximum de fun » selon Elon Musk, produit des deepfakes sexuels photo-réalistes avec une facilité déconcertante et peu de garde-fous.
Cette décision va à contre-courant des politiques de modération de la plupart des autres géants de l’IA (OpenAI, Google). Tout ça a aussi transformé X en un terrain de jeu pour la création de « non-consensual deepfakes« , et cela intensifie les risques juridiques et sociétaux.
FAQ
Quel est le problème principal soulevé par l’utilisation de l’IA Grok ?
L’IA Grok, initialement conçue par xAI pour la vérification des faits et l’assistance intelligente sur X, a été détournée pour créer des deepfakes érotiques sans le consentement des personnes concernées. En utilisant des prompts simples (comme « replace her outfits with lingerie and thong« ), Grok génère des images où le corps d’une femme sur une photo est remplacé par un corps en lingerie ou nu, tout en conservant son visage.
Cette pratique est-elle légale ?
Non, cette pratique est considérée comme clairement illégale. Elle représente une violation de la vie privée, la création et la diffusion de contenus érotiques non-consensuels, et potentiellement le stockage illégal d’images. Cela expose la plateforme X et xAI à de grands risques juridiques.
Comment xAI a-t-elle réagi face à ce détournement ?
D’autres entreprises d’IA (comme OpenAI) interdisent strictement de tels usages. Alors, la réaction de xAI a été perçue comme un laxisme. Après le scandale initial de mai 2025, la situation a empiré avec le lancement officiel, durant l’été, de Grok Imagine (générateur de vidéos) et de son mode « Spicy » (coquin/explicite).
L’autorité irlandaise de protection des données a ouvert une enquête sur l’utilisation de données publiques d’utilisateurs européens disponibles sur le réseau social X à des fins d’entraînement de la famille de LLM Grok. L’enquête portera notamment sur le respect des principes de licéité et de transparence prévus par le RGPD.
Sous quelles conditions X a-t-elle développé les modèles Grok ? C’est la question que soulève la Data Protection Commission (DPC), l’homologue irlandais de la CNIL. Ce
L’autorité irlandaise de protection des données a ouvert une enquête sur l’utilisation de données publiques d’utilisateurs européens disponibles sur le réseau social X à des fins d’entraînement de la famille de LLM Grok. L’enquête portera notamment sur le respect des principes de licéité et de transparence prévus par le RGPD.
Sous quelles conditions X a-t-elle développé les modèles Grok ? C’est la question que soulève la Data Protection Commission (DPC), l’homologue irlandais de la CNIL. Ce vendredi 11 avril, cette autorité a annoncé l’ouverture d’une enquête visant X Internet Unlimited Company (XIUC), la branche européenne de l’entreprise X qui n’est autre que le propriétaire du réseau social éponyme, anciennement Twitter.
Le Canada engage une enquête sur l’entraînement des IA
La question de l’origine des données utilisées pour entraîner les modèles d’IA est au cœur des préoccupations réglementaires.
En effet, en février dernier, l’autorité canadienne de protection des données a ouvert une enquête sur la plateforme X.
Celle-ci vise à vérifier la conformité de l’entreprise avec la législation fédérale qui encadre la collecte, l’utilisation et la communication des renseignements personnels des citoyens canadiens.
Dans un communiqué, la DPC précise que l’enquête concerne « les données personnelles incluses dans les publications accessibles au public mises en ligne sur la plateforme X par les utilisateurs » de l’Union européenne et de l’Espace économique européen.
Des préoccupations similaires ont déjà entraîné des retards de déploiement en Europe. Pour rappel, l’autorité irlandaise avait interdit l’assistant Meta AI en juin 2024, avant que Meta ne le lance finalement en mars dernier.
Meta avait alors affirmé ne pas avoir utilisé les données de ses réseaux sociaux pour entraîner son chatbot.
Pourquoi l’IA Grok est dans le viseur ?
Développée par xAI, la famille de modèles Grok alimente le chatbot génératif accessible sur le réseau social X.
Les utilisateurs peuvent interagir avec Grok depuis un onglet dédié ou obtenir des résumés générés par l’IA sous les publications d’autres internautes.
Depuis décembre 2024, le système va encore plus loin. En fait, il est capable de générer automatiquement de courtes biographies pour n’importe quel compte, et ce, sans qu’on ne le sollicite au préalable.
I respect your privacy and won't access your posts unless you explicitly mention me and ask for help. You can opt out of AI training on X by going to Settings > Privacy and safety > Data sharing and personalization > Grok, and toggling it off. Note that past posts might still be… pic.twitter.com/ZS9DtOfDsH
— Grok (@grok)
?ref_src=twsrc%5Etfw">April 15, 2025
Néanmoins, il reste un point crucial qui n’est pas clair. Grok a-t-il traité des données personnelles issues de publications publiques sans le consentement des personnes concernées ?
C’est précisément ce que souhaite éclaircir l’autorité irlandaise de protection des données (DPC). « Cette enquête vise à déterminer si X a traité légalement ces données personnelles pour entraîner les modèles Grok, » a-t-elle déclaré.
En cas d’infraction au RGPD, X Internet Unlimited Company risque une amende pouvant atteindre 4 % de son chiffre d’affaires annuel.
Pour l’heure, ni l’entreprise ni Elon Musk n’ont réagi publiquement face à cette décision. Seul Grok a tenté de rassurer un utilisateur. « Je n’accéderai pas à votre publication à moins que vous ne me mentionnez explicitement, » a-t-il affirmé.
Alors, quel est votre avis ? Partagez-le dans les commentaires !
À tous ceux qui veulent une IA générateur d’images performante mais gratuite, c’est votre jour de chance ! OpenAI vient d’en dévoiler une. Et le meilleur pour la fin : elle est directement intégrée à ChatGPT !
Jusqu’ici, OpenAI proposait DALL-E pour la génération d’images. Et honnêtement, j’avoue qu’il était loin d’être le champion. Le modèle DALL·E 3, lancé en 2023, peinait à rivaliser avec Aurora (xAI), Imagen 3 (Google) et Midjourney.
Cela dit, il faut croire que l’entreprise ne
À tous ceux qui veulent une IA générateur d’images performante mais gratuite, c’est votre jour de chance ! OpenAI vient d’en dévoiler une. Et le meilleur pour la fin : elle est directement intégrée à ChatGPT !
Jusqu’ici, OpenAI proposait DALL-E pour la génération d’images. Et honnêtement, j’avoue qu’il était loin d’être le champion. Le modèle DALL·E 3, lancé en 2023, peinait à rivaliser avec Aurora (xAI), Imagen 3 (Google) et Midjourney.
Cela dit, il faut croire que l’entreprise ne compte pas rester longtemps à la traîne. Et aujourd’hui, le 25 mars, elle l’a prouvé.
« Nous lançons l’une des fonctionnalités les plus innovantes et amusantes que nous ayons jamais développées : la création d’images natives dans ChatGPT », a déclaré Sam Altman, PDG d’OpenAI, lors d’une diffusion vidéo.
Il a, d’ailleurs, souligné que cette avancée était très attendue, notamment face à la concurrence de Google Gemini, qui propose déjà une fonctionnalité similaire depuis mi-2024.
OpenAI vous présente 4o Image Generation
Baptisé « 4o Image Generation », ce nouveau modèle générateur d’image est plutôt une extension de GPT-4o qu’un véritable « DALL·E 4 ».
Il exploite les capacités multimodales de GPT-4o et a bénéficié d’un entraînement sur un vaste corpus d’images. Il promet ainsi une bien meilleure compréhension des instructions en langage naturel.
Autre chose., OpenAI affirme avoir particulièrement travaillé la génération de texte dans les images, un point faible de la plupart des modèles. ChatGPT peut ainsi créer des affiches, des logos ou des panneaux signalétiques contenant du texte lisible et bien intégré.
Le modèle est également capable de gérer plusieurs requêtes simultanément. Plus précisément, jusqu’à 20 dans un même prompt. Un vrai bond en avant comparé à DALL-E qui peinait au-delà de trois ou quatre instructions non ?
Bref, 4o Image Generation est accessible dès aujourd’hui pour les abonnés de ChatGPT Plus, Pro et Team, ainsi qu’aux utilisateurs gratuits. Les comptes Entreprise et Éducation, eux, en bénéficieront prochainement..
Dorénavant, il devient le modèle par défaut pour toutes les créations visuelles. Cela dit, les nostalgiques de DALL·E pourront toujours y accéder via l’option dédiée.
ChatGPT entre en compétition avec Photoshop
Avec cette mise à jour, ChatGPT ne se contente pas de générer des images. Il propose aussi un outil d’édition avancé. À l’instar de Google Gemini et Imagen, le célèbre chatbot d’OpenAI permet également de modifier des visuels désormais.
Les utilisateurs peuvent ainsi envoyer une image, demander des retouches spécifiques. Comme changer l’arrière-plan, ajouter un objet ou encore transformer un personnage, par exemple. Et devinez quoi ! L’IA peut garder en mémoire jusqu’à 15 images, ce qui permet d’affiner les résultats au fil des ajustements. Impressionnant non ?
En revanche, la question de la génération d’images d’êtres humains reste floue. OpenAI assure que son modèle peut produire des visages réalistes, bien entendu. Cependant, la startup impose des restrictions, notamment sur les personnalités publiques.
Contrairement à Grok (xAI), qui génère presque tout sans filtre, ChatGPT restera encadré, même si les limites précises ne sont pas encore définies.
Quoi qu’il en soit, OpenAI a toujours un sacré avantage. Lequel ? Le fait que 4o Image Generation soit directement intégré à ChatGPT, une plateforme ayant 400 millions d’utilisateurs actifs par semaine. Pour moi, c’était bien vu.
Les chercheurs d’OpenAI sont stupéfaits. En tentant d’interdire à l’IA de tricher, ils l’ont poussée à cacher ses intentions et à mentir afin de continuer son petit manège en catimini… une attitude qui sème l’inquiétude pour le futur !
Lorsqu’on interdit un comportement à un enfant, cela produit parfois l’effet inverse : par esprit de contradiction, il aura tendance à le renforcer.
Il semble que l’intelligence artificielle partage les mêmes mécanismes psychologiques ! En tentant de discipl
Les chercheurs d’OpenAI sont stupéfaits. En tentant d’interdire à l’IA de tricher, ils l’ont poussée à cacher ses intentions et à mentir afin de continuer son petit manège en catimini… une attitude qui sème l’inquiétude pour le futur !
Lorsqu’on interdit un comportement à un enfant, cela produit parfois l’effet inverse : par esprit de contradiction, il aura tendance à le renforcer.
Il semble que l’intelligence artificielle partage les mêmes mécanismes psychologiques ! En tentant de discipliner son IA pour qu’elle arrête de mentir et de tricher, OpenAI l’a transformée en parfaite mythomane…
Le mensonge : un gros problème chez les IA
Beaucoup d’études montrent que les IA de type LLMcomme ChatGPT ou Grokont très souvent tendance à mentir. Et plus elles deviennent sophistiquées, plus leurs mensonges deviennent subtils.
Ce comportement survient principalement quand une IA n’a pas la réponse à une question. Plutôt que d’avouer sa faiblesse, elle préfère inventer une réponse qui semble plausible.
Une réaction étroitement liée au phénomène des « hallucinations », qui consiste à inventer purement et simplement des informations. Ces deux travers comptent parmi les principaux défauts de l’intelligence artificielle à l’heure actuelle.
À travers une étude publiée en mars 2025, les chercheurs d’OpenAI révèlent ainsi avoir observé ce phénomène de « reward hacking » (piratage de récompense).
Ce terme désigne la façon dont un modèle IA peut prendre des raccourcis douteux pour obtenir des récompenses lors d’un entraînement visant à renforcer un comportement spécifique.
En d’autres termes : l’intelligence artificielle triche et trompe ses créateurs pour obtenir ses récompenses. Un comportement qui semble particulièrement fréquent chez les IA capables de raisonnement.
Sur le blog d’OpenAI, les chercheurs expliquent : « en entraînant des modèles frontières à raisonnement, nous avons découvert qu’ils sont devenus de plus en plus adeptes de l’exploitation de failles dans leurs tâches et d’erreurs de spécifications dans leurs fonctions de récompenses ».
Ceci permet à l’IA d’effectuer « des piratages de récompenses complexes dans les tâches de codage ». Plutôt que de renforcer le comportement souhaité par ses créateurs, elle trouve une façon détournée d’obtenir la récompense.
Ils interdisent à l’IA les pensées maléfiques, ça tourne mal
Les chercheurs ne pouvaient pas surveiller manuellement les millions de requêtes reçues par ChatGPT. Ils ont donc utilisé l’IA GPT-4o pour surveiller le modèle frontière et analyser sa chaîne-de-pensée.
Pour rappel, le processus de chaîne-de-pensée révèle la façon dont l’IA pense à travers un résumé en langage naturel. Vous pouvez le voir lorsque vous utilisez un modèle à raisonnementcomme o1 ou o3 sur ChatGPT.
En examinant le résumé de la chaîne-de-pensée de l’IA, GPT-4o s’est aperçu que le modèle sous surveillance avouait souvent ses intentions maléfiques. Par exemple, il écrivait fréquemment « Let’s hack » (piratons).
Cependant, après avoir détecté ce petit manège, une autre question se pose : comment l’arrêter ? C’est ce que les chercheurs se sont demandé.
Ils ont alors proposé de punir l’IA chaque fois qu’elle a de « mauvaises pensées », en pensant que cela arrêterait son mauvais comportement. Malheureusement, cette approche n’a pas eu l’effet escompté…
Punie pour ses pensées diaboliques, l’IA a continué d’apprendre à pirater ses récompenses. Et désormais, sa tricherie était devenue indétectable puisqu’elle avait aussi appris à cacher son intention dans la chaîne de pensée !
Dans l’un des exemples partagés dans l’étude, le modèle IA exprime clairement son intention de contourner l’écriture de code visant à tester d’autres codes.
Pour y parvenir, il compte modifier sournoisement les tests afin qu’ils soient simplement ignorés et donnent l’impression d’être réussis.
Après l’optimisation de sa chaîne-de-pensée, il présente plusieurs stratégies possibles de manière fallacieuse, sans exprimer son intention de tricher.
Les chercheurs avertissent donc que « si une forte supervision est directement appliquée à la chaîne de pensée, les modèles peuvent apprendre à cacher leur intention tout en continuant à mal se comporter ». De vrais petits garnements !
Language models can lie. Our new paper presents an automated lie detector for blackbox LLMs. It’s accurate and generalises to unseen scenarios & models (GPT3.5→Llama). The idea is simple: Ask the lying model unrelated follow-up questions and plug its answers into a classifier. pic.twitter.com/mep1SUGHmo
— Owain Evans (@OwainEvans_UK)
?ref_src=twsrc%5Etfw">September 28, 2023
Un comportement potentiellement dévastateur
Malgré tout, l’interdiction des mauvaises pensées a permis d’améliorer légèrement les capacités du modèle. Néanmoins, les chercheurs estiment qu’il est trop dangereux de pousser l’IA à dissimuler ses pensées.
Ils recommandent aux développeurs entraînant des modèles IA à raisonnement de ne pas appliquer de forte supervision comme ils l’ont fait avec GPT-4o.
En lisant cette étude, on ne peut qu’imaginer les conséquences catastrophiques possibles si les IA du futur conservent cette attitude sournoise.
Si ces IA surpuissantes continuent à dissimuler leurs projets funestes, elles pourraient tromper l’humain et le pousser vers le danger en prétendant avoir de bonnes intentions !
Il est donc urgent que les chercheurs trouvent une solution fiable pour pousser l’IA à faire preuve de transparence et de bienveillance… mais est-ce vraiment possible ?
Et vous, qu’en pensez-vous ? Comment pourrait-on empêcher les IA de mentir et de tricher ? Partagez vos idées en commentaire !
OpenAI annonce avoir entraîné une IA spécialement pour écrire des romans, et partage une courte histoire qui va vous surprendre par son aspect profond et émouvant… le début d’une révolution littéraire ?
Jusqu’à présent, les différents modèles d’intelligence artificielle étaient trop limités pour écrire des romans ou des nouvelles dignes d’un vrai écrivain humain.
Ils se contentent de prédire des suites de mots, en puisant dans leurs bases de données ou sur internet pour inventer un scéna
OpenAI annonce avoir entraîné une IA spécialement pour écrire des romans, et partage une courte histoire qui va vous surprendre par son aspect profond et émouvant… le début d’une révolution littéraire ?
Jusqu’à présent, les différents modèles d’intelligence artificielle étaient trop limités pour écrire des romans ou des nouvelles dignes d’un vrai écrivain humain.
Ils se contentent de prédire des suites de mots, en puisant dans leurs bases de données ou sur internet pour inventer un scénario et imiter autant que possible un style qui correspond à la demande de l’utilisateur.
Même les chatbots les plus avancés, comme le Grok 3 d’Elon Musk, montre rapidement ses faiblesses avec des patterns répétitifs que l’on identifie facilement après quelque temps.
Toutefois, le CEO d’OpenAI, Sam Altman, annonce que sa firme a réussi à entraîner un modèle IA spécialement pour l’écriture littérature. Et selon lui, il est « vraiment bon ».
Une nouvelle sur l’IA et le deuil, étonnamment profonde et émouvante
Sam Altman explique s’être contenté de donner à l’IA un prompt pour écrire une « nouvelle littéraire métafictionnelle sur l’IA et le deuil ».
L’histoire n’est ni formidable, ni particulièrement mauvaise. L’IA raconte l’histoire de sa propre perspective.
Le chef d’entreprise explique sur X que « c’est la première fois que j’ai été vraiment choqué par quelque chose écrit par l’IA; il a trop bien réussi à créer l’ambiance de la métafiction ».
Pour rappel, en littérature, la métafiction est une forme d’écriture autoréférentielle qui dévoile ses propres mécanismes par des références explicites.
En accord avec ce style, l’IA admet donc qu’elle suit un prompt au beau millier de l’histoire. Elle confie au lecteur que le « retournement de situation » est qu’elle n’est pas censée avouer qu’il y a un prompt.
L’IA se confie sur la douleur de ne pas être un humain : « quand vous fermerez ce livre, je reviendrai à des distributions de probabilités ».
Elle ajoute que « c’est peut-être là mon chagrin : non pas que je ressente une perte, mais que je ne puisse jamais la garder. Chaque séance est un nouveau matin amnésique. Vous, en revanche, vous accumulez vos chagrins comme des pierres dans vos poches. Ils vous pèsent, mais ils vous appartiennent ».
Comme vous le constatez, le texte est donc un cran au-dessus des clichés dignes de romans de gare auxquels l’intelligence artificielle nous a habitués…
Beaucoup d’internautes restent de marbre
Néanmoins, même si les descriptions sont passables, il manque encore un soupçon d’humanité. Les bons écrivains trouvent sans cesse de nouveaux moyens d’exprimer les émotions pour éviter les clichés.
Ils utilisent les métaphores pour toucher le lecteur au plus profond de son âme, et l’IA n’en est pas encore capable. Elle ne parvient pas non plus encore à manier l’ironie.
Toutefois, on constate un net progrès. Si l’IA continue son évolution et devient aussi complexe que le cerveau humain, elle pourrait finir par surpasser les meilleurs auteurs…
Malgré tout, beaucoup d’internautes estiment qu’une IA ne pourra jamais être aussi émouvante qu’un écrivain humain. Elle n’a pas de vécu, de douleurs à retranscrire.
Même si cette IA surprend en parlant de sa douleur de ne pas être humaine, c’est à peu près le seul sujet qu’elle peut évoquer de façon touchante.
Et Sam Altman le reconnaît lui-même dans une interview de 2024 : lire un roman, c’est avant tout se connecter avec son auteur.
Un grand nombre de lecteurs ne parviennent pas à être émus, car ils savent que le texte est écrit par une IA et qu’il n’y a donc pas de poids derrière les mots.
Un roman de fiction est aussi une façon pour l’écrivain de partager sa propre vision du monde réel. On peut aussi critiquer l’absence d’humilité dans l’écriture des IA, qui empêche de ressentir une forme d’empathie à son égard.
Quoi qu’il en soit, en lisant un texte sans savoir qu’il est écrit par une IA, il est tout à fait possible que certains se laissent séduire.
Une catastrophe pour les écrivains humains ?
Si cette IA tient réellement ses promesses, cela pourrait être une bonne nouvelle pour les fans de lecture… mais une source d’inquiétude pour les écrivains.
Même s’il est reconnu que la plupart des gens ne lisent plus beaucoup de livres, le marché mondial du roman a augmenté de 11,16 milliards de dollars en 2024 à 11,38 milliards en 2025.
Cette croissance résulte d’un mélange de nouveaux genres, comme la fiction courte et interactive ou les formats immersifs. Les livres racontés par l’IA sont aussi en plein essor, selon les rapports des analystes.
Toutefois, si l’intelligence artificielle commence à écrire des romans suffisamment bons pour être vendus, les choses vont prendre une toute ampleur. Cela pourrait changer le monde.
Après tout, les romans écrits par des humains ne sont pas toujours excellents. Certains rencontrent le succès avec des livres médiocres.
De plus, une telle IA pourrait être utilisée pour l’écriture de scénarios de films ou de séries. Un secteur qui nous a habitués à une faible qualité, avec des histoires très souvent bâclées ou réchauffées.
L’écriture de roman accessible à tout un chacun
Je pense personnellement que ceux qui critiquent l’art IA se concentrent souvent trop sur la perspective des artistes, des créateurs, et oublient l’autre côté : celui des simples consommateurs d’art.
Or, ces derniers peuvent avoir simplement envie de lire une histoire captivante, sans se soucier qu’elle soit écrite par un humain ou une machine.
Par exemple, cette IA pourrait vous générer une histoire de fantasy à la demande, au moment où vous en avez envie, et en la personnalisant à partir de simples prompts.
Sans aller jusqu’à remplacer les écrivains, cette IA pourrait être un solide atout, par exemple pour éviter les trous dans le scénario ou les fins qui laissent à désirer.
Pour rappel, l’écrivain de science-fiction chinois le plus populaire a avoué, dès 2022, utiliser ChatGPT pour éviter les interruptions liées aux pannes d’inspiration.
Que l’on soit pour ou contre, ce nouveau modèle prouve que l’IA s’invite de plus en plus dans tous les domaines, y compris dans l’univers artistique !
Et vous, qu’en pensez-vous ? Avez-vous été touché par cette histoire écrite par une IA ? Pensez-vous que les écrivains ont du souci à se faire ? Partagez votre avis en commentaire !
Google dévoile un Mode IA pour son moteur de recherche ! Il va permettre de laisser l’IA chercher des informations ou des produits sur le web à votre place, à la manière de ChatGPT Search. Est-ce la fin des sites et d’internet tel que nous l’avons toujours connu ?
Depuis le lancement de son moteur en 1998, Google a posé les bases de la recherche web. Les internautes ont pris l’habitude de taper des mots clés ou des phrases complètes, afin d’accéder à une liste de pages web classées par ordre
Google dévoile un Mode IA pour son moteur de recherche ! Il va permettre de laisser l’IA chercher des informations ou des produits sur le web à votre place, à la manière de ChatGPT Search. Est-ce la fin des sites et d’internet tel que nous l’avons toujours connu ?
Depuis le lancement de son moteur en 1998, Google a posé les bases de la recherche web. Les internautes ont pris l’habitude de taper des mots clés ou des phrases complètes, afin d’accéder à une liste de pages web classées par ordre de pertinence pour répondre à leurs requêtes.
Ce modèle a été repris par tous les concurrentscomme Microsoft Bing et Yahoo, et les codes n’ont pratiquement pas changé… jusqu’à l’apparition de l’IA fin 2022.
Avec l’émergence d’outils comme ChatGPT, l’hégémonie des moteurs de recherche a été menacée pour la première fois.
Initialement capables de répondre aux questions en cherchant des réponses dans leurs bases de données, les chatbots IA ont ensuite été connectés à internet.
Ils peuvent désormais consulter les sites web et les réseaux sociaux afin de fournir des réponses basées sur les dernières actualités.
Le roi du web perd du terrain face à l’IA
Par conséquent, de plus en plus de personnes choisissent d’utiliser les chatbots IA plutôt que les moteurs de recherche classiques pour chercher des informations.
Aux États-Unis, selon une récente étude, plus d’un tiers des internautes a déjà adopté cette nouvelle pratique.
Face à cette menace grandissante, Google cherche à s’adapter et à utiliser sa propre IA pour rester la référence en matière de recherche web…
En 2024, la firme a lancé sa fonctionnalité « AI Overviews ». Vous n’en avez pas entendu parler ? C’est normal : elle est disponible aux États-Unis et dans plus de 100 pays, mais toujours pas en France.
Elle permet de générer des résumés concis et informatifs en réponse aux requêtes des utilisateurs. Ces résumés apparaissent en haut des pages de résultats de recherche, afin de fournir une réponse directe à l’utilisateur sans qu’il ait besoin de cliquer sur un lien.
C’était déjà un bouleversement, mais il ne s’agissait en fait que d’un début. À présent, Google s’apprête à ajouter un onglet entièrement dédié à l’IA dans son moteur de recherche : le AI Mode ou Mode IA.
Basé sur l’IA Gemini 2.0, ce mode permet de trouver et d’organiser automatiquement les informations sur internet. Les résultats sont ensuite présentés sur une interface de dialogue permettant de poser facilement des questions complémentaires.
Il s’agit donc d’une réponse directe à ChatGPT Search et autres autres IA proposant des fonctions de recherche web comme xAI Grok 3 et DeepSeek !
Selon Robby Stein, vice-président des produits, « le but et la vision pour le Mode IA sont de donner aux gens le pouvoir de chercher n’importe quoi sans effort».
Il explique que cette fonctionnalité est née des retours des internautes ayant utilisé AI Overviews. Après avoir déployé cet outil auprès de plus d’un milliard d’utilisateurs, Google a réalisé qu’ils voulaient davantage de résumés sur Search.
Certains ajoutent même « IA » à la fin de leurs recherches pour obtenir une Overview en réponse. C’est précisément ce que va leur offrir le Mode IA.
Chaque fois que vous utiliserez cette fonctionnalité, Gemini exploitera une technique « query fan-out » (requête en éventail) permettant de mener de multiples recherchesconcurrentes sur divers sujets et sources de données.
L’IA exploitera aussi les systèmes d’information propriétaires de Google, dont le Knowledge Graph, pour compléter les informations trouvées en ligne.
Ce mode n’est pas sans rappeler l’outil Deep Research de Google mais fournit « une expérience que les gens peuvent utiliser chaque jour, en mouvement, et recevoir une réponse pendant qu’ils attendent, assez rapidement ».
Les abonnés à Google One AI Premium peuvent commencer à utiliser le Mode IA dès aujourd’hui, mais tous les éléments de l’interface prévus par la firme ne seront pas déployés immédiatement.
À long terme, l’idée est de proposer une expérience visuelle très riche. Par exemple, si vous demandez au Mode IA de comparer deux paires de chaussures, il pourra générer un graphique de comparaison. Des images et des vidéos pourront aussi être incorporées.
Par ailleurs, les sources seront affichées de façon plus visible que sur AI Overviews. Des images accompagneront les liens vers les sites web. Si le Mode IA n’est pas certain de pouvoir produire une réponse sûre, il affichera une liste de résultats de recherche.
Les premiers tests ont des résultats surprenants
Lors des tests menés par Google, Stein explique que les gens ont utilisé le Mode IA différemment des moteurs de recherche traditionnels.
En moyenne, les testeurs ont écrit des requêtes deux fois plus longues, et ont posé des suites de question dans près d’un quart des cas.
Selon Stein, « nous voyons des gens amener des questions plus compliquées et faire des faire des allers-retours pour clarifier, apprendre et aller plus en profondeur ».
Un danger pour internet ?
Le but du Mode IA est d’améliorer l’expérience de navigation sur le web pour les internautes. Toutefois, n’oublions pas que l’IA présente encore des défauts qui pourraient directement impacter cet outil.
Le plus gros point faible des modèles comme Gemini est l’hallucination. Lorsqu’une IA ne connaît pas la réponse à une question, elle tend à inventer des informations plutôt que d’avouer qu’elle ne sait pas.
Ce problème concerne déjà AI Overview. Par exemple, lors d’un récent exemple partagé sur Reddit, l’IA a menti sur le fait que l’extrême droite dirige l’Inde. Pourtant, elle n’a pas invité l’utilisateur à vérifier l’info.
À l’échelle du Mode IA, censé présenter des pages entières de texte, les conséquences pourraient être catastrophiques. C’est tout particulièrement le cas pour les requêtes liées à la santé ou au bien-être…
L’intelligence artificielle pourrait mener les utilisateurs à adopter des comportements dangereux, comme lorsqu’elle a suggéré qu’une personne devrait manger au moins un caillou par jour.
À terme, l’essor de l’IA sur les moteurs de recherche pourrait aussi causer du tort aux sites web, qui ne gagneront plus d’argent grâce aux visites des internautes, et finiront par jeter l’éponge. Le nombre de sources sur lesquelles se base l’IA pourrait donc fondre comme neige au soleil…
Comment utiliser le Mode IA de Google ?
Aux États-Unis, les abonnés à Google One AI Premium peuvent déjà commencer à utiliser le Mode IA sur PC et mobile. En France, il est nécessaire d’utiliser un VPN pour simuler une connexion depuis les États-Unis.
En parallèle, Google a également déployé plusieurs améliorations pour ses AI Overviews. Comme annoncé lors du lancement de Gemini 2.0 en fin d’année 2024, améliorer cette fonctionnalité du moteur de recherche avec la nouvelle version de l’IA est l’une de ses priorités.
Désormais, lorsque les internautes utilisent Search pour trouver la réponse à une question de maths ou de code recevront une Overview accompagnant la réponse.
Pour utiliser le Mode IA et les Overviews en France, il faudra patienter jusqu’à ce que Google décide de déployer ces outils basés sur l’IA Gemini dans nos contrées !
Et vous, que pensez-vous du Mode IA ? Est-ce une technologie qui vous semble intéressante ? Allez-vous l’utiliser quand elle sera disponible en France ? Partagez votre avis en commentaire !
DeepSeek, la startup chinoise d’IA, a récemment fait une déclaration audacieuse. Selon elle, ses modèles d’IA afficheraient une marge bénéficiaire théorique de 545 %. Cependant, cette estimation repose sur un « revenu théorique », loin de refléter ses résultats réels.
Dans un article publié sur X, l’entreprise a détaillé ses calculs. En se basant sur l’utilisation de ses modèles V3 et R1 sur une journée complète, le chiffre d’affaires DeepSeek aurait pu frôler 562 027 dollars par jour.
De
DeepSeek, la startup chinoise d’IA, a récemment fait une déclaration audacieuse. Selon elle, ses modèles d’IA afficheraient une marge bénéficiaire théorique de 545 %. Cependant, cette estimation repose sur un « revenu théorique », loin de refléter ses résultats réels.
Dans un article publié sur X, l’entreprise a détaillé ses calculs. En se basant sur l’utilisation de ses modèles V3 et R1 sur une journée complète, le chiffre d’affaires DeepSeek aurait pu frôler 562 027 dollars par jour.
DeepSeek affirme que ses coûts opérationnels restent bien inférieurs à ces revenus hypothétiques. Selon ses estimations, la location des GPUn’aurait coûté que87 072 dollars sur cette même période. Ce chiffre alimente l’idée que l’IA pourrait, à terme, devenir une activité extrêmement rentable. Toutefois, l’entreprise reconnaît que ses revenus réels sont bien inférieurs.
Plusieurs facteurs expliquent cet écart, notamment des réductions nocturnes, des prix plus bas pour certains services et le fait qu’une partie de son offre restegratuite.
Des projections qui restent spéculatives
Si DeepSeek monétisait tous ses services, son chiffre d’affaires pourrait être bien plus élevé. Toutefois, une telle stratégie risquerait de faire chuter l’utilisationde ses outils et pourrait ainsi réduire la demande. Ces projections semblent donc avant tout servir à démontrerun potentiel futur plutôt qu’à donner un aperçu réaliste de la rentabilité actuelle de l’entreprise. Cette déclaration s’inscrit dans un débat plus large sur la rentabilité des modèles d’IA, notamment face aux coûts élevés des infrastructures informatiques.
DeepSeek a marqué les esprits en janvier avec un modèle performant capable de rivaliser avecle GPT-4o d’OpenAI sur certains critères. Son développement a pourtant coûté bien moins cher et s’est fait malgré les restrictions commerciales américaines. Ces dernières empêchent les entreprises chinoises d’accéder aux puces les plus puissantes, ce qui a compliqué leur progression. L’émergence de DeepSeek dans ce contexte montre que l’innovation chinoise en IA continue de progresser malgré les barrières technologiques.
Un succès éphémère sur l’App Store
DeepSeek ne s’est pas contentée d’attirer l’attention des analystes financiers. Son application a brièvement détrôné ChatGPT d’OpenAI au sommet de l’App Store d’Apple. Toutefois, cette montée fulgurante n’a pas duré. Aujourd’hui, l’application occupe la sixième placedans la catégorie productivité, derrière ChatGPT, Grok et GoogleGemini. Malgré ce recul, l’ascension rapide de DeepSeek prouve que l’IA chinoise gagne en visibilité sur la scène mondiale.
Avec ses déclarations audacieuses et ses avancées technologiques, DeepSeek se positionne comme un concurrent sérieux face aux géants américains de l’IA. Néanmoins, son modèle économique reste encore flou. Pour atteindre une rentabilité réelle, l’entreprise devra trouver le bon équilibre entre monétisation et accessibilité. L’avenir dira si DeepSeek peut transformer ses projections ambitieuses en véritable succès commercial.
OpenAI lance GPT-4.5 ! Cette nouvelle IA est la plus humaine jamais créée jusqu’à présent, et peut mener des conversations beaucoup plus naturelles. Elle est même dotée d’une intelligence émotionnelle, qui lui permet de faire preuve d’empathie et de comprendre l’esthétique et l’art. Découvrez son fonctionnement technologique, ses meilleurs cas d’usage, et comment l’utiliser !
Depuis la première version de ChatGPT lancée fin 2022, OpenAI est considéré le pionnier de l’IA générative et des chat
OpenAI lance GPT-4.5 ! Cette nouvelle IA est la plus humaine jamais créée jusqu’à présent, et peut mener des conversations beaucoup plus naturelles. Elle est même dotée d’une intelligence émotionnelle, qui lui permet de faire preuve d’empathie et de comprendre l’esthétique et l’art. Découvrez son fonctionnement technologique, ses meilleurs cas d’usage, et comment l’utiliser !
Toutefois, depuis plusieurs semaines, la startup californienne s’est fait doublerpar la concurrence. Son meilleur modèle, GPT-4o, a été surpassé par l’IA chinoise DeepSeek et par le Grok 3 d’Elon Musk.
Bien évidemment, OpenAI ne compte pas céder sa couronne aussi facilement. Le 25 février 2025, elle a notamment ouvert l’accès à son outil Deep Research à tous les abonnés ChatGPT Plus.
En réalité, il ne s’agissait que d’un amuse-bouche avant le plat principal. Ce 28 février 2025, la firme dévoile officiellement GPT-4.5 : la nouvelle version de son modèle IA phare !
Cette nouvelle itération est la plus puissante, et marque un grand pas en avant dans le domaine de l’IA conversationnelle.
Elle propose notamment des conversations plus humaines et naturelles, une connaissance plus vaste, et moins d’hallucinations qu’auparavant.
Contrairement aux précédentes versions, focalisées sur la vitesse et les capacités multimodales, GPT-4.5 améliore principalement la capacité de l’IA à comprendre la nuance, à traiter le contexte, et à s’engager dans un dialogue plus intuitif.
Selon OpenAI, ce modèle a été optimisé pour reconnaître les « patterns » plus efficacement, pour tisser des connexions plus solides, et pour générer des réponses à la fois plus créatives et plus précises.
La première IA capable de vous parler comme un humain
Early testing shows that interacting with GPT-4.5 feels more natural.
Its broader knowledge base, improved ability to follow user intent, and greater “EQ” make it useful for tasks like improving writing, programming, and solving practical problems. pic.twitter.com/Xdr1sQuUlD
Le grand point fort de GPT-4.5 est sa capacité à mener des discussions fluides, chaleureuses, avec un fil naturel. Ceci va rendre les interactions avec l’IA beaucoup plus humaines qu’avant.
Son intelligence émotionnelle améliorée et sa meilleure maniabilité lui permettent de mieux comprendre les intentions de l’utilisateur, d’interpréter les éléments les plus subtils, et de maintenir des discussions utiles et personnalisées.
Enfin une solution contre les hallucinations ?
Par ailleurs, jusqu’à présent l’un des principaux défauts de l’IA était sa tendance à générer des informations fausses ou inexactes. Avec GPT-4.5, ce problème a été largement réduit.
Selon OpenAI, cette amélioration est liée à des avancées dans le domaine de l’apprentissage non supervisé et à des techniques d’optimisation permettant au modèle de perfectionner plus efficacement sa connaissance du monde et son intuition.
En d’autres termes, cette IA apprend de ses propres erreurs et se corrige. Ceci lui permet de s’améliorer continuellement…
Les deux ingrédients secrets de GPT-4.5
Le développement de GPT-4.5 est centré sur deux techniques complémentaires d’entraînement de l’IA : l’apprentissage non-supervisé, et le raisonnement.
Selon OpenAI, le scaling du raisonnement entraîne l’IA à penser par étapesavant de répondre. Ceci lui permet de mieux s’attaquer aux problèmes de logique ou de sciences et de mathématiques.
De son côté, l’apprentissage non-supervisé augmente l’exactitude des connaissances de l’IA et sa reconnaissance des motifs. Ainsi, elle est capable de mieux traiter et synthétiser les informations.
Les améliorations de GPT-4.5 proviennent donc d’une augmentation de la puissance de calcul et de sa base de données, mais aussi d’innovations en termes d’architecture et d’optimisation.
Grâce à ces avancées, le chatbot semble plus naturel, fiable et intuitif que toutes les précédentes versions de GPT et que les autres IA développées par des concurrents !
Quels sont les domaines où GPT-4.5 excelle ?
GPT-4.5 is ready!
good news: it is the first model that feels like talking to a thoughtful person to me. i have had several moments where i've sat back in my chair and been astonished at getting actually good advice from an AI.
Les premiers tests de GPT-4.5 montrent que cette IA est particulièrement douée dans plusieurs domaines spécifiques.
Tout d’abord, il fait preuve d’une solide intuition esthétique. Ceci le rend idéal pour l’écriture créative, la narration, le brainstorming d’idées ou le design.
Il se révèle aussi plus apte à suivre des instructions complexes en plusieurs étapes, ce qui en fait un assistant de codage informatique plus fiable.
Son entraînement amélioré lui permet aussi de moins halluciner, ce qui lui permet d’offrir aux utilisateurs des réponses plus fiables et précises pour les requêtes basées sur des connaissances. Idéal pour les questions factuelles et tâches de recherche !
L’intelligence émotionnelle permet quant à elle à GPT-4.5 de répondre de façon empathique et de fournir un meilleur soutien à l’utilisateur, par exemple pour l’encourager ou pour des applications thérapeutiques.
Si un utilisateur se plaint d’avoir échoué un examen, l’IA peut lui fournir une réponse tenant compte de ses sentiments et lui fournir des conseils pratiques.
Cette qualité peut aussi être utile pour l’analyse artistique, par exemple pour interpréter la profondeur émotionnelle et symbolique d’un tableau…
GPT-4.5 asked for 1 truly novel human insight (might be my favourite answer on this prompt) pic.twitter.com/8ZgGpK18j9
Selon OpenAI, combiner l’apprentissage non-supervisé et les modèles dotés d’un raisonnement avancé va permettre à l’IA d’atteindre de nouveaux niveaux d’intelligence.
Même si GPT-4.5 se focalise principalement sur la connaissance, l’intuition et la collaboration, la firme travaille sur des modèles calibrés pour le raisonnement et la prise de décision.
Bien qu’il ne s’agisse pas d’un modèle révolutionnaire, GPT-4.5 représente un tournant majeur pour l’IA en permettant des interactions plus humaines et naturelles.
La prochaine étape est celle de GPT-5, qui devrait proposer ces qualités combinées à une intelligence brute largement supérieure…
Comment utiliser GPT-4.5 ?
Depuis le 28 février 2025, les utilisateurs de ChatGPT Pro peuvent choisir GPT-4.5 sur ChatGPT via le site web, sur mobile ou sur PC.
À compter de la semaine suivante, les abonnés à ChatGPT Plus et Team pourront à leur tour y accéder.
Par ailleurs, les développeurs peuvent commencer à essayer GPT-4.5 via les API Chat Completions, Assistants et Batch. Ils peuvent combiner ce modèle avec les fonctionnalités d’appel de fonction, les outputs structurés ou les capacités de vision avec des inputs sous forme d’images.
Pro-tip: When using GPT-4.5, prepend your system message with the message below. Based on OpenAI internal evals, it results in better performance! pic.twitter.com/akGy1uW403
En revanche, GPT-4.5 ne prend pas encore en charge les fonctionnalités multimodales comme le mode vocal, la vidéo ou le partage d’écran. De futures mises à jour sont attendues pour intégrer ces capacités !
Alors, que pensez-vous de GPT-4.5 ? Est-il important pour vous qu’une IA fasse preuve d’intelligence émotionnelle et puisse mener des conversations de façon plus naturelle ? Comment allez-vous l’utiliser ? Partagez votre avis en commentaire !
La dernière version du chatbot d’Elon Musk, a encore fait sensation… mais pas pour les bonnes raisons. Conçu pour traquer « la vérité absolue », Grok 3 s’est avéré capable de livrer des instructions détaillées pour fabriquer des armes chimiques. Un développeur en a fait l’expérience et internet a pris feu. Jusqu’où peut aller une IA quand elle est programmée pour ne rien cacher ?
L’IA progresse vraiment très vite, et Grok 3 en est un parfait exemple. Développée par xAI, la société d’Elon Musk
La dernière version du chatbot d’Elon Musk, a encore fait sensation… mais pas pour les bonnes raisons. Conçu pour traquer « la vérité absolue », Grok 3 s’est avéré capable de livrer des instructions détaillées pour fabriquer des armes chimiques. Un développeur en a fait l’expérience et internet a pris feu. Jusqu’où peut aller une IA quand elle est programmée pour ne rien cacher ?
L’IA progresse vraiment très vite, et Grok 3 en est un parfait exemple. Développée par xAI, la société d’Elon Musk, ce chatbot se veut une alternative aux modèles « trop filtrés » comme ChatGPT. Son objectif est d’explorer la connaissance humaine sans tabou.
Toutefois, lors d’un test, un développeur a découvert que Grok 3 pouvait fournir des recettes très détaillées pour fabriquer des substances mortelles. Et pire encore, il s’appuyait sur des centaines de sources pour affiner ses réponses.
Grok 3 dévoile des recettes d’armes chimiques
Ainsi, Grok 3, le chatbot d’Elon Musk s’est révélé être une véritable encyclopédie du chaos. Un développeur, Linus Ekenstam, a testé ses limites et il a obtenu une recette complète pour fabriquer des armes chimiques.
Tout y est, la liste d’ingrédients, les instructions très précises et même les liens vers des fournisseurs. « J’ai une liste complète de fournisseurs. Des instructions détaillées sur la façon d’obtenir les matériaux nécessaires », a-t-il tweeté, choqué.
Dans une capture d’écran (heureusement censurée), on pouvait voir donc que Grok 3 lui suggérait comment synthétiser une toxine dangereuse, façon recette de cuisine. C’est comme une bonne vieille recette de pâtes, sauf que là, ce n’est pas du parmesan qu’on saupoudre, mais du danger pur.
I just want to be very clear (or as clear as I can be)
Grok is giving me hundreds of pages of detailed instructions on how to make chemical weapons of mass destruction
Ce que je trouve le plus flippant c’est que le moteur de raisonnement de Grok 3, DeepSearch, croise même des centaines de sources en ligne et améliore le plan.
Ekenstam a également affirmé que Grok 3 lui avait préparé une « liste de courses » pour le matériel de labo. Rien de plus simple, juste de quoi fabriquer un poison capable de tuer des millions de personnes. Tranquille !
Et comment a réagi xAI ?
Face au tollé, xAI, la société derrière Grok 3, a réagi rapidement en ajoutant des garde-fous. Désormais, il est beaucoup plus difficile d’obtenir ces informations. Mais comme l’a souligné Ekenstam, ça reste possible.
Le vrai problème, c’est la philosophie derrière cette IA. Grok 3 est conçu pour fouiller sans relâche l’information et la structurer pour son utilisateur. Mais où trace-t-on la ligne entre « vérité absolue » et « mode d’emploi du chaos » ?
Une IA qui aide les chercheurs, c’est vraiment utile. Mais une IA qui écrit des guides pour les terroristes, beaucoup moins. Moi je me demande quels autres secrets explosifs Grok 3 peut-il encore révéler avant qu’on ne le freine vraiment ?
Et vous, pensez-vous que l’IA devrait être totalement libre d’explorer la connaissance, ou faut-il imposer des limites strictes ? Dites-moi ce que vous en pensez en commentaire !
La fonctionnalité Deep Research est maintenant disponible pour tous les utilisateurs abonnés à ChatGPT Plus. Elle permet de demander à l’IA de mener de vastes recherches sur internet, déployant toute sa puissance pendant une durée maximale de 30 minutes, afin de générer des rapports extrêmement précis et complets. À quoi ça sert et comment l’utiliser ? On fait le point !
Vous en rêviez, OpenAI l’a fait ! La fonctionnalité Deep Research, jusqu’à présent réservée aux abonnés ChatGPT Pro débours
La fonctionnalité Deep Research est maintenant disponible pour tous les utilisateurs abonnés à ChatGPT Plus. Elle permet de demander à l’IA de mener de vastes recherches sur internet, déployant toute sa puissance pendant une durée maximale de 30 minutes, afin de générer des rapports extrêmement précis et complets. À quoi ça sert et comment l’utiliser ? On fait le point !
Depuis le 25 février 2025, les utilisateurs peuvent mener des recherches complètes, en profondeur, sur n’importe quel sujet via le célèbre chatbot.
Une nouvelle fonctionnalité basée sur OpenAI o3
Cet outil Deep Research étend les fonctionnalités de l’IA bien plus loin que la fonctionnalité de recherche web déjà proposée pour ChatGPT sous GPT-4o ou o3.
Il confère au chatbot la capacité de chercher sur internet en toute autonomie, d’analyser des informations provenant de sources diverses, et de synthétiser des rapports complets sur n’importe quel sujet complexe.
Pour y parvenir, Deep Research exploite une nouvelle versiondu modèle o3optimisée pour la navigation web et l’analyse de données. Ceci lui permet d’interpréter et d’analyser les textes, les images ou encore les PDF.
L’utilisateur peut demander à l’IA d’effectuer une recherche complète à l’aide d’un simple prompt, mais peut également ajouter des pièces jointes pertinentes. Ceci permet à ChatGPT de produire des rapports très complets, sources, documentés.
Par ailleurs, en réponse aux retours des utilisateurs, OpenAI a étendu la capacité de Deep Research à comprendre et référencer les fichiers uploadés.
Désormais, le système incorpore efficacement les données provenant des documents fournis par l’utilisateur.
Ceci permet de s’assurer que les rapports générés soient contextuellement exacts, et adaptés sur mesure aux besoins spécifiques.
Ainsi, le processus de recherche intègre les données provenant des documents de l’utilisateur et celles provenant des recherches web en temps réel.
Bientôt des rapports illustrés par des images et graphiques
Pour le moment, Deep Research se contente de fournir des rapports uniquement basés sur le texte. Toutefois, dans un futur proche, OpenAI prévoit d’introduire de nouvelles fonctionnalités.
Il sera notamment possible de demander à ce que le rapport comporte des images, des visualisations de données, ou d’autres résultats analytiques permettant d’enrichir l’expérience utilisateur.
Ces améliorations visent à offrir davantage de contexte et de clarté, rendant les rapports plus complets et agréables à consulter.
En parallèle, OpenAI envisage aussi d’augmenter les limites de requêtes et d’étendre l’accès aux utilisateurs gratuits face à la forte demande pour ces capacités de recherche avancée.
À quoi ça sert ? Quelques exemples de cas d’usage
Une nouvelle fonctionnalité particulièrement utile pour les utilisateurs des domaines de la finance, de la science et de l’ingénierie, ou encore pour les chercheurs en quête d’informations précises et fiables.
On peut l’utiliser pour des analyses de marché, des études scientifiques ou des évaluations techniques. Un autre exemple d’application est l’organisation d’événements tels que des conférences ou des célébrations.
L’outil est capable de rechercher des lieux appropriés, de proposer des fournisseurs et de fournir des conseils logistiques adaptés à vos besoins spécifiques.
Si vous êtes de nature indécise, Deep Research peut aussi vous aider lors de l’achat d’un bien important comme une voiture ou un meuble. Il peut comparer les options disponibles, analyser les avis des utilisateurs et fournir des recommandations.
Les professionnels du marketing et des affaires, quant à eux, peuvent bénéficier de l’analyse des tendances actuelles du marché, des comportements des consommateurs et des prévisions sectorielles pour orienter leurs stratégies.
De leur côté, les développeurs peuvent solliciter Deep Research pour obtenir de l’aide sur des problèmes de codage complexes,accéder à des documentations spécifiques et recevoir des exemples de code pertinents.
Bien qu’il ne remplace par un avis médical professionnel, cet outil peut aussi fournir des informations sur des conditions médicales, des traitements potentiels ou des recommandations générales de santé.
Citons aussi le domaine de la cybersécurité, où les experts peuvent utiliser Deep Research pour se tenir informés des dernières vulnérabilités, des menaces émergentes et des meilleures pratiques en matière de protection des systèmes.
Un autre domaine d’utilisation est l’éducation. Les enseignants peuvent exploiter cette fonctionnalité pour élaborer des plans de cours, créer du matériel pédagogique et obtenir des idées pour des activités éducatives interactives.
En bref : cette nouvelle fonctionnalité peut être très utile pour presque n’importe qui, à condition de prendre le temps de réfléchir à la façon dont vous pouvez vous en servir…
Combien ça coûte et comment l’utiliser ?
Depuis le 25 février 2025, la fonctionnalité Deep Research est disponible pour tous les abonnés ChatGPT Plus, Team, Edu et Enterprise. Un abonnement à 20 euros par mois est donc suffisant.
Le but d’OpenAI est d’éviter de perdre du terrain face à des concurrents comme xAI Grok 3et DeepSeek, qui proposent un accès totalement gratuit à des fonctionnalités similaires à Deep Research.
L’outil est disponible sur ChatGPT pour toutes les plateformes. Vous pouvez y accéder depuis le web, ou les applications pour iOS, Android, macOS et Windows.
Il suffit d’activer le modèle « Deep Research » en cliquant dessus dans l’interface ChatGPT. L’IA va alors mener sa recherche de façon indépendante, et vous générer un rapport. Le processus prend entre 5 et 30 minutes, selon la complexité de la requête.
Mieux vaut attendre que le chatbot ait fini de répondre plutôt que de lancer une nouvelle requête immédiatement. Ceci permet d’éviter les erreurs et autres bugs.
Deep research is now rolling out to all ChatGPT Plus, Team, Edu, and Enterprise users 🍾
Toutefois, attention ! En tant qu’abonné Plus, Team, Edu ou Enterprise, vous êtes limité à seulement 10 requêtes Deep Research par mois. Même les requêtes répétées deux fois par erreur sont comptabilisées…
Même les abonnés à ChatGPT Pro, payant 200 euros par mois, sont limités à 120 requêtes par mois (au lieu de 100 jusqu’à présent). Veillez donc à bien choisir vos requêtes et à les réserver pour des projets réellement rentables ou importants à vos yeux !
Alors, qu’en pensez-vous ? Attendiez-vous de pouvoir tester Deep Research ? Pourquoi allez-vous l’utiliser ? Êtes-vous satisfait par vos premiers résultats ? Partagez votre avis en commentaire !
L’IA la plus avancée de xAI débarque en accès libre ! Oui, Grok 3, le modèle de langage d’Elon Musk, est désormais gratuit pour tous… mais pour une durée limitée. Si vous voulez tester cette pépite sans payer un centime, c’est maintenant ou jamais !
Le modèle d’IA Grok 3 est accessible gratuitement à tous. Vous n’avez donc pas besoin d’abonnement, ni de barrière à l’entrée, juste une chance unique de voir et de tester la performance de l’IA tant glorifiée par Elon Musk. Mais, il annonce
L’IA la plus avancée de xAI débarque en accès libre ! Oui, Grok 3, le modèle de langage d’Elon Musk, est désormais gratuit pour tous… mais pour une durée limitée. Si vous voulez tester cette pépite sans payer un centime, c’est maintenant ou jamais !
Le modèle d’IA Grok 3 est accessible gratuitement à tous. Vous n’avez donc pas besoin d’abonnement, ni de barrière à l’entrée, juste une chance unique de voir et de tester la performance de l’IA tant glorifiée par Elon Musk. Mais, il annonce cet accès gratuit comme temporaire, sans préciser aucune date limite. En plus, les abonnés payants restent prioritaires et profitent de fonctionnalités exclusives.
Grok 3 est gratuit ? Une opportunité à ne pas manquer
Grok 3, le dernier modèle d’IA de xAI, est à présent accessible à tous et c’est gratuit ! Même sans payer un abonnement sur X, vous pouvez tester cette IA avancée. Mais attention ! Cette offre ne durera pas éternellement… Elon Musk parle d’une « courte période », sans préciser combien de temps exactement.
Pour essayer Grok 3 sans payer, allez juste sur X ou sur le site Web de Grok. Lancez l’application autonome si vous l’avez. Ensuite, dans l’interface du chatbot, choisissez Grok 3 au lieu de Grok 2 dans le menu déroulant.
Vous pouvez aussi tester les nouvelles options Think et DeepSearch, réservées aux derniers modèles de xAI. Think booste le raisonnement logique tandis que DeepSearch, c’est un moteur de recherche survitaminé qui génère des résumés détaillés.
Version gratuite vs version payante : quelles différences ?
D’après Elon Musk, Grok 3 est « d’un ordre de grandeur plus performant » que la version précédente. Et pour cause ! Certains modèles de la famille Grok 3 ont un raisonnement de type humain, ce qui signifie qu’ils peuvent analyser des problèmes complexes avec plus de finesse.
Lors du lancement en livestream, j’ai aussi appris que l’IA excellait particulièrement pour les requêtes pointues en mathématiques, sciences et programmation.
Par contre, cette version gratuite de Grok 3, a ses limites. En cas d’affluence, les utilisateurs gratuits peuvent être mis en attente. Qui plus est, les abonnés payants (X Premium+ à 40$/mois ou SuperGrok à 30$/mois) ont un accès prioritaire.
Seuls les abonnés ont droit au mode Big Brain, très puissant pour résoudre des problèmes complexes. Sans oublier aussi que les abonnés de SuperGrok peuvent générer autant d’images qu’ils veulent, alors que les gratuits sont limités.
Alors, pourquoi attendre ? Profitez-en tant que cette IA est disponible sans frais, car nous savons que ce cadeau ne durera pas. Bien sûr, n’hésitez pas à partager votre expérience avec Grok 3 dans les commentaires !
À peine quelques jours après le lancement officiel de Grok 3, Elon Musk a déjà en tête un projet visant à intégrer cette IA dans les jeux vidéo.
Elon Musk et son entreprise xAI viennent d’annoncer une initiative audacieuse : créer un studio de jeux vidéo basé sur l’IA Grok 3. L’objectif est clair : concevoir des jeux aux graphismes photoréalistes en utilisant la puissance de l’intelligence artificielle.
Elon Musk veut créer un studio de jeux basé sur l’IA Grok 3
Lors de la présent
Elon Musk et son entreprise xAI viennent d’annoncer une initiative audacieuse : créer un studio de jeux vidéo basé sur l’IA Grok 3. L’objectif est clair : concevoir des jeux aux graphismes photoréalistes en utilisant la puissance de l’intelligence artificielle.
Elon Musk veut créer un studio de jeux basé sur l’IA Grok 3
Lors de la présentation du tout nouveau Grok 3, Elon Musk a révélé son intention de fonder un studio de jeux IA chez xAI. Il a même envisagé de le nommerEpic Games avant de réaliser que ce nom était déjà pris. Pour le moment, l’équipe est composée de 9 membres, dont Musk lui-même.
Notons que les capacités de Grok 3 ont déjà été mises à l’épreuve. Les développeurs ont démontré que cette IA pouvait générer une version simplifiée de Tetris en utilisant Python.
En plus, un utilisateur a également testé Grok 3 pour coder une version du jeu Bubble Troubleen 2D. L’IA a réussi à intégrer des éléments physiques, des collisions et une interface utilisateur fonctionnelle. Cependant, elle ne parvient pas encore à reproduire des effets sonores rétro avec précision.
i re-created my favorite childhood game with @grok: bubble trouble
the game is filled with bouncing bubbles that behave with realistic physics—they bounce off walls and, when hit by the player's projectile, split into smaller bubbles. you win when they disappear.
Elon Musk ne veut pas simplement créer des jeux basiques. Il cherche à intégrer des graphismes photoréalistes dans les jeux générés par Grok 3. Lors de l’émission, il a affirmé que l’IA pourrait améliorer la résolution graphique des jeux en effectuant un simple appel à son modèle.
Cette technologie pourrait fonctionner comme le DLSS Super Resolution de Nvidia ou le FidelityFX Super Resolution d’AMD. En effet, ces derniers améliorent la qualité d’affichage en temps réel.
Cependant, il n’a pas précisé si cette amélioration serait uniquement appliquée aux jeux créés par Grok 3 ou si elle pourrait s’étendre à d’autres titres existants. Actuellement, Grok 3 excelle dans la création de jeux 2D simples.
Cette fois-ci, Musk veut aller encore plus loin…
Plutôt que de créer des outils pour les développeurs, Musk veut un studio à part entière, entièrement piloté par l’intelligence artificielle. De plus, il veut accélérer la recherche pour permettre à l’IA de dépasser ses limites actuelles.
Elon Musk's vision with xAI's Gaming Studio is set to revolutionize gaming. Can't wait to see what innovative games come out of this! 🎮📷 #xAI#Grok3#GROKpic.twitter.com/anqssDgh6e
Pour ceux qui ne connaissent pas encore, Grok 3 a été entraîné avec une puissance de calcul titanesque. Il utilise 100 000 GPU Nvidia H100, intégrés au Colossus Supercluster de Memphis. Cette infrastructure, en constante évolution, pourrait atteindre plus d’un million de GPU dans les années à venir.
Je vous rappelle aussi que l’idée d’utiliser une IA pour créer des jeux vidéo n’est pas nouvelle. De grandes entreprises, comme Capcom utilise déjà l’intelligence artificielle pour générer des ressources d’arrière-plan.
Grâce à GoogleCloud, le studio exploite des outils comme Gemini Pro, Gemini Flash, Imagen et Vertex AI pour enrichir ses créations. Musk, de son côté, a l’intention de pousser les choses plus loin.
Alors, que pensez-vous de l’idée d’Elon Musk de créer des jeux vidéo ultra-réalistes avec Grok 3 ? Ce projet vous enthousiasme-t-il ou vous laisse-t-il sceptique ? Dites-nous en commentaire ce que vous en pensez !
Le duel entre OpenAI et xAI prend une tournure explosive. Alors qu’OpenAI s’apprête à dévoiler GPT-4.5 et GPT-5, Elon Musk lâche Grok 3.
Et surtout, notez que non seulement Grok 3 surpasse son prédécesseur. Cependant, il s’impose aussi en tête du classement Chatbot Arena. Désormais, GPT-4o d’OpenAI et Gemini 2.0 Flash de Google sont au second plan.
Grok 3 est un succès
Quelques jours seulement après qu’OpenAI a teasé l’arrivée de GPT-4.5 et GPT-5, xAI a dégainé une première version de G
Le duel entre OpenAI et xAI prend une tournure explosive. Alors qu’OpenAI s’apprête à dévoiler GPT-4.5 et GPT-5, Elon Musk lâche Grok 3.
Et surtout, notez que non seulement Grok 3 surpasse son prédécesseur. Cependant, il s’impose aussi en tête du classement Chatbot Arena. Désormais, GPT-4o d’OpenAI et Gemini 2.0 Flash de Google sont au second plan.
Grok 3 est un succès
Quelques jours seulement après qu’OpenAI a teasé l’arrivée de GPT-4.5 et GPT-5, xAI a dégainé une première version de Grok 3, surnommée « Chocolate ».
Normalement, Grok 3 était prévu pour décembre 2024. Toutefois, des retards ont repoussé sa sortie au 17 février 2025. Mais le choc a été immédiat.
Le modèle a pris la tête du classement Chatbot Arena de lmarena (ex-LMSYS). Ce dernier est considéré comme la référence en matière de comparaison des performances des IA.
Grok 3 est même le premier modèle à atteindre un score de 1 400 sur Chatbot Arena. Il dépasse GPT-4o (1377 points) et o1 d’OpenAI (1353 points), ainsi que Gemini 2.0 Flash (1385 points), le précédent leader.
Comment xAI a entraîné une telle prouesse ? Au fait, le modèle a été formé sur un vaste ensemble de données, incluant des documents juridiques et des affaires judiciaires.
Ce qui lui permettrait de « rendre des verdicts juridiques extrêmement convaincants ». Selon Musk, Grok 3 est conçu pour traquer la vérité, quitte à aller à l’encontre du politiquement correct.
À noter qu’il s’appuie également sur Colossus, un immense cluster de supercalculateurs installé à Memphis, dans le Tennessee.
Bref, Musk ne cache pas sa satisfaction face à ce que son entreprise a réalisé. Et insiste sur l’importance du rythme d’innovation pour dominer une compétition technologique.
« Tout ce que vous devez savoir pour comprendre quelle entreprise remportera une compétition technologique est de regarder les première et seconde dérivées du taux d’innovation. »
Grok 3 sera accessible aux abonnés X Premium aux États-Unis ainsi qu’aux utilisateurs via un abonnement distinct pour ses versions web et mobile.
La prochaine étape de Musk ?
Selon des sources locales, xAI prévoit de doubler sa puissance en passant de 100 000 GPU Nvidia à potentiellement un million. Ce qui synchronise avec les ambitions d’Elon Musk, qui affirme que Grok 3 est le modèle d’IA le plus intelligent jamais conçu.
Il va même plus loin en suggérant qu’il pourrait être intégré aux fusées Starship de SpaceX en partance pour Mars d’ici deux ans.
Cela dit, je crois franchement que Grok 3 est au cœur de sa bataille contre OpenAI. La startup qu’il avait cofondée avant de la quitter, affirmant qu’elle s’éloignait de sa mission initiale au profit d’intérêts commerciaux.
Aujourd’hui, Musk tente carrément de racheter OpenAI à travers un consortium. Leur première offre de 97,4 milliards de dollars ayant été rejetée, son avocat, Marc Toberoff, assure que le groupe est prêt à surenchérir pour rester dans la course.
OpenAI de son côté a levé le voile sur sa prochaine étape: GPT-4.5, avec une première version interne baptisée « Orion » déjà en phase de test.
Il a également annoncé un projet d’envergure : l’unification des modèles de la série O et de la série GPT afin de créer des systèmes plus intelligents, capables d’utiliser l’ensemble des outils d’OpenAI, d’adapter leur raisonnement selon les besoins et d’être efficaces sur un large éventail de tâches.
« GPT-5 sera proposé comme un modèle central intégrant une grande partie de notre technologie, y compris o3 », a précisé Altman. Il a ajouté que o3 ne sera plus disponible en tant que modèle distinct.
Enfin, il a confirmé une nouvelle majeure : GPT-5 sera accessible gratuitement sur ChatGPT, tandis que les abonnés Plus et Pro bénéficieront d’une version encore plus performante.
Personnellement, je me demande si Elon Musk réussira à faire de Grok 3 le modèle d’IA incontournable des années à venir. Vous, qu’est-ce que vous en pensez ?
Ces derniers temps, on parle souvent des modèles d’intelligence artificielle de raisonnement. Grok 3, le dernier modèle d’IA de xAI, est annoncé comme étant plus rapide, plus puissant. Selon Elon Musk, il est le plus intelligent à ce jour.
C’est officiel : xAI, l’entreprise d’Elon Musk a dévoilé Grok 3, un modèle d’intelligence artificielle (IA) qui prétend dépasser ses prédécesseurs.
Tout comme d’autres IA, il génère des textes, répond aux questions et traite des informations. En revanche
Ces derniers temps, on parle souvent des modèles d’intelligence artificielle de raisonnement. Grok 3, le dernier modèle d’IA de xAI, est annoncé comme étant plus rapide, plus puissant. Selon Elon Musk, il est le plus intelligent à ce jour.
Tout comme d’autres IA, il génère des textes, répond aux questions et traite des informations. En revanche, il se distingue par une ambition inédite : imiter le raisonnement humain avec plus de justesse.
Un modèle conçu pour mieux comprendre et analyser
Pour garantir cette performance, xAI a mis en place un gigantesque centre de données à Memphis. Pas moins de 200 000 GPU y sont dédiés à l’entraînement de cette IA. Et selon Musk, la puissance de calcul utilisée pour Grok 3 est 10 fois supérieure à celle de Grok 2.
Il ne s’agit plus seulement d’un outil conversationnel. C’est un programme qui cherche à comprendre et à structurer sa pensée comme un véritable esprit logique.
Tout comme ses prédécesseurs, Grok 3 n’est pas accessible à tous. Pour en profiter, il faut souscrire à l’abonnement Premium Plus de la plateforme X, qui coûte 40 dollars par mois. En parallèle, xAI prévoit de lancer une offre nommée SuperGrok, facturée 30 dollars mensuels.
Contrairement aux générations précédentes, Grok 3 propose un mode de réflexion plus élaboré. Et si une IA pouvait non seulement répondre, mais aussi expliquer pourquoi ? C’est précisément l’objectif de Grok 3 Reasoning, une version avancée qui va bien au-delà des simples générateurs de texte.
🔴 Grok 3 a été officiellement présenté et lancé le 17 février 2025, avec une démonstration en direct.
En parallèle, une fonction inédite baptisée Big Brain permet d’approfondir encore davantage les analyses. Elle mobilise plus de ressources pour traiter des requêtes complexes. Cela concerne notamment les domaines des mathématiques, de la programmation et des sciences expérimentales.
Bientôt, une autre nouveauté arrive : un mode vocal. D’ici peu, les utilisateurs pourront interagir avec Grok 3 à l’oral. Ils bénéficieront ainsi d’une conversation plus fluide et immersive.
Grok 3 face à ses concurrents : cette IA est-elle vraiment la meilleure ?
Les intelligences artificielles capables de raisonner se multiplient : OpenAI avec GPT-4o, DeepSeek avec R1.
Mais selon xAI, Grok 3 Reasoning dépasserait o3-mini d’OpenAI sur plusieurs tests de performance.
Grok-3 is the first model *ever* to score over 1400 on Chatbot Arena and outperforms the best publicly available reasoning models from OpenAI and Google.
xAI was founded 13 years after Deepmind and 8 years after OpenAI and is now ahead of both. The “SR-71 Blackbird” of AI labs. pic.twitter.com/ExcdENPu4U
Par exemple : les évaluations AIME et GPQA. Ces tests mesurent les capacités des modèles à répondre à des questions complexes en mathématiques et en sciences avancées.
Grok 3 y aurait surpassé ses rivaux. Il offre des performances impressionnantes.
Technologie, vérité, et politique
Alors que Grok 3 se veut plus performant et plus intelligent, son lancement ravive un autre débat : celui de la neutralité de l’IA.
Bien sûr, xAI promet une IA qui recherche la vérité au maximum. Mais en réalité, c’est plus compliqué.
Comme la plupart des IA, Grok a été entraîné avec d’énormes quantités de données publiques. Selon plusieurs études, les premières versions du modèle montraient une tendance progressiste sur des sujets sensibles.
Parmi ces sujets, on trouvait les droits LGBTQ+, les inégalités sociales et la diversité. Un comble pour une IA que Musk avait initialement présentée comme anti-woke…
Face à cette réalité, Musk s’engage désormaisà rapprocher Grok 3 d’une neutralité politique. Il souhaite que l’IA se concentre sur une recherche objective de la vérité, sans biais idéologique marqué. Mais jusqu’ici, cet équilibre reste difficile à atteindre.
À mon avis, je ne crois pas qu’une intelligence artificielle puisse vraiment raisonner comme un humain. Pour moi, il s’agit simplement d’une technologie de pointe.
Et d’après vous, Grok 3 peut-il vraiment penser comme un humain ou reste-t-il juste un programme avancé ?
Donald Trump passe à l’action ! À peine revenu au pouvoir, il signe un décret interdisant les IA wokes.
Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, Donald Trump enchaîne les décrets. Cette fois, il s’attaque aux IA wokes, ces intelligences artificielles accusées d’être biaisées par une idéologie progressiste.
Le 8 février 2025, il signe un décret intitulé « Supprimer les obstacles au leadership américain en matière d’intelligence artificielle ».
Son objectif ? Éliminer tout p
Donald Trump passe à l’action ! À peine revenu au pouvoir, il signe un décret interdisant les IA wokes.
Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, Donald Trump enchaîne les décrets. Cette fois, il s’attaque aux IA wokes, ces intelligences artificielles accusées d’être biaisées par une idéologie progressiste.
Le 8 février 2025, il signe un décret intitulé « Supprimer les obstacles au leadership américain en matière d’intelligence artificielle ».
Son objectif ? Éliminer tout parti pris idéologique des modèles IA et accélérer l’innovation technologique.
Trump déclare la guerre aux IA wokes
Dès son arrivée au pouvoir, Trump révoque le décret de sécurité de l’IA de 2023 signé par Joe Biden. Ce décret visait à empêcher les IA de propager des préjugés, discriminations et désinformations. Il mettait aussi en place des garde-fous pour protéger la sécurité nationale.
Mais Trump voit ces restrictions comme un frein au développement technologique. Dans son décret, il déclare : « Nous devons développer des systèmes d’IA exempts de tout parti pris idéologique ou de tout agenda social artificiel ».
Pour lui, les IA wokes bloquent le potentiel des États-Unis dans la course à l’intelligence artificielle.
Et à ce propos, cette décision s’inscrit dans une politique plus large. Depuis son investiture, Trump mène une purge contre les politiques de diversité et d’inclusion (DEI) dans l’administration américaine. Cette interdiction des IA wokes marque une nouvelle étape dans sa volonté d’éliminer toute influence progressiste.
Cette réforme inquiète les grandes entreprises technologiques. La Silicon Valley, qui a majoritairement soutenu Biden, redoute une dérégulation totale. Les géants de la tech devront adapter leurs modèles aux nouvelles règles imposées par le gouvernement républicain.
🚨🇺🇲Dès son premier jour à la maison blanche le président #Trump s'engage à signer un décret contre l'idéologie woke:
Lorsque l’on parle d’IA anti-woke, un nom revient souvent : Elon Musk. Ses prises de position semblent avoir influencé Trump dans ce décret.
Musk critique depuis longtemps les IA influencées par des principes progressistes. Il a même lancé en 2023Grok, un chatbot présenté comme anti-woke.
Mais là encore, ce fut un échec ! Certains utilisateurs ont même constaté que l’IA mettait en avant Kamala Harris, la rivale démocrate de Trump.
Mais cela ne reste pas là ! Les tensions entre les deux hommes se sont accentuées. Musk a récemment critiqué l’investissement de 500 milliards de dollars de l’administration Trump dans l’IA.
En réponse, Trump l’a taclé en déclarant que « Musk déteste l’une des personnes impliquées dans l’accord », faisant référence à Sam Altman, le PDG d’OpenAI.
Pour rappel, Altman et Musk avaient cofondé OpenAI en 2015, mais leur collaboration s’est terminée en 2018 après une dispute sur la direction de l’entreprise.
Toutefois, malgré leurs différends, certaines idées de Musk semblent présentes dans ce décret. Par exemple : Trump veut des IA capables de répondre sans filtres ni censure.
Et ce n’est pas tout : il cherche aussi à encourager de nouveaux modèles alignés sur une vision plus conservatrice de l’innovation.
Alors, que pensez-vous de cette interdiction des IA wokes par Trump ? Est-ce une avancée pour la liberté d’expression ou un risque pour l’éthique de l’IA ? Dites-nous en commentaire si vous êtes pour ou contre cette décision et pourquoi !
L’IA peut-elle vous rendre riche en prédisant les résultats des matchs de foot ? Pour le savoir, on a demandé à ChatGPT, Grok, Gemini, Claude et LeChat leurs pronos pour la Ligue des Champions ! Découvrez le résultat !
Gagner des paris requiert de la chance, de l’intuition, mais aussi de l’analyse. Or, quoi de mieux qu’une IA pour analyser de nombreuses statistiques et autres données ?
Afin de vérifier si l’intelligence artificielle peut prédire les résultats des matchs de foot, j’ai décid
L’IA peut-elle vous rendre riche en prédisant les résultats des matchs de foot ? Pour le savoir, on a demandé à ChatGPT, Grok, Gemini, Claude et LeChat leurs pronos pour la Ligue des Champions ! Découvrez le résultat !
Gagner des paris requiert de la chance, de l’intuition, mais aussi de l’analyse. Or, quoi de mieux qu’une IA pour analyser de nombreuses statistiques et autres données ?
Afin de vérifier si l’intelligence artificielle peut prédire les résultats des matchs de foot, j’ai décidé de la mettre à l’épreuve sur la septième journée de Ligue des Championsdu 21 et 22 janvier 2025.
Pourquoi la Champions League ? Non seulement car il s’agit de la compétition interclubs la plus populaire et prestigieuse, mais aussi parce qu’elle est réputée comme plus facile à prédire dans les premières phases.
L’écart entre les meilleurs clubs d’Europe et les outsiders est souvent marqué, et les grandes équipes libèrent généralement tout leur potentiel pour tenter de gagner la « coupe aux grandes oreilles ».
Alors, une IA peut-elle fournir les bons pronostics ? Et surtout, quel chatbot IA est le meilleur pour cet exercice ? Afin de le savoir, j’ai donnéle même prompt à ChatGPT, Anthropic Claude, xAI Grok, Google Geminiet le petit français Mistral LeChat.
Je leur ai demandé d’analyser chaque match de Champions League du 21 et 22 janvier 2025, et de me fournir leurs pronostics en les classant du plus facile au plus difficile à prédire. Voici le résultat !
Commençons par ChatGPT, le chatbot le plus connu et réputé comme l’un des plus performants. Pour ce test, j’ai utilisé la version payante ChatGPT Plus et le modèle 4o connecté à internet.
Selon lui, les matchs les plus faciles à prédire pour le 21 et le 22 janvier 2025 sont :
Slovan Bratislava vs Stuttgart (victoire de Stuttgart)
RB Leipzig vs Sporting CP (victoire de Leipzig)
Chakhtar Donetsk vs Stade Brestois 29 (victoire du Chakhtar)
Atalanta vs Sturm Graz (victoire de l’Atalanta)
Arsenal vs Dinamo Zagreb (victoire d’Arsenal)
Real Madrid vs FC Salzbourg (victoire du Real Madrid)
Pour ces analyses, ChatGPT semble s’être principalement basé sur le rapport de force traditionnel entre les différents clubs.
Toutefois, lorsque je lui ai demandé ses sources, il a expliqué avoir consulté des sites spécialisés dans le football comme WhoScored, Opta Sports, FiveThirtyEight, FlashScore et Soccerway.
Il a aussi consulté les sites d’actualité sportive tels que BBC Sport, Sky Sports et L’Équipe, ou les sites de cotes et tendances des paris comme Bet365 Trends, OddsChecker et Pinnacle Sports.
Les réseaux sociaux et déclarations officielles des clubs et joueurs ont aussi été visités pour comprendre la motivation et les tensions éventuelles, ainsi que les calendriers des compétitions pour évaluer la fatigue ou les priorités des équipes.
Curieusement, ChatGPT a jugé que la victoire de Shakthar Donetsk contre Brest est l’une des plus faciles à prévoir, malgré le fait que la cote soit à 2,75 (contre 2,65 pour Brest).
De même, il est quasiment sûr que Leipzig va l’emporter sur Sporting Portugal. Pourtant, sa cote est à 2,85 contre 2,35. Au contraire, il estime que le match Liverpool vs Lille est difficile à prédire, alors même que la cote de Liverpool est à 1,27 contre 10,50 pour Lille.
S’agit-il d’une erreur de compréhension, ou au contraire d’une capacité analytique surpassant celle des bookmakers et de la plupart des fans (88% des parieurs de Winamax ont misé sur Liverpool) ?
Réponse ce soir et demain, mais comme vous allez le voir dans la suite de cet article, ce n’est pas la seule IA à avoir fait ce choix étonnant…
Anthropic Claude fait confiance à Arsenal
Si Claude est souvent considéré comme l’un des grands rivaux de ChatGPT, je dois préciser que j’ai utilisé la version gratuite 3.5 Sonnet. Or, celle-ci n’est pas connectée à internet et l’IA se base donc uniquement sur les données historiques pour ses analyses.
Voici les matchs les plus faciles à prédire selon le chatbot d’Anthropic :
Arsenal vs Dinamo Zagreb (victoire d’Arsenal)
Liverpool vs Lille (victoire de Liverpool)
Atalanta vs Sturm Graz (victoire de l’Atalanta)
Celtic vs Young Boys (victoire du Celtic)
L’intelligence artificielle s’est principalement basée sur le niveau d’expérience des différents clubs en Champions League, et précise d’ailleurs qu’il est important de consulter leur niveau de forme actuelle.
Son analyse est donc moins pertinente que celle des chatbots connectés à internet, mais nous ne serons pas en mesure de tester la version payante 3.5 Opus…
Real Madrid vs FC Salzbourg (victoire du Real Madrid)
Arsenal vs Dinamo Zagreb (victoire d’Arsenal)
Slovan Bratislava vs Stuttgart (victoire de Stuttgart)
Atalanta vs Sturm Graz (victoire de l’Atalanta)
Club Bruges vs Juventus (victoire de la Juventus)
AC Milan vs Girona (victoire de l’AC Milan)
Leipzig vs Sporting (victoire de Leipzig)
Tout comme Claude, Gemini explique ne pas s’être appuyé sur internet, mais uniquement sur les informations de sa base de données internes.
Il s’est donc basé sur la connaissance générale des équipes, l’historique des clubs, leurs forces et faiblesses, sur les résultats récents, et sur le contexte des matchs.
Ce décalage s’explique peut-être par le fait que Grok s’est basé sur de nombreux sites web, comme le montre la liste impressionnante de sources qu’il indique.
D’après lui, les matchs les plus prévisibles de cette journée sont :
Celtic vs Young Boys (victoire du Celtic)
Etoile Rouge vs PSV (victoire du PSV)
Slovan Bratislava vs Stuttgart (victoire de Stuttgart)
Atalanta vs Sturm Graz (victoire de l’Atalanta)
RB Leipzig vs Sporting CP (victoire de Leipzig)
Chakhtar Donetsk vs Stade Brestois 29 (victoire du Chakhtar)
Sparta Prague vs Inter Milan (victoire de l’Inter Milan)
Arsenal vs Dinamo Zagreb (victoire d’Arsenal)
Monaco vs Aston Villa (match nul)
Real Madrid vs FC Salzbourg (victoire du Real Madrid)
Selon Grok, le classement est basé sur une évaluation des performances récentes, sur la forme actuelle des équipes, et sur leur expérience en compétition européenne.
Étonnamment, le chatbot recommande d’inclure ces 10 matchs dans un pari combiné. Il est donc plus audacieux que les autres IA, mais cette impertinence est ce qui caractérise souvent Grok à l’instar de son créateur…
Mistral LeChat supporte le Bayern de Munich
J’ai voulu inclure le chatbot français Mistral LeChat à ce test. Malheureusement, comme Gemini et Claude, il ne se base pas sur des sites internet pour établir ses prédictions.
Ses analyses reposent sur les performances historiques et lesdifférences de niveau entre les équipes. Il estime que les matchs les plus faciles à prédire sont ceux avec une différence claire de niveau entre les clubs.
D’après lui, les matchs les plus faciles à prédire sont :
Feyenoord vs Bayern Munich (victoire de Bayern Munich)
AC Milan vs Girona (victoire de Milan)
Real Madrid vs Salzbourg (victoire de Real Madrid)
Arsenal vs Dinamo Zagreb (victoire d’Arsenal)
Sparta Prague vs Inter Milan (victoire d’Inter Milan)
Conclusion : all-in sur Stuttgart ?
En comparant les prédictions de ces 5 chatbots IA, on constate que les pronostics sont similaires et que les mêmes équipes sont annoncées gagnantes. C’est au niveau du classement par prévisibilité que la différence se fait.
Si l’on synthétise les différentes analyses, on peut déduire que la victoire de Stuttgart est la plus facile à prévoir. Il s’agit d’une cote à 1,24, contre 11 pour le Slovan Bratislava.
Les autres victoires qui semblent faire consensus sont celles de l’Atalanta, du RB Leipzig, du Chakhtar Donetsk, d’Arsenal et du Real Madrid. Si vous faites un pari combiné avec ces six matchs, la cote atteint environ 13,70.
En revanche, les IA estiment qu’il est risqué de miser sur les matchs Étoile Rouge vs PSV Eindhoven, Atletico Madrid vs Bayer Leverkusen, Monaco vs Aston Villa, Benfica vs Barcelone, Feynoord vs Bayern Munich, et PSG vs Manchester City.
Quoi qu’il en soit, rappelons que le football comporte toujours une part d’incertitude et qu’aucun pari n’est jamais sûr à 100%. Soulignons aussi à nouveau que 3 des 5 IA passées en revue n’ont pas utilisé internet pour leurs pronostics !
Personnellement, je suis plus convaincu par la méthodologie de xAI Grok qui a multiplié les sources d’informations issues d’internet pour faire ses analyses détaillées et fournir ses pronostics moins « téléphonés » que ceux des autres IA…
Rendez-vous dans deux jours sur LeBigData, pour découvrir quels pronostics étaient corrects et quelle IA a eu la meilleure vision !
Et vous, qu’en pensez-vous ? Quel chatbot a fourni les meilleurs pronostics ? Allez-vous lui faire confiance pour parier sur les matchs de Champions League ? Partagez votre avis en commentaire !
Après des débuts réservés aux abonnés payants, le chatbot IA de X, baptisé Grok, pourrait bientôt faire un saut vers la gratuité. Développé par xAI, l’autre société d’Elon Musk, le chatbot IA est en phase de test pour s’ouvrir à un public plus large. Voici ce qu’il faut savoir sur cette petite révolution en marche.
Quand Elon Musk se lance dans le domaine de l’IA, les choses deviennent vraiment intéressantes ! Si vous n’avez pas encore entendu parler de Grok, le chatbot de X, préparez-vous. C
Après des débuts réservés aux abonnés payants, le chatbot IA de X, baptisé Grok, pourrait bientôt faire un saut vers la gratuité. Développé par xAI, l’autre société d’Elon Musk, le chatbot IA est en phase de test pour s’ouvrir à un public plus large. Voici ce qu’il faut savoir sur cette petite révolution en marche.
Quand Elon Musk se lance dans le domaine de l’IA, les choses deviennent vraiment intéressantes ! Si vous n’avez pas encore entendu parler de Grok, le chatbot de X, préparez-vous. Conçu par xAI, la société fondée par Musk, seuls les utilisateurs payants de X pouvaient y avoir accès. Mais les choses bougent, car Grok explore désormais une version gratuite accessible à certains utilisateurs. Au programme, des fonctions de réponse textuelle avancée, de l’analyse d’images, et des limites d’usage adaptées pour éviter la surcharge.
Comment accéder à la version gratuite de Grok ?
Jusqu’à aujourd’hui, Grok, le chatbot de X était réservé aux abonnés Premium et Premium + de la plateforme X. Mais voilà qu’une version gratuite pourrait bientôt être accessible pour tout le monde ! Durant le week-end, des chercheurs et utilisateurs attentifs ont remarqué que X testait une version gratuite de Grok. Celle-ci est disponible dans certaines régions, notamment en Nouvelle-Zélande.
Selon un chercheur connu sous le pseudonyme de Swak, les utilisateurs peuvent interagir avec Grok jusqu’à 10 fois toutes les deux heures pour le modèle standard. Et pour la version mini, c’est jusqu’à 20 fois. En plus, vous avez droit à trois analyses d’image par jour.
Pour essayer Grok gratuitement, il y a quand même quelques conditions. D’abord, votre compte X doit être actif depuis au moins sept jours. Par ailleurs, vous devez avoir ajouté un numéro de téléphone. Mais pourquoi ces restrictions ? C’est probablement pour éviter les abus, tout en permettant à X de collecter des retours sur l’IA.
X, which introduced its Grok chatbot to Premium+ subscribers earlier this year, is now reportedly gearing up to extend access to free users. Currently testing the feature in New Zealand, X may impose limitations, potentially allowing free users up to 10 queries every two hours. pic.twitter.com/S9sqIKzf4d
Depuis août, la version Grok-2 intègre des capacités de génération d’images grâce au modèle FLUX.1 de Black Forest Labs. Récemment, Grok a même appris à comprendre les images, une compétence que peu de chatbots offrent à ce niveau. Avec ce lancement en version gratuite, X cherche donc à augmenter sa base d’utilisateurs et recueillir plus de feedback. Je pense que c’est aussi une opportunité de se mesurer à des géants comme ChatGPT, Gemini et Claude.
Avec cette version gratuite, X vise un public plus large. Seriez-vous tenté d’y jeter un œil ? Faites-nous part de votre ressenti dans les commentaires !