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  • Eden AI lève 3 millions d’euros pour rendre l’IA accessible à toutes les entreprises
    Eden AI annonce avoir levé 3 millions d’euros lors d’un tour de seed mené par Galion.exe avec la participation de 50 Partners et d’éminents business angels tels qu’Olivier Pomel (co-fondateur de Datadog) Sébastien Pahl (co-fondateur de Docker) et Alix de Sagazan (co-fondatrice d’ABTasty). Cofondée à Lyon en 2021 par Taha Zemmouri, son PDG et Samy Melaine, son CTO, la start-up s’est donnée pour mission de rendre l’IA accessible aux entreprises quelque soit leur taille. Plus de 500 organisations d

Eden AI lève 3 millions d’euros pour rendre l’IA accessible à toutes les entreprises

25 novembre 2024 à 13:15

Eden AI annonce avoir levé 3 millions d’euros lors d’un tour de seed mené par Galion.exe avec la participation de 50 Partners et d’éminents business angels tels qu’Olivier Pomel (co-fondateur de Datadog) Sébastien Pahl (co-fondateur de Docker) et Alix de Sagazan (co-fondatrice d’ABTasty).

Cofondée à Lyon en 2021 par Taha Zemmouri, son PDG et Samy Melaine, son CTO, la start-up s’est donnée pour mission de rendre l’IA accessible aux entreprises quelque soit leur taille. Plus de 500 organisations dans le monde, dont Atos (Eviden) et le Conseil de l’Europe lui font confiance pour transformer leurs stratégies d’intégration de l’IA, rationaliser le déploiement et améliorer l’efficacité opérationnelle.

Ce financement lui permettra de recruter de nouveaux ingénieurs, d’accélérer le développement de nouveaux produits et d’élargir son écosystème de partenaires.

Une réponse à la complexité de l’intégration de l’IA

De nombreuses entreprises rencontrent des obstacles lorsqu’il s’agit d’intégrer l’IA. Les défis techniques, les ressources limitées, le manque d’expertise et la nécessité de naviguer dans un écosystème complexe de fournisseurs freinent souvent leur adoption. Eden AI propose une solution centrale : une plateforme unifiée offrant accès à plus de 70 technologies couvrant des domaines variés tels que le traitement du langage naturel, la vision par ordinateur ou la GenAI, et à 100 modèles d’IA de fournisseurs de premier plan tels que Google, AWS et OpenAI.

Cette plateforme se distingue par sa facilité d’utilisation et sa scalabilité. Elle permet à ses utilisateurs de créer des flux de travail d’IA complexes de manière intuitive, de gérer les coûts, suivre les performances et superviser toutes les solutions d’IA intégrées à partir d’un seul tableau de bord.

 

Modèles de flux de travail d’Eden AI

Perspectives d’avenir

Eden AI a pour projets d’étendre ses capacités de flux de travail, de déployer des fonctionnalités d’analyse et de surveillance avancées et de s’étendre à l’échelle mondiale.

Taha Zemmouri, cofondateur et PDG d’Eden AI, conclut :

“Nous pensons que chaque entreprise, quelle que soit sa taille ou son expertise technique, devrait être en mesure de tirer parti de l’IA pour stimuler l’efficacité et l’innovation. Notre objectif ultime est de devenir la plateforme définitive pour la création d’applications alimentées par l’IA à grande échelle”.

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  • Picsellia double ses effectifs avant une levée de fonds et crée un pôle de recherche en IA et vision par ordinateur
    Picsellia, start-up française spécialisée dans le domaine de l’IA et de la vision par ordinateur annonce un plan de recrutements visant à doubler ses effectifs à Paris et Toulouse. L’entreprise prépare également pour la fin de l’année une levée de fonds de 5 à 10 millions d’euros qui lui permettra de poursuivre son ambition : s’étendre à l’international et devenir la norme pour le développement de la vision par ordinateur, tout en capitalisant sur l’écosystème technologique français et européen

Picsellia double ses effectifs avant une levée de fonds et crée un pôle de recherche en IA et vision par ordinateur

18 octobre 2024 à 12:00

Picsellia, start-up française spécialisée dans le domaine de l’IA et de la vision par ordinateur annonce un plan de recrutements visant à doubler ses effectifs à Paris et Toulouse. L’entreprise prépare également pour la fin de l’année une levée de fonds de 5 à 10 millions d’euros qui lui permettra de poursuivre son ambition : s’étendre à l’international et devenir la norme pour le développement de la vision par ordinateur, tout en capitalisant sur l’écosystème technologique français et européen en matière de données et de puissance de calcul.

Fondée en 2020 par Thibaut Lucas (CEO) et Pierre-Nicolas Tiffreau (CTO), Picsellia a développé une plateforme qui permet aux équipes de data science et de développement d’IA de gérer le cycle de vie complet de leurs modèles d’IA, depuis l’annotation des données jusqu’à la mise en production, tout en facilitant la collaboration et le suivi des performances.

Conçue avec une approche de véritable “chef d’orchestre” pour l’IA Vision, la plateforme CVOps (qui combine MLOps et Computer Vision) met à disposition tous les outils dédiés à la création de modèles de Computer Vision tout en se connectant aux outils existant des clients, garantissant ainsi une couverture de l’ensemble du cycle de vie des applications. Ces solutions sont déployées dans des secteurs clés tels que les Smart Cities, les infrastructures énergétiques, l’agriculture de précision, la défense et l’écologie.

Thibaut Lucas, co-fondateur et PDG de Picsellia, commente :

“La France se distingue dans le domaine de la recherche en intelligence artificielle, mais doit s’imposer dans les applications de l’IA, notamment la vision par ordinateur. Nous souhaitons que la France exploite réellement son écosystème technologique pour se positionner en leader de ce secteur crucial et établisse un standard de développement qui régira et maximisera le déploiement de cette technologie prometteuse. C’est notre mission chez Picsellia, en faisant de la vision par ordinateur et du MLOps des priorités stratégiques”.

Recrutements en cours pour soutenir la croissance

Pour accompagner son développement, la startup recrute 15 personnes à Paris et Toulouse pour renforcer ses effectifs techniques commerciaux et créer des fonctions supports, aujourd’hui assurées par les fondateurs de la société :

  • Ingénieurs Logiciel Back-end senior
  • Développeur Front-end junior
  • Ingénieur DevOps
  • Solution Engineer
  • Product Manager
  • Sales Development representative Anglophone
  • Marketing Associate Anglophone
  • Designer
  • Contrôleur de gestion
  • Assistant administratif
  • Directeur RH (head of staff)

Un pôle de recherche en IA et Computer Vision

Le développement rapide de l’IA générative offre de nouvelles opportunités de recherche pour optimiser les méthodes de création d’IA dédiées à l’analyse d’images. Picsellia, qui entend se positionner comme un acteur majeur des applications GenAI industrielles pour l’analyse d’image, a décidé de créer un centre de recherche et recrute pour celui-ci :

  • Data Scientist
  • Computer Vision Engineer
  • Chercheur en IA
  • Doctorant CIFFRE IA

Si vous êtes intéressé par l’un de ces postes, vous pouvez postuler ici.

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  • ActuIA n°17 : ce que vous réserve le nouveau numéro du magazine de l’intelligence artificielle
    La rentrée est là, et le nouveau numéro du magazine ActuIA est prêt à vous accompagner dans cette période de renouveau. Que vous le choisissiez en version numérique ou papier, il sera la lecture idéale pour tous les professionnels et passionnés de l’IA, que ce soit à la maison, au bureau, ou même dans les transports ! Ce numéro, bientôt disponible, vous propose un retour sur les temps forts de l’été avec nos traditionnelles rubriques : un condensé des actualités marquantes, les levées de fonds,

ActuIA n°17 : ce que vous réserve le nouveau numéro du magazine de l’intelligence artificielle

Par : Amira Hadak
4 octobre 2024 à 13:08

La rentrée est là, et le nouveau numéro du magazine ActuIA est prêt à vous accompagner dans cette période de renouveau. Que vous le choisissiez en version numérique ou papier, il sera la lecture idéale pour tous les professionnels et passionnés de l’IA, que ce soit à la maison, au bureau, ou même dans les transports !

Ce numéro, bientôt disponible, vous propose un retour sur les temps forts de l’été avec nos traditionnelles rubriques : un condensé des actualités marquantes, les levées de fonds, notre rubrique pop culture pour stimuler votre curiosité, mais aussi des dossiers d’analyse essentiels sur l’impact de l’IA dans le secteur professionnel, et les enjeux cruciaux de l’IA en Russie. Ne manquez pas cette occasion de rester informé et inspiré pour cette nouvelle saison !

Si vous n’êtes pas encore abonné(e), inscrivez-vous dès aujourd’hui et recevez-le directement chez vous ou sur votre lieu de travail. 

Au sommaire du n°17 d’ActuIA :

Actualités
Une revue de toutes les actualités de ces derniers mois : droit, éthique, santé, projets de recherche, business… Retrouvez toutes les informations qu’il ne fallait pas louper ce dernier trimestre en France comme à l’étranger.

Levées de fonds
Une sélection de levées de fonds récentes dont bien évidemment celle de Spotlight Medical, enrichie d’une analyse de Stéphane Nachez, Directeur de la publication d’ActuIA.

Adopter l’IA ? Oui, mais avec optimisme
Jean-Marc Bonnet, Sales Technology Director chez Teradata, nous apporte son regard sur l’intégration de l’IA dans les entreprises.

Altair : un pionnier au cœur de l’intégration de l’IA
Interview de François Weiler, Président d’Altair France. Découvrez comment Altair transforme l’intégration de l’IA et accompagne les entreprises dans leurs décisions stratégiques à travers des solutions pragmatiques et sur-mesure.

L’IA et l’éducation : Qu’en est-il ?
Focus sur les formations et les ressources mises en place par la région académique PACA afin d’acculturer les enseignants aux systèmes d’IA, avec Romain Estampes, Chargé de mission à la DRANE PACA (Délégation régionale académique au numérique éducatif).

L’intelligence artificielle au service du droit : méthodes, outils et enjeux
Dr. William Babonnaud, Dr. Alexandra Benamar, Dr. Sophie Fayad du Centre R&D de Talan, vous font découvrir les outils d’IA développés au service du domaine juridique.

La « passe beauty » : le photoshop du cinéma
Dans cet article de la rubrique Pop culture, notre journaliste, Amira Hadak, vous propose une analyse des usages de l’IA dans le cinéma.

L’intelligence artificielle pour mieux comprendre notre planète
Plongez au cœur des sciences de la Terre avec Dr. Delouche Estelle du Centre R&D de Talan. Cette dernière vous expliquera comment l’IA peut s’avérer très utile dans le domaine de la géophysique.

Sélection du comité scientifique
Zoom sur deux publications scientifiques qui ont retenu l’attention de notre comité scientifique au cours des derniers mois.

Téléphones portables, Education & Interdictions : Ce que nous enseigne l’IA !
En cette rentrée 2024, certains établissements scolaires ont banni les téléphones portables. Laurence Vanin, philosophe et essayiste, s’exprime sur le sujet en détaillant les raisons de ces interdictions de plus en plus présentes dans le cadre scolaire.

IA et emploi : la grande inconnue
Dans ce dossier, nous abordons l’IA au sein du monde du travail. Entre des entretiens avec Cyril Dallois, Secrétaire national de l’Union Générale des Ingénieurs, Cadres et Techniciens (UGICT), et Yann Ferguson, Sociologue à INRIA et Directeur scientifique du LaborIA, et des analyses des différents terrains explorer par l’IA dans le secteur professionnel, l’adoption de l’IA par les entreprises n’aura plus de secret pour vous ! Emmanuelle Blons, Auteure, conférencière et spécialiste de la transformation digitale et des RH Belkacem Laïmouche, Pilote du groupe « Ressources Humaines » du Hub France IA viennent compléter le dossier.

Confiance.ai propose une méthodologie outillée au service du développement d’une IA industrielle et responsable
Focus sur Confiance.ai, le livrable technologique du défi sur l’IA vérifiable et certifiable. Juliette Mattioli (Thales), Morayo Adedjouma (CEA), Raphael Braud (IRT SystemX), Bertrand Braunschweig (IRT SystemX), Loic Cantat (IRT SystemX), Philippe Dejean (IRT Saint Exupéry), Ingrid Fiquet (Sopra Steria), Rodolphe Gelin (Renault), Joseph Machrouh (Thales), Karla Quintero (IRT SystemX), Boris Robert (IRT Saint Exupéry), et Fabien Tschirhart (IRT SystemX), nous apportent leurs connaissances sur ce programme de recherche français sur l’IA de confiance.

Parole d’experts
Ce numéro met en lumière trois experts en intelligence artificielle. Découvrez les expertises de Sandrine Henry, Data Analyst et consultante chez Pragma 9, Julien Briot-Hadar, Auteur, formateur et conférencier expert en compliance et de Mélanie Lopez Malet, Senior data scientist.

L’IA russe à la croisée des chemins
« Celui qui dominera l’IA dominera le monde », a déclaré Vladimir Poutine, en 2017. Placé au cœur de la vision russe du pouvoir mondial, l’IA est perçue comme un levier de compétitivité économique, mais aussi comme un outil crucial pour asseoir la puissance géopolitique du pays. Ce dossier vous fera découvrir la route empruntée par la Russie dans cette course mondiale à l’intelligence artificielle ainsi que les défis auxquels le pays se heurte. Un article complété par une proposition de trois personnalités russes à suivre.

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La CCI Paris Ile-de-France invite les start-ups de la région à participer aux prochaines rencontres “Go Invest Start-up”

19 septembre 2024 à 12:21

La Chambre de commerce et d’industrie de région Paris Ile-de-France organisera la 12ème édition de “Go Invest Start-up” le 7 novembre prochain. Cet évènement réunit des investisseurs du monde des Business Angels et du Venture Capital pour offrir aux jeunes entreprises franciliennes innovantes une opportunité de financement. L’appel à candidatures est ouvert jusqu’au 8 octobre.

Un tremplin pour l’innovation en Île-de-France

Depuis plus de 10 ans, Go Invest Start-up s’impose comme un rendez-vous stratégique pour stimuler l’écosystème entrepreneurial francilien. L’édition 2024 permettra aux start-ups en phase d’amorçage ou en quête d’une série A sélectionnées de présenter et défendre leurs projets devant un jury d’investisseurs composé de Business Angels et de fonds Venture Capital sélectionnés par France Angels, Paris Région Angels et France Invest.

Les entrepreneurs pourront accéder à des financements variés selon leurs besoins de croissance. France Angels, partenaire historique de l’évènement, et Paris Région Angels offriront des possibilités d’investissement allant de 100K€ à 700K€ grâce à leurs réseaux de Business Angels, tandis que France Invest apportera un soutien financier de 700K€ à 5M€ pour permettre aux start-ups d’accélérer leur développement.

Comment candidater ?

Le processus de candidature est ouvert jusqu’au 8 octobre 2024 inclus. Les start-ups candidates doivent soumettre un dossier complet accompagné obligatoirement d’un pitch deck via la plateforme dédiée.

Pour être éligibles, elles doivent être :

  • immatriculées en Île-de-France ;
  • innovantes et déjà disposer d’un chiffre d’affaires ;
  • à la recherche de fonds pour un premier tour de table en phase de “Seed” avec des Business Angels ou pour une “Série A” auprès des fonds de Venture Capital.

Dans un premier temps, un comité d’experts de la CCI Paris Ile-de-France sélectionnera 30 start-ups parmi les candidatures présélectionnées. Celles-ci auront ensuite l’opportunité de pitcher devant le jury d’investisseurs lors de l’événement business des réseaux de la CCI, “Boost Event”, qui se déroulera le 7 novembre au stade Roland Garros. Chaque start-up disposera de 10 minutes pour le convaincre.

CCI Paris
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  • Imeon Energy lance son action en bourse pour accélérer le développement de solutions solaires intelligentes
    Imeon Energy, société brestoise leader dans le domaine des solutions d’autoconsommation solaire avec stockage, a été admise sur Euronext Access+ Paris le 8 août dernier avec une première cotation de ses actions ce 9 août 2024. Cette étape clé intervient à la suite d’un placement privé réussi de 1,6 million d’euros, réalisé auprès de six investisseurs stratégiques, dont 842 000 euros souscrits par des actionnaires existants. Fondé en 2013 par Christophe Goasguen, ingénieur comptant 15 ans d’expér

Imeon Energy lance son action en bourse pour accélérer le développement de solutions solaires intelligentes

9 août 2024 à 15:00

Imeon Energy, société brestoise leader dans le domaine des solutions d’autoconsommation solaire avec stockage, a été admise sur Euronext Access+ Paris le 8 août dernier avec une première cotation de ses actions ce 9 août 2024. Cette étape clé intervient à la suite d’un placement privé réussi de 1,6 million d’euros, réalisé auprès de six investisseurs stratégiques, dont 842 000 euros souscrits par des actionnaires existants.

Fondé en 2013 par Christophe Goasguen, ingénieur comptant 15 ans d’expérience dans les systèmes de production et stockage d’énergie, Imeon Energy s’est imposé en seulement 10 ans comme leader du marché français des énergies renouvelables. La société, qui compte 17 employés dont 9 ingénieurs et experts logiciels, développe et commercialise une gamme complète d’onduleurs hybrides intelligents et de systèmes de stockage avancés, conçus pour maximiser le rendement des installations solaires résidentielles et industrielles.

En constante croissance depuis sa création, et rentable depuis 2019, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 4 M€ en mars 2023 (plus de 30% à l’export), avec 750 K€ de bénéfices net. Elle bénéficie d’une forte présence en Europe, en Amérique du Nord, en
Asie et en Afrique.

Maximiser le rendement des installations solaires

Imeon Energy se distingue par son approche innovante et sa capacité à anticiper les besoins d’un marché en pleine expansion. Les onduleurs hybrides développés par la société combinent une architecture matérielle et logicielle avancée, intégrant une IA propriétaire qui optimise en temps réel la gestion des flux d’énergie. Cette technologie permet non seulement d’améliorer l’efficacité des installations photovoltaïques, mais aussi de prolonger la durée de vie des batteries, garantissant ainsi une rentabilité maximale pour les utilisateurs.

Le positionnement unique d’Imeon Energy sur la chaîne de valeur de l’autoconsommation solaire repose sur plusieurs piliers stratégiques. En adoptant un modèle “fabless”, c’est-à-dire sans production propre mais avec un contrôle rigoureux de la chaîne d’approvisionnement, la société parvient à augmenter rapidement et efficacement sa capacité de production tout en maîtrisant ses coûts. Ce modèle, couplé à un réseau de plus de 30 distributeurs spécialisés et 500 installateurs partenaires, assure une diffusion optimale de ses produits à l’échelle mondiale.

Imeon Energy bénéficie également d’une base de données unique et ultra-fiable, résultant de ses plus de 6 000 installations opérationnelles réparties sur 71 pays. Ces données permettent à la société d’affiner en continu son IA, rendant ses prévisions de consommation et ses algorithmes de gestion de l’énergie encore plus performants. Cette expertise technologique a déjà convaincu de nombreux clients, tant en France qu’à l’international, et a permis à l’entreprise de se positionner comme un acteur incontournable de la transition énergétique.

L’entrée en bourse sur Euronext Access+ Paris est une étape cruciale pour Imeon Energy, marquant le début d’une nouvelle phase de croissance. Les fonds levés permettront à la société de renforcer ses investissements en R&D, d’accélérer son déploiement international et de répondre à une demande croissante pour ses solutions innovantes.

Devenir le leader mondial des solutions de stockage intelligentes

Avec un marché de l’énergie solaire en pleine mutation, où l’atteinte de la parité réseau et la baisse des prix de l’énergie sur le réseau favorisent le déploiement des solutions photovoltaïques avec stockage, Imeon Energy se trouve idéalement placé pour capitaliser sur ces tendances. La société ne cache pas son ambition de devenir le leader mondial des solutions de stockage intelligentes, projetant une croissance exponentielle de son chiffre d’affaires : elle vise 18 millions d’euros en 2026 et 82 millions d’euros en 2028. Pour atteindre ces objectifs, elle mise sur l’expansion de ses activités à l’international, la consolidation de son réseau de distribution, et le développement continu de ses technologies de pointe.

L’introduction sur Euronext Access+ Paris est donc un tremplin pour la société, qui entend bien continuer à jouer un rôle clé dans le secteur des énergies renouvelables, tout en renforçant sa position sur le marché mondial des solutions de stockage intelligentes.

Christophe Goasguen, PDG et fondateur d’Imeon Energy, conclut :

“Notre mission est de faire de l’énergie solaire un pilier de la transition environnementale accessible à tous. Notre gamme de produits innovants et dotés d’une intelligence artificielle mature permet aujourd’hui aux utilisateurs particuliers comme industriels de réaliser des économies significatives sur leur facture énergétique. Cette solution, intégrant une technologie brevetée et des solutions de stockage avancées, est déjà considérée comme un succès commercial auprès de plus de 6.000 utilisateurs à travers le monde. La cotation s’inscrit naturellement dans notre stratégie de développement et vise à accélérer notre déploiement international et renforcer notre avance technologique par des investissements ‘R&D’ pour répondre à une demande croissante, en développant des solutions toujours plus innovantes, gages de rentabilité pour les utilisateurs”.

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  • Microsoft abandonne son poste d’observateur au conseil d’administration d’OpenAI, Apple renonce au sien
    C’est par courrier qu’OpenAI a appris ce mardi 10 juillet que Microsoft avait décidé de ne plus occuper le poste d’observateur au sein de son conseil d’administration. Phil Schiller, responsable de l’App Store d’Apple, qui devait occuper un siège similaire à la suite de l’accord récent entre OpenAI et Apple pour intégrer ChatGPT dans les iPhones, ne le fera finalement pas, Apple ayant décidé de renoncer à ce poste, selon les sources du Financial Times. Microsoft a investi massivement dans OpenAI

Microsoft abandonne son poste d’observateur au conseil d’administration d’OpenAI, Apple renonce au sien

Par : Thomas Calvi
11 juillet 2024 à 14:00

C’est par courrier qu’OpenAI a appris ce mardi 10 juillet que Microsoft avait décidé de ne plus occuper le poste d’observateur au sein de son conseil d’administration. Phil Schiller, responsable de l’App Store d’Apple, qui devait occuper un siège similaire à la suite de l’accord récent entre OpenAI et Apple pour intégrer ChatGPT dans les iPhones, ne le fera finalement pas, Apple ayant décidé de renoncer à ce poste, selon les sources du Financial Times.

Microsoft a investi massivement dans OpenAI : 13 milliards de dollars depuis 2019. Les 10 milliards investis en 2023 ont permis à la start-up de tenir financièrement alors que l’engouement autour de ChatGPT, dont seule la version gratuite existait, lui faisait perdre de l’argent. En contrepartie, Microsoft devait recevoir une partie des profits générés par OpenAI jusqu’à ce que l’investissement soit récupéré, puis obtenir 49 % de son capital.

Microsoft a obtenu ce poste d’observateur après que Sam Altman, évincé de son poste de PDG, ait réintégré sa place à la direction d’OpenAI et le conseil d’administration qui l’avait limogé, remanié. S’il pouvait participer aux réunions, il n’avait pas droit de vote.

La société écrit :

“Au cours des huit derniers mois, nous avons été témoins de progrès significatifs de la part du conseil d’administration nouvellement formé et nous sommes confiants dans la direction de l’entreprise. Compte tenu de tout cela, nous ne pensons plus que notre rôle limité d’observateur soit nécessaire”.

Selon un porte-parole d’OpenAI, la start-up réfléchit à “une nouvelle approche pour informer et impliquer ses principaux partenaires stratégiques”. Des réunions seront organisées régulièrement avec des partenaires clés tels que Microsoft et Apple ainsi que les investisseurs Thrive Capital et Khosla Ventures, afin de les informer des progrès et assurer une collaboration plus forte en matière de sûreté et de sécurité. Elles devraient être dirigées par Sarah Friar, la nouvelle directrice financière d’OpenAI.

La mainmise des grandes entreprises du secteur technologique sur le marché de l’IA générative.

Ce retrait pourrait être lié aux enquêtes des régulateurs de la concurrence américains et européens. La Federal Trade Commission a lancé en janvier dernier une enquête sur les investissements et les partenariats impliquant des start-ups d’IA générative et d’importants fournisseurs de services cloud, les investissements de Microsoft dans OpenAI en font partie.

Microsoft et Apple sont tous deux sous le viseur de la Commission européenne. Celle-ci reproche notamment à Apple les règles de l’App Store, jugées contraires au règlement sur les marchés numériques (DMA). En conséquence, Apple a décidé de ne pas lancer en Europe trois fonctionnalités prévues pour iOS 18, dont Apple Intelligence, son IA générative, en raison des obligations imposées par le DMA.

Si elle a conclu que Microsoft n’avait pas pris le contrôle sur OpenAI, elle estime qu’il enfreint les règles de concurrence de l’UE en liant son application Teams à Word et Excel.

Microsoft abandonne son poste d'observateur au conseil d'administration d'OpenAI, Apple renonce au sien
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  • Nouvelle aventure pour Ilya Sutskever avec le lancement de « Safe Superintelligence Inc »
    C’est sur X qu’Ilya Sutskever, l’un des cofondateurs d’OpenAI, a annoncé le lancement de “Safe Superintelligence Inc” tout comme il l’avait fait pour annoncer son départ d’OpenAI, il y a un mois. Il se disait “très enthousiaste à l’idée de ce qui va suivre – un projet qui est très significatif pour moi et dont je partagerai les détails en temps voulu”. Ce projet était donc de créer une start-up dédiée au développement d’une IAG sécurisée, ce qu’il vient de faire avec Daniel Gross et Daniel Levy.

Nouvelle aventure pour Ilya Sutskever avec le lancement de « Safe Superintelligence Inc »

21 juin 2024 à 12:00

C’est sur X qu’Ilya Sutskever, l’un des cofondateurs d’OpenAI, a annoncé le lancement de “Safe Superintelligence Inc” tout comme il l’avait fait pour annoncer son départ d’OpenAI, il y a un mois. Il se disait “très enthousiaste à l’idée de ce qui va suivre – un projet qui est très significatif pour moi et dont je partagerai les détails en temps voulu”. Ce projet était donc de créer une start-up dédiée au développement d’une IAG sécurisée, ce qu’il vient de faire avec Daniel Gross et Daniel Levy.

Ilya Sutskever occupait le poste de scientifique en chef chez OpenAI et codirigeait avec Jan Leike, l’équipe de superalignement mise en place par la start-up en juillet 2023 pour minimiser les risques potentiels d’une IA qui surpasserait l’intelligence humaine.

Tous deux pensent qu’une intelligence artificielle générale pourrait être développée d’ici la fin de cette décennie, mais prévenaient:

“La superintelligence sera la technologie la plus percutante que l’humanité ait jamais inventée et pourrait nous aider à résoudre bon nombre des problèmes les plus importants du monde. Mais le vaste pouvoir de la superintelligence pourrait aussi être très dangereux et pourrait conduire à la perte de pouvoir de l’humanité ou même à l’extinction humaine”.

Ilya Sutskever faisait partie des quatre membres du Conseil d’administration qui ont évincé Sam Altman de son poste de PDG en novembre dernier. Bien que l’un comme l’autre ait été politiquement correct dans ses commentaires concernant la démission d’Ilya Sutskever, il était clair que les deux hommes n’avaient plus la même vision pour l’avenir d’OpenAI. Jan Leike, qui a quitté la start-up dans la foulée, apportait son éclairage :

“Construire des machines plus intelligentes que l’homme est une entreprise intrinsèquement dangereuse… Mais au cours des dernières années, la culture et les processus de sécurité ont été relégués au second plan par rapport aux produits brillants”.

OpenAI a d’ailleurs dissous l’équipe de superalignement après le départ des deux co-directeurs.

Développer une intelligence artificielle générale sécurisée

OpenAI qui a pour ambition de développer une IA qui serait capable de s’adapter et d’exceller dans un large éventail de domaines, de manière similaire, voire supérieure, à l’intelligence humaine, autrement dit une IAG, se retrouve aujourd’hui face à un sérieux concurrent: Safe Superintelligence Inc ou SSI.

Les trois cofondateurs déclarent dans leur communiqué sur X :

“La superintelligence est à portée de main. La construction d’une superintelligence sûre (SSI) est le problème technique le plus important de notre époque. Nous avons lancé le premier laboratoire SSI au monde, avec un seul objectif et un seul produit : une superintelligence sûre. Il s’appelle Safe Superintelligence Inc. SSI est notre mission, notre nom et l’ensemble de notre feuille de route produit, car c’est notre seul objectif. Notre équipe, nos investisseurs et notre modèle commercial sont tous alignés pour réaliser SSI”.

Ajoutant :

“Nous prévoyons de faire progresser les capacités le plus rapidement possible tout en veillant à ce que notre sécurité reste toujours prioritaire”.

La start-up américaine SSI compte des bureaux à Palo Alto et Tel Aviv, “où nous avons des racines profondes et la capacité de recruter les meilleurs talents techniques”, précise l’équipe fondatrice. Outre Ilya Sutskever, elle se compose de Daniel Levy, chercheur et ingénieur en IA qui travaillait lui aussi chez OpenAI et de Daniel Gross, entrepreneur et investisseur d’origine israélienne, cofondateur de Cue, une entreprise acquise par Apple, où il a ensuite travaillé sur des projets liés à l’IA, et ancien partenaire de l’accélérateur de start-ups Y Combinator.

SSI recrute :

“Nous rassemblons une équipe réduite et fissurée des meilleurs ingénieurs et chercheurs du monde qui se consacrent à se concentrer sur les SSI et rien d’autre”.

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  • Moins d’un an après sa création, xAI finalise une levée de fonds de série B de 6 milliards de dollars
    xAI a annoncé la semaine dernière un tour de financement de série B de 6 milliards de dollars avec la participation d’investisseurs de premier plan, notamment Valor Equity Partners, Vy Capital, Andreessen Horowitz, Sequoia Capital, Fidelity Management & Research Company, le Prince Alwaleed Bin Talal et Kingdom Holding, entre autres. Cette série B fait passer la valorisation d’xAI de 18 milliards à 24 milliards de dollars. La start-up a l’intention d’utiliser les fonds de ce tour de table pou

Moins d’un an après sa création, xAI finalise une levée de fonds de série B de 6 milliards de dollars

4 juin 2024 à 14:00

xAI a annoncé la semaine dernière un tour de financement de série B de 6 milliards de dollars avec la participation d’investisseurs de premier plan, notamment Valor Equity Partners, Vy Capital, Andreessen Horowitz, Sequoia Capital, Fidelity Management & Research Company, le Prince Alwaleed Bin Talal et Kingdom Holding, entre autres. Cette série B fait passer la valorisation d’xAI de 18 milliards à 24 milliards de dollars.

La start-up a l’intention d’utiliser les fonds de ce tour de table pour mettre sur le marché ses premiers produits, construire une infrastructure avancée et accélérer la recherche et le développement de technologies futures. Selon The Information, xAI aurait l’intention de construire un supercalculateur dénommé “Gigafactory of Compute” pour développer les prochaines versions de son IA Grok. Le projet devrait aboutir d’ici à l’automne 2025.

Pour rappel, GROK, la première IA générative de la start-up xAI annoncée en juillet 2023 par Elon Musk, a été dévoilée en novembre 2023, puis publiée en open source le 17 mars dernier. A peine Grok 1,5, avec des capacités de raisonnement améliorées et une longueur de contexte de 128 000 jetons, a-t-il fait son apparition sur le chat d’X (anciennement twitter) pour les abonnés X Premium+, qu’Elon Musk et sa start-up annonçaient sa version dotée de vision : le modèle multimodal Grok-1,5 V.

Sur le blog annonçant ce tour de financement, xAI promet :

“xAI poursuivra sur cette trajectoire de progrès abrupte au cours des prochains mois, avec de multiples mises à jour technologiques et produits passionnants qui seront bientôt annoncés”.

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  • Evènement : Paris-Saclay SPRING vous donne rendez-vous les 16 et 17 mai prochains
    Paris-Saclay, l’un des pôles scientifique et technologique les plus dynamiques d’Europe, organise les 16 et 17 mai prochains la 7ème édition de Paris-Saclay SPRING sur le campus HEC de Jouy-en-Josas. Cet évènement B2B, désormais incontournable, vitrine des start-ups les plus prometteuses de son écosystème d’innovation, permet aux visiteurs et investisseurs d’aller à la rencontre des deeptech des filières stratégiques de Paris-Saclay. L’édition 2024 mettra en avant les innovations dans le domaine

Evènement : Paris-Saclay SPRING vous donne rendez-vous les 16 et 17 mai prochains

30 avril 2024 à 15:00

Paris-Saclay, l’un des pôles scientifique et technologique les plus dynamiques d’Europe, organise les 16 et 17 mai prochains la 7ème édition de Paris-Saclay SPRING sur le campus HEC de Jouy-en-Josas. Cet évènement B2B, désormais incontournable, vitrine des start-ups les plus prometteuses de son écosystème d’innovation, permet aux visiteurs et investisseurs d’aller à la rencontre des deeptech des filières stratégiques de Paris-Saclay. L’édition 2024 mettra en avant les innovations dans le domaine des cleantech. L’accès est gratuit, sur inscription.

Projet phare du Grand Paris, la concentration de grands groupes et de PME innovantes associés à un pôle universitaire d’envergure mondiale, font, du cluster Paris-Saclay, l’un des 8 pôles d’innovation les plus importants au monde. Il concentre aujourd’hui 21 % de la recherche publique, compte pas moins de 305 laboratoires multidisciplinaires et permet la création de plus de 120 start-ups chaque année.

Le SPRING 50

Depuis l’édition 2021, Paris-Saclay met chaque année à l’honneur 50 start-ups, issues ou en lien avec son écosystème d’innovation, portant un projet disruptif dans l’une de ses filières stratégiques : Foodtech, Cleantech, Digital Technologies, Industry & Services et Health-Biotech.

L’objectif est d’accroître leur visibilité dans les médias et de les mettre en relation avec des investisseurs, des industriels et, plus largement, des acteurs de l’innovation en France et à l’international. Chaque promotion est parrainée par un entrepreneur emblématique de la région, Cécile Villette, PDG et co-fondatrice d’Altaroad, issu des labos du plateau de Saclay, est la marraine de la promotion 2024.

Vingt-cinq des 50 start-ups sélectionnées à la suite d’un appel à candidatures, viendront pitcher le 16 mai sur la scène de l’évènement. Les prix seront remis en fin de journée par Marina Ferrarri, Secrétaire d’État chargée du Numérique.

Depuis son lancement, SPRING 50 a débouché sur des résultats concrets : lors de l’édition 2023 qui a compté plus de 3 000 participants, 7 200 rendez-vous d’affaires ont été organisés. Les start-ups des trois dernières promotions ont réussi à lever plus de 350 millions d’euros.

Le programme du Paris-Saclay SPRING

Le 16, les participants pourront assister à des tables rondes et des ateliers autour de l’hydrogène, le nouveau nucléaire et l’innovation au service du changement climatique. Des échanges B2B en présentiel auront également lieu.

Tout au long de cette journée, les visiteurs pourront découvrir les 6 villages de l’innovation rassemblant une centaine d’exposants et assister à des démonstrations. Cinq seront organisés autour de chacune des filières de Paris-Saclay, le sixième consacré aux acteurs de l’innovation de Paris Saclay.

Le 17 mai, les participants pourront poursuivre les échanges lors de rencontres B2B en ligne. Les circuits de l’innovation les emmèneront à la découverte des centres de R&D et d’innovation de Paris-Saclay et ainsi, du premier cluster scientifique et technologique d’Europe…

Il est encore temps de vous inscrire : ici

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  • Apple renforce son expertise en IA embarquée avec l’acquisition de Datakalab
    Selon Challenges, avant de faire l’acquisition de DarwinAI  en début d’année, Apple aurait fait en décembre dernier celle de Datakalab, une start-up d’IA parisienne spécialisée désormais dans la compression d’algorithmes et l’IA embarquée. Le montant de la transaction, qui n’a d’ailleurs pas été confirmée par Apple, n’a pas été divulgué.  Créée en 2016 par les frères Xavier et Lucas Fischer, Datakalab faisait partie des start-ups accompagnées par la région Ile-de-France au CES Las Vegas 2019. Al

Apple renforce son expertise en IA embarquée avec l’acquisition de Datakalab

23 avril 2024 à 12:00

Selon Challenges, avant de faire l’acquisition de DarwinAI  en début d’année, Apple aurait fait en décembre dernier celle de Datakalab, une start-up d’IA parisienne spécialisée désormais dans la compression d’algorithmes et l’IA embarquée. Le montant de la transaction, qui n’a d’ailleurs pas été confirmée par Apple, n’a pas été divulgué. 

Créée en 2016 par les frères Xavier et Lucas Fischer, Datakalab faisait partie des start-ups accompagnées par la région Ile-de-France au CES Las Vegas 2019. Alors spécialisée dans l’analyse des émotions des consommateurs grâce aux neurosciences et au deep learning, son objectif était de permettre aux marques de mieux comprendre et répondre aux attentes de leur clientèle.

La technologie de la braintech a été mise à contribution pour mesurer les réactions émotionnelles lors de visionnage de bandes-annonces par Disney et Médiametric. En 2020, alors que la pandémie de Covid-19 sévissait, elle a été expérimentée à Paris par la RATP pour détecter le port du masque, la ville de Cannes l’a également testée pour ses espaces publics et ses bus.

Avant son acquisition, l’équipe de Datakalab comptait une dizaine d’experts, dont plusieurs chercheurs venus des écoles Centrale, Polytechnique ou de l’Université de la Sorbonne. Une partie d’entre eux a rejoint Apple, contrairement à ses cofondateurs.

On peut lire désormais sur son profil LinkedIn :

“Compression de pointe et adaptation pour déployer une vision par ordinateur embarquée qui est rapide, rentable et précise ! La recherche et le développement de pointe sont dans notre ADN. Avec plus de 9 articles de recherche et 3 brevets en attente, nos scientifiques et chercheurs travaillent sans relâche pour repousser les limites dans l’accélération et la compression sans perte de l’IA”.

Les solutions d’IA embarquée de Datakalab  pourraient être très utiles à Apple dans le cadre de la mise à jour d’IOS 18 qui devrait être dévoilée lors de sa conférence annuelle, la Worldwide Developers Conference (WWDC) le 10 juin prochain. La prochaine génération de puces M4 qui alimenteront les Mac y tiendra une place centrale tout comme l’IA générative qui alimentera ses iphones. Mais selon Mark Gurman, journaliste à Bloomberg :

“Alors que le monde entier attend la grande présentation de l’IA d’Apple le 10 juin, il semble que la première vague de fonctionnalités fonctionnera entièrement sur l’appareil”.

Le site web de Datakalab est désormais fermé et bien que l’acquisition n’ait pas été confirmée, elle aurait, selon Challenges, été indiquée à la Commission européenne.

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  • Comment Microsoft veut aider le Japon à tirer parti du potentiel de l’IA
    Le premier ministre japonais Fumio Kishida était cette semaine en visite officielle aux USA où il a évoqué avec Joe Biden les tensions politiques, le renforcement de leur coopération en matière de défense et technologie, notamment en matière d’IA. Il a également rencontré Brad Smith, le vice-président et président de Microsoft qui a annoncé l’intention d’investir 2,9 milliards de dollars au cours des deux prochaines années pour accroître son infrastructure de cloud computing et d’IA à grande éch

Comment Microsoft veut aider le Japon à tirer parti du potentiel de l’IA

Par : Thomas Calvi
12 avril 2024 à 10:00

Le premier ministre japonais Fumio Kishida était cette semaine en visite officielle aux USA où il a évoqué avec Joe Biden les tensions politiques, le renforcement de leur coopération en matière de défense et technologie, notamment en matière d’IA. Il a également rencontré Brad Smith, le vice-président et président de Microsoft qui a annoncé l’intention d’investir 2,9 milliards de dollars au cours des deux prochaines années pour accroître son infrastructure de cloud computing et d’IA à grande échelle au Japon.

Il y a deux marchés dans lesquels le Japon tente de rattraper son retard : celui de l’IA et celui des semi-conducteurs. Microsoft, y a installé son premier bureau international, ces 2,9 milliards de dollars représentent son plus gros investissement en 46 ans d’histoire au Japon.

L’expansion de son infrastructure d’IA et de cloud permettra à Microsoft de fournir des ressources informatiques plus avancées au Japon, y compris les dernières unités de traitement graphique (GPU), qui sont cruciales pour accélérer les charges de travail de l’IA. Ce qui lui permettra de soutenir le Generative AI Accelerator Challenge (GENIAC), un programme dirigé par le ministère de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie qui aide les startups et les entreprises japonaises à obtenir les ressources informatiques nécessaires au développement de modèles de fondation et à encourager la collaboration entre les parties prenantes.

Renforcer les compétences du Japon en matière d’IA

Microsoft s’est engagé en outre à former pas moins de 3 millions de travailleurs japonais à temps plein et à temps partiel au cours des trois prochaines années, dans le but de doter le pays des compétences nécessaires. La société a annoncé plusieurs initiatives, notamment une formation dédiée aux femmes, des cours et des architectures de référence pour les développeurs d’IA et les entreprises technologiques, une aide à la mise en œuvre de programmes centrés sur l’IA dans les lycées professionnels.

Ces formations seront dispensées en partenariat avec des institutions de renom telles que l’Institut des Nations Unies pour la formation et la recherche (UNITAR). Microsoft soutiendra également les jeunes pousses japonaises par le biais du Microsoft for Startups Founders Hub.

Ouverture du 1er laboratoire Microsoft Research Asia

Microsoft Research Asia va ouvrir un laboratoire à Tokyo qui se concentrera sur des domaines clés tels que l’IA incarnée, la robotique et l’IA sociétale.

Le centre de recherche collabore étroitement avec des universités, des instituts de recherche et des entreprises technologiques de la région Asie-Pacifique, notamment avec les universités japonaises depuis plus de deux décennies, ce qui a d’ailleurs contribué à propulser la recherche interdisciplinaire et à encourager les talents.

Afin de favoriser une meilleure collaboration en matière de recherche, Microsoft accordera 10 millions de dollars de subventions de ressources au cours des cinq prochaines années à l’Université de Tokyo et au partenariat de recherche en intelligence artificielle entre l’Université Keio et l’Université Carnegie Mellon.

Nvidia, Amazon et d’autres entreprises privées soutiennent également ces partenariats entre les universités des 2 pays, 110 millions de dollars y seront consacrés.

Microsoft a d’autre part l’intention d’approfondir sa collaboration avec le secrétariat du Cabinet japonais pour renforcer la résilience en matière de cybersécurité du gouvernement, des entreprises et de la société.

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  • Retour sur cinq temps forts du World AI Cannes Festival 2024
    La forte hausse de la participation à la 3e édition du World AI Cannes Festival a confirmé le succès de cet évènement international dédié à l’IA et à ses enjeux économiques, humains et sociétaux. Du 8 au 10 février dernier, le Palais des Festivals et des Congrès a ainsi accueilli plus de 8 000 visiteurs professionnels (soit + 36 % vs. 2023) sur les deux journées dédiées, et plus de 5 000 visiteurs grand public sur la journée du samedi. Des personnalités de renom présentes sur cette édition L’édi

Retour sur cinq temps forts du World AI Cannes Festival 2024

Par : Thomas Calvi
8 avril 2024 à 14:30

La forte hausse de la participation à la 3e édition du World AI Cannes Festival a confirmé le succès de cet évènement international dédié à l’IA et à ses enjeux économiques, humains et sociétaux. Du 8 au 10 février dernier, le Palais des Festivals et des Congrès a ainsi accueilli plus de 8 000 visiteurs professionnels (soit + 36 % vs. 2023) sur les deux journées dédiées, et plus de 5 000 visiteurs grand public sur la journée du samedi.

Des personnalités de renom présentes sur cette édition

L’édition 2024 du WAICF a notamment été marquée par la visite de Marina Ferrari, tout juste nommée Secrétaire d’État chargée du numérique, et par l’intervention exclusive de Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique.

Ce dernier a rappelé la position de leadership européen en IA de la France et ses atouts : l’excellence de ses scientifiques et ses laboratoires, le dynamisme de ses entreprises et son énergie décarbonée favorable au développement de supercalculateurs. Il a souligné l’attractivité des Alpes Maritimes, le rôle crucial de la Région pour soutenir les ambitions en matière d’IA du pays ainsi que l’importance de retenir les talents en IA, mettant l’accent sur la nécessité de leur offrir des rémunérations compétitives et des équipements adéquats.

Il a également abordé le sujet des données, la matière première de l’IA. Pour lui, il est crucial d’aligner entraînement des modèles et souveraineté européenne. Pour garantir la sécurité économique de l’UE face au monopole des GAFAM, il appelle les États membres à la création d’un marché unique européen de la donnée.

Le VC Summit, dédié à l’investissement dans les startups

Parmi les nouveautés de cette édition ; on retiendra le VC Summit, programme dédié exclusivement aux investisseurs. Lors de tables rondes, de discussions informelles, avec notamment le témoignage de Julien Simon sur la success-story de Hugging Face, les intervenants ont pu appréhender les problématiques et les opportunités des investissements dans le domaine de l’IA notamment avec la découverte des startups les plus innovantes du secteur.

Des conférences et des tables rondes premium sur la scène des Ambassadeurs

Le WAICF 2024 a proposé un programme de conférences de haut niveau offrant un panorama complet de l’IA, de ses applications pratiques à ses implications stratégiques, éthiques et entrepreneuriales.
La scène des Ambassadeurs proposait d’explorer ce que l’IA peut faire de nos jours pour imaginer ce que les innovations futures apporteront à la société et aux organisations de demain. Deux des tables rondes ont abordé des sujets capitaux :

  • « Should we slow down research on AI ? »

Yann LeCun, Vice-Président et scientifique en chef de l’IA, META AI, Mark Brakel, Directeur des politiques, Future of Life Institute, Nick Bostrom, professeur à l’Université d’Oxford et Directeur de l’Institut pour l’avenir de l’humanité et Francesca Rossi, membre d’IBM et responsable mondiale de l’éthique ont débattu du bien-fondé de ralentir la recherche sur l’IA comme l’avaient réclamé certains acteurs de l’IA dans une lettre ouverte l’an passé. Si Mark Brakel a défendu une réglementation contraignante face aux dangers potentiels de l’IA, Yann LeCun, partisan de l’open source, s’est déclaré en faveur d’une réglementation des applications d’IA plutôt que de la R&D.

  • « Challenges in the adoption of AI Act : protecting individual freedoms while encouraging innovation in Europe »

L’AI Act a été adopté par les États membres de l’UE le 2 février dernier, puis le 13 mars suivant par les eurodéputés. Il ne lui manque plus que la validation du Conseil de l’Europe en avril prochain et sa publication dans le Journal officiel de l’UE pour entrer en vigueur progressivement selon le niveau de risque des systèmes ou modèles d’IA.

Yonah Welker, Explorer, Public Evaluator, Board Member Eu Commission Projects, Yonah.org, Georgie Courtois : Avocat — Associé chez de Gaulle Fleurance & Associés, Aurore Belfrage : Investisseur technologique et stratège géopolitique chez Sustechable et Dragoș Tudorache (en distanciel), membre du Parlement européen ont abordé les défis et les implications de cette loi européenne.

Un focus complet sur les applications de l’IA

La scène Applications de l’IA a de son côté apporté un éclairage sur le potentiel de l’IA pour les organisations à travers différents cas d’usage dans plusieurs secteurs.

Dans le domaine de la santé, lors de la session « Frontière pharmaceutique de l’IA générative : tracer une voie responsable pour les percées cliniques », Sam Khalil de NOVO NORDISK a exploré comment l’IA générative peut être utilisée de manière responsable pour réaliser des avancées dans le domaine clinique tandis que Shameer Khader, Directeur exécutif/Responsable mondial du cluster de biologie computationnelle et de la médecine de précision chez SANOFI.a abordé l’utilisation de l’IA pour la découverte de nouveaux médicaments lors de la session « La découverte de cibles médicamenteuses à l’ère de l’intelligence artificielle. ».

Laurent Prud’hon du Crédit Mutuel, Jean-Philippe Debiolles et Carolina Camacho R. d’IBM ont partagé leur expérience pour un autre cas d’utilisation : celui de la GenAI pour le secteur bancaire avec « L’IA générative à l’œuvre dans le secteur bancaire : comment déployer des solutions d’entreprise de confiance ».

Une zone thématique dédiée à la robotique

L’édition 2024 a de nouveau fait la part belle à la robotique. Lors d’expériences immersives, les visiteurs ont découvert les avancées significatives faites dans ce domaine. Ils ont notamment été accueillis par le robot humanoïde saoudien SARA, fruit d’une collaboration de Digital Saudi et Qss Company, avec qui ils ont pu interagir tout comme avec des compagnons de nouvelle génération un peu différents, notamment les robots Mirokai. Développés par la start-up parisienne Enchanted Tools, Miroki et sa version améliorée présentée au CES 2024 Miroka, ressemblent à des personnages de cartoon.. Dotés d’un visage animé en temps réel, très expressif, de pouces opposables et d’une poignée universelle, ces concentrés de technologie se déplacent sur un globe roulant. Ils sont testés dans les hôpitaux parisiens où ils assistent les aides-soignants auprès des patients.

Ils ont également pu découvrir Buddy, un petit robot social, de compagnie, mobile et émotionnel développé par la start-up française Blue Frog Robotics. Destiné à devenir un membre à part entière de la famille, il est pour l’instant commercialisé auprès d’entreprises où il joue le rôle d’agent d’accueil.

Que ce soit auprès des professionnels ou du grand public, cette édition 2024 a rencontré un franc succès, démontrant un intérêt croissant pour l’IA et les perspectives qu’elle offre. Ses organisateurs vous donnent d’ores et déjà rendez-vous le 13 février 2025 pour cet évènement désormais incontournable.

Retour sur les temps forts du World AI Cannes Festival 2024
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  • OpenAI s’apprête à ouvrir un bureau à Tokyo
    Sam Altman s’est rendu plusieurs fois au Japon l’an passé. Lors d’une rencontre avec Fumio Kishida, le 1er Ministre japonais en avril 2023, il avait évoqué l’éventualité d’ouvrir un bureau à Tokyo. Selon Nikkei Asia, ce premier bureau d’OpenAI en Asie ouvrira ses portes ce mois-ci et la start-up collaborera avec le gouvernement à la création d’un cadre de gouvernance pour la GenAI. Le Japon a fait partie des étapes de la tournée mondiale entreprise au mois de mai par Sam Altman pour rassurer su

OpenAI s’apprête à ouvrir un bureau à Tokyo

5 avril 2024 à 11:30

Sam Altman s’est rendu plusieurs fois au Japon l’an passé. Lors d’une rencontre avec Fumio Kishida, le 1er Ministre japonais en avril 2023, il avait évoqué l’éventualité d’ouvrir un bureau à Tokyo. Selon Nikkei Asia, ce premier bureau d’OpenAI en Asie ouvrira ses portes ce mois-ci et la start-up collaborera avec le gouvernement à la création d’un cadre de gouvernance pour la GenAI.

Le Japon a fait partie des étapes de la tournée mondiale entreprise au mois de mai par Sam Altman pour rassurer sur les dangers de l’intelligence artificielle générative et prévenir une régulation trop restrictive. Il s’y était déjà rendu au mois d’avril précédent et avait abordé avec le Premier ministre les avantages de ChatGPT mais aussi les problèmes de confidentialité et de sécurité que le système peut engendrer.

Il avait alors parlé de son projet de bureau à Tokyo, assurant vouloir “développer un projet d’excellence pour les Japonais et parfaire les modèles grâce à la langue et à la culture nippones”.

Hirokazu Matsuno, le Secrétaire en chef du cabinet, déclarait alors que le Japon évaluait les possibilités d’introduire ChatGPT dans le pays, et, quelques jours plus tard, le ministère de l’Agriculture, de la Forêt et de la Pêche annonçait l’utiliser pour mettre à jour les manuels expliquant comment remplir des demandes de subventions ou d’aides publiques, des informations non sensibles.

Selon Nippon.com, Brad Lightcap, COO d’OpenAI, tiendra une conférence de presse dans la capitale le 15 avril prochain pour expliquer ses activités aux clients. Il prévoirait également d’embaucher des employés locaux.

Une expansion internationale

Après s’être installé à Londres et Dublin, OpenAI vise à présent le marché asiatique puisqu’il a annoncé en décembre dernier son intention d’ouvrir un bureau en Inde. Rishi Jaitly, Senior Advisor de la start-up depuis le mois d’octobre précédent, devant lui apporter ses conseils sur la politique et la réglementation sur l’IA du pays.

OpenAI s'apprête à ouvrir un bureau à Tokyo
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  • Annonce des 42 lauréats de la 11ème vague du concours d’innovation i-nov
    Le salon Go Entrepreneurs 2024 a débuté hier à Paris La Défense Arena. Marina Ferrari, secrétaire d’État chargée du Numérique, qui y est intervenue, a annoncé aux côtés de Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, Frédéric Valletoux, ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention, Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Énergie, et Bruno Bonnell, Secrétaire général pour l’investissement, en charge de France 2030, les

Annonce des 42 lauréats de la 11ème vague du concours d’innovation i-nov

Par : Thomas Calvi
4 avril 2024 à 12:00

Le salon Go Entrepreneurs 2024 a débuté hier à Paris La Défense Arena. Marina Ferrari, secrétaire d’État chargée du Numérique, qui y est intervenue, a annoncé aux côtés de Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, Frédéric Valletoux, ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention, Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Énergie, et Bruno Bonnell, Secrétaire général pour l’investissement, en charge de France 2030, les 42 lauréats de la 11ème vague du volet i-Nov du Concours d’innovation de l’État.

Le volet i-Nov des Concours d’innovation, financé par l’Etat via France 2030 et opéré par Bpifrance en collaboration avec l’ADEME, vise à soutenir des projets d’innovation au potentiel particulièrement fort pour l’économie française. Il a déjà récompensé 681 lauréats depuis 2017, ceux de cette 11ème vague se partageront 43,4 millions d’euros.

Les projets devaient s’inscrire dans l’une des 4 thématiques opérées par Bpifrance en collaboration avec l’ADEME :

  • Numérique : technologies quantiques et autres architectures de rupture, intelligence artificielle et traitement de données massives (big data), blockchain, réalité augmentée, réalité virtuelle, 5G, réduction de l’empreinte écologique associée au numérique, cybersécurité et transformation des industries culturelles et créatives ;
  • Santé : solutions thérapeutiques innovations, immunothérapie, dispositifs médicaux connectés ou logiciels, bioproduction, robotique chirurgicale, imagerie médicale, solutions de télésanté, logiciels d’IA pour l’aide au diagnostic, technologies au service de la personne en situation de handicaps ;
  • Transports, mobilités, villes et bâtiments durables : Eco-conception, réparabilité, recyclabilité, réduction des impacts environnementaux des véhicules et des infrastructures, véhicules à faibles impacts, systèmes et équipements d’optimisation de flux, mobilités inclusives solidaires et écologiques. Efficacité énergétique du bâtiment, bois, matériaux bio et géo-sourcés, gestion durable du chantier. Aménagement et conception des espaces et mobiliers urbains, réduction de la fracture territoriale, optimisation de l’espace public ;
  • Energies, ressources et milieux naturels : énergies renouvelables, stockage et systèmes énergétiques dont hydrogène, développement de solutions technologiques et organisationnelles au service de l’économie circulaire, biodiversité/bioéconomie, pérennisation de l’approvisionnement en eau, développement de solutions d’économies d’eau, adaptation/atténuation au changement climatique et qualité de l’air, enjeux de la transition écologique dans l’industrie et l’agriculture.

Parmi les projets lauréats, se trouvent :

Le projet 10XQER²A PORTÉ PASQUAL, thématique numérique, aide accordée : 1 691 704€

Le projet 10XQER²A vise à développer et concevoir une architecture pour augmenter drastiquement la fréquence de calcul des processeurs quantiques PASQAL. Il se découpe en 5 objectifs. Le premier objectif tourne sur l’optimisation de la source atomique tandis que le second s’attarde sur l’augmentation du taux de changement. Le 3ème concerne l’optimisation de l’efficacité du réarrangement, le 4ème se concentre sur la modification de la voie d’imagerie alors que le dernier validera les quatre premiers objectifs par la mise en œuvre d’un cas d’usage.

Le projet BETTER porté par ALTAROAD, thématique Energies, aide accordée : 471 412€.

Avec sa boîte à outils, le projet BETTER crée une solution pratique pour tous les acteurs, du donneur d’ordre à la valorisation ou la planification territoriale, qui incite à l’action responsable par des recommandations actionnables, contextualisées et multicritères (émissions, circularité, coûts…). L’objectif est de rendre applicables et pratiques les multiples outils de réduction d’impact en prenant en compte les contraintes des métiers du BTP, par 4 modules :

  • Calcul automatique du bilan CO2 avec alertes et bonnes pratiques ;
  • Optimiseur multicritères du bilan environnemental ;
  • Bases de données territoriales des solutions d’optimisation ;
  • RecoMat, outil automatique de reconnaissance d’image de contenu des bennes.

Le projet SEABEEYE-2023 porté par SeaBeLife Biotech SAS, thématique Santé, aide accordée 1 545 032€

Le projet SeaBeEYE est centré sur le développement d’une nouvelle approche thérapeutique pour le traitement de l’atrophie géographique, une forme sévère et répandue de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) qui représente l’un des besoins non satisfaits les plus importants dans le domaine de l’ophtalmologie.

L’approche développée par SeaBeLife repose sur une molécule capable de bloquer directement et simultanément deux formes de nécroses régulées (nécroptose et ferroptose) responsables de la mort des photorécepteurs conduisant à la perte de la vision. Le projet présenté, SeaBeEYE, vise à conduire le développement préclinique et règlementaire de son candidat ainsi que le développement d’une formulation innovante à libération prolongée. L’objectif est d’aboutir en fin de projet à un candidat prêt à entrer en clinique.

Retrouver tous les projets lauréats ici

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  • IA et assurance : Stelliant Expertise opte pour l’IA de confiance de Golem.ai
    Golem.ai a développé InboxCare, une IA analytique du langage qui garantit le respect du RGPD tout en offrant des performances élevées. C’est cette solution que Stelliant Expertise, un groupe de conseil et de services pour les professionnels de l’assurance et leurs clients dans la gestion des sinistres, a choisi pour repenser sa relation client et l’efficacité du traitement des dossiers de ses assurés. Comme de nombreuses entreprises, Stelliant Expertise souhaitait améliorer l’expérience client

IA et assurance : Stelliant Expertise opte pour l’IA de confiance de Golem.ai

27 mars 2024 à 10:00

Golem.ai a développé InboxCare, une IA analytique du langage qui garantit le respect du RGPD tout en offrant des performances élevées. C’est cette solution que Stelliant Expertise, un groupe de conseil et de services pour les professionnels de l’assurance et leurs clients dans la gestion des sinistres, a choisi pour repenser sa relation client et l’efficacité du traitement des dossiers de ses assurés.

Comme de nombreuses entreprises, Stelliant Expertise souhaitait améliorer l’expérience client et sa productivité grâce à l’IA. En effet, son processus de traitement historique ne permettait pas de gérer efficacement les centaines d’emails quotidiennement reçus, entraînant une surcharge de travail et un réel besoin d’optimisation du flux entrant.

Pour optimiser ses processus métiers, le groupe devait cependant se tourner vers une solution qui garantisse la sécurité et la confidentialité des données sensibles de ses clients. Le partenariat conclu avec Golem.ai a notamment été motivé par la capacité de l’éditeur à proposer une IA de confiance adaptée au traitement du flux de messages (emails, formulaires de contact) et leurs pièces jointes. La start-up est fortement implantée dans le secteur de l’assurance, elle a ainsi été choisie par Saretec ou Assurone, sa parfaite compréhension des enjeux, cas d’usage et attentes de la profession, a également été un point clé à l’origine de sa sélection.

Combinant une approche symbolique et basée sur la modélisation du langage humain, son IA analytique se dispense de machine learning, permet l’explicabilité des prises de décisions, ne stocke pas les données utilisateurs et est particulièrement frugale.

Une mise en œuvre réussie

La mise en place de la solution IA de Golem.ai a été rapide et efficace, prenant environ six mois. Dès sa mise en service, les avantages opérationnels ont été tangibles : une meilleure catégorisation et priorisation des communications entrantes, une réduction de moitié du temps de traitement des dossiers, et une augmentation notable de la qualité de service offerte aux clients. Plus de 135 000 mails ont ainsi été traités en 2023 avec un taux de 90 % de pertinence dans l’analyse des messages traités.

Forts du succès de cette mise en œuvre, Stelliant Expertise et Golem.ai envisagent de renforcer leur collaboration et de faire évoluer la solution. Des pistes d’amélioration sont à l’étude, telles que l’intégration plus poussée de la technologie IA dans les outils métiers existants, l’extraction automatisée des pièces jointes des emails, ou encore l’exploration des initiatives Green IT pour une informatique plus responsable.

IA et assurance Stelliant Expertise opte pour l IA de confiance de Golem ai
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  • L’AI Day revient à Station F le 4 avril prochain
    Depuis 2016, l’association France Digitale organise l’AI Day, l’un des événements phares de l’IA en France qui se tient habituellement au mois de novembre. Cette année, il revient avec six mois d’avance et l’Institut Prairie en sera de nouveau le partenaire. Cela fait maintenant 8 ans que France Digitale organise l’un des principaux événements sur l’IA en France et en Europe. Après avoir été appelé AI Day et France is AI, puis FD3 l’an passé s’adressant non seulement à l’IA, mais également aux d

L’AI Day revient à Station F le 4 avril prochain

26 mars 2024 à 13:00

Depuis 2016, l’association France Digitale organise l’AI Day, l’un des événements phares de l’IA en France qui se tient habituellement au mois de novembre. Cette année, il revient avec six mois d’avance et l’Institut Prairie en sera de nouveau le partenaire.

Cela fait maintenant 8 ans que France Digitale organise l’un des principaux événements sur l’IA en France et en Europe. Après avoir été appelé AI Day et France is AI, puis FD3 l’an passé s’adressant non seulement à l’IA, mais également aux données et au web3, il revient sous le nom d’AI Day et le 4 avril prochain, Paris, sera de nouveau la capitale de l’IA.

L’événement, qui se déroule chaque année à Station F, vise à fédérer l’écosystème européen (chercheurs, CTO, startups, leaders d’opinion et personnalités politiques) de l’intelligence artificielle en proposant un rassemblement annuel autour d’une conférence, mais également de séances de networking, en permettant aux startups de rencontrer des fonds d’investissement et de nouer entre elles des contacts prolifiques.

L’AI Day 2024

Cette année, la journée signature de France Digitale combine :

  • « track état de l’art de l’IA » avec des panels d’experts et de chercheurs pour faire le point sur l’état de l’art des technologies d’IA réalisée en partenariat avec l’Institut Prairie ;
  • track « opérationnelle » avec des conférences et ateliers pratiques pour accélérer concrètement sur ses problématiques IA (recrutement, business, outils) ;
  • rencontres et networking entre experts en scale-ups, VC, chercheurs et grands groupes.

Track « Opérationnelle » par France Digitale

Il y sera question bien sûr de l’IA générative et de son adoption en entreprise ainsi que de son intégration dans les process avec :

  • Isabelle Bénard, Mirakl
  • Jean-Baptiste Hironde, MWM
  • Gabriel Hubert, Dust
  • Marlène Moreira, BPI France
  • Bruno Sola, Actual
  • Isabelle Bénard, Mirakl
  • Jean-Baptiste Hironde, MWM
  • Gabriel Hubert, Dust
  • Marlène Moreira, BPI France
  • Bruno Sola, Actual

Des conseils pour garder et recruter des talents en IA seront apportés par :

  • Guillaume Linet, millefeuille.ai
  • Claire Lebraz, Malt
  • Marie-Anne Lebrec, Télécom Paris
  • Paul Midy, Député de Paris-Saclay

Un atelier sera organisé par Chadi Hantouche, Wavestone et Marianne Tordeux-Bitker, France Digitale autour de l’impact de l’AI Act pour les entreprises.

Il sera également question de l’open source, de l’étude France Digitale sur l’IA générative menée par Marianne Tordeux-Bitker, Agata Hidalgo et Gaël Gutierrez, de la place de l’Europe dans la chaîne de valeur de l’IA. Des clés seront données aux participants pour mener avec succès des projets d’IA générative et booster leur business.

Track « État de l’Art de l’IA » par l’Institut Prairie

Parmi les sujets abordés par les experts on retrouvera :

L’impact de l’IA sur les sciences avec :

  • Anne-Marie Lagrange, Research Director CNRS, astrophysicist Observatoire de Paris, member of Académie des Sciences
  • Stéphane Mallat, Prof. Collège de France, member of Académie des Sciences
  • Marie-France Mamzer, Professor of Ethics and Legal Medicine, Univ. Paris Cité
  • Jean-Philippe Vert, Chief R&D Officer at Owkin and Co-founder at Bioptimus

La souveraineté avec :

  • Antoine Bordes, Vice President Artificial Intelligence – Helsing
  • Luc Julia, Scientific Director of Renault
  • Cédric O, Board member Artefact, Co-founder Mistral AI, former Secretary of State for digital affairs
  • Stéphanie Schaer, Directrice interministérielle du numérique

Le futur de l’IA avec :

  • Francis Bach, Research Director Inria, member of Académie des Sciences
  • Daniel Cremers, Prof Technical University of Munich
  • Michael Jordan, Research director at INRIA and Professor Emeritus at the University of California, Berkeley
  • Yann LeCun, Vice-President and Chief AI Scientist META AI, Prof. NUY, member of the US National Academy of Sciences, member of the Académie des Sciences, 2018 ACM Turing Award Laureate
  • Cordelia Schmid, Research Director Inria, member of the German Leopoldina Academy of Sciences

L’innovation avec :

  • Lourdes de Agapito Vicente, Prof. UCL, co-founder Synthesia
  • Philippe Aghion, Prof. College de France, INSEAD, and LSE
  • Sriram Krishnan, General Partner at Andreessen Horowitz
  • Marc Raibert, Executive director of The AI Institute and founder of Boston Dynamics

L’IA générative avec :

  • Joelle Barral, Senior Director of Research & Engineering at Google DeepMind
  • Laurent Daudet, Co-CEO and Co-Founder, LightOn
  • Benoit Sagot, Research Director INRIA, Collège de France, opensquare

L’AI Day sera une journée enrichissante pour tous les Chief Technical, Data, Product ou IA Officers de scale-up, elle leur permettra d’apprendre des retours d’expériences de leurs pairs et  de repartir avec les idées qui les aideront à passer au niveau supérieur. C’est aussi une journée incontournable pour tous les dirigeants, investisseurs et startups désireux d’approfondir leurs connaissances en matière d’IA.

Les inscriptions sont ouvertes ici.

AI-Day-revient-station-F-avril-prochain
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  • Elaia lance un nouveau fonds à destination des start-ups deeptech
    Elaia Partners, l’un des fonds de capital-risque les plus importants d’Europe, a annoncé une première clôture de 60 millions d’euros pour DTS3, la troisième génération de son fonds d’amorçage deeptech. Lancé en partenariat avec PSL et d’autres institutions de recherche européennes, il devrait réunir 120 M€ début 2025 pour soutenir une quarantaine de start-ups deeptech B2B en phase de pré-amorçage ou amorçage de 3 secteurs : l’informatique, l’industrie et les sciences de la vie. Trois d’entre ell

Elaia lance un nouveau fonds à destination des start-ups deeptech

18 mars 2024 à 10:00

Elaia Partners, l’un des fonds de capital-risque les plus importants d’Europe, a annoncé une première clôture de 60 millions d’euros pour DTS3, la troisième génération de son fonds d’amorçage deeptech. Lancé en partenariat avec PSL et d’autres institutions de recherche européennes, il devrait réunir 120 M€ début 2025 pour soutenir une quarantaine de start-ups deeptech B2B en phase de pré-amorçage ou amorçage de 3 secteurs : l’informatique, l’industrie et les sciences de la vie. Trois d’entre elles ont déjà été identifiées comme prometteuses pour rejoindre le portefeuille Elaia DTS3.

Cofondée en 2002 par Philippe Gire et Xavier Lazarus, Elaia Partners, société française de capital-risque de premier plan spécialisée dans l’économie numérique et la deeptech, investit du pré-amorçage à la série B dans des entreprises technologiques B2B et a 700 millions d’actifs sous gestion. Elle accompagne également les chercheurs pour la mise sur le marché de leur innovation de rupture: en 2018, la société s’associait à l’université Paris Sciences & Lettres pour le lancement du PSL Innovation Fund et développait une stratégie d’investissement early stage multisectorielle dans les domaines d’excellence de PSL : l’IA, les technologies digitales, l’énergie et l’environnement, les matériaux, l’ingénierie biomédicale et les sciences de la vie.

Après Alpha 2, un fonds de 77 millions d’euros lancé en 2020 en partenariat avec Inria, DTS3 prend la relève dans le soutien des startups deeptech en phase de pré-amorçage et amorçage. Elaia a d’ailleurs l’intention d’aller encore plus loin et de couvrir par la suite l’ensemble du cycle de leur développement de la phase d’amorçage à la cotation en bourse et, dans cet objectif, envisage le lancement d’un nouveau fonds de late stage et growth equity avec la société de gestion d’actifs Lazard.

Trois secteurs d’avenir pour le fonds DTS3

Ces secteurs, considérés par Elaia et ses partenaires comme essentiels pour l’avenir de la technologie européenne et de la deeptech, ont été choisis pour leur potentiel de transformation et d’impact. Les investissements dans l’avenir de l’informatique se concentreront sur les innovations en matière d’IA générative, d’IA novatrice, d’infrastructure cloud et de cybersécurité. L’avenir de l’industrie s’intéressera aux technologies de pointe dans les domaines de l’énergie, de la ClimateTech et des nouveaux matériaux, tandis que l’avenir des sciences de la vie comprendra la prochaine génération de biotechnologies, la chimie et la biologie pilotées par l’IA.

Anne-Sophie Carrese, Managing Partner d’Elaia, explique :

“Cette troisième génération de fonds d’amorçage deep tech est le résultat de la confiance continue de nos investisseurs existants, dont beaucoup ont choisi de renforcer notre relation en décidant à nouveau de nous soutenir par l’intermédiaire de ce nouveau fonds. Nous avons déjà fait nos preuves en matière d’investissement et de sortie d’entreprises de deep tech telles que Mablink (rachetée par Ely Lilly), Aqemia ou Alice&Bob. Nous sommes convaincus que la deep tech est portée par l’innovation en matière de recherche et nous sommes fiers de poursuivre nos partenariats avec les principales institutions académiques et de recherche à travers l’Europe dans le cadre de ce nouveau fonds. Notre équipe a déjà identifié les trois premières startups qui rejoindront le portefeuille d’Elaia DTS3, et nous sommes impatients de poursuivre notre soutien à des fondateurs qui innovent pour l’avenir des technologies deep tech à travers l’Europe.”

Xavier Lazarus, cofondateur et Managing Partner d’Elaia, ajoute :

“Ces dernières années, il est apparu de plus en plus évident que l’Europe est en train de devenir un concurrent mondial en matière d’innovation dans la deep tech. Nous devons continuer à soutenir les chercheurs, les innovateurs et les scientifiques européens qui imaginent l’avenir de la technologie pour la prochaine génération. Les sciences de la vie, l’industrie et l’informatique sont au cœur d’une évolution importante et nous sommes ravis d’accompagner les fondateurs qui façonnent leur avenir par l’intermédiaire de DTS3”.

Elaia lance un nouveau fonds à destination des start-ups deeptech
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  • La 15e édition du Concours Cleantech Open France est ouverte
    Le Cleantech Open France, dans sa 15e édition, continue d’être un tremplin essentiel pour les innovations dans le secteur des technologies propres, soutenant activement les startups et PME. À l’occasion de la Journée internationale des startups, focus sur cet événement qui s’annonce prometteur cette année encore. En mettant en lumière les solutions environnementales avancées, le Cleantech Open France événement joue un rôle crucial dans l’accélération du développement durable et de l’économie ver

La 15e édition du Concours Cleantech Open France est ouverte

11 mars 2024 à 12:30

Le Cleantech Open France, dans sa 15e édition, continue d’être un tremplin essentiel pour les innovations dans le secteur des technologies propres, soutenant activement les startups et PME. À l’occasion de la Journée internationale des startups, focus sur cet événement qui s’annonce prometteur cette année encore.

En mettant en lumière les solutions environnementales avancées, le Cleantech Open France événement joue un rôle crucial dans l’accélération du développement durable et de l’économie verte, avec un écosystème de 600 startups alumni et 100 partenaires publics et privés. Les participants bénéficient ainsi d’une visibilité exceptionnelle, d’un accès à un réseau étendu de partenaires industriels et financiers, ainsi que de la possibilité de présenter leurs innovations sur la scène mondiale.

L’appel à candidature cette édition 2024 est ouvert jusqu’au 17 mai 2024 (Inscriptions ICI). La sélection des participants sera ensuite faite courant mai-juin par les experts de l’écosystème du Cleantech Open France et les finalistes des neuf filières clés seront annoncés en juillet. Ils seront invités à présenter leur projet à des experts du domaine en septembre lors de la finale et le gagnant pourra participer en présentiel ou en ligne au Cleantech Open Global Forum aux USA.

Neuf filières clés pour le Cleantech Open France 2024

Le Cleantech Open France cible neuf filières clés pour encourager les innovations dans le domaine des technologies propres. Ces secteurs incluent l’énergie, l’eau, les matériaux, la chimie verte, la mobilité, l’agriculture, la gestion des déchets, l’air, et l’habitat durable. Cette diversité reflète l’engagement du concours à soutenir un large éventail de solutions durables face aux défis environnementaux actuels.

L’édition 2023 du Cleantech Open France avait permis de sélectionner plus de 200 projets pour plus de 1500 évaluations. 80 jurés avaient ensuite départagé les 45 finalistes.

15e-edition-Concours-Cleantech-Open-france
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  • Qui est Figure AI, la start-up qui intéresse tant la Silicon Valley ?
    Figure AI, une jeune start-up spécialisée en robotique, a finalisé la semaine dernière une levée de fonds de 675 millions de dollars qui la valorise à près de 2 milliards de dollars. Si la somme est conséquente, ce qui retient l’attention est la participation à ce tour de table de grands noms des entreprises technologiques. Bloomberg avait révélé le mois dernier que la start-up prévoyait initialement de lever 500 millions de dollars auprès notamment de Microsoft et OpenAI, qui avait d’ailleurs s

Qui est Figure AI, la start-up qui intéresse tant la Silicon Valley ?

28 février 2024 à 11:00

Figure AI, une jeune start-up spécialisée en robotique, a finalisé la semaine dernière une levée de fonds de 675 millions de dollars qui la valorise à près de 2 milliards de dollars. Si la somme est conséquente, ce qui retient l’attention est la participation à ce tour de table de grands noms des entreprises technologiques.

Bloomberg avait révélé le mois dernier que la start-up prévoyait initialement de lever 500 millions de dollars auprès notamment de Microsoft et OpenAI, qui avait d’ailleurs songé à la racheter.

Selon ses informations, Figure AI a réussi à en lever 675 : Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon est l’un des plus gros investisseurs et, via le fonds Explore Investments LLC qu’il dirige, a injecté 100 millions de dollars dans la start-up. Microsoft a démontré son intérêt dans son potentiel en investissant 95 millions de dollars, Nvidia a apporté 50 millions de dollars. Un fonds affilié à Amazon, qui n’est pas directement lié à Jeff Bezos, a également contribué à hauteur de 50 millions de dollars tandis qu’Intel Corp’s Venture Capital a apporté 25 millions de dollars. LG et Samsung ont également participé, OpenAI a investi 5 millions de dollars, montrant ainsi son intérêt pour l’expansion de l’IA dans d’autres domaines technologiques.

Parkway Venture Capital qui avait dirigé une première levée de fonds de 70 millions de dollars de Figure AI en mai 2023 a investi 100 millions de dollars et Align Ventures 90 millions. D’autres sociétés de capital-risque ont également apporté leur contribution : ARK Venture Fund, Aliya Capital Partners, Tamarack, Boscolo Intervest Ltd. et BOLD Capital Partners.

Pourquoi un tel intérêt ?

Basée à Sunnyvale, en Californie, Figure AI a été fondée en 2022 par Brett Adcock qui a recruté des experts en IA, en conception, en matériel informatique et en ingénierie logicielle de Boston Dynamics, Tesla, Apple SPG, IHMC, Cruise. Son objectif est de développer des robots humanoïdes autonomes à usage général pour pallier à la pénurie de main d’oeuvre : “Notre humanoïde est conçu pour un déploiement initial sur le marché du travail afin de répondre à des tâches indésirables ou dangereuses, et de soutenir la chaîne d’approvisionnement et la fabrication à l’échelle mondiale”.

D’autres robots humanoïdes existent déjà, à l’instar d’Optimus de Tesla et Atlas de Boston Dynamics, qui est avant tout un projet de R&D retenu par la DARPA visant la conception d’un robot pour diverses tâches de recherche et de sauvetage. Digit, le robot d’Agility Robotics est par contre déjà testé par Amazon dans ses entrepôts.

Brett Adcock, fondateur et PDG de Figure AI, déclarait l’an passé :

“Les humanoïdes existants aujourd’hui ne sont que des cascades et des démonstrations. Nous voulons sortir de cela et montrer qu’ils peuvent être vraiment utiles”.

Les robots humanoïdes de Figure AI permettent d’automatiser des tâches difficiles, dangereuses ou fastidieuses tout au long du processus de fabrication, ce qui permet aux employés de se concentrer sur des compétences et des processus qui ne peuvent pas être automatisés, ainsi que sur l’amélioration continue de l’efficacité et de la sécurité de la production.

Brett Adcock souligne :

“La robotique à usage unique sature le marché commercial depuis des décennies, mais le potentiel de la robotique à usage général est totalement inexploité. Les robots de Figure permettront aux entreprises d’augmenter leur productivité, de réduire leurs coûts et de créer un environnement plus sûr et plus cohérent”.

Le 18 janvier dernier, il a signé un accord commercial avec BMW Manufacturing pour déployer des robots à usage général dans les environnements de fabrication du constructeur automobile.

Dans la vidéo ci-dessous, on peut voir évoluer Figure 01, dont il avait dévoilé les premières photos en mars 2023.

 

Selon les prévisions, alors que le marché des robots collaboratifs (cobots) était évalué à 475 millions de dollars, il devrait atteindre 8 milliards de dollars d’ici 2030, ce qui explique l’intérêt dans ce secteur des grandes firmes et des start-ups comme OpenAI qui s’est associé en mars 2023 avec 1X Technologies pour développer NEO, un robot humanoïde alimenté par l’IA.

Les Etats-Unis ne sont pas seuls dans la course, la Chine vise une production de masse pour 2025 et entend devenir le leader mondial de ce domaine d’ici à 2027.

Qui est Figure AI, la start-up qui intéresse tant la Silicon Valley
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  • Lancement de l’appel à candidatures pour la promotion 2024 du French Tech Next40/120
    Le programme French Tech Next40/120, qui vise à soutenir les start-ups françaises les plus prometteuses, a lancé son appel à candidatures pour l’édition 2024. Cette année, les critères de sélection évoluent pour mieux refléter la maturité croissante de l’écosystème tech, s’adapter aux nouvelles tendances de financement et renforcer les engagements environnementaux et sociétaux. Désormais, la sélection se fera donc sur la base d’une répartition égale entre la croissance du chiffre d’affaires et l

Lancement de l’appel à candidatures pour la promotion 2024 du French Tech Next40/120

22 février 2024 à 13:00

Le programme French Tech Next40/120, qui vise à soutenir les start-ups françaises les plus prometteuses, a lancé son appel à candidatures pour l’édition 2024. Cette année, les critères de sélection évoluent pour mieux refléter la maturité croissante de l’écosystème tech, s’adapter aux nouvelles tendances de financement et renforcer les engagements environnementaux et sociétaux. Désormais, la sélection se fera donc sur la base d’une répartition égale entre la croissance du chiffre d’affaires et les levées de fonds. L’admission automatique des licornes est quant à elle supprimée.

Lancé en 2019, ce programme de Mission French Tech accompagne pendant un an 120 start-ups françaises ayant le potentiel de devenir des leaders technologiques mondiaux. Ces entreprises, en phase de maturité avancée, sont aptes à déployer des solutions innovantes à l’échelle mondiale, créant ainsi des emplois en France et à l’international, à l’instar de Mirakl, l’un des lauréats de l’année passée. Mission French Tech les soutient au quotidien via l’intermédiaire de start-up managers dédiés, les met en relation avec les services de l’Etat et leur offre des opportunités de rencontres entre entrepreneurs, les valorisant ainsi en France et à l’étranger.

Les critères de sélection

Les start-ups vont être sélectionnées sur la base de leurs performances financières (60 places) et leur capacité à lever des fonds (60 également). Les licornes devront passer par le processus de candidature régulier cette année.

Levées de fonds

  • La moitié des places disponibles dans le Next40 (20) sera attribuée aux entreprises ayant réalisé les plus importants cumuls de levées de fonds entre janvier 2021 et avril 2024 ;
  • 40 places supplémentaires dans la sélection French Tech 120 seront également attribuées en fonction du cumul de levées de fonds le plus élevé sur la même période avec un classement par ordre décroissant des montants levés.

Croissance du chiffre d’affaires

  • Les 20 autres places du Next40 seront réservées aux start-ups ayant généré au moins 100 millions d’euros de chiffre d’affaires net lors du dernier exercice et qui ont connu une croissance annuelle d’au moins 15 % sur une période de trois ans.
  • 40 places supplémentaires dans la sélection French Tech 120 seront attribuées aux entreprises ayant réalisé un chiffre d’affaires d’au moins 10 millions d’euros et une croissance annuelle moyenne de 15 % sur trois ans. Pour ces entreprises, la sélection se fera en fonction du chiffre d’affaires décroissant.

En outre, les start-ups candidates doivent respecter des exigences en matière de bilan carbone, d’égalité professionnelle et de responsabilité sociale. Pour en attester, elles doivent fournir :

  • Une attestation de réalisation de bilan carbone entre 2021 et 2024 (ou un devis témoignant de la démarche entreprise) ;
  • Leur index d’égalité professionnelle avec un score d’au moins 75 (ou présenter un plan d’actions pour atteindre ce score de 75 le cas échéant).

Les entreprises intéressées ont jusqu’au 12 avril prochain pour candidater ici. Les lauréats seront annoncés courant mai.

Bruno Le Maire, Ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, commente :

“Depuis sa création, la Mission French Tech est au cœur de la politique d’accompagnement par l’Etat des startups françaises les plus prometteuses. Grâce à ses programmes (Next40/120), elle identifie et aide les licornes de demain, créatrices d’emplois et d’innovation. Nul doute que cette nouvelle promotion mettra encore à l’honneur les plus belles réussites industrielles et numériques de l’écosystème français”.

Lancement de l’appel à candidatures pour la promotion 2024 du French Tech Next40120
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  • Rabbit simplifie l’interaction homme-machine avec le R1
    S’il y a une innovation qui a suscité un vif intérêt lors du CES de Las Vegas, c’est bien le R1 de Rabbit. Cet appareil plus petit qu’un smartphone que la start-up présente comme “votre compagnon de poche”, dont plus de 50 000 exemplaires ont été précommandés à ce jour, devrait être livré en France vers le mois de juillet. Basée à Santa Monica, en Californie, Rabbit a été créée en septembre 2020 par Jesse Lyu, un entrepreneur chinois. En octobre et décembre dernier, elle a levé un total de 30 mi

Rabbit simplifie l’interaction homme-machine avec le R1

9 février 2024 à 11:30

S’il y a une innovation qui a suscité un vif intérêt lors du CES de Las Vegas, c’est bien le R1 de Rabbit. Cet appareil plus petit qu’un smartphone que la start-up présente comme “votre compagnon de poche”, dont plus de 50 000 exemplaires ont été précommandés à ce jour, devrait être livré en France vers le mois de juillet.

Basée à Santa Monica, en Californie, Rabbit a été créée en septembre 2020 par Jesse Lyu, un entrepreneur chinois. En octobre et décembre dernier, elle a levé un total de 30 millions de dollars pour finaliser le R1, qu’elle a conçu en collaboration avec la société suédoise de design Teenage Engineering.

De forme carrée, cet appareil compact (7,8 cm de côté et 1,3 cm de hauteur) et léger (115 g) est doté d’écran tactile de 2,88 pouces, d’une caméra rotative à 360°, d’une molette de défilement et d’un bouton Push-to-Talk.

Contrairement à la plupart des appareils intelligents grand public qui doivent être gérés sur un smartphone, le Rabbit R1 fonctionne comme un appareil portable entièrement autonome. Il dispose d’une connectivité Bluetooth, Wi-Fi et 4G LTE, ainsi que d’un port USB-C et d’un emplacement pour carte SIM et est alimenté par une batterie offrant une autonomie suffisante pour une journée selon la start-up. Il est équipé d’un processeur MediaTek MT6765 Octa-core, de 4GB de mémoire et de 128GB de stockage.

Quelle différence avec un smartphone ?

Rabbit ne vise pas à remplacer les smartphones, mais à simplifier la navigation entre les applications. R1 le fait pour l’utilisateur.

Jesse Lyu déclare :

“Aujourd’hui marque le début d’une nouvelle ère dans l’interaction homme-machine… Nous sommes arrivés à un point où nous avons des centaines d’applications sur nos smartphones avec des conceptions UX compliquées qui ne se parlent pas entre elles. En conséquence, les utilisateurs finaux sont frustrés par leurs appareils et se perdent souvent. rabbit s’oriente désormais vers une expérience intuitive sans application grâce à la puissance de l’IA. Les grands modèles de langage, comme ChatGPT, ont montré la possibilité de comprendre le langage naturel avec l’IA ; notre grand modèle d’action va encore plus loin : il ne se contente pas de générer du texte en réponse à une entrée humaine – il génère des actions au nom des utilisateurs pour nous aider à faire avancer les choses”.

LAM, le modèle d’action développé par Rabbit

Le Large Action Model (LAM) est au cœur du nouveau dispositif R1, représentant l’avenir de l’interaction homme-machine, selon Rabbit. Conçu pour permettre aux systèmes d’IA de voir et d’agir sur les applications comme le feraient les humains, le LAM apprend en observant les utilisateurs et en reproduisant leurs actions de manière fiable, même lorsque l’interface est modifiée. Il comprend d’abord les intentions humaines complexes, puis agit à travers des interfaces utilisateur dans tous les environnements, éliminant ainsi le besoin de télécharger plusieurs applications et effectuant les tâches pour les utilisateurs de manière proactive.

Le système d’exploitation, le rabbit OS, basé sur LAM, offre une multitude de fonctionnalités grâce à des “rabbits”, des agents d’IA personnels. Contrairement à d’autres assistants vocaux, rabbit OS peut gérer une variété de tâches complexes, de la recherche d’informations à la réservation de voyages, offrant ainsi une expérience numérique complète.

Rabbit s’engage à offrir une expérience d’IA sécurisée et respectueuse de l’utilisateur. Le R1 est conçu pour préserver la vie privée, avec des fonctionnalités telles qu’un “mode d’écoute permanente” désactivé par défaut et une caméra rotative positionnée de manière à bloquer physiquement l’objectif par défaut. Il est vendu au prix de 200$.

Le partenariat avec Perplexity AI

Le 18 janvier dernier, Rabbit annonçait sur X un partenariat avec Perplexity AI, ce qui permet à R1 de fournir des informations précises et en temps réel tirées du web, grâce à l’API LLM en ligne PPLX.

L’offre de Perplexity à 20$/mois (200$/an) permet aux abonnés d’opter pour les modèles GPT-4, Claude 2.1, Gemini ou Perplexity est offerte aux 100 000 premiers achateurs de Rabbit R1. D’après la publication d’un acheteur sur la même page X, les prochains possesseurs du R1 devront eux-aussi s’acquitter de la même somme pour accéder à l’API LLM de Perplexity.

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