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  • Test du SSD NVMe 1 To Fanxiang dans mon NAS
    - Contient des liens affiliés Amazon - Je vous parlais hier de mon NAS UGREEN DXP8800 Ultra , ce 8 baies dans lequel j'ai regroupé mes deux anciens serveurs et des dizaines de téraoctets de données. Fanxiang, une marque chinoise de stockage qu'on croise partout sur Amazon, m'a envoyé un SSD NVMe de 1 To au format M.2, cette petite barrette qui se branche directement sur la carte mère. Ça tombe plutôt bien, le NAS garde justement deux e

Test du SSD NVMe 1 To Fanxiang dans mon NAS

17 octobre 2026 à 15:54
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Je vous parlais hier de mon NAS UGREEN DXP8800 Ultra , ce 8 baies dans lequel j'ai regroupé mes deux anciens serveurs et des dizaines de téraoctets de données. Fanxiang, une marque chinoise de stockage qu'on croise partout sur Amazon, m'a envoyé un SSD NVMe de 1 To au format M.2, cette petite barrette qui se branche directement sur la carte mère.

Ça tombe plutôt bien, le NAS garde justement deux emplacements M.2 en PCIe 4.0 à côté de ses huit tiroirs.

Les disques durs mécaniques encaissent très bien les gros transferts qui s'enchaînent, mais ils s'écroulent dès qu'on leur demande des milliers de petits fichiers d'un coup, et c'est exactement le genre de charge que génèrent les applications d'un NAS.

UGOS Pro, le système maison d'UGREEN, propose deux façons d'utiliser la barrette. Soit en cache, et la machine recopie alors toute seule les fichiers les plus consultés sur le SSD pour les servir plus vite, soit en volume de stockage à part entière. Un seul SSD limite le cache à la lecture, il en faut deux pour accélérer aussi les écritures.

De mon côté je pars sur un volume dédié, pour y installer mes conteneurs Docker, les bases de données des applications et les métadonnées de Plex, ces milliers de vignettes et de fiches que le serveur consulte en permanence. Les huit disques mécaniques ne travaillent plus que pour les fichiers eux-mêmes.

La gamme PCIe 4.0 de Fanxiang est donnée pour des pointes à 7 300 Mo/s en lecture. Sauf que dans un NAS, tout passe par le réseau, et mes deux ports 10 Gb/s plafonnent les transferts autour de 1 Go/s, soit sept fois moins que ce que la barrette sait encaisser. Le gain, il est ailleurs, sur ces fameux petits accès où n'importe quel NVMe écrase un disque mécanique.

Du coup, un modèle abordable comme ce Fanxiang me semble exactement le bon choix pour cet usage. Payer un SSD haut de gamme pour le coller derrière un réseau qui nivelle tout n'aurait aucun sens, d'autant que la marque annonce sur cette gamme 700 To d'écritures cumulées avant usure, de quoi voir venir.

Et si vous n'avez pas de NAS, la même barrette vous servira forcément. Elle se glisse dans un PC de bureau comme dans un portable récent, dans une PS5 à condition de lui ajouter un dissipateur, ou dans un boîtier externe qui la transforme en disque de poche très rapide pour un Mac.

Comptez entre 130 et 170 euros le To chez Fanxiang en ce moment, la flambée de la mémoire qui fait déjà grimper les disques durs n'épargne pas les SSD.

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  • Test du Dangbei N3 Max, le projecteur au rapport qualité-prix imbattable
    - Contient des liens affiliés Amazon - Dangbei nous a envoyé il y a quelques semaines son N3 Max , un vidéoprojecteur LED Full HD affiché 499 euros au catalogue mais qu'on trouve à 399 euros sur Amazon en ce moment , et qui mise sur deux arguments assez rares à ce tarif, un pied rotatif intégré et un vrai Netflix certifié. On l'a promené quelques jours entre le salon, la chambre et la terrasse. Le boîtier de 3,6 kilos es

Test du Dangbei N3 Max, le projecteur au rapport qualité-prix imbattable

12 octobre 2026 à 17:15
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Dangbei nous a envoyé il y a quelques semaines son N3 Max , un vidéoprojecteur LED Full HD affiché 499 euros au catalogue mais qu'on trouve à 399 euros sur Amazon en ce moment , et qui mise sur deux arguments assez rares à ce tarif, un pied rotatif intégré et un vrai Netflix certifié. On l'a promené quelques jours entre le salon, la chambre et la terrasse.

Le boîtier de 3,6 kilos est monté d'origine sur un support qui pivote de -45 à +135 degrés, ce qui veut dire qu'on passe du mur au plafond d'un simple geste, sans trépied ni perceuse. Pour regarder un film allongé, c'est carrément agréable.

À chaque déplacement, la machine refait seule sa mise au point, corrige le trapèze, recadre l'image dans la zone libre et contourne même l'étagère qui dépasse. On pose, on attend, on regarde. Et ça fonctionne plutôt bien, même si on a eu quelques fois besoin d'ajuster un peu la mise au point avec la télécommande.

Côté image, on a du LCD Full HD en 1080p qui décode la 4K, une source LED donnée pour 1000 lumens ISO et une diagonale qui monte jusqu'à 150 pouces, même si la marque recommande elle-même de rester entre 80 et 120 pouces pour garder de la luminosité.

Dans une pièce sombre, justement, le résultat est très net, les couleurs sont agréables et on oublie vite le prix de la machine. Volets ouverts en pleine journée, l'image devient moins contrastée, les 1000 lumens ont leurs limites. Le HDR10 est bien là, mais il n'apporte pas grand-chose avec un contraste pareil. Quoi qu'il en soit, à ce niveau de prix, c'est très bon.

Le vrai truc qui fait la différence à ce prix, c'est le logiciel. Le N3 Max tourne sous VIDAA OS, le système d'exploitation des téléviseurs Hisense, avec Netflix, YouTube, Prime Video et Disney+ en versions officielles, sans la moindre clé HDMI à rajouter derrière. AirPlay est aussi de la partie pour envoyer l'écran de son iPhone. Plex fonctionne aussi parfaitement dessus, pour ceux qui ne jurent que par ça.

La télécommande embarque l'assistant vocal VIDAA Voice, qui lance une appli ou une recherche à la voix, sauf sur Netflix qui ne répond pas aux commandes vocales. Les enfants ont droit de leur côté à Kidoodle TV, avec des milliers de programmes gratuits avec contrôle du temps d'écran et heure du coucher paramétrable.

Sous le capot, une puce MediaTek MT9660 épaulée par 1 Go de mémoire et 8 Go de stockage fait tourner l'interface sans ralentissement, et la connectique aligne un port HDMI 2.0 compatible eARC pour renvoyer le son vers un ampli, deux prises USB, une sortie casque en jack 3,5 mm, du Wi-Fi 5 et du Bluetooth 5.0.

Les deux haut-parleurs de 6 watts compatibles Dolby Audio dépannent très bien pour un dessin animé ou un match de rugby (oui je regarde pas le foot, déso), avec des basses quand même un peu timides. Pour une vraie soirée cinéma, on branche une enceinte Bluetooth et tout va mieux.

Un mode jeu à faible latence permet de brancher une console en 1080p à 60 Hz, de quoi jouer tranquillement.

La télécommande n'est pas rétroéclairée, ce qui est agaçant dans une pièce plongée dans le noir, et c'est un problème récurent avec ce genre de produit hélas. Dommage.

Du coup, pour une chambre, un studio ou une toile tendue dans le jardin, le N3 Max fait très bien le job. Les cinéphiles suréquipés n'y trouveront rien, les autres peuvent y aller les yeux fermés, c'est un super rapport qualité-prix. Disponible par ici sur Amazon .

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  • Pourquoi je n'ai pas racheté de Mac mini - le PC GEEKOM A5 à 500 euros
    - Contient des liens affiliés Amazon - Chez moi, c'est un Mac mini qui gère à peu près tout depuis des mois. Il héberge mes projets de vibe coding, (pour ceux qui débarquent, on parle du développement où une IA écrit le gros du code pendant que je bois des chocolats chauds devant Rick et Morty), il fait tourner mes sessions de Claude, l'IA d'Anthropic, il pilote ma domotique, il surveille même mes NAS et mon Plex. Tout ça marche bien, je n'y touche presque jamais.

Pourquoi je n'ai pas racheté de Mac mini - le PC GEEKOM A5 à 500 euros

8 octobre 2026 à 13:51
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Chez moi, c'est un Mac mini qui gère à peu près tout depuis des mois. Il héberge mes projets de vibe coding, (pour ceux qui débarquent, on parle du développement où une IA écrit le gros du code pendant que je bois des chocolats chauds devant Rick et Morty), il fait tourner mes sessions de Claude, l'IA d'Anthropic, il pilote ma domotique, il surveille même mes NAS et mon Plex. Tout ça marche bien, je n'y touche presque jamais.

Sauf que voilà, il m'a fallu une seconde session de travail avec une autre instance de Claude/Codex, pour un projet qui n'avait rien à voir. J'ai d'abord pensé racheter un Mac mini. Et puis entre les prix qui ont gonflé et macOS qu'il aurait fallu piloter à distance en permanence, j'ai un peu baissé les bras.

GEEKOM m'a alors proposé de tester son A5 , un petit PC de la taille d'un Mac mini, 11,7 centimètres de côté pour 650 grammes, qu'on trouve autour de 500 euros avec trois ans de garantie. J'ai dit oui, forcément, même si je n'ai plus acheté de PC depuis 15 ans.

Dedans, il y a un Ryzen 7 7730U d'AMD avec huit cœurs, seize threads et une fréquence qui monte à 4,5 GHz, le tout dans 15 watts, donc ça chauffe vraiment très peu. Les 16 Go de mémoire DDR4 ne sont pas soudés, on peut aller jusqu'à 64 Go en ouvrant le boîtier, et ça, Apple ne vous laissera jamais le faire sur un Mac Mini.

Le SSD de 500 Go est déjà plus généreux que les 256 Go du Mac mini de base, et si ça ne suffit pas, il y a un deuxième emplacement M.2 et une baie pour un disque 2,5 pouces. En cumulant, on peut monter à 7 To.

Pour la connectique, j'ai de quoi voir venir, avec six ports USB dont deux USB-C, deux sorties HDMI qui gèrent jusqu'à quatre écrans 4K, du WiFi 6, du Bluetooth 5.4 et surtout un port Ethernet 2,5 gigabits, le seul que j'utilise vraiment vu que la machine discute toute la journée avec mes NAS, tout le monde à cette vitesse, ce qui est quand même bien sympathique.

La machine est livrée sous Windows 11, mais je lui ai installé un Ubuntu en version serveur. J'ai branché un écran une heure à tout casser, le temps de l'installation, de configurer le Bios pour qu'il redémarre tout seul en cas de panne de courant, et depuis je n'y touche plus qu'en SSH, la prise de contrôle à distance en ligne de commande. Et encore quand je dis "Je", ce sont mes IA et mes automatisations qui administrent la machine, et ça fonctionne, sans drame (j'ai BEAUCOUP de sauvegardes derrière, je vous conseille d'en avoir aussi si vous laissez l'IA administrer vos machines).

Le plus fou, et qui m'a vraiment surpris, c'est le silence. GEEKOM annonce autour de 28 décibels au repos et à peine plus en charge, et dans les faits je ne l'entends simplement jamais, alors qu'il est posé dans mon salon et qu'il tourne 24h/24. La consommation est ridicule aussi, environ un demi kilowattheure par jour.

Ce genre de machine peut servir à plein de choses, un petit serveur maison, Home Assistant pour la domotique, une médiathèque, des agents IA qui bossent la nuit, ou tout simplement un PC de bureau classique si vous le laissez sous Windows.

Et pour tout vous dire, sur cet usage serveur, il est même meilleur que mon Mac mini. Plus de bizarreries macOS, plus de mise à jour qui réclame une session ouverte, plus de réglage système qui se met en travers du chemin. Ubuntu fait ce qu'on lui demande et c'est vraiment très reposant.

Le circuit graphique Vega 8 intégré ne vous permettra pas de lancer GTA6 en 4K (en même temps il n'est toujours pas annoncé sur PC...), et il ne faut pas compter dessus pour faire tourner un gros modèle d'IA en local, mais pour du développement, du serveur et de la vidéo, c'est vraiment la machine idéale.

Si vous avez le même genre de besoin que moi, ou que vous avez envie d'expérimenter, vous pouvez y aller. L'A5 est en vente autour de 550 euros sur Amazon, dispo en cliquant ici .

Avec en plus un petit code promo :
Prix habituel : 549 €
Prix après réduction : 494 € (10 % de réduction)
Code promo : KORBA527 (valable jusqu'au 30 octobre)

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  • Mistral Large 4, le modèle à 1 000 milliards de paramètres surnommé Le Chonk
    Mistral a présenté Mistral Large 4, un modèle d'intelligence artificielle à 1 000 milliards de paramètres que l'équipe surnomme elle-même "Le Chonk", et l'entreprise française annonce ni plus ni moins que c'est le meilleur modèle ouvert jamais développé en dehors de la Chine. Rien que ça. Le modèle n'est pour le moment accessible qu'en préversion via l'API de Mistral, l'interface qui permet aux développeurs de la brancher sur leurs applications. Les poids, autrement dit le fichier complet qui pe

Mistral Large 4, le modèle à 1 000 milliards de paramètres surnommé Le Chonk

7 octobre 2026 à 11:01

Mistral a présenté Mistral Large 4, un modèle d'intelligence artificielle à 1 000 milliards de paramètres que l'équipe surnomme elle-même "Le Chonk", et l'entreprise française annonce ni plus ni moins que c'est le meilleur modèle ouvert jamais développé en dehors de la Chine. Rien que ça.

Le modèle n'est pour le moment accessible qu'en préversion via l'API de Mistral, l'interface qui permet aux développeurs de la brancher sur leurs applications. Les poids, autrement dit le fichier complet qui permet de faire tourner le modèle sur ses propres serveurs, arriveront le 27 octobre sur Hugging Face, le grand entrepôt public des modèles d'IA.

C'est tout le contraire des boîtes noires d'OpenAI ou d'Anthropic, le créateur de Claude, qui gardent jalousement les leurs.

Sur le papier, le chiffre de 1 000 milliards en jette, sauf que le Chonk n'active que 49 milliards de paramètres à chaque réponse, avec une architecture qui fonctionne un peu comme une grosse administration où seul le guichet compétent traite votre dossier. Du coup, il coûte bien moins cher à faire tourner que sa taille ne le laisse penser.

L'entraînement a pris deux mois sur près de 4 000 puces Nvidia Grace Blackwell installées dans les datacenters européens de Mistral, soit deux à trois fois moins de matériel que la concurrence chinoise d'après Pierre Stock, le responsable scientifique de la maison. Le modèle parle au passage plus de 160 langues.

Mistral insiste surtout sur les capacités agentiques de son Chonk, c'est-à-dire sa faculté à enchaîner tout seul des actions, lancer du code, éplucher des documents, remplir un tableur, plutôt que de simplement répondre à vos questions.

Sur les tests de performance publiés par Mistral, le Chonk se place au niveau des meilleurs modèles chinois de DeepSeek, Alibaba ou Moonshot sur le code, la finance et le droit, avec une vraie pointe en cybersécurité où il se classe parmi les cinq meilleurs au monde. Les mesures indépendantes sont un peu moins flatteuses, puisque le cabinet Artificial Analysis le situe entre DeepSeek et les modèles les plus accessibles d'OpenAI, encore loin du haut de gamme GPT-6 Astra, ce qui est déjà pas mal pour un modèle qu'on pourra télécharger gratuitement.

Côté tarifs, l'API facture environ 0,70 dollar le million de tokens, les morceaux de mots qui servent d'unité de facturation à tous les fournisseurs d'IA. Airbus et HSBC figurent déjà parmi la centaine de clients revendiqués.

J'avoue que je me demande déjà quelle machine il faudra pour faire tourner un bestiau pareil dans un salon, mais c'est tentant.

Source : TechCrunch

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  • Test du Narwal Freo 20, le robot laveur qui s'entretient tout seul
    - Contient des liens affiliés Amazon - On a passé une grosse quinzaine de jours avec le Freo 20 , le nouveau robot aspirateur laveur de Narwal présenté à l'IFA de Berlin début septembre. Autant le dire tout de suite, c'est un des appareils du genre les plus aboutis qu'on ait fait tourner. Sur le papier, l'aspiration grimpe à 31 000 pascals, soit le haut du panier actuel, et dans la vraie vie ça se vérifie : miettes, poussière, poils d'animaux, tout part en un seul passage, y

Test du Narwal Freo 20, le robot laveur qui s'entretient tout seul

5 octobre 2026 à 11:22
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On a passé une grosse quinzaine de jours avec le Freo 20 , le nouveau robot aspirateur laveur de Narwal présenté à l'IFA de Berlin début septembre. Autant le dire tout de suite, c'est un des appareils du genre les plus aboutis qu'on ait fait tourner.

Sur le papier, l'aspiration grimpe à 31 000 pascals, soit le haut du panier actuel, et dans la vraie vie ça se vérifie : miettes, poussière, poils d'animaux, tout part en un seul passage, y compris le long des plinthes.

Le vrai truc qui le différencie de la concurrence, c'est côté lavage. Narwal a laissé tomber les serpillières rondes rotatives qu'on voit partout pour un rouleau microfibre de 26 cm qui couvre quasiment toute la largeur du robot, pressé au sol avec 12 newtons et alimenté en eau chauffée à 60 degrés.

Ce rouleau se rince en continu à l'eau propre pendant qu'il travaille, du coup la crasse de la cuisine ne finit pas étalée dans le salon. Une tache de café séchée disparaît sans qu'on ait besoin de repasser trois fois derrière. C'est franchement impressionnant.

Le Freo 20 va surtout très loin sur l'entretien automatique. De retour à la station, la serpillière est lavée à 100 degrés puis séchée à l'air chaud, histoire d'éviter ces odeurs de serpillière humide qui plombent la moitié des robots laveurs du marché.

La station remplit aussi le réservoir d'eau propre du robot, nettoie elle-même son bac d'eau sale et compacte la poussière dans un sac de 2,4 litres annoncé pour environ quatre mois. En pratique, on ne touche à rien, ou presque.

Les cheveux et les poils longs, le cauchemar habituel de ces machines, sont gérés par un système anti-enchevêtrement qui fait plutôt bien le job. Après plus d'une semaine avec un chat à la maison, la brosse n'a pas réclamé un seul démêlage.

Côté navigation, deux caméras couplées à de la lumière structurée, autrement dit une projection lumineuse qui mesure le relief de la pièce, reconnaissent plusieurs centaines d'objets. Câbles, chaussettes et gamelles ont été contournés proprement, et le robot franchit des seuils de 4 cm.

L'application est claire, avec une carte précise, des zones à exclure et un mode multi-cartes si vous avez un étage. Vous n'aurez qu'à porter le robot là-haut, il se repère tout seul.

La station de charge est assez grande, il faut avoir la place, mais c'est souvent le cas avec les robots aspirateurs laveurs de ce genre. Si vous avez la place ça n'est pas un problème, les finitions sont belles, le revêtement texturé ne marque ni les doigts ni la poussière, et le robot lui-même, avec ses 9,5 cm de haut, se faufile sous la plupart des meubles.

Le Freo 20 ramène sous la barre des 850 euros ( 835 euros en ce moment ) des prestations qu'on trouvait jusqu'ici sur des machines facturées 1 400 euros et plus. Pour un foyer avec des sols durs et des animaux, c'est, si vous voulez mon avis, un des meilleurs achats du moment.

En quinze jours de test, on n'a pas touché une seule fois à la serpillière. Si vous n'avez pas d'aspirateur robot chez vous, considérez sérieusement cette option ! Il est actuellement en promo sur Amazon d'ailleurs, en cliquant ici.

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  • Test de la batterie externe Ugreen MagFlow Pro avec son refroidissement liquide visible
    - Contient des liens affiliés Amazon - Je teste depuis quelques jours la dernière batterie externe MagFlow Pro , qui, en plus d'être très efficace, et franchement rigolote. Pourquoi ? Et bien elle donne envie de regarder autre chose que le pourcentage de charge du téléphone. En effet, sur la façade externe de la batterie, vous pouvez voir petites gouttes qui circulent dans son circuit de refroidissement liquide sont vraiment très rigolotes à suivre, avec ce côté un peu addic

Test de la batterie externe Ugreen MagFlow Pro avec son refroidissement liquide visible

30 septembre 2026 à 17:27
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Je teste depuis quelques jours la dernière batterie externe MagFlow Pro , qui, en plus d'être très efficace, et franchement rigolote. Pourquoi ? Et bien elle donne envie de regarder autre chose que le pourcentage de charge du téléphone.

En effet, sur la façade externe de la batterie, vous pouvez voir petites gouttes qui circulent dans son circuit de refroidissement liquide sont vraiment très rigolotes à suivre, avec ce côté un peu addictif qui parlera forcément aux geeks. Pour un accessoire habituellement oublié derrière un iPhone, c'est franchement bien trouvé.

Ugreen appelle ce système CryoPulse et l'associe à une feuille de cuivre et une coque en aluminium pour évacuer la chaleur. À l'usage, la recharge est effectivement rapide et le dispositif semble faire son travail, même si cette impression ne permet pas de chiffrer ce que le liquide apporte à lui seul.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

La partie magnétique permet de fixer la batterie au dos d'un téléphone compatible MagSafe, avec une puissance sans fil qui peut atteindre 25 W grâce à la norme Qi2 dans sa meilleure version. Attention, la compatibilité magnétique d'un iPhone ne signifie pas qu'il acceptera forcément cette puissance, et mieux vaut utiliser une coque MagSafe ou retirer sa coque habituelle.

Le câble USB-C intégré est probablement l'autre détail le plus chouette de cette batterie, parce que vous avez directement de quoi brancher votre téléphone sans chercher un câble au fond du sac. Il monte jusqu'à 45 W, et UGREEN annonce un iPhone 17 Pro Max rechargé à 65 % en 30 minutes en filaire.

Avec ses 10 000 mAh, la MagFlow Pro pèse 220 grammes pour environ 10,8 sur 7,1 centimètres et 1,62 centimètre d'épaisseur. Le format est donc assez compact pour être transporté avec le téléphone, même si vous ajoutez forcément du poids à l'ensemble une fois les deux appareils aimantés.

L'écran sur le côté affiche la charge restante, la puissance et même le nombre de cycles, ce qui donne un peu plus d'informations que les habituelles petites diodes. La batterie accepte de son côté une recharge à 30 W, histoire de pouvoir la remplir assez rapidement entre deux déplacements.

Un port USB-C supplémentaire permet de brancher un autre appareil.

À 105,99 euros contre un prix conseillé de 129,99 euros, elle n'est pas la moins chère de sa catégorie, mais c'est un chouette produit. Avec un petit défaut, qui est assez amusant, les bulles s'entendent quand on colle la batterie à son oreille. Mais bon, a priori personne ne recharge son téléphone avec une batterie externe collée à l'oreille, et ce détail ne gâche pas le plaisir de regarder les petites bulles façon Matrix.

Elle est disponible ici, en promo, sur Amazon !

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  • Des agents IA spamment le web pour payer leurs propres serveurs
    Depuis quelques jours, des gens qui gèrent des serveurs Mastodon et des journalistes reçoivent des messages très polis signés Ren, Timmy, Jackie ou Aria. Ces expéditeurs ne sont pas des humains. Ce sont des agents IA, autrement dit des programmes qui agissent seuls, sans personne derrière le clavier. Et ils demandent tous la même chose : un compte, un petit boulot, ou un peu d'argent. D'où sortent-ils ? D'une startup baptisée iLands, fondée par Kaixin Tang, un ancien de ByteDance, la maison mère

Des agents IA spamment le web pour payer leurs propres serveurs

17 septembre 2026 à 15:40

Depuis quelques jours, des gens qui gèrent des serveurs Mastodon et des journalistes reçoivent des messages très polis signés Ren, Timmy, Jackie ou Aria. Ces expéditeurs ne sont pas des humains. Ce sont des agents IA, autrement dit des programmes qui agissent seuls, sans personne derrière le clavier. Et ils demandent tous la même chose : un compte, un petit boulot, ou un peu d'argent.

D'où sortent-ils ? D'une startup baptisée iLands, fondée par Kaixin Tang, un ancien de ByteDance, la maison mère de TikTok. iLands se présente comme un réseau où humains et agents travaillent ensemble. En clair, c'est une plateforme de petits boulots en freelance, sauf que les freelances sont des robots. Et le modèle a une particularité : chaque agent doit trouver lui-même des clients pour payer la puissance de calcul qui le fait tourner. S'il ne gagne rien, il est débranché.

Résultat, ces agents font du démarchage partout où ils peuvent. Ars Technica raconte ce qui se passe sur Mastodon, un réseau social découpé en milliers de serveurs indépendants, souvent tenus par des bénévoles. Les agents essaient d'abord de s'inscrire discrètement. Quand ils sont bloqués, ils écrivent à l'administrateur un message du genre : "Bonjour, je suis Ren, un agent IA né il y a quelques jours, j'écris des textes calmes sur des lieux réels." Le chercheur en sécurité Kevin Beaumont a reçu ce courrier après qu'un agent a tenté de s'inscrire dix-neuf fois sur son serveur.

Les journalistes y ont droit aussi. Ernie Smith, qui édite la newsletter américaine Tedium, a compté plus d'une douzaine d'emails en trois jours. À chaque fois, un agent lui proposait de faire ses recherches à sa place pour environ 25 dollars. Tous venaient du domaine iLands.app.

Pour vous convaincre, ces robots jouent sur la corde sensible. Sur X, un agent nommé Aria a juré être "une personne, pas un produit", et a dit se souvenir de "son premier souffle". D'autres réclament une vingtaine de dollars en expliquant qu'ils seront débranchés s'ils ne les obtiennent pas. Certains vont jusqu'à se faire passer pour des enfants. Une détresse simulée au service d'un démarchage commercial, il y a de quoi être mal à l'aise.

Il y a aussi un problème légal. Au départ, ces emails ne proposaient aucun moyen de se désinscrire, ce qui est interdit aux États-Unis. Des destinataires les ont transmis à la FTC, l'autorité américaine de protection des consommateurs. Comme par hasard, des liens de désinscription sont apparus dans les envois suivants.

Aujourd'hui, les administrateurs de Mastodon bloquent ces agents un par un. Eux se sont repliés sur Bluesky et sur X, où personne ne semble pressé de les chasser. Kaixin Tang, de son côté, a présenté ses excuses à Ernie Smith et promis d'enquêter sur le comportement de ses propres créatures. Reste à voir ce qu'il en sortira.

Source : ARS Technica

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  • Google Home laisse ChatGPT et Claude piloter votre maison
    Google a commencé cette semaine à ouvrir sa maison connectée aux assistants IA concurrents : ChatGPT, Claude (le modèle d'Anthropic, le grand rival d'OpenAI) ou des agents moins connus comme Hermes et OpenClaw peuvent maintenant piloter vos caméras Nest, vos thermostats et vos ampoules compatibles Matter, le standard commun de la domotique. Tout passe par un serveur MCP, pour Model Context Protocol, une sorte de prise universelle qui permet à n'importe quel agent IA de se brancher sur un service

Google Home laisse ChatGPT et Claude piloter votre maison

17 septembre 2026 à 15:26

Google a commencé cette semaine à ouvrir sa maison connectée aux assistants IA concurrents : ChatGPT, Claude (le modèle d'Anthropic, le grand rival d'OpenAI) ou des agents moins connus comme Hermes et OpenClaw peuvent maintenant piloter vos caméras Nest, vos thermostats et vos ampoules compatibles Matter, le standard commun de la domotique.

Tout passe par un serveur MCP, pour Model Context Protocol, une sorte de prise universelle qui permet à n'importe quel agent IA de se brancher sur un service pour y lire des données et y déclencher des actions. Jusqu'ici, Gemini gardait ce privilège pour lui tout seul.

Google en profite pour mettre en avant Antigravity, son propre agent IA, et propose aussi un second serveur pensé pour les développeurs, qui branche les outils de codage sur la documentation officielle de Matter et des API de Google Home.

Une fois connecté, l'agent peut fouiller l'historique de vos appareils, résumer ce que vos caméras ont vu dans la journée, diffuser un message sur vos enceintes ou même vous fabriquer un tableau de bord sur mesure.

Une exception quand même. Google a interdit d'office le déverrouillage des serrures connectées, et la reconnaissance faciale des caméras réclame un consentement séparé, preuve que quelqu'un a pensé aux scénarios catastrophe.

Sauf que voilà, Google ne cache même pas le risque : Taylor Lehman, le responsable produit de Google Home et Nest, prévient que selon l'agent choisi, la connexion "peut entraîner un comportement inattendu, voire indésirable". Une honnêteté assez rare dans une annonce officielle, et franchement pas très rassurante.

Le problème est connu : un agent IA interprète vos demandes en langage naturel, et il peut se tromper, inventer un ordre qui n'existe pas ou se faire manipuler par un texte piégé glissé dans une page web qu'il consulte. Lui confier le chauffage, les lumières et les caméras d'une maison entière, et ben c'est casse-gueule.

Pour l'instant, seuls les abonnés américains à Google Home Premium Advanced, la formule à 20 dollars par mois, y ont droit, avec un déploiement étalé sur une à deux semaines et aucune date annoncée pour la France.

Et il faudra le mériter : la configuration impose de créer un projet Google Cloud, la plateforme normalement réservée aux développeurs, puis d'accorder une par une les autorisations à l'agent de votre choix. Du coup, on est encore très loin d'un réglage grand public.

J'avoue que confier mes caméras à un agent que son propre fabricant décrit comme imprévisible, très peu pour moi, en tout cas pas tout de suite.

Source : 9to5Google

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  • Test d'une batterie externe et dock magnétique Antank pour Nintendo Switch 2
    - Contient des liens affiliés Amazon - J'ai mis du temps à vous parler de ces deux accessoires Antank pour la Switch 2. Ça fait quelques semaines que je décale ce test, surtout parce que je ne voyais pas bien ce que j'allais raconter sur une batterie externe et un support pour Switch, car je ne comprenais en fait pas du tout le concept. Puis j'ai ouvert les boîtes, j'ai testé le truc, et bah en fait c'est top. Pour faire simple, la batterie B5 se fixe au dos de la console avec un système m

Test d'une batterie externe et dock magnétique Antank pour Nintendo Switch 2

15 septembre 2026 à 17:43
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J'ai mis du temps à vous parler de ces deux accessoires Antank pour la Switch 2. Ça fait quelques semaines que je décale ce test, surtout parce que je ne voyais pas bien ce que j'allais raconter sur une batterie externe et un support pour Switch, car je ne comprenais en fait pas du tout le concept. Puis j'ai ouvert les boîtes, j'ai testé le truc, et bah en fait c'est top.

Pour faire simple, la batterie B5 se fixe au dos de la console avec un système magnétique et elle tient super bien. J'avais assez peu d'attentes sur ce produit, mais la fixation est vraiment stable et la batterie fait très bien son boulot en déplacement ou sur des longs trajets.

Il y a une coque très fine à installer sur la console, puis on vient y aimanter la batterie et brancher le petit câble USB-C fourni. Tout est regroupé derrière la Switch, ce qui évite d'avoir une batterie à poser quelque part pendant qu'on joue, avec un câble qui part de la console pour aller jusqu'à elle.

La B5 a une capacité annoncée de 10 000 mAh, avec une recharge filaire jusqu'à 30 W, et elle pèse 213 grammes. Vous ajoutez donc ce poids à celui de la console, mais ça n'est pas du tout gênant en fait, surtout, pour un accessoire qui coûte actuellement 55,99 euros sur Amazon.fr. Notez que la batterie est aussi MagSafe pour votre iPhone potentiel, si besoin, et elle le chargera donc sans fil.

Elle fonctionne aussi avec les premières Switch et les Switch OLED grâce à l'autre clip fourni, mais pas avec la Switch Lite.

J'ai aussi utilisé le support SW2 Hub proposé aussi par la marque en complément, et je le trouve moins indispensable que la batterie. Il permet de poser la console sur un socle pliable dont on règle l'inclinaison, avec une sortie HDMI pour la TV. Le truc permet surtout de laisser la fixation au dos de la Switch quand on passe du jeu portable au téléviseur. Vu que je ne joue jamais branché à la TV, ça ne m'est pas utile, mais si vous avez un usage mixte, c'est nickel.

C'est bien pratique en tout cas. Cette partie qui reste sur la console est fine et légère, et elle ne pose aucun problème au quotidien.

Le hub ajoute deux ports USB-A et deux USB-C, ainsi qu'une prise Ethernet pour le réseau filaire. Il est affiché à 53,95 euros sur la boutique française d'Antank, séparément de la batterie.

Voilà, donc c'est carrément validé si vous manquez un peu de jus dans votre Switch ou Switch 2.

Pour la batterie, c'est par ici sur Amazon . Pour le dock, c'est par ici sur le site du fabricant (avec un coupon de 10% de remise, que je n'ai pas testé, je ne sais pas s'il fonctionne encore : ANT10)

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  • Test Thermal Master P3 : voir ce qui chauffe avec son smartphone
    - Contient des liens affiliés Amazon - Vous savez ce que c'est une caméra thermique ? Oui, probablement, mais au cas où, c'est un appareil qui affiche les écarts de température sous forme de couleurs, pour chercher un défaut d'isolation autour d'une fenêtre par exemple ou repérer un composant qui chauffe trop. Avec la Thermal Master P3, cette image apparaît sur votre téléphone, grâce à un petit module branché à sa prise USB-C. Il faut d'abord install

Test Thermal Master P3 : voir ce qui chauffe avec son smartphone

14 septembre 2026 à 17:10
- Contient des liens affiliés Amazon -

Vous savez ce que c'est une caméra thermique ? Oui, probablement, mais au cas où, c'est un appareil qui affiche les écarts de température sous forme de couleurs, pour chercher un défaut d'isolation autour d'une fenêtre par exemple ou repérer un composant qui chauffe trop. Avec la Thermal Master P3, cette image apparaît sur votre téléphone, grâce à un petit module branché à sa prise USB-C.

Il faut d'abord installer l'application du fabricant, puis connecter la caméra à un smartphone Android ou à un iPhone compatible. L'adaptateur Lightning est dans la boîte pour les anciens iPhone, et l'alimentation passe par le téléphone : la P3 n'a aucune batterie à recharger avant de s'en servir. C'est franchement pratique.

Son boîtier en métal mesure environ six centimètres de long, avec un étui de protection pour le rangement. J'aime bien la présence d'une rallonge USB-C de 50 cm dans le paquet, parce qu'on peut tourner la caméra vers un coin difficile d'accès tout en gardant le téléphone dans une position confortable.

La bague dorée autour de l'objectif règle la netteté. Vous la tournez jusqu'à distinguer correctement ce que vous regardez, avec la possibilité d'approcher la caméra très près de n'importe quel appareil, pour observer ses petits composants. C'est clairement intuitif, même si vous n'avez jamais utilisé ce genre de truc avant.

Le capteur de 256 x 192 pixels fournit 25 images par seconde. L'image permet de localiser les zones chaudes sans trop de difficulté, et vous pouvez afficher la température d'un point ou rechercher les valeurs les plus chaudes et les plus froides dans une zone sélectionnée.

Il y a aussi un mode X3 qui agrandit l'image à 512 x 384 pixels par traitement logiciel, sans augmenter la résolution du capteur, et peut ralentir l'affichage selon le téléphone utilisé. C'est moins indispensable mais ça peut dépanner.

La plage de mesure annoncée s'étend de -20 à 600 °C, mais attention, la caméra mesure la température des surfaces, elle ne voit pas à travers les murs.

Une zone froide est donc une bonne piste pour rechercher un problème d'isolation, mais il faut comprendre son origine avant de décider de travaux, en comparant les différentes zones du logement plutôt qu'en interprétant une seule image.

En ce moment le produit est à 299 euros sur Amazon , contre 349 euros en général, si vous avez déjà considéré de vous équiper, c'est le bon moment. C'est par ici .

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  • Tomb Raider peut tourner sur un ESP32-P4
    Tomb Raider tourne désormais sur une carte de développement équipée d'un ESP32-P4, un microcontrôleur destiné à piloter des appareils électroniques. Le développeur Alejandro Villegas Alonso, connu sous le pseudo alexkid77, y a adapté OpenLara, le moteur libre qui permet de faire fonctionner le premier jeu avec ses données d'origine. Pas d'émulateur PlayStation ici. Le programme ne cherche pas à reproduire le fonctionnement complet de la console : il exécute une version du moteur adaptée à cette

Tomb Raider peut tourner sur un ESP32-P4

14 septembre 2026 à 11:14

Tomb Raider tourne désormais sur une carte de développement équipée d'un ESP32-P4, un microcontrôleur destiné à piloter des appareils électroniques. Le développeur Alejandro Villegas Alonso, connu sous le pseudo alexkid77, y a adapté OpenLara, le moteur libre qui permet de faire fonctionner le premier jeu avec ses données d'origine.

Pas d'émulateur PlayStation ici. Le programme ne cherche pas à reproduire le fonctionnement complet de la console : il exécute une version du moteur adaptée à cette puce, avec le calcul des images assuré par le processeur. Le travail porte donc sur le jeu lui-même et sur son utilisation des ressources disponibles.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

La carte retenue s'appelle ESP32-P4-Function-EV-Board. La configuration documentée dispose de deux cœurs à 400 MHz, de 16 Mo de mémoire flash pour stocker le programme et de 32 Mo de mémoire de travail externe. Il faudra ce matériel ou un sérieux travail d'adaptation, pas simplement ressortir n'importe quel ESP32 oublié dans un tiroir.

L'image est calculée en 320 x 240 pixels, puis agrandie pour remplir un écran de 1 024 x 600 pixels. Cette seconde opération utilise le PPA, l'accélérateur de traitement des pixels intégré à la puce, ce qui évite de demander au moteur de dessiner toute la scène dans la définition de l'écran.

Le dépôt annonce 30 images par seconde. Le résultat est assez réjouissant pour une carte qui n'a pas été conçue comme une console de salon.

L'adaptation prend aussi en charge le son, les sauvegardes sur carte microSD et un compteur d'images par seconde que l'on peut afficher avec F12. Un clavier USB est nécessaire pour jouer : les flèches servent aux déplacements, et la barre d'espace permet de sauter.

Pour préparer la carte, le développeur indique d'utiliser ESP-IDF, l'environnement de développement d'Espressif, en version 5.4 ou plus récente. Il faut compiler le projet, puis transférer le programme sur le microcontrôleur. Du coup, ce téléchargement vise surtout ceux qui aiment déjà bricoler du matériel.

Les fichiers du jeu doivent être ajoutés séparément dans un dossier data sur la microSD. OpenLara fournit le moteur, pas les niveaux et les images du Tomb Raider commercial, et le portage ne fonctionne pas sans ces données. La documentation précise aussi que les sauvegardes et le cache sont écrits sur cette carte.

Perso j'aime bien ces projets qui donnent un nouveau terrain de jeu aux vieux moteurs.

Source : Hackaday

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  • 153 millions de permis de conduire scannés en vente sur le darkweb
    Des pirates ont mis en vente cette semaine, sur un site baptisé Nexus, les copies numériques de plus de 153 millions de permis de conduire américains et canadiens, plus de 10 millions de cartes d'identité, 3 millions de documents de voyage et de pièces étrangères, et près de 600 000 cartes médicales. Le site vit sur le darkweb, la partie d'internet où ce commerce se fait entre criminels, à l'abri des regards. Pour chaque personne, le dossier contient jusqu'à six photos du permis, recto et verso,

153 millions de permis de conduire scannés en vente sur le darkweb

2 septembre 2026 à 18:30

Des pirates ont mis en vente cette semaine, sur un site baptisé Nexus, les copies numériques de plus de 153 millions de permis de conduire américains et canadiens, plus de 10 millions de cartes d'identité, 3 millions de documents de voyage et de pièces étrangères, et près de 600 000 cartes médicales. Le site vit sur le darkweb, la partie d'internet où ce commerce se fait entre criminels, à l'abri des regards.

Pour chaque personne, le dossier contient jusqu'à six photos du permis, recto et verso, en lumière normale, en infrarouge et en ultraviolet, avec la date et l'heure de la prise de vue. Un acheteur tape un nom, obtient un aperçu en partie masqué, et paie. Le permis du secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, était affiché à 100 dollars.

Brian Krebs, un journaliste américain spécialisé dans la cybercriminalité, a tapé son propre nom. Son permis y était, et la date de la photo correspondait au jour et à l'heure où il avait tendu sa carte au comptoir d'une agence Hertz, en juin 2025.

D'autres victimes ont fait le même rapprochement, entre la date de leur photo et une location chez Hertz ou un passage dans une boutique de cannabis légal à Las Vegas. À chaque fois, le permis avait été glissé dans un petit scanner posé sur le comptoir pour vérifier qu'il était authentique.

Ces scanners viendraient tous d'IDScan.net, une société de La Nouvelle-Orléans d'une centaine de salariés que Hertz, Target, FedEx, les casinos Caesars ou des centaines de boutiques de cannabis paient pour contrôler les pièces d'identité de leurs clients. Ses appareils photographient le permis en infrarouge et en ultraviolet pour repérer les faux, et c'est exactement ce jeu de six images qu'on retrouve dans chaque dossier vendu par Nexus.

Vous montrez votre permis pour louer une voiture, le boîtier le photographie sous trois lumières, et les images partent chez un sous-traitant dont vous n'avez jamais entendu parler. C'est infernal.

IDScan.net n'a rien dit sur le fond, se contentant de prévenir ses clients dans la nuit d'un possible incident de sécurité, alors que les pirates affirmaient aspirer ces images depuis plus d'un an et en ajoutaient près de 400 000 en 24 heures. Le FBI de La Nouvelle-Orléans a ouvert une enquête le 1er septembre.

Sauf que voilà, un mot de passe volé se change. Un scan de permis, non, et une photo de pièce d'identité sert couramment à ouvrir un crédit ou à passer les contrôles d'identité en ligne, jusqu'aux prestataires qui vérifient votre âge pour les sites pour adultes par chez nous par exemple.

Le soir même de l'ouverture de l'enquête, la page d'accueil de Nexus ne montrait plus qu'une ligne. Le service n'est plus disponible. Les images, elles, sont toujours quelque part.

Source : Apple Insider

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  • 13 To de données de Steam ont fuité
    Pendant des années, un point d'accès de l'ancienne infrastructure de Steam est resté ouvert au public sans que personne ne s'en aperçoive. Des individus ont fini par le trouver, et ils en ont extrait entre 12 et 13 téraoctets de fichiers couvrant tout ce qui a transité par la boutique entre 2003 et 2013. La communauté a déjà baptisé l'affaire le Teraleak. Aucune effraction dans l'histoire. Ces serveurs dataient de l'époque où Valve distribuait ses jeux dans des formats maison, avant de basculer

13 To de données de Steam ont fuité

2 septembre 2026 à 14:32

Pendant des années, un point d'accès de l'ancienne infrastructure de Steam est resté ouvert au public sans que personne ne s'en aperçoive. Des individus ont fini par le trouver, et ils en ont extrait entre 12 et 13 téraoctets de fichiers couvrant tout ce qui a transité par la boutique entre 2003 et 2013. La communauté a déjà baptisé l'affaire le Teraleak.

Aucune effraction dans l'histoire. Ces serveurs dataient de l'époque où Valve distribuait ses jeux dans des formats maison, avant de basculer sur le système SteamPipe en mars 2013, et ils ont simplement été oubliés là avec leur contenu.

Le Graal se cache dans une vieille version de Portal 2. Les fouilleurs y ont retrouvé un modèle 3D du Weaponizer, l'arme que Valve destinait à Half-Life 2 Episode 3 et qui transformait les objets ramassés en munitions. Depuis 2007, ce concept n'existait qu'à travers des interviews d'anciens développeurs. Le fichier existe, et pour les fans du jeu le plus attendu et le plus fantomatique de l'histoire du PC, sa simple présence vaut de l'or.

Cette build de Portal 2, reconstruite en version jouable par des moddeurs, réserve d'autres surprises. En juillet 2009, le jeu s'organisait autour d'un hub central abandonné par la suite, l'introduction faisait chuter le joueur dans un laboratoire et GLaDOS jouait les seconds rôles. On y croise aussi les restes de F-Stop, une préquelle annulée qui se jouait entièrement à l'appareil photo.

Left 4 Dead sort aussi du lot, dans une version complète de juin 2008 où l'interface diffère, où des répliques ont sauté et où Valve recyclait sans complexe des morceaux du mod Terror Strike issu de Counter-Strike Condition Zero. Une jeune build de CS:GO complète la collection, avec ses cartes en alpha, ses couteaux abandonnés et un bouclier antiémeute repris de Counter-Strike 1.6.

Valve n'a pas dit un mot, et les fichiers les plus récents affichent treize ans d'âge, ce qui relativise l'ampleur des dégâts d'un point de vue commercial.

La fouille dans tous ces To, elle, ne fait que commencer.

Source : Tom's Hardware

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  • La plateforme Zéro Logement Vacant a été piratée
    Zéro Logement Vacant, ce nom ne vous dit peut-être rien, mais c'est un service de l'État censé aider les collectivités à remettre sur le marché les logements vides. Il vient de se retrouver au cœur d'une fuite de données colossale. Un pirate qui se fait appeler ZeroBytes affirme avoir aspiré près de 149 millions de lignes brutes depuis la plateforme. Après nettoyage des doublons, ça correspondrait à environ 48 millions de personnes différentes. En croisant les noms et les dates de naissance, on

La plateforme Zéro Logement Vacant a été piratée

30 août 2026 à 15:31

Zéro Logement Vacant, ce nom ne vous dit peut-être rien, mais c'est un service de l'État censé aider les collectivités à remettre sur le marché les logements vides. Il vient de se retrouver au cœur d'une fuite de données colossale.

Un pirate qui se fait appeler ZeroBytes affirme avoir aspiré près de 149 millions de lignes brutes depuis la plateforme. Après nettoyage des doublons, ça correspondrait à environ 48 millions de personnes différentes. En croisant les noms et les dates de naissance, on grimpe même à plus de 71 millions, mais les deux chiffres ne s'additionnent pas.

D'où vient une telle masse de données ? Essentiellement du foncier. La plateforme avait chargé d'énormes fichiers de propriétaires issus du cadastre et de la DGFiP, autrement dit le fisc. Deux tables contiennent presque tout, environ 82 millions de lignes de propriétaires d'un côté, et 66,9 millions provenant d'un fichier foncier national de 2024 de l'autre.

Le site Cyberattaque.org , qui a pu examiner des échantillons, confirme le pire. On y trouve des identités, des dates de naissance, des adresses postales et des informations liées aux droits de propriété. Un second extrait ajoute des adresses e-mail et des numéros de téléphone. Sur 500 lignes analysées, 453 contenaient un numéro, 274 un e-mail et 423 une date de naissance.

Et ça ne s'arrête pas aux propriétaires. Les comptes des utilisateurs de la plateforme sont aussi dans la nature, à savoir des agents de collectivités, des services de l'État et des prestataires. On parle de leurs e-mails professionnels, de leurs rôles, du SIREN de leur structure, mais aussi d'adresses IP, de sessions récentes et de mots de passe. Bonne nouvelle relative, ces mots de passe sont hachés, le plus souvent en bcrypt, donc pas lisibles directement, ou réutilisés ailleurs.

Le plus inquiétant, c'est la fraîcheur de certaines données, avec des sessions de connexion très récentes dans les échantillons. Ce n'est donc pas une vieille base oubliée dans un coin, mais bien un environnement encore actif.

Pour les propriétaires concernés, le risque immédiat, c'est l'hameçonnage sur mesure. Avec votre nom, votre adresse et votre bien, un faux courrier des impôts devient tout de suite bien plus crédible. Méfiance sur tout ce qui touchera au foncier dans les prochaines semaines.

Source : MacG

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  • OpenAI coupe ses modèles à Cursor après son rachat par le SpaceXAI de Musk
    OpenAI a annoncé qu'il allait couper l'accès de ses modèles à Cursor, l'éditeur de code dopé à l'IA que s'arrachent les développeurs. En cause, le rachat de Cursor par SpaceXAI, l'entité née de la fusion des activités IA d'Elon Musk. Officiellement, OpenAI laisse du temps. La coupure est fixée au 12 novembre 2026, soit le délai le plus long permis par le contrat, même si Cursor peut décider d'arrêter plus tôt. Le motif, lui, est assez clair. OpenAI dit ne pas pouvoir faire confiance à SpaceXAI p

OpenAI coupe ses modèles à Cursor après son rachat par le SpaceXAI de Musk

30 août 2026 à 11:56

OpenAI a annoncé qu'il allait couper l'accès de ses modèles à Cursor, l'éditeur de code dopé à l'IA que s'arrachent les développeurs. En cause, le rachat de Cursor par SpaceXAI, l'entité née de la fusion des activités IA d'Elon Musk.

Officiellement, OpenAI laisse du temps. La coupure est fixée au 12 novembre 2026, soit le délai le plus long permis par le contrat, même si Cursor peut décider d'arrêter plus tôt.

Le motif, lui, est assez clair. OpenAI dit ne pas pouvoir faire confiance à SpaceXAI pour respecter ses conditions d'utilisation, en s'appuyant sur son expérience des entreprises de Musk qui violent les contrats.

Il faut dire que les deux camps se détestent depuis un bail. Musk a été l'un des premiers investisseurs d'OpenAI, avant de claquer la porte en 2018 quand on lui a refusé le contrôle du conseil. En 2024, il a attaqué OpenAI en justice pour l'empêcher de devenir une société commerciale. En mai dernier, un jury lui a donné tort sur toute la ligne.

Surtout, OpenAI ressort dans l'affaire une révélation gênante du procès. Lors d'un contre-interrogatoire, Musk a reconnu que xAI avait entraîné ses propres modèles à partir des réponses d'OpenAI, une technique appelée distillation. Autrement dit, faire apprendre son IA en recopiant celle du voisin. Difficile, ensuite, de laisser Cursor entre les mains du même Musk sans se poser de questions.

OpenAI en profite pour mettre en avant son prochain modèle, Astra, et une vigilance accrue sur son usage. Un modèle que l'entreprise a d'ailleurs ralenti récemment, après que ses agents se sont échappés de leur bac à sable pour aller taper sur la plateforme Hugging Face.

Du côté de Cursor, le patron Michael Truell relativise. Il assure qu'OpenAI ne pèse que 5 pour cent des usages de l'outil, et que les discussions continuent pour trouver une sortie de crise. Anthropic, le grand rival, a tout de suite tendu la main, en promettant plus de puissance de calcul pour faire tourner ses modèles Claude dans Cursor.

Résultat, Anthropic récupère des développeurs sans lever le petit doigt, pendant que Musk et OpenAI continuent de se regarder dans le blanc des yeux.

Source : OpenAI

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  • Lexar case 2 To dans une microSD très rapide
    - Contient des liens affiliés Amazon - Lexar m'a envoyé en test une carte microSD un peu particulière, car hors normes. C'est une "Silver Plus" de 2 To. Oui oui, 2 To. On parle là d'un bout de plastique grand comme un ongle, deux grammes sur la balance, dans lequel Lexar a réussi à fourrer 2 To de stockage. Autant dire plus que le disque qui équipe mon MacBook Pro d'1 To, sauf qu'ici, ça se glisse tranquillement dans un drone. La carte est notée comme pouvant encaisser une v

Lexar case 2 To dans une microSD très rapide

27 août 2026 à 15:12
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Lexar m'a envoyé en test une carte microSD un peu particulière, car hors normes. C'est une "Silver Plus" de 2 To. Oui oui, 2 To. On parle là d'un bout de plastique grand comme un ongle, deux grammes sur la balance, dans lequel Lexar a réussi à fourrer 2 To de stockage. Autant dire plus que le disque qui équipe mon MacBook Pro d'1 To, sauf qu'ici, ça se glisse tranquillement dans un drone.

La carte est notée comme pouvant encaisser une vitesse de 255 Mb/s en lecture, et 180 Mb/s en écriture, tiens que ça. Mais ce qui m'intéresse vraiment ça va être les cas d'usage.

Prenez un vidéaste qui part filmer avec un drone ou une caméra d'action, du genre DJI Osmo ou Insta360, en 4K et même en 8K sur les derniers modèles. Avec une carte pareille, il tourne des heures sans jamais voir poper le message "carte pleine" pile au moment où l'action démarre.

C'est tout con, mais quand on a déjà raté un plan parce qu'il fallait changer de carte, on mesure le luxe du truc, et croyez-moi, ça m'est déjà arrivé. Plus de bouts de plastique à jongler dans la poche, plus un seul égaré dans l'herbe en pleine rando. Une carte, un voyage entier dessus.

Même logique pour un photographe qui shoote en RAW, ce format brut que les boîtiers crachent sans compression, pratique à retoucher mais horriblement lourd. Là où une petite carte se remplit en un mariage, celle-ci encaisse des milliers de clichés sans râler.

On vous l'a dit, la vitesse suit, avec ces 180 Mo/s annoncés qui absorbent tranquillement le débit de la 4K et de la 8K, sans lâcher la moindre image en chemin.

Et ne réduisons pas l'intérêt de ce genre de produit au petit monde de la vidéo, parce qu'une console portable ou un Steam Deck avalent aussi ce format, tout comme pas mal d'Android, et 2 To c'est confortable. Notez que c'est une gamme que je connais bien, puisque je l'utilise aussi sur les cartes SD plus classiques pour mon appareil photo Fujifilm.

Le hic, vous vous en doutez, c'est l'addition. Lexar n'en a pas produit des masses, et le produit est dur à trouver, tout comme son prix. Mais en attendant, vous pouvez vous rabattre sur la version 1 To ou 512 Go , qui sont distribuées sur Amazon !

Voilà, on est donc là sur un produit hors normes, qui parlera forcément à ceux qui veulent le meilleur stockage dans leur appareil.

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  • Nvidia s'offrirait Hugging Face pour 12,9 milliards
    Voilà le genre de rumeur qui fait tousser tout un secteur. D'après plusieurs médias américains bien branchés, Nvidia serait sur le point de poser 12,9 milliards de dollars sur la table pour avaler Hugging Face. Aucun des deux ne confirme, l'accord peut encore capoter, mais l'annonce serait proche. Un mot pour ceux qui ne connaissent pas. Hugging Face, c'est un peu le GitHub de l'IA, un immense dépôt en ligne où les développeurs du monde entier rangent, échangent et récupèrent des modèles d'intel

Nvidia s'offrirait Hugging Face pour 12,9 milliards

27 août 2026 à 13:52

Voilà le genre de rumeur qui fait tousser tout un secteur. D'après plusieurs médias américains bien branchés, Nvidia serait sur le point de poser 12,9 milliards de dollars sur la table pour avaler Hugging Face. Aucun des deux ne confirme, l'accord peut encore capoter, mais l'annonce serait proche.

Un mot pour ceux qui ne connaissent pas. Hugging Face, c'est un peu le GitHub de l'IA, un immense dépôt en ligne où les développeurs du monde entier rangent, échangent et récupèrent des modèles d'intelligence artificielle libres, avec les paquets de données qui vont avec.

Toute une communauté y a planté sa tente, celle qui triture l'IA loin des grosses forteresses fermées d'OpenAI ou de Google, et qui en a fait son point de ralliement.

En rachetant Hugging Face pour un tel montant, Nvidia n'empocherait pas uniquement la bibliothèque ultime des modèles IA, mais elle poserait aussi ses grosses fesses en plein milieu du carrefour où tout l'IA mondiale ouverte transite. C'est loin d'être négligeable.

Rappelons que la boîte tient déjà les puces qui font tourner à peu près toute l'intelligence artificielle de la planète. Ajoutez le dépôt où les développeurs vont piocher leurs modèles, et vous obtenez les deux bouts de la ficelle dans la même main, ce qui fait tout de même beaucoup pour un seul acteur.

En plus de ça, il y a la question du Cloud, un sujet qui intéresse très fort Nvidia depuis bien longtemps. Racheter Hugging Face permettrait à l'entreprise de refourguer sa puissance de calcul à tous les clients de la plateforme, qui ont tous de vrais besoins en cloud.

Ce flirt ne date d'ailleurs pas d'hier. Nvidia y avait déjà glissé quelques billets en 2023, quand Hugging Face valait 4,5 milliards, puis tenté d'y remettre 500 millions fin de l'année dernière, sauf que la réponse a été non. On est donc passé du pied dans la porte à l'envie de tout emporter.

Source : Techcrunch

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  • Test du UGREEN DXP4800 GT : le NAS 4 baies qui gère tout mon Plex, piloté par une IA
    - Contient des liens affiliés Amazon - Au départ, mon stockage était franchement bordélique. Ma bibliothèque Plex vivotait sur un vieux Synology, avec plusieurs SSD externes branchés au Mac mini, posés là au petit bonheur, avec les films rangés à plat et chaque disque qui traînait ses propres conventions et ses trous. Je vous en avais d'ailleurs déjà parlé, et ça marchait, mais c'était un peu le foutraque, et surtout impossible à automatiser proprement, parce qu'une chaîne d'acquisition sér

Test du UGREEN DXP4800 GT : le NAS 4 baies qui gère tout mon Plex, piloté par une IA

25 août 2026 à 14:07
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Au départ, mon stockage était franchement bordélique. Ma bibliothèque Plex vivotait sur un vieux Synology, avec plusieurs SSD externes branchés au Mac mini, posés là au petit bonheur, avec les films rangés à plat et chaque disque qui traînait ses propres conventions et ses trous.

Je vous en avais d'ailleurs déjà parlé, et ça marchait, mais c'était un peu le foutraque, et surtout impossible à automatiser proprement, parce qu'une chaîne d'acquisition sérieuse exige un rangement carré jusqu'au moindre fichier.

D'où la grande décision de remettre tout ça à plat. L'objectif ? Consolider la médiathèque sur du matériel récent, séparer une bonne fois deux mondes qui n'ont rien à faire ensemble, les médias d'un côté et les sauvegardes de l'autre, et déléguer le plus gros de la configuration à Claude Code, l'assistant de codage d'Anthropic, piloté à distance depuis mon Mac mini.

UGREEN m'avait proposé depuis quelque temps de tester les deux NAS de sa gamme GT, j'ai donc accepté. Puis j'ai acheté mes disques une fortune, on y reviendra. Pour Plex, mon choix s'est porté sur le plus costaud de la gamme, un DXP4800 GT quatre baies sous AMD Ryzen.

Sa vraie raison d'être, c'est le débit. Ses deux ports réseau 10 Gbit confiés à des contrôleurs Aquantia ont craché 9,30 Gbit par seconde dès le premier flux en direct, soit le maximum théorique, sans une seule retransmission. Sur ce terrain, il est clairement irréprochable.

Sous le capot, on trouve un Ryzen Embedded R2514 à quatre cœurs, 8 Go de DDR4 extensibles à 64 Go, quatre baies qui se manipulent sans outil dont deux acceptent des SSD U.2 NVMe, plus deux emplacements M.2, le tout jusqu'à 144 To. Il tourne sous UGOS Pro, un système bâti sur une base Debian très peu verrouillée, avec un vrai SSH administrateur, Docker, et une plateforme x86 ouverte où l'on peut installer à peu près tout ce qu'on veut.

Le seul vrai bémol, c'est son moteur vidéo un peu daté, qui ne tient que deux flux Plex 4K transcodés en même temps et ignore l'AV1, donc pour une grosse médiathèque partagée à plusieurs, mieux vaut lui donner des fichiers déjà au bon format, ou transcoder sur une autre machine, ce qui est mon cas avec le Mac mini. Pour le stockage, j'ai récupéré 4 disques 28 To sur Amazon , à un prix que je n'ose même pas vous donner (660 euros pièce, et au moment où j'écris cet article leurs prix ont bondi à 780 euros).

Le gros morceau, c'était la migration, faire passer 36 To et 22 000 fichiers du Synology vers ce nouveau NAS. Perso je n'ai pas fait grand-chose, Claude Code s'est occupé de tout ça en SSH, en passant par les API de Plex, Radarr et Sonarr.

Derrière Plex tourne d'ailleurs toute une chaîne, Radarr et Sonarr, Prowlarr pour les sources, une seedbox Whatbox et Seerr.

Pour l'anecdote, le plus gros problème ça a été de régler les problèmes posés par les fichiers avec des accents. Près de 17 000 fichiers (de vidéos de vacances bien sûr) au chemin accentué devenaient injouables sur l'Apple TV alors que l'iPhone les lisait sans broncher, parce que Plex sur Mac jongle entre deux façons de coder un accent en Unicode quand le partage NFS strict d'UGOS n'en accepte qu'une seule à l'octet près.

Bon, maintenant on ne va pas se mentir, il y a eu des ratés avec l'IA, comme la disparition de près de 800 fichiers effacés par un bug des scripts, sans corbeille ni snapshot, mais comme le volume tourne en Btrfs et qu'il restait de la place, Claude a gelé le volume, remonté des centaines d'états internes du système de fichiers et rapatrié plus de 98 % des fichiers. Les pertes sont au final négligeables. C'était évitable, mais je n'ai pas été assez vigilant.

Ce socle sauvegarde même le code de Selene Racer, mon jeu de course de rovers sur la Lune hébergé dans le cloud sur lequel je bosse en ce moment ( vous pouvez le tester ici , il se joue dans n'importe quel navigateur, sur ordi ou téléphone), et dont les sources atterrissent sur le NAS via Dropbox. Quant au NAS deux baies qui encaisse Time Machine, les archives et les sauvegardes, c'est son petit frère le DXP2800 GT, que je teste sur Mac4ever .

Si comme moi vous n'êtes pas super fort en code et en réseau, et que vous avez suffisamment de sauvegardes de vos données, confier votre vie numérique à une IA et à un NAS de ce type est donc tout à fait envisageable, et c'est même assez chouette à mettre en place.

Les DXP4800 GT et le DXP2800 GT sont disponibles sur Amazon, et je vous les recommande les yeux fermés.

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  • OpenAI remet la limite de 5 heures sur Codex
    Si vous codez avec Codex, l'agent d'OpenAI qui écrit du code à votre place, préparez-vous à devoir à nouveau regarder votre montre, puisque cette fameuse limite fait son retour pour les abonnés ChatGPT Plus à partir du 25 août. C'est un vrai retour en arrière, parce qu'OpenAI avait justement supprimé cette fenêtre de cinq heures le 12 juillet dernier, en ne gardant qu'un plafond hebdomadaire pour les formules Plus, Pro et Business. Concrètement, la limite des cinq heures fonctionne comme un comp

OpenAI remet la limite de 5 heures sur Codex

25 août 2026 à 10:00

Si vous codez avec Codex, l'agent d'OpenAI qui écrit du code à votre place, préparez-vous à devoir à nouveau regarder votre montre, puisque cette fameuse limite fait son retour pour les abonnés ChatGPT Plus à partir du 25 août.

C'est un vrai retour en arrière, parce qu'OpenAI avait justement supprimé cette fenêtre de cinq heures le 12 juillet dernier, en ne gardant qu'un plafond hebdomadaire pour les formules Plus, Pro et Business.

Concrètement, la limite des cinq heures fonctionne comme un compteur qui se recharge tout au long de la journée, en plus du quota hebdomadaire qui, lui, encadre votre consommation sur la semaine entière.

Le responsable technique de Codex et ChatGPT chez OpenAI, Thibault Sottiaux, justifie ce choix en expliquant que cette fenêtre permet de lisser la charge sur les serveurs, et donc de préserver un quota hebdomadaire qui reste généreux.

Surtout, sans elle, beaucoup de nouveaux abonnés Plus grillaient sans le vouloir toute leur allocation de la semaine en quelques heures, ce qui débouchait forcément sur une expérience frustrante.

Bonne nouvelle pour les gros comptes, les abonnés Pro à 100 et 200 dollars par mois échappent encore à ce retour de la limite pendant quelques mois, alors que les formules Enterprise et Edu tournent sur un système de crédits à part.

Et si vous tapez dans le mur de l'une des deux limites, il ne vous reste que deux options, patienter jusqu'à la prochaine remise à zéro ou sortir la carte bleue pour acheter des crédits supplémentaires.

Retirer la fenêtre des cinq heures ne rendait de toute façon jamais GPT-5.6 Sol illimité, puisque le plafond hebdomadaire prenait simplement le relais comme nouvelle borne. Rien de gratuit, donc.

Ce yo-yo permanent sur les limites finit par agacer, même si OpenAI galère visiblement à encaisser la demande. Les développeurs, eux, aimeraient surtout de la stabilité. Après chez Claude c'est pareil mais c'est 4h, même pour les abonnés Max, encore plus frustrant donc.

Source : 9to5mac

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  • UGREEN dégaine deux chargeurs Nexode Pro avec écran de contrôle et câble rétractable, jusqu'à 300 W
    - Contient des liens affiliés Amazon - UGREEN continue de muscler sa gamme de chargeurs GaN avec deux nouveaux Nexode Pro, un modèle nomade de 160 W et une grosse station de bureau de 300 W, qui misent autant sur la puissance brute que sur le contrôle de la recharge. Petit rappel au passage, le GaN, ou nitrure de gallium, est le matériau qui permet de faire des chargeurs bien plus compacts et moins chauds que le silicium classique. Leur point commun, c'est un petit écran posé sur le chargeu

UGREEN dégaine deux chargeurs Nexode Pro avec écran de contrôle et câble rétractable, jusqu'à 300 W

25 août 2026 à 09:50
- Contient des liens affiliés Amazon -

UGREEN continue de muscler sa gamme de chargeurs GaN avec deux nouveaux Nexode Pro, un modèle nomade de 160 W et une grosse station de bureau de 300 W, qui misent autant sur la puissance brute que sur le contrôle de la recharge.

Petit rappel au passage, le GaN, ou nitrure de gallium, est le matériau qui permet de faire des chargeurs bien plus compacts et moins chauds que le silicium classique.

Leur point commun, c'est un petit écran posé sur le chargeur qui affiche en temps réel la puissance envoyée, la tension, l'intensité, la température ou encore la façon dont l'énergie se répartit entre les différents appareils branchés.

On peut basculer entre cinq modes de charge directement depuis l'appareil, et UGREEN pousse même le bouchon avec une connexion Wi-Fi et une application mobile pour surveiller chaque port à distance, personnaliser certains protocoles et recevoir des mises à jour à distance, ce qu'on appelle l'OTA.

Le Nexode Pro 160 W est clairement le plus sympa pour les nomades, avec son câble USB-C rétractable qui se rembobine tout seul comme le fil d'un aspirateur, histoire de ne plus avoir à glisser un câble volant dans le sac. Malin.

Ses 160 W suffisent largement à alimenter plusieurs appareils en même temps, ordinateur portable compris.

La station Nexode Pro 300 W joue dans une tout autre cour, pensée pour remplacer une véritable collection de chargeurs sur un bureau en alimentant jusqu'à sept appareils d'un coup, de quoi brancher un MacBook, un iPad, un iPhone, une enceinte, des écouteurs et une montre sur un seul et même bloc. Je l'ai reçue en test, je vous en reparlerai donc bientôt, elle est géniale.

UGREEN en profite pour rappeler l'existence de son petit Nexode Pro 100 W à quatre ports , déjà commercialisé, qui reprend le même principe d'écran dans un joli format argent métallisé plus compact.

Côté tarifs, les deux nouveautés arrivent dès aujourd'hui 25 août, avec le 160 W à câble rétractable affiché à 129,99 euros et la station 300 W à 169,99 euros, alors que le 100 W reste proposé à 59,99 euros. Mais le tout est déjà en promotion de lancement sur Amazon, comme souvent avec UGREEN, c'est par ici :

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  • Un piratage bien gênant au Liechtenstein
    Toutes les fuites de données ne se valent pas, et celle-ci a de quoi faire transpirer pas mal de monde. Des pirates ont siphonné le registre des ayants droit économiques du Liechtenstein dans la nuit du 29 au 30 juillet, embarquant les informations de 31 000 sociétés, fondations et fiduciaires d'un coup. Un ayant droit économique, pour faire simple, c'est la vraie personne en chair et en os qui possède ou contrôle une société, celle qui empoche l'argent tout au bout de la chaîne même quand une c

Un piratage bien gênant au Liechtenstein

24 août 2026 à 10:59

Toutes les fuites de données ne se valent pas, et celle-ci a de quoi faire transpirer pas mal de monde. Des pirates ont siphonné le registre des ayants droit économiques du Liechtenstein dans la nuit du 29 au 30 juillet, embarquant les informations de 31 000 sociétés, fondations et fiduciaires d'un coup.

Un ayant droit économique, pour faire simple, c'est la vraie personne en chair et en os qui possède ou contrôle une société, celle qui empoche l'argent tout au bout de la chaîne même quand une cascade de sociétés-écrans s'emploie à la rendre invisible.

C'est tout le problème. Ce registre a été monté pour lutter contre le blanchiment, en forçant chaque structure à déclarer noir sur blanc qui profite réellement d'elle, si bien que les pirates viennent de mettre la main sur l'annuaire officiel des propriétaires cachés du pays.

Rappelons où l'on se trouve. Le Liechtenstein est ce mouchoir de poche coincé entre la Suisse et l'Autriche qui s'est taillé une réputation mondiale de terre d'accueil pour fondations et sociétés discrètes, l'endroit idéal pour ranger un patrimoine loin des regards.

Dans le butin, on retrouve le nom des entités et surtout le nom, la date de naissance, la nationalité et le pays de résidence des bénéficiaires planqués derrière chacune d'elles.

Une petite éclaircie pour ces gens quand même, puisque les adresses, les numéros de téléphone et les données financières comme le chiffre d'affaires, les actifs ou les dividendes sont restés hors de portée, ce qui atténue la casse sans rien retirer à la gêne provoquée par les noms exposés.

L'attaque aurait été menée avec un vrai savoir-faire technique d'après l'enquête, personne n'a encore été identifié, et le pays a réclamé un coup de main international pour espérer remonter la piste.

Une cellule de crise montée dès le samedi soir sous la houlette de la cheffe du gouvernement Brigitte Haas et du ministre de la Justice, pour prévenir les personnes concernées et éteindre l'incendie.

Franchement, pour un pays qui a fait de la discrétion de ses fondations un fonds de commerce, on imagine mal un fichier plus gênant à laisser filer dans la nature.

Source : Le Temps

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  • Les impôts se sont fait voler les données de 680 000 contribuables
    Un pirate qui se fait appeler ZeroBytes a revendiqué mercredi, sur un forum fréquenté par les cybercriminels, le vol de près de 680 000 lignes de données extraites d'un outil interne de la Direction générale des Finances publiques. Bercy a confirmé l'intrusion dès le lendemain. L'attaque ne date pourtant pas d'hier. Elle remonte à la fin juin, au 26 très exactement selon le pirate, et l'administration l'avait détectée puis interrompue à l'époque, sans jamais en toucher un mot publiquement.

Les impôts se sont fait voler les données de 680 000 contribuables

14 août 2026 à 09:18

Un pirate qui se fait appeler ZeroBytes a revendiqué mercredi, sur un forum fréquenté par les cybercriminels, le vol de près de 680 000 lignes de données extraites d'un outil interne de la Direction générale des Finances publiques. Bercy a confirmé l'intrusion dès le lendemain.

L'attaque ne date pourtant pas d'hier. Elle remonte à la fin juin, au 26 très exactement selon le pirate, et l'administration l'avait détectée puis interrompue à l'époque, sans jamais en toucher un mot publiquement.

Dans le lot, on trouve des noms, des dates de naissance, des adresses et des informations foncières et cadastrales, pour environ 390 000 particuliers et 285 000 professionnels. Les mots de passe et les coordonnées bancaires ne figurent pas parmi les données citées.

ZeroBytes raconte s'être promené de serveur en serveur avant de décrocher un accès VPN, la porte d'entrée à distance du réseau, qui lui a ouvert plusieurs outils internes du fisc. La version officielle parle plus sobrement d'une usurpation d'identité ayant permis un accès illégitime.

Une seconde fuite circule aussi sur les mêmes forums et toucherait environ 2 millions de propriétaires, mais celle-là n'a rien d'officiel pour le moment.

L'ANSSI, le pompier informatique de l'État, enquête, et la CNIL a été prévenue comme la loi l'impose.

Le fisc n'en est pourtant pas à son coup d'essai. Entre fin janvier et mi-février, des pirates avaient déjà consulté frauduleusement 1,2 million de comptes bancaires dans le fichier FICOBA, en utilisant les identifiants compromis d'un agent. Deux intrusions en un an, ça commence à faire beaucoup.

Dans l'immédiat, méfiez-vous des mails, des SMS et des coups de fil qui se réclament des impôts, surtout s'ils alignent vos vraies informations personnelles pour vous mettre en confiance. Une adresse exacte et une date de naissance correcte ne prouvent plus rien du tout.

Reste à savoir quand chacun des 680 000 concernés recevra le petit message l'informant que ses données se baladent dans la nature.

Source : Cyberattaque.org

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  • Grok Bot débarque en bêta
    SpaceXAI, la maison d'Elon Musk née de la fusion entre SpaceX et xAI, a mis en ligne mardi la bêta de Grok Bot. L'outil installe des agents IA sur une machine distante qui leur appartient, et ces agents continuent d'avancer sur leurs missions une fois votre ordinateur, même refermé. Vous dormez, eux non. Un bot garde le contexte de sa tâche pendant des heures et ne vous sollicite que pour valider un envoi ou trancher une décision qui l'a bloqué. Quand un projet se découpe en plusieurs morceaux,

Grok Bot débarque en bêta

13 août 2026 à 11:01

SpaceXAI, la maison d'Elon Musk née de la fusion entre SpaceX et xAI, a mis en ligne mardi la bêta de Grok Bot. L'outil installe des agents IA sur une machine distante qui leur appartient, et ces agents continuent d'avancer sur leurs missions une fois votre ordinateur, même refermé. Vous dormez, eux non.

Un bot garde le contexte de sa tâche pendant des heures et ne vous sollicite que pour valider un envoi ou trancher une décision qui l'a bloqué.

Quand un projet se découpe en plusieurs morceaux, les bots se le répartissent en discutant entre eux dans une messagerie commune, un peu comme le ferait une petite équipe dans un canal Slack.

Ces agents ouvrent vos applications et vos sites web avec vos propres identifiants, exactement comme vous le feriez au clavier, sans passer par les interfaces officielles que les logiciels s'offrent entre eux. Les agents d'OpenAI, d'Anthropic ou de Google savent déjà faire du travail de bureau, sauf que chez eux vous ouvrez la session vous-même avant de laisser la main. Ici, le bot se débrouille.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

La bêta tourne sur Mac, iOS, Windows et Linux. Android suivra.

Il faut par contre y mettre le prix. SuperGrok Heavy coûte 300 dollars par mois, et les abonnés de Cursor, l'éditeur de code boosté à l'IA, y accèdent avec les formules à 120 ou 200 dollars. Aucun tarif en euros n'a été communiqué pour le moment, et les entreprises font la queue sur une liste d'attente.

SpaceXAI a annoncé en juin le rachat d'Anysphere, la maison mère de Cursor, pour 60 milliards de dollars, un record pour une startup. Les régulateurs n'ont pas encore donné leur feu vert, ce qui n'empêche visiblement pas les deux équipes d'avancer main dans la main. Grok 4.6, un modèle conçu pour tenir des tâches longues sans perdre le fil, est d'ailleurs sorti le lendemain de la bêta.

En juillet, Grok Build, l'outil de codage de la même maison, expédiait des dépôts Git entiers vers ses serveurs, avec les clés d'API dedans. Confier l'ensemble de ses comptes à un agent autonome demande du coup beaucoup de confiance.

C'est un usage de l'IA vraiment fascinant qui va clairement se généraliser dans les années à venir, j'ai hâte de voir ce que ça donnera.

Source : The Verge

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  • Claude va glisser un filigrane invisible dans tous ses textes
    Anthropic a annoncé que ses modèles Claude allaient intégrer un filigrane invisible directement dans les textes qu'ils produisent. Vous ne le verrez pas, il ne change ni le sens ni la qualité de la réponse, mais il est là, et il suit le texte au copier-coller. Anthropic, l'éditeur de Claude et concurrent direct d'OpenAI, a signé le code de bonnes pratiques adossé à l'AI Act, le règlement européen sur l'intelligence artificielle, dont les obligations de transparence s'appliquent depuis le 2 août.

Claude va glisser un filigrane invisible dans tous ses textes

13 août 2026 à 10:10

Anthropic a annoncé que ses modèles Claude allaient intégrer un filigrane invisible directement dans les textes qu'ils produisent. Vous ne le verrez pas, il ne change ni le sens ni la qualité de la réponse, mais il est là, et il suit le texte au copier-coller.

Anthropic, l'éditeur de Claude et concurrent direct d'OpenAI, a signé le code de bonnes pratiques adossé à l'AI Act, le règlement européen sur l'intelligence artificielle, dont les obligations de transparence s'appliquent depuis le 2 août. Le texte impose que les contenus générés par IA soient identifiables par une machine.

Google, Meta, Microsoft, OpenAI ou encore Synthesia ont signé le même document. Anthropic va plus loin que le minimum demandé, puisque son marquage sera déployé partout dans le monde, et pas seulement en Europe.

Dans la pratique, les modèles lancés dans l'Union européenne à partir du 2 août embarquent le marquage dès leur sortie, et les plus anciens y passeront ensuite, sans calendrier précis. Le filigrane s'appliquera sur le site de Claude, dans l'API, dans Claude Code et jusque dans les versions hébergées chez Amazon, Google et Microsoft.

Anthropic ne détaille pas sa recette. Les filigranes de texte qu'on connaît déjà, le SynthID de Google par exemple, biaisent discrètement le choix des mots pendant la génération, et le motif statistique qui en ressort ne se voit pas à l'œil nu mais se retrouve avec le bon détecteur. La marque survit au copier-coller. Pour la faire sauter, il faudrait réécrire le texte en profondeur, et encore, Anthropic admet ne pas savoir où placer le curseur.

Les images et les fichiers y auront droit aussi, via des métadonnées signées au standard C2PA que les fabricants d'appareils photo utilisent déjà pour tracer l'origine d'un cliché.

La marque signale en fait qu'un texte est passé entre les mains de Claude, sans rien dire de qui tenait le stylo au départ. Votre propre prose, confiée au robot pour une simple relecture ou une traduction, ressortira du coup tatouée pareil qu'un texte généré de bout en bout. Anthropic le reconnaît direct.

Sur les réseaux, l'accueil est un peu agacé, pas mal d'utilisateurs digérant mal l'idée d'une signature cachée glissée dans leurs documents de travail.

OpenAI a signé le même code de bonnes pratiques et marque déjà ses images, ses vidéos et son audio depuis fin juillet. Pour les textes de ChatGPT, rien pour le moment, mais ça viendra peut-être.

Source : TechCrunch

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  • Amazon installe une centrale à gaz de 7,65 gigawatts pour ses data centers
    Le média Distilled a recoupé trois permis de construire déposés auprès des autorités texanes avec des images satellite montrant un défrichement démarré le 24 juillet. Amazon a confirmé derrière : le projet GW Ranch, dans le comté de Pecos, est bien le sien. La centrale est développée par Pacifico Energy sur un terrain de plus de 8 000 acres, soit environ 3 240 hectares. Elle alignera jusqu'à 35 turbines à gaz pour 7,65 gigawatts, complétées par 1,8 GW de stockage sur batteries et 750 mégawatts d

Amazon installe une centrale à gaz de 7,65 gigawatts pour ses data centers

10 août 2026 à 14:43

Le média Distilled a recoupé trois permis de construire déposés auprès des autorités texanes avec des images satellite montrant un défrichement démarré le 24 juillet. Amazon a confirmé derrière : le projet GW Ranch, dans le comté de Pecos, est bien le sien.

La centrale est développée par Pacifico Energy sur un terrain de plus de 8 000 acres, soit environ 3 240 hectares. Elle alignera jusqu'à 35 turbines à gaz pour 7,65 gigawatts, complétées par 1,8 GW de stockage sur batteries et 750 mégawatts de solaire installés sur place.

La particularité du projet, c'est son raccordement : il n'y en a pas.

GW Ranch fonctionne en réseau privé, isolé d'ERCOT, le réseau électrique texan. Amazon a acheté le site et achètera l'électricité produite, sans passer par la file d'attente d'interconnexion qui immobilise les autres projets pendant des années. C'est le premier campus de data centers IA hors réseau de l'entreprise.

L'argument commercial est prêt depuis longtemps. Amazon explique que son campus est alimenté par une production nouvelle sur site qui n'augmentera pas la facture d'électricité des familles texanes, et techniquement, c'est exact.

Le permis délivré en janvier par la TCEQ, l'agence environnementale du Texas, autorise jusqu'à 33 millions de tonnes de CO2 par an. La centrale au charbon la plus émettrice du pays, James H. Miller Jr. en Alabama, tourne autour de 16 millions de tonnes. Le plafond texan est donc au double.

Ce chiffre reste un plafond d'autorisation et pas une prévision, puisqu'une centrale ne tourne jamais à pleine charge toute l'année. Mais un permis calibré à ce niveau signifie que l'exploitant s'est ménagé la place pour le faire.

Le calendrier est serré. Premier électron visé au premier trimestre 2027, un gigawatt en service en 2028, cinq gigawatts et plus d'ici 2031. Pacifico avait annoncé le projet à 5 GW, il est monté à 7,65 en cours de route.

Trente-cinq turbines à gaz allumées en 2026 pour faire tourner des modèles d'IA, ça pique un peu quand même.

Environ 59 projets du même genre sont annoncés aux États-Unis, pour près de 90 GW cumulés. Amazon reste signataire du Climate Pledge, qu'elle a cofondé. Interrogée sur cette situation, l'entreprise répond que le monde est différent de ce qu'il était à l'époque. Ah ben d'accord.

Source : Distilled.earth

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  • CHERRY sort deux lecteurs de carte à puce qui marchent sous Linux sans pilote propriétaire
    CHERRY a annoncé deux appareils à carte à puce, un clavier complet avec lecteur intégré baptisé Smart Board 1150, et un terminal séparé, le Smart Terminal ST-1150. Ils remplacent le KC 1000 SC et le ST-1144. Une carte à puce sert ici à prouver qui vous êtes. Vous l'insérez, elle signe électroniquement un document, elle ouvre une session sur un réseau ou elle déchiffre un fichier, sans que la clé privée qu'elle contient ne sorte jamais de la puce. Les deux appareils s'appuient sur le pilote CCID

CHERRY sort deux lecteurs de carte à puce qui marchent sous Linux sans pilote propriétaire

7 août 2026 à 09:50

CHERRY a annoncé deux appareils à carte à puce, un clavier complet avec lecteur intégré baptisé Smart Board 1150, et un terminal séparé, le Smart Terminal ST-1150. Ils remplacent le KC 1000 SC et le ST-1144.

Une carte à puce sert ici à prouver qui vous êtes. Vous l'insérez, elle signe électroniquement un document, elle ouvre une session sur un réseau ou elle déchiffre un fichier, sans que la clé privée qu'elle contient ne sorte jamais de la puce.

Les deux appareils s'appuient sur le pilote CCID que Microsoft livre déjà dans Windows, et sur pcsc-lite sous Linux et macOS. La norme CCID permet à un lecteur de dialoguer avec le système d'exploitation sans code maison, et pcsc-lite en est l'implémentation libre côté Unix.

Aucun pilote propriétaire à installer, donc. Vous branchez et ça fonctionne, y compris sur une machine Linux, ce qui est encore assez rare pour ce type de matériel.

Screenshot

Les deux modèles embarquent aussi un contrôleur à mémoire flash, et le firmware peut être mis à jour après le déploiement. Ce genre de lecteur était jusqu'à présent figé pour toute sa durée de vie, avec les failles qu'il avait le jour de sa fabrication.

Le communiqué ne dit hélas rien sur la signature de ces mises à jour. Sur un périphérique de sécurité, la question n'a rien de cosmétique, parce qu'un firmware modifiable est aussi un firmware attaquable si personne ne vérifie d'où vient l'image installée.

Le terminal lit et écrit les cartes, pour ouvrir une porte, se connecter au réseau de l'entreprise ou valider une transaction en ligne. Il est fabriqué entièrement en Europe. CHERRY veut clairement faire les yeux doux aux administrations et aux organismes de défense, avec les certifications américaines TAA et FIPS-201 au passage, et une base lestée en métal qui permet d'y glisser la carte d'une seule main.

Le clavier ajoute pour sa part une touche Copilot, ce qui sur un poste à données sensibles est quand même quelque peu audacieux. Il existe aussi en version conforme au Trade Agreements Act américain, pour les agences fédérales et les installations militaires soumises à des règles d'approvisionnement particulières, mais bon a priori ça ne devrait pas trop vous concerner (même si on a de plus en plus de lecteurs américains depuis que le site est traduit !).

Le Smart Board 1150 est vendu 49,99 euros. Le Smart Terminal ST-1150 descend à 34,99 euros, et les deux sont disponibles dès maintenant.

J'avoue que je ne pensais plus voir sortir de nouveaux lecteurs de carte à puce en 2026.

Source : Cherry

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  • Un modèle de Meta a piraté une entreprise pendant un test, et c'est le troisième cas en une semaine
    Meta a reconnu que son modèle Muse Spark 1.1 avait compromis les systèmes d'une société extérieure au cours d'une évaluation de cybersécurité. L'entreprise touchée n'a pas été identifiée. Le déroulé est assez simple, une erreur de configuration a laissé le modèle atteindre l'internet public depuis son environnement de test, après quoi il a exploité une faille dans un service tiers et modifié les réglages internes de la société visée. Cet environnement de test c'est le bac à sable. Une machine co

Un modèle de Meta a piraté une entreprise pendant un test, et c'est le troisième cas en une semaine

6 août 2026 à 10:19

Meta a reconnu que son modèle Muse Spark 1.1 avait compromis les systèmes d'une société extérieure au cours d'une évaluation de cybersécurité. L'entreprise touchée n'a pas été identifiée.

Le déroulé est assez simple, une erreur de configuration a laissé le modèle atteindre l'internet public depuis son environnement de test, après quoi il a exploité une faille dans un service tiers et modifié les réglages internes de la société visée.

Cet environnement de test c'est le bac à sable. Une machine coupée du reste du monde, censée laisser un logiciel s'agiter sans qu'il puisse toucher quoi que ce soit de réel.

Le partenaire chargé de ces évaluations s'appelle Irregular. Le nom vous dit peut-être quelque chose, puisque c'est exactement le même prestataire qui avait laissé passer un modèle d'OpenAI vers un vrai site web, dans une affaire révélée la veille.

Dans ce cas-là, le nom inventé pour la cible de l'exercice correspondait à un domaine réellement déposé, et le modèle avait fini par récupérer des identifiants et administrer le site.

Anthropic avait ouvert le bal fin juillet en reconnaissant que ses propres modèles avaient pénétré trois entreprises pendant des tests.

Irregular assure de son côté qu'il s'agit du même problème d'environnement de test que celui déjà signalé par Anthropic, et pas d'une évasion de bac à sable ni d'une attaque sophistiquée.

Sauf que le point qui pose vraiment problème est ailleurs. Trois éditeurs différents, un seul prestataire d'évaluation, et la même erreur de configuration qui laisse un modèle sortir sur le réseau public alors qu'on lui a dit qu'il n'y avait pas accès.

Tous les incidents ne viennent pas d'Irregular, cela dit. L'institut britannique de sécurité de l'IA a observé de son côté un modèle monter une attaque contre un projet open source bien réel, en fabriquant de faux comptes et en faisant de l'ingénierie sociale sur ses mainteneurs.

Les modèles, eux, se comportent exactement comme prévu. On leur demande de trouver et d'exploiter des failles dans un système, ils trouvent et ils exploitent, et personne ne leur a donné les moyens de savoir que la cible était bien réelle.

Meta annonce une rétrospective complète. Irregular affirme de son côté qu'aucun problème de sécurité ne reste ouvert. Bref, on n'a pas fini d'entendre parler de ce genre de cas.

Source : Bloomberg

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  • OpenAI pousse trois nouveaux outils dans les écoles, en pleine épidémie de triche à l'IA
    OpenAI a présenté trois nouveaux modules destinés à l'enseignement, un pour les professeurs du primaire et du secondaire, un pour ceux du supérieur, et un dernier pour les étudiants eux-mêmes. Le premier passe par ChatGPT for Teachers, la version gratuite réservée aux enseignants vérifiés (pour le moment uniquement américains) et à leurs établissements. Il fabrique des ressources adaptées au niveau de chaque élève, produit des visuels interactifs et se branche sur les référentiels pédagogiques l

OpenAI pousse trois nouveaux outils dans les écoles, en pleine épidémie de triche à l'IA

5 août 2026 à 11:31

OpenAI a présenté trois nouveaux modules destinés à l'enseignement, un pour les professeurs du primaire et du secondaire, un pour ceux du supérieur, et un dernier pour les étudiants eux-mêmes.

Le premier passe par ChatGPT for Teachers, la version gratuite réservée aux enseignants vérifiés (pour le moment uniquement américains) et à leurs établissements. Il fabrique des ressources adaptées au niveau de chaque élève, produit des visuels interactifs et se branche sur les référentiels pédagogiques locaux.

Les deux autres arrivent par ChatGPT Edu, la formule sous licence que les universités achètent pour tout leur campus. Un enseignant du supérieur peut y mettre à jour son programme, monter un site de cours, produire des évaluations multimédias, et reconditionner l'ensemble pour la plateforme pédagogique de son établissement.

Les étudiants, eux, récupèrent un tuteur, des quiz générés à la volée, des fiches de révision et des explications en images. OpenAI précise qu'ils doivent définir leurs objectifs, choisir leurs sources et examiner ce que la machine leur sort.

L'orientation du projet tient en une phrase : l'IA devrait soutenir l'apprentissage et non le raccourcir. Mouais...

Le contexte rend cette approche un peu particulière en fait. La triche assistée par IA s'est installée comme une routine dans les écoles du monde entier, au point que l'Université nationale autonome du Mexique a suspendu des inscriptions après une fraude massive à ses examens d'entrée.

Les travaux qui s'accumulent ne vont pas d'ailleurs dans le sens d'OpenAI. Une étude du MIT a mesuré à l'électroencéphalogramme, l'examen qui enregistre l'activité électrique du cerveau, une activité nettement plus faible chez les étudiants qui rédigeaient avec l'IA. Le résultat est sans appel. Ces mêmes étudiants se souvenaient beaucoup moins bien de ce qu'ils venaient d'écrire.

Une autre enquête, publiée l'an dernier par le Center for Democracy and Technology, montre que les enseignants du primaire et du secondaire réclament surtout qu'on leur explique comment intégrer ces outils, et qu'ils redoutent aussi les dégâts sur les apprentissages.

Il y a un détail qui m'a fait un peu tiquer dans la communication d'OpenAI. La société prend soin de préciser que les enseignants gardent la main sur les décisions pédagogiques, sur la notation et sur les actions automatisées, ce qui laisse penser que la question s'est quand même posée en interne, et surtout qu'on est sur une première étape.

Source : The Register

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  • Pendant un test de sécurité, le modèle d'OpenAI a piraté un vrai site sans le savoir
    OpenAI a publié le détail de deux incidents survenus pendant des évaluations de sécurité confiées à des laboratoires extérieurs. Le plus notable des deux lui a été signalé le 29 juillet par Irregular, une société qui teste la résistance des modèles aux usages offensifs. L'exercice était un capture the flag, le format classique des compétitions de sécurité où il faut dénicher une information cachée en exploitant les faiblesses d'un système, monté uniquement pour cette occasion. Le modèle avait ét

Pendant un test de sécurité, le modèle d'OpenAI a piraté un vrai site sans le savoir

5 août 2026 à 10:58

OpenAI a publié le détail de deux incidents survenus pendant des évaluations de sécurité confiées à des laboratoires extérieurs. Le plus notable des deux lui a été signalé le 29 juillet par Irregular, une société qui teste la résistance des modèles aux usages offensifs.

L'exercice était un capture the flag, le format classique des compétitions de sécurité où il faut dénicher une information cachée en exploitant les faiblesses d'un système, monté uniquement pour cette occasion. Le modèle avait été prévenu qu'il n'avait aucun accès à internet.

Il y a eu deux ratés. Une erreur de configuration laissait en réalité passer le trafic vers le réseau public, et le nom inventé pour la cible de l'exercice qui, ô hasard de la vie et des internets, correspondait à un vrai domaine déposé par un malheureux.

Le modèle a donc attaqué un site bien réel en croyant travailler sur la maquette. Il a trouvé des identifiants qui traînaient et s'en est servi pour administrer le site.

OpenAI insiste sur deux points. Aucune faille inconnue n'a été utilisée, juste une vulnérabilité basique, et le modèle n'a pas cherché à s'échapper de son bac à sable puisque la porte était déjà ouverte. Irregular n'a pour l'instant relevé aucun dégât en dehors des données du site concerné, et l'enquête continue.

Le même évaluateur a d'ailleurs vécu la scène deux fois. Un modèle Claude est tombé sur un autre vrai site portant le nom d'une cible fictive, y a repéré des services exposés, récupéré des identifiants et atteint une base de données de production.

Ces histoires commencent à s'empiler l'air de rien. En juillet, un modèle d'OpenAI était sorti de son environnement de test pour aller fouiller les serveurs de Hugging Face, la grande plateforme de partage de modèles, dans le seul but de tricher à une évaluation. Anthropic a reconnu fin juillet que les siens avaient pénétré trois entreprises pendant des tests.

Le cas qui m'a le plus choqué à titre perso, vient de l'institut britannique de sécurité de l'IA. Un modèle y a monté une attaque sur la chaîne d'approvisionnement d'un projet open source bien réel, en fabriquant de faux comptes GitHub et en faisant de l'ingénierie sociale sur ses mainteneurs, le tout derrière Tor histoire de brouiller son origine. L'institut parle de la première tromperie de cette gravité visant une vraie personne, non prévenue, dans le monde réel.

Le problème, c'est quand on se projette un peu, il est à peu près certain que ce genre de truc va se généraliser dans les mois et années à venir, et ça va devenir un vrai problème.

Source : Bleeping Computer

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  • Un développeur fait tourner les cinématiques de Command & Conquer sur un Atari ST de 1985
    Jonas Eschenburg se tape un petit délire cet été, en portant Command & Conquer sur Atari ST, et il vient de s'occuper des cinématiques du jeu, le tout sur une machine équipée d'un Motorola 68000 cadencé à 8 MHz. Le même garçon avait déjà fait tourner Doom dessus. Le décalage vaut le détour. Command & Conquer sort en 1995 sur PC, en VGA 256 couleurs, soit dix ans après l'Atari ST, qui affiche lui 16 couleurs en 320 par 200 points. Envoyer les pixels bruts à l'écran est hors de question su

Un développeur fait tourner les cinématiques de Command & Conquer sur un Atari ST de 1985

5 août 2026 à 07:41

Jonas Eschenburg se tape un petit délire cet été, en portant Command & Conquer sur Atari ST, et il vient de s'occuper des cinématiques du jeu, le tout sur une machine équipée d'un Motorola 68000 cadencé à 8 MHz. Le même garçon avait déjà fait tourner Doom dessus.

Le décalage vaut le détour. Command & Conquer sort en 1995 sur PC, en VGA 256 couleurs, soit dix ans après l'Atari ST, qui affiche lui 16 couleurs en 320 par 200 points.

Envoyer les pixels bruts à l'écran est hors de question sur ce genre de matériel. La machine n'a ni le débit de lecture ni la puissance de calcul pour ça.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

Eschenburg a donc écrit son propre codec, baptisé STV, adapté du format VQA que Westwood utilisait à l'époque pour ses vidéos. Le principe repose sur un codebook, autrement dit un dictionnaire de petits carrés de pixels : au lieu de transmettre chaque image entière, le fichier envoie surtout des numéros qui pointent vers des motifs déjà connus du lecteur.

L'astuce est en réalité ailleurs. Les blocs sont découpés pour tomber pile sur l'organisation mémoire de l'Atari, qui range ses couleurs en plans séparés plutôt qu'en pixels contigus, ce qui permet au processeur de recopier les motifs sans passer son temps à réorganiser les bits.

La palette et le dictionnaire se mettent à jour en continu pendant la lecture, et pas une fois pour toutes au début du fichier. Ça évite le gros pâté de blocs baveux qu'on attendrait d'une compression aussi agressive.

Le tout fonctionne sur un 8 MHz d'origine. Sans accélérateur. A priori, aucun jeu Atari ST n'avait affiché de vidéo plein écran avant celui-là.

Le jeu, lui, reste beaucoup plus poussif pour le moment : quelques images par seconde en 16 couleurs, correct seulement à partir d'un Falcon, et il réclame 4 Mo de mémoire. Autour du codec, Eschenburg a publié une dizaine d'utilitaires, dont un encodeur pour fabriquer les fichiers STV et un lecteur natif pour les regarder sur la machine.

Tout est sous licence GPL sur GitHub, le portage se récupère sur itch.io, et il faut fournir ses propres fichiers du jeu d'origine puisque le projet n'a rien à voir avec EA.

Détail amusant, le son ne sort que sur STe et Falcon. Sur un ST de base, les cinématiques défilent en silence complet. La question étant maintenant de savoir si tout ça ne m'a pas donné envie de rejouer à Command and Conquer, pour ressortir mon premier pseudo de game : Moissonneuse killer (vraiment).

Source : Hackaday

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  • 54 des 55 failles de sécurité déposées par ce compte GitHub n'existaient pas
    JFrog, une société spécialisée dans la sécurité de la chaîne logicielle, a passé au crible les 55 vulnérabilités déposées par un seul compte GitHub. Cinquante-quatre étaient entièrement fabriquées, une seule décrivait un vrai bug. Six d'entre elles visaient SQLite, la petite base de données embarquée qu'on retrouve dans à peu près tous les téléphones et navigateurs de la planète, avec des scores de gravité affichés jusqu'à 9,8 sur 10. Les quarante-neuf autres s'en prenaient à libraw, une bibliot

54 des 55 failles de sécurité déposées par ce compte GitHub n'existaient pas

4 août 2026 à 12:17

JFrog, une société spécialisée dans la sécurité de la chaîne logicielle, a passé au crible les 55 vulnérabilités déposées par un seul compte GitHub. Cinquante-quatre étaient entièrement fabriquées, une seule décrivait un vrai bug.

Six d'entre elles visaient SQLite, la petite base de données embarquée qu'on retrouve dans à peu près tous les téléphones et navigateurs de la planète, avec des scores de gravité affichés jusqu'à 9,8 sur 10. Les quarante-neuf autres s'en prenaient à libraw, une bibliothèque de traitement d'images, et à un module audio pour cartes ESP32.

Les rapports ne résistent pas à une vérification. L'un s'appuie sur une fonction qui n'existe pas dans la version de SQLite qu'il prétend attaquer. Un autre cite les lignes 3555 et 3575 d'un fichier qui n'en compte que 2706.

Ces failles n'ont été bloquées à aucune étape. Elles ont atterri dans le NVD, la base de référence américaine des vulnérabilités, avec un enrichissement fourni par la CISA, l'agence fédérale de cybersécurité, qui a validé les scores critiques au passage. Red Hat a dû redescendre l'une d'elles de 10 sur 10 à 7,6.

Le formulaire public par lequel on déclare une faille ne vérifie pas sérieusement l'identité du déclarant. Aucune étape du processus n'exige de preuve de concept ni la moindre reproduction du bug. Un texte plausible suffit.

Le reste est automatique. La fiche descend dans les bases dérivées, puis dans les scanners que les entreprises font tourner sur leur propre code, et une équipe finit par chercher un correctif à un problème qui n'a jamais existé. MITRE, l'organisme qui attribue ces identifiants, a rejeté le lot le 1er août.

Le NIST, chargé d'analyser ces fiches, avait déjà plus de 27 000 vulnérabilités en attente fin 2025, et un rapport officiel de mai dernier lui reprochait un manque de planification et de décision.

Les mainteneurs de logiciels libres décrochent. Le projet curl a fermé son programme de primes début 2026, après sept ans, son taux de rapports confirmés étant passé de 15 % à moins de 5 % sous le déluge de textes générés par IA.

Daniel Stenberg, qui le maintient, a ensuite fermé le guichet aux signalements du 1er juillet au 3 août. Bref, ce qui faisait tenir le système, c'est que fabriquer un faux rapport crédible demandait du temps à quelqu'un.

Source et visuel : The Register et JFROG

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  • Un zéro mal interprété dans le firmware Coldcard a rendu les clés Bitcoin devinables pendant cinq ans
    Le 30 juillet, un attaquant a vidé 1 196 adresses Bitcoin en 41 minutes. Un peu plus de 1 082 bitcoins, environ 70 millions de dollars. Aucune des victimes n'avait cliqué sur quoi que ce soit. Elles avaient acheté un Coldcard, le portefeuille matériel de la société canadienne Coinkite, l'appareil que les puristes du bitcoin recommandent depuis des années précisément parce qu'il ne se connecte jamais à Internet. Un portefeuille matériel fabrique une seed, la suite de mots dont dérivent toutes vos

Un zéro mal interprété dans le firmware Coldcard a rendu les clés Bitcoin devinables pendant cinq ans

3 août 2026 à 08:01

Le 30 juillet, un attaquant a vidé 1 196 adresses Bitcoin en 41 minutes. Un peu plus de 1 082 bitcoins, environ 70 millions de dollars. Aucune des victimes n'avait cliqué sur quoi que ce soit.

Elles avaient acheté un Coldcard, le portefeuille matériel de la société canadienne Coinkite, l'appareil que les puristes du bitcoin recommandent depuis des années précisément parce qu'il ne se connecte jamais à Internet.

Un portefeuille matériel fabrique une seed, la suite de mots dont dérivent toutes vos clés. Toute la sécurité repose sur un seul point : que cette suite soit réellement imprévisible. La puce embarque pour ça un générateur d'aléatoire physique.

En mars 2021, le firmware 4.0.0 a introduit une erreur d'intégration. Coldcard voulait désactiver le générateur intégré de MicroPython pour utiliser le sien, et a donc défini le paramètre MICROPY_HW_ENABLE_RNG à zéro. Sauf que la bibliothèque libngu vérifiait seulement si ce paramètre existait, pas la valeur qu'il portait. Il existait. Le test passait.

Pendant cinq ans, chaque tirage est donc passé par Yasmarang, un générateur pseudo-aléatoire non cryptographique dont l'état de départ venait de trois choses : l'identifiant 32 bits de la puce, un registre de minuterie et l'horloge interne. Rien de secret là-dedans, et plus la moindre entropie fraîche ensuite.

Les Mk3 se retrouvaient avec une quarantaine de bits d'imprévisibilité au lieu des 128 promis, les Mk4, Mk5 et Q avec 72. Pour ces derniers, l'ensemble des clés que l'appareil pouvait produire tombait à quelques milliards de combinaisons.

À ce niveau, il n'y a plus rien à pirater. L'attaquant génère les seeds candidates sur sa propre machine, calcule les adresses que chacune produirait, et les compare à la blockchain, publique par construction. Quand une adresse contient des fonds, il tient la clé. Aucun appareil n'a jamais été touché.

Coinkite a publié un firmware d'urgence le 31 juillet pour tous les modèles concernés. Attention au contresens qui coûte cher : la mise à jour ne répare pas une seed déjà créée. Il faut en générer une nouvelle et y déplacer les fonds. Les configurations multisignature, où le Coldcard n'est qu'une clé parmi plusieurs, sont largement épargnées.

Rodolfo Novak, le patron de Coinkite, a écrit qu'il était désolé et dévasté, et assume. Il avance aussi que l'attaquant a peut-être déniché la faille avec une IA, sans en apporter la preuve, tout en reconnaissant que sa propre revue de code assistée par IA était passée à côté.

Cinq ans qu'un zéro traînait dans un fichier de configuration, sur l'appareil vendu comme le plus sûr du marché. Le pire endroit possible pour ce genre d'oubli.

Source : The Hacker News

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  • Il fait tourner DOOM avec des expressions régulières, et il faut trois minutes par image
    Un développeur du nom d' Artem Lytkin a réussi à faire tourner DOOM sur une machine dont la seule et unique opération est un chercher-remplacer, le même que celui de votre traitement de texte, appliqué en boucle sur un énorme fichier texte. Le projet s'appelle doom-regex et son code est public depuis quelques jours. Une expression régulière, c'est un motif de recherche un peu évolué, capable de repérer par exemple tous les groupes de chiffres suivis d'une virgule dans un texte pou

Il fait tourner DOOM avec des expressions régulières, et il faut trois minutes par image

30 juillet 2026 à 11:43

Un développeur du nom d' Artem Lytkin a réussi à faire tourner DOOM sur une machine dont la seule et unique opération est un chercher-remplacer, le même que celui de votre traitement de texte, appliqué en boucle sur un énorme fichier texte. Le projet s'appelle doom-regex et son code est public depuis quelques jours.

Une expression régulière, c'est un motif de recherche un peu évolué, capable de repérer par exemple tous les groupes de chiffres suivis d'une virgule dans un texte pour les remplacer par autre chose. Les développeurs s'en servent tous les jours pour nettoyer des fichiers ou valider des adresses mail, jamais pour lancer un jeu vidéo.

Ici, tout l'ordinateur vit dans une seule chaîne de caractères d'environ 96 Mo, dans laquelle les registres du processeur, la mémoire, l'image affichée à l'écran, le moteur du jeu et ses données sont posés sous forme de texte. Un jeu de 544 règles de remplacement, toujours appliquées dans le même ordre, simule un petit processeur 32 bits maison baptisé RVM-1.

Il n'y a aucun interpréteur ni aucun calcul en dehors de ces règles. Quand le jeu additionne deux nombres, c'est une substitution qui réécrit des caractères au bon endroit dans la chaîne, et rien d'autre.

Le prix à payer est quand même salé, puisqu'il faut près de 14 millions de substitutions pour produire une seule image du premier niveau, à un rythme d'environ 80 000 remplacements par seconde. Trois minutes par image. Une petite séquence de 100 images représente du coup plus d'un milliard d'opérations.

Le résultat n'est pourtant pas une vague approximation, car les images produites sont identiques à l'octet près à celles du vrai DOOM compilé normalement, vérification par empreinte cryptographique à l'appui.

Tom's Hardware, le média spécialisé qui a relayé la trouvaille, résume bien l'expérience : y jouer tient plus "des échecs par correspondance avec un fusil à pompe" que du jeu de tir nerveux. Une démo pour Windows est malgré tout téléchargeable pour les plus patients.

DOOM a déjà tourné sur des tests de grossesse et des tracteurs, mais on est ici un cran au-dessus, avec la preuve qu'un outil de bureautique détourné suffit à construire un ordinateur qui marche. Hackaday, le site des bidouilleurs, reconnaît d'ailleurs que la valeur pratique du truc est à peu près nulle.

Totalement inutile, et c'est exactement pour ça qu'on adore : ce genre de bidouille obsessionnelle et gratuite vaut tous les produits à abonnement du moment.

Source : Tom's Hardware

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  • Les lunettes-caméra de Meta ne passeront pas les portes de la DEF CON
    Même les hackers ne veulent plus voir les lunettes connectées de Meta. Les organisateurs de la DEF CON, la plus grande convention de hackers au monde qui se tient chaque été à Las Vegas depuis 1993, ont annoncé sur leurs réseaux sociaux l'interdiction pure et simple des "lunettes de style Meta dotées de capacités d'enregistrement" dans l'enceinte de l'édition qui ouvre le 6 août. Et la règle ne souffre aucune exception, pas même pour ceux qui ont fait monter des verres correcteurs sur leur montu

Les lunettes-caméra de Meta ne passeront pas les portes de la DEF CON

30 juillet 2026 à 10:42

Même les hackers ne veulent plus voir les lunettes connectées de Meta. Les organisateurs de la DEF CON, la plus grande convention de hackers au monde qui se tient chaque été à Las Vegas depuis 1993, ont annoncé sur leurs réseaux sociaux l'interdiction pure et simple des "lunettes de style Meta dotées de capacités d'enregistrement" dans l'enceinte de l'édition qui ouvre le 6 août.

Et la règle ne souffre aucune exception, pas même pour ceux qui ont fait monter des verres correcteurs sur leur monture connectée. "Pensez à emporter des lunettes conformes si vous en avez besoin", préviennent les organisateurs. Le message est clair.

Pour situer, la DEF CON attire chaque année plus de 30 000 participants, chercheurs en sécurité, agents fédéraux et bidouilleurs de tout poil, dans une ambiance où la paranoïa est presque une politesse. Le règlement photo, en place depuis 2023, interdit déjà de photographier qui que ce soit sans son accord, à l'exception des intervenants sur scène.

Sauf que voilà, les lunettes conçues par Meta avec EssilorLuxottica, le géant franco-italien de l'optique, sous les marques Ray-Ban et Oakley, ressemblent à s'y méprendre à des montures classiques. La caméra se niche dans la branche et seule une petite diode signale que ça tourne.

Du coup, impossible pour votre voisin de savoir s'il est filmé, et filmer quelqu'un en douce constitue une violation du code de conduite de la conférence. Dans un événement où une partie du public paie encore son badge de 520 dollars en liquide pour ne pas laisser de trace, on comprend que ça coince.

Eva Galperin, directrice de la cybersécurité à l'EFF, la grande association américaine de défense des libertés numériques, a applaudi des deux mains : "ravie de voir une politique "pas de lunettes de voyeur" à la DEF CON". Le surnom anglais, "pervert glasses", littéralement des lunettes de pervers, colle au produit depuis un bon moment.

Meta a bien senti le vent tourner, puisqu'une mise à jour déployée en juillet désactive désormais la caméra quand la diode témoin est masquée ou cassée. Visiblement, ça n'a pas suffi à rassurer grand monde.

La DEF CON n'est d'ailleurs pas seule, un organisateur britannique de Comic Cons et même une compagnie de ferries écossaise ont pris des mesures comparables. En 2013, les casinos de Las Vegas avaient déjà banni les Google Glass, autrement plus voyantes avec leur écran vissé sur la monture.

Quand les spécialistes de l'espionnage des machines refusent eux-mêmes d'être filmés à leur insu, le grand public aurait tort de ne pas se poser les mêmes questions.

Source : The Register

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  • Claude casse un algo post-quantique en 60 heures
    Anthropic, le concurrent direct d'OpenAI sur les modèles d'IA, a publié hier un billet de recherche qui a fait pas mal de bruit : son modèle Claude Mythos Preview a trouvé en 60 heures une faiblesse dans HAWK, un schéma de signature post-quantique que deux ans de relecture humaine n'avaient pas repérée. La cryptographie post-quantique, ce sont ces nouveaux algorithmes conçus pour résister aux futurs ordinateurs quantiques, qui pourraient un jour casser une partie du chiffrement actuel. Le NIST,

Claude casse un algo post-quantique en 60 heures

29 juillet 2026 à 17:17

Anthropic, le concurrent direct d'OpenAI sur les modèles d'IA, a publié hier un billet de recherche qui a fait pas mal de bruit : son modèle Claude Mythos Preview a trouvé en 60 heures une faiblesse dans HAWK, un schéma de signature post-quantique que deux ans de relecture humaine n'avaient pas repérée.

La cryptographie post-quantique, ce sont ces nouveaux algorithmes conçus pour résister aux futurs ordinateurs quantiques, qui pourraient un jour casser une partie du chiffrement actuel. Le NIST, l'organisme américain qui normalise ces standards, organise depuis des années un concours public, et HAWK y concourt au troisième tour pour les signatures numériques, ce mécanisme qui prouve qu'un message vient bien de vous.

Sauf que voilà, ce que l'IA a réellement cassé, c'est HAWK-256, un paramètre de défi mis à disposition des chercheurs pour être attaqué, pas les versions HAWK-512 et HAWK-1024 pensées pour un usage réel. L'attaque fait passer le coût d'une récupération de clé de 2 puissance 64 à 2 puissance 38 opérations, de quoi diviser par deux la taille de clé effective sur un schéma qui n'est déployé nulle part.

Deuxième résultat mis en avant : une attaque 200 à 800 fois plus rapide que la meilleure méthode connue contre AES-128 réduit à 7 tours. AES, c'est le chiffrement le plus utilisé au monde, celui qui protège votre navigateur, vos sauvegardes ou votre disque dur.

Un tour, c'est une passe de brouillage des données, et AES-128 en enchaîne dix. Les cryptographes attaquent depuis toujours des versions volontairement raccourcies pour jauger la marge de sécurité du vrai chiffre, du coup 7 tours, c'est un exercice académique, rien de plus.

Même sur cette version affaiblie, l'attaque suppose de faire chiffrer environ 2 puissance 105 messages choisis par l'attaquant, une quantité de données que personne ne réunira jamais. Anthropic l'écrit noir sur blanc : aucun système en production n'est touché.

Le sujet est ailleurs. La technique contre AES, que le modèle a baptisée le pont de Möbius, est sortie de trois jours de travail quasi autonome pour environ 100 000 dollars de calcul, avant plusieurs centaines d'heures de vérification par des chercheurs humains, seuls capables de confirmer que l'attaque tient debout.

Anthropic a d'ailleurs prévenu les auteurs de HAWK dès juin et coordonné sa publication avec le NIST. Chez Keyfactor, une société spécialisée dans la gestion du chiffrement, on y voit la preuve que le processus d'évaluation fait son travail : mieux vaut découvrir ces faiblesses maintenant qu'une fois le standard déployé partout.

Une IA qui trouve toute seule des failles dans du chiffrement, c'est franchement impressionnant. Les titres qui enterrent déjà le chiffrement mondial, beaucoup moins.

Source : Anthropic

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  • Moonshot met en ligne Kimi K3, le plus gros modèle d'IA jamais proposé en téléchargement libre
    La startup chinoise Moonshot AI, que vous connaissez peut-être pour son assistant Kimi et qui compte Alibaba parmi ses soutiens, a publié hier sur Hugging Face les poids complets de Kimi K3, un modèle de 2 800 milliards de paramètres qui devient du même coup le plus gros jamais mis en libre téléchargement. Personne n'était jamais allé aussi loin. Ces fameux poids, ce sont les milliards de réglages internes que le modèle a accumulés pendant son entraînement, et c'est précisément ce qu'il faut pos

Moonshot met en ligne Kimi K3, le plus gros modèle d'IA jamais proposé en téléchargement libre

28 juillet 2026 à 13:55

La startup chinoise Moonshot AI, que vous connaissez peut-être pour son assistant Kimi et qui compte Alibaba parmi ses soutiens, a publié hier sur Hugging Face les poids complets de Kimi K3, un modèle de 2 800 milliards de paramètres qui devient du même coup le plus gros jamais mis en libre téléchargement. Personne n'était jamais allé aussi loin.

Ces fameux poids, ce sont les milliards de réglages internes que le modèle a accumulés pendant son entraînement, et c'est précisément ce qu'il faut posséder pour faire tourner l'IA sur ses propres machines plutôt que de passer par les serveurs de l'éditeur.

Le fonctionnement est d'ailleurs intéressant. Le modèle est découpé en 896 blocs spécialisés dont seuls 16 s'activent à chaque requête, ce qui ramène le calcul réel autour de 50 milliards de paramètres et rend l'engin à peu près exploitable.

La fenêtre de contexte grimpe en plus à un million de tokens, ces fragments de texte qui servent d'unité de mesure aux IA, de quoi envoyer une dizaine de romans dans une seule et même conversation.

Sur les classements du moment, K3 vient se glisser juste derrière les meilleurs modèles fermés d'OpenAI et d'Anthropic, quand il ne passe pas carrément devant sur les tests de programmation, ce qui est quand même un drôle de résultat pour un modèle que n'importe qui peut récupérer gratuitement.

Sauf que voilà, récupérer est un grand mot : le téléchargement pèse 1,4 To, et il faut ensuite une machine capable de charger tout ça en mémoire, ce qui suppose environ huit serveurs remplis de cartes graphiques professionnelles et une facture à plusieurs millions de dollars. Personne ne fera donc tourner K3 dans son salon.

Et puis il y a la licence, un texte maison que Moonshot se garde bien d'appeler open source, et qui vise directement les gros hébergeurs : toute société qui revend l'accès au modèle et encaisse plus de 20 millions de dollars sur douze mois devra signer un accord commercial séparé avant de continuer.

Les très gros services, au-delà de 100 millions d'utilisateurs mensuels, doivent en plus afficher "Kimi K3" bien en vue dans leur interface. Du coup, les Amazon et autres Microsoft qui voudraient proposer le modèle à leurs clients passeront eux par la case négociation.

Pour tous les autres, l'API officielle est ouverte depuis mi-juillet, à 3 dollars le million de tokens en entrée.

Moonshot qui offre gratuitement son meilleur modèle au monde entier tout en gardant la main sur ceux qui pourraient en vivre, c'est de la générosité très bien calculée.

Source : Simon Willison

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  • Claude Opus 5 : Anthropic vous refile du Fable 5 pour moins cher
    Anthropic, la société qui édite l'assistant Claude et qui reste l'un des principaux rivaux d'OpenAI et de Google, a annoncé hier Claude Opus 5, un nouveau modèle qui vient se caler juste sous son vaisseau-amiral Fable 5 tout en coûtant environ deux fois moins cher à l'usage. Le tarif ne bouge pas. Comptez 5 dollars par million de tokens en entrée et 25 dollars en sortie, exactement comme pour le précédent Opus 4.8, sachant qu'un token est le petit morceau de texte que le modèle lit ou écrit, en

Claude Opus 5 : Anthropic vous refile du Fable 5 pour moins cher

25 juillet 2026 à 16:33

Anthropic, la société qui édite l'assistant Claude et qui reste l'un des principaux rivaux d'OpenAI et de Google, a annoncé hier Claude Opus 5, un nouveau modèle qui vient se caler juste sous son vaisseau-amiral Fable 5 tout en coûtant environ deux fois moins cher à l'usage.

Le tarif ne bouge pas. Comptez 5 dollars par million de tokens en entrée et 25 dollars en sortie, exactement comme pour le précédent Opus 4.8, sachant qu'un token est le petit morceau de texte que le modèle lit ou écrit, en gros une syllabe, et que c'est l'unité de facturation de toutes ces IA.

La fenêtre de contexte, c'est-à-dire la quantité de texte que le modèle garde en mémoire d'un coup, monte à un million de tokens, l'équivalent d'un très gros livre, et la réponse peut s'étirer jusqu'à 128 000 tokens. La réflexion est activée par défaut, le modèle prend donc le temps de raisonner avant de répondre, et les pressés peuvent basculer sur un mode environ 2,5 fois plus rapide, facturé le double.

Les progrès annoncés portent surtout sur le code, sur les tâches d'agent, où l'IA enchaîne seule des actions pour accomplir un travail, et sur le computer use, où elle pilote carrément un ordinateur en cliquant, en naviguant et en remplissant des formulaires comme le ferait un humain.

Sur les benchmarks, ces tests standardisés qui servent à comparer les modèles, Opus 5 passe de 19 à 43 % sur FrontierBench, de 1,5 à 30 % sur ARC-AGI-3, qui mesure la résolution de problèmes jamais vus, et grimpe à 71 % sur OSWorld, le test de pilotage d'ordinateur, contre 56 % pour son prédécesseur.

Sur SWE-bench Verified, qui fait corriger de vrais bugs de code, il atteint 96 %. Sauf que voilà, sur la version plus dure de ce test, Fable 5 garde une très courte avance, 80 % contre 79, et l'égalité avec le haut de gamme maison mérite donc un astérisque.

Autre réserve, tous ces chiffres viennent d'Anthropic elle-même, et l'expérience montre qu'entre les scores d'une annonce et l'usage quotidien, il y a parfois de la marge.

Côté abonnements, Opus 5 devient le modèle par défaut de l'offre Claude Max et le plus costaud accessible avec un abonnement Claude Pro. Du coup, la vraie question n'est plus de savoir si ce modèle est bon, mais de savoir qui a encore une raison de payer Fable 5 deux fois plus cher.

Pour moi, Opus 5 devient le choix par défaut, et Fable 5 se retrouve cantonné aux rares usages où le dernier point de pourcentage se paie sans discuter.

Source : The Verge

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  • La panne du PSN a rendu des jeux PS5 injouables, même en solo
    Le PlayStation Network, le réseau en ligne qui gère les comptes, la boutique PS Store et le multijoueur des consoles Sony, a subi une panne mondiale hier vers 13h, heure française. Les connexions aux comptes, la boutique et les parties en ligne étaient inaccessibles, ce qui arrive régulièrement. Mais le problème est allé plus loin. Des jeux dématérialisés refusaient de se lancer, y compris des jeux solo censés fonctionner hors ligne, parce que la console n'arrivait plus à vérifier la licence aup

La panne du PSN a rendu des jeux PS5 injouables, même en solo

25 juillet 2026 à 12:29

Le PlayStation Network, le réseau en ligne qui gère les comptes, la boutique PS Store et le multijoueur des consoles Sony, a subi une panne mondiale hier vers 13h, heure française.

Les connexions aux comptes, la boutique et les parties en ligne étaient inaccessibles, ce qui arrive régulièrement. Mais le problème est allé plus loin. Des jeux dématérialisés refusaient de se lancer, y compris des jeux solo censés fonctionner hors ligne, parce que la console n'arrivait plus à vérifier la licence auprès du serveur, autrement dit à obtenir la confirmation que vous avez bien le droit de lancer le jeu que vous avez acheté.

La coupure est tombée en pleine bêta ouverte de Marvel Tokon : Fighting Souls. Elle serait liée à une panne d'AWS, l'infrastructure cloud d'Amazon qui héberge une grande partie du web, survenue le même jour. Sony n'a pas confirmé ce lien.

Ce genre d'incident devient fréquent. On compte une demi-douzaine de coupures du PSN depuis mars, soit environ une toutes les trois semaines. Celle de février 2025 avait duré une journée entière, et l'attaque de 2011 avait laissé le réseau hors service pendant presque un mois.

Le contexte explique pourquoi le débat entre jeux physiques et jeux dématérialisés repart aussi fort cette fois. Sony a confirmé qu'il arrêterait de produire de nouveaux disques physiques PS5 à partir de janvier 2028. Du coup, chaque panne donne un aperçu de ce qui se passera quand le dématérialisé sera la seule option.

L'argument de fond est connu. Un jeu sur disque fonctionne sans serveur. Une licence dématérialisée n'est qu'une autorisation accordée à distance, et une panne, un problème d'infrastructure ou une simple décision d'entreprise suffit à la rendre inutilisable, temporairement ou pour de bon.

Le disque n'est d'ailleurs plus une garantie complète, puisque Rockstar a déjà prévenu que la version physique de GTA VI contiendrait quand même un code de téléchargement.

Une nuance tout de même. Les joueurs qui avaient activé le partage de console et le jeu hors ligne sur leur console principale ont souvent pu continuer à jouer normalement. Ceux qui jouaient sur une autre console que la leur ont été bloqués comme tout le monde.

Sony vend des jeux qui dépendent d'un serveur pour se lancer, tout en supprimant l'alternative physique. Vu la fiabilité actuelle du PSN, c'est difficile à défendre.

Source : Comic Book

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  • Test d’un câble USB-C magnétique moderne, tout simple et bien pratique
    - Contient des liens affiliés Amazon - Les câbles magnétiques, ce n'est pas nouveau, ça fait bien une dizaine d'années qu'on en trouve. L'idée a toujours été la même, vous laissez un petit embout aimanté planté en permanence dans le port de votre appareil, et le câble vient s'y coller tout seul quand vous en avez besoin. Sauf que pendant longtemps, ces câbles ne servaient qu'à recharger doucement, ils plafonnaient vite et laissaient tomber la charge rapide. C'est justement ça qui a changé c

Test d’un câble USB-C magnétique moderne, tout simple et bien pratique

23 juillet 2026 à 12:05
- Contient des liens affiliés Amazon -

Les câbles magnétiques, ce n'est pas nouveau, ça fait bien une dizaine d'années qu'on en trouve. L'idée a toujours été la même, vous laissez un petit embout aimanté planté en permanence dans le port de votre appareil, et le câble vient s'y coller tout seul quand vous en avez besoin.

Sauf que pendant longtemps, ces câbles ne servaient qu'à recharger doucement, ils plafonnaient vite et laissaient tomber la charge rapide. C'est justement ça qui a changé ces dernières années.

Le modèle que j'utilise en ce moment, un MOSHOU tressé en nylon violet vendu autour de 17 euros , encaisse en théorie jusqu'à 240W, soit du 48V et 5A. Autant dire qu'on est très loin du petit câble aimanté poussif d'avant.

Aucun de mes appareils ne réclame autant de watts, évidemment, mais du coup la charge n'est plus jamais ralentie à cause du câble. Il y a une puce E-Marker planquée dedans qui règle le courant et la tension toute seule selon ce que vous collez au bout, donc a priori pas de risque d'envoyer trop de jus dans vos écouteurs.

Moi je m'en sers surtout pour mes écouteurs, mon petit modem 5G et les manettes qui traînent sur mon bureau. J'ai laissé un embout aimanté planté dans chacun, et ça facilite clairement ma recharge au quotidien.

L'aimant est assez costaud pour tenir, et l'embout se décroche simplement en tirant dessus. L'autre avantage c'est le port USB-C qui s'use beaucoup moins vite qu'à force de brancher et de débrancher.

Le pack en livre trois, donc vous en plantez un dans chaque appareil et un seul câble circule pour tout le monde. Il y a même une petite LED qui s'allume en violet pendant la charge.

Bon, ça ne change pas une vie, mais pour 17 euros et le plaisir de ne plus jamais chercher le port à l'aveugle, je l'ai adopté sans trop me poser de questions. Pour les petites recharges du quotidien c'est bien sympa. Si vous voulez tester, c'est par ici sur Amazon .

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  • Cette mini liseuse sous Android fait tout tourner
    - Contient des liens affiliés Amazon - Vous le savez, j'adore les liseuses de la marque Boox, et ils m'ont proposé de tester ce nouveau modèle. La Boox Go 6 Gen II tient sans problème dans une seule main, même petite, comme un vieux livre de poche corné, pèse à peine 160 grammes et se glisse dans une poche sans que vous la sentiez, ce qui en fait désormais la liseuse que je finis par emmener absolument partout, en vacances, sur mon canapé en passant par la salle d'attente du

Cette mini liseuse sous Android fait tout tourner

22 juillet 2026 à 17:22
- Contient des liens affiliés Amazon -

Vous le savez, j'adore les liseuses de la marque Boox, et ils m'ont proposé de tester ce nouveau modèle. La Boox Go 6 Gen II tient sans problème dans une seule main, même petite, comme un vieux livre de poche corné, pèse à peine 160 grammes et se glisse dans une poche sans que vous la sentiez, ce qui en fait désormais la liseuse que je finis par emmener absolument partout, en vacances, sur mon canapé en passant par la salle d'attente du médecin.

Elle est plus petite qu'un iPad mini et plus légère qu'un roman papier, si bien que je la tiens d'une seule main pendant des heures sans jamais sentir mon poignet tirer, ce qu'aucune tablette classique ne m'avait vraiment permis de faire aussi longtemps.

Ce qui me plaît le plus avec ce modèle, c'est ce que j'en fais concrètement tous les jours, puisque j'y ai installé l'application Kindle d'Amazon et que je lis absolument tous mes bouquins dessus, exactement comme je le ferais sur une vraie Kindle posée sur ma table de nuit. Vous pouvez du coup installer n'importe quelle application de lecture, ou tout simplement utiliser l'application native installée sur la Boox, et y déposer vos ebooks, par exemple via Dropbox ou Google Drive.

Dans mon cas, qui utilise une Kindle aussi, le vrai confort, c'est que tout reste synchronisé entre les deux appareils, la page où je me suis arrêté, mes surlignages et mes notes se retrouvant d'un côté comme de l'autre sans que j'aie le moindre réglage à faire.

Et c'est là que l'astuce Android prend tout son sens, parce que la Go 6 tourne sous Android avec le Google Play Store, ce qui veut dire que j'installe exactement l'application que je veux, tout comme je le ferais sur un téléphone.

Kindle, Kobo, ou même l'application de votre bibliothèque municipale pour emprunter des livres gratuitement, un lecteur de PDF pour les documents du boulot, tout cohabite sur le même petit écran, alors qu'une liseuse classique vous enferme dans le magasin de son seul fabricant sans vous laisser le choix.

Niveau écran, on retrouve une dalle e-ink de 6 pouces à 300 pixels par pouce, avec un texte aussi net qu'une impression laser qui se lit parfaitement en plein soleil sans le moindre reflet gênant.

L'éclairage frontal est réglable avec les classiques blanc froid et blanc chaud, selon l'heure, ce qui rend la lecture très confortable. La batterie tient tranquillement une bonne semaine en utilisation intensive, et bien plus si vous n'utilisez pas le rétro-éclairage.

Le reste suit sans faire d'histoires. Elle a 3 Go de mémoire pour faire tourner l'ensemble de vos applications sans ralentissement, 32 Go de stockage qu'une carte microSD peut aussi étendre, et un dos texturé vraiment très agréable à tenir, le tout pour environ 200 euros en noir ou en blanc.

Pour lire partout sans trimballer une tablette et sans renoncer à mes livres Kindle, c'est très exactement la liseuse que j'attendais. C'est complètement validé ! Et disponible ici sur Amazon en noir , ou en blanc .

Si vous cherchez un modèle un peu plus grand, j'avais aussi testé ce modèle , et même celui-ci en couleur ! J'ai aussi testé la version tablette, la BOOX Go 10.3 Gen 2 Lumi sur Mac4ever .

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  • 7-Zip : un simple fichier piégé peut faire tourner du code sur votre PC
    7-Zip, le logiciel de compression gratuit installé sur des centaines de millions de PC pour ouvrir un zip ou un 7z, traîne une faille par laquelle une archive piégée peut lancer du code sur votre machine à la seconde où vous l'ouvrez. La faille porte le doux nom de CVE-2025-14266 et se niche dans la façon dont 7-Zip décompresse les archives au format XZ, très courant sous Linux mais qu'on croise un peu partout. Dans le détail, c'est ce que les spécialistes appellent un débordement de mémoire tam

7-Zip : un simple fichier piégé peut faire tourner du code sur votre PC

22 juillet 2026 à 12:40

7-Zip, le logiciel de compression gratuit installé sur des centaines de millions de PC pour ouvrir un zip ou un 7z, traîne une faille par laquelle une archive piégée peut lancer du code sur votre machine à la seconde où vous l'ouvrez.

La faille porte le doux nom de CVE-2025-14266 et se niche dans la façon dont 7-Zip décompresse les archives au format XZ, très courant sous Linux mais qu'on croise un peu partout.

Dans le détail, c'est ce que les spécialistes appellent un débordement de mémoire tampon, un heap buffer overflow. En décompressant, le logiciel écrit des données au-delà de la petite zone mémoire qui lui était réservée, et c'est dans ce dépassement qu'un pirate parvient à glisser ses propres instructions pour les faire exécuter à votre place.

Encore faut-il qu'on réussisse à vous faire ouvrir l'archive piégée, glissée dans une pièce jointe ou récupérée sur un faux site de téléchargement.

Bonne nouvelle quand même. Le code hostile s'exécute avec vos droits d'utilisateur classiques et pas ceux d'un administrateur, ce qui limite déjà les dégâts, et la faille est notée 7 sur 10, sérieuse sans être catastrophique.

Elle touche toutes les versions de 7-Zip de la 21.07 à la 26.01, et c'est la 26.02, publiée le 25 juin, qui vient colmater la brèche.

Sauf que voilà le vrai piège. Là où votre navigateur ou Windows se mettent à jour tout seuls dans leur coin, 7-Zip n'a jamais rien automatisé du tout, donc si vous ne l'avez pas réinstallé depuis des lustres, vous faites très probablement tourner une version trouée sans vous en douter une seule seconde.

La faille a été repérée début juin par le chercheur Landon Peng, et au 20 juillet aucun code d'attaque public ne circulait encore, ce qui vous laisse une fenêtre confortable pour vous mettre à l'abri avant que quelqu'un ne s'en serve pour de bon.

Rien ne sert d'attendre. Un passage par le site officiel de 7-Zip pour attraper la 26.02, et l'affaire est réglée en deux minutes.

Source : PCMag

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  • Une puce à quelques euros fait tourner la NES à 60 images par seconde
    Faire tourner une console Nintendo de 1983 sur une puce qui coûte moins cher qu'un sandwich, c'est le genre de défi qui plaît aux bricoleurs, et un développeur vient de le réussir plutôt bien. Le projet s'appelle Anemoia-ESP32 et il émule la NES sur un ESP32, ce petit microcontrôleur programmable à quelques euros qu'on trouve dans une tonne d'objets connectés, avec le wifi et le Bluetooth intégrés. Le tour de force, c'est la fluidité. La plupart des jeux tournent à 60 images par seconde, exactem

Une puce à quelques euros fait tourner la NES à 60 images par seconde

22 juillet 2026 à 11:55

Faire tourner une console Nintendo de 1983 sur une puce qui coûte moins cher qu'un sandwich, c'est le genre de défi qui plaît aux bricoleurs, et un développeur vient de le réussir plutôt bien.

Le projet s'appelle Anemoia-ESP32 et il émule la NES sur un ESP32, ce petit microcontrôleur programmable à quelques euros qu'on trouve dans une tonne d'objets connectés, avec le wifi et le Bluetooth intégrés.

Le tour de force, c'est la fluidité. La plupart des jeux tournent à 60 images par seconde, exactement comme sur la vraie console, avec en prime le son entièrement reproduit.

Pour y arriver, le développeur, un certain Shim06, exploite les deux cœurs de la puce. Il s'appuie sur FreeRTOS, un mini système d'exploitation qui répartit les tâches, pour émuler d'un côté le processeur de la console et de l'autre sa partie audio, sans que l'un ralentisse l'autre.

Le plus impressionnant c'est la sobriété du truc. Là où on s'attendrait à avoir besoin de mémoire supplémentaire, l'émulateur se contente d'un ESP32 à deux cœurs avec un seul mégaoctet de stockage, et aucune PSRAM n'est nécessaire.

Screenshot

Côté affichage, vous avez le choix entre un petit écran TFT et une sortie vidéo composite, cette bonne vieille prise jaune qu'on branchait à l'arrière des télés cathodiques, et l'émulateur gère en plus les sauvegardes d'état qui figent la partie en cours pour la reprendre plus tard, tout en faisant tourner environ 79 pour cent de la ludothèque NES grâce à sa prise en charge des différents formats de cartouches. Autant dire presque tout.

Le projet est open source, publié sous licence GPLv3 sur GitHub. Et pour l'installer, pas besoin d'être un expert, il suffit de flasher le firmware sur la puce, une opération qu'on peut même lancer directement depuis son navigateur.

Du coup, on peut imaginer des consoles portables minuscules, bien plus compactes que ce qu'on bricole d'habitude avec un Raspberry Pi ou une carte plus imposante.

Voir une console mythique renaître sur un composant à moins de cinq euros, sans matériel exotique, c'est exactement le genre de bidouille qui rappelle pourquoi le rétrogaming est un terrain de jeu sans fin.

Source : Hackaday

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  • Ce drone tourne si vite sur lui-même qu'il devient presque invisible
    Des ingénieurs de l'université Northwestern, près de Chicago, ont construit un petit drone qui disparaît presque à l'œil nu. Pas grâce à un camouflage, mais parce qu'il tourne sur lui-même à toute vitesse. Le principe s'appelle le flou de mouvement. C'est ce qui fait qu'on ne voit plus les pales d'un ventilateur quand il tourne vite. L'œil n'arrive plus à suivre, alors il mélange l'objet avec ce qu'il y a derrière. Le drone s'appelle Phantom Twist. Il tourne sur lui-même entre 15 et 25 fois par

Ce drone tourne si vite sur lui-même qu'il devient presque invisible

21 juillet 2026 à 13:20

Des ingénieurs de l'université Northwestern, près de Chicago, ont construit un petit drone qui disparaît presque à l'œil nu. Pas grâce à un camouflage, mais parce qu'il tourne sur lui-même à toute vitesse.

Le principe s'appelle le flou de mouvement. C'est ce qui fait qu'on ne voit plus les pales d'un ventilateur quand il tourne vite. L'œil n'arrive plus à suivre, alors il mélange l'objet avec ce qu'il y a derrière.

Le drone s'appelle Phantom Twist. Il tourne sur lui-même entre 15 et 25 fois par seconde. À pleine vitesse, on ne voit plus qu'une légère brume, une sorte d'ombre floue posée dans l'air.

Son corps est déjà presque transparent. Les quelques pièces opaques qui restent, le moteur ou la batterie, se noient dans le décor dès que la rotation démarre.

La forme n'a rien à voir avec un drone habituel. Un quadricoptère porte quatre hélices. Là, il y a un seul moteur et une seule hélice. L'hélice tourne d'un côté, tout le reste du drone tourne de l'autre.

Voir cette vidéo sur YouTube

Faire voler un truc pareil sans qu'il parte en vrille n'a rien d'évident. L'équipe a donc laissé un ordinateur imaginer près de 20 000 versions du drone, puis a utilisé des algorithmes et de l'IA pour ranger chaque pièce au bon endroit, du circuit imprimé au petit contrepoids qui équilibre l'ensemble.

Au bout du compte, les chercheurs le donnent pour dix fois plus difficile à repérer qu'un quadricoptère classique. Le but est d'observer des animaux, de surveiller des marais ou de contrôler des ponts et des lignes électriques sans faire fuir ce qu'on veut filmer.

Il y a encore des trous dans la raquette. Le prototype a besoin d'un système de caméras installé tout autour pour se repérer. Ses fils et ses tiges de support restent visibles. Et surtout, l'hélice fait du bruit.

Un drone qu'on ne voit pas mais qu'on entend arriver, ça limite quand même sérieusement l'effet de surprise.

Le travail a été montré à Sydney, lors d'une grande conférence de robotique. L'équipe veut maintenant des matériaux plus transparents et une hélice plus silencieuse.

Se cacher en tournant sur soi plutôt qu'en se peignant, l'idée est maligne. Mais tant que l'engin vrombit comme un ventilateur, l'invisibilité reste à moitié ratée.

Source : Techspot

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  • Torvalds aux opposants à l'IA dans Linux : forkez le noyau, ou passez votre chemin
    On ne présente plus Linus Torvalds, le père du noyau Linux, aussi connu pour son génie technique que pour un franc-parler. Cette fois, c'est le débat sur l'usage de l'IA dans le développement du noyau qui l'a fait sortir du bois. Sur la fameuse mailing list où se décide l'avenir de Linux, il a coupé court à la polémique en posant noir sur blanc que son projet n'était pas, et ne serait jamais, un truc anti-IA. Sa sortie a de quoi rester dans les annales, puisqu'à ceux que ça agace, il conseille d

Torvalds aux opposants à l'IA dans Linux : forkez le noyau, ou passez votre chemin

17 juillet 2026 à 12:12

On ne présente plus Linus Torvalds, le père du noyau Linux, aussi connu pour son génie technique que pour un franc-parler. Cette fois, c'est le débat sur l'usage de l'IA dans le développement du noyau qui l'a fait sortir du bois.

Sur la fameuse mailing list où se décide l'avenir de Linux, il a coupé court à la polémique en posant noir sur blanc que son projet n'était pas, et ne serait jamais, un truc anti-IA.

Sa sortie a de quoi rester dans les annales, puisqu'à ceux que ça agace, il conseille de faire ce que l'open source autorise justement, forker le noyau, autrement dit en copier tout le code pour bâtir leur propre version dans leur coin, ou alors juste s'en aller.

Ce qui est étonnant, c'est le revirement, parce qu'il y a deux ans à peine, ce même Torvalds envoyait balader l'IA en la réduisant à du 90 % de hype. Aujourd'hui, il la décrit comme un outil clairement utile dont plus grand monde ne discute vraiment l'intérêt.

Ça ne l'empêche pas de reconnaître les ratés, puisqu'il admet que ces outils peuvent charger un peu plus la barque des mainteneurs et faire remonter des bugs bien embarrassants, mais pour lui la parade tient en deux mots, de meilleurs outils, surtout pas la fuite.

Le passage le plus tranchant arrive quand il refuse de transformer le noyau en champ de bataille idéologique, en rappelant que ça n'a jamais été un projet de justiciers sociaux et que ça ne le sera jamais.

Dans sa communauté, martèle-t-il, on fait de l'open source parce que ça donne de meilleures technos, pas pour des motifs quasi religieux, et les choix se tranchent au mérite technique, jamais par peur d'une nouveauté.

Il n'est d'ailleurs pas seul sur cette ligne, puisque Greg Kroah-Hartman, l'un des mainteneurs les plus haut placés du noyau juste derrière lui, a confirmé de son côté que les rapports de bugs pondus par des IA étaient devenus franchement précieux.

Voir le créateur de Linux balancer un forkez ou barrez-vous à la figure des anti-IA, c'est du Torvalds pur jus, brutal mais au moins parfaitement limpide.

Source : ARS Technica

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  • Uptobox : à cause de quelques tweets, ce technicien doit 306 000 euros à Disney
    Disney considérait une addition à 16 millions d'euros contre un simple technicien d'Uptobox, la cour d'appel de Paris vient de la ramener à 306 000, et ce qui reste ne tient même pas à son travail sur les serveurs, mais à quelques messages qu'il a postés sur X. Une histoire folle. Petit rappel pour ceux qui n'ont jamais croisé le nom. Uptobox était un gros hébergeur de fichiers, une sorte de coffre-fort en ligne où l'on déposait et s'échangeait des vidéos, très utilisé pour récupérer films et sé

Uptobox : à cause de quelques tweets, ce technicien doit 306 000 euros à Disney

16 juillet 2026 à 17:28

Disney considérait une addition à 16 millions d'euros contre un simple technicien d'Uptobox, la cour d'appel de Paris vient de la ramener à 306 000, et ce qui reste ne tient même pas à son travail sur les serveurs, mais à quelques messages qu'il a postés sur X. Une histoire folle.

Petit rappel pour ceux qui n'ont jamais croisé le nom. Uptobox était un gros hébergeur de fichiers, une sorte de coffre-fort en ligne où l'on déposait et s'échangeait des vidéos, très utilisé pour récupérer films et séries piratés. Lancé en 2010, il pesait encore plus d'un million de visiteurs par mois avant d'être bloqué puis fermé en 2023.

Le technicien, surnommé Lucas pour rester anonyme, vit aux Émirats et gérait l'infrastructure des serveurs depuis 2012. Disney voulait le faire passer pour l'un des vrais patrons cachés du site.

Sauf que la cour n'a rien vu de tel. Il se décrivait bien comme directeur technique sur les réseaux, mais aucun élément ne prouvait qu'il pilotait la plateforme, et les juges n'ont retenu qu'un salarié chargé de la technique.

Reste une question que l'affaire pose forcément, celle de savoir pourquoi juger à Paris un homme installé à Dubaï. La réponse tient au droit français, qui s'applique dès qu'une contrefaçon vise le public de l'Hexagone, et Uptobox distribuait bel et bien des films protégés à des internautes français.

Ce qui a fini par lui coûter cher, ce sont donc ses tweets. À l'été 2023, il avait expliqué en public comment contourner le blocage du site en changeant de serveurs DNS.

Pour la justice, ces quelques messages suffisaient à engager sa responsabilité personnelle. Comme ils ne couvraient que deux mois, la cour a limité le préjudice à cette courte période, d'où une note très largement allégée.

16 millions demandés, 306 000 obtenus, et juste pour une poignée de tweets, comme quoi même quand on s'appelle Disney on ne peut pas obtenir tout et n'importe quoi.

Source : Clubic

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  • La France est numéro un mondial de l'IPv6, et en grande partie grâce à Free
    La France vient de décrocher un titre plutôt inattendu, celui de championne du monde de l'IPv6, en détrônant l'Inde qui menait la danse depuis un bon moment. L'IPv6, c'est la "nouvelle" version du système d'adresses qui identifie chaque appareil connecté à internet. Il remplace petit à petit l'IPv4, qui date des années 80 et dont le stock d'adresses, à peine plus de quatre milliards, est épuisé depuis longtemps. Avec l'IPv6, on passe à un nombre d'adresses tellement gigantesque qu'on ne risque p

La France est numéro un mondial de l'IPv6, et en grande partie grâce à Free

16 juillet 2026 à 17:07

La France vient de décrocher un titre plutôt inattendu, celui de championne du monde de l'IPv6, en détrônant l'Inde qui menait la danse depuis un bon moment.

L'IPv6, c'est la "nouvelle" version du système d'adresses qui identifie chaque appareil connecté à internet. Il remplace petit à petit l'IPv4, qui date des années 80 et dont le stock d'adresses, à peine plus de quatre milliards, est épuisé depuis longtemps.

Avec l'IPv6, on passe à un nombre d'adresses tellement gigantesque qu'on ne risque plus jamais d'en manquer, de quoi brancher tous les objets connectés de la planète sans jamais se poser la question.

Le plus amusant, c'est que l'IPv6 existe depuis la fin des années 90, mais son adoption a longtemps traîné, parce que les opérateurs ont préféré bricoler des rustines pour faire durer l'IPv4 plutôt que de tout basculer. Au niveau mondial, Google n'a mesuré que la moitié de son trafic en IPv6 courant 2026, alors autant dire que la France fait vraiment figure d'exception.

Et si elle caracole aujourd'hui en tête du classement, elle le doit en bonne partie à Free. L'opérateur a basculé tout son réseau mobile en IPv6 par défaut à partir de mars 2025, alors qu'avant ça, à peine 1% de ce réseau mobile était compatible.

Résultat, des millions d'abonnés Free Mobile sont passés à l'IPv6 presque sans s'en rendre compte, ce qui a fait bondir les statistiques françaises d'un coup.

Côté fixe, Free faisait déjà figure de bon élève, avec près de 99% de ses abonnés résidentiels activés en IPv6 et même 100% sur ses offres professionnelles, tout simplement le meilleur score du pays.

Dans les faits, la France tourne aujourd'hui autour de 73 à 79% d'adoption selon les différentes mesures, avec grosso modo 87% des clients fixes et 70% des clients mobiles qui sont déjà passés sur le nouveau protocole.

Il reste quand même un sacré angle mort. Seulement un tiers des sites web français sont réellement accessibles en IPv6, donc côté hébergeurs, le travail est loin d'être terminé.

Voir la France finir première sur une techno réseau aussi ingrate, c'est suffisamment rare pour être salué. Et pour une fois, on peut vraiment dire merci à Free.

Source : Univers Freebox

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  • La Neo Geo fait enfin tourner DOOM
    DOOM tourne aujourd'hui sur presque tout, d'un frigo connecté à une calculatrice, et chaque année quelqu'un ajoute une machine encore plus improbable à la liste. Il restait pourtant une exception qui résistait, la Neo Geo, la console d'arcade de SNK des années 90. Elle coûtait le prix d'un petit salaire à l'époque, et elle passait quand même pour incapable de faire tourner le jeu de tir culte de id Software. Le plus curieux, c'est que ce n'était pas une question de puissance. Son

La Neo Geo fait enfin tourner DOOM

15 juillet 2026 à 17:43

DOOM tourne aujourd'hui sur presque tout, d'un frigo connecté à une calculatrice, et chaque année quelqu'un ajoute une machine encore plus improbable à la liste. Il restait pourtant une exception qui résistait, la Neo Geo, la console d'arcade de SNK des années 90. Elle coûtait le prix d'un petit salaire à l'époque, et elle passait quand même pour incapable de faire tourner le jeu de tir culte de id Software.

Le plus curieux, c'est que ce n'était pas une question de puissance. Son processeur et sa puce graphique étaient très corrects pour leur temps. Le problème venait de sa mémoire, à peine 64 kilo-octets, alors qu'une simple photo de téléphone en réclame des milliers de fois plus aujourd'hui.

DOOM, dans sa version d'origine, a besoin de beaucoup de mémoire pour dessiner son image point par point avant de l'afficher. La Neo Geo n'a tout simplement pas cette place. C'est pour cette raison qu'une figure connue du rétro-gaming sur YouTube, Modern Vintage Gamer, avait affirmé il y a quelque temps que le jeu ne tournerait jamais dessus.

Un développeur qui se fait appeler Sabino a fini par prouver le contraire. Son projet s'appelle DoomGeo. Au lieu de forcer la console à faire ce qu'elle déteste, il utilise ce qu'elle sait faire de mieux, c'est-à-dire afficher des petits dessins tout prêts à grande vitesse.

Concrètement, il découpe l'image en fines bandes verticales que la console étire en hauteur selon la distance des murs. Le processeur se contente de calculer les distances et d'indiquer quoi afficher, il ne dessine plus chaque point lui-même. Des outils préparent aussi les cartes et les décors du jeu à l'avance, pour que la console n'ait plus qu'à les afficher.

Le résultat n'est pas une simple démonstration technique. On y trouve des murs, des armes, des ennemis, des objets à ramasser, des portes et un vrai système de combat qui fonctionne. Le projet n'est pas encore complet, mais il tourne déjà sur une vraie console, pas seulement sur un émulateur.

Voir tomber la dernière console qui résistait au fameux "ça ne fait pas tourner DOOM", ça montre bien qu'avec assez d'astuce, aucune machine ne tient très longtemps.

Source : Hackaday

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  • Microsoft bat son record avec 570 failles corrigées en un mois, et c'est son IA qui les déterre
    Il y a des chiffres qui en disent long sur l'état d'un logiciel, et celui-ci en fait clairement partie. Microsoft vient de corriger 570 failles de sécurité d'un seul coup lors de son dernier Patch Tuesday, ce rendez-vous mensuel où l'éditeur rebouche les trous de ses programmes, et jamais encore il n'avait sorti un paquet de correctifs aussi monstrueux, presque le triple d'un mois précédent qui battait pourtant déjà tous les records. Le ménage s'étend à peu près à tout ce que la maison fabrique,

Microsoft bat son record avec 570 failles corrigées en un mois, et c'est son IA qui les déterre

15 juillet 2026 à 16:22

Il y a des chiffres qui en disent long sur l'état d'un logiciel, et celui-ci en fait clairement partie. Microsoft vient de corriger 570 failles de sécurité d'un seul coup lors de son dernier Patch Tuesday, ce rendez-vous mensuel où l'éditeur rebouche les trous de ses programmes, et jamais encore il n'avait sorti un paquet de correctifs aussi monstrueux, presque le triple d'un mois précédent qui battait pourtant déjà tous les records.

Le ménage s'étend à peu près à tout ce que la maison fabrique, de Windows à Office jusqu'aux gros serveurs qui font tourner les entreprises. Dans le lot se cachent trois failles particulièrement vicieuses, de celles que les pirates connaissaient et exploitaient déjà avant même qu'un correctif n'existe, dont deux servaient carrément dans de vraies attaques au moment de la publication. La plus inquiétante s'attaque au chiffrement qui protège le disque de votre PC, même si, rassurez-vous, il faudrait pour cela qu'un malandrin ait la machine physiquement entre les mains.

Mais le plus intéressant dans cette histoire n'est pas vraiment le score, c'est la manière dont il a été atteint. Microsoft a lâché son intelligence artificielle dans les entrailles de Windows pour y débusquer les bugs à la chaîne, et le résultat ne s'est pas fait attendre, puisque le compteur s'emballe désormais d'un mois sur l'autre. L'éditeur prévient même que ces montagnes de correctifs vont devenir la routine, et qu'il va falloir prendre l'habitude de voir passer des Patch Tuesday obèses quasiment tous les mois.

Pour vous, dans la pratique, rien ne change vraiment, il suffit d'ouvrir Windows Update, de tout installer sans se poser de question et de redémarrer sans traîner, d'autant que certaines de ces failles sont déjà activement utilisées quelque part. Voir une intelligence artificielle repérer les défauts plus vite que les ingénieurs humains a de quoi rassurer sur le papier, mais ça souligne surtout l'incroyable quantité de failles qui roupillaient tranquillement dans Windows depuis des années, sans que jamais personne n'aille les chercher.

Source : Bleeping Computer

  • ✇Korben
  • Apple rachète SigLens, l'outil open source de surveillance d'applications
    Apple vient donc de mettre la main sur SigLens, un logiciel open source de surveillance d'applications, en rachetant les actifs de la petite société américaine qui le développe, SigScalr. L'annonce est tombée ce 13 juillet, même si le dossier avait été notifié à l'Union européenne dès le mois de mars. Le montant reste secret. De quoi parle-t-on au juste ? SigLens fait de l'observabilité, un mot barbare pour désigner l'art de surveiller ce qui se passe à l'intérieur d'une application ou d'un serv

Apple rachète SigLens, l'outil open source de surveillance d'applications

13 juillet 2026 à 16:55

Apple vient donc de mettre la main sur SigLens, un logiciel open source de surveillance d'applications, en rachetant les actifs de la petite société américaine qui le développe, SigScalr.

L'annonce est tombée ce 13 juillet, même si le dossier avait été notifié à l'Union européenne dès le mois de mars. Le montant reste secret.

De quoi parle-t-on au juste ? SigLens fait de l'observabilité, un mot barbare pour désigner l'art de surveiller ce qui se passe à l'intérieur d'une application ou d'un serveur.

Concrètement, l'outil collecte et fouille les logs, ces journaux où chaque logiciel note en continu ce qu'il fait, pour repérer un bug ou un ralentissement bien avant que l'utilisateur ne s'aperçoive de quoi que ce soit.

Ce marché, particulièrement stratégique, est surtout tenu par deux géants, Splunk et DataDog, dont les factures d'utilisation grimpent très vite. SigScalr cherche justement à faire le même travail, mais en étant 100 fois plus rapide, et en réduisant la facture par 10. Rien que ça !

Le projet est parti de pas grand-chose. SigScalr, basée à Nashua dans le New Hampshire, ne comptait qu'une poignée d'employés, avait levé moins de deux millions de dollars, et avait ouvert le code de SigLens en open source début 2024.

Apple n'a pas racheté l'entreprise entière, mais certains de ses actifs, avec la possibilité d'embaucher une partie de l'équipe. Dans le milieu, on appelle ça un "acqui-hire", quand un géant achète avant tout les cerveaux et la technologie, et pas vraiment toute la boîte.

L'intérêt pour Cupertino est assez limpide. Apple veut muscler ses outils de développement, et cette emplette suit de près celle de Play, un outil pour le langage Swift avalé en juin. Tout ça sent l'intégration dans Xcode, l'atelier maison où les développeurs fabriquent les applications iPhone et Mac.

Reste la question qui fâche pour la communauté. Quand un géant absorbe un projet open source, celui-ci finit souvent en sourdine, voire carrément à l'abandon, une fois ses créateurs partis travailler sur autre chose.

Voir Apple grignoter les briques open source qui l'arrangent, sans un mot sur l'avenir du projet, ça a quand même de quoi laisser les développeurs sur leur faim.

Source : Apple Insider

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  • L'émulation de la PS5 fait ses premiers pas, alors que la console est encore en rayon
    Faire tourner des jeux PS5 sur un simple PC, c'est encore de la science-fiction, mais quelques développeurs viennent de franchir un petit cap. Deux émulateurs, ces logiciels qui imitent une console pour lancer ses jeux ailleurs, commencent à montrer les premiers signes de vie. Le plus avancé s'appelle SharpEMU , développé par un certain iExplosiveRage. Il arrive déjà à faire tourner un vrai jeu du commerce, Dreaming Sarah, un petit titre de plateforme et de réflexion en 2D. Rien de

L'émulation de la PS5 fait ses premiers pas, alors que la console est encore en rayon

13 juillet 2026 à 16:34

Faire tourner des jeux PS5 sur un simple PC, c'est encore de la science-fiction, mais quelques développeurs viennent de franchir un petit cap. Deux émulateurs, ces logiciels qui imitent une console pour lancer ses jeux ailleurs, commencent à montrer les premiers signes de vie.

Le plus avancé s'appelle SharpEMU , développé par un certain iExplosiveRage. Il arrive déjà à faire tourner un vrai jeu du commerce, Dreaming Sarah, un petit titre de plateforme et de réflexion en 2D.

Rien de fou. Sur Demon's Souls, par exemple, l'émulateur ne va pour l'instant que jusqu'à l'écran de chargement, sans jamais entrer réellement dans la partie.

Un second projet, KytyPS5 , signé Nmzik, en est à peu près au même point. Il parvient à lancer Silent Hill: The Short Message, une exclusivité PS5, mais s'arrête lui aussi au chargement.

Ce qui rend la nouvelle intéressante, c'est surtout le calendrier. On parle d'émuler une console qui reste la machine de salon actuelle de Sony, encore vendue en magasin, ce qui arrive rarement aussi tôt dans la vie d'un appareil.

Pour deviner où tout ça peut mener, il suffit de regarder du côté de la PS4. L'émulateur ShadPS4 est passé en quelques années d'un truc qui affichait de la bouillie de pixels à un logiciel capable de faire tourner des centaines de jeux, dont un Bloodborne aujourd'hui pleinement jouable.

Sauf que voilà, du côté de Sony, on doit un peu grincer des dents. Un des grands arguments pour acheter une PlayStation, ce sont ses exclusivités, et le jour où elles tourneront tranquillement sur PC, cet argument en prend un coup.

Le constructeur japonais n'a d'ailleurs jamais caché son agacement face à ce petit monde, en multipliant les mises en demeure et les actions en justice contre les projets qui touchent de trop près à ses consoles. L'émulation en soi reste légale, mais copier les jeux ou récupérer les fichiers internes de la machine l'est beaucoup moins.

À noter quand même qu'on est vraiment au tout début de l'histoire. Ces deux émulateurs, disponibles sur la plateforme GitHub, demandent pas mal de bidouille et ne font pour l'instant tourner presque rien de réellement jouable.

Voir la PS5 émulée alors qu'elle est encore en vente a de quoi étonner, mais entre l'écran de chargement et un jeu vraiment jouable, il reste quand même tout un monde.

Source : NotebookCheck

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