Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierFlux principal
  • ✇ActuIA
  • PEPR IA : l’ANR annonce le lancement de l’appel à projets « Mathématiques de l’apprentissage profond » 2024
    Le PEPR (Programme et Équipement Prioritaire de Recherche) Intelligence Artificielle vise à accompagner l’accélération de la France dans le domaine de l’IA à travers trois grandes thématiques de recherche : l’IA frugale et embarquée, l’IA de confiance et distribuée, et les fondements mathématiques de l’IA. L’ANR (Agence Nationale de la Recherche), qui opère ce programme, annonce le lancement d’un AAP s’adressant à ce troisième axe. Lancé le 25 mars dernier, co-piloté par le CEA, le CNRS et Inria

PEPR IA : l’ANR annonce le lancement de l’appel à projets « Mathématiques de l’apprentissage profond » 2024

18 novembre 2024 à 10:30

Le PEPR (Programme et Équipement Prioritaire de Recherche) Intelligence Artificielle vise à accompagner l’accélération de la France dans le domaine de l’IA à travers trois grandes thématiques de recherche : l’IA frugale et embarquée, l’IA de confiance et distribuée, et les fondements mathématiques de l’IA. L’ANR (Agence Nationale de la Recherche), qui opère ce programme, annonce le lancement d’un AAP s’adressant à ce troisième axe.

Lancé le 25 mars dernier, co-piloté par le CEA, le CNRS et Inria, le PEPR IA est doté d’un budget de 73 millions d’euros sur six ans, financé par France 2030 dans le cadre de la stratégie nationale pour l’IA (SNIA).

Ses objectifs sont multiples : renforcer l’écosystème français de recherche et d’innovation, lever les verrous du déploiement de l’IA, faire émerger des technologies de rupture, positionner la France et l’Europe comme des leaders sur des thématiques stratégiques.

Le PEPR IA vise également à faciliter l’interdisciplinarité, attirer les talents et créer des passerelles entre la recherche publique et l’innovation, en collaboration avec les start-ups et les PME. Il s’inscrit ainsi pleinement dans la seconde phase de la SNIA axée sur la formation à l’IA, le développement d’une offre de technologies deeptech sur l’IA embarquée, l’IA de confiance, l’IA frugale et l’IA générative ainsi que le rapprochement de l’offre et de la demande de solutions d’IA.

L’AAP “Mathématiques de l’apprentissage profond”

Cet AAP vise à mobiliser et développer des recherches fondamentales en mathématiques pour analyser les mécanismes sous-jacents des réseaux de neurones profonds et des modèles génératifs et améliorer les techniques d’apprentissage automatique, en termes, entre autres, de frugalité, de confiance (robustesse, préservation de la vie privée, certification, détection et élimination des biais, explicabilité, etc.), de performance, d’évolutivité et de modularité.

Sur les 73 millions alloués au PEPR IA, six seront consacrés aux projets sélectionnés qui  devront impliquer au minimum 3 structures de recherche. Chacun d’eux, dont la durée sera comprise entre 36 et 48 mois, bénéficiera d’une aide financière allant de 600 000 à 1 million d’euros.

Les projets devront se positionner par rapport à au moins l’une des deux thématiques ci-dessous :

Thématique 1 : Mathématiques des modèles d’IA générative

Cette thématique vise à promouvoir les recherches mathématiques de pointe pour analyser et perfectionner les techniques d’IA générative. L’objectif est de rendre ces techniques plus performantes, efficaces et sûres. Les projets sélectionnés devront exploiter un vaste éventail de techniques mathématiques, incluant la théorie des probabilités, la théorie des jeux, les équations aux dérivées partielles, le contrôle optimal, le transport optimal, les systèmes dynamiques, les systèmes désordonnés, les théories des matrices et des réseaux aléatoires. Ces théories joueront un rôle clé dans le développement de techniques d’apprentissage telles que l’entraînement par réseaux adverses, les modèles de diffusion, l’apprentissage profond par renforcement et les grands réseaux de type transformers.

Thématique 2 : Méthodes géométriques pour l’IA

Cette thématique se concentre sur l’apprentissage profond géométrique, qui permet d’aborder des données avec des structures non-euclidiennes comme les graphes, les surfaces et les nuages de points. L’objectif est de promouvoir les recherches mathématiques de pointe pour analyser et perfectionner les techniques d’IA au cœur de l’apprentissage géométrique. Les disciplines mathématiques concernées incluent la théorie des graphes, la géométrie computationnelle, la théorie des groupes, les décompositions tensorielles et la topologie. Les projets devront démontrer une maîtrise des fondements mathématiques et proposer des applications pratiques pour avancer dans les problématiques de l’IA, en particulier dans les domaines où la structure des données sort des cadres traditionnels.

Les consortiums candidats ont jusqu’au 04/02/2025 pour déposer leur projet électroniquement.

Lancement d'un appel à projet
  • ✇ActuIA
  • Les candidatures pour l’édition 2024 des “Trophées de la e-santé” sont ouvertes
    Chaque année, les Trophées de la e-santé mettent en avant les innovations en santé numériques qu’elles s’adressent au monde de l’hôpital, favorisent la prévention, permettent le suivi des patients, améliorent l’efficience du système de santé ou facilitent le déploiement et l’intégration des nouvelles technologies dans le monde de la santé et du prendre soin. Les candidatures de l’édition 2024 sont ouvertes jusqu’au 14 octobre prochain midi. Qu’est-ce que les Trophées de la e-santé ? Depuis leur

Les candidatures pour l’édition 2024 des “Trophées de la e-santé” sont ouvertes

5 septembre 2024 à 14:00

Chaque année, les Trophées de la e-santé mettent en avant les innovations en santé numériques qu’elles s’adressent au monde de l’hôpital, favorisent la prévention, permettent le suivi des patients, améliorent l’efficience du système de santé ou facilitent le déploiement et l’intégration des nouvelles technologies dans le monde de la santé et du prendre soin. Les candidatures de l’édition 2024 sont ouvertes jusqu’au 14 octobre prochain midi.

Qu’est-ce que les Trophées de la e-santé ?

Depuis leur création il y a 18 ans, les Trophées de la e-santé s’adressent à un large éventail d’acteurs : professionnels de santé ou de protection sociale, associations de patients ou d’aidants, start-ups, chercheurs, entreprises du secteur technologique et médical, étudiants, enseignants… Tous ces acteurs sont invités à présenter leurs projets innovants, qu’ils soient en phase de recherche et développement ou déjà commercialisés depuis janvier 2022.

Virginia Doan, Directrice de Castres-Mazamet Technopole et organisatrice de l’événement, explique :

“Les Trophées de la e-santé permettent, chaque année, aux acteurs de la e-santé du monde entier, de partager leur innovation, de découvrir celle des autres et en même temps de développer le secteur. Au cœur des deux jours de conférence de l’Université, la cérémonie des trophées reste un temps fort pour tous les participants et leurs auditeurs. Pour moi, cet événement rend compte d’un investissement pluridisciplinaire majeur”. 

Les catégories et prix spéciaux

Pour l’édition 2024, les Trophées de la e-santé se concentreront sur quatre catégories thématiques et deux prix spéciaux :

  • Patients : Cette catégorie récompensera les innovations qui améliorent la qualité de vie et l’implication des patients, que ce soit en établissement de santé ou à domicile ;
  • Structures et Professionnels de santé : Cette catégorie s’adressera aux solutions facilitant l’exercice des professions de santé ou la gestion des établissements médicaux ;
  • Traitement, valorisation et sécurisation des données de santé : Cette catégorie ciblera les projets exploitant l’intelligence artificielle, le big data, ou d’autres technologies avancées pour le traitement des données de santé ;
  • Prévention, bien-être et bien vieillir : Nouveauté de cette édition, cette catégorie mettra en lumière les innovations visant à prévenir les maladies et à améliorer le bien-être général.

Un projet pourra être présenté dans 2 catégories différentes au plus.

Les deux prix spéciaux incluront le Grand Prix du Jury et le Trophée des internautes, ce dernier étant attribué via un vote en ligne avant les présentations des finalistes.

Un tremplin vers le succès

Participer aux Trophées de la e-santé offre bien plus qu’une simple reconnaissance. Pour les innovateurs, ces trophées représentent une occasion unique de tester leur solution face à un jury d’experts et de bénéficier d’une visibilité nationale et internationale, avec la possibilité de passer à une nouvelle échelle de développement.

Par exemple, l’innovation OSO-AI, lauréate 2022, a réussi à lever 10 millions d’euros, tout comme Tilak Healthcare, lauréat en 2018, tandis que SiView, gagnant de 2021, a obtenu 5 millions d’euros.

Les étapes clés de la compétition

Les candidats peuvent soumettre leurs projets jusqu’au 14 octobre 2024. Les finalistes seront annoncés le 4 novembre, avant de présenter leurs solutions lors d’une session orale le 26 novembre à Castres-Mazamet, au sein des locaux de l’École d’Ingénieurs ISIS, où la 18e édition de l’Université de la e-santé se déroulera.

La remise des trophées aura lieu le 27 novembre, clôturant ainsi l’édition 2024 de l’Université de la e-santé.

Comment participer ?

Les candidatures sont à soumettre par dossier, à envoyer avant le 14 octobre 2024 à l’adresse suivante : trophees@université-esante.com. Les projets seront évalués selon six critères principaux, incluant l’impact sur le marché, l’innovation technologique, la cohérence de la stratégie de développement et la capacité entrepreneuriale.

Avec une nouvelle édition revisitée et de nombreux projets prometteurs à découvrir, les Trophées de la e-santé 2024 promettent d’être un rendez-vous incontournable pour tous les acteurs de l’innovation en santé.

Les candidatures pour l'édition 2024 des Trophées de la e-santé sont ouvertes
  • ✇ActuIA
  • L’IA : un atout pour les chefs de projet français, malgré ses défis et ses limitations
    L’IA joue un rôle de plus en plus important dans la gestion de projet, avec une adoption croissante par les professionnels du secteur. Selon une récente étude de Capterra, 42 % des responsables de projet français déclarent utiliser des solutions d’IA pour soutenir leurs opérations quotidiennes. Ce chiffre témoigne de l’importance croissante accordée à cette technologie pour améliorer l’efficacité et la gestion des projets dans des environnements de plus en plus complexes. L’étude “2024 Impactful

L’IA : un atout pour les chefs de projet français, malgré ses défis et ses limitations

Par : Thomas Calvi
2 septembre 2024 à 14:00

L’IA joue un rôle de plus en plus important dans la gestion de projet, avec une adoption croissante par les professionnels du secteur. Selon une récente étude de Capterra, 42 % des responsables de projet français déclarent utiliser des solutions d’IA pour soutenir leurs opérations quotidiennes. Ce chiffre témoigne de l’importance croissante accordée à cette technologie pour améliorer l’efficacité et la gestion des projets dans des environnements de plus en plus complexes.

L’étude “2024 Impactful Project Management” de Capterra a été réalisée en ligne en mai 2024 auprès de 2 500 professionnels de la gestion de projet, dont 200 en France.

L’IA : un investissement rentable

L’IA peut transformer la gestion de projet en offrant des outils puissants pour l’analyse, la planification, la gestion des ressources, et la collaboration, tout en réduisant les tâches répétitives et en améliorant la prise de décision.

L’étude révèle que 96 % des responsables de projet français ayant recours à l’IA ont constaté un retour sur investissement positif au cours de l’année écoulée. Forts de ces résultats, 29 % d’entre eux prévoient d’augmenter leurs investissements en IA d’ici 2025, témoignant ainsi de la confiance croissante dans cette technologie pour améliorer l’efficacité des projets.

Les avantages de l’IA en gestion de projet

Les chefs de projet français reconnaissent plusieurs bénéfices clés de l’IA :

  • Amélioration de la prise de décision : 65 % des professionnels soulignent que l’IA leur fournit des informations cruciales pour prendre des décisions plus éclairées ;
  • Identification des risques : 48 % des répondants indiquent que l’IA les aide à repérer plus facilement les risques potentiels ;
  • Simplification de la planification : 55 % des chefs de projet soulignent la contribution de l’IA dans la planification des projets grâce à l’automatisation des tâches ;
  • Augmentation de la productivité : 54 % des utilisateurs d’IA rapportent une amélioration de la productivité et de l’efficacité.

Des défis persistants

L’intégration de l’IA aux technologies de gestion de projet se heurte à un certain nombre d’obstacles. L’étude souligne plusieurs défis :

  • Qualité des données : 37 % des utilisateurs mentionnent que la qualité des données générées par l’IA est parfois insuffisante, pouvant ainsi biaiser les résultats et les analyses ;
  • Engagement des employés : 35 % des chefs de projet rapportent un manque d’engagement des salariés, souvent dû à une méconnaissance du fonctionnement de l’IA ;
  • Complexité d’interprétation : L’IA traite un volume massif de données, rendant leur interprétation parfois complexe pour les responsables de projet, 30% d’entre eux soulignent ce problème ;
  • Coûts cachés : 29 % des répondants mentionnent des coûts inattendus liés à l’utilisation de l’IA, notamment pour la formation nécessaire à une bonne maîtrise de l’outil.

Des responsables de projet confiants

Malgré ces défis, l’avenir de l’IA en gestion de projet en France semble prometteur. 85 % des chefs de projet se disent confiants dans leur capacité à intégrer efficacement l’IA dans leurs pratiques quotidiennes, ce qui laisse entrevoir une adoption encore plus large de cette technologie dans les années à venir.

Les conseils de Capterra

Pour implémenter avec succès l’IA dans la gestion de projets, il est nécessaire de connaître ses limitations mais également de mettre en place de bonnes pratiques. Selon Capterra, un processus robuste de contrôle des données, une formation adéquate des employés, la mise en place de politiques sur l’utilisation de l’IA et, enfin, définir un équilibre entre humain et IA sont absolument nécessaires.

Emilie Audubert, analyste de contenu chez Capterra, conclut :

“L’intégration de l’intelligence artificielle dans la gestion de projet n’est plus un concept futuriste, mais une réalité d’aujourd’hui. Les technologies de l’IA fournissent aux responsables de projets de nouveaux outils pour optimiser les ressources, prévoir les risques et soutenir l’efficacité des flux opérationnels. Cependant, même les utilisateurs les plus aguerris doivent rester informés des derniers développements de l’intelligence artificielle et de ses limitations pour espérer réussir son implémentation au sein des projets de leur entreprise”.

L'IA un atout pour les chefs de projet français, malgré ses défis et ses limitations
  • ✇ActuIA
  • Lancement des travaux du Comité stratégique de filière “Solutions numériques de confiance”
    En septembre 2022, lors de l’inauguration du data center d’OVHcloud à Strasbourg, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté Industrielle et Numérique, annonçait la création d’un Comité stratégique de filière (CSF) “Solutions numériques de confiance”. Marina Ferrari, secrétaire d’État chargée du Numérique, a convié mercredi dernier à Bercy les acteurs de la filière pour la conclusion de la mission de préfiguration du CSF. Les CSF, éléments centraux de la politique

Lancement des travaux du Comité stratégique de filière “Solutions numériques de confiance”

20 mai 2024 à 11:06

En septembre 2022, lors de l’inauguration du data center d’OVHcloud à Strasbourg, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté Industrielle et Numérique, annonçait la création d’un Comité stratégique de filière (CSF) “Solutions numériques de confiance”. Marina Ferrari, secrétaire d’État chargée du Numérique, a convié mercredi dernier à Bercy les acteurs de la filière pour la conclusion de la mission de préfiguration du CSF.

Les CSF, éléments centraux de la politique industrielle française, rassemblent l’État, les industriels et les organisations syndicales autour d’une feuille de route commune pour le développement de secteurs stratégiques. C’est à Michel Paulin, directeur général d’OVHcloud. que Bruno Le Maire a confié la mission de préfigurer les contours, les objectifs et les axes de travail prioritaires de ce CSF pour un numérique de confiance qui réunit les éditeurs de solutions à base des technologies du cloud, de l’intelligence artificielle, des technologies immersives et du quantique.

Michel Paulin a donc lancé une consultation préalable pour identifier les besoins des acteurs de la filière, et invité les entreprises, organisations et clients de l’écosystème à participer à l’écriture du contrat de filière.

Un projet ambitieux pour le numérique de confiance

Le CSF s’est donné pour objectifs principaux de :

  • Structurer la filière française du Numérique de confiance ;
  • Reconquérir des parts de marché sur les domaines matures ;
  • Anticiper les prochaines évolutions et positionner les entreprises du numérique de confiance sur tous les secteurs d’innovation.

Après près de deux ans de concertation intense, le contrat de filière dirigé par Michel Paulin voit le jour. Les projets présentés se structurent autour de cinq axes principaux :

  • Développer l’offre et les infrastructures numériques de confiance ;
  • Intensifier la formation et l’innovation durable ;
  • Définir les données sensibles et promouvoir une harmonisation des régulations ;
  • Simplifier l’accès des acteurs à la commande publique et privée ;
  • Favoriser la croissance internationale.

Actions concrètes et perspectives

Les travaux qui débutent viseront notamment à :

  • Déployer des offres intégrées Cloud-Data-IA souveraines et travailler collectivement à des solutions collaboratives compétitives ;
  • Fluidifier le changement de fournisseur numérique afin de rendre le marché des solutions numériques plus ouvert pour les entreprises européennes ;
  • Développer des modules de formation communs à la filière du numérique de confiance pour les mettre à disposition des organismes de formation.

Ces actions seront présentées le 18 juin prochain au Comité exécutif du Conseil National de l’Industrie (CNI) en vue de l’adoption du contrat du CSF.

Le CNI, dont la mission est d’éclairer et conseiller les pouvoirs publics sur les enjeux industriels, contribuant ainsi à la transition écologique et numérique, à la réindustrialisation et à la résilience de la France, sera également en charge de créer des synergies entre ce nouveau CSF et les autres filières industrielles.

Marina Ferrari a également annoncé la tenue de rencontres de matchmaking entre les écosystèmes cloud et IA, le 14 juin à Bercy, qui permettront aux acteurs de la filière de confronter leurs projets et de rechercher des synergies. Organisé par la Direction générale des Entreprises, cet événement s’inscrit dans le cadre des appels à projets “renforcer l’offre de services cloud” et “accélérer l’usage de l’IA générative dans l’économie” de France 2030.

Lancement des travaux du Comité stratégique de filière Solutions numériques de confiance
❌
❌