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Heart Leadership University : comment diriger avec l’intelligence du cœur à l’ère de l’IA
Heart Leadership University (HLU), une association d’intérêt général à caractère éducatif et scientifique, a récemment publié une étude exploratoire en partenariat avec le Centre des Jeunes Dirigeants (CJD). Celle-ci met en lumière les risques que courent les dirigeants d’entreprise en utilisant aveuglément l’IA et les moyens pour gagner en lucidité et discernement. Depuis sa fondation à Paris en 2021 par Hélène Le Teno et Jean-Noël Thorel avec le soutien du fonds de dotation Jean-Noël Thorel F
Heart Leadership University : comment diriger avec l’intelligence du cœur à l’ère de l’IA
Heart Leadership University (HLU), une association d’intérêt général à caractère éducatif et scientifique, a récemment publié une étude exploratoire en partenariat avec le Centre des Jeunes Dirigeants (CJD). Celle-ci met en lumière les risques que courent les dirigeants d’entreprise en utilisant aveuglément l’IA et les moyens pour gagner en lucidité et discernement.
Depuis sa fondation à Paris en 2021 par Hélène Le Teno et Jean-Noël Thorel avec le soutien du fonds de dotation Jean-Noël Thorel Foundation, HLU s’est donnée pour mission de développer un mouvement de dirigeants animés par l’intelligence du cœur – intuition, empathie et courage – afin de préserver l’humanité face aux défis du XXIème siècle. Dans cette optique, l’association a lancé fin 2022 un programme de recherche pour analyser les risques posés par le développement non maîtrisé de l’IA, en mettant un accent particulier sur ses impacts sur les dirigeants d’entreprise, notamment à la suite de l’essor des IA génératives telles que ChatGPT.
En partenariat avec le CJD, HLU a interrogé plusieurs dizaines de dirigeants d’entreprises de tailles et secteurs variés à travers des focus groups. Les objectifs de cette étude étaient de comprendre leur rapport à l’IA, d’examiner l’impact de cette dernière sur leur prise de décision et d’identifier les opportunités et les risques associés à son utilisation extensive. Elle est également basée sur des rapports, des sondages ainsi que des points de vue d’experts.
Rôle et responsabilités des dirigeants face à l’IA
L’étude a révélé que si l’IA offre de nombreuses opportunités, une dépendance excessive peut mener à la négligence des compétences humaines essentielles, telles que l’intuition, l’empathie et le courage. Cette négligence peut, à terme, mettre en péril la performance et la durabilité des entreprises.
Impacts environnementaux et sociaux de l’IA
Les experts ont souligné que l’IA est une technologie très matérielle et extractive, avec des implications environnementales significatives dues à la consommation élevée de ressources naturelles et d’énergie. De plus, le développement de l’IA repose en grande partie sur le micro-travail, souvent effectué dans des conditions précaires dans des pays à bas coûts salariaux. Selon l’Université d’Oxford, le nombre de ces micro-travailleurs dans le monde est estimé à 165 millions de personnes.
Exemples de témoignages des dirigeants
Les dirigeants ayant participé aux focus group ont exprimé des avis très diversifiés concernant l’usage de l’IA. L’étude rapporte un niveau de confiance globalement élevé, certains la considérant comme essentielle pour rester compétitifs, tandis que d’autres adoptent une attitude plus prudente :
- Un dirigeant de TPE dans le Conseil RH a déclaré : “Je suis aujourd’hui dans une relation attraction-répulsion avec l’intelligence artificielle. Je me dis que si je ne m’intéresse pas à elle, elle s’intéressera à moi” ;
- Un dirigeant de PME dans le Conseil informatique a exprimé ses inquiétudes : : “Aujourd’hui, c’est plus la crainte de se faire dépasser, de passer à côté et de finir par se dire : finalement, aujourd’hui, il n’y a plus que ça et nous, on ne maîtrise pas” ;
- Un dirigeant de PME dans les Services industriels s’est montré beaucoup plus enthousiaste devant les possibilités offertes par l’IA : “On arrive vraiment à un choc de l’humanité. Si dans les trois ans, tu ne maîtrises pas l’IA, tu es à côté de la plaque. Je ne ressens pas de peur, mais au contraire une énorme excitation devant tout ce que l’on va pouvoir faire avec”.
L’étude met également en lumière plusieurs angles morts : la majorité des dirigeants interrogés ne considèrent pas les implications écologiques, géopolitiques ou sociales d’un usage intensif de l’IA. Les résultats montrent également que si un dirigeant s’appuie trop ou exclusivement sur l’IA pour prendre des décisions, il risque de négliger des compétences humaines essentielles, non intégrées dans les systèmes d’IA, ce qui pourrait, à terme, mettre en danger son entreprise.
La mobilisation de l’intelligence du cœur : une solution équilibrée
L’étude conclut que pour un usage équilibré de l’IA, il est crucial de mobiliser l’intelligence du cœur, qui inclut l’intuition, le courage et l’empathie. En évitant les biais d’automatisation et en valorisant les capacités humaines, les dirigeants peuvent non seulement prendre de meilleures décisions mais aussi contribuer à préserver notre humanité.
Lire l’intégralité de l’étude “Diriger avec l’intelligence du cœur à l’ère de l’intelligence artificielle” ici.

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Leadership et adoption de la GenAI : les défis des dirigeants français selon une étude d’IBM
Une nouvelle étude menée par l’Institute for Business Value d’IBM révèle les défis majeurs auxquels les dirigeants sont confrontés dans leur course à l’adoption de l’IA générative. En dépit de l’enthousiasme croissant pour cette technologie, des questions cruciales subsistent concernant les ressources humaines, la culture d’entreprise et la gouvernance. L’IBM Institute for Business Value, le groupe de réflexion sur le leadership d’IBM, a interrogé en coopération avec Oxford Economics, 120 dirig
Leadership et adoption de la GenAI : les défis des dirigeants français selon une étude d’IBM
Une nouvelle étude menée par l’Institute for Business Value d’IBM révèle les défis majeurs auxquels les dirigeants sont confrontés dans leur course à l’adoption de l’IA générative. En dépit de l’enthousiasme croissant pour cette technologie, des questions cruciales subsistent concernant les ressources humaines, la culture d’entreprise et la gouvernance.
L’IBM Institute for Business Value, le groupe de réflexion sur le leadership d’IBM, a interrogé en coopération avec Oxford Economics, 120 dirigeants en France et 3 000 dans le monde, issus de plus de 30 pays et de 24 secteurs d’activité, dans le cadre de la 28ème édition de la série IBM C-Suite Study. Ces conversations ont porté sur les points de vue des dirigeants en matière de leadership et de business, sur l’évolution de leurs rôles et responsabilités et sur la prise de décision des dirigeants aujourd’hui, y compris les principaux défis et opportunités auxquels ils sont confrontés, leur utilisation de l’IA générative, des données et des indicateurs, ainsi que leurs visions de l’avenir.
Le point de vue des PDG français
L’étude a révélé que, pour 72 % des dirigeants français, le succès de la GenAI dépendra plus de l’acceptation par les employés que de la technologie elle-même. D’ailleurs, 64 % des répondants pensent favoriser son adoption et l’accompagnement au changement.
Recrutement, réduction et redéploiement des effectifs
Les résultats montrent que près de deux tiers (64 %) des dirigeants estiment que leurs équipes ont les compétences et les connaissances nécessaires pour intégrer l’IA générative. Cependant, peu d’entre eux perçoivent son impact sur les ressources et la culture de leur entreprise. En France, 39 % des répondants n’ont pas encore mesuré l’impact de l’IA générative sur leurs collaborateurs. Malgré cela, 54 % des dirigeants recrutent pour des postes liés à l’IA générative qui n’existaient pas l’année dernière, tandis que 46 % prévoient de réduire ou de redéployer leurs effectifs au cours des 12 prochains mois en raison de l’IA générative.
Alex Bauer, General Manager, IBM Consulting, commente :
“L’IA générative génère un enthousiasme exceptionnel, et les dirigeants souhaitent aller au-delà de cet engouement pour avoir un véritable impact sur l’entreprise. Toutefois, sans les bonnes personnes et une culture d’entreprise appropriée, les progrès risquent d’être lents. En intégrant l’IA générative dans leur stratégie d’entreprise, il est essentiel que les dirigeants instaurent un état d’esprit entrepreneurial qui facilite son adoption et l’accompagnement au changement”.
Collaboration et changement culturel : des défis de taille
Pour réussir l’adoption de l’IA générative, 63 % des dirigeants français estiment que la collaboration entre les services financiers et technologiques est cruciale. Cependant, plus de la moitié (54 %) reconnaissent que la concurrence interne entre leurs dirigeants peut parfois entraver cette collaboration. De plus, 80 % des dirigeants pensent qu’inspirer leur équipe avec une vision commune produit de meilleurs résultats, bien que 41 % des collaborateurs ne comprennent pas toujours l’impact des décisions stratégiques sur leur travail.
Gouvernance et gestion des risques : un équilibre délicat
L’étude met en évidence que 64 % des dirigeants français conviennent que la gouvernance de la GenAI doit être établie dès la conception des solutions et non après leur déploiement. Si 70 % des PDG estiment qu’il est impossible de faire confiance à l’IA sans une gouvernance efficace, seulement 40 % ont mis en place une gouvernance appropriée.
Pour conserver leur avantage compétitif, 73 % des dirigeants sont prêts à prendre plus de risques que leurs concurrents bien que 51 % admettent investir dans des technologies sans toujours en comprendre pleinement la valeur. Mais pour 66 % d’entre eux, les gains de productivité dus à l’automatisation sont si importants qu’ils doivent accepter des risques pour rester compétitifs.
L’innovation : une priorité absolue
L’innovation en matière de produits et services est désormais la priorité principale des PDG pour les trois prochaines années, alors qu’elle n’était que sixième en 2023. En fait, 56 % des dirigeants français sont prêts à sacrifier la performance opérationnelle pour favoriser une plus grande innovation. Cependant, la majorité des dirigeants reconnaissent que l’accent mis sur les performances à court terme constitue un obstacle majeur à l’innovation à long terme.
Actuellement, les investissements en IA générative sont financés par de nouvelles dépenses informatiques par 33% d’entre eux tandis que les 67 % restants réduisent les autres dépenses technologiques.
Pour consulter l’étude complète : https://ibm.co/c-suite-study-ceo.

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