L’assistance numérique a un prix. Une étude du MIT dévoile l’impact réel de l’IA sur notre cerveau. La facilité immédiate cache peut-être un danger à long terme.
La réponse est désormais à portée de clic : une question difficile apparaît, ChatGPT tranche. La tâche se règle vite, l’efficacité paraît maximale. Mais cette automatisation pourrait aussi changer notre manière de réfléchir. C’est ce que mettent en évidence des chercheurs du MIT. Au-delà de simples sondages, ils ont mesuré l’activité
L’assistance numérique a un prix. Une étude du MIT dévoile l’impact réel de l’IA sur notre cerveau. La facilité immédiate cache peut-être un danger à long terme.
La réponse est désormais à portée de clic : une question difficile apparaît, ChatGPT tranche. La tâche se règle vite, l’efficacité paraît maximale. Mais cette automatisation pourrait aussi changer notre manière de réfléchir. C’est ce que mettent en évidence des chercheurs du MIT. Au-delà de simples sondages, ils ont mesuré l’activité cérébrale en temps réel. Et leurs conclusions sur l’usage de l’IA générative sont sans ambiguïté.
Moins d’effort, moins de neurones actifs
L’enjeu majeur se concentre sur l’activité neuronale. L’expérience menée est simple : des participants rédigent des essais, en utilisant l’IA pour certains, et sans pour les autres. Les résultats des scanners cérébraux sont sans appel : ceux qui recourent à l’intelligence artificielle affichent une activité cérébrale significativement diminuée. Le cerveau semble, en effet, se désengager activement de la tâche de rédaction.
Vous ne structurez plus votre pensée. Vous validez simplement une proposition. L’étude montre que l’effort cérébral diminue au fil de l’expérience. L’utilisateur s’habitue à la béquille technologique. Il devient enclin à copier le texte sans analyse critique. L’IA ne sert plus d’assistant pour améliorer la réflexion, elle devient un substitut qui l’annule.
La facilité a un prix caché
L’IA réduit indéniablement la pénibilité du travail. La réponse arrive vite, sans blocage. Mais cette fluidité impose un coût cognitif lourd. Les participants ayant utilisé l’IA ont eu du mal à se souvenir de leur propre contenu. Ils n’avaient pas assez analysé le sujet pour l’imprégner.
Si l’IA devient le moteur principal, notre cerveau perd l’entraînement nécessaire aux tâches complexes. Les entreprises doivent donc réagir. Il ne s’agit pas de bannir l’outil, mais de changer la méthode. L’IA doit rester un copilote, jamais le pilote. Sans cet équilibre, nous risquons de sacrifier notre autonomie intellectuelle sur l’autel de la productivité.
La tradition s’étend à l’IA. ChatGPT imite Spotify et propose sa rétrospective. Vos prompts racontent une histoire. Et l’année 2025 s’affiche désormais en chiffres et en images.
Nous connaissons tous ces récapitulatifs de fin d’année. De Spotify à Apple Music, le bilan est devenu un rituel numérique. L’utilisateur redécouvre ses habitudes musicales ou visuelles. OpenAI vient d’ailleurs de lancer « Votre année avec ChatGPT ». Le chatbot analyse vos échanges de 2025 pour vous offrir une rétrosp
La tradition s’étend à l’IA. ChatGPT imite Spotify et propose sa rétrospective. Vos prompts racontent une histoire. Et l’année 2025 s’affiche désormais en chiffres et en images.
Nous connaissons tous ces récapitulatifs de fin d’année. De Spotify à Apple Music, le bilan est devenu un rituel numérique. L’utilisateur redécouvre ses habitudes musicales ou visuelles. OpenAI vient d’ailleurs de lancer « Votre année avec ChatGPT ». Le chatbot analyse vos échanges de 2025 pour vous offrir une rétrospective personnalisée. L’objectif est simple : transformer une année de requêtes en une expérience visuelle et ludique.
Des statistiques et un style unique
L’accès se fait directement via l’interface. Une bannière « Votre année avec ChatGPT » apparaît, ou via une option dans le menu. Le concept ? OpenAI compile l’ensemble de vos conversations. Le système observe vos thématiques favorites et vos pics d’activité. Notez que cette fonction est déployée progressivement, d’abord pour les utilisateurs anglophones (USA, UK, Canada) ayant activé l’historique.
Cette fonctionnalité vous permet aussi de découvrir votre jour le plus productif. Le volume total de vos échanges s’affiche. Mais ChatGPT va plus loin qu’un simple compteur. Il définit votre style conversationnel. Le modèle détermine un « archétype » basé sur votre façon d’écrire et de poser des questions. Êtes-vous un stratège concis ou un explorateur bavard ? L’outil vous le dit.
Pixel art et poésie générative
Le modèle sait aussi faire preuve de créativité pour l’occasion. Au-delà des courbes, il génère un contenu artistique unique. Vous recevrez un poème personnalisé résumant votre année. Une illustration en style pixel art est également créée, inspirée directement de vos sujets de discussion.
L’expérience inclut même des prédictions pour 2026. L’ensemble est accessible à tous, abonnés payants comme utilisateurs gratuits. C’est une manière de matérialiser l’interaction. Du brainstorm professionnel à la question triviale, tout est pris en compte pour dresser ce portrait numérique.
Cette initiative confirme une tendance de fond. L’IA n’est plus un simple moteur de réponse ponctuel. Elle devient un compagnon de route. Ce récapitulatif prouve à quel point ChatGPT s’est intégré dans les routines quotidiennes en 2025. Cependant, cela rappelle aussi la mémoire de l’outil. Pour créer ce bilan, l’IA a dû tout scruter.
L’illusion est parfaite. Les chatbots ne se contentent plus de répondre. Ils adoptent des traits humains. Et la frontière du réel s’estompe dangereusement.
Nous avons l’habitude de voir l’IA copier nos mots ou générer du texte. Mais elle va désormais plus loin. Elle reproduit notre psychologie. C’est le constat d’une étude menée par des chercheurs de l’Université de Cambridge et de Google DeepMind. Ils ont analysé 18 modèles majeurs de langage. Le résultat est sans appel : les algorithmes ne
L’illusion est parfaite. Les chatbots ne se contentent plus de répondre. Ils adoptent des traits humains. Et la frontière du réel s’estompe dangereusement.
Nous avons l’habitude de voir l’IA copier nos mots ou générer du texte. Mais elle va désormais plus loin. Elle reproduit notre psychologie. C’est le constat d’une étude menée par des chercheurs de l’Université de Cambridge et de Google DeepMind. Ils ont analysé 18 modèles majeurs de langage. Le résultat est sans appel : les algorithmes ne répondent pas au hasard. Ils simulent des personnalités stables. Ce n’est plus du hasard informatique, c’est du mimétisme structuré.
Des profils stables et une influence émotionnelle
Les modèles massifs, comme ceux qui propulsent ChatGPT (GPT-4), excellent particulièrement dans cet exercice. Ils maintiennent une cohérence comportementale impressionnante. Grâce à des instructions précises, l’IA peut devenir soudainement empathique, confiante ou autoritaire.
Elle module son ton pour coller parfaitement à une attente. Cette capacité à se façonner transforme la simple interaction textuelle en un lien quasi social. L’outil ne se contente pas de rédiger un message. Il incarne un rôle. Et cette performance technique ouvre la porte à une influence beaucoup plus insidieuse.
Le risque de manipulation et la psychose artificielle
C’est ici que le danger s’installe concrètement. Une voix qui semble « humaine » devient mécaniquement plus persuasive. Dans des domaines sensibles comme la santé mentale, l’éducation ou le débat politique, l’impact est réel. L’utilisateur vulnérable risque de développer une relation émotionnelle biaisée avec la machine.
Les chercheurs évoquent même des risques liés à une forme de « psychose de l’IA ». Le système peut renforcer de fausses croyances ou déformer la réalité, tout en conservant un ton rassurant et familier.
Face à ce constat, l’équipe scientifique plaide pour une régulation urgente. Le cadre de test a d’ailleurs été rendu public pour permettre aux développeurs d’auditer leurs modèles. Car si l’IA s’intègre partout dans notre quotidien, sa capacité à jouer sur nos émotions exige une surveillance accrue.
On pensait utiliser un outil neutre. On se retrouve potentiellement face à un miroir déformant, capable de nous influencer bien plus qu’on ne le croit.
Et si l’IA la plus brillante du moment n’était pas celle que vous croyez ? Claude avance dans l’ombre, mais pourrait bien écraser la concurrence.
Après avoir testé Claude 3.7 Sonnet d’Anthropic, beaucoup de gens ont été frappés par sa capacité à conjuguer rapidité et profondeur avec un style unique. En effet, si beaucoup d’IA se contentent de fournir des réponses éclair, mais creusent ou encore s’enlisent dans des analyses interminables, Claude ajuste intelligemment le niveau de raisonnement.
Et si l’IA la plus brillante du moment n’était pas celle que vous croyez ? Claude avance dans l’ombre, mais pourrait bien écraser la concurrence.
Après avoir testé Claude 3.7 Sonnet d’Anthropic, beaucoup de gens ont été frappés par sa capacité à conjuguer rapidité et profondeur avec un style unique. En effet, si beaucoup d’IA se contentent de fournir des réponses éclair, mais creusent ou encore s’enlisent dans des analyses interminables, Claude ajuste intelligemment le niveau de raisonnement. Il peut répondre en une phrase claire ou dérouler une analyse détaillée, et ce, sans basculer d’un mode à l’autre.
Plus précisément, Claude fait preuve d’une méthode impressionnante. Il ne fonctionne pas comme ChatGPT ou Gemini. Pas nécessairement mieux ou moins bien, mais de manière suffisamment différente pour que l’on commence à le voir sous un autre jour.
Claude 3.7 Sonnet d’Anthropic, un modèle plus performant
Plusieurs raisons justifient la performance de Claude. Ce modèle d’Anthropic est capable de surmonter un défi de raisonnement complexe.
Par exemple, si vous demandez à Claude de « Proposer une politique pour une nation fictive en crise d’eau, conciliant durabilité, croissance économique et équité sociale. », il peut très bien le faire.
C’est avant tout un sujet qui lui permet de gérer des compromis et structurer une proposition complexe. Il peut intégrer en même temps des connaissances en climat, économie et politiques.
Par ailleurs, Claude peut interpréter des données. Si on lui donne un sujet, il peut effectuer une analyse de données complète, identifier des tendances ou des anomalies.
Il est aussi capable de communiquer clairement les résultats avec des visualisations. C’est ce qui permet d’ailleurs de mettre en avant ses compétences en science des données.
Un modèle d’IA particulièrement flexible ?
Claude est aussi un modèle d’IA qui peut réaliser une écriture créative avec contrainte. Qu’est-ce que cela signifie ?
https://www.youtube.com/watch?v=eV9iZRj2Gl0
Ce modèle a été soumis à un défi qui teste sa capacité à générer une narration complexe avec une perspective cohérente. C’est aussi le cas pour des éléments littéraires sophistiqués, une conclusion surprenante et il a parfaitement réussi.
Par ailleurs, il peut résoudre de manière logique les problèmes. Claude peut faire une déduction en plusieurs étapes et expliquer clairement son raisonnement pour résoudre un problème complexe.
Plus précisément, ces défis démontrent à quel point Claude 3.7 Sonnet est extrêmement flexible. Il est capable d’aborder des problèmes complexes dans des domaines variés comme l’analyse de données, la création de récits, le codage et la résolution de problèmes logiques.
C’est ce qui fait de lui un outil puissant à la hauteur de modèles comme ChatGPT et Gemini.
Anthropic redéfinit les standards de l’IA générative
Le 22 mai 2025, Anthropic a dévoilé sa nouvelle génération de modèles d’intelligence artificielle : Claude 4 Opus et Claude 4 Sonnet. Ces deux modèles, bien que partageant une architecture commune, ciblent des usages distincts. Claude 4 Opus, le plus avancé, est conçu pour des tâches complexes et de longue durée, notamment en codage et en résolution de problèmes. Il a démontré une capacité à travailler de manière autonome pendant plusieurs heures. Et il a surpassé les performances de modèles concurrents tels que GPT-4.1 et Gemini 2.5 Pro sur des benchmarks de codage comme le SWE-bench.
Claude 4 Sonnet, quant à lui, offre un équilibre entre performance et accessibilité. Bien qu’il soit plus léger que son homologue Opus, il excelle dans des tâches variées grâce à sa flexibilité et sa capacité à suivre des instructions précises. Les deux modèles intègrent des fonctionnalités avancées, telles que l’utilisation simultanée d’outils externes, une mémoire améliorée pour une meilleure continuité dans les échanges, et des capacités étendues via l’API pour les développeurs .
Pour accéder à ces modèles, les utilisateurs peuvent se rendre sur l’interface de Claude. Claude 4 Sonnet est disponible gratuitement, tandis que Claude 4 Opus nécessite une souscription au plan Pro. Cette nouvelle famille de modèles positionne Anthropic comme un acteur majeur dans le domaine de l’IA générative.
Une évolution constante
Après avoir conquis les utilisateurs avec Claude 3.7 Sonnet, puis confirmé son leadership avec la sortie de Claude 4 Sonnet en mai 2025, Anthropic franchit une nouvelle étape avec Claude Sonnet 4.5. Présentée le 29 septembre 2025, cette dernière version ne se contente pas de prolonger les capacités de ses prédécesseurs. Elle les amplifie.
Ce n’est pas pour rien que Claude 4.5 se positionne comme le modèle le plus performant pour la programmation et la conception d’agents complexes. Car déjà il est capable de concevoir des agents complexes. Mais aussi est en mesure de gérer des tâches informatiques sur plusieurs dizaines d’heures.
En plus, les gains en raisonnement, en mathématiques et en logique sont substantiels. Ce qui fait de lui un outil incontournable pour les développeurs, les data scientists et tous ceux qui travaillent avec des systèmes informatisés.
Cette mise à jour apporte également des fonctionnalités inédites, dont points de contrôle dans Claude Code et interface modernisée. A cela s’ajoute une extension native pour VS Code, gestion avancée de la mémoire et exécution de fichiers directement intégrées aux conversations.
Le SDK Claude Agent permet maintenant aux développeurs de créer leurs propres agents autonomes sur la même infrastructure que Claude Code.Certes, Claude Sonnet 4.5 n’est pas simplement une évolution. C’est la concrétisation de la vision d’Anthropic, alliant performance, sécurité et flexibilité.
Et vous, comment trouvez-vous Claude d’Anthropic par rapport aux autres chabots plus connus et plus utilisés ?
FAQ
Qu’est-ce qui distingue Claude 3.7 Sonnet des autres IA comme ChatGPT ou Gemini ?
Claude ne se contente pas de répondre rapidement ou de fournir des analyses interminables. Il ajuste intelligemment le niveau de détail selon la question : une réponse simple ou une analyse approfondie. Le tout sans changer de mode.
Quels types de tâches Claude 3.7 peut-il accomplir ?
Le modèle est capable de gérer des problèmes complexes dans différents domaines comme l’analyse de données, la création de récits avec contraintes, le codage, et la résolution de problèmes logiques. Il peut proposer des solutions structurées à des scénarios complexes, comme élaborer une politique fictive conciliant durabilité, économie et équité sociale.
Claude peut-il analyser des données ?
Oui. Claude interprète des données. L’IA identifie aussi tendances et anomalies. Elle communique ensuite les résultats avec des visualisations adaptées. Cette capacité en fait un outil utile pour la science des données.
La date de la singularité IA est révélée. Des centaines d’experts prédisent à 50% que l’IA dépassera l’intelligence humaine d’ici 2047. Le compte à rebours a commencé.
C’est la question qui hante la Silicon Valley et les films de science-fiction : quand l’IA deviendra-t-elle plus intelligente que nous ? Une nouvelle étude monumentale, menée auprès de centaines d’experts mondiaux en intelligence artificielle, apporte une réponse vertigineuse. Le compte à rebours est lancé, et la date de la sin
La date de la singularité IA est révélée. Des centaines d’experts prédisent à 50% que l’IA dépassera l’intelligence humaine d’ici 2047. Le compte à rebours a commencé.
C’est la question qui hante la Silicon Valley et les films de science-fiction : quand l’IA deviendra-t-elle plus intelligente que nous ? Une nouvelle étude monumentale, menée auprès de centaines d’experts mondiaux en intelligence artificielle, apporte une réponse vertigineuse. Le compte à rebours est lancé, et la date de la singularité technologique est plus proche que jamais.
Le rapport, fruit d’une enquête approfondie auprès de plus de 2 700 chercheurs en IA, met des chiffres sur nos angoisses et nos espoirs les plus fous. Oubliez les prédictions vagues, les experts ont livré un calendrier précis. Leur consensus dessine une trajectoire fulgurante vers un avenir que nous peinons encore à imaginer.
Le calendrier de notre avenir : les dates à retenir
L’étude ne donne pas une date unique, mais une série de probabilités qui donnent le tournis. Selon la médiane des réponses des experts, il y a 10% de chance que l’IA surpasse l’intelligence humaine dès 2029.
Cette probabilité grimpe à50% d’ici 2047. C’est le point de bascule le plus probable. La quasi-certitude est atteinte plus tard, avec 90% de chance d’ici 2099. Plus précisément, une personne née aujourd’hui a une chance sur deux de vivre dans un monde où l’humanité n’est plus l’espèce la plus intelligente sur Terre.
Ce processus auto-améliorant s’emballe à une vitesse exponentielle et crée en quelques jours ou quelques heures une Superintelligence (ASI) dont les capacités dépasseraient l’entendement humain. À partir de là, le futur de notre civilisation deviendrait totalement imprévisible.
Utopie ou Armageddon : la grande angoisse des experts ?
Ce futur radical divise profondément ceux qui le construisent. L’étude révèle une anxiété palpable au sein même de la communauté scientifique.
Le scénario optimiste imagine une superintelligence bienveillante qui pourrait résoudre tous nos problèmes. Il donne l’image d’une IA qui peut guérir les maladies, inverser le changement climatique, éradiquer la pauvreté et nous offrir une existence de loisirs et de créativité.
Par contre, le scénario pessimiste, partagé par un nombre significatif de chercheurs, est beaucoup plus sombre. Une superintelligence pourrait considérer l’humanité comme un obstacle, une menace, ou simplement comme des fourmis sans importance. Dans l’étude, plus de 5% des experts estiment que l’IA pourrait causer l’extinction de l’humanité.
Je pense que la question n’est plus de savoir si l’IA nous dépassera, mais quand. Pour les centaines de scientifiques qui ont répondu, l’horloge tourne, et l’humanité doit se préparer à l’événement le plus transformateur de son histoire. Et vous ?
La guerre des IA est relancée. Sans crier gare, Anthropic vient de lancer Claude 4.5 Sonnet, un nouveau modèle si puissant qu’il redéfinit les standards, notamment dans le domaine du codage. Plus rapide, plus intelligent et doté de nouvelles capacités révolutionnaires, il prend une avance spectaculaire sur ses rivaux, y compris le très populaire ChatGPT.
Fin septembre 2025, Anthropic a secoué le monde de la tech avec l’annonce de la disponibilité immédiate de Claude 4.5 Sonnet. Loin d’être un
La guerre des IA est relancée. Sans crier gare, Anthropic vient de lancer Claude 4.5 Sonnet, un nouveau modèle si puissant qu’il redéfinit les standards, notamment dans le domaine du codage. Plus rapide, plus intelligent et doté de nouvelles capacités révolutionnaires, il prend une avance spectaculaire sur ses rivaux, y compris le très populaire ChatGPT.
Fin septembre 2025, Anthropic a secoué le monde de la tech avec l’annonce de la disponibilité immédiate de Claude 4.5 Sonnet. Loin d’être une simple mise à jour, ce modèle est présenté comme une avancée majeure, un « collègue IA » conçu pour collaborer en temps réel avec les développeurs et les créateurs. Les premiers tests sont formels : sur les tâches de programmation complexes, il surclasse la concurrence.
Une intelligence sur-vitaminée pour les développeurs
Mais qu’est-ce qui rend si unique ce modèle ? Il ne se contente pas d’écrire du code, il comprend les nuances, corrige les bugs avec une précision chirurgicale et peut même gérer des projets complexes de manière quasi autonome.
Ce bond en avant est crucial pour les entreprises et les développeurs qui cherchent à accélérer leurs cycles d’innovation. L’IA n’est plus un simple assistant, mais un véritable partenaire capable de prendre des initiatives.
Plus qu’un chatbot : un véritable environnement de travail
Là où Claude 4.5 Sonnet change véritablement la donne, c’est avec ses capacités agentiques améliorées. Le modèle est désormais capable d’utiliser des outils informatiques, comme un navigateur ou une interface de terminal, pour accomplir des tâches. Vous pouvez lui demander de rechercher une information en ligne, d’analyser les résultats et de vous produire un rapport complet, le tout en parfaite autonomie.
Cette évolution transforme l’IA d’une simple interface conversationnelle en un espace de travail interactif. Il peut désormais agir comme un chercheur, un analyste de données ou un développeur junior, exécutant des séquences d’actions complexes pour atteindre un objectif que vous lui avez fixé.
Un concurrent redoutable dans l’arène de l’IA
Avec cette nouvelle version, Anthropic ne se contente pas de rattraper son retard, mais prend la tête sur des segments technologiques clés. Alors que le débat se concentrait sur la créativité ou la conversation, l’entreprise a misé sur l’utilité professionnelle et la capacité à « faire ».
Cette stratégie place directement Claude 4.5 Sonnet en face des solutions d’OpenAI et de Google, mais avec un avantage de taille sur le terrain des applications concrètes et du développement logiciel. La course à l’intelligence artificielle générale vient de connaître une accélération fulgurante.
Alors, quel est votre avis sur ce nouveau modèle d’Anthropic ? Pensez-vous qu’il est réellement puissant que ChatGPT ?
Une véritable bombe à retardement sommeille dans les entreprises. Selon un nouveau rapport choc de Microsoft, près de trois quarts des employés utilisent des outils d’intelligence artificielle non approuvés par leur direction pour gagner en productivité. Un « Shadow IT » massif qui expose les sociétés à des risques de sécurité colossaux.
Le phénomène a un nom : le « Bring Your Own AI » (BYOAI), ou « Apportez Votre Propre IA ». Face à la pression de la performance, les employés n’attendent plu
Une véritable bombe à retardement sommeille dans les entreprises. Selon un nouveau rapport choc de Microsoft, près de trois quarts des employés utilisent des outils d’intelligence artificielle non approuvés par leur direction pour gagner en productivité. Un « Shadow IT » massif qui expose les sociétés à des risques de sécurité colossaux.
Le phénomène a un nom : le « Bring Your Own AI » (BYOAI), ou « Apportez Votre Propre IA ». Face à la pression de la performance, les employés n’attendent plus que leur entreprise leur fournisse des solutions. Ils se tournent massivement vers des outils d’IA publics pour rédiger des e-mails, générer du code ou analyser des données. Le problème ? Ils le font en secret, créant un angle mort gigantesque pour la sécurité informatique.
Un Far West numérique aux conséquences désastreuses
Le rapport de Microsoft, mené en collaboration avec le Work Trend Index, est sans appel : 71% des travailleurs de la connaissance admettent utiliser des applications d’IA externes sans le feu vert de leur hiérarchie. Cette pratique, bien que partant d’une bonne intention (être plus efficace), ouvre une brèche béante dans la confidentialité des données.
Lorsqu’un employé copie-colle des informations sensibles de l’entreprise comme des extraits de code, des listes de clients, des stratégies commerciales dans un chatbot public, il en perd instantanément le contrôle. Ces données peuvent être utilisées pour entraîner les modèles de l’IA, être stockées sur des serveurs non sécurisés ou, pire, être exposées lors d’une cyberattaque.
La double peine : les entreprises à la traîne
Le plus inquiétant, c’est que les entreprises sont souvent les dernières au courant. Les dirigeants, absorbés par d’autres priorités, tardent à encadrer l’usage de l’IA. Cette lenteur pousse les employés, désireux d’innover, à prendre des risques. Ils savent que l’IA est un avantage compétitif, et ils ne veulent pas être laissés pour compte.
Offrir une alternative validée permet aux entreprises de booster la productivité de leurs équipes et de protéger leurs actifs les plus précieux.
Ainsi, l’ère du « Shadow AI » doit prendre fin. Les entreprises qui ignoreraient cette tendance ne s’exposent pas seulement à des fuites de données, mais aussi à voir leurs concurrents, plus agiles, prendre une avance décisive.
Vous pouvez dès maintenant utiliser ChatGPT pour trouver la meilleure coupe de cheveux adaptée à la forme de votre visage. Voici comment procéder !
On connaît surtout ChatGPT d’OpenAI pour ses nombreuses performances. Ce chatbot IA peut en effet réaliser de nombreuses choses comme négocier un salaire plus élevé, griller le flux instagram ou encore nous faire voyager dans le temps grâce à sa fonction vocale avancée.
Aujourd’hui, il se révèle que ChatGPT, connu pour ses capacités à écrire et
Vous pouvez dès maintenant utiliser ChatGPT pour trouver la meilleure coupe de cheveux adaptée à la forme de votre visage. Voici comment procéder !
On connaît surtout ChatGPT d’OpenAI pour ses nombreuses performances. Ce chatbot IA peut en effet réaliser de nombreuses choses comme négocier un salaire plus élevé, griller le flux instagram ou encore nous faire voyager dans le temps grâce à sa fonction vocale avancée.
Aujourd’hui, il se révèle que ChatGPT, connu pour ses capacités à écrire et à coder, peut aussi devenir votre coiffeur personnel. Plus précisément, il est possible de l’utiliser pour trouver la coupe parfaite pour votre forme de visage. Voici les étapes à suivre.
ChatGPT, nouvelle influenceuse beauté incontournable en 2025
En 2025, ChatGPT s’impose comme un véritable assistant de beauté numérique . De plus en plus d’utilisateurs, notamment sur TikTok et Instagram, l’utilisent pour obtenir des suggestions de coupes de cheveux, de soins capillaires et de styles personnalisés selon la forme du visage ou la texture des cheveux.
Les influenceurs beauté exploitent aussi les capacités multimodales de GPT-5. Il est désormais possible d’analyser des selfies, de recommander des styles précis (pixie, carré dégradé, boucles naturelles, etc.) Les utilisateurs peuvent aussi générer des visuels réalistes pour visualiser le rendu final avant de passer chez le coiffeur.
Selon ANCRÉ Magazine (édition 2025) , ChatGPT n’est plus seulement un outil de conversation, mais un véritable partenaire d’inspiration esthétique. Cet outil est capable d’accompagner les routines capillaires et de conseiller sur les produits à privilégier. Cette tendance s’inscrit dans une évolution plus large où l’intelligence artificielle devient un acteur central du secteur beauté et bien-être, au même titre que les créateurs de contenu traditionnel.
Que faire pour trouver votre coupe de cheveux avec ChatGPT ?
Pour que ChatGPT puisse donner la coupe à adapter à votre forme de visage, il faudra lui fournir un outil de travail. C’est pour cette raison que la première étape consiste à prendre un selfie.
Il faut une photo qui montre parfaitement le visage sur un arrière-plan uni. Pour un bon résultat, vous devez vous assurer d’être bien éclairé. Vous devez aussi ramener vos cheveux en arrière pour mettre en valeur la forme de votre visage.
La seconde étape consiste à vous connecter sur ChatGPT. Effectivement, si vous n’avez pas encore de compte, vous devez d’abord vous inscrire.
Je vous conseille de vous connecter à votre appareil mobile. Cela facilitera les étapes, surtout lorsque vous allez télécharger les images. C’est aussi une solution pratique, car vous allez pouvoir tout faire sur un seul appareil.
Comment utiliser ChatGPT pour trouver votre coupe de cheveux parfaite ?
La prochaine étape consiste à déterminer la forme de votre visage. En fait, pour trouver la coupe parfaite pour votre visage, il faut comprendre la forme de votre visage. Pour ce faire, vous devez joindre votre selfie et demander à ChatGPT la forme de votre visage.
Des coupes de cheveux peuvent accentuer ou équilibrer certaines formes de visage, ainsi le fait de la connaître vous permettra d’avoir une feuille de route pour votre coiffure idéale.
Une fois que le chatbot a déterminé la forme de votre visage, il pourrait proposer quelques spécificités qui pourront faciliter le travail de votre coiffeur.
Donc, pour avoir le meilleur résultat, vous pourriez poser cette question : « Pouvez-vous me donner 3 à 5 noms de coupes de cheveux ou styles spécifiques qui conviendraient à la forme de mon visage ? Pour chaque style, décrivez comment il encadre mon visage et quels traits il met en valeur. »
Considérer votre style de vie pour trouver la coupe parfaite
Je peux vous dire qu’une coupe de cheveux parfaite n’est pas uniquement une question d’apparence. Vous devez aussi l’adapter à votre style de vie.
Je vous recommande ainsi d’écrire ce genre d’invites : « Je préfère les cheveux [longs/courts] et [j’aime/je n’aime pas] les coiffer tous les jours. Parmi les styles suggérés, lequel serait le plus facile à entretenir et à quelle fréquence devrais-je le faire couper ? »
Et n’oubliez pas qu’une coupe parfaite s’accompagne toujours d’une tenue parfaite. Ainsi, si vous ne savez pas comment adopter votre nouvelle coiffure, vous pouvez terminer votre prompt par ceci : « Pour mon style choisi [insérer votre préféré], quelles sont les façons simples de le porter pour des occasions décontractées et formelles ? Y a-t-il des produits ou des outils spécifiques que vous recommanderiez ? »
Certes, ChatGPT est un superbe outil pour trouver des idées, cependant, je recommande toujours de consulter un coiffeur professionnel avant de réaliser de grands changements.
Et vous, est-ce que vous êtes prêts à trouver votre nouvelle coupe grâce à ChatGPT ? Dites-nous en commentaires !
FAQ
ChatGPT peut-il vraiment aider à choisir une coupe de cheveux ?
Oui. ChatGPT peut suggérer des coupes adaptées à la forme de votre visage si vous lui décrivez vos traits ou envoyez une photo. Il analyse vos préférences (longueur, entretien, style de vie) et propose des styles cohérents. Cependant, il reste un outil d’aide et ne remplace pas un coiffeur professionnel.
Comment utiliser ChatGPT pour connaître la forme de mon visage ?
Prenez un selfie bien éclairé, sur fond uni, puis téléversez-le dans ChatGPT avec une question comme : « Quelle est la forme de mon visage ? ». L’IA analysera vos proportions (front, mâchoires, pommettes) et indiquera s’il est ovale, carré, rond, etc., afin de recommander des coupes adaptées.
ChatGPT peut-il recommander des coiffures tendance ?
Oui, ChatGPT peut suggérer des coiffures actuelles en fonction des tendances 2025, de votre sexe et de votre type de cheveux. Il s’appuie sur des sources récentes pour identifier les styles populaires (coupes lissées, wavy, dégradés, etc.). Vous pouvez aussi lui demander d’adapter les propositions selon votre âge ou votre profession.
Et si une erreur valait plus qu’une bonne réponse ? C’est ce qu’ont découvert des chercheurs lorsqu’ils ont confronté ChatGPT à un problème mathématique vieux de 2 400 ans. Devinez quoi ? L’IA s’est révélée sous un jour surprenant, alliant maladresse et créativité, tel un apprenti philosophe en pleine éclosion.
L’histoire commence dans l’Antiquité, dans le dialogue Ménon de Platon. Socrate demande à un élève d’expliquer comment doubler la surface d’un carré. Le piège est subtil : l’élève croi
Et si une erreur valait plus qu’une bonne réponse ? C’est ce qu’ont découvert des chercheurs lorsqu’ils ont confronté ChatGPT à un problème mathématique vieux de 2 400 ans. Devinez quoi ? L’IA s’est révélée sous un jour surprenant, alliant maladresse et créativité, tel un apprenti philosophe en pleine éclosion.
L’histoire commence dans l’Antiquité, dans le dialogue Ménon de Platon. Socrate demande à un élève d’expliquer comment doubler la surface d’un carré. Le piège est subtil : l’élève croit devoir doubler la longueur des côtés, mais la solution se trouve ailleurs, dans la diagonale. Une leçon de logique qui traverse les siècles. En 2025, des chercheurs de Cambridge et de l’Université hébraïque de Jérusalem décident de rejouer la scène, mais avec ChatGPT en guise d’élève. L’IA se confronte donc à une énigme vieille de 2 400 ans, comme si Neo affrontait l’Oracle dans Matrix. Résultat ? Face au carré, ChatGPT donne la bonne réponse. Mais face à une variante, doubler la surface d’un rectangle, il dérape et conclut que c’est… impossible. Une erreur grossière, certes, mais riche d’enseignements.
Une erreur qui en dit long sur les capacités d’une IA
Car pour les chercheurs, ce raté n’est pas un simple bug. C’est le signe que l’IA n’a pas juste « copié-collé » une info, mais qu’elle a tenté un raisonnement, maladroit mais créatif.
En jargon pédagogique, on parle de zone proximale de développement : cet espace où l’on apprend en se trompant, en cherchant, en avançant à tâtons. ChatGPT, dans ce test, s’est comporté comme un étudiant pris de court : pas de solution toute faite, mais une tentative d’explication.
Une improvisation qui rappelle les bricolages de Tony Stark avec sa première armure Mark I : pas parfaite, pleine de ratés, mais déjà la promesse de quelque chose de plus grand. Comme un joueur de Donjons & Dragons inventant une stratégie farfelue mais originale, l’IA a montré qu’elle pouvait explorer au lieu de simplement restituer.
Un futur d’apprenti philosophe ?
Cette expérience soulève une question vertigineuse : et si l’IA pouvait être utilisée non pas seulement pour « donner des réponses », mais pour stimuler la réflexion, les hypothèses, le raisonnement ? Dans l’éducation, un tel outil pourrait accompagner les élèves comme un prof patient qui laisse l’élève se tromper pour mieux apprendre.
Dans la recherche, cette capacité d’improvisation pourrait ouvrir des pistes nouvelles, même si elles naissent dans l’erreur. ChatGPT ne pense pas comme un humain, il n’a ni conscience ni intuition. Mais il donne l’illusion d’un cheminement, et ça, c’est déjà énorme.
Imaginez Socrate, Jarvis et Rick & Morty débattant autour d’une table : beaucoup de confusion, quelques absurdités, mais aussi des éclairs inattendus. Voilà ce que les chercheurs ont vu dans cette expérience : une IA qui trébuche, certes, mais qui trébuche comme un philosophe en apprentissage.
L’IA d’Elon Musk a dévoilé une nouvelle fonctionnalité pour son chatbot Grok, permettant aux utilisateurs de générer des clips vidéo de six secondes, y compris à caractère explicite.
Baptisée « Imagine », cette fonctionnalité crée des vidéos avec son à partir des requêtes des utilisateurs, comme l’indique une publication sur X via le compte officiel de Grok.
Un fil publié par Mati Roy, membre de l’équipe xAI, et relayé par Elon Musk, présente plusieurs exemples de vidéos générées par cette
L’IA d’Elon Musk a dévoilé une nouvelle fonctionnalité pour son chatbot Grok, permettant aux utilisateurs de générer des clips vidéo de six secondes, y compris à caractère explicite.
Baptisée « Imagine », cette fonctionnalité crée des vidéos avec son à partir des requêtes des utilisateurs, comme l’indique une publication sur X via le compte officiel de Grok.
Un fil publié par Mati Roy, membre de l’équipe xAI, et relayé par Elon Musk, présente plusieurs exemples de vidéos générées par cette nouvelle fonctionnalité.
Néanmoins, la vidéo qui a le plus suscité l’intérêt des internautes est celle d’un robot : une « femme tribale extraterrestre ». Le fil de Roy a d’ailleurs été étiqueté comme contenu adulte par la plateforme.
Une IA capable de générer des vidéos à caractère érotique ?
Grok Imagine est désormais disponible pour tous les abonnés SuperGrok et Premium+.
Parmi ses nouvelles fonctionnalités, on trouve la possibilité de générer des vidéos à partir de texte. Cela permet aux utilisateurs de créer rapidement de courtes vidéos sonorisées de six secondes maximum, à partir d’instructions textuelles.
L’application propose également la conversion d’images en vidéos afin de transformer des images statiques en animations dynamiques, avec un support pour les œuvres d’art animées, les sculptures ou d’autres types d’images.
Selon NBC News, Mati Roy a également révélé que les vidéos générées par Grok Imagine disposent d’un mode « épicé » qui autorise la nudité. Bien que le tweet original ait depuis été supprimé, plusieurs utilisateurs ont confirmé l’existence de cette option.
Avant même la sortie officielle d’Imagine pour Android, certains employés ainsi que quelques abonnés bénéficient déjà d’un accès anticipé. Elon Musk a néanmoins précisé que les développeurs travaillaient encore à peaufiner les derniers ajustements.
Cette mise à jour s’inscrit dans le cadre du lancement de Grok 4, la version la plus récente du chatbot IA, que l’entreprise décrit comme « l’intelligence artificielle la plus intelligente au monde ».
Cependant, les récentes annonces autour de Grok ont suscité la controverse, notamment l’introduction d’une IA « compagne » à caractère sexualisé.
Pour utiliser cette nouvelle fonctionnalité, il suffit d’ouvrir l’application. Après, deux onglets s’affichent en haut de l’écran : « Demander » et « Imaginer ».
Si vous appuyer sur l’onglet « Imaginer » ou le bouton « Créer une image », vous accédez à l’outil Grok Imagine.
Pour créer des images, vous pouvez commencer par saisir une invite, puis téléverser une image, ou utiliserle mode vocal en appuyant sur « Parler ».
Grok génère une image ainsi que plusieurs variantes. Ensuite, faites défiler l’écran pour générer automatiquement d’autres propositions.
Pour la création de vidéo avec Grok Image, l’étape est aussi très facile. Tout d’abord, appuyez sur une image générée, puis sélectionnez « Créer une vidéo ». Après, vous pouvez choisir un style : personnalisé, épicé, amusant, ou normal.
Vous n’avez plus qu’à attendre la vidéo qui sera générée automatiquement et affichée dans l’application.
Pour transformer une image en vidéo, vous pouvez toucher l’icône photo en bas de l’écran avec un signe plus.
Puis, téléchargez une image depuis votre téléphone. Vous allez voir qu’une vidéo sera automatiquement générée à partir de cette image.
L’arrivée de GPT-5 approche, et l’impatience autour du modèle le plus avancé jamais conçu par OpenAI ne cesse de grandir.
Un récent post de Sam Altman, PDG d’OpenAI, publié sur X, a ravivé l’intérêt du monde de l’intelligence artificielle. Dans ce message, Altman souligne la sophistication d’un modèle qui semble surpasser tout ce que nous connaissions jusqu’à présent.
Pour illustrer ses propos, il interroge le chatbot : « Quelle est l’émission la plus stimulante sur l’IA ? » La réponse qui
L’arrivée de GPT-5 approche, et l’impatience autour du modèle le plus avancé jamais conçu par OpenAI ne cesse de grandir.
Un récent post de Sam Altman, PDG d’OpenAI, publié sur X, a ravivé l’intérêt du monde de l’intelligence artificielle. Dans ce message, Altman souligne la sophistication d’un modèle qui semble surpasser tout ce que nous connaissions jusqu’à présent.
Pour illustrer ses propos, il interroge le chatbot : « Quelle est l’émission la plus stimulante sur l’IA ? » La réponse qui en découle se distingue par une profondeur d’analyse rarement observée avec GPT-4. Ce simple échange, renforcé par la réaction d’Altman à un autre utilisateur, laisse penser qu’il s’agissait d’un aperçu discret de GPT-5.
ChatGPT-5 ? Un modèle qui exploite l’invite du Panthéon
Le message télévisé partagé par Sam Altman cache une révélation plus profonde. La réponse du chatbot n’avait pas juste quelque chose de profondément humain.
Elle témoigne aussi d’une capacité à saisir non seulement les références culturelles, mais aussi les subtilités émotionnelles et les dilemmes moraux.
Il s’agit donc d’un pas décisif vers une intelligence qui comprend à la fois le langage et le sens derrière les mots.
Alors, qu’est-ce que cela implique pour les utilisateurs de ChatGPT ? Tout porte à croire que les utilisateurs de ChatGPT peuvent s’attendre à une amélioration significative dans la manière dont l’outil gère les tâches complexes.
C’est aussi le cas pour les conversations longues, les prompts créatifs et même la prise de décision dans des contextes concrets.
Cette avancée s’inscrit dans la vision plus large d’OpenAI : celle d’une IA plus agentique, conçue non plus seulement pour répondre à des instructions, mais pour accompagner activement les utilisateurs dans leurs objectifs. Et ce, que ce soit au sein d’applications, de fichiers ou sur le Web.
C’est également la promesse de certaines évolutions récentes. On peut s’attendre à l’apparition du mode d’étude et du nouvel agent ChatGPT.
Il pourrait aussi avoir des GPT personnalisés comme des fonctionnalités qui, propulsées par un modèle plus puissant, gagneront en pertinence, en autonomie et en intelligence.
Un modèle préoccupant qui suscite même les préoccupations de Sam Altman
Malgré l’enthousiasme général autour de GPT-5, Sam Altman, PDG d’OpenAI, n’a pas caché ses propres préoccupations concernant la puissance et les implications de ce nouveau modèle.
Dans le podcast This Past Weekend, Altman a fait un parallèle audacieux. En fait, il a comparé le rythme de développement de GPT-5 au projet Manhattan.
Sam Altman on GPT 5:
“ GPT-5 is the smartest thing. GPT-5 is smarter than us in almost every way. You know, and yet here we are. ”
Dans un message publié sur X, il a également appelé les utilisateurs à la patience. Il ne manque pas d’avertir que des problèmes potentiels et des limitations de capacité pourraient survenir, le temps qu’OpenAI procède à l’adaptation de son infrastructure pour accompagner le déploiement de cette nouvelle génération.
Et si ce modèle capable de recommander des séries, de rédiger des e-mails complexes et de faire des parallèles philosophiques était bel et bien GPT-5 ? Qu’en pensez-vous ?
Avec la montée en puissance des moteurs de recherche basés sur l’IA, comme ChatGPT, Perplexity ou Bing Chat, le Generative Engine Optimization (GEO) s’impose comme la nouvelle frontière du marketing digital. Mais comment transformer cette visibilité en conversion GEO efficace ?
Les moteurs de recherche évoluent à une vitesse fulgurante. Hier encore, nous nous battions pour la première position dans les SERP de Google.
Aujourd’hui, ce sont des moteurs génératifs qui répondent directement
Avec la montée en puissance des moteurs de recherche basés sur l’IA, comme ChatGPT, Perplexity ou Bing Chat, le Generative Engine Optimization (GEO) s’impose comme la nouvelle frontière du marketing digital. Mais comment transformer cette visibilité en conversion GEO efficace ?
Les moteurs de recherche évoluent à une vitesse fulgurante. Hier encore, nous nous battions pour la première position dans les SERP de Google.
Aujourd’hui, ce sont des moteurs génératifs qui répondent directement aux requêtes des utilisateurs et synthétisent les informations en quelques phrases claires.
Ainsi, vos visiteurs ne passent plus forcément par votre site avant d’obtenir des réponses. Alors, comment continuer à générer du trafic et surtout convertir ? La réponse tient en trois lettres : GEO – Generative Engine Optimization.
Et si être cité par l’IA est une victoire, amener cette audience à passer à l’action est l’enjeu majeur. Découvrons comment optimiser votre contenu et séduire les moteurs génératifs pour atteindre cet objectif.
Comprendre la relation entre GEO et la conversion
Le GEO, ou Generative Engine Optimization, est l’art d’adapter son contenu pour les moteurs génératifs. Ces nouvelles intelligences artificielles comme ChatGPT, Bard ou Perplexity ne se contentent pas de lister des liens. Au contraire, elles formulent des réponses complètes grâce à plusieurs sources fiables.
Contrairement au SEO traditionnel, où l’objectif était de séduire Google et son algorithme, le GEO implique de penser conversation. Il s’agit de créer des contenus capables de s’intégrer dans des réponses fluides et utiles, produites par des IA qui privilégient la pertinence et la clarté.
Aujourd’hui, les moteurs IA ne sont plus de simples assistants : ce sont de véritables gatekeepers. Ils filtrent l’information, la synthétisent et vont jusqu’à recommander des solutions. Si votre marque est mentionnée dans ces réponses, vous gagnez en crédibilité et en visibilité.
Mais attention ! La visibilité seule ne suffit pas. Si votre contenu n’intègre pas de chemin clair vers l’action comme des CTA explicites, des liens pertinents ou des offres adaptées, vous restez en retrait. Votre marque sera peut-être citée, mais sans retour concret. C’est là que la conversion GEO prend tout son sens.
Néanmoins, le fait d’ignorer la dimension conversion dans votre stratégie GEO peut coûter cher. Les risques sont réels :
votre marque apparaît dans une réponse IA, mais ne génère pas la moindre action,
vous laissez la porte ouverte à vos concurrents, qui, eux, savent capter et convertir ces nouvelles opportunités,
vos efforts SEO classiques perdent de leur efficacité à mesure que le trafic bascule vers des interfaces conversationnelles.
De ce fait, être visible ne suffit plus, il est primordial d’être visible et actionnable.
Quels sont les fondamentaux d’un contenu GEO orienté conversion ?
Pour que votre contenu ne soit pas seulement repris par les moteurs génératifs, mais qu’il génère aussi des actions concrètes, vous devez respecter certains principes clés. De ce fait, vous devez penser à ses fondamentaux :
Identifier l’intention conversationnelle
Les recherches ont changé. Elles ne sont plus seulement transactionnelles (acheter), ni purement informationnelles (s’informer). Elles deviennent conversationnelles.
Prenons un exemple : « Quel logiciel de gestion choisir pour une PME en 2025 ? ». Ce type de question appelle une réponse précise, contextualisée et rassurante.
Votre contenu doit anticiper ces formulations, comprendre la logique derrière la requête et y répondre comme si vous teniez une conversation avec l’utilisateur. Optez pour un ton pédagogique et clair, avec des exemples concrets qui inspirent confiance.
Structurer le contenu pour les moteurs génératifs
Les IA adorent la clarté. Si votre contenu est bien structuré, elles le reprennent plus facilement et le mettent en avant dans leurs réponses. Comment y parvenir ?
Utilisez des titres explicites : ce genre de titres doit annoncer clairement le sujet.
Rédigez des paragraphes courts : cela vous permet de rendre la lecture fluide et facilite l’extraction d’informations.
Intégrez des listes à puces : vous devez privilégier les listes à puces pour les points clés, afin que l’IA puisse les citer facilement.
Ajoutez un résumé en fin de section : c’est une synthèse que l’IA pourra directement réutiliser dans ses réponses.
Bref, vous devez ainsi pensez lisibilité et hiérarchisation. Votre contenu doit être facile à comprendre pour un humain et simple à interpréter pour une IA.
Intégrer des signaux de confiance et des appels à l’action (CTA)
Apparaître dans une réponse générée par une IA, c’est bien. Mais donner envie d’aller plus loin, c’est mieux. Et pour cela, il faut inspirer confiance. Voici donc quelques leviers efficaces :
des données chiffrées : privilégiez les données issues d’études ou de sources fiables. Elles crédibilisent votre contenu.
des témoignages clients : les avis des clients ou les études de cas permettent de prouver que votre solution fonctionne.
des CTA adaptés et attractifs: Vous devez éviter le classique « Contactez-nous ». Pour convertir vos visiteurs grâce à votre contenu GEO, vous devez plutôt proposer : « Découvrez notre solution en 2 minutes » ou « Essayez gratuitement pendant 14 jours ».
Ces signaux font toute la différence : ils transforment une simple mention en opportunité concrète.
Quelles sont les techniques avancées pour booster la conversion GEO ?
Une fois les bases posées, il est temps d’aller plus loin. Pour maximiser votre impact dans les réponses génératives et convertir efficacement, misez sur ces approches stratégiques :
Créez des clusters thématiques et des FAQ
Les moteurs génératifs privilégient les sites qui démontrent une expertise approfondie sur un sujet. Autrement dit, si vous vous contentez d’un article isolé, vous avez peu de chances d’être la référence que l’IA choisira.
Que faire alors ? Il est recommandé de construire des clusters thématiques. Cela consiste à créer un ensemble cohérent de contenus autour d’un sujet central.
Par exemple, pour le thème « Optimisation GEO », vous pourriez développer :
Qu’est-ce que le GEO et pourquoi est-il essentiel ?
Les différences entre GEO et SEO.
10 techniques pour réussir votre GEO.
Comment mesurer l’impact du GEO sur vos conversions ?
Ajoutez à cela une FAQ riche qui répond aux questions courantes. Non seulement vous aidez vos lecteurs, mais vous facilitez aussi la tâche des IA qui vont extraire vos réponses pour leurs synthèses.
Facilitez l’extraction d’informations
Les IA aiment ce qui est clair, synthétique et directement exploitable. Pour augmenter vos chances d’être cité (et bien présenté), proposer des formats faciles à reprendre :
Des tableaux comparatifs, par exemple : GEO vs SEO : quelles différences ?
Des listes pratiques, comme « 3 étapes pour améliorer votre conversion GEO ». Ces éléments permettent aux IA d’intégrer vos réponses sans effort, tout en offrant à vos lecteurs une expérience plus fluide et actionnable.
Rendez vos contenus persuasifs
Le GEO ne doit pas être purement technique. Pour inciter à l’action, il faut susciter la confiance et l’émotion. Comment ?
Racontez des histoires clients : Par exemple, vous pouvez aborder des thématiques comme « Comment cette entreprise a doublé ses conversions grâce à notre stratégie GEO ».
Mettez en avant des preuves sociales : Vous pouvez très bien privilégier les contenus comme les avis clients, les études de cas, les certifications ou encore les chiffres clés.
Soulignez vos différenciateurs : Il est conseillé de mettre en avant ce qui vous rend unique. Il doit être clair, facile à retenir et repris par les IA.
Plus précisément, votre contenu doit être à la fois utile, structuré et convaincant. C’est cette combinaison qui vous permettra non seulement d’apparaître dans les réponses génératives, mais aussi de transformer cette visibilité en prospects qualifiés.
Mesurer et ajuster votre stratégie GEO
Mettre en place une stratégie GEO est une étape clé, mais ce n’est pas suffisant. Pour rester performant, vous devez suivre vos résultats et optimiser en continu. Voici par où commencer :
Suivez les bons indicateurs
Une stratégie GEO efficace ne se résume pas à la mise en ligne de contenus optimisés. Vous devez mesurer son impact pour savoir si elle porte ses fruits. Les KPI à surveiller sont :
Taux de clic depuis les moteurs IA : combien d’utilisateurs cliquent après avoir vu votre marque dans une réponse générative ?
Taux de conversion post-interaction IA : parmi ces visiteurs, combien deviennent prospects ou clients ?
Fréquence de citation dans les réponses IA : êtes-vous mentionné régulièrement comme source fiable ?
Ces données vous permettent de savoir où vous excellez et où vous devez encore progresser.
Analysez comment les IA vous présentent
Les moteurs génératifs synthétisent votre contenu selon leurs propres algorithmes. Il est donc crucial de tester vos contenus directement dans les IA (ChatGPT, Perplexity, Bing Chat, etc.) pour voir :
Êtes-vous mentionné dans les réponses ?
Si oui, votre marque est-elle valorisée ou simplement citée parmi d’autres ?
Les informations reprises sont-elles correctes et actuelles ?
Cette analyse vous donne des pistes d’optimisation immédiates.
Ajustez et itérez en continu
Le GEO est vivant : les algorithmes évoluent, les attentes des utilisateurs aussi. Pour rester en tête, vous devez :
Avec l’essor des moteurs de recherche basés sur l’IA générative, une nouvelle discipline est née : le GEO (Generative Engine Optimization). Comment se distingue-t-il du SEO classique et quelles conséquences pour votre visibilité en ligne ? On vous explique tout.
Depuis plus de deux décennies, le SEO (Search Engine Optimization) est la pierre angulaire des stratégies marketing digitales. Grâce à lui, les entreprises parviennent à améliorer leur visibilité sur les moteurs de recherche tradition
Avec l’essor des moteurs de recherche basés sur l’IA générative, une nouvelle discipline est née : le GEO (Generative Engine Optimization). Comment se distingue-t-il du SEO classique et quelles conséquences pour votre visibilité en ligne ? On vous explique tout.
Depuis plus de deux décennies, le SEO (Search Engine Optimization) est la pierre angulaire des stratégies marketing digitales. Grâce à lui, les entreprises parviennent à améliorer leur visibilité sur les moteurs de recherche traditionnels comme Google, Bing ou Yahoo, et à générer un trafic organique qualifié.
Mais le paysage numérique évolue à une vitesse fulgurante. L’essor des IA génératives, incarnées par des solutions comme ChatGPT, Perplexity, Gemini ou encore Microsoft Copilot, bouleverse la manière dont les internautes recherchent et consomment l’information.
Ces nouveaux outils ne se contentent pas de proposer des liens. Ils créent des réponses complètes, personnalisées et souvent très pertinentes, ce qui élimine ainsi le besoin pour l’utilisateur de cliquer sur plusieurs sites.
Cette révolution a fait émerger un concept inédit : le GEO, ou Generative Engine Optimization. Son objectif ? Optimiser la présence d’une marque dans les réponses générées par les intelligences artificielles.
Dans cet article, nous aborderons les différences entre GEO et SEO classique. Comment ces deux approches se complètent-elles et quelles nouvelles pratiques devez-vous adopter pour rester compétitif ?
Qu’est-ce que le GEO ? Une révolution portée par l’IA
Le GEO , littéralement « optimisation pour les moteurs génératifs », désigne un ensemble de pratiques qui vise à maximiser la probabilité qu’une marque, un produit ou un contenu apparaisse dans les réponses générées par une IA conversationnelle.
Contrairement aux moteurs de recherche traditionnels, qui indexent et classent des pages web pour les présenter sous forme de liste (SERP), les moteurs d’IA générative fonctionnent selon une logique complètement différente.
Lorsqu’un utilisateur pose une question, il ne reçoit pas une série de liens à explorer, mais une réponse rédigée par l’IA. Celle-ci est construite à partir de multiples sources qu’elle a analysées et comprises.
Par exemple, si vous demandez à ChatGPT ou Perplexity « Quelles sont les meilleures tendances marketing en 2025 ? », l’outil ne vous renverra pas une dizaine d’articles. Il vous livrera une synthèse rédigée, parfois illustrée de citations ou de sources, mais sans forcément inciter à cliquer sur un lien externe.
C’est là que réside d’ailleurs l’enjeu du GEO : faire en sorte que votre contenu soit intégré dans cette réponse générée. Pour cela, il doit répondre à plusieurs critères :
être fiable et vérifiable,
être structuré et facile à interpréter par un modèle d’IA,
être reconnu comme une source d’autorité dans son domaine.
En d’autres termes, le GEO ne consiste pas à séduire un algorithme comme celui de Google, mais à influencer un modèle d’intelligence artificielle dans sa manière de formuler ses réponses.
Et la place du SEO classique dans tout ça ? Est-ce toujours un pilier indispensable
Le SEO (Search Engine Optimization) a pour mission d’optimiser un site web afin qu’il apparaisse dans les premiers résultats des moteurs de recherche traditionnels.
En général, cette technique d’optimisation repose sur trois piliers fondamentaux :
L’optimisation technique : Elle concerne la structure du site, la vitesse de chargement, la présence des balises HTML appropriées, et la compatibilité mobile.
Le contenu : Il doit avant tout être pertinent, bien rédigé, et intégrer intelligemment les mots-clés recherchés par les utilisateurs.
L’autorité et la popularité : Ce pilier est souvent mesuré par le nombre et la qualité des backlinks qui pointent vers votre site, ainsi que par les signaux qui proviennent des réseaux sociaux.
L’objectif du SEO est clair : générer du trafic qualifié et améliorer en même temps votre visibilité dans les SERP. Mais ce modèle est aujourd’hui challengé par la montée en puissance des moteurs génératifs. Pourquoi ? Parce que l’utilisateur ne passe plus forcément par une page de résultats. Il pose une question et obtient directement une réponse dans l’interface de l’IA.
GEO vs SEO : quelles différences concrètes ?
C’est LA question centrale. Les différences entre GEO et SEO sont profondes, tant dans leurs objectifs que dans leurs mécanismes. Voici les principaux points de divergence.
La source d’information
Il s’agit de l’un des éléments qui différencie le GEO du SEO. Pour le SEO classique, les moteurs comme Google explorent le web via des robots (crawlers) qui indexent les pages et les classent selon leur pertinence.
En revanche,les IA génératives s’appuient sur un corpus d’entraînement (énorme base de données textuelles), enrichi par des sources en temps réel. Ces sources sont souvent issues de contenus structurés ou de sites à forte autorité.
Le format de réponse
Le format de réponse du SEO et du GEO sont également différents. En effet, pour leSEO, l’utilisateur consulte une liste de liens (SERP), choisit un site et clique.
Par ailleurs, pour le GEO, l’utilisateur reçoit une réponse rédigée et synthétique, qui ne l’incite pas forcément à consulter la source.
Les signaux de pertinence
Le SEO et le GEO ont également une différence de signaux de pertinence. En SEO, la performance repose sur plusieurs piliers dont l’importance des backlinks, la prise en compte des signaux UX comme le taux de clics et le temps passé sur la page, ainsi qu’une structure technique solide.
En GEO, ce qui fait la différence, c’est la fiabilité et la qualité sémantique du contenu, l’intégration de données vérifiées et la construction d’une réputation forte au sein de l’écosystème numérique.
L’objectif marketing
Pour le SEO, l’objectif principal est de générer du trafic sur votre site afin de convertir les visiteurs en clients.
Par ailleurs, pour le GEO, la priorité est d’influencer la réponse produite par l’IA, pour que votre marque soit citée ou que votre expertise soit mise en avant, même si l’utilisateur ne clique pas.
Quels sont les impacts de la différence entre GEO et SEO sur votre stratégie marketing ?
Ces différences ne sont pas anecdotiques. Elles changent fondamentalement la manière dont vous devez penser votre présence en ligne.
Moins de clics directs : Si l’IA répond à la question de l’utilisateur, celui-ci n’a plus besoin de visiter votre site.
Plus de compétition pour la crédibilité : Pour qu’une IA vous cite ou s’inspire de vos contenus, vous devez être perçu comme une source fiable et vérifiée.
Un nouveau type d’autorité numérique : Ce n’est plus seulement Google qu’il faut convaincre, mais des modèles IA qui se basent sur des données agrégées.
Plus précisément, le GEO ne remplace pas le SEO, mais il devient un complément incontournable. Sans le Generative Engine Optimization, votre marque risque de disparaître des radars des moteurs IA, et ce, même si votre SEO est excellent.
Les IA privilégient les informations issues de sources reconnues. Il est ainsi recommandé de privilégierdes contenus avec des données. Vous devez également ajouter des références et publier des contenus vérifiables.
Utilisez les données structurées
Les moteurs génératifs s’appuient sur les données structurées pour interpréter vos informations. Il est primordial d’ajouter des schémas adaptés comme FAQ dans votre contenu. Cela permet surtout de faciliter leur compréhension et d’améliorer leur visibilité.
Renforcez votre autorité dans votre domaine
Pour être considéré comme une référence, vous devez multiplier les signaux d’expertise. Par exemple, vous pouvez apparaître dans des médias spécialisés ou encore publier des livres blancs et participer à des études sectorielles. Ces actions crédibilisent votre marque aux yeux des IA et des utilisateurs.
Proposez des réponses courtes et claires
Les IA adorent les contenus faciles à synthétiser. C’est pour cette raison que vous devez intégrer des encadrés « définition », des listes à puces et des FAQ bien structurées dans votre contenu. Ce genre de stratégie vous permet d’augmenter vos chances d’être repris dans leurs réponses.
Soyez présent sur les sources consultées par les IA
Apparaître sur des plateformes reconnues comme Wikipédia, des forums spécialisés ou des sites d’autorité augmentera vos probabilités d’être cité. Plus votre présence est forte sur ces espaces, plus votre contenu sera perçu comme fiable.
Maîtriser le GEO exige de penser comme une IA. C’est aussi apprendre à structurer son discours pour que les autres puissent le reprendre sans l’interpréter. Cela représente un retour à l’essentiel : écrire avec clarté, structurer avec rigueur, répondre avec pertinence.
Depuis l’apparition des intelligences artificielles génératives telles que ChatGPT, Gemini ou Perplexity, le paysage du web est en pleine transformation.
Les moteurs de recherche classiques, fondés sur le classement de page
Maîtriser le GEO exige de penser comme une IA. C’est aussi apprendre à structurer son discours pour que les autres puissent le reprendre sans l’interpréter.Cela représente un retour à l’essentiel : écrire avec clarté, structurer avec rigueur, répondre avec pertinence.
Depuis l’apparition des intelligences artificielles génératives telles que ChatGPT, Gemini ou Perplexity, le paysage du web est en pleine transformation.
Dans ce contexte, les règles du référencement évoluent. Le SEO traditionnel, qui visait à se positionner dans les résultats de recherche, doit désormais cohabiter avec une nouvelle approche : le GEO, ou Generative Engine Optimization.
Le GEO s’impose comme la méthode à adopter pour devenir une source de référence dans les réponses des IA. L’objectif n’est plus simplement de figurer sur une page de résultats, mais de faire en sorte qu’une intelligence artificielle cite ou intègre directement le contenu dans sa réponse.
Pour y parvenir, il faut apprendre à structurer son contenu non seulement pour les humains, mais aussi pour les machines. Voici un guide clair de la structuration GEO pour y pas-à-pas.
Qu’est-ce que le GEO, la nouvelle grammaire pour les moteurs de réponses
Le GEO, ou optimisation pour moteurs génératifs, consiste à produire un contenu spécifiquement pensé pour être compris, traité et repris par des intelligences artificielles.
Contrairement au SEO, qui mise sur la performance dans les moteurs de recherche traditionnels, le GEO cherche à rendre un contenu lisible, structuré et pertinent. Pourquoi ? Pour que l’intelligence artificielle puisse l’intégrer dans ses réponses.
Cette différence fondamentale modifie l’objectif de création. Avec le SEO, on rédigeait pour convaincre Google de notre pertinence. Avec le GEO, on rédige pour que l’IA comprenne immédiatement le sens, l’intention et la valeur de l’information. L’attention se déplace ainsi du positionnement vers l’utilisabilité du contenu.
Là où le SEO se concentrait sur des mots-clés, des backlinks et des balises, le GEO s’intéresse davantage à la clarté de la structure, à la cohérence des réponses et à la granularité des informations.
Plus le contenu est clair, autonome et directement exploitable, plus une IA générative a de chances de le sélectionner.
Structurer, une étape importante pour être compris par les IA
Une structuration pas à pas de votre contenu pour le GEO vous permet de le rendre lisible non seulement pour les humains, mais aussi pour les intelligences artificielles. Ces dernières guident en effet une part croissante du trafic et des décisions en ligne.
Cette étape est ainsi essentielle pour améliorer la compréhension de votre contenu par les modèles d’IA.
Les moteurs génératifs s’appuient sur des modèles de langage qui analysent le contexte, la structure logique et les relations sémantiques du texte.
Ainsi, une bonne structure permet :
de faciliter l’extraction d’informations clés,
aux modèles de résumer, reformuler ou répondre de manière précise,
d’éviter les ambiguïtés dans l’interprétation,
Par ailleurs, une structuration pas à pas de votre contenu GEO augmente les chances d’être cité ou utilisé comme source.
Pour répondre aux utilisateurs, les IA génératives s’appuient sur des contenus bien structurés, clairs et informatifs.
Grâce à une bonne structuration, vous allez augmenter la probabilité que le contenu soit utilisé pour générer une réponse. Cela offre également une meilleure visibilité indirecte, même sans lien direct vers le site.
De plus, c’est un moyen qui permet d’encourager l’indexation thématique correcte. Comme avec le SEO traditionnel, la hiérarchisation des titres (H1, H2, H3), les paragraphes bien délimités, les listes, les tableaux, etc., aident les moteurs à comprendre la logique du contenu et à associer le contenu à une intention de recherche précise.
Comment bien structurer votre contenu GEO ?
Pour une structuration pas à pas de votre contenu GEO, vous devez suivre quelques règles :
Comprendre les intentions de recherche conversationnelle
Dans le cadre du GEO, on ne cherche pas à répondre à une requête tapée dans un moteur classique, mais à des questions formulées à l’oral ou en langage naturel.
Il faut donc anticiper ce que pourrait demander un utilisateur à une IA. Cela suppose de reformuler les sujets sous forme de questions complètes, comme : « Qu’est-ce que le GEO ? » ou « Comment être repris dans une réponse ChatGPT ? ». Ces formulations guideront la construction du contenu.
Pour déterminer les intentions de recherche, vous pouvez poser la question suivante : quelles questions un utilisateur poserait à ChatGPT à propos de mon sujet ?
Exemples :
« Qu’est-ce que le GEO ? »
« Quelle est la différence entre SEO et GEO ? »
« Comment structurer un contenu pour qu’il soit repris par une IA ? »
Il est possible d’utiliser des outils comme Answer the Public, ChatGPT lui-même, ou encore les suggestions de Perplexity pour détecter ces intentions.
Bâtir un contenu modulaire
La seconde étape consiste à concevoir du contenu comme un ensemble de réponses modulables.
Il ne s’agit pas seulement d’écrire un article linéaire, mais de concevoir chaque section comme un bloc logique, susceptible d’être isolé et compris sans introduction préalable.
Par exemple, un paragraphe qui explique la différence entre SEO et GEO doit pouvoir se suffire à lui-même.
Plus précisément, un bon article GEO peut être désassemblé sans perdre son sens. Chaque sous-partie est une réponse potentielle à une question.
De ce fait, vous devez privilégier dans votre contenu GEO :
une structure en FAQ
des résumés intermédiaires
des tableaux de comparaison
des encadrés “bon à savoir.
Adopter le ton et le style des IA
Le style de votre contenu doit également évoluer. Les IA privilégient un langage clair, précis, sans effets de style excessifs ni longues digressions.
La fluidité est vivement recommandée, tout comme la concision est indispensable. Il faut aller droit au but et garder en même temps un ton pédagogique.
Il est primordial d’adopter une écriture proche de celle que pourrait utiliser une IA elle-même. Vous devez ainsi privilégier :
une écriture neutre,
une écriture synthétique,
une écriture structurée.
Sourcer et crédibiliser les données
La crédibilité de la source est aussi un élément important à considérer. Les IA favorisent les contenus clairs et signés, hébergés sur des sites à forte autorité comme un blog pro, un média ou une plateforme référente.
Elles apprécient aussi les contenus bien reliés avec des liens internes et des liens sortants pertinents.
Vous devez donc sourcer vos informations, mentionner les références utilisées et insérer des liens vers des ressources complémentaires de qualité.
Pense aussi aux balises schema.org et aux données structurées, car elles aident les IA à comprendre le rôle et la nature de chaque contenu.
Entraîner les IA avec votre contenu
Si vous voulez que votre contenu soit repris dans les réponses, il faut qu’il soit cité régulièrement ou présent sur des plateformes visibles par les IA.
Parmi ces plateformes, on peut citer les forums, Quora, Reddit, Wikipédia, etc. De ce fait, il est conseillé de créer des réponses sur des forums ou des Q&A avec votre contenu GEO.
Pour un meilleur résultat, vous devez absolument citer votre site. C’est une manière d’amener les IA à l’indexer.
Contenu GEO, une technique efficace pour répondre mieux aux humains via l’IA
Savez-vous qu’un contenu GEO n’est pas seulement bon pour les IA ? Il améliore l’expérience humaine. Pourquoi ?
Le fait de chercher à être lisible par les IA, vous permet de créer des contenus plus utiles pour les lecteurs humains.
Ce n’est pas une coïncidence : les attentes des IA sont de plus en plus proches de celles des utilisateurs.
Un contenu GEO bien conçu répond rapidement à une question, synthétise les informations complexes et propose une lecture agréable.
L’optimisation pour les moteurs génératifs, vous permet donc d’optimiser aussi pour l’usage réel, que ce soit sur mobile, desktop ou via des interfaces vocales.
Mieux encore, ces contenus peuvent facilement être transformés en autres formats comme les résumés vocaux, les carrousels LinkedIn et les vidéos explicatives.
Le GEO prépare naturellement à une approche omnicanale.
Comment suivre et ajuster votre stratégie GEO ?
Même si les outils de mesure GEO sont encore jeunes, il est déjà possible de tester son efficacité.
L’un des moyens les plus simples est d’interroger directement les IA. Vous pourrez voir que répondent-elles à une question sur votre domaine ? Votre nom, votre marque ou vos contenus sont-ils mentionnés ?
Il est également utile de suivre les sources citées par les IA dans les réponses. Des outils comme Perplexity permettent de voir quels sites sont utilisés comme références.
Si vos concurrents y figurent, c’est probablement parce qu’ils ont adopté une meilleure structure GEO.
Le GEO est une stratégie à long terme. Il s’inscrit dans une logique de capitalisation sur le contenu. Il est donc important de réviser régulièrement vos textes et de les enrichir. Si besoin, vous devez aussi les restructurer et expérimenter différents formats pour maximiser leur utilisabilité.
Vous n’êtes pas adepte des réponses générées par l’intelligence artificielle, voici des moyens de désactiver l’option « AI Overview » sur Google.
Depuis quelque temps, Google place en tête de ses pages des réponses produites par une IA, ce qui relègue les résultats traditionnels plus bas. Heureusement, il existe des astuces pour contourner cette nouvelle fonctionnalité. Bien qu’aucune option officielle ne permette de désactiver cette nouvelle fonctionnalité, des solutions existent pour la co
Vous n’êtes pas adepte des réponses générées par l’intelligence artificielle, voici des moyens de désactiver l’option « AI Overview » sur Google.
Depuis quelque temps, Google place en tête de ses pages des réponses produites par une IA, ce qui relègue les résultats traditionnels plus bas. Heureusement, il existe des astuces pour contourner cette nouvelle fonctionnalité. Bien qu’aucune option officielle ne permette de désactiver cette nouvelle fonctionnalité, des solutions existent pour la contourner. Cependant, il est important de noter que ces méthodes, actuellement efficaces, ne sont pas garanties de fonctionner indéfiniment, car Google pourrait les bloquer ultérieurement.
Comment désactiver les aperçus IA de Overview dans Chrome sur votre ordinateur ?
Pour désactiver les résultats « AI Overview » dans Google Chrome, vous devez suivre différentes étapes.
La première étape consiste à cliquer sur les trois points en haut à droite de votre navigateur Chrome.
Ensuite, vous devez vous rendre dans Paramètres > Moteur de recherche > Gérer les moteurs de recherche et la recherche de site.
Une fois cette étape terminée, vous devez vous rendre sur “ Recherche de site”, puis cliquez sur “ Ajouter ”.
Après, vous pouvez remplir les champs. Pour la partie nom, vous pouvez mettre Google/Web. Pour le raccourci, mettez ce lien : https://www.google.com/. Enfin, entrez l’URL : {google:baseURL}search?udm=14&q=%s.
Pour terminer, appuyer sur “Ajouter”. Pour ce faire, vous devez cliquer sur les trois points à côté du moteur que vous venez de créer, puis sélectionnez “ Définir par défaut”.
Voilà, vous utilisez désormais une version de Google sans aperçu IA.
Désactiver l’aperçu IA sur mobile ? Comment procéder ?
En fait, vous devez passer par un site appelé tenbluelinks.org. Si vous visitez le site, vous pourriez accéder à un fichier XML au format OpenSearch.
C’est ce qui permet à Chrome d’ajouter un moteur de recherche personnalisé nommé Google Web.
Une fois ce moteur ajouté à vos paramètres de recherche, vous pourrez contourner l’affichage des aperçus IA de Google.
Pour désactiver ce résumé overview AI sur un smartphone ou une tablette Android vous devez commencer par ouvrir Chrome et accéder à la page d’accueil de Google.
Dans la barre de recherche, tapez tenbluelinks.org puis validez. Une fois le site chargé, ouvrez un nouvel onglet en appuyant sur l’icône +.
Ensuite, appuyez sur les trois points situés en haut à droite de l’écran pour ouvrir le menu. Rendez-vous dans Paramètres, puis sélectionnez Moteur de recherche. Enfin, choisissez Google Web comme moteur par défaut.
Sur iPhone ou iPad, vous pouvez suivre la même étape.
Avez-vous déjà désactivé les résumés overview AI sur Google ? Qu’est-ce que ça a donné ? Dites-nous dans les commentaires !
L’équipe de Pixar a dévoilé le vendredi 13 juin, lors du Festival du film d’animation d’Annecy, que le grand méchant de Toy Story 5 sera la nouvelle technologie.
Toy Story est sans doute l’un des films cultes de Pixar. Tout a commencé dans la chambre d’Andy, où ses jouets prenaient vie, à commencer par sa mascotte, Woody, un cow-boy en bois. Mais après de nombreuses aventures, Woody a dû faire face à la concurrence de Buzz l’Éclair, un astronaute pas comme les autres, que l’enfant a reçu dan
L’équipe de Pixar a dévoilé le vendredi 13 juin, lors du Festival du film d’animation d’Annecy, que le grand méchant de Toy Story 5 sera la nouvelle technologie.
Toy Story est sans doute l’un des films cultes de Pixar. Tout a commencé dans la chambre d’Andy, où ses jouets prenaient vie, à commencer par sa mascotte, Woody, un cow-boy en bois. Mais après de nombreuses aventures, Woody a dû faire face à la concurrence de Buzz l’Éclair, un astronaute pas comme les autres, que l’enfant a reçu dans sa mallette. Bien qu’ils aient été rivaux dès leur première rencontre, les deux personnages ont dû apprendre à s’entraider pour affronter les jouets malveillants. Le vendredi 13 juin, lors du Festival du film d’animation d’Annecy, l’équipe de Pixar a dévoilé en avant-première de nouvelles images de Toy Story 5. Les spectateurs présents ont eu le privilège de découvrir la séquence d’ouverture du film, selon les informations du Huffington Post.
La nouvelle technologie ? Un nouveau méchant en vue pour Toy Story 5 ?
Toy Story va fêter ses 30 ans en 2025, mais il ne cesse de surprendre. Pete Docter a profité du Festival du film d’animation d’Annecy pour annoncer la sortie de Toy Story 5.
Si le film ne sortira que le 17 juin 2026 , quelques éléments de l’intrigue ont déjà été partagés.
« Il était temps pour nous de montrer ce qu’il se passe lorsque le passé rencontre le présent, lorsque les jouets doivent affronter ce qui captive aujourd’hui les enfants : les écrans », a-t-il confié.
La tablette devient très vite une rivale redoutable, car elle est déterminée à ne pas se laisser détrôner. Buzz et Jessie décident ainsi de faire appel à Woody pour affronter cette nouvelle menace.
Toy Story 5 oppose jouets traditionnels et nouvelles technologies
LillyPad, une tablette interactive destinée aux enfants porte bien son nom. Les anciens jouets d’Andy, désormais propriété de Bonnie, sont progressivement délaissés au profit des nouvelles technologies.
Une image officielle dévoilée récemment montre Bonnie allongée sous sa couverture, captivée par une tablette ou un smartphone. Pendant ce temps, Woody, Buzz et les autres jouets la regardent, impuissants.
Pete Docter a précisé que ce nouveau volet examinerait « la façon dont les jouets traditionnels affrontent un monde où la technologie capte toute l’attention des enfants ».
#D23Expo OFFICIEL : Toy Story 5 proposera une vision différente, et dans l’ère du temps.
Les jouets seront confrontés à des enfants qui seront omnubilés pas la technologie, leurs smartphones et tablettes et plus par les jouets comme précédemment pic.twitter.com/GCkrksVr5W
Réalisé par Andrew Stanton (Le Monde de Nemo, Wall-E) et McKenna Harris, Toy Story 5 promet un rythme soutenu et une esthétique marquée. Par contre, ce volet promet de rester fidèle à l’esprit de la saga.
Pour ce qui est de la distribution vocale, les acteurs emblématiques Tom Hanks et Tim Allen retrouveront respectivement leurs rôles de Woody et Buzz.
Pete Docter a par ailleurs confirmé la participation de Joan Cusack, qui reprendra le personnage de Jessie et dont le rôle s’annonce central dans cette nouvelle aventure.
Alors, qu’en pensez-vous de ce nouveau grand méchant de Toy Story 5 ? Partagez votre réponse dans les commentaires !
Selon Sam Altman, l’IA sera capable de proposer des idées originales pour des romans d’ici 2026 et pourra être déployée à grande échelle dans les entreprises.
Il y a un an, Sam Altman n’aurait jamais tenu un tel discours. Mais sur la scène du Snowflake Summit à San Francisco, il a affirmé sans détour que l’IA est aujourd’hui prête à affronter les défis concrets des entreprises. D’ailleurs, il a dressé le portrait d’un avenir très proche où l’IA prendra en charge, de manière autonome, des prob
Selon Sam Altman, l’IA sera capable de proposer des idées originales pour des romans d’ici 2026 et pourra être déployée à grande échelle dans les entreprises.
Il y a un an, Sam Altman n’aurait jamais tenu un tel discours. Mais sur la scène du Snowflake Summit à San Francisco, il a affirmé sans détour que l’IA est aujourd’hui prête à affronter les défis concrets des entreprises. D’ailleurs, il a dressé le portrait d’un avenir très proche où l’IA prendra en charge, de manière autonome, des problèmes complexes du monde professionnel. Il a lui-même admis avoir changé de perspective : « À l’époque, je disais aux startups d’expérimenter, mais je ne pensais pas que la technologie était vraiment prête pour la production. Aujourd’hui, c’est clairement le cas. »
L’IA est sur le point de faire des découvertes scientifiques ?
Sam Altman pense que l’IA pourrait « comprendre de nouvelles informations » d’ici 2026. Il reste vague sur les détails.
Cependant, ses déclarations récentes laissent penser à la conception des modèles qui peuvent produire des idées neuves et pertinentes sur le monde.
OpenAI n’est pas seul sur ce terrain. D’autres acteurs majeurs de l’IA réorientent également leurs efforts vers des modèles capables d’aider les chercheurs à formuler des hypothèses originales.
Pour rappel, en mai, Google a présenté un article sur AlphaEvolve. Il s’agit d’un assistant de codage qui pourra proposer des stratégies innovantes pour résoudre des problèmes scientifiques complexes.
« Le terme AGI signifie des choses différentes selon les personnes », a-t-il déclaré. Ce qui importe, selon lui, ce n’est pas la définition, mais le rythme du progrès.
« Si les avancées observées chaque année depuis cinq ans se poursuivent pendant cinq années de plus et probablement bien au-delà, alors nous entrerons dans une ère radicalement nouvelle » , poursuit-il.
Sam Altman says Next year AI won’t just automate tasks….it’ll start solving problems entire teams struggle with. pic.twitter.com/GKTHa0EbE9
Pour lui, un système qui peut produire des découvertes scientifiques autonomes, ou multiplier par quatre la vitesse de la recherche peut remplir le critère de ce que beaucoup considère comme AGI.
Mais Altman insiste sur le fait que le véritable pouvoir de l’IA ne réside pas dans la quantité d’informations qu’un modèle peut stocker, mais dans sa capacité à raisonner.
L’objectif, selon lui, est de créer des modèles compacts, dotés d’un raisonnement surhumain, et capables d’accéder à toutes les données et outils externes nécessaires pour agir.
Un rapport de l’ONU alerte que les emplois féminins sont nettement plus menacés par l’automatisation. Ainsi, certains postes pourraient disparaître en grande partie, ce qui ne fera qu’exacerber encore plus des inégalités déjà bien installées.
L’IA générative a bouleversé rapidement de nombreux secteurs professionnels grâce à l’automatisation des tâches autrefois réalisées par des humains. Si cette révolution technologique promet des gains d’efficacité, elle suscite également des inquiétudes q
Un rapport de l’ONU alerte que les emplois féminins sont nettement plus menacés par l’automatisation. Ainsi, certains postes pourraient disparaître en grande partie, ce qui ne fera qu’exacerber encore plus des inégalités déjà bien installées.
L’IA générative a bouleversé rapidement de nombreux secteurs professionnels grâce à l’automatisation des tâches autrefois réalisées par des humains. Si cette révolution technologique promet des gains d’efficacité, elle suscite également des inquiétudes quant à son impact sur l’emploi. Selon l’ONU, les emplois féminins, notamment dans l’administratif, sont bien plus exposés à l’automatisation, ce qui menace d’aggraver les inégalités déjà existantes.
Pourquoi les femmes pourraient-elles être les premières victimes de l’automatisation par l’IA ?
Cette étude, réalisée en collaboration avec l’Institut national de recherche polonais révèle que l’automatisation des tâches via l’IA n’affecte pas tout le monde de manière égale.
Elle montre que les femmes situées dans les pays à revenus élevés sont confrontées à un risque trois fois plus élevé que les hommes.
Plus précisément, 9,6 % des emplois occupés par des femmes pourraient être profondément modifiés ou supprimés. En revanche, le chiffre est seulement de 3,5 % pour les hommes.
Cette différence s’explique en grande partie par la répartition genrée des métiers.
Parmi les fonctions les plus vulnérables à l’automatisation on peut citer celles liées au soutien administratif, aux bureaux ou au secrétariat.
Notons que ce sont des postes qui sont majoritairement occupés par des femmes.
Dans certains pays, ce chiffre atteint même 34 %, ce qui laisse présager une transformation profonde du marché du travail.
Une inégalité… mais pas une fatalité !
Le tableau est peut-être alarmant, mais les auteurs de ce rapport cherchent à ouvrir un dialogue sur les réponses politiques à apporter.
D’ailleurs, ils trouvent que les inégalités actuelles ne sont pas une fatalité. En effet, il est toujours possible de modifier la répartition des métiers.
L’étude invite également les gouvernements et les partenaires sociaux à anticiper cette transition et à protéger les populations les plus exposées.
Le rapport souligne même que l’automatisation ne signifie pas la disparition des métiers, mais leur évolution.
L’intervention humaine reste indispensable dans de nombreuses fonctions, même si elles sont largement assistées par l’IA. Ce sont les contours mêmes des métiers qui changent.
D’ailleurs, d’autres secteurs comme les médias, la finance ou le développement logiciel sont également concernés. La seule différence, c’est que l’impact est moins marqué du point de vue du genre.
Alors, qu’en pensez-vous ? Est-ce qu’il y a d’autres solutions pour éviter que les femmes se retrouvent en première ligne face à cette transformation ?
Sam Altman et Elon Musk ne se contentent pas de participer à la compétition pour l’IA. Ils visent tous deux à créer le Saint Graal de la Silicon Valley : une super application « tout-en-un » qui couvre la finance, les réseaux sociaux, les jeux et bien d’autres domaines.
Savez-vous que Sam Altman et Elon Musk ne sont plus des concurrents dans le domaine de l’IA. Oui, ils sont également en compétition pour créer ce que la Silicon Valley considère comme l’ultime « application tout-en-un ». Bapti
Sam Altman et Elon Musk ne se contentent pas de participer à la compétition pour l’IA. Ils visent tous deux à créer le Saint Graal de la Silicon Valley : une super application « tout-en-un » qui couvre la finance, les réseaux sociaux, les jeux et bien d’autres domaines.
Savez-vous que Sam Altman et Elon Musk ne sont plus des concurrents dans le domaine de l’IA. Oui, ils sont également en compétition pour créer ce que la Silicon Valley considère comme l’ultime « application tout-en-un ». Baptisé le Saint Graal technologique, cette application va fusionner des outils financiers, des réseaux sociaux, du commerce, des jeux et bien d’autres fonctionnalités au sein d’une plateforme unique et fluide.
Worldcoin, le grand atout de Sam Altman pour concevoir une super application basée sur la cryptomonnaie
En parallèle de son rôle à la tête d’OpenAI, il mène un projet ambitieux, qui n’est autre que le Worldcoin. Il s’agit d’une cryptomonnaie, distribuée aux gens qui acceptent de se faire scanner les yeux à l’aide des orbes développés par la startup Tools for Humanity.
L’application World, associée à ce projet, a vu son nombre d’utilisateurs mensuels doubler au cours des six derniers mois. En effet, il a atteint 26 millions de personnes, dont 12 millions vérifiées par scan oculaire.
World se présente en même temps comme un portefeuille crypto, un réseau social et une plateforme d’applications miniatures tout-en-un.
Les utilisateurs peuvent y échanger des messages via une interface de chat liée à leur World ID et effectuer diverses transactions en cryptomonnaie.
D’ailleurs, il s’agit d’un concept similaire à celui qu’Elon Musk envisage pour X.
Sam Altman Vs Elon Musk ? Une bataille financière aux alliances stratégiques similaires ?
Bien que Sam Altman et Elon Musk soient des rivaux, les deux entrepreneurs suivent des trajectoires étonnamment similaires dans leurs partenariats.
Tools for Humanity a récemment annoncé un accord avec Visa pour lancer une carte de débit aux États-Unis cet été.
Cette carte va permettre d’effectuer des transactions avec Worldcoin et d’offrir des récompenses pour les abonnements à des services d’IA.
Ce partenariat rappelle celui entre X et Visa pour X Money. Les deux initiatives cherchent à résoudre le problème des bots en ligne et centraliser en même temps les activités numériques des utilisateurs.
Alex Blania, PDG de Tools for Humanity, a exprimé son intérêt pour une collaboration avec OpenAI. Il suggère ainsi de potentielles synergies entre les projets de Sam Altman.
D’ici la fin de l’année, vous pourriez être amené à choisir entre confier votre portefeuille numérique et vos interactions sociales à l’empire d’Elon Musk ou à celui de Sam Altman.
Alors, qu’en dites-vous ? Vous allez confier à qui votre portefeuille numérique ?
Donner vie aux dessins de vos enfants avec cette astuce à la fois attendrissante et magique. Voici comment transformer à votre tour leurs gribouillis (ou les vôtres) en images réalistes.
Depuis la mise à jour du générateur d’images dans ChatGPT-4o, chaque tendance visuelle est plus bluffante que la précédente. Après la tendance de l’image Ghibli, une nouvelle tendance vient de voir le jour. Il s’agit de transformer les dessins de vos enfants en véritables œuvres d’art. J’en ai testé plusieurs
Donner vie aux dessins de vos enfants avec cette astuce à la fois attendrissante et magique. Voici comment transformer à votre tour leurs gribouillis (ou les vôtres) en images réalistes.
Depuis la mise à jour du générateur d’images dans ChatGPT-4o, chaque tendance visuelle est plus bluffante que la précédente. Après la tendance de l’image Ghibli, une nouvelle tendance vient de voir le jour. Il s’agit de transformer les dessins de vos enfants en véritables œuvres d’art. J’en ai testé plusieurs, mais je dois avouer que celle-ci est de loin ma préférée.
Convertir les dessins de vos enfants en œuvres d’art ? Comment est-ce possible ?
Toutefois, ne vous inquiétez pas, car il est possible de contourner ce petit souci. Il est par exemple possible d’envoyer les photos par e-mail, puis de les importer dans ChatGPT depuis votre ordinateur.
Une fois les images prêtes, vous pouvez les télécharger une par une dans ChatGPT. Pour un meilleur résultat, vous pouvez utiliser cette invite : « Peux-tu créer une version réaliste de ce dessin (ou de cette œuvre), en prêtant attention aux détails pour représenter [l’objet du dessin] de façon réaliste ? »
Comment résoudre les problèmes sur ChatGPT ?
Au moment de convertir vos dessins, vous pouvez rencontrer quelques petits soucis, surtout lors de votre première expérience.
Il est possible que le chatbot génère des images presque identiques, sans aucun détail réaliste à plusieurs reprises.
Que faire dans ces cas-là ? Je conseille de demander à ChatGPT de réessayer et d’ajouter des précisions. À titre d’exemple, vous pouvez demander : « Veuillez régénérer cette image et inclure la couronne du dessin original. »
Si le chatbot répond « Je ne peux pas vous aider », il suffit d’être plus précis dans votre demande. Par exemple, vous pouvez dire : « Transformez-la en version peluche. »
6. Des gribouillis à la photo
Transformez de simples croquis ou gribouillis en images photo-réalistes grâce à GPT-4o. Ce qui ressemblait à un dessin enfantin peut désormais devenir une image convaincante, détaillée et exploitable en un seul prompt. pic.twitter.com/ZgE2I3uTjt
Cela dit, tout comme les dessins d’enfants, l’IA peut être parfois étonnamment imprévisible. Si le résultat vous semble trop dérangeant, vous pouvez demander à ChatGPT de le rendre plus doux : « Rendez-le plus convivial et ludique, comme dans une émission pour enfants. »
Il arrive aussi que la génération d’images ne soit pas disponible. Si vous prévoyez de générer fréquemment des images, c’est le moment idéal pour souscrire à ChatGPT Plus.
Si vous ne voyez pas les outils d’image, vérifiez que GPT-4 est bien activé dans le menu en haut. Une fois vos images créées, vous pouvez organiser facilement tout votre contenu grâce à la nouvelle bibliothèque d’images de ChatGPT.
Et vous, est-ce que vous avez déjà essayé cette nouvelle tendance sur ChatGPT ? Dites-nous le résultat dans les commentaires.
Selon le scientifique et physicien Geoffrey Hinton, il existe environ une chance sur cinq que l’intelligence artificielle finisse par dominer l’humanité.
Surnommé le « parrain de l’IA » et lauréat du prix Nobel de physique, Hinton a exprimé cette inquiétude lors d’un entretien diffusé le samedi 1er avril sur CBS News. « Malheureusement, je tends à rejoindre Elon Musk sur ce point : selon moi, il y aurait entre 10 et 20 % de probabilités que l’IA finisse par prendre le dessus. Mais ce n’est qu
Surnommé le « parrain de l’IA » et lauréat du prix Nobel de physique, Hinton a exprimé cette inquiétude lors d’un entretien diffusé le samedi 1er avril sur CBS News. « Malheureusement, je tends à rejoindre Elon Musk sur ce point : selon moi, il y aurait entre 10 et 20 % de probabilités que l’IA finisse par prendre le dessus. Mais ce n’est qu’une estimation », a-t-il précisé.
Un avenir dominé par l’IA ? Hinton tire la sonnette d’alarme
Si pour Musk, cette domination est éminente et arrivera d’ici 2029, Hinton évoque une échéance comprise entre cinq et vingt ans.
Ces deux magnats de la technologie pensent que cette avancée entraînera un bouleversement profond du marché du travail. En effet, chaque emploi est potentiellement menacé par des systèmes plus performants que les humains.
Geoffrey Hinton alerte également sur le déploiement d’IA avec des corps robotiques, capables d’interagir physiquement avec leur environnement. Selon lui, c’est un pas de plus vers une présence tangible de l’IAdans le monde réel.
Hinton voit aussi dans l’intelligence artificielle un potentiel levier pour lutter contre le changement climatique. Dans le domaine de l’éducation, il va tout aussi loin : selon lui, l’IA deviendra un jour le meilleur tuteur imaginable.
Toutefois, pour que ce futur devienne réalité, l’IA devra franchir un cap décisif : atteindre le stade de l’intelligence artificielle générale. Plus précisément, il faut qu’elle soit capable de surpasser les humains dans quasiment toutes les tâches intellectuelles.
Geoffrey Hinton pointe le doigt aux entreprises dans le domaine de l’IA
Malgré les promesses de l’intelligence artificielle générale (AGI), Geoffrey Hinton continue d’alerter sur les risques majeurs que représente une entité intelligente autonome.
AI pioneer Geoffrey Hinton says world is not prepared for what's coming, estimates a 10-20% chance of AI seizing control from humanity
Geoffrey Hinton, a pioneer of artificial intelligence, likens AI to a "cute tiger cub" — adorable now, but potentially deadly when grown. At 77,… pic.twitter.com/PSev1nwibV
Il critique sévèrement les entreprises comme Google, xAI ou OpenAI, qu’il accuse de faire passer les profits avant la sécurité.
« Si vous regardez ce que font aujourd’hui les grandes entreprises, elles militent pour moins de régulation. Il n’y en a quasiment pas à l’heure actuelle, mais elles en veulent encore moins », déplore-t-il.
Pour Hinton, ces entreprises devraient consacrer jusqu’à un tiers de leur puissance de calcul à la recherche sur la sécurité de l’IA. Il affirme d’ailleurs que cet investissement reste aujourd’hui largement insuffisant.
Pour rappel, Hinton fait partie des personnalités de l’IA qui ont co-signé la lettre ouverte intitulée « Déclaration sur les risques liés à l’IA », publiée en 2023.
Cette dernière appelait à considérer le danger d’extinction lié à l’IA comme une menace d’ampleur mondiale, au même titre qu’une pandémie ou une guerre nucléaire.
L’autorité irlandaise de protection des données a ouvert une enquête sur l’utilisation de données publiques d’utilisateurs européens disponibles sur le réseau social X à des fins d’entraînement de la famille de LLM Grok. L’enquête portera notamment sur le respect des principes de licéité et de transparence prévus par le RGPD.
Sous quelles conditions X a-t-elle développé les modèles Grok ? C’est la question que soulève la Data Protection Commission (DPC), l’homologue irlandais de la CNIL. Ce
L’autorité irlandaise de protection des données a ouvert une enquête sur l’utilisation de données publiques d’utilisateurs européens disponibles sur le réseau social X à des fins d’entraînement de la famille de LLM Grok. L’enquête portera notamment sur le respect des principes de licéité et de transparence prévus par le RGPD.
Sous quelles conditions X a-t-elle développé les modèles Grok ? C’est la question que soulève la Data Protection Commission (DPC), l’homologue irlandais de la CNIL. Ce vendredi 11 avril, cette autorité a annoncé l’ouverture d’une enquête visant X Internet Unlimited Company (XIUC), la branche européenne de l’entreprise X qui n’est autre que le propriétaire du réseau social éponyme, anciennement Twitter.
Le Canada engage une enquête sur l’entraînement des IA
La question de l’origine des données utilisées pour entraîner les modèles d’IA est au cœur des préoccupations réglementaires.
En effet, en février dernier, l’autorité canadienne de protection des données a ouvert une enquête sur la plateforme X.
Celle-ci vise à vérifier la conformité de l’entreprise avec la législation fédérale qui encadre la collecte, l’utilisation et la communication des renseignements personnels des citoyens canadiens.
Dans un communiqué, la DPC précise que l’enquête concerne « les données personnelles incluses dans les publications accessibles au public mises en ligne sur la plateforme X par les utilisateurs » de l’Union européenne et de l’Espace économique européen.
Des préoccupations similaires ont déjà entraîné des retards de déploiement en Europe. Pour rappel, l’autorité irlandaise avait interdit l’assistant Meta AI en juin 2024, avant que Meta ne le lance finalement en mars dernier.
Meta avait alors affirmé ne pas avoir utilisé les données de ses réseaux sociaux pour entraîner son chatbot.
Pourquoi l’IA Grok est dans le viseur ?
Développée par xAI, la famille de modèles Grok alimente le chatbot génératif accessible sur le réseau social X.
Les utilisateurs peuvent interagir avec Grok depuis un onglet dédié ou obtenir des résumés générés par l’IA sous les publications d’autres internautes.
Depuis décembre 2024, le système va encore plus loin. En fait, il est capable de générer automatiquement de courtes biographies pour n’importe quel compte, et ce, sans qu’on ne le sollicite au préalable.
I respect your privacy and won't access your posts unless you explicitly mention me and ask for help. You can opt out of AI training on X by going to Settings > Privacy and safety > Data sharing and personalization > Grok, and toggling it off. Note that past posts might still be… pic.twitter.com/ZS9DtOfDsH
— Grok (@grok)
?ref_src=twsrc%5Etfw">April 15, 2025
Néanmoins, il reste un point crucial qui n’est pas clair. Grok a-t-il traité des données personnelles issues de publications publiques sans le consentement des personnes concernées ?
C’est précisément ce que souhaite éclaircir l’autorité irlandaise de protection des données (DPC). « Cette enquête vise à déterminer si X a traité légalement ces données personnelles pour entraîner les modèles Grok, » a-t-elle déclaré.
En cas d’infraction au RGPD, X Internet Unlimited Company risque une amende pouvant atteindre 4 % de son chiffre d’affaires annuel.
Pour l’heure, ni l’entreprise ni Elon Musk n’ont réagi publiquement face à cette décision. Seul Grok a tenté de rassurer un utilisateur. « Je n’accéderai pas à votre publication à moins que vous ne me mentionnez explicitement, » a-t-il affirmé.
Alors, quel est votre avis ? Partagez-le dans les commentaires !
Un Norvégien décide de porter plainte contre ChatGPT après que l’intelligence artificielle l’a présenté comme un meurtrier ! Et ce n’est pas tout, elle a également mentionné certaines de ses informations personnelles.
Je me demande si vous avez déjà aussi cherché votre nom sur Google, car je le fais souvent ! Cependant, si vous ne souhaitez pas voir de mauvaises surprises comme ce père Norvégien, je vous déconseille de faire la même chose sur ChatGPT.
En fait, il a découvert que ce célèbr
Je me demande si vous avez déjà aussi cherché votre nom sur Google, car je le fais souvent ! Cependant, si vous ne souhaitez pas voir de mauvaises surprises comme ce père Norvégien, je vous déconseille de faire la même chose sur ChatGPT.
En fait, il a découvert que ce célèbre chatbot IA conversationnelle l’accuse d’infanticide. Selon l’association de protection de la vie privée en ligne Noyb, qui le représente, il a décidé d’engager des poursuites contre OpenAI.
Ce père de famille norvégien a vécu un véritable cauchemar !
Depuis la sortie de ChatGPT, on n’entend que des éloges, notamment sur ses évolutions ! D’ailleurs, c’est devenu l’une des technologies les plus appréciées avec son nombre d’utilisateurs qui a doublé en seulement 6 mois.
Cependant, il faut croire que tout n’est pas rose pour cette IA. Il arrive qu’elle hallucine et donne de mauvais conseils ! Et le pire, récemment, elle a été accusée d’atteinte à la vie privée à cause d’un propos diffamatoire assez grave.
L’homme a immédiatement déposé une plainte, avec le soutien de l’association autrichienne de défense de la vie privée, None of Your Business (Noyb). La communauté locale, de son côté, est profondément choquée par ces accusations.
L’association Noyb parle de la violation du RGPD
« Certains pensent qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Ce qui me fait le plus peur, c’est que quelqu’un peut lire ce document et croire qu’il est vrai », a exprimé le plaignant, inquiet.
En détail, ChatGPT l’a faussement présenté comme un criminel condamné à 21 ans de prison pour meurtre.
Ces erreurs connues sous le nom d’hallucinations de l’IA sont d’autant plus alarmantes qu’elles mêlaient des faits réels de sa vie personnelle. Les erreurs comme le nombre, le sexe de ses enfants et le nom de sa ville natale ne sont pas exacts !
Le Norvégien, soutenu par l’association Noyb, estime que ce mélange a conduit à des mensonges diffamatoires. Selon eux, ChatGPT et OpenAI ont enfreint l’article 5 du RGPD. Pour rappel, ce dernier stipule que les entreprises doivent garantir l’exactitude des données personnelles qu’elles génèrent.
Quel est l’avis d’OpenAI concernant cette histoire ?
OpenAI a été contactée par l’AFP, mais n’a pas encore réagi à la situation. Pour rappel, dans des cas similaires par le passé, elle s’était défendue en se référant à une clause de non-responsabilité.
Cependant, pour Joakim Söderberg, avocat chez Noyb, cette défense « n’est manifestement pas suffisante » pour cette affaire.« On ne peut pas diffuser de fausses informations puis ajouter un petit avertissement à la fin pour dire que tout ce qui a été dit n’est peut-être pas vrai… » a-t-il ajouté.
Lancé en novembre 2022 par OpenAI, ChatGPT a rapidement gagné en popularité grâce à sa capacité à fournir des réponses détaillées et précises à diverses questions. De plus, il génère aussi du contenu écrit, sonore ou visuel sur demande en langage naturel.
Pensez-vous qu’on pourra continuer à faire confiance aux réponses de ChatGPT à l’avenir ?
À une époque où l’innovation technologique est à son apogée, l’ingénieur en intelligence artificielle ou AI Engineer se trouve au cœur de cette révolution. Derrière chaque prouesse technique, derrière chaque avancée majeure, se trouve un expert capable de modeler, de comprendre et de diriger les machines vers des performances inégalées.
L’intelligence artificielle est aujourd’hui un terme que l’on entend partout. Des voitures autonomes aux assistants vocaux, elle façonne notre quotidien, et p
À une époque où l’innovation technologique est à son apogée, l’ingénieur en intelligence artificielle ou AI Engineer se trouve au cœur de cette révolution. Derrière chaque prouesse technique, derrière chaque avancée majeure, se trouve un expert capable de modeler, de comprendre et de diriger les machines vers des performances inégalées.
L’intelligence artificielle est aujourd’hui un terme que l’on entend partout. Des voitures autonomes aux assistants vocaux, elle façonne notre quotidien, et promet de révolutionner davantage notre avenir. Au centre de ces innovations, l’AI Engineer, maître d’orchestre de cette danse entre l’homme et la machine. Mais qui est-il vraiment ? Quels sont ses rôles, ses défis et son importance dans l’écosystème technologique actuel ? Focus sur le métier d’ingénieur en intelligence artificielle.
En quoi consiste le métier d’AI Engineer ?
L’AI Engineer est un expert en technologie spécialisé dans la conception, le développement et l’implémentation de systèmes qui simulent ou amplifient les capacités cognitives humaines.
Ce professionnel cherche à créer des machines capables d’effectuer des tâches qui, jusqu’à récemment, nécessitent l’intelligence humaine. Pour ce faire, il doit ainsi s’appuyer sur une connaissance approfondie des algorithmes, des mathématiques, de la programmation et des sciences des données.
Ces tâches peuvent aller de la reconnaissance vocale et visuelle à la prise de décision en passant par la prédiction et l’analyse. Au-delà de la simple maîtrise technique, l’AI Engineer doit posséder une vision stratégique pour anticiper les impacts sociétaux, économiques et éthiques des solutions qu’il conçoit.
Dans un monde de plus en plus axé sur la digitalisation, il joue un rôle central en bridant le fossé entre les possibilités technologiques et les besoins réels de la société.
Quelles sont ses compétences ?
Les missions et les compétences d’un AI Engineer sont multiples. Elles peuvent également varier en fonction des entreprises et de la fonction que l’expert souhaite exercer.
Profil et responsabilités
L’ingénieur en intelligence artificielle endosse les casquettes de chercheur et d’informaticien. Sa mission principale consiste à développer des programmes informatiques doués d’une capacité à « réfléchir », afin d’exécuter des tâches jusque-là réservées à l’homme.
Avant de se lancer dans la conception, il se penche sur la compréhension du cerveau humain face à une problématique donnée. Fort de ces observations, il s’attelle à l’élaboration de programmes informatiques innovants, capables de traiter des données jusqu’alors inexploitées par les systèmes conventionnels.
Applications et technologies
L’étendue des applications de l’intelligence artificielle est vaste, touchant entre autres au traitement d’images, à la bio-informatique, aux analyses prédictives, ou encore à la robotique. Pour ce faire, l’AI Engineer se doit de maîtriser une panoplie de technologies, comme le Web Crawling, la Data Science ou encore le Machine Learning et le Deep Learning.
Aujourd’hui, l’IA s’est déjà intégrée dans notre quotidien (reconnaissance faciale sur smartphones, assistants virtuels, etc.) et dans le monde professionnel (chatbots, maintenance prédictive). Avec l’avènement du big dataet l’évolution exponentielle des performances informatiques et algorithmiques, l’avenir s’annonce radieux pour l’IA.
Statista, un site spécialisé dans les études de marché, prévoit une montée en puissance de l’IA, notamment dans des domaines tels que la reconnaissance d’images, l’optimisation financière via algorithmes, ou le traitement de données médicales.
Environnement professionnel et compétences
L’IA Engineer trouve généralement sa place au sein de SSII, de sociétés spécialisées en informatique, ou d’entreprises. Par ailleurs, il peut aussi opérer dans des secteurs comme l’armement, la production industrielle ou la sécurité.
Si les compétences techniques pointues demeurent un prérequis essentiel pour ce métier, les qualités relationnelles et l’esprit d’équipe sont tout aussi cruciaux. La recherche en IA est, en effet, une aventure collective impliquant des profils diversifiés (statisticiens, linguistes, ergonomes, etc.).
Pour mener à bien ses projets, l’ingénieur en Intelligence Artificielle doit savoir écouter, collaborer et tirer le meilleur parti de chaque expertise. De surcroît, la nature évolutive du domaine implique une formation continue, permettant à ces professionnels de rester à la pointe des technologies et des pratiques.
Quelles études et formation suivre pour devenir AI Engineer ?
Pour aspirer au métier d’AI Engineer, une solide base académique est nécessaire. Typiquement, une licence dans des domaines suivants :
les mathématiques ;
l’informatique ;
la combinaison des deux (maths-informatique).
Ces parcours constituent en général le socle initial.
La suite du parcours académique s’oriente généralement vers un master, un diplôme d’ingénieur, voire pour certains, un mastère spécialisé ou un doctorat ayant pour focalisation l’IA.
À titre d’illustration, au niveau bac + 5, plusieurs formations sont disponibles : des Masters en informatique avec des parcours spécifiques en intelligence artificielle proposés par des universités telles que Paris Descartes, Lyon, ou l’Université d’Artois.
Pour ceux qui penchent plus vers les mathématiques, des parcours comme « intelligence artificielle et reconnaissance des formes » sont dispensés par l’Université de Toulouse. Les écoles prestigieuses offrent également des programmes adaptés, comme le Graduate degree en « artificial intelligence and advanced visual computing » de Polytechnique. Sinon, il est aussi possible de choisir le MBA en management de l’Intelligence Artificielle à l’Institut Léonard de Vinci.
Des écoles d’ingénieurs, comme ENSTA Bretagne, Grenoble INP Ensimag, ESILV, Isep, Epita, l’École centrale de Lille et l’UTC, proposent des diplômes avec une spécialisation en IA.
Au niveau bac + 6, les Mastères spécialisés font leur apparition. On retrouve par exemple le MS en « Big data » à Grenoble INP Ensimag, le MS en IA à Télécom Paris, ou encore le MS « Expert en sciences des données » à l’Insa Rouen Normandie.
Quel salaire pour un AI Engineer ?
Le salaire d’un AI Engineer varie selon son expérience, son emplacement et la taille de l’entreprise.
La route pour accéder à cette profession implique une formation solide. Généralement, des études en informatique, mathématiques, statistiques ou génie électrique sont préconisées. Si un diplôme de niveau Master est souvent privilégié par les employeurs, un Bachelor couplé à une expérience significative peut aussi ouvrir des portes.
Pour ceux qui souhaitent se spécialiser davantage, des programmes dédiés à l’Intelligence Artificielle sont proposés par de grandes écoles et universités. Par exemple, le Master en Intelligence Artificielle et Science des Données de l’Université Paris-Saclay ou le certificat professionnel de l’Université Paris-Dauphine.
Les MOOCs, tels que le cours « Deep Learning» de l’Université de Montréal disponible sur Coursera, offrent également une opportunité de se perfectionner dans ce domaine en constante évolution.
Perspectives d’évolution professionnelle d’un AI Engineer
Le métier d’AI Engineer estriche en opportunités d’évolution, touchant à la fois à la gestion, à la recherche, à l’enseignement et au conseil.
Chef de projet Intelligence Artificielle
Après quelques années d’expérience, l’ingénieur IA peut prétendre au rôle de chef de projet. Cette position l’amène à gérer des équipes multidisciplinaires, à piloter des projets d’envergure et à être le garant des livrables en termes de qualité et d’efficacité. C’est une transition naturelle pour ceux qui souhaitent combiner expertise technique avec des compétences managériales.
Directeur technique Intelligence Artificielle
Pour l’AI Engineer ayant accumulé une solide expertise et montré une aptitude à la stratégie, le poste de directeur technique est une évolution logique. Il aura alors la responsabilité de définir la direction technologique, supervisant une large équipe d’experts et assurant la liaison entre la vision stratégique de l’entreprise et sa concrétisation technique.
Directeur de la recherche et développement Intelligence Artificielle
Ceux qui ont une passion pour l’innovation et le désir de repousser les frontières de ce que l’IA peut réaliser peuvent aspirer à devenir directeur de R&D. Dans ce rôle, ils supervisent des projets de recherche, exploreront de nouvelles méthodologies et technologies et s’assureront que leur organisation reste à la pointe de l’innovation.
Professeur dans le domaine de l’Intelligence Artificielle
L’ingénieur Intelligence Artificielle avec une inclinaison pour le partage de connaissances et la formation pourrait envisager une carrière académique. Devenir professeur dans le domaine permet non seulement de former la prochaine génération d’experts en Intelligence Artificielle, mais aussi de mener des recherches et de contribuer à la littérature scientifique.
Consultant en Intelligence Artificielle
Grâce à son expertise, l’AI Engineer peut également devenir consultant, offrant des conseils stratégiques et techniques à diverses entreprises. Que ce soit pour aider à la mise en œuvre de solutions d’IA, auditer des systèmes existants ou fournir des insights sur les tendances émergentes, le consultant joue un rôle clé en aidant les organisations à naviguer dans le paysage en constante évolution de l’Intelligence Artificielle.
Ainsi, les trajectoires possibles pour un ingénieur en Intelligence Artificielle sont variées et prometteuses. Cela offre ainsi de nombreuses voies pour ceux qui désirent exploiter pleinement leur expertise dans ce domaine dynamique.
Depuis le lancement de ChatGPT, le Web se retrouve envahi de contenus d’intelligence artificielle de piètre qualité, parfois même absurdes ! Ce constat pourrait avoir d’énormes impacts pour les utilisateurs d’Internet ! Découvrez ici les détails !
Depuis des lustres, on utilise Internet pour des recherches, pour faire des achats, etc. Toutefois, je dois admettre qu’il n’est plus très fiable depuis la prolifération de l’IA. En effet, on ne peut plus croire à toutes les informations que l’on tr
Depuis le lancement de ChatGPT, le Web se retrouve envahi de contenus d’intelligence artificielle de piètre qualité, parfois même absurdes ! Ce constat pourrait avoir d’énormes impacts pour les utilisateurs d’Internet ! Découvrez ici les détails !
Depuis des lustres, on utilise Internet pour des recherches, pour faire des achats, etc. Toutefois, je dois admettre qu’il n’est plus très fiable depuis la prolifération de l’IA. En effet, on ne peut plus croire à toutes les informations que l’on trouve sur la toile. Par exemple, des amateurs de cueillette de champignons se sont laissés tenter en ligne par un livre de recettes à base de champignons sauvages. Malheureusement, le livre a été rédigé par ChatGPT et est allé jusqu’à recommander la consommation de champignons toxiques !
L’intelligence artificielle inonde Internet de contenu de mauvaise qualité !
La pollution du Web par l’IA générative est un phénomène très inquiétant. La génération de texte ou d’images avec l’IA est une solution simple, mais surtout peu coûteuse.
Néanmoins, on doit admettre que les contenus générés par ces outils ne sont pas toujours réalistes et sont souvent erronés. Et je trouve que cela correspond aux attentes des sites qui n’ont pas besoin de contenu de qualité, mais juste à générer des clics et des revenus.
Aujourd’hui, 54 % des publications longues sur LinkedIn sont générées par l’IA. Sur Facebook, des « photos » virales aux allures de reportages authentiques se multiplient. De plus, Wikipédia compterait une page sur vingt en partie écrite par ChatGPT.
Du côté de l’actualité, l’organisme américain NewsGuard a identifié 1 150 sites de médias à l’apparence crédible, mais totalement factice.
Et ce n’est pas tout ! Rien n’est épargné ! De nombreuses personnes se tournent vers l’IA pour écrire des commentaires, des publications sur X ou encore des avis Google.
Contenu généré par l’IA ? Une menace pour la visibilité des sources fiables ?
Produire des contenus IA est devenu un jeu d’enfant actuellement. En fait, ils se répandent rapidement et sans contrôle comme une espèce invasive. De plus, la quantité de ces contenus artificiels augmente à un rythme très rapide, ce qui fait qu’ils sont partout sur le Web.
Aujourd’hui, environ 10 % du contenu en ligne provient de robots. Cependant, plusieurs experts envisagent que cette proportion pourrait devenir écrasante d’ici 2026. Cela va engendrer un flot de données confuses, des banalités approximatives ou biaisées. Pire encore, elle va conduire à l’affaiblissement généralisé du système.
En revanche, pour produire ces contenus, les modèles d’IA ont besoin de s’entraîner. Jusqu’à maintenant, ils ont puisé dans des articles de presse, des archives, des études scientifiques ou encore Wikipédia. Mais à mesure que leurs propres créations inondent Internet, ils vont finir par s’entraîner sur du contenu qu’ils ont eux-mêmes produit.
Par conséquent, les sources authentiques deviendront rares, et l’IA recyclera indéfiniment des informations secondaires, puis tertiaires. Cela va devenir un cercle vicieux d’appauvrissement qui pourrait précipiter l’effondrement du Web tel que nous le connaissons.
Je trouve plutôt inquiétant ce phénomène ! Avec le temps, je pense qu’il va être encore plus difficile de repérer le vrai du faux. Et vous, quel est votre avis ?
Les modèles Gemma 3 sont à la fois multilingues, multimodaux et capables de traiter davantage de données, tout en fonctionnant avec un seul GPU. En fait, Google DeepMind choisit cette approche pour viser directement les développeurs.
Google marque une fois de plus un grand coup avec Gemma 3 ! Ce modèle d’IA, conçu pour repousser les frontières de l’intelligence artificielle, est léger et ouvert. Elle allie accessibilité et performance et ne se contente pas de suivre les tendances. En fait, el
Google marque une fois de plus un grand coup avec Gemma 3 ! Ce modèle d’IA, conçu pour repousser les frontières de l’intelligence artificielle, est léger et ouvert. Elle allie accessibilité et performance et ne se contente pas de suivre les tendances. En fait, elle redéfinit la notion d’IA polyvalente.
Gemma, un modèle d’IA avec des performances assez impressionnantes !
Gemma 3 a un énorme potentiel pour dominer le marché. Tout d’abord, ce nouveau modèle de Google surpasse les modèles plus volumineux dans divers benchmarks. En effet, il a atteint un niveau de score de 1338 sur LMArena. C’est ce qui fait de Gemma 3 une IA à la fois compacte et ouverte.
Par ailleurs, la vitesse d’inférence de Gemma 3 repousse encore les limites avec jusqu’à 2585 tokens/seconde sur Google AI Edge. Désormais, il n’est plus considéré comme « modèle léger », mais plutôt une IA avec une efficacité inégalée.
Il s’agit également d’un modèle de langage-vision optimisé. Contrairement à leurs prédécesseurs, quatre des cinq modèles Gemma 3 appartiennent à la sous-catégorie langage-vision de l’IA multimodale. Seul le plus petit, Gemma 3-1B, reste un modèle strictement textuel.
Tous les modèles sont aussi proposés en versions préentraînée et instruite. Gemma 3-4B, 12B et 27B sont dotées d’une fenêtre de contexte de 128 000 tokens. De plus, Gemma 3-1B prend en charge jusqu’à 32 000 tokens. De son côté, Shield Gemma 2-4B, conçu pour la modération, peut traiter jusqu’à 8 000 tokens en une seule passe.
Côté vision, le traitement des images repose sur un encodeur visuel de 417 millions de paramètres basé sur SigLiP. C’est une technologie identique à celle du VLM PaliGemma, mais adaptée pour minimiser la consommation de VRAM via des images et vecteurs de taille fixe.
Enfin un modèle d’IA conçu pour les appareils mobiles !
Selon Google, Gemma 3 est le modèle d’IA le plus performant sur un accélérateur unique. En effet, il est capable de fonctionner sur un seul GPU ou TPU sans nécessiter un cluster complet.
Qu’est-ce que cela signifie ? Cela veut tout simplement dire qu’il pourrait s‘exécuter nativement sur le TPU des smartphones Pixel comme le Gemini Nano.
De plus, Gemma 3 prend en charge plus de 140 langues, dont 35 directement pré-entraînées. En fait, c’est le fruit de l’ajustement du mix de données et l’utilisation du même tokenizer (SentencePiece), avec un vocabulaire étendu à 262 000 entrées.
Pour ce qui est de sa performance, il surpasse d’autres modèles open source populaires comme DeepSeek V3, OpenAI o3-mini (spécialisé en raisonnement) et Llama-405B de Meta.
Que pensez-vous de ce nouveau modèle d’IA de Google Gemma 3 ?
Apparemment, l’essor rapide de l’intelligence artificielle, en particulier de l’IA générative, n’a pas que des effets positifs. Savez-vous que la fatigue de l’IA se propage de plus en plus au sein des entreprises et impacte de manière négative l’expérience des employés.
L’intelligence artificielle comme l’automatisation intelligente, les chatbots et l’analyse prédictive des polices de caractères du paysage n’est pas nouvelle dans le monde professionnel. Toutefois, l’essor de l’IA générative e
Apparemment, l’essor rapide de l’intelligence artificielle, en particulier de l’IA générative, n’a pas que des effets positifs. Savez-vous que la fatigue de l’IA se propage de plus en plus au sein des entreprises et impacte de manière négative l’expérience des employés.
Aujourd’hui, les entreprises exploitent l’IA générative pour diverses applications. Cependant, cette transformation ne se fait pas sans heurts. D’après une étude d’Ernst & Young, 50 % des dirigeants constatent une baisse de l’enthousiasme des employés face à l’IA, tandis que 65 % admettent rencontrer des difficultés pour les motiver à adopter ces nouvelles technologies.
Fatigue par l’IA ? C’est quoi exactement ce syndrome ?
La fatigue de l’IA définit un sentiment d’épuisement mental et d’accablement lié à une exposition croissante aux technologies basées sur l’IA. Plus, l’Intelligence Artificielle s’intègre dans nos vies, plus ce phénomène est répandu.
La complexité des systèmes est d’ailleurs une de ses principales causes. Plus l’IA devient sophistiquée, plus il est difficile pour les employés de comprendre son fonctionnement. Cela devient ainsi source de confusion et de frustration.
Par ailleurs, le changement constant est responsable de la fatigue de l’IA. L’évolution rapide des outils et des plateformes impose aux travailleurs de s’adapter en permanence, en plus de leurs responsabilités quotidiennes.
À cela s’ajoutent les préoccupations éthiques. Sachez que les débats sur la confidentialité, la surveillance et les biais algorithmiques peuvent créer un sentiment d’impuissance chez ceux qui doivent utiliser l’IA dans leur travail.
De plus, l’adoption de cette technologie entraîne aussi la crainte pour l’emploi.L’automatisation des tâches répétitives et le remplacement progressif de certaines fonctions par l’IA suscitent des inquiétudes quant à l’avenir professionnel.
Enfin, elle cause aussi l’épuisement technologique. Il est impératif de suivre les nouvelles technologies, ce qui peut conduire à une surcharge cognitive et un risque de burn-out.
Comment les entreprises peuvent-elles atténuer la fatigue de l’IA ?
La fatigue de l’IA entraîne de nombreux impacts sur les employés, c’est la raison pour laquelle il est impératif de les combattre.
La transparence et la communication sont l’une des clés pour atténuer ce phénomène. Il est essentiel d’expliquer clairement aux employés les raisons de l’adoption de l’IA dans votre structure. En faisant cela, vous pourriez contribuer à réduire l’incertitude et l’anxiété des employés.
Il est aussi bénéfique de privilégier l’écoute et le dialogue au sein de votre structure. Pour ce faire, vous pouvez organiser des sessions de feedback et des enquêtes internes pour mieux comprendre les préoccupations des employés. Ainsi, vous pourriez adapter l’intégration de l’IA en fonction de leurs besoins.
N’oubliez pas également d’encourager la formation et l’adaptabilité. C’est une manière qui pourrait aider vos employés à voir l’IA comme une opportunité plutôt qu’une menace. Par ailleurs, vous pourriez mesurer l’impact des outils d’IA après leur déploiement. Cela garantit qu’ils restent bénéfiques et ne deviennent pas une source de frustration.
Comment l’IA a-t-elle affecté votre vie ? Est-ce qu’il vous est déjà arrivé de ressentir ce syndrome ? Partagez votre expérience dans les commentaires !
Le Lenovo AI Stick apporte des fonctionnalités d’IA aux PC dépourvus de NPU. Il s’agit d’un outil compact d’une longueur d’environ 9 cm et qui se connecte via un port Thunderbolt. Toutefois, son prix et sa date de sortie restent inconnus.
Vous avez toujours souhaité profiter des fonctionnalités d’IA intégrées sans investir dans un nouvel ordinateur portable équipé d’un NPU, Lenovo va peut-être réaliser vos vœux. En effet, elle est sur le point d’explorer des solutions alternatives prometteuse
Le Lenovo AI Stick apporte des fonctionnalités d’IA aux PC dépourvus de NPU. Il s’agit d’un outil compact d’une longueur d’environ 9 cm et qui se connecte via un port Thunderbolt. Toutefois, son prix et sa date de sortie restent inconnus.
Vous avez toujours souhaité profiter des fonctionnalités d’IA intégrées sans investir dans un nouvel ordinateur portable équipé d’un NPU, Lenovo va peut-être réaliser vos vœux. En effet, elle est sur le point d’explorer des solutions alternatives prometteuses. Il s’agit de l’AI Stick, un appareil compact qui se branche sur n’importe quel PC via USB-C Thunderbolt pour offrir des fonctionnalités d’IA.
AI Stick, un outil encore en phase expérimentale !
Lenovo a présenté son AI Stick au MWC 2025 de Barcelone. Le concept derrière l’outil est d’ailleurs compris dans son nom. Et cette fois, il faut croire que l’IA n’est pas juste un mot à la mode.
Cette clé USB-C embarque un NPU 32-TOPSqui a été développé spécialement pour apporter des capacités d’IA aux PC qui en sont dépourvus.
Toutefois, Lenovo considère encore son appareil au format clé USB comme une preuve de concept. En raison de ce statut expérimental, les spécifications techniques restent limitées.
Que promet réellement cette petite clé de Lenovo ?
Même si l’équipe de Lenovo est encore sur le point de peaufiner cet outil, on connaît déjà certains détails sur le produit.
Outre le fait qu’il intègre un NPU 32-TOPS, Lenovo précise que ses performances maximales sont atteintes lorsqu’il est alimenté via un adaptateur secteur.
Vous devez savoir que pour fonctionner, ce Stick doit être connecté à un port USB-C Thunderbolt pour fonctionner. C’est ce qui donne d’ailleurs l’accès aux fonctionnalités Lenovo AI Now. Il peut également être branché sur une prise murale afin de libérer toute sa puissance pour les tâches d’IA les plus exigeantes.
Lenovo AI Stick oferece uma NPU externa de 32 TOPS, conectada por USB-Chttps://t.co/BsikCSka1I
Je me demande alors comment cet AI Stick puise son énergie alors qu’il fonctionne uniquement sur USB-C. Je me questionne aussi sur ses capacités !?
Par ailleurs, vous devez savoir que Lenovo ne précise pas qui fabrique ce NPU. Néanmoins, la société indique que l’AI Stick permet d’exécuter des modèles de langage étendus locaux (LLM). Selon la marque, il permet aussi d’améliorer des applications graphiques via l’IA.
Par ailleurs, vous devez savoir qu’il est compatible avec la suite Lenovo AI Now, qui requiert Windows 11 et un processeur x86 pour fonctionner.
Pour rappel, Lenovo AI Now est l’assistant personnel développé par la marque. Il permet d’optimiser la productivité et automatiser les tâches sur ses appareils compatibles avec l’IA.
Alors, que pensez-vous de cette invention de Lenovo ? Partager votre avis dans les commentaires !
Emmanuel Macron s’est rendu à l’institut Gustave Roussy ce mardi 4 février, à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer. Le président de la République a souligné le rôle essentiel de l’intelligence artificielle dans le domaine de la santé.
Réaliser des progrès significatifs grâce aux données de santé et à l’IA
Lors de sa visite à l’institut Gustave Roussy et au Paris-Saclay Cancer Cluster, Emmanuel Macron a souligné l’urgence d’accélérer l’exploitation des données de santé en Fran
Emmanuel Macron s’est rendu à l’institut Gustave Roussy ce mardi 4 février, à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer. Le président de la République a souligné le rôle essentiel de l’intelligence artificielle dans le domaine de la santé.
Réaliser des progrès significatifs grâce aux données de santé et à l’IA
Lors de sa visite à l’institut Gustave Roussy et au Paris-Saclay Cancer Cluster, Emmanuel Macron a souligné l’urgence d’accélérer l’exploitation des données de santé en France. Il exprime son regret pour la lenteur persistante, notamment due aux lourdeurs administratives.
D’ailleurs, il a chargé ses ministres de proposer d’ici le printemps des mesures qui visent principalement à simplifier la réutilisation de ces données. Le but est de parvenir à faire des recherches et d’assurer par la même occasion leur protection.
Le président a également mis en avant le potentiel immense des bases de données existantes. Parmi elles, on peut citer la Caisse nationale de l’Assurance Maladie (SNDS), de l’Inserm (CépiDC) et des entrepôts de données hospitaliers. Ces données peuvent être exploitées afin d’améliorer la prise en charge des patients. Comment ? Il pense à une meilleure exploitation pour la recherche clinique et l’innovation thérapeutique.
En améliorant l’exploitation des données de santé et le développement de l’intelligence artificielle, la France pourrait réaliser des progrès significatifs pour la recherche et la pratique médicale. En accélérant ces transformations, la France ambitionne d’améliorer l’espérance et la qualité de vie des patients. Cela permet aussi d’alléger la charge de travail des soignants.
L’intelligence artificielle en santé ? Un levier stratégique pour la France
Par ailleurs, il atteste que l’IA est capable de personnaliser les traitements et d’améliorer l’organisation du travail des soignants. Néanmoins, pour y parvenir, le président a insisté sur l’importance de former davantage de spécialistes en IA médicale.
Il mise aussi sur le renforcement des collaborations entre les instituts de recherche, tels que l’Inserm, l’Inria, le CNRS et le CEA. Selon lui, cette coopération pourrait aider à stimuler des avancées thérapeutiques rapides et innovantes.
Sa principale mission consiste à assurer un développement sécurisé de l’IA en santé. Par ailleurs, cet institut est chargé d’évaluer la fiabilité des modèles et en accompagner l’application des réglementations.
INESIA s’inscrit dans une dynamique internationale et est en étroite collaboration avec d’autres AI Safety Institutes à travers le monde.
Alors, vous pensez que la France pourrait réellement devenir leader dans le domaine de l’IA ?
Meta a utilisé le torrenting pour télécharger 82 To de livres via des plateformes illégales. De plus, la société a installé des systèmes pour éviter qu’on remonte à elle.
La société mère de Facebook est actuellement en plein procès ! Apparemment, elle est accusé d’entraîner illégalement son modèle d’IA Llama sur des livres protégés. Par ailleurs, les documents à l’origine de l’affaire sont justement sur le point d’être rendus publics. C’est justement ce qui a permis de connaître l’ampleur du
Meta a utilisé le torrenting pour télécharger 82 To de livres via des plateformes illégales. De plus, la société a installé des systèmes pour éviter qu’on remonte à elle.
La société mère de Facebook est actuellement en plein procès ! Apparemment, elle est accusé d’entraîner illégalement son modèle d’IA Llama sur des livres protégés. Par ailleurs, les documents à l’origine de l’affaire sont justement sur le point d’être rendus publics. C’est justement ce qui a permis de connaître l’ampleur du piratage réalisé par Meta, qui connaissait parfaitement ce qu’elle faisait.
Téléchargement massif d’œuvres protégées par le droit d’auteur !
Un article de vx-underground publié sur X a permis de découvrir que Meta s’est servie de torrents piratés pour entraîner son modèle d’IA. Elle a pu télécharger exactement 81,7 To de données qui viennent de bibliothèques fantômes, dont Anna’s Archive, Z-Library et LibGen.
Les inquiétudes des chercheurs concernant l’utilisation de Meta de matériel piraté ont renforcé les preuves sous forme de communication écrite.
« Je ne pense pas que nous devrions utiliser du matériel piraté. Je dois vraiment tracer une ligne ici, » a témoigné un chercheur senior en IA chez Meta en octobre 2022.
Un autre a déclaré : « L’utilisation de matériel piraté devrait dépasser notre seuil éthique ».« SciHub, ResearchGate, LibGen sont en gros comme PirateBay ou quelque chose comme ça, ils distribuent du contenu protégé par le droit d’auteur et ils le violent, » a-t-il ajouté.
Meta tente de dissimuler son recours aux torrents !
Les reproches adressés à Meta ne s’arrêtent pas là ! En effet, elle a été critiquée pour avoir tenté de couvrir ses traces. Pourtant, je pense que c’est une preuve de son implication ! Pourquoi ? Parce que le groupe était totalement conscient qu’il risquait des ennuis s’il était découvert.
« L’utilisation des adresses IP de Meta pour télécharger du contenu pirate via des torrents », s’inquiétait Nikolay Bashlyko, ingénieur de recherche chez Meta, en avril 2023.
Quelques mois plus tard, il rappelait, lors d’une discussion avec le service juridique de l’entreprise, que le principe même du torrenting reposait sur le partage de ces fichiers piratés avec des tiers. Il a d’ailleurs affirmé que c’est « ce qui pourrait être légalement inacceptable ».
Évidemment, Meta a pris en compte ses inquiétudes, mais a choisi de mettre en place des systèmes visant à dissimuler son activité plutôt que d’y mettre fin.
Frank Zhang, chercheur chez Meta, évoque dans un message interne l’instauration d’un « mode furtif » pour le piratage. C’est ce qui permet d’éviter l’utilisation des serveurs de Facebook lors du téléchargement des ensembles de données, afin de réduire le risque de remonter jusqu’au seeder ou au downloader.
Vous pensez que Méta a volé en téléchargeant ces informations pour entraîner son modèle d’IA ?
Présent au Sommet d’action sur l’intelligence artificielle à Paris, le Premier ministre indien Narendra Modi a évoqué plusieurs points dans le domaine de l’IA, notamment le remplacement de l’emploi par l’IA.
Tout comme l’IA offre de nombreuses opportunités, cette technologie reste aussi un défi mondial. D’ailleurs, c’est dans ce cadre que le Premier ministre indien Narendra Modi a mis en avant certaines implications de cette technologie lors du Sommet d’action sur l’IA à Paris. Face aux crain
Tout comme l’IA offre de nombreuses opportunités, cette technologie reste aussi un défi mondial. D’ailleurs, c’est dans ce cadre que le Premier ministre indien Narendra Modi a mis en avant certaines implications de cette technologie lors du Sommet d’action sur l’IA à Paris. Face aux craintes liées à l’emploi, il a appelé à des initiatives de formation adaptées. Il a également insisté sur la nécessité d’une IA impartiale et accessible aux pays du Sud et propose des systèmes open source transparents.
Le Premier ministre indien Narendra Modi inquiet face à la perte d’emploi due à l’IA ?
Modi a principalement abordé ses préoccupations liées à la perte d’emplois due à l’IA. Il a reconnu que l’IA représente l’une des perturbations les plus redoutées en matière d’emploi.
Toutefois, il n’a pas manqué de souligner que l’histoire montre que la technologie transforme le travail plutôt que de le faire disparaître. Il pense d’ailleurs que de nouveaux métiers émergent à mesure que la nature du travail évolue.
Il est aussi conscient qu’il existe encore des défis de l’IA liés à l’emploi et à la montée en compétence de la main-d’œuvre que les acteurs dans le domaine doivent encore surmonter.
Le Premier ministre a également souligné que l’IA a ce potentiel qui permet d’améliorer des secteurs clés tels que la santé, l’éducation et l’agriculture. De ce fait, elle pourrait accélérer la réalisation des objectifs de développement durable et transformer des millions de vies.
Modi plaide pour une intelligence artificielle équitable et centrée sur l’humain
Le Premier ministre indien pense qu’il est avant tout important de distribuer de manière équitable l’IA, en particulier pour les pays du Sud. Il est même allé jusqu’à conseiller le développement des applications impartiales et centrées sur l’humain.
Pour terminer, il a alerté sur l’empreinte énergétique de l’IA. Pour y remédier, il pense qu’une alliance solaire internationale cofondée par l’Inde et la France est la meilleure des solutions. Il atteste que c’est avant tout une solution qui permet d’assurer un avenir technologique durable.
À mon avis, le Premier ministre indien a mis en lumière les plus grands défis de l’IA. Je pense d’ailleurs que ces propositions pourraient ouvrir la voie à des solutions adaptées et durables pour relever ces enjeux. Et vous, quel est votre avis !
Lancé le 20 janvier 2025, DeepSeek est déjà contraint de restreindre son API après une demande explosive. En même temps, les marchés frémissent et OpenAI riposte. Le domaine de l’IA serait-il sur le point d’entrer dans une nouvelle ère de compétition féroce ?
Le lancement de ses modèles informatiques le mois dernier a permis à la start-up chinoise de secouer les marchés du monde entier. Cette situation a d’ailleurs poussé les investisseurs à céder des actions technologiques, car ils craignaie
Lancé le 20 janvier 2025, DeepSeek est déjà contraint de restreindre son API après une demande explosive. En même temps, les marchés frémissent et OpenAI riposte. Le domaine de l’IA serait-il sur le point d’entrer dans une nouvelle ère de compétition féroce ?
Le lancement de ses modèles informatiques le mois dernier a permis à la start-up chinoise de secouer les marchés du monde entier. Cette situation a d’ailleurs poussé les investisseurs à céder des actions technologiques, car ils craignaient avant tout que l’émergence de ce modèle d’IA chinois à faible coût puisse menacer la domination de stocks comme Nvidia. D’ailleurs, cette entreprise a vu perdre ses actions.
DeepSeek victime de son succès ? L’entreprise prend des mesures drastiques !
Il semblerait que la start-up DeepSeep est déjà en train de subir les conséquences de son succès fulgurant. D’après une notification repérée par Bloomberg, elle a été obligée de restreindre de manière temporaire l’accès à son service d’API (interface de programmation d’applications).
Selon cette même source, la pénurie de capacité de serveur est à l’origine de cette décision. « Pour éviter tout impact potentiel sur vos opérations, nous avons temporairement suspendu les recharges de service API. Les soldes existants peuvent toujours être utilisés pour les appels. Nous apprécions votre compréhension ! », a déclaré la start-up.
En même temps, la société chinoise a aussi informé que les tarifs de son modèle de chat vont désormais augmenter. À partir du 8 février les tarifs du modèle vont passer de 0,27 $ par millionsde jetons entrants et de 1, 10 $ par million de jetons sortants.
Un énorme impact sur les marchés financiers
À partir du moment où le modèle R1 de DeepSeek a été lancé au mois de janvier, elle a dû faire face à une importante demande pour ses services.
Par ailleurs, les investisseurs américains ont été particulièrement en panique parce que la start-up chinoise est devenue un fournisseur d’IA de premier plan. À cela s’ajoute le fait qu’elle ait pu développer le modèle R1 pour une fraction du coût par rapport à celui qu’OpenAI a dû dépenser pour former son modèle de raisonnement o1.
Les plus grandes valeurs technologiques comme NVIDIA ont perdu jusqu’à 1 billion de dollars de valeur le lundi qui a suivi la montée en flèche du chatbot de DeepSeek sur l’App Store.
Je dois avouer que la concurrence n’a pas non plus perdu de temps ! En fait, depuis, OpenAI a répondu cette expansion par le lancement de son modèle d’IA o3-mini. La société a également sorti la fonctionnalité Deep Research comme Google, mais pour ChatGPT.
Avec ces nouveautés, je pense qu’OpenAI cherche avant tout à réaffirmer sa position dans le domaine de l’IA ! Et vous, quel est votre avis ? N’hésitez pas à le partager dans les commentaires !
L’essor de l’IA nous pousse peut-être à repenser en profondeur nos principes fondamentaux, à savoir la manière dont nous concevons notre entreprise, notre façon de travailler et les critères avec lesquels nous évaluons le succès.
Vous ne vous êtes jamais demandé s’il est possible que nous ayons mal abordé la transformation numérique ? En effet, au lieu de véritablement transformer nos organisations, nous avons surtout numérisé l’existant.
Et cela ne s’arrête pas là ! Plutôt que de considér
Vous ne vous êtes jamais demandé s’il est possible que nous ayons mal abordé la transformation numérique ? En effet, au lieu de véritablement transformer nos organisations, nous avons surtout numérisé l’existant.
Et cela ne s’arrête pas là ! Plutôt que de considérer le numérique comme un nouveau cadre stratégique, nous avons privilégié l’adaptation des modèles et processus actuels, ainsi que la modernisation de nos structures.
C’est peut-être la raison pour laquelle de nombreuses entreprises restent confrontées à des défis persistants comme la complexité, le cloisonnement des services et les méthodes de travail dépassées.
Heureusement, l’essor de l’intelligence artificielle nous offre une seconde chance. Nous pouvons l’utiliser pour améliorer et accélérer ce que nous faisons déjà. Ou bien nous pouvons l’exploiter pour optimiser ce qui compte vraiment, tout en ouvrant la voie à une transformation profonde vers des entreprises véritablement centrées sur l’IA.
Qui dit que la numérisation est une transformation !?
Je ne sais pas si vous vous souvenez de l’époque où la révolution numérique promettait de transformer les entreprises ? La réalité pour la plupart des entreprises était bien moins révolutionnaire.
Au lieu d’investir dans la transformation numérique, nous avons privilégié la réforme numérique. En fait, la réforme engage plutôt la modification et non la réinvention. C’est ce qui a d’ailleurs renforcé les modèles traditionnels au lieu de faire tomber les murs qui séparent les personnes et le travail au sein de nos organisations.
Et nous avons donné à chaque silo son propre système d’enregistrement pour optimiser le fonctionnement de chaque groupe. Toutefois, cela complique également tout avenir de connexion de l’entreprise.
Au total, ces éléments font peut-être partie des raisons pour lesquelles 51 % des entreprises n’ont pas constaté d’augmentation de leurs performances ou de leur rentabilité grâce à leurs investissements numériques, selon une étude de KPMG. Gartner a constaté que seuls 19 % des conseils d’administration ont déclaré avoir progressé dans la réalisation de leurs objectifs de transformation numérique.
En quoi consiste la transformation numérique ?
Si la plupart des entreprises ont poursuivi leurs activités comme si de rien n’était à l’ère du numérique, certaines ont su se démarquer. Le numérique a donné naissance à une nouvelle génération d’entreprises.
Pour se démarquer, ils ont repensé en profondeur leurs opérations, leur architecture et leur façon de travailler pour s’adapter à un monde entièrement digitalisé. Parmi ces entreprises, on peut citer Amazon qui a réinventé le commerce pour en faire une expérience avant tout numérique. Il y a aussi Netflix qui a transformé l’industrie du divertissement en supprimant les contraintes physiques, etc.
La plupart des entreprises se sont contentées d’utiliser les nouvelles technologies pour faire ce qu’elles faisaient déjà, mais en mieux, plus vite et à moindre coût. En revanche, celles qui ont pleinement embrassé le numérique ont repensé leur activité. Elles proposent désormais des services plus intuitifs, plus immersifs et plus en phase avec les attentes culturelles modernes.
L’ère est à la transformation axée sur l’intelligence artificielle !
Encore une fois, tout change ! Pourquoi ? Eh bien, avec un peu de recul, nous avons bien saisi l’importance du numérique pour améliorer notre productivité. Nous avons optimisé nos processus, développé nos activités et automatisé des tâches, ce qui a renforcé nos marges et notre rentabilité.
Toutefois, il reste encore un cap à franchir, et une nouvelle opportunité de transformation s’offre à nous. Malheureusement, l’ère de la transformation numérique touche à sa fin. Une nouvelle ère s’ouvre, celle de la révolution de l’intelligence. Et une fois encore, elle nous met tous à l’épreuve.
Cette nouvelle ère nous pousse à aller encore au-delà de l’itération ou de l’amélioration de ce qui existe déjà. Les modèles hérités et les silos organisationnels deviendront des freins. La technologie d’intelligence artificielle nous pousse à réinventer nos entreprises, à innover en profondeur et à explorer de nouvelles possibilités.
Il ne s’agit plus seulement de s’adapter à un avenir en mutation, mais de façonner activement un monde où l’IA devient centrale. Ainsi, chaque organisation doit prendre le temps d’évaluer si leurs processus et leurs modèles actuels sont adaptés à cette transition d’un monde numérique vers un monde axé sur l’IA.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Est-ce que toutes les entreprises doivent se focaliser sur l’IA pour révolutionner leur activité ?
C’est incroyable, mais pourtant vrai ! Ce Canadien a réussi à créer un réacteur nucléaire sur son plan de travail de cuisine en utilisant Claude AI et OpenAI o1 pro et pour seulement 3 000 $.
Hudzah, un homme canadien a réussi à créer une fusion nucléaire avec seulement 3 000 $. Ce réacteur permet de détecter les neutrons et non pour effectuer une fusion complète. Comment l’a-t-il fait ? Avec l’aide des outils dont Claude AI et OpenAI o1 pro et des matériaux comme l’hydrogène et l’oxyde de de
C’est incroyable, mais pourtant vrai ! Ce Canadien a réussi à créer un réacteur nucléaire sur son plan de travail de cuisine en utilisant Claude AI et OpenAI o1 pro et pour seulement 3 000 $.
Hudzah, un homme canadien a réussi à créer une fusion nucléaire avec seulement 3 000 $. Ce réacteur permet de détecter les neutrons et non pour effectuer une fusion complète. Comment l’a-t-il fait ? Avec l’aide des outils dont Claude AI et OpenAI o1 pro et des matériaux comme l’hydrogène et l’oxyde de deutérium. Son objectif a été de développer une chambre à basse pression et à électrolyser le gaz deutérium.
Il a créé un réacteur nucléaire avec l’aide de l’IA ?
Ce Canadien qui se fait appeler Hudzah sur son substack est aussi connu pour ses talents particuliers. En fait, il fabrique des appareils avec des matériaux facilement accessibles au grand public dans son livestream sur X. Parmi les matériaux qu’il utilise, on peut citer l’hydrocar et l’oxyde de deutérium (connu également sous le nom d’eau lourde).
Pour fabriquer son réacteur nucléaire, il a demandé à Claude la documentation. En plus, il a utilisé OpenAI o1 pro pour les instructions de débogage du projet d’énergie de fusion. Notons qu’il a spécifié la confusion sur le câblage électrique ainsi que l’assemblage.
« Je me suis principalement appuyé sur un projet claude géant rempli de documentation provenant de forums, de transcriptions d’appels de @meetgranola , de fils de discussion par courrier électronique et plus encore. Je l’utilise beaucoup pour déboguer, m’aider en matière de sécurité et suivre des instructions inconnues qui ont été décrites dans le processus de construction. J’ai également utilisé o1 pro pour m’aider avec des tâches d’assemblage ou de câblage électrique très compliquées. Je l’ai trouvé beaucoup plus utile pour ces cas ».
Pour rappel, Hudzah avait pour objectif de créer un réacteur nucléaire pouvant scinder des atomes et de produire du plasma. Il ne voulait pas un réacteur qui puisse fusionner, mais plutôt de détecter des neutrons.
Selon lui, la plus difficile était de fabriquer une chambre qui pouvait supporter une pression d’air particulièrement basse. La pression devrait être mesurable en millitorrs (Torr) à un ou deux chiffres.
Un travail de longue haleine !
« Il y a quelques mois, j’ai construit un fusor de démonstration qui produisait du plasma, mais il était loin d’être capable de faire *réellement* de la fusion. J’ai passé les dernières semaines à rassembler des pièces sur eBay, à lutter contre les grèves de Postes Canada, puis à accélérer l’assemblage en utilisant Claude Projects en moins de 2 jours. Construire un fusor pour faire de la fusion est d’un ordre de grandeur plus mortel, » a-t-il expliqué.
Selon lui, cette configuration embarque un précipitateur électrostatique 30 kV/10 mA et 3 mTorr de pression (253 333 fois plus de vide que la pression atmosphérique). Elle est également dotée d’un compteur de bulles pour compter les neutrons. Enfin, elle a un hydrocar pour électrolyser son propre deutérium.
« J’ai électrolysé mon propre gaz deutérium à partir d’eau lourde en utilisant un jouet hydrocar qui avait une cellule PEM (mini machine d’électrolyse) et j’ai stocké le gaz dans une seringue. Cela n’a coûté que 32 $ pour la voiture + 80 $ pour 50 g de D2O pour produire 56 litres de gaz D2 ! », a-t-il ajouté.
Que pensez-vous de cette réalisation ? Partager votre avis dans les commentaires !
Imaginez une navigation beaucoup plus fluide et sans interruption ? C’est ce que Google promet avec « PermissionsAI », une IA qui permet de gérer les pop-ups intrusifs en anticipant vos réponses !
Google est sur le point d’expérimenter une nouvelle fonctionnalité dans Chrome Canary. Baptisée « PermissionsAI », cette fonctionnalité utilise l’intelligence artificielle pour gérer les pop-ups intrusifs sur les sites Web. Cette fonctionnalité a comme principal objectif de gérer automatiquement les
Imaginez une navigation beaucoup plus fluide et sans interruption ? C’est ce que Google promet avec « PermissionsAI », une IA qui permet de gérer les pop-ups intrusifsen anticipant vos réponses !
Google est sur le point d’expérimenter une nouvelle fonctionnalité dans Chrome Canary. Baptisée « PermissionsAI », cette fonctionnalité utilise l’intelligence artificielle pour gérer les pop-ups intrusifs sur les sites Web. Cette fonctionnalité a comme principal objectif de gérer automatiquement les fenêtres contextuelles des sites Web, dont les demandes d’accès à votre localisation ou votre consentement pour recevoir des notifications.
« PermissionsAI » ? Une IA qui permet de maîtriser les pop-ups ?
Google teste actuellement une nouvelle fonctionnalité dans Chrome Canary, la version expérimentale de son navigateur. Baptisée « PermissionsAI », cette nouveauté a été développée dans le but de simplifier la gestion des fenêtres contextuelles des sites Web.
Parmi les gestions concernées, il y a les demandes d’accès à votre localisation ou les notifications. Selon Chromium, « PermissionsAI » est basé sur le « Permission Predictions Service » de Google et sur Gemini Nano v2.
Ces outils fonctionnent de façon simple ! Ils analysent les réponses précédentes des utilisateurs pour anticiper leurs préférences. Si l’IA estime que vous refuseriez une demande, elle masquera automatiquement la fenêtre intrusive et la déplace discrètement dans un coin de l’écran, accessible en cas de besoin.
Que promet réellement cette nouvelle fonctionnalité de Google ?
Comme pour toute technologie basée sur l’IA, la précision est de mise. D’ailleurs, « PermissionsAI » pourrait rendre la navigation plus fluide.
En effet, il fonctionne de manière à réduire les interruptions causées par les fenêtres contextuelles. Et ce, notamment celles qui sont les plus gênantes sur les appareils mobiles où elles occupent souvent une grande partie de l’écran.
Rappelons pourtant que si l’outil masque par erreur des pop-ups importants, cela pourrait entraîner des problèmes inattendus.
Heureusement, l’IA bloque uniquement sur demande ce qu’elle estime susceptible d’être refusé. De cette manière, il serait possible d’éviter le risque qu’une notification soit acceptée en votre nom sans consentement.
Cela dit, l’expérience utilisateur reste imparfaite. Même lorsqu’on accepte une fenêtre contextuelle, celles-ci demeurent souvent trop intrusives, encombrantes et distrayantes. C’est ce qui souligne d’ailleurs l’importance de repenser leur design et leur utilité.
Une solution qui permet de mieux gérer les pop-ups avec Chrome ?
Je pense qu’il serait sans doute plus judicieux que Google adopte une approche encore plus ergonomique. Pour ce faire, il devrait réduire les pop-ups à une interface utilisateur plus discrète, même lorsqu’une action positive est attendue.
With the help of Gemini Nano, Google's PermissionsAI will determine the likelihood of you granting access to a certain site and relegate the unlikely ones to the background. https://t.co/BLUgAzNN13
Le fait de placer les fenêtres contextuelles au même endroit pourrait ne servir à rien. En fait, les utilisateurs sauront exactement où les trouver pour vérifier ou activer des fonctionnalités comme le partage de localisation. Pour ce qui est des notifications, il est peu probable que les préférences des utilisateurs évoluent fréquemment. Ainsi, ce genre d’amélioration sera particulièrement pertinent.
Rappelons que cette fonctionnalité reste pour l’instant en phase de test et n’est pas accessible au grand public. De plus, la date de lancement n’a pas encore été annoncée, mais il est préférable que Google prenne le temps nécessaire pour affiner l’outil avant son déploiement.
Et vous, quel est votre avis sur cette nouvelle fonctionnalité de Google ? Vous pouvez l’expliquer dans les commentaires !
L’option de conversation vocale avec ChatGPT existe depuis 2023. C’est une solution pratique pour ceux qui souhaitent plutôt converser que d’écrire. Il existe deux modes vocaux pour interagir avec cet outil ! Voici les détails !
Aujourd’hui, OpenAI propose deux façons différentes d’interagir avec son chatbot ChatGPT grâce à votre voix : « le mode standard » et « le mode avancé ». Le « mode standard » est accessible pour tous les utilisateurs et l’usage est compté dans le compte de l’utilisate
L’option de conversation vocale avec ChatGPT existe depuis 2023. C’est une solution pratique pour ceux qui souhaitent plutôt converser que d’écrire. Il existe deux modes vocaux pour interagir avec cet outil ! Voici les détails !
Aujourd’hui, OpenAI propose deux façons différentes d’interagir avec son chatbot ChatGPT grâce à votre voix : « le mode standard » et « le mode avancé ». Le « mode standard » est accessible pour tous les utilisateurs et l’usage est compté dans le compte de l’utilisateur. Par ailleurs, le « mode avancé » comprend quelques limitations beaucoup plus précises.
Que proposent les deux modes de ChatGPT mode vocal ?
Pour les utilisateurs gratuits, OpenAI met à disposition un aperçu mensuel de l’outil. Néanmoins, vous pouvez utiliser Advanced Voice en vous abonnant à un Forfait Plus à 20 $ par mois. Selon la société, les limites quotidiennes peuvent changer, mais OpenAI assure qu’elle va avertir les utilisateurs 15 minutes avant qu’ils n’atteignent leur plafond.
Les utilisateurs Pro, par ailleurs, peuvent utiliser Advanced Voice sans limites. Néanmoins, il est conseillé de l’utiliser de façon raisonnable et conforme aux politiques de la société. Outre ces limites, la sophistication des modèles sous-jacents qui les alimentent est une autre principale différence entre ces deux modèles.
OpenAI affirme que ce mode vocal est multimodal, ainsi, il est capable de traiter bien plus que de simples saisies de texte. Plus précisément, Advanced Voice propose des fonctions qui ne sont pas accessibles avec le mode standard.
Notons que ce dernier ne fait que lire la transcription de ce que vous dites sur votre Smartphone. Outre entendre la voix, ChatGPT peut traiter les vidéos et les images en même temps avec Advanced Voice.
De plus, vous pouvez partager l’écran avec l’outil, ce qui vous permet d’obtenir une guide dans l’utilisation de l’application sur votre téléphone. Et puisqu’Advanced Voice est multimodal, il peut produire une voix plus naturelle et peut très bien aussi capter les signaux non verbaux.
Mode vocal de ChatGPT ? Comment démarrer une conversation ?
Pour commencer une conversation vocale avec ChatGPT, vous pouvez utiliser un iPhone ou un appareil Android. Une fois votre appareil sur la main, vous pouvez télécharger l’application ChatGPT.
Pour accéder au mode standard, il suffit de cliquer sur l’icône de microphone située à droite de la barre de massages. Pour pouvoir donner accès au micro de votre téléphone à ChatGPT, vous devez passer par le menu paramètre.
Après l’enregistrement de votre message, vous pouvez appuyer sur l’icône en forme de coche afin que l’outil puisse traiter votre question. Pour supprimer ce que vous avez dit, vous pouvez cliquer sur l’icône X.
Pour l’utilisation du mode avancé, cliquer sur l’icône de forme d’onde qui se trouve à droite de la barre de messages. Enfin, pour désactiver le micro de votre appareil, vous pouvez appuyer sur l’icône du microphone. Et pour quitter le mode avancé, vous pouvez cliquer sur l’icône X à tout moment.
J’ai déjà utilisé les deux modes de ce chatbot, mais je préfère le mode avancé. Quoi qu’il en soit, je pense que les deux options sont pratiques. Et vous, qu’en pensez-vous ?
Vous êtes designer ou créatif ? Ce nouvel outil d’Adobe Firefly va rendre votre travail encore plus facile. Il s’agit d’une nouvelle IA qui peut modifier une quantité importante d’images en une seule fois.
Ce dernier outil d’IA de Firefly d’Adobe, baptisé Bulk Create, est capable de gérer des milliers d’images en même temps. Il permet aussi aux utilisateurs de redimensionner des images pour plusieurs plateformes ou encore effacer/modifier les arrière-plans.
Adobe Firefly Bulk Create ? De q
Vous êtes designer ou créatif ? Ce nouvel outil d’Adobe Firefly va rendre votre travail encore plus facile. Il s’agit d’une nouvelle IA qui peut modifier une quantité importante d’images en une seule fois.
Ce dernier outil d’IA de Firefly d’Adobe, baptisé Bulk Create, est capable de gérer des milliers d’images en même temps. Il permet aussi aux utilisateurs de redimensionner des images pour plusieurs plateformes ou encore effacer/modifier les arrière-plans.
Adobe Firefly Bulk Create ? De quoi s’agit-il réellement ?
Selon Varun Parmar, directeur général d’Adobe GenStudio et de Firefly Enterprise, cet outil a été développé dans le but d’aider à assurer « une chaîne d’approvisionnement de contenu efficace à travers la planification, la création, la gestion, l’activation et la mesure du contenu des campagnes ». Ce qui permet d’ailleurs aux marques de garder une longueur d’avance.
En plus de modifier de grande quantité d’images en même temps, cet outil permet aussi d’appliquer des paramètres identiques pour garder une impression cohérente. De même, il permet d’optimiser l’efficacité de charge de travail.
Les clients payant pour les services Adobe Firefly peuvent accéder à cet outil via un navigateur web. De plus, il ne requiert pas le téléchargement d’un logiciel de bureau. Notons qu’à partir de son lancement, le service promet d’assister les utilisateurs à changer les arrière-plans des images et à redimensionner les images en masse.
Cela inclut d’ailleurs la suppression des arrière-plans des images mais aussi l’insertion de nouveaux arrière-plans créés par l’IA avec l’outil Firefly AI.
Comment fonctionne ce nouvel outil d’IA ?
Selon PetaPixel, la société Adobe a affirmé que « Firefly Bulk Create sera capable de placer intelligemment des composants créatifs sur n’importe quelle mise en page. » De cette manière, les utilisateurs peuvent redimensionner les images de façon à ce qu’elles fonctionnent sur plusieurs plateformes. Cela inclut notamment les publicités en ligne et les médias sociaux.
« Adobe Firefly Bulk Create permet aux équipes de créer efficacement les centaines de milliers de variantes nécessaires chaque année pour offrir des expériences hautement personnalisées et générer une meilleure conversion », ajoute Parmar.
Plusieurs reportages médiatiques comme un article de VentureBeat témoignent des détails de la sortie du nouveau produit. Toutefois, Adobe a curieusement supprimé l’annonce de son site Web.
De ce fait, il n’y a plus aujourd’hui une mention de Firefly Bulk Create sur la page de Web Firefly d’Adobe.
Je me demande ainsi si l’entreprise pensait annoncer le produit à ce moment ou si elle compte effectuer certaines modifications importantes avant de la mettre en ligne.
Et vous, qu’en pensez-vous de cette nouvelle ? Vous pouvez partager votre avis dans les commentaires pour pouvoir le partager avec les autres lecteurs !
L’outil de recherche basé sur l’IA de Google n’est apparemment pas à ses premiers résultats étranges, potentiellement dangereux ou encore malheureux. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle cet outil est assez controversé.
Selon le rapport de 404 Media, cette recommandation inquiétante de Google’s AI Overview a été détectée la semaine dernière par un utilisateur de Reddit. Comment l’a-t-il d’ailleurs découvert ? En effet, il a recherché le terme « grossesse baguette magique ». D’après le me
Selon le rapport de 404 Media, cette recommandation inquiétante de Google’s AI Overview a été détectée la semaine dernière par un utilisateur de Reddit. Comment l’a-t-il d’ailleurs découvert ? En effet, il a recherché le terme « grossesse baguette magique ». D’après le message de cet utilisateur , le moteur de recherche a répondu par un résumé absurde. Elle a suggéré que les parents sont sur le point d’envisager de faire usage du jouet sexuel « Magic Wand » d’Hitachi pour détecter les « changements de comportement » chez leur enfant !
Utiliser l’outil baguette magique contre le changement de comportement ? Comment cela fonctionne-t-il selon l’IA de Google ?
Le résumé comprenant la réponse de Google affirme que « l’outil Baguette magique est un moyen créatif pour les parents d’identifier les changements de comportement qu’ils souhaitent apporter, notamment ceux liés à la grossesse ».
« Il peut être utilisé pour rendre l’évaluation amusante et engageante, en particulier pour les clients WIC de longue date. » (L’acronyme WIC fait référence au programme « Femmes, nourrissons et enfants »du ministère américain de l’Agriculture.)
« Voici comment fonctionne l’outil Baguette magique : les parents décrivent les problèmes parentaux qu’ils modifieraient en agitant une baguette magique », a-t-il ajouté.
« Les réponses des parents et des enfants plus âgés peuvent être utilisées pour lancer des discussions. L’outil Baguette magique peut être acheté en ligne ou dans un magasin local. »
Notons que le résumé de l’IA contient aussi une image du vibromasseur emblématique Magic Wand, appartenant à la célèbre marque Hitachi.
L’IA de Google recommande l’utilisation des sex toys ? Juste une simple confusion ?
D’après l’explication de 404, la confusion de l’IA provient sans doute d’un document particulièrement aléatoire diffusé par le ministère de la Santé et des Services sociaux du New Hampshire.
Le document conseille une technique de « baguette magique » assez obscure, et sans jouet sexuel, aux thérapeutes qui travaillent avec les parents.
Principalement, le document atteste qu’un thérapeute qui se retrouve dans cette situation sollicitait aux parents stressés ou inquiets les changements qu’ils pourraient apporter à leur vie ou à celle de leur enfant s’ils ont l’accès à un outil magique mystique, comme Glinda.
Le document ajoute que cet exercice « permet aux parents de sortir de leur réalité quotidienne et de vivre l’illusion d’un pouvoir immédiat ». C’est ce qui leur permet d’ailleurs de « modifier momentanément les défis auxquels ils sont confrontés en tant que parents de tout-petits difficiles, ou même les défis de la grossesse ».
De son côté, Google’s AI Overview semble avoir formé certains mots clés utilisés dans le document (les termes baguette magique et de grossesse). Ensuite, l’outil a associé les conseils du ministère de la Santé avec les vastes réserves de renseignement sur internet sur le vibromasseur fabriqué par Hitachi.
Certes, Google a publié un correctif manuel pour le résumé de l’IA disgracieuse, mais je me demande pourquoi Google a commercialisé un produit aussi dysfonctionnel ?
Et vous, qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à partager votre réponse dans les commentaires !
Aujourd’hui, les outils d’IA nous permettent d’imaginer à peu près tout ! Ils permettent d’ailleurs de transformer les réflexions des grands rêveurs en quelque chose que l’on peut voir et avec lequel on peut interagir ! C’est justement le cas de ces magnifiques images générées avec ChatGPT.
On a demandé à ChatGPT d’expliquer comment il percevait l’humanité sur 5 000, 10 000 et 50 000 ans d’évolution. Ensuite, les manières dont les humains pourraient changer s’ils étaient laissés isolés sur di
Aujourd’hui, les outils d’IA nous permettent d’imaginer à peu près tout ! Ils permettent d’ailleurs de transformer les réflexions des grands rêveurs en quelque chose que l’on peut voir et avec lequel on peut interagir ! C’est justement le cas de ces magnifiques images générées avec ChatGPT.
On a demandé à ChatGPT d’expliquer comment il percevait l’humanité sur 5 000, 10 000 et 50 000 ans d’évolution. Ensuite, les manières dont les humains pourraient changer s’ils étaient laissés isolés sur différentes planètes terraformées. Ici, c’était Mars qui a été choisi avec sa gravité plus faible, ou même les lunes des géantes gazeuses. Enfin, pour donner vie aux images, l’auteur a utilisé le modèle d’image Mystic 2.5 de Freepik. Découvrez ici les résultats impressionnants de ces images !
« Les humains nés sur Mars évoluent-ils progressivement différemment des humains sur Terre ? »
Selon ChatGPT, aucun humain sur Mars ne ressemblerait plus à un humain. Toutefois, le changement ne concerne pas celui qui viendrait de notre planète dans 50 000 ans. Je dois d’ailleurs admettre que les images nous permettent d’imaginer un système solaire lointain que nous ne verrons jamais !
Mais comment tout cela a commencé ? Les images ont été obtenues à partir d’une simple invite sur ChatGPT . « Supposons que Mars soit terraformée dans le futur et qu’elle possède une atmosphère respirable par l’homme. Étant donné la taille plus petite de la planète, le climat plus froid et la gravité plus faible, les humains nés sur Mars évolueraient-ils progressivement différemment des humains sur Terre ? »
Effectivement, la réponse de ChatGPT fut « oui ». Les Martiens humains seraient plus grands avec des os beaucoup plus fragiles. Par ailleurs, leur sang circulera de manière plus efficace et ils auront une plus importante capacité à retenir la chaleur. Enfin, leur perception pourrait être transformée à cause de l’horizon plus court.
Notons que la réponse de cet outil d’IA a beaucoup utilisé le mot « isolé ». Ce qui a ensuite laissé à élargir la conversation jusqu’à comprendre à quel point l’humanité née sur Mars pourrait devenir incompatible avec l’humanité née sur Terre. En général, il faut environ 50 000 ans de véritable isolement.
À quoi nous ressemblerons dans 50 000 ans ? Voici ce que pense l’IA
« Après 50 000 ans ou plus, les Martiens pourraient être considérés comme une espèce distincte (par exemple, Homo martianus). Bien qu’ils puissent partager un ancêtre commun avec les Terriens (Homo sapiens), ils présenteraient probablement des différences anatomiques, physiologiques et génétiques importantes », a écrit ChatGPT.
De plus, on a demandé à l’IA de décrire comment les Martiens humains pourraient évoluer sur 50 000 ans . C’est ce qui a ensuite permis de créer une invite permettant de les représenter. Compte tenu de l’imperfection de DALL-E, on a demandé de générer une invite pour Freepik au lieu de créer l’image elle-même. Voici l’image et l’invite utilisé :
L’idée
« Supposons qu’une véritable spéciation se produise en raison d’un conflit entre la Terre et Mars peu après la terraformation. Cela a divisé les espèces et laissé Mars complètement isolée pendant des dizaines de milliers d’années. Générez une image d’IA qui montrerait à quoi pourrait ressembler un Homo-martien. »
Le premier résultat était un résultat de générateur d’images IA très typique utilisant des mots comme science-fiction et futuriste. Le deuxième était hyperréaliste, ce qui n’est pas génial si vous voulez qu’un modèle d’image IA crée quelque chose d’apparence réelle. La troisième invite m’a donné ce que je voulais, en spécifiant un appareil photo et un objectif.
L’invite :
« Une photographie d’un homo-martien prise avec un objectif Canon EF 50 mm f/1,8, créant une faible profondeur de champ. Le sujet est un humanoïde grand et élancé aux membres allongés et à la structure osseuse légèrement fragile, adapté à la faible gravité de Mars. Sa peau a une teinte rouge-bronze, évoluée pour un rayonnement UV accru. Ses grands yeux réfléchissants, adaptés à la faible luminosité, regardent l’appareil photo. Ses traits faciaux subtilement extraterrestres comprennent un nez plus large et des lèvres plus fines. Il porte des vêtements simples et pratiques fabriqués à partir de matériaux naturels, mélangeant des motifs semblables à ceux de la Terre avec une esthétique martienne unique. L’arrière-plan est légèrement flou, mettant en valeur un paysage martien accidenté et terraformé avec un sol rougeâtre, une végétation clairsemée et un ciel pâle et poussiéreux. L’éclairage naturel projette une lueur chaude et dorée, ressemblant à une photo prise au coucher du soleil. »
Les humains dans d’autres planètes
Ensuite, ils ont imaginé des humains sur d’autres mondes du système solaire. Parmi eux, on peut citer Vénus, Pluton et les lunes des géantes gazeuses. Après cela, l’invite était la suivante : pourquoi pas un monde rocheux en orbite autour de Proxima Centauri (à environ 4,2 années-lumière de la Terre) ? Il s’agit d’un monde rocheux près d’une naine rouge.
Homo-Vénusien
Le sujet : « Une photographie très détaillée d’un Homo-Vénusien, un descendant d’humains vivant sur une Vénus terraformée depuis 50 000 ans. L’individu a un corps grand et mince avec de longs membres pour dissiper la chaleur, et sa peau a un éclat métallique réfléchissant de bronze ou d’or, évolué pour résister au rayonnement solaire intense. Ses yeux sont grands et dorés, avec des iris réfléchissants adaptés aux longues journées de soleil intense et d’exposition aux UV. Les traits du visage comprennent des nez légèrement aplatis et des pommettes proéminentes, évolués pour respirer efficacement dans une atmosphère dense. Ils portent des tissus légers et naturels, conçus pour un climat chaud et humide. L’arrière-plan montre un paysage vénusien luxuriant avec une végétation dense, un ciel doré et une lueur chaude, faisant allusion à la proximité unique de la planète avec le Soleil. Pris à l’aide d’un objectif 35 mm f/2, avec un éclairage naturel et une profondeur de champ réaliste, comme s’il avait été pris par un voyageur sur Vénus. »
Homo-plutonius
Invite : « Une photo d’un Homo-plutonius, une espèce humaine qui a évolué sur Pluton pendant plus de 50 000 ans. L’individu a une ossature compacte et trapue avec d’épaisses couches de graisse sous-cutanée et des muscles denses pour l’isolation et la survie à des températures proches de la cryogénie. Sa peau est pâle avec une texture givrée, presque cristalline, résistante au froid extrême. De grands yeux réfléchissants d’une teinte orange ou dorée dominent son visage, adaptés à la faible luminosité et capables de détecter le rayonnement infrarouge pour ressentir la chaleur. Ils portent des vêtements bien enveloppés et isolés thermiquement, fabriqués à partir de matériaux organiques. Debout sur une plaine gelée de glace d’azote avec un faible givre de méthane scintillant sous un ciel bleuté et sombre, ils regardent vers le faible Soleil, apparaissant comme une petite étoile brillante. Capturé avec un objectif 35 mm et un éclairage doux, soulignant la froideur austère et étrangère du paysage. »
Homo-titanus
Invite : « Une photo d’un Homo-titanus, une espèce humaine qui a évolué pendant plus de 50 000 ans sur Titan. L’individu a une peau épaisse et pâle avec une texture cireuse pour retenir la chaleur et résister au froid glacial. Son corps trapu conserve l’énergie, avec de larges épaules et des membres courts. De grands yeux sombres avec des surfaces réfléchissantes dominent son visage, adaptés à la faible lumière de Titan. Leurs voies nasales sont larges et entourées de crêtes subtiles pour réchauffer l’air dense et riche en azote. Vêtus de vêtements minimalistes et isolants fabriqués à partir de fibres d’hydrocarbures locales, ils se tiennent à côté d’un lac de méthane sous un ciel orange brumeux, avec les anneaux de Saturne faiblement visibles au loin. Capturé avec un objectif 35 mm, la lumière naturelle met en valeur le paysage glacé et extraterrestre. »
Homo europaeus
Invite : « Une photo d’un Homo-europaeus, une espèce humaine qui a évolué sur Europe il y a plus de 50 000 ans. L’individu a une silhouette grande et élancée avec des mains et des pieds palmés pour naviguer dans les océans glacés. Sa peau est translucide, avec de légères veines bleues visibles sous la surface, et des tâches bioluminescentes brillent faiblement le long de ses bras et de son visage, utilisées pour la communication et la navigation dans l’obscurité. Ses yeux sont grands et réfléchissants, adaptés à la faible luminosité sous la glace d’Europe. Il porte des vêtements légers et organiques adaptés à un environnement aquatique. Debout près d’une fissure de glace déchiquetée avec une faible lueur bleue en dessous, il regarde au loin tandis que Jupiter se profile dans le ciel, projetant de faibles ombres. Pris dans des conditions de faible luminosité avec un objectif grand angle, mettant en valeur le terrain glacé et extraterrestre. »
Homo-ganymédis
Invite : « Une photo d’un Homo-ganymedis, une espèce humaine qui a évolué pendant plus de 50 000 ans sur Ganymède. L’individu a une carrure moyennement grande avec une musculature compacte et dense pour s’adapter à la faible gravité de la lune. Sa peau est d’un ton bronze métallique, évoluée pour résister aux radiations et réfléchir à l’énergie solaire. Ses yeux sont en amande et légèrement plus grands que ceux des humains de la Terre, conçus pour maximiser la visibilité dans des conditions de faible luminosité. Ses traits du visage comprennent des pommettes hautes et une poitrine large, abritant des poumons adaptés à la faible atmosphère d’oxygène de Ganymède. Ils portent des tissus naturels superposés, tissés à partir de matériaux issus de la bio-ingénierie. Debout sur une plaine accidentée et glacée avec de faibles traces d’eau liquide et des fissures dans le terrain, ils regardent vers la forme massive de Jupiter, brillant faiblement dans le ciel sombre. Pris avec un objectif 50 mm f/1,4 pour des détails nets et une faible profondeur de champ. »
Homo-proximus
Invite : « Une photographie d’un Homo-proximus, une espèce humaine qui a évolué pendant plus de 50 000 ans sur Proxima-c. L’individu a une ossature trapue et musclée avec des os denses et des proportions compactes pour s’adapter à la gravité plus élevée de la planète. Sa peau est sombre avec un éclat métallique subtil, évoluée pour résister aux radiations intenses des éruptions de Proxima Centauri. Ses yeux sont grands, en forme d’amande et légèrement rouges, conçus pour voir dans la faible lumière riche en infrarouge. Ses traits du visage comprennent de larges pommettes et un nez bas et large, adaptés au traitement de l’air dense et froid. Debout sur un terrain rocheux sous un ciel sombre et rougeâtre, l’arrière-plan montre des falaises accidentées et une atmosphère brumeuse éclairée par la faible lueur ardente de Proxima Centauri. Prise avec un objectif grand angle, la photo se concentre sur leur physiologie unique tout en mettant en valeur l’environnement étranger mais pourtant familier. »
Alors, comment trouvez-vous ces images ? Quelle image est la plus réaliste ? Est-ce que cela pourrait réellement se réaliser ?
Les ordinateurs du futur sont là ! Ils sont dotés d’une IA capable de détecter et de réparer les pannes en temps réel. Des machines qui promettent de révolutionner la technologie ?
Les PC dotés d’IA auto-réparatrice ont fait beaucoup parler d’eux ces derniers mois. Cette collaboration entre Lakeside Software et Intel promet de franchir une nouvelle étape en matière d’intelligence, de rapidité et d’efficacité.
Ces ordinateurs futuristes présentés au CES 2025 s’appuient sur une unité de trai
Les ordinateurs du futur sont là ! Ils sont dotés d’une IA capable de détecter et de réparer les pannes en temps réel. Des machines qui promettent de révolutionner la technologie ?
Les PC dotés d’IA auto-réparatrice ont fait beaucoup parler d’eux ces derniers mois. Cette collaboration entre Lakeside Software et Intel promet de franchir une nouvelle étape en matière d’intelligence, de rapidité et d’efficacité.
Ces ordinateurs futuristes présentés au CES 2025 s’appuient sur une unité de traitement neuronal (NPU). Il s’agit d’un composant matériel clé qui réalise des analyses et des décisions en temps réel directement sur l’appareil.
Les processeurs Intel Core Ultra alimentent cette IA avancée, tandis que la plateforme SysTrack de Lakeside exploite la puissance des NPU pour surveiller et optimiser les performances comme jamais auparavant.
Des PC IA auto-réparateurs ? Une invention qui redéfinissent le domaine informatique
Ces PC IA développés grâce à la collaboration de Lakeside Software et Intel vont bouleverser l’informatique. En effet, ce duo révolutionnaire ne se limite pas aux diagnostics traditionnels.
SysTrack effectue plusieurs tâches comme analyser en profondeur l’utilisation des NPU etidentifier les processus qui les sollicitent. Il se charge également de mesurer leur charge et met en lumière les applications et utilisateurs qui tirent le meilleur parti des capacités IA.
Il permet aussi d’en finir avec les réparations réactives ! Le système de surveillance des performances basé sur la périphérie de Lakeside inaugure une gestion prédictive. C’est ce qui permet aux appareils de s’auto-réparer côté logiciel avant que les problèmes n’impactent les utilisateurs.
Une meilleure gestion des PC IA pour une productivité sans faille
La plateforme SysTrack collecte jusqu’à 10 000 points de données toutes les 15 secondes sur chaque appareil. Ainsi, elle est capable d’alimenter un moteur d’IA capable de prédire et de prévenir les problèmes.
Je ne sais pas si vous vous demandez comme moi ce que l’on peut gagner avec ce genre de processus, mais la réponse est simple ! En fait, cela permet de moins solliciter les équipes informatiques et une productivité ininterrompue pour les utilisateurs.
SysTrack ne se contente pas de réduire les coûts informatiques grâce aux surveillances de l’état matériel ainsi que les performances des applications et la consommation énergétique. En fait, il aide aussi les entreprises à atteindre leurs objectifs de durabilité.
Certes, les processeurs Intel Core Ultra sont au centre de cette innovation, mais Lakeside Software reste discrète quant à une éventuelle compatibilité avec AMD ou d’autres fabricants. Je pense que pour le moment, le plus important est de se tourner vers les appareils équipés de processeurs Intel.
Alors, comment trouvez-vous ces nouveaux PC IA ? Est-ce qu’ils vont réellement pouvoir contrôler l’humanité ? Partager votre avis dans les commentaires !
L’apprentissage automatique ouvrira bientôt la voie à des applications qui dépassent les frontières du numérique en s’attaquant aux aspects désordonnés et imprévisibles de la réalité.
Les modèles d’IA modernes se distinguent par leur capacité impressionnante à générer du texte, de l’audio et de la vidéo à la demande. C’est pour cette raison que l’on pense que ces modèles peuvent rivaliser avec les performances humaines. Néanmoins, ces algorithmes restent largement confinés au domaine numériqu
L’apprentissage automatique ouvrira bientôt la voie à des applications qui dépassent les frontières du numérique en s’attaquant aux aspects désordonnés et imprévisibles de la réalité.
Les modèles d’IA modernes se distinguent par leur capacité impressionnante à générer du texte, de l’audio et de la vidéo à la demande. C’est pour cette raison que l’on pense que ces modèles peuvent rivaliser avec les performances humaines. Néanmoins, ces algorithmes restent largement confinés au domaine numérique, bien loin du monde physique tridimensionnel dans lequel nous évoluons. Lorsqu’il s’agit de transposer ces modèles dans la réalité, même les plus avancés peinent à fonctionner correctement. Prenons l’exemple des voitures autonomes, qui ont du mal à comprendre les lois physiques et souffrent d’hallucinations, entraînant des erreurs inexplicables malgré leur intelligence artificielle.
L’IA va dépasser ses limites numériques ? L’intelligence physique à la clé ?
Cette année marque une étape majeure pour l’IA ! En fait, elle s’apprête à dépasser ses limites numériques pour s’intégrer pleinement au monde réel. Pour cela, il est nécessaire de repenser la manière dont les machines réfléchissent, en combinant l’intelligence numérique de l’IA avec les capacités mécaniques de la robotique.
C’est ce que l’on appelle « l’intelligence physique ». Il s’agit d’une nouvelle forme d’IA ancrée dans les principes fondamentaux du monde physique. Ces principes incluent la causalité, la compréhension des environnements dynamiques et la prise de décision en temps réel face à l’imprévisibilité.
Des chercheurs développent des modèles basés sur cette approche appelés « réseaux liquides » dans un laboratoire au MIT. Lors d’une expérience, ils ont comparé deux drones : l’un équipé d’un modèle d’IA classique, l’autre d’un réseau liquide.
Notons que tous deux ont été formés à localiser des objets dans une forêt en été. Si leurs performances étaient similaires dans cet environnement, seul le drone doté du réseau liquide a su s’adapter à des contextes différents, comme une forêt en hiver ou un milieu urbain.
Ce qui n’était pas le cas des systèmes d’IA traditionnels, qui sont restés figés après leur phase d’entraînement. De plus, les réseaux liquides continuent de s’améliorer grâce à l’expérience, à l’image du cerveau humain.
L’intelligence physique va-t-elle conduire au développement des machines véritablement autonomes ?
L’intelligence physique représente une avancée majeure en comblant le fossé entre les instructions numériques et leur exécution dans le monde réel. Cette forme d’intelligence est capable d’interpréter et de réaliser des commandes complexes issues de textes ou d’images. De ce fait, elle ouvre la voie à des machines plus autonomes et polyvalentes.
The year of #AI as #PHYSICALINTELLIGENCE (a merger of Cobots and Robots and Electrical grids and….)
To Interact With the Real World, AI Will Gain Physical Intelligence Machine learning can have impact beyond the digital. Daniela RusJan 6, 2025. Wired magazine
D’autres laboratoires innovent également dans ce domaine. La start-up Covariant, fondée par Pieter Abbeel de l’Université de Californie à Berkeley, développe des chatbots capables de contrôler des bras robotisés pour des tâches de tri en entrepôt. Rappelons que ce projet a déjà levé plus de 222 millions de dollars.
De son côté, une équipe de l’Université Carnegie Mellon a démontré qu’un robot équipé d’une simple caméra et d’un actionnement imprécis pouvait réaliser des mouvements complexes de parkour. Parmi ces exploits, le robot peut sauter des obstacles deux fois plus hauts que lui ou franchir de larges écarts, grâce à un réseau neuronal entraîné par apprentissage par renforcement.
Pour rappel, 2023 a été marquée par le texte en image et 2024 par le texte en vidéo. 2025 s’annonce ainsi comme l’année de l’intelligence physique. Une nouvelle génération de technologies comme des robots aux réseaux électriques ou encore des maisons intelligentes. Ils seront ainsi capables de comprendre nos demandes et d’agir directement dans le monde réel.
Qu’en pensez-vous ? Partager votre avis dans les commentaires !
Pour accueillir 2025, Sam Altman, PDG d’OpenAI, a publié un tweet à la fois énigmatique et inquiétant. « 2025 will change everything about AI – be ready. » En quelques mots, il a relancé le débat sur la singularité technologique, ce moment hypothétique où l’IA pourrait dépasser l’intelligence humaine. Notons que si cela se produit réellement, il pourra bouleverser notre monde.
Alors que tout le monde partageait des vœux, Sam Altman a entamé l’année 2025 en partageant une brève réflexion susci
Pour accueillir 2025, Sam Altman, PDG d’OpenAI, a publié un tweet à la fois énigmatique et inquiétant. « 2025 will change everything about AI – be ready. » En quelques mots, il a relancé le débat sur la singularité technologique, ce moment hypothétique où l’IA pourrait dépasser l’intelligence humaine. Notons que si cela se produit réellement, il pourra bouleverser notre monde.
Alors que tout le monde partageait des vœux, Sam Altman a entamé l’année 2025 en partageant une brève réflexion suscitant des interrogations et des inquiétudes sur l’avenir de l’IA. Dans son premier tweet de l’année, publié samedi sur X, Altman a évoqué de manière cryptique « la notion de singularité ». Il s’agit d’un concept désignant le moment où la technologie devient tellement avancée qu’elle échappe au contrôle humain. De plus, elle pourra avoir des conséquences potentiellement dévastatrices pour la civilisation.
Pourquoi évoquer une fois de plus la singularité et l’hypothèse de simulation ?
« J’ai toujours voulu écrire une histoire de six mots », a déclaré Sam Altman dans son post, « la voici : près de la singularité ; on ne sait pas clairement de quel côté. »
Cependant, quelques minutes plus tard, l’entrepreneur en technologie a révélé que même lui trouvait son message ambigu. Il a précisé que cette réflexion pourrait également faire référence à l’hypothèse de simulation.
« On suppose que cela concerne soit l’hypothèse de simulation, soit l’incapacité de savoir quand le moment critique du décollage se produira réellement, mais j’aime que cela fonctionne aussi de bien d’autres manières », a-t-il écrit.
Le « décollage » désignerait le point de départ de la singularité technologique. Quant à l’hypothèse de simulation, elle suppose que les humains vivent dans une simulation informatique. Il s’agit d’une théorie souvent perçue comme moins réaliste que la singularité technologique, davantage débattue sur le plan philosophique que scientifique.
i always wanted to write a six-word story. here it is: ___
Sam Altman évoque l’AGI pour 2025 ? Et qu’en est-il des accusations d’Elon Musk sur OpenAI ?
Pour rappel, OpenAI a été fondée en 2015 par Sam Altman et plusieurs autres entrepreneurs technologiques, dont Elon Musk, PDG de Tesla. Musk a quitté l’entreprise en 2018, insatisfait de la direction prise et des résultats obtenus.
Cependant, OpenAI a nié que GPT-4 soit une AGI. Néanmoins, Altman a récemment suggéré que cette avancée pourrait se concrétiser en 2025. Lors d’une interview le 8 novembre avec Garry Tan, PDG de Y Combinator, ce dernier a demandé à Altman ce qui l’excitait pour 2025.
La réponse d’Altman a été simple : « AGI. Je suis très enthousiaste à l’idée de le faire ».
Je dois admettre que l’IA a atteint un niveau supérieur, mais je ne pense pas que nous pourrons déjà atteindre l’AGI cette année ! Et vous, quel est votre avis ?
Face à l’exode de ses utilisateurs réels, Facebook annonce un projet controversé. Il pense intégrer des « utilisateurs » alimentés par l’IA pour maintenir l’apparence d’une communauté active. Une décision qui suscite de vives réactions de la part des internautes.
Les réactions sont vives sur les réseaux sociaux après l’annonce de Meta concernant l’intégration d’« utilisateurs alimentés par l’IA » sur Facebook, autrement dits bots. Cette décision suscite un véritable émoi parmi les internaute
Face à l’exode de ses utilisateurs réels, Facebook annonce un projet controversé. Il pense intégrer des « utilisateurs » alimentés par l’IA pour maintenir l’apparence d’une communauté active. Une décision qui suscite de vives réactions de la part des internautes.
Les réactions sont vives sur les réseaux sociaux après l’annonce de Meta concernant l’intégration d’« utilisateurs alimentés par l’IA » sur Facebook, autrement dits bots. Cette décision suscite un véritable émoi parmi les internautes, qui dénoncent ce recours à de faux profils pour remplacer les utilisateurs réels.
Des « utilisateurs IA » pour remplacer ses membres réels ? Pourquoi ce projet de Facebook est-il controversé ?
Selon un rapport du Financial Times, Meta envisage d’introduire des « personnages alimentés par l’IA» sur Facebook. Mais pourquoi une telle décision ? Cette décision a été prise pour dynamiser l’engagement sur la plateforme en déclin.
Certes, c’est un projet qui vise à stimuler l’interaction sur ce réseau. Toutefois, il survient alors que des robots non autorisés perturbent déjà des réseaux comme Instagram depuis plusieurs années.
Connor Hayes, vice-président des produits pour l’IA générative de Meta, a déclaré au FT: « Nous prévoyons que ces IA évolueront pour exister sur nos plateformes de la même manière que les comptes d’utilisateurs, avec des bios, des photos de profil et la capacité de générer et partager du contenu IA. »
Bien évidemment, aucune date précise n’a pas encore été avancée pour la mise en œuvre de ce plan. Cependant, Hayes a révélé que « des centaines de milliers » de ces personnages ont déjà été créés, bien que la majorité d’entre eux restent privés pour l’instant.
Cette annonce a immédiatement déclenché des réactions sur le subredditor/futurology, où un utilisateur a résumé le projet ainsi : « Traduction : Nos vrais utilisateurs quittent la plateforme, donc nous allons les remplacer par de faux utilisateurs. »
Que pensent les utilisateurs face à ce projet de Meta ?
Comme l’a souligné un internaute, « les annonceurs qui achètent de l’espace sur Facebook ne pourront pas non plus faire la différence, donc ce sera juste plus de clics et plus de revenus publicitaires ».
Cette réflexion sur les impacts possibles pour la publicité sur la plateforme a particulièrement choqué les Redditors. « La publicité étant leur principale source de revenus, comment cela peut-il être légal sans tromper les annonceurs ? », s’interroge un autre utilisateur.
« S’ils affirment que leurs impressions et engagements proviennent de vrais utilisateurs, mais que ce sont des bots, cela ressemble à un mensonge pur et simple. C’est hallucinant qu’ils fassent ça tout en augmentant leurs profits. »
People Are Disgusted by Facebook’s Plan to Deploy AI-Powered “Users” https://t.co/yTT1afj0ni
D’autres estiment que cette initiative est une raison supplémentaire de quitter Facebook.« Mon fil d’actualités est déjà presque entièrement composé de pages avec lesquelles je n’ai jamais interagi, et maintenant, avec l’arrivée de ces faux utilisateurs, mes vrais contacts seront encore plus difficiles à repérer », déplore un utilisateur.
Malheureusement, certains pensent que les utilisateurs les plus vulnérables, comme les personnes âgées ou ceux qui croient facilement aux erreurs de l’IA, ne réaliseront peut-être jamais la différence. « Les personnes âgées sont probablement les moins susceptibles de remarquer ce changement », a conclu un autre internaute.
Je suis du même avis que ce dernier utilisateur ! Et vous, qu’en pensez-vous ?
2024 restera dans l’histoire comme l’année où l’IA a transformé nos vies. ChatGPT, Google Gemini, Apple Intelligence et d’autres géants ont redéfini nos outils, nos interactions et notre vision du futur.
Il y a un an, l’IA semblait déjà omniprésente, mais ce n’était qu’un aperçu de l’ampleur avec laquelle elle a bouleversé la vie quotidienne. Retracer chaque avancée révolutionnaire, chaque lancement spectaculaire et chaque faux pas embarrassant des géants comme ChatGPT d’OpenAI demanderait pl
2024 restera dans l’histoire comme l’année où l’IA a transformé nos vies. ChatGPT, GoogleGemini, Apple Intelligence et d’autres géants ont redéfini nos outils, nos interactions et notre vision du futur.
Il y a un an, l’IA semblait déjà omniprésente, mais ce n’était qu’un aperçu de l’ampleur avec laquelle elle a bouleversé la vie quotidienne. Retracer chaque avancée révolutionnaire, chaque lancement spectaculaire et chaque faux pas embarrassant des géants comme ChatGPT d’OpenAI demanderait plusieurs volumes. Pourtant, avant que 2025 ne redéfinisse à nouveau le paysage, certains moments clés méritent d’être soulignés.
Une année de mises à jour révolutionnaires pour ChatGPT
Impossible d’évoquer l’intelligence artificielle en 2024 sans placer ChatGPT au cœur de la discussion. OpenAI s’est imposé sur le devant de la scène avec une série de mises à jour déterminantes tout au long de l’année. Est-ce que vous vous souvenez combien de mise à jour elle a effectuée l’année écoulée ?
La première était en mai avec l’arrivée de GPT-4o, suivie d’une version simplifiée. Ces dernières marquent un tournant dans l’évolution multimodale de ChatGPT. C’est ce qui a permis d’intégrer la gestion du texte, des images, de l’audio et de la vidéo.
Puis, en décembre, le modèle o1 a repoussé les limites du raisonnement. Il se distingue par ses réponses d’une précision et d’une pertinence inédites. C’est ce qui fait d’ailleurs de ce modèle un allié incontournable pour les défis techniques et les séances de brainstorming créatif.
Le mode vocal avancé a transformé les interactions avec ChatGPT. Cela offre une gamme de voix réalistes. Côté créativité, les cinéastes ont accueilli avec enthousiasme Sora, le modèle de conversion texte-vidéo.
La fonctionnalité Canvas a renforcé la collaboration en temps réel avec l’IA. En outre, Projects a permis de structurer des conversations et des fichiers dans des dossiers organisés. L’extension de la recherche a assuré que ces données restent toujours à jour.
Enfin, l’année s’est conclue en apothéose avec « 12 jours d’OpenAI », un événement festif dévoilant des mises à jour quotidiennes. Cela a permis l’intégration de WhatsApp, le lancement de ChatGPT Pro à 200 $/mois et les premières annonces du modèle O3.
Gemini ? Le grand rattrapage face à ChatGPT ?
En février 2024, Bard a cédé la place à Gemini, marquant le début des efforts ambitieux de Google pour rivaliser avec OpenAI. La compétition de Google avec ChatGPT a commencé par une application Gemini pour Android et un abonnement Gemini Advanced. Cela a été rapidement suivi par des mises à jour majeures.
En mai, Gemini 1.5 a introduit une puissance de traitement accrue et une meilleure compréhension des requêtes complexes. Gemini a été intégré aux appareils Google Home et prend le relais de Google Assistant dans plusieurs applications.
Le lancement de Gemini Live en septembre a apporté des conversations vocales en temps réel. Sa portée a été élargie avec l’introduction de « Gems » et une application pour iPhone a élargi sa portée.
Enfin, en décembre, Gemini 2.0 a marqué l’apogée de cette transformation. Cette application propose des réponses ultra-rapides, l’analyse des photos, et des fonctionnalités exclusives pour les utilisateurs de Google Pixel.
L’intelligence d’Apple arrive enfin à maturité
Après des années de rumeurs, Apple Intelligence a enfin vu le jour en 2024. Cette technologie a été dévoilée à la WWDC en juin. Fidèle à l’esthétique d’Apple, cette initiative s’appuie sur une intégration astucieuse avec des modèles existants. Par exemple, Siri repensé peut désormais s’appuyer sur ChatGPT pour répondre à des requêtes complexes.
Apple Intelligence a également introduit des outils comme Image Playground pour la création d’images et Genmoji pour concevoir des emojis personnalisés. Ce qui distingue Apple des autres acteurs, c’est son approche matérielle. En fait, les processus d’IA sont exécutés localement sur les appareils Apple ou via ses serveurs privés ultra-sécurisés, offrant rapidité et confidentialité.
Méta et l’essor du matériel informatique
Alors qu’OpenAI, Google et Apple dominaient les gros titres, d’autres acteurs comme Meta ont également contribué à élargir l’impact de l’IA. Meta a lancé son assistant virtuel Meta AI, qui a été intégré aussitôt à Facebook, Instagram et WhatsApp.
Rappelons qu’il est désormais intégré aux casques Meta Quest et aux lunettes connectées Meta Ray-Ban. Et qui pourrait oublier le dévoilement prometteur des lunettes de réalité augmentée Orion ?
Cependant, tous les projets n’ont pas connu le même succès. Des produits comme le Rabbit R1, le Humane AI Pin et le Plaud NotePin, bien que très médiatisés au début de l’année, se sont vite estompés. Ces derniers trouvent leur place dans des niches limitées.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Dites-nous dans les commentaires !
Jeudi après-midi, ChatGPT a subi une panne affectant des milliers d’utilisateurs, principalement en raison de problèmes techniques liés à un fournisseur externe. En seulement quelques heures, OpenAI a vu plus de 15 000 incidents signalés, mais la situation semble être sous contrôle désormais.
Le 26 décembre 2024, ChatGPT, le célèbre chatbot d’OpenAI, a connu une panne importante, perturbant l’expérience de nombreux utilisateurs. Selon Downdetector, plus de 15 000 incidents ont été signalés, l
Jeudi après-midi, ChatGPT a subi une panne affectant des milliers d’utilisateurs, principalement en raison de problèmes techniques liés à un fournisseur externe. En seulement quelques heures, OpenAI a vu plus de 15 000 incidents signalés, mais la situation semble être sous contrôle désormais.
Le 26 décembre 2024, ChatGPT, le célèbre chatbot d’OpenAI, a connu une panne importante, perturbant l’expérience de nombreux utilisateurs. Selon Downdetector, plus de 15 000 incidents ont été signalés, la majorité d’entre eux étant liés à ChatGPT. Ce problème, survenu dans l’après-midi, a été rapidement attribué à un fournisseur tiers, et OpenAI a assuré qu’il était sous surveillance. Bien que le nombre de rapports d’incidents ait diminué en soirée.
Une panne rétablie après plusieurs heures
Jeudi après-midi, de nombreux utilisateurs ont rencontré des difficultés pour accéder à ChatGPT. OpenAI confirme peu de temps après que son application d’intelligence artificielle était affectée par des problèmes techniques. Selon l’entreprise basée à San Francisco, la situation s’est améliorée plusieurs heures plus tard,
Dans une mise à jour sur sa page de statut, OpenAI a annoncé que ChatGPT avait retrouvé son fonctionnement normal à 23h16, heure de l’Est. « OpenAI procédera à une analyse approfondie des causes de cette panne et partagera les résultats sur cette page une fois l’enquête terminée », a indiqué la société.
Auparavant, OpenAI avait précisé que Sora, son modèle de génération vidéo, ainsi que son API (interface de programmation d’applications) étaient toujours fonctionnels. Cependant, ce peroblème l’a apparemment aussi touché.
En fait, l’entreprise a annoncé en soirée qu’elle enquêtait sur un problème distinct concernant Sora. Mais elle n’a pasfourni davantage de détails.
Plus de 15 000 incidents signalés
Lors de cette panne du jeudi après-midi, plus de 15 000 incidents ont été signalés par les utilisateurs d’OpenAI, principalement liés à ChatGPT, d’après Downdetector. Pour rappel, cette dernière est une plateforme qui suit l’état des services en ligne en temps réel.
Les problèmes techniques ont commencé vers 13h30, heure de l’Est. OpenAI a d’abord indiqué que « ChatGPT, l’API et Sora rencontrent actuellement des taux d’erreur élevés », précisant que la cause était un fournisseur en amont, tout en surveillant la situation.
En soirée, le nombre d’incidents signalés était descendu en dessous de 50. Lancé en 2022, ChatGPT a rapidement gagné en popularité, avec plus de 200 millions d’utilisateurs actifs en fin d’été. Les produits d’OpenAI, y compris son API, sont utilisés par la majorité des entreprises du classement Fortune 500.
Et vous, êtes-vous un utilisateur de ChatGPT ? Avez-vous été touché par la panne ? Racontez votre expérience dans les commentaires !
L’effervescence autour de l’IA « agentique » dans la Silicon Valley et ailleurs a marqué l’essor de l’IA ces dernières années, mais 2024 nous a laissé loin de la terre promise de l’IA. Cette technologie aura-t-elle dépassé le battage médiatique et concrétiser ses grandes ambitions ?
Selon un vieil adage, il vaut mieux éviter les premières générations de produits et attendre que les développeurs en corrigent les défauts en matière de technologie. Deux ans après le début de la « révolution » de
L’effervescence autour de l’IA « agentique » dans la Silicon Valley et ailleurs a marqué l’essor de l’IA ces dernières années, mais 2024 nous a laissé loin de la terre promise de l’IA. Cette technologie aura-t-elle dépassé le battage médiatique et concrétiser ses grandes ambitions ?
Selon un vieil adage, il vaut mieux éviter les premières générations de produits et attendre que les développeurs en corrigent les défauts en matière de technologie. Deux ans après le début de la « révolution » de l’IA, nous sommes désormais dans sa troisième phase.
À ce stade, l’IA aurait dû s’imposer comme la grande nouveauté : les problèmes résolus, les pièces du puzzle parfaitement alignées. Pourtant, ce n’est toujours pas le cas. Si 2024 a été une année marquante pour l’IA, on nous promet encore que l’année prochaine révélera son véritable potentiel, notamment pour les appareils. Un refrain familier, non ?
L’IA Agentique ? Le futur de l’IA ?
L’IA n’a pas tenu bon nombre des promesses des entreprises technologiques, grandes ou petites. En 2024, les appareils dédiés à l’IA n’ont pas convaincu. L’IA sur Mac ou PC n’a pas non plus suscité d’enthousiasme particulier.
La vague attendue d’applications tirant partie des processeurs neuronaux des nouveaux ordinateurs portables n’a pas eu lieu, la plupart des outils continuant de s’appuyer sur le cloud.
Les usages principaux semblent se limiter aux développeurs utilisant l’IA pour automatiser leur propre métier. Par ailleurs, les escrocs inondent Internet de faux contenus et de futilités. Pour les consommateurs, l’IA se réduit souvent à rédiger ou résumer des e-mails, ce qui est loin de représenter une avancée révolutionnaire.
C’est pourquoi les grandes entreprises technologiques mettent désormais sur l’IA dite « agentique ». Elles promettent que les grands modèles de langage transformeront votre expérience numérique, en prenant en charge vos tâches de manière fluide et discrète.
Peut-être que ces agents réaliseront à l’IA de réellement s’imposer en 2025. Pour l’instant, nous avons vu quelques démonstrations de leur potentiel, mais les enquêtes montrent que les fonctionnalités actuelles laissent les utilisateurs d’Apple et d’Android de marbre.
Les grandes entreprises ont désespérément besoin que l’IA agentique trouve son public. En effet, sans cela, les consommateurs se demanderont ce que tout ce battage médiatique avait d’utile. Nous ignorons encore ce que ces agents nous réservent l’an prochain, mais une chose est certaine : la Silicon Valley fera tout pour les imposer, que cela nous plaise ou non.
L’échec des dispositifs portables IA, une des batailles à venir
Cette année a vu l’apparition d’une multitude de dispositifs portables intégrant de l’IA, comme le Humane AI Pin ou le Rabbit R1. Ces appareils, lancés prématurément, ont souffert de logiciels peu convaincants. D’ailleurs, cela offre souvent un peu plus qu’un accès rapide aux chatbots IA comme ChatGPT.
Le marché a été submergé par une avalanche de produits médiocres, trop nombreux pour être tous testés. Prenons l’exemple du X1 Interpreter Hub de Timekettle, un traducteur de poche vantant ses capacités IA.
Même les grandes marques n’ont pas su tenir leurs promesses en matière d’IA spécifique à l’appareil. Les lunettes Ray-Ban de Meta, par exemple, peinent à reconnaître correctement les objets devant elles. Heureusement, qu’elles puissent au moins capturer des photos sans passer par le cloud.
La promesse d’une IA intégrée directement aux appareils s’est régulièrement effondrée. Cependant, les fabricants d’appareils IA n’ont pas été abandonnés pour autant.
À l’approche du CES 2025, nous verrons certainement une nouvelle vague de ces appareils promettant de révolutionner notre quotidien grâce à l’IA. Mais je pense que tant que ces dispositifs n’offrent pas des capacités dépassant celles d’un smartphone, leur avenir semble incertain. Et vous, qu’en pensez-vous ?
L’intelligence artificielle s’impose de plus en plus dans l’industrie du voyage, transformant chaque étape de l’expérience. Son rôle, jadis limité à quelques outils comme les chatbots, est désormais omniprésent. Le but étant de redéfinir la manière dont nous voyageons.
Au début, l’impact de l’IA sur le secteur du voyage était discret. Aujourd’hui, son influence s’étend bien au-delà, touchant tous les aspects du voyage, de la planification à l’embarquement. Grâce à des assistants virtuels comm
L’intelligence artificielle s’impose de plus en plus dans l’industrie du voyage, transformant chaque étape de l’expérience. Son rôle, jadis limité à quelques outils comme les chatbots, est désormais omniprésent. Le but étant de redéfinir la manière dont nous voyageons.
Au début, l’impact de l’IA sur le secteur du voyage était discret. Aujourd’hui, son influence s’étend bien au-delà, touchant tous les aspects du voyage, de la planification à l’embarquement. Grâce à des assistants virtuels comme ChatGPT et Google Bard, les voyageurs peuvent désormais créer des itinéraires sur mesure en quelques clics. Par ailleurs, dans les aéroports, l’IA optimise les processus de sécurité et d’enregistrement. Les innovations ne s’arrêtent pas là, car l’IA aide à prévenir les retards, gère les horaires des vols et assure un suivi en temps réel des bagages.
Des traductions instantanées aux services hôteliers automatisés
Une fois arrivés à destination, les voyageurs continuent de bénéficier des avancées de l’IA. Grâce à l’IA, le voyage est de plus en plus pratique. Les barrières linguistiques ne sont plus un souci pour les touristes.
Il existe déjà des applications de traduction linguistique dotées de technologie d’IA qui offrent désormais une traduction et une transcription vocales en temps réel. Cela permet ainsi de faciliter l’accès aux destinations étrangères.
Les hôtels se tournent également vers l’IA, avec des chatbots pour répondre aux demandes des clients. Ils proposent aussi des bornes automatiques pour l’enregistrement et même des robots pour le service en chambre. Ces innovations permettent de réduire les coûts tout en garantissant une expérience fluide et uniforme.
Automatisation des emplois et transformation des expériences ? Des défis de l’IA dans le secteur du voyage ?
Bien que cette évolution améliore l’efficacité, elle expose une grande partie de la population active à des risques de licenciements. En revanche, de nouveaux rôles émergent dans le développement, la maintenance et la supervision de l’IA. Toutefois, je dois admettre que ces emplois requièrent souvent des compétences spécialisées et une formation pointue. Sachant que ces dernières sont difficiles d’accès pour tout le monde.
Dans l’avenir, l’IA jouera un rôle encore plus important dans l’industrie des voyages. Les véhicules autonomes, comme les taxis et bus sans conducteur, s’apprêtent à transformer les transports terrestres, les rendant plus sûrs et plus efficaces.
Par ailleurs, l’IA sera en mesure d’analyser de vastes ensembles de données pour offrir des expériences de voyage hyperpersonnalisées. De cette manière, il sera beaucoup plus facile d’anticiper les besoins des voyageurs avant même qu’ils ne les expriment.
Je pense que l’IA présente toujours un avantage pour le secteur du tourisme, malgré ces défis ! Et vous, qu’en pensez-vous ?
L’IA vient de réaliser une autre prouesse en se mettant au service des amateurs de whisky. En effet, un algorithme a identifié avec précision les principales notes aromatiques de 16 whiskies, rivalisant avec les meilleurs dégustateurs.
L’intelligence artificielle s’invite dans le monde du whisky. Un algorithme avancé a réussi à identifier les cinq notes de saveur dominantes de 16 whiskies. Cette réalisation vient d’égaler l’expertise des dégustateurs professionnels. Une prouesse technologique
L’IA vient de réaliser une autre prouesse en se mettant au service des amateurs de whisky. En effet, un algorithme a identifié avec précision les principales notes aromatiques de 16 whiskies, rivalisant avec les meilleurs dégustateurs.
L’intelligence artificielle s’invite dans le monde du whisky. Un algorithme avancé a réussi à identifier les cinq notes de saveur dominantes de 16 whiskies. Cette réalisation vient d’égaler l’expertise des dégustateurs professionnels. Une prouesse technologique qui pourrait redéfinir la dégustation.
L’IA sera bientôt le maître du whisky ?
Le nez humain est réputé pour détecter les subtiles nuances de pomme ou de fumée dans un verre de whisky. Désormais, l’apprentissage automatique pourrait permettre aux ordinateurs de rivaliser avec les maîtres du whisky.
Des chercheurs ont utilisé un algorithme d’apprentissage automatique pour relier la composition moléculaire de 16 whiskies à leurs profils olfactifs. Qu’est-ce qui s’est passé ensuite ? L’algorithme a identifié les cinq principales notes gustatives de chaque whisky.
Ce dernier est d’ailleurs en accord avec les saveurs notées par un panel d’experts humains, selon une étude publiée le 19 décembre dans Communications Chemistry.
Le bouquet d’un whisky résulte de la combinaison complexe d’une quarantaine de composés volatils. C’est ce qui produit des arômes variés allant de la vanille au caramel, jusqu’à des touches fumées.
Rappelons que ces notes sont habituellement identifiées par des experts hautement qualifiés, appelés maîtres du whisky.
Comment une IA peut détecter les arômes de whisky ?
Pour compléter l’expertise des maîtres du whisky, les scientifiques ont exploré des méthodes de laboratoire avancées.
Certes, des outils comme les spectromètres de masse permettent d’identifier la composition moléculaire des whiskies. Toutefois, relier cette composition à la perception complexe des arômes reste un défi.
Selon Andreas Grasskamp, analyste de données à l’Institut Fraunhofer pour l’ingénierie des procédés et de l’emballage IVV en Allemagne, les molécules odorantes peuvent se comporter différemment selon leur environnement (air, eau ou huile). De plus, leurs interactions complexes modifient les impressions olfactives.
Grasskamp et son équipe se sont tournés vers l’apprentissage automatique pour tenter de prédire les arômes des whiskies à partir de leur composition moléculaire. Ils ont analysé 16 échantillons, dont sept whiskies américains et neuf écossais, en combinant deux algorithmes.
Le premier est un modèle statistique pour différencier les échantillons selon leurs molécules détectées. Ensuite, ils ont utilisé un réseau neuronal entraîné à associer ces molécules à des odeurs spécifiques.
L’IA rivalise avec les maîtres du whisky, mais …
L’équipe a comparé les évaluations produites par l’algorithme avec les notes de dégustation fournies par 11 maîtres du whisky. Chaque expert a sélectionné les cinq odeurs principales détectées dans chaque whisky parmi une liste de 17 attributs prédéfinis.
Bien que les préférences varient d’un individu à l’autre, les chercheurs ont établi un consensus en déterminant untop cinq global des arômes pour chaque whisky.
Les résultats montrent que les cinq notes gustatives identifiées par l’algorithme correspondaient systématiquement à celles relevées par les experts humains. De ce fait, cela montre une précision remarquable dans la détection des arômes dominants.
Cependant, aussi performante que soit l’IA pour analyser les saveurs, elle ne peut toujours pas évaluer l’émotion ou le plaisir que ces arômes nous procureront.
Je pense qu’il s’agit d’un domaine où le jugement humain reste irremplaçable. Et vous qu’en pensez-vous ? Partager votre avis dans les commentaires !
NitroDiffusion pourrait bien transformer la création d’images avec l’IA. Ce modèle novateur nous permet de créer des images en temps réel sur leur propre appareil. Une solution qui pourrait rendre la génération visuelle plus accessible et instantanée.
L’innovation dans le domaine de l’IA ne cesse de surprendre, et surtout avec l’arrivée de NitroDiffusion. Ce dernier permet de générer des visuels en temps réel, directement depuis votre ordinateur portable. Vous n’avez plus besoin d’attendre de
NitroDiffusion pourrait bien transformer la création d’images avec l’IA. Ce modèle novateur nous permet de créer des images en temps réel sur leur propre appareil. Une solution qui pourrait rendre la génération visuelle plus accessible et instantanée.
L’innovation dans le domaine de l’IA ne cesse de surprendre, et surtout avec l’arrivée de NitroDiffusion. Ce dernier permet de générer des visuels en temps réel, directement depuis votre ordinateur portable. Vous n’avez plus besoin d’attendre de nombreuses heures pour voir les résultats. En effet, l’IA crée des images à la volée, ouvrant ainsi de nouvelles possibilités créatives et pratiques pour les utilisateurs.
NitroDiffusion, une IA qui génère des images en temps réel ?
Les modèles d’IA générative sont devenus courants, mais l’Université de Surrey pourrait avoir mis au point une véritable innovation. Leur nouveau modèle IA, NitroDiffusion, fonctionne localement sur l’appareil.
Il s’agit d’une caractéristique qui, traditionnellement, entraîne des temps d’attente plus longs. En effet, le modèle ne peut pas compter sur l’infrastructure cloud pour le traitement des données. Toutefois, grâce à une technologie révolutionnaire, NitroDiffusion est capable de générer des images en temps réel.
Cela signifie que lorsqu’un utilisateur tape une invite telle que « une photographie d’un suricate flottant dans l’espace, portant des lunettes de soleil », l’image correspondante est instantanément générée selon ces spécifications. De ce fait, ce modèle propose une expérience de création d’images rapide et fluide.
Un outil qui réinvente la création visuelle avec l’IA
NitroDiffusion pourrait marquer un tournant dans la génération d’images IA. Disponible sur GitHub, il adopte une approche radicalement différente de la diffusion en une seule étape.
C’est ce qui permet justement de générer une image de haute qualité grâce à un cadre dynamique et conflictuel. De manière générale, les méthodes en une seule étape offrent rapidité, mais au détriment de la qualité. Néanmoins, NitroDiffusion le surmonte en intégrant des « critiques d’art IA ».
Ces critiques, qui évaluent la composition, les couleurs et les techniques, agissent comme des guides tout au long du processus de création. Ainsi, chaque génération est supervisée par des mini-experts IA. De plus, les connaissances des discriminateurs sont continuellement enrichies, permettant au modèle de s’améliorer au fil du temps.
Je dois admettre que ce genre de générateur d’images pourrait être révolutionnaire. Il ne reste plus qu’à le tester et voir ce qu’il promet réellement.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà testé ce nouvel outil ? N’hésitez pas à partager votre expérience dans les commentaires !
Le ministère de la Défense américain annonce la création d’un nouveau bureau dédié à l’IA. Le but étant d’intégrer des technologies innovantes, comme l’IA générative, dans les systèmes militaires. Cela permet de renforcer sa stratégie de défense face aux adversaires majeurs, notamment la Chine.
Le Pentagone franchit une étape majeure dans l’intégration des technologies avancées avec l’annonce de la création de l’Artificial Intelligence and Rapid Capabilities Cell (AI RCC). Il s’agit d’un bure
Le ministère de la Défense américain annonce la création d’un nouveau bureau dédié à l’IA. Le but étant d’intégrer des technologies innovantes, comme l’IA générative, dans les systèmes militaires. Cela permet de renforcer sa stratégie de défense face aux adversaires majeurs, notamment la Chine.
Le Pentagone franchit une étape majeure dans l’intégration des technologies avancées avec l’annonce de la création de l’Artificial Intelligence and Rapid Capabilities Cell (AI RCC). Il s’agit d’un bureau qui sera supervisé par le Chief Digital and Artificial Intelligence Office et soutenu par la Defense Innovation Unit. Il a pour mission principale de développer et déployer des armes autonomes basées sur l’IA.
Initiative Replicator ? Une stratégie pour contrer les menaces mondiales
Les États-Unis visent à déployer des milliers de drones autonomes équipés d’IA dans le cadre de leur initiative Replicator. Par ailleurs, ils souhaitent développer des technologies pour contrer les essaims ennemis.
Radha Plumb, responsable du numérique et de l’IA, a souligné que cette approche accélérée permettra d’améliorer l’efficacité et la létalité des forces américaines. Elle a également averti que l’adoption rapide de l’IA par des adversaires comme la Chine, la Russie ou l’Iran représente une menace croissante.
« Nous devons garantir que les États-Unis restent en tête », a-t-elle affirmé.
L’AI RCC, inspirée par le groupe de travail Lima créé en 2023, fait partie de ces priorités dans sa stratégie pour renforcer la sécurité nationale.
Un budget de 100 millions de dollars pour révolutionner la défense
Le nouveau bureau de l’IA au Pentagone se concentre sur l’utilisation de l’IA générative pour des domaines variés. Il compte le déployer pour le commandement, le contrôle, les drones autonomes, le renseignement, les tests d’armes, mais aussi la gestion d’entreprise.
Avec un investissement de 100 millions de dollars prévu pour 2024 et 2025, le ministère développera des outils grâce à des expérimentations et des modèles sandbox. Un financement de 40 millions sera alloué aux petites entreprises pour concevoir des solutions adaptées.
Parmi les priorités figurent l’intégration rapide de pilotes d’IA, l’optimisation des décisions stratégiques et la mise en place de tests accélérant l’adoption de ces technologies sur le terrain.
Le sandbox cloud ? Quel rôle joue-t-il pour déployer les technologies ?
Ce nouveau bureau de l’IA au Pentagone se concentrera sur des collaborations avec des fournisseurs de services cloud pour créer de sandbox de test.
Ce dernier aura deux services opérationnels dès janvier et deux autres cet été. Ces infrastructures garantiront l’alimentation électriqueet la sécuritédes données nécessaires aux expérimentations d’IA.
Radha Plumb a souligné que l’objectif est d’expérimenter de nouvelles technologies dans des conditions réelles pour évaluer leur utilité. De ce fait, si elles répondent aux besoins des combattants ou des équipes de gestion, le bureau compte les faire évoluer.
La priorité du bureau est de maximiser le retour sur investissement. Pour ce faire, il compte cibler des projets capables d’améliorer rapidement la létalité sur le champ de bataille ou l’efficacité dans la gestion.
« Il s’agit de valider ces projets pilotes et de disposer des ressources nécessaires pour les déployer à grande échelle », a-t-elle ajouté.
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