Avant le conseil municipal de ce lundi 20 avril, Jean-Philippe Vetter (LR) a écrit à Catherine Trautmann pour lui faire part de sa désapprobation concernant la clé de répartition des moyens financiers dévolus à son groupe de dix élus. Selon son chiffrage, il disposerait de moins de moyens par élu que les autres groupes d’opposition. Du côté de la maire, Thierry Sother conteste ses calculs et rappelle la règle.
Qui siégera à côté de qui au prochain conseil du 30 avril ? À l’Eurométropole, la géographie de l’hémicycle se dessine cette semaine : six groupes politiques seraient constitués. Tous les élus n’ont cependant pas officiellement signalé leur positionnement…
Après l’élection des conseils municipaux, place ce vendredi 10 avril au premier conseil de l’Eurométropole de Strasbourg : les 107 élus devaient désigner leurs nouveaux présidents et vice-présidents. Comme dévoilé dès jeudi, c’est Catherine Trautmann qui a pris la tête d’une alliance des maires pour présider l’agglomération, en plus de son mandat de maire de Strasbourg.
Par 45 voix sur 65, Catherine Trautmann a été élue maire de Strasbourg ce samedi 28 mars, au cours d’un conseil municipal spécial, dédié à la procédure d’installation du nouvel exécutif municipal. La nouvelle maire, rompue à l’exercice, veut désormais « restaurer le contact » avec les habitants.
Jeanne Barseghian n’a pas encore quitté son bureau de maire de Strasbourg, où elle nous accueille pour revenir sur son mandat et se préparer à intégrer l’opposition face à la majorité qui lui succédera samedi au cours du conseil municipal d’installation.
C’est la quatrième fois que Catherine Trautmann doit être élue pour occuper ce siège qu’elle connaît bien pour l’avoir occupé plus de neuf ans, celui de maire de Strasbourg. Elle n’en recevra officiellement la fonction que samedi 28 mars, au cours d’un conseil municipal spécial, dont l’ordre du jour vient d’être révélé et où seront élus la maire et ses vingt adjoints.
À Schiltigheim, les élections municipales font souffler le vent de la nouveauté. Dans les rangs de la majorité comme de l’opposition, de nouvelles têtes apparaissent, d’autres s’éclipsent.
Dimanche soir, la liste menée par l’adjointe socialiste Nathalie Jampoc-Bertrand est arrivée en tête à Schiltigheim. À l’issue d’une campagne mouvementée, la deuxième ville de l’Eurométropole reste à gauche. Une maire socialiste succédera à une maire écologiste.
Soirée mouvementée dans les différents QG des militants des trois forces de gauche à Strasbourg. Au fur et à mesure de l’arrivée des résultats au cours de la soirée, la question des alliances en vue du second tour est devenue rapidement omniprésente.
Pour son dernier meeting avant le premier tour ce dimanche 15 mars, la maire sortante de Strasbourg a rassemblé à Cronenbourg militants et habitants pour « mettre le paquet sur les quartiers ».
La maire sortante de Strasbourg, Jeanne Barseghian, organisait ce jeudi 26 février, un meeting pour "rassembler" la gauche autour de sa candidature aux municipales. Une union à laquelle ni le Parti socialiste, ni la France insoumise ne participent.
Le dépôt des candidatures à la préfecture s’est achevé jeudi 26 février à 18 h et après vérification de l’identité et du casier judiciaire des 861 candidats par les services de l’État, les noms des treize listes qui figureront sur les bulletins de vote à Strasbourg sont désormais officiels.
À Schiltigheim, trois équipes qui ambitionnaient de participer aux élections municipales ont finalement jeté l’éponge. Dimanche 15 mars, lors du premier tour des municipales, les électeurs schilikois auront tout de même le choix entre huit listes.
Tous les noms sont désormais connus, et dans l’ordre. Schilick en Commun, emmenée par Nathalie Jampoc-Bertrand, a dévoilé la totalité de sa liste ce jeudi 19 février.